Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 27 décembre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1927-12-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XVm.— No 300.Abonnements par la poste* Edition quotidienne CANADA.« 6.0* EtatU'Unt* et Empire Brltennlqne .8.00 L'NION POSTALE.10.0* Edition hebdomadaire CANADA.2.0i EfATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.0# LE DEVOIR Montréal, mardi 27 déc.1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST UONTBEAZ.Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: .• Main 74ê0 Service de nuit: Rédaction.M«in 5121 Adminmration, M«?n 513* L’élection de Sainte-Marie Par derrière les textes — Comment ou se propose de priver les électeurs de leur droit — Un coup d’oeil sur les réalités — Le moins qu’on puisse faire, c’est de ne pas fausser la règle du jeu -Après la fête! M.Taschereau vient de communiquer au public une consultation de l’assistant-procureur-général, M.Hudon, — que contresigne M.Aimé Geoffrion; M.L.-P.Geoffrion ajoute à cette première pièce une déclaration personnelle, qu’on trouvera ci-contre.Tout cela concerne l’élection de Sainte-Marie, et de tout cela il paraît résulter que le lieutenant-gouverneur en conseil — c’est-à-dire le gouvernement — est seul maître de fixer la date de l’élection et que personne, si ce n’est l’Assemblée législative, ne peut lui demander compte de sa conduite, que personne, si ce n’est encore l’Assemblée, ne peut exercer sur lui de contrainte; M.Taschereau nous a par ailleurs prévenus qu’il n’entend point laisser faire avant le prochain printemps l’élection de Sainte-Marie.Prenons pour acquis, pour les fins de la discussion, que les théories légales de tous ces messieurs sont bien assises sur les textes, que résulte-t-il de là, et des intentions affichées du Premier Ministre?& ^ ^ Ceci, que nous prions tous les gens de bonne foi.quelles que soient leurs préférences politiques, d’examiner avec soin: Plusieurs milliers de citoyens et de contribuables canadiens, auxquels la loi de leur province reconnaît le droit, par la voix de leur mandataire dûment élu, de participer à l’élaboration des lois, de contrôler l’administration de leur province, habitent la circonscription électorale dite de Sainte-Marie, dans la ville de Montréal.Au mois de mai dernier, ces milliers de contribuables ont été, en même temps que les autres citoyens de la province, appelés à se choisir un mandataire, un interprète de leurs sentiments, un délégué qui, en leur nom.surveillerait l’administration d’affaires qui sont les leurs comme celles de tous les autres citoyens.Une série de manoeuvres frauduleuses a corrompu la libre expression de leur volonté.Dire ceci n’est point formuler une opinion de partisan, c’est tout simplement enregistrer un décret du plus haut tribunal de la province.Le bénéficiaire même de ces manoeuvres frauduleuses, mis en face des premiers témoignages qui en laissaient soupçonner l’étendue, a formellement reconnu que son élection en était radicalement viciée.C’est sur cet aveu juridique, joint à une série de témoignages douloureusement probants, que la Cour d’Appel a proclamé la nullité de l’élection.Nous sommes à la veille d’une session provinciale qui promet d’offrir un intérêt considérable — plus considérable peut-être pour les électeurs de Sainte-Marie que pour d’autres, puisque ce sont, pour un très grand nombre, des salariés et qu’on y discutera la refonte de la loi sur les accidents du travail.Le bon sens, l’esprit de justice élémentaire semblaient crier: Réparons le plus tôt possible les conséquences du scandale de mai dernier.Fournissons à ce groupe d’électeurs le moyen d’être le plus tôt possible représentés à Québec par quelqu’un de leur choix.Ne permettons pas qu’après avoir déshonoré le nom de leur circonscription, les manoeuvres qualifiées d’illégales par leur propre bénéficiaire, privent les électeurs de représentant pendant toute une session.Ÿ ïj; sj; Le chef du gouvernement ne l’entend point de cette façon.Les électeurs dont une bande de télégraphes avaient entrepris, en mai dernier, de fausser la volonté, il va, de son autorité propre, les priver, pendant toute la session prochaine du mandataire auquel ils ont droit.De sa volonté propre, à lui, M.Taschereau, les électeurs de Sainte Marie seront d’ici trois ou quatre mois, pendant qu’on discutera là-bas de leurs Intérêts, comme s’ils n’existaient point.En tant qu’électeurs, et pour toutes fins pratiques, M.Taschereau les supprime! Il les supprime sans qu’on puisse apporter à ce coup de force une excuse qui tienne debout.Pour ceux, en effet, qui n’en auraient pas gardé le souvenir exact, nous empruntons au Canada du jeudi 22 décembre, page 7, colonne 4, la somme totale des explications que le chef du gouvernement a cru devoir donner your justifier le retard dont il prend la responsabilité: "Le moment n'est pas opportun, a-t-il dit, de tenir des élections partielles, alors que les membres du cabinet, de même que leurs partisans, tout d'ailleurs comme les députés de l’Opposition, sont retenus par leurs devoirs parlementaires.et je ne crois même pas que nous agirions loyalement envers le public si nous tenions des élections partielles pour combler les sièges vacants pendant que la Chambre siège." Vous aurez beau vous frotter les yeux, vous ne trouverez toujours que cela ! Et vous aurez beau vous fatiguer les méninges, je doute que vous puissiez finir par découvrir en quoi ce serait manquer de loyauté envers le public que de faire l’élection partielle de Sainte-Marie — et même celle de Québec-Est — pendant que siègent ces messieurs de l’Assemblée législative.M.Taschereau sMmagine-t-il vraiment que le public ne puisse subir à la fois les échos de la campagne élextoralc et ceux des débats législatifs?Mais comment ose-t-il alors faire coïncider les débats de l’Assemblée avec ceux des Communes, qui ont chance d’absorber autrement l’attention de la foule?Puis, pourquoi lés convenances de ces messieurs — rouges ou bleus — de l'Assemblée législative auraient-ils préséance sur le droit des électeurs à être représentés dans cette même Assemblée?On ne peut même pas prétendre que ces messieurs de la députation n’auraient pas le moyen de parler aux électeurs et que ceux-ci seraient privés du plaisir de les entendre.La coutume veut que, dans les premières semaines de la session, l’Assemblée ne siège que quatre jours par semaine: le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi.Cela, dans une circonscription urbaine comme Sainte-Marie, laisse amplement de temps à ces messieurs pour prendre contact avec les électeurs.D’ailleurs, aux élections de mai dernier, M.Taschereau lui-même n’a pas cru qu’il fût nécessaire à son bonheur ou à celui des électeurs qu’il parût et parlât dans Sainte-Marie; et il avait fixé les élections de telle façon qu’il lui devenait matériellement impossible de parler dans tous les comtés de la province.A la rigueur, une fois encore les électeurs de Sainte-Marie pourraient sûrement, hors sa présence, essayer de sc choisir un député.Non! il n’est pas un homme de sens ordinaire qui puisse sérieusement soutenir qu’un intérêt public quelconque exige ou e.xcuse la remise de l’élection de Sainte-Marie, exige ou excuse l'amputation temporaire de leurs droits civiques que M.Taschereau prétend pratiquer sur les électeurs de cette circonscription montréalaise.La seule explication plausible de cette manoeuvre, c’est celle qui vient spontanément à la pensée de tous: l’intérêt del parti.On ne se soucie point d’ouvrir un débat électoral avant Tue se soit évaporé le relent peu sympathique du dernier procès.| On espère que dans trois, six ou dix mois, les électeurs ayant oublié, le terrain sera plus favorable au candidat ministériel.C’est une excuse qui, contre le droit des électeurs à être représentés, ne vaut rien - même si elle a des précédents.