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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1998-01-21, Collections de BAnQ.

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?LE DEVOIR ?Bourse Page B 2 Culture Page B 8 Les sports Page B 6 Télévision Page B 7 ?ECONOMIE Y Anglais, français, ESPAGNOL 3 À 25h / SEMAINE PETITS GROUPES 255-46S1 849-8393(709/719) YMCA © Viau ® Peel I.E I) E V II I II., I.E M E II (' H E DI 2 1 .1 A X V I E II I !) !) 8 Thiessen prévoit un ralentissement PRESSE CANADIENNE Kitchener — La dévastatrice tempête de verglas de ce mois-ci et les inquiétudes concernant la situation économique en Asie vont ralentir la croissance économique canadienne en 1998, de l’avis du gouverneur de la Banque du Canada, Gordon Thiessen, qui parlait hier au moment où le dollar tombait à un niveau jamais vu en près de 12 ans.«Nous croyons que la croissance économique tie sera pas aussi forte en 1998 que nous le pensions l'automne dernier», a déclaré M.Thiessen en présence d’un groupe d’hommes d'affaires, hier, à Kitchener.La banque centrale est une nouvelle fois revenue sur ses prévisions voulant que l’économie du pays progresserait de 4 % au cours de l’année, a précisé son gouverneur général.Ce dernier ne s’est toutefois pas risqué à prédire de façon précise ce que réservait 1998.«Il y a tellement d’incertitude en Asie, et il y a cette tempête de verglas qui aura un énorme impact sur [la croissance] en janvier», a-t-il indiqué après s’être adressé à d’anciens étudiants en administration de l’université Western Ontario.Dans le cadre de son premier discours public de l’année, M.Thiessen a indiqué que la santé économique du Canada «demeure positive et généralement meilleure que vous pourriez le croire».Néanmoins, le principal artisan de la politique monétaire du pays a refusé de dire si la présente incertitude pourrait se traduire par un gel des hausses des taux d’intérêt.«Ce n’est pas vraiment une question à laquelle je peux répondre, j’en ai bien peur.» Pendant ce temps, le dollar canadien reculait encore, hier, et la crise des devises asiatiques a été citée comme cause principale.Le dollar a glissé jusqu’à 69,34 C US en cours de séance, pour finalement fermer à 69,37 C US, en baisse de 18 centièmes sur sa clôture de lundi.Il a ainsi approché son plus bas niveau, soit 69,17 C US en février 1986.Hier, la Banque du Canada a racheté du dollar pour le maintenir mais, affirme Andrew Pyle, de la Banque ABN Amro, l’action des courtiers institutionnels a été la plus déterminante en faveur de la devise canadienne.«Ils ont perçu la situation du dollar canadien comme une occasion d’acheter à bon prix, c’est ce qui l’a vraiment maintenu», a ajouté M.Pyle.Le dollar a également fait écho, hier, au recul de 0,3 % des livraisons des fabricants en novembre, pour atteindre 36,9 milliards, en partie à cause des baisses de prix des composantes dans l’industrie des produits électriques et électroniques, a rapporté Statistique Canada.Par contre, les commandes en carnet se sont accrues de 2,6 % pour atteindre 42 milliai ds, ce qui représente une dixième hausse en 1997 et indique une économie vigoureuse.Au cours des 11 premiers mois de 1997, les commandes en carnet ont augmenté de 22,6 %, «un accroissement qui se démarque nettement de la performance plutôt faible de 1996», constate l’organisme fédéral.Les stocks des fabricants se sont établis à 48,1 milliards en novembre après une hausse de 1 %, la neuvième en 1997.Manuvie s’engage dans un processus de démutualisation LE DEVOIR Après La Mutuelle, qui a lancé le mouvement parmi les plus grandes compagnies d’assurances au Canada, Manuvie a annoncé qu’elle allait également s’engager dans un processus de démutualisation.Le conseil d’administration de La Compagnie d’Assu-rance-Vie Manufacturers a précisé hier qu’il a demandé à la direction d’élaborer un projet visant à transformer cette société à forme mutuelle en une société par actions pouvant faire un appel public à l’épargne.Tout projet de démutualisation, s’il est approuvé par le conseil et par les autorités de tutelle, sera ensuite soumis à l’approbation des titulaires de contrats, en 1999.«C’est avec un vif intérêt que nous étudions la faisabilité d’une distribution aux titulaires de contrats avec participation admis de la valeur économique de leurs intérêts chez Manuvie, a déclaré Dominic D’Alessandro, président et chef de la direction.Les titulaires de nos contrats avec participation ont actuellement un droit de propriété dans la compagnie, mais ce droit ne peut ni être négocié sur un marché ni donner lieu à un encaissement.Avec la démutualisation, des actions négociables sur le marché organisé seraient distribuées aux titulaires admis, qui pourraient ensuite conserver ces actions ou les céder pour en tirer la valeur liquide.» Un des principaux éléments de l’opération consistera à trouver le moyen d’assurer une répartition juste et équitable de la valeur de la compagnie entre les titulaires de contrats avec participation admis, dont le nombre avoisine les 750 000.L’attribution d’actions variera fortement en fonction, notamment, de la durée des contrats, du niveau de prime ainsi que du type et de la taille des contrats.Au 30 septembre dernier, la valeur comptable nette de la compagnie et de ses filiales, calculée d’après les excédents disponibles pour les titulaires de contrats, se chiffrait-à quelque 4,7 milliards.Le conseil a par ailleurs fixé au 20 janvier 1998 la date d’admissibilité des titulaires de contrats avec participation.Ces titulaires devront conserver leurs contrats jusqu’à la date d’arrêté des droits, une date qui précédera de peu le vote des titulaires, qui aura probablement lieu en 1999.Quatre des cinq plus grosses compagnies d’assurances au Canada sont exploitées sous la forme d’une mutuelle.Il y a Manuvie, Sun life, Canada Life et La Mutuelle du Canada Tempête de verglas Les institutions financières sont en état de crise Face à l’ampleur de cette tempête de verglas et à sa double dimension employés-clients sinistrés, les institutions financières ont eu à activer, pour la première fois, leur plan de crise.L’opération a été générale, et malgré un certain retard à évoluer en mode d’urgence, on est vite retombé sur ses pieds.On a dépoussiéré les livres de procédures et on est passé de la théorie à la pratique pour soutenir JACQUES GRENIER LE DEVOIR La rue Saint-Jacques au lendemain de la tempête.¦ V,-' les initiatives locales.GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR out s’est déroulé de façon escalatoire.Les 6, 7 et 8 janvier, nous avions quelques caisses touchées par les pannes d'électricité, une centaine en fait au Québec et une cinquantaine sur le territoire de notre fédération.Nous pouvions alors procéder par suppléance entre caisses.La crise a véritablement débuté le 9 janvier C'est ce vendredi qu’elle a atteint son paroxysme, avec un débordement le samedi.À ce moment-là, 568 caisses populaires et 800 guichets automatiques étaient touchés, dont 300 caisses et 520 guichets sur le territoire de notre fédération.», résume le directeur général de la Fédération des caisses populaires de Montréal et de l’Ouest-du-Québec (FMO), Bruno Morin.Les pylônes d’Hydro croulaient alors un à un, sous 65 millimètres de verglas, et le manque de courant, dévastateur en Montérégie et sur la Rive-Sud, menaçait le centre-ville de Montréal.M.Morin en tire d’ailleurs une leçon.«Nous nous sommes très bien tirés d'affaire.Lorsque tout s’est mis en branle, nous avons réagi avec efficacité.Mais si j’ai un constat à faire, c'est que nous avons eu tendance, au début de cette tempête, à sous-estimer la durée et l’ampleur de la crise.Il s'est écoulé quelques jours avant que l’on se place en mode d’urgence.La fin de semaine est venue et nous avons eu de la difficulté à rejoindre tout notre monde.Je ne le souhaite pas, mais si une telle situation se représente, nous allotis agir plus rapidement et sonner l’alarme dès le début, même si le pire ne survient pas.Dans le cas qui nous préoccupe ici, nous aurions dû agir et mettre tout le monde sur un pied d’alerte dès la première journée, soit mardi soir.» Cette situation s’est répétée au sein des institutions financières, même si le mode d’opération de trois d’entre elles seulement est présenté ici.«Nous avons une procédure détaillée et un comité d'intervention d'urgence qui se déclenche dès qu’un événement survient.Le tout s’est mis en branle très rapidement, dès la semaine du 5 janvier», a souligné Monique F.Leroux, première vice-présidente et directrice générale pour le Québec du Groupe financier Banque Royale.Cette institution a d’ailleurs été la première à annoncer une série de fermetures.C’était le 9 janvier.«Compte tenu de ce qu’un nombre important de nos employés se retrouvaient en situation difficile, il nous fallait agir vite.Il est vrai que nous avons vécu les inondations au Saguenay, mais je dois dire que c'est la première fois que notre plan [de contingence] est ainsi enclenché, eu égard au nombre important de nos clients et de nos employés touchés.» Au plus fort de la crise, plus de 60 succursales et une centaine de guichets automatiques de la Banque Royale ne pouvaient fonctionner.Et 2000 des 6500 employés servant directement la clientèle de la Royale au Québec subissaient personnellement les contrecoups de cette tempête.?— •* • Tout un accueil Tout un accueil, donc, pour Monique Leroux, qui n’occupe les plus hautes fonctions de la Banque Royale au Québec que depuis six mois.«Il y a deux dimensions à cette crise.Il y a nos clients, mais il y a aussi nos employés», a rappelé Mme Leroux, qui est demeurée au Québec pour prendre la tête de cette opération à deux volets alors quelle était attendue sous le soleil des Tropiques.Dès la fin de semaine du 10 janvier, toutes les mesures d’urgence visant le maintien des opérations administratives dites de «back office» — ce qui regroupe l’infrastructure informatique ou encore les systèmes de traitement des dépôts ou des salaires — étaient en opération à la Royale.Les choses commençaient à se mettre en place rapidement.«L’heure n'est pas encore au bilan.Mais nous nous sommes vite rendus compte, au début, qu'il fallait être très vite à repérer nos gens.» A repérer, dans un premier temps, ceux et celles appelés à composer le comité d’intervention d’urgence.«C’était la fin de semaine, et beaucoup de ces gens s'étaient déplacés, alors que les moyens de communications n’étaient pas toujours efficaces.» De la théorie à la pratique Les institutions financières ont donc été appelées à passer de la théorie à la pratique, à mettre en branle leur plan de crise pour la première fois, à dépoussiérer les livres de procédures.A la Banque Nationale, le quartier général, établi dans un édifice montréalais extérieur au siège social, abritait les 12 membres responsables de l’application du plan de relève dès le 8 janvier.L’endroit est équipé de génératrices et du système de télécommunications approprié.Ces 12 personnes, regroupant les six unités qualifiées de critiques (administration, sécurité, ressources humaines, relations publiques, soutien technique et construction), avaient pour mission d’agir en soutien au réseau.«Dès jeudi [8 janvier], nous avons réussi à fermer le réseau de façon sécuritaire.Il était réactivé dès le lendemain», a souligné Jocelin Dumas, porte-parole de la Banque Nationale.Au plus fort de la tempête, 92 des 477 succursales de la Nationale — et plus de 240 des 743 guichets automatiques — étaient fermées.«Chacune de nos unités dites critiques a un plan de relève.Ce plan cotisigne les ressources matérielles nécessaires, mais également le personnel requis pour mener à bien les opérations.Il nous fallait conjuguer avec des personnes qui, très souvent, étaient elles-mêmes des sinistrées», a rappelé M.Dumas.Au Mouvement Desjardins, ce plan de contingence est fonction de l’autonomie de chaque fédération.La Confédération a pour fonction d’assurer la fonctionnalité du système informatique et de télécommunications.«Nous n’avons jamais eu de défaillance à ce chapitre», a précisé le porte-parole du Mouvement, André Chapleau, qui souligne que Desjardins, par l’étendue de son réseau, exploite le plus important réseau privé de télécommunications au Canada.«Qu’il y ait l’explosion d’une bombe ou l’écrasement d’un avion sur le Complexe Desjardins, nous pouvons nous en remettre rapidement à l’infrastructure d’un centre de relève situé ailleurs à Montréal.Et nous disposons d’une entente particulière avec IBM, qui s'est engagée à nous fournir, au besoin, un gros ordinateur dans les 24 heures suivant la demande; en nolisant un avion pour ce faire, s'il le faut.» En plus de ce rôle de soutien, la Confédération a été appelée à la rescousse de la Fédération du Richelieu-Yamaska, dont le siège social est situé à Saint-Hyacinthe, dans ce triangle de glace.«Nous avons mis sur pied une caisse virtuelle.Les caisses sinistrées enregistraient les transactions manuel- lement et le tout nous était acheminé pour inscription dans le système», a illustré M.Chapleau.«Notre centrale se devait de demeurer fonctionnelle.Notre centre d’aiguillage de la clientèle aussi», a ajouté Bruno Morin.«C’est le rôle de la Confédération.Celui de la Fédération est d’organiser la présence sur le terrain et le soutien ata caisses.» Le comité de crise de la FMO est composé d’une trentaine de personnes.Ce «war room» met un accent particulier sur la sécurité, la sécurité du numéraire mais aussi la sécurité du public.«Notre structure chez Desjardins fait en sorte que chaque caisse est autonome.Les initiatives locales se sont multipliées et il devient ainsi plus facile de se restructurer.» En matière de services, le rôle premier de la FMO a été d’acheminer les liquidités, de restructurer rapidement les points de service et d’adopter les produits financiers ou les assouplissements requis afin de répondre à la situation particulièrement difficile des clients sinistrés.Auprès des employés sinistrés, l’intervention a consisté à offrir des services de garderie et d’hébergement et de constituer des équipes de suppléance, composées de personnel recruté auprès d’autres fédérations au besoin.Initiatives locales L’opération «rétablissement du réseau» a également vibré au rythme des initiatives locales à la Banque Nationale.Entente avec un marchand de Granby de manière à obtenir deux points de service additionnels dans cette région, ou avec les Provigo exploitant sous génératrice pour greffer 35 points de service supplémentaires, et déploiement de quatre unités mobiles selon les besoins et les circonstances.