Le devoir, 17 août 1940, samedi 17 août 1940
Montréal, samedi 17 aoôt 1940 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAMi MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE: tEJji> 3361* SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration : BEIaii 3366 Rédaction * BEIair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Rcdactcur an chtf ; Omar HEROUX Directeur-cérant | Ceorgei PELLETIER VOLUME XXXI — No 192 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 (Sauf Montréal at la ban'ieua! E.-Unl* et Empira britannlqua 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 La Royal Air Force conserve la maîtrise du ciel (Lire en pa;e3) Après un discours de M.David Les trains sont aux discours à la radio.Il n’y a de | M.David comme il figure sur les nôtres; livre d’un auteur fesse à la propagande aérienne.Celui-ci apostrophe Hitler; probe, tolérant, point du tout enclin à l’exagération, bien celle-là dénonce le régime hitlérien: celui-ci en a contre qu’il s’appelât, lui aussi, David; L.-O.David.Ce livre le gouvernement Pétain; celle-là nous assure qu’il v aura honnête s’intitule; Les Patriotti de 1837-1838.Comme toujours une Angleterre, — qui en douta jamais.’’ —; 1 nous jadis, les jeunes d’aujourd’hui doivent avoir lu.celui-ci nous dit que 1 armistice de Compiègne fut hon- larmes aux paupières, ce récit sobre et pathétique des évé- teux; celui-là, que la IIIc République, pour trop bonne fille qu’elle fut.fut aussi fort brave fille.Bref, propagande, propagande et propagande.Le tout aux dépens de Baptiste.S’imagine-t-on vraiment que le Canadien a besoin de nements de 1 837-1838, des vexations qui aboutirent à ces événements, de la répression brutale qui écrasa les Patriotes de 18 37.Pas plus dans notre génération que dans les suivantes, ces récits, s’ils nous ont émus, n’ont suscité de haine.Le recul du temps apaise toute trace de ressentiment.Les négociations entre Washington et Ottawa sur la “défense de l’hémisphère occidental” Propos de cantine Des poules qui ont des dents tout cela pour s'intéresser à la guerre?Croit-on que sa foi Ce qui se passait il y a un siècle, les jeunes du temps pré-soit si tiède qu’il faille, quatre fois la semaine et davan ; sent déplorent, comme nous le faisons, que ce soir arrivé, tage, la fouetter?Que le premier ministre, le ministre de; Et s'ils gardent comme nous la mémoire des véritables la Justice, celui de l’Aviation, celui de la Guerre veuillent , vainqueurs, — nos ancêtres, sans doute aussi ceux de prendre contact avec le public, le conseiller, lui expliquer quelque pièce de législation, personne n'en a là-contre L’utilité de la radio, sur ce point, est incontestable.D'autre part, les étrangers, les gens de là ou d’ailleurs qui viennent nous enseigner quoi penser, nous apprendre quoi faire, tâcher à nous éclairer de leur flambeau fumeux, que M.David, — ils laissent comme nous tomber dans l’oubli l'oppresseur du temps.De la haine?Non pas.Ou le pardon, ou l’oubli.» Il faut être enclin à l'exagération, en vérité, pour aller raconter au public que, depuis des années, un groupe, même minime, d’entre les nôtres éprouve un sentiment nous apportent-ils de nouveau?Fort peu, si ce n'est rien ; de rancune contre ses concitoyens d’une autre langue.Le du tout.De la littérature et souvent de la mauvaise.$insi Canadien de langue française ne déteste personne, s’il le fameux discours du général de Gaulle.Les paic-t-on j n'aime pas tout le monde.De la haine à l’amour, il y a pour nous tenir de tels propos?Ils gagnent alors plus; place pour bien des nuances de sentiment.M.David le sait facilement que nous notre argent.Ne les paie-t-on pas?; bien, lui qui est si nuancé.Au reste, tout le monde l’aime-C’cst bien fait.Ces propos n’ont pas toujours le mérite; t-il, le Canadien de langue française?“C’est vraiment pé-de l'inédit.On a déjà pù lite cela, ou quelque chose d'ap- nible d’avoir à dire ces cruelles vérités: qui niera qu'on a prochant, dans les dépêches étrangères, voire dans les communiqués du ministère de l'Information, — quand il se mêle de mériter son nom.ce qui n’est pas souvent, — dans les colonnes de telle ou telle revue.Encore si tous ces voulu faire de nous un peuple de haineux devant lequel personne ne trouve grâce?” lance encore M.David.M.David vaut mieux que ce qu’il dit.Il a pensé se tailler un facile succès dans certains cercles portés à exagérer les conférenciers avaient l’élégance, l’art d'un beau ténor poli- défauts de leurs concitoyens de langue française.Nous tique, même un peu passé, de filer le couplet.4P ¦ÿ ?Voyons le cas de M.L.-A.David, ancien député, ancien ministre à Québec, depuis quelques mois sénateur, de par la grâce de MM.King et Lapointe, et pensionnaire à vie de l’Etat.M.David a parlé l'autre soit à la radio: il a “demandé aux jeunes de la province d’ignorer les doctrines subversives et de faire bloc pour la défense de la patrie” (Sous-titre du Canada, 13 août).Notons au passage ce besoin de s’adresser à nos gens ! presque comme s'ils étaient réfractaires, comme s’ils tiraient d'arrière, comme s’i's hésitaient à observer les lois, à obéir à celles-là mêmes dont l’opportunité pourrait en d’autres temps se débattre, mais que.par le temps qui court, personne ne discute, tout le monde, chez nous comme ailleurs, les observant.Qu'on ne cite pas, pour dire que cette réflexion n’est pas juste, le cas de tel politicien enfermé dans un camp de concentration parce qu’il a passé outre à une clause de la loi de la défense nationale II s est comporte comme un étourdi, s’attirant ce qu’il a reçu.Rappelons ici qu’un journal montréalais qui, 'e meme jour, viola net et sans excuse un règlement sans équivoque de la censure et se donne depuis les gants d'avoir sauvé le “Quand les poules auront des dents.!" Expression commode qui sert à masquer souvent une intention bien arrêtée de ne pas vouloir faire une chose, exécuter une promesse; elle sert aussi à prédire M.Roosevelt rencontrera M.King à Ogdensburg Les Etats-Unis et le Canada négocient séparément NEW-YORK, 17 (A.P.) — Le president Roosevelt a révélé hier soir, dans le train spécial qui le conduisait dans le nord du New-York, après sa déclaration faite quune chose est irréalisable, il p|us jans ja jourr,ce à Washington touchant les négociations entre les gouvernements du Canada et des Etats-Unis au sujet de la “défense de l’hémisphère occidental’, qu’il dînerait ce soir à Ogdensburg, New-York, .avec le premier ministre du Canada, M.Mackenzie King.M.j.Picrpont Moffatt, ministre des Etats-Unis au Canada, assistera à l’entretien.ÿ * * WASHINGTON, 17 (A.P.) — Le président Roosevelt a annoncé hier que les Etats-Unis sont à négocier avec la Grande-Bretagne l’acquisition de sites de bases navales et aériennes.Il a ajouté que les Etats-Unis négocient séparément avec le Canada touchant les questions qui se rapportent à la défense de l’hémisphère occi-Il a insisté sur la défense du canal de Panama, en parlant des négociations faudra désormais être prudent J dans l’emploi de cette expression puisqu’un savant américain (la lumière nous vient toujours des Etats-Unis) a découvert des poules — du moins une catégorie de poules — qui ont des dents, découverte bien propre à révolutionner 't monde s’il n’p avait la guerre.Le Dr Alexander Wetmore, de la Smithsonian Institution, a récemment consigné dans un mémoire la mise à jour, au cours de fouilles scientifiques, d’oiseaux de six pieds j Jenfc«| munis de dents “semblables à re/-1 aenra,‘ les lies alligators qui ont vécu, il g j a plus de cent millions d’années.' dans les marais salés du Kansas." Le savant nous apprend aussi que ccs oiseaux sont les plus anciens qu’on puisse trouver dans tes restes des fossiles sur lout le continent nord-américain.Us ont vécu, selon lui, à la période d'évolution durant laquelle les grands dinosau-riens disparaissaient de la terre.On saura aussi que ccs oiseaux n’avaient que de minces ailes qui ne pouvaient permettre à leurs gros corps de voler, qu’ils furent A l’o rigine des reptiles qui évoluèrent et acquirent leurs avons assurément des défauts; mais parmi lesquels ne figure pas la haine.Et lorsque M.David prétend confesser ainsi en public ses compatriotes, quand ce serait pour le bénéfice de toute une presse intéressée à nous représenter tels que nous ne sommes pas, il se fourvoie.S’il ne s'en aperçoit pas, c'est qu'il s’abuse.Et ses amis devraient alors le détromper.Car, s’abusant, il se diminue.A coup sûr, de telles tirades peuvent le servir un temps auprès d’une presse qui ie traitera l'un de ces jours de broad-minded Canadian, — ainsi, voyez la Gazette de jeudi matin, le Star de jeudi soir.— et le couvrira de compliments.quitte à le vilipender six semaines, six mois plus tard, si ce qu’il dit alors ne sert plus certains intérêts impérialisants à fond.D'autres Canadiens de langue française en fait jadis l'expérience.L’un, que M.David con-j fjon de ne pouvoir s'élever nut bien, qu’il vénérait, s’appelait Wilfrid Laurier.Porté les airs.aux nues de 1896 à 1917, par cette presse et par les gens qui l'inspiraient, M.Laurier fut lâché, trahi, traîné sur la claie par les mêmes gazettes et les mêmes gens, en 1917, en 1918, pour avoir mis courageusement au-dessus de tout et avant tout l'intérêt canadien, qui était aussi l'intérêt des siens.Un autre des hommes ainsi traités s’appelle Ernest Lapointe.Cette même presse le hissa aux sommets, en octobre 1939, le qualifia dès lors de grand artisan de amorcées avec la Grande-Bretagne.nos (erres leur fertilité surtout dans les régions de sol arable léger, et qui comprend la grande partie de notre province.L'utilisation des céréales de l’Ouest canadien dans l’Est canadien signifierait non seulemem un grand essor de l’industrie de l’élevage niais une précieuse sous-production en engrais, en fumure.C.ette utilisation des céréales canadiennes au Canada ne peut loule-fois se produire que si les tarifs fer I roviaires sont révisés complètement, dents énormes | établis sur de nouvelles bases, eu La huitième session de formation sociale de Vaudreuii en se defendant contre la nature < fonction des besoins domestiques et déjà avec méfiance, parce qu’il avait osé rabrouer un quelconque député de Toronto, délégué aux Communes par des tories enragés.Cette même presse, ces mois-ci, maudirait un Lapointe refusant de voter la conscription, pour service outre mer, — conscription qu’il ne veut pas accepter.Que M.David patiente.On lui servira toutes chaudes un de ces quatre matins, les folles histoires, les accusations gratuites qu'il détaille avec le brio qu'on lui connaît contre un groupe des siens.“Vous l’avez dit”, lui criera cette presse, invoquant son témoignage explicite.Il l'a dit; elle l'a déjà traduit.“Le traducteur est un traître”, dit l'Italien.Que M.David se méfie.* * * i L’occasion se présente trop belle „ ., , .