Le devoir, 7 février 1942, samedi 7 février 1942
“Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” U2-X-S71 Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Montréal, samsdi 7 février 1942 REDACTION ST ADMINISTRATION AJO EST NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LES SERVICES TKLIPHONE i Bilair 3161* Dir#ct«iir-s«rant i G«or|ei PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat t Omar HEROUX SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration « BElau 3361 Rédaction : BElau 2984 Gérant : BElair 3361 -’épouvantail qui n’épouvante personne 5 aUreZ!b combinaison nouvelle qu'avec l'assentiment d'une m»-vous renovate, élue en 1940 sur un mandat anti- “Si vous ne faites ce que nous voulons, vleighen pour premier ministre; et.avec Meighen e ,1Det4lr .- ., urez la conscription”, disent des gens qui, depuis v,nSt consctj tjonnjste Ainsi, plus de la moitié du path liberal ns, chaque fois qu'il s’agit de manoeuvrer l’clectcur cana- : çommunes aurait renoncé à sa doctrine, répudie son lien, le menacent de M.Meighen.Ainsi, dans notre jeune rnanjat filt volte-face, par intérêt, opportunisme, arri-ge, des domestiques irréfléchis nous menaçaient de Cro-1 vjsmc on ne sait qUOi encore; et le coup que le bloc 1 me-luemitainc."Obéis, ou Croquemitaine va venir te cher- ^ anglo-canadien commit en 1917, quand il ucba her”, disait-on.Les plus audacieux demandaient narquoi- ^ Laurier (alors chef d’opposition), sur 1a ques- ^ment: Où est-il, Croquemitaine?”.Ils ont vieilli et il tion conscription et de gouvernement d'union, le parti l’est'jamais venu.De même, depuis vingt ans et plus, libéral anglo-canadien aux Communes le recommencerait es moins peureux des électeurs disent; "Meighen.Quand : ^ 1942,abandonnant en bloc, presque, M.King qui est au Vient-il ?” Ils l’attendent toujours.De nouveau, v0*c' pol,voir Ou’est-ce que cela démontrerait?Qu’il n'y a pas )u’on dresse cet épouvantail, 15r‘,r'tl‘r eu que l’on ait réfléchi aux événements qui se dérouent: “Si M.Meighen allait par extraordinaire prendre le mouvoir ces mois-ci, c’est que les libéraux, qui l'auront lais-:é élire, l'auraient permis, ou le lui auraient laissé prendre, s’ils veulent, il ne le prendra jamais.Et s’il allait le icendre, c'est que de nombreux membres du parti libéral mront agi comme d'aucuns, du même parti, le firent en 1917, dans des circonstances analogues, alors qu'ils furent l’un gouvernement d’union où M.Meighen tint le rôle ]ue l’on sait.” Réponse au point.Il est facile de démontrer que si le aarti libéral fédéral tient bon, M.Meighen ne prendra le aouvoir ni cette année, ni l’an prochain, non plus qu'en 1944.Le démontrer?Assurément.Venons-y tout de suite.* * * A supposer que M.Meighen fût l’élu de York-Sud.undi prochain, et devînt dès lors chef du parti tory à la Chambre des communes, dans quelle situation trouverait-il ;a troupe?Ses députés et lui, ill seront ensemble quarante: qua-ante dans une Chambre où il y a 245 députés.La majorité absolue de la Chambre, c’est la moitié plus un de 245, soit 123.Aucun chef ne peut prendre ni garder long-emps le pouvoir s'ils ne sont 1 23 députés qui votent habi-uellement en bloc.Quand un groupe ayant ce nombre de voix a élu le président de la Chambre, le ministère qui ,’est formé reste avec 122 députés aptes à voter août lui.Les autres partis groupant ensemble 122 Jéputés, c'est l'équilibre instable et le gouverne-nent est en pratique impossible.M.King le vit, ie janvier à juin 1926.Pour tenir le pouvoir et le garder, un parti doit pouvoir compter aux Corn au moins du dernier " - -—/- J .4 farmer des narfis I Les Ltats-L nis, qui ne se sont opportunisme; et qu il faudrait en venir am P pas je^s activement dans la guerre ' ‘ —J-f 1 parce que* la Grande-Bretagne et l’Empire britannique y étaient neufs dans un cadre neuf.Ÿ il déjà, mais parce que le Japon est allé les attaquer dans leurs propres possessions du Pacifique, sont en train d’organiser leur armée pour en porter l’effectif, au cours de la présente année, à 3,000,000 d’hommes.Deux personnages en vue, ie brigadier-général Lewis B.Her-shey, directeur national du Service sélectif — c’est-à-dire du service militaire obligatoire, ou encore de la conscription — et M.James \V.Wadsworth, membre de la Cham- Pour que M.Meighen prît le pouvoir sans election faudrait donc qu*il eût l’appui explicite de plus de la moitié du groupe libéra! fédéral, aux Communes; et alors il prendrait le pouvoir avec l’assentiment, l’appui meme de la majorité du parti adverse, le liberal.Le parti liberal serait-il si entamé, si miné, si divisé, si contamine que cela?C’est ce que voudraient en somme nous faire croire, sans qu’ils s’en doutent, tels et tels libéraux nous menaçant de M.Meighen.Si c’était possible, ce qu’ils disent et l’hypothèse qu’ils posent, leur parti serait à 1 extrémité.^ _________________________ Et tellement peu canadien dans l’ensemble qu’il serait pluSj j)re (jes Représentants, qui fut run qu’à moitié gagné à M.Meighen et prêt à l’appuyer.Cela | des parrains de la loi du Service oarait fantastique.Nous nous refusons à croire que le sélectif, viennent de publier, sur ce oarti de sir Wilfrid Laurier, d’Ernest Lapointe, en serait ! sujet, dans la re vue American Ma-paru oe s r r,r,nrriit tn détacher I un article qu ils signent rendu a ce point que M.g p Mi.j conjointement.Dans l’exposé de ce plus de la moitié des deputes, sans lesquels M.Meighen qu,ils disent être ]es projets de j.aa.ne saurait former encore un coup un gouvernement ministration Roosevelt, ils affir-d’union et imposer la conscription.Refusant de croire ment que bien peu de conscrits se-cela.n'avons-nous pas plus confiance dans M.King, dans ront pris dans les classes de 28 a son autorité, sa puissance politique, son habileté à manoeuvrer, que n’en ont tant et tant de ses partisans pusillanimes jusqu’au point de voir M.Meighen croquant et avalant la moitié et plus du parti libéral, d’un seul coup de mâchoire?A moins qu’ils ne mentent pour nous ber- 35 ans, et encore classes plus âgées.Chacun à sa tâcha moins dans les nerf Il y a plus: si 75.ou 80, ou 90 des députés de M.King allaient devoir le lâcher pour se rallier à M.Meighen, cela voudrait dire que la moitié et plus du parti libéral à Ottawa serait conscriptionniste ou à la veille d’adhérer aux idées et au programme jingos de M.Meighen.Vous croiriez cela?M.King croirait cela?Les cabaleurs qui tentent de nous effrayer en nous montrant M.Meighen se hissant au pouvoir à la faveur d'une crise politique à Ottawa s’abusent ou nous abusent.S ils ne font ni l’un ni l’autre, s’ils sont sérieux et se croient équilibrés, qu'admettent-ils là, sinon que leur parti n’?urait pas été en bloc sincère, ne serait plus sincère, quand il a posé, quand il pose encore à l'anticonscriptionnisme?Le général Hershey écrit: “Les hommes les plus jeunes, ceux qui n ont pas de dépendants ou encore qui ne sont pas absolument nécessaires à certaines tâches de première importance, seront appelés, s’ils sont physiquement valides, au fur et à mesure des besoins.A cwi * qui ne sont pas de ces classes, je dis: restez calmes, soyez prêts, si vous êtes compétents pour des tâches de non-combattants, à répondre au premier appel.Tenez-vous en bon état physique et ne vous en faites pas.Nous avons l'intention de préserver en autant que possible la stabilité sociale et écouomi- , ¦ x.x.t ^ rs ; que de ceux qui, par millions, à Au contraire, si M.Meighen arrive à Ottawa,—encore 11 arrière, servent les hommes eu une fois les libéraux ne lui ont pas fait d’opposition, — uniforme.Le meilleur service que et pose net D question de conscription, la question d'un vous puissiez rendre au pays, en at- gouvernement d’union, nous persistons à croire que, loin j tt;11dant que le gouvernement ail « ** éSSK «ü™*; 1 >0 dép»- j * p™d« «%™ :cs; et cette marge est très mince.Ce qu il faut, en réalité, ^ mec> SI 'cut 1U1 “nir t€t.c' soiiaement, cou je rajeux possible votre besoane nr- ;’est 135 voix assurées.Si le parti groupe moins de 135 tageusement, d est homme a le faire, il l a demontfe j djnajrei contribuant ainsi à soute koix, il ne peut avoir la stabilité nécessaire à un gouver-: d305 ** Pass^'ams! Peri“antcrl9c f,ar*en}cnr?ir* d* 1926, :ajr ^ augmenter l’efficacité na-nement.Les combinaisons bâties au hasard ne jouent pasia^ors 9UC M- Meighen avait gagné le vice-roi du temps, tionale.” ongtemps: la culbute arrive trop vite.Rappelons-nous lo’d n\ng, à ses visées et à ses théories de gouvernement p » l* j • 1 juin 1926 et M.King perdant temporairement le pou- absurdes, — nous croyons que M.King aura raison de' rreserver I Ordre S»CI»I «t voir par une poignée de voix.tM- Meighen sans meme risquer de perdre un grand nom- M.Meighen.à supposer qu’il retourne aux Communes, bre.de s(,s deputes.Mettons les choses au pire.Il en per-ne groupera donc, à son arrivée, que 40 voix, la sienne dralt P™t-etre une quinzaine, une vingtaine au plus, tant comprise.Où prendrait-il.sans élection, les 90 autres qu'au ministres que deputes, et des moins brillants, des moins moins il lui faudrait pour jeter M.King à bas?M.King, j so';des' — arrivâtes forcenés, gens d’affaires ouverts à des lui.dirige un parti de 178 députés libéraux élus en 1940; , influences douteuses, polichinelles ou marionnettes politi-il reçoit en sus et d’ordinaire les voix des libéraux-progrès-: 9U“ d°ntJe Partl l'bemlsetçouyerait mieux d’être débar-gressistes ou indépendants, — ils sont 6, ce qui lui fait, ra,sc.M- K,n« aurait 160 députas,.M.Meighen en aurait venir economique rasse.M un total de 184 voix.Avec 40 députes, venir à bout d'un 'cs ?utres groupes, 25.M.King dominerait encore, parti de 178, voire de 184 députés, voilà qui serait rude Un Part' moins nombreux, mais plus solide.lui vaudrait manoeuvre; en fait, elle est impossible pour M.Meighen mielI’r 9“ un parti ou il y aurait des lâcheurs.Ce serait la comme pour n’importe quel autre manoeuvrier.Imaginons 9rar,de purge.Et necessaire.M.Meighen à la recherche du pouvoir, — soit seul avec Restc fette hypothèse, peu vraisemblable, mise d’avant | procéder It râppêi des homnTes îês son parti, soit avec une bande d’unionistes, comme il le ; par dcs libéraux doués de forte imagination, de M.King1 plus aptes dans les classes de 28 a rêve et le rêvent avec lui les ZJeux-Cents de Toronto.Corn- prjs ^ panjqUe devant M.Meighen, et demandant la dis-1 35 ans, mais il ne compte pas M.Wadsworth écrit de son côté: “La reclassification (des hommes de 21 à 28 ans) va nécessiter un nouvel examen des cas de ceux dont le service a été ajourné parce qu’ils avaient déjà servi dans les lorces armées, Garde nationale ou Réserve, ou encore parce qu'ils étaient occupés à des làciies nécessaires dans l’industrie, les affaires, l’agriculture ou les professions.Le général Hershey va peut-être f ment y pourrait-il arriver?D'une seule manière: en divi sant à fond le parti libéral.Sans cela, et réussit-il à grouper L tous les députés nco-démocrates et coopératistcs qui sont [ aux Communes, — ils sont en tout une vingtaine, — I il n'aurait que 60 députés.Soixante contre 1 84, cela reste fl loin de compte.Ces néo-démocrates et ces coopératistcs sont en fait autrement plus éloignés de M.Meighen que L du parti libéral.M.Meighen et son groupe représentent tout ce que les partis nouveaux abhorrent: l’oligarchie L capitaliste et l'hégémonie financière de Toronto, les tarifs r douaniers élevés, le protectionnisme outrancicr, la grande industrie exigeante, la haute finance brutale, la combine » hypocrite de la fusion ferroviaire, autant de tentacules | de la pieuvre que ces partis combattent depuis leur origine, p Ces partis ne se rangeraient jamais pour de bon avec M.Meighen.N'est-ce pas le parti coopcratiste qui le com-i• bat à cette heure-ci, dans York-Sud?Et pour le suivre * ensuite s’il ne l a pas battu?Cela ne saurait être.M Pour que M.Meighen, donc, en arrivât à faire s’enfler Û la grenouille bleue jusqu’à ce qu'elle devienne grosse comme un taureau, il faudrait qu’il ajoutât à sa quarantaine de 1 députés au moins quatre-vingt-dix autres, pris à peu près * tous à un seul parti: celui de M, King, le seul à compter un nombre élevé de députés.Le parti libéral, tel que représenté à Ottawa, groupe en effet 178 députés, répartis ainsi: Alberta 7 (Tes libéraux indépen- Colombie 10 dants ont 3 députés et llc-du-Prince-Edouard 4 les libéraux-progressistes Manitoba 14 3, soit 6, qui votent NoO veau-Brunswick 5 d’ordinaire avec les li- Nouvelle-Ecosse 10 béraux tout court.) Ontario 55 Québec 61 Saskatchewan 12 Total 178 De ces 178 ou de ces 184 députés libéraux de toutes nuances.M.Meighen devrait en détacher la moitié au moins, soit 90, afin de se faire une petite majorité à la Chambre, sans élections générales.Même s'il pouvait s'annexer la députation libérale ontaticnne en bloc, ça ne lui donnerait en tout que 95 députés (40 tories, plus 55 libéraux ontariens).Il lui I tdrait en recruter 35 autres.Mettons qu'il gagne à lui tous les députés libéraux de l'Ouest (3 3 pour le Manitoba.l'Alberta et la Saskatchewan); il n'en aurait pas encore tout à fait assez.Supposons qu’il trouvât les deux autres dans les comtés anglais du Québec ou dans ceux des Provinces Maritimes et qu’il tût enfin ses 1 30 députes: qu’est-ce que cela voudrait dire?Que le parti tory, comme tel, aurait en pratique été avalé par une aile impérialisante du parti libéral.— soit 90 contre 40—j et donc que M.Meighen ne conduirait solution du Parlement, des élections générales à brève échéance.Là encore, si nous avions des élections, à la suite desquelles — risquons une autre hypothèse—M.Meighen arriverait au pouvoir, qui serait responsable d’avoir, en 1942, décidé et obtenu ces élections que la Constitution ne saurait imposer à M.King avant 1945?Les seuls responsables.ce serait le parti libéral et son chef, M.King/ Nous ne croyons pas à pareille éventualité, et nous le disons.M.King est autrement eoarageux, il a plus d’audace et de combativité que cela.Enfin, dernière hypothèse, celle que lançait il y a quelques jours un quotidien de l’Ontario, selon lequel M.King, peu de jours avant la tenue du plébiscite, poserait la question de confiance aux électeurs, leur disant: “Si vous ne répondez oui à la demande que je vous fais de me délier, vous m'aurez voté non-confiance et nous nous en irons en bloc.” Hypothèse inadmissible.M, King sait mieux que cela; il sait que, cette fois, il aurait fourni lu même l'arme à ses adversaires pour le chasser du pouvoir.Qui aurait cédé, de son gré.la place à M.Meighen et à scs amis politiques, les aurait introduits dans la maison, qui aurait préparé, ouvert, réchauffé le lit d'un ministère Meighen?M.King.* * * M.King n'est certes pas homme à se comporter de façon aussi puérile, aussi fantasque, aussi pusillanime.Le peuple lui a fait confiance en 1940.Nous lui avons donné tous ensemble un mandat explicite contre la conscription.Nous le lui continuerons.Et parce que nous ne voudrions pas délier en 1942 le gouvernement King d'un engagement qu'il a pris envers nous tous, pour la durée de son gouvernement, — cela veut dire à tout le moins jusqu’à la fin de 1944 ou le début de 1945, — M.King s'en irait?Que ferait-il alors, sinon déserter?M.King n'est ni peureux, ni lâche, ni déserteur.Il fera füe à la tourmente.Il l’a fait en 1926 et il a réussi.Il ne cédera pas le pouvoir à M.Meighen.Et M.Meighen ne pourra ecs mois-ci prendre le pouvoir sans le consentement de députés libéraux se conduisant pire encore que la bande de libéraux anglais de 1917, qui ronsentirent à marcher d'accord avec les tories du temps, dont M.Meighen était l’un des tout premiers.Dans de telles circonstances, le parti libéral révélerait qu’il n’a jamais été uni pour de bon.Il se tuerait, — comme s'est tué le parti conservateur, en 1917-1918.Et la guerre de 1939, comme celle de 1914, aurait conduit au suicide ce qui aurait été, ce qui pourrait redevenir un grand parti politique.s’il se décidait à être un véri table parti canadien, non pas un parti de tergiversateurs mal guidé pat l'étoile vacillante de l’opportunisme.mais n ne compte pas eu trouver un grand nombre.Parmi les hommes des classes de 36 à 44 ans, on ne compte pas en trouver plus de 5 pour cent qui soient aptes au service actif.11 n’en reste pas (suite à la page deux) Billet du soir Le Solon des chefs-d'oeuvre 7-H-4* Georges PELLETIER Si la guerre nous impose un far-deau financier qui nous écrase littéralement et nous écrasera pour des générations à venir — sans parler des sacrifices plus douloureux qu’il nous reste peut-être à consentir, de grc ou de force elle nous vaut, par contre, dans le strict domaine artistique et intellectuel, certaines compensations appréciables qui ne changent sans doute rien à la tristesse et d l’inquiétude des heures tgie nous vivons mais qui, tout de même, nous procurent, duns une certaine rnesu re, une satisfaction toute personnelle.Il en est ainsi, par exemple, de certaines oeuvres littéraires que nous avons vus naître chez nous ou aux Etats-Unis, sons la plume de grands écrivains français réfugiés en Amérique.Lu guerre a aussi fait affluer sur notre sol de célèbres artistes qui, sans rela, n’auraient jamais daigné tpas tous, heureusement) nous visiter.Aujourd’hui, on convie la population de Montréal à admirer, d la Galerie des Arts, line exposition de ohcfs-d'oetwre des plus illustres écoles de la peinture.Occasion unique, non seulement pour les artistes ou élèves des beaux-arts, mais pour les dilettantes et les profanes de s'initier, s’ils ne le sont déjà, à certaines des pages immortelles de l’humanité.Ce n’est pas le lien ici, de donner une appréciation des oeuvres exposées.Taules sont signées de grands maîtres, hiles onl été jugées définitivement, et, depuis longtemps, par les soéciulis-les les plus compétents en la matière., Nous vouions tout au plus inciter “Avec tout le calme et toute la force d’hommes libres, qu’ils répondent par un “non” retentissant” Manifeste de la “Ligue pour la Défense du Canada” L* secrétariat de la Ligua pour la Défense du Canada, qui organise l’assemblée du Marché St-]acques (Montréal), mercredi soir prochain, où les principaux orataura seront MM.Henri Bourasss, Maxime Raymond, député et le Dr J.