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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 15 août 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-08-15, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le inonde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent eeci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Dir«ct«ur t G«or|«s PELLETIER Montréal, samedi 15 aaét 1942 ’Vmaction et administration 4M 1ST, NOTRE-DAMf MONTREAL TOM LK SERVICES TELEPHONE t BEItlr IMt* SOIRS, DIMANOHM BT FETES A4miniitrtHM| BEUIr 3X1 Rédictioa I BEUIr 2984 Cirant i BMalr 3361 Nouvelle avance allemande vers Stalingrad (Voir en page 3) La libération des esprits sen vient-eiie ?|_es Américains gagnent du terrain aux Iles " ' En marge de la réunion du marché Âtwatei Les vieux partis politiques ont-ils jamais, ces années-ci, réussi une manifestation populaire telle que celle du marché Atwater, mercredi soir dernier?Des centaines et des centaines de gens qui avaient payé leur billet 75 sous chacun et parmi lesquels figuraient peu d’ouvriers, retenus qu’ils sont au travail des usines de guerre où les équipes se succèdent nécessairement, et de très rares gros bourgeois, — classe dont M.Chaloult a signalé avec une ironie attristée l'abdication nationale presque en bloc, — sont venus malgré la chaleur de l'été, l’éloignement des quartiers de l’Est, à cette réunion.Assemblée telle qu'on | n'en a peut-être jamais vu depuis les plus beaux jours des campagnes oratoires montréalaises de Bourassa.Pas de ministres, pas de gros bonnets politiques, pas de députés administrant le patronage et dont il fallait se faire voir, si l'on recherche quelque emploi, quelque faveur; pas de billets distribués gratis.Au lieu de cela, public attentif, éveillé, dégoûté de la basse politique, épris d’idées généreuses, qui a conspué comme il convenait l’esprit de parti, les politiciens pratique^ les professionnels de ce que l’on a dérisoirement appelé “la politique alimentaire ’; bref, auditoire qui veut, cherche, attend, espère la rénovation de la vie publique dans notre province et dans le pays.* * * L’intérêt personnel n’attirait personne, parmi cette vaste foule.Il s’agissait de rendre un témoignage d’estime à l’un de nos trop rares députés d’esprit libre, d’entourer un autre homme dont ni la Gazette ni le Star n’ont réussi à interrompre la carrière pour le faire jeter en prison parce qu’il ne partage pas leur manière de voir sur la guerre non plus que sur l’ensemble des problèmes canadiens.Et c'est tout honneur pour lui.Cet hommage, ce témoignage, les clameurs d'approbation qui ont souligné les passages les plus chargés de sens national des discours prononcés par MM, Raymond et Chaloult, quels soufflets aux opportunistes, aux lâcheurs, aux partisans outranciers, aux Canadiens indifférents, à la tourbe mélangée des profiteurs de la politique et de la guerre; quel réconfort pour les gens qui ont fait et feront leur devoir envers les leurs et veulent préparer la ressaisie de l’opinion dans notre province! Soirée mémorable entre toutes, au dire même d’hommes blasés sur les réunions publiques et qui ont revécu les assemblées mémorables de 1905 à 1914, alors que Bourassa, parcourant la province, commençait de saper l'esprit de parti chez les gens de groupes sur leur déclin et qui aujourd’hui.; mais, ainsi que l'a dit un des deux orateurs de mercredi soir, laissons achever d’expirer “ces deux moribonds”.Attardons-nous plutôt aux motifs d'espérance qui se sont manifestés, marché Atwater, et qui se dessinèrent à l’horizon dès avant le 27 avril dernier, jour où, d'un bôut à l’autre du Canada, les plus vieux Canadiens devaient faire le bloc que l’on sait.— bloc dont il n’est plus permis d’ignorer l’importance en même temps que le sens véritable.La libération des esprits s en viendrait-elle?* * * L'un des motifs d'espérance, M.Maxime Raymond, dont on connaît l’esprit froid, positif, sans aucune ambition personnelle, l’a fait entrevoir en des termes discrets autant que transparents, quand il a dit; Me serait-il permis de dire qu’il est plus important que jamais de rassembler nos forces, de les grouper, de faire cause commune entre tous les bons éléments de chez nous?Nous sommes à un point de notre histoire où il n’est pas permis de marchander avec son devoir bien compris.Nous avons tous un rôle social à jouer dans notre pays et beaucoup se demandent si l'heure n’est pas venue de se rallier autour d’un programme vraiment national, en songeant à l’après-guerre.Dans la vie il y a des responsabilités actives, d’autres passives.S’abstenir quand on devrait agir est coupable.Chacun a les devoirs de sa situation, devoirs civiques dont personne n’est exempt.Et j'entrevois à brève échéance le moment où chacun de vous, chacun de nous devra prendre scs responsabilités dans le domaine de l’action.Quelque sentiment que l’on ait sur le passé et sur le présent, il n’est pas interdit de penser à l’avenir.C’est un sujet d’angoisse pour un grand nombre.Il paraît necessaire de reviser certaines formules, en profitant de l’expérience du passé.Nous voulons l'unité; mais que l’on sache qu’il n'est pas de rapports possibles entre les différents groupes sans une mutuelle fidélité à la parole donnée.Que les hommes capables de penser, capables d’agir affirment leurs convictions.Sachons tenir notre rôle.Débarrassons-nous de l’esprit de parti qui nous a valu une politique d’abandons et d’ajournements perpétuels.quand nous aurions dû avoir une politique qui nous aurait rendu nos droits depuis longtem-1- méconnus.Programme d’idées en même temps que programme d’action.L’union d’abord entre les gens peu à peu dégagés de tout esprit de parti et qui ont le souci de l’intérêt national: l’union, pour l’action commune, des jeunes avec les moins jeunes, en vue de réparer les bévues du passé, le mal du présent, de préparer un avenir plus sain, mieux orienté, plus intelligent que celui où des partis accroupis dans l’opportunisme béat ou dans le matérialisme cupide voudraient que les privilégiés le restent, ou à peu près, tandis que les autres vivraient, eux, dans la sujétion économique et politique côihplète.où les aura réduits le budget Ilsley de 1942.ÿ ¥ Les jeunes n’ont plus confiance en personne chez les vieux chefs, tant ceux-ci les ont souvent bernés ou déçus ces dix dernières années-ci.Les moins jeunes se désintéres-s^nt de la vie publique; un cvnisme involontaire que leur ont imposé les événements, depuis 1914, les a amenés à conclure que notre politique n’est plus que combat de chiens hargneux autour de la pâtée qu’ils se disputent avec avidité.Ainsi le p»rti conservateur jalouse le parti libéral, et celui-ci est à la veille de devenir aussi déchu que celui-là.A quoi bon tenir à l’un plus qu’à l’autre?L’un et l autre sentent mauvais.Et puis de louables tentatives, dans le passé immédiat, de régénération politique ont abouti, pour des raisons qu’il serait audacieux de vouloir analyser en quelques lignes, à des impasses dont tant et tant de gens sont sortis, se méfiant de toute nouvelle idée de réforme.Pourtant, pourtant, il y a fort à faire; il reste des hommes de bonne volonté, qui n’ont jamais tourné le dos à des idées justes dans l’ensemble, et qui ne recherchent aucun avantage personnel.Serait-il dit que, par suite d’insuccès plus ou moins complets du passé, la masse d’entre nous, nous devrions nous laisser emporter à la dérive, au fil des eaux troubles d’une politique de parti conçue à la mesure des petits hommes qui trop souvent posant aux chefs ne sont au fond que de tristes marionnettes dont des faiseurs de combinaisons tirent de la coulisse les ficelles malpropres?Il faut, nous devons réagir.Cette réaction s’impose, tant à cause de ce que les jeunes, en quête de chefs désintéresses, on ne doit pas les laisser dans l’abandon, ni s’en aller à la suite d’aventuriers qui les conduiraient Dieu sait où; et de ce que les moins jeunes, il y a le devoir de ne pas les laisser sombrer définitivement dans le scepticisme politique.Des classes, des générations qui abandonnent le gouvernement d’un Eut.d’un pays, à des fantoches de la politique utilitaire, voilà qui a tôt fait d’anémier ce pays, cet Ltat, au point qu’il ne saurait plus réagir devant un adversaire, un concurrent vigoureux et tenace.Tel serait notre sort si nous ne nous ressaisissions.L'heure est opportune pour en venir là.chez nous même.Nous n’avons plus, à Ottawa, depuis des années, que les vaines apparences d’un gouvernement canadien, du gouvernement responsable.En fait, la masse de nos gouvernants ne pensent guère au Canada.Ils sont d’Europe, d’Asie, d'Afrique.De l’Amérique du Nord?Pas même.Cela est trop près.Et puis l’Empire les intéresse plus que le Canada: MM.Ilsley, Ralston, Macdonald ne nous l’ont point envoyé dire, ces mois-ci.Quant à Québec, le régime présent est le moins québécois, le moins libre, le plus opportuniste, le plus férocement bête, le plus imbécilement soumis à des exigences extérieures, le plus aveugle, le plus fermé à toute idée i nationale pour de bon, que notre province ait jamais eu; 1 — et Dieu sait que les préoccupations d’ordre vraiment ; national n'ont jamais fatigué la masse de nos gouvernants! depuis 1867.Pour peu que cela continue, que ce gouvernement dure, le Québec ne serait plus bientôt qu’un fruit à la veille de tomber et que le pouvoir central pourrait cueillir à sa convenance pour le passer en vitesse au pressoir, afin d’en extraire les derniers jus, — à moins que ce ne soit pour en faire la poire tapée la plus réussie du verger canadien.A en croire nos politiciens opportunistes, le Québec n'a plus dans la Confédération, dans l’Empire, que des devoirs.Des droits?Qu'on ne s'abuse point là-dessus.M.Godbout n'a-t-il pas dit et redit, avec et après d'autres, plus haut que les autres, même, que nous devrions les oublier?Type accompli de l'abdicataire abject.M.Raymond a bien fait de dire au marché Atwater qu’“il n’est plus permis de marchander avec son devoir bien compris" et de faire entrevoir que 1’ “heure est venue de nous rallier autour d'un programme vraiment national.” Il y a des formules désuètes à reviser, a-t-il ajouté.Revisons-les.A quoi M.Chaloult, désignant M.Raymond comme un chef en devenir, a bien fait d’ajouter que “plusieurs signes certains révèlent que le cours de notre destin est déjà change"; qu’ “aux grandes misères succèdent les grandes fortunes”; que “la Providence n'a jamais abandonné notre petit peuple canadien-français, tant de fois sauvé par Elle des plus grands périls”, et qu’il y a besoin de donner au Québec “un gouvernement viril qui verra dans l’éducation [pourrie jusqu’ici par la politique de dirigeants sans autre horizon que celui du patronage de parti 1 le suprême moyen de redonner à notre jeunesse la fierté, l’audace, la détermination”, et qui pratiquerait “une politique sociale hardie, conquérante”, libérant la province de l'asservissement par des trusts étrangers et replaçant la majorité française dans tous scs droits, sans injustice envers les minorités, quelles qu'elles soient.Tout cela, et bien d’autres choses qui se sont dites, marché Atwater, tout cela est juste.Il était opportun que cela se dit, au risque de chagriner, d'inquiéter, de décevoir, d’alarmer des politiciens de tarrefour; des pamphlétaires sans le moindre vestige d'esprit national: des journalistes ignorant tout de la majorité franco-québécoise et des groupes minoritaires français des huit autres provinces canadiennes: des avocats-politiciens servant leurs seules combinaisons d'intérêts; des coulissiers, cabaleurs, agents électoraux, tous de bas étage; bref la tourbe qui.à l’intérieur des anciens partis, s'est amassée comme la lie finit par envahir les vins vieux, mal soignés, lie qu’il eût fallu décanter et qui salit, si on les néglige, les crus les plus nobles, les tourne après quelque temps en liquides imbuvables.J_es vieux partis en sont là, qu’ils font vomir même les estomacs peu délicats, encore susceptibles d’avoir gardé l’instinct de ce que c’est qu'une liqueur dangereuse.* * * Le Devoir, pour sa part, en tut et il en a toujours contre l'esprit de parti qui tient en état d’esclavage tant de braves gens de chez nous.Aussi le Devoir encouragera-t-il tout mouvement de réforme sincère, intelligente, bien orientée, vraiment canadienne, et qui travaillerait tant dans le sens canadien que dans l iniérêt cana-dien-français.Jamais, certes, il ne fut et ne sera l'organe d'un aveugle, complaisant et étroit parti; mais il sera toujours disposé à collaborer avec des hommes dont le véritable but.ce sera la libération du Québec et celle du Canada de toute influence, tant extérieure qu'intérieure, qui nous paraîtrait déplacée.Le Canada aux Canadien»: le Québec aux Québécois! is-vxn-sa Georges PELLETIER leur commerciale pour la production des oeufs, de la chair ou des plumes, sont exemptées par les présentés des dispositions de Varncle 7 des Règlements sur les prix et le commerce en temps de guerre.etc.Qui n'envierait, par le temps gui court, le sort du homard, du serin, du rossignol, du chardonneret, de l'autruche, du paon ou même.de la pie?Qui ne voudrait, comme eux, échapper aux rigueurs de M-Donald Gordon?Le consommateur de budget modeste, — celui que le traitement de faveur acêordé au homard n’affecte en rien, — peut trouver une cer.taine consolation en se disant que s'il est tondu, plumé par le fisc, ou encore "contrôlé" par ta Commission des prix, il ne risque pas, — du moins jusqu’à nouvel ordre du gouvernement, — d’être apprêté ou "conditionné" à la Richelieu, à la Xewburg ou à l'Américaine.lj-VIII-42 D’ Ils seront- bientôt les maîtres de Toulagi — Mais la bataille va se poursuivre pendant plusieurs semaines Billet du samedi O fortunés homards!.La Commission des prix el du ommerce en temps de guerre pour l'appeler par son p'til nom), e reste pas inactive, si on en juge ar les nombreuses ordonnances u'elle accumule de jour en jour ur le dos du contribuable, f.a plu-art de rts ordonnances, rsl-il esoln d u insister?