Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 29 janvier 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1942-01-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
“Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth iritanmque des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent cen rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” m-x-yn Lord TWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, Jeudi 29 Janvier 1942 HIdAtION ST ADMINISTRATION 430 1ST NOTRi-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE i BEUir 3361» DirecUur-sirant : Gsorgct PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacttar «n ctaf i Omar HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration i BEIau 3361 Rédaction : BEIair 2984 Gérant > BElalr 3361 ote de confiance en M.Churchill par 464 à 1 Des forêts de Cuba à l’Institut botanique de Montréal oïncidence heureuse: à l’heure où l’on parle de multiplier les relations entre les Latins d’Amérique et nous parait un ouvrage qui fera beaucoup en ce sens — Les I “Itinéraires botaniques dans l’île de Cuba’’ — Une sorte d’épopée: la fondation et la croissance de l’Institut et du Jardin botanique — Les choses que nous ignorons encore trop — Perspectives d’avenir M.Ihurcmll par 464 a 1 £*"> Les critiques de M.Churchill se rallient à lui Ils ont dit ce qu'ils pensent de l'effort de querre britannique- Les torpillaaes Coïncidence heureuse: à l’heure presque où l’on réJa-I mail, aux Journées panlatines, dr plu' nombreuses, de plus intïmes relations avec les pays latins d Amétiquc, parais-] sait un livre qui créera, entre Latins d Amérique et nous, de nouveaux liens.Les Uinétaiies botaniques dans l'Ile de Cuba, que viennent de publier dans la collection de l’Institut botanique de l’Université de Montréal deux botanistes illustres, le Frère Marie-Victorin et son collègue de la Havane, le Frère Léon, auront tôt fait leur tour d’Amérique.(En temps ordinaire, il faudrait dire leur tour du monde, car les Contributions de l’Institut botanique sont accueillies dans toutes les grandes bibliothèques de 1 univers.) Les Itinéraires botaniques ne sont, en dépit de leurs quatre cents grandes pages, que le préambule d’une oeuvre plus considérable, qui comportera plpusieurs volumes.Ils apporteront une vue d’ensemble, abondamment illustrée, de la flore de Cuba.Nous espérons qu’un spécialiste voudra bien, du point de vue technique, en faire l’étude pour nos lecteurs.Le plus modeste profane, pourvu qu’il ait de bons yeux et sache lire, peut deviner qu’il s'agit d une entreprise monumentale.Aïtssî bien, n’est-cc pas pour rien qu’une grande institution américaine contribue largement à la publication de l'oeuvre.On affirme que rien de pareil n'avait encore été tenté.* * * Mais ce n’est pas sur la valeur scientifique des Itinéraires que nous entendons insister aujourd’hui.Le sujet, du reste, comme bien l'on pense, dépasse de beaucoup notre compétence.Nous voulons noter surtout que, depuis longtemps, rien n'aura été fait qui soit de nature à manifester plus clairement notre intérêt envers les pays latins, rien non plus qui rappelle plus éloquemment aux Latins d'Amérique notre propre existence.Le livre sans doute n’atteindra qu’une élite; mais c'est l’élite qui éclaire et qui guide.A cette élite, ks Itinéraires diiont qu’il est chez nous un grand savant qui dirige un Institut, un Jardin botanique, que cet Institut et ce Jardin représentent un effort vers une culture plus haute, et que cette culture trouve son expression dans la vieille langue française.A d’autres, l’élite redira cette bonne nouvelle.Cela, sans doute, ne suffira point à tisser tous les liens que nous souhaitons entre Américains du Nord et du Sud: mais c’est un commencement et qui facilitera d'autres entreprises fécondes.En tout cas, aux yeux des savants de l’Amérique latine, sans compter les autres, nous paraîtrons par là n'être point étrangers au grand mouvement scientifique de l’univers.Qui dira que ce ne soit pas déjà beaucoup?Ÿ * * Faut-il une fois de plus le dire?Nous ignorons trop ce qui se fait chez nous.Le Jardin botanique, parce que sa splendeur tombe sous les yeux de tous, commence à faire réfléchir: mais le Jardin n'est, pour ainsi dire, que la magnifique parure, la rayonnante enveloppe, le superbe complément de l'Institut.Le Jardin, sans le travail acharné et en profondeur qui se poursuivait à l’Institut, eût-il jamais pris forme?Le Frère Marie-Victorin, dans une brochure récente, a raconté l'histoire de l'Institut et du Jardin.Cela tient de l’épopée.Le Frère a été de trop près mêlé à ces choses, pour employer des termes aussi hauts en couleurs, mais ceux qui, sans être de la maison, ont vécu assez près d’elle pout savoir ou deviner ce qui s’y passait, peuvent bien tendre à la vérité cet hommage.C’était jadis quelque chose de lamentable (on n'en fait grief à personne: tout le monde était logé à la meme enseigne) que les petites salles réservées à l’Institut dans le sous-sol de l'Université de Montréal.Les pupitres s’y touchaient.C'est à peine si le directeur et l'un de ses adjoints pouvaient disposer de modestes bureaux personnels.Tel de ces travaille; >s, pour achever sa besogne, devait revenir passer à t’i,.sutut ses soirées parce qu'alors seulement il pouvait disposer d’une certaine liberté d'esprit et de mouvement.On n’osait apporter certaines collections: on n’aurait pas su où les loger.C’est de ce coin pauvre entre les plus pauvres qu’est sortie l’oeuvre qui va toujours croissant.Plus tard, on pourra, sans trop forcer les choses, rapprocher l’image de ce triste sous-sol du hangar de Curie et du si modeste laboratoire de Branly.¥ * # Entre les entreprises, déjà nombreuses, qui se rattachent à l’Institut ou qui en dépendent, il faut d’abord noter les Contributions, parce qu’elles comptent parmi les moins connues du grand public.Les Contributions paraissent depuis vingt ans.Elles évoquent toute l’histoire de l'Institut.Au début elles ne publient guère que les études du Frère Marie-Victorin: il est presque seul à pouvoir mettre sur pied pareil travail.Mais, quelques années plus tard, apparaissent les travaux des premiers élèves et des collaborateurs du Maître.Une école se constitue.11 n'était d’abord question que des choses de chez nous.Voici maintenant que va prendre place dans cette série l’oeuvre monumentale qui révélera presque au monde savant les beautés de la flore cubaine.Entre temps, les Contributions avaient préparé la publication de cette Flore laurentienne qui est l’un des chefs-d’oeuvre du travail intellectuel en notre pays.Elles avaient porté d'un bout du monde à l’autre les preuves de notre éveil scientifique.¥ ¥ ¥ L’Institut et le Jardin étaient faits pour vivre ensemble.Quel plus magnifique terrain d’expérience que ce Jardin pouvaient souhaiter les travailleurs de l’Institut?Où les* organisateurs du Jardin pouvaient-ilse trouver de meil-] leurs guides que chez les maîtres de l’Institut?Aussi bien n’cxiste-t-il point entre les deux oeuvres que des relations de voisinage matériel.Le même homme, Je réalisateur de génie dont parlait un jour Mgr Maurault, le même homme les a fait naître et les dirige encore; mais il les a marquées d'une telle empreinte, il a teUemnt façonné 3 son image ceux qui, sous sa haute surveillance, les font vivre, qu’elles devront pour toujours garder une figure fraternelle.Trop peu de gens, ne craignons point de le répéter, »e rendent compte, même 3 l’heure actuelle, de l’importance de ces oeuvres.Nous avons vu un homme qui ne manque pas d'intelligence pourtant paraître considérer le Jardin comme un simple terrain d'ornementation, servant de parure à des bureaux qu’on pourrait utiliser pour n’importe quoi.Il n’avait pas vu que l’Institut et le Jardin forment un ensemble qui peut être l'un des plus puissants facteurs de notre progrès intellectuel — et même économique.Car l'on ne sait pas encore quelles plantes, par exemple, peuvent trouver là le principe de leur utilisation.Ne racontait-on pas récemment, dans une grande feuille européenne, que c'est aux expériences faites au Jardin botanique de Kcw, près de Londres, que I on doit en définitive les formidables plantations de caoutchouc de la Malaisie, autour desquelles l’on se bat aujourd’hui?.Nous ne nous excusons point de nous être laissé entraîner à ces digressions.Même en temps de guerre, on peut parler des oeuvres de paix, de celle» qui nous préparent dans l’ombre un avenir meilleur.Plus que cela: il sera peut-être permis de regretter que les circonstances ne permettent point la publication d'autres travaux, tels les Itinéraires africains du Frère Marie-Victorin, qui nous feraient mieux connaître encore d'admirables choses, — celles que recèlent les cartons, le cerveau surtout, des maîtres qui dirigent l'Institut et le Jardin.29-I-S2 Omar HEROUX A Ottawa Aurons-nous un parti canadien ?M.Lacombc en parle — Il quitterait le parti libéral ces semaines-ci — M.Abbott (Wcstmount) est un libérai conscriptionnistc qui parle bien — M.King l’écoute avec attention — M, Ballantyne, au Sénat, remplace provisoirement M.Mcighen comme leader de l’opposition — M.King ajourne sa réponse sur deux communications de Londres Les tories jubilent d'avoir divisé les libéraux, aux Communes (Par Léopold RICHER) Ottawa, ‘.!!)