-B.Prince, nous communique le présent manifeste: MANIFESTE AU PEUPLE DU CANADA En forme de plébiscite le gouvernement d'Ottowo posera prochainement aux électeurs de ce pays une grave question: "Consentez-vous à libérer le gouvernement de toute obligation résultant d'engagements antérieurs qui restreignent les méthodes de recrutement pour le service militaire?" La "Ligue pour la Défense du Canada” demande que ia réponse à cette question soit: NON.Un NON digne, mais ferme, sans équivoque.Qu'on ne parle point de manoeuvre inopportune ou intempestive.Pour se faire relever de ses engagements, le gouvernement a cru devoir recourir à une consultation populaire.C'est donc le droit de tout citoyen libre d'orienter l'opinion et de répondre au plébiscite, selon son jugement et sa conscience, sans se faire taxer pour autant d'antipatriotisme ou de dangereuse agitation.Se défendre et défendre son pays n'est jeter le défi à personne ni S'agiter indûment.La "Ligue" estime, au contraire, qu'en cette heure chargée de menaces, nulle province et nul groupe ethnique ne sauraient s'abstenir ou se taire, par opportunisme ou par peur, sans manquer à un giave devoir et sans se résigner équivalem-ment à la démission politique.* * # La réponse au plébiscite doit être: NON.Pourquoi?Parce que nul ne demande d'être relevé d'un engagement s'il n'a déjà la tentation de le violer, et parce que, de toutes les promesses qu'il a faites au peuple du Canada, il n'en reste qu'une que M.King voudrait n'être plus obligé de tenir: la promesse de ne pas conscrire les hommes pour outre-mer.Or nous ne voulons pes de la conscription pour outre-mer: — parce que, de l'avis de nos chefs politiques et militaires, le Canada est de plus en plus menacé par l'ennemi et que notre premier et suprême devoir est de défendre d'abord notre pays; — parce que, selon les statistiques données par les fonctionnaires du recrutement et par le gouvernement lui-même, le volontariat fournit encore, en février 194?, deux fois plus d'hommes que n'en peuvent absorber nos diverses ormes; — parce qu'un petit pays, de onze millions d'ha- bitants, dont l'on prétend faire le grenier et l'arsenol des démocraties ou des nations alliées, ne peut être, en même temps, un réservoir inépuisable de combattants; — parce inantique que Dumas a décrite et que le personnage de Marguerm Gautier représente dans toute plénitude.On connaît l’oeuvre; on sait la réputation d’Yvonne Printemps et l’on se souvient des succès de Pierre Fresnay dans "Ma rius” et “Fanny”, C’est dire que le film “La Dame aux Camélias’ a tous les atouts du succès arlisiique.On ne relèvera aucune l'ante de goût, aucune bassesse dans ce fdiu qui a été réalisé par un cinéaste d’envergure, Abel Gance.Tout le monde voudra retrouver Armand Duval et Marguerite Gautier et revivre avec eux l'histoire de leur grand et pauvre amour Oue de scènes inoubliables; la uu rl de Marguerite qui est le clou du film; la scène des bidtus de banque; la rencontre des amoureux au bal Mabile; la soirée au Théâtre des Variétés et mille autres qui sont à jamais gravées dans la mémoire de tous.Le cinéma nous rend tout cela avec une rare perfection.Rien n'a été négligé pour retracer l’atmosphère d’une époque que le monde ne peut plus connaître mais qu’il peut encore apprécier.* * * Le second film à l’affiche sera j “Prête-moi ta femme".Le titre du film ne laisse aucun doute sur sa nature.Nous somme ; en pleine co médie et Pierre Brasseur, Pierre Larquey et Colette Darfeuil s’en donnent à coeur-joie durant deux heures au milieu de péripéties les unes plus amusantes que les autres.C’est un fou-rire du commencement à la fin et avec ce trio on est sûr de passer une excellente soi- A LA SCEHE, AU CONCERT ET A L'ECRAN Gazette artistique ree.Au Palace 7 fév., HIS MAJKSTY’S — Ballet-Théâtre (en matinée et en soirée).7 fév.: LCOL1-: SUPLHIKIHE Dh Ml Siyl L D’OLT1ŒMONT — En s.' j matinée.Concert vocai et instru-j mental.Ÿ * Ÿ 7 fév.ERMITAGE.— (Salle du Collège de Montréal, rue Guy).— Les Compagnons de saint Laurent dans Xoé, d’André Obey.jy» «Y« .y.7 fév.: MONUMENT NATIONAL.Première de la Revue annuelle de Fridolin.(Le “Tricentenaire du Rire”).Jusqu’au 13 février.y.7 fév., HOTEL WINDSOR.Couronnement de la reine de la radio 1942 (Mlle Estelle Mauffette), et bal annuel des artistes de la radio, j Aussi remise des “AFRA” eux meilleurs artistes.Y- Ÿ * 7 fév., ARCADE.Les Corné-1 diens de l’Arcade dans Petite Peste, | de Coolus, avec Olivette Thibault, dans le rôle litre.(Toute la semaine, en matinée et en soirée).8 fév., HI.S*fA.IESTY’S Ballet-1 Théâtre.(Eu matinée et en soirée).1 Dernières représentations, lmpre-1 sario \, Vincent.jf, 1» fév., AUDITORIUM DU PLA-1 TEAU.I.es Concerts Symphoniques j de Montréal, en présence de lord ! Athlone et de la princesse Alice.11 février; SALLE DU GESU.— Soirée de la Chorale de la Société j des ouvrières catholiques.12 fév., ERMITAGE.— Mme Ludmilla Pitoeff, célèbre artiste de passage à Montréal, donnera une lecture de la Jeanne d’Arc de Péguy, à L’horaire ces spectacles ST-DENIS La Oame aux Camélias 2 h.12.5 h.58, 9 h.40 Prête-moi (a femme 12 h.50, 4 h.34.8 h.18.LOEWS Sergeant York 10 h.55.I h, 10.3 h.50.6 h.30.9 h.15.PALACE 4»th Parallel 10 h 35.1 h.20.4 h.05, 6 h 45.9 h.30.CAPITOL "One Foot in Heaven" 11 h.30.3 h 05.8 h.25.9 h.40.‘Tnexpected Cnrle” 10 h.25.1 h.45, 5 h , 8 h.20.PRINCESS “I Wake Up Screaming” 11 h.20.2 h., 4 h.40.7 h.20, 10 h."Marry the Boss's Daughter” 10 h .12 h.40, 3 h 20.6 h., 8 h.40.NEWSREEL THEATRE Cinéma d'actualités.Repiésenta-tlons toute la tournée.Chaque spectacle dure une heure.AUX VARIETES LYRIQUES 1 né-Guic e Indications sur quelques films a l'affiche aujourd'hui lTitre* et texte enregistrée réservés Ottaes — Tous droit* 19371 "CaoiroP Le film “49lh Parallel” est retenu a l’affiche du cinéma Palace pour une deuxieme semaine.Il ;; battu tous les records d’assistance quand il a été montré en Angleterre.Plusieurs scènes d’extérieur ont été tournées au Canada même.Un passage du film a même elé tourne au Cap Wostenholine.à l’entrée de la Baie d’Hudson.Les techni eiens et les acteurs ont dû accomplir un voyage d’un mois pour se rendre à cet endroit.L’ingénieur du son a été étonne du silence qui règne dans le nord canadien.Cet ingénieur.Fret) Young, a tourné des films dans i.i jungle africaiNc mais il affirnu n’avoir jamais constaté un silence aussi total que celui qui règne dans l’Arctique.i.e rôle du Canadien français dans la distribution a elé eonlié à Laurence Olivier.ONE FOOT IN HEAVEN — Film qui raconte I hlstolre d'un ministre protestant Set de sa lamllle.Vedettes: Beulah Bondi, I Laure Hope, Gene Lockhart, 'Imperial'1 Au Loew's I,’histoire d’un (tes héros américains de la dernière grande guerre est racontée dans le film Sergeant York, qui est retenu à l'affiche du cinéma Loew's pour une deuxième semaine.Ce héros est le sergent Alvin-C.Yorl, qui a été surnommé, par le g-iural Pershing, "le plus grand àû'ilüt civil de la guerre".(.'est Gray Cooper qui incarne le rôle de ce héros de l’histoire américaine.La distribution groupe egalement Walter Brenan, Georges Tobias, Stanley Ridges, basé sur le livret militaire gent York, Hawks.l’intention îles élèvçs des Ecoles supérieures et autres grandes institutions.14 février?AU PLATEAU.-Concert de la Cantoria.Programme: Dans le chant du monde.Direction Victor Brault.Ifi fév.ST-DENIS.— Concert par le célèbre ténor polonais Jan Kiepura et de sa femme, Martha Eg-gerth, soprano.Impresario Gau vin.«Y» .y.y.19 fév., MONUMENT NATIONAL.- La Comédie de Montréal, dans Le Monsieur de Cinq Heures, de Henncqnin et Weber.Aussi les 21 et 22 fév., en soirée, les 19 et 22 en matinée.ÿ 19 fév., TRINITY MEMORIAL CHt RCH.Récital d’orgue de Gérard Caron, sous les auspices de la Société Casavant.‘Y* Y» * 19 fév., ERMITAGE.— Les Com-; pagnons de saint Laurent avec Lud-i milia Pitoeff, dans YEchange, de | Paul Claudel.Aussi les 20 et 21 îé-| vider en soirée.26 fév., MONUMENT NATIONAL.Les Variétés lyriques dans l'Or-! loff, opérette Granischstaeden.Aussi les 27 et 28 février et 1er mars, en soirée.Le film, du ser-a été dirigé par Howard A l'Imperial A p rlir d'aujourd'hui et ; pour trois jours seulement, le prin- j eipal film à l’affiche sera “Birth of the R ues”, avec Ring Crosby et Marx Martin.Le film “Henry Aldridge for president”, avec Jimmy Lydon, passera en second.¦'Birth of the Blues” nous reporte à celte déjà lointaine époque des débuts du jazz.L'action se passe aux environs de 1900 et Ring Cros- Au Capitol Martha Scott et Fredric March sont les vedettes du film “One foot in Heaven”, qui prendra l’affiche aujourd'hui au cim-ma Capitol.F.a distribution de ce film est particulièrement brillante puisque, en plus des vedettes, elle groupe Beulah Bondi, Gene Lockhart, Elisabeth Fraser, Harry Davenport, Laure Hope, Crews, Moroni Olsen et Frankie Thoman.Ce film raconte l’histoire d’un ministre protestant et de sa famille, ("est Fredric March, qui joue le rôle du ministre.Il y fait une des plus remarquables compositions de toute sa carrière.!»y y apparaît liste qui tente labié orchestre comme un d’organiser de jazz.clarinet-un véri- YVONNE PRINTEMPS AU ST-DENIS J4 3 J* V j I La célèbre artiste parisienne Yvonne "LA DAME AUX CAMELIAS".Denis.Ml Printemps, dans présentement à zacaMaeftiv une scène du film l'affiche du Saint- s*?KPS F«l U *45' Une «cène u fiim "ONE FOOT cméma Capitol.IN HEAVEN", actuellement à l’eHi» BIRTH OF THE BLUES — Comédie musicale.Vedettes; Bing Crosby, Mary Martin."Loew’i" SERGEANT YORK — Histoire d'un des héros de la dernière grande guerre.Vedettes: Gary Cooper, Walter Brennan, George Tobias."Polac*" 49th PARALLEL — Film dont plusieurs scènes ont été tournées au Canada.Laurence Oliver, remplit le rôle du Québécois, un trappeur.''Prmcpss" l WAKE UP SCREAMING -~ Histoire d’une Jeune fille du peuple qu’un acteur et un journaliste transforment en vedette de théâtre.Vedettes: Betty arable, Carole Landis et Victor Mature.Saint-Denis LA DAME AUX CAMELIAS — Drame.Vedettes Yvonne Printemps.Pierre Fresnay, Lugné-Poé, Armoatel.LurvlJle, A.Dubose, irma Génln, Lafayette.SCENARIO — Marie Duplessis, venue de la campagne, quitte le métier de modiste pour être richement entretenue.Elle change son nom en celui de Marguerite Gautier.A ce moment, elle rencontre Armand Duval à qui, par amour, elle sucrliie tout son luxe.Mais le Père d'Armand vient supplier Marguerite de quitter Armand pour permettre le mariage honorable de sa fille, la soeur d'Armand.Marguerite consent, mais ne s’en relèvera pas.Minée par la phtisie, elle ne reverra Armand qu'à la minute de sa mort.PRETE-MOI TA FEMME — Comédle-vaudevllle.Interprètes: Pierre Ijarquey, j Brasseur.Monique Rolland, Suzanne de ! HcUey, Colette Darleuü.Marcel Vallée.Mady Berry, Jean Dunot, Doumel, Maxl-mlllenne, Jean Favier, Jan Kiepura cette seven ue à Les journaux ont lancé niaine ta nouvelle de Ut Montréal le 16 février prochain, au Saint-Denis, du tenor polonais Jan Kiepura, accompagné de ta femme, Martha Eggerth, qui tous deux se feront entendre en récital.Cet événement d'importance a suscite déjà le plus remarquable intérêt chez les mélomanes de la métropole.Aujourd'imi parlons de Jan Kiepura.Ce ténor polonais de réputation internationale, est un artiste jusqu au bout des ongles.Maintes fois on voulut l’engager sur les plus grandes scènes du monde Toujours il refusa, disant qu’il n’était nas jirèt encore.Boussant i’élii-de a son degre extrême, voulant être partait en tous points, Kiepura s’attaqua a l’opéra le jour seulement où il se sentit parfaitement prêt à remporter une victoire.Ce qui se produisit effectivement.Depuis ce jour, Kiepura a chanté partout dans Je monde.Les grandes opéras, les plus célèbres du globe l’ont accueilli et si la guerre n’avait pas ensanglanté le monde, Kiepura serait aujourd’hui à Londres, demain à Baris, quelques jours plus tard à Moscou.Or, Montréal aura un avantage exceptionnel en recevant la visite de Jan Kiepura et de sa femme, h célèbre Martha Eggerth, connue autant des cinéphiles que des mélomanes.Ces deux artistes ont triomphé au cinéma français et puisque notre public les connaît bien i! voudra les voir "en personne” comme l'on dit.Récital conjoint donc de deux artistes lyriques de premier plan.Un régal comme il s'en produit assez rarement.Ki« [mra chantera tes pieces qui ont fait son nom; Martha Eggerth fera de môme puis ont les entendra tous deux dans les duo les plus fameux du répertoire de l’opéra.Ce concert est déjà reconnu comme 1 attractioa-sedctle de la saison musicale de iOt'J, et te 16 février au soir le Saint-Denis sera plein à déborder.Alexandre Kipnis basse chantante Voici le nrogramme que chantera jeudi prochain, à 3 heures, sous Musical Club au Hilz-Carlton, Alexandre Kipnis, basse chantante: Air d’Ariodante et air de Bérénice (Haendel), Amour de poète, Cycle de seize chansons sur des poèmes d’Henri Heine (Schumann), O, (assez votre chant (Rachmaninoff), Le captif (Gretehnninoff), Romance et Troika, extraits de la suite de Prokofieff, Chansons de folklore russe.______ Le bal des artistes ce soir Présence du premier ministre C'est le premier ministre Adélard Godbout qui ouvrira le bal des artistes deJa radio, ce *oir.à l’hn-tel Windsor, nec la Reine de 1912 (Mlle Estelle Mauffette), qui sera couronnée au début du bal.Or.dix trihuera iuixxi U-x “AFRA” aux ne listes les plus meritanls.Roui’ informations supplétnen* uires, appeler LAucasler 1276-77.AUJOURD'HUI, PREMIERE DE FRIDOLINONS '42 T, à Sx.fvvAlSluJE' 3 - - (-•* 54»» I F O', çh)' *} quoi peuvent bien servir ces Fridolin miniatures qu’a exéeufés Marie-Laure Cabana et qui .'ant sourire CrMicn Célinas ?C est une des nombreuses surprises que nous réserve la grande séance de Fridolin.Le "Tricenrenaire du Rire” prend l’affiche au Monument National, aujourd'hui même."/s LE 16 AU ST-DENIS Chart, —- «r' __ _ Troikas, balalaikas, fleurs, cadeaux, diamants, usines d’automobiles, tout se trouve réuni avec Caro Lamoureux et Lionel Daunais, dans l’opérette romantique L'ORLOFF que donneront les Variétés Lysiques tu Monument National, les 26, 27, 28 février et le 1er mars prochains.Mme Pitoeff, dans r'Echange" de Claudel 'Le Monsieur de 5 heures" Les Compagnons de sain! Laurent mettent à l’affiche de l'Ermitage l’Echange, de Paul Claudel, avec le concours dt Mme Ludmill Pitoeff, du théâtre des Mathurins, à Pa is.Mme Pitoeff dirigera qiersonnei-lement les répétitions et tiendra te rôle de Marthe.Voici ce qu’écrivait Marcel Raymond, professeur a l’Université de Genève: “Ce qu'il faut savoir, c’est que les représentations qu’en donnèrent à Paris Georges et Ludmilla Pitoeff furent préparées avec l’aide et les conseils de l’auteur, qui assista pendant deux mois à toutes les representations, discutant chaque geste, chaque intonation, chaque détail Georges Pitoeff n’est plus.Mais Mme Ludmilla Pitoeff, qui incarne le personnage de Mar the avec une noblesse, un style et une humanité admirables, nous transmet avec une autorité puiséa aux sources mêmes, en même temps que la volonté d’un metteur en scène de génie, le message du grand poète”.La location est déjà commencée aux studios ocs Compagnons (AT.6931!) et chez Edmond Archambault.La "Jeanne cTÀrc" de Péguy Avec le temps du Carnaval, la Comédie de Montréal ajoute à la gaieté en présentant une comédie d'une fantaisie peu ordinaire et qui a titre: “Le Monsieur de cinq! 1 | heures”, oeuvre de Hennequin et de j Weber.C'est une comédie bouffe I dont pas une scène n’est pas un prétexte à rigolade.C’est ta bonne humeur débridée, l’observation comique, le bon mot roulant.“Le Monsieur de cinq heures” a connu des succès constants aussi bien à Paris qu’à Montréal où il fut présenté quelquefois, toujours avec une réussite éloquente.Pour interpréter cette pièce la Comédie de Montréal a réuni des artistes particulièrement susceptibles de provoquer J’hiiari-té.Dans le rôle principal masculin, on retrouvera Gaston Dauriac, dont le jeu, dans “1,'Amant de Paille”, amusa tellement les spectateurs.Il aura pour protagoniste Antoinette Giroux, dont on se souvient de la fine et amusante création qu’elle fit dans la même pièce, auprès de Jean-Pierre Aumont, en novembre dernier.Les habitués de la Comédie de Montréal retrouveront avec satisfaction François Rozet, dont la versatilité n’a pins de secrets, Paul Gury, Paul Guèvremont, Bella Ouellette et nombre d’autres artistes aimés.La Comédie de Montréal présentera “Le Monsieur de cinq heures”, les 19, 21, 22 février en soirée, les 19 et 22 en matinée, au Monument National.(Comm.) 1 LES COMEDIENS DE (ARCü , 27, *28 février et 1er mars au Monument National.Les billets sont en vente au contrôla et on peut les réserver en appelant Plateau 9161.