* * * On aura remarqué, dans la déclaration, évidemment préparée.que M.Taschereau a communiquée aux journaux pour annoncer qu’il ne ferait qu’au printemps les élections partielles, un tait singulier: il est question là-dedans des convenances des mi-| nistres et de leurs partisans, de celles aussi de l’Opposition (qui I n’y tient peut-être pas tant que cela), et de/oymi/é envers le ' public; les seuls dont on ne parle point, les seuis qui ne paraissent point compter, ce sont les électeurs qu’on va priver de mandataire — et qui sont, après tout, ce semble, dans cette affaire, les premiers et les principaux intéressés.II paraît donc clairement opportun de rappeler au chef du gouvernement et à ses collègues — solidaires de ses actes —• qu’il est telle chose dans cette province que des électeurs.Nous savons bien que ce soir, dans l’Hôtel même du Gouvernement, réquisitionné pour une fête privée, on évoquera, à grands renforts de brocarts et de dentelles, des jours qui eurent dii reste leur gloire et leur prestige, où cette espèce d’individus n’existait pas ici; mais M.Tascherçau n’ignore pas que l’aurore du lendemain aura tôt dissipe cette fantasmagorie d’une heure et que, perruques et souliers déposés, ministres et députés ne seront plus dans vingt-quatre heures que les pièces maîtresses d'un mécanisme qui repose sur l’élection et, partant, sur l’électeur.Le régime a ses faiblesses, il a de lamentables défauts; mais le moins que puissent faire ceux qui le portent aux nues, ceux qui y voient la suprême expression de la sagesse politique, c’est d’en respecter les rouages essentiels; C’est de ne point fausser la règle du jeu.Orner HER0UX I “les chevilles parfaites” d’une than-11 *i • lO* ÎV?I* élection de oainte-Marie et le greffier de la Couronne té à jutfer de la perfection des clie villes des candidates”.Homme il-j lustre ù qui cela devait assurer.! ainsi qu’à la femme dont il mesure les chevilles, une place en vedette i dans la Presse, — à lu puce même où, l’autre samedi, elle .s'honorait d’avoir reçu une bénédiction apos-! toiique et affichait les armoiries duj Pape.Les samedis se suivent et ne! se ressemblent pas à la Presse.Un samedi, lu religion; l’autre samedi, ‘Tes chevilles parfaites”.I ente de journaux Une déclaration de M.L.-N.Geoffrion à propos de l'élection de Sainte-Marie Chronique Bébés siteuses arrivent.Il faut le dêcou vrir, l'examiner.— “A qui ressent blert-il?” — “Et de quelle couleur sont les geux?’’ — “Et reqnrdez-moi donc ces petites mains!’’ Les petites mains sont souvent des répliques d'une exactitude infinie de celles de la maman ou du papa; ce sont des miniatures merveilleuses.Le bébé éternue, et c’est tout un poème que de voir un nouveau-né éternuer comme une grande personne.“Voulez-vous que je le prenne dans mes bras une minute, une toute petite minute?” C’est si doux, si bon pour une jeune bambine pour une jeune fille, pour une mère qui a connu ces émotions, de prendre l’enfant dans ses bras, de le bercer, de le serrer sur son coeur, poupée très précieuse et très attendrissante.Et voilà le malheureux petit être gui passe de bras en bras, qui se fait câliner, dorloter, bercer, caresser.Mais toute cette agitation le dérange dans sa principale occupation, — dormir, digérer, pousser; écoutez-lc qui proteste à sa façon bruyante et affirme ses droits à ht plus grande paix.Il crie, se lamente, il se voue à tous les saints du ciel pour que son supplice se termine le p1 ns tôt possible.U pleure, alors; n’a-t-il pas soif?Il vient de prendre son repas; peut-etre a-f il faim encore?Alors c’est l’ordre dis repas dérangé, le sommeil gui s envoie, les pleurs qui se mettent à couler continuellement sous l’effet du malaise.La machine se détraque qui était si bien ordonnée pourtant et fonctionnerait merveilleusement si on avait voulu ne pas intervenir.^ C’est une chose bien cruelle à dire a certaines mères que de les avertir qu’elles sont pour leurs bé- bes le plus grand des dangers.En elles, l excès de l’amour entraîne ., toute* tes mauvaises conséquences Ainsi va la vie.Qui n’a vu l’une de I v mérite tous les blâmes.Un amour ces chambres d’hôpital, ensoleillée 1 • Pxere d°it etr(’ sain, raisonnable, et blanche, qui sert de dortoir aux ' emPorté, délirant et nouveau-nés?Sur deux barres [jil’ i r,0 rten>icignè, appren- d’appui reposent ou plutôt sont ac- ^açP,n ano~ crachées les petites boîtes blanches jmi^ ï nc JoDn* ,urvellle/ t(]u-¦ .~n_j_______.jours, il ne rtolt pas se confondre Un collaborateur écrit dans la Chicago Tribune: "Apprenant l’autre jour que la charmante femme ' de l'un de mes amis l'avait gratifié i d’un fils et d’un héritier, je lui ren-\ dis visite à l’hôpital afin de lui présenter mes hommages.A mon ! grand étonnement, je découvris que le bébé n'était pas avec elle, mais ' reposait avec une douzaine de ses semblables dans une aile éloignée, ' quelques arpents plus loin.Comme : je naquis durant l’ère victorienne, i lorsque l’on croyait que la mère ! commettait un acte de folie, de si-! monte ou de piraterie en haute mer 1 si elle laissait son précieux et nou-| veau joyau disparattre de sa vue, i même pour un instant, je restai naturellement ébahi, mais une infirmière amicale et passablement belle me rassura vivement.“L’enquête scientifique la plus rigide, me dit-elle, a révélé le fait que ces petits diables sont plus en j sûreté lorsqu’ils spnt loin de leur mère que lorsqu'ils sont avec elle.Nous les leur apportons à intervalles fixes pour recevoir leur nourriture, mais le reste du temps, les bébés sommeillent dans leur quartier.Personne ne les prend dans leurs bras et ainsi ils ne pleurent presque jamais.Le plus sérieux danger qu’un enfant rencontre durant ses premiers mois de vie, après les tremblements de terre ou les cyclones, c’est l’amour de sa maman.Donnez-lc-lui pour l’aimer et jouer avec et aussitôt elle en fait une ruine physique et spirituelle”.Ces mots étranges me laissèrent pensif et fournirent un aliment à ma mêditationr' et carrées dans lesquelles dorment les petits enfants blancs.De petits visages ridés et rouges, des paupières qui réussissent mal à se séparer l’une de l’autre, des yeux cligno- avec la vanité, te souci continuel de montrer et de faire voir, le désir de faire admirer et de changer ta chambre en salle de cirque.Ce sont des choses que les netites tants de petit chat, une atmosphère mamans doivent toutes apprendre tiède et de l’air pur.voilà ce qui pour que leurs fils ne s'étiolent frappe en entrant, ils dorment, les - chers petits, du sompeil qui peut le plus ressembler à la mort.La poil] poitrine ne se soulève même pas pour la respiration.C’est une immobilité délicieuse, un sommeil profond et infini, la vie végétative et animale.Mal dégagée des limbes d’où elle sort, l’âme engourdie et paresseuse ne se manifeste pas encore.Voici que s’approche l’heure du repas.On entend d’abord des murmures • indistincts, puis des glapissements, puis des cris perçants.Tous ces petits morceaux d’humanité se réveillent, sous l’aiguillon obscur de la faim, et le choeur se fait entendre.Il n’est pas harmonieux ce chant, U est cacophonique, mal» si naturel, si bien venu, si vigoureux qu’il excite, au lien des alarmes, la gaieté attendrie.Quelques-uns sont nés sons une heureuse étoile et partent les premiers pour leur court pèlerinage.Les autres attendent impatiemment les bras des infirmières et se démènent dans leur boite comme de pe- point, pour que l'amour du début ne.se change pas en désolation et que les bébés grandissent pleins de force et de santé.