^ de voir cela se produire, sans que Il eut mieux valu, pour sa reputation, que M.David ne |es provinces de l’Est aient cette fois triât pas, — du moins pas de cette manière.; (‘impression d’etre me pays, a pu, lui, se moquer impunément de la loi.Con-j i’unjt( nationale; et quatre mois plus tard, elle le regardait traste.Le cas du politicien malavisé est isolé.La grande masse de nos gens n'ont aucun besoin de ccs objurgations à la radio, de ces prêchi-prêcha dont quelques-uns sont plus ou moins ridicules et dont l'ensemble est grotesque.Propagande coûteuse, propagande perdue.Au surplus mauvaise propagande.Elle est de nature à faite crotte au dehors que jes Canadiens de langue française sont des demi-révoltés.C'est presque de la propagande à rebours.M.David, pour revenir à ce sénateur, eut les honneurs de la traduction intégrale dans le Star ( 14 août, nage 11 j, “à la demande de nombreux lecteurs” de ce quotidien (le Star dixit).Grand honneur, et qui ne fut pas sollicité, à ce que l’on apprend.Tout le monde sait ou est censé savoir que.pour le panache, l’art de balancer la phrase, de jouer du lieu-commun sonore.— quant au fond, ne disons point de mal d'un absent.•— M.David n est pas le dernier venu.S’il a depuis 1917 changé d’air, varie son répertoire (on le constatera en lisant en page deux, aujourd'hui.des passages de son discours de cette semaine mis en regard do ceux d’un autre qu’il fit presque sur le même sujet, il y a vingt-trois ans), t’est que le jeune avocat de 1 91 7.si prometteur dès avant son entrée dans la vie publique, est devenu magnifique ténor, ténor ténorisant, ténor tremolando.D'aucuns disent que sa manière date quelque peu.Plus que jamais, pourtant.M.David veut soigner sa phrase, pratiquer le grand art de lancer la note.Bel canto! Soit.Beau raisonnement?Voyons cela.A en croire M.David, nos jeunes gens auraient eu.hélas! de mauvais maitres.“Qui ne sait les idées fausses dont certains cerveaux ont été.depuis déjà maintes années, pétris jM utj]iw ff) jfJ m£prjjant i fond et saturés! Qui ignore certaines comparaisons odieuses de ^ David.Dieu merci, n’est ni de eette catégorie, ni de cette bande.Il est d'une autre et meilleure classe.On lui pour leur existence En somme, ces oiseaux monstrueux aux ailes inutilisables partageaient avec la vulgaire poule de nos basses-cours — et aussi avec de nombreux quadrupèdes et bipèdes, dont i homme — la pé’vbte condi- dans Avec les développements de la science les dictionnaires et encyclopédies rétrogradent, de meme le petit bagage littéraire de citations toutes cuites, de proverbes ressassés de nos contemporains.Aussi, monsieur, si vous n’ave: non plus en fonction d’un commerce d exportation qui a cessé d’être.Nos tarifs de transport pour les céréales de toutes sortes sont encore ce qu’ils ont toujours été depuis que nous avons le rail transcontinental et que l’Ouest s’est mis à la pratique d'un geure de culture unique.Il en coûte beaucoup plus cher, le double, peut-être le triple, pour expédier un (par le U.P.Joseph LEDIT, S.J.) Pour la huitième fois depuis 1933, VEcolc île formation sociale de Vaudreuii s'ouvrit, du 1er au 7 août, pour accueillir un groupe de dirigeants «l’Action sociale.Plusieurs élèves, dont un éloquent sexagénaire («jui n’était d’ailleurs pas le moins primesautier de la bande), étaient de vieux chevronnés de la vie publique, politique, syndicale, professionnelle; ils apportèrent aux délibérations leur expérience et leur sagesse et, sachant qu’ils étaient entre amis, n’hésitèrent pas à aller jusqu’au fond des problèmes.Les non- boisseau de grains de Winnipeg 1 veaux étaient plus nombreux, mais, dans une campagne de l’est de l'On- dès la première journée, ceux de lario.de la province de Québec ou des Provinces Maritimes que pour une expédition du même point de départ jusque dans un port de Gran- pas l'intention de jamais donner j une bicyclette ri votre bambin, ne . le Commission athlétique Les pratiquent k fond l’art de se >ur la galerie et de se faire mal frime.Pas de meilleure écol* l’illustre historien fil une scintillante causerie sur le Canada, son passé, son présent et son avenir.Sur le porene de la villa, face au lae qui, dans l’obscurité montante, prenait successivement toutes les teintes d’un merveilleux crépuscule, l’abbé Groulx noua enchanta avec sa diction d’une suprême élé- Le GrincHesit -i utte * la page 4m«0 2 LE prvom, MONTREAL, SAMEDI 17 AOUT 1940 VOLUME XXXI — No 192 Deux discours de M.Athanase David (1917-194D) ¦ ¦¦-¦¦¦- - - En 1917, à Soint-Henri, M.Athanase David, parlant dans une assem blee populaire, — il netait pas encore député à Quebec, — oux côtéi de M Bourasso, expliquait à ses auditeurs leur devoir de lutter contre l'impérialisme, fallût-il pour cela "briser certaines attaches et rompre ; certains l:"'" La huitième session de formation sociale de.(Suite de la crémière pace) mr du M.Athanase David, jeune avocat, à Saint-Henri, le 21 juin 1917 Voici quelques extraiis, les plus remarquables, d’un discours que M.Athanase David fit à Saint-Hen- pour le monde entier, s’affirme , .dans un geste qui fait courber la ri (Montréal) en 1917, aux côtes de j (pte pius audacieux, tant les M Henri Bourassa (Devoir, du 22 moyens dont il dispose peuvent juin 1917 page 5; les sous-titres I briser les volontés les plus éner- ,nnt n.linir) I giques et les ténacités les plus vio- son du Devon- .n.(i ! lentes.Cette dernière manifest.- M.David parle d ahord ' I |jon (je son désir de s'implanter ripe funeste et absolument rneur-1 (jans les colonies est le résultat trier à tous les points de vue, éco- \ d'une infiltration lente, persévé- M.David et l'impérialisme M.le sénateur David à la A un moment donné, M.David radio, le 1 1 août 1940 ^/impérialisme britannique, que j Voici quelques extraits.les plus Victor Bérard ne craignait pas, en typiques, de la causerie de M.L.-A.1911, de déclarer être une menace David à Radio-Canada (texte du nomique, politique et national, et qui consiste à metlre le suint de pays étrangers au-dessus du nôtre, et tes intérêts de l'Angleterre avant les intérêts du Canada”.Motifs d'une opposition Un peu plus loin M.David ajoute .“Je me risque à déclarer qu’une aulre raison a pu motiver chez ranle et constante des vingt dernières années, infiltration qu’il a crue suffisante pour rendre inutile toute résistance; infiltration dans tous les domaines de la pensée commerciale anglaise, dans le domaine de la politique, même dans le domaine de la littérature et de la poésie.Tout a été mis en action; les forces vives de l’organisme anglais se sont ressaisies pour compléter une oeuvre qui permettrait à sa fierté d’affirmer que son Km- nous et a motivé, comnn question l pire n’a jamais eu d’égal et que ses dimensions dépassent ce que le plus ambitieux des Césars eût voulu pour la Home antique”.de fait, ces frictions dues à une conception différente des modes de solution à offrir: c’est que certains éléments de notre pays, dés l’origine de l’association de 18(>7, ont assumé presque à l’exclusion des autres l'administration financi-ne du Canada, ceci étant dû à une abstention des nôtres, abstention rendue inévitable par un manque j gués sont du Devoir): d’instruction pratique qui les mit "Qu’il faille briser une plus en état d’y prendre une part acti- grande Allemagne, personne ne le ve.L'ambition de la majorité de ce | niera: mais qu’il faille pour détrui-ccrut» naturellement, et Briser la plus grande Allemagne .Vers la fin de son discours, M.David fait le contraste de doux impérialismes.Et il dit (les souli- pays s en a de là à vouloir dicter sa volonté, il n’y avait qu’un pas.Aussi son mécontentement devait nécessairement se traduire chaque fois que ( eux qui s’étaient toujours contentés de suivre ont essaye de prendre leur part de la direction financière et politique de leur pays.Les minorités, dans quelque pays que ce soit, sous quelque domination qu’elles fleurissent, où qu’elles exis-tenl, ont toujours tort, même dans un but de paix et d’harmonie, d’abandonner leur part de responsabilité de l'administration financier re ou politique du pays qu’elles habitent; car elles habituent de la sorte les majorités à compter sans elles et le jour où se manifeste de leur part une opinion qui contrecarre leurs projets, elles y voient, elle; v.recherchent souvent des mobiles’ sordides et intéressés.“E; voilà pourquoi aujourd’hui qu un problème quelconque, poli-jique ou national, s’offre à la discussion des divers groupes de notre pays, l’on attribue l'opposition que-nous faisons.à tous les mobiles, à tous les motifs, excepté le seul vrai; le sincère attachement au sol' du pays qui est notre seule patrie el pour lequel aucun sacrifice dans le passe ne nous a semblé trop grand, même celui de notre vie, lorsqu'il fut nécessaire, pour faire germer ici les véritables principes de la liberté politique.“Cette opposition de notre part doit être fondée sur un sentiment émanant de notre attachement .i nôtre race et, d’ailleurs, je ne crains pas de l’affirmer, elle n’c-maiH* pas de ce seul sentiment; car notre opposition est la résui-lanic d'une mentalité qui a toujours existé parmi les Canadiens de celle province qui ont toujours affirmé que, au-desAis de toute autre obligation, — mais tout en respectant et en accordant la plus profonde loyauté au contrat que nos pères ont signé pour nous, nous devons donner la pleine mesure de noire effort matériel, intellectuel et moral au développement de notre pays.Et c’est pourquoi ceux qui ont «ort aujourd’hui seront béi is d’avoir eu raison contre tout le monde”.re le pan-germanisme créer de toute pièce te pan-britannisme, personne ne l’admettra.Ce qui fut la menace du monde entier el ce qui l’est encore par la puissance de son organisation militaire ne doit pas céder sa place à ce qui peut devenir une menace aussi grande, si pas plus grande, en détenant à elle seule tonies les sources vives.Si le pan-germanisme a déchire des chiffons île papier auxquels il avait apposé sa signature qu'il devait respecter et si son audace el son défaut de respecter la parole donnée a été la raison de l’entrée en guerre de l’Angleterre, pourquoi faut-il que la plus grande Grande-Bretagne, malheureusement aidée de la France, respectueuse de toutes les libertés, vienne de détrôner Constantin de Grèce?“L’impérialisme anglais ne reculera devant rien pour affirmer, imposer sa puissance.