Le devoir, 19 septembre 1927, lundi 19 septembre 1927
Volume XVm.- No 218.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.f 6.00 Etati'Unis et Empire Britannique .6.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA .2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, lundi 19 sept- 192'Z TROIS SOUS LE N t M E K G Rédaction et administrai ion' 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TELEPHONE: - - Main 7460 Service de nuit: Rédaction.Main 5121 Administration, Main 5153 La quadrature du cercle et a ligne droite du bons sens Il y a deux journaux à Montréal qui recherchent gravement la quadrature du cercle.L’un veut la diminution de l’impôt fo*ncier et l’eau au prix coûtant.Ce prix coûtant basé sur le cubage des édifices, la valeur du terrain, la pierre et ^es briques de façade a quelque chose de merveilleux, soit dit en passant.L’autre, qui ne veut jamais rester’en arrière quand il s’agit de campagnes démagogiques, réclame aussi rabaissement de la taxe d’eau et de l’impôt foncier.L’intérêt sur les emprunts absorbe déjà une part importante de notre retenu, soit 28% d’après les chiffres du trésorier pour 1926.Que resterait-il si tous les travaux actuellement payés par les propriétaires et qui pour l’année 1926 se montaient à plus de douze millions étaient mis au compte de la masse des»eontribua-bles et si les intérêts étaient payés à même le revenu général de la cité?Il n’en resterait plus rien.D’autant plus qu’en toute justice il faudrait comme cela n’a pas encore été fait pour les pavages — égaliser les charges et rembourser ceux qui ont payé directement pour tous les travaux passés.« Comme nous le disions plus haut, une pareille proposition équivaut à la quadrature du cercle, d’autant plus que s’il se trouvait une administration assez encline aux concessions démagogiques pour s’embarquer dans cette politique, Baptiste ne s’en trouverait pas mieux.On verrait monter dans des proportions folles l’évaluation foncière, ce qui serait remis d’une main serait repris de l’autre.?La vérité, c’est qu’à l’heure présente, Montréal n’a pas trop rie revenus, voire que Montréal n’a pas assez de revenus pour faire face aux déboursés indispensables.La vérité, c’est que l’on doit, au contraire, de façon à pouvoir faire face aux charges actuelles, pratiquer d’une part l’économie et d’autre part chercher des sources dr revenu nouvelles.* 4< * Voilà ce que nous avons toujours réclamé, voilà ce que nous avons toujours soutenu.Et nous défions le Canada, pour justifier son article de ce matin, de nous prouver le contraire.Noqs avons sans doute, en certains cas, dénoncé des gaspillages inexcusables; car c’est précisément quand les revenus de la ville sont insuffisants qu’il est doublement utile d’exercer de la vigilance et de pratiquer l’économie.Il est des dépenses inutiles et folles, recommandées ou excusées par l’un au moins des journaux qui réclament actuellement la diminution de taxe (la Patrie, sous son*ancienne direction au moins, dénonçait les travaux de terrassement pour la construc-t-on d’une voie de tramway à la montagne aux frais 4es contri* buables, tandis que la Pressé la réclamait) que.nous n’avons :essé de trouver détestables et injustifiées.Ce sont les travaux de terrassement pour la ligne électrique du Mont-Royal qui doivent coûter six cent mille dollars au moins, peut-être un million, sous prétexte de rendre la montagne accessible à l’est.Or ce que nous réclamions à la plate, c’était, simplement, l’emploi de cette somme à l’établissement de terrains de jeux au coeur même des quartiers populeux.Et, par conséquent, non pas un crédit nouveau mais l’application à des fins utiles pour l’est d’une dépense déjà décidée.Cette fois, l’exécutif ne pouvait donc, avec le Canada, se retrancher derrière l’absence de fonds.Ce que nous avons aussi’dénoncé et nous n’en avons pas de repentir — c’est l’achat de la Montreal Water and Power, ou d’une partie de son actif matériel, pour être exact, à cinq millions de plus environ que n’avaient obtenu moins de six mois avant ses anciens propriétaires.• Cette fois encore, l’exécutif el le Cancyta, qui étaient si disposés à jeter plusieurs millions .