Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1998-06-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Agenda Page B 10 Culture Page B 12 Les sports Page B 9 Télévision Page B 11 ?ECONOMIE L E I) E V O I U , L E M E H C l( EDI I O .1 U I N I 9 9 8 Fusions bancaires Le groupe de travail libéral est divisé Des députés craignent que le rapport soit remisé sur une tablette PRESSE CANADIENNE Ottawa — Des divisions se font jour au sein du groupe de travail libéral sur les services financiers, qui vient de passer les derniers mois à interroger l’establishment financier du pays dans le but de se prononcer sur l’autorisation des fusions des plus grandes banques du pays.Le groupe passe pour opposé aux fusions, sous l’influence de son président Tony Ianno et d’autres députés comme Marlene Jennings, David Iftody et Nick Discepola.Mais une poignée de leurs collègues issus du secteur privé s’efforcent de faire valoir leur point de vue.Ils disent apporter un équilibre au sein du groupe et garder l’esprit ouvert.Ils craignent que cette opposition ne conduise à l’élaboration d’un rapport qui sera qualifié de biaisé et, donc, qui sera remisé sur une tablette.Et ils misent sur le fait que personne n’aimerait voir tout ce travail être repoussé du revers de la main.Le groupe de travail doit remettre au ministre des Finances Paul Martin, d’ici l’automne, un rapport sur son évaluation des projets de fusion Banque de Montréal-Banque Royale et CIBC-Banque Toronto-Dominion.Arguments «Il y en a parmi nous qui parlent franchement.Si ce n'est pas un processus crédible, si ce n’est pas une analyse objective, alors cela n’aidera pas Paul [Martin]», a déclaré le député Roy Cullen, un ancien cadre du géant de la foresterie Noranda.Selon lui, même si le comité concluait qu’il était d’accord avec les fusions, ce serait difficile à faire passer auprès de la population, qui se montre très sceptique.Comme lui-même vient du secteur privé, il serait porté, instinctivement, à favoriser la fusion, dit-il.Mais dans les cas à l’étude, ajoute-t-il, il y a une telle position de domination sur le marché.«Je suis sûr que plusieurs membres du comité se sont fait une opinion, mais il y en a d’autres qui ne l'ont pas encore fait.» Pour sa part, le député québécois Nick Discepola, représentant Vaudreuil, une circonscription de la banlieue montréalaise qui englobe aussi des municipalités rurales, n’est pas convaincu par l’argument des banques selon lequel la fusion les aidera à mieux servir leurs clients en améliorant la productivité et la compétitivité grâce aux diminutions de coûts.«Je ne vois pas comment ces avantages vont revenir aux Canadiens.Il me semble que les économies d’échelle vont profiter principalement aux actionnaires et au bénéfice net.Est-ce que c'est cela aussi qui devrait orienter cette fusion?Il y a beaucoup de questions sans réponse.» Aujourd'hui, le groupe de travail entend Charles Baillie, président de la Banque Toronto-Dominion.Demain, ce sera au tour du président de la Banque Royale, John Cleghorn, de comparaître.La Banque de Montréal et la Banque Royale ont annoncé leur projet de fusion en janvier dernier.I.a CIBC et la Banque Toronto-Dominion leur emboîtaient le pas en avril.Le ministre des Finances, qui a le dernier mot en la matière en vertu de la Loi des banques, dit qu’il ne se prononcera sur aucune fusion tant que le groupe de travail n’aura pas remis son rapport au gouvernement, en septembre, et pas avant que les députés et la population aient pu en débattre à fond.Regroupements et fusions dans les services financiers Les petites institutions ne veulent pas être laissées pour compte Le président de la Banque Laurentienne préconise une approche «holding financier» empruntant à la structure de la Financière Power AFFAIRES L’Ordre des c.a.se raffine Rendons à César ce qui appartient à César.Présentant annuellement, depuis 1993, le «bilan du citoyen», l’Ordre des comptables agréés du Québec a, dans le passé, vu cet exercice être critiqué pour son approche réductrice.On arrive donc, cette année, avec une analyse plus rigoureuse.Cet exercice consistant à calculer le poids de la dette publique par citoyen demeurera toujours contesté.D’ailleurs, très peu d’organismes s’aventurent sur ce terrain.Mais si la