Le devoir, 20 octobre 1943, mercredi 20 octobre 1943
Tue Canada rn due ^anew aouva* raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou de; Etata* Unis, ou de qui que ce soit d’autre l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers e Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Ccmmonwealth.” Montrée!, mercredi 20 octobre 194) RIOACTION IT ADMINISTRATION 430 1ST, NOTRE-OAM! MONTREAL TOUS LIS SERVICES TILIPHONI t B Haïr litl* U2-X-ST) Lord TWEEDSMUIR Diractaer : Cacrgri PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Radactrar an chat i Omar HIROUX SOIRS, DIMANCHES IT PETES Admlnirtratiaa E BEIair 3141 RMactfaai BEIair 29S4 C4raat t BEIair 1341 Nouvelle condamnation du parNN.SS.les évêques du Canada (Voir en page 3) La déclaration des évêques » Après l’assemblée quinquennale — “Les réformes économiques et sociales dont le besoin est si urgent” — Un mot de l’Archevêque de Montréal au congrès du Tiers-Ordre — Communisme et “C.C.F.” — À l’oeuvre, de tout coeur! Les archevêques et évêques du Canada ont tenu à Québec la semaine dernière leur réunion plénière quinquennale.Cela n’a pas fait grand bruit.Les évêques n’organisent point en pareille occasion d'édatants spectacles; leurs assemblées n’ont pas du tout l’allure d’un parlement, avec débats publics et ga’e^e attentive ou vibrante.Ils examinent, dans le travail et là prière, la situation générale du pays, ils étudient des rapports préparés avec soin par des spécialistes, ils délibèrent portes doses, s’efforçant d’appliquer aux circonstances immédiates, aux perspectives prochaines les principes généraux et durables.On vient de publier le sommaire des décisions prises à la réunion de la semaine dernière.Il est aussi bref que substantiel.On en trouvera le texte dans une autre page.Nous en soulignons ici les passages essentiels.Les évêques, tout d’abord, rappellent qu’ils ont invité leurs fidèles, avec toutes les personnes constituées en autorité, à établit les réformes économiques et sociales dont le besoin est si urgent.Ainsi, les chefs de notre Eglise ne font point figure de satisfaits, de conservateurs quand même de ce qui existe.Non seulement ils proclament la nécessité de réformes économiques et sociales, mais ils affirment que le besoin en est pressant, très pressant (si urgent, dit le texte officiel, qu’il ne faut pas manquer de souligner).Voici un cri d'alarme qui devrait retentir jusqu’aux oreilles des gouvernants et de tous ceux qui ont quelque souci du bien public.Sous une autre forme, et pour un plus vaste public, c’est l’émouvant appel que l’Archevêque de Montréal adressait quelques jours plus tôt aux jeunes tertiaires: Mes chers jeunes, si Vous saviez comme nous avons des réformes sociales à faire dans notre pays, dans notre province! Préparez-vous donc à rendre à notre patrie le service d’y établir plus de justice et de mettre plus de charité dans nos relations sociales.Et^s’il est en effet des hommes qui soient en état de connaître les maux dont nous souffrons, ce sont bien les fvêques qui recueillent l’écho de toutes les détresses morales, qui peuvent être mieux que personne informés des misères et des souffrances des humbles.Où ne pénètrent point, par exemple,, les prêtres et les membres des oeuvres de charité?Quelles plaintes ne recueillent-ils pas, de quels spectacles ne sont-ils pas témoins?Très justement, les évêques ont voulu faire observer que ce n’est pas d’aujourd’hui qu’ils s’intéressent à ces douloureux problèmes.Ces réformes (dont ils disent le besoin SI URGENT), ils les ont, rappellent-ils, prônées dans leur commune lettre pastorale du 31 mai 1942, ainsi que dans d'autres documents ecclésiastiques, antérieurs ou postérieurs, portant sur te même sujet.De fait, pour ne parler que de notre province, dont les textes nous sont plus familiers, qui ne se rappelle les grandes lettres de nos évêques sur les problèmes sociaux?Hélas! il est trop à craindre que ces documents, pas plus que les encycliques, n’aient trouvé chez nous touft l’attention qu’ils méritaient.Mais c’est là un sujet qui exigerait un long développement.Il y faudra revenir.