-l-42 — L’affuirp in-lércssanlc de la journée a élé l’annonce par M.Liguori Lncombe, dé pu té de Laval Deux-Montagnes, de la formation d’un parti canadien M Lacombe, qui a l'intention de présenter un sons-aniendemenl à I adresse en réponse au discours du Trône, portant que le gouvernement devrait s’en tenir à ses engagements nnticonscriplionnistes, aurait en outré celle de quitter le parti libéral à la fin du débat sur l’adresse.Cette nouvelle a accentué le malaise qui régne dans tous les groupes politiques.Le plus mal en point parait être, à la surface des choses du moins, le parti libéral.Il est encore trop tôt pour prédire ee qui surviendra.Les attitudes se dessinent.De nouveaux alignements poliliques sont possibles.Les tories serrent les coudes.Ils regardent ce qui se passe d’un air amusé.Usent remporté leur première grande vic-| toire: ils ont réussi à semer la zi-| zanie parmi les libéraux.Le cabi* ; net demeure uni (un cabinet est i (suite k la dernière page) L’actualité Bloc-notes Le Dr Ed, Samson et l’aide aux infirmes Le Dr Edmond Samson, qui dirige si brillamment l’important service de chirurgie orthopédique de l’Hô-pital du Sacré-Coeur, était hier le conférencier du Club Kiwanis Saint-Laurent.11 a exprimé aux membres du club sa vive gratitude et celle de ses patients.Ce sont, en effet, les membres de ce club qui ont payé 95 % du coût des appareils orthopédiques pour les nécessiteux de Montréal.Ces $803 d’appareils ont permis à 38 malades de réintégrer plus rapidement leur foyer.Cliniquement, dit-il, ce sont 38 malades en bonne voie de guérison; socialement, ce sont 38 personnes aptes à servir, qui cessent d’être une charge pour la société.Les mêmes bienfaiteurs doivent ajouter bientôt à leurs dons une ambulance automobile pour véhiculer les infirmes à la clinique.C’est un service inappréciable rendu à ceux-ci.On peut imaginer quels sont, en effet, pour eux les difficultés de transport dans les voitures en commun.Le Dr Samson a pris soin de noter que l’Association catholique des enfants infirmes collabore avec le service de chirurgie qu'il dirige et bénéficie.elle aussi, du généreux con-î cours du Kiwanis Saint-Laurent.Il souligne, en toute justice, qu’il ne faut pas confondre cette société avec la Société de Secours aux enfants infirmes qui poursuit un but sensiblement différent et qui n'a donné qu'un seul appareil orthopédique aux patients du Sacré-Coeur.Le docteur a aussi souligné la création d’un service social sous la direction de l'Association catholique d’aide aux enfants infirmes dont il est parlé plus haut et qui est destinée en se développant à rendre d'éminents services.Nous tenons à signaler sans tarder celle conférence qui loue à propos l’oeuvre d'un groupe dévoué (auquel on doit jouyjre aussi la Chambre de commerce de Montréal), fauie d’en pouvoir publier un compte rendu élaboré.Notre journal (Suite à la dernière page) Ils ont dit ce qu'ils pensent de l'effort de guerre britannique- Les torpillages au large des Etats-Unis — Perte d'un paquebot canadien — Sévira-t-on contre les responsables de Pearl-Harbour-Le sénateur Champ Clark et le général MacArthur — M.King ne veut pas s'engager tout de suite UN DEPUTE PARLE DE LA FORMATION D'UN PARTI CANADIEN De choses et d'autres Celte histoire d’escroquerie au-lour d’une prétendue invention de moteur d’avion qui fonctionnerait à l'eau et ù l’air comprimé, ci qui a ffr faite par j authentique.Le “Oev'iir" ne prend pat libéj al onta-ila response'ilité de ce qui parait tous a faveur dans! cette rubrique.Hommage au sénateur Dandurand la Société des nations, artisan d l’égalité de status du Canada au seii du commonwealth britannique.1 -| salue en lui un de scs plus sage j conseillers.Le sénateur Ballantym Ottawa.29.es amis de M.de le in- en grande que les simples particuliers ] .article, s'1 '' avait possi- et nous avons essayé de leur fournir des renseignements utiles.Notre deuxième article avait pour objet d« vous permettre d'envisager quelques-uns des inconvénients du règlement d'une succession légale, "'est-à-dlre‘à défaut de testament, en traitant des complications qui sc présentent lorsqu’il n'y a pas de testament.Ces deux études n’étaient pour Ci nsi dire qu'un préambule; l’article suivant discutait de la manière d’analyser votre succession en faisant un inventaire des différents postes de votre bilan successoral; actif et passif, actif net et revenu productif de votre succession.Après avoir préparé l'analyse île vos biens, vous pouviez réaliser le iléfirit ou le surplus du montant de revenu annuel requis pour faire vivre votre famille et agir en consé- Avis de décès bilifé d’éviter une triple imposition successorale sur la même valeur.Nous avons pu conclure par l’affirmative, ilans île nombreux cas.Pour terminer rette première série d'études légales el fiscales, nous avons discuté, dans le dixième article, quelques-uns des moyens de réduire honnêtement et légalement les droits de succession, au Provincial et au Fédéral.Ce problème iu-téresse ceux qui désirent, à bon droit, diminuer les impôts souvent très onéreux, qu’ils doivent acquitter envers l’État, afin de permettre à leurs descendants, dans la majorité îles cas, d’augmenter la richesse nationale tout en songeant à leur intérêt personnel, bien compris.Si nous avons pu vous être utile, nous sommes suffisamment récompensé du travail que nous nous sommes imposé dans la préparation de ees notions de vulgarisation testamentaire et .successorale.Pierre BOUCHER, notaire à Québec.Case postale 23, St-Roch de Québec.J'ai toujours pensé que ceux nos peintres canadiens qui on courage île tenir une exposition divi luelle de leurs oeuvres temps normal mérilenl d'emblée notre admiration.A plus forte raison devons-nous apprécier à sa valeur le gesle presque audacieux des peintres qui ont le cran d’exposer à un moment eu fous les esprits sont absorbés par la guerre.C'est ce que fait, res jours-ci, à la (îalerie Morency, 158 est, Sainte-Catherine, notre concitoyen Narcis sc Poirier, oui nous montre près d'une centaine de paysages, éludes, fleurs et natures mortes.Des oeuvres exposées, ce sont ces dernières qui nie plaisent le plus.Alors (pie le peintre semble souvenl trop conventionnel dans bon nombre de paysages, il se laisse vo-tontiers aller à la fantaisie dans ses natures mortes, dont les sujets sont choisis avec goût et traités avec beaucoup de personnalité particulièrement celle réjouissante étude intitulée: Cboiz rouge et oignons ou encore ses Fraises et l'une de ses Antiquités et fruits (le ne 80).Ce que je dis des natures mortes pourrait s'appliquer aussi aux études de fleurs, el je songe surtout à ees Chrnsunthènies pleins de soleil qui ont une grâce bien vivante.Le peintre nous donne plusieurs couchers île soleil et levers de lune qui ne manquent pas d’intérêt, mais je leur piefère son Arc-en-ciel, soigneusement observé.Les nombreux paysages sont (te fort inégale valeur et certains même, s'ils ont sans doute une valeur sentimentale pour l’auteur, ne réussissent pas à toucher le profane.Ils manquent tantôt de lumières, tantôt de contours bien définis, du moins pour re qui est des scènes d’été.Les paysages d’hiver sont, en général, beaucoup mieux réussis, tels, par exempte, l-a Fin d’hiver à Mont-Rolland.Les Rouleaux et les hivers à Morin-Heights, dans Les Laurentides, à \'al-Davu}, ou encore le Moulin sous la neige et le Camp de bûcherons.Narcisse Poirier, qui a été à excellente école, tant au Canada qu’en Europe, est l’un de nos peintres les plus actifs.On a déjà pu admirer quelques-unes de ses oeuvres, dans le passé, à la Gâterie des Arts, On devrait profiter de cette nouvel le occasion de voir ses oeuvres dont bon nombre n’ont jamais etc exposées et même de se procurer tel ou tel sujet qui peut plaire davantage à l'amateur de tableaux peints chez nous et par quelqu'un, de chez nous.Mais, pour cela, il faudra se hâter, car l’exposition se terminera ie 7 février prochain.Interrogatoire de M.Longeron Paris.— Alors qu'à Riom de nombreux témoins continuent’ à être entendus par la Cour suprême, on envoya une commission rogatoire à Paris pour entendre M.L.in-geron, ancien préfet de police.Celui-ci fut interrogé sur le fonctionnement (tes différents services de la préfecture de police lorsqu’il en était directeur.Les jardinets ouvriers 25 janvier 1942 Le lie voir.rue Notre-Dame est.M- le Directeur, Il fait froid encore, c'est vrai, mais déjà les chauds rayons du so- que M, Dandurand est un hoin I na„„l D,ndur,lid.Jc-«,le,- du guu-1 vernement King, au Sénat, lui ont sonnaj jnj présenté hier, dans la salle du 8é-j ê ” ', .