__________ t ^ 20ILE Bloc-notes Selon une récente dépêche de Londres, lord Hurnham, à la famille duquel le Daily Telegraph de Londres appartenait depuis trois générations, vient de vendre cet Important quotidien anglais à un syndicat formé de sir William Berry, de sir Edward iliffe et de James Berry.Les deux Berry sont propriétaires à eux seuls de vingt-deux quotidiens et hebdomadaires et de vingt-huit autres publications périodiques, bimensuelles ou mensuelles.Dorénavant, lord Burnham n’aura plus rien à faire au Telegraph.Et, quoiqu’il dise à ses lecteurs avoir confiance que le Telegraph restera fidèle à ses traditions et à son passé, il n’en est pas plus sûr que l’ancien propriétaire de la Patrie quand il la vendit en 1926, l’était que les nouveaux acquéreurs suivraient la ligne de conduite jusque là suivie par ce journal.Les Berry feront du Telegraph ce qu’ils voudront, du moment que lord Burnham aura été payé en entier de ce qu’ils pourront lui devoir.Un journal se vend aujourd’hui comme une propriété ordinaire; et ceux qui l’acquièrent en font ce qu’ils veulent, ils n’admettent pas que les vendeurs leur imposent des servitudes politiques ou financières, — au terme légal du mot servitude.Aussi bien un quotidien conservateur peut-il devenir, le lendemain de sa vente, journal libéral, et vice versa.Les plus embarrassés, là-dedans, sont les rédacteurs, auxquels il reste d’ordinaire le choix de suivre l’orientation politique nouvelle du quotidien auquel ils travaillent depuis des années comme cela s’est déjà vu, et même si cela ne correspond pas à leurs sentiments véritables, ou de s’en aller à la recherche d’une autre situation dans un domaine assez restreint, où les meilleures places sont déjà presque toutes occupées.Le journalisme est plus que jamais une carrière mou- vementée et pleine d’imprévus, e ces temps surtout où la finance fa.toutes sortes d’opérations jusque! ïMM,V0,rs‘ Uar si l'article !21 de dans le monde des journaux 1 Loi des élections contestées de (J Folie Depuis plus de quarante-huit heures J on est sans nouvelles de l’é-quipage du Damn, aéroplane américain monté par quatre personnes, dont une femme, parti à la fin de la semaine dernière pour tenter la traversée de i’Allan tique.On a peine à s’imaginer comment il se fait que les autorités américaines aient laissé ces gens se lancer dans une aussi folle équipée, à ce temps de 1 année ou 1 Atlantique est tout le temps secoué par des tempêtes, et ou il arrive souvent que les navires les plus puissants arrivent au port W.ftcMnéièmpiïisÿît %, corridors sonores de leurs plaintes cc do leurs machines, la solidité de qui serrent le coeur des mères no- leurs coques, et l’expérienc de vices.Mais leur tour arrive enfin leurs équipages qui font depuis des et le silence se fait dans le qnar-, années ces traversées.L’on apprend cc matin Unis, le ., .apprend qu’un dirigeable des Etats-Los Anqeles.est allé à la recherche des disparus.Il prend ui-mèmc un risque considérable; et on ne sera rassuré qu’à l’heure où il reviendra à son port d’attache avec tous les hommes qui te mon-tent.Quant aux gens partis à bord du Damn, il y a une chance tier.Quelques minutes plus tard, ils reviennent A tour de rôle repus, endormis.Ils se sont replongés dans l'Inconscience et le néant.Ils se sont abîmés dans la vie animale.Et, dans ta chambre ensoleillée, minuscules, silencieux, itr dorment derechef de ce sommeil de plomb gui u ti une manec sur les mûrit peu à peu pour les ébats : jnHIe qu on en trouve maintenant et tes dissipations bruyantes de de- *raC(' e’ ^ur une cent mille, prut-main.; •Trc.qu’il reste un survivant de Voilà la vraie et bonne méthode, r*',*p "biture insensée.rrtlc que Ton peut suivre partout, et gui continue pour l’enfant la paix, le silence, l’Immobilité des ères antérieures.i,'antre méthode est plus cher- , _______________ mante si Ton veut, mais comè/en I 1ère page, d’un annonceur de radio pernicieuse.L’enfant est là, le» ui- de New-York en train de mesurer H earst et le Mexique Les journaux à sensation de Hearst ont publié ces dernières semaines, aux Etats-Unis, des documents que cet entrepreneur en journaux prétend avoir payés $1(1,000 et selon lesquels le gouvernement mexicain aurait dépensé plusieurs centaines de mille dollars pour s’assurer de l’appui de politiciens et de journaux américains.Hearst a publié déjà certains de ces documents, mais en y supprimant les noms des hommes publics et des journaux à qui ces sommes auraient été versées — suppression qui ne prouve pas qu’il soit très courageux.Il va de soi que les intéressés, désignés en premier lieu par la rumeur publique au lieu de l’avoir été par Hearst, ont tous nié l’authenticité de ces pièces, — à commencer par le gouvernement du Mexique et ses agents aux Etats-Unis.Depuis un an toutes sortes de nouvelles ont cours, aux Etats-Unis, quant à l’achat, par le gouvernement de Callès, de politiciens et de publica lions en vedette.La preuve n’en est pas encore faite et jusqu’ici les documents dont Hearst a révélé en partie la teneur paraissent d’une authenticité douteuse.Ou comprend néanmoins que ces sortes d’opérations ne se font guère devant notaires et par actes authentiques.Un groupe de quatre sénateurs de Washington, visés, à ce qu’on sait, par les journaux de Hearst, suivra de près l’enquête sénatoriale à leur sujet demandée par un de leurs collègues, le sénateur Deed, de Pennsylvanie.America fait remarquer que cette enquête ne doit porter que sur les relations possibles du gouvernement mexicain avec des membres du sénat à Washington et qu’elle s’arrêtera là.Il y a le cas d’un rabbin, de deux clergymen protestants et de plusieurs journaux M.Louis-Philippe (ieoffrion, à la fois greffier de l’Assemblée législative et greffier de la couronne en chancellerie, nous communique la déclaration suivante, à propos de l’élection de Sainte-Marie: “Il me serait très agréable de n’avoir pas à m’immiscer dans le débat qui s’est élevé au sujet de la tenue d'une élection dans le district électoral de Montréal-Sainte-Marie, malheureusement l'on m'attribue des pouvoirs illimités avec une telle insistance que les bonnes gens finiraient par me croire en faute si je tardais davantage à remettre les choses au point.Voici donc à quoi se résume l'affaire, du moins pour ce qui me concerne."Le 17 décembre, j’ai reçu par la poste une enveloppe adressée au greffier de l’assemblée législative et contenant une copie authentique du jugement annulant l’élection de M.Gauthier dans Montréal-Suinte-Marie, ainsi qu’un rapport des juges qui ont prononcé le jugement.L’orateur de l’assemblée législative était alors absent.Je dis: absent; car, malgré ce que prétendent certaines gens, qui n’ont pas évidemment fait des statuts refondus leurs livres de chevet, il y a encore un orateur de l’assemblée; l’article 42 de la loi de la Législature est très explicite: “La personne qui remplit la charge d’orateur, lors de la dissolution de l’Assemblée législa-tive, est considérée comme orateur et en conserve les pouvoirs jusqu’au jour fixé par proclamation pour l’expédition des affaires." Donc, l’orateur étant absent, le 17 décembre, je me suis trouvé, en vertu de l'article 4 de la Loi des élections contestées de Québec, revêtu de tous les pouvoirs que l’article 121 dt cette loi confère à l'orateur; et c’est pourquoi j’ai le même jour mandé par écrit au greffier de la couronne en chancellerie de voir à1 tenir une nouvelle élection dans “Dans c® dernier cas, le députe Montréal-Sainte-Marie.De ce mo-1 dont l’élection était contestée a été ment, le greffier comme l'orateur nommé rugistrateur avant le pro sc sont trouvés dessaisis do l’affai- i noncé du Jugement; mais cela ne re: ils avalent épuisé tous leut'iv.change aucunement Ju question, car Car si l’article 121 de la ' nomination n’a jamais été notifiée à l’orateur de l’assemblée législative.Ainsi qu’on pourra le constater à la page ï des Journaux de l’Assemblée législative de 1925.c’est à la réception du jugement an-^ autant l’élection que 1 orateur a tôt possible toutes les mesures pressé son mandat au greffier de cessaires pour l’émission d’un bref j a J*” chancellcrlc.pour une nouvelle élection dans les ^ ^; J „ n fU 'm e ^v» ,i /tr'iî! 1C r trente tnnrv: il ne lui ennfire nue ^ précédent IHC vaudront d Ctn ’“niisi’i., *• “»•«• i'™1 peut (dit l’article 121), pour l’émis-' de la couronne en chancellerie s’est donc trouvé saisi à son tour de l’affaire.U appartient à ce fonc tionnaire de contresigner et d’expédier les brefs d’élection.Mais ces brefs, qui sont émis au nom du souverain et signés par le lleutenan'-gouverneur, doivent porter une date comme ils doivent mentionner le jour où l’officler-rapporteur procédera à la mise en candidature et ce lui où il fera son rapport.Or.le lieutenant-gouverneur en conseil a seul le pouvoir de fixer ces dates: les articles 154.181 et 182 de la Loi électorale de Québec, loi qui s’applique aux élections partielles comme aux élections générales, sont très formels.Le greffier de la couronne e» chancellerie n’avait donc qu'une chose à faire: informer le conseil exécutif qu’il avait reçu un mandat lui enjoignant de voir à tenir une nouvelle élection dans Mont réal-Sninte-Maric; et c’est ce qu’il a fait par écrit dès le 17 décembre.Tant que le lieutenant-gouverneur en conseil n’aura pas jugé à propas de fixer la date du bref, la da te de la mise en candidature et ta date du rapport du bref, le greffier de la couronne en chancellerie se trouvera dans l’impossibilité de préparer le bref.Et c'est ce qui ex plique pourquoi, depuis 1875, les élections partielles qui* suivent n’ont pas eu lieu dans les trente jours du jugement d’annulation.Districts lu Dote de juwmient 1 élection Gf.spi- 7 mars 1*77 18 «srll 1877 Jwinn\s-(jii t.?nml isaa 28 s-pi •188H Tr»-Rtvtèirs J u It.1883 afi mars 1884 2-Mimtngiies 7 (lAc.1883 ifl mars 1884 Eu va) imti 18S-I 14 Jutl.1884 Vrrobf le-.XI mars 18811 5 mat 1888 Masktmviist a> srpt.1887 28 aVril 1888 llitchrlngn ::i «ci.IftST 28 avril 1888 VftsM*i{uoi ¦JO ,trr.1887 28 avrl) 1888 l.iVllI 7 avril 1888 12 mat 1888 N irolii Ht mal 1888 17 jult.1888 Mi'iOuil', l.'l Juin 1888 27 «18c.1888 Jiunxv-cmisit t mal 1888 30 «Me.utw Tvs-RtvtÊr*-" .'K» sept.