à l’eau, ne pouvaient nous accuser de charger la ville de dépenses impossibles en rédpmant des terrains de jeux.11 suffisait pour que celle-ci eût tous les fonds voulus, et bien davantage, qu’elle s’abstint d’une dépense totalement injustifiée.Car il n’est pas prouvé et il ne sera jamais prouvé que la ville n’eût pu acheter de MM.Hanson au même prix que M.le sénateur Webster, si elle avait voulu entreprendre e! pousser intelligemment, en temps opportun.les négociations.Il faut avoir une singulière idée de la faculté d’oubli de nos lecteurs et des siens pour qqe le Canada insinue aujourd’hui que nous réclamons d’un côté une diminution d’impôt, une coupure j dea dépenses et de l’autre de nouveaux travaux, des crédits additionnels.Nous avons tenté d’empêcher les.gaspillages que nous venons de rappeler, mais nous ne nous sommes pas contenté de cela, nous avons.réclamé la création de nouveaux revenus ou.ce qui revient au même, un dégrèvement des charges imposées à la ville.Et à ce sujet nous avons été très précis.Nous ne .souhaitons qu’une chofee, c’es't que le Canada se .joigne à nous pour obtenir ces suppléments de ressources.S’il est ensuite prouvé qu’il faut quand même augmenter l'impôt foncier pour faire face aux dépenses justifiables, pour nous garder non pas contre le retour offensif d’une épidémie (nous ne le pouvons pas), mais mettre sur un pied une organisation sanitaire adéquate, suffisante, .sans recourir au bureau provincial d’hygiène (ô notre autonomie!), pour enrayer ses progrès, nous nous joindrons à lut et nous réclamerons un relèvement de l’im-; pôt foncier et des autres impôts municipaux productifs.Mais ce qu'il faut, c’est une conference, non pas interprov inciale mais entre la ville et la province, pour obtenir que celle-ci nous décharge des trois cent mjlle dollars que nous payons an- ‘ nuellement à la Commission métropolitaine du fait de la négligence du gouvernement de Québec qui, non content de nous imposer des annexions onéreuses, nous force aujourd’hui à payer pour des municipalités dont la maladministration n’a été aucunement entravée par lui.Nous voulons aussi que le gouvernement de Québec cède une part juste de la taxe des automobiles qui ne paient rien pour user nos pavages; et une part, comme cela se fuit dans certaines provinces de l’Ouest, du revenu de la Commission des liqueurs, jui jusqu’ici ne paie que des taxes ridiculement basses.Le Canada, s’il veut bien $c joindre à nous, trouvera pour les administrateurs municipaux qu’il abrite sous son aile tie nouvelles sources de revenu el le moyen do résoudre le problème des terrains de jeux efla réorganisation du service d’hygiène, sans avoir pour cela à réduire la protection, nécessaire à la population, des agents de police et des pompiers ni à augmenter l’impôt foncier.Nouame recherchons pas la quadrature du cercle, mais la« ligne droite de la justice et (tu bon sens.Louis DUPIRE Iai petite histoire - Pour gagner na cause Le savant nuigixtrgt Grandlunft I régnait depuis des lunes innombïa- j btes sur les paisibles contribuables de Sylvallun.Beplet, obèse, il avait autour du col de larges couronnes de graisse luisante, gui paraissaient avoir coulé de son crànç pointu eu ; couches régulières et abondantes sur les épaules.Avec cela, frétillant.sanguin, d’une apoplectique nervosité qui transformait son fausset aigu çn sirène.Perdu dans les larges plis de la loge, il s'envolait sur le banc corn- j me un oiseau de basse-cour gui va i s’abattre d’un vol lourd et précipité.Mais il avait une façon solennelle d’ajuster sur un nez bourgeon/mrt : un lorgnon d’or qui lui avait eon-j guis l'admiration du chef de police;, et il parlait avec tant d’abondance.} de sécurité, que l'on ne doutait pas de sa profonde sciem t juridique.Loi nature l'avant rendu sensible rt la, bonne chère et il passait parfois des ] heures entières sur le banc, anéanti dans le cauchemar d’une digestion qui le gonflait comme une outre K près d'éclater.Le digne Grandlunet avait un ennemi irréductible dans l'avocat Ca-rambol.C’était un pauvre diable de procureur, sec, mince comme une; feuille de papier, que ses clients maudissaient de tout leur coeur.Car jamais Grandlunet ne lui avait lais: ; sé gagner une seule cause.Quand-la preuve, au point de vue des faits, f estait inattaquable, le savant Grandlunet ajustait son lorgnon d'olL et puisait dans les infolios de jurisprudence contradictoire des motifs de renvoi.Carambol essaya de la persuasion.Il avait des trouvailles géniales pour louanger le savant magistrat el consacrait les bons If ois quarts de scs plaidoiries à vanter l’intégrité, lu science.Id noblesse, la grandeur, le courage de Sa Seigneurie Grandlunet.Mais Grandlunet le remerciait, et renvoyait ses causes.La clientèle s’évanouissait autour de Carambol; il maigrissait à vue* d'oeil et trouvait difficilement ses trois repas quotidiens.La procureur changea de tactique.Il sc fil provoquant, caustique.Il interrompait Sa Seigneurie, pàar lui faire remarquer que tel auteur n'avhit jamais dit telle chose, ou qu’elle interprétait de travers un jugement.Grandlunet continua de renvoyer les causes et menaça Carambol de condamnation pour mépris de Cour.Or un beau matin de printemps que la sève verdissait les arbres et les pelouses, Carambol aperçut le juge qui marchait sur le trottoir de façon insolite et bizarre.Grandiu-net, tout en marmotant des bouts de phrases inintelligibles, traversait en diagonale tous les carreaux d'asphalte, et parfois tendait vefs lès clôtures des bras suppliants.Carambol signala le fait à des voisins et s’en fut songeur.Le lendemain Grandlunet, tout de noir vêtu, cravate