«On a travaillé à circonscrire ¦ toute situation nous empêchant de fonctionner, dam l’esprit de rétablir rapidement le service tout en maintenant des fonctions aussi critiques que le service de paie pour les clients ou celui de la trésorerie de Lévesque, Beaubien, Geof-Jrion».a ajouté Jocelin Dumas.A la Royale, le plan de contingence s’est articulé autour de cinq grandes priorités.L’accessibilité du réseau, le maintien des opérations de «back office», la mise en place de politiques adoucissantes pour les clients, l’aide aux employés et le repérage sur place, les visites sur le terrain.L’équipe de crise, composée des vice-présidents des principaux secteurs d’activité et des principaux services au Québec, se réunissait deux fois par jour.On multipliait également les réunions au sein de l’Association des banquiers canadiens afin d’offrir, au besoin, des services communs.«Nous avons accru la capacité de nos centres d’appel et travaillé à rouvrir nos succursales et nos points de service avec l’aide de génératrices et d’unités mobiles.Nous aviom sept unités mobiles dans la zone la plus sinistrée, qui servaient au service à la clientèle mais également à réconforter nos employés.Ces unités mobiles pouvaient également servir café et soupe à nos clients sinistrés», a fait remarquer Monique Leroux.Ce que la première vice-présidente et directrice générale pour le Québec du Groupe financier Banque Royale retient de ces deux semaines, ce sont le dévouement, la disponibilité, la capacité à réagir, la débrouillardise et la solidarité des 8000 employés de l’institution au Québec.Des employés qui, pour les sinistrés d’entre eux, ont eu droit à des services de garderie et d’hébergement, la Royale réservant des chambres-appartements et assurant à la fois le transport au lieu de travail et la surveillance de leur maison laissée vacante, dans le respect de leur choix individuel.Le tout est complété par des sessions d’aide psychologique.«Nous avons encore environ 150 employés que l’on peut qualifier de sinistrés», a-t-elle ajouté.Une vaste mobilisation, donc.Aujourd’hui, toutes les succursales de la Banque-Royale sont opérationnelles, dont sept fonctionnant avec l’aide d’une génératrice et l’appui des unités mobiles.Sur 780 guichets, une dizaine n’étaient toujours pas en fonction.Chez Desjardins, on dénombre toujours 82 caisses et 94 gujehets non alimentés par l’électricité.A la Nationale, 11 succursales et 32 guichets automatiques demeurent privés de courant Tombée publicitaire: le vendredi 23 janvier 1998 publié le 31 janvier 1998 n S9m & WfC -i I l L K I) E V 0 1 It K M K R C K E I) I 2 1 .1 A N V 1ER I 9 !) K B 2 • E C 0 N 0 MIE * La Banque mondiale se fait optimiste au sujet de l’Asie Wolfensohn espère que la crise AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Le président de la Banque mondiale Jeunes Wolfensohn a exprimé hier à Paris l’espoir que la crise financière en Asie était achevée.«On ne peut pas prédire l’avenir, mais j’ai fortement confiance que tout ce qui peut être fait a été fait», a déclaré M.Wolfensohn lors d’une conférence de presse.Le président de la Banque mondiale a indiqué qu'il allait effectuer très prochainement une tournée en Thaïlande, en Indonésie, en Corée du Sud, à Singapour et aux Philippines, ajoutant qu’il entendait rencontrer «tout le monde», notamment les responsables gouvernementaux.M.Wolfensohn s’est aussi félicité du rôle joué par le Fonds monétaire international: «Le FMI a fait du très bon travail dans une situation difficile», a-t-il estimé.Il a souligné qu’à présent, la Banque mondiale devait prendre le relais en matière sociale parce que la crise a provoqué un fort appauvrissement dans ces pays.La Banque mondiale conseillera aussi ces pays en matière de restructuration des systèmes bancaires.est achevée Il s’est déclaré confiant dans l’accueil favorable qui lui serait réservé par les gouvernements.«]e pense que ce qui est important maintenant, c'est que tout le monde doit travailler ensemble à la solution» de la crise.M.Wolfensohn a notamment indiqué qu’il discuterait avec le gouvernement sud-coréen de la question de la conversion de la dette privée en obligations d’Etat.Interrogé sur le risque de contagion de la crise aux banques européennes, M.Wolfensohn s’est refusé à en mesurer l’impact.Mais «tout le monde doit maintenant discuter pour s'assurer que le système est régulé».Le président de la Banque mondiale a notamment souligné qu’il fallait étudier la recapitalisation des sociétés et des banques touchées par la crise.«Il faudrait être particulièrement téméraire pour tirer un trait sur l'Asie dans les dix prochaines années, et moi, je ne le ferai certainement pas», a par ailleurs déclaré M.Wolfensohn, qui était de passage à Paris pour le lancement du Fonds technologique pour la paix, destiné à soutenir le secteur privé à Gaza et en Cisjordanie.Les fonds de travailleurs veulent redorer leur blason ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Cinq fonds de travailleurs canadiens, dont le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ), viennent de former une association afin de redorer leur blason auprès des autorités fédérales.La création de l’Alliance des fonds d’investissement des travailleurs, qui regroupe, outre le Fonds de solidarité, le Working Opportunity Fund, de Colombie-Britannique, le Crocus Investment Fund, du Manitoba, le Premier Fonds d’investissement des travailleurs de l’Ontario et le Fonds d’investissement des travailleurs du Nouveau-Brunswick, survient au moment où certains fonds de travailleurs s’attirent une mauvaise presse.C’est le cas du Working Ventures Canadian Funds, qui fait présentement face à des pénalités fiscales de 30 millions pour n’avoir pas fait les investissements de capital de risque exigés par la réglementation de l’Ontario.Selon The Globe and Mail, le Working Ventures Canadian Funds, fondé par la Canadian Federation of Labour, a déjà dû payer dix millions en pénalité au gouvernement fédéral.Gérant un actif de 820 millions, ce fonds ontarien est le deuxième en importance derrière le Fonds de solidarité, dont l’actif net dépasse les 2,2 milliards.Ce fonds ontarien a investi 327 millions dans des PME, et le reste, essentiellement dans des bons du Trésor.Contrairement au fonds québécois qui a dégagé un rendement d’environ 13 % en 1997, le Working Ventures Canadian Funds n’a enregistré qu’un rendement minime de 0,4 %.«Il y a les vrais et les fa ta» fonds de travailleurs, a fait observer Jean-Yves Duthel, directeur des communications au Fonds de solidarité.«Nous voulons nous distinguer de ces fonds qui n’ont pas de mission de création d'emplois.Ces fonds affectent la réputation des autres.» Au début de décembre, l’Alliance des fonds d’investissement des travailleurs a fait «deux jours de lobby systématique» auprès des députés fédéraux «pour dire à Ottawa de faire la différence».Plafond à relever L’Alliance s’est donné comme priorité de convaincre le gouvernement de restaurer le plafond des contributions annuelles à son ancien niveau de 5000 $ et les crédits d’impôt à 20 % de la part du gouvernement fédéral.En 1996, le ministre des Finances, Paul Martin, avait réduit le crédit d’impôt à 15 % et le plafond à 3500 $.M.Duthel a souligné que le Fonds de solidarité avait moins besoin de ce rétablissement que les autres fonds qui forment l’Alliance.L’association, qui représente les deux tiers du capital de risque en provenance des fonds de travailleurs, ou 1,3 milliard, estime que «l’avenir de ces fonds en tant que moteurs de développement économique est sérieusement compromis» et note que «la pénurie de capitaux menace plus particulièrement l’Ontario».Dans l’ensemble, les contributions en provenance des particuliers ont diminué de moitié en 1996, soit de 1,2 milliard à 670 millions.Or, dans ce portrait, le Fonds de solidarité pèse lourd.Si on l’exclut de ce calcul, les quatre fonds canadiens de l’Alliance ont vu les contributions recueillies passer de 822 millions en 1995 à 316 millions en 1996.Le Fonds de solidarité compte 330 000 actionnaires contre 45 000 pour les quatre autres fonds.En 1997, il a investi 308 millions dans des entreprises sous forme de capital de risque tandis que ses homologues canadiens n’ont consenti que 37,6 millions.Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3018 Allemagne (mark) 0,7836 Arabie Saoudite (riyal) 0,3989 Australie (dollar) 0,9891 Barbade (dollar) 0,7631 Belgique (franc) 0,03890 Bermudes (dollar) 1,4577 Brésil (real) 1,3236 Caraïbes (dollar) 0.5578 Chili (peso) 0,00326 Chine (renminbi) 0,1800 Égypte (livre) 0,4349 Espagne (peseta) 0,00960 États-Unis (dollar) 1,4415 Europe (écu) 1,5942 France (franc) 0,2341 Grèce (drachme) 0,005249 Hong-Kong (dollar) 0,1920 Inde (roupie) 0,0390 Italie (lire) 0,000825 Jamaïque (dollar) 0,0448 Japon (yen) 0,01121 Mexique (peso) 0,1882 Pakistan (roupie) 0,0349 Pays-Bas (florin) 0,7169 Pologne (zloty) 0,4177 1 Portugal (escudo) 0,007983' République dominicaine (peso) 0,1021 République tchèque (couronne) 0,0416 Royaume-Uni (livre) 2,3453 Russie (rouble) 0,000247 Singapour (dollar) 0,8412 Slovaquie (couronne) 0,0417 Slovénie (tolar) 0,008526 Suède (couronne) 0,1840 Suisse (franc) 0,9891 Taïwan (dollar) 0,0444 Tanzanie (shilling) 0,00247 Thaïlande (baht) 0,0284 Venezuela (bolivar) 0,00292 LE MARCHE BOURSIER Coup d’œil Volume Ferme Var.Var.(OOO) (S) (%) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 20030 3327.87 +5.69 0.2 XCB:Bancaire 6492 5889.59 -2.88 -0.0 XCO:Hydrocarbures 5731 2486.37 +16.06 0.7 XCM:Mines et métaux 8160 2134.48 -18.59 -0.9 XCF:Produits forestiers 2983 2334.67 +66.33 2.9 XCLBien d'Équipement 5971 3329.64 +45.52 1.4 XCU:Services publics 2866 3645.77 -6.15 -0.2 La Bourse de Toronto TSE 35 25342 350.09 +1.12 0.3 TSE 100 42800 395.35 +1.70 0.4 TSE 200 27237 390.87 +3.50 0.9 TSE 300 70037 6509.45 +33.84 0.5 Institutions financières 7008 7859.80 +34.83 0.4 Mines et métaux 7562 3698.02 -16.00 -0.4 Pétrolières 13937 6221.90 +84,91 1.4 Industrielles 13013 4682.13 +35.57 0.8 Aurifères 10991 6125.29 -105.26 -1.7 Pâtes et papiers 3520 3940.09 +47.77 1.2 Consommation 1619 10461.80 +101.57 1.0 Immobilières 1862 2828.82 +65.71 2.4 Transport 3721 8220.96 -78.21 -0.9 Pipelines 781 7029.57 +35.83 0.5 Services publics 2385 6296.25 -11.12 -0.2 Communications 1593 12977.81 +163.60 1.3 Ventes au détail 1366 5622.84 +37.99 0.7 Sociétés de gestion 673 8811.96 +178.00 2.1 La Bourse de Vancouver Indice général 25390 594.06 -0.83 -0.1 Le Marché Américain 30 Industrielles 70721 7873.12 +119.57 1.5 20 Transports 9338 3366.52 +76.96 2.3 15 Services publics 10719 265.99 +1.41 0.5 65 Dow Jones Composé 90778 2617.09 +41.99 1.6 Composite NYSE * 511.92 +8.25 1.6 Indice AMEX * 673.37 +9.38 1.4 S&P 500 * 956.04 -7.96 -0.8 NASDAQ * 1590.14 +27.26 1.7 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) (S) (S) (S) (S) (%) WESTMIN RES LTD 5689 5.35 5.30 5.30 .DYNATEC CP 4690 0.37 0.32 0.37 +0.01 2 8 RANGER OIL LTD 2404 8.45 820 820 - BARRICK GOLD CP 2351 25.70 24.80 25.30 -1.35 -5.1 PLACER DOME INC 1806 18.15 17.45 17.90 -0.45 •2.5 NOVA CP 1774 14.50 14.15 14.45 +0.30 2.1 NEWPORT PETR CP 1765 5.30 5.10 5.30 +0.15 2.9 CDN IMPERIAL BK 1731 38.50 37.75 38.35 -0.05 -0.1 AIR CANADA 1645 13.80 13.30 13.35 -0.35 -2.6 PARAGON PETR CP 1531 3.82 3.75 3.80 - Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (OOO) (S) (S) (S) (S) (%) CAE INC 667 11.55 11.15 11.50 +0.35 3.1 NATL BANK OF CDA 630 22.05 21.80 22.05 +0.05 0.2 TRANSAT AT INC 533 12.50 12.25 12.25 -0.65 •5.0 CDN IMPERIAL BK 421 38.50 37.75 38.40 SOCIETE MINE 354 0.21 0.18 0.21 +0.01 5.0 TEMBECINC A 299 7.25 6.95 7.25 +0.35 5.1 ARMISTICE RES LTD 296 0.24 020 0.21 -0.04 -16.0 MSV RES INC UTS UN 296 0.22 0.18 0.20 -0.03 -13.0 DOFASCO INC 287 24.25 23.85 24.25 +0.50 2.1 PINNACLE RES LTD 278 15.15 15.00 15.00 -0.50 -3.2 DECISION-PLUS Salon Épargne-Placements 98 Une révolution dans le domaine de l’analyse boursière.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs pour ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Ne manquez pas le Salon Épargne-Placements 98.Québec: Montréal: du 22 au 25 janvier du 30 janvier au 2 février Centre des Congrès de Québec Place Bonaventure chuté?_2____>—i-j.;t.j .Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR Montréal XXM 3327,87 Toronto TSE 300 6509,45 A New York Dow Jones 7873,12 Dollar 1 $ canadien 69,370 us Or à New York 290,80$us La Bourse de Montréal Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé; u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dern.sen.Titra Haut Bas Vantes C/B Haut Bas Clôt.Var.A B ABL Can.1,800 0.850 7000 1.350 1.300 1.350 ?0.050 jAur Res 8.600 3,100 2000 16 3.200 3.200 3200 Abitibi-C 28.700 16,400 67961 18.200 18.000 18,100 ?0.100 fAeterna 14.350 3,500 43745 7.450 7.150 7.400 ?0.200 Agmco E 20,200 6250 5970 8 650 8.500 8,550 ?0,150 (Agritek 1.750 0.500 49536 9 1.190 1.100 1.190 ?0.090 Air Canda 15.400 6,550 192233 7 13,800 13.350 13.350 •0,350 fAirCan.A 14.400 6,250 18600 6 12.550 12.300 12,300 •0,150 Alta.energ 35 500 25.800 4190 12 27.950 27,700 27.800 ?0,300 Alcan Alu 55.500 35.250 31240 17 40.200 39.950 39,950 •0.300 fjAlgene 3.850 1,000 7500 1.260 1.150 1.260 ?0.010 AjgoA 0.980 0,450 91200 6 0680 0.650 0.650 Algonq.ur i voir plus bas fAJiCT.O 14.300 6.000 700 13.250 13,250 13,250 •0,150 fAlliancNv 19000 11,500 1500 17.000 16.500 17,000 AlliancVt 18,900 11,200 200 9 17.200 17.200 17.200 ?0,400 AiliForest 36.500 21.500 500 37 23.250 23.250 23,250 ?0.250 (Altavista 1740 0,400 5500 0,410 0,400 0,410 ?0.005 Arnalg.ln voir plus bas Amisk.A 2,690 0,900 8500 1,060 1.000 1.050 ?0,050 (AnglSwis 1.550 0,300 2513 0,370 0.360 0,370 -0.030 |Appal 0.600 0,350 1000 0.410 0,410 0.410 •0040 (Arden 1.650 0.850 900 12 1,650 1650 1,650 ?0,150 (Arenagoi 0,510 0,150 6900 0.410 0,410 0,410 •0,020 jArmistc 0.943 0,170 296500 0,240 0,205 0.210 •0,040 AsBestos 30.000 5,000 232 24 26.500 26,500 26.500 ?0,250 AsMon 8.000 1.350 36412 5,300 4 950 5.000 •0600 fAtCO I 35.000 23.750 4275 13 34 500 34 000 34 500 ?0,500 AtCO II 34 600 24.100 500 13 34.000 34,000 34 000 •0.500 Athabasca voir plus bas (Aurtgiror 1,490 0,080 31000 0.150 0,150 0,150 ?0,030 Avcorp 5,150 2,600 2000 22 3,580 3.580 3,580 ?0230 Avenor 29,500 19.150 4000 21100 20.600 20.600 •0.400 Aventure 2.000 0,400 500 0.750 0.750 0.750 ?0.050 Axcan 15500 10,250 4847 12.750 12.400 12.750 ?0250 (Azimut 1.850 0.200 90000 0450 0.250 0,450 •0,050 BC GAS 28.600 20.100 6360 16 27.950 27.650 27,950 BC Teiec 47 000 27,800 22873 21 46,100 45.600 45 700 -0.450 BCE inc, 49.250 30.770 137079 22 47,750 47,250 47.350 •0200 BCE S.Wt voir plus bas BCE Mbl 51.500 34 500 655 46 35,900 35.750 35 750 Bfc const 16,150 11,000 12400 13 11,000 11000 11,000 •4.800 Bgr.pm A 19 350 9.500 3200 14 11.700 11600 11,600 •0250 fBMTC a 16 500 7.900 400 12 16250 16,250 16250 B.imp.sr15 27.850 25.250 300 26,900 26.900 26,900 ?0.150 Bq.Laur 32.000 18,550 8500 10 26,700 26 550 26 550 •0.150 6q.la.ir 19.750 15.600 14200 16500 16.350 16.450 Bque Nat 25150 13.600 630981 12 22,050 21 800 22050 ?0,050 Bq.na.sriO 30.000 