* * * Après avoir donné à l’oeuvre des Semaines sociales du Canada, notamment à son dernier manifeste Pour un ordre meilleur, ainsi qu'aux oeuvres d'Antigonish et à leurs semblables, un précieux témoignage, les évêques ont aborde de front une question d’un intérêt immédiat et considéra- Les nouvelles du front russe sèment rinlpiétude à Berlin ble.Nous citons ici, textuellement, les deux derniers paragraphes de leur déclaration collective: i.—Ils déclarent, en leur qualité de conseillers spirituels de la population catholique, que leurs fidèles • ont toute liberté d’adhérer à un parti politique quelconque, pourvu que ce parti maintienne les principes fondamentaux du christianisme qui sont traditionnels au Canada; pourvu aussi qu’il favorise, dans l’ordre économique et social, les réformes nécessaires réclamées avec tant d’insistance dans les documents pontificaux.4.—Ils renouvellent la condamnation qu’ils ont portée contre les doctrines communistes, de quelque nom que le parti se couvre pour tromper la bonne foi de notre population.C’est que le communisme n’est que cette forme de socialisme révolutionnaire qui s’appuie sur une philosophie matérialiste, qui nie le droit à la propriété privée, qui concentre entre les mains de l’Etat tous les pouvoirs d’ordre économique aussi bien que politique, et établit un régime totalitaire qui supprime la liberté et dégrade la personnalité humaine.Ainsi, d’une part, condamnation explicite et renouvelée du communisme, franc ou masqué, de l’autre, liberté d’adhérer à n’importe quel parti politique qui respecte certains principes essentiels.» * «S Nous ne croyons ni exagérer la portée de ces textes, ni fausser la parole des évêques, en concluant que, après enquête sur le programme social actuel de la C.C.F., ils ne croient pas nécessaire d’empêcher les fidèles d’adhérer à ce parti ou d’en porter les couleurs — au fédéral comme au provincial.Ceci, naturellement, est un jugement d’ordre doctrinal, qui ne vise pas l’aspect politique du problème.Les évêques affirment implicitement la liberté d’action des fidèles quant à la C.C.F., ils n’adhèrent point au parti, ils ne lui donnent aucune approbation, explicite ou implicite.Ce n’est pas leur affaire.Ils se tiennent avec soin hors du terrain purement politique.Aussi bien, certaines tendances de la C.C.F., quant a la centralisation des pouvoirs, par exemple, continueront-elles, à moins qu’elles ne soient rectifiées, de susciter, dans notre province surtout, une vive et juste opposition.^ Les évêques écartent de la route du nouveau pain des obstacles qui, en certaines circonstances jadis, ont pu paraître à quelques-uns nécessaires, qui ont motivé des ob servations défavorables, ainsi que des mises en garde.Ils ne lui donnent point d autre satisfecit.On doit essayer de ne voir dans ce qu’ils ont écrit que ce qu’ils pensent: rien de moins, rien de plus.