ÎR«2 3 nov.1892 Qu^b^c (1 uov.1923 6 nov.1924 bec, qui est la reproduction textuelle de l’article 118 de la loi des élections contestées de 1875, fait n l’orateur qui a reçu un Jugement annulant une élection de prendre le plus sion de ce bref d’élection, adresser son mandat, sous ses seing et sceau, au greffier de la couronne en chnn-cellprie.” C’est d’ailleurs ce qu’il fait dans tons les cas où une vacance se produit à l’assemblée pour des causes autres que l'annulation d’une élection."Ajouterai-je, pour calmer les craintes que certaines bonnes âmes paraissent avoir pour mon "indépendance” et ma ‘‘neutralité’’, qur le 17 décembre, jour où le greffier de l’assemblée législative et le greffier de la couronne en chancelle- rie ont épuisée les pouvoirs que ! leur confère la loi, le premier mi-“Dès le 17 décembre, jour de la i nistre de notre province était en réception du jugement, le greffier i voyage au nord du lac Saint-Jean?' Changements dans l’Ouest Représentation proportionnelle — La culture mixte — Progressistes et protection tarifaire désoppointé les partisans de la ré forme.Car dans ce» deux villes la question s’est posée clairement aux citoyens et ceux-ci ont pu manifester leurs préférences.* xs sx Il devient évident cependant que la manière de voter n’est pas le plus grand problème des élections municipales.Le plus grand problè me c’est de décider les électeurs a sc prononcer tout simplement.Car l’apathie règne en souveraine.Dans la plupart des villes les boites de (par Léo-Paul DESHQSIEHS) Les journaux de l'Ouest sontuna-, nimes à signaler des modifications fpru]'n ne contiennent pas la moi-iraportantes qui s’accomplissent , votes de la municipalité, depuis quelque temps dans l'esprit |ors^Hon.,,j suu,\Pnl de la population qu'ils desservent., a rnnloritê d(\s électeurs a préfère Parmi les principales il faut rr | ne pas se rendre aux poils y depo marquer en premier lieu la défa-! *e,Lun bulletin dûment marqué, veur dans laquelle semble mainte-j Dans ces conditions la façon de voter importe assez peu.Ce .sont les candidats qui ont le mieux tra vaillé pour transporter les voleurs qui réussissent et remportent la victoire.Tout dépend alors de la cabale et de la sollicitation.Quoi qu’il en soit, l'avenir de la représent ation proportionnelle n’est plus aussi beau qnTl l’était, dans l’ouest canadien.Ces défec 'Chevilles itarfaif es" Dans son numéro de Noël, |« Presse donnait la photographie, en nant tomber la représentation pro portionnelle.Nombreux étaient au trefois les prôneurs de cette réforme.Ils en dirent tellement de bien qu’ils réussirent à la faire adopter par plusieurs municipalités et législatures.Mais la représentation propor-américains, que Hearst ne nomme tiomielle a perdu du terrain.Tout pas, mais dont l'on s’entretient en récemment les électeurs d’Edmon-public.Qui tiiera leur affaire au ton ont manifesté, au cours d’un re-1 lions se produisant les unes après clair?America suggère que.pour ferendum, leur volonté expresse de! les autres ont répandu du doute et ce qui est de la presse américaine, l'abandonner pour les élections mu- de ITiésitatlon sur l’opportunité de des journaux comme le Times de nicipales.Ils imitaient les élec- la réforme.La propagande est à New-York, la Tribune, de Chicago j tours de Saskatoon qui ont pris recommencer, et quelques autres devraient faire! semblable décision avant eux.L’on! V des démarches pour obtenir rient encore énumérer les villes de Le deuxieme changement qui d’abord de Hearst les noms des quo- Régiua, de Moose-Jaw, de North ; s'opère aujourd’hui dans la com-tidiens que visent ses documents, et Battleford, de Vancouver et de Vie-* plexion des trois provinces des ensuite pour constituer un tribunal! tori:» qui ont préféré revenir à l'an-t prairies a trait au développement économique.Ce territoire s’est souvent fait reprocher de ne s’occuper que de la culture et de la ont persévéré dans la voie nouvel- production du blé.Maintenant il ! le, niais sans que les électeurs aient commence à donner de bonnes ré i été appelés à se prononcer.Deux 1 ““ * ** 1 ’* i gouvernements provinciaux, ceux de l’Alberta et de la Saskatchewan ont aussi introduit le vote alterna- ,, , tif «'t la représcnlation proportion- Dans le Devoir du 21 courant ncjj,, *'et Les résultats des plébiscites d’Ed* I ÎM -h a thon de I ouest .un article com ; monjon et île Saskatoon ont le plus- d’honneur chargé de vérifier le cien système, bien-fondé de ses accusations.Il y j)’un autre côté, cependant, les va.dit America, du prestige de la! villes de Winnipeg et de Calgary grande presse américaine.G.P.à les Une mise un point muniqué par un particulier à Tun de nos représentants, qui fut mis, sous l’impression que cet article représentait les vues des organisa ' tours du Voyage de la Survivance.| M.le docteur Pctitclerc, au nom de( ceux-ci, nous prie de déclarer qu’ils n'ont rien eu à faire ni dans la rédaction, ni dans la diffusion de cet article-circulaire.Dont acte.ponses à cette accusation et servir à tout venant.Tout d'abord la culture mixte tend à prévaloir dans d’importantes et nombreuses régions.L’Ouest nroduit toute la gamme des cérôa-T! s’attache à l’industrie lai (Suite a ra page 3) DEMAIN: Lp Devoir publiera un article «le M, Bourattsa une lettre de M Belcourt, à propo* de question» constitutionnelles.„ LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 27 DECEMBRE 1921 VOLUME XVIII — No 300 ES PORTS DE (LE TRAITE LA BAIE D’HUDSON DE VERSAILLES 'INGENIEUR PALMER PRESENTE SON RAPTOR T COMPLET M MINISTERE UES CHEMINS FORT CHURCHILL PRESENTE BIEN PLUS D’AVANTAGES NATURELS QUE PORT NELSON CE QU’IL EN COUTERAIT A L’UN ET A L’AUTRE ENDROIT Ottawa.27.M.Frederick Palmer.ingénieur anglais, vient de présenter an ministre des chemins de fi ;¦ son rapport complet sur les mérites respectifs de Churchill et do Nelson comme port de mer et comme terminus du chemin de fer de la Bai1 d’Hudson.M.Palmer avait déjà indiqué iju’il en c-eû^'rait beaucoup moins d’établir le port à IburchiU.Dans son rapport défini-if il pousse la comparaison avec Nelson bien plus avant.H dit, par exemple, que pour installer le port de Churchill il ne faudra dépenser qu’un tiers de ce qu’il e.n aurait coûté pour compléter les travaux entrepris à Nelson.En tenant compte du coût du chemin de fer, H’installatioM à Churchill ne représentera encore qu'un peu plus de la moitié de lo dépense que nécessi-‘était Churchill.M.Palmer estime qu’il faudrait au moins six ans pour faire certains travaux d'essai h Nelson.A .Churchill les mêmes travaux pourront être complétés en trois «ns.Pour en venir aux mêmes conclu-juons le rapport définitif énumère les mêmes raisons que le rapport •préliminaire.Ces raisons sont d’ordre physique et financier: dépense-capital, temps qu’il faudra pour terminer les travaux, charges annuelles comparatives, possibilités d’agrandissement de l’un et l’autre port, la question des glaoes.Refiat»-vement aux caractéristiques physiques des deux endroits le rapport s’accompagne d'un grand nombre de photographies et de plus d’une dizaine die cartes et de diagrammes.M.Palmer déclare que les travaux de Nelson n’ont encore rien de permanent si ce n’est une partie d'un pont qui conduit à une île complètement artificielle.Les piliers qui supportent les arches sont déjà moins bons et il faudrait les remplacer par des piliers permanents en béton.Les travaux en bois qui ont été entrepris pour rétablissement de Pile mais qui sont interrompus depuis dix ans se, sont aussi détériorés considérablement.Le rapport insiste sur la protec IL Y A Ol/IWZE ANS tM999**9*9****9*i de la mère-patrie.