précision des conclusions peut être remise en question, l’exercice a probablement son utilité si l'interprétation de ses résultats demeure dans le cadre du but recherché.L’Ordre des comptables agréés est le premier à délimiter la portée de son étude: le Bilan a été créé afin d’accélérer la prise de conscience des citoyens et des élus sur la détérioration des finances publiques.On ramène le tout sur une base per capita, «à des chiffres que chaque citoyen peut comprendre en les mettant en relation avec sa situation personnelle».Dans l’édition 1998 du «Bilan du citoyen», on observe que chaque Québécois a vu son fardeau de la dette publique augmenter de 2 % en 1997, pour atteindre 21 730 $.L’amélioration de la santé financière du gouvernement québécois devrait toutefois conduire à un plafonnement de cette dette l’an prochain, mais on met en garde contre cette vulnérabilité du Québec à une éventuelle récession ou à des chocs aléatoires.Cette édition a ceci de méritoire qu’elle a été étoffée par une nouvelle section afin de tenir compte de certaines critiques.«Pour la première fois, on applique à l’administration publique québécoise un modèle d’analyse de la situation des finances publiques établi en 1997 par un groupe d’étude de l’Institut canadien des comptables agrées», a pris soin d’ajouter l’Ordre des comptables agréés.«Il va sans dire que d’autres indicateurs pourraient être utilisés afin de fournir un portrait encore plus élaboré de la situation financière des Québécois.Néanmoins, l'Ordre et la Chambre de commerce estiment que les indicateurs choisis forment un modèle cohérent et reflètent bien les grandes tendances de l'évolution des finances publiques, ce qui est l'objectif visé parce mémoire», tient-on à préciser.On se limite toujours aux individus.On évacue du calcul les entreprises —ces grandes consommatrices de fonds publics— en empruntant à cette notion d’incidence et en rappelant que les entreprises sont des personnes morales.Comme si les entreprises ne contribuent pas à l’endettement public.Et comme si ces entreprises ne subissent pas le poids de cet endettement public sur leur coût de financement, sur leur fardeau fiscal, sur le salaire versé aux employés et, en bout de piste, sur le rendement offert aux actionnaires.Mais notion d’incidence oblige.A défaut, donc, de se fier à la valeur absolue du chiffre, regardons les tendances.On observe, dans l’édition 1998, qu’en moyenne, pour chaque citoyen du Québec, le déficit public cumulé par l’ensemble des administrations publiques a augmenté de 2 % pour atteindre 21 730 $ en 1997.De plus, cljaque Québécois reçoit toujours moins qu’il verse à l’État.«L’écart record de l’ensemble des contributions versées parles contribuables sur le coût des services et des programmes n'a pas encore suffi à payer les frais d’intérêt qui se sont élevés à 2450 $ en moyenne par citoyen pour l’exercice.Toutes administrations publiques confondues, il en a donc résulté un nouveau déficit de 630 $ en 1997, ce qui représente néanmoins une nette amélioration par rapport à l’année précédente, où le déficit de chaque citoyen était de 1540 $.» Doit-on se réjouir de cette amélioration?«L’amélioration provient surtout de la compression des coûts des services et des programmes.» Sur la base des projections de l’organisme, on prévoit que, toutes administrations publiques confondues, le déficit public annuel par citoyen sera nul en 1999, et que le déficit cumulé moyen par Québécois plafonnera alors à 21 860 $.Selon le modèle d’analyse greffé cette année à l’étude de l’Ordre des comptables agréés, «la situation financière du gouvernement du Québec s’améliore graduellement et la lutte [contre le] déficit y est plus rapide qu'en Ontario.Néanmoins, l’endettement est plus important au Québec qu’en Ontario.Ainsi, en 1996-97, la dette publique provinciale et locale représentait 43,1 % du PIB au Québec, contre 30,6 % en Ontario, et la portion des recettes budgétaires consacrées au service de la dette était de 17,9 % au Québec et de 14,7 % en Ontario».Enfin, les indicateurs montrent que la capacité du gouvernement du Québec d’accroître ses ressources financières, dans le cas d’une éventuelle récession ou d’une augmentation importante des taux d’intérêt, est restreinte et que le Québec est plus vulnérable à des décisions prises hors du contrôle de la province.