* - • 1 nidChniore, leader île la Democratii i ladien, une per rnationale.M.Join Raids sur Muenster, Boulogne et les Pays-Bas j leil se font sentir le midi.Passant I ce midi près de mon jardin, je me i demandais si, l’été prochain, tous ces jardins-ouvriers si florissants ces dernières années, lorsque la vie était dure, et que le manque de travail laissait à chacun beaucoup de temps pour jardiner, seraient abandonnés.Mais aujourd'hui tous au travail, que ferez-vous de vos jardins, les, abandonnerez-vous complètement, j trouverez-vous inutile de les culti-! ver, aimerez-vous mieux acheter! vos légumes verts, que de les cueil \ I lir ou les arracher tout frais et! i pleins de la saveur de votre jardin, ! de ce jardin que vous avez travaillé La Rover/j de vos mains, en y ajoutant même un peu de vos sueurs.nat.un buste en bronze, représentant M.Dandurand.Ce buste a clé placé dans la Chambre haule.Il a été exécuté ar M.Xlfred Laliberté.La présentation a eu lieu à l'occasion du 80e anniversaire de naissance du leader du Sénat, le t novembre d nier.Le biisle a été offert par les sénateurs libéraux et j conservateurs.M.Georges Parent, j président du Sénat, a lu, en présen-I ce du premier ministre, des minis-jtres, des sénateurs et des députés J réunis pour l’occasion, une adresse jà M- Dandurand.M.King a salué !en M.Dandurand un gram | mentaire, le lien entre l’époque de Laurier et aujourd’hui, représentant nouvelle, a parlé dans le même sens -M¦ Dandurand a remercié avec*.1! une vive émotion.Il y eut ciisuiti M n '-option ",x appartements du prt 1' sident, le sénateur Parent.-g -»•«¦•» .— c j L'Association des femme.'-des prisonniers [ Lion.— Le cardinal Gerlier, ar |] rhevêque de Lyon et primat de: 1 Gaules, a célébré à la primatiali par!' - Saint-Jean, une messe organisée pa *' J~ l’Association des femmes des pri sonniers.Cette cérémonie sc dé illustre du Canada dans le domaine ; roula en présence des autorités ci international et particulièrement à viles et militaires.Londres, 29 (C.P L .tir Force a attaqué la nuit dernière la ville de Muenster en Allemagne | de même que les ports occupés de Lt, 1 automne prochain, qu aurez-Boulogne et de Rotterdam et plu-] vous en reserve pour 1 nivei sui-sieurs aérodromes dans les Pays-jyant, si vous aoandonnez votre Bas.Sept appareils anglais man-: jardin?quent à la suite de ces expéditions et des opérations de la journée (i’hier.Pensons-y bien! A quand l’après-guerre?Dieu seul le sait.Exposition de Peintures par NARCISSE POIRIER du 15 janvier au 7 février 9 H.am.à 6 h.p,m.Ile samedi jusqu'à 11 hresl AUX GALERIES MORENCY 458 EST, STE-CATHERINE (près de Berri) - MONTREAL Grande cérémonie à la basilique de Montmartre Paris.— Dimanche après-midi a pris fin à la basilique de Montmartre, en présence de S.Ern.le cardinal Suhard, archevêque de Paris l’oetave de prières pour l’unité du monde chrétien.Cet anniversaire coïncidait avec la réunion des •‘Hommes de France voués au Sacré-Coeur”, qui représentait toutes les paroisses de Paris et de la banlieue, aussi l’immense basilique connut-elle la foule des grandes solennités.Après le sermon du R .P.Dechaux, des Frères Prêcheurs, la processuyi se déroula à l’intérieur du sanctuaire.Demain Le "Devoir" commencera la publication d'un nouveau feuilleton, oeuvre de l'un des auteurs les plus aimés de notre public.Peut-être demain, dans un mois,1 un an.Tenez-vous prêt alors à re-j cevoir le contre-coup?Je ne crois j pas sage d’abandonner son jardin,j même s’il en coûte un peu de sacri-' fice et d'efforts après les heures de travail.I Pensez qu'en Angleterre, le jar-j din potager ou ouvrier joue un rôle! important, et qu’en France inoccu-j pée, la plus petite parcelle de 1er- j rain est utilisée.Et ce jardin qu'on; méprisait hier, car on pouvait acbe-| ter si facilement les produits ma- ! raichers, constitue aujourd’hui un j gros apport dans la vie économique de chacun là-bas! En retour, votre travail sera amplement compensé par la petite récolte, honneur et joie de la table de l’ouvrier.N’oubliez pas un petit coin pour des fleurs, ‘‘un jardin sans fleurs est comme un tableau sans couleur”, J.-J.JUTRAS, artiste paysagiste.26'38 rue Masson, Rosemont.Cartes Professionnelles et Cartes d'affaires ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noua Invl.oos tes ConirruinautAs Relî-jçleusea à se prévaloir de nos services particulier a.441, St-Françoi*-Xavier - Montréal Tél.MArquette 2383-2384 COMPTABLE MArquette 5845 Lucien VIAU, c.u.COMPTABLE-VERIFICATEUR Spécialité : Impôt jur le revenu 4527 St-Deni* - Montréal AVOCATS Lucien DESBIENS “Les Contes de Maska” par Jeanne DAIGLE Récits illustrés.Au comptoir, 75 sous; par la poste, 85 sous.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, N.-Dame (est), Montréal Antole Violer, Oit, dur Vanler.C.H VANIER & VANIER AVOCATS ST oueet, me Salnt-Jacque* Tél.HArbour 2841 DACTYLOGRAPHES BREVETS D'INVENTIONS 44 DU NOUVEAU Asaortiment complet U nderwood, Bemlnjçtoo.Boval Portatif et Standard Machines A Additionner Calculateur* Protecteurs de Chèques Pupitre».LAMONTAGNE.— \ Montréal, le 27 janvier 1942.est décédé à l'âge 1 de 84 ans, Trefflé Lamontagne, pré- ! .vident et gérant de la Cie île Pein-, Pires et Vernis Mont-Royal Liée j rl président de Hector Lamontagne ; Inc., énoux de feu \nna kieffer.i.es funérailles auront lieu vendre di.le 30 courant.Le convoi funè- : lire partira de sa demeure, 385, ave Mont-Royal ouest, angle Hutchison, a 8 h.15.pour se rendre à l’église Explicotions Saint-Viateur, où le service sera célébré à 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.MARCHAND FRENETH \ ; Montréal, le 28 janvier 1942, est de-1 cédée a l'âge de 73 ans, Agnès Mar | chand; épouse de.feu Arîhtir Frenetic, de l'Epiphanie.Les funè-! railles auront lieu vendredi, le 30 courant.Le convoi funèbre parti i a des salons Bortnier-Duclos el Bon-1 nier, 3503 rue Papineau, à 8 h.45.pour se rendre à l'église de l'Epiphanie, ou le service sera célébré à 10 heures, et de là au cimetière paroissial, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PATENAUDE.- A l'hôpital Notre-Dame, le 20 janvier 1942, est décédé.à- l'âge de 57 ans, Basile Pâte-nâude, propriétaire de la Laiterie Rosemont Knrg., époux d'Annie Lafienière.Les funérailles auront lieu vendredi le 30 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, No 2598 rue Holt, Rosemont, à 9 h.45, pour sc rendre à l'église Sainte-Philomène, où le service sera célébré à 10 heures.Ht de là au cimetière de l'Est, lieu de sepulture.Parents et amis sonl pries d'y assister sans autre invitation.A la suggestion de la majorité de mes confrères, notaires à Québec, et j ! après recommandation des autorités : de notre profession, nous avons ! consenti à révéler une identité que | nous avions cru préférable, jus-| cm'ici.de tenir secrète.Nous les remercions tous de celte I délicatesse qui nous permet de discuter, ouvertement cl sous notre I propre responsabilité, de ees pro-i blêmes si vitaux et si complexes i pour l’avenir de nos families.Je désire attirer l'attention des ; lecteurs sur un autre point impor-I tant: il y a quelques années, nous avions pris quelques notes dans The Financial Post de*Torotito, lors de I la publication d'articles sur une par-, lie du problème que nous envisageons, je me suis servi de ees notes, discutant surtout de la loi ontarienne sur les successions, et d’autres documents que j'avais alors consultés pour ma propre information.NECROLOGIE A St-M!ch#l.!• JT, i 7* Barbier, époux d'Alexlna Imprimés de deuil MEMENTOS — REMIRCnMINTS Imprimé* ffâvé*.üata de» pris «4 tpècimtn* •ar dsmtnd», L'lmprirnsr)» Ropul»lr», Limit»» ¦ 4M.Notra-Daine mt.Moatré»! TM.i BBUir 1141 BARBIER fin*, Victor Wells.BOULE PeUte-Madelrln* ootnl* dr j Oasuè, le UT, X 96 ans.Israël Boulé, êpour de feu Rose Dubè, BEAUREG ARD A Montréal, le Ï7, X 76 ans, Phllomènc Tremblay, épouse de fou HormlsdM Beaurp«ard.BERNIER — A Montréal, 1* 27.k 70 anr.Jean-Baptiste Bernier, époux d* feu Ella Abc), C ADIEUX - A Montréal, le 37, A 92 ans Edmond Cadloux.époux en Ups no- | cm de feu Florida lailonde; en 2es, de feu Rose-Anna Charettc.G INGRAS A Montréal, In 28.A 72 ans, Octave OlnRras.époux dé feu Arzéllc Laçasse.GARAND - A Montréal, le 28 a 66 ans.Louis Clarand, époux de Rose Grlnaellc.LA BELLE — A la Rlvlère-Béaudfttp, ,e 27.