- n'apportent, ordinaire, guère d'éelaircie dans le ctel sombre de la maltresse de maison et de son commanditaire conjugal, sans parler des complications de comptabilité de toutes sortes.L'une des dernières ordonnances en date sera accueillie sans doute avec joie dans la famille des crustacés et dans la tliba des oiseaux à plumage de luxe, — si elle ne soulage en rien le sort du pauvre hère.Dam un sfule cniberlijicolé, >a dernière livraison de la Gazette du Canada nous apporte, en effet, sous le titre d’Ordonnance no 168, la bonne nouvelle gue voici: "Les homards vivants, bouillis on conditionnés fsir) de quelque façon que ce soit, sont exemptés par lr$ présentes dr\ dispositions de l'article 7 des Règlements sur les prix et le commerce en temps de guerre."Les graines nu nourritures pour les oiseaux préparées en entier ou en partie de produits importés et qui doivent servir de, nourriture pour les oiseaux chanteurs ou outras oiseaux qui ne sont pas de va- Bloc- notes Il y b autre chose La Gazette publiait hier un ex-trait fort intéressant de la Labor Review de juillet-août.(La Labor Review est l'organe de la Canadian j Federation of Labor).Dans cet article la Ixibor Review marque de façon très nette l'absurdité (et le danger) de cette campagne du Deuxième Front, où des gens qui ne connaissent rien de la stratégie prétendent dicter aux gouvernants leur ligne de conduite militaire.L’article est d'autant plus significatif qu’il vient d'un milieu où les champions de cette politique, absurde ont trouvé jusqu’ici trop de dupes.L'auteur ne se fait pas faute du reste de noter que les assemblées dites du Deuxième (root, ne sont pas des assemblées de èecrutemenî.que les champions du Deuxième Front ne s'enrôlent pas pour outremer, mais insistent simplement pour qu'on envoie sur le continent les jeunes Canadiens qui sont aujourd’hui en Angleterre.Et l'on sent que cela l’irrite un peu.Au fond, toute cette campagne serait invraisemblable et absurde, s’il n’y avait autre chose.Mais, de toute évidence, il y a autre chose.Il y a une manœuvre, animée, dirigée, par un groupe qui, chez nous comme en Angleterre et aux Etats-Unis sait tirer les bonnes j ficelles.Cela fait plaisir de voir que dans les milieux syndicalistes anglo-canadiens, on commence à en avoir assez de ces tactiques.“Cela bal quatre as” Voici quelque temps, le secrétaire-trésorier de la Commission scolaire protestante de Rawdon, M.E.-.1.Marlin, écrivait à un avocat de Montréal, M.Paul Massé, à propos de l’une des clientes de celui-ci Sa lettre était en anglais, à quoi nous n’avons rien à dire.M.Massé répondit en français, M.Marlin, ripostant en anglais, prit la peine d’inscrire, en marge de la substance de sa lettre, cette note étonnante: .to sag nothing of the letter being written in a foreign language — pour ne rien dire du fait que la lettre est écrite dans une langue étrangère.Ainsi, en pleine province de Québec, un secrétaire de commission scolaire qualifie d’étrangère l’une des deux langues officielles de la pTovince et du pays.N’est-ce pis que cela bat quatre as?On serait curieux de savoir depuis combien de temps ce M.Marlin est au pays.S'il est né chez nous, son cas dépasse tout ce que l'ôn peut imaginer.Il va de soi que M.Massé n'a pas mis de gants pour dire à M.Marlin ce qu’il pensait de son attitude.Aujourd'hui et demain Notre confrère Henri Lessard, du Droit, consacre à la rentrée des classés am article plein de sens.Il prie, entre autres, les parents et les enfants de ne pas sacrifier la proie pour l’ombre.—- c’est-à-dire de ue pas sacrifier à l’espoir d’un gain immédiat les bénéfices d’un supplément d’instruction qui permettra demain aux jeunes de se faire une vie meilleure.Il note avec justesse qu’au lendemain de la guerre le marché du travail sera encombré par les soldats démobilisés, par les ouvriers des usines de guerre, etc., el qu’a-lors les moins instruits auront toute chance de rester sur le pavé.(‘.ela vaut, on en conviendra, la piine qu’on y réfléchisse avec soin.“Caretaker” Utci se passait voici quelques semaines, à Saint-Un, à la maison natale, transformée en musée du souvenir, de sir Wilfrid Laurier.I Un Montréalais de nos amis pas-! sant dans le pays — l’un des plus français de la province — n’avait pas voulu perdre celle magnifique occasion de visiter le musée.U y WASHINGTON, 15 (A.P.' — Le deportement de la marine des Etats-Unis a annoncé hier soir que les fusiliers marins qui ont pris pied dans les iles Salomon reçoivent constamment du ravitaillement et que la consolidation dos positions acquises $e poursuit de façon satisfaisante.Voici le texte du bulletin: "1.La tâche de consolider les positions sur terre actuellement tenues par les fusiliers marins américain: dans les îles Salomon progresse de façon satisfaisante; "2.Des unités navales s'emploient à protéger nos lignas de communication et escortent les navires qui assurent le ravitaillement de nos forces d'occupation, “3.Des avions de l'armée américaine et des avions alliés opérant de bases terrestres continuent d'attaquer les bases aériennes |oponaises et les concentrations de navires dans les ports occupés par les Japonais".L'affirmation que les Américains sont maîtres de leurs lignes de communications semble bien indiquer que l'on peut amener des renforts aux corps de débarquement en même temps qu'on assure leur ravitaillement.* * * LONDRES, 15 *un ,ccux ‘ioni plb‘ sPr-suites furent accueillies et Bour-1 'ai ' ^ c,cs* enco,re e c (,lu cn bonnière fut condamné a paver ! i!oniiere, a’ 'llpn due par > a chacune des deux demande- Intermediaire du même bureau resses, par jugement du 25 avril ; avocats, acquitte ce quil > avait 1939.On tenta d'exécuter les juge-! a ., , runts mais Bourbonnière fit fail- Seulement les officiers de la ]:te j compagnie inlimee jurent que bien Le 5 août 1940 Mmes Steel et Page ! •rif.e,llem,ent e?'enrlu ai' mi intenté ^ artmnt nnnlr* 1:, i .rl?r.BoU.rbonnlèr?a SB dégager OU ont intenté des actions contre la compagnie McColl-Frontenac\ OU, i alléguant qu'en portant des accusa- ' lions non fondées contre elles, Bourbonnière agissait pour le compte de la compagnie, et à la suggestion de M.John Pritchard, un directeur de la compagnie, et à la suggestion du secrétaire de Pritchard.un nommé Burke.Ces deux actions ont été rejetées libérer de ses embarras MONUMENTS } Fondé» Manufacturiers de monuments WE.2640 J.Brunet Ltée 4485.Côte-dss-Neiges Montréal Pourquoi n’avons nous pas un MONUMENT ?ECRIVEZ NCl'5 POUR PHüTOi,DEVINS,PRIX.NOUS IRICtONS DES MONUMENTS DANS TOUT II CANADA McrmufewiVtoCc.10 Soint-Jocqum Quest, Montréal.Imprimés de deuil MEMENTOS — REM8RCITM1NTS Imprimés 'ni gravée.Uttn des prix at specimens sur demanda.L’Imprimera Populaire, Limitée ISO.Notre-Dame est.Montréal Tél.) BEUit 3361 puisque, ceci lui était venu à l'occasion de son emploi à leur service —, ils n’ont jamais entendu participer dans ces plaintes dont parle l’action et que leur compagnie, la présente intimée, n'v a été pour absolument rien; qu'ils s’en sont remis aux mêmes avocats chaque fois qu’il s’est agi de Bourbonnière et qu'ils ont avancé et payé tout ce que leur demandaient ces! avocats: sans jamais se rendre • compte qu’il s'agissait de plaintes contre les appelantes; que ces représailles de Bourbonnière ont dû venir de lui, soit pour mieux assouvir une vengeance qu'il admet, soit 1 pour obtenir par ce moyen qu’on le j libéré de la plainte sous le coup de | laquelle U était à ce moment.“Tout ce que les demanderesses l appelantes ont pu offrir à l’encon-| tre de ces dénégations et explica-I bons des officiers de l’intimée, j c’est en même temps que les cir-\ constances dont j’ai déjà parlé et | d’autres de même nature, le témoi-! gnage même de Bourbonnière.“J'avoue qu'en première instan-j ce toute cette preuve m'eût probablement laissé très perplexe.Mais puisqu’il s'agit en somme d’une question de crédibilité et que le ju-j ge de première instance a opté pour les dénégations et explications des officiers de la compagnie intimée, il me serait impossible de conclure différemment que ne Ta fait le premier juge, car je n’ai sûrement pas celle certitude d’une erreur manifeste qui seule me justi-1 fierait de mettre à ce sujet de côté ' le jugement a quo.“Voici comment, sur ce point dé-i cisif de la cause, le premier juge a j résumé sa pensée: "Were it not fort the record of Bourbonnière and i his manifest and acknowledged ! malice towards his former employer the Joy Oil Company Limited (then the St.Lawrence service Stations Limited) the Court might attach more importance to the various incidents which have been relied on by plaintiff as implicating the company defendant in her arrest at the instance of Bourbonnière.If Bourbonnière had been a credible witness stronger inference could have been drawn from what happened.” “Pour ce qui est des circonstances dont j'ai déjà parlé, elles n’ont rien d’absolument incompatible avec ces dénégations et explications des officiers de l'intimée que le juge a quo a admises et fait prévaloir sur les dires de Bourbonnière, seurs que saint Yves, son patron reconnu, demandait un jour à un conférencier à la suite de sa conférence sur les "Précurseurs du Barreau’’ un juriste de chez nous, aujourd’hui disparu.C'était trop exiger, séance tenante, de ce conférencier.Sa curiosité en fut tout de même suffi-j samment provoquée pour la satisfaire un jour ou l’autre.Le jurisconsulte Godefroy avait, lui, depuis longtemps résolu à sa façon le problème de l'éternité bienheureuse de la profession en prétendant qu’elle était un chemin certain d’aller au ciel.On ne sait rien' de l'accueil que reçut cette prétention.Les contem-purains de Godefroy ont dû, comme nous, rire de bon coeur de la plaisanterie.La question de notre juriste, plus modeste et plus conforme aux visées secrètes de la Providence, ouvrait un champ d’enquête où seule l'histoire du christianisme peut servir de témoin.Or cette histoire révèle qu’au cours des siècles, depuis l’avènement du christianisme, de grands noms sortis du Barreau ont illustre l’Eglise militante et sont aujourd'hui en honneur dans l’Eglise triomphante.Sans prétendre à la lignée complète de res aïeux de la profession que l’Eglise a reconnus au nombre de ses docteurs, de ses bienheureux et de ses saints, il y a lieu de rappeler d’abord deux figures dominantes du IVème siècle: saint Jean Chrysostome et saint Ambroise.Le premier, qui mérita par son éloquence le surnom de “bouche d’or", fut considéré comme l’orateur le plus parfait des Pères de l’Eglise.D’origine païenne, il devint.après de solides études, avocat à Antioche où il plaida avec beaucoup de succès pour renoncer ensuite au Barreau, être baptisé et devenir patriarche de Constantinople, laissant à sa mort des ouvrages réputés au premier rang de l’antiquité chrétienne.Saint Ambroise, comme saint Jean Chrysostome, était de famille païenne.Magistrat à Milan et conseiller juridique du préfet du prétoire, il fut plus tard baptisé et élu évêque de Milan, laissant la renommée d’être un des plus grands Pères de l’Eglise latine.Le IVème siècle s’honore également de saint Aper, remarquable par son esprit, son éloquence, son savoir et son habileté pour les affaires.Anrès avoir paru dans le Barreau de Toul avec grande distinction et avoir exercé plusieurs magistratures comme assesseur et comme juge, il reçut les ordres et devint évêque de Toul.Au Xlème siècle vécut le bienheureux Lanfranc, une des lumières du siècle.Xé à Pavie, en Italie, en 1005, il étudia les lois à Bologne, s’acquit à Pavie une grande réputation dans le Barreau, enseigna publiquement le droit civil et en composa quelques traités.Quittant la toge, il entra à l’abbaye du Bec, en devint le prieur: fut ensuite appelé par le pape au siège archiépiscopal de Cantorbéry, en Angleterre, et subséquemment élu primat d’Angleterre.Le Xllème siècle fournil, pour sa part, saint Raymond de Pegnafort.Né en Catalogne, en 1175, il étudia le droit civil et le droit canon à l’Universilé de Bologne, fut reçu docteur en ces deux droits et les professa durant plusieurs années à la fameuse Université de Bologne dont il fut un des plus beaux ornements.En 1222, il entra dans l’ordre des Frères Prêcheurs pour en devenir le troisième général.Mort en 1275 dans sa centième année.fut canonisé en 1601 par le pane Clément VIII.Durant les siècles qui suivirent le premier à mentionner, non béatifié, ni canonisé, il est vrai, mais pour le rôle éminent qu’il joua dans l’Eglise, est le pape Clément IV.Celui-ci.Gui le Gros, autrement appelé Fuleodi nu Foulques, na de Sienne, il délaissa le Barreau pour fonder l’ordre des Olivétain-.Près de deux siècles plus tard, le Barreau donna à l’Eglise saint Jian de Capistran, Il était né en 1385 dans la ville de Capistran.Docteur en droit civil de Pérouse il joua durant plusieurs années un rôle important en cette ville.Entré chez les Franciscains de Monté, il honora son ordre jusqu'à .