«La marge de manœuvre du Québec demeure donc plus mince que celle de l’Ontario et une gestion très serrée du budget public s’impose encore au Québec.» Et on prend soin d’ajouter que «malgré les améliorations significatives, la situation financière du Québec demeure préoccupante.Le service de la dette gruge une proportion beaucoup trop élevée des recettes budgétaires et le niveau de l’impôt sur le revenu des particuliers doit être réduit pour éviter un déplacement de l'activité économique vers l’Ontario, où le gouvernement est en voie de procéder à une baisse massive de 30 % de cet impôt».À l’an prochain.GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Si la tendance aux regroupements et aux fusions dans l’industrie des services financiers est immuable, les petites institutions ne veulent pas en être exclues.Elles veulent avoir la possibilité d’y faire écho, et ce, sans y sacrifier leur identité.La Banque Laurentienne est du nombre.Et aux solutions actuelles suggérant tantôt un contrepoids étranger à la concentration, tantôt une réponse canadienne sous la forme d’un élargissement de l’accès au système des paiements, elle propose au législateur d’examiner l’approche holding.La Banque Laurentienne, avec ses 12,6 milliards d’actif, ne veut pas être laissée pour compte dans cet univers où tous les joueurs, même les plus importants en taille, deviennent soudainement trop petits.Dans sa proposition soumise au Groupe de travail sur l’avenir du secteur des services financiers, qui doit remettre son rapport au ministre fédéral des Finances en septembre prochain, la Laurentienne suggère de traiter la question de la propriété en priorité.Dans la foulée, elle invite les législateurs à regarder de près l’approche «holding financier» ou «société de portefeuille bancaire» et, le cas échéant, à y moduler cadre réglementaire et normes comptables afférentes.En clair, on fait la promotion d’un modèle empruntant à la structure de la Financière Power.«Ce qu’on dit, c’est que la politique fédérale doit être biaisée, mais positivement, en favorisant plus de compétition, entre les mains de Canadiens», a souligné Henri-Paul Rousseau, président et chef de la direction de la Banque Laurentienne, au cours d’un entretien au Devoir.«Je verrais très bien l’émergence, au Canada, de 10 ou 12 Financière Power.» Des avenues à éviter A l’heure actuelle, deux grandes idées émergent de cette longue discussion autour des regroupements d’institutions bancaires au pays.La première suggère d’emprunter la voie de la concurrence étrangère, de l’ouverture plus grande encore des frontières aux institutions de l’extérieur.La deuxième fait ressortir une solution canadienne à la concentration, par un élargissement aux non-bancaires (i.e.les compagnies d’assurances et le Canada Trust), de l’accès au système des paiements.Quoique favorable à cet élargissement, M.Rousseau qualifie cette deuxième avenue de simpliste.«Nous avons pu tester l’intérêt des joueurs lorsque Desjardins a mis la Banque Laurentienne en vente.Le Canada Trust, pour un, n’a pas démontré d’appétit pour le monde bancaire.Ce manque d’appétit s’est observé ailleurs et cela n’est pas dû au fait que la Banque Laurentienne est syndiquée», a soutenu M.Rousseau.Quant aux compagnies d’assurances, les plus grosses sont engagées dans un processus de démutualisation et de transformation en société à capital-actions, un processus qui requiert un certain temps.Que dire du contrepoids étranger?«Malgré la perception de beaucoup de gens, les banques canadiennes sont très efficaces.Les institutions étrangères retenant une stratégie de niche ou menant des activités à petite échelle ne réussissent pas ou peu ici.Elles doivent donc acheter une grosse banque.» ARCHIVES LE DEVOIR Le président de la Banque Laurentienne, Henri-Paul Rousseau Pour le haut dirigeant de la Banque Laurentienne, une telle solution signifie tout simplement l’abolition de cette règle empêchant un individu, ou un groupe d’individus agissant de concert, de détenir plus de 10 % du capital-actions d’une banque.«En ouvrant, on va devenir très américains.Si cette règle de 10 % est abolie, une banque Royale et de Montréal fusionnée sera la première à être avalée.» L’approche «holding» D’où l’approche holding à la Financière Power, ou «société de portefeuille bancaire» à l’américaine.