* * Ÿ Il faut retenir ces directions d’ordre immédiat; il faut, plus encore, s’enfoncer dans le coeur la proposition générale qui ouvre la déclaration collective, quant aux reformes économiques et sociales dont le besoin est si urgent.Nul n’a le droit de fermer l’oreille à pareil cri d alarme.Il y a là un éclatant rappel de nos devoirs d’homme «t de chrétien: indirectement, le plus sage aussi des conseils tactiques., , .Car, on ne barrera la route aux mouvements révolutionnaires qu’en abolissant les injustices et les désordres qui les alimentent, qui semblent, parfois, sinon les justifier, du snoins les excuser.A l’oeuvre dont, et de tout coeur.v Orner HEROUX 20-X-43 Bloc - notes (par Emit* Benoist •* Roger Ouhimol) Don magnifique La conférence de Moscou ef le conseil de guerre de Hitler — Commentaire la police du monde pour assurer la paix—Rupture du front allemand dans la bouche du Dnié-per—Les Japonais reconnaissent un gouvernement «ridien sous la direction de Bote -r % Politique Stupide propagande libérale A fin croire la presse ministérielle, les mauvais coups #tble indiquer .gu'ils s'apprêtent à évac'.er la ville.*- Si l'on en o»oit des dépites de ;tocl*olm, l'inquiétude et la tristesse n'orient jetait .été au.si grandes à Berlw qu'au cour.* des dunièf)* heures, depuis que l'étar-mejor a ad-ùjj que de frbnt a été percé.On craindrait un désastr^ bien pif* qu«.celui de Stalingrad et l'orî se demanderait si c».n'e*?pas la gravité de la situation qui a précipité réunion des chefs politiques et militaires du Rnich.) En Italie, les Allemands se sont repl'Sj à t^elques milles de b Volturno dans le secteur occk>ntal ees’ de leurs sentiments, de leurs sieges les plus recules, pur ren-j , „ f férences publiques au cours desquelles il retrace les grandes lignes de sa carrière politique.Il sera question, la prochaine fois, des écoles du Manitoba.L’Action Nationale a vu à l’installation d’un système d’amplificateurs très au point dans l’Auditorium du Plateau, afin que personne ne perde un mot des intéressantes conférences de M.Bourassa.Ceux qui ont assisté à la première conférence du 13 octobre sont seignements toiinhnneV à l’Action oeuvres?11 faut insister sur cette VafionTiP K té,tph «os i Ut me vérite fondamentale, lorsqu’on ap-Nationale, chambre 603, _4__est, rue prend aux fidèles à bien £rier> Funeste séparation Une autre classe d’hommes sépa- Notre-Dame.MArquette 2837.L’on est prié de prendre note que l’organisation des conférences a été centralisée aux Bureaux de OVER-ALL BODY SET UP AT LEVIS dement à la Loi fk.ten*r des éclair-1 unanimes £ reconnaître le grand cissements satisfaisants sur ce intirAt - point, soit pour obtenir un amen- Nitional Credit Union Commitee will keep eye on movement .Vous en offrons a nos lecteurs, intéressés au mouvement des caisses populaires parmi les Canadiens français, la traduction la plus fidèle qu’il a paru possible de faire.Les sous-titres du texte cité sont du Maritime Co-operator, * * * ORGANISME SUPERIEUR FONDE A LEVIS Un comité nationil des Caisses populaires surveillera le mouvement Une centaines de délégués — représentant les Caisses populaires (people s banks) de Sydney à Vancouver — ont assisté au premier Congrès national des Caisses populaires du Canada, à Lévis, les 11 et 12 septembre.Les délégués de retour firent rapport d'un très beau résultat (very fine showing) et de la meilleure hospitalité canadien ne-française, qui aida grandement l’étude de deux jours consacrée aux problèmes d'ordre pratique que rencontrent les sociétés d’un océan à l’autre.Neuf membres Un Comité national fut fondé pour s’occuper de manière permanente de ces problèmes.En voici les membres: J.-W.BURNS, Vancouver; F.-J.FITZPATRICK, Edmonton, Thomas MALLOY, Regina; John-W.WARD, Winnipeg; Gordon SMITH, Hamilton; J.-A.MARION.Montréal; S.-W.KEOHAN, Fredericton; A.-B.MacDONALD.Antigonish; J.-T.CROTEAU, Charlottetown.Les officiels (officers) élus furent: J.-A.MARION, Montréal, président; Gordon SMITH, Hamilton, vice-president; et S.