>a mort.Béatifié en 1694, fut canonisé en 1724 par Benoit XIII.Aimeriez-vous connaître, en quelques instants, assis dans votre fau-i teuü et sans vous déranger le moin-i drement, l’aspect du ciel étoilé à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit au cours de l’année?apprécier le mouvement diurne de la coupole céleste?suivre la marche du soleil à travers les signes du zodiaque?savoir pourquoi la Lune trône, l’hiver, dans les hauteurs du firmament et l’été se traîne dans les qui ne se couchent jamais, parce que leur déclinaison australe ne dépasse pas 45 degrés, la latitude de Montréal.Mais si nous allions dans le nord, bien haut dans le nord, nous constaterions qu’un plus j grand nombre d'étoiles sont cir compolaires; et au pôle tout le firmament jusqu’à l’équateur y serait.D’un autre côté en descendant au sud, vers l’équateur, toutes les étoiles décrivent des arcs plus ou Enfin au cours de la période qui j brumes de l’horizon?comment U 1 moins étendus, toutes par contre s’écoule du 16ème au 18ème siècle, quatre noms s’imposent dont -e plus connu est sans contredit saint Alphonse de Liguori.Les voici par.ordre de date: Le bienheureux Paul d’Arezzo, né à Dis dans le royaume de Naples en 1511, mort en 1578.Docteur en droit civil de l'Université le Bologne, il se distingua longtemps à Naples comme avocat et conseiller royal.Entré chez les Théatins, il devint évêque de Plaisance et fut ensuite nommé cardinal par Pie V.Saint André Avellin.de son nom de famille Lancelot, Ne en 1521 à Castronuovo se fait que certaines étoiles ne se couchent jamais?que la Voie lactée se retire du ciel austral pour se porter au nord?Procurez-vous alors, sans tarder, le Cherche-étoi-les de l’abbé Euclide Sicotte au prix de .35 sous l’unité, chez Granger Frères et au Service de Librairie du Devoir, et si vous le possédez, examinez-le de nouveau, avec, cette fois, plus d’attention: vous acquerrez une foule de connaissances nouvelles qui, auparavant peut-être, vous échappaient.Ce planisphère, d’un beau bleu céleste, se compose d'un disque mobile en celluloïde fixé en son ’o dans le royaume de j centre sur une pièce octogonale de Naples, fut d abord avocat, profes- carton.La circonférence du disque mobile ou “cache-mobile", dont un sion qu'il abandonna pour entrer lui aussi dans la congrégation des Théatins.Canonisé en 1712 par Clément XII.Saint Fidèle, capucin et martyr, du nom de famille Rey, né en 1577 à Sigmarind en Allemagne, mort martyrisé en 1622.Docteur en droit de l’Université de Fribourg, plus tard' magistrat à Colmar en Alsace, fut, comme saint Yves, surnommé l'avocat des pauvres.Il entra en 1612 chez les Capucins de Fribourg et y prit le nom de Fidèle.Béatifié en 1729.fut canonisé en 1746 par Benoit XIV.Saint Alphonse de Liguori, né à Naples en 1696, mort en 1787.Reçu docteur en droit à Naples, il embrassa la profession d’avocat et obtint, disent ses biographes, des succès remarquables au Barreau, ses talents et sa probité lui attirant les causes les plus célèbres.Abandonnant la profession, il se consacra aux ordres sacrés dans la Congrégation de la Propi- secteur, légèrement voilé, représente le ciel de jour, est divisé en vingt-quatre heures.Autour de la grande pièce figurent les mois de l'année ainsi que les quantièmes des mois.Outre les étoiles groupées en constellations, l’on remarque deux grands cercles, l’écliptique et l’équateur, un troisième plus petit, celui des circompolaires, et enfin une droite pointillée marquant l'emplacement du premier méridien céleste ou l'endroit où le Soleil arrive à l’équinoxe du printemps.Vous désirez, je suppose, jeter un coup d’œil sur le ciel à 9 heures ce soir pour essayer encore une fois à reconnaître les constellations dont nous vous avons tellement parlé.Tournez alors ie “cache-mobile’’ de façon à ce que 8 heures (les heures indiquées sont civiles ou normales de l'est) coïncident avec le 15 août et placez le planis- gande établie à Naples pour les | phère afin d’avoir le point sud dé- missions, Ordonné prêtre en 1726, fonda !a Congrégation du Trèi-Saint-Rédempteur et devint évêque de Sainte-Agathe des Goths.Béatifié en 1816.canonisé en 1839 par Grégoire XVI, fut reconnu par l'Eglise au rang de ses docteurs sous Pie IX.vant vous.Et voilà.Mais si vous vous proposez de contempler la partie nord-est, ou ouest de la voûte constellée, il vous faudra retourner le cherche-étoiles pour avoir le nord, l’est ou l’ouest en avant de vous.Si par malheur ou plutôt, ne devrions-nous pas dire, par bon- Le Barreau chrétien, comme on 1 heur, vous vous réveillez au beau ‘J ‘ milieu de la nuit et que vous re- gardiez par la fenêtre, d’autres étoiles que vous n’êtes pas habitués à voir le soir frapperont, sans doute, vos regards.Consultez votre cherche-étoiles.Vous voulez savoir aussi la raison pour laquelle la Lune varie de hauteur?Est-il besoin de rappeler que le Soleil, la Lune et les planètes circulent tous dans une même zone le long de l'écliptique?Con le voit, a noms et adresses où s’adresser près du Juge suprême.Bons avocats sur la terre, ces bienheureux et saints confrères doivent l’être aussi en Paradis.______ ______LL R.Canada-Haïti Ecrit spécialement pour le "Devoir' ont leur lever, leur coucher, donc point de circompolaires.il est difficile, dites-vous, de suivre la marche du soleil parmi le zodiaque car les étoiles ne peuvent se distinguer en plein jour perdues qu’elles sont dans l'éblouissement solaire! Non pas avec le cherche-étoiles.Faites glisser le disque mobile pour que midi rencontre le 22 mars.Retournez le tout complètement.Minuit est en ligne directe avec l'équinoxe.C’est le ciel de jour que vous avez sous vos cieux et le soleil repose à l’intersection de l’écliptique et de l’équateur dans la constellation des poissons.S’il y avait éclipse totale, les étoiles deviendraient visibles.Devançons le disque au mois suivant à la même date: l’astre du jour entre dans le Bélier.En mai où est-il?sous les Pleiades, donc dans le Taureau.Continuons de la sorte en suivant l’écliptique.Nous verrons l’astre radieux culminer en juin, au solstice d’été, dans les Gémeaux; en juillet, descendre dans le Cancer, en août, dans le Lion et passer dans le voisinage de Régulus; septembre rejoindre Tequateur dans la Vierge et nous sommes à l’équinoxe d’automne; octobre, la Balance; le Scorpion, en novembre.Mais arrêtons-nous! — “Qu'y a-t-il?’’ — C’est que le soleil traverse Ophiu-cus, constellation non zodiacale.— “Comment?” — Le soleil, après être resté seulement six jours dans le Scorpion, séjournera vingt dans Ophiucus.— “Mais alors”, vous hâtez-vous de répondre, “le zodiaque a maintenant 13 signes?” — C’est évident! Et si, d’autre part, la •V arid Calendar Association se décidait d’adopter l'année de treize mois, il trouverait son pendant dans les cieux.Mais revenons au soleil.Poursuivant sa course, il atteindra le Sagittaire au solstice de décembre, remontera dans le Capricorne en janvier, dans le Verseau, en février, pour finalement rejoindre son point de départ dans les Poissons au mois de mars.La dernière question se rapporte à la Voie lactée.Si son pôle coïncidait avec le pôle céleste, c’est-à» dire avec l’étoile polaire, elle se déploierait en plein milieu de notre ciel, sur l’équateur, et serait toujours visible au même endroit, mais il n’en est pas ainsi.Le pôle galactique se situe dans la constellation de la Chevelure de Bérénice.r»s.POUR LA RENTREE DES CLASSES Nous sommes dépositaires des costumes réglementaires des P r 1 ncipaux collèges de U province.Grandeurs pour garçons de fi i 20 ans.Théo BONIN.Prés.“OU L’ON S’HABILLE BIEN” 901 STE-CATHERINE EST (coin St-André) L’Art dans les fleurs LA PATRIE, Fleuriste Service télégraphique partout Radio-programme C.H.L.P.le Jeudi entre 12.15 et 12.Î0 h Serre chaude attenante au studio 16* STE-CATHERINE EST PL 1186-87 J -R.BRULE, prop.Membre du Klwanla.Prés.Ass.Fleuristes de M.opTOV jfcrôtn* CeoH4M De Lisle GARNEAU Nos pays possèdent, assurément, des beautés différentes qui ont.cha-i sidérez maintenant ce cercle.Vous cune d'elles, leur charme.Et il im- ! vous rendrez compte qu’il est, en (je l’Observatoire Ville-Marie, porte que nbus les mettions en lu-! été, sous l'équateur; l’hiver, au-! Prochain article: A travers les mière, soit par l’envoi de cartes1 dessus.Par conséquent notre sa-1 revues astronomiques, par Paul-H.postales ou de journaux, soit par ! tellite doit durant la bedle saison Nadeau, des ouvrages ou des descriptions I se tenir à proximité de l’horizon et que notre plume saura traduire, i pendant les frimas passer près du Dans son livre: “La vie de l’es- zénith.L inclinaison du globe ter-prit au Canada français”, Mgr Emi- restre spr son orbite en est cause, le Chartier, vice-recteur de l’Uni- Peut-être .cela vous intéressera versité de Montréal, nous en donne davantage d apprendre dans quelle une idée Ecoutons-le: constellation la Lune se lèvera ou “Dans cette nature, dit-il, on ne'dans laquelle elle se couchera?Ré-1 sait qu’admirer davantage: de ' fprez d'abord a votre journal: Le-1 l’étendue de» ses solitudes, de ses;ver de la Lune a.telle heure.| rivières qui sont des fleuves, de Son, Mettez le cache-mobile au j ses lacs qui sont des mers, de sa j ipUI' ea question a 1 heure du lever végétation sans cesse changeante de la Lune.La Reine des nuits ap-, U de sç• rf x-.ourrrv infinies." paraîtra a l horizon est sur 1 eclip- i | CETTE CARTE IDENTIFII SÛREMENT LES NÔTRES IA LIGUE DE LACHAT CHEZ NOUS NOUS VOUS INVITONS A visiter notre magnifique salle d’échantillons 1 1405, rue Peel, (coin Ste-Catherine).\ Vous verrez tous les matériaux nécessaires à la construction, la réparation, la modernisation de votre HOME.Songez-vous A transformer votre cave en salle de Jeux, une partie du grenier en une JoUe chambre à coucher ?Nous avons tous les matériaux qui vous oermettront de réaliser économiquement vos projets.ou de ses ressources infinies.’ Pour ma part, au cours de mes nombreuses randonnées au Canada, j’eus l’occasion d'admirer de beaux spectacles.C’est plus qu’il n'en faut pour aimer profondément, sin- paraitra tique dans la constellation qui émerge à ce moment.Il y a des étoiles, avons-nous dit, ., Ce rapprochement culturel entre cerement ce grand pays canadien j deux pays américains par la géo-mn s étend “d*nn oeéon 4 l’antre” 1 graphie/liés par des ancêtres com- qui s’étend “d’un océan à l’autre et principalement la Province de Québec de laquelle je pus dire réel avec quelle quit à Saint-Gilles, en Languedoc, , cemment en Haïti à la fin du 12ème siècle et mourut a ; émotion et quel attachement véri-Viterbe en 1268 après trois ans et table _______ “je me souviens”.Ponl*bcat’ ., : Partout cn Haiti, de jolis paysa- D abord avocat et jurisconsulte j ges ou sj{es grandioses se dé-fameux.il fut appelé par saint roulent devant nos veux éblouis — Louis dans son conseil secret, j et rcus l’ocrasion, ' un an durant.Apres la mort de sa femme dont d d’apprécier à nouveau ce privilège l!Æ-da^ de b Providence.Nos montagnes, nos plaines, nos rivières, nos forêts muns, ne sera que fortifié par des intérêts réciproques et des produits complémentaires.Philippe CANT AVE, vice-consul d'Haïti.Des "touristes" i'ètat ecclésiastique.Evêque du Puv, archevêque de Narbonne, pu:s cardinal, fut élu pape pour succéder à Urbain IV, ie 8 octobre 1264 et couronné le 22 février 1265 sous le nom de Clément TV.Vient ensuite saint Yves, reconnu comme le patron des avocats.Saint Yves, de son nom de fa- ollemands en Turquie “Je riais donc confirmer, eu égard à la seule preuve qu'il y a au dossier et à l'opinion que s‘en est 1 faite le premier juge.” Ankara — Deux professeurs alle-, , , , , ., , .mands sont arrivés à Trébizonde de bambous, de palmiers et de pins S0U5 pr^texte (}e terminer un livre forment dans leur harmonie avec .ils avaient çommencé il v a 15 le bleu de notre ciel et sous un so- arls lf/! ’ Tn!T1e,lx’ une sorte de décor jj s*agh yj Hauser, professeur unique.de géologie à l’Université de Vien- ,Ici.c est la montagne, imposante ne et cju professeur Bergen qui dé-et grandiose, aux admirables pa- pPnt ]a même chaire à Berlin, mille Hélori, est né à Tréguier, noramas d’une étonnante beauté., £ e fajt qUe Trébizonde se trouve Basse-Bretagne, en 1253, et mort Là-bas, ce sont les sites piüores- ^ proximité de la frontière russe en 1303.Il étudia le droit civil a ques.ombragés, invitant au délas- e( que, d’autre part, les deux émi-Paris.Dans l’exercice de sa profes- sement et aux heures heureuses.j nents touristes allemands parlent sion et comme official à Bennes et : Ailleurs, c’est la rivière roulant couramment le russe, n’est pas pas-à Tréguier, il fut surnommé l’avo- ses eaux murmurantes et fraîches.sé inaperçu à Ankara.Les deux cat des pauvres.11 abandonna b J à l’ombre des grands cocotiers et hommes n’ont d’ailleurs pas caché profession pour recevoir les ordres ; des bambous frémissants.C’est i leur intention de faire prochaine- Bureau-chef : 150 ouest, rue Beaubien.CA 1168 Magasin de Peinture : fifil.ave de l'Eglise, Verdun, WE.4555 et devint curé en Bretagne jusqu a encore la coupe harmonieuse des la fin de sa vie.Canonisé en 1347 par Clément VI.Vers la même époque figure aussi le bienheureux Jean Ptolémée ou Toléméi.Né à Sienne en Toscane, ment du camping à Riza qui se trouve encore plus près de la frontière soviétique, à proximité du j CALENDRIER collines couvertes de la merveilleuse floraison tropicale, ornées, çà et là.de gracieuses chaumières d'un centre pétrolifère de Batoum.charme infini, ou des falaises | abruptes, tantôt battues par la vague écumante, tantôt caressées par | la me calme et bleue.Voilà des beautés naturelles de Papier d'emballage Serviettes de papier Sacs de papier Papier de toilette Mac Gregor Paper Bag Co.Inc.451, rue St-Sulpice, Montréal Succursale i QUEBEC A MacGregor demande* si c’est fait de papier LAncaster 2274-5 Nouvelle organisation Assortiment complet de bandages herniaire», bas élastiques, béquilles, \halse» roulantes, etc.C.MARTIN Enr.