«Ce que les quatre grandes banques engagées présentement dans un scénario de fusion proposent, c’est une synergie de coûts, avec son lot de mises à pied et de compressions des réseaux de succursales.Ce que nous proposons, c’est une synergie de revenus avec des compressions moindres, les institutions réunies étant complémentaires ou n’œuvrant pas dans la même business.» Une approche holding qui suggère de transférer la règle des 10 % à l’échelle de cette nouvelle entité.Une approche qui épouse le cadre réglementaire actuel, qui permet l’arrivée d’étrangers dans l’actionnariat et qui respecte, au besoin, la ségrégation actuelle entre les banques de l’annexe A et de l’annexe B.Une approche, enfin, qui favorise les regroupements entre institutions financières complémentaires ou œuvrant dans des secteurs d’activité différents et de toute taille.On verrait très bien, sous cette nouvelle entité juridique, se réunir des banques aux activités complémentaires, une compagnie d’assurances et un fonds d’investissement, par exemple.«On obtient les économies d’échelle.On peut partager les technologies.On peut mettre en commun les dépenses en R-D, en formation de personnel et en marketing.Cette structure permet d’abaisser le coût du capital et d’élargir l’accès au crédit.Et l'on peut respecter l’identité ou l'autonomie de gouvernance de chacune des composantes», a résumé M.Rousseau.«On parle d'une loi qui vient réglementer à partir d'un holding, autour de la transparence et de la solidité.Une loi qui permet le regroupement d’institutions travaillant dans le monde financier et non uniquement dans la même business.Ce que l’on dit: donnez-nous des règles où les petits et les gros peuvent se regrouper.Des règles s'appliquant au holding afin de respecter ce seuil de 10 % et d’éviter les doubles comptages et les effets de levier non désirés.Des règles s'appliquant aussi aux composantes, conformes au risque spécifique de chacune.» Les normes comptables Toute cette belle mécanique ne pourra toutefois avoir de sens sans normes comptables correspondantes.On en veut, ici, à ce cadre comptable qui désavantage les institutions canadiennes et qui ne favorise que les fusions d’institutions de même taille.Au Royaume-Uni ou aux États-Unis, les pratiques comptables en vigueur permettent d’appliquer la méthode de la fusion d’intérêt commun («pooling of interest») dans le cas d’une transaction impliquant une échange d’actions, et ce, même si les deux institutions touchées sont de taille différente.Au Canada, lorsqu’une transaction crée un achalandage ou un excédent entre la valeur comptable et la valeur payée, cet achalandage est amorti, généralement sur 15 ans, sans possibilité d’inscrire cet achalandage en réduction du bénéfice net, pour des fins fiscales, ou à la capitalisation.Il en découle une perte sèche qui vient atrophier les ratios financiers.Les institutions n’ont d’autre choix que de recourir, ici, à la fusion d’intérêt commun, favorisant indûment le regroupement d’institutions de dimensions égales.«Pour l'instant, on ne peut, au Canada, fusionner deux joueurs de segments différents.Et on ne peut que fusionner avec un joueur de même taille.Ces règles sont très restrictives», a renchéri Henri-Paul Rousseau.«J’entends déjà les hauts cris dire: pourquoi permettre ces règles comptables uniquement au monde financier?À ces doléances, je rappelle que l’accès au système des paiements est un privilège accordé par l’Etat qui, en retour, exerce une forte réglementation.Il revient au gouvernement d'appliquer un traitement comptable symétrique au traitement réglementaire.» «Si l'on veut favoriser des regroupements d’institutions de taille différente, il faut des normes qui viennent éliminer cet achalandage.Cela vaut également si l’on veut que nos institutions soient plus “agressives” sur les marchés extérieurs», a soutenu le président de la Banque Laurentienne.L’annonce des projets de fusion entre les banques Royale et de Montréal et les banques CIBC et TD ayant eu pour effet de bousculer les travaux et de modifier l’agenda, on insiste à la Banque Laurentienne pour que la question de la propriété soit désormais étudiée et traitée séparément et en priorité.