et gants blancs, arriva au palais en grande tenue cérémonieuse.Carambjjl laissa le crirur réciter Iq litanie ordinaire qui commençait par oioioioioitiUe et se terminait par un retentissant “Dieu saute le roi”.II sera leva dans une attitude rigide et d’une voix funèbre: — "Mesdames et messieurs! Chacun connaît le respect que j’ai ion-jours eu pour Sa Seigneurie, liras que je fais de sa science inestimable, mon admiration pour sa conduite exemplaire, son intégrité remarquable."C’est pourquoi le sens mon coeur bondir d'indignation, d'une reuse et puissdfde colère, en face des racontars gui se répandent sur le compte de Sa Seiqneurie.’,, Grandlunet, ébahi de ce début cauteleux, avail enlevé son lorgnon d’or et regardait avec d-s yeux de furet, soupçonnant quelque piège caché.Carambol continua: — On a poussé l'infamie, Votre Honneur, jusqu'à affirme* qu’hier matin, vous étiez ivre et donniez le scandale à l’honnête population de Sylvallon.—•C'est pas vrai! hurla Grandlunet.C’est aussi.Votre Seigneurie, ma plus profonde et entière conviction.Et certes telle est ma confiance en vous, que je ne crois pas voire belle-soeur vous buve ne bouteille de cognac.De même ie n'ajouterai pas foi à M.votre cousin Y.gui ose prétendre que vous mangez comme un .— Assez, assez.Me Carambol, ne nous occupons pas des on-dit.* Mais Carambol, sans s’émouvoir, réprit: — Il y a même des gens pour prétendre que vous perdiez jadis foules vos causes pour raison d'ivresse.Grandlunft était devenu tout p/ble el regardait Carambol aver une inquiétude croissante.L’avocat continuait à énumérer les défauts, les vices cachés, humi-\ liants du magistrat et ET L’IMPRIMERIE ?|Le Elle peut faire lout ce que vous désirez — lin moyen d'être bien servi et de nous donner coup de main — Dites-le à vos amis! bon un deuxième centenaire de Terrebonne I.r Devoir possède une imprimerie une imprimerie eonsidérable cl dont certains de nos omis ignorent encore la véritable importance, encore que, depuis noire insinuation rue Notre-Dame est, le chiffre des affaires ail plus que doublé.Cette imprimerie fuit TOUS les travaux, depuis la plus simple carie de visite ou d’affaires jusqu'au livre, au journal et à la grande circulaire.Si donc vous avez besoin d'an catalogue ; Si vous désirez faire éditer un programme d’âllure artistique; Si vous voulez publier un journal ou une revue nouvelle; , Si vous avez un livre à publier ; Si vous voulez rapidement lancer sur le marché, par milliers, une petite ou une grande circulaire; Si vous avez besoin de cartes d’affaires, de papeterie de bureau ou d'atelier, de cartes de mariage, etc,.Quel que soit le.type d'imprimés dont vous ayez besoin, adressez-vous au Devoir.Le Directeur du Service des Impressions établira les devis nécessaires el vous indiquera le prix de revient.f ous serez bien servis, et vous aiderez le journal en augmentant le chiffre d affaires de l'un des services qui alimentent sa caisse et permettent ainsi défendre son action.Réservez-vous donc vos impressions, conseillez à vos amis de nous réserver les leurs.Indiquez-nous les clients possibles, b ailes connaître autour de vous noire imprimerie, dites qu’elle peut exécuter tous les travaux.TOUS, encore une fois, de la plus simple carte au journal et au volume de luxe.(S’adresser au Directeur du Service des lin pressions au Devoir.336, rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: Main 7W0).Un représentant du Service ira vous voir à domicile, eu cas de besoin.N.B.—On est prié d’adresser au Chef du Service du tirage, n{îJÀev.°,r: rue Notre-Dame est, Montréal (Téléphone, Main 7 yju)* toutes les suggestions relatives à la diffusion du journal et a I expansion des divers services: imprimerie, librairie, voyages.Les fêtes de samedi et d’hier — Le centenaire du couvent — Inauguration de plaques commémoratives — S.G.Mgr Deschamps chante une messe pontificale BANQUET - SERMONS ET DISCOURS Les fêles du deuxième centenaire j de Terrebonne se sont 'e'minées* hier soir, par de grandes réjouissances.Les fêtes commencées vend red I.se sont continuées samedi matin par une messe célébrée par M.l’abbé V.Filion.Tous les enfants ecs noles-ci.Mais I Soleil TVanl trouvé l’crticle dp notre ca'-tuarade da: ¦ la Minerve, M en manifesta,! un étonnement r.sscz com-orchémibk’, d'aulanl que J’hebdo-madaire 11> question ne donnait aucune indication de provenance.Ers rédaelPi: s du Devoir, comme èeux des f u'res quofidi ns, ne s’rfji-oosent pas du tout à ce que 1rs autres journaux reproduisen! leur prose; encore liennenl-ils à ce qu’on ne les fasse pas collaborer malgré eux à des feuilles où ils n’ont rien à voir et qui s’approprient leurs articles sans dire où ils les prennent.Ottawa a ce que les maisons eana-j,),.dollars pour rencontrer l’ancien diennes demandassent un pwx plus> champion qu’il a drlrôné el qui.lui.•¦ eve que les anglaises.Aussi M.f0Uchera cette fois-ci .