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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 12 mai 1943
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1943-05-12, Collections de BAnQ.

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"Le Canada eat une nation ;nuve> raine et ne peut avec docilité a :cepter de la Grande-Bretagne, ou de!.Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et ¦ son roi, et ceur qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Ccmmonwealth.” (12-X-37) Lord ÎWEEDSMUIR DEVOIR Montréal, mercredi 12 mai 1943 k-:- 5IDACTI0H IT ADMINISTRATION 430 1ST.NOTRE-DAMI MONTREAL TOUS LIS SERVICES TELEPHONE : •EUir SSCI* SOIRS.DIMANCHES ET PETES Directeur s Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur eu chef t Outer HEROUX Administration t Rédaction t Gérant t •tlair 3311 •Elair 2914 •flair 3361 Churchill et Roosevelt discuteraient des relations avec la Russie Est-ce qu’il se prépare quelque chose du côté des Balkans ?Ni Attitudes fort différentes de deux Anglo-Canadiens Bloc - notes i, Comment un Torontois répond à une proposition qui voulait être amène de M.l'abbé Arthur Maheux — U n journaliste colombien, M.Bruce Henderson, comprend d'autre manière rétablissement de l'unité nationale — Deux langues officielles partout Pas plus que la fin rte justifie les moyens, la bonne j tendre pareil son, à la suite d’un scrutin Callup indiquant intention ne justifie une cause, ne la peut, à elle seule, que les Canadiens français, en grande majorité, tiennent a bonifier, la cause serait-elle telle de la Bonne Entente et ce nue leurs enfants apprennent l’anglais a 1 ecole alors (par O.HJ de rUnitl, telle que la conçoit et l’expose, dans ses livres sur l’histoire et en marge de Thistoire, et aussi, depuis des mois, dans les conférences qü’il a entrepris de prononcer à la radio et sur diverses tribunes à travers le pavs, I 1 M.l’abbé Arthur Maheux, Les circonstances viennent de dispenser à celui-ci.sans pour le sûr qu’il l’eût cherché mais c’était à prévoir, un enseignement qui pou trait et devrait valoir aussi dans le cas de tous ceux qui paraissent croire, de bonne foi, que la voie ne saurait jamais être assez ni même trop large ouverte aux concessions et aux amabilités de certaine sorte.En avril, au cours, sauf erreur, de la tournée qui l’a conduit jusqu'} la côte du Pacifique, M.l’abbé Maheux prononçait une conférence i Toronto, dans laquelle il parlait de la guerre, de la participation du Canada à la guerre, du sentiment canadien-français par rapport à la guerre, etc., etc.Entre autres choses, il disait cette fois-là-"Let gens du Québec sont aussi désireux que ceux du reste du Canada de Vaincre l'ennemi et ils sont prêts à combattre l'ennemi mime en dehors du Canada.En 1870, lorsque les Etats du Pape furent envahit par Garibaldi, des milliers de Canadiens (tançais s’offrirent volontairement et traversèrent les mets pour combattre l’ennemi en Italie; le même esprit les anime quand on leur dit que d autres gangsters causent du détordre en Europe.” L’orateur, en veine de concession et d’aménité, avait sans doute voulu, pit cette assimilation, qui survenait sans grand à-propos, de cas par ailleurs fort différents, se montrer agréable.1 Il devait en être pour ses frais.Ce passage que flous venons de cittr, un certain James Mortimer, qui écrit dans l'hebdomadaire News, de Toronto, le tient comme preuve de l'existence, entre l'esprit libéral que représente M.l'abbé Maheux et l’esprit liberal du Canad^a anglais, d’un golfe, d’un abîme qui ne peut être comblé.M.James Mortimer ne peut pardonner à M.l’abbé Maheux d’avoir comparé Garibaldi à un gangster et il le lui fait savoir en des termes non équivoques: • "Le mime esprit.d'autres gangsters.” L'on peut accepter l'assurance offerte par l’abbé que les séparatistes de Québec constituent une minorité bruyante mais tans signification politique.Il est impossible de croire qu’un professeur d’histoire de l’Université Laval ne connaît pas la signification des références ( historiques dans set discours écrits.La signification qu'a choisie l’abbé pour son discours de Toronto est tragiquement claire.Elle signifie qu’un golfe qu aucun 1 bilinguisme ne peut franchir séparé le représentant des éducateurs libéraux du Canada français et ta pensee des libéraux de langue anglaise.Pour l abbé Maheux, tes combats pour la vie des libertés européennes ont été des raids de gangsters contre la propriété ecclésiastique.Une seule phrase dans te discours de Toronto de l’abbé Maheux prouve à l’évidence que la séparation entre Anglais et Français au Canada est plut profonde que la langue et que la race, elle s’enfonce jusque dans des philosophies irréconcialiabtes de l'histoire, Prétendre, avec les bien intentionnés de surface, que la différence n’est pas profonde^ ou qu’elle^ n existe pas, ne servira de rien pour la faire disparaître, cela pourrait même la rendre fatale." M.Mortimer n'aime pas les malentendus, c’est surabondamment manifeste.Il abomine le papisme et ne l’envoie pas dire à M.l’abbé Maheux, si grand désir qu au eu celm-si de justifier à sa façon l'intervention du Canada dans les aventures guerrières de l’Empire.Ce genre de justification ne convient pas à M.Mortimer.Il ne veut que d un Canada à l'image et à la ressemblance de son propre sentiment •¦eligieux.C’est à prendre ou a laisser ainsi; la concession de sa part ne peut aller au delà.La leçon servira-t-elle?Il le faut espeter.Elle devrait désiller les yeux, éclairer ensuite de bonnes intentions qui S’é8arem- * * * Par bonheur que ce M.James Mortimer ne soit pas seul à parler au nom du Canada anglais, qu il n ait pas plus d'autorité pour ce faite que d’autres ^n en ont de parler, quoiqu’il leur en prenne parfois fantaisie, au nom du Canada français.Des voix anglo-canadiennes se font encore entendre, même dans les temps troubles et troubles que nous traversons, qüi sont plus encourageantes, qui laissent entrevoir la possibilité d’une entente véritable, d une sorte de communion nationale, entre les deux grands groupes ethniques du Canada, entente et communion qui se fonderaient sur la reconnaissance et le respect mutuels des droits de chacun, qui iraient même au delà de la reconnaissance et du respect des droits stricts et stipulés.Un article de M.Bruce Henderson, journaliste colombien, dans le Daily Times de Victoria, fait justement en- te que leurs enfants apprennent l’anglais à l'école alors que la majorité des Anglo-Canadiens ne veulent pas que leurs enfants en fassent autant quant au français.Le commentaire que cela inspire à M.Henderson contraste étrangement avec les propos du Torontois Mortimer."En d’autres termes, les Canadiens français, écrit M.Henderson, doivent venir à nous et nous ne devons faire aucune démarche en leur direction.Telle est, je crois, la conclusion logique à tirer de ce scrutin.Mais c’est là une conception erronée de ce que représente le Canada français dans la structure du Canada.On pourrait croire, à la suite d’une telle expression d’opinion, que les Canadiens français ne sont qu’une secte minime, comme les Doukhobors, et qu’il ne convient pas d’en tenir compte.Il y a dans ce scrutin l’idée implicite que les Canadiens français, avec le temps, deviendront ce que nous sommes, parce que notre supériorité naturelle les aura persuadés de la folie de leur façon d'être.Je me permets de dire, avec tout le ménagement que je puis y mettre, que cela ne se produira pas.” Et là-dessus, M.Henderson expose comment les Canadiens français, plus prolifiques, vont grandir en nombre et s'imposer par cela même.Et il demande à nos compatriotes anglo-canadiens de considérer les faits tels qu’ils se présentent et non à travers les lunettes parfois déformantes de leurs préjugés.Il faut, dit-il, que Canadiens de langue anglaise et de langue française apprennent à vivre ensemble, à se comprendre.Il n’y a pas de moyen de faire disparaître l’un ou l’autre de ces deux éléments.Les Canadiens de langue française tiennent à apprendre l’anglais et leur attitude est bien plus raisonnable que celle des Anglo-Canadiens."Il serait décourageant pour Us Canadiens de langue française, écrit-il, de se rendre compte que nous ne voulons pas que nos enfants apprennent le français; particulièrement quand le français est non seulement utile au Canada — et il devrait être obligatoire pour tous les membres du Parlement — mais reste et restera une grande tangue internationale, comprise dans la plus grande partie de l’Europe.Un homme qui parle anglais et français peut aller n’importe où dans tes pays d’Occident.” M.Henderson est donc pour l'enseignement du français partout au Canada, non pas d’un français approximatif, qui ne serait que livresque, mais d’un français qui permette l’échange de vues entre tous les Canadiens.Ce qu’il écrit à ce propos vaut d’être cité: “Dunver quer officiellement comment il se fait que le navire de guerre que l’on propose à la ville de Verdun d’adopter a été appelé Dttnver au lieu de Verdun.On trouvera ailleurs une note d’Ottawa à ce propos.Il semble bien — nous sommes heureux de le souligner — que la question de langue n’a eu rien à faire avec cela.Il existe déjà un navire de guerre anglais du nom de Verdun (cela date de l’autre Grande Guerre et du temps où ce nom de Verdun symbolisait l’héroïsme et la résistance à outrance), et l’on a cru qu’il y aurait inconvénient à ce qu’un deuxième navire, fût-il de la marine canadienne, portât ce nom.Restait à trouver un vocable convenable.On a ouvert un concours.Trois noms ont été présentés par la ville de Verdun aux autorités fédérales: deux qui sont ceux de Verdu-nois en vedette, et le troisième, ce Dunver qui est l’anagramme de Ver- (suite à 1a dernière page) Les troupes de l’Axe en Tunisie enfermées dans deux poches — Victoire des Français à Laghouan — Infiltrations anglaises sur la péninsule du cap Bon — La maladie aurait éloigné le maréchal Rommel du champ de bataille au moment de la bataille d’EI Alamein et pendant les deux derniers mois Notes outaouaises "Les deux grandes races du Canada ne se comprendront jamais l’une l’autre tant qu’elles ne pourront pat converser.Un Canadien français qui ne parle pas l’anglais est parfaitement inintelligible pour un Anglo-Canadien qui ne sait pas le français; inintelligible non pas seulement par le discourt mais par la pensée et par l’attitude.Un mur les sépare.Mais quand ils peuvent parler couramment entre eux, ils en viennent à se comprendre et à s’aimfr.Ces gens ont d’estimables qualités dont nous manquons; nous en avons plusieurs qui leur manquent.Nous pouvons apprendre les uns des autres, si nous II voulons.Jusqu’à présent, noue n’avons pas voulu.Et cela tient, au moins en partie, à ce que les Canadiens de langue anglaise n’ont jamais envisagé le grand problème subjacent, le problème fqndamental de ce pays, problème de pluralité, qui découle de ce fait que nous seront toujours une nation de deux races vivant côte à côte.Il n’y aurait que l’annexion aux Etats-Unis pour, changer, cela.Les Canadiens français se trouveraient dilués dam le vaste bassin de la population nord-américaine.Ça serait une solution facile de notre problème, mais une solution de lâcheté.On résoudrait les difficultés du Canada en abolissant le Canada, de mime qu’un homme peut te faire sauter la cervelle pour passer ur» migraine.Pareille cure est certainement efficace." A l’occasion d’une réunion de Bonne Entente — c’était après l’autre guerre — le regretté Paul-Emile Lamarche disait à des auditeurs anglo-canadiens que les Canadiens fiançais entendaient la bonne entente, mais d’une seule manière, sur un pied d’égalité avec les Anglo-Canadiens.C’est la même idée qu’exprime maintenant un Anglo-Canadien aux idées larges, M, Bruce Henderson.Pour s’entendre avec des hommes de cette envergure, il n’est pas nécessaire que des Canadiens de langue française aillent sc livrer, à Toronto ou ailleurs, à l’exercice des concessions aplatissantes et qui souvent nous peuvent valoir des rebuffades dans le genre de celle que M.James Mortimer a servie dans son article au News.Pour être traité sur pied d’égalité, il faut savoir s’y mettre et s’y maintenir.12-V-43 ,EN0I5T et propos universitoires (par imast Bllodatu) Le subconscient nous joue souvent des tours et, tout en cheminant dans les couloirs neufs, en traversant les pièces vastes et claires de l’Administration où s'affairaient des employés, un souvenir de voyage nous revenait à la mémoire avec insistance.Au beau pays "où fleurit l’oranger”, lorsqu’on est parti le matin de Florence.Firenze la bellà, dans la direction de Venise, on franchit longuement une chaîne de montagnes en passant sous d’innombrables tunnels, et puis l'on débouche à_ Bologne, ville industrielle et universitaire A ce qu’on dit.Puis l’on commence à atteindre des régions moins accidentées et plus reposantes, en direction de rAdriatique, et vers la fin de l'après-midi jf nous est arrivé d’apercevoir à quelques kilomètres les toits d’une ville et les coupoles d’une cathédrale."C’est Padoue”, nous dit avec fierté un Italien distingué avec lequel nous causions en français depuis quelques instants; vous voyez la basilique de Saint-Antoine et non loin de là notre célèbre université.” — Pourquoi, s'il vous plaît, dites-vous "célèbre"?demandâmes-nous.—Ehl D'abord à cause de sa haute réputation de par le monde et ensuite en raison de son ancienneté.— Cependant, la montagne Sainte-Geneviève, la Sorbonne, Casaubon, Abélard.— Ce sont de beaux noms et de grands souvenirs, mats ils sont sub-séquenls à Bologne et à Padua, ht peut-être la fierté padouane porte-t-elle principalement sur Lhislolre (suite à la page trois) jÇe caxnet du gxincheux La politique prend aujourd'hui le pas sur les opérations militaires.Le premier ministre Winston Chur-chil vient d'arriver à Washington pour conférer avec le président Roosevelt.C'est la cinquième fois que les chefs d'Etat de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, les chefs de la coalition des Nations-Unies, se rencontrent depuis deux ans.On se rappelero que la première de ces conférences tenue à bord d'un croiseur au large de la côte de Terre-Neuve en août 1941 a été survie de la proclamation de la Charte de l'Atlantique, que la deuxième à Washington en décembre 1941 peu après l'entrée en guerre des Etats-Unis a vu la formation des Nations-Unies, que la troisième à Washington en juin 1942 a préparé les plans d'invasion de l'Afrique-Nord, que l'avant-dernière en janvier 1943 à Casablanca a établi les plans d’offensive de l'année.Le monde entier se demande tout naturellement ce qui sortira de la rencontre actuelle entre M.Churchill et M.Roosevelt.Lorsque l'on a annoncé hier soir l'arrivéé du premier ministre anglais dans la capitale américaine avec un groupe de conseillers militaires, on a tout d'abord donné l'impression que les entretiens porteraient principalement sur les opérations à venir, sur l'exploitation de la victoire de Tunisie.Cette impression se dissipe cependant car H est assez peu probable que les chefs des Nations-Unies n'aient pas prévu à Casablanca les mouvements qui devaient suivre la campagne de Tunisie dont l'issue ne faisait pat de doute dès ce moment et qu'Hs se voient forcés de se concerter de nouveau pour mettre è profit cette victoire.Les rumeurs qui viennent de partout donnent plutôt à entendre que les entretiens porteront sur les conséquences politiques de l'invasion prochaine de l'Europe, rotamment sur l'entente plus étroite qui s'impose entre les démocraties occidentales et le Russie soviétique.Il ne faut pas perdre de vue la querelle polono-russe qui intéresse toutes les nations alliées de l'Europe orientale.Le< faits paraissent d'aiHeurs corroborer dans une certaine mesure ces rumeurs car on attend ce soir même à Washington l'arrivée du président de la Tchécoslovaquie, M.Edouard Benès, qui s'en vient soumettre à M.Roosevelt son projet de fédération des Etats de l'Europe centrale et orientale.On sait qu'ii s'étoit déjà amorcé des négociations entre les reoré-sentants de la Pologne, de la Tchécoslovaquie et d'autres gouvememenh en exil au sujet de cette fédération projetée, mais qu'elles ont été interrompues en raison de l'opposition de la Russie.On croit que M.Benès se rendra à Moscou pour exposer son projet à Staline après avoir visité les Etats-Unis et le Canada.On rapporte de Londres que lord Beaverbrook, qui est arrivé à Washington en même temps que le premier ministre Churchill, aurait proposé une formule de règlement de la querefie polono-russe et des autres difficultés qui créent de la méfiance entre la Russie et les autres Nations-Unies.Lord Beaverbrook voudrait faire approuver son projet par le président Roosevelt avant de se rendre à Moscou pour tâcher de le foire accepter par Staline.On rapporte même que le grand propriétaire de journaux canadiens, qui a déjà fait partie du cabinet de guerre, aurait la promesse d'obtenir le poste de gardien de sceau dans le cabinet de M.Churchill ainsi que des pouvoirs importants s'il réussissait dans sa mission à Moscou.DANS LE CAMP DE L'AXE A OTTAWA M.Ilsley en tient toujours pour le nouveau don d’un milliard - Si nous It considérons comme contributiéTI U «use commune, “NOUS NE DEVONS PAS RECEVOIR DE PAIEMENT”, dit le ministre des Finances — Cela veut dire que nous ne reverrons jamais un sou des $2 milliards — Discours tout pomt de MM.Picard (Bellechasse) et Cauthisr (Portneuf) —M.Maybank (Winnipeg) est de l’avis de M.Picard_________________ M.Ilsley change tout — On ne prête qu’aux '** ne •’«•"bourseront jamais Par LéoDold Richar Ottawa, 12-V-43.