-Wilfrid KEOHAN, Fredericton, secrétaire-trésorier.Il fut de plus résolu que les officiels formeront l’exécutif.Dsvoirs tracés Parmi les devoirs du Comité, on énuméra ceux-ci: ai Préparer un projet dés objets et des services possibles d'une Association nationale, sans oublier (having in mind) les droits des Caisses populaires de chaque province et la nécessité de l’autono de l’impôt sur le que cette série soulève et c’est pourquoi la presque totalité revenu, assimilant pour fins d’impôt l’intérêt sur les parts sociales 1 exactement à l’intérêt payé sur les dépôts ou sur l’épargne ou à la ristourne sur emprunts.* * * Cette nouvelle, puisée à une source qui parait véridique, — à défaut de documents officiels, que nous posséderons sûrement un jour, suivant la promesse de M.l’abbé Cou-ture, — indique, au moins en partie, à quoi ont abouti les délibérations et les résolutions du premier Congrès national des Caisses populaires du Canada.C est sous ce nom de Congrès national des Caisses populaires, en tffçl, que la Canadian Press annon La voix du Pape Une allocution de Sa Sainteté sur la prière On sait avec quel retard nous arrivent — quand ils arrivent—quelques rares extraits de journaux suisses.C’est ainsi que nous venons presque de recevoir une coupure de la Liberté de Fribourg, Suisse, numéro du 3 avril, qui donne de larges extraits, traduits par L.B., de Vallocution sur la prière adressée par le Souverain Pontife aux pré- çait à tout le Canada cet événement dicateurs du dernier Carême.En prochain, dans une courte dépêche publiée par le Star de Montréal quelques jours avant le 11 septembre.C’est sous ce nom, et sous ce titre, de premier Congrès national des Caisses populaires que le même numéro (du 1er octobre) du Maritime Co-operator, sous les initiales L.C., publie en français (selon son habitude de consacrer une page par numéro à cette langue) un compte rendu enthousiaste, où nous trouvons ce passage: “Un des résultats tangibles du congrès de Lévis fut la formation d un comité national afin de prp-mouvoir le mouvement dans tout le pays.Ce comité devra aussi surveiller la législation provinciale et fédérale afin que celle-ci soit de nature à promouvoir les intérêts du mouvement.Il devra aussi surveiller la révision des lois banquaires (sic) du Canada.” ! C est de ce nom enfin de premier Congrès national des Caisses popu-laires que M.Ad.Bégin, maire de Levis, nommait la réunion tenue à Lévis en septembre dernier, au cours d’une lettre officielle qu'il adressait au nom de sa ville au Conseil de Lévis des Chevaliers de Colomb, pour le remercier de l’hospitalité de sa salle de banquet, lettre dont le texte fut publié dans le numéro du 11 septembre de l'Action catholique.* * » Le numéro précédent de l’organe maritime des mouvements coopératifs canadiens (15 septembre 19)3, page o, colonnes J et 5) avait insé- v iuLc ci lu ncucsoiic uc i auiunu- ¦ v ,-;— ; ^ ui/uu «/toc- .*— mie locale; ce projet devant être!" ,a il.ote suivante, puisant scs in- „ n étlenvdi?Fs la priè- dépit du retard, on nous saura gré de donner ce précieux document, d’actualité si durable.Exposer aux fidèles la nature et l’efficacité de la prière, c’est en tout temps et en tous lieux un des devoirs les plus impérieux de l’apostolat.Il l’est particulièrement dans la ville de Rome, qui a subi, elle aussi, l’affaiblissement de la vie religieuse commun à notre temps.Relâchement aggravé encore par les conditions qui accompagnent le développement et l’extension d’une grande cité.Dès l’aurore du christianisme, Rome apparaît comme une cité orante: on prie dans les maisons privées, ou, au moment de danger, aux catacombes; puis, dès