(Comm.J Au Princess Betty Grable, Carole Landis et Victor Mature, les trois plus récentes étoiles de Hollywood, tiennent les premiers rôles dans le film “I wake up screaming”, qui prendra l’affiche aujourd’hui au cinéma Princess.C’est l’histoire d’une jeune fille du peuple qu’un acteur et un journaliste mondain transforment en vedette du music hall.Le film “Cadet girl” passera en second.La distribution groupe Carole Landis, Georges Montgomery, J.anis Carter, Robert Lowery, Basil Walker, Charles Tennen et Chick Chandler.Le film a été dirigé par Ray McCnrey.wnsIm [H''n,rfh» uj».t£Rmfs r~——__ 1 ( V'Nos'u' S^-Cau, LES PLUS églises, Faciles.couvents, 1112 Mon era*/ Je «rine ouest.na„su'î Film nu* (ntére.,., avol- ; «an* tou» pour réponse ., 'ûup nommé Hughes qui.dans le numéro suivant du i.at nolle (.hnirmaster y répondit sur un ton très ironique.Sans lonelier à la version grégorienne, il nie demanda de produire mes auto-! nies touchant (a) la négation de la! paternité de Haendel (mort depuis près d'un demi-siècle avant la naissance de l.t./-.), (h) le fait que I hymne avait été chanté pour la première fois à la chapelle de i’ani-has,sndr portugaise avant de devenir l'hymne national portugais, De son côté, il apportait des affirmations, mais ne donnait au-rune preuve, ce qui me dispensait / L NOâf ADRHRSE VlUjt u>T]i**Uon .i; retwM" w ni» or*"* • —— D17J2 UNO, , ros «ad/os l'A 105 °Rcues L"4ir*I •t "**• 1077 MfUBLes Président LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 7 FEVRIER 1942 VOLUME XXXIII - N* BO g LES LIVRES ET LEURS AUTEURS ^ Trois livres canadiens Le Père Arthur Guertin Un apôtre canadien (1) //i (lin* sont et rien à y reprendre- C’est un souhait déguisé que nous formulons et l’auteur sans doute nous comprendra.Le livre s'adresse à la jeunesse Il faut que n’importe quel jeune puisse le lire.Yves du BUISSON En vente au Service de Librairie -.Devoir: au comptoir, 90 sous; ! PAR CHARLES-HENRI BLAIPRAA par ia poste, , voire avef elegance, que d'au i plus, le chapitre premier intitulé: tres "iMituts auront tout intérêt a Nécessité de la pédagoqic dans l’en~ \ consulter.seignement, ne me semble pas né-i Maurice I.EBEL cessaire, encore qu’il renferme des Ecole Normal» supérieure, idées tantôt justes, tantôt discuta-j Université Laval, bles.Est-il bien dinaires, il faut aux futurs éducateurs, éducatrices, un entrainement $1.10.Service de Librairie da Devoir juste perspective pour le travailleur intellectuel qui est docile aux généralement gaie mais elle a ses heures maussades aussi, et alors, elle ne se gêne pas pour dire un peu trop tout ce qu’elle pense.Bonne, active et dévouée mais avec certaines réserves quand eile écouté un peu d’égoïsme qui nuit à sa générosité naturelle.L'orgueil est fier et susceptible.I Un peu de vanité et le désir de j plaire.L’humeur variable influe sur l’activité et sur la qualité du travail.Imagination active, rêveries sentimentales et un peu romanesques.Le goût de ce qui alimente cette disposition, roman, cinéma, etc.La volonté n’est pas forte et se manifeste sous forme d'obstination habituelle et douce facilement réduite, car elle est très influençable.Aimable et protégeant instinctivement les petits et ceux qui souffrent.Les affections sont exclusives et facilement jalouses à l'occasion.Franco.— Il est réfléchi, raisonnable et pratique.Le bon sens est marqué et l’aide à corriger certaines rares exagérations produites par une imagination vive.Bon.généreux, actif et dévoué.La volonté est ardente, résolue et très énergique.Il a ses idées et ses opinions auxquelles il tient beaucoup: il contredit et discute avec une ardeur qui va facilement à| l'emportement.Sincère et franc, un peu crédule et croyant trop à l’honnêteté des autres, étant lui-même incapable de tromper.Il risque de se faire duper facilement.Il a de la souplesse et un esprit de conciliation qui Je servira utilement.Délicatesse d’esprit et de coeur.Besoin d’affection et de sympathie.Sincérité et constance dans les affections.Belle nature.Anne-Marie.— Petite personne modeste et effacée.Elle une activité routinière et aucune initiative: elle est docile et elle attend l’impulsion des autres pour agir.Alors, elle fait les choses avec soin et persévérance.Bonne, sensible, dévouée, elle a un coeur craintif et muet.Elle a parfois des vivacités vile réprimées.Plus que réservée, elle est secrète et elle ne parle ni d’elle, ni de ses impressions, ni de ses sentiments.Bon sens, droiture et belle conscience limpide.Elle sera toujours une enfant naïve, crédule et très bonne, Carlos.— L’esprit est réfléchi, clair, logique et juste; il est intelligent et parfaitement équilibré.Le coeur est lion, sensible et affectueux.naturellement dévoué et ses belles qualités e! elle a un | certains moments fait tout à fait charme féminin qui contribue à la défaut: alors, incapable de pren £ rendre sympathique.! toufc sa vie s-est dévoué> /olj,e Donétz dont ' ifs ^fcuit "smo/îcflsA-.nre'ndre^’ tŸnv ^ ^ T" Oriel et Donietz.Quant à voulo.r | pie de 1918 ne nous a pas suffit.se distinguer pourquoi ne su vraient-ils pas la même veine jusqu’à prononcer Sébastopiol et Mos-kifiu‘1 Eu russe en effet Moscou s’écrit et se prononce Moskqa, Quant à Sébastopol il a bien autant droit à un i que Smolensk et Orel.Pourvu que, glissant sur cette pente facile, on n’aille pas jusqu’à prononcer Timoshienko, le nom du général qui a déjà bien assez de x’ajipc-1er Timoshenko! Qa aurait peut-être pour effet de soulever un incident iljplomatiquc à une époque où il importe tant de les éviter.J’ai ici une carte de la Russie Vraiment, nous méritons notre sort.Nous sommes si bêtes.La démocratie.voyons un j)«u ce que ça donne.Qu’allons-nous devenir?Si personne ne vient nous donner une ligne de conduite et que nous jurions de le suivre, que nous restera-t-il?.Ce n’est pas la Presse, ni la Patrie qui nous guidera.UN VIEUX CANAYEN * N.de la R.- * * Au plébiscite, ré- éditée par la National Geographic ' pondre NON.11 reste des députés ^- — ¦- J—1 sensés, ainsi que les discours ré- merd qu’une élection générale, ce que le gouvernement semble vou- Socielg et où l'orthographe des noms russes est conservée.L'on sail qu’on peut se fier à cette so-ciété savante dont les cartographes sont de première valeur.Je puis vous assurer que sur cette carte ou ne voit nulle part des i où il n'en faut pas.Par contre là où il en faut il y en a en abondance.lit voici maintenant qu'on prononce Irane pour Iran.Quant à prendre des libertés pourquoi pas J'urkestane, Daghestane, Kurdistane et Reloutchistane’l N’est-ce pas déjà cents de MM.Edouard Lacroix, Lionel Rertrand, Maxime Raymond, L.-P.Lizotte, — ils ont tous paru dans le Devoir le démontrent.Et cela n’est pas fini.assez que notre époque bouleverse Tiir éviter pour ne pas distraire de I sans arrêt les frontières géographi • - ques?- ” ” ¦ ! j effort de guerre.J’ai peur, monsieur le président que cette consul-talion populaire ne fasse naître de “Les Contes de Maska” par Jeanne DAIGLE Récits illustrés.Au comptoir, 75 sous; par la poste, 85 sous.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, N.-Dome (est), Montréal no pourrait-elle laisser en paix la prononciation des termes géographiques?C'est bien le moins qu’on puisse lui demander.Votre bien dévoué.Ferdinand PARADIS Que faire?— Elire des bons députés Montréal, le 4 février 1942 Monsieur le directeur du Devoir.Monsieur, Veuillez permettre à un Canadien moyen, de venir vous demander ce que nous allons faire dans cette impasse, c’est-à-dire dans ce vote de plébiscite, car en somme, nous avons l'impression, nous, du peuple, que nous sommes, malgré nos 6(1 députés, pas mal comme rejetés du sein Enfin! un roman social canadien Les beaux jours viendront.préface de l'abbé L.Groulx, illustré de 16 gravures sur bois par Ls-Ph.Langlois.Le roman poignant et réaliste d'un jeune gui, d ouvrier, est devenu patron, pour avoir eu le courage de pratiquer les immortels principes de la justice sociale, et d'organiser l'union de ceux qui souffrent, par Chs-H.BEAUPRAY Au comptoir .90; por la poste 1.00.SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" Nous avons l’intention, sous peu, de faire l’historique de Tautomo-bile, mais pour bien comprendre les transformations qu’a subies ce véhicule depuis son invention, il esl nécessaire de connaître les organes qui le composent.Nous ferons donc aujourd’hui, en résumé, cette description des organes de l’automobile, afin que les automobi-listes “amateurs” aient un aperçu général de ce véhicule.Le châssis ou cadre.Par le mot châssis, on désignait autrefois la charpente destinee à supporter le mécanisme et la caisse d’une automobile, mais depuis plusieurs an •bées déjà, on emploie le mot cadre à la place du mot châssis, afin d’éviter toute confusion avec l’ensemble de toutes les parties de l’automobile, sa carrosserie exceptée, que Ton nomme maintenant châssis.Le cadre est constitué essentiellement par deux longerons qui s’étendent sur toute la longueur de l’automobile, et par des traverses dont le nombre et la disposition varient et qui servent à réunir entre eux les longerons.Le cadre doit être rigide afin de soutenir l’effort auquel il est exposé et qui varie se.Ion les conditions de la route, la vitesse et la charge de la voiture.II doit cependant être léger afin d’éviter toute augmentation inutile dans le poids mort du véhicule.Les essieux.L’essieu avant, dans les voitures à roues avant non indépendantes, est ordinairement fabriqué en acier forgé ou estampé.Sur les voitures à roues avant indépendantes, le système est différent, l’essieu rigide étant remplacé par des bras de supports indépendants oui permettent à chacune des roues de se déplacer sans affecter l’autre.En plus de contribuer au confort des passagers, les roues avant indépendantes nous donnent l’avantage d’une direction plus précise et plus douce.Aucune voiture américain» ne possède une suspension aux quatre roues indépendantes, cependant, certains fabricants d’automobiles ont remplacé le type de ressorts à lames conventionnel par des ressorts à boudins pour la suspension arrière.La transmission du pouvoir des roues arrière peut se faire au châssis de trois façons; premièrement par les ressorts arrières, système Hotchkiss (adopté par la plupart des automobiles); deuxièmement, par ie tube de poussée (torque tube), qui renferme l’arbre de commande (driving shaft), el troisièmement par des tringles de force (radius rods).Le second système est adopté par Buiek et Chevrolet et les voitures fabriquées par Ford, et le troisième par Okismo-bile seulement.Les freins.Toutes les voitures américaines sont maintenant munies de freins hydrauliques, cependant, dans certains cas, à cause du poids élevé du véhicule, on ajoute un servo-frein (booster).Celui-ci fonctionne par la dépression (vacuum) du moteur, et facilite l’application des freins de ces voitures lourdes.La boite à vitesse ou transmission a pour but de proportionner l’effort du moteur suivant les circonstances de marche de l’automobile.Ceux qui ont déjà fait de la bicyclette comprendront facilement ce système de transmission en se rappelant que Ton montait une côte lentement mais avec moins d’effort lorsque la roue dentée du pédalier était petite.A haute vitesse, cependant, avec cette même petite roue dentée, le nombre de tours de cette roue devait être nécessairement trop considérable et c’est pourquoi une grande roue dentée fut adoptée de préférence sur les bicyclettes de course.Pour combiner ces avantages, le fabricant d’automobiles a muni son véhicule de différents rapports d’engrenages ou vitesses que le conducteur du véhicule peut employer à volonté.L’embrayage (clutch) sert d’intermédiaire entre le moteur ou la boite à vitesse et il permet au chauffeur de supprimer la liaison entre le moteur et les roues motrices.L’embrayage le plus répandu aujourd’hui est du type à plateau unique, fonctionnant à sec, et est recouvert d’une matière à grand coefficient d’adhérence.La transmission de la force motrice à la boite à vitesse s’établit lorsque ce plateau vient en contact avec le volant (flywheel).Joints à cardans.Afin de permettre à Tarbre de commande, (driving shaft) situé entre la boile à vitesse et le différentiel, tous les déplacements possibles, il fan! au moins un joint à cardan (universal joint).Disons en passanl que le cardan servait, dans les navires, à suspendre les lampes d’éclairage et les boussoles, pour que les premières soient toujours verticales et les secondes toujours horizontales.Le différentiel est un dispositif d’engrenages qui permet aux deux roues motrices d’être constamment entraînées par le moteur en tournant à des vitesses différentes, dans le cas d’un visage par exemple.Kn mathématique on dit.que la somme des nombres de tours des deux roues est toujours la même.Lorsque la route est droite ces deux nombres sont les mêmes, mais dans les tournants, si Tune augmente, Tautrc diminue de la même quantité.Le moteur.Tous les moteurs d’automobiles fonctionnent sur un cycle qui s’opère en quatre temps.Au premier temps le piston descend et aspire le mélange air-essence dans le cylindre.Au second il compresse ce mélange en remontai]! vers le haut du cylindre.Au troisième il descend poussé par la combustion du mélange.Au quatrième temps il remonte pour chasser les gaz brûlés.On appelle donc le premier temps aspiration, le .second la compression, le troisième la détente ou temps moteurs et le quatrième l'échappement.Le vilebrequin (crankshaft) auquel sont attachées les bielles (connecting rods> qui sont elles-mvnics reliées aux pistons, permet de transformer le mouvement alternatif des pistons en mouvement de rotation.La montée et la descente du piston correspond donc à un tour complet de Tarbre vilebrequin et notre cycle à quatre temps nécessite deux tours de cet arbre.A Tavant du moteur on peut voir deux pignons s’engrenant, dont Tun se trouve à l'extrémité du vilebrequin et l’autre au bout de l’arbre à cames; ce dernier ayant un diamètre double du premier.A cause de ce rapport d’engrenage, Tarbre tourne à la demi-vitesse du vilebrequin, afin de permettre aux soupapes de s’ouvrir et de se fermer (jurant deux temps du cycle seulement, à l’aspiration et à l’échappement.Le volant (flywheel).Il ne faut pas confondre le volant du moteur avec le volant, roue de direction de la voiture.11 est préférable, lorsque Ton désire désigner la roue de direction du véhicule, d’employer les mots volant de direction.Le volant (du moteur) est constitué par une roue dont le poids a été convenablement déterminé et qui est d’autant plus faible que le nombre de cylindres est plus grand.Le volant force le piston de se mouvoir dans son cylindre pendant le quatrième, premier et second temps, et régularise la marche du moteur.Le carburateur est un organe qui comprend deux jiarties essentiel- deuxièmement une chambre de mélange air-essence.Ce mélange est aspiré par le moteur et des justes proportions de ce mélange dépend le bon rendement du moteur.En dernier lieu l’accumulateur fournit Télectricité pour l’allumage.c'est-à-dire pour produire l’étincelle aux bougies et de là enflammer le mélange dans le cylindre Le distributeur électrique par l'ouverture et la fermeture des pointes alterne le courant électrique aux bougies.D’autres oarties que nous avons déjà expliquées longuement, dynamo, démarreur, bobinn d’induc-lion, complètent le système électrique.Nous espérons que cette description sommaire de Tauton obile vous aidera à suivre plus facilement la marche du progrès de re véhicule que nous expliquerons sous peu.Roymoni HURTUBISE LEXIQUE Assembling department : atelier de montage ou d’assemblage.Assembling plant: usine (f) de montage.Assembly: montage (m).assem-1 blage (m), installation (f).Assembly, selective: assemblage par groupes.Assignment : attribution (f), concession (f), cession (f).Assignment of patent: cession d’un brevet.Assignment of (the use of) a patent: concession de licence.Assignment of a serial number: attribution d’un numéro d’ordre.Assist cord: poignée montoire.Assistant (as "assistant superintendent”): sous (comme sous-directeur) .Association of Licensed Automobile Manufacturers (A.L.4.M.): Association de constructeurs d'automobiles licenciés.Association of rubber manufacturers: Chambre syndicale des fa- Faitei recouvrir vos pneu* uici d'un* épiifie semelle antidérapsnte.Aussi vulcanisation cénérale sur toutes dimensions.Ouvrase garanti.Maison 100 p.e.ranadlenne-ftancaise.N +1 STADIUM TIRE SERVICE 1871 DEL0R1MIEP» ¦ CH 8966 ¦ ' / TI1RCOTT T r-cit “Nous maintiendrons” Lo conférence de Me Antoine Rivard, conseil du roi et professeur à l'Université Laval de Québec, prononcée au club Kiwanis Saint-Laurent a eu un r e t e ntissement considérable.On nous a demandé de tous côtés d'en mettre le texte en brochure.Cette jolie brochure de 24 pages est désormais en vente à la librairie du "Devoir" au prix de ,10s Tunité, $1.00 la douzaine, $7.00 le cent au comptoir, $7.35 par la poste, $60.00 le mille plus les frais de port.Prière d'ajouter la taxe de vente: 2% ou 4% selon le cos.Les commandes déjà entrées seront remplies sans délai.Le tirage étant limité il serait sage de nous adresser sans délai les commandes en quantité.les: une cuve à niveau constant, et bricants de pneumatiques.LOCAL DES BUREAUX Four le» Demande» Coiieeriiant les Loyer» Sans permission du Comité local des loyers, aucun locateur ne peut augmenter un loyer au delà de ce qu’il demandait à la ‘‘date de base.” Pour obtenir une variation ou détermination du loyer maximum en vertu dea règlements sur les loyers de la Commission, une demande doit être présentée au Comité local des loyers dans la région où l’immeuble en question est situé.Cette permission peut être accordée par le Comité local des loyers seulement si le locateur peut prouver l’existence d’une ou de plusieurs des conditions suivantes: 1.Depuis la date de base il y a eu une augmentation importante des taxe* grevant la propriété.2.Depuis la date de base te locateur a fourni de» services additionnels au locataire, tel le chauffage, eau chaude, glacière électrique, etc., que le locataire fournissait lui-même précédemment.3.Depuis la date de base le locateur a effectué une modification, addition ou amélioration importante i la propriété, dépassant les réparations et entretien ordinaires.4.Depuis la date de base le locataire a été cause d’une augmentation importante de l’usure à la propriété.5.Que le locateur de tout logement peut prouver que le loyer demandé à la date de base était beaucoup inférieur à ceux demandés par les autres locateurs de la même localité pour des logements semblables, et que ce loyer anormalement