à 80 ans Samuel Libelle, époux de Gertrude Clément.LAFOND — A Montréal, 1» 27.A 72 ans, Léon, Lafond, époux de feu Philoménc Brazes u.LACOSTE A Bto-Phlloméne d« Ch»-teauguay, le 28.A 73 ans, Alexandre Lacoste, époux en 1res noce» de feu Rosanna Tongas; en 2e», d'Yvonne Vlau.LAMONTAGNE A Montréal, le 37.A 64 ans, Trefflé Lamontagne, époux de feu Anna Kieffer LECAVALTER — A St-Uurent, le 37.h 71 ans, Octavlen Lccavaller.LEROUX A Verdun, le 27, A SS ana, i Mme Romuald Leroux, née Lauretta L«-i moureux.LONGT1N A Montréal, 1* 3C r'.,Cina( eao Against the storm.4 15 Mi Perkins 4 30 Young s 'nmlly.4.4n Road o’ life.5 00 Ftresld?Fun.5 15 Prog- uumea 5 30 The superman.5 45 Ré ltal.6.15 Radio-journal « 30 Jport.I 6.45 Nouvelles de BBC.7 0 Concert d'Ottawa, i 7.30 Newbridge family, 1 7.45 Lea livres, i 8 Oi) At manning depot .8 30 Concert de l'Aviation canadienne.9.00 Sérénade pour cordes.; 9.30 A choisir.| 10 00 Heure de la valse j 10.30 Canadian Theatre.U 00 Radlo-Jourual 11.15 World affairs.1 30 Nouvelles v.a BBC.i 12.00 Courrier du Nord.CKAC-730 kilocycles ! 7 00 Réveil.7.30 Iniormatlon»-I 7.25 L'Oratoire.1 7.40 Pot-pourri.7.55 Informations, i 8 00 Ski | 8.15 Voisinons.I 8 30 Sport, j 8.3 Salut militaire.I 9 00 Nouvelles ; 9 15 orgue j 10.03 Variétés.| :0.30 Pension Velder.i 10 45 Mélodies ! 11.00 Courrier du coeur, j 11 15 Histoire» d'amour, i 11.45 Swlngfonla.1 Midi Heure ensoleillée.12.15 Coffret musical, i 12.30 Mélodies.; 12.45 Parade du midi.100 Nouvelles ; LUI Betty oee-hlve.j 1 25 Musique ! 1,30 Sincerely yours, ! 1 45 Big sister ! 2.00 Entre vous et mal.2 15 Chansonnettes 3.30 Rvthme et romance.3 00 Poèmes symphoniques j 3.30 Bourse.; 3 35 Bulletin des fermiers, i 3.4;) Planologue.4.00 Evènements sociaux.4.25 Nouvelles | 4.30 C'est la vie ! 4.45 Tante Lucie i 5.00 Grande Soeur i 5.15 Pierre et Pierrette.5.30 Iji Rue principale 1 5 45 Madeleine et Pierre.6.00 Vedett.es 6.15 Mol.al dit ça?6 30 Sport.j 6.35 Planologue | 6.40 La pièce du jour.: 8.45 Nouvelle» i 7 00 le soldat Bldochc.7 15 Le don Juan 7 30 Nazalre et Bnruabé.| 7.15 Lionel Parent.: 800 Présentation Columbia.8 30 Rouletabille 9 00 Théâtre.9.30 Le soldat Bldoche.1 9 45 I«i voix du rêve.llOOO Iincgcs de guerre.! 10.15 Danse 10.30 Le vagabond.j 10,45 Journal parlé.! tt 00 Sport | Il 10 Planologue, ill!5 Danse : 11.30 Juan Arvlzu ! 11.45 Danse ! 11.55 Nouvelles, i 12.00 Orchestre, i 12 05 Orchestre».! 1.00 Nouvelles.j I*im- j Holly- CFCF-550 kilocycle» ; 7 45 Valses | 8 00 Nouvelles 8 10 Musique militaire 815 Church in the wild-wood.R 30 A to Z 8 45 Guitare.8 55 Nouvelles.9 00 Tropical moods.9 15 Les soeurs Koaa.9 30 Jim Robertson 9 45 Homemaker» i 10 00 Golden Gate Quartet, j 10 30 Your fortune 1 10 45 Breakfast club U.OO Musical headline*, 11.75 Good luck 11 00 Heure.11.30 For ladles.| 11,45 Orchestre.: 11.50 Nouvelles.Midi Mélodies i 12.15 The range i 12.30 Prescott present*, j 12.45 Highlights.I 1.00 Nouvelle», 1 05 Friendly music.| 1.10 Orgue, i 1.15 Diane Courtney, i 1.30 Trio Gilbert, i 1.45 Champagne music.I 2 00 On the high »eas.; 2.15 Book-ends, i 2.30 Voice of memory.| 2.45 Fanfare.3 00 Orch.de concert.4.00 Cavalcade of drama.4.15 House of Peter.4 30 Stars of the week.4 15 voice of Memory 5.CKÎ Heure du thé.j 5,15 Uncle Harry.; 5,30 Fanfare ; 5.45 Singing Sam.: 6 00 Programmes 6 10 Town crier, 6.15 Nouvelles-éclair.6.25 What's happening.6 30 Lucky melodies j 6 45 Memoirs of Dr.bert.! 7.00 Musique.7 05 Nouvelle» de wood 7 15 Lum et Abner.7,30 Uncle Troy.| 7 4s Sport.! 8 00 Lest we forget.8 15 Imperial leader, 8.25 Behind the news, i 8 30 Orch.Splvak | 9.00 Reporter du ski.9.15 A choisir, ; 9.30 Studio.! 10.00 Orchestre.! 10.30 Nouvelle», j 10 45 Orch.Ppwell.; 10.55 Résultats du hockey | 11.00 Danse.CHLP-1490 kilocycle* 8 15 O Canada.«.is InioKnations.! 8 Sommaire.; 8.30 RaveUle-matln.91K) Chansons française*, 9 15 Radio-journal.9.25 Les deux sapins.I 9 30 Chansonnettes.I 9 45 Orgue, i 10.00 orch.Martin.1 10.15 Pour vous plaire.10.JO Parade matinale.! u.OO Vedettes, j 11.15 Orch.Hudson.U.30 Emission commerciale ! u.l5 orch.Cheater.1 Midi Heure féminine.loo Radio-journal.: 1,05 Heure féminin*, i 2 00 heure précise.201 Concert Master.| 2 JU Llaou et Lisette.I 2 45 Les sêrénadeurs, , 3 00 Heure do l'opéra, i 4 UO Nouvelles.4.30 Chansons françaises.5 00 Le thé dansant.5 25 Nouvelles.5 30 Radlo-spéclal 6 00 Méli-mélo.| 6 15 Radio-journal, j ti.25 CHLP ce sol,'.I 6 30 Musique sur demande i 6.45 Radlo-annualre.7,00 Heure.! 7.00 Heure familiale.7 30 Trio Connoi I 7.40 Faites-vous du ski?i ,45 Oncle Troy.; 8 00 Mon neveu Natole.8.1» orch.Walsh 8 30 Récital d artistes, i 9,00 Heure | 9 00 Orch.Ravazza.I 9.15 Orch.Frank 9 3U Radlo-comedle.10 00 Orch, Rose.10 15 Nouvelles.10 30 Orch Allan.que nous i annoncions en primeur à nos lecteurs", il | ; y n quelques jours déjà*, le célèbre ténor polonais J an Kiepura et sa I femme, la cantatrice Mart’ra Eggerth i donneront un récital conjoint ali I ! théâtre Saint-Denis bientôt.C’est j le 16 février prochain que Le Montréalais pourront aller applaudir ces artistes de la scène, du con-j cerf et de l'écran.La valeur de ces deux artistes ly- : j riques n’est plus à dire.Tous deux | ] sont bien connus des cinéphiles qui | ont encore on mémoire le souvenir : i des nombreux filins dont Kiepura cl Martha Eggerih ont été les vedet tes.Il suffit de rappeler J'aime tontes les femmes.La Chanson \ d'une nuit, pour revoir Jan Kiepu-j ra; il suffit de rappeler le film Lu Chanson du souvenir pour revoir la belle Martha EgRarth.Le cinéma n'est qu'une partie de l’activité de ces deux artistes qui doivent être entendus en concert.L’idée d’un récitai conjoint est certainement une innovation qui plaira.Nous croyons que la chose ne s’est pas encore faite à Montréal.Première de 'Jeanne d'Arc' avec Mme Pitoëff, ce soir La Comédie de Montreal prvsui-h‘> a partir de ce soir, au Monument National, un (grand drame historique tiré par M.ticorÿîes ihloeff des ; documents historiques entourant le procès de Ja pucelle d’Orléans.L’est une oeuvre de belle coulée H particulièrement prenante.La Comédie de Montréal présente en meme temps la très snnde artiste I frani'iiise, Ludmilla Pitoeff, dans le rôle-titre, rôle qu’elle créa a Paris et qui lui valut les acclamations de la critique.Auprès de Mme Ludmilla Pitoeff, on applaudira Jacques Auger, dans un rôle puissant, relui de l'évêque de Beauvais, Monseigneur Cauehon; François Rozet, Jaque ! Catelain, Paul tiury, Camille Du-eharme, Paul (îuèvremont, etc.; bref, une distribution de trente pers .nues.Mme Ludmilla Pitoeff a elie-mê-| me m is la direction artistique et ; vu a la mise en seèm.Les décors sont des répliques exactes de ceux dans lesquels les Pitoeff créèrent l’oeuvre à Paris.Ce sont donc des représentations de grand style qui ; attendent les habitués de la Comédie de Montréal les -!l, .'il janvier tt le 1er février en soirée les 29 et 1er en matinée.^ ^ (Comm.) Grand spectacle pour les Russes L'on projettera sur l'écran, une peinture graphique de la rie en Russie, au théâtre Mas fair, à Montréal, vendredi et samedi soirs alors que Ton montrera le grand film.“One Day in Soviet Russia”, au hé- i néfice de la Campagne de la Croix | Rouge Canadienne en faveur de | la K'issie.Pour la première fois, la popula- j lion de Montréal aura l'occasion j de voir et d’entendre les raisons profondes pour lesquelles les Russes ne peuvent être vaincus, et elle i pourra ainsi faire connaissance avec les hommes, h-s femmes et les enfants qui sauvent en ce momen' 1 l’Europe, et peut-être le monde, de j la hotte de ftr des Nazis.En plus du principal film, îe pro- ! gran.me comiirendra la projection ; d'un autre film intitulé: “Golden | Mountains”, avec accompagnements ! de musique russe; aussi des docu- i mentaircs couils montrant des | scènes de Ballet Russe et de danses de folklore russes, les images de l’art Mongol, enfin, les dernières nouvelles de la guerre.La direction du Mayfair a mis gratuitement sa salle à la disposition des organisateurs, Les spectacles commenter.ml, chaque soir, à minuit.Le prix d'admission sera de 7ô sous et, par faveur du gouvernement provincial, il n'v aura pas de taxes sur les billets.A cause du temps trop court, les billets uc seront pas en vonjc à l'avance.Le comité d'organisation de ces deux grands spectacles espère (tue ceux-ci attireront des auditoires très nombreux.