le Ille siècle,^ dans des églises semblables aux nôtres et enfin dans les basiliques dorées.Dès les origines du christianisme, la prière était pour Rome une arme de victoire et de triomphe devant les tribunaux, dans les persécutions et les supplices.La prière était l’arme de sa défense et de son espérance; ses basiliques et ses autels étaient des rochers de foi; les tombeaux de ses martyrs étaient des sanctuaires où la piété attirait même d’au delà des mers, des princes qui venaient prier sur ces lieux vénérables et y choisissaient l’endroit de leur dernier repos.On ne peut, certas, dissimuler les déficiences Je la vie religieuse au moyen âge et aux époques suivantes; mais toute la vie publique n’en était pas moins accompagnée, animée et ennoblie, dans toutes les classes, par ia prière.On pourrait dire que la société éduquait et l’Action Nationale, et que c’est à rent la vie religieuse de la vie civile: cet endroit seulement qu’il faut; ils semblent chrétiens, comme on s’adresser, dit, le dimanche matin; mais le reste (Communiqué).du temps ils ne donnent aucun signe de religion.Victimes du laïcisme, ils vivent une double existence contradictoire et oscillent entre Dieu et le monde.Quoi de plus contraire à l’esprit catholique que cette division?L’Eglise s’opposera toujours énergiquement à pareille conception dualiste de la vie: elle entend for-; mer l’homme entier, dans toutes les j relations de sa vie quotidienne, parce que l’homme a une seule âme, rachetée par le sang du Christ et devenue fille de Dieu, caractère qui doit se manifester dans toutes les circonstances de la vie privée et publique.L’Eglise commence la formation du chrétien par le dedans, en l’initiant à la vie de prière.Cette divine pédagogie remonte aux premiers temps du christianisme.Lisez les Epîtres de saint Paul et considérez-en les derniers chapitres avec leurs normes pratiques: vous verrez comment l’Apôtre met toutes choses sous la volonté de Dieu, le symbole de la Rédemption et la prière des fidèles: Mlle Doris TAIT La Reine des Pommes de Fréllghiburr Québec.J CONSERVEZ voire SANTE en Mangeant les Délicieuses IPOMMiS DE FRELIGHSBURG Un • fruit sain, cultivé scientifiquement, récolté mûr et q u a n d même facile â conserver.CETTE ANNONCE EST UNE GRACIEUSETE DE LA PHARMACIE MONTREAL OU VERTE” JOUR ET NUIT "‘tJÏ hT soumis aux Fédérations et Ligues j d bonne source: provinciales en vue d’une ratifica- ! D.r j- S5„* '¦ * >'»” p- ; c”'HT.L.V“c",‘.1“r *• b) Donner suite aux recomman-1 dations de la présente Conférence sur les taxes et la législation, soit directement, soit par des sous-comités; c) Préparer la prochaine Conférence nationale annuelle des Caisses populaires; d) Faire enquête sur le problème des fournitures en vue d’opérations uniformes, et sur les effets de la centralisation des travaux d’impression au prix coûtant; e) Prendre toute autre action jugée nécessaire à la protection des intérêts du mouvement des Caisses populaires sur le terrain national.11 fut aussi proposé que le secrétaire écrive à M.Vaillancourt pour retenir les services de M.Guy Hu-don, conseil juridique de la Fédération des Caisses populaires du Québec, en vue de protéger les intérêts des Caisses populaires lors de la revision de ques.Au moment où notre présente livraison va sous presse se tient au Collège de Lévis, à Lévis, province de Québec, une importante Conférence des chefs des Caisses populaires du Canada.cette pieuse pratique de la prière [chrétiens, certainement croyants, ;à réeoie des Haute* Etude* c.Loin de lui attribuer quelque va.'! dont la vie de prière se contente de pratiques surtout extérieures tels des pèlerinages, visites d’églises, etc.