«425.000.L’cn-Dunniug avait-ij laisse entendre a lr,.prf.neilI.{.n romba,s (le ho> la dernière session que meme si le monle C{>tu, uffair(.comp,e lui irix des constructeurs canadiens ; Ell_ i.: .contre de pareil- over véhémence 1rs accusations.Grandlunet demanda à Carambol d’ajourner à nlns tard le reste.Pour la première fois dr sa vie Ca rambol gagna sa cause ce matin-là.De trm ns à nuire, alors que Carambol plaidait devant lui.par ta suite et que Grandlunet cherchait une rhinutserie légale.Carambol disait: Votre Seigneurie, il existe dans cette ville des esprits malintentionnés.fiellev*: et je dois à l’honneur de la maqiitralurr de m'élever .I Ous avez raison, vous ave: raison, s’écriait alors Grandlunet aver précipitation.J’acquitte votre client honorablement.MARCELLUS Laurent.Le gouvernement libéral d’Ottawa pourrait-il passer outre et risquer de mécontenter gravement ee corps électoral qui lui est si fi- j dèle depuis longtemps?Ce ne serait pas facile, et une tentative de cette sorte comporterait évident- i ment certains dangers.Aussi l’attitude du Ouéber qui j lie le cabinet King a l’inaction et aux délais, jusqu’à un certain point.! donnerait aux conservateurs la 1 chance de promouvoir celte entre-j prise importante, de s’en faire les, champions par tout je Eanada.et j de risquer une élection, peut-être i prochaine, sur le sujet.II ne faut I pas douter qu’en ce ras les llbé-l raus n’adopteraient pas une attitude hostile envers FcntrepHse.Ils i demanderaient probablement d’an-1 du St-Laurent et à s’en faire les ! jajnaison anglaise.On s'attendait à puissants avocats.4c * à: H reste peu d’autres questions sur lesquelles ils pmivent faire la lutle avec avantage contre le gouvernement.Nos finances publiques s’assainissent, notre rommerce est prospère, la Commission des chemins de îer a réduit les taux de transport.l’Ouest et les Provinces Maritimes ont obtenu de grandes concessions, la question tarifaire j est usée parce qu’on en a trop par-1 lé, etc.Les bons terrains de bataille J pour Fopposition fédérale sont si! rares qu’on se demande où elle! pourra en trouver un seul qui lui! offre quelques avantages.Celui riej la canalisation du St-Laurent pour-| rait être un de eeux-16, il devien-' drait difficile d’empêrhrr le parti; conservateur d'aller s’y établir, j L'opposition en ee cas n'aurait pas; grand effort à faire dans l’Ontario, car l’Ontario irait à elle avec en- i thousiasme.Elle pourrait concentrer sc,s forces dans l'Ouest et dans la Colombie-Anglaise.Son chàtcau-fort, sa place forte une fois imprenable, elle aurait le loisir de lancer de puissantes incursions dans les provinces indécises, tandis que le parti libéral devrai! garder une lionne partie de ses troupes pour protéger son château-fort de Qué-ix*c, s'il consentait à l’entreprise.Pour toutes ces raisons on se demande si In prochaine convention j qu'ils s’en doutent, les jour conservatrice ne sera pas tentée, les plus divers i édigert la in million Deux boxeurs doivent échanger des coups devant une foule considérable, aux Ktuts-Unis, cette semaine.L’un d'eux, présentement champion des poids lourds, recevra, disent les informations sportives, un million pn était un peu plus élevé que celui de leurs concurrents anglais, il donnerait la préférence aux gens d’ici.Mais il a considéré qu’il n’est pas justifiable de faire payer au Canada presque un million de plus par navire, pour aider notre industrie maritime.F.n réalité, un écart de 80 pour cenl entre les prix rie la maison anglaise et ceux de la maison canadienne s’explique insane à un certain point par le eofit élevé dr la main-d oeuvre expert* dans les chantiers canadiens, le coût des matériaux étant sensiblement le même dans les deux pass.Les conditions économiques sont donc seules responsables rie là preference donnée à la maison anglaise.fl s’agit en ce cas.d’établir un service de transports maritimes ! dont on prévoit qu’il ne fera pas j ses frais ri'.iei dix ans.Aussi M.Dunning a-t-i! dû v penser avant ; de passer la commande à la maison i anglaise, pour des raisons de «tricte I économie, meltanl au second pian , la question «le l’encouragement i * ifonner aux industries d’ici.boxe qui aussi sur un bénéfice, pour lui-même, d'un million au bas mot.ses frais couverts.cl ils sont déjà fort élevés.L’est dire qu’un public venu d’un pi n parloul déboursera, à part ses frais de voyage, plus de trois millions rie dollars pour assister à un spectacle d’une demi-heure peut-êlrf.où deux hommes tenteront de s’assommer devant une foule hurlante et trépignante.On a jadis oarlé des combats de gladiateurs: et les Américains protestent parce ou’en Espagne el nu Mexique 'es gens prennent plaisir a voir des lau-reaiiN éventrer des haridelles.Ils i préfèrent à cela des hommes qui i S’entraînent, quand on leur promet • des fortunes, à se casser le nez et à s'assommer en oublie.Plaisir beaucoup plus relevé que relui des snee-latcurs aux courses de taureaux?i .4 ti scan dale ‘Collaborateur»" ?