“La Rome impériale accrochait à son char les peuples qu’elle avait vaincus.L’impériale Angleterre donne à ses colonies une liberté que ses politiciens reprennent lorsqu'il est nécessaire pour satisfaire son impériale puissance’’.L’orateur explique alors ce que fut hier la contribution volontaire qui devint par la suite dangereuse dans son application, parce qu'elle mit le salut de l’Empire avant celui du Canada.S’appuyant sur des chiffres et citant les paroles d’un solliciteur général, il prouve que “de gaîté de coeur, le Canada semble prêt à aller jusqu’à la banqueroute, pourvu que l'Empire soit sauvé”.Résistance à l'impérialisme, ou indépendance politique En finale, M.David déclare avec feu: “C'est le temps mi jamais d’affirmer comme une vérité politique dans notre pays que, de deux choses l’une: ou bien le Canada continuera à exister comme colonie autonome.entièrement libre, politiquement pour le moment, militai- Canada, 13 août 1940; les sous-titres sont du Canada): “On a dit souvent que not-re jeunesse était facilement attirée par des doctrines nouvelles, qu’elie suivait les vendeurs de bonheur à bon marché, qu'elle se laissait .mtrainer dans certains sentiers où germe la haine; on ajoutait que, faisant fi de l'expérience des aînés, elle suit ceux-là qui flattent les préjugés et les rancunes qu’on lui a inculqués.Mal orientée elle ne pouvait guère échapper à la maladie du dernier quart de siècle qui a bouleversé le monde des théories les plus nébuleuses et parfois les plus nocives.L’école, le collège, l’université ont discuté les unes et les au-Ires.Les semeurs de désordres “Qui ne sait les idées fausses dont certains cerveaux ont été, depuis déjà maintes années, pétris et saturés?Qui ignore certaines comparaisons odieuses de régime, qui ont été faites et qui suintaient la trahison?Je sais les différents milieux d’où venaient ces doctrines, comme je sais aussi qui continue à les disséminer.Qu’ils prennent garde, ceux-là qui sèment le mécontentement, la rancune, la haine et la trahison, au retour des choses humaines.Un Canada allemand verrait sombrer à tout jamais des puissances d'orientation qu’une population reconnaissante du passé s’est toujours refusée à atténuer, amenuiser ou diminuer.Les puissants d’hier seraient écrasés sous la botte d'un Hitler victorieux, et leur force, une fois brisée, ne pourrait jamais plus se reconstituer dans toute sa plénitude.M.1 j nuit, imperceptiblement, nous en- j j veloppait?—-mais cela, semble-t-il, I I ne fit que stimuler l’ardeur comba- | I live du petit groupe; on écoutait | M.Groulx avec un ravissement mè-1 ! lé d’une volonté de contredire, qui | ! paraissait charmer le vénérable I professeur.Les “élèves” eux-mêmes firent plusieurs causeries.Notons particulièrement le beau discours de l'ancien maire de Montréal, Raynauld, sur les écueils de la poli- j tique, l’émouvante adresse de M.j chemin de Damas, ef qu’ÏÏ“noüs'ra- ' Joseph Hébert, président des Li-mène à des sentiments de christia- ! gués du Sacre-Coeur, sur la neces-nisme éclairé qui raffermisse les sl*e 'Ie ^ Vle intérieure pour exer-liens qui nous unissent non pas ccr une vraie action catholique et seulement à Québec mais au Ca- sociale, -— avec quelle chaleur il j nada tout entier.plaider la cause des retraites I fennecs! —, la harangue de propa- j De notre attitude présente i gande en faveur du syndicalisiue j ¦ j catholique de M.Mendoza Mé depend notre avenir ij ]a‘ fjne causerie de M Henri- ; “De notre attitude présente, qui Georges Grenier sur le fonction- ; doutera que tout l’avenir de notre ! nement des trusts.Un vif débat mit ; vie nationale peut dépendre?Par- aux prises MM.Philippe Girard et j ticipant à des qualités que nous ’ ~ Que le présent nous rende plus humains “Que le présent dessille nos yeux qu’il nous fasse retrouver au fond de nos âmes, dans nos coeurs, des fassent voir, dans ceux qui nous entourent, des êtres qui, eux aussi, pensent, réfléchissent, aiment^ souffrent, sont capables d’estime, de zèle, de dévouement, de bonté.Qu’il soit, enfin, ce présent malheureux que nous vivons, le rayon lumineux qui frappa Saul sur le Officiers allemands à Lyon LYON, France, 16.— Les journaux de Lyon annoncent que des officiers allemands sont arrivés dans cette ville sur instruction de la commission de l'armistice franco-allemand de Wiesbaden.Les officiers militaires et civils fronçais recommandent à la population d'observer une attitude calme ét digne à l'endroit des Allemands qui jouissent de droits d'extro-territorialité Entretemps, la France continue d'être divisée en deux territoires: libre et occupé, l'un fermé à l'autre presque hermétiquement.Des nouvelles parviennent disant que les prisonniers de guerre sont conduits d'un camp dans un outre.Apparemment, ceux des comps établis près de la ligne de démarcation sont envoyés dons le nord.Il en résulte des complications pour les communications avec eux et pour l'envoi des paniers de victuailles qui leur sont adressés.On précise aujourd'hui que les prisonniers de guerre français qui obtiennent des congés de captivité des Allemands sont en général des hauts fonctionnaires, des techniciens dont les services importent à la restauration économique du pays.tenons de notre pays d’origine el aussi de certains défauts qui nous sont communs, nous avons trop souvent, dans le passé, attesté d’un individualisme souvent nuisible et dangereux.Le moment n’est-il pas René Gravel, sur les meilleurs : moyens d’assurer dans la provin-| ce de Québec une restauration so- j ciale chrétienne.Chaque matin, la journée com-1 mençait avec prière, méditation j d’une demi-heure, messe et com- j venu de nous joindre dans un ef- i munion.Le soir, on revenait à la , fort d’ensemble, dans les décisions j chapelle pour la prière du soir.1 que nous avons à prendre?, ('es courts moments passés devant j j le Saint Sacrement furent, de l’avis ] “Les illusions nous furent permises dans le passé; escomptant le : prestige et l’influence de la France, ! maintes fois nous nous y sommes : réfugiés et y avons cherché ou des 1 excuses ou des raisons.Aujour- ; d’hui, la position de Québec es* ; tout autre.Il doit se replier sur de tous, les meilleurs de la jour- | née.On se sentait plus près de Notre Seigneur, dans la paix de la chapelle de Vaudreuil.On y puisait les forces pour l’année.Et, en se séparant le dernier jour, après j une causerie finale du P.Archam- | lui-même, et si jamais époque lui *>ault qui tira les leçons de cette a fait un devoir de reconnaître que 1 huitième session, tous proclame- Les Anglais et lo richesse dit Plus loin encore, M.David fies italiques sont du Devoir): ’Ceci, je le comprends, pourrnu ce ses trois libertés; ou bien,( convaincu de son impuissance à endiguer ce danger, il tournera les yeux vers les sommets vers lesquels le portera l’élément profondément attaché à son sol, à sa liberie, dût-on, pour les atteindre,' briser certaines attaches et rompre .I certains liens.Je ne suis pas un peut-être surprendre quelques-uns M.pan,(iste; mais je crois que tout de nos compatriotes anglais pour peuple, respectueux de lui-même qui le Canada est un pays à travers peul progresser et atteindre le lequel ils passent dans le but ulti- j maximum de son développement - • • ’ *-*.,l" matériel, intellectuel rl moral, si sa conception de la liberté ne lui fait pas entrevoir comme une aspiration nationale une indépendance politique absolue que déler-mineront les rirronstanees.Quant à nous, chez qui la mentalité cana Voine éducation nationale “Depuis vingt ans et plus que, dans le Québec, on nous écorche les oreilles à nous parler d’éducation nationale; chacun y est allé ou de ses dialribes ou de ses enthousiasmes oratoires.Mais, dites-rrtoi, où, quand et qui l’a faite?Qui nous a appris et qui vous a appris le véritable devoir national canadien?Qui vous a dit que fiers d’être nés dans Québec, heureux de fouler le sol des ancêtres, satisfaits d’appartenir au groupe qui, le premier, 1 prit racine sur notre terre, nous devons être au-dessus de tout et avant tout, citoyens du Canada?“Retournez en arrière, rappelez-vous ce qui vous fut dit.et affirmez que j’ai tort de prétendre qu’il n’y eut jamais chez nous d’éducation vraiment nationale.“Oh! je ne désire pas être agrès-sif, tout au plus est-ce mon désir, ici encore, d'attirer votre attention sur une lacune lamentable qui nous a fails, nous les premiers arrivants dans ce pays, les premiers isolés de ce pays.Et quand on pense, dans le calme, qu'il y a à peine quelques années, non satisfaite de cet isolement que la majorité, chez nous, n’a jamais voulu, il s'est trouvé une j minorité qui le désirait et souhai-lait ardemment.Rancune d'une minorité “Quelle triste mentalité que la nôtre, qui nous fait affirmer les bienfaits d’une religion basée sur l’amour, et qui s’aüesle par la haine de (oui ce qui n’est pas nous-rement et économiquement, et ré-i mêmes.Il semblerait que pour cer-sistera à l’impérialisme qui mena- la raison et la modération sont des mots d’ordre qu’il lui faut et comprendre et faire comprendre, n’est-ce pas celle-ci?Nous nous sommes faits garants du Québec “Le moment est venu, les jeunes, de prouver que vous n’avez pas menti et que nous n’avons pas i menti lorsque nous avons affirmé que pour la défense du Canada, la province de Québec se lèverait en j masse et serait prête à tous les sa- ! orifices.I.e temps n’est plus aux reproches que, dans le passé, nous avons adressés à certaines nations, i Cela disparait devant le danger qui est à nos portes, et notre raisonnement et noire sagesse doivent être plus forts que toute rancoeur et que toute rancune.D’ailleurs, lorsque vous aurez vieilli quelque peu el que plus de calme et de modération seront venus avec l’âge, certains sentiments qui vous ont agités et peut-être, vous agitent encore, veuillez m’en croire, seront bien modifiés.rent qu’ils étaient bien décidés à j tout faire pour revenir l’année pro- ;; chaîne.C’est dire que l’Ecole de ! formation sociale avait obtenu un nouveau succès.Joseph LEDIT, S.J.L'énergie électrique plus en demande La production des centrales hydro-électriques canadiennes continue d augmenter.Elle a été en juin 1940 de 2,53fi,784,000 kilowatts-heure, comparativement à 2,209,-398,000 en juin 1939.soit une aug-menlalion de 327,380.000.Les usines canadiennes ont exporté aux Etats-Unis durant |a même période 190.704,000 kw.-h., soit 0,3(55,-800 par jour et la plus importante moyenne quotidienne qu’on ait encore exportée.L’énergie de ses chutes d’eau représente l’une des principales ressources naturelles du Canada, et elle contribue chaque jour davantage au progrès de l’industrie canadienne.En plus d’être avantageusement réparties, nos ressources hydrauliques pourraient produire jusqu’à 44.000,000 de C.V.Comme elles ne fournissent à l’heure actuelle que 8,290,000 C.V., soil en-' **on 19 p.c du total, les réserves d’énergie qui attendent d’etre utilisées restent considérables."Sois tempérant tu seras heureux" Nouveau poste aux Etats-Unis Washington, 16 (A.P.)