— Maison établie en 1856 — Spécialités : APPAREILS ORTHOPTD1QUES — MEMBMKS ARTWICIEL8 — CORSETS POUR DIFFORMITE* 48 et 50 est, rue Craig - - - Montréal f Dép.34 — Tél.: HArlnur 3727 PAS DE SUCCURSALE Se MOIS AOUT 31 JOURS Tél.i Wellington 1145 La Compagnie d'Assurance Funéraire Siège s octal ; 2(M NOTH*,-DAME OUBS1 URGEL BOURGIE, Limitée rorooré» par Lettré» Patente» de la Province de Québec au capital d.» *150.060 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNr.RAll.LES su* en conformité avec ta loi de» teauvances sanctionnée Par le Parlement de Québec le 22 décembre 1916 épOt de 123.000.00 au Gouvernement — Saloi» mortuaire» i la dlepoeUlon du public service: jour tn nuit Demain DIMANCHE 16 AOUT 1442.XII PENTECOTE sol.de L'Assomption Lever du soleil, 5 h Coucher du soleil, 7 h.07.Lever de ta lune.9 h 38.Coucher de U lune, 9 h 34 Dernier quartier, le x a E.-Um» et Empira brltannlqu# 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E -UNIS et UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Le DEVOIR tit membre de la "Canadian Pren", de l'"A.».C." et de la "C.D.N.A." MMfBI, U AOUT 1*41 I -4 AUIOURD HUI t T*m»i ptobaMa : Nuepeui abeiM et oregeus.V Les Allemands ont percé les .Echanges frar o- Mesures de litnes russes à Kletskaya lmet,c"n* r.p««ton Travaux de voirie Deux navires français transporteront Pour mettre fin aux troubles —Construction de ponts en Gaspésie Nouvelle avance dans la boucle du Don — Les nazis auraient atteint le Don au nord-ouest de Stalingrad des marchandises américaines en Afrique-nord et deux autres en rapporteront aux Etats-Unis diverses marchandises africaines Peine de mort et amendes collectives — Route de colonisation en Abitibi Moscou, 15 (A.P.) — Le bureau d’information soviétique annonce aujourd’hui que de violentes attaques allemandes lancées par des forces supérieures en nombre ont forcé l’armée rouge à retraiter sur de nouvelles positions dans le secteur de Kotelnikovsk, à 95 milles au sud-ouest de Stalingrad.Le Bureau annonce aussi que les nazis ont fait une nouvelle avance sur le front de Krasnodar dans le Caucase, avance qui affecte le passage d’un fleuve, probablement le Kouban dans leur course vers la mer Noire et Novorossisk.* * * Moscou, 15 (A.P).— Les troupes allemandes qui avancent vers Stalingrad dans la boucle du Don ont percé les lignes russes au sud de Kletskaya: c’est le bulletin de l’Office d’information soviétique qui a annoncé la nouvelle de bon- j ne heure ce malin.Le bulletin ! précise que les troupes russes ont repo-ssé des forces considérables de chars et d’infanterie allemande devant Kletskaya même, mais que l’ennemi a réussi une percée au Washington, 15 (A.P.) — L’Offi j ce d’information de guerre des Etats-Unis a annoncé hier soir que l’on a permis à deux navires mar- Bombay.15 (C.P.) —- On rappor-j Québec 15.— Le ministère de la te.aujourd’hui, que les autorités bri-! Voirie fait exécuter présentement tanniques songent sérieusement àj des travaux considérables dans la; imposer des peines sévères, y com-1 Oaspésie.Plusieurs ponts sont en I pris le peine de mort et des amen-i construction dans cette région.Desl des collectives, en vue de mettre fini contrats ont été accordés pour la; à la révolte sanglante des partisans i réfection du revêtement bitumineux L’Etat achètera de grandes quantités d’épices La Corporation de stabilisation des prix des denrées achètera de grandes quantités de poivre, cannelle, muscade, etc.— Elle achète déjà presque tout le café, le cacao, le raisin, etc.Vfrimie no^^ranca/se*0^(^^mar1-! de Gand5,i, le leader nationaliste in-jentre Cap-Chat et Sainte-Anne des hVnrff Jl («In» la nnnnlaimn de ces difn dui a été récemment arrêté Monts.On a aussi accorde un con-sud et atteint une rivière.Cela sera- i fe *i,oires aura, un grand besoin i aPrès avoir lancé une campagne non ; tra» pour un nouveau revêtement bible bien indiquer que les Allemands r^ agen^ ConSU“aires américains! vlolente P°ur obtenir Pindépendan-1 lumineux de la route de ceinture, a ont atteint le Don au nord-ouest de Stalingrad car Kletskaya est située tout près du Don.Les Russes admettent également une percee dans le secteur de Krasnodar, au nord-est du port militaire de Novorossisk, mais ils ajoutent que les Allemands ont subi de lourdes pertes dans ce secteur.Le bulletin indique que les Russes tiennent bon sur les autres secteurs du vaste front de plus dé 1,000 milles nui s'étend du Caucase à Leningrad.Le Chili et l’Axe Visite du président du Chili aux Etats-Unis, cet automne — On croit que le Chili romprait avec l'Axe ______________ Santiago, 15 — La nouvelle que le président du Chili, M.Juan Antonio Rios, va rendre visite aux Etats-Unis, cet automne, est interprétée comme le signe que le Chili va se tourner à son tour contre l’Axe.Présentement, le Chili et l’Argentine sont les deux seuls des 21 pays sud-américains à n’avoir pas rompu leurs relations politiques avec J’Axe.A propos du Chili, il s’y fait une rude campagne contre l’Axe et nombre de gens croient la rupture inévitable.Le président Rios discutera, croit-on, la protection de la côte chilienne du Pacifique, qui a une étendue de 2,600 milles, avec le président Roosevelt et son gouvernement.M.Rios sera accompagné à Washington de hauts officiers de l'armée, de la marine et de l'aviation ainsi que de représentants des deux Chambres.M.Rios est président du Chili depuis le 2 février dernier.La route Sir-Wilfrid-Laurier Québec, 15 (D.N.C.) — Des travaux très considérables seront exé-i niés cette année sur toute la section non encore terminée de la grande voie Sir-Wilfrid-Laurier.Il * est même possible qu’au débid de l'hiver on puisse circuler de S.-Hyacinthe au pont de Québec.Actuel'cnient, ie ministre de la voirie demande des soumissions pour du terrassement et du g’;-vêlage, sur une distance de S.oy milles, dans S.-Nicolas-sud.On veut compléter les Iravaux de chômage qui ont été exécut.'s à cet endroit.M.Bouchard demande égatement des soumissions pour la construction d’un pont en béton arma sur cette même grande artère, a Sainte-Emélie, pour traverser !a rivière Henry.Dans la liste des soumissions demandées par le ministère de la voirie, mentionnons la construe» tion de la route de l’aérodrome, à l’Ancienne Lorelte, sur une distance de 1.72 mille.L’entrepreneur devra faire le terrassement, le grave-lagc et un revêtement en béton bitumineux.Le ministre a aussi décidé de faire reconstruire le pont de Saint-Luc, comté de Matane, sur la toute Matane-Amqui.Les soumissions demandées sont pour un pont île 85 pieds de longueur.On utilisera le bois, au lieu du béton ou de l’acier.Toutes ces soumissions devront être reçues le 21 août.Les jeux de bagatelle Le conseiller Frank Hanley a déclaré hier qu'à la prochaine séance du conseil il donnera tout son appui au conseiller Elzéar Simard qui se propose d’essayer d’obtenir du comité exécutif qu il révoque tous les permis accordés à Montréal aux propriétaires ou aux locataires de jeux de bagatelle.M.Hanley a expliqué qu'il a reçu des parents de son quartier beaucoup de plaintes à savoir que les enfants gaspillent dans ces appareils de jeu tout l’argent qu’on leur donne pour s’acheter des fruits, pour aller se baigner ou ¦ pour louer des bicyclettes.Les parents craignent aussi qu'après l’ouverture des classes les écoliers n'aillent perdre dans ces gobe-sous la monnaie qu’ils demanderont pour s'acheter du lait, des crayons ou des cahiers.Ils en ont enfin contre le fait que les enfants apprennent à jouer et qu’ils acquièrent la passion du jeu qui leur poussera assez vite sans cela.Quatre députés parleront à l'assemblée de l'Union Nationale de Saint-Jean Nous apprenons des bureaux de 1 organisation centrale de l’Union Nationale que quatre députés porteront la parole à l’assemblée qui sera tenue dimanche après-midi au parc Marchand de la ville de Saint-Jean.Ces députés seront MM.Paul Beaulieu, député de Saint-Jean.Antonio Barrette, député de Joliette, Tancrède Labbé,_député de Mégantic, et Ant Chicoutimi La taxe de vente Elle a donné près de $6,000,000 en une année — Montréal obtient $4,754,822 au Maroc, en Algérie et en Tunisie; surveilleront la distribution de cesj ce des Indes.i New-Richmond.Les dommages considérables eau- Ajoutons que les gens de l’Abiti- r,r,i.r c’accnrpr mivilps1 s^s- ee£ iours derniers, dans diffé- bi n’auront pas à jalouser ceux de la marchandises pour s assurer qu elles r^ions indienîî’£Sj aux pro.péninsule.Le ministère de la Voi- rie vient de demander des soumissions pour une route de colonisation sur les rangs 9 et 10 d’Hébercourt et les rangs 1 et 2 de Roquemaure.Il s’agit de graveiage.Il en a aussi demandé pour un chemin de colo nisation entre le rang 10 de quel et le rang 1 de Palmarolle entre le rang 10 de Destor et le Ottawa, 15 (D.N.C.) —- La Commission des prix el du commerce annonce aujourd’hui que la corporation de stabilisation des prix des denrées achètera désormais, par grandes quantités, le de nécessité première: listes d’articles pour lesquels on pouvait obtenir des subventions.Cette dernière catégorie comprend des articles de luxe ou d’utilité secondaire.divers produits métalli-épices I ques.les produits de la verrerie, les poivre tapis et les linoléums, les article* vre sera rayé de la liste des subventions.Il n’est cependant pas défendu aux importateurs privés d’es- eprvent bien à la nonulation locale ren!es régions indiennes, aux pro et au’elles ne son^nas réexpédiées ; Prié,és des chemins de fer et télé-dans d’autres pavs P «raphes.auraient précipité l’étude Les cargos lïe 'de-Soirmoutiers et | de niesu^s plus sévères de répres- He-d'Quessant ont pris la mer le 9 sl0!|l 5°n aî-LeS r^calc,lrants-août avec des cargaisons composées| .* 'r a.^pI^ Vne ordonnance pu-de cassonade, de cuivre, de coton, ; iu*sal\- ia PÇine de P10^ Ie 5abo-de fil de lait condensé, de tabac en itage de1 UN BON MARCHE ! To*R le monde, en ces temps difficiles que Ton traverse, aime à faire des marchés avantageux ! Pour qu'il en soit ainsi, il est de première nécessité que vous ACHETIEZ VOS FOURRURES DURANT AOUT — A vous d'y voir immédiatement et profitez des aubaines offertes ce No* *lyl«* •ont d« premier# distinction ! more-ci.CHAT MOUTON SAUVAGE DE PERSE $120 $|i7A Auwtt $1*5 - 225 - 275 i 350 Auwi : $269 - 349 à 595 CASTOR RAT MUSQUE $350 s225 AvmI : $450 1 695 A usai : $250 h 275 Mantcoux S#»l Hudson (rat $265 à $,’495 MtntaaNX Kcvrauil br#n $250 è $«125 Mantctwx Alaska $225 è $275 Vison Canadian natural .$1250 à $1500 CH.3181 1473 RUE AMHERST Sc F^HtWc^on 4u “Devoir" Les coeurs masqués par Annie La Guem 17.(Suite) Quand Mme Deslandes est venue réfugier chez elle, «i jeune, si .•semparée par son grand deuil, le a tout de sutie pensé que cette mme, si bien faite pour In vie de ariage, souffrira plus qu’une au-e de se trouver sans appui, seule la tête d’une grosse fortune et ms guide pour l’administrer, et ever sa famille.Son imagination •dente Remportant, elle rêvait déjà our sa nièce un second mariage, on loin de Kérangor, dans une întilhomière, vit le comte Le Mau-n, ami de sa famille.Mile Lt Ker-ellec a déjà comploté de les pté-joter i’uQ à l’autre, au prochain voyage des Deslandes en Bretagne.Et elié compte bien que Tété prochain lui ramènera ses nièces, la grande et la petite.Grande est sa déception lorsqu’une lettre de Mme Dcslandes lui apprend Tinstallalion de Jacques au Pin-Franc.Le comte pouvait sans hésiter accepter de servir de père à la gentille Sergines.Mais si Elia-ne recueille ainsi cet orphelin, nul homme ne pourra prendre ccPc responsabilité nouvelle.C’est l’avenir fermé pour la jeune femme.Mlle Herminie, bondissant vers son écritoire, le lui dit sans ambages.