— M.J-L.Ilsley est toqué.I! ne démon! pas de son Idée que nous devons faire de* dons, des cadeaux et des contributions gratuites à l’Angleterre.Il veut donner tout ce que nous pouvons produire sans exiger la moindre compensation en retour.Des principes d’affaires?Penh.Faut-il lout de même être nationaliste pour parler ainsi! Quand on traite avec l’Angleterre, le sen- timent s'impose, — le sentiment colonial.Contribution à 1 effort commun, mais qui *e dirige P^*-que entièrement du côté de la Tamise.comme si l’Angleterre était la Chine et toutes les Nations-Unies à In fois.Le Canada donnera selon le* besoins de chaque nation.dit-on.Alors, que donnerons-nous, qu’avons-nous donné a la Chine qui subit depuis six ans les attaques du Japon, à la Chine pauvre, mal organisée, dépourvue d'aviation et d’armements moder- nes?Il faudra changer le vieux proverbe: On ne prête qu’aux riches.Il conviendra de dire: On ne donne qu’aux riches, puisque des députés libéraux ont fait la preuve, depuis quelques lours, que l’Angleterre est une nation riene.(M.Philippe Picard » dit et établi que la Grande-Bretagne a des placements abondants au Canada et un peu partout dans le monde, notamment en Amérique du Sud).(suite à U dernière page) Un Anglais d’Angleterre, qui écrit d’ailleurs superbement le français, informe le Grincheux que l'Angleterre fabriquera des bicyclettes cette ^année mais strictement pour son usage, “parce que sans cela beaucoup d’ouvriers ne pourraient plus gagner lee usines ou Hs travaillent”, et nullement pour l'exportation au Canada.Celui-ci ne recevra, •‘sur la demande urgente du gouvernement canadien”, que quelques pièces de rechange pour les bicyclettes d'origine anglaise qui sont déjà au pays.Dommage que ce correspondant tienne a garder l'anonymet, car le Grlnchuux ne demanderait pas mieux que de démontrer, per exemple à l'organe matutu, qu’H s des relations de qualité.* * it La guerre occupe d'une façon ou d une autm tous ceux qui peuvent et veulent s’occuper; elle active aussi la circulation de l'argent.Avec cette double conséquence que certaines prisons de la province sont privées de leurs populations antérieures de vagabonds et que les geôliers, en attendant que le Service Sélee-Hf les conscrlve pour d'autres tâches, bêchent les jardins que bêchaient autrefois leurs anciens locataires.¥ ¥ 4 Le ministre provincial de la Voirie, M.Bouchard, veut la pasteurisation obligatoire du lait; il voudra sans doute la stérilisation.Peut-être croit-il que l’autoclave est une sorte d'automobiie?R R * Certaine démocratie tourne vite à l’arbitraire.On l'a vu en Russie soviétique; on est en train de le voir ailleurs.¥ ¥ ¥ A laquelle des Quatre Liberté* ressortissent donc la scolarité et la pasteurisation obligatoires?Le Crmchau* 12-V-43 t m Citation d'actualité "La faiblesse de la démocratie réside dans une certain# propension aux vues courtes, hâtivement formée* et vigoureusement affirmées, sur une base Insuffisante de réflexion et de connaissance"._ .n Uré BALDWIN (làwtre su Times emler QQuartier.le 20.à t h.dm.du m.Assemblées, conférences, etc.Msrcredi, 12 moi Conventual ennuet de» anciens a» La-Mfanîi*.«(Ac*4 i f P _ ! a._, 1 de dèttrto-\ iïldie d'Universités c'est Vidée d*.lancée à la mer avec trois hommes] cas de négligence des employes.demandais,] compétence, de supériorité, ttdèe de* & bord et on coupa l’amarre d’un j î-a rumeur voulait même qu on ait était ter-\ l'élite dont ne peut se passer une so-| radeau flottant.L'embarcation de J trouvé l'ouvrage parmi des livres minéet qui protège l'intérieur, Jc\ciété.Comment n'en pas sentir e/i sauvC!tage recueillit 5 hommes du ; sans valeur qui étaient destinés à La polke chez les Pères de la Confédération Halifax, 12 (C.PT.— Le profes-seur D.-C.Harvey, archiviste provincial de la Nouvelle-Ecosse, a raconté aux membres d’un club que l’hôtel Halifax, maison de 102 ans d’existence, occupée par la police fédérale, fut autrefois le théâtre d'une réunion des Pères de la Confédération.Une séance ajournée de.la conférence de Charlottetown d* 1864 fut tenue dans cet hôtel.Légations transformées en ambassades Washington, 12 (A.P.) — La Maison Blanche, a annoncé en même temps que l’on apprenait l'arrivée du président Edouard Benès de la Tchécoslovaquie, que les deux pays vont faire de leurs légations des ambassades.Le président Roosevelt a soumis au Sénat la nomination de M.Anthony J.Drexel Biddle, envoyé des Etats-Unis auprès des gouvernements de Tchécoslovaquie, de Norvège, des Pays-Bas, de Pologne et de Belgique à Londres comme ambassadeur auprès du gouvernement tchécoslovaque.lion de 1936.lors du premier bail-1 page: lorsque vinrent les années dif-' ce r et «« ®™ qui lui prêta traire pleine de sève, envahissant del j'allais bien le voir dans la visite] u,,r ^rviremér,tnire” P sa puissante ramure le flanc du des étages d des salles on Mjzr Mau- lo^e* y* r/^olméU* tun na^fr* à vapeur à une seule hélice construit en 1924 à Bristol, en Angleterre.Il quitta Vancouver le 8 janvier, eti Mont-Royal."Ce qu'il faudrait de plus en ce moment.Messieurs, c’est que nos compatriote» d» la campagne, c'est rautt eut la bienveillance de m'accompagner lui-mfme.Ernest BILODEAU i«-vV thécaire, a fait rapport des faits Cet exemplaire précieux se trouvait parmi des brochures «ans valeur.M.Desrosiers a d’abord cru qu’il s’agissait de corrections faites par M.Hector Garneau, petit-fils de l’historien, qui a été bibliothécaire de Montréal; mais il a ensuite constaté qu’il s'agissait de tout autre chose.M.Desrosiers croit que ce volume a dû traîner ainsi parmi des livre* insignifiants depuis 12 ou 15 «n«.- Réimpression* -LE LIVRE DE SAN MICHELE, por Axel Munlh*.450 pages.Au comptai! $2.50, par la posta $2.60.- Madame Curie, par Ev* Curie.312 pages.Au comptoir $2.00, par la posta $2.10.-UN ART DE VIVRE, par André Maurois.210 pages.Au comptoir $1.50, par la posta $1.60.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Le DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI MAI ira Progr Mercredi, 12 moi 1943 jrommes spécieux | A RADIO-CANADA : 2.30 p.m.Récital conjoint d# Mlle» Simone Part, soprano, et Oabrlelle Lao-(lols.planiste.Programi.ie: a) chant: My Johann, Orler: La Solitaire, Salnt-Sa*n.v.La gavotte, Popper; Soupir.Duparc; Le papillon, Fourdraln; Chanson A l'aube, Ealrrore; b) piano: Bourrée en si mineur, Bach; 1ère Valse opus 70, Chopin; 1ère Valse opus 64, Chopin; 3e Impromptu opus 28, Rein hold.3.00 p.m.LE CONCERT HEBDOMADAIRE DE L'AVIATION.— L'Infirmière Esmé Labréque, du Dépôt de l’effectll no 5 à Lachlne, sera Interviewée au cours du concert des Alouettes de l'Aviation canadienne.mercredi.Voici le programme p#>-paré pour la circonstance, par le 'fr, gent de section Cari Frlberg, directeur du Corps musical de la R.C.A.F.au Dépôt dt 1 effectif no S A Lachlne: Indepentla, Hall; Over There (fantaisie).Lledsen; Le Troi-slém centenaire des Trois-Rivières.Qou-let.The Mouse and the Cloclc, Whitney; Great Middle Army.Alford.805 p.m.L'orchestre de Sérénade pour cordes exécutera A son concert du mer- credi, 12.A 8 h.05 du soir, des oeuvras de Mozart, de Pergolèse, de TschalkowsKy.de Rlmsky-Korsakoff et de Mendelssohn Classique, seml-classique et moderne, c'est dire que Jean Dealrurlers, chef d'orchestre de cette émission, possède un vaste répertoire.L'Idéalisme de see programmes le prouve.Le soliste de ce concert sera M Hervé Balllargeon.flûtiste.Programme: Introduction et fugue, Mozart.orch.: Suite pour flûte et orchestre, Pergolése, soliste.Hervé Balllargeon, arr.de Barbirolli: Rain Song.Slnlgaglla; Valse, de Sérénade pour cordes, Tschal-kowsky, orch.; Le Vol du bourdon.Rlmsky-Korsakoff.soliste.Hervé Balllargeon; Scherzo Caprice, Mendelssohn.10.30 p.m.Les auditeurs de Radio-Canada sont priés de prendre note qu’A partir de mercredi, l'émission relayée de Londres, sous la rubrique Jean-Baptiste s'en va t'en guerre passera A 10 h.30 du soir et non a 10 h.45 comme dans le passé.Cette émission Intéresse non seulement les soldats et leurs amis mais également le public radlophlle en général.Chaque émission constitue comme une page d'histoire de 'a vie militaire canadienne outre-mer.Sommaire des postes locaux CBF-WO ktlOC/ClN 4 15 Chant.4.30 Musique.5 00 L'Heure du thé 5 15 Nouvelles et commentaires.5.30 Causerie de Son Exc.le Dr Calo do Mello Franco, du Brésil.(Retransmission ) t.OO Programmas de la soirée.a 10 sport.S 15 Nouvelles t.30 L'Emprunt de U Victoire.8.33 Causerie du major R Garneau.6.45 Musique.7 00 Un homme et son péché.7 15 La rie commence demain.7 30 Nouvelles de BBC.7.45 La nancèe du commando.8 00 Sérénades pour cor- des 8-o 1 amrour battant.0 00 Les Concerta symphoniques de Montréal.10 00 Radio-journal 10.15 La Semaine de la Mutualité.Causerie de M.Alphonse de la Rochelle.10.45 Baptiste s'en va-t-en guerre.IMS Orch.Heldt 11.28 Nouvelles.cbm-940 kliscycleg 4.00 Musique.4.15 Nouvelles.4.18 Causerie.4.30 Styles for strings.5 00 Front un« famuy.5.15 Beyond reasonable doubla.5.30 “Experiment In Free- ; dom ".Lord Dunham.5.45 Le chou de l'auditeur, 6.00 Programme musical.e.10 Sport.113 Nouvelles 8 30 Easy Aces.7.00 Relais de Vancouver.7.30 Help wanted.7.45 Emprunt de la victoire.8.00 Commentaires.8 05 The Sow Is On 8 38 Débat sur le travail.9.00 L'Emprunt de la Victoire.10 00 Nouvelle* 10.15 Les bombardiers.10.30 Le théâtre anglal* U.OO Nouvelles de la B BC 11.31 Nouvelles.CKAC-730 Uloeyeisa 4.00 Evénements sociaux.4.15 CKAO ce soir.4.25 Nouvelles.4.30 Pour vous, mesdames 4 45 Le Vieux Loup de mer 5.00 Tante Lucie.5.15 Pierre et Pierrette.4.30 Rue Principale.5 43 Madeleine et Pierre.B oo Vie de famille.8.15 Quellea nouvelles» 8.30 Le programme faml liai.6,40 La pièce du tour.8 43 Nouvelles 7.00 Originalités.7.13 Le don Juan 7.30 Nazaire et Barnabâ 745 Lionel Parent.8.00 Ceux qu’on aime.8.30 La Course au trésor.8.55 Nouvelles 9 00 The mayor of the town.9.30 La fanfsre de St-Hya-cinthe.10.00 Great moments In music.10.30 Paul-Emili CorbeU, 10.43 Radio-journal.U.OO Sport.11.15 Chansons.11.30 Orchestre de danse 13.00 Nouvelles Crcr-550 kilocycles 4 00 Club matinee.4.5.1 Men of the sea.* * * Jeudi, 13 mai 1943 1.00 Heure du thé.3 15 Hop Harrlgan.: 5 30 Danse.5.43 Today's adventure.6.00 sérénade.\ 8.18 Nouvelies-éclalr.i 6.21 What'a happening, i 6.30 Lucky melodies.6.43 Musique.! 7.00 Danse.: T.15 Danse.( i.ju Uncle Trop, j 7 43 Intermède.7.50 Better Business Bureau.i 8.00 Lest we forget, i 8.03 Intermède.8.10 Analyse de la guerre.8 1.Studio.: 8 30 Treasure Trail.! 9 00 The Green hornet.9.33 The modernist.10.J Studio.10 30 Nouvelles.10.43.Musique de dansa.11.00 Danse.11 05 Orch de danse.11.53 Nouvelles.CHLP-1490 kilocycles 4.00 Nouvelles.4.10 orch de danse.4 30 Variétés.4 55 CHIP’ c* soir.5 CO Thé dansant.5 15 Nécrologie.3.30 Radio-spéolaL 8 oo Nouvelles.6.15 Méli-mélo.6.23 HLP CS SOir.(.30 Musique sur demande 8.43 Change s françaises.7.00 Heure.• 7.00 Heure familiale.7.30 Chanson du soir.7 43 Onde Troy 8.00 Concert master.8.15 Histoires extraordinaires.8.30 Rhythmic age.» 00 Heurs.9.00 Musique.9.30 Orch.de danse.10 00 Métairie Ranoourt.18.15 Nourellee.Sommoire des postes locaux CBF-690 kilocycles 7 30 Nouvelles.8.00 Nouvelles.8.15 Elévations.8 30 Pot-pourri mnsloal.fl 35 Nouvelles.9.00 Programme musical.9.30 Chansons.9 57 Nouvelles.9.45 Belles mélodies.10 00 Le moulin de la chanson.10 13 Courrier du Jour.10 30 Vie de famille.10 45 Détente 11 00 Grande Soeur 11 .5 L« métairie Rancourt 11.30 Joyeux troubadours.Mcll Jeunesse dorée 12 15 Quelles nouvelles» 12.30 Nouvelles 12 45 Réveil rural 12 59 Signal-horaire.1.00 Rue principale.1.15 Radio-tournai 1 30 Vers le soleil I.4.De fl’ en aiguille.2.0 Musique.2 15 Chansonnettes 2.30 Beaux disques.3.00 Music-hall.3 30 Nouvelles.3.33 Chefs-d’œuvre 4.15 Récitât de chant.4 30 Récital.5.00 Heurt du thé.5 15 Nouvelles.5.30 Beaux disques.5.45 Musique.6 00 Programmes ce soir.6 1 Sport 6.30 L'emprunt de la victoire.« 33 Causerie du major R Garneau.6.45 Harmonie en couleurs.7 OO Un homme et son oe- ché.1 15 La vie commence.7 30 Nouvelles de BBC.'i 43 Meiomes masquées 8 00 Les roma v.lyriques Jlctor.8 30 Opinions.9.00 Mon Pava.10.00 Nouvelle» et sport 10.15 Concert “Pormenade" II.00 Musique variée.11.15 Orch.de danse.11.28 Nouvellea.CBM-940 Kilocycle» 7.30 Nou”elle«.« 00 Nouvelles.8 15 Prières 8 30 Marches en musique.9 00 Nouvelles.9 05 Everything goes.9 30 Des classiques de la musique.9.45 Happy Jack.10.00 Orch.Kaye.10 15 Récital Je piano.10.30 Causerie en anglais.10.35 Récital de piano.10.45 Curry, chanteur.11.Cv Musique 11.15 Vie and Sade 11.30 The soldier’s wife.11.45 Stories from Ilf*.Midi Nouvelles de BBO.12.15 Road of Ufa.}2.30 La ferme et its produits.12 59 signal-horaire, 1.00 Radio-Journal 1.15 The happy gang.1 45 Wallace et Todd.2 00 Big Sister.2 15 Conseils sur .a beauté.2.30 Beaux disques.3 00 Story of Mary Marlin 3.15 Ma Perkins.3 30 Young's family 3 45 Right to happlnaaa.4 00 Baryton.4.15 Nouveliae.4 18 Causerie.4.30 Récital.5.00 Sketch.5.15 Orch.Cugat.5.30 L'heure du thé.5 IS Le choix da l'audi- teur.6.00 Programmes du soir 6.10 Sport.