27.750 500 29200 29200 29,200 ?0200 Bqna.srll 29.500 27 000 700 28.500 28.400 28.400 BquNat.nt 13.800 10.400 3262 13.400 13300 13.400 Bq.na.sr12 28 350 25.500 1000 26.750 26.750 26.750 ?0050 Bq Royale 82.500 49 700 55268 15 75.150 73.750 75.150 ?0,200 Bq.RysrJ 29950 27.600 375 28.850 28850 28.850 Bq RysrF 29 500 27,000 1520 27,350 27.100 27,350 ?0,100 BqRy.srH 31 850 30.000 1905 31.000 30.500 30.750 ?0.250 Bq Ry.srl voir plus bas B.TD.SrG voir plus bas Bq T-0 56,850 34.350 234003 15 52.300 51,800 51.900 •0.200 BTD.SrH 31000 28 250 850 28 750 28.750 28 750 ?0200 Bq.C.lmp 47,400 29650 421074 11 38 500 37.750 38400 Bque Mtl 67 400 45.450 56722 13 60.000 53 400 60 000 ?0,850 BM0 Sr4 29.250 27.000 1200 27800 27,600 27.800 ?0.150 BMOsrî voir plus bas BMO Sr3 27.650 24 900 2500 27.250 27250 27 250 ?0.250 BqN.Ecos 69 600 46400 87929 10 60,700 59050 60.000 •0450 B NE Sr9 30,100 27000 30010 28.650 28.650 28 650 ?0,150 B NE Sr6 29850 27 500 1000 28 350 23 350 28 350 ?0250 B NE srfl 30.400 28 000 200 28 850 28.850 28850 •0 300 Birnck 38.750 21.500 14520 25350 24,950 25 300 •1450 Barmgton 6.603 3900 4500 25 4.320 4 320 4 320 ?0,020 Baton 25 500 7.000 300 66 23.750 23 750 23.750 •1.650 Beau Can 4100 2 360 19800 19 2 830 2,700 2 830 ?0,130 (Betavr.B 7 250 0850 13500 0980 0,980 0 980 ?0030 BehavrRt 0250 0005 20000 0.010 0.010 0010 BeH.lntl 31 450 17000 9150 22 350 21700 22.250 ?0.800 iBennett 6850 1000 18975 5000 4 810 5000 Bestar 2.900 0,700 5500 15 2 550 2.500 2 550 ?0,050 Biochem 45.000 21.250 148757 43 30950 29,800 30.000 •0550 Biomira 8600 2.750 2350 3.050 3.000 3.000 -0.050 Bocenor 2 450 1,400 500 17 1,900 1900 1900 Boiiden.ir 8.500 2 000 175200 2 2800 2.800 2,800 ?0,100 Bomb A 34 000 24 900 6168 24 28,200 27 950 28 200 ?0,200 iBon-.b B 34.000 24 800 67890 24 28 200 27.900 28.200 ?0,150 8omb,Sr2 26.750 24 950 700 25 600 25.300 25.300 •0,200 Boralx A 7 400 4100 1578 40 4 850 4.750 4 750 •0,100 fB Brick A 5.700 2.900 3600 10 5.000 4 950 5000 ?0.100 |B rex 0630 0,050 6700 0 065 0.065 0 065 •0 005 Bruncor 46 000 28,000 1546 17 41,750 41,250 41,750 ?0.750 C D C-MAC 23 000 10500 4960 27 19650 19.450 19,650 ?0,150 CAE Inc.13,100 10,150 667496 24 11550 11150 11500 ?0.350 fCGl Gr A 28.750 2 890 113683 138 27 950 27 400 27 500 CM S Wts voir plus bas Cabano 2.000 0550 48700 1280 1,250 1250 •0,030 .Caldera 2050 0260 13000 0.400 0,380 0.380 •0,020 Caii-Nel 29 500 18.000 163000 52 19500 19,250 19,250 •0,750 fCaii-N B 29 750 17.250 4100 53 19 500 19.500 19,500 •0.100 jCvaileya 2990 1,600 9300 1800 1,700 1.700 •0130 jCambte* 1220 0,180 2500 11 0,210 0,200 0,210 ?0.010 Cambtor 22.000 6700 15470 58 8250 7 850 8 000 •0,100 Cambridg 16,700 9250 1750 14.000 13,800 13,800 •0,200 Camco 6.750 4500 500 15 5,000 5 000 5 000 Cameco 57 050 39250 25115 24 42100 41,300 42,100 ?0,350 Camp Res 1320 0,520 26500 0,630 0.600 0 600 Can Frac 27 250 9400 3000 19 17.900 17,000 17,900 ?1.400 Cdn Nat 79050 47 650 4138 17 71550 70500 71.550 ?1550 Cdn Or/ 40 750 22450 2726 24 29650 29450 29.450 ?0 300 CP Ltd 43 750 31,800 50807 11 37.300 36,100 37 300 ?1,200 fC Tire A 32 400 21,150 27605 19 32 000 31.750 31,750 -0.259 fC utilft A 44.500 30,400 4150 16 44 500 44 250 44,400 ?0,300 52 dira.scm.Titra Haut Bas Vantes C/B Haut Bas Clôt.Var.fCmnac.A 5.700 3.700 17100 10 3,950 3,850 3,850 ICaraOp.A 8,000 3,350 114452 23 7,250 7,150 7.150 Cascades 11,500 7.750 28100 19 9,500 9,400 9,500 ?0,150 Ceianese 29,000 23,500 3100 13 24,850 24,750 24,750 •0,250 iCAsia 1.750 0.065 26502 0.120 0,100 0,120 ?0,020 fChateau 13,250 5,700 4680 10 11,000 10,750 11,000 iChauv.Int 1.390 0,510 24500 0,830 0,800 0.800 •0,050 jCtiesbar 2,150 0,820 12100 1,000 0,950 1,000 iCimatec 0,350 0,110 50000 0,250 0,250 0,250 •0,010 ICimStU 14.500 9.900 296 13 12,350 12,350 12,350 ?0,100 Cmar Mv 57.000 32.000 175 56 52,500 52,500 52,500 •2,500 tCmar Sv 57,000 31,000 70500 58 52,000 52,000 52,000 ?0,750 Cinram 58.000 31.200 2025 32 47,000 46,800 47,000 ?0,500 fCog.Cabl 13.750 9,250 2400 15 12,300 12,250 12,250 •0,050 tCogeco 11.800 7.500 10012 10 11,250 11,050 11,050 •0,100 (Coleraine 0,750 0.130 77000 0,160 0,160 0.160 •0,005 Commco 41,250 19.500 2247 21 22,200 21,750 22,050 ?0.450 iCancom 11,000 8.650 400 37 9,300 9,150 9.300 ?0,050 (Concert 2.400 1.600 110 1,900 1.900 1,900 |Con Abit.0.750 0,150 500 0,250 0,250 0,250 *0.070 iCon Oas 0.270 0,050 z667 0.080 0,080 0,080 iContin pr 2.400 0,500 4000 0,700 0,700 0,700 ?0,080 fCorby B 71,000 42,500 215 18 68,900 68,250 68,250 -0.750 Coreco 12,000 5,000 2300 25 10,750 10,500 10,500 •0,250 Coscien.a 5,350 2.750 1200 24 3.850 3.650 3,850 ?0,200 Cott 18.250 10,250 1300 26 12,700 12,450 12,450 ?0,050 (Covitec 0.890 0,350 35660 46 0,890 0,750 0,750 •0,100 Crestar 30,000 19,350 400 24 20.500 20,450 20.450 ?0,150 Datamark 4,850 2,750 2200 16 4,100 4,100 4,100 •0,050 Demson 0,500 0,300 38727 2 0,340 0,335 0,335 •0,015 Desj.pr.A 26.150 22,400 3390 25.250 25,200 25,250 fDevlek 8,250 5,400 400 8 7,500 7,500 7,500 jDiadm 6,100 0,300 160185 0,910 0,780 0,800 -0,050 (OiagnCur 4,040 2,100 2100 2,700 2,550 2,600 ?0,050 iDianor 1.420 0.300 10000 0,350 0,350 0,350 jDitem 4,750 1.500 1000 2,520 2,520 2,520 ¦0.180 Ootasco 31,750 20,500 287139 11 24,250 23,850 24,250 ?0,500 Domco 23000 13,250 400 14 18,000 18.000 18,000 •0,500 Domtar 13,500 8,350 33074 9,850 9,550 9,700 ?0,150 Domt.SrB 21,000 17,800 250 20,500 20.500 20,500 (Oonobu a 34,600 22,500 41784 16 24,500 24,050 24,350 Dorel.A 37.000 17,500 350 18 33,050 33,050 33,050 •0.350 fDorel.B 37.000 17,100 350 18 33,000 33,000 33,000 -0,350 Dyl« 9,500 3,500 70312 6 5.650 5.650 5,650 Dylex.Wt 4,500 0.450 4034 1,150 1,000 1,000 -0,100 E F Eagle 17,950 7,250 100 16 14,500 14,500 14,500 •1,550 Echo Bay 10,800 2,350 16000 2,510 2.410 2,500 ?0.150 (Ecudor 1550 0,160 354100 0,210 0180 0,210 ?0,010 fEdpbra A 26,750 22.000 39493 17 24,150 23,400 24,150 ?0,450 Eicon 4.720 2,000 20000 4,200 3,900 4,200 ?0.200 Emco Ltd 17 750 9,150 23800 13 15,150 15,150 15,150 -0,550 fEmpire.A 22.000 14,400 200 9 20,000 20,000 20,000 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas lEipiogas 0700 0010 15000 0,060 0,060 0,060 ?0,005 fExtndi.sv 23.400 16.250 7735 17 18,700 18,400 18,450 -0,050 FCA Inter 3.700 1,650 500 2,850 2,850 2.850 •0,200 FPI Ltd 7 700 5.500 630 13 6,350 6,300 6,300 •0,050 iFairtady 0,300 0,100 5000 0,125 0,115 0.115 •0,045 (Fairstar 2.200 0.290 18300 0,360 0,320 0,320 •0,030 Fi.Desi.sl 18,500 15500 1000 17.700 17,700 17,700 •0,300 Finnmg 20,550 14 380 3920 12 16.000 15,500 15,500 •0.450 fFst.Mr.A 25.750 16.750 z20 9 18,750 18,750 18,750 FirstPrem voir plus bas FirstPr us voir plus bas Fiet.Can.a 24,550 18,050 500 23 19,750 19,750 19,750 ?0,250 (Forex.a 7,000 3,400 700 19 4,250 4,250 4,250 ?0,250 fForex.b 6500 3,500 200 4,400 4.400 4,400 ?0,500 FtChiAu voir plus bas Fortis Inc 43.400 31.300 7175 19 43,400 43.000 43,250 ?0.400 Forzam 4,500 1,150 2000 3,950 3,750 3,750 •0,250 Frhold.UN voir plus bas (Freewcan 1,090 0,300 25412 0,470 0,400 0,400 ?0,030 i G H fGtc tra A 13,400 9,100 980 14 12,950 12,750 12,900 ?0,150 GTC.tra.B 13,300 9,250 500 14 13,000 13,000 13.000 Gaz Metro voir plus bas Genecsrl 0.300 0,060 21000 0,090 0.070 0,070 Genecan 0,100 0,020 146870 0,035 0,025 0,030 •0,010 fGentra 5.550 2.610 3462 15 5,050 4.950 5.000 ?0,050 Gentr srj 26.250 19.250 100 20.000 20,000 20,000 -0,500 iGeoNova 0,790 0,140 24000 0.230 0.200 0,230 ?0,030 IGldcrp.A 11,800 4,000 400 5,450 5,450 5,450 •0,150 Goodfeiiw 12,750 6250 700 8 10,600 10,600 10,600 •0,200 Gwo.sr.l 25,750 25.750 140 25.750 25.750 25,750 G.W.Meco 41,750 19,800 1700 22 41.750 40 750 41.750 ?1.150 G,Wlif7 45 29,900 27,400 2950 28,900 28,600 28,600 ?0.100 Gulf Res 13,700 6.600 52925 13 8.850 8,700 8,700 ?0.050 Gulf.R.p.a 4 840 3.950 6000 4,150 4,120 4,150 ?0,070 lHaemacr 5,000 1,750 2015 3,300 3,250 3.250 (Helix Hr 2,050 1,560 615 1.880 1,600 1,880 Heroux 6,000 3,000 600 31 4,500 4300 4,300 •0.200 Hollingr.U 13.150 11.400 2330 4 12.000 11,900 12,000 H Bay Co 38,000 23.500 123763 29.000 28.000 29,000 ?1.250 H Bay ir 19,750 9 800 2000 10,200 10,200 10,200 ?0.200 I J IPL Ener.66,350 39,050 1985 20 63 500 62 600 63.500 ?0,800 jlTI Educ 12 250 3,800 19800 9,300 9,100 9,250 ?0.150 llcon 0,950 0.300 14056 0330 0,300 0,300 •0,050 Ideal Mil 4.300 2.800 1435 9 3.950 3,850 3,950 Imasco ltd 54 000 32.800 13130 15 49.950 49,750 49,900 ?0,650 imper Oil 92.050 59.800 3280 17 86,000 85.600 86,000 ?0,150 flmprObr 27.500 20,150 36500 15 22,400 22,300 22,350 ?0.100 inMedia 4,500 1,000 200 1,150 1,150 1.150 •0,080 Inco.Pr E voir plus bas Inco Ltd 51.450 21.400 15305 49 23,900 23,150 23,300 •0,400 Inmet 9650 4 750 46500 4 850 4,750 4,750 •0,250 llnterstar 2800 0.850 2000 0,850 0,850 0.850 -0,090 (Int.key 0,350 0.150 600 0,170 0,170 0,170 InvGrp 48,500 23.650 8800 32 42.600 42,600 42,600 ?1,050 Irwin Toy 5800 4.650 /4 42 5,400 5.400 5,400 island Tel 39.500 25,250 310 15 38,450 38250 38250 ?0,250 Uato.sr2 23,250 18,500 3000 20000 20,000 20,000 •vacosr5 26,000 21,750 3529 24.500 24,250 24.250 (JAG.Mm 1550 0,200 32550 0,320 0.290 0,300 ?0,010 Jannock 23,250 16,000 233625 13 18.300 18,200 18,300 ?0.050 Jnock.1 20 19,000 16.950 200 17.250 17,250 17,250 ?0,150 Uean.Ct,A 17,950 12,000 5650 14 15800 15,500 15,500 0.300 52 deni.sen.Titra Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.K L Kimpex 0,300 0,085 8500 0.100 0,100 0,100 (KnowHse 1,100 0,140 17900 283 0,920 0.850 0,850 -0,100 LG Tech 6,050 1,600 2000 2,000 2.000 2,000 ?0,200 fLGSInc.17,500 3,850 13165 122 16,000 15.600 15,800 ?0,100 llabphrm 6 900 2.500 6700 3,100 3,000 3.050 -0.100 LlrgCan.p 46,000 27,500 1100 13 45.000 45,000 45,000 ?0,500 LatargeCo 46,000 28 200 117 12 43,250 43.250 43.250 •0,500 fLaidlaw 22.850 17,500 6869 8 20,400 20,200 20,200 •0250 Laidlw.ir 13,700 8 900 161900 11,100 11,000 11,000 •0,550 fLapVer.A 6.500 4000 24000 10 5,100 5.000 5,100 ?0,100 Lap,Ver,B 6,450 4,100 1100 9 5,150 5.000 5,000 ?0,350 Leader l 2,650 0,430 10450 2,300 2.150 2,250 •0,050 Legacy,ir 6.250 5,500 1000 6 000 6,000 6,000 ?0,050 fLeroux B 5,250 4000 3200 6 4,900 4.800 4.800 -0.100 LBL.inc 1,500 0500 500 4 0,850 0.850 0,850 •0,050 iLexam 1,500 0,280 35825 1,350 1,270 1,300 ?0,080 iLithos 2,580 0,250 40000 0.480 0,420 0.440 -0.050 Lobiaw 27,050 15,550 1518 31 25,250 25,100 25250 ?0,050 Loewen 50,500 30,250 19386 153 32.300 30,750 31.950 ?1,450 Loetv stC 34,000 26,550 100000 26.900 26,900 26,900 ?0,350 jLoubel 0,700 0,090 49000 0,130 0,110 0,130 ?0,020 iLouvem 0,510 0,200 25000 30 0.300 0,300 0,300 iLyonLake 0,880 0,160 37900 0,320 0,300 0,300 *0.010 M N IMPACT 3,750 2,200 7300 3,500 3,250 3.500 ?0,200 MSV,Un 0,580 0,120 296000 0,220 0,180 0,200 •0,030 Maax 14,750 10,000 6300 16 13,000 12,800 13,000 McM Bldl 21,700 13.750 7565 15.500 14,950 15,500 ?0,450 Mackenzie 21,500 9.250 3110 24 16300 16,100 16,200 •0.050 Macyro 0,600 0200 Z400 0.260 0,260 0,260 (Magna A 101,200 68,250 10900 11 89.350 87,900 88,300 •1,400 Mam Tel 18,100 13,150 54675 15 18,100 18,000 18,100 ?0,100 Marconi C 27.000 16,100 194600 70 18.250 18,100 18,250 ?0,250 IMarit Tel 36,750 22 850 938 18 35,950 35,600 35,950 ?0,950 Marteau 7,950 3.800 8000 4,000 3,800 3800 •0,200 Matco.b 1,700 0,500 1000 7 1,450 1450 1.450 •0,200 iMaude 1,000 0,105 500 0,270 0,270 0,270 ?0,150 Mazarm 1,700 0,750 41500 6 1.030 0,970 1.000 ?0,080 iMcWatter 3,570 1,000 6000 29 1,170 1,170 1,170 ?0,020 jMelkior 1.940 0,250 21000 0,600 0,550 0.600 ?0.030 jMenora 0,800 0,130 5000 0,150 0,150 0,150 Methanex 14.400 10,750 3800 14 11.300 11300 11.300 ?0,050 fMetroR.A 17,050 10,750 154200 12 15,500 15,100 15,100 -0,250 jMetwerks 15.300 5,600 3813 12,900 12,700 12,750 ?0,050 M.Tempus 1000 0,300 500 49 0,640 0.640 0 640 •0,020 Microceil 18.750 8,000 3400 9.800 9,400 9800 ?0,150 IMicrotec 4 950 2.900 1000 59 3,150 2,950 2,950 -0.490 Mdlnd.wal 23,600 11800 16% 8 16,300 16,150 16.150 -0,150 (MDuNd 2,000 0,450 3000 0,780 0,780 0,780 •0,030 (Minorca 14,600 0,700 16500 0,850 0,830 0,850 (Mirandor 1,360 0.220 36500 0,240 0,230 0,240 ?0,010 (Mispec 3,450 0,300 36750 0,400 0.350 0.390 •0,010 Mitchell B 15,500 10,500 1400 9 11,300 11,250 11.300 •0,200 Mitel.Corp 12,950 6,350 32113 26 11,750 11,200 11750 ?0.450 IMolson A 27,500 21,600 30390 46 25.750 25 500 25.500 •0,350 Molson B 27 000 22,000 1000 47 25,750 25,650 25 650 •1,350 Moore 31,350 19,550 7100 16 21,850 21.550 21,650 NADiv voir plus bas NAS.Wts voir plus bas jNAR Res 3,800 0.550 14950 3.700 3,500 3,550 •0.050 NceOiv.U voir plus lias Nce nrgy voir plus bas iNamex 3,360 1,000 1428 1.000 1000 1,000 •0,160 Nation,sea 9,800 5,050 23200 10 7 900 7 800 7.000 •0,200 fNelvana 30,000 19.000 400 31 30.000 29900 30.000 ?0.750 Newcastle voir plus tas Newcourt 55.100 23,500 34100 68 55.100 54,000 55,100 ?2,600 (Nora exp 2,400 0,600 10700 0990 0,930 0,950 •0,050 Nor.Forst 10,450 7.250 4000 8,050 7.900 8,050 ?0,050 Noranda 33,400 21.900 52763 27 24,350 24.100 24,150 ?0,350 Norcen 19,950 13,500 2850 20 15,350 14,800 14.000 •0,350 Nor Tel 77,750 43,720 26960 32 64.250 63,500 63,500 ?0,700 N Tel Sr5 26,050 24.500 700 25,300 25,250 25,250 Nortnstar 13,850 8.300 1200 10 8,500 8,450 8,450 -0.050 NovaCorp 14,500 10,450 160776 14 14.500 14,150 14,500 ?0,350 N,S,Power 18.400 13,750 7101 18 18,350 18.200 18,350 ?0.150 iNoveder 1,650 0,270 14200 0.470 0,470 0,470 •0,010 |No*ic 6,050 3,250 4425 19 3,750 3600 3,750 Numac 7,100 5.000 253 29 5150 5,150 5,150 •0,100 iNymox 14,900 6,000 5000 9,200 9,000 9,000 -0.100 O P 04Y Prop 13,000 5,450 1010 13 8,500 8,500 0,500 |0 Oonnell 17,250 7,650 2700 11.050 10,850 10,850 -0.100 tOcel.En.b 8,200 6,000 4147 33 6.300 6.000 6.300 ?0,250 jOrb ex,A 0,650 0,120 5000 0,160 0,160 0,160 (Orex exp 0,320 0,050 12000 0,075 0,075 0,075 lOrteans 2,850 1,810 1000 2,120 2.120 2,120 •0,130 fOsha A 26,200 19,250 700 18 24.850 24,850 24,850 ?0,150 (Pac,Tiger 1,500 0,210 28253 0.700 0,700 0,700 ?0,050 (Pan Amr 1,000 0,140 90400 0,190 0,150 0,180 ?0,010 Pantoram 1.750 0,900 7300 14 1,350 1,350 1.350 ?0,030 (Pebercan 4,150 1,200 8650 6 1.750 1,520 1,750 ?0.100 Peerless 2.900 1.250 16475 2,350 2,200 2,250 -0,100 Pegasus 11,850 0,200 15200 0,330 0,250 0,250 •0,110 Pengr.ir 12,450 6,750 7300 8.000 7,050 0,000 Pengr.Enr voir plus bas Perkins.P 7,600 6,000 1200 11 6,950 6.900 6,950 ?0,150 Petro Can 29,500 18,900 45354 21 25,750 25.200 25,750 ?0,800 Philip 27,400 14,950 475 16 18,300 18.150 18,150 •0,550 PhoemxLS 12,400 7,000 5535 87 10.400 10,300 10,400 ?0,100 Pinnacle 24,500 14.750 278700 28 15,150 15,000 15,000 •0,500 Pla.Dome 30,400 14,950 194736 18,150 17,550 17,900 •0,450 jPiexmar 0,820 0,170 75000 0,300 0,190 0,290 •0,030 Poco Peu 15,400 10,500 59119 27 12,550 12,550 12,550 ?0,300 PCS Inc, 121,900 99,000 d2200 16 116,500 115,250 ' 116,500 ?1,300 IPowr Cr 52.000 27,100 81634 19 48,750 48,400 48400 •0.350 Power,Fin 50,250 24,250 8362 19 49,000 47,000 49,000 ?1,750 Premier,a 2,050 1,350 600 22 1,600 1.570 1,570 ?0,010 tPremiu.a 17,000 