“Ta lettre, ma chore Eliane, ne laisse pas que de me surprendre.J’espérais que tu eusses tenu compte des conseils que mon affection et mon expérience m’ont dictés.Non que je ne t’approuve — et de tout coeur — d’avoir voulu surveiller l’éducation de ce pauvre enfant, fils de ton excellente amie.Mais de là à en faire ton fils, — ou presque, — il y a loin! U est, ma foi, fort heureux que la loi ne l’ait pas permis une adoption en règle: tu eusses été assez imprudente pour y consentir! Mais le résultat est presque le même: tu te charges, avec l’assentiment du tuteur naturel, le grand-père, — si je le tenais, celui-là, je t’assure qu’en quelques mots je lui dirais son fait! — d’élever l'enfant comme Ion propre fils.Telle que je te connais, cet en-gagement-là te lie aussi bien que toutes les adoptions.“Pas un instant, comme toujours tu ne songes à toi.Tu es jeune, tu as toute la vie devant toi.Tu es encore- courbée sous le chagrin profond qui a fauché ton bonheur, et je sais que jamais le souvenir de ton cher époux ne s'effacera de ton coeur.Pourtant, un jour vien- dra où, sans répugnance, tu eusses pu songer à donner un père à ta fille, pour défendre ses intérêts, guider sa jeune vie à tes côtés.“La présence de cet enfant étranger à ton foyer t'interdit cette espérance.N’auras-tu pas, plus tard, des regrets?.Ne t’engages-tu pas trop avant, au risque d’en souffrir beaucoup?“Je souhaite que l’avenir te récompense.Et, pourtant, je ne saurais te cacher que c'est avec peine que je te vois poursuivre un tel projet.“Embrasse tendrement ta Sergines et crois à Taffcction très sincère de ta vieille tante, bien triste de se sentir, pour la première fois, en désaccord avec, tes idées, mais qui ne cesse de prier pour ton repos, ton bonheur et pour ceux que tu aimes.“Herminie Le Kernellec.” Malgré les représentations de Mlle Herminie, Mme Deslandes a suivi la ligne qu'elle s’est tracée.Et les années qui suivent ne lui apportent aucun sujet de regret.Pat* délicatesse, — ne voulant pas se séparer de Jacques, — elle n'est jamais revenue à Kérangor.Sergines, peu à peu, a oublié "sa” mer bretonne pour ne connaître que l'Océan, qui, à Royan ou à Ar-cachon, la voit s’ébattre chaque été à côté de son grand frère, Peu de changements dans leur vie unie et douce.L’un d’eux, très important pour Jacques, le laisse, à l’époque où il s’opère, fort indifférent: ses six ans n’en peuvent réaliser la portée.Son grand-père est mort dans l’ermitage du mas Hasparillo.Outre la roseraie splendide que cultive désormais la gouvernante qui en a, d’après son testament, la jouissance jusqu'à sa mort, avec une rente suffisante pour vivre, il a laissé à son petit-fils une fortune inattendue.De plus, dans sa retraite, le vieil original a recueilli une eollection d’un prix inestimable.Caché derrière ces murs dont il défendait si jalousement l’accès, il a réuni le plus bel ensemble de miniatures qui se puisse rêver.Ce sont des manuscrits aux enluminures admirables; des livres pieux dont les dessins à la plume, rehaussés de teintes plates, sont de pures merveilles, chef-d’oeuvre des moines du Xllie siècle; il y a même un psautier du Xe siècle, dont un expert n’hésite pas à attribuer l’ornementation à “Albert”, de l’abbaye de Saint-Bertin, et qui vaut, à lui seul, une petite fortune; aux figures naïves, dont les corps massifs, aux têtes disproportionnées, ont des gestes malhabiles, succèdent bientôt des peintures qui s’affinent.Ce ne sont plus uniquement des livres de prières qu’elles ornent.Les personnages, en costumes du temps, ne sc détachent plus sur un fond or, mais sur des imitations d’étoffes sur lesquelles costumes et mobiliers tranchent heureusement.Un livre d’heures du XVe siècle révèle les premiers essais de paysages des miniaturistes.M.Vuil-lernoux a su enrichir sa collection d’un Calendrier illustré enluminé pas Pol de Limbourg.Chaque saison y est représentée par un ta-blcautih où, tantôt sous un soleil printanier, tantôt sous le ciel gris d’automne ou dans une campagne ouatée de neige, de minuscules personnages, chasseurs, pêcheurs ou paysans au travail, se groupent en attitudes savamment étudiées.Avec le seizième siècle, Tart de la minialure évolue.M.Vuiller-noux a suivi celle évolution.Abandonnant la recherche de manuscrits enrichis de miniatures que l'imprimerie naissante a raréfiés, il a réuni le plus exquis ensemble de bonbonnières, boites à mouches ou tabatières sur lesquelles les ar-tisles ont reporté leurs fines décorations.Sur une boîte ovale, en carton verni gris perle, doublée d’écaille, enchâssée dans une monture d’or el qui porte le poinçon de Paris 1768-89, un busle de femme sourit; sur une bonbonnière en carton verni lie de vin, toujours doublée d'é-raille.se campe un seigneur du règne de Louis XVI.Sur une boîte ovale en or ciselé, émaillée en façon de lapis-lazuli, s’enehâsse un médaillon d’émail peint où se groupent, minuscules, de joyeux enfants autour d’une fontaine.De poinçon de Charlcs-Balthazar Lefèvre la situe vers 1767.(à suivre) Ce Journal est imprimé au no 430 ni» Notre-Dnme est, à Mon' mOL propriétaire dli«ôteut gérant rie Populaire (à rcs|K>na*btl édltficp- itréal.par l'Imprl-1H4 limités ), Ocorge* PaUMIar, COLLEGE de SAINT-LAURENT LE DEVOIR, MONTREAL SAMEDI 15 AOUT 1942 VOLUME XXXIII — No 189 MAISON D'ENSEIGNEMENT MAISONS D'ENSEIGNEMENT MAISONS D'ENSEIGNEMENT MAISONS D'ENSEIGNEMENT COURS PRIVES 1846 es! MONT-ROYAL p.ptnwu) Méthode d'enseignement moderne supérieure, extra-rapide, dans les deux langues COURS LE JOUR ET LE SOIR (mi U •i Fernand Girard ln(«nicur Civil.I St A PrefetMwr à l'Ecole de* Beiux-Arti Français.Anglais, Arithmétique.Comptabilité et Audition, Machin* à calculer, Rrutme de bureau Ccmptométrcs.Cormpondance, Classification (filling).Loi* Commerciales.Secretarial.Dactylographie bilingue, toutes les machine* Sténographie en ï mois, court inaurpassable de Sténographie bilingue (Système Perreault.Puplové.Pitman.Greg).Conversation anglaise sans livre, rntrainement solide méthode rapide.Classes spéciales au* éléves frdhçals désirant apprendre l’Anglais.Attention particulière aux élèves arriérés dans leurs études Préparation aux examens.Service Civil et Sténographes Judiciaires IS! Nous formons nos nieves compétents et obtenons position d’avenir.Cours particuliers ou collectifs.Adultes, leçons individuelles.Termes modérés Mlle CHARBONNEAU, diroçtrle*.M-U-S-l-Q-U-E R'éparatitc* au Baccalaureat, leeux-Arh Hautes Etudes.PohtecKvque et Oka MA 1)96 • «î1 * » ts- ÎHS CLASSES MARDI, 15 SEPTEMBRE Oxrwf'tfcr* ?>ttndupst WESTMOCNT EL.S6'0 ou EL «44 JSSiîSSs inSBKiS&SSs Ecole Supérieure de Musique D’OUTREMONT 1410, boul Mont Royal Tél CA.5761 ou TA.1215 Dix professeurs laïques sont attachas à l'iaola i '-o^bre^x cou-s déià institues, portant $ur les divérses brencHes de a cuiture musicale, sera ajouté, cette année, pour les tout jeunes enfants l-o cours special de solfège et de dictée musicale, donné tous les jours de 4 h 45 i Ç h.! S.Collège Jean-de - Brébeuf Medema — tetalemant i l'épreuve du feu — le collège Brébeuf, dirigé par le» Béret Jésuites, reçoit les enfants qui ont terminé leur 3a année d'écele primaire, e'est-è-dire vers l'âge de neuf ans, La rentrée des PENSIONNAIRES a lieu le 8 septembre; celle des EXTERNES et des DEMI ENSIONNAIRES.le 9.Le nouveau prospectus est envoyé sur demande : R P.Recteur, 3200.chemin Ste-Catherine.Côte-des-Neifc'es, Montréal.Tél.: BYwater 2444 Le Collège de l’Assomption P.Q.! est O r gé par des prêtres séculiers du diocèse de Montréal.Cours classique .Casse préparatoire .Etudes de l’Anglais, des Sciences, des Mathématiques, des Seaux-Arts, etc,, d'après les meilleures méthodes pédageg.ques., La c asse 'préparato.re" est ouverte aux enfants de 10 ou 11 ans qui ont ta f au mams a Sème année p-imaire; et elle les prépare au classique en un an ., Hygiène, confort, avantages de la campagne ., .La ma son est entièrement à 'épreuve du feu et est situé è moins d’una he„re de Montréal.La rentrée des élèves, le jeudi 3 septembre PENSIONNAT àLONGUEUIL Tel.2420 »nr demande.Entrée des Pensionnaires MARDI 8 Septembre Collige JESUS-MARIE Soaurs des Saints Noms de Jésus et de Marie COURS CLASSIQUE COMPLET PENSIONNAT et EXTERNAT RENTREE : 8 septembre pour les pensionnaires 9 septembre pour les externes 1430, boulevard Mont-Royal (Outremont) Tél.CA.5761 Colts Classique et Commercial Leçons particulières — Brevets Pour entrevue 1448 euest, rue SHERBROOKE Près rue Guy Tél: PL.6717 Séminaire Sainte-Thérèse Collège classique fonde en 1825, dirige par des prêtre» du clergé diocésain.Situé à 15 milles de Montreal, sur la ruwte nationale des Laurentidcs.Cours classique de 7 eu 8 ans selon la preparation des enfants.Classe pré-ciassique pour les élèves qui ont fsit la 5e année.Laboratoire de chimie et de physique.Cours de dessin et de diction française.Culture physique : gymnastique, sports d'été et d'hiver en pleine campagne ENTREE : LE JEUDI 3 SEPTEMBRE DEMANDEZ LE PROSPECTUS.Université Laval FACULTE DES SCIENCES Cours spécialisés de génie: Etudes générales suivies d'études spéciales dans les branches suivantes : Mines ou Métallurgie Chimie industrielle ^Electricité *-Le cours de génie électrique en voie d'organisation sera prêt à recevoir les élèves do troisième année en septembre 1942.Pour plus amples renseignements s'adresser au : Secrétariat de la Faculté des Sciences Boulevard de l'Entente.Québec COURS CLASSIQUE INNOVATION: Préparatoire français* .6nr élèvét ayant terminé la J è m e année et pré-classique pour lés élèvét ayant terminé U Sème année.AVANTAGE : Cours 4e sept années seulement pour les élèves ayant terminé la 4e année.¦» Cours commercial COURS FRIMAIRE : Elémentaire : te.te, 7*.Complémentaire : 8e.Se, Commercial : 10e.Ile.Ite.NOTA BINE.Nouveaux locaux pour les sciences — Allen tien spécial* donnée i l’Anglais — Arène, terrains de jeux spacieux — Collège situé en pleine campagne et â dix minutes de la ville — Discothèque permet-tant éducation musicale — Dortoirs à l'épreuve du feu — Prospectus illustré sur demande.RENTREE : 8 septembre La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal Année icolorre 1942-1943 L’OUVERTURE DES CLASSES AURA LIEU LE MARDI, 1er SEPTEMBRE 1942, A NEUF HEURES DE L’AVANT-MIDI.Le SECRETAIRE ; Roméo DESJARDINS ^PensiinnatSante-Emélle^ SS des SS, XN.de Jésus *t de Marie 1837, rue ADAM Viauyllle Cours Lettres-Sciences sffilié à l'Université Cours français complet Court commercial bilingue Jardin de l'Enfance pour garçons (îxternes seulement) ENTREE : 1 SEPT.CLalrval «77 Séminaire de St-Hyacinthe Fondé en 1811 RENTREE : 2 SEPTEMBRE Collège Notre-Dame EN FACE DE L'ORATOIRE SAINT-jOSIPH.C6tt-det-N*ig*s, Montreal COURS COMMERCIAL ET SCIENTIFIQUE Preparation au cours cass^cue, à l'Eco'e des Hautes Eludes Commerciales, a l’Ecole Polytechnique et à l'Université.A l’épreuve du feu # Gardian de nuit AT.6161 • ENTREE LE 8 SEPTEMBRE Collège St-Joseph de Berthierville * St.Anselm’s College RAW DON, P.Q.Cours Commercial Anglais pour les élèves qui ont une Sonne connaissance du français.Les Clercs de St-Viateur ENTREE LE 2 SEPTEMBRE Sous la direction de* Clercs de St-Viateur.COLLEGE ENTIEREMENT PROTEGE CONTRE LI FEU 1,800 extincteurs automatiques) Grammar School j fréquentés par 150 Américains 2 Cours \ Grami I High School ÉüSSi VéSSES CORRECTEURS SPICIALim OPTOMETRISTS OPTICIEN LICENCIE jfl ^ :T LORtNZO FAVREÀU, 0.0 D.prtsident.et tes assistants.Oftométnstes-apticiens licenciés — bacheliers en optométrie.Bureau du centre: Bureau du nord: 265 est, rue Ste-Catherine A 6890, rue St-Hubert Tél.: LA.670S Tel.! CA.9344 (Collège O’Sullivan PENSIONNAT des FF.du SACRE-COEUR STI-ANNE DE LA PERADE COUR COMMERCIAL COMPLET ENTREE LE 8 SEPTEMBRE d'études Demandez le prospectus.Commercial et Scientifique i fréquenté par 200 Canadiens.Rentrée : le 2 septembre.1259, ru* Guy.angle Sainte-Cafherin* ouest Téléphone : Fltxroy 9679 — Monfréal COURS SUPERIEUR D’ANGLAIS Ce cours prépare les Canadiens français désireux de suivre no* cours de sténographie bilingue et de comptabilité.Comme nous ne pouvons accepter qu’un nombre restreint d’élèves pour ce cours, nous conseillons aux Intéressés de se présenter à nos bureaux sans délai.MEMBRE DE L’ASSOCIATION DES ECOLES COMMERCIALES ACCREDITEES D'AMERIQUE E.-J.O SULLIVAN, M A fondateur.Pensionnat de Marieville Soeurs de la Présentation de Marie.Cour» français complet, comprend 4 innées de Lettres-Sciences.An Kl al*.En* ménager.Diction Gymnastique.Piano et Orgue.Terrain de leu.ENTREE LE 2 SEPTEMBRE i » i V?Is 1 s?! >7 s 1 7Z w i JL Ecole Supérieure Sainte-Croix SOEURS DE SAINTE-CROIX Cours LETTRES-SCIENCES, en français, (affilié à l’Unlverstté de Montréal) COURS COMMERCIAL BILINGUE sténographie, dactylographie, travxll général de bureau, tenu# de* livre*, comptomêtrle.correspondance commerciale, grammaire, conversation anglaise.Cours MENAGER, (affilié à l’Université de Montréal) JARDIN DE L’ENFANCE, garçom et fille*.Cours préparatoire — 1ère, 2e.et 3e années.Piano, violon, diction, dessin, peinture.85 OUEST.RUE |ARRY, MONTREAL - DU.3222 - RENTREE : 8 HPT.' La Revue de Littérature Comparée" THÉRÈSE DELORME Collège de Montréal 1931, rue Sherbrooke ouest Dirigé par tes Prêtres de St-SulplCB COURS CLASSIQUE ET PREPARATOIRE Maison complètement à l'épreuve du feu : gicleurs automatique* ' Sprinkler Syatem" RENTREE • Pensionnaire» le mardi INCIN I .g rmembte k 8 hrj pm.Demi-pensionnaires et externes, le mercredi 9 septembre A 8 hr» a.m Fl.1356 Fl.1258 WE.6518 Secrétariat de la Province de Québec.Hon.Hector PERRIER, Ministre Jean BRUCHESI, Soua-mlnUtce ECOLE d’ARTS et METIERS d« MAISONNEUVE.SECTION TECHNIQUE (Jeunot garçons) Cours : Menuiserie — Peintura an bitimant — Coup* •t confection du vêtement Mécanique — Soudures oxy-scétylénique et électrique Dessin industriel (Jeûnas filles) Section D'ECONOMIE DOMESTIQUE.Arts culinaire et domestique — Couture — Fantaisie i l’aiguille.