*15 Radio-imimal 6.30 Harmonies en couleurs.8 43 Nouvelles de la BBO 7.00 Crusaders in Britan- ny.7.15 DeMarky.Planiste.7.30 Le Trio lyrique.7.45 Emprunt de la victoire.8.00 Commentaires.8.05 ''Reminiscing”.8.30 La famille Aldrich 9.00 Music-hall Kraft.9.30 Fighting navy.10.OJ Radio-journal 10.15 A communiquer.U.OU Nouvelle» d» BBC.11.30 Nouveliaa.CKAC-730 kilocycle* 7.15 Nouvelles.7 25 L'Oratoire.7 40 Pot-pourri.7.55 Information*.8 00 L’Almanach du tour.8.25 sport.8.30 Coffee club.8.45 Orch.t e concert.8.50 Musicale.9.00 Nouvelle».9 10 Intermède.9.15 DeCourcy.chanteur.9.30 Sans cérémonie.9.45 Radlu-entrcvues.10.00 Coffret musical.10.10 Revue des mode».10.15 Heure récréative.10.30 Nouvelles.10.35 Courrier de LUI.10 49 Mélodie».11.00 Courrier du Jour.11.15 Chansonnettes françaises.11.30 Mélodie» chanceuse».11.45 Heure ensoleillée.Midi Nouvelles.12.15 Chant par F.Perron.12.30 Grande Boeur.13.45 Histoires d'amour.l.Ou Bulletin des fermiers 1.10 Radio-Journal.1.15 Betty bee-hlv*.1.25 Mélodies.1.30 Mélodies 1.35 Entre vous et mol.1.45 Métairie Rancourt 2.00 Rythme et romance.2.15 Un peu de tout.3.30 Nouvelles 2.3 Radio-concert.X15 Joe et Ethel Turp.3dC F.nstman school of m.ufllo.4 00 Evénements sociaux.4.15 CKAO ce amr.4.23 Nouvelles 4.3t Pour vous mesdames 4.45 Pour vous.5 OO Tanta Lucie.5.15 Pierre et Plerrett».3 30 T* Rue prlncloale 3.45 Madeleine et Plerra.8.00 Vie de famille.6 15 Quelles nouvelles 3.30 Variétés musicale*.6 40 I>a pièce du lour.6 45 Nouvellea 7.00 Mélodies intime».7.05 Originalités 7.13 Le don Juan.7 30 Nazaire et Barnabé 7.43 Lionel Parent chant* 8.00 Swing symphonlqu*.8.15 Récital.8.30 Le magazine de l’air.8.53 Nouvelles.9.00 Radio-théâtre Lu* 1007 Chansons d* Muriel MtMard.10.13 Image» de guerre.10.30 D Harbour, basse.10 43 Jonrna- perlé.11.00 Snort 1115 Chansons.11.30 Good listening.12.C9 Nouvelles CFCF-53* kllocyrltt 1.00 Reveille roundup.7.45 Aunt Jemima.1.33 Nouvelle*.8.00 NoutsHm 8.10 Musique 8.30 Jim Robertson.8.45 Here comas th* band.8.13 Nouvel!»».9 00 Breakfast Club.9.31' Muslqu*.9.45 Breakfast club.10 00 Nouvellea.10.25 Muslqu*.10.30 Baby Institut*.10.43 Carnation Bouquet.11.00 Your fortune.11.13 Novelty group.11.23 For ladle*.11 45 Men of Not*.11 30 Nouvelle*.Midi Mélodie*.12.15 Musique.12.30 Soldier's wlfa.12.43 Highlights.TOO Nouvelles 1 03 Friendly Hour.1.10 Vaises.1 17< Earl Wrlghtson.1.3.Tha riddle of Ufe.1.43 Avec Lopez.2.15 The mystery chief.2.30 They tell me.2.45 Hollywood new* girl*.3.00 Star* of weak.3.30 Voice of memory.3 45 Musete music box.4.00 Variété*.4.5 Musique.3.00 Heure du thé.3.1» Hop Harrlgan.3.30 Secret 3»mc* Scout*.a.4^ Today's adventure.4.00 Serenade.8 18 Nouvelles-éclalra.6 23 What's happening.5 30 Lucky melodies.8.45 Dr Mac.1.00 Musique.7.18 Lum et Abnar.7.30 Uncle Troy 7.43 Metropolitan Opera.6 00 Leet w* forget.8.05 Intermède.8.10 Analysa d« la guar-re.8.19 Gweet and swing.8.30 Talk of C.P.O.8.45 Studio.9 00 Récital d* plant».9.30 Badge of honor.9.43 Programme de studio 10.00 Orgue et violon.10.3J Nouvelle*.11.00 Dan*e.11.53 Nouvelle* CHLP-1490 Ulocycl** 8.25 Nouvelle».8.30 Rigolades.9.00 Gaietés, 9.30 Nouvelle*.9.45 Les deux sapins.10.00 Bulletin des agriculteurs.10.13 Pour .oui plaira.10.30 Parade matinal*.11.00 Duettiste*.11.15 Joue, tzigan*.11.30 Chansonnettas.11.45 Musique de dans*.Midi Heur* féminine.12.13 L’art dans le* fleure.12.30 Heur» féminin».1 00 Radio-Journal.2.00 Heure 2 01 Classique».2.30 Danse 2 43 Variétés.3.00 Poème» symphoniques 4.00 Nouvelle*.4.10 Orch.Weeks.4 30 Variétés.4.33 CHLP et soir.8 00 Thé dansant.8.30 Radlo-spéclaL 8 00 Nouvellea 8.11 Méli-Mélo 8 23 La lutté.4 30 Musique lur demand* 6 43 Sport.8.30 Cnansona français**.7 09 L'heur* familial*.7.30 Orchestre ’•«Oncle Troy.8.00 R Mousseau 8.IS Tin Pan Alley.8.30 Coeur d* Bohêm*.9 00 Studio.9.30 Ture-ln.10 00 Mètarte Rancourt.10 1* Le guerre et nou*.11 0ô Musique.Echos de la Mauricie 15e anniversair* Les Trois-Rivières, 11.— L'Adoration nocturne du Très-Saint-Sacrement, aux Trois-Rivières, a célébré, dimanche dernier, le 15e anniversaire de sa fondation.Celle association pieuse compte plus de 300 adhérents.S.Ex.Mgr Comtois, évêque du diocèse, a présidé la cérémonie de réception qui a clôturé les fêtes et a aussi donné le sermon de circonstance, à l’église Notre-Dame.Reliquat du 3e centenaire Les Trois-Rivières, 11.—- Sur la recommandation du vérificateur, le conseil municipal des Trois-Rivières a autorisé le trésorier de la ville à fermer quelques comptes inopérants depuis une dizaine d’années.Il s’agif, en l’occurrence, d’un montant de $3,069.08 apparaissant à l’actif du bilan de 1942 et de $562.28 port éau passif de ce même bilan.Le montant de l’actif comprend, entre autres, une somme de $3,379.-23 représentant une avance que la ville avait consentie à M.Paul-E.Poitras pour l’organisation des amusements, lors de la célébration des fêtes du troisième centenaire de la métropole de la Mauricie.L'embellissement des Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 11.— À la suite d’une entente intervenue avec le notaire J.-C.Sawyer, la ville des Trois-Rivières a consenti à échanger des terrains et à déplacer une maison à deux étages, pour permettre l’élargissement de la rue Union et l’amélioration du coin de la rue Mercier et de celle qui lui fait face.On sait que la ville des Trois-Rivières a déjà entrepris la réalisation d’un projet d’embellissement, rue Union, près du viaduc de la rue Laviolette.• De nombreuses tentatives pour faire disparaître l’immeuble ci-dessus mentionné avaient jusqu’ici, échoué.La Tuque rend hommogt à un aviateur La Tuque, 11.— Il y a quelques jours, la population de La Tuque a rendu hommage à l’un de ses fils tombé au champ d’honneur.Il s'agit du lieutenant de section Law-rence-D.Hillier, tué en service actif alors qu’il survolait la Belgique.On a fait à la mémoire de ce jeune, des funérailles militaires.Une brève cérémonie religieuse a eu lieu au temple St.Andrews, en présence du père et de la mère de la victime, M.et Mme H.-R.Hillier, de ses frères, MM.Edgar et Arthur Hillier, de ses soeurs, Joan et Helen.Entente du Syndicat de la pulpe La.Tuque, 11.— La Brown Corporation, de La Tuque, et le Syndicat de la pulpe ont conclu une entente relativement au contrat collectif de travail qui les régit et au rajustement de l’échelle des salai-rs.Au Congrès des Trésoriers La Tuque.11.— Au congrès des trésoriers municipaux, qui se tient ces jours-ci à Québec, la ville de La-Tuque est officiellement représentée par son trésorier, M.Louis-Philippe Bouchard.• , Showinigan à l’honneur Shawinigan-les-Chutes, 11- — Comme on a pu le constater par les rapports officiels publiés dans les grandes populations, la ville de Shawinigan-les-Chutes s’est particulièrement signalée à l’attention, au cours de la présente campagne du 4e emprunt de la Victoire.A certains jours, cette prospère ville industrielle de la Mauricie a même pris la tête de toutes lesvtiunicipa-lités québécoises, au tableau d’honneur de l’emprunt.Trois-Rivières proteste Trois-Rivières, 12.—• Dans une déclaration faite, hier soir, à l’assemblée du conseil de ville, présidée alors par M.Napoléon Alane, maire suppléant, M.l’échevin Frédéric Poliquin a vigoureusement protesté contre la décision du Conseil législatif d’obliger la Ville des Trois-Rivières à remeltre au Cap-de-la-Madeleine 22.1 pour cent de la taxe de vente perçue dans les deux villes.L’échevin Poliquin soutient que la base de division de la taxe de vente au prorata de la population est fausse et erronée.“J’ai confiance, dit-il, que la science et l’expérience théorique et pratique du ministre de la Voirie, M.T.-D.Bouchard, en même temps, maire de Saint-Hyacinthe, sauront corriger cette anomalie et cette lacune’’._________ Le général Vanier à Radio-Canada Le major-général Georges P.Vanier, L.S.O., M.C., ministre canadien auprès des gouvernements en exil à Londres et représentant du Canada Auprès du général de Gaulle et du Comité national français, prononcera une allocution durant le programme, Jean-Baptiste s’en va-t’en guerre, diffusé de Londres par la British Broadcasting Corporation et retransmis par RadioCan.i-da.Ce programme sera entendu de nouveau ce soir, à 10 h.45.Echos du Saguenay et du Lac-St-Jean Programmes spéciaux A RADIO-CANADA : 8.30 p.m.La coopération est un sujet de constante actualité.Elle fait le »ujet de débat» dans la presse et dan» les société» d'étude».Le» sociologues et le» chef» du svndlealltme »'y «ont IntérMMâ* ces dernières année* et 1* considèrent comme un problème dont la solution e»t urgente en vu* de la reconstitution économique d’aprée-guerro.Ce sera le sujet qu'étudieront le* Invité* de Radio-Canada lors de la séance de jeudi, séance dont la rubrique est comme on le sait: Opinion», M.Raymond Tanghe e»t le directeur de cette émission.9 00 p.ra.Pour terminer la première série de» émission» transmise» par Radio-Canada.sous la rubrlqt.Mon Pays, l'auteur résumera le» travaux qu'il a fait» sur la vie économique et sociale defy province* canadiennes.Cette émUaion pai»"”» Jeudi.Le» séance» précédente» ont été â l'évolution de noua paya de-1 put» 1940 et ont fait connaître la place qu'occupe le Canada dans le monde quant à son effort de guerr*, quant aux étonnant» résultats obtenu» au point de vue Industriel eu égard A la situation actuelle.A CKACî AU THEATRE FRANÇAIS LUX 9 00 p.m.Le Jeuot soir.13 mal, 1* Radio-théâtre Lux françal», dirigé par M.Paul L'AnglaO présentera Trllby, célèbre pièce A grand epectacle.avec Mlles Marte-Eve Llénart.dan» le rôle-titre.MM.Luo Gear-ny et André Tretch.Avez-vous besoin de bons livres ?Adressez-vous au Service de Li* brairie du "DEVOIR", 430 rue No-fre-Dame (est), Montréal.La plus belle chose du monde 9e mille Autour de la maison 10e mille La maison au phlox 4e mille Chaque exemplaire: au comp- SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Ouvrages de L'Hôtel-Dieu de Roberval a 25 ans Roberval, 12.L’Hôtel-Dieu de Roberval célébrera son jubilé d’argent, re mois-ci.A cette octasion, S.E.Mgr Georges Mélançon.évêque de Chicoutimi, a publié une lettre pastorale rappelant, à grands traits l’histoire de cette institution de bienfaisance dirigée par les religieuses hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Chicoutimi et fondée par Mgr Labrecque, de regrettée mémoire.L'Hôtel-Dieu de Saint-Michel a vu le jour le 24 mai 1918.A cause de la guerre, la célébration aura un caractère intime.Initiative des Anciens de Chicoutimi Chicoutimi, 12.— L’Association des anciens élèves du Séminaire de Chicoutimi a pris une initiative intéressante qui vaut d’être soulignée: celle d’offrir régulièrement à ses membres des causeries.C’est Me Thomas-Louis Bergeron, c.r., qui a eu l’honneur d’inaugurer, récemment, ces conférences, en présentant, sous le titre de “La main à la pâte”, un programme progressif d’action à la jeunesse étudiante et même à ses ainés.La lutte contre le feu, à Kénogofcii Kénogami, 12.— Le département de la brigade des incendies, à Kénogami, a reçu, récemment, un nouveau camion à incendies muni d’une pompe de haute capacité, en plus des accessoires habituels pour combattre le feu.C’est un pas de plus fait par la prospère ville industrielle dans la voie du progrès.>1 Chez les producteurs de St-Jérôme Métabetchouan, 12^ — Les producteurs de Saint-Jérôme ont formé, il y a quelque temps, un comité de production agricole, sous la présidence de M.Armand Dufour, président local de l’Union catholique des cultivateurs.Les autres membres du comité sont MM.Napoléon Gagnon, maire de la paroisse, vice-président; Alfred Lerny, Edmond Bouchard, Paul Simard, Joachim Plourde; Mme Mercier, présidente du Cercle des fermières, et Mlle A.-M.Bouchard, présidente de la Jeunesse agricole catholique féminine.La route d'Arvida Arvida, 12.— A l’une de ses dernières réunions, le conseil municipal d’Arvida a adopté une résolution priant M.T.-D.Bouchard, ministre provincial de la voirie, de faire réparer la route Chicoutimi-Arvida-Jonquière-Kénogami, et cfe dans le plus bref délai possible, dans l’intérêt des villes intéressées et de la région en générai.La gare de Chicoutimi Chicoutimi, 12.— A l’une de ses récentes assemblées, le conseil municipal de Chicoutimi a adopté une résolution demandant aux autorités du Canadien National de mettre fin à l’état déplorable des abords de la gare locale et de construire un escalier à l’extérieur de la gare pour permettre aux voyageurs de se rendre à la rue du Havre sans être obligés de passer à l’intérieur de la gaie qui est toujours encombré à l’heure des départs et arrivées des trains.La visite pastorale Chicoutimi, 12.— S.F.Mgr Georges Mélançon a commencé, au début du mois de mai, sa visite pastorale qui se poursuivra jusqu’au 16 juin inclusivement.Bourses pour les gardes-malades Puébee, 12.— Le développement de l’activité industrielle causée par la guerre, les besoins de nos hôpitaux et de nos forces armées ont accru l’importance des gardes-ma’a-des sur ces différents théâtres.C’est pourquoi, afin d’aider au recrutement et à la formation d’infirmières compétentes, une nouvelle entente vient d’être conclue entre le secrétariat de la province et le ministère fédéral du Travail relativement à l’aide financière qui sera acordée, dès cette année, à celte catégorie d’étudiantes.L’administration de ce nouveau projet est confiée au Service de l’aide à la jeunesse, 88 Grande-Allée, Québec.Voici, d’après un communiqué que nous remet le sous-secrétariat de la province, quelques précisions concernant les modalités de celte assistance; GROUPE A.—L’assistance, dans cette section, est offerte à toutes les jeunes filles qui commenceront prochainement ou qui ont déjà commencé leurs études de gardes-malades dans une école officiellement reconnue.L’aide accordée à chaque étudiante ne peut excéder $100 par année académique.GROUPE B.— L’assistance aux jeunes filles de ce groupe est affectée à ta préparation de candidates aux cours réguliers de gardes-malades graduées.Les jeunes fille., qui, ayant complété leur 9e année et désirant commencer ces études, sont incapables d’acquérir, dans leur milieu, la formation requise, soit pour raison de pauvreté, soit parce qu’il n’y a pas d’écoles comportant une 10e année, peuvent se prévaloir de cette offre si elles ont l’assurance d’être admises dans une école d’infirmières.L’assislance donnée à chaque élève ne peut excéder $200 par an née académique.CONDITIONS D’ELIGIBILITE : 10 Etre sujet britannique avec domicile dans la province de Québec depuis au moins cinq ans; 2o En retour de l’aide financière, s’engager par écrit à collaborer, le cours terminé, à l’effort national de guerre, dans le domaine particulier pour lequel on a été prépa-ré; 3o Remplir intégralement les formules d’inscription fournies par le Service de l’aide à la jeunesse, 88 Grande-Allée, Québec.11 est inutile de faire des démarches pour obtenir Ce l’aide sous l’empire du groupe B décrit ci-desus, si l’on ne possède par un certificat de 9e année.De plus, l’âge minimum requis pour être admise dans une école de gardes-malades est 18 ans.Les candidates sont donc priées de prendre note de cse deux remarques très importantes.La date ultime de l’inscription, pour les deux groupes, est fixée au premier août.Pour les formules d’inscription et les renseignements additionnels, on est prié de s’adreser au Service de l’aide à la jeunesse, 88 Grande-Allée, Québec.Décès de M.Eugène Archambault Echos de l’Abitibi et du Témiscamingue Val-d'0r et l'embellissement Val-d’Or, 12 — La ville de Val-d’Or projette d’organiser un grand concours d’embellissement entre les municipalités de l’Abitibi et du Témiscamingue.On pense que cette initiative suscitera une concurrence de bon aloi parmi les villes de cette région prospère et contribuera à resserrer encore la bonne entente qui existe entre elles.La fite de S.E.Mgr l'évèqu} d'Amos Amos, 12 — Aujourd’hui, 12 mai.sera la fête de S.E.Mgr Desmarais, évêque d'Amos.A cette occasion, les autorités municipales d’Amos ont proclamé l’avant-midi de cette journée, congé civique.Projet de route, à Rouyn Rouyn, 12—H y a quelque temps, M.le maire Gagné, de Rouyn, a soumis aux membres du conseil municipal un projet de route qui relierait la propriété de la St.Maurice Molybdenite Corporation à la mine Mic-Mac.U a rappelé qu'actuellemcnt la seule sortie de la mi ne’de molybdène est dans la direction d’Amos.Selon M.Gagné, un chemin conduisant vers Mic-Mac serait beaucoup plus avantageux à maints points de vue, sans compter qu’il orienterait vers Rouyn et Noranda le commerce de la Molybdenite Corporation et diminuerait de façon très sensible les distances qu’on est présentement obligé de franchir en paisant par Amos.Le projet du maire Gagné comporterait la construction de huit milles seulement.Permis spécial aux prospecteurs ' Rouyn, 11 — Le régisseur fédéral de la circulation a accordé, récemment, aux prospecteurs de la région de Houyn un permis spécial leur permettant de sc faire conduire en taxi — malgré le rationnement de l’essence — à plus de 15 milles de leur point de «rt, quand cele est jugé nécessairefiour se rendre ett lieu de leur travail.i, Assomption, 12.