{.‘Avenir du Sard nob dars un de ses derniers numéros que "sans Dans sa livraison du 17 septembre.la revue catholique America publiée à New-York par des Jésuites.écrit “La principale difficulté, à ce qu’il nous parait, c’est que le journal n’est plus une tribune populaire mais une simple entreprise commerciale.Comme le fait entrr-naii'1rs j voir lord Hcwart, r’csl devenu un (f/neroe.i l’oniinerce, tout comme celui des fa- d’affirmer sa foi dans ia canalisa-! Durs son numéro du 3 roi an!, cîjbrictints de savon, des marchands lion du St-Laurent, de dégager cet (journal publie, .‘ans en indiquer la j d’huiles ou de viandes en conserve, le question du fratras.ordinaire, de txrovenancc.un article de M.l'abbé Le journal se fait pour être vendu, la nielle en vedette.I«cs libéraux .se- ! Klie-J.Auclair nnru dans !’.4pen/r non pas pour s’exposer à des curaient fort gênés rie la suivre ou de | «/u Nord, un article «lp M.(«eorges ; nuis.Il ne veut être un martyr que ne pas la suivre sur ce terrain, tan-! Pelletier, du Devoir, un article de si cela doit foire monter son tirage, dis qU’elle n’a pas grand chose à M.léo-Pnul I) srasiers.du même II n’u pas pour fin «le défendre 1rs perdre en soulevant la question.journal, des articles de la Patrie | droits populaires, mais de faire ren-II sera bon d’avoir l’oeil à une i«4c.Ee iowiul intermittent.con«c;trcr plus d’argent dans la caisse, tentative de ce genre qui peut se {être publié à Montréal et daté é* L’est regrettable, mais c’est la véri- produire plus ou moins ouverte- j HepucevHle.se dit “rédigé en col-! té; et le pire, c’est qu«* les législa- ment, plus ou moins, sournoisement, j lahoration”.Un kl sans-gène n’alteurs se désintéressent Rp ee vérifa-Lar sur les autres questions politi-'P*** grande importance, parce que ble mat social.n voila asse/ pour ques, les libéraux ont Fa vantage ! ce journal est obscur et ignoré; j scandaliser les rédacteurs de l'Eve-aujourd’hui.(mais il établit tout rie même unj/temenf.qui ne croient pas au i>éril ' ,)i * * ! record «lans l’art de oilier sans ver- de l'argent dans le domaine du jour- ! M (iuthrie parait avoir perdu ùogt c de* confrères”.L'autre jour, nnlisme contemporain, ou du moins, toute chance de succéder A M.Mei-il* Soleil citait un article de notre j s'évertuent à le nier.[collaborateur.M.Desrosters.et le, (Suite A la nage 2) (disait pris dans la Minerve.Fn fi’1 6.P. LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 19 SEPTEMBRE 1927 VOLUME XVm — No 218 deuxième centenaire de Terrebonne (Suite de ta première pnsd rrilèflc du sacrement, un outrage à la nature, une injustice à la société, une défiance injurieuse à la bonté divine; aussi, mes chers frères, la malédiction du Seigneur s’attache à la maison stérile.•‘Soient maudites de Dieu et des hommes les unions don» on ne veut pas d'enfants et dont les voeux sont •l'être stériles." ("est v l'anathème foudroyant du grand Bossuet.Les nombreuses familles ont fait et font encore l'honneur' des Canadiens français.Ni la pauvreté, ni le malheur des temps, ni le grand nombre d'enfants ne dispensent les ancêtres •lu devoir sacré de la famille.Vous souvient-il de in joveuse expression de vos grand’mèrcs: "Le bon Dieu les a bien bénis nos gais, comme il faut, ils' ont tous des maisonnées pleines d’enfants*’.Le baptême d'un enfant était toujours alors l'occasion d'une réunion de parents et d'amis; on disait: “on s’est enrichi d'un garçon ou d'une fille".Ht s’il fallait, pour les nouveaux venus, plus de pain dans la huche, plus d’espace à la table, plus de brin de fil ou de laine au métier à lisser, eh bien! leur foi disait: il y a là-haut la Providence heure,.l e convoi funèbre portl-ra de la demeure de «on beau-père, le docteur I.-E.l'ortler, A 8 h.47.Iji sépulture ae fera au cimetière de la CAte-des-Nrlgr-, Parent, ri amis » «U prié» .l'y a»,:,Ici -.¦s autr» invléa11o: LL La Société Coopérative PE FRAIH EtNERAIRBR rntrsprtn ura d» Pamptt Fonibre» •( Aiiarancu Fonéralrt» EST 1235 RT7B SAINTE-CATHERIKR EST formation lie l'esprit par «les convictions religieuses, par «les principes «le droit «d «le justice, par la ronnnissunee «le la loi du Seigneur, formation «lu coeur et de la volonté par l’accomplissement intégral des commandements «le Dieu.«le l'amour du devoir qui sait aller jus-j qu'au sacrifice, formation de la con I seienre «l'a«^è» les.règles de la mo ¦ raie «le l’Kx.ingilc.*et non selon les maximes les coutumes du monde.' formation «lu caractère par la eor-1 reetiort des caprires, des défauts et «les tendances vicieuses.Qui aime bien, «lit le Saint-Esprit, châtie bien, c'est-à-dire avec discernement, avec prudence, avec jugement.