— Le pré-, vident Roosevelt a désigné aujour-! d hui Nelson A.Rockefeller, de j New-York, fils de John D.Rockc-; feller fils, au poste nouvellement | créé de coordonnateur des relations cornmereiaies et culturelle^ ; des républiques américaines.Le : Ilaitement *,st uccé« la collège Seinte-larie de Nauitly.qu’elle a fondé.Un livre qui l’éléve bien au-dtt-tua de» conaidéretiona pédagogique! el que devront lire (oui ceux, parent! ou éducateur!, qui ont le charge de ieunes émet tt de (ou-net aipritt i formai.Volume de 225 pagei, format bibliothèque.Au comptoir ou par ta porte 90 tout.SIRVICI DI UBRAIRIt DU DtVOtR" 4)0, rue Notre-Dame est Montréal, .tains, il n'y ait que nous, au Canada, que rien n’existe qui vaille, "il dehors de notre province, que personne ne mérite noire amitié, notre estime, que nul n’ait le droit de compter sur notre dévouement, notre zèle, noire loyauté, qu’aucun qui n’es! pas de noire petit peuple n’atl droit au litre de citoyen canadien.Dans sa satisfaction égoïste, cette minorité voulait que nous nous regardions comme le centre autour duquel lout devait tourner et s’assujettir.A l'Angleterre, celte mino-rilé n’accordait pas même la loyauté, à In France, pas même son souvenir, au Canada, pas même son attachement.C'est vraiment pénible d’avoir à dire ces cruelles vérités.Qui niera qu’on a voulu faire de nous un peuple de haineux devant lequel personne ne trouve grâce?Celte haine dont on abreuve les autres, on la mnnifrsle contre nos propres com-palrioles de Québec.On refuse de reconnaître nos supériorités, on envie, on descend et on détruit nos compétences.vorablcs à mesure que la moisson de 1940 se fait.Dans les Provinces Maritimes il y a eu une récolte passable de foin et on anticipe des rendements satisfaisants pour tes ., , i grains fourragers.La récolte de juste et equitable qui fait balancer pommes de Nouvelle-Ecosse, bien le pour, le contre, le bon, le mau- que considérablement inférieure vais, et qui fait accepter un état Cn volume à celle de Tan dernier,, de choses résultant de de circons- est de bonne qualité.Dans le Qué-tances ou de situations qui créent |)er, bien que le rendement des un devoir nouveau, une obligation grains ne soit pas aussi grand que nouvelle.Pour ma part, j ai tou-j pan dernier, la moisson sera bien jours voulu respecter le traité que satisfaisante.Les plantes-racines, ; signèrent nos ancêtres, en 1/63, et ]P fourrage el les cultures marai-ne jamais suivre 1 exemple d une j (.hpiTS von, bien rapporter.Dans Allemagne oubheuse de scs signa- fOntarie, la moisson de l’avoine tares ou de sa parole donnée.| et (|cs aU|res grains de printemps est commencée et on s'attend à de bons rendements.Dans les Provinces des Prairies, une semaine de chaleur et de sécheresse a fait mûrir rapidement les cultures.Au Manitoba, plus de 50 p.c.du blé est coupé et les premiers échantillons de 1940 rencon- | lient des classements élevés.Le battage est en cours et les livraisons vont commencer à être impor- ! tante cette semaine.En Saskatchewan, la moisson est i Jeunes, n'hésitez pas “Maintenant, tes jeunes, pas d’illusions, car pas un d’entre vous ne peut me garantir que nous ne serons pas attaqués» aucun d’entre vous, s'il fallait que la (irandc-Dre-lagne fût vaincue, ne peut me faire \ voir ce que sera I avenir du Cana- ' da.Mais Je sais qu’à côté de main- i Accédant aux désirs maintes fois exprimés de ses nombreux auditeurs, le R.P.Francis Goytr, S.S.S., nous livre aujourd’hui en volume les dix causeries qu’il a prononcées 'ünL,a *emPêrance, de septembre 1939 a janvier 1940, et qui ont été transmises par les postes du secteur français de Radio-Canada.L'éloquent conférencier acquiert de ce fait un nouveau droit à notre reconnaissance.Dans une lettre de présentation, le Directeur généra! de l’Heure Dominicale, M.le chanoine J.-A.Chamberland.écrit de ne, depuis septembre, charme de sa chaude éloquence un très vaste auditoire _ recruté jusqu’au delà des frontières provinciales — et contribue à semer la pleine lutnière des principes catholiques en matière de tempérance.La lecture de ces pages, prolongeant la lumière et la chaleur de sa prédication, devrait amener ainsi nos catholiques sincères à pratiquer mieux mcore ei à faire pratiquer autour d’eux cette modération chrétienne dont notre siècle fiévreux, moins que tout autre, ne saurait se passer.“C’est donc de tout coeur que nous souhaitons à ces radio-causeries une large diffusion, conscient du grand bien qu’elles sont appelées à faire, spécialement à cePe heure où l’enseignement sur la tempérance chrétienne reste la base e* le meilleur espoir de la campagne entreprise par NN.SS.les Evêques pour la voir refleurir chez nous.’’ M.R.Un volume broché: 65 sous.En vente au Devoir, 430 est, rue Notre-Dame, Montréal.APRIL, — A Montréal, le H a 55 liigene April, époux d'Alice Alarie bEAUCHAMP — A Montréai, le 15, Grégoire."*' BeauchamP.née AbabüU BLAIS — A Montréal, le 15 à 52 ans Emilia Charbomieau, épouse de feu Zd-gar Blais.,bGIVIN — A Cartlerville, le 15, A 89 ans, Marie-Louise Boivin, fille de leu Guillau m' Bolvln et d'Adéline Lefebvre.BOUCHARD — A Montréal, le 16, h 73 Anna^Foisy01* Bouchard' «pou* rte ’ Rose- ,4CIiE^°^T — A ^Abord-A-Plouffe.le 14.à 27 ans, Relna.fille d'Adélard cier-mont, et de Marie Mlron.CORBEIL — A Montréal, le 15, à 73 ans Maxime Corbéll, époux de Marie-Anne Le-may.DESCHAMPS — A Montréal, le 14, à 79 ans, Mme Jean-Baptiste Deschamps, née.Lucla Sa varia.BESMARAIS — A Montréal, le 14, & 53 J11!', l’abbé Eugène Desmarals, ancien curé i» fet-Edouard de Naplc-vllle PORTIER _ A Montréal, le 14.à 28 ana.Georges, fils de Georgtanna Quenneville et de Télesohore Portier, GALiAF,NEAU — a Montréal, à 74 ans Louis Galarneau, époux d'Hélène Oau-tnier.,,GASOON — A St-Françols de Sales, le 14.à 83 ans.Théophile Gascon dit Lalon-de Marie Charbonneau GERMAIS — A Montréal, le 16.à 32 ans.Albert, fils de feu Adolphe Gervals et de Virginie Berllnguette.GRAVEL — A l'He Perrot, le 14, à 56 ans.Mme Théophile Gravel, née Imelda Daoust HAINS — A Montréal, le 15, à 49 ans t8:1ÎÎUK?J.?.5' éP°ux de Juliette Laurin.LAJELNESSE — A la Polnte-aux-Trem-bies, ,e 15.à 66 ans, Alphonsine Laporte, épouse de Wilfrid La.teunesse, JALBERT — A Montréal, le 15, à 51 ans.Valere Jalbert.époux d’Edith Redfern.LAJOIE — Au Sault-au-Récollet, le 15, à 64 ans.Xlste Lajoie, époux de Clémentine Garel.LANIEL — A Ste-Genevlève de Pierre-fonds, le 15.k 38 ans, Mme Hormlsdas Lanlel, née Idola Parent.LARAMEE — A Montréal, le 10.à 85 ans.Mme veuve Joseph Laramée, née Eva Bourcler.LARIVIERE — A Montréal, le 15.k 34 ans.Gilbert Larlvtére, époux de Bernadette Laplerre.MAJOR — A Montréal, lé 15, k 74 ans Hector Major, époux de Rose-Alma Le- clalr.MARION — A Montréal, le 14, à 80 ans.Mar te-Loulse-Antoinette Campeau, épouse de feu J.-P - Marion.MELOCHE — A Montréal, le 13.à 64 ans Arthur Meloche, époux de Marte-Anne Imbleau.MENARD —• A Montréal, le !4.Jules fila de Samuel Ménard et d'Annie Bougie, dé- COUGfl.pelletier — A MontréaJ.le 15, à 48 ans.François Pelletier, époux de Florida Laplante.RAYMOND — A Montréal, le 14.k 36 ans.Germaine, fille d'Albert Raymond et d> feu Amélla Touehet.TREMBLAY — A Montréal, le 14, à 66 ans.Ernest-M Tremblay, époux d'Hen-rlette-O.French.TREMBLAY — A Repent.lgnv.le 15, k 56 ans, Edgar Tremblay, époux de Léovlna Brunett/v VANDETTE — Au Bols des Ftllon.1* 15, k 38 ans.Mme Wilfrid Vandette, né* Catherine Fillon.Tél.WEUtnxton 1145 , _ , Siège social: ÎR30 NOTRE-DAM® OUES1 La Compagnla a Assurance Funéraire IJI3I5EI DOSIÏRBIE» I IMITEE Incorporé# par Lettres Patentes de la Province de Québec au capital de *150 001 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES Taux en conformité avec 'a loi des assurances sanctionnée par le Parlement de Québ* le 22 décembre 1916 Dépôt de »25.000.00 au Gouvernement - Salons mortuaires ! la disposition du publie SERVICE JOUR ET NUIT tes doctrines qui vous oui touchés, I ?^nera^e ilans le sud-est et est qui, peut-être même, à certains mn- j!"'11 °1’ rolirs ( ans le sud-central, merits, vous ont empoisonnés, vous 1 eM'CentrnI, et le centre.Vers le avez gardé intactes les qualités do- ,f'e, *a semaine, ta moisson minantes dp notre petit peuple.s rrm -i f \ laffirhi' JE T’ATTENDRAI — Drame Auteur: de j Companeez.Réalisateur: Léonide Moguy i Interprètes: Jean-Pierre Aumont, Corinne ! Luchaire.Berthe Bovy, Aimos.Delmont, i Roger Legrls.Pour tous.SCENARIO — En 1918, pendant un arrêt de troupes, Paul Marchand s’échappe pour embrasser ses parents dans le village voisin II veut surtout revoir Marie, sa fiancée, recueillie au foyer paternel.Mats Marie a été, par Jalousie, chassée par la mere Marchand, et maintenant elle sert dans une cantine militaire.Paul la retrouve.lut affirme son amour, et veut la ramener A la maison.Marie résiste d'abord, puis accepte, mais le eantinier s'y oppose.Eu luttant avec lui, Paul l'assomme et croit l'avoir tué; une bombe d'avion allemand fait flamber la cantine, Paul courra pour prendre son train, tandis que Marie et la mère de Paul réconciliées, le regarderont partir persuadées qu'il reviendra sauf."Saint-Denis" SIDI-BRAH1M — Drame de la montagne.Réalisation de Marc Didier.Interprètes: Colette Darfeull.Paul Cambo, Aimos, Camille Bert, Philippe Janvier.Pour tous.SCENARIO — Dans la montagne, un groupe de chasseurs alpins trouvent une femme à moitié ensevelie sous la neige, abandonnée par ses deux compagnons de route.Par humai-rté.Us la conduisent à leur caserne; laissée un Instant, la malade dérobe un document Important qu'elle emporte avec elle quelques Jours plus tard lorsqu'on la reconduit A la ville.Le lieutenant Jean Varln des chasseurs alpins s'aperçoit du vol et, aidé de son ordonnance.parvient à retrouver l’espionne et à lut arracher le document, évitant d’être lui-même, de Justesse.Inculpé et con-alncu de trahison et d’espionnage L'espionné paiera de sa vie la remise du document.RETOUR AU PARADIS — Comédie champêtre.Auteur: André-Paul Antoine.Réalisateur: Serge de Pollgny.Interprètes: Claude Dauphin, J.Fusler-Olr, Mary Morgan, Olnette Darcy.Suzanne Dehelly, Tlasler, Shnéon, Amy Carlel, ï’ouché.Pour tous.SCENARIO — Les nerveux, les surmenés, les aigris, vont passer quelques semaines dans un domine Isolé, en pleine campagne, et s'engagent A respecter le règlement de cet établissement.On s'applique A leur faire oublier leur personnalité et, par conséquent, leur» soucis.Ce n'est pas par les brimades et les privations qu’on rééduque les patients, mais en les rendant A la nature Les foins, la moisson, le» vendanges, vollA ce qui arrache le notaire grincheux aux tracasseries de son étude.le poète décadent aux querelle* de gens de lettres, la chanteuse sur le retour aux mille blessures de la critique et le millionnaire misanthrope aux Intrigues des tapeurs Claude Olnet.le millionnaire en question, retrouve Jeunesse et goût de vivre dans ce paradis retrouvé.D'autant plus qu’une Eve ravissante lui sert de guidé et de compagne.En dépit de quelque* obstacles dressés par une aventurière et son escroc de frère.Us s'aiment, s'épousent et sont heureux.Joan Beniiett et Francis Lcderer sont les vedettes de “I married a Nazi”, qui sera à l’affiche du théâtre Capitol dès demain.Lloyd Nolan et Anna Sien complètent la distribution.C’est [’histoire d’une jeune femme qui ignore tout du passé de son mari et ce ne sera que beaucoup plus tard qu’elle s’apercevra qu’elle a été trompée.Ils se rendent avec leur enfant dans le pays d’origine