— M.Eugène Archambault, marchand de L’Assomption, est décédé lundi soir en son domicile, à l’âge de 78 ans.li fit ses études au Collège de L’Assomption, sa ville natale: il faisait partie du 47ème cours.La ville de L’Assomption perd en lui un de ses meilleurs citoyens.11 laisse dans le deuil, outre sa femme, née Vaillant (Alida), ses enfants: Alphonse, de Rollet; Louis, médecin attaché à l’hôpital St-Luc de Montréal; Maurice, ingénieur-chimiste.directeur des laboratoires du ministère provincial des Mines; Jacques, chimiste en chef du ministère de la Santé et du Bien-Etre social; Pierre, notaire à Ste-Schoiasti-que: Marthe (Mme Bernard Foisy), de Montréal; Paul, prêtre, vicaire à St-Francois-d’Assfte de Montréal; Marie (Mme Jean Archambault), de Montréal; son frère, Anthime, de Montréal; sa soeur, Blanche (Mme Eugène Desroches), de l’ile Bizard; ses gendres: M.Bernard Foisy, notaire, et M.Jean Archambault, avocat, tous deux de Montréal; ses belles-filles, Mmes Alphonse (Antoinet-te Forest), Louis (Germaine Caillé), Maurice (Germaine Gagnon), Jacques (Céline Alix), Pierre (Augustine Télreault); ses petits-enfants: Lise, Odette, André, Céline et Antoine; Yolande.Ghislaine.Marc et Jacques: André et Jean Archambault; Madeleine et Louise Foisy.Les funérailles auront lieu jeudi, le 13 courant, en l’église de L’Assomption.___ _ .Ce soir ou Plateau Ce soir, à 9 heures, aura lieu à j l’auditorium du Plateau, le deuxième concert du gala du printemps j des Concerts symphoniques.Rudolf Serkin, le célèbre pianiste tchèque, sera le soliste invité.11 jouera, avec l'orchestre, le quatrième concerto de Beethoven, ainsi que le premier concerto de Brahms.L’orchestre, sous la direction de maître Désiré Defnuw, interprétera la suite en si mineur, pour flûte et cordes, de Jean Sebastien Bach.R«fenez le "Devoir" d'avance jehez votre dépositaire — c'est le SEUL MOYEN de ne jamais la manquer — 3 sous le numéro.Téléphones »u tcrvic* du Hrag* : BEIiir 3361* : il voue donner* r*dr«iw d’un dépoeiUir* 4* votre voiilnawa.A IA SCEHE, AU\ COSICERT ET A L'ECRAH L’horaire des spectacles SAINT-DENIS “Toute sa vie" 12 h.20.3 h.44.« h .29.9 h.53."Prince de mon Coeur” I h.45.5 4).09.8 h.33.PALACE "Assignment lu Brltteny" II h.15.X h.55.4 h.30, 7 h.10, 9 h.45.uOEW’S “Star Spangled Rhythm” U h.10, I h.50.4 h.30, 7 h.9 h.55.PRINCESS “Nightmare” 10 h.30.1 h.20, 4 h.15.7 h.10.10 h.“Get Hep to Lov*” 11 h.50.2 h.45, 7 h.35.8 h.30.CAPITOL “Happy Go Lucky” 11 h.20.2 h.4 h.43.7 h.25f 10 h.10.“Lady Bodyguard” 10 h.12 h.40, 3 h.20.« h.05.8 h 45.Maintenant en vente à notre service de librairie, lo troiiième édition de LA PLUS BELLE CHOSE DU MONDE par Michelle Le Normand $1.10 franco.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" La gazette des spectacles Cinéma SAINT-DENIS: Toute sa vie, avec Marcelle Chantal et Pierre-Richard Wilm, et Prince de mon cœur, avec Réda Caire, Larquey et Claude May.(Du 8 au 14 mai inclusivement).LOEWS: Star Spangled Rhythm, avec Paulette Goddard, Dorothy Lamour, Veronica Lake, Bing Crosby, Franchot Tone, Fred Mac-Murray, Bob Hope, Vera Zorina, etc.(Du 7 au 13 mai inclusivement).PALACE: Assignment in Britan-ny, avec (Jean-) Pierre Aumont, Susan Peters, Margaret Wycherley, Richard Whorf, Reginald Owen, etc.(Du 7 au 13 mai inclusivement).CAPITOL: Happy Go Lucky, comédie musicale avec Mary Martin, Dick Powell, Betty Hutton, Eddy Bracken et Rudy Vallee, et Lady Bodyguard, avec Anne Shirley et Eddie Albert.(Du,7 au 13 mai inclusivement).PRINCESS: Nightmare, avec Diana Barrymore et Brian Donlevy, et Get Hap to Love, avec Jane Frazee et Robert Paige.(Du 7 au 13 mai inclusivement).HIS MAJESTY’S: Fantasia, production musicale de Waif’ Disney, avec l’orchestre symphonique de Philadelphie, sous la direction de Leopold Stokowski.(A partir du 11 mai).IMPÉRIAL: Nou> Voyager, avec bette Davis et Paul Henried, *et Army Surgeon.(Du 10 au 13 mai inclusivement.Théâtre ARCADE: La nuit s'achève, création d’une pièce d’Ernest Pal-lascio-Morin, avec Marcel Chabrier, Antoinette Giroux, Albert Duquesne, Huguctte Oligny, Jean Duceppe et Jeanne Demons.(Vendredi soir et jusqu'au 13 mai inclusivement, en matinée et en soirée).AUDITORIUM DE SAINT-LAURENT: Polyeucte, de Pierre Corneille.Musique du Frère Placide, C.S.C.Orchestre et choeurs sous la direction de J.-J.Gagnier.(Matinées; 6 et 15 mai; soirées: 8 et 13 mai).Concert HIS MAJESTY’S; Les Noces de Figaro, opéra de Mozart, sous la direction de sir Thomas Beecham.Aux Festivals de Montréal.(24-26 mai).HIS MAJESTY’S; Tristan et Yseult, opéra de Wagner, sous la direction de sir Thomas Beecham.Aux Festivals de Montréal, (27 mai)._________________ "Trisfan et Iseult" le 27 mai ." r F Les Festivals de Montréal nous donnent avis que la représentation de Tristan et Iseult, représentation qui promet d’être l’événement le plus remarquable de la saison musicale 1942-43, a été remise du 25 mai, au jeudi 27 mai.C’est à la demande de sir Thomas Beecham que la date en a été changée.Des répétitions plus nombreuses lui permettront de mettre au point l’exécution du chef-d’oeuvre de Wagner et de lui assurer un brillant succès.?Le programme des Festivals est le suivant: les 24 et 26 mai: les Noces de Figaro, et le 27 mai: Tristan et Iseult.* * Au Collège de St-Laurent S.E.Mgr E.Limoges, évêque de Mont-Laurier et président d’honneur de l’Association des anciens élèves, assistera â la représenta-Hon de Polyeucte qui sera donnée à l’auditorium du collège demain soir,,à 8 h.30.Assisteront aussi, MM.J .-Richard Limoges, président de l’Association, et Me Armand Pounart, président du comité exé-cutif._ Soirée patriotique à l'Académie Roussin Par les Scouts de la Pointe-aux- Trembles et les élèves de l'Académie Les Scouts de la Pointe-aux-Tremhles et les élèves de l’/lcndé-mtc Houssin, dirigée pur les Frères du Sarré-Coeur, présentaient hier soir, au sous-sol de l’église de la Poinle-aux-Tremblcs, une série de sketches d’inspiration patriotique, tendant â glorifier l’Histoire du Canada, le culte de la fidélité aux ancêtres et la doetrine sociale de l'F.-gllse catholique.L’orchestre de l’Académie Rousain, sou» la dlrec-j îlôn dit R.Fr.Armand.5.O., jouait aux entr’actes.Quelques jeunes filles prêtaient aussi leur concours.Les sketches dont lo programme ne révèle pas le nom de l'auteur «'intitulaient respectivement: Le culte de la personnalttt: le culte des Ancêtres; le choc des doctrines, où l’on oppose les solides principe* de la doctrine sociale de TE-gllse aux théorie* malsaines du nazisme et du communisme; le enfle de In famille; Famille eanadten-ne-françatse modèle!1 le culte de la légion.Les idée» énoncées dans ces différents tableaux feront sans dou- te impression sur la jeunesse nombreuse qui se pressait à la représentation.l UN TEMOIN Clôture des séances de cinéma à l'Ecole Technique Ce soir, à 8 h.3o"' l’Ecole Technique de Montréal offrira sa dernière représentation de cinéma éducatif de la saison.Au cours de celle-ci, les spectateurs ont eu l’occasion, suivant les cas, ou de s’initier d’une fa-çon agréable aux différentes branches de 1 industrie des métaux ou de perfectionner leurs connaissances, en ajustage, en soudure électrique et oxyacétylenique, en automobile, etc.Le programme de la dernière representation, qui aura lieu ce soir dans le grand amphithéâtre de l Ecole, comporte un film sur la cli-matisation dè l’air gracieusement mis à la disposition des autorités de J Ecole par la Canadian Carrier De p,us’ un représentant de cette entreprise féra de brefs commentaires sur le film et donnera quelques démonstrations pratiques.a i>i.-HciCto^F'’ Beadpré, directeur de I Ecole, invite le grand public i celte représentation qui commencera a uAvl0 Precises.On accède à 1 amphithéâtre de l’Ecole par l’entrée principale.200 ouest, rue Sherbrooke.Entrée jibre.Les étudiants au Plateau La Société Artistique des étudiants de l’Université de Montréal présentera samedi soir, le 15 mai, a 1 Auditorium du Plateau, un grand concert.Ce sera un hommage des jeunes à la musique.Tous les artistes qui participeront a ce concert ont été choisi pour leur talent en même temps que pour leur jeunesse.Claire Gagnier, soprano, Denis Harbour, basse, Georges Charon, ténor, Mary-Jean MacNab, violoniste, et Cécile Préfontaine, pianiste, donneront donc à cette soirée le cachet de jeunesse et l’atmosphère artistique désiré.Cette manifestation est la dernière de la saison chez les étudiants.Pour renseignement: AT.9616.ARCADE MATINEE ET SOIREE MARCEL CHABRiER ANTOiNEITE CiROUX 111 HT IMEffi ’*Q'S ACTti O MH Ht PAU esc, O MOHiH JEANNE DEMONS HücumiOUfiNY.jean duceppe ALBERT DUQUESNE Q./VV «o* /MAT TI **> «OiR 30 -50 ST-DENIS A r ECRAN Êriin/ÂMT**- TOUTE TA ViE cre.-: FERNANO FARflF B-OEWS — 3e semaine — ‘Star Spangled Rhythm’ Avec Binr CROSBY • Bob HOFE Fred MaCSURRAY PAIACE —- 2e semaine — “Assignment in Brittany’1 avec Pierre AUMONT • Suxan PETERE Signe HASSO tnism A 1 afficha “Happy Co Lucky PICK POWELL — 2e attraction — “Lady Body Guard” mum A 1'affleh* Plana BARRYMORE • Brian DONLEVY “NIGHTMARE” — 2c attraction — “Get Hep To Love” Deux dernier* lour* BETTE DAVIS PAUL HENRIED "NOW VOYAGER" Autre spectacle ! "ARMY SURGEON" NPERIAL^^ij SL' FAH"»siA A 1'afflrhe 4982 VOLUME XXXIV — Ne 108 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 12 MAI 1943 I i i FACE FEEIINin ' \ Vîi ft Rationnement de la £ A T O N Directrice : Germaine BERNIER La doctrine coopératiste convient à tous et a chacun M.Victor Barbeau à La Familiale i i A U dernière réunion de La Familiale qui a eu lieu hier soir, M.Victor Barbeau, président, a exposé les conclusions à tirer des sujets qui ont été mis à l’étude dans les réunions précédentes.A l’examen des faits, dit en substance M.Barbeau, on s’aperçoit qu’il y a trois routes qui s’offrent à l’économie: la route capitaliste, depuis la guerre et tracée depuis longtemps, la route socialiste, et la route neuve: le coopératisme, pas seulement pour Québec ou le Canada mais pour tous les peuples de la terre.Où nous a conduits le capitalisme?Chacun le sait et si, à certains points de vue, il a rendu de grands services il les a’ par contre fait payer rudement cher.11 y a longtemps que la crise du capitalisme est commencée et de nombreux travaux de spécialistes en économie sociale et politique ont conclu à la nécessité de sa transformation.Le socialisme, qui est né des abus et des crimes du capitalisme et a été établi pour corriger ces méfaits, n’est pas plus avantageux.Tous les pays actuellement font du socialisme, socialisme mitigé mais socialisme tout de même.Nous traversons une ère qui, dans l’histoire, sera connue comme une ère socialiste.Le socialisme comme le communisme ne sont pas nés de rien; ils sont nés d’un mal, d'un foyer d’infection; pour détruire l’un et '.’autre, il faut détruire la source du mal qui vient du régime capitaliste.La route socialiste que nous suivons aujourd’hui n’est pas plus recommandable que la première parce qu’à la longue elle nous soumettra à la tyrannie d’une armée de fonctionnaires irresponsables et la population souffrira de vexations intolérables.Et l’Etat enlève ainsi à l’individu toute possibilité d’initiative.Ce sont d’ailleurs des autorités en économie sociale qui en ont fait le procès.Il reste donc la route de la coopération qui donne la certitude, dans les maux présents, de respecter les individus, les institutions, les gouvernements.Le coopératisme ne demande de sacrifices à personne, il prend l’individu tel qu’il est du point de vue religieux, social, national et tous peuvent en faire par-f'c, il n’y a pas de choix ni de cloi- son.La doctrine coopératiste est celle qui convient'à tous les indivr dus, célibataires ou mariés, riches ou non, compétents ou non.Comme aux individus, la coopération offre des avantages à la société; en enseignant à ses membres la loi de l’entraide, est-ce qu’elle ne travaille pas à instaurer une société stable?S’il n’y a pas de distinction de classes chez les coopérateurs, il n’y a donc pas d’antagonisme, de jalousie ni de lutte.Au point de vue social, c’est une doctrine pratique, réaliste qui a fail ses preuves dans tous les pays qui ont voulu l’accepter.Chez nous, on est toujours rame-né à considérer tous les problèmes du point de vue national.Si nous étions un peuple riche, puissant, homogène nous pourrions oublier parfois que nous sommes Canadiens français, mais nous ne 'e pouvons pas parce que nous sommes trop divisés et trop pauvres.Le régime capitaliste, respons?.-e la crise de 1929, de la désertion des campagnes, etc., n’a pis été profitable à notre peuple; le socialisme qui produit le prolétaire du monde et d’aucun pays ne peut pas se rapporter à une question nationale.Tandis que le coopératisme, par la solidarité qu’il engendre, le pouvoir d’achat qu’il créé et la discipline qu’il impose, travaille pour noirs peuple, son bien-être et son avancement.Et personne ne peut nous reprocher la coopération.Nous sommes divisés et la coopération vient à la manière d’un cadre pour nous unir, nous donner plus de force, plus d’aide que nous n’en avons jamais eu.Il ne faut pas voir la coopération du seul point de vue du consommateur, comme une chose réduite aux dimensions d’un magasin qui n’est, en somme, qu’un moyen.La coopération, c’est une doctrine qui permet de trouver en nous quelque chose de meilleur et qui, du point de vue social, multiplie les hommes honnêtes, les citoyens consciencieux, les hommes heureux.La secrétaire-trésorière, Mme Berthe Louard, a parlé ensuite des coopératives de la Belgique, de-leurs succès et de leurs problèmes.G.B.Marie, notre Mère Toi, dont les noms bénis en des hymnes si belles S'élèvent choque jour de tout le genre humain.Toi que les nations appelleront sans fin La Vierge Bienheureuse, Eve pure et nouvelle, Porte d'or d'où nous vint la Lumière éternelle, * Epouse sans défaut que choisit l'Esprit-Saint; Toi qui portas le Verbe incarné dans ton sein.Toi le Port du Salut pour celui qui t'appelle, O Mère des perdons créée avant les temps Pour aider au salut des hpmmes tes enfants Et les conduire au Père en la divine Vie, • Puissante autant que belle en l'Infini séjour, Fais à tous les pécheurs le don de ton amour; Nous sommes .par ton Fils tes enfants, ô Marie! Albert FERLAND HEURES D'AFFAIRES : 10 htiirM à 6 heures 30, samedi inclus.Restaurants .britanniques Orgonisés pendant la guerre ces centres d'approvisionnements sont aujourd'hui au nombre de 1,902 — Repas sains et bon marché — Programmes récréatifs V Les “Restaurants britanniques”, centres publics d’alimentation, ont commencé dans les premiers jours du blitz à Londres.On avait fait des projets en cas d’urgence pour l’approvisionnement du peuple, mais ces centhes publics ne fonctionnaient pas encore lors des grands raids aériens de septembre If Initiation des Filles dlsabelle à la Malbaie viande devenu nécessaire (Commission des Prix et du .Commerce) Le rationnement de la viande assurera à tous les civils du pays une part égale des approvisionnements qui seront disponibles, après que nous aurons rempli nos obligations envers les Nations-Unies et alimen-1 té nos forces années.Riches et pauvres recevront la même ration, amplement suffisante au maintien de i la santé.Voici quelques faits qui démon- j trent pourquoi le rationnement est devenu chose nécessaire au Canada: On estime qu’en 1943, 40% des j bestiaux inspectés avant l’abattage ! seront requis pour le Royaume-Uni.