“La question, il ajouté, n’est pas résolue, par PLAN DE REVISION, D'APRES LE P ROPES SEUR S( IHIXKIN < '.Paris, 27.Ee professeur allemand Schucking vient de faire à TU ni ver «Hé de Copenhague, dont iJ a été l’hôte, une série de conferences dans lesquelles il a développé un véritable plan de révision du traité de Versailles.Dans la première conférence, M.Schucking a parlé de la question des minorités.Il a rappelé crue trois millions d’Allemands sont détachés a-t-ex- ,niple, dans Je Tyrol”.Aussi demande-t-il Ha création d'une commission internationale indépendante- de la Société des Nations pour la régler.Dans sa deuxieme conference.M, Schucking a parlé du désarmement, ajoutant que l'Allemagne était désarmée.M.Schucking estime qu’une plus grande sécurité existera en Europe lorsqu’on aura réuni une commission internationale pour reviser certains points du traité de Versailles, pan- exemple à l'Est.Enfin, dans la troisième conférence.M.Schucking a rappelé que l’article IU du traité a permis la révision des frontières par le plébiscite.Il a réclamé des colonies pour les pays surpeuplés ou l’autorisation des puissances de leur accorder des enclaves avec une sou-veraineté partielle.Le Devoir du bre 1912: vendredi 27 décem- A LA MÉMOIRE DE MGR DE ST-VALIER Dans un mémoire énergique, présenté à midi aux autorités ontariennes.les commissions des écoles séparées d’Ontario demandent le rappel du fameux règlement XVII.Ils déclarent que ce règlement est contraire à la loi même de l'Onla rio, nul et de nul effet, et qu’en le combattant, les Canadiens usent de leurs droits et se font les véritables défenseurs de la légalité.* » * Une nouvelle paroisse canadien-ne-française vient d'être formée a Providence, dans l'Etat du Rhode-Island.('.'est la paroisse de “Ma-rieville”.* * ?M.Raymond Poincaré consent à poser sa candidature à la présidence de la république française, comme successeur à M.Armand Falliè-res.* * * Une dépêché de Paris mande que l’archiduc François-F e r d j n a n d d’Autriche a formé le projet d’établir un Empire slave qui comprendrait la Bohème et la Pologne constituées eu royaumes.Ur cadeau dont elle sera fière- l ne CARPETTE constitue un cadeau qui sera apprécié au plus haut point.MJ.lALÛNDE«fRERE5^ n El* X MAGASINS 4569 Ave du Parc 1552 Est, Ste-Catherine Prêt Mont'Royal Kn face rare Moreau » ¦m %W '3uuue/\ % PRECISES L'HOPITAL GENERAL DE QUEBEC COMMEMORE LE DEUXIEME CENTENAIRE DE LA MORT DE SON FONDATEUR Québec, 27 (D.N.C.) ~~ 1,'Hôpital Général a commémoré hier une grande date de notre histoire: le deuxième anniversaire de la mort de Mgr Jean-Baptiste de Lacroix de Chevrières de Saint-Valier, deuxième évêque de Québec et fondateur de cette institution.Uiwi grand’ines-se pontificale chantée par Sa Grandeur Mgr Orner Plante, évêque de Dobero et administrateur de Québec, avec sermon de circonstance par Mgr J.-E.Laberge.curé de S.-Jean-Baptiste, et un salut solennel du SsAnt-Saerement hier après-mi- j____ di, auquel officiait Mgr Laflamme, tion qu’offre lu port naturel' abrité ‘»'*1 »***#?1 V CALENDRIER VOtUMB xvm — No 300 DERNIERE HEURE Mon,*.,, m.rdl „ «cemb„ m, 0.main ! MBRCREDI, SI dtennbr* ItlT.’W T'v "W T 'W Suinte Innocente, mirtyt»- a B m R a m / Æ m m R ¦ perer du »olei!.T h.S4.loucher du .olctl.4 h.17.I.orer de te lune.10 h.St.( ourhor de te lune, 0 h.11.l.r.llrVlHIc Premier quartier, le 1er, h • h.Ilm.de eolr NouT.llt lune, le S3, à 11 h.13 m.üu soir Pleine lune, le 8, à SI m.du eolr.Dernier quartier, le 1S.à 7 h.04 m.du .air JLrfA-/ X-/MJj W VJ'AAY Le Devoir est membre de la Canadian Prêts, de VA.B.C.et de la C.D.N.A.DEMAIN DOUX MAXIMUM ET MINIMUM ' 'jSfr AnJnrdTuU mactreuin II.T' HMn« date l'an darndôr 17.Mlni/aujn mJouM'hoi 11.Mtolrr» , VOL LME XV 111 — No 3U0 LE DENOIH, MON THE AL, .MARDI ZI UECEMBKE 1927 Chronique de VA.C.J.C.Organe du Comité régional de Montréal tcretariat régional: 1641 A.rue Saint-Denia Tél.: F.at 3040 1927 S’EN VA! NoW, avec son charme mystique, son cortège de joies profondes, est passé.Noël a été joyeux pour nous si nous avons su le fêter comme des chrétiens et non comme des païens.Noël, la fête à nulle autre pareille, apporte toujours “la paix aux hommes de bonne volonté”.Noël a été heureux pour nous si nous avons su lui conserver son cachet religieux et familial.?4* * Noël, fête joyeuse, est aussi fête mèlancoligue parce qu’il annonce la fin d’une année.Nous avons eu trois cent soixante-cinq jours à notre disposition.Trois cent soixante-cinq jqurs pour notre bonheur ou notre malheur, notre progrès ou notre déchéance.Trois cent soixante-cinq jours pour mettre en pratique les résolutions prisent au début de 1927.Où en sommes-nous avec ces résolutions?Au fait, que sont devenus ces résolutions?Avons-nous été, durant tes trois cent soixante-cinq jours, meilleur chrétien, plus fervent patriote, sen un mot l’année écoulée nous a-t-elle servi?Sommes-nous plus près de ¦il idéal que tout jeune homme doit avoir buriné dans le coeur pour l’en-tratner vers les cimes?Le moment est fort bien choisi pour faire une revue de nos victoires tet de nos défaites, de nos succès et de nos chutes.Soyons pratiques, faisions notre bilan.Qu’avons-nous fait des trois cent soixante-cinq Jours We I'an de grâce mil neuf cent vingt-sept?Noire intérêt aurait voulu que nous donnions notre plein rendement, ^aïotre parfaite collaboration à l’A.C.J.C.pour en retirer tout le bien ‘qu’elle peut nous donner.Avons-nous su être persévérants dans notrê ipiété, avons-nous su être logiques dans nos études, avons-nous su être opiniâtres dans notre action?Quel est notre bilan individuel?Notre association avait droit à notre sympathie et à notre dévouement.Nos convictions, notre esprit d’apostolat auraient voulu que nous Kconqnerrions à aa cause des sympathies nouvelles, que nous fassions bénéficier un plus grand nombre de Jeunes gens des avantages dont nous torons bénéficié nous-mêmes.Avons-nous été un terne membre d’un groupement paroissial ou un apôtre fervent de la Jeunesse catholique, ^'association de jeunesse par excellence?Avons-nous compté pour un l«lana l’association à laquelle nous avons promis nos coeurs et nos bras?‘Quel est notre bilan acéjiste?Il est intéressant non seulement pour les membres de l’A.C.J.C.de [faire un examen de conscience, mais pour tous les Jeunes quels qu’ils toofent.Tous, nous avons les mêmes devoirs, les mêmes besoins.Qu’avons-nous fait pour assouvir la soif d’idéal qui consume tout coeur bien né?Avons-nous pris les moyens de rendre utiles nos mouvements de générosité naturelle?Avons-nous été sincères avec nos convictions ou avons-nous tout étouffé sous le masque d’insignifiance et de raillerie que voulait nous imposer la mode ou le respect humain?Jeune homme, qu’as-tu fait de toutes tes aspirations généreuses?Klies auraient pu servir si tu avais eu le courage et la volonté de les extérioriser.Jeune homme, es-tu satisfait, mais là.vraiment satisfait de l’année 1927.x * * Le premier janvier 1927, si tu veux bien te rappeler, tu avais pris des résolutions nombreuses, que ton enthousiasme te faisait voir non seulement comme réalisable, mais même réalisées.L’examen de ton année 1927, t’a sans doute prouvé l’étendue de ta présomption.Quelle sorte de résolutions prendras-tu pour 1928?Les grandes réformes ne t’ont pas réussi.Voyons, que feras-tu de toi en 1928?Un jeune homme sérieux ou continueras-tu n paraître un mondain fat ou pour le moins insignifiant?Pourquoi ne pas t’attaquer méthodiquement aux petits détails?Pourquoi ne prendrais-tu pas tous les moyens qui sont à ta disposition pour au moins marcher droit?Pourquoi ne deviendrais-tu pas en 1928 un vrai membre de l’A.C.J.C.?Oui, pourquoi?René PERREAULT et Robert PHILIE, du Comité régional.QUI VIVE ?.LA JEUNESSE AL MANITOBA Parmi les Voyageurs de la Survivance française de l’Ouest qui nous ont visités à deux reprises la semaine dernière, nous avons eu le plaisir de rencontrer deux membres du cercle Saint-David, de la paroisse Saint-Jean-Baptiste.Ils nous causent avec enthousiasme de l’A.C.J.C.et de sa vitalité dans les plaines du Manitoba.L’an dernier, par exemple, le cercle Saint-David comptait 18 membres, et cette année 45 unités forment le groupe qui tient ses réunions toutes les deux semaines.A QUEBEC Le succès de l'assemblée niter-ccrcle tenue à Notre-Dame de