«Si l’on veut que les institutiotis se regroupent, il faut régler la question de la propriété en priorité.H faut garder les différences ou les distinctions de chaque joueur.On va alors avoir intérêt à nous regrouper parce que nous sommes différents», a conclu Henri-Paul Rousseau.Gérard B é r tt b é ?I Publié les samedis 13 et 20 juin 1998 O J < C/5 i EN BREF Du slalom dans le plan de développement du complexe récréatif Volkswagen: pas de fusion avec Renault (AP) — Volkswagen AG a démenti hier les informations du magazine allemand Stern faisant état de pourparlers avec Renault pour une éventuelle fusion.Selon Stern, qui ne cite pas de sources, VW, premier constructeur automobile européen, s’intéresse en particulier à la division véhicules industriels de Renault, qui produit des camions et des véhicules utilitaires.Interrogé par l’agence Dow Jones Newswire, un porte-parole de Volkswagen a démenti les informations du magazine Stern, les qualifiant de «pure spéculation».Cascades lorgne une usine dans le Maine (Le Devoir) — Cascades a signé une lettre d’intention pour l’acquisition des éléments,d’actif d’Auburn Fiber, situés dans l’État du Maine.L’acquisition projetée porte sur une usine de fabrication de pâte désencrée d’une capacité de production annuelle de 75 000 tonnes métriques.Cette usine, construite en 1995 au coût de 70 millions $ US, appartient à AT&T Capital Cor]).Avec cette acquisition, le Groupe Cascades regroupera neuf unités de désencrage ultramodernes produisant annuellement plus de 375 000 tonnes métriques de pâte désencrée.Hausse du dividende à la Royale (Le Devoir) — La Banque Royale a annoncé une nouvelle hausse, de 4 C ou 10 % par action, du dividende trimestriel sur ses actions ordinaires.Ce dividende s’élèvera à 46 C.Cette augmentation constitue la sixième hausse du dividende sur actions ordinaires de la banque en moins de trois ans, ce qui représente une augmentation globale de 59 % durant cette période.«Des millions d'actionnaires, qui détiennent des actions de la Banque Royale soit directement soit par le truchement de fonds communs de placement ou de caisses de retraite, bénéficieront de cette hausse importante», a souligné l’institution.Internet attire plus d’Américains (AFP) — Le nombre d’Américains s'informant par Internet s’accroît à un «rythme exponentiel», selon une étude du Pew Research Center, un centre de recherches indépendant basé à Washington.Le pourcentage des Américains s’informant au moins une fois par semaine sur Internet a triplé au cours des deux dernières années, passant de 6 % en 1996 à 20 % en 1998.Cependant, le recours à l’information en ligne n’a en général pas modifié leurs habitudes en matière d’information.Plus de la moitié d’entre eux précisent qu’ils se connectent sur Internet pour avoir des précisions sur une information qu’ils ont apprise par les médias traditionnels.Le recours à Internet ne mène donc pas à une moindre consommation des sources traditionnelles d'information.CI RAN O Centre interuniveniuire de recherche en analyse de» organ nation» Nomination Marcel Boyer Le président du conseil d’administration du Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), M.Guy Marier, a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Marcel Boyer au poste de président-directeur général de l'organisme.Monsieur Boyer a été l'un des chercheurs-fondateurs du Cirano dont il a d'ailleurs assumé la vice-présidence et la direction scientifique depuis sa création.M.Boyer est détenteur d'un Ph.D.en économie de la Graduate School of Industrial Administration de l'Université Carnegie-Mellon.Professeur au Département des sciences économiques de l'Université de Montréal, dont il a assuré la direction de 1983 à 1989, M.Boyer est titulaire de la chaire Jarislowsky / CRSr^G / CRSH en “technologie et concurrence internationale" au Département de mathématiques et de génie industriel de l'École polytechnique de Montréal.Récipiendaire de plusieurs prix prestigieux, il a été Président de l'Association canadienne d'économie, en 1990-91.puis de la Société canadienne de science économique, en 1995-96.Membre élu de la Société Royale du Canada et membre du Conseil national de la statistique du Canada, il agit a titre