moindre avait été accordé par le locateur à titre de concession de caractère exceptionnel.Le* noms de* juge* et magistrats sont énumérés ci-dessou* de mêma que ceux des personnes attitrées au travail concernant les loyers dans les bureaux des greffiers de cour nommés pour la réception et le dépôt des demandes ayant trait aux loyers.Les formules et renseignements peuvent être obtenus de tout greffier de cour dans chaque district.DISTRICT HULL \ PONTI ACj ABITIBI 1 PONTIAC/ ST-HYACINTHE TEMISCOUATAi MONTMAGNY / ARTHABASKAi BEAUCE CHICOUTIMI! ROBERVAL / JULIETTE NICOLET RICHELIEU TROIS RIVIÈRES TROIS-RIVIÈRES IBERVILLE MONTCALM i TERREBONNE CASPÈ SAGUENAY ST-FRANCOIS BEDFORD 6EAUHARNOIS RIMOU5KI COMITE DES LOYERS Jug:® R.Millitr et Jure H.Achim Jug* Armand Botljr Ju*a E.Marin Juta A.Michaud Jure G.Marchand Jure M.Brassai Fur« J- A.Allard Jura Leon Lajoie Juge F.X.Lacoursièrt Jure Donat Lalande Jute J.F.Bufeaud Jure J.A.Metayer Juge J.H.Lamay ai DRUM MO ND VILLE: MM.La liberté et Fiché, FONCTIONNAIRES AUX BUREAUX DES GREFFIERS DE COUR upitr _ _ A Boulais; BUCKINGHAM, R.Phlllbart; MANIWAKI Palma Joania; CAMPBELL’S BAY; A.Martinaau; CHAPEAU.M.Coughlin AMOS; A.Graniar; LA SARRE: H.Gagna; VAL D’OR: A.Allard; QUYON: C.K O'Donnall; FORT COULONGE.Dénia J.Shea; SHAWVILLE: H.C.Rowat; VILLE MARIE: A.Füteaui ROUYN: G.A.Hudon.ST-HYACINTHE.A.Daltga; MARIEVILLE: J.Ma rcou J* RIVIF.RE-DU-LOUPi L.J Dugal, MONTMAGNY.W.Nicol.THETFORD MINES.J.O Savoi.W.A.Moiaeau; ARTHABASKA LAC MF.GANTIC.J W Bourque.C HICOUTIMI.P.Marlin: ROBERVAL: R Boiaaonnaault; ST-JOSEPH D'ALMA.J.A Gln.raa; GRANDE BAIE.F.Bergeron; JONQUIERE.Jamaa Brown.SOREL; MM.Cnuainaau e( Dauphinaia; VERCHERES; M Laporta; ST-FRANCOIS-DU-LAC: L.V.rronaau; NICOLET; MM.Danla at Trahan; L'ASSOMPTION; J.Lanoua: JOLIETTE: MM Rivaat at Allard; BERT HI ER VILLE: A.Roulaau TROIS-RIVIERES: J.A.Proranch.r SHAWINIGAN FALLS: A.Rainvllla, LA TUQUE: A.Ron GRAND' MERE: R Rir.rd; LOUISEVILLE: J.A.Farron.ST-JF.ROME; R.Raymond; STE-SCHOLASTIQUE.H.Langlois; STE-AG A IHE-DES-MONTS.O.St.Amour.STE-THERESE- DE-BLAINVILLE: G.E.Flllatrault TERREBONNE: V Lafabrro; ST-JOVITE: G.Durn LACHUTE.G.Rodgar: MONT LAURIER: A.Boudraau LABELLE: C Goddard: ST-JEAN: R.Sabourin.NEW CARLISLE: H, Llaottai PERCE.A.B.Garnaau; GRANDE RIVIERE, C.F.Thibault; RIVIERE AU RENARD: M Philibert.LA MALBAIE: L.P Dufour; ST-JOSEPH-DE-BEAUCE; MM, Végina at Farron.VALLEYFIELD.MM.Oatigur at Lapointa; HUNTINGDON.J.E.Barrait; SWEETSBURG, T.Biron, KNOWLTON: E.Fltury FARNHAM: J.H Campballi BEDFORD: F.Fortin; WATERLOO, A.Grandpr*.GRANBY: Gaoraa Martin: SHERBROOKE: H.O'Braadn COATICOOK: O.C.C.W.hatar; MAGOG: L.DfaAra; RICHMOND: L.V.Brunaau: DANVILLE, E E.Phllbrleki WINDSOR: J.A.Lagaaaé RIMOUSKI: MM.Sassavllla at Daajardine MATANE.R.C6té: MONT JOLI: J F.Barub# Les districts suivant* sont desservis par ie* fonctionnaires et bureaux indiqués ci-dessous, pour le dépôt des demandes concernant les loyer*.Le* formules et renseignements peuvent être obtenu* à ces bureaux.QUÉBEC Non.Thoma» Trcmblav MONTREAL Mon.Jula« Dasmarat CITÉ DE QUÉBEC ET DISTRICT» R.l.ataga.Commla-•ion daa Pria et du Commerce en Temp* de Guerra 71 Rue St.Pierre, Québec MONTRÉAL ET DISTRICT: R.Turgaon, Commla.lon de* Pria et du Commerce en Tempi de Guerre.Edibee Aldred, Place d'Armea.Montréal.LA DATE DE BASE POUR TOUS LES IMMEUBLES COMMERCIAUX EST LE 11 OCTOBRE 1941.LA DATE DE BASE POUR TOUS LES LOGEMENTS EST LE U OCTOBRE 1941, SAUF POUR LES EXCEPTIONS SUIVANTES; Brownsburg, Thetford Mine*.Arvida; Chicoutimi, les ville* de Jonquièrr et Kénogsmi; le» villages de Rivière-du-Moulin et Stc Anne de-Chicoutimi; les paroisse» de Jonquière, Simard, Tremblay et Chicoutimi: I.achute et le« municipalités de Chatham et St-Jérusalrm; la ville et la municipalité de St e-Thérèse d» Blainville; la ville de Ste-Roge; la municipalité de St-Janvier, la ville de St-Jérôme: Valleyfield ; le» village* de Bcllerive, Nouveau Salnberry, Ste-Cécile et St Timothée: le* parMsses de Grand Ile.Ste-Cécile et St-Timothée (fou* dan* le comté de Beauhnrnois).POUR CONNAITRE LA DATE DE BASE EXACTE DE CES LOCALITES CONSULTEZ LE GREFFIER DE LA COUR DU MAGISTRAT DU DISTRICT OU LE LOGEMENT EST SITUI Publié sous l’autorité de LA COMMISSION DES PRIX ET DU rOMMFRCE EN TEMPS DE GUERRE ir X ¦ LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 7 FEVRIER 1942 VOLUME XXXIII — No 50 PS aaUai COMMERCE ET FINANCE AAlAA Vingtième assemblée annuelle de la Coopérative Fédérée de Québec Bilan satisfaisant de St.Lawrence Paper Twin City Rapid Transit rcs, ont un immense avantage sur nous.l avantage provient de deux sources: le volume enorme du débit compatible avec la faculii d’absorption du marché intérieur et enfin l’accessibilité des ressources brutes qui nous manquent, e.i particulier, le caoutchouc, le pétrole, le coton et le ruinerai d'acier.Notre main-d’oeuvre est quelque peu moins élevée; d’un autre côté, les frais de transport onéreux grèvent nos achats, ensuite, il nom manque la production massive.fa< leur principal de coût de revient.t'abiissement du Ne soyons contre personne, mais cent pour cent pour nous-mêmes Nous piétinons sur place à cause de la diversité de nos programmes et de notre individualisme — Ce qu'il faut pour être respecté L'heure a sonné Ne soyons contre personne, mais soyons, par exemple, rent pour cent pour nous-mêmes.• • » Si nous pensions cl agissions plus dans ce sens, les choses iraient mieux, beaucoup mieux, et cela dans tous les domaines.Nous piétinons sur place?C’est vrai.Pourquoi?Quelqu’un a trouvé la réponse en disant: Lorsque nous sommes quatre Canadiens français nous prononçons cinq discours.Généralement nous préférons les beaux discours à l’action et, ironie du sort, quand vient le temps de parler net et' franc, nous trouvons [ouïes sortes de prétextes pour nous taire, si nous nous arrogeons le privilège de critiquer ceux qui ont le courage de leurs convictions.Si nous piétinons tant sur place dans Je domaine économique, c’est parce que nous ne nous rendons pas compte de la force que nous incarnons.Si nous !e voulions, nous pourrions traiter d’égal à égal avec n’importe qui, non seulement à Montréal, mais partout a travers la piovinee.Il semble que nous souffrons de la trop grande diversité des programmes d’action économique pour ne pas parler de ceux d’action nationale -et de l'individualisme de ceux qui les prônent.Chacun croit que son idée est la meilleure et.si tout le monde ne se range pas à son opinion, il est prêt à “rompre” en faisant claquer les portes.Si cette façon de procéder est la plus expéditive, c’est aussi la plus fâcheuse parce que ]a plus nuisible aux intérêts supérieurs de notre cause, hspérons que le comité permanent qui est ne de la clinique économique l’automne dernier trouvera la formule pour concilier toutes les bonnes volontés et toutes ie* énergies.L’heure a sonné, nous semble-t-il, pour que chacun de nous, dans la sphère de ses initiatives propres, réalise l’urgente nécessité de faire l’union sacrée.Nous y parviendrons si nous nous pénétrons bien de cette idée: il n’y a pas de programmes, si beaux soient-ils, qui soient parfaits; mais vaut infiniment mieux suivre tous ensemble un seul programme, nonobstant ses faiblesses, que de nous diviser en discourant sur ce qui pourrait être au lieu de ce qui est.tout en nous réfugiant dans notre Imtif coin pour en élaborer savamment un autre qui ira irrémédiablement grossir le nombre déjà imposant de tous ceux qui dorment dans certains cabinets de travail ou dans certains cerveaux en mal de gestation.Sans chercher à nuire à personne, sans chercher à discréditer personne, que tous nos efforts tendent vers un seul et même but: sauvegar-iler par tous les moyens à notre disposition ce qui nous reste de notre lion de machines-outils, il y a six ar demander meilleur Intérêt 3 /15c 1 La Coopérative Féaérée de Québec vient de tenir, au Queens, a Montréal, sa vingtième assemblée générale annuelle sous la prsldence de M, Omer-E Mtiot.M Müot a lait un brel résumé du développement de cette coopérative poai de répandre davantage l esprlt coopératif dans la province dans le mefl; de la classe agricole et de la population en général.Le gérant général M T -F Desmarals, a présenté le bilan pour le dernier exercice fiscal.Il a déclaré que la Coopérative avait décidé d’accorder aux sociétés ou syndicats affiliés les ristournes suivantes : Beurre, la livre .Fromage, la livre.Moulées alimentaires, le' sac.Engrais chimiques Insecticides, tuyaux’ de drainage, toile, broche, matériel d emballage, lice.le d’engerbage .Pores reçus a l’abattoir de PrlncevUle, par tête .Porcs reçus à la Coopérative canadienne du bétail, par tête .Voici le bilan au 31 décembre 1941 : A C T 4 F ACTIF COURANT En caisse et en banque.Comptes débiteurs Moins; Réserve pour comptés douteux $1,394 744.47 48,343,58 t 51,275.07 1,346,400 89 Un exemple caractérislique illus-trera mieux notre pensée que îles runsiilérations logiques.L’imlus-!rii de verre de bonne qualité est forcée d’importer la silice dépourvue d’oxyde de fer dont le principal dépôt en Amérique du Nord est situé aux environs d’Ottawa dans l’Illinois.Or, le produit & l’état naturel coûte environ $1.50 la tonne, tandis que le transport seul jusqu’à Montréal s’élève à $6.50 la tonne.Un autre détail précisera davantage.Les fabriques d’automobiles, aux Etats-Unis, manufacturent à raison de cent unités contre une par comparaison à celles du Canada.Ajoutons à cela que les grandes corporations engagées dans ce domaine, aux Etats-Unis, contrôlent d’énormes approvisionnements de produits essentiels à la fabrication.\dvenant une suppression permanente des restrictions, il est alors facile de s’imaginer ce qui se produira.Ce n’est pas tout.En temps normal, nous étions obligés, ici, d’exporter au moins les deux tiers de notre production totale pour conserver l’équilibre relatif de nos forces économiques.Cependant, même au moment où nos entreprises disposaient d’un marché avantageux, la production globale du pays ne dépassait pas 65% du potentiel de capacité.Ce qui complique la situation c'est l’expansion inusitée qu’a prise l’industrie canadienne depuis deux ans.Ce qui nous attend Encore là, j’aurai recours à un exemple que vous connaissez, sans doute, aussi bien que moi.Au début de l’année 11)39, nous avions approximativement un demi-million de capital engage dans la fabrica- Inventalre — Marchandises Fournitures 1,135.437 04 53.260.11 HYPOTHEQUES dépôts.ACTIF CAPITAL Equipement, machinerie, Moins : Réserve pour Immeubles Moins ; placements .outUlage dépréciation 1 188 697.15 $2,586.373 11 76,766 57 Reserve pour dépréciation .FRAIS DIFFERES applicables à l’année 1942 437,929.53 217.102.75 677,968.78 227,457.95 220.826 78 450,510 83 871,337 51 37,392 26 $3,371.869.55 COMPTES CREDITEURS EMPRUNTS Banque Canadienne National# Cooperative Wholesale Society Divers .PASSIF Limited * 273.430.33 *1,387,926.55 584,000.00 104,200 00 OBLIGATIONS Emises ., Remboursées à échéance ff.* ‘.V.TT.%: 350.000.00 115.000.00 Rachetée# ,.INTERETS ACCRUS RESERVES Pour contingences diverses Réserve générale CAPITAL-ACTIONS—pr: .UéglS —Ordinaire SURPLUS .235,000 00 61,300.00 sur obligation* et emprunte 37.183 52 127,783.34 150.290 OO 75,656,20 2,076,126,55 173,700.00 10,530 44 164,966 36 225.946.20 447,169.17 Les dépenses d’exploitation plus élevées, y compris les salaires, ont réduit légèrement les bénéfices d’exploitation de St.Lawrence Paper Mills Co.Ltd., pour 1941, de $1,618,804 qu’ils étaient en 194(1 à $1,539,404.Un dividende de $6 sur le stock privilégié qu’elle détient dans la Lake St: John Paper a augmenté ses recettes d’une somme de $108,000, ce qui représente en tout un revenu net de $1,647,404 contre $1,618,804, en 1940, Mais la hausse des taxes d’impôt et sur les profits contrc-balança plus qu’il ne faut eclte augmentation du revenu, la réserve pour taxes passant de $267,-076 à $325,000, laissant par conséquent une balance de $545,629 disponible pour dividendes sur le j stock privilégié 6% ou $3.98 par ¦ action privilégiée contre $4.14 en ; 1940.Les recettes iietles en 1939 ; avaient été de 44 cents et de 41 j cents en 1938.Les déboursé^ de j dividendes furent de $3.75 contre $2 en 1940, laissant un surplus de $563,581.Le bilan laisse voir une appréciable amélioration par suite du fait que la compagnie a nettoyé des emprunts aux banques pour un montant de $2,285,000 en trois années, de sorte que cette année son encaisse est montée de $5,552 à $767,442.Le fonds de roulement est passé de $2,308.324 à $5,028,432, soit une augmentation de $720,108.J,es ventes de pulpe furent considérablement plus fortes tandis que celles du papier journal furent moindres.1 oronto.r Twin City Rapid transit Co.rapporte pour 1941 des receUes-voyageurs do $8,543,721.soil -.76 p, e.de plu, que l’année precedente.Les autres revenus s’élèvent à $127,804, gain de $37,552.A la fin de l’année, le fonds do roulement ressortait à $1,795,064 comparativement à $1.689,423 à 'i fin de 1940.Le bénéfice net se traduit par $237,302, contre $111,583.$3,371,889.55 COMPTE DBS OPERATIONS ANNEE 1941 MARCHANDISES COMPTE DE Ventes Coût des marchandises vendues Inventaire, le 31 décembre Achats 1940 1 Inventaire, le 31 décembre 1941 DEDUIRE : Frais directs — Assurance Charroyage e* pesage .Emballage .Entreposage .• - • Force motrice réfrigération, eto.Entretien d© l’équipement .Dépenses des vendeurs.Gages .Loyer .Divers.17,746,904 56 951.026.80 16,703,873.54 17,654.900,34 1.134,735,63 16,520.164.71 1,226,439.35 9.170.27 82,172.92 40,241.99 32,835.51 50.177.24 14.092.61 7.461.27 304.006 91 20,669.11 7,909 63 Le Canada produit du mercure EANQUE DE MONTREAL Fondée en 1817 DIVIDENDE NO 318 AVIS est par les présentes donné qu’un DIVIDENDE de DEUX DOLLARS par action sur le capital-actions payé d« cette institution a été déclaré pour le trimestre en cours: ce dividende sera payable le et après le LUNDI, le DEUXIEME jour MARS prochain, aux actionnaire* inscrits aux livres à l’heure de la fermeture, le 31 janvier, 1942.Par ordre du Conseil IACKSON DODDS, G.W.SPINNEY, Directeur-Général.Directeur-Génértl.Montréal, te 20 janvier, 1942.568.737.47 héritage français.Si l’économique conditionne la vie de l’esprit, il ne faut pas soUs-estimer l’importance du rôle que joue la politique.L’union sur ce chapitre-ci entrainera des résultats qui ne seront pas lents à se faire sentir dans les autres domaines.Sans haine et sans honte, travaillons ferme à être nous-mêmes en tout et partout; recherchons d’abord ce qui est notre intérêt.Cet intérêt ne doit être rnis au service d’aucune cause qui ne soit pas cent pour cent îa nôtre.Servir éternellement de marche-pied ne nous fera ni grands ni forts.Tenons-nous debout et prêts à faire face à la musique en nous appuyant sur nos propres forces.Nos propres forces, l lîes sont là et ne demandent qu’à être utilisées.F’artout on semble attendre le mot et l’homme, s’il y a quelque confusion dans les esprits, confusion facile à dissiper.Nous avons, depuis le temps où l’on nous a abandonnés, seuls, ruinés, perdus, nous avons depuis ce iemps-là, remporté bien des victoires dans le monde du professorat, des professions libérales, etc.Fl y en a d’autres a remporter aujourd’hui, particulièrement dans le domaine économique.Nous avons chez nous el pour nous la force du nombre, la supériorité numérique, la puissance du pouvoir d’achat du consommateur.C’est puis qu’il ne faut pour nous attaquer courageusement, résolument, à la lâche avec la certitude de pouvoir nous dire en partant: à condition de donner tous le coup d'épaule dans le même sens, la roue ne peut pas ne pas tourner dans la direction de l'impulsion que nous voudrons lui donner.Si seulement nous voulions, comme nous serions respectés! 7-11-42 Alvarez VAILLANCOURT Bref aperçu de la situation économique Par Valmore Gratton Voici mtr analyse de In situation | economiynr que M.Valmore (irat-lon, président sortant de charge de ¦ li (.hamhrc de t'.ommcrce du district de Montréal, a présenté lors d I assembler generate annuelle mercredi dernier: Au moment de eloie l'un des exercices les plus aetifs dans l’hU-loire de la Chambre, vous me per-mellrez de jeter un rapide regard sur les événements significatifs de l'année.Le facteur saillant, eehn qui conditionne ou determine tous les autres, reste sans contredit, la poursuite de la guerre avec une intensité croissante, sans arrêt, jus qu’à la victoire que tous, nous vou-nrions prochaine autant que décisive.