10.350 200 16,500 16,500 16,500 iProcolor 1,350 0.080 30000 0,130 0,110 0,110 •0.030 Provigo 9,000 5,500 5456 10 8,750 0,650 8,650 -0.100 Q R OuebecTel 33,000 22,600 8597 18 31,500 31,000 31,500 ?0,500 QuebecoA 32,500 23,600 6000 13 25,850 25,750 25,800 -0.100 tûuebecoB 32,400 23,500 44667 13 26,100 25,750 26,100 ?0.350 RPM Tec 1,250 0,950 500 1,100 1,100 1,100 IRadio.A 21,000 8,500 1000 27 20,000 20,000 20.000 -0.250 iRadisson 1,980 0,250 2500 0,300 0,300 0,300 •0,050 RangerOil 14.950 7,900 4213 8.500 8,200 8,200 ?0,050 Reitman 17 750 14,500 100 14 16,000 16.000 16,000 •1,050 Renaisnce 47,200 25.250 790 24 28,400 28,400 28.400 ?0,350 IRepap 2,960 0.100 183000 0,185 0,180 0,185 ?0.010 Richelieu 12,750 7.700 1125 15 12,250 12,250 12.250 Rigel 17,500 10 550 8300 162 12,950 12.950 12,950 ?1.700 Rio.AJgom 37,550 21.500 100 14 24,250 24,250 24,250 ?0,600 (Robe* 1.740 0,350 4500 0.400 0,400 0,400 ?0,040 IRCantel.b 30,000 11,000 1633 11,350 11,100 11.350 ?0,350 Rolland 7,520 2,500 2000 15 5,900 5,900 5,900 Royal.Avi 6650 2,400 5850 5 5,900 5,700 5,700 •0.050 (Royal G, 43.500 26,800 29200 29 35,550 35,350 35,550 ?0,200 Royal,Lpg 4100 2,500 2400 12 3,000 3,000 3,000 •0,100 (RoyaiStd 1,500 0.500 15100 0,600 0.500 0.500 52 darn.sen.Titra Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.j S T SNC-Lav 19,000 10,750 115790 14 11.850 11,700 11.800 •0050 SR.telcom 9.450 5,050 8204 27 6,400 6350 6,350 ?0,050 Saputo 27,500 19,000 19706 10 26,150 25,900 26,000 ?0.100 iSaturn.S 8,000 2.300 2200 79 3.250 3,150 3,150 •0,100 Seagram 50,050 43.500 24165 29 50.900 49,750 50,900 ?1,150 Sears Can 25,750 10.600 100430 20 20.850 20.600 20.850 .0,?00 fSemitec.a 4,850 0,800 6000 0.900 0,900 0.900 (Sharpe 3,900 1,000 42300 1.450 1,300 1.300 •o foo Shell Can 28,900 17,330 1300 10 24,450 24.250 24.400 ?0,350 Shermag 17,550 11,000 6500 38 17,100 17,050 17,050 •0.100 Shirmax 5.000 1,800 400 7 3,650 3,650 3.650 •0,150 Sico 16,900 8,000 2100 20 16.900 16.650 16.900 ?0.100 Small Fry 9.500 5,800 2500 12 0 750 8,750 8.750 ?0.150 Sodisco 0,170 0.080 7600 0.090 0.090 0,090 Southam 29.000 10.900 1000 19 26,500 25.500 26,500 ?1,400 ISpec.pim 10650 10,000 1470 10.650 10.350 10.650 .0.350 Stlaurent 25,000 14,550 265 16,250 16,050 16.050 •0.250 Stelco A 13.350 7,200 263800 9 10.200 9,900 10.200 .0.150 Stela.Jone 3,250 1,300 18400 29 2.880 2,750 2.880 ?0030 iStrat.Vai.5,000 1,750 7300 3.000 2.850 2.950 •0.050 (Sulliden 4,000 1.150 2000 2,500 2,500 2,500 ?0.050 SunMedia 14,750 13,350 12400 14,750 14,400 14,550 ¦0.050 Suncor 54,600 29130 1643 26 47 000 46,900 46.950 ?0200 (Sundust 4,000 0,300 2500 0.400 0,350 0350 •0,150 TVX Gold 12,250 3.200 82600 3,800 3.660 3.740 •0.020 Talisman 55,100 35,000 11950 47 40,500 39,500 39,500 •0,500 (Tandem 1,940 0,250 139200 0.970 0,820 0,900 ?0,|00 Techmire 1.000 0.250 11300 1.000 0,950 1,000 fTeckB 34,500 17,950 33420 41 20,750 20,400 20,500 ?0300 Teknor 10,750 4,250 1000 23 5,200 5,200 5.200 ?0,050 Telco.Cap 17,450 11,850 16550 17.450 17,000 17,150 •0,050 fTelco.Pr 26,250 25,100 2000 25.950 25,900 25,950 ?0.100 fTel Mt B 34,000 17,500 880 15 32.850 32,500 32,500 ?0,500 Teleglota 56.000 30,050 8845 21 42,700 42,250 42.300 ?0,050 Telglo5,4% 27,000 25,050 900 25,600 25 450 25600 ?0.100 Teiescene 14,500 9 000 500 30 13.100 13.100 13,100 ?0,100 fTeimobile 29,900 14.300 115195 22 21.050 21,500 21,850 ?0,850 Telus 34.000 19200 77482 13 33.450 32,850 33,000 Tembec.A 14,050 6.500 299135 7,250 6,950 7,250 ?0.350 Theratech 6,250 3,700 6050 4,250 4100 4.150 ?0.050 ThomCor 40,000 26.450 z219 30 39,100 38,750 39,100 jTiomin 4,400 1,050 28270 1 100 1.070 1,070 •0,030 |Tom 0,500 0,100 47000 0,250 0100 0,250 iïorstr B 51,500 31.750 11670 21 50.300 50300 50.300 •0,200 TfAita.Co, 23.750 15,100 126220 17 23.400 23,000 23150 •0.050 TrCan PI 33,000 23,950 61228 18 33 000 32,800 33.000 TrCan 2,8 51.000 47,500 100 50.400 50,400 50400 ?0400 T,Can,P,U 30,650 25.400 9850 29,800 29.600 29.600 •0,150 Transat 13.600 7.800 533220 15 12.500 12,250 12.250 •0,650 TriaxDv.ir voir plus bas Trilon Fin 11,900 6.700 4800 7 10,800 10,550 10.800 ?0,250 Trimac 20.900 8,750 236 10 9.250 9.250 9.250 ?0,100 Trimark 84,000 39.000 3148 38 55,500 54,250 54 950 ?0,550 fTrizHahn 37.800 27.950 21100 35.900 35,250 35,500 ?1.300 TriHa.wlA 8,800 4.800 %06 7,500 7,250 7,250 ?0.600 iTroymin 1.330 0,500 59300 0.790 0,730 0.770 •0,010 u z Um-Selct 23,250 13,250 300 14 22.000 22.000 22 000 ?0.250 fUmbroue 6,200 4,500 1000 4.940 4.900 4.940 ?0 040 fUmcan.B 36,000 27,000 400 37 30,250 29.600 29,600 •0.400 fUmtorel 6,200 3.450 6850 4.450 4,150 4,150 ?0.100 (Unigold 1.180 0.400 6500 1.100 1,100 1,100 Un.Domin volt plus tas fV.Houtte 25,250 13.450 18335 37 24,050 23,750 24,000 •0.050 iVantex 0,380 0,200 15000 0,200 0.200 0,200 (Vasogen 3.700 1,300 146871 2,000 1,650 1,800 ?0.300 (VenCan 1.400 0,350 5000 13 0,550 0,500 0,500 •0,090 fVideotron 13,300 9,300 6507 6 13,300 13,200 13,200 (Vior 0,850 • 0.125 5000 0.170 0.170 0.170 (Virginia 3,500 1,350 75800 1,600 1,470 1,600 ?0,100 Westaim 9,500 4,150 1498 7,350 7,300 7,350 ?0,100 Westburne 10,500 13.000 18100 15 16,000 15,800 16,000 ?0,200 Westcoast 34.150 22.700 8238 18 34,150 33,800 34,150 ?0,250 jWstrnPac 5,300 0,300 45300 0,450 0.400 0.410 •0.040 (Wstrn.Qc 4 550 3.450 20200 3,750 3,700 3,750 •0.050 WestStar 45.250 26.000 152140 13 30,250 30.000 30,000 •0.750 Westr 1U voir plus bas Westrllu voir plus bas (Xemac 0.650 0,200 38000 0,300 0,270 0.270 •0.080 Yield,ir 12,800 11.500 500 12,250 11.500 11,500 •0.800 total des ventes : 13 169 217 FONDS AMERICAINS Bq Ry.srl 29,750 27,000 1100 27,650 27,500 27,500 ?0,200 B.TD.SrG 26,600 24 500 200 25,050 25.850 25,850 ?0,050 BMO sr2 27,350 25,750 400 26.450 26,450 26,450 ?0,100 Inco.Pr.E 56,950 47,550 225 100 47.750 47,650 47,650 •0,050 total des vantes : 1925 OBLIGATIONS (en milliers) cBoralex7% 109.000 97.000 d30 1 07,000 1 06,050 1 07.000 cScoBooms 105.000 100.000 d104 103,900 103.750 103.250 cTD hybrid 103,000 98.950 d145 102.500 102.250 102,250 -0,250 total dn venlei : 279 000 PRODUITS FINANCIERS DtRIVfS PEAC et SPEC BCE S.Wt 22.750 6.750 2500 21,100 21.100 21,100 ?0.100 CM S,Wts 29,000 15.700 1300 21.800 21.800 21,000 •7.100 NADiv 12,000 11,000 1500 12.000 12,000 12,000 ?0.050 NA S,Wts 12,300 3.250 8500 10,600 10,000 10.500 ?0,500 total des vantas : 13 800 ACTIONS PAYÉES PARTIELLEMENT TriaxDv.ir 8.000 6.100 25200 6,150 6,100 6.100 •0,100 total des ventes : 25 200 UNITÉS EN FIDUCIE Algonq.un 11.350 10,250 6625 11.350 11,200 11.300 ?0.100 Athabasca 27,600 18.250 34624 10 22.750 22,300 22.600 ?0.700 EnerMark 7,600 5.450 100930 6 6.100 6,000 6.100 ?0.150 EnpFnd.G 5,250 3,400 18641 4,000 3,900 4,000 FirstPrem 30,500 26,500 400 6 29.250 28.950 28,950 •0.800 FirstPr us 25.950 21.000 4955 24.750 24,550 24,550 FtChl A u 7.000 6,500 600 7,000 7,000 7,000 ?0,250 Frhold.UN 11.900 7.750 11225 34 8,250 8,150 8,250 ?0.150 Nce Div.U 5,800 4,100 16040 4.450 4,300 4,320 -0.180 Nce nrgy 9,550 7.050 1400 7,600 7,600 7,600 ?0.050 Newcastle 21.000 17,050 1300 17.750 17,700 17,700 ?0.100 Pengr.Enr 22.250 14.800 000 8 16.200 16.200 16.200 •0.100 Westr 1U 11,050 8.300 4500 10 8,750 0,650 8,750 ?0.150 Westrll u 10.700 7,900 3225 12 8,750 0,650 8,700 ?0,050 total des ventes : 205 265 UNITÉS PARTAGÉES (Amalg.ln 10.250 0.700 15000 8,900 8.800 8.900 ?0.050 Ga/.Metro 19,500 16.150 32818 15 19,200 19,050 19,100 •0.050 total dee «enlei : 47818 DIVISION INTERNATIONALE (en dollere cenadlens) Un.Pomln 42,500 33,000 500 8 38.250 38,250 38.250 .0,500 y ? I.E l> K V HI If .I.K M K l( C K E I) I 2 I .1 A N V I E K I fl !) S B 3 C 0 N 0 M ?Volte-face de Robert Obadia Victimes du verglas La Couronne en appellera de la sentence réduite G É R A R D H K R U B É LE DEVOIR Alors que l’on croyait tout réglé, l’«affaire Obadia» risque de repartir de plus belle devant la Cour criminelle.C’est qu’un dérapage de dernière minute est survenu, les parties ne s’entendant pas sur les conditions rattachées à l’obtention d’une sentence adoucie rendue le 9 janvier par la Cour criminelle.Selon le procureur de la Couronne, Patrick Jetté, cette sentence rendue sur des accusations réduites est conditionnelle à un règlement du dossier au civil.Or, selon Robert Obadia, son plaidoyer de culpabilité était tributaire d’une dissociation des deux dossiers.Jean-Philippe Gervais, procureur du syndic Sam Lévy, lui-même responsable du dossier de la faillite personnelle de M.Obadia, faisait état, lundi, de sa surprise de voir ainsi Robert Obadia retirer son concordat une semaine après le règlement du volet criminel de ce dossier.«C'est assez singulier comme geste», avait-il lancé.l£ Devoir avait préféré attendre de pouvoir parler à M.Obadia avant de publier l’information.Pas d’explication C’est hier que Robert Obadia, qui se trouve momentanément à l’extérieur du pays, a retourné l’appel fait par Le Devoir.Il a soutenu qu’il ne pouvait s’expliquer les événements des derniers jours.«Je suis profondément bouleversé que Me Jetté puisse penser, aujourd'hui, qu’il aurait été floué, berné, que des choses pareilles aient pu se produire.Ç’aurait été stupide de ma part de jouer au plus fin avec la Couronne.Ç’aurait été aberrant! Me Jetté a toujours été de bonne foi.Je ne l’ai pas trompé.Il y a malentendu!» Après une série de remises, M.Obadia s’est présenté en cour le 9 janvier dernier.Il en est ressorti avec une condamnation de 41 000 $ en réponse à un pliüdoyer de culpabilité à 8 des 19 (depuis ramenés à 13) chefs d’accusation pesant contre lui.En plus de ces adoucissements, la Couronne acceptait également de retirer les accusations qui pesaient contre l’épouse et le fils du fondateur du défiant Nationair.«Je me suis présenté devant le tribunal, fatigué de toutes ces procédures, las de plus de deux ans de négociations au civil et de plus d’un an au criminel.Nous avions pris la décision de ne pas régler, de laisser faire la justice, mais arrivés si près du but, on nous a invités à poursuivre dans la recherche d’un règlement.Nous sommes finalement convenus qu'on serait prêts à accepter certaines accusations à la condition que le dossier du criminel soit dissocié d’un règlement au civil.Après avoir rencontré Me Jetté, mes avocats m’ont dit que le procureur de la Couronne avait accepté de dissocier les deux dossiers.J’ai alors plaidé coupable à certains chefs d’accusation.J’ai acheté la paix», a soutenu M.Obadia.Patrick Jetté n’épouse pas ce scénario.«Pour moi, il est très clair qu'on ne pouvait dissocier les deux, qu’un règlement tel que convenu au criminel pou- vait survenir sans qu ’il y ait un règlement préalable au civil.Quelle sentence avons-nous s’il n’y a pas d’indemnisation des victimes?» Patrick Jetté, procureur de la Couronne dans le dossier criminel de la faillite personnelle présumée frauduleuse de Robert Obadia, ne cachait pas son exaspération hier.Après avoir parlé, hier, aux avocats des différentes parties, «il semble y avoir des perceptions différentes.Mais il est clair que sans un règlement au civil, jamais je n’aurais réglé au criminel.Pour nous, c’est l’intérêt public qui prime.Notts voulons que les victimes soient indemnisées.Or, après avoir obtenu un plaidoyer de culpabilité [à des accusations réduites] qui s'appuyait sur la base qu’il y aurait entente au civil, voilà qu’une semaine plus tard on m'avise que M.Obadia a retiré sa proposition de règlement.Ça devient une moquerie! L'intérêt public est bafoué».La Couronne n’attendra plus Tout en invitant les parties à se rasseoir au plus vite afin d’accoucher d’un règlement dans les meilleurs délais, le procureur de la Couronne n’attendra pas la fin des discussions.«Je n ’attendrai plus.Je vais en appel de la sentence, pour que tout le dossier revienne dans son état original.» Cela veut dire que la sentence ne tiendra plus, que les chefs d’accusation — sauf quelques-uns, faute de preuves — seront rétablis et que les noms de l’épouse et du fils de M.Obadia seront réinscrits dans la liste des intimés.Selon les derniers chiffres obtenus par Ae Devoir en décembre dernier, M.Obadia aurait offert, en règlement de sa faillite personnelle, 800 000 $ à ses créanciers privilégiés, soit 400 (MK) $ à Revenu Québec et 400 (KM) $ à ses ex-travailleurs, qui pourraient également recevoir J,3 million de la faillite de Nationair.A titre d’administrateur du défunt transporteur, M.Obadia serait responsable envers ses ex-employés d'une créance évaluée à quelque 425 000 $ selon l’évaluation du syndic Richter et associés, responsable du dossier de la faillite de Nationair.«Or, aujourd'hui, tout est remis en question», a renchéri M.Obadia, qui n’a pas voulu commenter ces données.«Nous nous sommes entendus, avec la partie adverse, sur certains chiffres, mais nous n’avons eu aucune nouvelle d’eux depuis.Ils pensaient que le chantage au criminel permettrait de régler le dossier au civil.Et ils ont tiré trop fort.Nous avons décidé de procéder devant les tribunaux dans ce dossier.Mes avocats ont avisé le syndic [Sam Lévy] qu’on voudrait procéder devant les tribunaux.» «C’est de cela que mes avocats ont discuté avec Me Jetté.Et c’est ce qui sous-tend cette entente, qui a conduit à un plaidoyer de culpabilité si le volet criminel était dissocié du dossier au civil.Je ne sais pas dans quels termes mes avocats ont discuté avec Me Jetté.J’étais assis à l’autre bout de la table, au Palais de justice.Mes avocats m’ont dit que Me Jetté avait accepté de dissocier les deux éléments», a soutenu M.Obadia.EN HR E F Départ de KLM (Le Devoir) — Les lignes aériennes néerlandaises KLM ont annoncé hier qu’elles vont transférer leurs centres de réservation de Montréal et d’Elm-sford, à New York, au centre de réservations de 1’Alliance KLM Northwest à Minneapolis.A Montréal, cette décision entraînera l’abolition de 77 postes dont 54 au service des réservations.Cette décision a été prise à cause de «la compétition intense qui prévaut dans le marché mondial de l’aviation commerciale», a souligné KLM.Le transporteur, qui a déjà transféré ses services administratifs canadiens de Montréal à Toronto, continuera d’offrir sept vols hebdomadaires à l’aéroport Dorval ainsi que son service de navette en autobus pour les passagers de Québec et d’Ottawa.KLM continuera également à offrir sept vols hebdomadaires à partir de Toronto et de Vancouver.Hausse de 6,1 % chez Vidéotron (Le Devoir) — Ix-s produits d’exploitation consolidés du Groupe Vidéotron, pour le premier trimestre terminé le 30 novembre 1997, ont augmente de 6,1 % pour atteindre 253,2 millions, en comparaison de 238,7 millions pour la même période de l’exercice précédent.Le bénéfice d’exploitation avant amortissement s’est accru de 20,5 millions, ou de 31,7 %, pour se chiffrer à 85,2 millions.Sur une base pro forma, c’est-à-dire en excluant les résultats du Royaume-Uni et en incluant les résultats de CF Cable JY, les produits d’exploitation du premier trimestre ont affiché une amélioration de 12,6 % par rapport au trimestre de l’an dernier, et le bénéfice d’exploitation avant amortissement a connu une amélioration de 20,1 %.La perte nette pour le premier trimestre s’établit à 5,3 millions, ou 5 C par action, contre une perte de 10,4 millions, ou 11 é par action.Pétro-Canada: meilleurs résultats (Le Devoir) — Pétro-Canada a réalisé en 1997 les meilleurs résultats finan-ciers de son histoire.La pétrolière a enregistré un bénéfice net non vérifié de 306 millions de dollars (1,13 $ par action) grâce au bon rendement des secteurs d’amont et d’aval, a souligné hier l’entreprise.C’est une augmentation de 59 millions (24 %) par rapport à 1996.Le bénéfice d’exploitation s’est quant à lui établi à 314 millions (1,16 $ par action), comparativement à 247 millions (0,94 $ par action) en 1996.Enfin, les revenus nets sont passés à 1,26 milliard (soit 4,66 $ par action), en hausse par rapport aux 863 millions (soit 3,29 $ par action) réalisés un an auparavant.La BN en Asie (Le Devoir) — Après la Banque Toronto-Dominion, qui a fait état de 915 millions consentis dans les économies tourmentées d’Asie, ce fut le tour hier de la Banque Nationale de préciser son exposition.Ainsi, la Nationale a fait savoir que le total de ses engagements financiers dans les cinq pays suivants, Thaïlande, Corée, Philippines, Indonésie et Malaysia, s’ele-ve a 80 millions $ US.La Banque Nationale a consenti des prêts essentiellement à court terme a des sociétés commerciales de la Thaïlande pour une somme de 7 millions $ US et de 73 millions $ US en Corée, principalement à de grands conglomérats industriels.