(Comm.) L’iioraire tes spectacles ST-DENIS "La tradition de minuit” 11 b 50, 3 h 12, 6 h.04.9 h.28 Prends la route” 1 h.35.4 h 57.8 h 19 LOEWS The Man Who Came to Dinner 109hh là 1 h 35' 4 PALACE Keep them Flying UioV5652 “ ¦ 4 h' ^ 7 h' «• CAPITOL The Man of Her File U,Jc\.05'J h 50' 4 h- 35.7 h.20.10 a 05.Sing lor your Supper 9 O h 35* 3 h- 20.6 h.05.o n.50.PRINCESS Swamp River 1110 h10, 1 h' 5S' 4 h 35, 7 h' 20-The Perfect Snob 108hh.50.h 4°' 3 h 25' 6 h' 0=.NEWSREEL THEATRE d'actualités.Représentation» toute [a tournée Chaoue spectacle dure une heure Hedy Lamarr et Robert Yeung, les deux vsdatres du film “H.M.FULHAM ESQUIRE”, gui sera à l'affiche du cinéma Capitol à compter de vendredi.Un triomphe pour Arthur LeBlanc Au Princess Au Loew's héros améri-grar.de guérie film "Ser-, qui prendra l'affiche Loew's, dès vendredi L’histoire d’un des ; cains de la «iernicre j re est racontée dans I géant York I au cinéma ' prochain.Ce héros est le sergent Alvin C.j York qui a été* surnommé par le gé- ; néra! Pershing “le plus grand sol- ; dat civil de la guerre’’ C'est Gary Cooper qui incarne le I : rôle de ce héros de l’histoire amé- j : ricaine.T.a distribution groupe ! également Walter Brennan, George j i Tobias, Stanley Ridges.Le film, \ l basé sur le livret militaire du ser- ; 1 gent York, a été dirigé par Howard Hawks.Une des prouesses les plus sen* : sationnelles lu sergent York con-| aisle en la capture de 132 prison-j niera allemands.Le sergent York | a accompli cette tâche à lui seul.Pour la première fois de sa carrière, la grande artiste Elisabeth Rergnor aoparaitra dans un filn.tourné à Hollywood.Ce film est "Paris Calling", qui prendra Taffi-che au cinéma Princess, a partir de vendredi prochain.A cédé d Elizabeth Bcrgner, on pourra voir Randolph Scott, Basil Rathbone et Edward Cianelli.Mlle Bergner est connue universellement pour les films qu’elle a tournés en Angleterre: “Escape Mc Never”, “Catherine The Great”, “As I Like It ”, “Stolen Life".Depuis plusieurs années, les compagnies cinématographiques américaines avaient tenti' de lui faire signer un contrat.Mais elle avait toujours refusé, préférant le théâtre et les films anglais.Au Quatuor McGill, ce soir j Principaux programmes canadiens i A RADIO-CANADA 7 9 00 p m.Jean Dcslatirlers a Inscrit au ' programme dé Sérénade pour corde*, ven-i dredl.de* oeuvres de Turlna.de Mous-sergsky et d'Holbrooke, Mlle Violette De-iisle.soprano, chantera de* airs de Leonl, de Barhelet et de Frank Laforge Programme La Oraclou del Torrero.Turlna, orch ; ! A little China figure, Leonl.Mlle Della-le.Un vieux château (Tableaux d'une exposition), Moussorgsky, orch ; Chère nuit.Bachelrt.Mlle Dellsle.C'upld Captive, Ln-j forge.Mlle Dellsle; Un mouvement, du j Sextuor, Hoolbrooke, orch., 9.30 p.m., Le Fou du Village, tel est le I titre de la pièce que Radio-Canada transmettra vendredi, sous la rubrique Je me | souviens.C'est, un conte où l'auteur non* fait suivre dans ses allées et venues, ce-j lui dans le village qui a le triste destin de faire rire.L'auteur, Félix Leclerc, veut prouver que nous — les autres - somme* responsables de la conduite de ces pauvre* i personnages.Notre habitude, dit Tau-: teur, n’est pas d'apprécier les bons sujet» | ni d’encourager ceux qui peuvent le devenir mais souvent de rabaisser ceux qui sont déjà petits L'émission tournera autour du mot: Charité.Riippelons que c'est ce soir qu’aura lieu, à l'hôte) Windsor, le concert du Quatuor à cordes McGill.avec comme artistes invités M.Jules Jacob et Mlle Marie-Thérèse Faquin, pianiste.On a pu juger.par le programme du concert que nous avons publié hier, que ce sera une manifestation de haut ton artistique.Mme Jeanne Desjardins devait chanter, mais à la dernière minute elle a été remplacée par M.Jacob qui chantera le même programme qu’avait choisi Mme Desjardins.Il fait bon de voir enfin qu’un artiste de chez nous est apprécié à sa juste valeur et qu’on est enfin sorti du mesmérisme exercé par des étrangers qui ne le méritent souvent que grâce à leur publiciste.Il se peut qu’une bonne partie de l’énorme faveur qui a accueilli M.Arthur LeBlanc vienne de la consécration donnée à New-York par la I critique, mais je veux croire (pie { pour beaucoup de ces auditeurs de i mardi, c’est lui-même et sa prestigieuse présentation du Concerto de | Beethoven qui a déclenché une ova-j lion rarement vue chez nous.M.Le- j Blanc a été rappelé aux cris de lira- J vo pas moins que cinq ou six fois, i sinon plus, ce qui fut chose rare, ! même pour les violonistes qui l’ont précédé aux Concerts Symphoni- ! ques.Il ne fait pas de doute que pour la majorité, ce fut sa très belle sonorité, sa maîtrise de la difficulté jamais imposée mais toujours présente qui ont remporté les suffrages.Mais il y avait plus; la reconnaissance inconsciente qu’on avait entendu une magistrale interprétation d'une oeuvre que la radio, sinon l'audition immédiate, nous ont rendue assez familière.J’ai senti! derrière cette présentation presque personnelle la volonté d'affirmer qu’un artiste de notre sang peut être aussi bon que d'autres et qu’à son âge, il a devant lui une carrière toujours de plus en plus belle à parcourir.Enfin, ça y est, comme on dit, et Arthur LeBlanc n’a plus désormais qu’à se présenter chez ; nous de la même façon pour cueillir des suffrages aussi enthousiastes.Le concert d’ailleurs a été tout: entier l’un des plus beaux que nous ayons eu.La Symphonie Hhénane \ a été, de la part de M.Defauw, l’objet de soins que je qualifierais volontiers de romantiques.Tout en la présentant comme un grand ^ tableau, ce qu’elle doit toujours être d’abord, M, Defauw en a peint con amorc le sens dans ses détails les plus intimes.Une autre pièce — je veux parler; du poème de Borodiue, Dans les Steppes de.l’Asie Centrale - n’a! obtenu qu’un succès de politesse,; et j’aurais voulu que ce fût beau*' coup plus que cela.Comme poème à la fois descriptif et impression-! niste, Les Steppes sont un chef-j d’oeuvre.On a rarement peint d'une ; aussi saisissante façon l'immensité , désolée du désert, la tristesse du silence coupée par le pas lourd des chameaux, les chansdns mélancoliques de l'escorte et des indigency qui viennent avec curiosité la voir passer.Les musiques militaires ont! toutes à leur répertoire des pièces qu’on appelle -les Retraites: le régiment s’en vient dans le lointain, il passe, puis sa marche s’éteint tranquillement là-bas.Les Steppes de l'Asie Centrale sont une Rrtrni-I le, écrite par un maître de l'orchestration et un peintre sensible aux paysages de son pays.Le Tricorne de Manuel de Falla, ballet sans ballerines, est au concert ce qu’un critique appelait il y a bien longtemps une espagnolette.Des danses et des joies truculentes tourmentées comme une musique de Tziganes qui se termine par une glose du fameux cri (pie vous ren contrez dans “Tartarin”: Cenn dé brut, faites du bruit.C’est l'art du tapage musical porté à sa quintuple essence: admirable orchestration et jonglerie des rythmes bizarres maniées par un maître.Au théâtre avec les entrechats des danseurs et danseuses, tout cela possède un sens.Au concert, avec tous les commentaires imprimés, c’est du bruit.Cela n'empêche aucunement que M.Defauw a tiré du Tricorne une extraordinaire débauche sonore, ce qui, pour la “Danse Générale", comme le reste est dans l’intention de l’auteur.Le conte d’Aiarcon est une histoire écrite par un Rabelais espagnol; il fallait qu'elle fût exprimée en sons d’une manière adequate.Les applaudissements furent très vifs, mais je les crois plutôt à l’adresse de M.Defauw et de ses musiciens qu’à celle de Manuel de Falla.Frédéric PELLETIER U né-Guite indico fions sur quelques films o i affiche aujourd'hui (Titre» et texte enregistre» — Tou» droit» réservés Ottawa 19371 "Cooiror ' ME,N ,N H£R UFE ~ Comédie.Dean Jagger YüU'18’ C°nrad Veldl' "Imperial" LADIES IN RETIREMENT — Drame ; Histoire d'une leune fille qui veut protéger doux de ses soeurs, des faibles d'es-! Prlt- Lé meurtre ne fera pas reculer cett« teune fille pour protéger la liberté de ses l soeurs que l'on veut faire Interner Vedettes: Ida Lupins.Louis Hayward "Loew's" THE MAN WHO CAME TO DINNER — Comédie basée sur la pièce de théâtre j écrite par George S.Kaufman.Vedettes: Bette Davis, Ann Sheridan, Monty Wooi-iey.Où ü s'agit d'uu monsieur qui était invite â dîner et qui resta un mots ch*?i son hôte."Palace" KEEP THEM FLYING — Comédie avec I Budd Abbott et Lou Costello.Après avoir (ait des leurs dans la marine et l'arm •« , de terre, ces deux comédiens vont maln-! tenant causer de la désorganisation dans l'aviation."Princess" SWAMP WATER — Film d'aventures.Réalisation du cinéaste français Jean Re-.noir.Vedettes; Walter Huston, Walter : Brennan, Daba Andrews, Abe Baxter.On raconte Thlstolre étrange des gens qui habitent aux limites des marais Okeechobee dans l'Etat de la Floride.Ce» marais servent de refuge aux personne» ' poursuivies par la police.29-1-42 Au Saint-D’nis Saint-Denis CE SOIR Ondes courtes LONDRES — 5.30 p.m.- —»fd i th£&tre: i TGWA n en Londres, pur Macdonald Hastings OSL SYDNEY — 6.15 p.m.— The truth oi i» - VLQ-7.11.88 még.25 2 m MOSCOU — 6.15 p.m.— Emission anglais - RKE.11 8 még .25.9 m.LONDRES - 7 p m.Ç.ommèntalros sur la guerre.p»r le cap Fall» — GSC et OSL.MOSCOU - 8 45 p.m.-— RKE.11 6 még .25.9 m.LONDRES - 8.55 p.m.women — GSC.OSL.LONDRES — 9,30 P m.steed — GSC.OSL.LONDRES — 10 p.m -ccmmentalres — GSC.OSL MOSCOU -~10 IS p.m.Lettres de I LONDRES > —• es .• ^ V*.A m • t, Marin», 9 68 még , rs ose 12.15 young Emlllo Arrleta — m.am.