\ vrai dire, les services d’informations, vous a pp or ten i, an jour le jour, des renseignements si varies au sujet des hostilités sur tous les f vont s qu'il serait inopportun de vous en présenter un résumé même succinct.Vous connaissez aussi l ien que moi les phases pathétiques du conflit gigantesque qui met aux I prises les forces déchaînées de l'u- j nivers.D’ailleurs, dans l’ordre militaire aussi bien que sur le terrain I économique) les changements se | succèdent avec lard de rapidité que | les images et les conceptions ilécou- i hint de l’observation quotidienne ! sont aussi difficiles à fixer dans no- j Ire mémoire que les paysages aperçus dans la fuite rapide d’un train, j Deux grands facteurs Cependant, deux faits précis i s'imposent à notre attention d’une | façon particulière par suite de la portée considérable qu'ils ne manqueront lias d’exercer sur la destinée do noire pays, au lendemain «le la guerre.Ces deux faits d’une importance capitale sont lu participation des Etats-Unis à la guerre contre les forces de l’Axe et le contrôle de l'Etat sur l’activité économique du pays, au moyen de décrets.il y aurait beaucoup à dire sur le premier de ces événements au double point ch vue politique el économique.Toutefois, vu que l’aspect purement international de l’acte officiel posé par nos voisins n'est pas un sujet de ma compétence, je m'abstiendrai d’en parler afin de vous soumettre quelques «onsidération* objectives décou- lant de la collaboration canadienne «le plus en plus étroite avec les Etats-Unis.Indiscutablement, ressources communes, l’associa-lion de nos entreprises respectives décrétée par les deux gouvernements va changer, dans l’avenir, l'orientation collective du Canada, i.'emprise américaine nous apparaît dès maintenant connue un pas décisif vers l’annexion.Ainsi, l’abolition des droits tarifaires sur certaines matières premières essentielles à la defense du continent modifie considérablement la poli-l lique suivie jusqu’à présent entre les deux pays.L’orbite de Washington Pour le moment celle procédure extraordinaire niotivéi par une si-tuntion urgente ne dérange en rien l’équilibre canadien puisque de huile façon les objectifs militaires ont priorité sur les besoins normaux du commerce et qu’en plus les usines sont assujetties pour lu durée des hostilités à un contrôle central extrèmemenl rigoureux.On peut se demander néanmoins, comment ces conventions de nature exceptionnelle affecteront le mouvement génér al des affaires durant la période de reconstruction.Sans être clairvoyant, malgrc l’imprévu des circonstances actuelles, il semble certain que noire manière de voir, uns méthodes de régie ainsi que la hase même de notre économie nationale devont s’ajus ter forcément aux transformations’ profondes qui s’opèrent dans notre entourage, a la faveur du désarroi mondial.Plusieurs de nos indus tries, parmi les plus puissantes, sont nées puis se sont épanouies grâce à une legislation hautement protectrice.Au nombre de celles ci se classent la sidérurgie et les textiles.Tribulaiies de IVIranger.notamment des Kluls-Unis, pour leurs approvisionnements en matière première, ces établissements deviennent incapables de soutenir la concurrence du sud à moins de s’intégrer complètement à celles des Etats-Unis du moment que les barrières fiscales sont abolies.La raison en est facile a comprendre.Les vastes chantiers américains, dans la plupart des split- mois, nous en avions $40,000,000.Par conséquent, après* la guerre, nous devrons exporter pratiquement les neuf dixièmes de notre production, mais où et à quelles conditions?Certes, la chose ne sera pas facile car notre niveau de vie est beaucoup trop élevé par rapport à celui des autres parties du monde a l’exception des Etats-Unis qui connaîtront, du reste, une situa-llon identique à la nôtre.Réduire le standard de vie, c’est-à-dire les gages et les prix, est une opération douloureuse dont l’urgence s’imposera impérieusement, l’un de ces jours.Que dire des moyens d'échange?La re\ ision de notre régime monétaire par la création d’une monnaie internationale devra suivre de près l’ajustement industriel.Vous vous rendez compte que ces problèmes J sont épineux et difficiles à résou-j j dre.Aussi, je ne m’aventurerai pas i j à vous proposer des suggestions,! jj’ai tout bonnement voulu vous en | exposer le caractère sérieux, sans | aucune prétention.La deuxième question que je me |suis proposé de résumer est celle (qui a trait au contrôle de l’Etat sur! I l'activité économique.A n’en pas douter, le principe de ! la législation visant à enrayer l’in- j flation est recommandable à cause j des exigences nées de ia guerre.L’Etat ayant engagé d’énormes capitaux dans l’industrie de guerre doit veiller à assurer le fonctionnement de ces nouvelles usines en leur assurant des approvisionnements adéquats.Or, le détournement des matières brûles vers ces entreprises entraîne une disette de | marchandises dont la première utilisation des l conséquence se serait traduite par une hausse désordonnée des prix.Les décrets imposés, en stabilisant le prix des denrées à un niveau fixe, entraînent des sacrifices, mais préviennent un malaise plus grave encore.Moin* : Revenu* Profit brut .AJOUTER : Divers profit* ey perte* d’enwepe**#* e» loyer 10.568.02 DEDUIRE : Frais indirect* et fr*ie d'a*«nnl*tmlon : Assurance* générales.Assurance chômage.Dépenses d’automobile.Dépense» diverses.Dépenses de voyage et représentation Dons .Eau.chauffage, éclairage .Entretien des Immeubles .Entretien de l'équipement ., Frais légaux ., - .Loyers divers.Papeterie et fourniture* .Pertes sur comptes.Propagande .Salaires.Taxes et licences .,.Téléphones et télégramme* .Timbres .558,169.15 668.270.40 14.349 51 882.019.91 19,227.31 618.53 1.387.14 9,381.54 13,967.17 822 26 9,218.83 23,716.01 10.479.12 2,416.28 5,576,70 17.908.19 21.275 94 44,516 99 194,216 00 25,966.67 11,892 64 14.757.10 427,345.00 - I Ottawa.— Les gisements de mer- ! cure qu’un geoîogue de la Cora- I mission géologique du Canada a ! découverts en 1987 d ins la ré- j gion du lac Pinchi, en Colombie ! canadienne, ont fait du Canada un j important producteur de mercure, 1 annonce le ministère des Mines et ! des Ressources.Avant cette découverte, on ne ! produisait guère de mercure au Canada, mais la production des gisements du lac Pinchi dépasse maintenant de beaucoup la quantité requise par le Canada et permet de fournir une bonne proportion de ce que le Royaume-Uni a besoin, depuis que la guerre l’empêche d’importer du continent.Les débuts de la production datent de juin 1940, et comme !e mercure a plusieurs usages importants en temps de guerre, on a effectué des travaux géologieues supplémentaires dans la région du lac Pinchi.au cours de l’eté 1941.Ou se sert surtout du mercure dans la fabrication rie certains ap-I pareils électriques et dans la préparation de divers médicaments et | produits chimiques, ün en utilise i aussi beaucoup sous ia forme d'ox-I yde mercurique comme préservatif dans les peintures dont on recouvre la carène des navires.On emploie encore du mercure dans cer taines chaudières spéciales où il remplace la vapeur pour la pro- j dudion d’énergie.Trust Général du Canada Avis d’assemblée générale annuelle L’assemblée générale annuelle des actionnaires ordinaires et privilégié* du Trust Général du Canada aura lieu I« vendredi, vingt février 1942, à midi, au siège social de la Société, 112 ouest, nie St-Jacques, à Montréal, aux fins suivante» : îo.Recevoir le rapport de» administrateur» pour l’exercice financier terminé le 31 décembre 1941; 2o.Elire le conseil d’administration.3o.Délibérer sur toutes autre» questions du ressort de cette assemblée.Le Secrétaire.JEAN CASGRAIN.MONTREAL, le 6 février 1942.Victoriaville Furniture Limited AVIS DE RACHAT PARTIEL Obligations $250.000, 6%, datées du 1er avril 1936, échéant du 1er avril 1937 au 1er avril 1951 VICTORIAVILLE FURNITURE LIMITED, ct-aprés nommée la Corporation.DONNE AVIS par les présentes que.conformément aux prescriptions de l’acte de fiducie comportant hypotheque, gage et nantissement, exécuté par ladite corporation en faveur de Trust Général du Canada, cl-après nommé le Fiduciaire, devant le notaire R.Faribruit, le 17 mars 1936, et dûment enregistré, SERONT RACHETEES PAR ANTICIPATION, soit le premier avril prochain ’(1942).par le remboursement de leur capital au pair, plus une prime de deux pc cent (2%), avec les intérêts courus à cette date, toutes les obligations ci-après énumérées de ladite corporation représentant une valeur nominale totale de 865,800 et qui devaient échoir le 1er avril 1951, soit les suivantes: Titres de $100 (3) Numéros C028.039.4.30 Titres de $500 ( 37) Numéros D76, 77.78.79, 80, 81.82, 83, 99 101.107, 130.131.133, 145, 148.149, 158, 159, 160.169.171, 173, IHimBTS Sur Sur obligations emprunt* *t dtver» *»• f: ¦v 10,260.26 43,507.39 DEPRECIATION : Sur équipement Sur Immeuble* SOLDE au A déduire ; Dividendes Ristournes Profit net, reporté au compte de Surplu» COMPTE I» SURPLUS Année 1941 déoembr* 1*40.-,.31 aux Affiliée» 44.646.00 35.445 00 * 9.466 80 60.402,58 ajouter : Protêt net de* operation» 1941 SOLDE au 31 décembre 255.274.89 53.767.65 j 201.507.24 | 80.091 OO ! ____________ 121.416.24 $395,622 31 69.869 18 325.752.93 121.416.24 Indices des ventes de détail en décembre 1941 447.169.17 Marché du bétail Je ne dirai rien do mécanisme par lequel l'Etat réalise ce contrôle.Les explications Iron abondantes prolongeraient outre mesure celle dissertation et nous entraîneraient trop loin.Ceux d'entre vous qui ont assisté ta dernière assemblée générale de la Chambre ont entendu le clair exposé qu’en a fail notre assistant-secrétaire, M.Jacques Melançon.Noire devoir est assez clair; nous devrons collaborer .ivcc 1rs autorités à l’application de la loi.Ven le socialisme d'Etat Ce que je veux vous en dire nous reporte dans l’avenir.Nous assis-lons à une expérience qui s’apparente, par .se» modes radicaux ci ses moyens rigides, au socialisme d Etal sous sa forme la plus avan-c e.L’extension graduelle de ces méthodes nous achemine vers d’autres restrictions pour nous conduire au rationnement de plus en plus sévère.Des entreprises seront appelées à disparaître, d’autres passeront aux mains de l’Etat souverain.Je répète que l'expérience est nécessaire mais la question qui sc pose est celle-ci: Est-ce qu’il sera possible, lorsque les canons sc seront tus, de revenir à l’exploitation normale, c’csl-à-dire libre de loule contrainte?Si la réponse demeure negative, en plus de nous conror-nior aux décrets acluels, il faudra bien nous v habituer pour de bon el nous préparer en conséquence.Par ailleurs, en supposant que l'économie dirigée soit destinée à mspnrattre, par quels moyens par-viendrons-nous à nous en libérer et par où devrons-nous common-ccr snrloulV Je soumets ce- ré-fox ions à votre jugement et me demande.en conclusion, si.au lendemain de la guerre, notre seul palri-moine ne sera pas nohe sanie, no-He experience, el notre outillage.Les arrivages durant ta semaine finissant le o février 1ÎD2 sur les deux marchés de_ Montréal furent comme suit: 1285 bêtes à cornes, 235 moutons et agneaux, 428K porcs, et 1800 veaux.En plus, 22 bêles a cornes, 175 porcs furent consignés aux maisons de salaisons.et 24 bêtes à cornes furent maniées dans les cours à destination d’autres endroits au Canada.Celte semaine les transactions de bêtes a cornes sur toutes les categories d'animaux vivants furent tranquilles.Les prix des bêtes à cornes a peu près stables.li n'y avait pas de bouvillons de choix.Les bons bouvillons offeru en venir rapportaient $9.50 à $9.75, et quelque-uns de qualité supérieur iiisqu’à $10, les moyens $8.25 à $9.25, et les communs de $6 à $8.La plupart des bouvillons se vendaient entre s8 et $9.75.Iais taures variaient de >5.50 à $8.75.Les bonnes vaches $7 à $7,25 quelques choix à $7.50, les moyennes $o.75 à $6.75, la plupart $6 à $6.50, et le.communes de boucherie $5 à $5.50.Les vaches pour la mise en conserve $4 a *5 en partie $4.50 a $5.Les bons taureaux $7.25 à $7.75 et les communs de $5 à $7 la majorité $6 à $7.Les vaches laitières $75 a $110 chacune.Les prix des veaux stables.Le, acheteurs ne voulant pas payer $11 pour les bons veaux ils achetèrent s à moyennement bons Jaugés de $13.25 a $13.5(1 les communs el les moyens $9 à $13, en partie $10 à $12.50.Les veaux ri’herhe furent plus bas.La plupart des ventes $6 à $0.50_ avec une moyenne de $5.50 à $0.75.Les agneaux communs et non châties sc vendaient en lots mélangés de $10.25 a $10.50.Les moutons $.1.50 à $6.50.Les porcs $15.50 pour B-1 abattus.Grade \ obtenait $1 de prime pari tête avec Us deductions sur les au 1res catégories.Les truies $8.25 à bénéfices, qui ont passé de $302,-910 en 194u à 8532,628.t.r chiffre égale presque 9 fois celui de $63.-798 en 1939.En dépit de taxes beaucoup plus élevées.Je solde disponible pour les dividendes est plus élevé, étant de $832,746, au lie ude $629,135 l'exercice précèdent ce qui équivaut à $2,78 par ac tion ordinaire, comparativement à $2.10 en 1910 et à $1.16 en 1939.Les achat! considérables Noël, résultant de l'augmentation du pouvoir d’achat rie, consommateurs, se reflètent dans les statistique, du commerce de détail en décembre.Les ventes de détail augmentent de 16 d.c.comparativement à celles de décembre 1946 et excèdent celles de lout aulrè mois au cours des treize dernières années.L'indice général des ventes s’établit à 201.5 en décembre 1941, 146.6 en novembre et 174.1 en décembre 1940.La cime antérieure clait de 174.4 en décembre 1929.Les ventes au cours de l’année civile atteignent une moyenne de 15.6 p.c.plus forte que celle de 1946.| 86.87.89, 90.91.92.93 .94 .96.98.100.I 102.103, 106, 107.109.110.Ill, 113, 115, 116.118, 119.120.122.123, 127.131, 133 ! Titres de $1.000 ( 471 : Numéro» M96, 97.96.118, 121.124.127.129.I 137.133.140.142, 144.152.153, 155.156.157.164, 165, 166, 167, 168, I 176.177.173.130.Toutes (es obligations cl-dcssus ênumê-' rées ont ètè tirées au sort par le fiduclai-; re.en présence d’un représentant auto-i risé de la corporation et suivant la procédure défini© audit acte de fiducie, dont : procès-verbal en date du 15 lanvler 1942 1 est conservé au dossier du fiduciaire.Par suite, lesdites obligations ci-dessu» Jt.I énumérées deviendront dues et payables ! et elles seront payées et rachetées en prm-c.pal, prime et Intérêt, tel que susdit, ;« 1er avril 1942, sur présentation et remis* rt’lcelles avec, y attachés, le coupon d’intérêt échéant à cette date et tous les cou-! pons d’intérêt subséquents, au bureau ; principal d© la Banque Canadienne Nationale dans les cités de Montréal et de Québec ou à Victoriaville.Canada.De plus, la corporation DONNE AVIS que les fonds requis pour le rachat des-d’tes obligations cl-dessus énumérées ont été dûment déposés, comme le veut l'acte de fiducie, de sorte que tous les intérêt» cesseront de courir et d étre exigibles sur lesdites obligations après la date fixé© pour leur rachat, soit le premier avril 1942.Trust Général du Canada, VICTOR!AVILI,F, FURNITURE LIMITED Fiduciaire.MONTREAL, le 16 Janvier 1942.Notre raffinerie de pétrole Le dividende de $2 l’action im putable à l’exercice 1911 se compare à celui de $1.75 en 1940 et à celui de $1.10 en 1939.Deduction faite des dividendes, il est resté un solde de $232,746 ce qui porte le compte de surplus à $865,580.Im bénéfice de l'année comprend $218,637 de primo provenant des ventes payées en fonds américains, tandis qu'en 1941) cette source avait rapporté $189,394.Au bilan, on remarque nue l’encaisse a passé de $1,1 17,804 en 1940 a $1,629,945 à la fin de 1941.tandis que le fonds de roulement s'est accru de $628,635, s’établis sa ni à $3,460,563 contre $2,831,728 un an auparavant.L'encaisse et le.fonds _dc roulement seront réduit de $150,000 au cours du présent mois, lorsque la compagnie ( ffec-tuern le paiemenl relatif à rachat de la Lake Sulphite.Pulp Company.Meilleurs revenus de St.Lawrence Carp.•> pesées vivîntes.Brampton P.(j P accuse des profits accrus !> 1941, Rrumpton Pulp A l’a-per Crinpanv, a fait un beiiéficî brui de '1.850.589, comparativement a $1,390,119 en 1940, Loi» une augiiicnt.iiion de $460,470.Toutefois, une bonne partie de ce g, in a été effacée ear une ntig-mentation de l’impôt sur le revenu et de la taxe sur le* excède ni» de En 1911, St.Lawrence Corporation a continué de racheter et d'annuler le» actions privilégiées “A” au nombre de 4,460 actions; l’année précédente il y en avait eu 4.17G, de sorte que le capital privilégié a ôté réduit en deux ans de 298,071 à 289,477 actions.('.omine résultat le dividende de i $2 que la compagnie a reçu sur les ! actions de Brompton P.& P.C,o.qu'elle détient, soit un montant de $596.214.lui a permis de distribuer un dividende rie $2 sur les actions privilégiées “A”, soit un déboursé de $579,221.de défrayer $16,475 de luxes, intérêts et frais divers, cl d’obtenir un surplus de $518.Le bilan au 31 décembre montre que les emprunts de banque sont passés de $222,345 à $293,359.La valeur comptable des actions privilégiées a été réduite «le $14,690,-850 à $14,473.850; le compte de surplus est monté de $25,780 a $26,298.Ottawa.L’industrie canadienne de ia raffinerie de pétrole a atteint un nouveau sommet en 1940; la valeur de sa production a été de $121,012,497, comparativement au sommet antérieur de $103,494,258 atteint en 1939.Les raffineries canadiennes ont fonctionné en 1940 à 63 pour cent de icur capacité; elles ont traité 1,443,258,451 gallons de pétrole brut importé et 302,235.830 gallons de pétrole brut, de naphle et de gazoline d’absorption extraits de puits canadiens.J,es raffineries de gu/oljne du Canada ont produit en 194d un tola! de 779,983,105 gallons d'une valeur marchande de $71,226,944; c'est le total en gallons le plus élevé que l'industrie ait encore atteint.Les usines d’absorption de l’Alberta ont fourni en nuire 8,538,070 gallons de gazoline naturelle.On a importé 105,586,068 gallons, et la consommation canadienne de l'année semble avoir été de 896,528,-282 gallons.Les raffineries canadiennes de coinbusfihle et de gaz de pétrole ont produit durant l’année (outre les gaz préparés et employés pour b' cracking) 598,913,302 gallons, j dont 537,028,616 gallons pour la vente el 61,284.686 gallons pour les usines de production.Le total de importations a été de 101,906,725 gallons.Les réservoirs des raffineries contenaient à la fin de l’année 92,710,869 gallons, soit 21,500,000 gallons de plus qu’en 1939.D’après ces chiffres, la consommation canadienne de combustible et de gaz de pétrole aurait été de 676,586,326 gallons.I.a production d’essence à tracteur et à moteur a été en 1940 de 23,797.763 salions el la eonsonim.i-üon semble avoir été de 27,939,810 gelions.Environ 96 pour rent de la production canadienne de pétrole brut provient du champ pétrolifère le la vallée Turner.Alberta.D’après le ministère fédéral des mines el ib" ressources, il y avait dans ce champ, à la fin de mai 1941, 176 puits en production, dont 39 ont atteint ce stade au cours de l’an dernier.Est-ce votre épouse qui administrera votre succession?Songez-y: 70 pour 100 des veuves sont victimes des démarcheurs de mauvaise foi.Pourquoi ?epas nous nommer fiduciaires conjointement?Si Madame court jamais des risques, nous les éliminerons.