«Pour le moment, la Banque Nationale n’envisage pas encourir de pertes sur ces prêts qui représentent une portion infime de son actif total», a-t-elle mentionné.Desjardins aidera les entreprises 44t«aiÉ m m JACQUES CRKNIER LE DEVOIR Les producteurs agricoles, dont certains ont dû recourir à des tracteurs pour générer du courant, sont au nombre des cibles du programme d’aide de Desjardins.CLAUDE TURCOTTE I.E DEVOIR Le Mouvement Desjardins, qui annonçait vendredi un prêt spécial pour ses membres sinistrés, revient maintenant avec un prêt aux entreprises, aux entrepreneurs autonomes et aux producteurs agricoles des zones frappées par le verglas.Ce programme en vigueur depuis hier vise à combler des besoins immédiats en liquidités.Le prêt est offert au taux préférentiel de la Caisse centrale Desjardins, lequel est actuellement de 6 %.Le prêt, dont le montant peut atteindre un douzième du chiffre d'affaires de la dernière année jusqu’à un maximum de 10 (MX) $, est remboursable au 30 avril prochain.Par ailleurs, les caisses populaires permettront pour un prêt à terme de reporter à l’échéance les paiements prévus pour les deux prochains mois ou alors de les rééchelonner sur les mois à venir.Chez Desjardins, on n’avait pas idée hier du nombre d’entrepreneurs et de producteurs qui feront appel à ce programme.11 faudra sans doute un certain nombre de jours pour qu’on puisse évaluer la réaction à cette offre.Vendredi dernier, Desjardins proposait à ses membres sinistrés un prêt sans intérêt jusqu’à un maximum de 2000 $ et remboursable au 1er avril prochain.Il n’y a pas à ce jour de demande suffisante qui permette d’entrevoir une tendance.Par ailleurs, les Services de paie Desjardins mentionnent avoir pris tous les moyens nécessaires pour assurer le dépôt de la paie aux 6000 personnes travaillant pour quelque 400 entreprises clientes touchées par le verglas.Des arrangements ont été pris avec les caisses et les fédérations pour faciliter la production des paies, tout en minimisant les risques financiers pour les employeurs et l’institution financière.Hier également, la Corporation de développement économique et industriel (CDEI) de la région de Saint-Hyacinthe annonçait la mise sur pied d’un centre de relance économique pour les entreprises commerciales et industrielles de la MRC Ixs Maskou-tains.La CDEI a déjà effectué une cueillette d’information auprès d’institutions financières et d’organismes gouvernementaux.Dans ses locaux, on trouve un consultant en polices d’assurances, des services téléphoniques et de télécopieur, en somme un pied-à-terre fonctionnel.En ce qui concerne les producteurs agricoles, le Dr Alain Alain, directeur de l’épidémio-surveillance à la Direction générale de la qualité des aliments et de la santé animale à Québec, faisait savoir pour sa part que le nombre de pertes de vie en conséquence de la tempête de verglas chez les porcs et la volaille représentait environ 0,5 % de tout le cheptel québécois.On parle d’environ 5(MM) porcs et de 125 (MM) volailles dans une quinzaine de fermes.On n’a constaté aucune mortalité chez les vaches et un seul cas d’entreprise piscicole où des poissons auraient péri par suite du manque d’oxygène.Ces pertes de vie sont comparables à ce qui arrive assez fréquemment sur les fermes, par exemple en été dans les périodes de forte chaleur, alors qu’il arrive que des génératrices tombent en panne, ce qui entraîne la mort de volailles ou de porcs par suite d’un manque de ventilation.M.Alain rappelle aux producteurs l’importance de disposer sans délai des carcasses d'animaux de la façon habituelle, c’est-à-dire en faisant appel aux services des récupérateurs d’animaux morts.Ces entreprises font bouillir sous pression ces carcasses pour en faire une farine de viande qui est par la suite ajoutée aux aliments préparés pour les porcs et les volailles.La CIBC crée pour ses clients un fonds de secours de 50 millions LE DEVOIR La Banque CIBC a annoncé hier la création d’un fonds de secours de 50 millions pour ses clients qui font face à des difficultés financières à la suite de la tempête de verglas.Ce fonds s’adresse à la fois aux particuliers et aux entreprises, et s’ajoute aux mesures d’assouplissement de l’institution.Le président de la banque pour les particuliers et les entreprises, Holger Kluge, confirme que le fonds de secours de 50 millions a été constitué afin de soutenir les clients PME et agriculteurs durement éprouvés lors du sinistre.Il a de plus indiqué que les particuliers, clients de la banque, pourront également bénéficier d’une aide financière.Les PME et agriculteurs, clients de la banque, éprouvant des difficultés financières en raison de la tempête et qui répondent aux normes de crédit minimales peuvent demander des marges de crédit jusqu’à concurrence de 50 000 $.Ces marges de crédit sont exemptes d’intérêt durant les trois premiers mois et l’intérêt des trois mois suivants sera calculé au taux de base.«Aucun versement de capital ni de frais supplémentaires ne sera exigible pendant ces six pre- miers mois.Après cette période, les marges de crédit seront converties en prêts auxquels sera appliqué un taux privilégié.» Marge de crédit aux particuliers Quant aux particuliers, clients de la CIBC, ils pourront bénéficier d'une marge de crédit allant jusqu'à 10 000 $ pour couvrir les frais découlant de la tempête.Cette marge de crédit sera aussi sans intérêt durant les trois premiers mois et l'intérêt des trois mois suivants sera calculé au taux de base.«Aucun versement de capital ne sera exigible pendant ces six mois.Ensuite, cette marge de crédit sera convertie en prêt auquel sera appliqué un taux privilégié.Les employés de la Banque CIBC touchés par la tempête pourront également obtenir une marge de crédit allant jusqu’à 10 000 $ aux mêmes conditions», a ajouté l'institution.Ixi CIBC a rappelé que dans le cas des clients hypothécaires, elle avait déjà annoncé des mesures d’assouplissement.Quant aux détenteurs de la carte CIBC Visa, elle offre un délai supplémentaire de cinq jours s’ajoutant à la période de base de 21 jours sans intérêt et diminue les paiements minimums requis.PERFORMANTE ET SECURITAIRE Assurance vie Desjardins-laurentienne SëiGcës financiers — » § ¦ëm.M1LLÉN1A lü „ i jë-t» Assurance vie Desjardins-Laurentienne IlldiCCS/'VffS’” ^ne combinaison gagnante unique sur le WKÊÊÊÊHratégtque marché grâce à la sélection rigoureuse de 24 titres internationaux, soit 8 indices boursiers, 7 obligations et 9 devises.• Termes : 5’/7 et 8'/2ans • Dépôt minimum : 500 $ • Capital garanti • Rendement minimun garanti • Insaisissable MlLLÊNIA III »OUC> *3U» UNI tM NOUVIUI mm HB Allemagne DAX Î0 • • Australie ASX • • | + | Canada • W-tcTj ftatiUnii ShPSOO • | frame CAC 40 • • lapon Top.* • Pays Bas IOI ¦’ ;¦ Royaume Uni fT-100 • • Eai Sui>" SMI Une famille de fonds distincts qui offre plus.Croissance : Le potentiel de croissance des marchés des obligations et des actions canadiennes, américaines et internationales.Sécurité : La garantie du capital à l'échéance du contrat (10 ans) ou au décès.Diversification : Placements répartis dans un vaste portefeuille de titres.• Admissibles aux REER, FERR, CRI et FRV • Insaisissables * émission limitée.Les Fonds Millenia III sont établis par L’Impériale, compagnie d'assurance-vie.Pour obtenir plus de renseignements sur ces produits ou pour en faire l’acquisition.communiquez avec votre agent(e) de l’Assurance vie Desjardins-Laurentienne, Services financiers ou Services financiers La Laurentienne ou composez directement le: www.avdl.com 1 888 321-3334 Assurance vie Desjardins-Laurentienne I.E l> E V 0 I II .I.E M K II c II K I) I 2 1 ,1 A N V I H II I !) !» S I» I •ECONOMIE- EN BREF Adhésion possible au Mercosur Téléphonie sans fil Corel: pertes de 67 millions (PC) — Le fabricant de logiciels Corel a rapporté hier des pertes de 67 millions $ US au cours de son quatrième trimestre, ce qui porte ses pertes de l’année à 231,8 millions $ US.Les actions de Corel ont chuté de 5 C pour clôturer à 2,60 $ à la Bourse de Toronto.La valeur se négocie maintenant au quart environ de son sommet des 52 dernières semaines, soit 9,90$.3,17 millions pour Cleghorn (Le Devoir) — La rémunération du président du conseil de la Banque Royale, John Cleghorn, a atteint 3,17 millions l’an dernier, peut-on lire dans la circulaire remise aux actionnaires par la plus grande banque au pays.11 ne s’agit toutefois pas du salaire le plus élevé.Le président du conseil de RBC Dominion Securities, liliale de courtage de la Banque Royale, a atteint les 6,3 millions, une rémunération composée essentiellement d’un boni à la performance.Chez les autres banques, le président du conseil de la Banque de Montréal, Matthew Barrett, a reçu une rémunération totale de 4,2 millions en 1997.A la Banque Scotia, Peter God-soe a reçu 3,4 millions, et Charles Baillie, de la T-D, 2,7 millions.Les plus forts émoluments versés à un haut dirigeant d’une institution financière l’an dernier ont toutefois été cette rémunération de 10,3 millions versée à John Hunkin, dirigeant du secteur banque d’investissement à la CIBC.Le président argentin surprend la délégation d’Equipe Canada l’KL SSE CANADIENNE Buenos Aires — Ix> président argentin Carlos Menem a évoqué hier la possibilité que le Canada puisse adhérer plus tôt que prévu au Mercosur, prenant par surprise les membres de la délégation canadienne.Une entente formelle sur l’ouverture de négociations directes avec le Mercosur a, dû être mise de côté pendant la mission commerciale d’Equipe Canada, devant le différend commercial canado-brésilien au sujet de présumées subventions déloyales dans l’industrie aéronautique.Le premier ministre Jean Chrétien avait d’ailleurs déclaré plus tôt cette semaine que les pourparlers sur l’entrée du Canada au sein du Mercosur — qui regroupe quatre pays latino-américains, l'Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay, au sein d'un marché commun de 200 millions de personnes — se poursuivraient à une date ultérieure.Mais le président Menem a dit hier qu’il espérait que l’adhésion du Canada au Mercosur, et non seulement l'ouverture de négociations officielles, serait chose faite avant la fin de son mandat à la présidence du Mercosur, dans six mois.La présidence est assumée, à tour de rôle, par chacun des pays membres, et le prochain mandat relèvera du Brésil.«C’est un des objectifs que je me suis fixés.J’espère que lorsque je quitterai la présidence, dans six mois, nous pourrons dire que le Canada est déjà membre du Mercosur au sein d’une zone de libre-échange», a déclaré M.Menem en espagnol, dans un discours d’adieu adressé à M.Chrétien et à la délégation canadienne.lxss fonctionnaires canadiens présents semblaient perplexes et plutôt circonspects quant à la possibilité que les choses débloquent aussi rapidement.Le président Menem n’avait jusqu’à présent fait aucune déclaration semblable, que ce soit en public ou au cours d’entretiens pri- vés, a indiqué un fonctionnaire.«Ce sera un long et difficile processus», a-t-il dit.Les échanges se poursuivent Mais avec ou sans entente, les échanges commerciaux du Canada avec l’Amérique latine se poursuivent.A ce sujet, la firme SNC-Lavalin, de Montréal, a signé hier une entente d'une valeur de 140 millions pour la construction de 3500 habitations à coût modique à Cordoba, la deuxième ville en importance en Argentine.La lettre d’entente, qui chiffre la portion canadienne du contrat à 29 millions, est l’une des 75 ententes de principe et contrats signés hier, d’une valeur globale de 143,1 millions.La firme CAE inc.a signé un contrat de quatre millions pour la fourniture d’un système de transmission d’énergie à haut voltage pour le service d’électricité de Buenos Aires.Selon Robert Waite, vice-président, le contrat permettra de créer au moins 30 emplois à l’usine de CAE Electronique à Montréal et pourrait permettre de conclure des marchés semblables avec d’autres services publics latino-américains.Par ailleurs, le président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Jean-Claude Scraire, a annoncé l’ouverture d’un bureau d’affaires à Buenos Aires, qui aura pour mission de favoriser les activités commerciales et industrielles des entreprises québécoises en Amérique du Sud et de tisser des liens avec les gestionnaires de fonds et d’autres décideurs d’Amérique latine.Le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec (FTQ) a pour sa part conclu des ententes de coopération avec deux centrales syndicales argentines.La mission commerciale s’est envolée hier après-midi pour Santiago, au Chili, pour la dernière portion de la mission commerciale, d’une durée de 12 jours.•CARRIERES ET PROFESSIONS* Microcell dépasse son objectif de 60 000 abonnés Lobjectif pour la fin de 1998 est de 200 000 ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR \ A sa première année d’activités, l’entreprise de téléphonie sans fil Microcell Télécommunications a dépassé son objectif révisé de 60 000 abonnés, récoltant 65 667 clients à son nouveau Service de communication personnelle (SCP), la nouvelle téléphonie numérique sans fil.Au quatrième trimestre, Microcell a attiré 43 169 nouveaux abonnés nets avec un taux de débranchement de 1,2 %, ce qui se compare à 1 % pour Bell Mobilité et à 1,8 96 pour Cantel.Dans son plan d’affaires initial, Microcell s’était fixé comme objectif de compter 32 000 abonnés à la fin de 1997, une prévision qu’elle avait révisée à la hausse l’été dernier.