— et cela moins par piété Taxe» On adopta la résolution suivante, Avis de décès LAPIERRE — A Montréal, le 18 dérérlé6 T9PK r I’^e de 59 ans- «St decede J.-Phihas Lapierre, époux d Adrienne Beaudry.Les funérailles leu ,J.eudj le 21.Le convoi funebre partira du no 3441.rue Ber- raJîi hcrfs, pour se rendre à l église St-Louis de France, où le service sera célébré à 9 hres 30, et Neiip/r clTtie/e ,de ,a Côte-des-^eiges, heu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.i T f Montréal, le 20 oc- 9t43, de a'ns> est décédé Loms Olivier, mari de feu o-an'KU^Z Lalerrière, demeurant à 2o90 boufl.Pie IX, appt.1.Les funérailles auront li selgnements et causerie sur la Cité Jar-tendaient, dans les persecutions et i din du Tricentenaire.Entrée gratuite, les les angoisses de toute sorte, la pen- ! dames sont invité*», see et les désirs des premiers chré tiens.François-Albert Angers, sujet: Les grande» ligne» de l’économique", salle 11, & 7 h.45 et à 9 h.du soir Cours de diction irancalse et de bon langage, par Mlle Idola Saint-Jean, salle 15.à 7 h.30 p.m.* * * Société St-Jean-Baptlste.réunion du Comité de la campagne de recrutement: grande soirée-concert de clôture de la campagne de recrutement de la Société à 8 h.15 à la salle paroissiale de Salnt-Sta-nlslas, 1371, rue Laurier est.Magnifique programme de chant et de musique.L'entrée est libre.* * * Union Economique d’Habltatlons: A 8 h.Londres, 20 (C.P.) — Le sort des journaux anglais après la guerre depend du travail qui s’accom-plira dans les forêts canadiennes ,illv£r’ se.lon la publication World s Press News, organe de l’industrie papetière anglaise.Ce périodique fait une revue de la situation de l’industrie papetière au Canada, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne et fait ressortir le fait que le Canada a besoin de 38,o00 hommes supplémentaires dans la forêt pour rattraper le temps perdu dans la production de la pâte de bois et faire face aux besoins actuels.Le présent ralentissement de la production de bois à papier, dit encore ce périodique, se fera sentir au moins pendant deux ans à compter d’aujourd’hui.• Selon la World’s Press News, la consommation annuelle du papier journal par tête est de 12 livres en Grande-Bretagne, de 32 livres au Canada et de 57 livres aux Etats-Unis.La Grande-Bretagne ne consomme plus que 19 pour 100 de sa consommation d’avant-guerre, tandis que les Etats-Unis consomment 106 pour 100.L’organisme d’approvisionnement dfe papier à journal en Angleterre a acheté 248,000 tonnes de papier du Canada dont l’expédition se fera moitié en 1944 et moitié en 1945 pour maintenir la présente ration du papier.Cependant, la guerre finie, la Grande-Bretagne s’attend que le Canada lui fournira plus de papier afin qu’elle puisse publier des journaux d’au moins huit pages.Présentement, les quotidiens anglais paraissent à quatre pages, tandis que les hebdomadaires contiennent six à huit pages alternativement."Les Amis de l'Art" Au Monument National, les 23 et 30 octobre en matinée, et les 25, 26, -7 et 28 octobre en soirée, M.Claude-Henri Grignon présente Un homme et son péché.Des billets à prix de faveur sont à la disposition de* membres aux bureaux de l’Association, 1097, rue Berri.(Le Conservatoire de musique et d’art dramatique présentefa le jeudi, toutes les deux semaines, un concert d’orgue à l’église du Messie.Des commentaires seront donnés au poste CKAC à 1 h.30 p.m.chaque samedi précédant ce concert.Les Amis de l’Art sont invités gratuitement sur présentation de leur carte d’identité.Nous rappelons aux jeunes que l’enregistrement prendra fi» le 1er novembre.