de représentant des économistes canadiens au Board of Directors du U.S.National Bureau of Economie Research.Cirano est un centre de recherche universitaire sur les organisations.Le Cirano regroupe six établissements universitaires, plusieurs grandes entreprises et ministères des gouvernements provincial et fédéral.Sa mission consiste à développer des programmes de recherche sur la base des problématiques et des préoccupations des organisations partenaires, en permettant aux chercheurs de mettre à profit les connaissances et l'expérience des praticiens des organisations.Club Resort reporte de nouveau l’annonce d’investissements au mont Sainte-Anne La SGF évalue son engagement dans le volet immobilier du projet RENÉ VÉZINA COLLABORATION SPÉCIALE Le nouveau plan de développement du mont Sainte-Anne sera finalement rendu public à la fin septembre plutôt que dans les prochains jours.C’est ce que vient de confirmer John Reveal, président de Mont-Sainte-Anne et vice-président régional de Club Resort International, l’actionnaire principal.Si ce projet tant attendu doit encore attendre, il pourrait être en revanche plus ambitieux.Sans préciser quel sera le montant de l’investissement total — on parlait jusqu’à récemment de 150 millions —, M.Reveal souligne que «ce sera substantiel».Une nouvelle étude de plusieurs centaines de milliers de dollars est actuellement en cours.Les nouveaux aménagements comprendraient notamment de nouvelles pentes, de nouvelles remontées mécaniques, un troisième terrain de golf et un parc immobilier comprenant un hôtel haut de gamme.La station de Québec, autrefois dominante, espère ainsi retrouver une partie de sa gloire perdue au profit de la station Mont-Tremblant.Un autre joueur important surgit maintenant dans le décor.La Société générale de financement (SGF) conduirait ses propres études pour évaluer son engagement dans le volet immobilier.La «nouvelle» SGF réaliserait ainsi une première incursion dans le secteur récréotouristique.Le président, Claude Blanchet, avait d’ailleurs laissé entendre ses intentions en ce sens lors de son entrée en fonction, indiquant qu’il songeait à des investissements «dans des projets du type Mont-Tremblant», rapportait Le Devoir en avril dernier.Une fois la surprise passée, dans la région de Québec, on se dit prêt à composer avec les circonstances et le nouveau délai.«Ça ne me dérange pas d'attendre trois mois de plus si le projet s’avère plus gros et plus solide», dit Pierre Labrie, directeur général de l’Office du tourisme et des congrès de la Communauté urbaine de Québec.L’attente se prolonge puisqu’on parle de nouveaux investissements importants depuis 1994.C’est à cette époque que le gouvernement libéral, alors au pouvoir, avait cédé la station pour 20 millions de dollars à un consortium formé de Club Resort International, basé au Texas, et de la famille Désourdy, préférant leur propo- sition à celle de Mont-Saint-Sauveur.Partenaires minoritaires à 20 %, les Désourdy ont par la suite éprouvé des ennuis financiers.De son côté, Club Resort International s’intéressait d’abord au golf.Les nombreux reports des investissements promis par Club Resort ont été mal accueillis, surtout au regard des centaines de millions de dollars que la firme Intrawest a investis et continue d’investir à Mont-Tremblant.L’arrivée récente de John Reveal en poste laisse cependant croire que Club Resort est cette fois déterminée à aller de l’avant.Un vieux rêve C’est le vieux rêve d’une station internationale quatre saisons qui refait surface.Les promoteurs ont pour eux la grande disponibilité de terrains au pied de la montagne, dont la base fait deux kilomètres.Les installations d’accueil, par exemple, seraient remodelées pour permettre le passage des skieurs jusqu’au niveau du stationnement, où se situerait le cœur du parc immobilier.Des problèmes techniques viennent cependant compliquer le travail.Contrairement à Intrawest à Mont-Tremblant, le groupe dirigé par Club Resort ne possède pas le fond de terrain, toujours propriété du gouvernement du Québec.Le principal club de golf est toujours géré sous bail par une autre compagnie.Il n’existe pas de plan d’eau digne de ce nom dans les environs immédiats.