«Ces résultats sont au delà de toute attente», a commenté, hier, André Tremblay, président çt chef de la direction de Microcell.«A la fin de 1998, nous croyons que nous serons à près de 200 000 abonnés», a-t-il indiqué.M.Tremblay a signalé que le chiffre de 65 000 abonnés avait été atteint malgré que l’appareil, commercialisé sous le nom de Fido, n’était pour l’heure qu’un appareil unimode ne fonctionnant que dans les zones urbaines où le réseau SCP est déployé, ce qui représente une couverture de 40 % de la population.Or, «d'ici quelques semaines», a-t-il assuré, Microcell offrira un appareil bimodej fonctionnant tant sur le réseau SCP de Microcell que sur le réseau cellulaire analogique de Bell Mobilité, ce qui assurera une couverture aussi étendue que celle des réseaux cellulaires établis.Dims les territoires qu’elle dessert, Microcell estime qu’elle s’est emparée, au cours du quatrième trimestre, de «plus de 20 %» du marché de la té-léphonie sans fil, numérique et analogique confondus.Pour fins de comparaison, Clear-net, l’autre nouveau venu dans la téléphonie numérique sans fil, aurait recueilli un peu plus de 60 000 abonnés, ce qui s’ajoute à ses 55 000 abonnés de son réseau de radiotéléphonie Mike.Au quatrième trimestre, Rogers Cantel a accru de 63 000 le nombre de ses abonnés dans l’ensemble du pays, ce qui comprend toutefois des nouveaux abonnés à son service de télé-avertissement et à la téléphonie cellulaire analogique.Bell Mobilité a fait beaucoup mieux.Selon des données préliminaires, la filiale de BCE compte 114 000 abonnés de plus à la téléphonie sans fil analogique et numérique dans son territoire du Québec et de l’Ontario, pour compter 1,255 million d’abonnés à ce service.APPEL DE CANDIDATURES Faculté de médecine Doyenne ou doyen L’Université Laval sollicite des candidatures pour combler la vacance du poste de doyenne ou de doyen de la Faculté de médecine et invite toute personne ou organisme à faire des suggestions sur le profil de la personne recherchée.Le mandat d’une durée de quatre ans peut, après évaluation et consultation, être renouvelé une fois.EXIGENCES REQUISES Conditions minimales Candidature de l’intérieur • être professeure ou professeur agrégé ou titulaire1.Candidature de l’extérieur • être titulaire d’un doctorat en médecine, ou d’un Ph.D., ou l’équivalent; OU • avoir une expérience professionnelle remarquable dans le domaine de la santé et posséder au moins une maîtrise en médecine.Conditions particulières • avoir une très bonne connaissance des besoins de la société en matière de formation et de développement de la recherche dans le domaine de la santé ; • avoir une conception claire des objectifs et des rôles présents et futurs de la Faculté de médecine; • avoir une bonne connaissance de la formation dans le domaine de la santé et démontrer sa capacité et un profond désir d’en promouvoir l’excellence ; • avoir une bonne connaissance de la recherche dans le domaine de la santé, et notamment de la recherche subventionnée, et démontrer sa capacité et un profond désir d’en promouvoir l’excellence ; • démontrer sa capacité à exercer un leadership dans la gestion universitaire; • avoir la capacité de dégager des consensus autour d’objectifs clairs, d’engager l’ensemble du personnel de la Faculté dans la poursuite de ses objectifs et d’assurer des tâches de responsabilité exigeant un bon esprit de décision ; • posséder les aptitudes requises pour entretenir des relations harmonieuses avec les collègues, les profes-seures et les professeurs ainsi que les autres membres du personnel enseignant, le personnel administratif, les associations étudiantes, professionnelles et scientifiques, la direction de l’Université et le réseau de la santé et des services sociaux ; • témoigner d’une bonne capacité d’écoute aux besoins pédagogiques des étudiantes et des étudiants ; • être apte à promouvoir sur lés scèhes québécoise, canadienne et internationale les forces et les réalisations de la Faculté de médecine ; • posséder une bonne maîtrise du français et de l’anglais écrits et parlés.Le Conseil d’administration doit procéder à la nomination du doyen ou de la doyenne de la Faculté au plus tard à la séance du 20 mai 1998, et la date d’entrée en fonction est fixée au P'juin 1998.Les candidatures ainsi que les propositions de candidature et les suggestions sur le profil de la candidate ou du candidat doivent être soumises par écrit et parvenir, au plus tard le 13 février 1998, au bureau du président du Comité: Monsieur François Tavenas Recteur Président du Comité de nomination Pavillon des sciences de l’éducation Université Laval Québec (Québec) CI K 7P4 UNIVERSITE [39 LAVAL LE SAVOIR DU MONDE PASSE PAR ICI I Y compris les professeure* et professeurs de clinique Faculté, de médecine L'Université Laval applique un programme d'accès u l’égalité.97-98-096 PROFESSEURS RÉGUUIERS Suite à une initiative majeure d'expansion visant à offrir un programme de baccalauréat en psychologie, l'Université du Québec à Hull lance un appel de candidatures pour deux (2) postes de professeurs réguliers.Domaine d’expertise : 1.Un poste est offert dans le secteur santé mentale ou enfance-famille.2.Un poste à vocation générale est offert dans le secteur fondements de la psychologie.Qualifications : Détenir un doctorat en psychologie.Démontrer des aptitudes à la recherche scientifique ou clinique et à l'enseignement universitaire, incluant l'encadrement d'étudiants des cycles supérieurs ou d'assistants de recherche.Faire état d'un dossier de publications et de subventions de recherche conforme au profil de carrière.Une excellente connaissance de la langue française orale et écrite est requise.Une expérience de stage post-doctoral, d'intervention, ou d'évaluation en milieu clinique constituerait un atout.Responsabilités : Les responsabilités des candidats consisteront à développer et à dispenser des activités d'enseignement de 1er cycle (et aux cycles supérieurs le cas échéant), à contribuer activement au programme de recherche du département, en particulier par le biais de la recherche subventionnée, à dispenser des services à la collectivité et à accomplir certaines tâches reliées à l'administration pédagogique.Renseignements supplémentaires: Traitement : Selon la convention collective Lieu de travail : Hull Date d’entrée en fonction : Mars 1998 (négociable) Les candidats sont priés de faire parvenir d'ici le 13 février 1998 à 16 h 30, un dossier de candidature incluant les documents suivants : un curriculum vitae; une photocopie des relevés de notes universitaires; un exemplaire récent de publication ou de manuscrit; une lettre d'appréciation sous «pli scellé; le nom de trois personnes^usceptibles de fournir des références.Veuillez noter que les dossiers de candidature incomplets ou transmis par télécopieur seront rejetés sans appel.Veuillez faire parvenir votre dossier à l'adresse suivante : Monsieur Daniel Pelletier, Ph.D.Directeur du Département de psychoéducation Université du Québec à Hull Case postale 1250, succursale B Hull (Québec) J8X 3X7 Conformément aux exigences relatives à l'immigration au Canada, ces postes sont offerts aux citoyens canadiens et aux résidents permanents.Postes accessibles aux femmes et aux hommes.* Le genre masculin est utilisé par souci d'allégement du texte.On doit l'interpréter dans son sens générique, à moins d'indication contraire.Université du Québec à Hull Yves Michaud soumettra neuf propositions à la CIBC «Robin des banques» poursuit son combat diennes à se prononcer sur leurs propositions.Outre la suggestion concernant le salaire des cadres, qu’ils veulent limiter à 20 fois le salaire moyen des employés, MM.Michaud et Verdun demandent que les banques interdisent à leur président-directeur général d’être également président du conseil d’administration, qu’elles éliminent la plupart des programmes offrant aux cadres des prêts ou des hypothèques à taux d’intérêt peu élevés, et que dans chaque banque il y ait un ombudsman choisi à l’extérieur de l’entreprise.Les grandes banques ont inclus ces propositions dans la circulaire qu’elles ont fait parvenir à leurs membres avant leur assemblée générale.Elles y apportent quelques précisions et recommandent aux actionnaires de les rejeter.M.Michaud dit que les banques font preuve de plus de respect depuis qu’une décision de la Cour supérieure du Québec lui a permis, l’an dernier, de soumettre ses propositions au vote des actionnaires, à l’occasion des assemblées annuelles.A l’approche de ces assemblées, M.Michaud a été invité à rencontrer les dirigeants de la CIBC et de la Banque Scotia, en décembre.Il a aussi été invité à rencontrer le patron de la Banque de Montréal, Matthew Barrett, avant l’assemblée annuelle de cette institution qui aura lieu en février.Il dit que les banques semblaient surtout préoccupées de savoir combien de temps ses interventions ajouteraient aux assemblées.La Fédération des coopératives d'habitation de l'île de Montréal (FECHIM) est à la recherche d'un DIRECTEUR GÉNÉRAL ou d'une DIRECTRICE GÉNÉRALE.La personne sera responsable de: • « la gestion-de la vie associative de l'organisme et de sa représentation publique et politique avec les dirigeant(e)s de la Fédération • l'élaboration, la mise en place des plans quinquennaux ainsi que la planification annuelle des objectifs et activités • la gestion des ressources humaines et financières Qualifications • diplôme universitaire de premier cycle et une expérience pertinente de 5 ans dans la gestion des coopératives ou une expérience équivalente (10 ans) dans le domaine coopératif • une bonne connaissance des dossiers et intervenants politiques en habitation communautaire • une solide expérience en gestion des ressources humaines • aptitudes en communication écrite et orale • habileté à travailler en équipe • leadership • capacité de synthèse et vision globale • bilinguisme un atout • excellente connaissance du français • capacité de travailler sous pression • aisance en informatique Période de probation: 6 mois Salaire: 45 000 $ Entrée en fonction: le pus tôt possible Faites parvenir votre curriculum vitae avant le 30 janvier 1998 à 17h au: Comité de sélection, FECHIM, 1000, rue Amherst, porte 201, B Montréal (Québec) H2L 3K5, jj Adresse internet: fechim@cam.org Télécopieur: 843-5241 PRESSE CANADIENNE Toronto — «Robin des banques» mènera demain un nouveau combat pour défendre les droits des actionnaires, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la CIBC, qui sera suivie de celles des autres grandes banques canadiennes.L’ancien journaliste et politicien Yves Michaud, qui possède des actions dans la CIBC, soumettra neuf propositions sur lesquelles les actionnaires auront à se prononcer.11 proposera notamment un salaire maximum pour les cadres, ce qui réduirait des deux tiers le revenu annuel du président de la CIBC, Al Flood, et lui laisserait environ un million.M.Michaud, âgé de 67 ans, soutient que Ses efforts portent lentement fruits et que des centaines de Canadiens possédant des actions de la CIBC lui ont fait parvenir leur procuration.Il reconnaît toutefois que malgré la controverse qui entoure les salaires très élevés des présidents de banques et les plaintes concernant les politiques de prêt, il est loin d’avoir galvanisé tous les investisseurs.«Les actionnaires, même les moins importants, devraient se sentir plus concernés; c’est leur affaire.Ils sont un peu apathiques», dit-il.Yves Michaud et Bob Verdun, un éditeur d’Elmira, en Ontario, qui fait équipe avec lui, veulent obliger les actionnaires qui assisteront d’ici la mi-mars aux assemblées annuelles des sept plus grandes banques cana- I.K I) K V OIK.I.E NI K II (' Il K DI 21 .1 .\ X V I K I! I !l !) S B 5 LE DEVOIR LE MONDE État de la réserve collective de sang + Groupe s a n g u i n O- 46e/, A- 66% La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 Nétanyahou et Clinton font chou blanc La question du redéploiement des forces israéliennes en Cisjordanie est au centre d'une rencontre qui ne donne lieu à aucun accord concret Si les mots employés par les deux hommes étaient à la cordialité, ils n’en reflétaient pas moins une certaine tension diplomatique.IjC chef de la Maison-Blanche, qui avait boudé «Bibi» lors de son dernier voyage aux Etats-Unis, en novembre, a laissé percer son irritation en faisant savoir qu’il n’avait qu’une heure à consacrer au chef du Likoud.Clinton va bientôt recevoir le président palestinien Yasser Arafat REUTERS Washington — La rencontre hier après-midi à Washington entre Benjamin Nétanyahou et Bill Clinton n’a permis aucune avancée concrète pour la paix au Proche-Orient.Une autre rencontre entre les deux hommes devait avoir lieu en soirée.«Nous cherchons maintenant une formule commune pour faire avancer le processus [.] Aucun accord n'a été encore formulé», a déclaré le premier ministre israélien interrogé par la télévision israélienne juste après son entretien avec le président américain.La réunion n’a «pas présenté de difficulté», a-t-il toutefois ajouté, mais il faudra encore du temps pour trouver une solution à l’impasse actuelle.Selon lui, les deux parties sont «d’accord» sur la nécessité d’engager des discussions entre Israéliens et Palestiniens sur un accord de paix définitif.Mais, laissant deviner l’importance du fossé qui sépare les deux positions à propos d’un tel accord, Nétanyahou a expliqué que la réunion avait été consacrée à «faire com- prendre (à Clinton] nos préoccupations».De sources américaines, on soulignait que la rencontre d’une heure et demie s’était «extrêmement bien» déroulée et que le président des Etats-Unis avait exhorté le gouvernement israélien à mettre en œuvre un nouveau redéploiement en Cisjordanie.Le secrétaire d’Etat Madeleine Albright, qui s’est également entretenue avec Nétanyahou, a estimé que cette rencontre «avait été efficace et que les questions de fond avaient été explorées et examinées dans le détail», a rapporté son porte-parole, James Rubin.La question du redéploiement a été au centre des discussions de la Maison-Blanche, ainsi que du petit-déjeuner qui a réuni Madeleine Albright et Nétanyahou hier matin, a ajouté James Rubin.Ce retrait «doit être appliqué de manière crédible et son ampleur doit être significative», a-t-il poursuivi.Et ce, non seulement en terme de quantité, mais de qualité des terres rétrocédées aux Palestiniens.La question de la sécurité et le moment choisi pour le retrait doivent aussi entrer en ligne de compte.Le secrétaire d’État doit rencontrer à nouveau Nétanyahou dans la journée.