(Communiqué) Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est), Montréal.PETITE ANNONCE ON DEMANDE Machine A coudre, devra être en bon ordre et à prix raisonnable.Marque Singer exigée.Paiement comptant.Pas de vendeur».EL.5659.J.n.o.Vendredi, 2 octobre Nécessité de la prière Autre vérité qui doit pénétrer la ! conscience des fidèles; l’absolue nécessité de la prière.Selon la doctrine chrétienne, nul ne peut sans le secours de la grâce observer à 1» longue la loi de Dieu et éviter les Société St-Jean-Baptlste, au Monument national, 1182, St-Laurent, salle 11.* 7 h 45 et à 9 h„ cours de coopération par M, Abonnez-vous au DEVOIR pour connaître tous les développements politiques sans "bourrage de crâne" CALENDRIER 10* mol» OCTOBRE 81 tour» Au Canada, par la poste (Montréal exclu) 12 mois.$6.00 — 6 mois.$3,15 LE DEVOIR, B.P.500 Place d'Armes, Montréal Demain- JEUDI.21 OCTOBRE 1943 STE URSULE, vierge et.martyre.Lever du soleil.6 h.24.Coucher du soleil.5 h 05.Lever de la lune.11 h.38.Coucher de la lune.1 h.55.Pleine Lune, le 13, à S h.23 m.du matin Dernier Ouartler.le 20, à 8 h.42 m.du soir Nouvelle Lune, le 2*.à * h.59 m.du «ol».-19- Ci-înclus i« montent dollars en paiement de.mois d abonnement au "Devoir" (quotidien) à compter de.19.(Nom) .(Adresse postale) .6 H vo,,, .•* eni.1,’.«.r un excédent de firme son intention de démission tes s’est soldé par un excédent de $9,211.28.• La Mutuelle-vie Du 1er octobre 1942 au 30 septembre 1943, la Société de Mutuelle-Vie a mis en vigueur un montant ner comme chef du gouvernement républicain fasciste d’Italie et aurait demandé aux directeurs du parti a Berlin de nommer le maréchal Rodolfo Graziani comme son successeur.Mussolini n’a jamais .quitté l’Allemagne, quoiqu'on ait de $955.200 de nouvelles polices, ! dit qu’il fût retourné à Rome après comparativement à 8585,700 pour j sa libération par des parachutistes les 12 mois précédents.Au 30 «ep- ! nazis.^ _ tembre 1943, la Mutuelle-Vie comp Répressions nazies en Norvège Washington, 20 (A.P.) — M.H.M.Bitner, chef de ia section d’imprimerie et d’édition à l’Office de la oroduction de guerre, a proposé aujourd’hui aux éditeurs de journaux une nouvelle coupure de 16 pour cent pour la consommation du papier-journal au mois de novembre; ce serait autant d’un coup que tous les rationnements antérieurs réunis.M Bitner a conseillé au comité consultatif de l'industrie du journal, réuni ici, de prendre la coupure de 16 pour cent plutôt que l’alternative de puiser dans les réserves de papier parce que cette dernière méthode diminuerait de 10 jours les réserves des journaux.Si l’on puise aux réserves les inventaires des éditeurs de journaux diminueront de 40 à 30 jours dans le nord-est et le centre du pays, et de 65 à 55 jours dans le sud et l’ouest.Le comité doit discuter la question cet après-midi et prendre une décision avant la fin de la journée.Il est possible qu’on suggère u.i mélange des deux méthodes, peut-être une coupure de 10 pour cent et une diminution de 5 jours dans les réserves.M.Bitner a recommandé de prendre toute la coupure, parce que la diminution des réserves serait dangereuse, et pourrait créer une situation critique dans l’industrie du journal en 1944._____ r Le refinancement On ne croit pas que le Comité exe -, , ., maire - „ pourraient s arranger aisemen.dans j d’en|evtîr jes masques des séma-une discussion franche, fondée sur t ,,hores sur le Broadway et Parc les faits, sans que personne ne se.Avenue, à New-York, et les ouvriers fâche.ont commencé Je travail.On a de- ,/ • i-* " > mandé au maire ce que l’armée di- Lavîation et larmee Irait de cela; il a répondu: Atten- Washington, 20.