Lévis n laissé une impression des plus favorables.L’épargne est au premier filan.On recommande avec force es caisses de prévoyance dont M.l’abbé E.Turmel, frère de notre ancien membre du Comité régional, prouvé la grande utilité.Quelques changements ont activé la vie du Comité régional québécois.Le cercle Mailloux poursuit ardemment son travail contre les anglicismes.Chaque semaine deux anglicismes sont au gibet! Le cercle Laval fait bonne besogne.Il adopte un mot d’ordre: “De P bl la joie plein le coeur, du soleil dans l’ème, de la paix.” _____ A SAINT-HYACINTHE Les membres de l’avant-garde Saint-Thomas d’Aquin ont tenu une intéressante assemblée à l’académie Girouard où l’on remarquait tes camarades du cercle Benoît XV.L’im-ortante décision fut prise d’éta-lir définitivement une caisse d’épargne parmi les élèves de l’académie Girouard, sous l’égide de l’avant-garde.REGION D’OTTAWA L’A.C.J.C.outnouaise est en HesseI Sa joie déborde dans la chronique de l’A.C.J.C.du Droit, et ce n’est pas sans raison! En effet, quelle nouvelle plus heureuse peut arriver aux oreilles des acé-jistos.de la capitale que la suivante émanant du Comité central: Le Conseil fédéral de 1928 aura Heu à Ottawa les 30 juin et 1er juillet prochains.Déjà le Comité régional diocésain de l’A.C.J.C.commence à préparer les détails d’une chaleureuse et enthousiaste réception aux délégués qu’il espère nombreux.La région marche à merveille et les mots d’ordre des Comités sont fidèlement mis à exécution.Un questionnaire prntimie est envoyé aux cercles avec prière d’y répondre avec précision et de le retourner avant la fin de l'année courante.Tous les cercles de la région envoient de leurs activités diverses des rapports très encourageants.En un mot: la vie est intense.poi vie débordante, une Importante réunion des présidents et secrétaires de cercles se tenait le 14 dé-; ccmbre, au Monument National.On augure beaucoup de cette assemblée.Le cercle Châtelain, de Bucking-! hara, à l’ambition d’établir une caisse populaire Desjardins.Le cercle St-Charles organise une partie de cartes.Un camarade a l’amabilité d’inviter tous les membres à une soirée intime chez lui.I.e cercle Mazenod est toujours sur la brèche.Il fait la vente d’almanachs de la Langue française.Le cercle Reboul célèbre avec pompe sa fête patronale du 8 décembre.Le matin, une trentaine de camarades était les hôtes de la Maison du Sacré-Coeur (des retraites fermées).11 y eut messe de communion générale, sermon de circonstance, déjeuner en comnnyï, puis l’on fraternisa le reste de la matinée.Le soir, conférence-concert annuel qui remplit à déborder la salle paroissiale Notre-Dame.M.l’abbé Lionel Groulx, directeur de l’Action Française, y présenta un brillant tableau d’histoire et incita vivement à la fierté nationale.Le conférencier fut présenté par M.l’avocat F.Caron et remercié par M.Amédée Buteau, principal de l’Ecole Technique.La partie musicale obtint un rare succès.Enfin, les histoires suivantes égayent nos amis de la capitale.Une première: Charles.—Je n’en reviens pas.Le Comité Central nous a fait le plus beau cadeau do fêtes qu’il nous était possible d’espérer.Albert.—Comment ça?Charles.—Dame, tu es bien le dernier à savoir que le Conseil fédéral prochain se tient à Ottawa.Et celle-ci: Camarade D.—Pauvre de Mazenod! Camarade R.—Pourquoi pauvre?Camarade D.—Il ne peut pas garder le trophée plus d’un an.CHEZ NOUS La région de Montréal se ressent bien un peu des grandes fêtes.Mais ceci n’a pas empêché le Comité régional de TA.C.J.C.d’organiser avec succès une réception, une visite à l’Oratoire Saint-Joseph et un dîner d’adieux aux Voyageurs de la Survivance, vendredi dernier.Le cercle Nazareth se porte bien.A l’instar de plusieurs, fl étudie la confédération dont nous avons célébré cette année le soixantenaire.Il contribue à quelques brillantes organisations de l’institut Nazareth.Le cercle Félix Martin désapprouve le rapport Boyer, et, comme tous nos groupes diocésains, adopte une résolution demandant la fermeture du cinéma dominical.II commence par étudier l’épargne.M.François Pépin traite le premier de cet important sujet.En écho au conjn'ês régional de Lahaie, le cercle Lemoyne étudie la question du bon journal avant d’organiser une campagne en sa faveur.Le cercle Charlebois va bien.Il tient maintenant ses réunions le dimanche matin.Six travaux étaient présentés à la dernière réunion du cercle St-Viateur.Est-ce un record?Le cercle Savaria, de Lachine, réorganise ses cadres.Plusieurs affiliations pointent à l’horizon du Nouvel An.Lévis LORRAIN.___du comité régional.LE COIN DES AVANT-GARDES Nous causerons de nouveau aujourd’hui de l'avant-garde Jean-dc-Brébeuf, collège du même nom.paroisse Sainte-Philomène de Rosemont.dont le travail actif ne se démentit pas.Le bruit court que ce jeune groupe a vendu, en quelques semaines, plusieurs centaines d’almanachs de la Langue française, de quatre à cinq cents, dit-on.Il s’est aussi mis dans le mouvement d’épargne lancé» par l’A.C.J.C.et, comme résultat, la caisse scolaire a déjà recueilli, cette année, près de 8200, soit autant que durant tout le terme scolaire de l’an dernier.L’avant-garde a ouvert ellermê-mc un dépôt du Devoir qui écoule une douzaine de numéros chaque jour.et ce n’est que le commencement, car on espère doubler bientôt ce chiffre.Cette initiative est une suite directe du dernier congrès régional.Le Petit Sarcleur a publié son deuxième numéro et se déclare heureux de l’accueil sympathique dont il a été l’objet, ce qui .ni est un puissant et précieux encouragement pour continuer la tâche qu’il s'est imposée: En tout et partout, faire respecter “sa majesté la langue française”.Suit un extrait de la récente livraison.NOBLbSSE OBLIGE.- Vendredi soir; température désagréable, Mme Rcnay Gatt explique à sa nouvelle domestique, le travail du lendemain: “Le samedi, mademoiselle, nous faisons ici, un grand clean-age.A sept heures, vous pourrez allumer le heater pour réchauffer l’eau de la tank, puis vous irez dans la shed chercher la nmp et vous essayerez le plancher.N’oubliez pas de passer un linge sur le side-hoard, sur la pantrg, sur le set de boudoir, sans oublier le desk de monsieur.Les switches et les sockets devront être passées au hras-so; mais pour le sink, servez-vous de la can de O/d Dutch.Chaque appartement a une connection pour la vacuum que vous promènerez sur tous les rugs.Je liens à ce que nia maison ait un air swe/l.Vers huit heures, vous éteindrez le gaz car le Meter enregistre la dépense et je n’aime pas à paver de trop gros bi/ts.Enfin, vous shinerei les chaussures des enfants et vous préparerez le linge pour le shipper à la laundry.Vous pouvez vous retirer maintenant dans votre room et placer dans le cup-board, le linge qui est dans votre suit-case.l’oubliais : lorsque vous répondrez à la porte ayez aoin de toujours mettre le ketch.* ÿ * Vendredi soir; température idéale, Mme Patrie Hotte explique à sa nouvelle bonne le travaille du lendemain: “Le samedi, mademoiselle, nous faisons ici.un grand nettoyage.A sept heures, vous pourrez allumer la chaufferette pour réchauffer l’eau du réservoir, puis vous irez dans le hangar chercher la vadrouille et vous essuyerez le plancher.N’oubliez pas de passer un linge sur le buffet, sur Varmoire, sur l’ameublement de vivoir, sans oublier le bureau de monsieur.Les interrupteurs électriques et les douilles devront être passés au brasse, mais pour l’évier, servez vous de la boite de nettoyeur.Chaque appartement a une prise de courant pour la balayeuse électrique que vous promènerez sur tous les tapis.Je tiens à ce que ma maison ait un air propret.Vers huit heures, vous éteindrez le gaz car le compteur enregistre la dépense et je n’aime pas à payer de trop grosses factures.Enfin, vous cirerez les chaussures des enfants et vous préparerez le linge pour Vexpidler à la buanderie.Vous pouvez maintenant vous retirer dans votre chambre et placer dans l’flrmofre le linge qui est dans votre malle.J’oubliais: lorsque vous répondrez à la porte, ayez soin de toujours mettre le verrou.” (Albert LEFEBVRE) N0TESBREVES Le passage à Montréal des voyageurs de la Survivance française laissera une empreinte durable.Cependant, que ne pouvons-nous demeurer plus longtemps ensemble I Il serait si profitable de causer de nos besoins mutuels, et des secours réciproques que nous pouvons nous rendre! ¥ ¥ * Les fêtes de Noël, de la Circoncision et de l’Epiphanie sont avant tout des fêtes religieuses.Les catholiques doivent célébrer pieusement ces fêtes: fl ne convient pas qu’ils se réjouissent à la païenne.