| Des quantités considérables de viande seront aussi employées à approvisionner les armées, la Croix Rouge, les magasins des bateaux, Terre-Neuve, les Indes Occidentales et les hommes employés à la construction de la route de l’Alaska.Nous devons aussi être prêts à augmenter nos exportations aux Nations-Unifs en cas d’urgence.Le Canada doit envoyer plus de viande au Royaume-Uni, non pas pour augmenter la ration anglaise, mais tout simplement pour la maintenir à ce qu’elle est aujourd’hui, de nouvelles recrues, de nouveaux contingents venant' sans cesse en accroître la population.Quand nous aurons rempli toutes nos obligations, il nc*is restera environ 50% de notre production à l'usage des civils.Le rationnement devient donc nécessaire si l’on veut que tous les citoyens partagent également les approvisionnements de viande.Souliers à rabais DE FANTAISIE OU A SUPPORT DE L'ARCHE ! Lots désassortis de deux de nos séries bien connues, à robals pour solder ! Séries désassorties ou discontinuéies.Une offre exceptionnelle ! Lacés de marche, lacés de fantaisie, escarpins montants, talons cubains ou hauts.En chevreau, suède, cuir écrasé, noirs, bruns et bleus, Pointures 4 à 8, M à C dans le groupe.I Occasion du Jeudi “S.V.I* — pti de corn* mandes P.C.L.par peste eu téléphone’’.Chaussures, au deuxième. Trade it de l'anglat* par de Saint-Sefend ' 71.(Suite) Le ion d'Augusta était tranchant, ! opposition avec celui qu'elle ob-rvait depuis les fiançailles.Tciry en fut pas désagréablement jm-•essionnée; elle y était habituée et préférait à la lointaine amabilité à la banale gracieuseté adoptée ir sa tante.La jeune fille n eut pas * peine à retrouver le rythme in-rrompu.—Je sais fort bien ce que je veux re, répliqua-t-elle.Il est plus fa-le qu’autrefois de se débarrasser i joug d’un père compromettant, ous n'avons plus le fétichisme de famille; vous m’avez élevée à insidérer les groupes familiaux comme une réduction des systèmes solaires, tous les membres gravitant autour de leur soleil dont vous teniez la place dans le système Bro-adbent.Mais, dernièrement, j’ai eu la révélation qu’une nuée de mensonges obscurcissait votre éclat.En outre, vous vous livriez sans scrupule à la traite des blanches.—Terry!.—L’indignation ne change en rien, à mes yeux, la nature de ce trafic: vouloir me vendre à Gregory me semble pire qu’un assassinat.J’ai cru d'abord que vous agissiez par intérêt personnel, mais j’en suis venue à penser que vous aviez surtout en vue l'avantage de la famille.N'en est-il pas ainsi?—J’ai souhaité ce mariage dans l'intérêt général, déclara Augusta avec dignité.D’ailleurs, tu n'es pas particulièrement qualifiée pour faire preuve de tant d'intransigeance; ne t’es-tu pas jetée dans les bras d’un inconnu, en apprenant qu’il avait hérité d’une immense fortune?Evidemment, Augusta profitait de l'occasion pour exhaler sa rancune de la façon méprisante dont Terry l’avait traitée depuis le soir du bal.— Bravo, tante Augusta, reprit Terry, j’aime mieux combattre à visage découvert.Augusta eut l'air si stupéfaite et Terry comprit que sa tante ne s'était pas aperçue elle-même du changement de manière survenu chez elle, Terry continua: —Ne supporteztplus mes impertinences sans les relever.Je préfère retrouver votre tempérament violent.A dire vrai la raillerie que vous m’avez lancée n’est guère loyale.Mais, je n’ai plus d’illusions sur votre compte et je ne suis plus susceptible.Terry, je ne te permets pas.interrompit Augusta.Terry ne lui laissa pas le temps de poursuivre.—Il faudra bien vous habituer, ma tante, à vivre de plain-pied avec moi, une raillerie en appelle une autre; je serai contenle que vous preniez l’offensive et j’y riposterai, mais n’essayez plus de me dominer.Dorénavant, votre parole n’a plus de valeur pour moi, vos désirs ne sont plus des ordres.Vous me considériez comme une marchandise dont on pouvait tirer profit.Dois-je m’en indigner?Je croyais que vous m’aimiez.Pourquoi m’étonnerais-je en m’apercevant qu’il n’en était rien?En y réfléchissant, je ne suis pas sûre d'avoir eu.de mon côt|é, de l’affection pour vous, je vous avais toujours connue et vous représentiez toute ma famille; imprégnée par la tradition, j’admettais, comme allant de soi, que nous nous aimions réciproquement.Aujourd’hui, j’ai révisé mes jugements, je ne fais plus partie du système solaire Broadbent.La nuit du.bal chez les Smith-Vane,.je me % suis évadée de mon orbite! Pour finir, il faut que je vous fournisse l’explication de mes confidences, ajouta Terry en riant.J'aime Ray et il m’aime! Ce simple fait a changé pour moi la face du monde! Augusta demanda: -Quand as-tu fait celte découverte?—Tout récemment, pendant notre séjour chez Louise.—J’ai remarqué, en effet, qu’une véritable transformation s’élaitpro duite chez vous deux.—Je reconnais bien là votre r ers-picacité.Tu m’as donné l'impression d’être heureuse.—Je suis au septième ciel! Je veux espérer que mon bonheur ne compromet pas “l’Intérêt général”?—Ne dis pas de bêtises.„ —Je ne puis m'en empêcher, tante chérie, il me semble parfois que je marche sur la tête.Je viens de vous appeler “tante chérie”.N'est-ce pas une preuve?—Cette marque de récipiccncc ne m’a pas échappé, observa Augusta avec dignité.C’est un résidu du système solaire d’anlan.—Notre conversation, qui a eu pour prétexte l'apparition possible de ton père, a singulièrement dévié.—Cette hypothèse, je vous l'ai déjà répété, ma tante, ne mérite pas grand crédit.En réalité, ce sont de vaines paroles et des indices bien fragiles.Augusla paraissait absorbée el traçait machinalement des cercles sur une feuille de bloc-notes.Au bout d'un moment, elle reprit : —Supposons néanmoins qu'il revienne., —“L’intérêt général” en éprouverait un ébranlement.—C’est précisément ce que je pensais, conclut Augusta avec gravité.—Je n’attache pas la même importance que vous à ce fameux, “intérêt général"! Pour préserver son équilibre parfait, il a, la plupart du temps, besoin d'être soutenu par des mensonges et se trouve par suite démonétisé, Augusta continuait à dessiner.Terry la regarda avec compassion: tous les plans si soigneusement dressés par sa tanle, au prix de lourds sacrifices d’argent, et d'efforts persévérants, s’étalent effondrés l’un après l’autre.Même l’histoire si habilement camouflée de la disparition de M.Sloane, risquait d’infliger à Augusla un nouveau démenti.Après avoir été enterré sous une succession de fictions romanesques, le malheureux donnait vaguement signe de vie, contre toute at-lente.Terry ajouta: —Bien que le retour de mon père demeure des plus problématiques, j’ai voulu vous avertir pour vous permettre, si vous le jugez opportun, de souscrire à l’avance une assurance contre cette éventualité.Augusta fit un signe de tête approbateur.—Vous avez échafaudé, poursuivit Terry, des mensonges si habiles pour rendre vraisemblable la mort de mon père, que votre imagination ne sera certainement pas mise en défaut au cas où vous seriez contrainte d’annoncer sa résurrection.Augusta leva vivement les yeux et répliqua: (A suivre» _____________ Ce tournai Mt imorlmé au no 430 ru* Notra Damp *st à Montréal oar rlmpn-merl» Pnnulalrp i« rsaponsablllt* limité»* ! lsaitTlc*-Droort»talr».— Oeorgca P«U*Uer.I Ulrec^eur-gérant, a 6 LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI U MAI I94i VOLUME XXXIV — Na 108 A Québec Le bill sur les successions Celle mesure, présenlée par le Irésorier provincial a pour principal objel de réduire les droils sur les peliles successions — M.Duplessis blâme le gouvernemenl Gadboul d'avoir cédé nos droils de succession au gouvernemenl cenlral (Par Louis Robillard’ Québec, 12 — La députation a commencé à discuter hier après-midi les résolutions du projet de loi Mathevvson ‘‘refondant la Loi des droits sur les successions’’.Ce bill volumineux contient 62 articles.Cette mesure a notamment pour objectif, explique le trésorier porvincial, de réduire les droits sur les petites successions.M.Duplessis n’est pas de cet avis; il soutient que les cas de diminution de droits prévus par la Loi sont plutôt rares et qu’en somme, la Loi présente équivaut à des augmentations de taxes.M.Mathewson déclare que les diminutions de droits de successions prévues par le bill représentent *500,0(K).(Pas plus de «40,000 affirme le chef de l’opposition).Critique de l'opposition M.Duplessis blâme de nouveau Je aouvernement Godbout d’avoir cédé nos droits de succession au aouvernement central; pourtant le aouvernement de 1’ U.N., en 1937 et en 1938, a résisté aux pressions auxquelles l’administration actuelle a cédées.Ontario a aussi résisté.Québec, dit le chef de l’opposition, a abandonné à Ottawa la totalité de nos droits de succession pour n’accepter en retour qu’un dédommagement partiel.Ici, M.Du' plessis assimile le gouvernement Godbout, vis-à-vis d’Ottawa, à Char-Le McCarthy.Il ajoute que les taxes imposées par Ottawa paralysent et paralyseront nos affaires et que nous sommes le peuple le plus taxé au monde.M.Mathewson soutient que nous n’avons rien cédé à Ottawa en ce qui concerne les droits sur les successions et il répète que la Loi qu’il soumet cherche à soulager les petits, et à aider aux familles nombreuses.M.Duplessis signale le cas de richards qui, par un truc, échappent aux droits de succession sur leur fortune.M.Onésime Gagnon revient sur ces échappatoirs par lesquels un homme riche peut exempter les biens qu’il laisse de tous droits de successions en faisant une donation cinq ans avant sa mort.Il cite aussi l’exemple de sir Herbert Holt qui est allé s’étabilr aux Bahamas, pour échapper à nos droits de succession; La Loi, dit M.Gagnon, devrait remédier à ces cas.M.Gagnon M.Gagnon note que certains "patriotes” très forts en discours et en motions, devraient être présents pour discuter des mesures aussi importantes que celles qu’on discute présentement.(M.Chaloult était absent de la Chambre à ce moment).A la rentrée du député de Lotbinière, M.Godbout demande à M.Gagnon de répéter ses paroles.Le député de Matane veut savoir du premier ministre s’il regrette les "injures ' qu’il a lancées jeudi soir à l’adresse du député de Lotbinière et lorsqu’il a parlé de "bé-oaines”.M.Godbout proteste, sur un ton aimable, qu’il n’a pas caractérisé M.Chaioull de "bédaine , niais qu’il a appliqué ce mot à certaines gens qui applaudissent le liloc.Ce petit incident se déroule ivec le sourire de part et d’autre *t sur un ton badin.M.Gagnon avait cité un mémoire de M.le notaire Eudore Coulure, présenté devant la Commission Montpetit.à propos de successions, «n le donnant comme un de nos ri-'erains les plus avertis et les plus mpartiaux.„ , Oui, réplique M.Godbout, c est un des meilleurs bleus de la province.Le député de Matane a aussi mentionné un mémoire du notaire Marcel Faribeault sur les droits de successions.M.Duplessis a proposé, au cours de la discussion, que les grosses successions qui comportent des valeurs mobilières puissent être de-posées en fiducie, in trust, afin que les héritiers aient le privilège d’en disposer sans le risque des baisses, car présentement il faut pour vendre ces stocks attendre d’avoir payé les droits sur la succession, et dans l’intervalle, ces valeurs peuvent être dépréciées par les fluctuations du marché.D’après le bill Mathewson, les biens transmis en ligne directe ou entre époux, n’excédant pas $10,-000 sont exemptes de droits, plus «1000 par enfant survivant ou laissant postérité.En ligne collatérale, les droits de successions disparaissent quand la valeur totale de la succession ne dépasse pas $1000.Dans la soirée, MM.Duplessis, Gagnon et Beaulieu continuent l’épluchage des résolutions afférant au bill Mathewson.M.Gagnon trouve la mesure antisociale et comme ne réformant pas lu vieille loi qu’elle ne fait que reproduire dans ses principales parties.Le député de Matane s éleve contre l’article de l’ancienne loi qui reste dans la réfonte présentée par le trésorier provincial et par laquelle un riche peut réchapper aux droits de succession par des donations fictives cinq ans avant sa mort; le moins riche, qui n’a pas d’experts légaux à sa disposition, n’a pas le loisir d’avoir recours à ces trides, la loi n’est donc pas équitable.Il faudrait établir légalité devant te fisc.Le député de Matane qualifie le projet de loi Mathewson de salade législative, contenant de rares bonnes choses; et d’une rédaction française souvent fautive.M.Duplessis juge que la nouvelle loi ne fait que jeter de la poudre aux yeux, sous l’apparence de dégrèvements de taxes, il les augmente, et les double, et ce sont les petits qui paieront, pendant que tes riches continueront a bénéficier des exemptions en vertu du truc de la donation fictive.M.Mathewson sur le gril L’opposition tient M.Mathewson sur le gril pendant l’après-midi et toute la soirée et le trésorier répond avec bonne grâce aux questions présentées de la gauche, et se défend seul, sans le recours de ses collègues ministériels.Au cours de la soirée et de 1 a-près-midi, la Chambre était presque vide; les sièges ministeriels étaient en majorité déserts; la gauche était représentée en plus grand nombre.A minuit, le président du comité plénier, M.Charles Deiagrave, qui avait présidé les délibérations rapportait progrès; on avait discute 25 articles sur 62.Notes explicatives Ces noies qui accompagnent le bill Mathewson donnent une idée générale des principales dispositions du projet de loi: "Dans cetto refonte de la Loi des droits sur les successions, on a, par une rédaction et une disposition nouvelles, fait disparaître les répétitions que comporte la loi actuelle.Comme à l’heure présente, la section I et la section II taxent séparément les biens, dans la province, transmis ’par succession et les transmissions, dans la province, de biens mobiliers situés en dehors de ia province.Mais au lieu de reproduire dans chacune, avec de légères modifications, le tarif des droits, les exemptions, les règles pour la détermination de la valeur imposable, les mesures de contrôle, etc., on a fait de ces dispositions qui s'appliquent également aux droits imposés par la section 1 et à ceux imposés par la section II, autant de sections distinctes et placées sous des titres appropriés.Certains articles d’une longueur démesurée ont été divisés en un grand nombre de dispositions que l’on a disposées dans un ordre nouveau qui, on l’espère, facilitera les recherches.Le taux des droits n'est pas modifié.Les exemptions sont accrues de la manière suivante: Il y a exonération complète de droits quand les biens iransmis en ligne directe ou entre époux n’excèdent pas dix mille dollars par enfant survivant ï.M • it ou laissant postérité.A l’heure actuelle, cette exemption n’est accordée que si les biens sont transmis au conjoint ou aux enfants du défunt et seulement lorsqu’il y a un conjoint survivant.Quand il n’y a pas de conjoint, lé montant des biens exemptés est limité à mille dollars par enfant.De plus, le montant exempté à raison des enfants est actuellement limité à cinq mille dollars, restriction que le texte nouveau fait disparaître.A l’heure actuelle, il n’y a aucune exemption quand les biens sont transmis en ligne directe, ascendante.De plus, si la valeur tot.