du mari et c'est là qu'elle doit apprendre à se méfier de celui qu’elle aimait.Francis Lederer, on s'en sou- Au Saint-Denis Le filin “Sidi Brahim”, qui prend l’affiche aujourd'hui au Saint-De-j nis, a pour le moins un titre étran- j ge.La “Sidi Brahim” est la chan- j son de marche des soldais de la Légion étrangère el marque le sou- j vtMiir d’un ries plus beaux faits j ‘T B/rnes de ces valeureux soldats.; “Sidi Brahim” cache une très! belle histoire d'amour, d'espion- j nage et d’héroïsme.Les vedettes j en sont Colette Darfeuil, René Da- | ry que l’on vient d’applaudir si vi- j veinent dans “Nord-Atlantique”, et | Abel Jacquin, sans oublier l’im- i peccable comédien Aimos.L’ae-1 tion se déroule au cours de l'hiver dans les Alpes, où nous faisons connaissance avec les célèbres sol-j dats “Les Diables Bleus”, dont la ; réputation n’est plus à faire, l Pris en plein air, j Brahim” est rempli I ne grande beauté.Le second film à j “Retour au Paradis’ j présence la belle Viviane Roman j ce, le sympathique Claude Dauphin, et la jolie Mary Morgan, ; qu’on aimerait voir un peu plus i souvent, car son talent n’est pas ! s;ms valeur."Retour au Paradis” i est une comédie très spirituelle; les j bons mots y sont nombreux et j éclairent l’action d'un sourire tou-* jours délicieux.le film “Sidi d’images d’u- l’affiche qui met est en Epi icerics A a chaîne En "Capitol' Le nombre des magasins a diminué, mais le volume des ventes a augmenté Le nombre d’épiceries et de boucheries à chaîne a diminué l’an dernier mais le chiffre des ventes a accusé une hausse de 5.4 pour cent sur 1938, rapporte l’Office national de la statistique.En 1939, 87 entreprises exploitaient 2,04fi magasins, dont les ventes ont atteint $127,890.800, comparativement à 2,212 et ,$121,-371,500 l’année précédente.Les ventes ont touché leur point culminant en 1930 avec $127,582,500.Ces chiffres se rapportent à des compagnies qui possèdent quatre magasins ou plus et qui font le commerce d’épicerie et de boucherie.Le chiffre moyen des ventes de chaque magasin a été de $68,300 comparé à $58,000 en 1938; les affaires ont augmenté dans toutes ! les provinces sauf le Québec.Trente organisations sont des j épiceries à chaînes avec 452 maga* | sins; quarante-trois avec 1,437 ma-I gasins sont des épiceries-bouche-1 ries; quatorze avec 157 magasins | sont des boucheries.Les vervtcs des ; premières ont été de $17,966,900, celles des deuxièmes de $105,804,- j 200 et celles des troisièmes de $4,- ! 119,700.marge de la construction des aéroports Ottawa — La construction des! Pistes d’aéroports a créé un nou-i veau débouché pour le sel cana-} dicn.annonce le Ministère fédéral' des Mines et des Ressources en rap-: portant qu’on a préparé en 1939 i des fondements stabilisés au sei pour les pistes de plusieurs nou-1 veaux terrains d’aviation cana-: diens.L’emploi heureux qu’on a i fait d’un mélange de sel et d’argile ! comme agent de stabilisation dans les fondements des grandes routes} et le revêtement des routes grave-lées a permis l’adaptation du.mé-l me procédé aux pistes d’aéroports.1 Comme une piste doit avant tout être ferme et qu’on doit aménager j plusieurs nouveaux terrains d’at-1 terrissage, nous avons en perspec- i live un important débouché pour! le sc!.! On a aussi employé au cours des | dernières années le sel pour faci-i liter le trafic des automobiles en! hiver.On mélange du sel avec le sable que l’on accumule à l’automne en petits las le long des grandes! routes, et le sable ainsi traité reste! meuble même par les températures, les plus froides, ce qui permet de ! Répandre facilement sur les routes! recouvertes de glace.Montréal 15 août 1940.M.le directeur, le Devoir.Monsieur, Le 28 juillet, dans le train No 117, ‘allant de Coaticook à Montréal, il m’a été impossible de me faire comprendre ctu contrôleur des billets a moins de lui parler en anglais, bien qu'une petite enquête personnelle que j’ai faite dans les 4 ou 5 voitures du train m’ait révélé qu'au moins les 4-5 sinon plus, des voyageurs étaient «le langue française.Arrivés à Richmond, on nous fit entendre le boniment suivant, mais en anglais comme le reste: Change for Victoriaville, Princeville, Charny, “Qouihec”.Je profite de l’occasion, M.le directeur, pour protester également contre le fait qu’n est impossible de se faire comprendre en français des contrôleurs de billets sur les deux trains de la Gaspésie, j’entends de (iaspé à Matapédia.J’arrive de la Baie des Chaleurs où j’ai élé conduire ma famille pour quelques semaines et comme personne de ma famille ne parle et ne comprend l’anglais, et qu’il faut changer de trains deux ou trois fois au cours du voyage pour revenir à Montréal, je vais être dans l’obligation, pour leur éviter toutes sortes d’ennuis, d’aller les chercher moi-même, ce qui va m’occasionner des dépenses assez onéreuses.F’aut-il en conclure qu’il est nécessaire de savoir l’anglais pour pouvoir voyager en paix sur le chemin de fer de l’Etat?Pour éviter tous ces ennuis j’entends bien, à l’occasion,ne plus encourager ce chemin de fer qui ne semble pas s’apercevoir que nous avons droit à plus de considération de sa part.Un voyageur de commerce.Le procès Bouchard- Lemieux-Lambert Marins français rapatriés New-Haven, Conn., 16 (C.P.) — Un train de quatre wagons remplis de soldats français, qui servirent à bord de navires marchands 1 réquisitionnés par le gouvernement canadien, est passé ici aujourd’hui en route vers New-York.Ces soldais s'embarqueront là pour Lisbonne, puis rentreront en France.Le gouvernement canadien les rapatrie et paye leurs dépenses de voyage.Ils sont au nombre de 258.Ces marins étaient attachés aux navires l^steur et Saint-Malo.I vice-présidents conjoints.Les se« cretaires: MM.Jean Frederick ef J.Gage.Société d' une messe M.1 abbé Eugène Desmarais, an» cien cure de St-Edouard de Napier-yille, décédé le 15 août courant, était membre de la Société d’une Albert VALOIS, chanoine, chancelle* messe.L'Epargne de guerre M.Lucien Gignère du Comité de l’épargne de guerre, annonce la formation d’un comité regional diocésain pour St-Jean, Iberville et Napierville.Le président honoraire en est M.Georges Fortin, maire de St Jean.M.Bornéo Alexandre en est le président actif.MM.Clifford Trotter et Pat.Nicholson sont les Comment rendre l'argent au peuple ?Par le R P.Thomas-M.LAMARCHE, O.P, 3 volumes, (près de 700 pages» PRIX $1.50: PAR LA POSTE, $1.65 “.Nul lecteur impartial qui aura assimilé la démonstration logiqug île cette élude, ne pourra échapper à la force probante de ses triom* phantes conclusions.” George-Herman DERRY, S.T.B., PH.D., LL.D.K.C.vG.En vente au Service de Librairid du Devoir, 430 est, rue Notre-Darnd Montréal.Cité de Verdun Vente de propriétés pour taxes AVIS PUBLIC est par les présentes donné que les propriétés ci-dessou* désignées seront vendues à l'enchère, à l'Hôtel de Ville de la cité de Verdun, mercredi, le 11 septembre 1940, à dix heures de l'avant-midi, pour satisfaire au paiement des taxes municipales et scolaires, avec intérêt, plus les frais subséquemment encourus, à moins que ces taxes, intérêt* et dépens ne soient payés avont ia vente.La Commission Municipale de Québec, par décision en dote du 13 août 1940, a autorisé une énumération abrégée des numéros cadastraux des immeubles, sous l'autorité de la Loi des Cités et Villes, article 550^ tel qu'amendé par 24 Geo.VI, chap.33, section 3, Nom Cad.Subd.-4 Où se trouve l'étain "I MARRIED A NAZI BUUIlîî UOEHeV NOUV ' Sïlit fï ***'*•*“' IMCT KEUT-IM UU Mites} uuv I a A l'afflchr — ré cocu Ht ntt at/ I MARRIED A NAZI — è'Um d’ACtualIté.Une Jeune fille américaine se marie peur apprendre plus lard que son mari était un eeent rte la cinquième colonne, un nazi Une série d’aventures s'ensuit Vedettes: Joan Bennett.- Francis T/oderer, Anna Sien.Otto Kruner.Johnny Russe).Pour tous."Loew's" AU, THIS AND HEAVEN TOO — Ce film raconte l’histoire d une leune nouvernanre française qui se trouve compromise «lan» 1 un de* plus fameux scandales de l’hls-tolre de France Le meurtre de la duchesse de PraKltn, s» maîtresse, soulève l’opinion française et étraimére, et, le suicide du duc un peu plus tard rend le drame plus sombre encore.Le film est construit sur un roman de Rachel Field.Vedettes: Charles Boyer Bette Davis, Virginia Weldler.Harry Davenport, .lune Lochart.Ian Keith.Stlbt Harris, Pour public averti."Palace" THE BOY « FROM SYR ACUSE — ’o- medle musicale.Vedettes: George Abbott.Richard Roger».> orenz Hart Rasemnrv Lone, Irene Hervey, Alan Mowbray.Pour public a «ni."Princess" A RILL OF DIVORCEMENT - L’lntrl-gue se déroule dans une calme campagiv anglaise oü habitent Sydney, sa mère et une tante malcommod Sydney ne hait pas que son père est depuis longtemps Interné dans un astte II rev nt à l’tm-provlste au moment oü sa femme /lent d’obtenir un divorce et ••oit se remarier Sydney aussi est.fiancée, mais A la nouvelle quelle peut transmettre la terrible maladie elle se sacrifie et sauve aim• le bonheur de sa mère Elle consent A devenir la compagne du grand malade Vedette* Fav Bnlnter.Adolphe Menlou Miureen O'Hara.Herbert Marshall.Pour tous.• " isou» oui-i/uuaae.v.os m nières années on n'a pas exploité gisements de minerai d’étain et nu on inoiuæniiTl - MmUN O'MM ' MOlPHt Mf MOU HT IHUTH • UUlItT MIMHMH C otm Raymond wiuor «aatii », > '[RDIS-IOUNTIY W//>- VÆ” Au Palace IMPERIAL Aujourd'hui, demain BON AMRCMK EUGENIE EF (INTO VICH "FOUR SONS” Zéme numéro: « NANCY KELLY - ROI.ANt» YOUNG ''PRIVATE AFFAIRS'' Y.I AO * A5 45 M Le théâtre Palace présente celte semaine une comédie musicale qui fil sensation sur le Broadway.The Hoys Emm Syracuse, fut mis à ré-cran par Jules l.cvey avec la collaboration des deux musiciens, Hi-cbard Rodgers el Lorenz Hart, qui ajoutèrent quelques numéros à la parution originale.La nombreuse distribution rom-prend Allan Jones, Joe Penner, Ro* •emary l.ane, Irene Hervey, Charles Rutterworth, Alan Mowbray, Eric Blors et Samuel Hinds.Allan Joncs et Irene Hervey son! dans la vie et dans le film mariés, tuais sur l'écran le mariage fut fait pour In publicité et Jones se plaît à faire la cour a la soeur, de sa femme, jouée par Rosemary Lane, Allan Jones a deux rôles dans The Hoys From Syracuse qui est l’histoire des aventures sentimentales île deux couples de jumeaux et «le trois jeunes filles grecques.Jones, dans l’un de ses rôles, est l’époux d’Irene Hervey et, dans l'autre.Il est l’amoureux de Rosemary Lane.Le film fut dirigé par Edward Sutherland* * Tl est connu que l’étain se trouve dans les mines Snowflake et Sullivan en Colombie canadienne et dans certaines pegmatites du sud-est du Manitoba.On en a aussi rapporté à New Ross, Nouvelle-Ecosse, (.es dor- L* H il n'y a pas eu de production au Canada.Le ministère des Travaux publics et des Mines de Nouvelle-Ecosse a déclaré qu’il s'est fait un peu de prospection en 1938.On n’a pas reçu de «ipport «le production pri maire an Canada en 1939 et on n’a pas rapporté d’exploitation de gisements de minerais d’étain au Canada.