* * * Au jour de l’An, n’est-ce pas, dans tous les foyers canadiens, le père bénira ses enfants.Touchante coutume que celle-là, et si canadienne! •fç tfe sfc Les théâtres donneront-ils une représentation dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier?Je ne sais pas.Ce que je sgis, cependant, c’est qu’un catholique, ou simplement un homme respectable, doit s’abstenir de ces incongruités qui blessent en même temps nos vieilles et bonnes traditions familiales.* ÿ * La coutume canadienne veut que nous présentions les cadeaux le ter de l’An.Pourquoi singer les Anglais et ternir le caractère rcli- fieux de la Noël en donnant les trennes le 25 décembre?ik Vive l’épargne, toujours, même et surtout en temps de gaspillage général! P.M.Convocation^ Réunion ré- MERCREDI.Comité régional, gionale a 8 h.p.m.VENDREDI.Comité central.— Réunion régulière à 8 h.p.m.SAMEDI.— Notre-Dame de Grâce.A 11 heures p.m., tous les membres, service de placiers à la messe de minuit.EATON Seulement 4 jours pour vos achats du Jour de l’An Une foule d’occasions pour cadeaux chez EATON NOS SOLDES vk D’APRES NOEL XV* SOLDES nombreux à tous no» rayons, non annoncés mais facilement reconnaissables par leur» étiquettes en rouge et vert.Articles pour vous-même, votre famille ou votre demeure — choses nécessaires maintenant ou dont vous aurez besoin plus tard — à des prix signifiant une économie de plusieurs dollars.Des soldes nouveaux peuvent apparaître d’un instant à l’autre sur nos comptoirs — venez passer la journée chez EATON et profitez de ces occasions merveilleuses.I :ê Robes d’après-et du soir pour dames Mercredi, moins un tiers à ' 22.50 à 69.50 ENVIRON 70 robes en une telle variété qu’une défi-cription est impossible — la plupart sont différentes les unes des autres.En crêpe, georgette, satin, velours chiffon, velours transparent, dentelle métallique — beaucoup de noir et grand choix de couleurs nouvelles.Plusieurs robes importées dans le lot.Au troisième chez Eaton—Rue Sainte-Catherine.DEUX SOLDES POUR JEUNES FILLES demandant les tailles 13 à 19 MANTEAUX GARNIS DE FOURRURE Prix réduit i 19.75 Manteaux en suédine ou drap de Sedan, en marine et toutes les nouvelles teintes de brun, avec col châle et manchettes en opossum teint.Modèles à lignes droites.ROBES DE SOIE Moins un tiers à 12.50 et 16.50 Robes en crêpe ou satin, modèles une et deux pièces, avec plis, jabots, godets, dentelle, en noir, vert, brun et autres couleurs en faveur.Au troisième chez Eaton—Rue Sainte-Catherine.n T.EATON 09 LIMITED, DE MONTREAL Le Timbre de Noël t NE PETITE LETTRE TOUCHANTE Le comité a reçu une contribution enfantine accompagnée d’une jolie petite lettre.Nous la publions, sans commen- taire; elle porte en elle-même ce cachet de gentillesse et de générosité des enfants chez qui le caractère e»t cultivé avec un soin jaloux.De Violette: “C’est mes économies pour le père Noël et je vous les donne pour les pauvres petits malades.VIOLETTE A.” ! Feu Bernard Bouchard Uap*Chnt, 27.— Le 20 dernier, a l’âge de 77 ans, est décédé M.B.Bouchard, de Cap-Chat.Le défunt a succombé à une paralysie générale dont il souffrait depuis une dizaine de jours.Feuilleton du "Devoi/ * Le Château des Tempêtes par André BRUYERE 20 (Suite) — L'arrière-petite-fille de Jac-ques-Adhémar par exemple, insinue l’aspic, mais elle Serait peut-être un peu jeune.—Pas tant que vous, mon petit ami, tout au moins en ces graves questions.Mais, si vous voulez marier le sénateur, pensez donc à vos soeurs tout simplement.— Ah ben, dit l’aspic effaré, c’est ellea qui seraient trop Jeunes.— Quelle erreur.Jean Marfont n'a guère que la cinquantaine.Ca n>»t rien pour «es hautes fonctions; n‘luan,c «ns* I»™»”*'' M* lr rePrfnd n°-Certcs, ma chère, il a de lrès;trc ennemie, bonnes idées.Il est très bien, tu Mal* un« t‘n,rec sensationnelle de Tlti lui coupe la parole.Notre bonne à tout faire tient encore à In main une poêle où fument des châtaignes et son air ahuri est plus intense que jamias.— Y a un homme, dit-elle, un homme qui veut entrer.— Quelque voisin, sans doute, vr voir, Catherine.— Bah! quelque mendiant.Tiens, donne-lui cela.Et ma soeur tend quelque menue monnaie à Titi effarée.Oh! demoiselle, je n’oserai, enee-y voir, fl a nn air et des habits!.que je inc suis sauvée.Est«ll donc si effrayant, ce le somme plutôt de dire tout ce soeurs et vite encore.A ce sujet.! qu’il sait sur son paroissien de hau-Je dirai à cette demoiselle que le te volée.Et le saint homme s’exé-riche monsieur de la petite maison I cute volontiers, est arrivé nvnnt-liier soir avec tous, 11 nous dit que M.Marfont est un ses bagages.Or il n toujours deux homme généreux, un esprit ouvert .-ou trois blancs-becs avec lui, desj.ï tontes les idées nobles et bonnes, apprentis ministres qn’on dirait, de J un bon riche, malgré le monde.Une pauvre loqueteux?Oh! demoiselle, il a du poil partout, même sur la tête.A celte description effrayante, Catherine s’élance.Les trois serpent» la suivent.La nuit tombe déjà.On distingue mal une silhouette sur le seuil.Tenez! mon brave homme, «t si vous voulez une bonne soupe chaude .Mais la belle voix de Catherine s'arrête net dans un cri de détresse et une autre voix lui répond, sonore et bien timbrée.- Merci, Mademoiselle, je ne suis pas un mendiant.A eet instant, j'arrive avec une lumière et je peux jouir de la scène.Les trois serpents ébouriffée* tout à fait bohémiennes en chan dails rouges, rient à belles dents sans vergogne.Ht Catherine, plus princesse que jamais, regarde d’un air moitié mortifié l'homme auquel elle a offert cinq sous r! de la soupe chau de.(A suivie) te Journal m nnpvnn «hk Soi 33S1t** nir NolM-lisine R*1.» SfoutrtaL.»*» riMPniSIF-me POrClJUM., 3 10(1 à 33'.M4A 13 30 à 39VA < anadn Mnltnqi 3*Ha 10 à 37 10 37 55 A WV* 15 à 30V» 10 à 25 à 37 50 à 37 25 à 147.69 148.03 127.72 152.95 125.58 (Calendrier Le calendrier de 1928 de la Banque Canadienne Nationale est une reproduction d’une gravure sur bois, de Jean I.ébédeff, montrant la Place d’Armos et la rue Saint-Jacques, COURS DU CHANGE i i 87 26 à 97 25 à 37.(Tanadlan Olaursc, 10 à 79.Carling Breweries.10 n .39 25 a 39 25 n 39 5 à «fl 10 à 39'.27, à 39'*, 25 fl :0 ',25 fl 604, IflOO à on s?, a 00*7 25 fl 00', ion « tvt Hlram WalVev.100 fl 65 100 fl 05 100 fl 07, W fl 66 26 fl 05 5 A 66 25 A 05 10 fl 06 10 fl 65 100 à 65 I0O fl «5 13 fl (56 10 fl 63 15 a 07, 50 fl 156 10 fl 65 26 fl » 45 fl «5 50 fl 0*5 10 fl 65 fl (5.5.\tbaua .Vmulet .Area .Argonaut .- .iBarry Holly .11 Beaver .Canadian lorrain .1' 4 Acplt&l .Cons.West Dnrae .IJ Don Rouyn .lu IHmrat .fWA Flske .* _ Coldhlll .M ^ (toldale .Crever Daley .Keeley .J?Kirkland .20 ' I^ke Sbora .Ijival Quebee .*4 21'3 Molntvrr .2féoO Mining Corporation .373 403 New ray .-.42 Poreupine Crown .©"4 l*re«nier .A Wall Street New-York, 27 — Les cours fluctuaient dans une marge étroite, à l’ouverture de la séance.' General 1 Motors a débuté avec un gain d’un point et demi; Consolidated Gas a avancé d’un point.Commercial Solvents, au contraire, a subi une perte d'un point.Vers onze heures, la demande était plus pressante, surtout pour les titres du groupe des automobiles et des caoutchoucs.Vers le midi, la tenance générale des cours était à la baisse.Cordial Merci AJd) avec l’Intérêt accumulé sur lésdlté* nbttgatlana fl U dflté de remisé d’ice'.!*».THE SHAWTNIGAN WATER A POWER wtlson.LA COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL AVIS Tramways supplémentaires rue Ontario DANS le but d’améliorer les conditions du trafic sur les rueb Ontario, Bleury et Ste-r'atherino, dee arrangements ont été prit* pour que des voitures supplémentaires pour la rue Ontario parte ut du Terminus, B9.rue ( rai g Ouefif, pendant les hetiree d’affluence du matin et du aoir.Oeé» voitures supplémentaires porteront 1 indication ROUTÇ Xo.5 X et iront au Terminus èe la rue Ontario per le Boulevard St-T eurent et o* rue Craipr.Comme eçe voitm^s se suivront à cinq minutes d'intervalle, on eep^reque le public sera satisfe t de ce nouveau service, inauguré le 22 décemnoê 1927.Vanier & Vanier AVOCATS Anatole Vanier, Guy Vanier, Tél, Barre 2841 97 Salnt-Jacqne* ,"W Jacques Cartier, L.L.L.Tél.Lune.7813 Jean Victor Cartier, L.L.L.L.