— Democracy shoulder* — OSC, EnglUh period — Talking to — Causerie de - Nouvelles et marches: | U8L.Principaux programmes A AV ABC: 5 00 p.m .Festival hrltannlco-smérlcaln — L'Orchestre de concert Columbia, dirigé par Howard Barlow.5 30 p.m., Trio Lundi.8.03 p.m.Amos and Andy, coml I 9 00 p.m., L Heure de Kate Smith.1000 p.m.Thr Philip Morris Playhou se.Invlfè: George Raft.A AVE AF: Concert Cities Service.L’Heure de U valsé.Unlimited Horizons.américains Sing along imédlens.un ai al» - RKE, 11.6 még.25 9 m.GUATEMALA — 10.45 pm — Emission en Radio* 9.00 p.m., 10 00 p.m.12.30 a m„ a WJ*: R 15 p m., 11 15 p m.ALBERT DUQUESNE MARTHE THIERRY DANS JJ LA FLAMBÉE «oui la direction d» PAUL L’ANGLAIS 9 rMs CKAC CH RC * H llllii Il s w Sri»».Le cas exposé dans le film “Cas rte conscience”, qui prendra t’affi-clie au cinéma Saint-Denis samedi a été rarement exposé dans un film.II s’agit du problème suivant: Fn savant peut-il tuer par pitié?Eu a-t-il le droit?Cinq artistes de premier plan défendent cette belle production, nommons MM.Roger Kari, Jute., Berry et Jean Toulot et Mmes Suzy Prim et Colette üarfeuil.La réputation de ces interprètes n’est plus faire et dans ce “cas de conscience” ils donnent tous le meilleur d’eux-mêmes.Le film est fort bien monté.On notera surtout la haute qualité du dialogue qui habilement sait exploiter tous les détours de l’âme humaine.Un film à ne pas manquer.» Le second film à l’affiche sera “Avec le sourire”, mettant en vedette I unique Maurice Chevalier.Le scénario est de Louis Verneud et l’auteur veut montrer que dans la vie, pour réussir, c’est avant tout la manière qui compte.Soyez gai, soyez optimiste et ça ira toujours.Maurice est secondé par André Lefaur et Marie Glory, Au Palace Le film “49lh Parallel’’, qui prendra l’affiche dès vendredi au cinema Palace, promet d’être un des plus vifs succès uc l'année.Le directeur anglais, Michael Powell, a travaillé plus de deux ans à ’a réalisation de ce film.Il a travaillé en collaboration avec Beverley Baxter, Canadien, membre du Parlement anglais, et l'hon.Vincent Massey, liaut-coinmissairc canadien à Londres.Le rôle du Québécois a été confié à Laurence Olivier.Il interprète un rôle de trappeur.Plusieurs scenes ont été tournées dans le Nord canadien.Un.caporal de la prtmiire division canadienne outre-mer a obtenu un congé et est revenu au Canada awe le directeur afin de surveiller la prhe de vues df -, scènes d’exterieur.LA TRADITION DE MINUIT — Drame Auteur: Pierre MacOrlan.Interprètes: Viviane Romance.Georges Flamant.Dallo, Pierre Larquey, Marcel Pérès, Maurlcette Mercereau.Des gens nul s’ignorent se trouvent un matin réunis dans un peut café-musette d» Billancourt; le Bal des Papillons.Un meurtre a lieu.Qui est le coupable 7 Cest ce qu’on recnerche avec l'auteur du scénario au milieu d'incidents traglco-co-mlques.PRENDS LA ROUTE - Opérette.Ve- dtttes: les chanteurs Pills et Tabot, Colette Drafeull, J.Loury.*T DJLtll* ImusTèrieux r//A 'coup de WlephoneJ .UN6FÏMMS -V?•T QlMTRi HOMMES SONT: ’ _____nÊUMiS //-> notnoncÈs 5 &***+** flamant DAUO s LARQUBy y*.PSMAdTA®ET'-* 1 -j* f f «T «*; // ¦ S pends la Route- 2ème semaine BETTE DAVIS ANN SHERIDAN "The Mon who come to dinner" PALACE ___________ 2ème semaine BLD LOU ABBOTT • COSTFXLO d KEEP'EM FLYING" ffi nns' A l'affiche LORETTA YOUNG "THE MEN IN HER LIFE" "SING FOR YOUR SUPPER" ffiEESi FRIDOUNO! A l'afflch» WALTER HUSTON "SWAMP WATER" "THE PERFECT SNOB" AV MOHUHACUr N AT/OHAt BILLETS EN VENTE 18 REPRESENTATIONS rrrruuarc Dernier jour IDA LUPINO LOUIS HAYWARD "LADIES IN RETIREMENT" 2ème spectacle : "RISE AND SHINE" u .First Iqu Qit v\'!l ii'.v'iL''.v\L!u Piano Quartet Alicia Markova «?Anton Dolin.dan» le ball«t: “BliN-AIMII".C«s deux artistes font parti* de !» troupe de Ballet-Theatre, qui donnera du 2 au 8 février prochain* un* série de r*pré»*nt»tion* au Hi* Majesty’*- A L’ERMITAGE (rus Cuy, près Sherbrooke) présentent NOE 5 actes d'André Obey Décert d* L» Maîtrise d'Art Castumes de Cérsrd et Marteeux 5-6-7 février (en soirée' Location : Studios dos fompasnon* (AT **5*> c( rhf/ Kd.Archambault. VOLUME XXXIII — No 22 LE DEVOIR.MONTREAL, JEUDI & JANVIER PAGE fEHlNiN LÀ Directrice : Germaine BERN'ER Chez; les femmes catholiques de Westmount E.Mgr Whelan préside leur première réunion officielle — Travail pour la Croix Rouge Ces jours derniers, au delà de |50 dames et demoiselles recevaient la Victoria Hall S.E.Mgr Whelan lui, accompagné de M.l’abbé VV.-McDonagh, curé de l’Ascension, ivait gracieusement accepté de ve-iir présider la première réunion iffieielle du Groupe des femmes atholiques de langues française et "nglai.se de Westmount.Après quelques mots de bienve- Inie par Mme A.-A.Paré, Son hlx-•ellence parla dans les deux lan-[ues, encourageant ses auditrices à ravailler pour les sinistrés, les naufragés, les réfugiés, les blessés le la guerre, nouvelle forme d’ae-ion catholique, el leur fit quelques •uggestions pour leur aider à spiri-unliser leur travail et en faire bé-léficier leurs protégés.Mme J.-O.Marchand, présiden-e adjointe pour l’élément français, ¦t Mme u.-M.Marshall, pour les dunes anglaises, remercièrent Mgr A'helan de ses lions conseils, ruis on servit le thé.Au commencement de la réu-|iion, Mme l’aré, après avoir salué •t remercié les dames d'être venues ¦n si grand nombre, présenta cedes qui ont charge de ta distribu-ion du travail et des fournitures pour les tricots, la couture, et \ ¦die suggéra que dans deux mois e Groupe organise une exposition ie tous les travaux faits d’ici ià pour la Croix bouge et le Groupe m particulier, afin de faire mieux onnaître le travail accompli par es femmes catholiques de West-nount pour l’effort de guerre.Les réunions ont lieu au Iroisiè-ne étage de la Victoria Hall tous les lundis, de 10 h.UO du matin à 6 a.du soir, et les autres jours de la semaine, de 9 h.30 à 1 h.de l’après-midi.Quant aux personnes ayant quelques loisirs mais ne pouvant se rendre à la salle Victoria, elles pourront se procurer les fournitures nécessaires pour faire ces travaux à la maison en s’adressant aux personnes suivantes qui leur feront parvenir la laine ou les morceaux de couture: Mrs J.-K.Rogers, WE.5856, laine pour la Croix Rouge; Mrs Edward McCrory, FI.8644, laine pour la Croix Rouge; Mrs E.-!).Ryan, \VI, 6059, couture pour la flroix Rouge; Mrs Charles Rowlands, WE.2857, couture pour la Croix Rouge; Mme C.Dessaulles, DE 0883, laine pour le Groupe FCW; Mrs J.Colford, DE.2178, laine pour le Groupe F'CW; Mrs T.Kennedy, WA.5016, coulure pour la Groupe FCW; Mme A.-J.Lardante, DE.8977, couture pour le groupe FCW.Le Nie Centenaire Les fêtes des Amicales Féminines Messe pontificale dimanche prochain à Notre-Dame — Grande partie de cartes le 28 février — Cours du R.P.Léon Pouliot à l'Université — Conférence du R.P.Cousineau au Jardin botanique Toute une série de fêtes s’organise sous les auspices de la Fédération des Amicales féminines du diocèse de Montréal., Mme d.-G.Trudeau recevait hier après-midi les membres du comité d’organisation, dont Mme Ernestine Pineault-Léveillé est la présidente.On sait déjà qu’une grand’me s se pontificale sera célébrée dimanche prochain, à 11 heures, en l’église Notre-Dame.Mgr Joseph-H.Prud’homme officiera, et Mgr Paul-Emile Léger prononcera le sermon de circonstance.Il est bien entendu que toutes les amicalistes sont invitées et que Ja carte d’invitation n’est pas nécessaire, vu que le comité d’organisation manque de cartes pour en adresser à chacune.Mme Gilbert Manseau, présidente du sous-comité de la grande partie de cartes, a présenté un rapport des activités de ce comité.Cette partie de cartes sera donnée le 28 février, dans les salons de la maison-mère des religieuses des SS.N.\.de Jésus et de Marie, sous la présidence d’honneur de Mmes Adhémar Ray-nauli, Hector Perrier, Henri Grouix et Ernestine Pineault-Léveillé.l’ne vingtaine de jeunes filles portant les costumes des provinces de France serviront le thé à Tissue de cette partie de cartes.Samedi après-midi, à 4 h., dans la salle 214 de l’Université rie Montréal, le R.P.Léon Pouliot donnera le deuxième cours de la série organisée sous les auspices de la Fédération des Amicales.Lundi soir, il y aura inauguration d’une série de cinq conférences au Jardin botanique, rue Sherbrooke est.Le R.P, Jacques Cousineau, S, J., parlera de “Montréal, terre familiale”.La soirée sera sous la présidence du juge Sevérin Letourneau.Lo Croix Rouge Trois sections sans locaux Lo Croix Rouge On a besoin de 1 1 ] 3 tous.Ainti le veulent les autorités donneurs de Sctnp posm**.autrement les commu- ^ NIQUES SERONT REFUSES.AVIS IMPORTANT Les communiqués doivent être suffisamment affranchis Il nous parvient très souvent des communiqués sous pli ouvert et affranchi d’un timbre d’un sou.Ce montant étant insuffisant, il nous faut paver la différence doublée à titre d’impét de perception.Cette pratique devenant trop onéreuse, on voudra bien à l’avenir cacheter .les enveloppes et y apposer sur les envois de Montréal, un timbre de 2 sous, sur ceux de l’extérieur, un timbre de Hôpital Sainte-Justine Séance d'étude avec présentation de malades, samedi, le 31 janvier à 10 h.du matin COURS DU IOUR ET DU SOIR SUR La Haute Couture FRANÇAISE Méthode - Dessin - Coupe - Couture Mme RENÉ JEAN Wl.6532 1647, rue Sherbrooke ouest, Montréal PROGRAMME t.