é SOCIETE * NATIONALE DE FIDUCIE 41,0.11 i ~ i XX VOLUME XXXIII — No 30 Lfc ütVUIR, MONTREAL, bAMtül / l-tVKItK 11 LA YIE SPORTIVE ?Les Habitants veulent prendre leur revanche roui à l’affiche ce soir, au Forum, alors une notre équipe recevra la ' isite des Ailes Houses de Détroit, et nos porte-couleurs feront un effort désespéré afin de conserver leurs minces chances de se qualifier pour les séries éliminatoires.Jeudi soir dernier le Bleu Blanc Rouse a joué de malchance car des décisions douteuses ont sûrement nui à ses chances de succès, mais ce soir nos équipiers espèrent voir la chance leur sourire.Les joueurs du Canadien ont une revanche à prendre contre les Mars de Jack Adams car iors de la dernière visite du Bleu Blanc Koukc à Détroit le tricolore a subi son plus rude échec de la saison lorsqu'il fut défait par 10 à ü et Paul-Emile Bibeault veut faire comprendre a ses rivaux ce soir ou’il était réellement malade en cette circonstance et il jure que ce ne sera pas la même chose ce soir.Les chances des Habitants ne sont pas disparues complètement, mais les revers récents ne les ont pas découragés, et les gars d'irvin se doivent de commencer une série de victoires immédiatement.Les Habitants sont actuellement a 5 points de la 5e place, que Détroit et Brooklyn se partagent.Les Ailes Bouges sont égaux en parties jouées avec les Canadiens, et les Américains ont joué 3 joutes de plus que les locaux.Les Ailes Rouges auronl un nouveau joueur dans leur alignement ce soir.C’est Eddie Bush, un joueur de défense, que Détroit a obtenu de Providence en échange pour Bob Whitelaw, Buck Jones et deux autres joueurs, récemment.11 se peut aussi qu’on voit un nouveau gardien de buts.Joe Turner, dans le filet de Détroit.Johnny Mowers s’est blessé à qne jambe dans uen pratique au début de la semaine et Turner l’a remplacé jeudi soir contre Toronto, aidant les Ailes Rouges à annuler 3-3.Mowers est !e 3èrue gardien de buts de la N.H.L.qui a été blessé depuis quelque temps.Frank Brim sek, de Boston, s’est fracturé le nez ici il y a deux semaines, et Sam Lo Presti, de Chicago, s est infligé une coupure assez grave à l’oeil mardi à Boston.11 a fallu 6 points de su-lure et Lo Presti n’a pu jouer jeudi soir., Irvin se servira du même alignement que jeudi, ce soir.Personne n’a été blessé contre les Eperviers, ci le Canadien s’est délié les mus-i les dans un exercice de 30 minute?.hier au Forum.Tous les clubs de la N.H.L.joue-lont en fin de semaine.En plus de la joute au Forum, les Rangers visiteront Toronto ce soir.Demain, Toronto rencontrera les Américains à New-York, Détroit jouera à Boston et les Rangers feront face aux Eperviers Noirs à Chicago.L’ouverture au Fare Richelieu Le Cornwall remonte en 3ème place Cornwall, 7 (P.C.) —Les Volants de Cornwall ont mis fin à leur série de 7 parties sans victoire et ils sont remontés en 3e position de la ligue de hockey Québec Senior, ici hier soir, lorsqu'ils ont vaincu les As de Québec par 1-0.Un but compté par Thibault à la 3e minute de la 1ère période a décidé de la victoire des Volants.Dion et Bouvrette se sont livré un véritable duel dans leurs filets du commencement à la fin de la partie.Dion a tout particulièrement brillé pour donner aux Volants leur premier blanchissage sur leur glace depuis 2 ans.Dion a néanmoins été superbement secondé par ses coéquipiers.Cette victoire de Cornwall diminue à 3 points la marge de Québec en 2e position et marque le retour en bonne condition des Volants qui ont fait piètre figure ces temps derniers.Les Volants ont paru combatifs hier soir.Ils ont presque continuellement dominé à l'offensive mais ils ont raté plusieurs chances de compter à cause de la vigilance de Bouvrette dans sa cage.Celui-ci a tout particulièrement brillé dans les dernières minutes alors que les Volants ont tenté désespérément d’augmenter leur avance.Le seul but de la bartie a été compté au cours d’uen offensive, générale, un rapide lancer vers Bouvrette, bloqué d’ailleurs, mais Thibault est arrivé en trombe pour intercepter le rebond et a poussé la rondelle dans le filet.A partir de cel instant les deux équipes ont bataillé ferme.Les As ont discuté quelques instants au sujet d’un but qu’ils croyaient mériter mais les arbitres n'ont pas accédé à leur demande et la partie s'est continuée.Alignement des équipes: CORNWALL: But, Dion; défenses: Ailsby et Maundrell; centre, Latoski; ailiers; Bélanger et Read;, substituts: Drummond, Ritchie, I Gardner, Shaw, Tnibeault, Wood-| ward et Kipp.QUEBEC: Bouvrette; Stahan et McMahon; Lee; Gaudreault et Nicholson; Brennan, Robertson, Rossignol, llozzini, Hamel, Brunetean el Anderson.Arbitres: Wilcox el Mullins, de Montréal.Premiere période 1.Cornwall, Thibeault .2.52 (Gardner et Shaw) Punitions: McMahon, Belanger.Deuxième période Aucun but.Punitions: Rozzini 2, Stahan, Ritchie et Rossignol.Troisième période Aucun but.Aucune punition.Une nouvelle qui ne manquera oas d’intéresser les amateurs de du vaux sous harnais est la décla-rabou du promoteur Emile Gauthier que la saison s’ouvrira au parc Richelieu le dimanche 31 mai.De nombreux slakes et un derby qui devraient réunir un grand nombre de chevaux seront disputés à cette populaire piste au cours de ia saison prochaine et encouragé par les nombreux succès obtenus l’an dernier le promoteur Gauthier se dit confiant d’éclipser à tous points de vue les records établis l’an dernier.Fait remarquable dans le domaine des trotteurs et ambleurs le parc Richelieu l'an dernier se classait deuxième au Canada pour l’assistance, les bourses payées et le nombre d’événements disputés au cours des 1!) matinées présentées par le promoteur Gauthier.La seule piste, d’après la Canadian Trotting Association, à obtenir mieux au point de vue d’importance, c’est-à-dire le montant payé en bourses et le nombre d'événements disputés fut Dufferin Park à Toronto.Pour l’information des amateurs nous donnons les noms des plus importantes pistes avec les montants payés en bourses: Dufferin Park, Toronto, $12,028; Parc Richelieu, Montreal $10,300; Exposition de Québec, $7,800; Stratford, Ont., $7,650; New Hamburg, Ont., $3,600; Slrathroy, Oui., $3,390; Glencoe, Ont., $2,530; Orangeville, Ont., $2,-350; GooderieV Ont., $2,200; Portage LaPrairie, Man., $2,000; Till-sOnburg, Ont., $1,900; Brandon, Man., $1,800.Ces chiffres sont significatifs et démontrent l'importance que Je parc Richelieu occupe, un fait ac-•ompli en une seule année.Il est fort possible que Montréal devienne k centre principal pour ce sport qui semble jouir d’une grande popularité depuis quelques années.A la demande des nombreux pro-priélaires de chevaux troltcurs et ambleurs le promoteur Emile Gauthier a mis à la disposition de tous les intéressés la piste du parc Richelieu qui a été entretenue et continuera de l’être pendant toute la saison d'hiver.Honoria Larochelle, l’entraîneur bien connu, qui a plusieurs chevaux à l’entraînement annonce que tous les dimanches commençant le 15 février des courses intéressantes seront disputées afin d’accélérer rentratnemént pour les nombreu-m-s classiques qui seroat disputées afin d’accélérer l'entraînement pour les nombreuses classiques qui sc-ront disputées au cours de la prochaine saison.L’entrée à ces cou.”, ses sera libre.Informations, H.La-rochclle, parc Richelieu, Le tennis sur table Le tournoi pour le championnat Intercollégial de Tennis-sur-Table se continuera ce soir dans le gymnase de la Palestre Nationale.Il ne reste sur les rangs que les meilleurs joueurs de chaque maison d’enseignement et la compétition sera très vive.Les amateurs qui s'intéressent à ce sport captivant devraient se rendre à la Palestre pour applaudir les étoiles de tcnnis-sur-table.Ils sont assurés de voir du jeu scientifique de la part des Rochon, des Denis, des Cloutier, des Saint-Jac-ques, des Brunet, des Renaud, (les Trudcl qui excellent sur les longs coups de revers êt sur les retours au filet.Il est magnifique de voir les courbes que certains joueurs fonl prendre à la balle.Huit parties seront disputées ce soir et M.Paul Panneton, animateur du tournoi, invite le public a venir nombreux.L’entrée est libre.Voici les joutes de ce soir: Henri Rochon (S.-Viatcur) vs M.Allard (Sainte-Marie); P.Danse-reau (St-St-Louis) vs J.-M.St-Juc-ques (Sle-Marie); Claude Germain (St-Stanislas) vs R.Raymond (St-Viateur); L.Denis (Mt-St-Louis) v* G.Renaud (Ecole LaMennais); le vainqueur de la rencontre Heyne-mand-Bleau vs J.-P.Labrecque (Sî-Viateur); J.-P.rudel (St-Stanislas), vs J.-P.Brunet (Plateau); G.La-flèche (Scole Ste-Bernadette), vsE.Archambault (Chomedey-de-Mai-sonneuve); Jean Labbé vs L.Cloutier (St-Stanislas).Joute nulle entre les Âs et les Bruins Boston, 7 (P.A.) — Les Bruins de Boston et un club d’anciennes étoiles de la N.H.L.ont annulé 4-4, dans une joule de 30 minutes au profit du fonds de secours de l’Armée américaine ici hier soir devant une foule de 14.002 amateurs.Le major général homas A.Perry, commandant temporaire de la première année, a déclaré que éi somme de plus ed $14,00(1 qui lui sera versée constitue le “cadeau” le plus élevé jamais reçu d’un seul coup par le fonds de secours de l'année.La joute a été limitée à 30 minutes — deux périodes de 15 minutes chacune comme les vétérans auraient difficilement pu patiner à une assez vive allure plus longtemps.Les Bruins ont pris une avancé de 3 points dans la 1ère période mais les as sont revenus à la charge dans la seconde et un ralliement de 4 points leur a donné un avantage que Boston a annulé avant la fin.Bill Cook, l’ancien Ranger, a compté 2 buts pour les As, et Marvin Owen et Harvey Jackson, un chacun.Bobby Bauer et Gordie Bruce ont compté 2 fois chacun pour les Bruins.Chacun des 16 membres de l’équipe d’étoiles a été présenté à la loule avant la joute, et Eddie Shore, l’ancien as de Boston, a été l’objet d’une longue ovation.Alignement des équipes: BOSTON: But, Brimsek; défenses: D.Smith et Crawford; centre, Sehnjidt; ailiers: Bauer et Dumart; substituts: A.Jackson, R.Cona-cher, Wiseman, Hollett, Shewehuk, Mario, Hiller, Bruce, Hergesheimer.Gérant, Bill Cowley.ALL STARS: But, Thompson (Boston); défenses: Shore (Boston) et Horner (Toronto); centre, Boucher (Rangers); ailiers: W.Cook (Rangers) et F.Cook (Rangers); substituts: Barry (Détroit), Lewis (Détroit), Aurie (Détroit), Owen (Boston), Wentworth (Canadien), Primeau (Toronto), C.Conacher (Toronto), H.Jackson (Toronto); R.Smith (Américain), Johnson (Rangers).- Gérant: Cooney Weiland (Boston).Arbitres; Bill Stewart, Herb Gallagher et Bill Cleary.Première période 1 Boston, Bauer (Schmidt).-30 2.Boston, Bruce .7.11 (Mario-H Hier) 3.Boston, Bauer (Schmidt).19.57 Punition: Mario.Deuxième period* 4.AU Stars, W.Cook .4.49 (F.Cook, H.Smith) 5.Ail Stars, W.Cook .5.14 (H.Smith) 6.All Stars, Owen —9-39 (Horner, Primeau) 7.All Stars, H.Jackson .13.38 (Primeau, Horner) 8.Boston, Bruce 14.56 (Hollett, Mario) Aucune punition.Deux joutes Lou Thesz entre le Canadien contre Dusek et le club Ottawa en semi-finale Civiques de Verdun comme les As de St-Pierre ('.laver se sont raplom-bés depuis quelque temps.Le C.0.T.C.Mont-St-Louis et le club des Banquiers sont encore de forts candidats à la première position qu’occupe maintenant le Couvrette- Saurial.La victoire des As mercredi dernier est la preuve que ce club sc pépare à causer d’autre» surprises.Les joutes de demain pourraient bien donner lieu à d’autres chambardements dans 1* classement des équipes: Le Canadien a deux importantes joutes à disputer en fin de semaine et les amateurs du hockey se demandent quel sera le résultat dans ces deux parties.Ce soir le Bleu Blanc Bouge doit se rendre dans la capitale pour faire face aux Sénateurs tandis que demain, au Forum, ces deux memes clubs en viendront de nouveau aux prises alors que la Ligue Senior de Québec offrira son programme régulier à la patinoire de la rue Sainte-Catherine.Les hommes de Paul Havnes peuvent augmenter fort sensiblement leur avance et s assurer une position dans le détail particulièrement s’ils décrochent quatre points en fin de semaine.Le Canadien a actuellement une avance de six points sur le Royal et ces deux clubs onia encore huit parties a jouer chacun.L’autre joute du programme double au Farurn demain alignera les 'ôtants de Cornwall contre le Itoyï.Cette partie sera la première du programme tandis que ia seconde alignera les Sénateurs et le Tricolore.I endant ce temps, les Pats rencontreront les As à Québec.Le Canadien est à la recherche d un autre joueur d’attaque et il se pourrait que ce nouveau venu soit sur l’alignement contre les Sénateurs diamnche après-midi.On s'at-l lend a ce que Jimmy McFadden soitj prêt a jouer ce soir, car il est réta- < b 11 de son “charley horse”.Il a pris part à la pratique d’hier au Forum, i Le Royal a entendu dire que Johnny Acheson, leur ancien joueur d attaque, avait été transféré par la ,• * ¦ A.F., ce qui signifie qu'il n aura pas la chance de s'aligner avec un club de la ligue Senior de Quebec.D après les statistiques compilées jusqu a mercredi dernier, les joueurs des As de Québec se sont révélés tes meilleurs compteurs du circuit ayant figuré dans 299 points.Les joueurs des As ont compté 117 buts et ils furent crédités de 181 assistances.Les Sénateurs obtinrent te meme nombre de buts, mais ils ont seulement 169 assistances pour un total de 286 points.Voici te détail des buts et des as-si stances obtenus par chaque club: Québec .Ottawa.Cornwall .«oyat.Canadien.73 Pats.B.A.Pts 117 181 299 117 169 286 105 152 257 100 131 231 73 77 15 ft 68 78 146 Brillants débuts du Valentin® Concours de sauts samedi prochain Le comité des sports de l'Emprunt de lu Victoire nous annonce pour samedi, le 14 février prochain.un concours de sauts en ski,' réunissant les plus grandes vedettes de ce sport.La rencontre sera sous l'égide de la “Côte des Neiges Ski jumping Association”, cl fera partie du programme de trois semaines d'événements sportifs que le comité des sports organise à l’appui du second Emprunt de la Victoire.Ce concours est ouvert à tous les skieurs et des entrées sont prévues d'un peu partout en province: Montréal, Ottawa, Québec, les Trois-Rivières.Plusieurs anciens champions et plusieurs vcdetlcs actuelles du saut en ski participeront à cette rencontre épique qui marquera de nouvelles annales au saut de la Côte des Neiges.Les skieurs qui désirent participer à cette épreuve doivent se mettre en communication immédiatement avec la "Côte des Neiges Ski jumping Association”, où toutes les entrées sont contrôlées.Les détails plus complets du programme de l’après-midi de sauts en ski seront annoncés plus tard, selon les applications reçues et acceptées, La nouvelle équipe de hockey "Valentine” des usines Angus, département des munitions, a brillamment débuté jeudi soir à Saint-Jérôme, alors qu’elle remportait la victoire j)ar le score de 3 à 1.Le St-Jérôrie avait recruté pour cette partie un grand nombre de joueurs parmi lesquels se trouvaient Coco Blanchard et Huguet, des Pats Sr„ et ajoutons que dans les buts, J.Nadon, âgé de 16 ans seulement, fut tout simplement sensationnel, mais il ne faudrait pas oublier que pour les vainqueurs, Bill Fraser élail eu grande forme et donna une exhibition qui fut fort appréciée de la foule considérable qui assistait à cette joute.Bieknell pour les vainqueurs compta deux points, Dbure comptant le troisième.Pour le St-Jérô-me, Huguet compta leur unique poinl.Ln partie fut des plus rapides et exempte de toute biutalité, les arbitres eurent une tâche relativement facile, aucune punition ne fut méritée et un enthousiasme délirant était en evidence a tout moment.Composition des équipest VALENTINE.Buts: Fraser; defenses: Bieknell et Hewiston; centre: Dhure; ailes: Grubn et Hor-mon.Subs.: Pouliot, Lalande, Renaud.MuttaWL ST-JEROME.Buts: Nadon; défenses: Gauthier et Blanchard; centre: Hamelin; ailes: Huguet et Campeau.Subs.: T.Campeau, A.Beauchamp, A.Bouvrette.G.Bouvrette, Roy, Larose, Lauzon, Gi-rouai d.Arbitres: M.Bastion.H.Richard.Première période Pau! Lortie sera opposé à Madison Le matchmaker Ray Lamontagne a préparé une intéressante finale pour lundi soir à la salle du marche Saint-Jacques; alors que deux athlètes avantageusement connus sont aux prises dans une rencontre de 2 dans 3, à finir.Les deux rivaux pour cette finale ne seront autres que Harry Madison et Paul Lortie et l’on peut s’attendre à un combat fort mouvementé.Une grande rivalité existe enfcre ces deux athlètes, car Madison est lui-même ex-champion de sa classe et il perdit son championnat aux mains de John Dropkick Murphy qui, par la suite, le perdit à Paul Lortie.Madison a la ferme intention de renverser Paul Lortie lundi et tenter d’obtenir un match de championnat et il se dit assuré qu’il reprendra son championnat si toutefois le champion lui accorde un match revanche.Cependant pour obtenir ce match il lui faut d’abord s’assurer la victoire lundi, ce qui n’est pas facile à fair*, car Lortie est en excellente condition physique et ne fait qu’ajouter des victoires à son record déjà imposant.On peut donc s’attendre à un combat furieusement conteste lorsque ees deux rudes athlètes en viendront aux prises lundi au marché Saint-Jacques.Dans la semi-finale à l’affiche, Jack Riley (René Galibois) le po-pulaire lutteur local qui est récemment revenu d’une tournée aux Etats-Unis, et Jack Miller, le rude lutteur juif, se disputeront les honneurs de la victoire.Voilà un autre combat qu’il ne faudra jias manquer de voir, car il sera certainement sensationnel au jro.ssible et rempli d’action du commencement à la fin.Voici les trois autres combats à l’affiche: 30 minutes ou une chute: King Kong Marshall vs Mike De-mitre; 20 minutes ou une chute: Sam Chuck vs Young Marquette; 20 minutes ou une chute: John Ca-rochia vs Georges Desparols.Le promoteur de lutte Eddie Quinn, de la Canadian Arena, nous annonçait hier soir qu'il avait déjà deux grands combats de bâclés en vue de son programme de mardi soir au Forum.H n’y a juiv seulement que la finale entre Ed Strangler Lewis et Yypn Robert qui sera disputée la sefhaine prochaine dans un combat d’une chute à finir, mais la semi-finale sera également d’une chute à finir entre Luis Thesz, ancien champion du monde, .et le vétéran Rudy Dusek.Dusek tente un retour dans l'arène tout comme Strangler Lewis.