-le des biens transmis excède le montant pour lequel l’exemption est accordée, toute exemption disparait même si l’excédent est moins considérable que le montant des droits.Le texte nouveau stipule qu’en ce cas, le montant des droits ne doit pas être plus élevé que le montant de l’excédent.En ligne collatérale, l’exemption de mille dollars n’est actuellement accordée que si la succession échoit à un frère ou à une soeur du défunt qui dépend de ce dernier pour sa subsistance.Le texte nouveau supprime tous droits en ligne collatérale quand la valeur totale de la succession n’excède pas mille dollars.Pour faciliter le prompt règlement des indemnités d’assurance, la nouvelle loi permit à chaque as sureur de payer au conjoint, aux enfants ou aux ascendants de la personne décédée, sans attendre le certificat du percepteur, un montant n'excédant pas quinze cents dollars.La nouvelle rédaction du second alinéa de l’article 4 déclare expressément que nulle police d’assurance payable à raison du décès d’un assuré qui n’a pas son domicile dans la province n’y est taxable.L’article 40 de la loi nouvelle porte de quatre à six mois le délai accordé pour le paiement des droits et stipule que dans le cas Je personnes en service actif dans les forces armées ou dans la marine marchande, le délai ne court que de la date du rapport officiel attestant que la personne est décédée ou présumée décédée.Avant le 9 février 1918, la Loi des droits sur les successions n’imposait pas l’obligation de produire au bureau d’enregistrement ie certificat du percepteur des droits sur les successions avant de procéder à l’enregistrement de la transmission ou du transport des biens d’une personne décédée; cependant, le défaut d’obtention du certificat entraînait nullité.L’article 52 de la nouvelle loi fait disparaître cette nullité et valide les transactions passées même lorsque les droits n’ont pas été payés.Pour ce qui est des personnes décédées après le 8 février 1918, l’article 53 décrète expressément que les actes déjà consentis sont valides par le paiement subséquent des droits exigibles, s’il y en a, et par l’obtention subséquente du certificat et son enregistrement, lorsqu’il y a lieu.Les autres modifications que comporte le projet sont principalement destinées à empêcher qu’on élude le paiement des droits par divers expédients”.Deviens on chef ! par JEAN DES VIGNES ROUGES Des chefs, des hommes supérieurs qui comprennent et personnifient les aspirations ou les besoins du groupe, qui soient capables de le guider, grâce à leurs qualités intellectuelles et morales: clarté de la pensée, compétence, habileté, activité, énergie, fermeté, mesure, le tout tempéré par les qualités du cœur.Des chefs dignes de ce nom il en faudra toujours, dans tous les domaines, sous tous les régimes, économiques, sociaux ou politiques; il n’y en aura jamais assez.C’est pour éclairer les êtres ti’é-lite sur leur propre vnleur, pour les convaincre non seulement de leur droit au commandement, mais de leur devoir d’être des guides, pour les décider à jouer un rôle actif dans la direction de la collectivité, pour éveiller en eux le goût et le désir de remplir celle fonction sociale à laquelle leurs qualités foncières les désignent, que l'auteur a entrepris d’analyser, avec sagacité et maîtrise, la psychologie du chef, de fixer les principaux types de chefs, d'après leurs portraits physiques et moraux, enfin — et c’est peut-être là l’essentiel — de proposer des méthodes pratiques pour acquérir ou développer les qualités du chef.DEVIENS UN CHEF! est un livre consciencieux, plein d’intérêt, de vie et d’idéal; un livre qui éclaire, stimule et élève à la fois.Volume de 296 pages.Au comptoir, $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU DEVOIR.A la "National Office Management" A la réunion annuelle du chap tre de Montréal de la National Off ce Management Association, qui eu heu hier soir, les officiers su vants ont été élus: président, C.1 uilson, de la Canadian Industrii Limited, qui succède à G.Egerto Btfown, de la Sun Life; vice-prés dent.T.Craig, de la Banque Hoyi !e; trésorier, C.A.Lussier, de Banque Canadienne Nationale; si crétaire, G.R.Wheeler, de la She Oil; directeurs, G.E.Brown, d la Sun Life, G.Brown, de la Cam da Paper, J.C.Hodges, des Chi P‘!IS .If 1er Nationaux du Cgnadi D.R.W.McKean, de l'Internations Paints (Canada) Ltd, et C.N Ward, de la Kraft Cheese Ltd.M.King ne va pas au Brésil A QUEBEC Trois séances par jour et six jours par semaine Débat sur la motion Godbout — L'Opposition demande que les députés conservent au moins !e mercredi pour la présentation de leurs motions — On craint le bâillon — M.Godbout promet que toutes les motions seront appelées — Celles du député de Lotbinière Québec, 12.(De notre envoyé spécial).— En vertu d’une motion proposée hier après-midi et adoptée à la suite de deux votes, l’Assemblée législative pourra tenir trois séances par jour, de 11 heures du matin jusqu’après minuit, et du lundi au samedi inclusivement.L’opposition s’est objectée à cette mesure qui contient un dispositif qui enlève aüx députés la préséance pour leurs motions, les mercredis et les vendredis, M.Duplessis était prêt à abandonner la journée du vendredi, mais il tenait à ce que le gouvernement réserve aux députés celle du mercredi, car le Règlement prévoit que les représentants du peuple ont droit a certaines journées pour exposer leurs griefs.M.Chaloult note que cette session, comme les autres, a commencé en lenteur et que nous arrivons à Ja bousculade de la fin alors qu’on en profite pour escamoter des mesuçes essentielles.Le député de Lotbinière, qui a encore plusieurs motions au feuilleton, croit que le gouvernement Godbout veut appliquer le bâillon et qu’il use du même procédé que «on prédécesseur.Il estime la motion Godbout arbitraire, injuste et de nature à frustrer la députation de sa prérogative d’exposer ses griefs et de se constituer le porte-parole du peuple.M.Onésime Gagnon est, lui aussi, prêt à sacrifier le vendredi^ comme journée où les députés pourraient présenter leurs motions, mais il plaide pour que le gouvernement accorde au moins le mercredi, autrement ses collègues courraient le risque de voir leurs motions dormir sur le feuilleton et même avoir le sort de l’oubli.M.Duplessis avait noté les divers ajournements sans précédent de la présente session, mais souligné la collaboration de la gauche pour l’expédition des affaires parlementaires; le chef de l’opposition est encore prêt à collaborer mais il réclame pour le mercredi la préséance des motions de la députation.M.Roméo Lorrain présente un amendement demandant que le gouvernement réserve aux députés au moins ia journée du mercredi.L’amendement du député de Papineau est rejeté par 36 à 10, M.Chaloult accordant sa voix à la gauche.M.Godbout assure l’opposition que toutes les motions inscrites au feuilleton seront discutées et déclare qu’il n’entend bâillonner personne.II ajoute qu’il a appelé toutes les motions du député de Lotbinière, et à la séance demandée par M.Ghaloutlt.Le premier ministre dit que les habitudes sont changées; sous l’Union Nationale, à la fin de la session de 1939, il restait 80 articles au feuilleton.Il réitère à la Chambre que toutes les motions inscrites seront appelées et que tous les députés conserveront leurs prérogatives.On prend le vote sur la proposition Godbout d’une semaine complète de trois motions par jour; elle est adoptée par 38 à 10; le député de Lotbinière' vote avec l’opposition, cette fois encore .Cornell honorera M.Adélard Godbouf Québec, 12 (CPT^- L’Université Cornell conférera un doctorat honorifique au premier ministre de la province, M.Godbout, le 23 mai prochain.Les anciens de Ste-Marie La réunion annuelle des anciens élèves du collège Sainle-Marie a eu lieu hier soir.Vers 7 heures, il y a eu dîner dans le réfactoire où les convives étaient au nombre de plusieurs centaines.Après le repas, les anciens assistèrent à une représentation cinématographique à la salle académique.Le nouveau recteur de la maison, le Père Bergeron, prononça une allocution de bienvenue.A la présidence de l’Association des anciens, M.Olivier Rolland a succédé à M.Arthur Surveyer.M.Léopold Beaudoin et le docteur Gilbert Bri-sebois demeurent respectivement secrétaire et trésorier de l'Association.Les autres élus sont: 1er vice-président, M.Gabriel Hurtubise, Ce.; 2e vice-président, M.l’abbé Irénée Lussier; directeurs: le Dr Albert Charpentier, de Saint-Paul, Minn.; Me Richard Duckett, coroner du district de Montréal; le Dr Paul Bourgeois, Me Louis Laplan-te, Me Roger Duhamel, journaliste.et M.Jean-Paul Dagenais, qui est président du conventum des finissants.Le chant de Bernadette Ottawa, 12 (C.P.) — En réponae à une question de M.Gordon Gray-don, chef parlementaire du parti progressiste-conservateur, M.Mackenzie King a déclaré hier à la Chambre qu’il n’a pas l’intention de se rendre au Brésil en juin.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous ou Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.par Franz WERFEL Traduit de l'allemand par Yvan Goll Volume de 475 pages."Au comptoir, $2.50; par la poste, $2.65.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Le voyage de M.Bourque à Londres Le pont de Moscouche — Les sommes payées à r'Avenir du Nord et à la Compagnie J.-H.Labelle Réponses à des questions de M.Chaloult Québec, 12 — Le gouvernement a répondu, hier soir, à plusieurs questions posées, surtout par M.René Chaloult, qui a appris, entre autres choses, qu’à l'occasion des fêtes du gouvernement à Londres, en 1937,1e ministre des Travaux publics d’alors a représenté le gouvernement de la province de Québec, et que du 23 avril au 11 juin 1937, il lui a été remis une somme à titre d’avance pour ce voyage de $2,500 et que le coût total du voyage a été de $4,300 environ, la ba- Les origines religieusse du Canada Unt épopée mystique par GEORGES GOYAU Nouvelle édition mise à jour.Volume de 304 pages.Au comptoir $1.25, par la poste $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" lance ayant été chargée au ministre concerné, * * * M.Chaloult a appris également du ministre des Travaux publics que de 1936 g 1939, des soumissions ont été demandées par le département des Travaux publics pour la construction d’un pont à St-Henri de Mascotiche; que ces soumissions ont été demandées le 20 août 1936 et qu'elles furent comme suit: Olivier et Carette, de Deschail-lons, $19,066.50; Kennedy Construction, Montréal.$19,831.75; La-fortune, Marcil et Malo, de Juliette, 819,893.95; J.-H.Dupont, de Sha-winigan, $21,101.50; Provincial Construction Co., Outremont, $22,-242; Joseph Malo, St-Paui de Jô-liette.$23,722.65.Il n’a été donné suite cependant à aucune de ces soumissions et le bureau de reconstruction économique a fait exécutés les travaux à la journée.Le coût de ces travaux a été de $60,896.80 sur lequel le ministère des Travaux publics a payé pour sa part $15,000 en outre du montant de $1066.16, coût de certains travaux d’amélioration.* # # A.M.Chaloult, M.Mathewson a appris que durant les trois dernières années les sommes suivantes ont été payées par le gouvernement à L’Avenir du Nord Compagnie Liée, de Saint-Jérôme, Terrebonne, et à la Compagnie J.-H.Labelle, Liée, qui imprime ce journal: Des Terres et Forêts, $6; du Secrétariat de la province, $2; du Travail, $30.36; des Travaux publics, $7.88; de la Voirie, $3.37.Ces sommes ont été payées à L’Avenir du Nord Liée.A la Compagnie J.-H.Labelle Liée, les sommes suivantes ont été payées: de l’Agriculture, $300; du Procureur général, $284.50; du Secrétariat provincial, $68; du Tra-yail, $181.50; de l’Education, $5,-455.92, soit en tout $6,339.53.Semences 'c-—v, is.*— u après les rapports des correspondants; agricoles, du ministère de l’Agricu!- ! *urj’ f,* cultivateur* de la provin-ce de Quebec Se proposent d’ense- ' inencer 28,1 OU acres de blé, (28,700 en 1942), 1,720,000 acres d’avoine 1 .i grains mélangés, (272,000 en 1942), 174,300 acres do rommes de terre, (157,000 tn Les chiffres que nous venons ds uonner ne sont qu’une indication de ce que les cultivateurs se proposent de semer.Il peut y avoir: des modifications, provoquées paît la temperature, l’état du sol, la coût des grains de semence, etc.La lumière du soleil prend un peu plus de 8 minutes pour parvs* mr à la terre.Psychiatrie pastorale par l’abbé Paul Lachapelle Préface du Dr E.Legrand "Phychiairie pastorale” est un livre de grande valeur, meme s’il ne vient pas de l’étrange,*.I] faut ie lire et Je consulter souvent.— Stanis-las-A Larochelle, Q.M.I.Uti volume ln-12, 288 pages.Prix: l’exemplaire, $1.25; par in poste, $1.35.Service de Librairie du "DEVOIR” SERVICE VN -v i s ?j» ; SÉLECTIF NATIONAL Première Ordonnance Relative an Transfert # Obligatoire de la Main-d'Oeavre AVIS À CERTAINS EMPLOYEURS ET EMPLOYÉS Avis Mt par les présentes donné aux hommes engagés dans certaines occupations spécifiées et appartenant à des catégories d'âge et d'état matrimonial déjà précisés par les Règlements du Service sélectif national (mobilisation), qu’ils sont tenus, au plus tard le 19 mai 1943, de se présenter pour une entrevue à un bureau de Placement et du Service sélectif.A.Butt ”**l»*^ L’Ordonnance rend disponibles, pour des emplois essentiels, les services d’hommes appartenant aux classes d’âge et d’état matrimonial désignées comme susceptibles d’appel au service militaire en vertu des Règlements du Service sélectif national (mobilisation), et actuellement employés à des occupations désignées comme non essentielles.B.OCCUPATIONS EMBRASSÉES PAR LA PRÉSENTE i ORDONNANCE! Sont viséa les hommes appartenant aux catégories désignées, s’ils sont employés dans une des industries suivantes! (1) tavernes, débits de spiritueux, de vins et de bière; (2) vente au détail de bonbons, de confiseries, de tabac, de livres, de papeterie, de journaux; (3) salons de barbiers et de beauté; (4) fleuristes de gros ou de détail; (5) postes pour le débit d’essence; (6) vente au détail de véhicules-auto-mobiles et accessoires; (7) vente au détail d’articles de sport ou d'instruments de musique.Sont aussi visés les hommes employés à une des occupations suivantes, que ce soit ou non dans une des industries précitées: (1) garçons de table, chauffeurs de taxi, préposés d’ascenseur, chasseurs d’hôtel (bell-boys), domestiques; (2) toute occupation se rapportant directement ou indirectement à des amusements, y compris, mais non exclusivement, les théâtres, les agences de films, les entreprises cinématographiques, les clubs, les allées de quilles, les Salles de billard; (3) toute occupation se rapportant directement ou indirectement à la teinturerie, au dégraissage, au repassage (buanderies non comprises); les bains, services de guides, cirage des chaussures.c.Ages et états matrimoniaux VISÉS PAR LA PRÉSENTE ORDONNANCE: (a) Tout homme, né entre 1917 et 1924 inclusivement, qui a 19 ans révolus.(b) Tout homme, né entre 1902 et 1916 inclusivement, qui, le 15 juillet 1940 était: (!) célibataire; ou (fi) divorcé ou judiciairement séparé; lou (Ui) veuf sans enfants.(e) Tout homme, né entre 1902 «t 1916 inclusivement qui, depuis la 15 juillet 1940, est devenu veuf sans enfants actuellement vivants.