«Mais il y a le golf, le vélo de montagne, les attraits de la ville de Québec à proximité.Nous allons miser fort sur l’été», dit John Reveal, pour qui «le mont Sainte-Anne demeure tout de même la plus belle montagne de ski de l’est de l’Amérique du Nord».Il ne voit pas de lutte pour la suprématie avec le mont Tremblant.«Au contraire, les succès de l’un vont profiter à l’autre.Le Québec peut fort bien abriter deux grandes stations de ski de calibre international.» «Ce qui a justement rendu le Colorado ou l’Alberta si populaires pour le ski, c’est la concertation de grandes stations, une masse critique capable de rivaliser dans un marché global», dit Guy Desrosiers, directeur général de Mont-Sainte-Anne.«Nous entendons bien continuer de travailler avec le Mont-Tremblant pour mettre en valeur le produit québécois.» ARCHIVES LE DEVOIR mmW' • .: ‘i,-,.*"-V.' ' S41KTE-4HHT Ü } ¦ ÜHÜ us TWH «111111111 agy.Les nouveaux aménagements comprendraient notamment de nouvelles pentes, de nouvelles remontées mécaniques, un troisième terrain de golf et un parc immobilier incluant un hôtel haut de gamme.Le Fonds Bell consent 2,5 millions à 13 sites Web Six projets viennent du Québec Après cinq ans d’existence La Régie des alcools, des courses et des jeux trace un bilan positif ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Bell Canada et son fonds de la radiodiffusion et des nouveaux médias viennent d’attribuer près de 2,5 millions à 13 projets de sites Web liés à des émissions de télévision.Lancé en septembre 1997, le Fonds Bell est doté d’une enveloppe de 12 millions pour une période de deux ans et demi.Il participe financièrement à la réalisation de sites Web interactifs et de cédéroms conçus comme les prolongements d’émissions de télévision.Avec l’annonce d’hier, le Fonds Bell a engagé jusqu’ici quelque 4,5 millions.Une autre tranche de 2,5 millions doit être allouée d’ici la fin de 1999 et une autre de cinq millions en 1999.Lors de la ronde du dernier semestre, le Fonds Bell a reçu 50 demandes.L’an dernier, le fonds avait reçu 15 demandes pour donner son appui à 12 projets alors que le concours suivait la règle du «premier arrivé, premier servi».Cette année, cette règle a changé et tous les projets déposés avant les dates limites sont analysés, a indiqué hier Claire Dion, directrice générale du Fonds indépendant de production, l’ancien Fonds Maclean-Hunter, qui gère le Fonds Bell.Parmi les 13 projets financés par le Fonds Bell, six projets viennent d’entreprises québécoises, les sept autres de producteurs ontariens.La filiale du Groupe TVA, JPL Production, a obtenu une aide pour un site Web lié à une série de 39 émissions d’une heure sur la cyberculture sous le nom de Cyber Club.SDA Productions et Intellia vont réaliser ensemble deux projets: Popular Mechanics for Kids, pour une série diffusée par le réseau Global, et Le Retour des petits débrouillards pour une autre, diffusée à Radio-Canada.Galafilm a obtenu des fonds pour Après Darwin - After Darwin, qui se retrouvera à Discovery et TFO, Les Productions Avanti Ciné Vidéo et Socom Production, également, pour le jeu-questionnaire Franc-Croisé, diffusé par Radio-Canada, et, enfin, Cirrus Productions pour Génération W, série III, destinée à Canal Famille.Le Fonds Bell finance ces projets de sites Web ou de cédéroms jusqu’à concurrence de 50 % de leur budget, ou 250 000 $ au maximum, en plus de verser l’équivalent de 50 % des droits de licence du radiodiffuseur, jusqu’à concurrence de 75 000 $.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE La Régie des alcools, des courses et des jeux a tracé un bilan positif de ses cinq premières années d’existence.Alors que le Québec est l’endroit au Canada où l’alcool est le plus facilement disponible, c’est aussi l’endroit où la consommation est la plus modérée, a déclaré le président et directeur général de la Régie, Ghislain K-Laflamme, en conférence de presse hier.La Régie est également fière d’affirmer que le crime organisé n’a pas réussi à pénétrer la structure des loteries vidéo et que l’industrie des courses de chevaux n’a connu aucun scandale depuis qu’elle en a le contrôle.La Régie des alcools, des courses et des jeux est née en 1993 de la fusion de la Régie des permis d’alcool du Québec, de la Régie des loteries du Québec et de la Commission des courses du Québec.M.K.