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION ou bureau de l'écolt' à partir du 17 août 1942 2351, rue Letourneux, Montréal CLéirvel 3911 Heure» de bureau : de 10 hrcs i midi; de 2 hres I 4 h ras l’après-midi.FRERES DU SACRE-COEUR COLLEGE COURS COMMERCIAL COURS SCIENTIFIQUE ANGLAIS - FRANÇAIS CULTURE PHYSIQUE R0USSIN 12085 ru* N.-DAME eat Pointe-aux-Trembla* (prèa Montréal) ARENA Tél.: Zone 5-037 ENTREE : 8 SEPTÜMIRI Le Collège Bourget A RiGAUD, QUE.«oui la direction des Clercs de St-Viateur Cours classique complet (7 ans ou 8 ans) Cours commercial et scientifique (en anglaii) Classes préparatoires aux deux cours.ENTREE : LE 2 SEPTEMBRE t Demandez au Père Supérieur le prospectus illustré./f BUSINESS COLLIGE Maintenant ouvert — Prix d'été Londres.— Une des anciennes publications parisiennes d’avant-guerre existe encore à Londres, d'où elle est diffusée aux Etats-Unis, sous une forme réduite.II s’agit de la “Revue de littén-hire comparée”, ressuscitée et dirigée par M.Marcel Chicoteau, membre de la Société hellénique d’Angleterre, et le Dr Kenneth Urwin, lauréat de l’Académie française, maîtres de conférences à l’Université de Cardiff.Dans cette publication bilingue, qui entre dans sa deuxième année d'existence, des articles de fond signés par des professeurs et des irtistes traitent de la linguistique et de la littérature comparées et maintiennent dans de nombreux milieux académiques et privés en Grande-Bretagne une partie de a grinde tradition internationale des lettrev COURS COMMERCIAL COMPLET BILINGUE 5553 ov* du PARC Ipécialités: ANGLAIS somptomèfra De.3275 PENSIONNAT DE SAINTE - THERESE CONGREGATION DE NOTRE-DAME Cour* français complet cour* rte Lettres-science» affilié k l’U’nlvtnlté de Montréal.Cours commercial blllnsue.Cours suivis d'angUi!:, d'enseignement ménager, de diction français*, d* culture physique.Cours spéciaux d’arts domestiques, d* piano, d* dessin Climat salubr«N Jeux en plein air, en été et en hiver, A 18 milles de Montréal sur la route nationale du Nord.RENTREE : JEUDI, 3 SEPTEMBRE.-COURS CLASSIQUE COMPLET- Externat classique Ste-Croix 3820, rue Sherbrooke est j£x Dirigé par lea prés boulrvard Pi* IX Religieux de Sainta-Croix Servie* d'iutobus-tramway Tél.: CLairval 1362 RENTREE : 4 SEPTEMBRE A 9 HEURES A.M.Pensionnat St-Louis de Gonzague dirigé par les Religieuses de N.-D.de Charité du Ron-Pasteur COURS LETTRES-SCIENCES DE L'UNIVERSITE DE MONTREAL COURS COMMERCIAL BILINGUE • COURS COMMERCIAL ANGLAIS Entrée ; Pensionnaires, le 1er septembre.Externes, le 2 septembre.331 ast.ru* Shtrbreok* LA.1787 MONT - SAINT - LOUIS» Frères des Ecoles Chrétiennes FRANÇAIS — ANGLAIS — LATIN MATHEMATIQUES — SCIENCES — COMMIRCI COLLEGE SCIENTIFIQUE ET COMMERCIAL ENTREE DES PENSIONNAIRES LE 8 SEPTEMBRE LES EXTERNES LE 8 A » HEURES M Arquette 8137 — 244 est, ru* Sharbroek* — Mentréal COLLEGE STE-MARIE FONDE EN 1818 Dirigé par les Pères jésuites Cours classique OUVERTURE DES CLASSES : LE 3 SEPTEMBRE DEMANDEZ PROSPECTUS 1180, rue Bleury Tél.: LA.5966-5962-4522 ^L’ECOLE D’EDUCATION FAMILIALE et SOCIALE^ Sou» U direction di*s Soeur» de N.-D.du Bnn-Contell 1215 e»t, boulevard SAINT-JOSEPH Montréal — DO,.9198 Ccrtitlcats et dlplfimc» dr ITnlveralté ci du Consul d* ITnitructlon Fubllqu# CLASSES ENFANTINES I COURS SUPERIEURS T ' COURS PUBLICS élémentaires, moyenne» d'enseignement ménager du tour »t du »olr et eommerelaîe» familial et «orlal i Pour adulte» Entrée: 9 SEPTEMBRE Entrée: îi SEPTEMBRE I Entrée; 1er OCTOBRE PENSIONNAT DES Frères de l’Instruction Chrétienne LOUISEVILL! • COURS COMMERCIAL rtc Ig 4e semé» à la lie armée.ENTREE i LE 2 SEPTEMBRE.-MONT-JESUS-MARIE- Immeuble 9 l'épiruy* du feu PENSIONNAT ET EXTERNAT POUR GARÇONS DE 5 A 18 AN» PREPARATION AU COURS CLASSIQUE FRANÇAIS ET ANGLAIS.COURS COMMERCIAL, PIANO - VIOLON - DESSIN - GYMNASTIQUE - DICTION SOEURS DES SS.NN.DE JESUS ET DE MARIE 1Î80.BOULEVARD MONT-ROYAL, OUTREMONT - CA.STB! RENTREE : — PENSIONNAIRES, le mardi 9 SEPTEMBRE EXTERNES, le mercredi 9 SEPTEMBRE à » heurt* a.a VOLUME XXXIII - Ne 189 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 AOUT 194Z Première fête mariale (suite de U première page) rêal.que le nombre des associés ee niôntiient à 4» personnes, toutes fort qualifiées.Il est bien probable, comme le suppose si plausiblement Mlle Ma> rie-Claire Daveiuy (2), que le Supérieur des Jésuites, le P.Vimont, soit revenu à Montréal sur le bateau de M.de Repentigny, apportant avec lui la lettre qu’il venait de recevoir de la Société N’otre-Dame.Elle se terminait par ces mots, en forme de mandat: “Nous espérons tous que votre Révérence embrassera cette ouvrage et qu’elle ira en per-sonne aider ces pauvres infidèles pour leur faire connaître leur Créateur”.Cette lettre et probablement aussi celles reçues par Maisonneuve et Jeanne Mance apprenaient aux Montréalistes le pieux et solennel événement de la “fin du mois de février, vers les dix heures du matin, en l’église de Notre-Dame de Paris’’: la consécration de l’ile de Montréal à la Sainte Famille, sous la protection particulière de la Sainte Vierge.Evénement qui avait marqué la naissance spirituelle de Ville-Marie.Chez les envoyés de la Société de Notre-Dame de Montréal, cette nouvelle produisait l’assurance de la protection céleste et confirmait leur mission à bâtir une ville chrétienne dédiée à Notre-Dame.Jour d'Assomption Maintênant ne fallait-il pas que la pétite cité nouvelle s’offrit elle-même comme une fleur à la Vierge Marie?Justement, la fête de l’Assomption approchait, qui en présentait l’occasion.Cette fête devait déjà revêtir un cachet de solennité grâce à la procession demandée par Louis Xllt.Les objets de culte récemment déballés: chasubles.vases sacrés, articles de décoration et un “beau tabernacle” arrivaient à point.Gouverneur et missionnaire s’entendent et tracent le programme de la fête: messe solennelle avec chant du Te Deum, jeu d’artillerie, vêpres et procession, enfin, ascen-•ion de la montagne.On ne parle pas de banquet.Et l’on se met à l’oeuvre.Les hommes installent les canons, préparent la poudre; Maisonneuve dirige les travaux, y met la main; le missionnaire prie et songe à son instruction.Les dames, sans doute, comme au jour du 17 mai, mettent leur dévouement et leur goût à orner l’autel, à disposer les fleurs des champs autour du “beau tabernacle”, “Les noms de ceux qui soutiennent les desseins de Dieu en la Nouvelle-France” sont déposés sur l’autel.Et au matin joyeux de l’Assomption, on se pres-a« dans la "chapelle, qui, pour n’être encore bâtie que d’écorce, n en est pas moins riche”."Les bonnes âmes qui s’y rencontrèrent, communièrent.Chacun s’efforça de bannir l’ingratitude de son côeur et de se joindre avec les âmes saintes qui nous sont unies par des chaîne* plus précieuses que l’or et lés diamants”.Une réplique, en terre montréa-larse, de la scène de Notre-Dame oe Pans, dans un décor beaucoup plus modeste, mais au coeur des mêmes grandeurs surnaturelles.Lne troupe légèrement plus nombreuse est agenouillée sur la terre battue, dans une fraîche chapelle d écorce, dédiée à Notre-Dame de Montreal.Les sentiments les plus fervents d’apostolat et de charité fraternelle 1 unissent avec les membres de la Société en France, dont les noms sont sur l’autel.Le Sacrement d Lnité scelle ces liens et consacre à nouveau ces sentiments.Dyptique qu’il reste à compléter sur la toile; Delfosse nous ayant donné le premier tableau.C’est probablement dans l’après-midi que “le tonnerre des canons fit retentir toute l’ile”.Ce bruit in-«olite annonce une prise de posses- (2) Jeanne Mance, p.114.sion terrible pour les démons qui, “quoique accoutumés aux foudres, furent épouvantés d’un bruit qui parlait de l’amour que nous portons à la grande Maîtresse”.Et continuant sur ce ton de merveilleux, le missionnaire écrit: “Je ne doute quasi pas que les Anges tutélaires des Sauvages et de ces contrées n’aient marqué ce jour dans les fastes du Paradis.” Façon de montrer l’importance de ce jour d’Assomption pour Ville-Marie.Une deuxième cérémonie religieuse occupe une partie de l'après-midi, Une instruction est faite aux Sauvages, pour leur expliquer le sens de la fête, dont ils sont les témoins intéressés, puisque l'on honore la Patronne de la cité missionnaire.Un chante ensuite les vêpres.Enfin, la “belle procession” d'institution royale, faite par tout le royaume de France, ce jôur-là, proclame que Ville-Marie est bien une parcelle du royaume de France, royaume de Marie.“Cés bonnes gens y assistèrent bien étonnés de voir une si sainte cérémonie, où on n’oublia pas de prier Dieu pour la personne du Roi, de la Reine, de leurs petits Princes et tout leur Empire.Les Sauvages le firent avec beaucoup d'affection.Ainsi avons-nous uni nos voeux à tous ceux de la France”.A la montagne Le dernier article au programme de la journée était l'ascension de la montagne.Par “les grands bois”, la file des explorateurs parvient jusque “sur la montagne”, “sur le sommet”, à un endroit escarpé, où les arbres ne cachent plus l’étendue de la plaine.D’instinct, les yeux cherchent aussitôt à prendre, comme à vol d’oiseau, une vue du fort, en bas sur la petite pointe.Il dut y avoir quelques instants de silence, où l’on sentit jusqu’en sa chair la fragilité de cette petite chose où palpitait la flamme apostolique de la vie catholique et française.Comme il semblerait facile pour des guerriers sortis des grands bois de la rejeter au fleuve! Mais aussi l’on se sentait un courage à tout braver, à tout surmonter comme toutes les difficultés survenues depuis le départ de France; et puis une espérance chantait dans les coeurs à la vue de ce beau pays neuf, de la plaine immense et de la route royale du fleuve, qui amènerait les nations des alentours.Le petit poste missionnaire s'agrandirait, repousserait la forêt.Le prêtre ne l’avait-il pas prédit au matin du 17 mai?Et la Vierge, à qui appartenait maintenant ec royaume ne le protégerait-elle pas?Les Sauvages, fort réjouis de cette marche dans les bois, où ils ont été les guides, se font loquaces et enseignent à leur tour.“Deux des principaux Sauvages de la troupe, s’arrêtant sur le sommet, nous dirent qu’ils étaient de la nation de ceux qui autrefois avaient habité cette île".D’un geste de propriétaire, “étendant la main vers les collines qui sont à l’orient et au sud de la montagne; “Voilà, faisaient-ils, les endroits où il y avait des bourgades remplies d'une très grande quantité de Sauvages”, Les Hurons les en avaient chassés.Les Français se prirent à rêver des villages heureux qui renaîtraient plus heureux encore.L’un des chefs, se courbant, saisit une poignée de terre et, d’un mouvement de connaisseur, la palpant dans ses mains brunes et calleuses: "Regardez, disait-il, la bonté de la terre: elle est très excellente”.La situation privilégiée de File, entourée de voies d’eau, la fécondité du sol le renfort tout récent, la sympathie de ces enfants des bois, l’origine merveilleuse de la petite Ville-Marie, n’en était-ce pas assez pour permettre les plus audacieux espoirs?Déjà, les Montréalistes voyaient la forêt reculer et les maisons et les cabanes surgir en nombre "On n'oublia pas là-dessus de les inviter et de les presser à retourner en leurs pays et de leur déclarer le dessein des capitaines (les membres de la Société Notre-Dame).qui envoient ici du inonde pour les secourir, leur promettant au’on les aiderait à bâtir de petites demeures et à défricher la ter- ré.” (3) Le souci de la foi à répandre ne quitte pas les premiers Montréalistes.Us sont venus avec la mission sublime de la propager.La cité de la Vierge, pourrie du pain de vie, aspire à en rassasier les multitudes.En celte fête, pleine de joie et de fraîcheur, et d’exaltants espoirs, en ce “premier jour d'honneur et de gloire de Notre-Dame de Montréal”.puisse Montréal se rappeler encore ses hautes origines et offrir aux affamés qui l’habitent une nourriture moins trompeuse que le pain et les jeux du plaisir et du vice.Merci à la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste d’avoir voulu signaler le grand anniversaire de ce jour d'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie.Charles DUBE, SJ.