(d) Tout homme, né entre 1902 et 1916 inclusivement, qui, depuis le 15 juillet 1940, s’est divoreé ou judiciairement séparé.D.Marche à suivrai L ^ 1 Tous les hommes ci-dessus désignés doivent se présenter à un bureau de Placement et du Service sélectif au plus tard le 19 mai 1945.Ceux qui résident en dehors d’un centre doté d’un bureau de Placement et du Service sélectif et sont trop éloignés pour se présenter personnellement, pourront d’abord écrire au plus proche bureau et attendre des instructions.E.OBLIGATION DE L'EMPLOYÉ» Lorsque, à la suite de l'entrevue cl- dessus mentionnée, il est enjoint aux hommes désignés dans les paragraphes B et C qui précèdent, d’accepter de l’emploi, ils sont tenus par # les Règlements de se conformer.F.OBLIGATION DE L’EMPLOYEURt Il sera illégal pour un employeur de retenir dans une des occupations énoncées au paragraphe B, un homme désigné dans le paragraphe C, sauf permis spécial à cet effet d’un fonctionnaire du Service sélectif nationaL G.Transport: Des dispositions spéciales seront prises pour le transport en cas de transfert pour de l’emploi à un nouveau lieu de résidence.H.Appel: Celui qui, à la suite d’une entrevue, aura été dirigé vers un emploi, pourra, s’il a des objections, en appeler a un tribunal d’arbitrage dans un delai de 7 jours après avoir reçu l’ordre de transfert I.Peines dans le cas d'employeurs: Des peines sont prévues pour tout employeur qui, après le 19 mai 1943, retient ou prend à son service un homma visé par la présente Ordonnance, sauf permis spécial.J.Peines dans le cas d’employés: Des peines sont prévues pour tout employé concerné qui néglige ou refuse de s’inscrire conformément à la présenta Ordonnance, ou de suivre des directions subséquentes quant à un emploi, et en sua de toute autre peine, le refus de se conformer rend passible de travail forcé dans un camp de Service alternatif.K.Prière spéciale aux employeurs! Tout employeur ayant à son service au moins 3 hommes visés par la présenta Ordonnance, est prié de coopérer en communiauant avec un Bureau du Service sélectif afin de fixer le moment d’un rendez-vous pour ses employés.L» Autorité! La présente Ordonnance est rendue en vertu de l’autorité conférée au ministre du Travail par les Règlements du Service sélectif national (emplois civils)—(CP.246 du 19 janvier 1943, avec ses modifications).Let hommes mentionnés ei-itssus doivent produire au Bureau de placement let documents attestant qu’ils se sont conformés aux règlements de Mobilisation.MINISTÈRE DU TRAVAIL Humphrey Mitchell, .A.MacNamaea, Ministre dv Travail , Directeur du Service sélectif national O tf mi;' I.I1 aiïismsssa .7 VOLUME XXXIV - No IQS LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 12 MAI 1943 U u o « * Penser à la situation épouvantable des peuples européens, affamés et réduits en esclavage par la “race supérieure' C’est vraiment ce qu’on peut appeler “être dans le besoin”.En achetant des Obligations de la Victoire, vous contribuez à nous éviter ce triste sort.En conséquence, pourquoi ne pas mettre de côté quelques réceptions, éviter toute dépense inutile, et même vous priver de quelques nécessités.Est-ce trop demander?Sûrement non, si l’on réfléchit un peu à ce qui nous arriverait si nous étinos vaincus.Combattez JUSQU’AU BOUT avec vos dollars: vous contribuerez ainsi à écarter de notre pays le spectre de la famine.’ JUSQU’AU BOUT Mofôtfy $ 4i \V ,v: Obligations 4A Victoire ‘VTCds.S-fe 'i;.V'i '¦ \ - ¦•W.vW • .- Quel sera VOTRE état cTesprit lors de la CÉLÉBRATION DE LA VICTOIRE?Voua tiendrez-voua à l’écart ou participerez-vous à l'allégresse générale lors du retour de nos gars victorieux?Aurez-vous alors conscience d’avoir fait votre part de l’effort commun?Tout dépend de ce que vous ferez aujourd’hui, de la façon avec laquelle Vous répondrez à leur demande de les aider “Jusqu’au bout’’.Allez-y de vos dollars.Prêtez pour la victoire.Chaque cent que vous économisez, chaque dépense inutile que vous évitez, afin d’acheter des Obligations de la Victoire, contribuent à rendre plus puissant le coup que nos braves soldats sont sur le point de donner Prêtez aujourd’hui en vue de la victoire de demain, f Xi ¦ à WÊ -Atî?ft »¦>.Si vous ne pouvez aller vous-même vous battre pour cette noble cause, vous pouvez quand même faire quelque chose: travailler et payer en prêtant votre argent pour permettre l’achat d’armes offensives, canons, tanks, navires et avions, qui .écraseront l’Axe à jamais Alors seulement vous banirez du monde le spectre de la peur.Alors seulement vous aurez la satisfaction de savoir que vous avez fait votre part.Laissez tout luxe de côté aujourd’hui ; privez-vous même des choses nécessaires.Combattez “JUSQU’AU BOUT” si vous désirez avoir un avenir de prospérité, exempt de toute crainte.ccfrinahqitairU 4e MAéaae Acme Glove Works Limited Pain Suprême Limitée Société d'Administration et de Fiducie Dominion Textile Company Limited Pigment fir Chemical Company Limited Société Nationale de Fiducie •Genîn, Trudeau fir Compagnie Limitée The Robert Mitchell Company Limited pntqjmHg Victofa Knit-to-Fit Mfg Company Limited Sun Life Assurance Company of Canada *£*!?$ t ÿuem ________________________________________________________________________________________________________________'__________________________________________________________________________ /•«>! »**¦%>»«.* V.* V! A V.*« S; J04M V *'•?Cil L\ // Liesse, Les Tanneries-des-Rolland (Saint-Henri, Côte-des-Neiges et Westmount.Enfin, le 23 octobre 1874, la localité fut incorporée sous le nom de municipalité de la Rivière Saint-Pierre, et le 28 décembre 1876, sous celui de village de Verdun, nom que.cette fois, elle ne devait plus perdre.La paroisse de Verdun fut créée le 5 septembre 1899.Le 14 mars 1907, le village de Veruun était érigé en ville et, le 21 décembre 1912, la ville devenait la Cité de Verdun.Verdun est un beau nom, qui a un sens et une valeur historiques.On a eu raison d’y revenir définitivement.Nos concitoyens apprendront sans doute avec intérêt que la Cité est présentement propriétaire de la plus vieille maison de Verdun, située sur le côté sud du boulevard LaSalle et présentement occupée par le “Crawford Social Club’’.Ce monument historique avait appartenu à Etienne Saint-Dizier, qui l’habitait, avant de passer finalement aux mains de la famille Crawford.M.John Crawford y fonda un rendex-vous de chasse à courre.Les chasseurs de Montréal s’y ren-conlraient pour pratiquer leur sport favori; il y construisit aussi sa demeure, une grande maison qui portait le nom de “Verdun House" et qui fut démolie vers 1912.Les descendants de M.Craw ford en restèrent possesseurs jusqu’à ce quei MM.Etnard A Ouimet en fissent l’acquisition, (D’après information de M.E.-Z.Mnssicotle).Le Pavillon (habité actuellement par les Chevaliers de Colomb), /;Les Argoulets étiit autrefois le nom de Verdun Moisonntuve avait donné ce premier nom en 1665 — Zacharie Dupuis, successeur de Lambert Classe comme major de Montréal, baptisa "les Argoulets" du nom de Verdun, d'origine de l'Ariège Le nom de “Verdun” nous vient de l’Ariège; il fut octroyé à la localité par Zacharie Dupuis et date sûrement de 1671.et peut-être même 1669 d’après M.E.-Z.Massicot-tc.Quatre ou cinq ans auparavant, le même endroit avait été dénommé par Maisonneuve lui-même “Les Argoulets”, en 1665.M.Zacharie Dupuis, premier seigneur du fief appelé Verdun, qui était originaire de Saverdun (département de l’Ariège), au sud de ja France, reçut son fief des Sulpi-ciens le 26 décembre 1671, en vertu d’un contrat dressé par Basset, mais il le possédait antérieurement.L’année suivante, le 18 octobre 1672, l’Intendant Talon inter-sdnt pour reconnaître ladite concession et accorder en outre à Dupuis le droit de pêche sur Tile aux Hérons.D’après un document retrouvé au Séminaire de Québec par Mgr Gosselin, il y est narré une série de faits accomplis dans la localité en 1665, ainsi que le nom de ses premiers habitants, à savoir: Jean Baptiste Gadois, Pierre Raguidcau (sieur de St-Germain), Jean LeRoy, Etienne Campot, Simon Cardinal, • Pierre Gadois, Jean Chicot et son neveu, Michel Guibert.Le norn des Argoulets que portait Verdun de 1665 à 1669 avait été donné pour désigner ces huit premiers concessionnaires.Revenons maintenant à Zacharie Dupuis qui était un homme important.Le seul fait qu’il succéda à Lambert Closse en 1662, comme major de Montréal, le prouve.L’on sait en plus que, dès 1656, il vint oe Québec à Montréal, à'la tête de cinquante-cinq hommes pour combattre les Iroquois et que, en 1660, il remplaça Pezard de Latouche, en qualité de gouverneur intérimaire de Montréal durant un voyage de M.de Maisonneuve en France.Donc, rien d’étonnant à ce qu’on lui ait concédé un fief en 1669 et qu’il ait pu lui donner le nom d’une localité de France (Verdun de 1 A-riègej d’où il était originaire.C e-tait un noble fief qu’on avait oc-Iroyé à Dupuis; il comprenait (intervention de Talon — 18 octobre 1672) le droit de chasse et de péché à la charge de foi et hommage aux seigneurs de Tile, les Messieurs de Saint-Sulpice.-Ce fief de Verdun comprenait 326 arpents de terre (8 x 40) et était au pied des rapides de Lachine.Au livre terrier des Messieurs de Saint-Sulpice, cette terre de Dupuis port®,]6 512.Le 12 novembre 1673, Zacharie Dupuis et son épouse, Jeanne Groissard, se donnaient aux Soeurs de la Congrégation, chez qui Dupuis mourut le 1er juillet lb7o, et son épouse un peu plus tard.Leur f-ef devint donc la terre des Soeurs; elle passa, par la suite, à Marie-Anne et Etienne Saint-Dizier, puis à Olivier Berthelet;, plus tard a Joseph Chapman, puis a John Crawford et enfin à la compagnie Emard et Ouimet.Le nom de Verdun, donné par Dupuis à son fief, devint celui de la région.Le 2 mai 1674, une requête en faveur de Perrot, gouverneur de Montréal, *1111 signée par “Zacharie Dupuis, de Verdun .En 1689, on disait: Verdun situe à six milles de Ville-Marie .1 lus tard, le nom de Verdun disparaît des actes publics.En 17*1 et 17-* lors de la délimitation des paroisses par Mgr Jean de Saint-Vallier et M.de Vaudreuil.on disait: la Côte des Argoulets.Dans deux actes du notaire Simonnet, 23 avril et 2-juin 1741, il est question de gens demeurant à la Côte des Argoulets.Un siècle plus tard, en 1841, on disait: Rivière Saint-Pierre ou Verdun, et cette localité faisait partie de la municipalité de Coteaux, qui comprenait en outre: Côte Saint-Pierre, Côte Saint-Paul, Côte Saint-Antoine, Côte Saint-Luc, Côte de quoique n’étant pas aussi vieux, a aussi son histoire.D’après de vieux plans en possession de M.Massi-cottç, Ton est à même de constater qu’à l’emplacement de ce manoir existait un champ de courses pour chevaux et que c’était là que les citoyens venaient régler leurs différends, au moyen du duel encore en vogue à cette époque.L’avenue de l’Eglise (Church Ave.) était alors connue sous le nom de “Chemin Pavillon”, et plus tard sous celui de “Chemin de la Côte Saint-Paul”.Nous devons à M.E.-Z.Massi-cotte et à M.l'abbé EJie Auclair nos dates et faits historiques.Quelques années avant 1874, les principaux propriétaires de terrains décidèrent qu’il était temps de convertir le territoire en une municipalité indépendante, la position géographique étant très fa-i vorable et le désir d’un gouverne-| ment civique parfaitement naturel.Conduits par John Crawford et son fils, John, MM.Joseph La-nouette, John-S.Hall, Joseph Bielle, Daniel, Francis et Henry Hadley, et autres, obtinrent finalement du gouvernement provincial une charte pour incorporer le Village de la Rivière Saint-Pierre, le nom étant dérivé de la petite rivière qui traversait le village.Un conseil fut formé avec John-S.Hall, comme maire, MM.John-M.Crawford, Henry Hadley, Joseph Lanouette.Louis Lesage, Joseph Rielle et William Simcock, comme conseillers.John-S.Hall jr., comme secrétaire-trésorier, John Crawford comme auditeur, Francis Hadley, F.-X.Brault et Alex.Ramsay, comme estimateurs.Ce conseil se préoccupa d’abord d’adopter un règlement relatif à l’administration, un autre prohibant la vente de liqueurs alcooliques, un troisiè- L’origine du nom “Dunver” Le lieutenant1 Jacques Trépanier dit que Tanagramme de Verdun a été choisi parce qu'un contre-torpilleur portait déjà le nom "Verdun" — Les noms Beurling et Crawford écartés, parce que noms de personnages Ottawa, 12.— Le lieutenant Jacques Trépanier, de l’Information nationale du Canada, communique es notes explicatives suivantes sur 1 origine du nom Dunver donné à une frégate canadienne: Le nom de Dunver a été donné à une frégate de la marine royale du Canada patronisée par la ville de \ erdun.Dunver est un anagramme de Verdun et voici pourquoi ce nom a été choisi plutôt que celui de Verdun.1) Le 13 novembre 1941, M.Paul-Emile Côté, député de Verdun aux Communes, envoya à M.Angus L.Macdonald une lettre dans laquelle il demandait qu’un vaisseau de guerre canadien fût bapjisé du nom de Verdun.2) Le ministre répondit à M.Côté qu’il était impassible de baptiser une corvette canadienne du nom de Verdun puisqu’il existait déjà un contre-torpilleur anglais du meme nom.3) Le 10 septembre, Tannée suivante, le secrétaire du conseil supérieur de la marine écrivit à la ville de Verdun lui demandant de choisir trois noms autres que celui de Verdun dont Tun serait donné à une corvette que patroniserait Ta vitl»1 de Verdun.4) La ville de Verdun organisa un concours parmi les citoyens de la ville aux fins de trouver un au- me concernant les nuisances pu-.jre nom qUe celui de Verdun et en règlement No 6 établis- rnême temps le nom qui serait le D’UN BLANC PUR bliques, un sant deux nouvelles routes municipales, No 7 concernant l’érection et l’exploitation de manufactures et No 8 pourvoyant à la comstruction future d’hôpitaux particulièrement les hôpitaux pour maladies contagieuses.Le nom de la municipalité, cependant, ne démontrait aucun précédent historique et les officiers civiques ne perdirent pas de temps pour se procurer une charte spéciale d’incorporation sous le nom de Village de Verdun.CITE DE VERDUN Revenus bruts de la Commission des liqueurs Réponse de M.Metthewson à M.Paul Beaulieu temps le nom qui plus populaire pour être donné au vaisseau.5) Le 3 novembre, la cüé de Verdun répondait au secrétaire du conseil supérieur de la marine lui soumettant les trois noms suivants: Quebec, 12.— M.Mathewson, répondant, hier soir, à une question de M.Paul Beaulieu, de Saint-Jean-Napierville, a déclaré que les revenus bruts de la Commission des liqueurs de Québec, du 1er août 1941 inclusivement, jusqu’au 31 août inclusivement, ont été de $699,983.-75; du 1er septembre 1941 inclusivement jusqu’au 30 septembre inclusivement, de $676,414.92; du 1er octobre 1941 inclusivement jusqu’au 31 octobre Inclusivement, de $796,-744.48; du 1er novembre 1941 inclusivement jusqu’au 30 novembre 1941 inclusivement, $217,935.61; du 1er décembre 1941 inclusivement jusqu’au 3t décembre inclusivement, $1,770,478.56; du 1er août 1942 inclusivement jusqu’au 31 août 1942 inelusivement, $921,848.84; du 1er septembre 1942 inclusivement jusqu’au 30 septembre 1941 inclusivement, $1,051,474.66; du 1er octobre 1942 inclusivement jusqu’au 31 octobre 1942 inclusivement, $1,-538.854.23; du 1er novembre 1942 inclusivement jusqu’au 30 novembre 1942 inclusivement, $1,181,877.