— Dr A.Léveillé: Quelques considérations sur Télectro-cardio-gramme, chez Tentant.IL — Dr P.Gauthier: Dystocie de la contraction utérine.III.— Dr M.Bonnier: Rapport des activités endoscopiques à l’hôpital Sainte-Justine depuis trois ans.IV.— Dr P.Masson: Sur un cas | de tératome coccygien.N.B.— La présentation de chaque travail sera limitée à 15 minutes.Une demi-heure sera réservée à la discussion.Veuille* commander ce aolr pour livreisrm de bonne heure vendredi.Service des commande, ouvert jusqu'à 7 h.38 ce soir.PL.8 12 1 JE VOIS DANS LES JOURNAUX QUE GATEHOUSE OFFRE : FLETAN FRAIS DE L'ATLANTIQUE FILET D'AIGLEFIN FRAIS FILETS DE SOLE — DORE POISSON BLANC EPERI ANS — TRUITE DES LACS — ACHIQAN DE MER — POISSONS DES CHENAUX — MAQUEREAU, FILETS D’AIGLEFINS FUMES 60c COLD EYES $1.50 Huîtres à la me- CQe» Paniers dhui-sure.le demiard.i trfS ^ Huîtres en demi-écailles livrées sur la glace.FT POUR LA FIN DE SEMAINE Dindes à rôtir, poulets A «riller, poulets à rôtir; pigeonneaux et ranards domestiques, tons de choix.Trois sections de la Division du la province de Québec de la Société Canadienne de la Croix Rouge les groupes Norvégien, Néerlandais et Danois — ont été forcées de quitter immédiatement leurs locaux dans l’immeuble Sun Life, et par suite de ct!a, le département des oeuvres de guerre à la maison de la Croix Rouge lance un appel pour qu’on offre de nouveaux locaux cil ccs trois groupes pourraient trouver à se loger séparément ou ensemble.“11 est de haute impo'lancc que le travail entrepris par ces trois groupes puisse »e poursuivre sans intciruption”, a déchue Tun des coprésidents, à Ja maison de !a Croix Rouge.Ils ont fait un travail magnifique pour la Croix Rouge et.en ce moment, nous avons besoin de l ms et toutes les auxiliaires de toutes les sections si nous voulons maintenir le quota de travail fixe pour Ja province.” Ce que Ton souhaite surtout, c’est de trouver des locaux suffisamment vastes pour loger les trois sections ensemble, mais si queiqu un est disposé à fournir des locaux plus petits, ces groupes seront très heureux de les accepter et de continuer a travailler en qualité d’unités séparées comme auparavant.“Nous faisons un appel urgent aux firmes industrielles et commerciales aussi nien qu’aux citoyens pour nous aider à régler cette sérieuse situation, ont dit les dirigeants du département des oeuvres de guerre.Ces sections ont été forcées de fermer leurs portes hier soir et ne peuvent continuer leur travail à moins de trouver immédiatement où se loger.Il est de la plus haute importance que le travail de ces groupes continue, car ils font leur paît et pins que leur part non seulement pour la Croix Rouge mais aussi pour les forces actives de leurs pays respectifs.” Les locaux qui seraient le plus appropriés, pour loger les trois sections ensemble ou séparément, devraient être situés dans le centre de la ville, signale-t-on, afin que les auxiliaires puissent s’y rendre régulièrement et aussi que les tricoteuses et cctoturières volontaires puissent facilement aller porter leurs articles terminés et rapporter la matière première pour d’autres ouvrages.Tous les espaces libres de bureaux, de firmes industrielles ou commerciales, ou encore de résidences privées vacantes, situés dans cette partie de la ville, sont à proximité des ateliers de la Croix Rouge.“La Croix Rcuge fait donc un appel tout spécial a toutes les compagnies immobilières, à tous les surintendants d’immeubles, de bureaux, à tous les propriétaires de résidences privées, pour qu’ils l’aident dans toute la mesure du possible à loger les trois seclions mentionnées ci-dessus.” Quiconque pourrait répondre bénévolement à cet appel est prié de téléphoner au département des oeuvres de guerre, à la maison de la Croix Rouge.l’Ljilcau 1751.Essayons de jardiner pour aider à l'effort de guerre I.e peuple anglais est un peuple de jardiniers et il puise dans cette occupation une force invincible.Les bombes, pas plus que les menaces, ne peuvent ébranler la foi du jardinier.Que les affaires aillent mal à Manille ou en Malaisie, il n’a qu’à passer une heure à tailler ses arbustes pour acquérir l’assurance que ces périodes d’adversité ne sont que les avant-coureurs d'un renouvellement d’activité qui conduira sûrement à la victoire.Il ne saurait y avoir de meilleur remède pour dissiper la nervosité en temps de guerre que la bêche du jardinier.Après l’énervement causé par une attention trop assidue aux nouvelles de la radio, on reprend son calme en découvrant qu’il y a tout autant de vers que jamais dans la terre du jardin, (pie les bourgeons se gonflent, que les se-j mences germent tout comme elles font en temps de paix, et que la nature recouvre bientôt la terre de sa On a encore un besoin urgent de donneurs de sang volontaires masculins, âgés de 21 à 50 ans, à la Clinique de Montréal du Service bénévole de donneurs île sang de la Croix Rouge canadienne, 1 i'iti, rue Bishop, Après avoir fait un relevé de ses listes de bénévoles, la direction de la clinique demande de nouveaux volontaires, dans un appel spécial lancé aujourd’hui.Ce relevé a démontré que moins de 2,500 hommes sont actuellement inscrits, mais que Ton a besoin d’au moins 5,500 autres volontaires si Ton veut atteindre le chiffre de 8,000 bénévoles jugé nécessaire par les dirigeants de la Clinique pour maintenir le quota fixé pour l’Office national de la Société canadienne de la Croix Rouge.Chaque volontaire donne environ trois quarts d’une chopine de sang, à tous les deux mois.Ce sang est envoyé à Toronto où on le transforme en sérum sous forme de poudre pour l’expédier ensuite outremer.Là-bas, on utilise le sérum dans le cas des civils et des membres des forces armées, blessés au cours des raids aériens.Les séances-cliniques ont lieu chaque lundi matin et chaque jeudi matin alors qu’environ cent hommes donnent leur sang à chaque séance, soit environ 200 contributions sanguines par semaine.Les volontaires sont priés de prendre un déjeuner substantiel avant chaque séance-clinique, mais doivent éviter les aliments gras tels que le bacon, le beurre, le fromage, le lait et la crème, ils doivent s’abstenir aussi des oeufs.Le menu de leur déjeuner devrait se composer de fruits, de jus de tomate, de céréales préparées avec du miel ou du sirop; de rôties avec de la marmelade, du miel ou du sirop; de thé ou de café sans lait ou crème, de jus de pamplemousse, d’orange ou de pomme.Les bénévoles sont invités à s’inscrire par téléphone en appc* lant PLatean 9821 ou à se présenter à la Clinique de Montréal, située au no 1426, rue Bishop.L'oeuvre géniale de lord Baden-Fowell PAR LE R.P.ADRIEN MALO, franciscain Celte brochure de bon goût présente une évocation solide et vivante du Scoutisme, le grand oeuvre de lord Baden-Powell.Elle s’adresse non seulement aux membres du mouvement, mais à toutes les personnes qui s’intéressent aux problèmes d’éducation.80 pages.20 sous au comptoir, 25 sous par la poste.En vente au Service de Librairie du Devoir.beauté, malgré les dévastations de Thomme, dit R.