“Comme il entre beaucoup d'étain dans fe commerce mondial sous for-j me de minerai, les données géogra j phiques sur la production mondiale I des smelters diffèrent de celles de ! la production des mines.Ainsi, tout I le minerai de Bolivie et de Nigérie ! est fondu en Europe.Une partie ap-i préciablc de minerai detain des In-i 'Ips néerlandaises est fondue en Hol-i Isinrir rf In prod uc f ion du Siam et ' de 1 Indo-Chiné est fondue en Malaisie britannique.Le seul smelter de .minerai d'étain commercial dans I I hémisphère oçcidenlal se troiu e ! en Argentine cl sa production s'est i un peu accrue cos dernières années.L’Allemagne (v compris l'Autriche) produit peu d’étain; et malgré de grands efforts pour trouver des j substituts la consommation apparente augmente de 9,164 tonnes en i 1936 à 13.171 ru 1938.I."acquisition ! de la Tchécoslovaquie a augmenté la dépendance de I Allemagne pour i l’étain importé comme la consommation annuelle v est de 1.600 tonnes en moyenne de 1936 à 1938 avec peu ou pas de production locale." : (Bureau îles Mines des Etats-Unis.) Croisade eucharistique et J.E.C, Avec tion de recteur thoiique ne du 18 discutera Groisadc E-C.dans la bienveillante autorisa-Mgr Conrad Chaumont, Di-diocésain de l’Action ca-auront lieu dans la semai-loùt cinq réunions où l’on (tes problèmes de la eucharistique et de la J les maisons d’enseigne-nient primaire et supérieur.) oiei 1 horaire de ccs réunions pour es différentes parties de la ville de Montréal: -h-, Causerie sur la Croisade eucharistique par le R.P.Antonio! Poulin, S.J.3h-, Causerie sur la J.E.C, par le IUIS nous nous efforcions * * , 7 ! ( oublier nos alarmes.Des amis di- Avec un admirable courage, M.‘ • rogation qu ont fait surgir certains esprits les derniers et ira-j malheureux pays.11 «lit très nette* giques événements., ment: _ ., ., \ ce propos, le chanoine Thel- ! “Nous n avons jamais fait du phan-lier de Poneheviüe cite un texte de | saisine une vertu nationale Mieux Bossuet qui fut profondément ré-1 préservés aujourd’hui encore des fléchir ‘Tes impies disait en effet ! illusions qu'entretient l’orgueil de la le grand évêque se persuadent que j victoire, nous sommes invités par le désordre apparent des choses l’humiliation de la défaite à ouvrir humaines rend témoignage contre nos veux sur les causes profondes la Providence.Nous voudrions.! de notre malheur.nage, M.dehors, qui observaient ces synipld-ait lexa- mes douloureux, «lisaient avec tristesse: “Ce g Le jour 01 cruellement justifier leurs craintes, le Maréchal Pétain nous fit faire la 'La théologie de l'Action catholique" Par Tabbé Roland FOURNIER, P.S.S., professeur au Grand Séminaire de Montréal.Un vol.in-8, 192 pages, $1.1)0.Comme dans tout mouvement en voie «l’adaptation, l’Action Catholique possède encore des contours mal définis, des positions équivoques, qui, sans nuire à l’ensemble de l’organisation, appellent des rectifications ou de plus amples précisions.Ce nouveau volume, sur le sujet, a pour principal mérité de s’attacher uniquement à la nature de l’Action Catholique et de l’étudier en profondeur.L’auteur a spécialement traité de Discours du vice-roi et du premier ministre Lettre ouverte à la Société Radio-Canada à quelques-uns des points d’inter-! Thellier de Poncheville fa.i ¦ c*«- mes uomoureux, disaient avec tris- .“u ,ï: ’ - fait surgir dans] men de conscience^ de son noble et j tesse: “Ce grand peuple se suicide” ^ Action Catholique en fonction «le J-e jour où notre capitulation vin) )a Providence - Nous v en nos jours qui passent si vite, voir toutes les oeuvres de Dieu accomplies.Parce que nous et nos conseils sommes limités dans un faire la meme constatation sévère: “L’esprit de jouissance a détruit ce que l’esprit de sacrifice avait édifié”, disait au micro sa voix “Nous sommes battus A côté de nos maladresses politiques et'de notre infériorité militai | re, avouons qu’il v avait chez nous j défendre”, bien des fautes à expier, des redres-sements de conscience à ope que nous y pensions trop peu i veille même du cataclysme.I diurncl nr>n« courageuse, parce que nous avons trop cherché le plaisir et pas assez pratiqué l’effort Nous sommes battus parce que notre pays n’a pas eu assez d’enfants pour ]gique claire et précise, est appelée a rendre de grands services.Elle se recommande à tous ceux qu'intéresse sérieusement cette question, et davantage à ceux qui s’occupent d’organisation d’Action Catholique.Service de librairie du Devoir, 430, Notre-Dame est, Montréal."Les exigences pratiques du surnaturel" dissement d’une tâche j nie.Loi bafouée chaque jour dans avec humilité et tremblement.Pour les autres, il sait où et le jour est marqué nir”.(Sermon sur la Providence) Et cet autre, qui ouvre peut-être sur l’avenir de prophétiques horizons: “Quand deux peuples se font la guerre.Dieu veut se venger de l’un et souvent de tous les deux; mais de savoir par où il veut commencer, c’est ce qui passe de bien loin venir son jour maître d organiser comme il le veut, divine du mariage, ce nialthusiank nblement.Pour 1 lus (Lun meme en faisait quelque ! me installé en permanence dans nos u il les attend i chose de pire, qu exprime assez Lier : foyers, ce scandale de la norno«rn-ic pour les pu- ce mot brutal: une “rigolade”.phie et du nudisme étalés sans C-er-Affranchie des contraintes gênan-! K°Sne sur nos scènes, nos écrans, tes du devoir, elle s’organisait uni-! n?s voies publiques, ces jeux de la quement pour la jouissance terres Ire, comme si l’existence présente était la seule dont nous eussions à nous occuper et ces satisfactions in férieures toute notre raison d’être.Gagner de l’argent pour se procure! les distractions, propres ou non.la portée des hommes.Celui qui | avec lesquelles on s’assure «lu bon réussit le premier n’est pas plus ' en sûreté que l'autre parce que son tour viendra au temps ordonné.Dieu châtie les uns et les autres, et il châtie ordinairement ceux par temps: notre malheureux laissait délabrer par cette thèse misérable et tyranniser par cette obsession avilissante.Elles provo lesquels il châtie les autres’’.(Sermon pour la fête de la Purification).” Telle pourrait bien être, semble-t-il, l’histoire de demain.La plaquette de M.Thellier de Poncheville icnd le double son chrétien et français qui pouvait seul être celui de l’auteur.Ÿ * * Patriote, M.Thellier de Poncheville ressent profondément les malheurs de son pays; chrétien, il en devine les causes multiples et lointaines et garde en l’avenir une inébranlable confiance.Il sait ce que Dieu a fait pour la France et ce qu’U peut lui réserver encore.Son appel à la réforme profonde, à la conversion, s’achève sur un hymne à l’espérance.“La souffrance sert, dit-il, à por- ! ter jusqu’aux sommets de l’héroïsme les vies qui s’étaient déjà engagées avec amour sur les pas du Christ.Derrière son élite qui l’y entraînera fraternellement, tout un peuple sera amené demain à entreprendre la même courageuse ascension.“Cette promptitude magnifique des plus généreux et cette bonne volonté de la foule à reprendre le chemin des hauteurs sont une garantie décisive de notre relèvement.“Quand l’épreuve aura pris fin, nous reconnaîtrons que Dieu fut quaient de toutes parts un fléchissement de sa vigueur: manque de courage au travail, manque de conscien-ce dans les affaires, manque de fidé lité aux lois du mariage, manque de discipline dans la vie publique.Quand la guerre est venue bousculer ce triste programme de petite vie égoïste, des insouciants de la veille se sont mis à prier.Mais pour demander quelle faveur à Dieu?Que la France fût délivrée de ses péchés, de cette lâcheté, de cette sorte de je m’en fichisme supérieur?Oh, non pas! Beaucoup souhaitaient simplement d’être débarrassés de la menace allemande et du poids des armes «pii les privaient de leur existence nonchalante et facile d’autrefois.Le débauche ouvertement encouragés f?;'!',maisons de tolcrancje, ces tion.OOO petits innocents massacres chaque année au sein de leur mère fout cela devait se paver.“Ce son* les péchés qui perdent les batailles”, nous avait crie avec douleur sainte Jeanne d Arc quand elle accourut à noire secours.(¦es péchés-là surtout! Dieu n’a pas en besoin, pour nous fane faire penitence, de nous envoyer un châtiment.11 lui a suffi de laisser nos innombrables fautes porter leur terrible fruit de mort, i ne nation dont l’immoralité avait raréfié les effectifs devenait une proie tentatrice pour des peuples prolifiques- et sans scrupules.Une rare mutilée par ses propres mains s exposait à voir son sol pié-une et sa fortune dilapidée jmr des envahisseurs.Quel remords pour eue a lire dans les communiqués où s annonçait rit' jour en jour sa défaite prochaine.- “Malgré leur héroïsme, J infériorité numérique «le trnilte! ’ n*S ,CS °blige batlre {‘n rc- Ni, au lieu de fléchir, le niveau de «tuVn urn'u* 11,111 reslé ,e même quen 18/.) (les moeurs de cette pé- aus èré\ei fTCr crtH'ndîmt l>:'s bien .uisftres) la hrance aurait aujour- 1 1,111 Plu.s 65 millions d’hase fût Eût-on succès obtenu, ils seraient bientôt revenus à leur ancienne ma ( ,__ „„ tlI11 de vivre, sans > changer | Pilants.Ainsi peuplée, e, grand chose.Le même nésordre se | dtTendue viclorieusemen fut perpétué dans nos pensées, le : même osé l'attaquer1’” meme relâchement aggravé dans nos * * * moeurs.En continuant de nous lais-1 Cette poignante étude nui se ser vivre, nous eussions laissé mou i clôt, il faut encore le rénéter sur nr notre patrie.Quelques années ; une juste pnrole d'espérance ne après la victoire, tout son bénéfice sera vraisemblablement pas en vem eùt été remis en peril comme au len- le au Canada d’ici quelque temps demain de 1.918, niais cette foi-.! Mais il fallait signaler son apm: d une manière irremediable.Car ; rition, triompher sur un champ de bataille Elle est un éclatant ne garantit nullement 1 avenir d’un ! de la volonté de peuple s'il n'est pas résolu a entre-1 Franc tenir sa yaleur et à conquérir son destin par un effort chaque jour re- nnn vpIa.” symptôme résurrection «le la Jacques BLONVILLE nouvele.’ (1) Discours au Sénat, 1939., 28 déc.Par le Père Adrien MALO, francis- cain.