(AP4) — Le sp* dez, c’est un essai.crétariat de la guerre a établi le principe d’une aviation non fondue dans l’armée, et décidé que les forces de terre et les forces aériennes sont égales et interdépendantes; aucune n’est l’auxiliaire de l’autre.Cette définition des relations entre les deux groupes se.trouve dans une édition revisée de règlements de services intitulés: Commandement et emploi de la force aérienne.L’édition «visée porte la date du 21 juillet.Bien qu’elle n’élablisse pas une aviation séparée, ce que certains groupes ont demandé depuis quelques temps, l’ordonnance établit une égalité entre l’aviation et l’armée, les deux devant agir sous la direction d’un commandant supérieur sur le théâtre des opérations.M.Willkie Washington, 20.(A.P.) M.Le maire a fait ce commentaire après avoir reçu une lettre du major-général Terry, commandant de la région, disant qu’il (Terry) a juridiction sur les règlements d'obscuration et que pour tout changement il faudra son approbation.Depuis plus d’un an les sémaphores aux coins des rues de New-York sont atténués de telle façon qu’on ne peut voir qu’une petite partie du disque lumineux, et seulement à une faible distance.Moins de fer New-York.20 (A.P.) — Iron Age, publication de l'industrie métallurgique, dit que les grèves des charbonnages dans le sud des Etats-Unis celte semaine causent une perte d’environ 350,000 tonnes dans la production du fer et de l’acier; cela s’ajoute aux déficits cau- Wendell L.Willkie parlera d’ici 1 sés par les grèves antérieures Les sénateurs américains ont été bien reçus Londres, 20 (A.P.) — Richard K.Law, ministre d’Etat, a déclaré aujourd'hui à la Chambre des communes que les cinq sénateurs ame-ricaains qui ont visité la Grande- Stockholm, 20 (AP.) —La Gestapo prétend aujourd’hui qu’elle a „„ -, , • • , —.- .porté un dur coup à l’activité clan- cutif convoque de seance spéciale avantages el de toute la courtoisK destine en Norvège, en annonçant du Conseil municipal, pour ! etude ( habjUiellcment réserves a des vt Cours d'affaires publiques à Beauceville tait 3,492 assurés, dont les polices formaient un montant global de $2,864.050, soit $911,700 de plus qu’au 30 septembre 1942.Après avoir répondu à tous ses engagements, payé ses frais d’administration et crédité à ses assurés plus de $3,000 de ristournes, la Société avait accumulé un actif de plus de $125,000.Rolland et Herriot ne sont pas morts Londres, 20 (CP.) — Après avoir nié hier soir les rapports de la mort de Romain Rolland, écrivain français et gagnant du prix Nobel, l’agence allemande D.N.B.l’exécution de 10 Norvégiens à la suite d’un complot en vue d’entraîner des patriotes à la révolte et de leur fournir des armes britanniques.Six de ces Norvégiens avaient joué un rôle décisif dans des attaques contre des navires dans le port d’Oslo, alors que quatre navires furent coulés par le fond.Assermentation du vicomte Wavell Québec, 20 (C.P.).— Sous le pa-tronage de l'Association des secre-taires-trésoriers municipaux, on a inauguré un troisième cours d administration des affaires publiques, Bretagne au cours de leur tournée à Beauceville.M.Emile Morin, sous-mondiale ont bénéficié de tous les | ministre des Affaires municipales loisie I est charge de ce cours, il a pour assistant M.Paul-E.Lambert, de la ' Commission municipale.Environ aires-trésoriers suivent ce du refinancement, mais qu’il utten-j sjteurs distingués.| Commissio dra la réunion régulière du 2 no-j jjn député indépendant, le capi .cent secrets vembre.j faine Alec S.Cunningham-Reid, a , cours._ Ce matin le Comité a étudié le; déclaré: "Il est largement répandu mais on sait que M.Roberge ne se ‘
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