«Je crois que nous devons avoir une attitude positive», avait déclaré Clinton aux journalistes tandis qu’il s’installait dans son Bureau ovale aux côtés du premier ministre israélien.De son côté, Benjamin Nétanyahou avait affirmé que son gouvernement s’était engagé à obtenir la paix et la sécurité.Mais, répondant en hébreu à une question d’un journaliste israélien, le premier ministre avait promis de ne céder à aucune pression qu’exercerait Washington.Si les mots employés par les deux hommes étaient à la cordialité, ils n’en reflétaient pas moins une certaine tension diplomatique.Le chef de la Maison-Blanche, qui avait boudé «Bibi» lors de son dernier voyage aux Etats-Unis, en novembre, a laissé percer son irritation en faisant savoir qu’il n’avait qu’une heure à consacrer au chef du Likoud et que son emploi du temps était trop serré pour le retenir à déjeuner ou organiser une conférence de presse conjointe.Arafat et Y Intifada Iœ premier ministre a même dû forcer la main au personnel de la Maison-Blanche pour obtenir de tenir une conférence de presse dans une de ses salles, après la rencontre avec Clinton.Benjamin Nétanyahou devrait donc se contenter d’un déjeuner avec le vice-président Al Gore à la «cantine» de la Maison-Blanche.Ceci ne l’a pas empêché de jouer ses propres cartes diplomatiques.Dès son ar-rivé'e à Washington lundi soir, le premier ministre a rencontré les adversaires politiques de Clinton, l’influent président républicain de la chambre des représentants, Newt Gingrich, ainsi qu’un groupe de dirigeants religieux conservateurs.De son çôté, de passage à Paris sur la route des Etats-Unis, où il doit aussi être reçu par Clinton, Yasser Arafat, le président de l’Autorité palestinienne a confié hiersa «grande confiance dans le président Clinton» pour la relance d’un processus de paix bloqué depuis la relance de la colonisation juive par Nétanyahou, en mars dernier.M.Arafat, a démenti avoir brandi la menace d’une nouveau soulèvement populaire dans les territoires palestiniens en l’absence de progrès, et renouvelé son engagement en faveur de la paix.M.Arafat a toutefois mis en garde contre la poursuite du blocage du processus de paix, estimant que le non-respect des accords signés précipiterait «toute la région dans une situation de chaos».Il répondait ainsi à la condamnation par le président américain, Bill Clinton, de ses propos.Le dirigeant palestinien avait évoqué dimanche une nouvelle Intifada si le processus de paix restait enlisé.Papamobile compacte m PAT BEN IC REUTERS Le parc automobile de la vieille ville de Ixi Havane.Entre ferveur et curiosité Cuba attend le pape Une bombe secoue les hauteurs d’Alger Les émissaires européens sont déçus par Vintransigeance des autorités ALAIN BOMMENEL AGENCE FRANCE-PRESSE Alger—Au moins une personne a été tuée et 23 blessées hier, par l’explosion d’une bombe dans un bus à Alger, au moment où la troika européenne bouclait une visite centrée sur la «lutte anti-terroriste» et marquée par un différend sur le dossier des droits de l’homme, i La troika des ministres, après une mission de 18 heures, la première de ce tyix?en six ans de conflit, a exprimé publiquement le «regret» que l’Algérie refuse d’accueillir le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’hpmme.Le chef de la mission, le secrétaire d’Etat britannique au Foreign Office Derek Fatchett, a aussi regretté ne pas avoir «été en mesure» de rencontrer des survivants des derniers massacres, où d’aller déposer une gerbe de fleurs, marquant la frustration et l’irritation des Européens.Tous les entretiens se sont déroulés dans un ijérimètre restreint du centre d’Alger, épargné par la violence.Alger a réaffirmé à maintes reprises son refus de toute idée de commission d’enquête, considérée comme une «ingérence».Au moment où les discussions s’achevaient, une bombe a éventré un bus à Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger.La carcasse du véhicule était maculée de sang, au milieu de cahiers, de morceaux de tissus dispersés, de bris de verre.Cinq blessés sont gravement atteints, selon les services de sécurité.La veille, au moins 33 civils avaient péri dans des attaques imputées aux islamistes armés, selon la presse privée.«Le GIA [Groupe islamique armé] accueille la troïka avec 33 victimes», a titré El-Khabar.L’attentat n’était pas immédiatement revendiqué, mais il porte la marque du Groupe islamique armé.Certains diplomates redoutaient que le GLA ne tente de frapper dans la capitale, la «vitrine» du pays.La vigilance des forces de sécurité et des habitants avaient permis de déjouer plusieurs tentatives d’attentats à la bombe et à la voiture piégée depuis le début du ramadan, le 30 décembre.L’Algérie a exprimé à la troika (Grande-Bretagne, Luxembourg, Autriche) ses «préoccupations au sujet du terrorisme et de ses prolongements à l'extérieur», a déclaré le ministre délégué à la Coopération et aux Affaires maghrébines, Lahcene Moussaoui, à la fin de la visite.«Im question du terrorisme a été évoquée au premier chef-, a-t-il affirmé.L’Algérie accuse certains pays européens d’abriter des «réseaux terroristes».Elle dénonce notamment la présence de militants islamistes en Grande-Bretagne, qui préside l’UE pour six mois.Le ministre a réaffirmé que les autorités avaient indiqué à la troika ne pas avoir besoin «d’aide humanitaire», mais demandé qu’un «certain nombre de projets de coopération soient redynamisés».Il a annoncé la réouverture imminente du bureau de l’UE à Alger, fermé depuis quatre ans.«Nous sommes venus dans un esprit de partenariat», a expliqué Derek Fatchett.lu mission visait à «continuer le dialogue politique», à donner une manifestation publique de notre bonne volonté» à «condamner le terrorisme sous toutes ses jbnnes» et à «améliorer notre compréhension» de la situation.Sur le dossier sensible des droits de l’homme, M.Fatchett a indiqué regretter que l’Algérie ne soit «pas prête» à inviter le rapporteur spécial de l’ONU.«Il est dans l’intérêt de l'Algérie d’avoir une attitude ouverte» a-t-il dit.Mais M.Moussaoui a affirmé lors d’une conférence de presse que l’Algérie «n'avait pas de problèmes de droits de l’homme» et remettrait un rapport en m;irs à la commission dés droits dé l’homme de l’ONU.Auparavant, la troika avait rencontré le chef de la diplomatie Ahmed Attaf, qui a accepté le principe d’une invitation en Grande-Bretagne, selon Londres, et le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia.A l’ambassade britannique, la troïka a reçu rapidement des parlementaires d’opposition, des directeurs de journaux privés, le président de l’Obervatoire national des droits de l’homme (ONDH, officiel) Kamel Rezag Bara et le Croissant rouge algérien.EN BREF Havel est réélu Prague (Reuters) — Ix> président tchèque Vaclav Havel a été réélu hier soir au deuxième tour de scrutin pour un nouveau mandat de cinq ans par les députés et les sénateurs réunis en Congrès, a-t-on appris de sources autorisées convergentes.Seul candidat encore en lice, il a obtenu 99 voix sur 2(X) du collège des députés et 47 sur 81 du collège des sénateurs.Au premier tour de scrutin, l’ancien dissident qui était opposé au communiste Stanislav Fischer et au républicain (extrême droite) Miroslav Sladek, n’avait pu obtenir la majorité absolue requise pour être directement élu.Porté à la présidence de la Tchécoslovaquie après la «Révolution de velours» de 1989, il avilit été élu en 1992 premier président de la République tchèque après la séparation tchécoslovaque.Pékin fait une.offre à Taïwan,, qui reste froid Pékin (Reuters) — La Chine populaire a proposé hier à Tqï-wan d’engager des pourparlers jxilitiques sans condition.A Taipeh, le ixnivoir nationaliste a vite réagi avec froideur «à la proposition en faisant valoir que le principe «Unesetde Chine» constituait en soi une condition préalable.«Le soi-disant principe “Unesetde Chine"représente en soi une condition préalable», a déclaré Sheu Ke-sheng, vice-président du Conseil des affaires chinoises.«C’est quelque chose que [le président de la Chine populaire] Jiang Zemin souligne toujours».Par le passé, Pékin a proposé à Taiwan des pourparler mais à condition que file nationaliste accepte le principe dit à'«une seule Chine».Aux sources d’El Niiïo Stockholm (AFP) — L’Agence suédoise pour le développement international (ASI)I) a indiqué hier qu’elle finançait un centre de recherche sur le phénomène El Niiio qui sera inauguré demain au Chili.Ces recherches peuvent intéresser des centaines de millions de personnes, rappelle l’agence qui mentionne les pluies torrentielles qui affectent l’Equateur et la tempête de verglas qui a durement touché le Québec et l’Ontario, ainsi que quelques Etats américains.L’intervention de la Suède permet à des chercheurs de plusieurs pays de se regrouper autour d’un noyau formé par l’Institut océanographique de l’Université de Concepcion.Anders Granlund, de l’ASDI, souligne que l’on ignore toujours ce qui est à la source du phénomène El Nitïo.MARIE SANZ AGENCE FRANCE-PRESSE La Havane — Cuba, dernier bastion communiste d’Occident, accueillera aujourd’hui avec un mélange de ferveur et de curiosité le Pape Jean-Paul II pour une visite historique de cinq jours dont beaucoup de cubains espèrent quelle contribuera à changer la face de leur pays.Sous la houlette du président Eidel Castro, un des rares leaders ayant survécu à la chute du camp socialiste, les autorités cubaines ont mis tout en œuvre pour mobiliser la population et assurer le succès de la visite du souverain pontife à Cuba, seul pays d’Amérique latine où il ne s’était pas encore rendu.Des images du pape et des drapeaux du Vatican ont surgi aux quatre coins de la Havane, mélangés aux habituels slogans de «la patrie ou la mort», tandis que la presse officielle a annoncé hier que la cérémonie d’arrivée du pape à l’aéroport international José Marti sera retransmise en direct à la radio et la télévision cubaines.Près de 3000 journalistes étrangers couvriront la visite du Pape à Cuba, dont un fort contingent de journalistes venus des Etats-Unis voisins, qui imposent un embargo unilatéral sur file depuis plus de 35 ans.Des autobus et des trains spéciaux ont été organisés pour le transport de la population dans les trois provinces où se rendra le pape, Villa Clara, Camaguey et Santiago de Cuba.Au nom du patriotisme, de la Révolution et de plus la élémentaire hospitalité, Fidel Castro, aux commandes depuis près de 40 ans de cette petite île des Caraïbes de 11 millions d'habitants, a demandé aux Cubains de se rendre en masse aux dif- férents services religieux que doit célébrer la Pape lors de son périple pastoral dans l’île.«Nous voulons que les places soient pleines, nous invitons les cadres, les militants» à se rendre à la messe, a-t-il dit.«Moi aussi, j’assisterai à la messe, à côté du peuple dans la certitude et la fierté d’être ce que nous sommes» a délare le weekend dernier le président cubain dans une intervention de près de six heures à la télévision cubaine.Déroulant un tapis rouge oratoire, Fidel Castro a adressé un hommage dithyrambique au pape, «un homme d'un grand talent, d'une grande culture, un personnage historique».La célébrité internationale du Pape, dans un pays où la venue de stars est plutôt rare, contribue sans nul doute à la curiosité et l’intérêt des Cubains pour la visite de Jean-Paul II.Depuis le triomphe de la Révolution en 1959, le nombre de catholiques cubains n’a cessé de diminuer et malgré la décision en 1991 du gouvernement cubain d’ouvrir les portes du parti aux croyants, les catholiques pratiquants ne constituent qu’un faible pourcentage de la population cubaine.Malgré les déclarations du président Fidel Cas-tro affirmant qu'il n’existe «aucun objectif politique ou économique à la visite du Pape», la plupart des cubains interrogés espèrent néammoins une retombée du voyage papal dans leur pays.Déjà, notait lundi le cardinal cubain Jaime Ortega lors d’une conférence de presse, «les fruits de la visite ont été récoltes», invoquant notamment «un renouveau de la foi».Citant pêle-mêle la fin de l’embargo américain, une plus grande liberté de la presse, l’ouverture de l’économie, beaucoup de Cubains estiment pour leur part qu’on pourra parler d’avant et d’après la visite du Pape à Cuba.De l’aide, svp, pas de leçons Le vice-président rwandais Paul Kagame rencontre les responsables belges et européens REUTERS Bruxelles — Le vice-président rwandais Paul Kagame, qui a entamé hier une visite de deux jours en Belgique, a demandé à l’Union européenne d’aider son pays à surmonter ses problèmes plutôt que de lui faire la leçon.L’homme fort du Rwanda, qui doit rencontrer côté belge le premier ministre, Jean-Luc Dehaene et le roi Albert II, a d’abord rendu visite à la Commission et au Parlement européens.«Nous avons des prisonniers, évidemment», a-t-il déclaré devant la commission du Développement du Parlement européen réunie à Bruxelles.«Nous avons eu un génocide».Si l’ex-premier ministre français Michel Rocard, qui préside cette commission, lui a fait un accueil enthousiaste, certains députés ont soumis Paul Kagame à la question sur la démocratie et les quelque 120 000 prisonniers en attente d’un jugement.«On exige de nous de résoudre des problèmes avant de nous donner l'aide pour les résoudre», a-t-il rétorqué avant d’ajouter sans s’encombrer de précautions oratoires inutiles: «Vous avez souvent participé au problème».Paul Kagame, dont le franc-parler a été bien accueilli par les députés, a donc plaidé pour qu’on laisse à son gouvernement le temps de cicatriser les blessures provoquées par le génocide de 1994, qui a entraîné la mort de plus de 500 (XK) personnes, et les problèmes liés au retour de plus d’un million de réfugiés.La réinsertion des réfugiés se fait sans problèmes majeurs et Kigali se dit prêt à organiser des élections jxiur autant que cette consultation ait «un sens».Dans une interview au quotidien belge l«e Soir, il a par ailleurs annoncé que la politique de réconciliation nationale se poursuivrait, notamment en libérant les personnes emprisonnées qui n’ont pas participé au génodice et dont l’entretien coûte au Rwanda 20 millions de dollars par an.«A terme, cela ne peut pas durer: il nous faut trouver d’autres solutions, nous expliquerons cela aux survivants!».Pour y parvenir, «il faut que l’Union européenne nous apporte une aide politique, économique et sociale», a-t-il dit.LUE s’est pour l’instant contentée d’une aide d’urgence, ainsi que d’une assistance pour le retour des réfugiés et l’organisation des procès des présumés «génocidaires».Le commissaire européen chargé des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) a convenu qu’il était urgent d’entamer une réflexion sur l’aide à long terme à ce pays.Paul Kagame s’est d’ailleurs dit persuadé que le Rwanda peut retrouver le chemin du développement dans la paix.