— Un volume, in-12, 320 pages, $1.00.En moins d’une année, l’ouvrage a atteint le 6e mille.Cette dernière édition présente un texte totalement français: pour l’avantage des laïques, les nombreux textes latins des éditions précédentes ont été traduits.Témoignages d'appréciation: “A peine l’ai-je reçu que j’ai voulu parcourir votre ouvrage Les Exigences pratiques du surnaturel, dont vous me faites hommage.C’est un bon et solide ouvrage.Vous re-meltez en lumière la vérité élémentaire, et combien peu saisie, que nous avons un être surnaturel; que la sainteté consiste à le développer en y assujettissant toute notre nature et en nous dépouillant, de tout ce qui pourrait le contrarier ou l’étouffer; que dans nos intentions affectives et causales, c’est notre fin surnaturelle qui doit nous attirer exclusivement et provoquer noire marche.Et vous tirez les conclusions: les exigences pratiques.Des livres et des ouvrages de cette sorte élèvent et consolident toujours, si j’ose dire, la vertu à la mesure «le son ordre propre.Autrement, on reste dans le naturalisme, dans le pragmatisme, dans le sentimentalisme.” Non Ern.le cardinal Villeneuve “J’ai lu avec profit votre livre Les exigences pratiques du surnaturel.Par le baptême nous avons une vie surnaturelle en nous; ce fait d’ordre divin nous oblige chaque jouir à vivre «l’une façon «ligne du Christ; notre filiation divine est une vie, donc quelque chose qui nous prend tout entier et ne laisse ritm de noire personne étranger à celle influence surnaturelle,.Vous rendez grand service.Continuez à prêcher, votre travail n’est pas vain dans le Seigneur.” Son Fixe.Mgr Desranleau * * * “Votre livre est des plus utiles en certains milieux surtout où l’on peut subir l’influence déprimante du protestantisme, dont la foi se désagrège de plus en plus, jusqu’à mettre en doute ou nier complètement tout mystère essentiellement surnaturel.” R.P.Garrigou-Lagrange, O.P.Service de Librairie «lu Devoir, i 43(1 est, Notre-Dame est, Montréal.Les Missions des Pères Blancs en Afrique Au Vicariat du Bangwéolo — Origine, progrès et développements d'un diocèse de missions Un des derniers actes de Pie IX tnourant avait été d’agréer le décret d’érection des Missions de Les Anglais, qui avaient reçu de la Conférence de Berlin (en 1885) l’attribution de cette contrée, s’é- l’Afrique équatoriale que la Propa- (aient établis à la limite est, dan gande confiait à la jeune Société j ce qui est aujourd’hui le Nyasa- : apostolique des Pères Blancs, fon- land; mais ils n’osaient pousser} dée depuis 10 ans à peine par Mgr plus avant l’occupation, dans la! Lavigrrie, archevêque d’Alger.crainte des guerriers habemba, de< Un des premiers actes du non- leur chef Chili Mkulu et de Mwam-veau pontife, Léon XIII, fut de si- ha, le principal «le ses subordonner ce décret; et.en 1878, Mgr | ucs, plus réputé que le chef suprê- breuse, à l’esprit vif, de moralité relativement supérieure, qui sc montra dès le principe ouverte aux vérités chrétiennes.Le territoire fut érigé en provi-caiiat en 1896, sous le nom de Nyassa, et en Vicariat Apostolique 1 année suivante, avec Mgr Dupont comme chef ecclésiastique.L'influence personnelle de celui-ci devint considérable.En écrivant ces quelques lignes, sur les lieux mêmes, nous avons sous les veux le carnet de route du vaillant missionnaire, écrit au crayon, sous la tente, au soir «le laborieuses journées; un carnet de guerre, mais de quelle pacifique guerre! "On se l'arrache" S ICM g! Lavigerie lançait ses nussionnai-j res à l’assaut des pays nègres.On sait les résultats, que l’on peut dire merveilleux, de celle entreprise hardie: la propagande de l’Islam arrêtée dans le momie noir, i l’entrée dans le giron de l’Eglise de ces pauvres populations qui gémissaient depuis tant de siècles | dans les horreurs de l’esi du paganisme, l’érection nie lui-même.Ceux-ci, en effet, ne se gênaient pas pour opérer leurs razzias jusqu’aux portes mêmes du poste anglais de Mwango.Or voici que, en Mgr Dupont, ayant construction d’un vit venir à lui une M warn b a qui, on octobre 1898, commencé la second poste, députation de s’en souvient, La Père Dupont ve de plusieurs Vicariats dans la région des grands laos pour répondre aux besoins religieux de plus en plus pressants.Origine du Vicariat Les missionnaires, armés de leur bréviaire, de leur croix et des lavage et j S'^i es de leur vocation, après successi-1 nitriques tâtonnements, s’étalent installés d’étape en étape à Ka yatnbi, n’attendant qu’une occasion pour pénétrer au coeur même du pays de ces farouches guerriers.Crlte fondation de Kayambi avait été un coup «l’audace apos-Or en 1899 Mgr Lavigerie, pour J tolique.Elle élait décidée lorsque parer 4 certaines difficultés politiques, pour étendre aussi de plus en plus le champ de l’apostolat, avait envoyé des missionnaires dans le Centre africain par une autre voie, celle du Zambèse.Us devaient pénétrer jusqu’au lac Nyassa et établir la liaison avec leurs confrères du nord.C’est l’origine des missions du Nyassa et du Bangwoolo.Une tribu réputée belliqueuse, celle des Babemba, occupait alors ce pays sllué entre le lac Hangwé-olo à l’ouest, le lac Tanganyika au gord at 1« lac Nyassa A l’es* les chefs babamba, pris de remords j de l’autorisation qu’ils avaient donnée, essayèrent d’arrêter les missionnaires en leur faisant redouter une opposition par la force.Le Père Dupont, le héros de ce temps-là, ne sc laissa pas intimider et, un beau jour, le chef Maku-so le vit arriver pour procéder à l’installation.O coup de théâtre gagna la sympathie «les brigands.Le poste de Kayambi ne tarfia pas à devenir un centre intense de rayonnement évangéliaue.On était en face d’une population assez nom ! c|:Gt le puissant vassal du grand j chef Chili Mkulù.— Mon m al Ire m’envoie vous j chercher, «lit le porte-parole «le ; Mwambn.Marche nuit et jour, tn’a-1 t-il dit ; va chercher le "Seigneur | Evêque” et atnène-le ici.Je lui donm-rai un pays et nous resterons I ensemble, — Les paroles de Mwambn sont ! bonnes, répondit l'évêque; va lut ! dire ceci : “Si tu veux vraiment que j'aille chez toi, envoie-moi, avec un cadeau, des hommes pour I rne conduire chez toi”.! Huit jours après, fête du Saint-Rosaire, le ministre revenait avec deux vaches et cinquante hommes.Mgr Dupont s,- mit aussitôt en route, malgré la fièvre qui le rongeait, ne regrettant qu'une chose, écrit-il dan* son carnet: “De n’avoir pas 20 ans «le moins pour satisfaire plus parfaitement à la tâche entrevue, qui n’elatt rien moins que la conversion d’un p«'iiple tout entier.Le voyage fut un triomphe.Entretemps le grand rhef du pays.C.hili Mkulu.en guerre avec son c.issnl cl neveu Mwnmba, rn-soic ses fils et scs filles sors Mgr j^Dupont.“Il u'y a que deux graud* Radio-Canada annonçait récemment une amélioration dans la façon dont sont traités, en ce qui concerne la radio, les Canadiens français de l’Ouest.On lira quand même avec un vif intérêt ce texte qui date du juin: Messieurs, Deux faits viennent de se passer qui nous invitent à vous rappeler l’essentiel des griefs des Canadiens français de l'Ouest envers votre Société.Veuillez ne point vous offenser que nous choisissions de le faire par lettre ouverte: à maintes reprises nous nous sommes adressés directement, en pure perte, aux directeurs généraux de la Société, MM.Murray et Frigon, aussi bien qu'à leurs prédécesseurs.Ce jour de notre fête nationale est par ailleurs tout indiqué.Le premier fait, c’est l’irradiation de la cérémonie d’installation de notre nouveau vice-roi, lord Athione.Cette irradiation a été pour nous tout à la fois un sujet de joie et de fierté et un sujet de tristesse et d’humiliation.Un sujet de joie et de fierté parce que Son Excellence a prononcé son discours de remerciement dans les deux langues du pays — dont la nôtre.En cela il a dignement suivi l’exemple de ses prédécesseurs, au moins immédiats, et, ce qui plus est parce que plus récent et tombant de plus haut, celui de nos gracieux souverains.Un sujet de tristesse et d'humiliation parce que 'es paroles françaises de notre vice-roi ont été les seules que le réseau-ouest nous ait apportées de cette cérémonie.En effet, Je radio-reportage s’en est fait exclusivement en anglais.Ne soyez pas surpris que nous en prenions acte pour protester énergiquement contre cette nouvelle brèche à la justice.Le second fait qui nous a frao-pés est celui dont nous avons eu connaissance hier soir, lors du dernier radio-journal de la journée.Cette émission nous apprenait que, dans un message aux Canadiens français, à l’occasion de leur fête nationale, le Premier ministre aurait dit: “Au Canada français incombe la tâche de maintenir, en ce pays, les civilisation et culture françaises traditionnelles.” Est-il nécessaire.Messieurs, que nous commentions nous-mêmes ces faits?Hélas! sept années de réclamations sans lendemain ne nous permettent point de nous en abstenir.Aussi, nous vous prions de bien vouloir en agréer les termes suivants; En la personne de son représentant, le Souverain manifeste qu’il a pleine conscience de la dualité ethnique qui forme la base historique et juridique de notre pays.“Honni soit qui mal y pense”, mais il traduit cette conviction solennellement en s’adressant à ses sujets en français aussi bien qu’en anglais.Par contre, la Société Radio-Ca-nrftla, service fédéral d’un ministère public qui, aux termes mêmes de sa constitution, agit au nom et de par le Roi, prive au delà de 750,000 Canadiens français d’une part équitable de radiophonie française.Les horaires de la Société en dehors du Québec et les réclamations détaillées des Associations nationales des provinces minoritaires témoignent de cette injustice.Qu’il nous soit permis, à titre d’exemple, d’inclure un tableau détaillé établi en février dernier; à la même époque chaque année depuis 1937, l’Association catholique franco-canadienne de la Saskatchewan en établit un semblable et il est à remarquer qu’aucun changement ne se produit malgré les promesses réitérées de la Société.Comme il convient et avec toute l’autorité que lui confère son haut poste, Monsieur le Premier ministre se fait l’écho de notre roi et reconnaît le rôle, important que doit jouer en ce pays l’élément français quand il adjure le Canada français de maintenir vivante la culture française en Amérique.Or | le Canada français ne se borne j point à ce que certains ont voulu : appeler avec mépris “la réserve 1 québécoise”.Le Canada français, c’est le peuple canadien-français a mare usque ad mare.L’Histoire demeure: la race française est aux origines du Canada.Le fait s’impose: une seule âme habite tousles groupes français du Canada et même d’Amérique.Faisant fi de l’histoire canadien-ne et du fait français, la Radio-Etat limite ses émissions françaises au secteur français du réseau oriental canadien.Elle prive les 750,000 Canadiens français d’en dehors du Québec et un.nombre important de Canadiens français du Québec même d’un des moyens modernes les plus appropriés au maintien et à l’épanouissement d'une culture.Dans les provinces minoritaires surtout, où tout lutte contre “la culture française traditionnelle’’, la i radio française épaulerait singuliè-! rement les efforts des dirigeants canadiens-français dans le sens indiqué hier par le Premier ministre.C’est précisément en vue de cela que, en attendant l’établissement «l’un réseau français transcanadien, nous avons présenté à M.Murray, en mars dernier, le tableau «l’émissions françaises minima que nous | nous permettons de joindre à cette lettre.De grâce.Messieurs, veuillez hâter ces réalisations! En formulant l’espoir que vous le voudrez bien, nous vous prions de croire.Messieurs, à nos sentiments très distingués.Pour les Associations nationales de l’Ouest: L’Association d’Education des Canadiens français du Manitoba L’Ass.Catholique Franco-Cana«lien-ne «le la Saskatchewan, L Association Canadîenne-Françai* so de l’Alberta, Le Secrétaire gén.de l’A.C.F.C., L’abbé Maurice BAUDOUX.Prud’homme (Sask.), ce 24 juin, 1940.Dans le bois por SYLVAIN Cet ouvrage vient à son heure.C'est le premier volume consacré à la forêt canadienne par un écrivain de chez nous.Et un écrivain qui n'est pas un novice! Sylvain aime la forêt et il connaît très bien la langue française! DANS LE BOIS a l'allure d'un ouvrage de grand luxe, mais il se vend au prix populaire de $1.00.En vente au Service de Librairie du "Devoir".ANTIKORLAURENCE ’rjummus W4RM4CIE UURM] MONTMÉAI.t»*.taor cotrtritKotra Papier à enveloppe Serviettes de papier Sacs de papier Papier de toilette Mac Gregor Paper Bag Co.Inc.451, rue St-Sulpice, Montréal Succursale à QUEBEC A MacGregor demandez si c’est fait de papier LAncaster 2274-5 Nouveautés canadiennes’ LES CANADIENS FRANÇAIS D’AUJOURD’HUI, par Wilfrid Bovey, traduit de l'anglais par Jean-Jacques Lefebvre.Volume de 418 pages, grand format .12.00 LES CHEVALIERS DE SAINT LOUIS EN CANADA, par Aegédiut Fauteux.Volume de 250 pages, grand format.