“Si Lewis peut .s’afficher aussi bon que les jeunes lutteurs, dit-il, pourquoi jias moi?Je suis jilus jeune que Lewis cl je me suis aussi bien ménagé que lui.Ensuite, je crois avoir jilus d'endurance que Lewis”.Lewis fit un match nul d’une heure avec Thesz il y a une semaine et c’est l'opinion de Rudy Dusek qu’il peut faire aussi bien que l'Etrangleur devant l’as de Saint-1,ouis.Rudy Dusek dit que Thesz est redoutable avec son “dropkick”, mais la dernière fois qu’ils sc sont rencontrés Thesz ne put rien faire contre Rudy Dusek avec ses jambes et sa double ruade.On apprend aussi d’Eddie Quinn que le champion de l’Empire britannique, Earl McC.ready, sera à l’affiche au programme de mardi, mais on ignore quel sera son adversaire.McCready a toujours prétendu qu’Yvon Robert ne doit pas j)lus que lui être considéré comme champion du Canada et il a défié tant et plus le champion du monde qui s’est défilé pour une raison ou une autre.Il est évident qu'il ne peut être question maintenant d’un match entre McCready et Robert puisque le champion rencontrera mardi le vétéran Strangler Lewis.Quinn nous dit qu’il choisira cet antagoniste pour McCready d’ici à demain.Deux lutteurs locaux seront aussi au programme de la semaine prochaine.Le hockey professionnel et amateur mm tom LKWÏI SfflfïOR Cornwall 1.Québec 0.G* som LIOUE NATIOKAJJB Détroit à Canadien.Rangers à Toronto.LIGUE smK* Canadien à Ottawa.LIGUE AMERICAIN» New Haven il Cleveland, fi Dit Rio A Pittsburgh.Indianapolis A Philadelphia, Hershey A Springfield.DHMAIN APRES-MIDI: LIGUE SfflVTG» Cornwall vs Royal.Cartes Professionnelles et Cartes d'Affaires ASSURANCES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invl uns les Communauté.* Religieuses A sa prévaloir da no» services Particuliers 441, Sf-François-Xavier - Montréal Tél MArquette 2Î83-2384 COMPTABLE Hurtubisc & Hurtubise l,éon-A Hurtubls» C.Pjl Gérard Hurtubtse.CPA Comptables publics licencies • 60 SMacquei O.- Mo itrcal Téléphona H Arbour 1553 AVOCATS Antole Vanler.C.k Guy Vutiler C H VAN 1ER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2S«1 MArquette 5845 Lucien ViAU, c.6.a.COMPTABLE-VKRIFIl AI EUR Spécialité : impôt sur le revenu 4527 St-Denis - Montréal DACTYLOGRAPHES BREVETS D'INVENTIONS ecr/v'ez 'ALBERT FOURNIER _ rPQoa/mjBcSrBifevETSaimNTioii S!£CATHERiNEü£L MONTRÉAL 44 DU NOUVEAU Assortiment complet Underwood.Remington.Royal Portât!J et Standard • irhlnes A Additionner Calculateurs Protecteurs d* Chèques Puoltres etc Canada Dactylographe Enr.Nouvelle adresse : 44 St-lacquet O IfArhour f>R6& R.-T Armand pron ProtéKêe» en tou* nays Demande* le manuel traitant dea Brevets, marques de commerce etc MARION & MARION Fondée en 1892 SMS.rue Université.Montréal ROTAI.REMINGTON, UNDERWOOD.Silencieux.>-égull«r et nortatlf Protecteurs de chèque» et ameublement de bureau Machines A addl-t!on.er Service N.MARTINEAU & FILS IMS rue BLEURY B*, ni» Entre les rue» Vitré et Lagauchetlère ENCADREURS INVENTIONS Protégées en tous pays Demandes le manuel traitant des Brevet*, marques de commerce, etc MARION & MARION Fondée en 1892 IBM.rue Université, Montréal COMPTABLES Ottawa vs Canadien.Pats A Québec.LIGUE MONTJMkAb Laohlne a Shawlnlgan.Jollette k Valleyfleld.DEMAIN SOIR LIGUE NATIONAL# Rangers à Chicago.Détroit à Boston.Toronto A Américains.UGUE AMERÎCAJN# New Haven à Indianajxm».Pittsburgh A Buffalo.Hers hey A Providence.Cleveland A Washington I2B CLASSEMENT LIGUE NATIONAL# Anderson & Valiquette Comptables-Vcrificsteurs J.-Charles Anderson, L.I G Jean Valiquette.C A.L.I.O.Roméo Carle.L.S C.C.A.A Dagenats.LS.C„ C.A.84 Notre-Dame ouest - PL.9709 Wisintainer & Fils 9** BOULEVARD SX-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadres — Miroirs Réparations de cadres et miroirs LAnc US4 ENSEIGNEMENT PARLEZ-VOUS ANGLAIS?Leçons par uns institutrice anglaise, graduée de la Congrégation Notre-Dame.Taux raisonnables.Margaret M.O'Reilly App No 8 2278, ave Glrouard WA.887(1 IMPORTATEURS J.G.T.N .r C.Pt» Ranger» .3.8 23 9 1 132 i» 47 Boston 19 11 * 107 V 43 Toronto 18 12 3 101 81 39 Chicago ., .JS 17 13 3 102 W 37 Détroit 11 19 3 90 108 25 Américain* .Ni 12 33 1 94 128 25 Canadien .38 9 32 2 80 122 20 UOTTF AMER JAWE setlon est CARON & CARON Comptables Agréés — Chartered Accountant* Caron.B A„ L.8.C.m.BJt.L.L.L.LU C.1*.rue St-Jacques R Arbour Î8S5 MONTREAL 1J9.rue Alexandre.TROIS-RIVIERES He fin Otthm OA - OA Fondée en 1*92 C.I flMNCIIEMONÎHCIK I CIC LTEE Importateur» 6* tissus #f tollss Bnéclailtée pour Communautés religieuses 459 St-Su (pies T«.i 81.2511-2 J.O.P.N P O PU Springfield .32 2Î 16 4 151 113 46 Providence .3» 16 19 4 141 152 37 New Haven 38 16 19 3 108 142 35 Washington .38 i; SI 4 .97 119 30 Philadelphie .40 8 29 3 114 176 19 •ecuon ouest J.a.1*.N P C ru Hershev .25 R 5 147 99 55 Cleveland .38 24 n 3 120 102 51 Inllnnapolls .39 21 13 5 127 96 47 Buffalo .37 17 4 108 90 36 Pittsburgh .41 14 23 4 131 160 32 LIGUE SENIOR J G.p N P O Pt» Ottawa .31 19 9 3 118 83 41 Québec 33 16 12 S 117 84 37 Cornwall .33 16 15 2 106 114 34 Canadien .32 14 13 5 74 82 23 Revaux .32 10 15 7 100 117 27 Pats .31 6 17 9 67 102 20 LIGUE MONTREAL J G.P N P r Pts Shawlnlgan .28 22 S i 161 84 45 Lachlne .28 15 13 0 141 132 30 Valleyfleld .28 12 14 2 127 140 26 | Jollette .2fl 11 16 1 138 124 23 , LIGUE JUNIOR j J.O.P.N P C.P?A Rovai .10 9 0 I 62 38 19 Canadien .4 5 1 46 3» 9 Pats .10 2 A 2 .16 M> A Concordia 10 2 « 2 34 51 6 Chortré, Samson & Cie nmptebles agréés • Chartered Accountants Suecesseurs de Laitue A Trudcl et de Samson, Knight A Lie Maur.CT.art ré.CA.Jacques LaRue, C.A J.-Paul Gauthier.C.A.1 Aon Côté.C.A P -Emile Brunet C A Lionel Roussi n.C.A O Frank Laferty.C.A Dollard Huot, CA Albert Oarneau C.A Jean Lacroix CA Maur Bamson.C A A -K Beauvais C A E Harrv Knlght C.A Gérard Marceau,C.A Luclen-P Bélair.C a Jacques Angers.C.A Raym Fortier, C.A.J.-Paul LnRu».C.A Guy Bernard.C A MEUBLES Montréal Québec Rouyn P.-A.GAGNON & CIE P.-A Gagnon.C A • René Gagnon C A Comptables agréée Chartered Accountants IMMEUBLE OIS TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CRAIG Tel.HArbour 5990 Achetas comptant vous plierai meilleur marché.A.E.Marcotte 3906.ONTARIO EST nrè» Orléans CH.9628 OPTOMETRISTES OPTICIENS Spécialités: HArbour 55TT EXAMEN' DE LA \ CE.AJUSTEMENT DE VERRES A.PHANEUF-fl.MESSIER OPTOMETRISTES-OPT’CIENS 1767 Sl-D< nis Montréal I REMBOURREURS-MATELASSIERS i Pour I.V.'.lcnlinc: Bieknell (Gruhn( , .9.15 Valentine: Bieknell (Lalande) .16.58 Aucune punition.Deuxieme période Sî-Jérôme: Huguet (Blanchard) .14.50 Aucune punition.Troisième période Valentine: Dhure ., .9.58 l'Emprunt de la Victoire Aucune puni lion.Olympique d'hiver au collège Laval Parents, anciens, amis, amateurs, Laval vous attend c nfoule demain.Tout est prêt.Notre forum, cerné de murs aux inscriptions artistiques cl flanqué de hautes lours, of- ! fre au regard réjoui, l’aspect d’une ! place-forte où l’albâire aurait rem- i placé la pierre.Le spectacle lui-même groupera ; de multiples activités cl réalisera j une féerie Joyeuse, pleine d’entrain, de jeunesse et de décorum.(“est la fêle à ne pas manquer.1 la pinte de rire et d’émotion à se i payer avant le Carême, dans le i grand air, le soleil et la féerie des neiges scintillantes.Lors d’une assemblée, tenue hier soir en l’hôtel Queen s, la Quebec Amateur Hockcv Association a décidé de faire sa part dans l’effort de guerre du Canada en souscrivant dans le deuxième Emprunt de la Victoire.Par suite d’une proposition faite par le président Norman Dawe, et apjHiyce par Alphonse Thérien.secrétaire-regislraire.il a été décidé que l’Associaiton achèterait pour au moins $1,(100 en obligations.Dans la ligue Métropolitaine Maintenant que le Couvrette-Sauriol détient seul la tète dans le classement des clubs de la ligue Mé-trojiolitaine de hockey les autres unités du circuit Meunier y voient une nouvelle raison de presser le pas pour le rejoindre ou le dépasser.Trois autres parties seront disputées demain après-midi dimanche dans ce circuit amateur indépendant.Les As de St-Pierre Cia ver rencontreront le Sauvegarde dans la première partie demain à 2 h.; les Civiques de Verdun seront aux prises avec le Ville LaSalle dans la , deuxième partie et le C.O.T.C.j Mont-St-Louis aura comme adver-1 saire le club de la Banque Cana-1 dienne Nationale dans la dernière | rencontre au programme.L’élimination des équipes du cir-1 cuit qui opère à FArena de I.achi-ne ne se fait pas rapidement.Les Avez-vous besoin de bons livret ?Adressez-vous au Service de Li-broir.e du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.RiMBOURRIURS-MATILASSlIRS BOYER Limité* SpAoUUtés: msubiM et matai»* rur command* alnd qu* réparation* Eattmé» gratuit* »ur «Samand» 3886 Hanrl-lulian - Tét.PL.1112 Geo.DAIGNEAULT Limitée Montréol REPARATIONS ELECTRIQUES 5emce vent* et repjrationi de rm>t«ur«, générateur», transformateurs.Nous fournisioni des moteurs de 1 t.à 200 f durant reparation.4350, PAPINEAU, AM, 2141 Nous sol lit 11 nu » la clientèle des Institutions rf - llgleuse*.Catalog ne gratuit sur demand* Pour les CHAMPIONS de COLLEGES Chef nous, l*i plut importants fabricants de coupes •t trophé*» du paya, voua trouverea exactement c* que vous délirex.Escompte spécial aux colleges et insti.tutiena religieuses.»A®H5T^FILi «-Tcc Mbrrlm* Montréal HK ïmpafalt iAsmance swrUVIt pSaubegarbf MONTREAL NARCISSE DUCHARME, PRESIDENT r* Montréal, samedi JLE DK VOIR 7 février 1942 r Les Cercles des Jeunes Naturalistes affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement delà province de Québec Adres: o Secrétariat de la S.C.H.N., Jardin botanique, 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal No 560 7 février 1942 La Cité des plantes Avec les Prêtres des Missions-Etrangères Les missions de Szépingkoï et de Lintung — Par Edgar Larocheiie, P.A., supérieur général Heure* d'affaires: 9 h.a.m.à 5 h.30 p.m.Le samedi: 9 h.a m.à 10 h.p.m.4 la dale du 17 janvier Id't'i (Chronique Xo 1)57), nous avons imblié, avec l'autorisation de.Hadio-Cêl-Uge, le texte de la causerie du F.Marie-Vlctorin, intitulée La Cité des Plantes.Aujourd'hui nous reproduisons le très intéressant schéma qui accompagnait cette causerie, ainsi que le résume e rplicalif.MONDE- VÉGÉTAL PLANTES A «TRAINES CHAMPIGNONS LICHENS ALQUES MOUSSES FOUGERES L ^ 0 140.000 ESPECES DONT ET eooo FOUR TE CANADA 2000 POUR LE QUEBEC m 60.000 ESPECES % 40.000 ESPECES 20.000 ESPÈCES 16.000 ESPÈCES T, O O O ESPÈCES 300.000 PLANTES 1,000,000 a ANIMAUX 3_ IO REPARTITION DE5 ESPÈCES DANS LE MONDE VÉCÉTAL t ,i de piaules eonnaissez- vo;: 'renie, e'nouanle, cent peid- ia cependant.?ave/.-vous qu'il v c.\,une::ient nuis de aOO.Ddt) e .pèce* de plantes bien connues de la science?Ÿ ^ î.es plantes à yruines d’abord, I les trèfles e.les marguerites.’ .r u- oines e! les cerisiers, les < s et les hêtres, les pins el ! np’nr.l es botanistes en con-r.,.s sent environ 140 000.« * Jf* Ht puis les Foiq/ères aux feuilles en 1 ii elle: radiante de la forêt.pu’.voode du rocher, la fougère i r a’e du sous-bois.Plantes élé-l ' r-* produisant ni fleurs n> C'y -.es.-nais se multipliant pa" •¦ nr- .Il en existe environ 7,000 dans le monde.Ÿ Ÿ ¥ Ln échelon plus bas.les Mousse:.S ,:ze mille e ; es forment des h’-ois dans les forêts humides, ha-b l'en* les rochers, ou comblent les ’onrivères.Les Mousses, comme les Potcrères.sont des niantes à spores, racis qui n'ont pas de vaisseaux pour conduire la sève.* * Viennent ensuite les Algues, plantes essentiellement aquatiques, ha-b: ' M ^:t l’eau salée des mers, sc4' l’eau douce des lacs et des ri-v : ¦ .Géantes on microscopiques, v rte .brunes ou rouges, elles rbondeni nartout où il v a de l’eau.On en connaît plus rie 20,000 espèces.Ÿ * V ! es Champignons, midtiformes et n'co’ores, occupent le bas de I" ’ lie.Groupe immense et va-r" r' or.lequel b' chlorophylle es) ine::; tan'e.Monde interlope qui comrte de 50,000 à 60,000 espèces, au bas mot.Ÿ * Ÿ Les habitats les plus inhospitaliers, rochers secs, déserts brûlants, steppes glacées, sont souvent le domaine ries Lichens, associations entre champignons et algues.Quarante mille Lichens sont connus, et nulle région du globe n’en est dépourvue.* * * Voilà ce que nous apprend le recensement de la Cité des plantes.Grande Cité, en vérité, avec ses 500,000 citoyens! Frère MARIE VICTORIX Qu'est-ce que l'eau gelée?Sous l’action du froid, l’eau gèle et devient solide.Dans cet état, on ne l'appelle plus de l’eau, mais on lui donne différents noms, selon les aspects qu’elle prend, les endroits où elle se trouve et les circonstances de sa congélation.tltace — eau congelée.Neige — eau congelée qui retombe en flocons blancs et légers.Grêle — Pluie congelée qui tom-| be par grain.! Grésil Même grêle très blanche jet fort dure.Verglas — Couche de glace min-1 ce et glissante qui couvre parfois le sol.Givre - Couche de glace qui s’attache aux arbres.Gel — Gelée des eaux.Rosée — Vapeur qui se dépose en gouttelettes sur la terre.Frimas Brouillard froid et épais qui se glace en tombant.GUiçon Morceau de glace qui reste suspendu.Cercle Guérin, G.J.N.83, rue des Oblats, Québec.rée d’eau.La quunthé d’eau nécessaire à la plante dépend à la fois de l’état de la plante, de la saison, de la température de la pièce et de riniuiidité de l’air.Il est donc impossible de vous dire exactement à quel intervalle vous devez arroser votre plante, ces intervalles devant \aider d’une semaine a l’autre et d’un mois à l’autre.La meilleure règle à suivre est d’examiner chaque jour dans le pol, la condition du sol et de voir si la terre a besoin d’eau ou non.Les produits fertilisants vendus par les fleuristes sous forme de ta-bletlcs sont fort recommandables; cependant, ils ne doivent être fournis à la plante que si celle-ci a bien rempli le pot de racines saines; si la plante n’a que peu de racines ou si ces racines sont eu mauvais état, ces produits fertilisants lui feront plus de tort que de bien.Henry TfcUSCHER Lt "Projet Louis F rencoeur #/ RHUMATISANTS! niai un moyen facile è.re sou a;é presque inst ntanément ! RECOUREZ A L ASPIRIN (ET nU>!EZ BIEN NOTRE GRAVU3E ft N?, fi Pourquoi l’Aspirin Jgd-eüe ti vite ?-^u on ~tte an rompn nè d’Atpirin tiens de l'e*u ' commence A se désagréger n 2 seconde*, il est prêt é lutnger les douleurs V'mMisnvdes.Qui ne seroif content detre ainsi soulagé, sans courir de risque ?Ceux qui souffrent rte cette fluxion doulour.use communément uppetOe "rhumatisme" veulent être soulagés "T vitesse C‘est oourouot des milliers de personnes ont recours il r Aspirin.On dit.en effet, que l'Asplrtn est un des sédatif les plus sûrs et tes plus rapide» qui soient contre ies douleurs rhumatismales Elle commence à agir presque Immêdiatemetc Et prise .««Ion le irode d'Emplol, elle e présente aucun risque.De plus, comme l'Asplrtn coûte aujourd’hui .lOtns de le le comprimé (dans le flacon économique! tout 1* monde a les moyens de s'en procurer Fnttes-en l’essai Vous serer content."Aspirin" est la marque de la Cle Bayer Etée.Fabrication canadienne.Moins de 1c le com primé dons le flacon 'économique".Exiget cette croix sur chaque comprimé d’Aspirin.BOITE AUX QUESTIONS Q.Vous me rendriez un grand ! service ei\ me donnant le nom d’une plante à laquelle je tiens beaucoup.et dont je vous envoie ni (‘('haiitilion.Pourriez-vous nie rion-| ner des conseils pour Uû conserver la vie.Les feuilles tombent et jaunissent.et je ne sais mê ne si celle plante demande fie la chaleur, du I soleil, de l'air, etc.Il y a des poux ! dans la terre, el sur le» conseils du ! fleuriste j'y ai mis des produit'-[ fertilisants vendus nous foi nie dt I tablettes blanches.(Mme J.N., Montréal) H.Le nom de la plante dont vous nous envoyez une feuille pour identification est M past era det: dosa.Kl le est originaire de l’Amérique Centrale; le nom spécifique deliciosa a été donné parce mie la plante porte des fiuits comestibles, lesquels cependant sont rarement produits sur les plantes cultivées en maison.Les comblions dans lesquelles elle doit être cultivée sont entre autres une température de 65-70 et une atmosphère huini-| de.Kilo ne requiert pas beaucoup i de lumière mais doit être soigneu-1 sèment protégée contre les courants d’air.Si vous n’avez pas d'appareil pour humidifier l’atmosphère ; de la pièee dans laquelle la plante se trouve, il serait bon de vous procurer un cabaret peu profond I et qui peut retenir l'eau.Kemplis-j m'z le cabaret de gros gravier ou de petites pierres concassées et te-: ncz-le toujours rempli d’eau, pas ! tout à fait jusqu'à la surface supé-i rieure de la nappe de gravier.En plaçant sur ee gravier le pot ren-’ fermant votre Monshia deliciosa i sans que le pot touche tout à fait i la nappe d'eau, l'évaporation de l’eau qui se fera autoui de la plante sera suffisante pour la mainte-j nir en santé.Le jaunissement et la chute des ! feuilles que vous décrivez sont 1 sans doute dûs a l’assèchement de l’atmosphère de la maison depuis que vous avez commencé le chauffage.Durant l’élé, alors qu’il n’y avait pas de chauffage artificiel dans la maison, l'atmosphère y était suffisamment humide.En rapport avec l'arrosage de la plante, nous pouvons ions faire les recommandations suivantes: ne laissez jamais la terre du pot devenir absolument sèche, sans non plus la tenir con ment satu- Quelques souscripteurs Parmi tes souscripteurs au “Pro- j jet Louis Francoeur ", on relève les noms ci-dessous: i .MM.Adélard Godbout, Louis | Saint-Laurent, Philippe Brais, E.