“La t Sainte Ecriture ordonne aux na-1 rents de courber de bonne heure les enfants sous le joug de l'obélssanre.Elevez vos enfants dans la diseipli- i ne et dans la crainte «lu Seigneur." Entre châtier trou sévèrement et re-] prendre trop mollemenk tenez le milieu, soyez bons sans cesser d’être fermes, et fermes sans cesser «l'être bons."One votre autorité sedt empreinte de fermeté et de douceur,” 1 Le manque «le correction, «le sur-veillance.voilà le malheur de notre temps.Que de foyers malheureux, que de foyers déshonorés! Que d’en- ] fants perdus à jamais.Parents ehré-j liens, approchez-vous de Jésus au | S.Sacrement, donnez-le en modèle i à vos chers petits, offrcz-los à Jésus- j Enfant.Il les bénir».U les appellera h I Lui, il fera naître d«'s vocations sa- ! core I cerdotales et religieuses, qu’ils sfr que vous pleurez, amenez chez vous par la sainte communion, vous lui «lirez comme Lazare en l vous inclinant sur son coeur compatissant: un jour la famille se composait de trois, Madeleine esl partie.Jésus vous répondra, elle se convertira, le prodigue reviendra à hi maison paternelle.Mes chers frères.gardez Jésus.Je vous en conjure.ne reléguez pas le crucifix dans la chambre à coucher, «ju'il reprenne sa place d'honneur.Jésus est la pierre fondamentale du fover catholique.Il a cimenté votre union de son sang.11 a répandu sur vous les grâces du sacrement de mariage en recevant votre serment de fidélité.Il est le roi.le maître, le possesseur île la maison qu’il a bâtie.Rendez les hommages de la prière et de l’amour filial à votre Père des eieux et le respec» et l’obéissance au Seigneur lonlrê»l.No 1(107.J.^.Legault, comptable, des cité et district de Montreal, demandeur, vs l.-N.r.i-lardeau, du mèny lieu, défendeur, et 11 >cui-lirie Jeanue d’Avr, tiers-saisie.Le 30èine jour de septembre 1927, à 11 ‘heures de lavant-mldi.à In p.n.e d’al-nnJ faire» «le ladite tiers-saisie, nu uo J380.rue Gilford, eu lu cité,«té Montréal, seront vendus pur autorité de justice lés biens et effets de ladite tiers-saisie Saisis en cette cause, es BsisUnt en .une machine à additionner, e'iavlgtapjie, bureau, rtc.Conditions: AhGLXT «xGlPt'ANT.J.-A.BOUCHA till.H,US.Montréal, 19 septembre 1927.traite à l’influence du Ghrisl-Roi.Et «le ers 800,000,000 de chrétiens, combien y en a-t-il qui n’en ont conservé que le nom! Et parmi nos 300,000,000 de catholiques, «|ije de déchets, que «le défections, que de déchéances, que d’infidélités! Que penser de ces peuples qui oui apostasie en bloc et qui ne sont ja mais revenus à la vraie foi?En présence de ccs données déplorables, peut-on dire que le Christ règne sur l'ensemble des»’ nations «U* la terre?Voilà bien ce qui justifie la leçon des événements, telle que Ta exposée le carding! Mercier dans une mémorable lettre pastorale,: car si Dieu ne punit pas toujours les individus ici-bas, tl lui arrive soit-vent de châtier les peuples.“Lès crimes seront tôt ou tard punis.” Il n’en faut point douter: le principal crime que le monde expie en ce moment, c'est l'apostasie officielle des Etats et de l’opinion pu Phonographe avec vrai moteur.Joue, chante et parle sur tous les flis f^ANI.J.S.-A.GAITDRY, h.C.S.Montréal, 19 septembre 1027.manière acre et amère les conservateurs lux-mémis ont reproché à M.Meighen d'être antipathique à notre province et de n’y pouvoir remporter aucun succès.L'opposition pourra peut-être choisir un nouveau chef peu sympathique aux Canadiens français, mais elle n’en choisira pas un dont Thosfilité est déclarée t ouverte.Tounpioi rent-piaeer M.Meighen, en effet, si son successeur se trouve placé dans la.même position que lui, et s'il por-, te le poids «1 s mêmes haines?Or M.Guthrie est pour notre province aujourd’hui un autre M.Meighen.il s'est séparé de Laurier sur la conscription.Voilà une fapte que les libéraux de notre province sauraient exploiter.Il s’est déclaré contre le Québee.Et cela, après avoir montré pour notre province une sollicitude et une bicnveillan-ce surprenantes.G’esf lui, en effet, qui durant la dernière session du parlement, et à l’occasion du-rap- blique.et plus loin: "Je n’hèsi- Port constitutionnel de la confé-te pas à déclarer que eette indiffé-j rence impériale, sentait son coeur retire religieuse, «rui met sur le mè-1 s’émouvoir à la pensée que nous me pied là religion d’origine divi-1 pourrions perdre nos droits tradi-nr et les religions d'invention hu- tionnels.Le Conseil privé, à ce maine, pour les envelopper lotîtes qu'il disait, ne nous protégerait dans le même scepticisme, est le plus si le Canada devenait absolu-Mosp/irme, qui.plus encore que les ment indépendant.Nous ne 0our-fautes des individus et des farnil-j rions recourir à aucun tribunal les, appelle sur la société U1 châtiment de Dieu." Ce débordement d'impiété et de défi jeté à Notre-Seigneur par l’Europe contemporaine doit amener le monde catholique à affirnsT sa soumission cordiale à Jésus-Ghrist et à reconnaître sa rovauté sur I» i malgré nous.I! était rempli de f bienveillance et .suprême, si le parlement abolissait l'usage de la langue française en Chambre, etc, il nous disait toutes sortes de douceurs.Il était plein de sollicitude pour nous.1! avait nos intérêts à coeur.Il voulait nous protéger société.