-55; du 1er décembre 1942 inclusivement jusqu’au 31 décembre 1942 inclusivement, $2,749,985.18.Un document de France "Mystique d'un monde nouveau PAR LOUIS-JOSEPH LEBRET, O.P.Quelque temps avant l’occupation complète de la France par les Allemands, les jeunes de France écrivaient au Maréchal Pétain une adresse dans laquelle ils disaienl: i “Nous voulons vivre darts un pays propre et digne où le bien commun soit la règle qui prime les intérêts individuels, sans intrigues, sans manoeuvres, «ans compromissions”.Ce livre explique le sens de ces paroles.Il nous dévoile te que Ton veut faire en France et même ce que Ton prépare actuellement dans le silence pour appliquer d’une façon pratique des solutions neuves aux grands problèmes politiques qu’a posés la guerre.L’auteur cite des faits, il expose les principales théories qui ont cours actuellement en France malgré la défaite, malgré l’occupation.S'adressant aux Français, il dit: “Trop de Français restent obstinément penchés sur le passé pour le critiquer ou pour le regretter.Le renouveau français ne saurait résulter de ces attitudes négatives.Notre devoir est de fixer nos regards sur nos malheurs et sur le désordre du monde, mais pour reconstruire avec confiance, dans la perspective des valeurs vraies”.Le même reprdche et le même conseil pourraient bien s’adresser à d'autres qu’à des Français, car c’est Tun des mérites de ce livre d’être d'application universelle.En plus de nous apporter le témoignage de la pensée française actuelle, Mystique d'un monde nouveau contient des exposés clairs sur la situation politique générale.C’est ici le cheminement d’une recherche, comme si Ton prenait un sentier de montagne qui vous conduirait de terrasse en terrasse, jusqu’au sommet, pour vous faire redescendre ensuite vers la plaine, la poitrine gonflée d'air pur et les yeux enrichis d'une perspective totale.Lisez Mystique d’un monde nou-neau, un livre écrit en France en 1941.Vous verrez mieux ee qu'il faut restaurer dans le monde.Volume de 175 pages.Au comptoir, $1.00; par la poste, $1.10, Service de Librairie du Devoir.L’Allemagne par Jacques Bainvtlie On retrouvera ici toutes les quotités de Jacques Bainville: pensée lucide, styyle coloré, vaste érudition, et, par-dessus tout, grande simplicité de ton et clarté dans les idées.2 volumes (500 pages) format bibliothèque.Au comptoir $2.50, par la poste $2.65.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Beurling en l’honneur de Toffi-cier-pilote George Beurling, D.S.Ü., D.F.Ç., D.F.M., et agrafe, un héros de la présente guerre; Crawford en l’honneur de Tun des fondateurs de la municipalité de Verdun et celui qui a redonné à cet emplacement un nom qui lui avait été donné deux cents ans auparavant et qu’on avait*oublié; Dunver un anagràmme de Verdun.La lettre était signée par Son Honneur le maire de Verdun, M.Edward Wilson.6) Bien d’autres noms avaient été soumis par les concurrents, mais ils ne se rattachaient pas uniquement à la cité de Verdun.Par exemple: Beaver, Betty, Churchill.Conqueror, Dieppe, Enterprise, Freedom, Fearless.Galt, Gallant, Guardian (nom d’un journal de Verdun), Glasgow, Hope, Lasalle, Liberty, McNaughton, Pride of Canada, Pride of Verdun (unilingue).Spirit of Verdun (unilingue), Vae-vietus, Victoria, Virginia, Wellington, Wilson, Ypres, etc., etc.7) Parmi les anagrammes, celui choisi par la cité de Verdun semble être le meilleur si nous considérons les autres qui ont été soumis, entre autres: Vedrun, Vendur, Vrendu, Vunred, Redvun, Revdun, Revund, Nedvur, Nudrev, Nerduv, Nudver, Durven, Duver, etc, 8) Les deux premiers noms sou- VOLUMI XXXIV - No 108 —T" " T" Travaux exécutés Les raids en sous l’Union Angleterre nationale Réponses de M.Bouchard questions de M.Chaloult Rédigé pour la pr esse Canadienne par Maurice DESJARDINS ¦ correspondant outre-mer des jour-des naux de langue française i (Tous droits réservés par la presse * Canadienne) Québec, 12.— M, Bouchard, ministre de la Voirie, a répondu hier après-midi, à deux questions de M.Chaloult, député de Lotbinière, concernant des travaux exécutés sous l'ancien régime de l’Union nationale, par le ministère du Travail et le Bureau de reconstruction économique du temps.Voici le coût qui a été révélé pour chacune des entreprises suivantes: aux Trois-Rivières, le Stade, $313,388.12; le Colisée, $143,184.62; la piscine, terrain de l’exposition, $190,499.47; les écuries, $193,923.35.A Montréal, TAide à la femme, $33,968.69; Tile Sainte-Hélène, $4,-711,338.33; le Jardin botanique, $5,-875,532.41; parcs et terrains de jeux, en différents endroits de la ville, $629,407.44; terrains de jeux avec parcs en différents autres en- droits de la ville, $143,989.73; centre récréatif de Montréal, $634,833.- mà'-pïta"3tt 3; Tê'dûn: bSS ! «i p°»‘ r» a et CrawTord, n’ont pas été choisis par la marine parce qu’ils étaient les noms de personnages.C'est une tradition de Ja marine canadienne de donner à ses navires des noms de villes, de cours d'eau, de baies, de tribus indiennes du Canada.9) Restait donc Dunver qui n’est pas un anagramme à mauvaise con-sonnance.10) Voilà pourquoi la frégate Dunver s'appelle Dunver.Votre tout dévoué.Information navale, j i Jacques Trépanier, j arEi" Lieut.(SB) RCNVR, Menace de grève à Halifax Halifax, 12 (C.P.) — La menace i de grève de quelque 200 manoeu-i vres employés aux élévateurs à ; grain et aux entrepôts de la Commission des ports nationaux, à Halifax, approche aujourd’hui de son climat.M.William J.Smith, d’Ottawa, représentant spécial de la Fraternité des employes de chemins de fer (C.I.O.) union parente de celle des manoeuvres précités, a dit qu’il ferait probablement une déclaration sur la situation, au cours de la journée.Les manoeuvres ont demandé l’ouverture de négociations entre leurs chefs et la Commission des ports, requête qui leur a été refusée jusqu ici.A une autre question de M.Chaloult, M.Bouchard a répoftdu qu’aucune soumission publique ou privée sous l’ancien régime de l’Union nationale n’a été demandée pour la construction du pont connu sous Je nom de* “Pont du bout de THe”.Le contrat a été accordé à la Dufresne Construction Co.Ltd.au coût de $2,815,035.66.La Société des écrivains amende sa charte Les membres de la Société défi écrivains canadiens se réuniront ce soir au Cercle Universitaire, à l’occasion d’un diner.La Société profitera de cette réunion pour amender sa charte.Seuils les membres de la Société assisteront à cette réunion.Absences au travaii Ottawa, 12 (C.P.) — Le ministère du Travail révèle que d’après un relevé mené dans 33 grandes usines canadiennes l’absence au travail en janvier et en février a été de 7.6 à 8%.Depuis septembre dernier, la moyenne est de 6.5 p.c.Ce relevé a tenu compte de toutes les causes d'absence.Les 33 usines groupent 86,523 employés.La moyenne d’absence a été de 6,617 par jour, soit 7.6 p.c.En février, sur 82,477 employés, 6,623 personnes étaient quotidiennement absentes, soit 8 p.c.Londres, le 12 mai (P.C.).— Depuis la fin de mai 1941, le citoyen de Londres respire plus librement.Il ne vit plus, comme durant la blitz, sous l’empire des sirènes, se demandant en frémissant si la prochaine bombe lui est destinée.La capitale a constaté pendant des raids encore récents, notamment celui du 17 janvier, l’excellence de ses nouvelles défenses: elle attend de pied ferme les représailles terribles promises par Goering à la suite de nombreuses visites de la R.A.F.à Berlin.Dans l’intervalle, ce sont les petites villes de la région côtière du sud-est qui sont soumises à l’assaut des Focke-Wulfs et des Junkers de la Luftwaffe.Presque tous les jours, les raiders ennemis, rasant les toits, frappent des coups répétés, sournois, bombardant et mitraillant rues et maisons au petit bonheur.C’est avec un calme admirable que les populations de Douvres, de Folkestone, de Hastings, d’East-bournes, de Brighton et autres acceptent la nouvelle tournure des événements.Elles ne crânent pas cl, tout en se rendant compte du danger qui les guette à toute heure du jour et de la nuit, n’en continuent pas moins à vaquer à leurs occupations avec une bonne humeur qui surprend.Douvres, cible quasi quotidienne des grosses pièces d’artiilerie d’ou-tre-Manche, ne compte plus que deux ou trois hôtels où Ton puisse trouver une chambre.Les autres ont été détruits ou leurs propriétaires les ont évacués.A Totnbre des abris souterrains creusés à même les célèbres falaises de craie blanche, les gens de Douvres revendiquent l’honneur d’avoir entendu le plus grand nombre d’alertes, soit près de 3,000.Mais ils sont loin d’être déprimés et espèrent revoir un jour Taffluence touristique qui redonnera à leur ville sa prospérité d’avant-guerre.Sans les subsides distribués par le gouvernement, ce serait la ruine complète pour les marchands de la plupart des villes côtières.Une interdiction en défend l’accès au voyageur qui n’a pas de raison majeure.Les raids qui sèment régulièrement la mort et la destruction sur ces villes ne sont en rien comparables en intensité à l’assaut déterminé qui transforma Londres en un enfer durant le blitz.Mais les statistiques nous peuvent que ces villes sont véritablement sur la première ligne de feu.Pendant le mois de mars, par exemple 293 personnes furent tuées et 439 blessées à la suite des incursions d'avions survolant seuls ou en' petits groupes les villes de la côtej C est vraiment avec un sentimenti de sécurité relative que Ton rentre a Londres après une visite à ces braves municipalités.Navires anglais torpillés Londres, 12 (C.P.) Radio-Paris a transmis un rapport de la Li-nea, Espagne, à savoir que 3 navires de guerre britannique ont été torpillés hier près de Gibraltar.D’après Radio-Rome, une information de Lisbonne affirme que les survi-d’un navire américain de 10,-500 tonnes, coulé dans l’Atlantique il y a un mois, ont été ramenés au Portugal.Aucune confirmation alliée de ces rapports.Pour refus du service militaire Paul-Emile Côté, envrion 23 ans, a comparu hier devant le juge Armand Cloutier, sous l’accusation de ne s’être pas présenté à l’appel pour l’examen médical de Tarmée.Le mge l’a condamné à une amende de $25 et aux frais ou; à défaut, a quinze jours de prison.On le remettra ensuite aux autorités militaires.On cultive le café sur les hauteurs du Yemen, en Arabie, depuis I époque de Mahomet.SOURCIERS! PENDULISANTS! Lit» A travers le temps et l'espace par C.-V.JOHNSON Qu* vous y croyiez, eu «en, la radiesthésie est sujourd'hui une science reconnu*.L’auteur , en établit la genèse avec tout le soin qu’il a apporté à étudisr le sujet.Puis il nous ramène, dans un* parti* expérimentale, i toutes les recherches et constatations, sei-gneusemsnt contrôlées, qui lui permettent du prouver la théorie psychique de la radissthési*.A TRAVERS LE TEMPS ET L’ESPACE oit le premier ouvrage écrit au Canada sur le pendule et set découvertes.Il vous intéressera au plue haut peint.CROYIZ-Y — N’V CROYEZ PAS mais lisez : A TRAVERS LE TEMPS ET L’ESPACE.1 volume in-12, 224 page*.Prix: franco l'exemplaire $1.35.SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR” g£-$ Mp ilp: ; WA « > ., - .%*y*'*V' te IM mm Mm ¦ -, ?- : ' ¦ inpflt v.ï-Tx-X-x-: ¦ .x:':' f ¦ - ' ' i ' , , "X-, ' ».-v ^ ' tmtm .'XXX.-'V, ' X S-: .- > x:-: x: ’ X < ' .+ ¦ Xx :¦ ; v;:- .¦X-vx; v-xx Mm mm mm mm Hifii 'Xi v'-vÿiii; •.•:;vXx;::: xx-xX » - iJXXf:: X WfâËmÈ Xx-xxÿXXxy.piilipillü ¦ - ¦ Sllll’lilll mm M if II * Il n'y a rien de désuet dans la présente guerre.- Toutes les armes sont nouvelles.Lee méthodes d'attaque et de défense sont nouvelles.Nos objectifs ou nos buts de guerre le sont également.Les nations avaient l'habitude de se contenter de la victoire.Mais cette fois, nous ne nous contenterons pas de la victoire.Nous ne nous contenterons pas non plus de la paix.Il n'y aura que la liberté .l'affranchissement de la misère, de la crainte et de la force .l'affranchissement de toute sorte d'oppression pour nous satisfaire.Les peuples libres veulent la sécurité et le droit de penser, d'agir et de vivre librement.Ils en ont assez de se faire mener.Ils veulent leur liberté — afin de pouvoir vivre en paix avec leurs voisins.Ils veulent reconquérir ces choses qui sont chères à tout homme libre.à.j» jÉf « m êïÂ/ .M' CETTE guerre est une guerre du peuple.C'est une guerre des peuples libres contre l'agression et la funeste dictature qui cherche à imposer la volonté de quelques individus pour régimenter la vie de la majorité.Au Canada, nous luttons, nous travaillons et nous épargnons afin de réaliser, pour nous-mêmes et pour autrqi, un monde vraiment libre.Notre sécurité future est une chose qui concerne tout le monde.La sécurité a son prix.Ce*prix doit venir de nos goussets.• • • Vous pouvez protéger votre avenir et celui des êtres qui vous sont chers, en plaçant dans le 4* emprunt de la victoire chaque cent que vous pouves épargner.¦4tefy/6s d Obligations de la Victoire Ce message esf publié pur les compagnies d'assurance-vie exerçant au Canada LM» VOLUME XXXIV Ne 101 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 12 MAI m3 Contrat du travail Les Trois-Rivières.12.— A Is Fite d’une saemblé# très courte fort paisible, le conseil de ville, {’Unanimité de ses membres, a utorieé la maire à signer un con-fat de travail avec Tes employés municipaux, en vertu de la loi dee syndics professionnels suivant l’engagement pris à Québec mardi dernier.La convention collective est applicable au 1er mars dernier et demeurera en vigueur jusqu’au .10 novembre 1943; elle se renouvellera automatiquement d’année en année, à moins que l’une des parties n'avise par écrit le secrétaire ou le greffier de l’autre partie, trente jours avant l’expiration de la convention, de son intention à ce contraire.La résolution adoptée par le conseil se lit comme suit: ‘^Consi- dérant que pour épargner à la population les dangers graves que pouvait présenter une grève des pompiers, des constables et des employés d’aqueduc, les membres du conseil ont dû s’engager à autoriser la signature d’un contrat de travail suivant la loi des Syndicats professionnels, avec itnonctatton au décret et à consentir à certaines augmentations de salaires.” Après l’adoption de cette résolution, M.l’échevin Boltnd a déclaré qu’il reste quand même irrémédiablement opposé au principe de la signature de cette convention.Il a •n itv voté en faveur de la résolution que parce qu’il a été mis dans l’obligatlo* de le faire, M.l’éche-In Arthur Qbiniont a parlé dans le même sen et s rappelé que les ministres avaient laissé retomber la reepposab^ité de la grève et de ses conséquences sur les épaules du conteil.MM.les échevins Job.Guay, Adrien Mailhot et Albert Pa-quin se sont aussi ralliée à ces déclarations, - Par suite des découvertes modernes on traite le bois de façon qti’U soit incombustible.W ï mm > ÉÜ mm y V ¦ ^ V- wJv» ' K m , — «¦$ $êsêBêbS 4]' i: V lpll F 'e 1 : ¦ t V' I : :¦ "‘'i: t ' m t r 1111 mm mm wm mm yt’ m m ïmmWÆ 'A r CITOYENS, à la rescousse! Videz le bas de laine.Engagez même vos revenus futurs.Si nou* voulons vaincre en épargnant le plus de vies possible, il est nécessaire d’atteindre, de dépasser l’objectif du 4c Emprunt de la Victoire.Il ne suffit pas d’arrêter l’ennemi.Il faut le refouler jusqu’à Berlin, jusqu’à Rome, jusqu’à Tokio.La Victoire sera décisive lorsque nous aurons noirci le ciel d’Europe de nos avions, couvert le sol de nos chars d’assaut et les mers de nos navires.Il faut rendre à l’ennemi cent bombes pour une; il faut que nos canons, sur tous les fronts à la fois, crachent jour et nuit obus et mitraille.Ce sont nos dollars qui accompliront cette tâche formidable.Canadien, as-tu fait tout ton possible?As-tu prêté tout l’argent dont tu peux disposer?Canadien, c’est toi que le clairon appelle, à la veille de la grande offensive.L’heure est venue de lancer nos réserves—hommes et dollars—dans la mêlée, c’est le prix de la Victoire.COMMENT ACHETER DBS OBLIOATIONS Vous pouvez adresser votre commande par la posta aux Quartiers Généraux de l’Emprunt de la Victoire de votre localité, acheter des Obligations à la banque la plus proche, chez un courtier, à une société de prêts ou de fiducie, ou encore demander à votre patron d’effectuer des retenues régulières sur votre salaire.y***'’ L • m AVEZ-VOUS MMB NIÈRES y avait a„cune partie à sistant-gerant, \a devenir le pro-, i'affjche mais la lutte reprendra au-chain pilote des Athlétiques — su ] jourd'hui avec les joutes suivantes à jamais ils en ont un autre.! l’affiche: ligue Américaine: New- tous les cas, je sms convaincu qu H | York à Chicago; Boston à Saint-fera un meilleur travail que son, LouiSi philadelphie à Détroit èt pe£e , ., .j Washington à Cleveland.Cette der- Sâ déclaration n6 signifie pas (lu j r
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