-L., Patenaude, le général Laflèche, Gladstone Murray, de Radio-Canada, Emery Phaneuf, Adrien Pouliot, ! de l’Université Laval, Louis Bour-j gouin, Ernest Cormier, Armand Du-, puis, Louvigny de Montigny, Os-; wald Mayrand, Eugène Tarte, la Cie de Publication de la Patrie, Idée, M.Placide Morency, Mme H.de Munguia, Mme Hector Racine, le colonel Paul Ranger, Mlle Hayda Renault, Mgr Myrand, d'Ottawa, Soeur Marie-Thomas d’Aquin, de l’Institut Sainte-Jeanne d'Arc, d’Ottawa, le Frère Marie-Victorin, le baron Syl-vereruys, MM.Murray Gibbon, C.-VV.Palmer, vice-président de Canadian Celanese Ltd., le Dr J.-W.Todd, de Senneville; les membres de la Galerie de la Presse, du Par- j lenient de Québec, le Club dos journalistes de Québec, le Dr Philippe j Hamel, MM.Philias Côté, d’Ottawa, Claude Melançon, Damase Potvin, ; Albert Gauvin, Edmond Clouthicr, ; Avila Bédard, etc.Kne liste complète des noms des souscripteurs sera publiée dés que la souscription sera complétée.On peut envoyer sa souscription par chèque au nom de “Projet Louis Francoeur'' et l’adresser à Mlle Madeleine Ghassé, sécrétaire-trésoriè-re, chambre 503, immeuble de la Douane, 400, carré Youville, Mont-réal._ Funérailles de Mme Alexis Dufresne Hlmousîtl, 7.— Récemment ont eu lieu, A la cathédrale rtc Rtmouskl, le» funérailles de Mme (veuve) Alex!» Dufresne, mère de M l'abbé Alexis Dufresne.De fila de la défunt* a chanté le service, assisté comme diacre et aous-dlacre de MM les abbé» Patrice Dallant et Leonard Lebel.La levée du corps fut faite par M.l'abbé C.-E.Parent, curé de la cathédrale de Rlmous-kl.Plusleur» prélats et un clergé nombreux avalent pris place dans le sanctuaire Le» membres du Tiera-Ordre oasis-talent en corpa A la cérémonie funèbre.M le chanoine Alphonse Fortin touchait l'orgue et M l'abbé Antoine Perreault dirigeait la chorale.* * * Mme Dufreene est décédée A l'Age de 77 ans Bien connue en Daspésle où elle avait passé presqué toute sa vie.Mme Dufresne était une ancienne Institutrice et, pendant *>lus de 45 ans, elle fut opératrice de télégraphe A la RIvlère-au-Renard Lui survivent, en plus de son fils, M.l'abbé Alexis Dufresne: deux fines, Mme J-P.Bellavance (Roaei, de Rlmouskl, et Mme Gvorge-J, Mclnnts (Vlldal, de Port-Daniel; une bru, Mme William Dufresne (née Cotton.Marie), de Rlvlére-au-Re-nspd; deux gendres, deux soeur», ^quatre frères, de nombreux neveux et nièce* dont plusieurs religieux ét religieuses.Retraite fermée Une retraite fermée est organisée chez le* Père» Franciscains A U maison du Christ-Bol de ChAtenuguny-Bas»ln.pour Jeune» hommes mariés, du Jeudi soif, 'e 19 courant, au dimanche aolr, le 22.Pour information* s'adresser A MM.R -M !,HfalUe, HA 7221 ou WI 244A; Bernard Tailleur.HA 0123 ou TO.1247; Adrien Roy, LA.1291.Ghaque année, à l’époque du Jour de l’An, nous avions l’habitude de publier les rapports des travaux apostoliques accomplis au cours de l’année écoulée, dans chacune de nos missions, par les prêtre de nqfre Société.Cette année, probablement à cause de la situation internationale fort tendue en Exlrême-Orient, S.E.Mgr L.-A.Lapierre, vicaire apostolique de Szépingkai.et Mgr Eini-lien Masse, préfet apostolique de Lintung, n’ont pu nous faire parvenir les comptes rendu: de leurs missions.A l’aide de quelques lettres de nos missionnaires, reçues dans le cours des derniers mois, je crois pouvoir vous donner ici un bref aperçu des événements en ces deux territoires.Tout d’abord, il faut bien avouer que, dans les circonstances actuelles.surtout depuis que, aux Etats-Unis, au Canada et dans tout l’Empire britannique, on a décidé de geler les fonds japonais et chinois ét d'interdire tout envoi d’argent à ces deux pays, la situation des nôtres, sujets britanniques, est devenue, au Mandchoukouo du moins, fort embarrassante.Où trouver l’argent nécessaire pour vivre et soutenir les oeuvres de la mission?Voilà le problème angoissant qui se pose pour nos missionnaires du Mandchoukouo.Jusqu’ici 11 leur était difficile de compter sur les aumônes de leurs chrétiens, nouvellement convertis pour la plupart, et plutôt pauvres.Depuis deux ans, Rome a dû cesser de faire parvenir les allocations des oeuvres pontificales de la Sainte-Enfance, de la Propagation de la Foi et de Saint-Pierre Apôtre.Les messagers de l’Evangile ne recevaient que les aumônes des fidèles du Canada et les budgets que notre Société vote chaque année à ses missions.Hélas! cette unique source de revenus vient de leur être coupée.Que faire?Que vont devenir nos missionnaires, sans argent pour vivre?Heureusement que S.E.Mgr Lapierre et Mgr Masse ont prévu, depuis plus d’un an, ce qui leur arrive aujourd'hui et ont pensé à mettre de côté, pour les jours mauvais, une réserve sur leur budget annuel.Oh! cette réserve ne saurait être très forte, car le budget alloué chaque année, jamais excessif, comme vous pouvez le deviner, était souvent insuffisant pour les travaux en cours.Mais nos chefs ecclésiastiques ont fait pratiquer à leurs missionnaires une économie très sévère.Ainsi s'est constitué ce fotids de reserve, plutôt mince, mais qui, au dire de l’un des nôtres, permettrait aux missionnaires de vivre et de maintenir pendant un an les oeuvres les plus nécessaires, celles qu’on ne saurait discontinuer, telles que le petit séminaire, le noviciat des Soeurs indigènes, les orphelinats, les hospices de vieillards et le collège des Clercs de Saint-Via-leur de Szépingkaï.“Mais, après un an, si la situation ne change pas et si nos missionnaires ne trouvent pas à emprunter de l’argent dans le pavs même, nous serons réduits, comme les Chinois, à nous nourrir de bouillie de sorgho et de legumes, trois fois par jour”.Bien (les estomacs se montreront revêches a pareil régime.S.E.Mgr Lapierre et Mgr Masse espèrent pouvoir emprunter sur place les argents necessaires.Toutefois, il_ faudrait que nous puissions constituer ici, au Canada, à l’aide des aumônes reçues.un fonds suffisant pour garantir le remboursement du capital et le paiement des intérêts.“En attendant, nous éon un confrère, Mgr prescrit la plus stricte économie et nous demande d( réduire nos dépendes a leur plus simple expression." “Depuis deux ans, dit un autre, nous étions soumis pai le gouvernement à des règlements rie ration très sévères.La farine, la viande, le combustible, tou* était rationne, mais voici que Mgr se voit 0"''8‘ de nous imposer de plus grandes restrictions encore." .“Savez-vous que pour moins dépenser, écrit à son tour M.Rescue- nés.j’ai dû abandonner le mon! Vert et établir mes pénates a Hwai-te, chez M.Lamothe?J'ai renvoyé mon cuisinier, mes cathéchistes.fermé mes proies, vendu mon petit cheval blanc pour en avoir le prix et n'avoir plus a le nourrir.Je retourne tous les dimanches au mont Vert, mais je dois faire le trajet (25 lis) en bicyclette par de bien mauvais chemins; c’est plus fatigant qu’à cheval, niais ça coûte moins cher: telle est la consigne de Son Excellence." “Que c’est triste maintenant dans notre cour! me dit un missionnaire de Lt Chou, nous avons congé dié tout notre monde, excepté notre cuisinier; plus de catéchumènes, plus de petits pensionnaires plus de dessertes".„ Enfin, e’est M.Gilbert, de Fa-kou, qui déclare à son tour: “Mgr nous a seulement autorisés à maintenir notre dispensaire, car il y reste une grande quantité de renie des.En faisant payer désormais les remèdes et les soins des Soeurs, notre dispensaire peut devenir une petite source de revenus pom' nous.Mais pour diminuer nos dépenses, J’ai fermé ma cuisine, ren voyé mon cuisinier; les religion-l ses font cuire nos aliments en même temps que les leurs.” Comme vous voyez, chers lecteurs.nos missionnaires sont dans une gène visible, leurs moyens d'action sont maintenant bien limites.Malgré tout, il semble d'après leurs le tires que leur apostolat et la propagation de la Foi continuent.Lisez plutôt ce que m’écrit M.Germain Ouimet, compagnon de M.Eug.Bériehon.à Liao Yuan, et vous savez au milieu de quelles difficultés et de quelles privations' "N’importe! Nous avons travaillé,et les résultats de notre apostolat ne sont pas moins consolants que ceux des autres années.Jugez-en vous-mêmes.Nous avons enregistré 29! baptêmes solennel» et 550 baptêmes in articula mortis.” M.Edouard Giloeri ajoute à sa lettre: “Croyez-vous que les résui tats soient moins satisfaisants par suite des difficultés présentes?Nous avons fait encore cette année, 143 nouveaux chrétiens, la population catholique du district de Fa kou atleint maintenant le chiffre de 1500 âmes." De Linsi, Mgr Masse exalte la fer veur de ses chrétiens.Pour une population de 8800 baptisés, dans la Préfecture Apostolique de Lintung, les missionnaires ont distribué dans le cours de l’année, 159,-848 communions.N'est-ce pas vraiment beau?Combien de paroisses de noire province peuvent exhiber un pareil record?Mgr Masse parle encore de ses chrétientés, comme de riches pépinières de vocations sacerdotales el religieuses.En 1941, il a envoyé au pelit Séminaire de Szépingkaï, un fort contingent de petits aspirants au sacerdoce.Ses deux écoles apostoliques pour garçons et filles sont remplies à pleine capacité.Celle des filles, fondée et dirigée par les Soeurs Antoniennes de Marie, passe cependant par une rude épreuve.Les Soeurs Antoniennes.sur l’ordre des autorités, ont dû, en mars dernier, quitter Linsi pour aller demeurer à Szépingkaï près des Soeurs Missionnaires de l’Imirtacu-lée-Conception.Mgr Masse n’était pas encore au comble de ses épreuves.Le 25 août dernier, cinq de ses missionnaires, MM.P.-E.Asselin, Armand Asselin, Gustave Prévost, Emilien Houde, Fernand Guilbault, et un 6ème de Szépingkaï, M.Alain Lecomte, étaient arrêtés par les autorités japonaises et mis en prison.Pourquoi?Nous ne le savons pas.On nous écrit que, malgré leur emprisonnement, ils ne sont pas trop mal traités; on n’aurait pas à craindre pour leur vie et leur santé.Rendons-nous compte qu’il est tout de même pénible pour ces missionnaires de ne pouvoir célébrer la sainte messe, comme aussi d’être privés de toutes relations avec leurs confrères et leurs ouailles.Pour le ministère auprès des chrétiens et pour l’oeuvre de la propagation de la Foi, c’est un contretemps désastreux, vous le pensez bien comme moi.Ge dernier incident met encore plus en lumière la vérité suivante; comme un clergé national, dans la situation actuelle, serait avantageux à l'Eglise dans nos missions.Ce besoin, nos missionnaires l’ont compris dès leur arrivée là-bas.Mais nos missions sont encore jeunes: celle de Szépingkaï a été fondée en 1929, celle de Lintung en 1937.Le clergé indigène ne peu! être créé en 10 ans; il est en formation.Le petit séminaire de Szep-ingkaï a été fondé en 1931 par Mgr Lapierre, vicaire apostolique.Après une entente avec Mgr Masse, préfet apostolique de Lintung, Son Excellence vient de l’élever au titre de Petit Séminaire régional pour les Missions canadiennes du Man-choukouo.Déjà six élèves en sont sortis pour se mettre à l’étude de la théologie au Grand Séminaire régional de Hsinking.Deux autres viennent d’y entrer comme étudiants en philosophie; il en reste encore soixante à l’étude du chinois, du français et du latin au petit séminaire.Nos missionnaires n'ont-ils pas le droit de s’écrier avec l’Apôtre saint Paul: “Sapera-bundo g audio in omni trlbulaiione nostra".“Nous surabondons de joie dans nos tribulations”.Les épreuves ne manquent pas à nos missionnaires, elles sont dures et fort crucifiantes, mais elles ne les abattent pas; ils les acceptent avec résignation et amour, car ils savent que les disciples ne sauraient étrq au-dessus du Maître et que ces souffrances sont la rançon exigée pour le salut des âmes.Dans les épreuves et les souffrances se forgent les âmes et les oeuvres saintes, nous disent les maîtres de la spiritualité.Elles ne devaient pas manquer à notre jeune Société, qui compte cette année ses vingt ans de fondation.Jusqu’ici la Providence a été bien généreuse envers elle.Elle a visiblement béni les efforts et les travaux de ses membres pour répondre aux vues des évêques qui l’ont établie et aux désirs de tous ceux qui Pont aidée et secourue.Nous ne devons donc pas en ces jours d’épreuve» être moins contents de ce que la Providence lui donne en partage.'Dominas, pars haereditatis meae el calicis mei" Ad Majorem Dci Gloriam! Offices de l'Eglise ECONOMISEZ SUR LE "LINGE DE MENAGE" Vcntx ou télsphonex lundi: PLateau 5151 — local 20X SERVIETTES pour la toilette quotidienne Serviettes de coton ouvré (huckaback).Bordure vert, mauve, jaune rose, bleu, or sur fond blanc.Texture fine, serrée pour plus de résistance à l'usure.Environ : T7'' x 32".PAIRE .45 ESSUIE-VERRES pour porcelaine, verrerie Vous qui savez l’importance d’essuyer à fond verres et vaisselle de porcelaine, achetez ces essuie-verres & en coton absorbant et serré.Fend crème, carreaux rouge, bieu ou vert.pour Environ : 22” x 33”.DUPUIS — deuxième (Ste-Catherine) VENEZ VOIR "La cité où vivre' Une exposition des plu» intéressantes pour tout Montréalala.Entrée libre — 4e étage.ALBERT DUPUIS président A.-J.DUGAL.V.-P et dlr.-ltér.ARMAND DUPUIS, sec.-très dim.de la Sexag., 3e de saint Jean de Matha C., seulement, (cependant M.); graduel et trait; préface de la Nativité; dernier Ev.du dim.— Aux II Vêpres chantées, mém.seulement, lo de saint Cyrille d’Alexandrie E.D.(1 Vp.), 2o du dim.de la Sexag., 3o de saint Jean de Matha, Co.(II Vp.) Au prône, on annonce: Aujourd’hui, dans les diocèses de Montréal, Saint-Hyacinthe, Joliette et Saint-Jean-de-Quéhec, on fera la collecte pour le Séminaire des Missions étrangères; dar le dioc.de Valleyfield, pour les Clarisscs.— Dim.prochain, dans le dioc.de Sherbrooke, collcrte pour les diocèses pauvres de la Saskatchewan.L'EMPRUNT Le maire allumera le "Feu de la Liberté" LE DIMANCHE 8 FEVRIER Basses messes: Sexagcsime, semi-doubD (violet) Messe: Exsurge, sans ül.avec O.; 2e or.de saint Jean de Matha C„ sans 3e; (cependant (M.); préface de la Trinité.Grandmesse: N.ü.On ne met pas de fleurs sur le maître-autel pour la bénédiction et la procession; on ne les mettra qu’apris la procession; immédia tement après la messe.Solennité de ht Purification, double 2 cl.(violet).Aspersion de l’eau bénite Asperges me.— Fils bénédiction et distribution des cierges: procession.Ensuite en blanc; messe: Siiscepimus.avec (il.et Cr.; 2c or.du dim.; 2e or.du A la suite de l’invitation qu’il a reçue ces jours derniers de la pari du ministre des finances, le maire Adhémar Raynault, de Montréal a signifié aujourd’hui son accepla-lion de présider à la cérémonie du “Feu de la Liberté” qui sera allumé à Montréal, le 19 février probablement, au cours d’une cérémonie grandiose.Il a de plus accepté d’insister auprès des maires de toutes les municipalités de la province pour qu’à leur tour, et au jour dit, ils président dans leur ville ou municipalité, une semblable cérémonie du "Feu de la Liberté” qui transmettra par toute la province le message de l’Emprunt de $(100,-(100,000 que les Canadiens accepteront avec la conviction qui a marqué le premier Emprunt.D’ailleurs, la guerre s’est depuis rapprochée de nos côtes au point que nous pouvons actuellement nous sentir menacés de deux côtés à la fois.M.l'abbé I.Lussier à Saint-Ambroise Mercredi soir, 11 février, à 8 h.30, dans le sous-sol de l’église St-Ambroise, angle des rues Beaubien et de Nonnanvllle, M.l’abbé lié-née Lussier, visiteur des écoles à la Commission scolaire et conseiller de l’Ecole des parents du Québec, donnera une causerie intitulée "Vos garçons”.Cette conférence est donnée à l’intention des parents.L’entrée est libre.Bureaux des prix et du commerce à Sherbrooke Tél.AMhcnt 1543 Domicile : GEORGES PRINCE 181 ooul.1 OPTOMETRISTE-OPTICIEN Sr-loieph (•lt) ! Bureau iu m»z»sin L.-N .Messier Téf.' MA.1490, avt Mont-Royal lost) - Montréal 5877 KtCREDI Sill, IE II FEIMER Au marché Saint-Jacques, rue Ontario, près Amherst, à huit heures, grande assemblée publique, sous les auspices de la Ligue pour la Défense du Canada.Sujet: le plébiscite; contre la conscription outre-mer.Prendront la parole; MM.Henri Bourassa, Maxime Raymond, député, le docteur J.-B.Prince, MM.Gérard Filion et Jean Drapeau.(Communique) Un bureau local de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre s’ouvrira lundi, à Sherbrooke, sous la direction de M.Lloyd-R.McKee, représentant de la Commission.Ce bureau se trouvera à la chambre 8 de l’édifice Olivier, 4, rue Wellington sud.M.Louis Gaudreau, ancien haut connétable de Sherbrooke, aura les fonctions d’enquêteur spécial et travaillera à temps partiel.M.Fl-E.Goodénough, président de la maison C.-C.Saint-Jean Liée, agira comme conseiller local et ne recevra aucune rémunération.Le bureau de Sherbrooke aura juridiction sur les comtés de Compton, Frontenac, Richmond, Sher-grooke, Stanstead et Wolfe."Catholique, es-tu social?" pir le R.P.Georges-Hsnri LEVISQUE.O.P.directeur de l’Ecole de» Science» Sociale» de Laval.Tel est le titre do quatrième CAHIEH de l’Ecole des Sciences Sociales, Politiques et Economiques de Laval.jamais le monde n’a tant eu beeoiM de la doctrine sociale catholique.Jamais les catholiques ne furent mobi« lise» de façon plus pressante car leurs chefs qui veulent une restauration soeia'e basée sur des principes chrétiens.lamais il n'a été plus vrai de dire quo le catholique ne l'est pas vraiment s'L n’accepte pas intégralement son devoir social.Que peur faire l'Action catnoliqu# pour répondre à ce besoin, pour faciliter cette mobilisation et assurer l’accomplissement de ce devoir?• Cette brochure vous le dira, 11 faut la lire.Ce cahier se vend 15 sous.Or peut s’abonner pour ia série complère, soit 10 cahiers, moyennant $1.00.S’adresser au Service de Librairie du “Dtvoir”.Entrée libre — il y eure det haut-parleurs te j.' ^
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.