«Hutus et Tutsis ont coexisté pacifiquement pendant des siècles», a-t-il dit en estimant que les colonisateurs avaient une responsabilité dans l’exacerbation de la haine ethnique entre ces deux groupes, qui a débouché sur le génocide.«Des progrès ont été réalisés, mais le succès ne vient pas du jour au lendemain», a-t-il ajouté.Les troubles qui agitent la région et le Nord-Ouest du Rwanda, où 80 personnes ont trouvé la mort lundi, vraisemblablement dans une attaque de rebelles hutus, n’inquiètent pas outre mesure Paul Kagame.«Nous savions qu’en important des réfugiés [le Nord-Ouest est leur zone de transit], nous importions des problèmes», a-t-il dit.«Mais ces groupes ne pourront prendre le pouvoir».Selon lui, les tueries qui ont lieu dans la région des Grands laïcs ne répondent pas à une stratégie concertée.«Il est [.] exagéré de croire que toutes ces forces hostiles ont une stratégie, un commandement commun», dans l’interview au Soir, en contradiction avec l’analyse faite par de nombreux diplomates installés dans la région.Ces derniers pensent qu’il existe une stratégie de déstabilisation de ces pays organisée par les rebelles hutus et les mobutistes chassés du pouvoir dans la foulée du génocide rwandais et de l'arrivée au pouvoir du général Paul Kagame au Rwanda et de Laurent-Désiré Kabila au Congo.«Dans toute la région, il y a beaucoup dégroupés armés et d'intérêts différents, mais je ne crois pas qu’il y ait une vaste coalition d’opposants, du Soudan jusqu’au Burundi», a pré- Une aide du CICR pour le Chiapas A G E N C E FRANC E -PRESS E Mexico — Plus'de 6000 Indiens déplacés en raison de la situation de violence au Chiapas et menacés de famine ont demandé hier au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) «une aide humanitaire d’urgence».Ces Indiens ont quitté leurs villages fuyant les groupes paramilitaires, tenus pour responsables du massacre, il y a près d’un mois, de 45 Indiens tzot- ziles à Acteal près de San Cristobal.«Les produits qui nous font le plus défaut sont le maïs, les haricots, le sel, le sucre», ont indiqué au CICR des représentants des réfugiés affirmant que tous leurs biens «ont été volés par les groupes paramilitaires et la sécurité publique».Selon ces porte parole, 15 enfants, huit femmes et dix hommes sont morts de maladie, fièvres, infections respiratoires ou malnutrition après avoir dù quitter leurs villages pour se réfugier en majorité dans les localités de Chenalho et Polho, proches de Sîui Cristobal.«Les autorités nous pourchassent parce que nous sommes des militants de l’EZLN [Armée zapatiste de libération nationale]», ont expliqué les porte-parole des réfugiés.Cet appel à l’aide au CICR intervient alors que les autoritésmexicaines se sont jusqu’à présent montrées particulièrement réticentes à accepter l’aide étrangère.«Nous invitons les cadres, les militants» à se rendre à la messe «Nous avons des prisonniers, évidemment.Nous avons eu un génocide.» I.K I) E V OIK, I.E M E It (! It E I) I 21 ,| A N V I E It I !l !» S B (» LE DEVOIR LES SPORTS Le Canadien reçoit les Bruins de Pat Burns ce soir Ulanov: un vol de Houle?Le nouveau défenseur, désormais associé à Popovic, ne cesse de s’attirer des éloges GUY KO BILLARD PRESSE CANADIENNE Même si la venue de Patrick Poulin suscite beaucoup d’attention parce qu’il est un Québécois pure laine et qu’il est ancien champion marqueur de la LHJMQ, près d’une semaine après l'échange avec le Lightning de Tampa Bay, c’est encore Igor Ulanov qui attire le plus d’éloges.Dave King, le spécialiste du hockey international, en a dit à son tour beaucoup de bien, hier.«Je me souvie>is très bien de lui quand nous affrontions les Russes, a raconté l’ancien entraîneur de l’équipe nationale canadienne.Il jouait comme un Nord-Américain.Il avait des habiletés, mais il était aussi continuellement dans notre face.Il a toujours joué de façon agressive, il jetait même les gants.» Cela dit, King voit en même temps en Ulanov «le typique joueur russe».«Il est très mobile, il a de bonnes mains et il déplace la rondelle rapidement.» King a été jusqu’à dire que ce Ulanov n’était pas loin du compromis idéal entre le défenseur à l’européenne et celui à la nord-américaine.Il a fait la part des choses cependant en rappelant que ses habiletés naturelles étaient «dans la moyenne» pour un Européen.Ce n’est pas un Vladimir Malakhov.Indiscipline Martin Brodeur a mentionné l’autre jour que Ulanov ne pourrait pas jouer pour Jacques Lemaire au New Jersey parce qu’il quittait sa position pour idler frapper ses adversaires.«C'est exact, convient King.C'est ce qui arrive quand on joue de façon agressive et il y a un risque.» Il s’agira de trouver le juste milieu.Ulanov a aussi la réputation d’écoper de punitions inutiles: «Ça peut passer s'il est l’agresseur, en autant qu ’il ne soit pas celui qui réplique», estime cette fois l’adjoint d’Alain Vigneault.Ulanov, un gaucher, s'est entraîné hier à la droite de Peter Popovic et c’est à cette position qu'il devrait entreprendre son premier match avec le Canadien ce soir contre Boston: pas de problème, a-t-il dit, puisqu’il a surtout joué à droite depuis le début de la saison.Comme presque tous les Russes tiennent leur bâton du côté gauche, il y en a nécessairement qui ont appris à jouer du côté droit de la patinoire.Popovic a également joué à gauche depuis son arrivée à Montréal et il se dit prêt à changer de côté au besoin.Quant à l’adaptation à un nouveau compagnon, lui qui a surtout joué en compagnie des jeunes Craig Rivet ou Brett Clark depuis le début de la saison, le géant suédois n’y voit lui aussi aucun problème et affirme pouvoir s’adapter à tous les styles.Ulanov semble comme lui un défenseur à caractère défensif.«Nous avons maintenant un très gros corps défensif», n’a toutefois pu s’empêcher de noter Popovic.¦ Igor Ulanov en est à sa cinquième organisation en trois ans! «C’est difficile [d’être échangé], mais quand on arrive dans une place comme Montréal et qu’on voit l’esprit qui règne ici, on se dit que ça peut être une bonne chose», a-t-il confié, hier.Un joueur échangé peut toujours se dire qu’il est désiré par l’équipe qui fait son acquisition.«Le peu que je connais de lui, ces choses-là ne semblent pas l’affecter», a commenté Alain Vigneault.¦ Ulanov a commencé à constater de visu ce qu’est la couverture du hockey à Montréal et comme tant d’autres, il a dit que même s’il avait été prévenu, il ne s’attendait pas à voir tant de monde, notamment à son arrivée à l’aéroport «C'est une ville de hockey, c’est merveilleux», a constaté ce Russe beaucoup plus décontracté que Vladimir Malakhov.Ulanov n’a rien contre le fait de jouer au Canada, d’autant plus qu’il réside à Toronto, d’où vient son épouse, et qu’il s’attend à obtenir sa citoyenneté canadienne le mois prochain.¦ Alain Vigneault a commencé par dire qu’il n’a jamais dirigé Patrick Poulin.«Mais si je me fie à ce que j’ai vu de lui à l’entraînement hier et aujourd’hui, son éthique de travail est très bonne.C’est une bonne occasion pour lui de s'asseoir sur une chaise», a-t-il ajouté en reprenant une image de la veille.«Il est arrivé très jeune dans la Ligue nationale et les attentes étaient élevées», a encore rappelé l’entraîneur au sujet de l’ancien champion marqueur de la LHJMQ, qui a marqué 20 buts à l’âge de 19 ans à sa première saison avec les Whalers de Hartford, qui en avaient fait leur choix de première ronde, le neuvième en tout, en 1991.¦ Andy Moog et Jocelyn Thibault sont tous deux en faveur d’un règlement qui limiterait les déplacements du gardien à l’extérieur de leur filet, mais ils ne cachent pas que ce n’est pas leur spécialité.Moog a par ailleurs noté que les bons gardiens «offensifs» avaient l’avantage qu’on n'a pas le droit de les frapper.Un point soulevé également par Mark Recchi, qui veut bien que les gardiens manient et passent la rondelle, mais à condition, idéalement, qu’on puisse les frapper comme les autres.Vincent Damphous-se, par contre, se demande pourquoi on ne laisserait pas faire les gardiens habiles avec la rondelle: «Tant mieux s’ils peuvent aider leurs défenseurs.» Et il ne voit pas pourquoi on jouerait quatre périodes de 15 minutes pour faire plaisir au réseau américain Fox.Mais il se dit tout à fait prêt à au moins tester un règlement qui ne tiendrait plus compte de la ligne rouge jX)ur les passes entre deux zones.Les ligues américaine et internationale pourraient tester bientôt tous ces changements de règlements.La techno au secours de Nagano Pembouteillée SHINGO ITO AGENCE FRANCE-PRESSE Nagano — Lesorganisateurs des Jeux de Nagano comptent sur la haute technologie pour traiter les embouteillages attendus pendant cette période, sachant que le succès dépendra largement de leur capacité à éviter aux participants d’attendre des heures dans les navettes.Ixi ville vient d’inaugurer un nouveau système de contrôle du trafic.En temps normal, Nagano est connu pour ses embouteillages et pour la difficulté de circuler sur les petites routes qui y accèdent.Pendant les Jeux, cela pourrait rapidement tourner au cauchemar.La plupart des épreuves ont lieu de vingt à cinquante kilomètres de Nagano, où résideront pourtant la quasi-totalité des participants, sportifs, officiels et journalistes.Il faut actuellement plus d’une heure trente pour parcourir les 50 km qui séparent la ville de la station d'Haku-ba, le site du saut à skis, du ski de fond, de la descente et du slalom géant.Il n’y a pourtant aucune affluence particulière, les responsables sont la vitesse sur les routes japonaises et la congestion à l’entrée de Nagano.«Le succès des JO dépendra largement de notre capacité à résoudre les problèmes de circulation», estime Ta-keaki Namizuka, chef du centre de contrôle de la police.Pendant les 16 jours au cours desquels se dérouleront les Jeux (7-22 février), il devrait y avoir 50 km de bouchons le matin et 70 le soir.Les autorités ont demandé aux gens — fort mécontents — de renoncer à leurs voitures et espèrent une baisse du trafic d’environ 30 %.Quant aux spectateurs, ils seront dissuadés de se rendre sur les sites avec leur véhicule pour lesquels ils ne trouveraient d’ailleurs que quelques parkings.«Ce nouveau système est notre arme pour sortir athlètes et officiels de cet enfer», explique Namizuka.Des détecteurs identifient les véhicules officiels et la route est ouverte par l’ordinateur central en agissant sur les feux de signalisation.Ce dispositif a été développé conjointement par la police, NEC, Hitachi et Toyota.Le centre de contrôle peut aussi informer en permanence les véhicules du meilleur intinéraire, en analysant les informations recueillies par 130 capteurs optiques disséminés dans la ville.Le responsable du centre ne dit pas quelle pourra être la conséquence sur l’ensemble du trafic d’une telle dérégulation des feux de signalisation.Pour transporter les athlètes, le fabricant de poids lourd Hino (groupe Toyota), a mis en service ses premiers bus fonctionnant à la fois à l’essence et à l’électricité.Quant aux médecins sur les sites des épreuves, ils pourront éviter les embouteillages en consultant les banques de données des hôpitaux grâce à une liaison satellitaire dont est équipé un véhicule de secours.Les organisateurs se sont également préparés contre le risque de voir les chauffeurs se perdre comme aux Jeux d’Atlanta.Chaque week-end, depuis plusieurs semaines, les chauffeurs officiels ont suivi des séances d’entraînement et de reconnaissance des itinéraires.Lahti consentante Par ailleurs, la ville de Lahti, située à 1(X) km à l’est de la capitale, s’est déclarée prête à présenter une candidature commune avec Helsinki et Lille-hammer pour organiser les Olympiques d’hiver en 2006.Le conseil municipal de Lahti a cependant soumis son accord à une condition en réclamant les sports nordiques: fond, saut à skis, combiné nordique et biathlon.Les accords signés précédemment entre Helsinki et Lillehammer prévoient que la station norvégienne prendra à sa charge les disciplines alpines (ski alpin, snowboard, luge et bobsleigh), alors qu’Helsinki el Lahti se partageront le reste des compétitions.HOCKEY Hier Ottawa à Pittsburgh, 19h.St.Louis à Rangers, 19h30.Detroit au New Jersey, 19h30.Buffalo à Philadelphie, 19h30.Islanders à Chicago, 20h30.Phoenix à Edmonton, 21 h.Calgary à Los Angeles, 22h30.Ce soir Caroline à Buffalo, 19h.Boston à Montréal, 19h30.Washington à Tampa Bay, 19h30.Toronto à Detroit, 19h30.Colorado à Dallas, 20h30.Phoenix à Vancouver, 22h.Calgary à San José, 22h30.Floride à Anaheim, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est ¦; Mj G P N Bp Bc Pts Montréal 48 25 16 7 145 115 57 Pittsburgh 47 24 15 8 131 110 56 Boston 46 21 16 9 117 109 51 Ottawa 47 19 21 7 111 115 45 Buffalo 45 17 20 8 111 117 42 Caroline 48 17 25 6 118 137 40 Section Atlantique New Jersey 46 29 14 3 137 94 61 Philadelphie 45 25 11 9 137 100 59 Washington 48 23 17 8 135 124 54 Rangers 47 15 20 12 118 129 42 Floride 48 15 23 10 120 137 40 Islanders 47 16 25 6 120 134 38 Tampa Bay 46 9 29 8 82 148 26 CONFERENCE DE L’OUEST Section Centrale Dallas 49 30 11 8 149 99 68 Detroit 49 28 11 10 158 111 66 St.Louis 49 26 17 6 143 119 58 Phoenix 47 21 18 8 131 125 50 Chicago 47 18 20 9 111 108 45 Toronto 45 14 24 7 106 136 35 Section Pacifique Colorado 49 24 9 16 146 116 64 Los Angeles 46 19 19 8 129 119 46 Edmonton 47 16 22 9 116 135 41 Anaheim 48 15 25 8 109 142 38 San José 46 16 24 6 109 128 38 Calgary 48 12 26 10 119 147 34 Vancouver 48 12 27 8 126 169 32 Les meneurs B P Pts Forsberg, Col 18 41 59 Jagr, Pgh 21 35 56 LeClair, Phi 33 21 54 Bure, Ver 28 25 53 Sakic, Col 22 30 52 Lindros, Phi 20 32 52 Francis, Pgh 16 34 50 Selanne, Ana 33 16 49 Tkachuk, Pho 29 18 47 Recchi, Mtl 22 25 47 Reichel, NYI 19 28 47 Oates, Was 10 37 47 LaFontaine, NYR 17 29 46 Corson, Mtl 16 30 46 Bondra, Was 28 17 45 Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Pleurer.— Ut.2- Annuler.— Parent.3- Pedigree.4- Cerf.— Paroi d'un filon de minerai.5- La montagne de Dieu.— Tour.— Armée.6- Plateau.— Congère.— Tantale.7- Forcené.8- Hélium.— Oublieux.9- Jeter par une fenêtre.10- Esquimau.— Lui.11- * Accusa.— Enroule le fil sur une bobine.12- Organisme administratif.— Feuillet superflu d'un imprimé.VERTICALEMENT 1- Prudence.— Mit la date.2- Du mathématicien Abel.— Argent.3- Quatre-vingt-dix.— Invariable.4- Lova un cordage.— 10- 12- Relatif au Rhin.Attacha.— Candide.Bordure de l’écu (Hérald.).— Ressenti.— Irlande.Heureux.Encombrent.— Néo-dyme.Rognon.— Recouvre un sol de gravier.Opposition.— Époque.— Arbre, Cube, — Orient.— Sec.Si.— Délicatesse.— Terme de tennis.Solution d’hier »?4 S 6 7 I 9 10 11 1?POLYNES I EIAN 1 AA\T£JEUT.o'N.orN'E 1 V E 7"BC L ENC H EK < ÀLEPTEPMLgmP > / AT A I £MPV > ét i eajkarnTTem ¦ rEN I PMI cil 14 • TeÙBNAAT HEXÏI » eIfTea/1 i éMe r
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