(Suite A la mise quatre) » r t eu n ! ci pawl é, ! nom oui i lenient dans j;neore dans le Ces textes, ri au-dessus de toute se peut ie de toute pr indignité, de tout nommer, non :,eu-siècle présent, mais siècle à venir”, dans son ensemble, ! ’;¦ texte lout entier ' «lu Nouveau Testant | aucun doute sur le i assigné par Dieu le incarné.Il est le i Maître souverain « de Toronto son.sous la présidence de M E.-S ce,t* b,'ro,SSt’> ,'ou's LcPage, pre- .|!m1,ns f.ooiogiques m loronto.’Mathieu, maire dc Terrebonne.' ' j n,icr «Mgneur et curé de Terrebon ! * - ne.Nous devons aussi un some-j .vieilles familles dont core parmi nous, se sont perpé* M- ¦•ules-bdouarri Prévost, député j'tanni toutes ces familles, saluons ma ' mù' 'vjna\la\\voi,¦ > 1 | s est affaisse a 2.18.clôturant a 24,1 de (,3'iadiail W ollens 1 -2.l,e "Dominion Glass" accusait: en boites .40s, en blocs .41s.» 33s.22s.23s.26s.27s.34s.36s.37s.OEUFS Le marché des oeufs est ferme et sans changement si ce n’est que les ‘‘premiers’’ et les "seconds” frais ont subi une baisse de 2 sous.11 v a une très bonne demande et les oeufs strictement frais sont excessivement rares.Le rnpuflt annuel de la Canadian IVotiMl,, Limited, pour l’exercice financier clos le 39 juin, est le meilleur depuis cinq ans, Cependant.le président déclare qu’il aurait fallu une somme additionnelle fie *39,900 pour une dépréciation adéquate sur tes bâtisses et la machinerie.Le, capital d’exploitation accuse une légère amélioration, et on note une forte augmentation des réserves.Voici les chiffres comparés du compte de profits et pertes pour les deux dernières années: 1926-27 1925-26 Bénéfices d’exploitation .$162,342 *121,837 Loyers .85Ü 1.206 • ______________________________ Total .Intérêt .$163,192 $123.943 17,292 13.284 Résidu Rachat d’actions $145,900 $109.759 43,989 Résidu .$101,920 Réserve mauvaises dettes .5,000 22,733 87,026 Résidu .Dépréciation $96,920 77,123 87,026 231113 (Prix fournis Limoges & Lie.Oeufs frais; par ta maison Z.Cbanteelerc 58s.Extras 5ns.Premiers 47s.Seconds .40s.Oeufs d'entrrpflt: Extras Premiers 42s.Seconds .POMMES DE TERRE (Prix fournrs par ta maison .4.Lalonde) Le marché est plus ferme et les prix sont montés surtout pour les patates du district de Montréal.Le gros paie $1.35.en sacs de 80 livres, pour les patates blanche* du district; eux ditaillaijls on ies vend $1.40.Les patates du Nouveau-Brunswick coûtent au gros, prises au wagon, $1.10 les 90 livres: aux détaillants on les vend $1.20 en sacs de *0 livres.Montreal Curb Market Les cours se sont améliorés à la séance de samedi, quoique la plupart des stocks n’aient subi que des changements fractionnaires.“British American Oil", le titre le plus actif, a clôturé à 30 avec un gain de 3-4 de point.Parmi les actions mi- ¦ nières, le marché a été plus actif, et "Amulet" a encore avancé de 13 cts, clôturant à $6.15.Voici la cote de l'offre et de la demande, à la fermeture de samedi, fournie par "Johnston and Ward": j sERVit i-s m eues Solde • 86a-913 Rrcrttes ferroviaires Les recettes brutes du chemin de fer National, v compris le Central Vermont Railway, mais à l’exclusion des lignes canadiennes a l’est de Lévis et de Diamond Junction, pour la semaine finissant le 14 septembre 1927, se chiffrent par *4,487,715, comparativement à $4,-891,717 pour la même semaine de 1926, soil une diminution de $44,-00.3 ou de 1 p.e.’ Les recettes^ brutes du Pacifique Canadien, du 7 au 14 septembre, se chiffrent par $3,557,000, à rapprocher de $3,822,000 ixmr la même semaine de l’an dernier, soit une diminution de $265,000.La récolte de blé D’après le Manitoba Free Press, le rendement de la récolte de blé des trois provinces de la Prairie sera de 424,318.135, soit «huit millions de boisseaux en moins que dans le rapport du gouvernement oublie lundi.Les prévisions de la Free Pçesx pour les autres céréales sont comme suit : avoine.280,300,-433; orge, 82.713,009; seigle, 14,879,-1980: lin.3.761.399.Comparative-j ment aux chiffres du rapport du : rapport du gouvernement, c’est une diminution de 52,000,000 de bois-! seaux pour l'a coin, une augmentation de 5,000.000 millions de bois-I seaux pour l'orge, une diminution , de 836,320 boisseaux pour le seigle, jet de 1.200.000 boisseaux pour le in.un gain de quelques fractions de i point à l'ouverture à 134 3-8, mais il ! s’est alourdi a i28 1-2, pour clôturer à 134 1-2.Même mouvement: avec le "Dominipn Textile” qui a j débuté à 128 3-4, a fléchi' à 126 et a cdôturé à 127, une perte nette | d’un point et demi.Le Rrazilian a imité les vedettes1 industrielles.Il débute sans change- : ment à 194.s'alourdit à 188 1-2 et se1 relève à 192.Le Montreal Power était ferme dans le voisinage de j 93 1-4.Le Quebec Power n’a pas i bougé à 77, sans changement.Le I Shawiniyan s’est effrité do quelques j fractions de point à 91 1-2.Au compartiment des pâles el papiers, il convient de signaler la tenue du Laurentide qui s’est haussé de plus de 3 points à 104 1-4.L’action Wayagamack a débuté avec un gain d’un point qu'elle a ensuite perdu.Voici un relevé des ventes de la matinée fourni par la maison L.