(3) Toutes les citations de l’article sont tirés de la Relation de 1642, (Voir Montréal aux premiers jours, pages 41 à 43; Ville-Marie, numéro 5, pp.20 et 21.Ecole des sciences sociales, économiques et politiques Le programme des deux premières années Les études de Sciences sociales, économiques et politiques durent trois ans.Les deux premières années sont consaci’es à la culture générale.La tro.jième année spécialise l’enseignement qui est divisé en cinq sections entre lesquelles les élèves ont le choix.Les deux premières années forment la base des études et comprennent les matières qui sont nécessaires à tous les élèves quelle que soit la section vers laquelle ils entendent se diriger en troisième année.Le programme de première année comprend: la philosophie sociale, l’économie politique, l’économie sociale, la science politique, et des séries de cours sur les instilu- j lions du Canada français, la civilisation française, la psychologie et ! l’évolution des sociétés anglo-sa-j xonnes, les ressources naturelles de la Province de Québec, les grands problèmes économiques du Canada, l’évolution sociale et économique des Canadiens français et leur rôle.Le programme de deuxième année comprend: la politique extérieure la philosophie économique, les finances privées, l’hygiène, l’histoire des doctrines économiques, le droit industriel, la comptabilité (gestions financières).Les sections de troisième année sont: la section de politique et de finances publiques; la section d'administration et de finances privées; la section de journalisme; la section d’histoire et de sociologie et la section de préparation aux carrières de l’administraiton publique.Nous donnerons dans un prochain article un aperçu du programme de chacune de ces sections.• L'Ecole des Sciences sociales est une école du soir.Les cours ont lieu le lundi, le mercredi et le vendredi de 7b, 30 à 9h.30.MAISONS D'ENSEIGNEMENT L’UNIVERSITE D’OTTAWA ENSEIGNEMENT BILINGUE COMPLET • COUftS CLASSIQUE conduisant au baccalauréat *s arts.• COURS DE SCIENCES conduisant au baccalauréat és sciences.• COURS SUPERIEUR DE COMMERCE conduisant au baccalauréat és science» commerciales (Faculté de Commerce).• ECOLES de fardcs-malades, de musique, de diction, de science» poil tiques, de bibliothéconomie.• FACULTES ECCLESIASTIQUES préparant aux grades en philosophie, en théologie et en droit canonique.• INSTITUT DE PHILOSOPHIE : maison pont les étudiant» laïques qui suivent les cours de la faculté de philosophie.Ils peuvent obtenir le baccalauréat és arts et la maîtrise és arts en même temps que les grades en philosophie.• COURS SUPERIEUR DES ARTS conduisant A la maîtrise et au doctorat.• COI RS DU SOIR, D’ETE, ET PAR CORRESPONDANCE préparant aux certificats et, aux grades.ENTREE DES PENSIONNAIRES, LR *1 8EPTRMMUI.CLASSE ET EXAMRN8, LE It SEPTEMBRE.COURS PRIVES PfOf.J.L.ARBIQUE, B.A.CLASSIQUE : FrançaU.grec, latin, anglala, Philosophie et aclencea, eus.COMMERC1 AL : Français, anglais, mathématique», dactylographie, sténographie, comptabilité, etc.Préparation «pédala de» examens collégiaux Deux coure par Jour : avant-mMl «t apréa-mldl Etudes surveillées Jour «t «olr.ENTREE LE 8 SEPTEMBRE ttlt RUE SAINT-DENIS Pt.4*44 on HA, SV* La plus grande décision de l'histoire Berlin.— Un porte-parole de la Wilhelmstrasse a fait sur l’anniversaire de l’agression allemande contre la Russie, le commentaire suivant: "[.es mots sont superflus.La décision prise par le Führer, il y a un ans, est la plus grande qu’ait eu jamais à prendre un homme d’Etat, dans toute l’histoire du monde.Les événements prouvent que sa froide audace n’a eu d’égale que sa géniale clairvoyance”.A Tuni* Tun4s — Six mois de prison, telle j est la peine prévue pour quicon- ! que, en violation des arrêtés municipaux en vigueur, à Tunis, sera surpris en train de tracer des ins-cri ptions_surlesnuirade la ville.Lai spiritueux à la Jamaïque D’après un avis publié tfar la Commission de contrôle de la Tri ! nité, du 21 juillet 1942, l’importation à la Trinité du whiskey, du ge-! nièvre et du brandy, qui était prohibée provenant de toute source sauf des autres colonies des Antilles anglaises, par un arrêté du 25 juin 1941, doit être permise en provenance de sources impériales sur la hase de 50% des importations ; moyennes des années 1938 et 1939.Dirac tau r chi Sac rata riat général Vichy.— M.Jean Jardel, annonce Radio-Lyon, a été nommé directeur du secrétariat général du chef de l’Etat.M.Jardel, qui a 45 ans, a fait toute sa carrière dans les finances.Désigné en 1936 comme directeur du budget, il exerça ces fonctions jusqu’au mois de septembre 1941, époque à laquelle il se vit confier la direction du secrétariat général de la vice-présidence du Conseil.M.Lash et le prochain emprunt de la victoire j Il dénonce l'égoisme de ceux qui restent apathiques et parient de “sacrifices" alors que tant de jeunes gens "offrent leur vie sur l'autel de la liberté" — Il parle aussi du snobisme de certaines femmes, à l'Est des Grands Lacs, qui ont peur de se salir les mains dans les usines de guerre Saskatoon, 14 (C.P.t — M.G.-H.Lash, directeur du Bureau d’information publique à Ottawa, a déclaré dans un discours à la 23e réunion annuelle de la Canadian Weekly Newspaper Association.que les citoyens canadiens doivent investir $1.200,000,000 dans les obligations de guerre, a’ici 12 mois, mais qu’on n’y parviendra que si les Canadiens comprennent mieux qu’ils ne le font présentement l’entière et terrible signification de l’enjeu de la guerre.“Depuis quinze jours, j’ai causé à environ une centaine de personnes du prochain emprunt et ce que j’attendais d’eux.Ce sont des gens de Montréal, Ottawa.Toronto’ et Winnipeg et de places moins populeuses d’un peu partout.Sans exception ils m’ont déclaré qu’ils ne peuvent le faire, ils font déjà tous les sacrifices possibles.Sacrifices?Ne prostituons pas le symbole et la beauté de ce mot.Le sacrifice est un mot divin réservé pour les hommes et les femmes qui onl librement offert leurs vies sur l’autel de la liberté.Qui sommes-nous dans cette terre de prospérité et de richesse pour parler de sacrifice parce qu’il nous faut nous passer d’un nouvel habit, tel hiver, ou abandonner un club ou deux, ou consommer des repas moins dispendieux, ou cesser de prendre des liqueurs, ou marcher au lieu d’aller au travail en auto, ou habiter un logis moins dispendieux, ou humilier notre orgueil en prenant des pensionnaires; mi travailler un peu plus fort afin d’éviter d’engager de la main-d’oeuvre.Si ce sont là des sacrifices, alors comment doit-on qualifier ce que font les autres sur les champs de bataille du monde où l’on combat pour que notre paya ! reste libre?“La réponse viendra au mois d’octobre.J’espère et je prie que pour la gloire du Canada, pour le souvenir de nos fils qui »ont tom-! liés, et pour l’honneur de ceux qui j doivent mourir avant que cette guerre soit gagnée, le peuple du Canada dira, quel que soit le prix de la liberté, que nous ]« paierons”.Lo main-d'oeuvra Parlant du problème de la main-d oeuvre, M.Lash dit que nombre de femmes restent insensibles à leur devoir de guerre.Les femmes dont je parle sont celles qui, lorsqu’on leur offre de l’emploi dans «ne industrie d’importance vitale pour ia guerre, les refusent à moins que ce ne soient des besogne* où elles ne se saliront pas les mains, ou des emplois où elles auront autorité sur les autres.Les officiers des services sélectifs nationaux qui me fournissent ces renseignements me disent que cette condition s’aggrave chaque jour, surtout dans les •sections hautement industrialisées de l est du Canada.Je suis heureux de dire qu’ils notent une absence presque complète de ce snobisme à 1 ouest des grands lacs.Après la batailla Madrid, Espagne, 15 (AP) ______ Les rapports venant de la I.inea disaient hier soir que les porte-avions hirious et Illustrious, un cuirassé de la classe du Rodney et cinq contre-torpilleurs anglais étaient rpn-trés au cours de la journée d’hier dans le port de Gibraltar venant de la Méditerranée occidentale.L’/p lustrions aurait ramené un certain nombre de blessés.Le cuirassé aurait eu la proue et les flancs endommagés et il lui aurait manqué plusieurs canons antiavions.L’un des contre-torpilleurs aurait donné de la bande à tribord.Aux anciens du collège de Saint-Laurent Le secrétariat du collège de St-Laurent demande à tous les anciens élèves de la maison de lui faire parvenir sans retard leur nom et leur adresse afin de recevoir, à la fin de ce mois-ci, la lettre-circulaire destinée aux anciens et dans laquelle le président général de l’Association des anciens, M.Richard Limoges, et le président du comité exécutif, Me Armand Poupart.leur communiqueront les projets qu’ils ont élaboré pour le progrès de l’Association.On doit envoyer les renseignements au secretariat de l’Association des anciens, collège de Saint-Laurent.Décret contre les Juifs de France Paris.—Radio-Paris rappelle qu’in-terdiction est faite aux Juifs de se rendre dans les théâtres, les music- En marge du procès Chaloult I.es souscriptions pour le procès Chaloult ne cesesnt «’affluer au Secrétariat de la Ligue pour la Défense du Canada.Ces souscriptions proviennent de tous les milieux comme de toutes les parties de la province.On en pourra juger par la liste que nous publions ci-dessous.Ainsi que ce journal l’a déjà rappelé.cette souscription, organisée par la Ligue, est faite dans le but de défrayer les dépenses causées par le procès Chaloult.En effet, la Ligue estime qu’il ne serait pas juste de laisser M.Chaloult défrayer ces dépenses.Voici la onzième listq: Syndicat professionnel des fonction-i.aires municipaux, hôtel de ville, Québec .110 00 Conseil diocésain.Société St-Jean- Baptute, Québec .5 00 M L Perreault, Québec ., *00 Anonyme .130 Anonyme .25 Mile Alma Oauthler.MU .1 00 Groupe de Bale-Comeeu .22 75 Anonyme.2 00 M Marcel Paulin.Lac-aux-Ecorcee .100 M J-A.Fêlasse, Mti .100 M J.-Paul Dufort.MU.25 Un groupe de patriotes.Rosemont .5 jO Une Canadienne, AdamavlUe .1 00 M.Victor Sylvestre.St-Hyeclnthe .125 M René Bulseon, Passe-Dangereuse .2.00 MM Louis et Roeer Levaaeeui, MU 50 M J.-M Vallée.MU .100 Cercle paroissial, St-Alphonse d'Youville .5 00 M.Robert Boisvert, Diummondvllle .50 M.Alfred Poisson.Drummondvllle .50 M.Joffre Roberge.DrummondviU* .j 00 M.Rodolphe Dorais, Drummondvllle 50 M Gérald Roberge.DrummondviU# 50 M.Léo Girard, DrummondviU# .50 M.Albert Labrl», Drummondvllle .50 M.Georges Vanasse, Drummondvllle .25 M Clémênt Geoffroy, Drummondvllle 50 M.Edouard Ducharme, Drummondvllle 25 M.Pierre Sauvageau, Drummondvllle 25 M.Harry Mardi, Drun.mondvtlle .25 M.L.-Maurlce Cardin, Drummondvllle 25 Ail D.Drummondvllle .25 M Louis Girard, Drummondvllle.25 M Jean-Marie Tremblay.Drum- mondvlll# .25 M.Henri Montmlgny, Drummond ville 25 M.Marcel Crépeau, Drummondvllle .25 M.Céleetln Crépeau, Drummondvllle 50 M.Joachim Mongraln.DrummondviU# .25 M Georges Monty, Druir.mondrUl* a M Emile Girard.MU.2.1X1 Un professeur, Université Laval ____ 5 00 Un profeaaeur, Université Laval ___ 5 00 Corp.municipale, village St-Féllcien 1)0 Un confrère .1 00 M.P.Lachance, Québec .1 00 M.Roger Vézlna.Québec .1 00 Anonyme.Québec .1 00 M Philippe Ferland, Québec .100 Dr Molsan.St-Raymond .1 oO M H-P.Hould, Én-Raymond .100 Anonyme, Québec .100 M.Arthur Poulin.Québec .200 M.Gérard Larochelle.Québec .2 00 M Pierre Letarte, Québec .2 00 Anonyme.Québec .5 oo M Albert Dumontier, Québec .100 Anonyme, Québec .1 00 Anonyme, Québec .100 Mme Thomas Beaulieu.LeBlo .25 I M Albert Tremblay.LeBle .M R.Savard.Rlv -Ste-Marguerlte : Anonyme, Granby .! Anonyme.Québec .'Citoyens de Charlesbourg .Anonyme.Prud'homme.Saslt .I M Leopold Gauthier.Mont-Joli .M Philippe Renaud, Mont-Joli .M Paul Mu-haud, Mont-Joli.M.Pierre Goulet.8t-Jean M Paul-Henri Plamondon, Québec Patdotcs de St-Fabien .M André Duguay, Québec.Anonyme, Duparquét .Anonyme, LcBlc .Mlle Jeanne Dionne.LeBic .Mlle Maria Beaulieu.LeBtc .M Napoléon Beaulieu.LeBtc .Dr Napoléon LangU.Cauaapscal .Dr André Lessard.Rlv.-du-LoVV .M.Raoul Plourde.Shlpahaw .M Maurice Duval.BeaucevlUe .M Léopold Lêplne, Québec .Un ami, Lotblnlére .Un curé, Lo|binlére .Un patriote.Lévis .M /-A.Turgeon, Lévis.Dr Henri Valllancourt.Jonqulére .Un ami.Lac Méganttc .M J-B Carrier.Québec .M.Roch Méreau.Québec .Dr Emile Morin.Montmorency .Un ami.Québec .Dr Lucien Beaumont.Québec .Ad Oagno .pharm., Québec.M Alphon.-» Drolet, Québec .M Elias Thlvlerge, Québec .M.Jean Comtcls.Québec .M.Jos Masson, pharm , Québec M Alph.Lemire, Baie du Febvre .I Un ami.Lévis .Un ami.Québec ._______._______ M, J,-Ulysse Demers, pharm .Québec M Robert Pollquln.Québec .M.Paul Oervals, BerthlervlUe .Dr A.Bernier.Farnham .Rév.j-p Challfour, 8t-Joachlm .J-P.Ooaselln.Enrg , St-Romuald .Un ami.Québec .M Philippe Morency, Québec .M Joaeph Bélanger, St-Adrien d'Irlande .M.Marcel Folsy.Mtl .M Alexis Folsy.MU.M.Maurice Huot, Québec .M.L-A.Hébert, Trols-Rlvlérea .M J-A.Malnguy.Québec .Dr Emile Pelletier.Cap-Chat .M Roméo Drolet, Québec.Dr G.Lepage.Lévis .Dr Auguste Massicot te, Trois-Rivières .Un ami.Québec .Un ami, Québec .M J -S Lavoie.Québec .M.Emile Brabant, Mtl- 10 : 1 OO j 5 00 1 5 00 3 00 1 UO .15 ; 10 ,05 50 i 5.00 3 00 1 00 2 00 .10 .25 i .25 | .50 ! 2 00 1 2 00 : 2 00 i 100 200 1 00 10 00 1.00 1.00 200 100 1.00 100 2 -JO 1 00 2 00 I 2 30 ! 10 00 5 00 2 00 ! 5.00 ! 100 i 1 00 , .25 5 00 2 OO 2.00 ; 100 ! 2 30 i 200 .25 ' 1 00 2.00 i .50 1 .50 100 .s 00 1 00 2.00 1.30 1.00 200 1 00 500 3 00 1 00 TOTAL .1230.00 On énvoié sa souscription à la Ligne pour la Défense du Canada, Chambre 603, 4, est, rue Notre-Dame, Montréal; ou à 126, rue Loék-well, Québec.A la demande de M l Chaloult, si la souscription rappor- j te plus que n’a coûté le procès, l'excédent sera versé à la caisse de la Ligue, afin de permettre à celle-ci de poursuivre son oeuvre.(Communiqué par le Secrétariat de la Ligne pour la Défense du Canada).Le 13 août 1942.Les attaques sur l’Angleterre Londres, 15 (C.P.) — Quelques rares avions allemands ont jeté des bombes sur quatre localités du sud de l’Angleterre au cours de la journée d’hier.Ils ont causé quelques dégâts et on compte quelques morts en l’un de ces endroit*.