-J.Barcelo, L.L.B.J.-Eug.Rivard, L.L„t,.Cartier, Barcelo et Kivard AVOCATS Chambre TOSa.Immeuble "Power" •», rue Craig auett - - Montréal ST-6ERMAIN GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 8154 38.rue St-Jacque» P.St-Germaln, L.L.L.L.Guérin, L-L.L.P.Panet-Raymond, L.L.L.MAURICE DUPRE, l.U-C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de (’Etude Pitipatrtek.Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin m, COTE DE LA MONTAGNE.Téléphone» : 212 et 21* QUEBEC ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 1983-4551 Montréal — — .Art Emporium Limited 1429 Avo McGill College — LAn.3698 Aesorttment complet do matériaux poor artiste», ainsi que gravures et cadre».1-5-28 Fm«4«4m a»» fcMM Ht* Drmmubsu U Mwl traitant 4m Bern*, marqu— d» commare», *te.MARION A MARION fcn44m mm |«M 384, rue UnivenM.Montréal.LARUE & TRUDEL Çomptïhlvs agréés—Chartered Accountant» .^ Kue> C-A- Eugène Trudel, C.A* (•-Wilfrid Bouiet,C.A.Maurice Chartré.C**.Maurice Samson.C.A.Emile Beauvai,.C-A.David RoMllard.C.A.LaRUE.TRUDEL & PICHER nnr.-nrr- Syndic* Eiquidateur» UULBLC MONTREAL P.-A.GAGNON Comptable agréé — Chartered Acconntan» Chambre 308 Edifice “Montreal Trust” 11 Place d’Arraes Tel.Main 4912 RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERES REGIJVGE ET COUVERT A FEUILLE» MOBU.ES DE TOUT GENRE Edlflea'Chambre de Commcrc» Harbour 3078-79 17, St-Jacquea GRAVEURS 248, St-Jacquea Tél.Main 2737 MONTREAL Tous métaux — Cartes de visites gravées —- Dessins et estimés sur demande — Travail garanti — Ser-vicc extra rapide.ENCADREURS, DOREUPS MORENCY FRERES, Limitée DORURE ET ENCADRE:,fENT * 24*.rue Ste-Cathcrlne Est.- Tél.I^it 3201 Pour radeaux de No*l et Jour de l’An, un beau chois de pointes sèches et d’Estampes Modernes avec cadres vraiment appropriés.Tableaux, miroirs, etc.BREVET D’INVENTION RENE A.PIGEON & C0.1876 RUE SAINT-DENIS (près Blbllothfqiiv St-Su!plcé) Brevets d’invention, marques d» commerce, etc.PROTEGES EN TOUT PAYS TEL.LANCASTER 7625.19-9-28 BANDaGISTE — ORTHOPEDISTE c.mXrtin Assortiment complet do ceintures abdo-mlnales, has élastlqiio», béquilles, bambiso* herniaires, etc.Cbalses pour invalides fl vendre nu fl louer Spécialité: Appareil» orthopédique», membres artificiels, corset» pour gibbosité.36 et 36 RUE CRAIG EST HcPt n« Tél.HArhour 872T 1-12-28 îtffilc ^ 'Assurance sur h Vie \ •' Saubcgarbe MONTREsA^ La Si uiü Compaq Canadien FfeANO^îsr d'Assiir.akœ soriaW PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL On ‘souvent besoin d'un plus “ferré" que soi"-dirait Lafontaine J Notai re Téléphone! Main 3228 Horace Lippé Placement» d'argmt-Bèglements de sucresskma— Adnilnlstratliin dé pmprtélés, etc.11.Pt.A'T D’flRMES MONTREAL Not aire Main 1859 Bélanger St Bélanger FrêU hypothécaires 36 ru© St-J«2qu«© .Montréal Professeur 252.rue ONTARIO EST LrBIond He Brumath Bachelier des tnlvéisité» de Prauc» et laval Officier d’Académle — Voleur Prépara Hoc * nhiid* de la médecine.,ln droit, de 1 dentaire, de In phar-mac r et ttuv dlplAnié» d Instituteur.Professeur tal uptown 4ts© Uaur» prépsfsi -e du profctsaar René Savoie» n.rh.lier è» art c« Sélénce* aopllqaéas Droit flîédeclné.Uharnwcl», 1 Art Dentaire Cour» cls'sbjne.commerrltl, leçon» Ttrlyér*.«su SHEHBKOOKK — OUEST VOLUME XVIII — No 300 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 27 DECEMBRE 1927 LA VIE SPORTIVE W«S««3S$SSS«$$S$$«SKSSS$$«^ A mon avis.Habe Siebert, ailier de gauche du club Montréal, a rtc suspendu indéfiniment par le président Cqldcr, de la Ligue de Hockey Nationale, pour son attaque cohtre Hilly Boucher, des Américains de New-York, lors, de la partie de samedi dernier, au i Forum.En plus de la suspension, Siebert et Boucher ont été mis à l'amende par la tète dirigeante de notre ligue professionnelle et les deux coupables devront verser $25 chacun dans la caisse de la N.H.I.Nous avons été témoin de cette attaque sauvage de la part du joueur du Montréal et nous n'hésitons pas à dire que la mesure disciplinaire du président Cahier sera bien accueillie par tous ceux qui ont été témoins de cette scène disgracieuse.Siebert n'a pas volé sa suspension et sans un heureux hasard, l’ailier du Montreal aurait peut-être à répondre éi une accusation plus grave que celle d'avoir agité son bâton au dessus de.la tète du joueur new-yorkais, car si le coup avait porté, la vie de Boucher aurait été en danger.Siebert.qui est reconnu pour ne pas cire an agneau, avait bloqué plusieurs adversaires avec ses coudes ou son genou et en deux un Irais occasions Billy Boucher fut quelque peu rudoyé par son rival mais finalement il recul un coup de coude à la figure cl il rétorqua par un coup -i J - * - -___»____- e\*v»r\Tr* a nr» mviro ¦n?Prière de le» adresser Rév.Père Armand Proulx, S.J., ITmmacuJéeConeeption.1043, rue Rachel est, Montréal.La population do New-York Washington, 27.— l.a population totale de New-York était estimée au 1er juillet 1927, à 5.970,000 Ames, soit une augmentation de seulement 97,444 depuis le recensement du 1er Janvier 1920.Ce» chiffre* «ont pour New-York et *a banlieue, ce que Ton e*t convenu d’appeler le Greater Nam-York.Chicago a une population de 3,.102,600 aoit 402,065 de plu* qu'en 1920; Philadelphie a 2,035,900, Baltimore, 819,00n, Roston, 793,100 et Détroit, 1,934,500.SYNDICAT DES PLOMBIERS Le syndicat catholique national des plombiers et poseurs d’appareils de chauffage s’assemble ce soir, à 8 hrs 15 p.m., à la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 055, Dcmontigny est.Tous les membres sont cordialement priés d'assister.Rapport de M.C.Bernier, agent d'affaires; rapport des officiers et délégués.Par ordre.INDUSTRIE AUTO-VOITURE C’est demain soir, qu'a Heu A la salle no 1, édifice des syndicats catholiques, 655, Detnontigny est, rassemblée du Syndicat catholique des ouvriers de l'Industrie de l'auto-voiture, Rapport des officiers et des délégués.Préparation d’une fête sociale pnur les ouvriers du métier.Tous les membres sont cordialement priés d’assister.Par ordre.FRANCO PAR LA POSTC phm MianonV.K Réceptions du Nouvel An A l’occasion du Nouvel au, S.G.Mgr l’archevêque administrateur recevra A Tarcnevêohé de midi et demi à cinq heures le 1er janvier.La veille, il y aura réception spéciale pour les membres du clergé du diocèse.Au Séminaire de Saint-Sulpice, le supérieur recevra de midi à cinq heures de Taprès-midi.Il en sera tîc même au Collège de Montréal.Au Cercte Universitaire, le président, M.Edouard Montpetit.recevra de midi à deux heures.Au Club Canadien, il y aura ré-reption de onze heures a une heu-1 re, Au Club de Biforme, de midi à m et en soie Luvisca à CEINTURES en cuir de bonne qualité, en noir ou tan; langue et boucle— .75, 1.00 1.50 CRAVATES A .50 chacune Plus de 1000 cravates, chacune dans une jolie boîte.' Dupuis Frères—au rer-de-chausiée Une occasion avantageuse CHAUSSURES pour HOMMES BOTTINES et SOULIERS en cuir verni, chevreau, veau, noir, tan ou brun.Pointures: 5M à 10 dans les deux lots.Deux lots différents.fi 2.98'.395 Dtipdiiü Frère* rez-de-chaussée TRAINS DE JOUR ET DE NUIT via le PACIFIQUE CANADIEN entre MONTREAL ET BOSTON circulent maintenant par leur voie directe régulière, via Wells River, Plymouth et Concord Matériel roulant et heures tels qu’indiqués dans l’horaire régulier d'automne et d’hiver du PACIFIQUE CANADIEN L’“ALOUETTE” LE “RED WING” Dép.Montréal .9.10 a.m.Dép.Montréal .8.30 p.m.Dép.Boston .9.00 a.m.Dép.Boston .9.00 p.m.Pour billets et plus amples renseignements : Bureau des billets de Montréal.143 rue St-Jacque».tel.HArbour 4211, ou aux gares Windsor, Place Viger, Mlle End, Westmount et Montréal-Ouest.PACIFIQUE CANADIEN trois heures.Au Club Outremont, de onze heures à une heure.Au consulat général do France.M.le baron de VttroHcs et les attachés recevront de onze heures à une heure.An consulat de Belgique, réception de onze heures à midi.Aux quartiers-généraux de la milice, réception de dix heures à une heure.R0BICH0N & METHOD TROIS-RIVIERES I MBICHON.atTHDT & DE$lL0NTWSAI M.ru» WJtequ»*.Té).MAln T«S* I MONIHE.nl.ROBICHOH METHOT t PMIIIN ui fakc g.h.Roairnox, LEON N1CTROT.MAI RICK DMV.AUBKKT «MQmv AVOCATS
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.