-G.Beaubien: BOURSE DE MO.VTRbAt, VENTES DE 10 A 11 H.S.M.MtvrrtA Ornin Prf.à 92 45_ à 92.A^b^stos commun, îo à 9fv\ t.i à 96»* *o a liVu TrJcphinc, 2S à tS2l« 25 à 185 2 È 1*2 109 à 182 25 9 185 25 It OU 99 9 1S4 25 a 184 15 à 184 15 9 184 2G 9 184 25 9 1835*! 25 à 183 23 à 183 190 9 183.Bell droits, 100 9 'U, Kl 9 2i à 91« 21 Emission supplimenlalr* Gatineau Power Company Obligations 1ère Hypothèque 5%—1956 Capital et intérêts semestriels (juin et décembre) payables au Canada et aux Etats-Unis.Titres de $500 et $1,000—au porteur ou nominatifs.Filiale de l’International Paper Company, la Gatineau Power Company a dû modifier son programme initial de développement.En raison de la demande sans cesse accrue, elle a porté de 397,500 hp.à 443,500 hp.la puissance de ses usines, ce qui a entraîné une émission d’obligations supplémentaire.Ces obligations comportent une 1ère hypot|Éjji Ccllp; _Jue sur tous les biens présents et futurs de la Cc^ipa-gnie et ont priorité sur $12,500,000 d’obligations 6e; - 1941, sur $25,000,000 de capital privilégié et sur 500,000 actions de capital ordinaire.Ce dernier a une valeur marchande de plus de $30,000.000.Lorsque les travaux en cours seront terminés, on évalue les bénéfices nets annuels \à au delà de $6,000,000 soit plus de 2 U' fois les intérêts sur les $43,500,000 d’obligations 1ère hypothèque.L’International Paper Company est le plus puissant producteur de papier à journal au monde% et l’un des plus riches détenteurs de forces hydrauliques de l’Amérique du Nord.Prix: 97.50 et l’intérêt - pour rapporter plus de 5.16% Disponibilité des titres vers le 5 octobre.ueuEie iMcotN^on£c MONT iéÀU 144), ru* qliÉBtC ï«, rue Salr.t-Pterr* «H V- «r WW 490 Can.North.Pou.C.oi'p.î.bt.Can.North.Pov.Cort*.Pvt .East Kootonoy Prf.Ill Port or prf.11), Pow, ami bight Corp.Prf.Inter.Utilities ( A .Inter.Utilities C.B.Mnn.Power Co .Ottawa and Hull Pow.Co Prf.Power Corp.of Canada prf.Power Corp of Canada Prf.Sojlh.Canada power Prf .$1 Maurice Pow.Co, Ltd Unled Securities Ltd.Prf INDUSTRIELS Attendu Engines Ltd.Beldtng Corticelll .British American Oil .Brading Breweries Ltd .t.rn.brew Corp.Cosgrave Brew rr> .Don).Eng.Works Ltd .Dorn Stores Ltd.Pryden Paper .Eastern Dairies .Ooodhrrham and Worts .Hiram Walker .Imperial Oil .j j Imperial Tobacco .j Inter.Nickel .j, Inter.Petroleum .j Pagc-Hersey Ltd .Page-Hersey Ltd Prf.] Seagra m ., St.La».Paper Mills Ltd .! OBUUATlONS Bell Tel.3 tW3 .C.N.P.Corn, tt! mil C.p.B.s 19:11 .c.p.n.uj, 1944 Con.Steamships .', 1943 .Duke Price ti l.tftii E).Knot.Pow .T 1942 .Howard Smllh 7 1911 .Laur.Power 5' , 1919 L.Sun.Paper 9 1941 .Ran Power 1931 .Ott.and Hull » ow, i „ ti v.uh Ottawa River Pow.ic, 1933.Price Bros.3 1913 ’.South Can.Pow.]tvi.l .,, j Spanish River k |9i( .gt.law.Pap, f»«, ifl.’.r, St.Msur.Pow.fltj J9S3 .Standard i !,i> Pro.-Ii ,¦ u ,, mr.> Windsor Hotel 8’* 1943 V Inn.Elec.6 19%4 .offre Deux 89 96 99 971, 99 99 9’s 6:,», 50S 97 5P» 103 195 13 74 29% 2'S 9fc* 190 80'j 43 ifit.j 54'., 53 8*4 fit'll 31 t tit) l, 33», 103 1Ü1 1 4 iet 97 95 11.4'., 103 ' 44 98 51 548* 165 16 30 25 10 13',, 53», 9 07 3U, 8I)1* 23 c.101 \ Emprunt rie la Commission scolaire La Commission des Ecoles catho-liqu s .le Montréal, annonce» ta Gazette de Québec, demande des sou-mi.ssions pour un emprunt de $2,-200.000, 5 pour cent, Tô ans.La cnmmission reeevin des soumis- ons iusqu’au 4 octobre.—l»tii«, 70 i 241'*- 30 A 211.Dominion fflaw, 25 A 134% 25 A LUI* 23 .« 1.(1% 25 A 131*4 25 A LU 25 n 134% 25 A iin% 25 A 134% 100 A 134% XI A 134% 101 A 131% 2.5 A 131% 20 A 131% 25 a 134%'50 A 131%.Dominion TextWf, 4*5 A 128% 100 a 128% ¦100 A 128% 100 A 198% 2., S 128% 100 A ,128% 100 A 128'* LuirenlWlc Power, 25 A 101', 25 A 102 2 H 192 50 A 102 175 A 102 25 a 102 25 à 102 2.5 A 10 3100 A 102 25 A 1024* 5" A 192 23 à 10f> 90 A 102.Mhvspv Harris, 85 A 37 23 a 80% 25 4 37 3S5 A 37 Tf à 37 25 .A 37 ! AO .1 37 33 A 37 25à X.Montre;vl Pl*owcr, 30 A 034* y, A 33', g-, a ccn, 70 A 93% 100 A 93 50 .5 93.\stlonal Brrw-crlcs, 25 A "9 30 A 794* 90 A -94* 40 n 79%.Ogilvie Mining.2,3 A 328.Oviobec Pow-or nmivrnu, '270 A 77 30 A 7”.Shawinlgni), 25 A 02 50 A 92 100 g 32 30 à 92 75 A 92 10 A 92 34 A >».» 25 il 91W « à 1*14, 25 A 91 >, 20 A 91', 45 a 911, 10 S 91> 50 à 1*Pl^ 25 k * LSI"!!1'?" îfvtile.25 A 189% 25 A 186% 50 * ’r £ * A 127 199 A 127% 27 A JS*1 ™ fi 25 A 127% 190 A m% 190 A 127 1(19 A 157%.* 29 A 102 25 A 192 27 A 192 29 A 190 2.a 192 27 A 1"2 59 A 192 7 9 A 1A2 90 fi 12?IJ J 'J?3" A 192 5" A 192 25 A 192 25 fi '
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