¥ * * Londres, 15 (C.P.) - Le ministère de la sécurité intérieure a annoncé hier que les attaques aériennes ont fait au mois de juillet 368 morts et 803 blessés chez les civils de Grande-Bretagne.On compte parmi les morts 40 enfants et 160 femmes.Les changas dans l'Equateur • JE VOIS TOUT ' d'AOUT maintenant paru SOMMAIRE Budget «ntitimiliél et entiéeciel Ver» le parti unique.de» C»n»di*ni frjr.çait par Pierre VIVIERS No» première» élection» provincial*».il y a 150 ans, par Paul DAUTRAY René Chaloult est acquitté.-A lir* : roman-nouveg*» L# Clair-Brune, par Léon LAPAGf La Silancieuié, par f.H.ROSNY, alnd Séduira Vénu».par Nancy GIORGI Au t«mp« oà Cartier (iégeait i Québec, par Loui» LAMBERT La Femme, principal initrumant d* prospérité, par Michal ALIN Où v# M.Cardin ?par André LAFLBCHI On domanda un# chanson d* guana (chronologie) par Ran< da BOURjOtY Promenade i travar» Naw-Yerk, par jacqualln* LIONOT La» grand*» data» d* la précédante gu are*.Echo» politiqua»! QUEBEC, par jUSTIN MONTREAL, par Etienne MOB Md OTTAWA, par |.-P.LORTII L'Angleterre at •** marchés | la manda.19 gouvernement» an 74 i par ».Cinéma (Can* ThHoy-Caaaiwi.jj par Nicol*) ' Amour 1 La bonheur l’éarét «mai, par Eclair) Délie*» < Biscuit» et Baitsans tnt* cha») .et Mode» (Chroniqua» par Nkaia at TrottanviBa).10c Lise* L’OEIL l’axamplatr* Abonnex-vous i L’OIti, 1.00 par année.M.l’Adminlatrataur 2Ht *v* Papineau, Montréal Tét : AMherst 2240 Messe pontificale è Notre-Dame Rgihtmtnt à la Craix du Mont-Royal Sous les auspices de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, une messe pontificale sera chantée 'demain a 11 heures, à l’église Notre-Dame, par S.E.Mgr Ghaumont, en pieux souvenir de la messe qui fut célébrée en la fête de l’Assomption, le 15 août 1642.Le R.F.Albert Brossard, S.J., prononcera le sermon de circonstance.L’après-midi, à 4 heures, aura lieu un grand ralliement patriotique, à la croix du mont Royal, sous la présidence de Mgr Philippe Perrier, V.G.Le public est cordialement invité à ces deux cérémonies.Les personnes qui ont des costumes historiques sont priées de les porter.Concours du Troisième centenaire La Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste est heureuse d’annoncer que le concours ouvert au public en février dernier, ayant pour objet la création d'une statue représentant une Notre-Dame de Mont-réal du Illème Centenaire, vient de prendre fin.Le jury a décerné le 1er prix à Mlle Sylvia Daoust, artiste de valeur, qui compte déjà de belles oeuvres à son crédit.Cette statue sera hénite et expo-sée à l’occasion de la messe pontificale qui sera célébrée demain à 11 heures à l'église Notre-Dame.Le taux de change du dollar modifié introduit par la Banque Centrale de l'Equateur le 29 avril 1Ü42 est encore en vigueur, sans plus de changement, à 13.70 sucres pour l'achat et à 14.10 sucres pour la vente par dollar des Etats-Unis.Aucune modification importante n’a été effectuée aux règlements sur les changes, et les encaissements se font vite.La Banque ('.entrale a de grosses réserves de devises mais, dan* l’opinion des cercles financier*, ce n’est pas l’intention, apparemment, de rehausser la monnaie dans les conditions existante*, Le.* importations «ont soumises à des licences, qui sont octroyée* | aux importateurs sur une base de ! contingentement d’après leur capital et leur volume d’importations antérieur.Un certain contrôle est I maintenu en ce qui regarde l’importation des marchandises de luxe et de celles qui concurrencent des articles de fabrication nationale.Gomme mesure de précaution, les exportateurs canadiens ne devraient expédier que «i le négociant en Equateur leur a fourni un duplicata de la licence d’importation relative (Permiso de hnporlaciones >.Le* importateurs sont tenus de présenter une demande de devise avant de placer leurs commandes à l’étranger.Quand celle-ci est accordée, la Rauque Centrale met de côté les devises à l’ordre de l’importateur, de sorte qu’elles «ont disponibles pour le paiement contre les document* d’expédition, mail seulement aprè* l’arrivée des denrées au port équatorien respectif.Les négociants peuvent aussi ouvrir des lettres de crédit, qui ne peuvent être établies que par la Banque Centrale de l’Equateur, vu -pie cette banque est la seule qui soit autorisée à s’occuper de telles transactions.Cependant, la Banque Centrale exige qu’un dépôt couvrant le plein montant en sucres équivalents lui soit remis avant d’émettre la lettre de crédit.La douane et le bureau des colis postaux ne livrent des denreés importées que si l’on a fourni la preuve que les devises de couverture ont été obtenues par l'intermédiaire de la Banque Centrale de l’Equateur.Les marchandises qui ont été vendues vSiir une base de traite à échéance ne sont livrées que sur l’attestation que l’acheteur a accepté la traite et une garantie bancaire de remboursement avec des fonds fournis par la Banque Centrale de l’Equateur.Les imporla-tions peuvent aussi se faire en employant des lettres de garantie qui sont établies par des banques commerciales de l’Equateur.Cet instrument diffère des lettres de crédit en re que la traite ou les traites tirées sur des lettres de garantie ne sont remboursables qu’après l’arrivée des denrées relatives à tout port équatorien.Pensionnat du Saint Nom de Marie Soeur» de* SS.NN.dt |é»us at d* Mari* 621, CHEMIN STE-CATHERINE, OUTREMONT Tel : AT.1473 Cour» complat d* langue Lançai»# *1 da langue »ngl#i«*.Cour* L*ttr*«-Scianca* «Ffilié à l’Univ#r»ir* d* Montréal — Piano Violon — D*»«in *r — Chant — Culture phy»lqua, diction — Eniaignomaict ménegor.RENTREE : MARDI, 8 SEPTEMBRE.ST.JEROME’S COLLEGE KITCHENER.ONTARIO CLASSES PREPARATOIRES COURS COMMERCIAL Eniaignament ipécial dan» ia langue aeglai»*.PRIX RAISONNABLES Un livra d'utilité pratiqua à la maison "Pour faire de bons vins de ménage en toutes saisons" Rocuatl da conseils indispan-tablas au petit fabricant amateur da Vins de ménage, avec 30 racettes économique* at 1 plancha da 12 photographiai.En vanta à la Librairia du "Davoir".60 cants au comptoir.65 cants par la posta.ont servi durant la dernière guerre ou qui sont membres de la Légion d’Honneur continueront à jouir de la plénitude de leurs droits de Français._____ Club ouvrier Maisonneuve Mardi, le 18 août, à 8 h.du soir, le club ouvrier Maisonneuve tiendra une importante assemblée, à la salle Army & Navv, 1413, ave de La Salle.Anciens et nouveaux membres sont cordialement invités.Les officiers chargés de préparer le con-cert-bourane du 3 octobre fernot rapport du succès obtenu à date.Georges Glosser Vichy.— M.Georges Classer quitte la direction de l’Equipement sportif pour être remis à la disposition du ministère des Communications.C’est Borotra, aujourd’hui remplacé par le colonel Pasco».qui avait appelé Classer A cette direction.chargée de l’aménagement des terrains de sport.Sculpteur, conseiller municipal Pari*.— Boulogne-Billancourt s’est donné un nouveau conseil mu.nieipal.Le sculpteur Paul Landow-ski fait partie de la nouvelle assemblée.Hrsr: TARIF do* annonças dasiifiéaa du "DEVOIR" Téléphona : Bllair 1161 t e«nt la mot 2*o minimum comptant Annonce# faeturO#* 1H« *• mot.40c minimum NAISSANCES t ER.VI CM.fi RR VICES ANNIVERSAIRES GRAND'-KEBBBB REMERCIEMENTS POUR SYMPATHIES ET AUTRES 2c B#r mot.minimum de 50c FIANÇAILLES PROCHAINS MARIA-OFF 11 00 oar tnaartlon Durant les jours chauds EXIGEZ PARTOUT LIQUEURS HRISTIN nbctar-oingkh ale-crbah soda-graph*, erre.AGENTS DEMANDES Appareil breveté, économie# étonnamment l’eimenoe.Améliore le rendement.Démonutratlon «n 30 minutes, #ur n tm-porte quel auto, autoeam'.on, tracteur.Garanti Inoffenelf AM.ra»»n*« offre de-1 («no«.Victory MI* Company.Cornwall.| HERNIOLOGIE ui nus bas aux IN VILII lerrlre à domldla Cent une spécialité pour laquel!* un quelqu'un doit être complètement entraîné Afin de voua démontrer non seulement notre technique mais ausal le* résultat* d un ajustement direct de notre bande herniaire, nou» vous Invltona à venir constater personnellement, sen* obltxatlon aucune Votre médecin est le hienvenn avec vous Nous lui accordcron» toute notre courtol-«le habituelle.Il pourra t» rendre compta i i ;.i Où Von s'habille bien Coupe sp.crac ra-con" chacun soignée Aussi “Valet Service" A votre disposition ERNEST MEUNIER MAKCHAJ.'D-TAILLEUR Ont.Rartiel est > FEL 0343-9SB* 2135 ^ CR.PRÉres BEURRE de Crémerie Première Ùu.i1Hé Ocuxlème Qualité 36c 35c troisième yi , Qualité «i:.rue ST-Hb'BFRT 1127.rue MONT-KOY.VL «.2.705, me ONTARIO F.3475.me ONTARIO F,.5195 me ST-1 Al'RF.NT 092) me ST-HUBF.RT 2(134.me MONT-ROYAL B.1374 nu- ONTARIOO F ISA! me STK-C vniERINB *.792-, me MASSON 48.73.me 7VFI.LINGTON.(Verdun) VOLUME XXXIII — No 189 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 15 AOUT 1942 9 LEURS AUTEURS LES LIVRES Sous les platanes de Cos ! Le catholicisme de Shakespeare (/ ' Par Antonio Barbeau(l) Encore un livre écrit par un mé-t livre: “De nos jours, entraînée decin! Décidément, Hippocrate se ' dans un tourbillon vertiRineux de mêle de tout et ne se gêne pas pour étaler sa curiosité.Non pas une curiosité vicieuse, sèchement inutile et féminine, ajoutant au goût du scandaleux celui de l’indiscrétion.mais une curiosité qui le pousse, lui d’abord, vers la connaissance nouvelle, vers la joie firofonde de la découverte, vers j l’imprévu de l'exploration.Et ] quand il daigne enfin quitter l’om- i bre des platanes de Cos, c’est qu’il ; ne peut plus résister à l'envie de I nous faire partager les jouissances de son esprit, d’admirer les horizons qu’il embrasse, de non?! monder les routes difficiles et périlleuses que côtoie la Science.C’est ainsi qu'est né le livre d'An-fonio Barbeau, ou le médecin avoue trop modestement tfi mon gré!) les trois sagesses dont il parle: celle de son métier, celle de* sa culture générale et celle de sa philosophie de la vie.En se laissant aller aux propos qu’il nous lient, mon confrère aurait pu s'arrêter à tous ces monuments de gloire et d’humanité que se sont élevés d’innombrables savants.Il a préfeie s'en tenir à ce qui intéresse toujours l'esprit cul-thé: le sort de l'humanité.Qu’il s agisse de la stérilisation des inaptes.de l’évoluuon de la neurologie moderne, île l’entant cl de la criminologie, de révolution de notre médecine ou des fous qu’il aime tque nous aimons sans le savoir ! ) il sait nous montrer que, parmi les hommes qui ne perdent pus de vue cotte vieille notion de plus cmi plus défraîchie par l’usage et qui s’appelle J ideal, parmi ceux-là qui ont toujours aidé le progrès, il y a les saints, les artistes et les médecins.C est dans ce livre epre vous coin- découvertes, la médecine est comme étourdie.Ivre d’analyse et de nouveautés, elle aspire à une minute de synthèse.Elle voudrait pouvoir reprendre haleine sous les platanes de Cos.Sans se l’avouer, elle a peur.Elle sait que ta multiplication des techniques, l’émiettement de ses plus vieilles traditions lui font courir un danger auquel elle ne va peut-être plus pouvoir résister: celui d’oublier, à côté des humeurs, l’homme qui est son ob-jèt, l’homme total, être de chair et de sentiment.” C’est avec cette pleine confiance qu’il faut aussi goûter le chapitre des "Fous que j’aime”.Je suis même tenté de dire en ajoutant quelque peu à la première phrase du chapitre: “Les fous, ce sont les autres.qui ne l’ont pas lu”.Vous y apprendrez que le mot: fou, n’a pas de sens scientifique; vous saurez si le fou peut devenir génial et le génial fou.Ce que je vous décris ainsi, de façon brutale, en quatre mots et sous forme de “bobards”, le docteur Barbeau sait vous en parler à la façon d’un médecin, doublé d’un homme de lettres et d’un artiste.Il y mêle à la fois Ja théorie scientifique, la citation littéraire et la biographie d’un Van Gogh qui lui donnent un charme de "bonne honnêteté” qu'on ne retrouve que sous le faisceau d’une vaste culture.Autant que possible, j’ai essayé de lire ce livre autrement qu’èn médecin.Je n'ai pas réussi.Je suis et je reste médecin, comme Barbeau, du reste, le long de son livre.Je n'en suis pas moins convaincu que ceux qui le liront avec d’autres yeux q le les miens et sans ce caractère professionnel dont nous nous dépouilims si difficilement.prendrez combien la médecine [y trouveront un souci de savoir et aussi a ses tableaux captivants et ; un souci d’humanité qui leur feront paysages merveilleux.Tantôt 1 comprendre pourquoi l’idéal et 1g médecine sont indissolublement liés."Sous les platanes de Cos" flottent toujours quelques relents de ses paysages merveilleux, elle se perd dans les nuages de la science pure, tantôt elle illumine des refuges impénétrables du corps humain.Tantôt elle chemine le long des chemins accueillants ou dans des .sentiers qui fleurent bon la victoire ou la gratitude.Mais le ciel n’est pas toujours pur.le chemin se borde parfois d'escarpements infranchissables, l'horizon garue souvent son mystère et l'es-pnt scs mirages.C'est que la médecine n est pas toujours un art aima-b'e, mais plutôt une science sévère, difficile et passionnante, “responsable”, selon l'expression du
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