-C.Palmer, régisseur de la Station expérimentale de Summerland.L’instinct créateur est très développé chez Thomme qui travaille la terre.Sa pensée procède dans des voies constructives.Celui qui a donné ses soins à un érable japonais ou à un lis à bandes dorées ne tombera jamais dans l’hystérie au point de détruire de magnifiques cerisiers à grandes fleurs parce qu’ils viennent du Japon.Il chérira au contraire ces superbes plan-| tes parce qu’elles sont la preuve qu’il a quelque part au Japon une ; couche de semis d’où uné nation I nouvelle el meilleure surgira lors-I que ce conflil mondial sera terminé.I! y a une raison bien évidente qui pousse des millions de gens de la Grande-Bretagne à cultiver des légumes cette année.Les légumes fourniront un supplément bien nécessaire à l'approvisionnement de vivres.Il est encourageant de noter cependant que même dans la Grande-Bretagne dévastée par les bombes on reconnaît la fonction im-! portante des plantes d’ornement dans le bien-être national.Déjà deux grandes maisons anglaises ont ' (iistribué leurs catalogues de 1912: qui contiennent une série eomnléte de graines de fleurs.Un peuple qui conserve ainsi son courage el sa foi en cultivant de beaux jardins, peut compter sur la victoire et sur une juste paix.l VILLE-MARIE sous le régime français Série de cinq conférences, données ou Jardin botanique, sous les auspices des Amicales féminines du diocèse de Montréal 2 février Récit et Commentaire de la Consécration de Ville-Marie, dans l’église Notre-Dame de Pans, par les fondateurs de la “Société des Messieurs et Dames de Notre-Dame de Montréal", Père Deques COUSINEAU, S.J.2 mars — Ville-Marie vue par les chroniqueurs: Marguerite Bourgeoys, Dollier de Càîson, M, de Belmont, Soeur Morin lean BRUCHEsi 4 mai — Les types sociaux de Montréal : Seigneurs ecclésiastiques, religieuses, colons, coureurs de bois, marchands, 16 mai - Marguerite Bourgeoys: Dom jamet, O.S.B.25 mai - La colonisation à Ville-Mane sous l’intendant Talon, Henri COURSIER,consul général de France à Montréal, Billets en vente au Service de Librairie du “Devoir” $1.50 la série.Les activités f c min mes ni L'Aiguille française cercle de l'Aiguille française (len-dra une réunion lundi soir prochain, le 2 lévrier, à 8 h,, à l'Union nationale Iran-çalse, MS avenue Vlger, Montréal, Le» membres du cercle tint priés d'assister à cette réunion et toutes les jeunes Hile., françaises de Montréal y sont aussi cordialement invitées.Pour renseignements, DU.0731.Au couvent de Marie-Réparatrice 102S Mont-Royal ouest.Outremont.11 y.aura des retraites pour Jeunes filles, i du 3Ü Jauv au 2 fév., du 27 lév.au 2 mars, j du 2 au 5 mars, du 12 au 15 mars et du | 22 au 25 mars.Retraite pour dames, du t* au 12 mars.Pour Institutrices, du 6 au 8 mars.On est prié de s'inscrire ,»r> Ponuimr» à rMOorwamlIte ami Mltrlc* — Q»otwm HrMteiiT-aSrac* LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 29 JANVIER 1942 VOLUME XXXIII — No 22 TOURISME SPORTS D’HIVER Le discours de M.Edouard Lacroix aux Communes (jii il éhiil ;il)Min|i> (U’ penser envoyer nos tils coiubnltre en Ki^ ;u!it' tiinliT icui volonté.M.i’tulioi: Ces vrai! C’tvl .vrai! Trop loin M.le Des vacances quand même ! Recommandation de l'Office provincial du tourisme — Après deux ans et demi d'effort de guerre — Les vacances et fins de semaine des ouvriers anglais ont été rétablies — "Le voyage fortifie l'Amérique", dit M.Ickes — Vacances et voyages donnent vigueur physique et morale- Politique des vacances de Berlin Si notre pays est aussi en danger (qu’on le dit), gardons notre capital humain cher nous et faisons revenir au pays, sans tarder, notre armée de volontaires qui sta tienne à l’étranger” — Un petit groupe restreint d’arrivistes de Toronto voudrait mener de 7 à 8 millions de vrais Canadiens de deux grandes races — L’effort de guerre canadien rcclatrc 45 pour cent de nos revenus, comparativement à 37 p.c.en Angleterre, l’an r rnier — Nos derniers cadeaux munificents à l’Angleterre — “C’est bien fa conscription qu’on veut imposer en demandant le rappel de ces promesses” (celles du gouvernement King) — ‘‘Le gouvernement chantera-t-il devant une petite clique de Toronto à l’enseigne, pour d’aucuns, du “one dollar man”?— M.Lacroix votera contre l’adresse en réponse au discours du trône ATTITUDE SANS EQUIVOQUE DU DEPUTE LIBERAL DE BEAUCE Ta tension des eireonslances est telle que le eiloyen réfléchi ne peut s'empêcher d'envisager une période plus ou moins longue durant laquelle chacun devra lutter pour la victoire espérée.Deux années et uemie de participation a ia guerre nous ont amenés au point où nous pouvons en vérité, pour la première fois, croire au triomphe éventuel de nos armes.Mais personne n’oserait prétendre que le reste de la tâche sera facile ou de peu de durée! S’il y a eu quelque chose de clairement démontré par la tournure des événements des derniers mois, soit sur les champs de bataille, sur les lignes de ravitaillement ou au siège de la production, soit encore dans le domaine de l'administration et de la diplom lie, c’est bien que l'énergie de chacun, soutenue jusqu'à lu dernière once, est nécessaire si nous voulons continuer de vivre comme des homines libres.t out cela souligne le besoin d'un effort national soigneusement coordonné; car ce serait courir au suicide que d'envisager de toute autre lai.'on la tâche immense que nous avons devant nous.Et il n’est pas un seul facteur de cette coordination qui puisse être négligé sans devenir nuisible.Immédiatement, la question du rendement domine ! le problème; et la première réac-j Ton nçtureile est que chacun devrait s'atteler à sa besogne et ne ’ | pas l'abandonner avant qu'elle n;‘ ; soit terminée.I,'Angleterre- réagit de cette façon au début.Se trouvant à eourt de tout ec qu'il faut pour faire la guerre, et étant menacée de destruction complète, elle lit ce qui s'imposait: elle augmenta les heures de travail au point que les usines fonctionnèrent vingt-quatre heures par jour et sept jours par semaine.Tes ouvriers sacrifièrent leur longue fin de semaine et leurs traditionnelles vacances au bord de Ja mer.Mais à la longue, au nom même de l’efficacité, on reconnut que c'était là une erreur préjudiciable à la santé et a la um-cale nationales, et dommageable à la production qu'il était si indispensable d’augmenter.Tes fins de semaine et les vacances furent rétablies.et depuis la production n’a fait que s'accroître.L’Amérique doit bénéficier de l'expérience de l'Angleterre.De plus, pour autant que nous avons été entraînés dans un jeu organisé par notre ennemi, et dans lequel il a largement démontré son habileté, il ne serait pas mal que nous lui empruntions quelques-unes de ses meilleures idées.Tes rapports compilés par l’Office du tourisme des Etats-Unis sur la situation intérieure de l’Allemagne, démontrent que le Reich a attaché une très grande importance à la récréation, (les rap- ports établissent que continué, pendant la l’Allemagne guerre, d I cou rager les voyages de plaisir, et ! durant l'été et l'automne de 1941, alors que Je Troisième Reich suffisait à peine aux multiples tâches qui le sollicitaient, il prit le temps d’aménager de nouvelles régions de tourisme.Tes vacances payées de trois ou quatre semaines, même en temps de guerre, font partie de la politique nationale du gouvernement de Berlin.Te secrétaire de l’Intérieur des Etats-Unis, Marold-L.Ickes, recommande que "les voyages des civils, dans un but de délassement, devraient se continuer pour autant qu’ils ne nuisent pas au mouvement des troupes et du matériel, à titre de contribution au maintien de la santé et du moral publics".Et il ajoute: “Te voyage fortifie l’Amérique - il édifie la santé, la fortune et l'union de la nation".Il y a là une suggestion opportune pour les Canadiens.Ne permel-lons pas que la position des vacances ou des voyages annuels pour chacun soit affaiblie comme institution de notre vie nationale.Loin de soustraire un temps ou des efforts précieux à la lourde tâche que nous devons accomplir, l’expérience mondiale prouve plutôt qu’ils constituent un moyen de fortifier à la fois notre vigueur physique et morale, afin que la besogne soit bien faite et en temps.(Office touristique provincial) Voici le Edouard lieauce Mm O - ** .1 JUnoE.HORIZON INTERNATIONAL .Jean Vallerand Nos conquérants - ~ D'un vieux terrien - jHc - Assurance-Maladie ' Correspondance (1) Livres récents Les étapes vers la défaite '¦ .Jacques Cousineau Ton Univers Jules' Paqutp Péguy, soldat de la liberté Luigi d'Apollonia Péguy dons ses plus beaux textes .Luigi d'Apollonia Ils posséderont la terre C orges-Henri d'Auteuil j Le Rayon lointain Luigi d'Apollonia Au comptoir ,25s, par la poste .30s.• » » * SERVICE DE LIBRAIRIE DU •DEVOIR’’ 430, rue Notre-Dame est, Montréal (Il Nos «onqutmnls ~~ D'un vieux term In — Aiisumscc -mtlxât# obllxttoire. LC pcyprn, MONTREAL.JEUDI 29 JANVIER 1942 bourse de Montréal Compiliitloii Or \» maiion l.-O.HKAlKItN & rlfc SI St-Jicques, Montréal.Iirrn.Ck» Haut Bas yent.Haut 30 B»tha;4t A 14.7r>, 8,'); ,\.-B., Belliel, belles, caisse, 82.2,j, ^^‘i.ôii; 40, 82.2,'); (loribind, caisse, belles, c.'iisse b2.40, i4‘2.Gé; “C S2,2,') •42.40; Ont,, -McIntosh, bar.No 1, -'s7.')0, bS; douL, -'f'b, 87; Spy, bar,, Xn 1 •87.àO, s'S,2,'); dom., -Sâ.jO.87; .Slaik, .\() I 84.73, 83.23; do'u.84.23 •'44.73; (!.-B , Mclulosli, caisse, corn.¦•42.!)ll, 83.23; Délicieuse, belles -82.-73; "C" .‘42.50; .\.Y.Mclnto-sh, bel-les, cayfcol, 82.S3, 83; .\n 1, .'42.0(1, 82.70.Bananes: Stocks des .\nH!le5 bril., •‘40.30, ?7 le (|ll.\toc.is; .Slocks du Mais,, c^iis.scs.81.7.3, .-s',, Baisins: Stocks de Californie, Kuipeicur, 82.73, 13.Pnniplcnumsscs; Stock! du Texas, cageot, .83.23, 83.50; de Floride.‘'3.50, .44, Citrons: Stotikx rie (iaHf., csieaot •85.30.Oranges: Stocks de Calif.caKeob 83.81.23; de Flo., cuisse "bruce” •83.23, 83.50.Poires; Stocks du C.-C,, Animt, belles, caisse.8.3.73, 84; "C .83,31); de Calif., Winter Nellis, caisse-, >3.r)'i; de C.-C.et Wa.li., 82.73.4i:î_ Bhutiarbe; Stocks du Uué., carton de 12 liv., No 1 81.23.81,35; Xo 2,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.