$1.50 CHARMANTS VOISINS — vie des oiseaux — par Claude Mélan-çon, 66 dessins en noir par Jacques Bédard.Volume de 280 pages .$1.00 DANS LE BOIS, par Sylvain.28 gravures originales, 178 pages, grand format .$1.00 ARTISANS DU QUEBEC, par Jean-Marie Gauvreau, nombreuse! illustrations, 280 pages grand format .$1.00 MAUX PRESENTS ET FOI CHRETIENNE, par le R.P.Georges Simard, O.M.I.Volume de 210 pages .$1.00 VIE INTIME DU PERE PRO, par le R.P.Antonio Dragon, S.).Volume de 260 pages, nombreuses illustrations .$1.00 LA CONQUETE ECONOMIQUE — Etapes — Vol.Il, par Edouard Mon (petit.Volume de 268 pages.$1.00 AVEC MON COEUR DE FEMME, par Hélène — Nouvelles.Volume de 188 pages.$0.90 LE SAUT DU GOUFFRE, par Maxine (enfants 10 à 12 ans).Volume de 121 pages, nombreuses illustrations, grand format .$0.75 LES LORTIE — rue Principale — (roman), par Edouard Baudry.Volume de 240 pages .’$0.75 GRAMMAIRE ET LINGUISTIQUE, par M.Charles Bruneau.Volume de 155 pages .$0.75 HENRI GHEON, par Marcel Raymond.Volume de 150 pages .$0.75 SOIS TEMPERANT.tu seras heureux, par le R.P.F.Coyer, SSS.Volume de 155 pages .$0.65 L’AMOUR ET LES CHRETIENS, par le R.P.Marcel-Marie Desmarais, O.P.Volume de 200 pages.$0.50 LA FOI VIVANTE — Carnet d'un solitaire — par Paul L’Ermite.Volume de 130 pages.$0.15 Ajouter la taxe de vente de 2 ou 4% selon le cas:-2% hors de Montréal et 4% pour Montréal et la banlieue.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” boiiines dans le pays, lui fait-il piodesleinent, Monseigneur et nui.jylwamba qui me conseille pas recevoir le maintenant il jlpr pour l’établir vilain tour qu’il me joûe SOfonseigneur n'est pas routent «le iVndroit où il est, qu’il vienne s'établir chez moi; nous serons deux pour gouverner le pays.Ne suis-je pas aussi l’enfant de Dieu”?Mgr Dupont tint parole à Mwambn et partit.Il trouva le chef à l'extrémité, usé par des excès de toutes sortes.- - Si vous me guérissez, dit-il à l'évêque, je vous «lonnerai un pays.Si je meurs, je vous ferai mon successeur., — Oui, «lit à son tour le ministre du roi, nous vous faisons venir pour que vous nous protégiez après la mort de notre maître.Vous empêcherez qu'on tue des gens sur sa tombe et que les peuples voisins viennent nous attaquer.Nous nous grouperons autour de vous et vous nous sauverez.Moeurs barbares Telles étaient en effet les moeurs de ce temps.Aussitôt après la mort d'un chef, des compétitions s’élevaient pour le choix de son successeur; naturellement res compétitions «e dinmaient par le droit du plus fort.Les voisins sc jetaient sur le pays sans défense; les hommes étaient tués, les femmes et les enfants emmenés en esclavage.Les ministres du roi mettaient à mort ses femmes et ses serviteurs pour les envoyer dans l'autre monde lui continuer leurs bons offices.Eux-mêmes étaient également mis à mort par le peuple qui se vengeait ainsi des évadions du défunt.Enfin le successeur achevait l'hécatombe en faisant disparaître les personnages importants, sous prétexte d’honnrer le défunt, en réalité pour s’entourer d’hommes de son choix et s’assurer plus exclusivement tes bénéfices nu pouvoir.Une fois quelle a’éluit imposée, 1 autorité du chef était à peu près absolue.Sa justice s’exerçait d’une façon sommaire et nous trouvons encore aujourd’hui, dans le pays toute une catégorie de gens qui en portent les traces sensibles.L’un a le nez coupé, un autre les deux mains, un troisième a eu les yeux arrachés.Après l’exécution de la sentence la victime devait rendre graces: couchée sur le dos, elle devait joindre ses mains, ou ses moignons sanglants, les frapper l’un contre l’autre en remerciant le roi qui lui faisait grâce de la vie.Evêque : “Roi des Brigands" C’était pour mettre un terme à ces barbaries que Mwamba et les siens avaient fait appeler l’Evêque cl voulaient faire «le lui leur chef.Le octobre, nouveau message: (.elle nuit, disent les grands, nous avons tenu conseil.“Notre chef va mourir, avons-nous «lit; que deviendrons nous?H faut donner le pays ou Seigneur Evêque, Mwamba lui-même Ta fait venir pour en faire son successeur.Que Monseigneur construise sa maison; nous bâtirons 1rs nôtres autour «le la sienne, nous transporterons là notre capitale; la maison «le l'Evêque sera la cour .Oui, Seigneur Evêque, nous vous amènerons tous les soldats; nous vous donnerons tous les fusils: il y en a beau-coup.Au moins vous ne nous livrerez pas à ceux qui voudront nous tuer.L’évêque, dans la perspective «le la royauté qui lui est offerte, ne pense qu'au salut temporel et éternel de tant d’âmes dont le sort semble reposer entre ses mains.Aussi bien il est emporte par les événements.Trois jours après, en effet, vers 4 heures du matin, des hommes effarés envahissent son camp: “Mwamba est mort! Mwamba est morl! Tous les gens de Mwamba.tous ceux que la coutume mi la faiblesse désignent à la vengeance et à la dis- cictiou du plu» fort viennent cher- cher protection auprès du Seigneur Evêque.Hommes, femmes, enfants, c’est bientôt dos milliers de personnes Siege tooaJ.Quebec • Kurcufftit* rt,- MtfPHvftt.Ste Catbcnhe £ni PI 1510 : i* K ut II \ Mi I rencontrai plus.Place d’Italie, avec des cris, des bruits d’avertisseurs, avec des rires de courses aussi, avec une gaieté irrépressible, des troupes ondoyantes do cyclistes s'échappaient, se re joignaient, tournaient autour des jeunes filles d’une égale beauté, d’une grâce en série de milliers de Parisiennes semblables 4184, rue SAINT-DENIS MONTREAL! Tél.LÀncoster 8151 "La seule organisation du genre au monde" ECRIVEZ-NOUS POUR RENSEIGNEMENTS joyeux Nous savons bien que ces quelques poignées de mauvais fils du pays ne doivent pas nous faire perdre de vue la grande famille de France, unanime aujourd’hui dans la dignité du deuil et que quelques jouisseurs ne peuvent pas nous faire oublier tant de visages contractés par la douleur et ravagés par les larmes.Il n’en reste pas moins vrai que certains trails éclairent d'une lueur cruelle, aujourd'hui encore, l'élut intérieur qui était celui d'hier! I.a soif de 1 jouissance, la penle au moindre I effort si justement flétrie par Pc-| tain dans son noble message à h nation, dont chaque ligne demeure j un Irait de feu, auront été les meil- I I leurs auxiliaires de la victoire i ; allemande.Et ce n'est pas le peuple lui-mê- | ! me, ce petit peuple de France dont j la substance profonde demeure | I saine cl dont Pâme reste le grand ; des relèvements futurs, | ce sont les Jamais es jeunes gens rient, s ils Toa ! qu’il s es, donnés Jamai .dans le drame, c’est qu’on ! ^ mo.‘, cel.ebrp •mande un effort, de s’v asso-! c't’,rrs n .mia « lé plus jus petites Parisiennes semblables ve- I tues de leur cos,urne de sporls d’hi- „ petrir et d’enfourner, et ce malin ver.qui s’en allaient battre la cam-1 le pain était cuit, les croissants mon- pagne, sur l’ordre des parents.Mais ; *iu il fnut in mninr .traient leur croûle dorée dans les : si ces paniers d’osier.N'ai-je pas assisté à une petite scène du commerce pari sien qui me fit un instant croire que les Allemands n’étendaient pas leurs mains déjà sur la ville?Dans cette boulangerie-pâtisserie s’élevait, derrière le comptoir de marbre Man.:, orné de piles de tablettes de chocolat dans leur éltii d’argenl, le torse abondant et solidement corseté qui de 3,300 environ.Certaines séances réunissaient de deux ccnls à trois cents personnes.Le Frère Thomas Pineault faisait partie du comité des résolutions.A la séance des rapports des comilés de resolutions et de nominations il fut tout surpris de s'entendre nom-j mer président honoraire pour un j quatrième terme.Il eut beau sug- ! gérer la nomination du directeur j du Collège d’agriculture el du mi- ' iiislère de l’Agrieulfire, le professeur Mitehener, homme de grand | mérüe qui depuis près de dix-sept i ans donne des cours d’apiculture i el des conférences à chaque con- I grès apicole, rien n’y fil; l’on insis- j ta el, ioul confus, le Frère Pineault : s’inclina devant lu volonté généra- ! le.Son costume religieux n'effraie i donc pas res gens, dont la grande i partie es, protestant de langue an-j glaise! Où Von s'habille bien Coup# spécial# à chacun Facœ «olftnAe Aussi "Valet Servie#’* A votre disposition.ERNEST MEUNIER MA RCH AND-T A lïXKÜIl i***.Rachel est .ni.9J43-MÎO leur derm__________________ .- cier: les garçons s'arrêtent aux por- 'j1 - - i les où commence leur enrôlement, ‘irux guerres.I-hles, lailemm s, u’appliqué aux années d’enlrc les ils sont maintenant à la disposition de la France et son plus pur trésor.Ils sont son avenir et son espérance.I Pourquoi ne rêvaient ils pas avant d'entreprendre de si lourds travaux, ils n’ont pas vingt ans.Que seront j gouvernements auront été terriblement inégaux à leur tâche.La près se, le cinéma, le théâtre ont été aussi coupables (lue les ministère».Dans notre malheureux et noble pays déchiré par la division poli- d'une boulangère, vraiment royale , les hommes de cinquante ans quand *i>>>>¦>¦> > >>>>>•>*' Malgré la guerre ! * Ayont prévu les difficultés d'impo'tations, la Maison H de LANAUZE tient à la disposition de sa clientèle: 1.— Un stock considérable de films 9.5 tant pour la projection que pour les cameras.2._Les fameux projecteurs Bolex Tri-film si- lencieux, les Bi-film Bolex sonores et les projecteurs Pathé Sonores.3.— Un approvisionnement de pièces de rechange pour subvenir aux réparations éventuelles de tous les modèles d'appareils vendus depuis cinq ans.m § * ¦COURS CLASSIQUE COMPLET" EXTERNAT CLASSIQUE SAINTE-CROIX 3820, rue Sherbrooke est pré* boulevard Pie IX Dirigé par le* Religieux de Sainte-Croix Service d'autobus avantageux, Tél AMherst 250! 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