-Laflamme a rappelé qu’à l’époque, le gouvernement voulait se donner des structures de contrôle à la veille de l’établissement de casinos.«Il voidait faire en sorte que le jeu ne devienne pas un fléau social», a-t-il déclaré.Dans un document d’information remis à la presse, la Régie explique qu’elle a pour mission «d’encadrer le comportement marginal des gens normaux».«Pour cela, elle établit le cadre dans lequel lesgem peuvent satisfaire leurs pulsion pour les jeux et l’alcool sa>is en devenir des victimes», ajoute-t-elle.Le gouvernement tire cependant bien des profits des loteries et de la vente d’alcool.En 1996-97, par exemple, les loteries vidéo ont permis au gouvernement d’enregistrer des revenus bruts de 243 millions, alors que les casinos lui ont apporté des profits de 246 millions.Quant à l’alcool, il s’agit d’un marché de 2,5 milliards au Québec, soit 1,1 milliard pour la vente de vins et de spiritueux et 1,35 milliard pour la vente de bière.La Régie a octroyé 33 000 permis d’alcool dans 25 000 sites différents.M.K-Laflamme a déclaré que cette disponibilité pouvait contribuer à expliquer la consommation modérée au Québec.Il a expliqué que lorsque l’alcool était peu disponible, dans les petites communautés de l’ouest du pays, par exemple, les consommateurs avaient tendance à accumuler des stocks importants chez eux et d’être ainsi tentés de consommer de façon immodérée.Un Québécois qui a envie d’une bière fraîche à 22 heures n’a qu’à se rendre au dépanneur du coin, a-t-il déclaré.M.K-Laflamme a affirmé que la Régie avait été à l’origine de l’élimination systématique des loteries illégales.Il a soutenu qu’en 1993, le crime organisé contrôlait entre 25 000 et 40 000 appareils illégaux.La Régie a saisi 10 500 appareils illégaux et les autres ont disparu du territoire québécois.Loto-Québec possède maintenant 15 000 appareils, installés dans des lieux interdits aux moins de 18 ans, comme les débits d’alcool et les casinos, a poursuivi M.K-Laflamme.Honda et Ford vont rappeler quelque 7500 véhicules au Canada Aide annuelle à l’industrie du multimédia Ottawa donnera six millions LE DEVOIR La ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps, vient d’annoncer la création d’un nouveau fonds de 30 millions destiné à l’industrie du multimédia.Cette somme est répartie sur cinq ans et le programme est administré par Téléfilm Canada.Le programme est conçu pour les projets dont le devis varie entre 50 000 $ et 250 000 $, produits en français ou en anglais, a indiqué Mme Copps lors du Festival de l’audiovisuel qui se déroule présentement à Banff.On est très loin de la recommandation du Comité consultatif sur l’autoroute de l’in- formation qui, dans son rapport final déposé l’an dernier, souhaitait que le gouvernement fédéral mette sur pied un fonds de 50 millions par année pour soutenir la production de conte-nu§ canadiens sur l’inforoute.A ces six millions par année.Téléfilm ajoutera cette année une somme de 750 000 $ pour assurer une participation canadienne aux principaux marchés internationaux du multimédia et soutenir le développement de l’industrie.En 1996, Téléfilm Canada avait créé un programme expérimental d’aide à la production et à l’édition multimédias qui était doté d’un budget annuel de un million.PRESSE CANADIENNE Toronto — Honda et Ford vont procéder au rappel de quelque 7500 véhicules au Canada, dans le cadre d’ententes auxquelles sont parvenus les deux constructeurs, accusés d’avoir violé la législation environnementale américaine en ayant débranché ou modifié des systèmes de contrôle antipollution sur certains modèles.Honda Motor Co„ à qui il était reproché d’avoir débranché un tel équipement sur 1,7 million de voitures et de fourgonnettes, a consenti à une amende de 17,1 millions $ US de même qu’au prolongement de certaines garanties.Jim Miller, vice-président chez Honda Canada, a indiqué que le rappel ne concernait pas plus de 3000 véhicules Honda de modèle Accord V6 de 1995 et Acura de modèle NSX de la même année.Annoncée lundi par le département américain de la Justice, l’entente avec Honda prévoit la peine pour dommages civils la plus lourde jamais infligée en vertu de la Clean Air Act, la loi américaine sur la qualité de l’air.Selon certains responsables, il pourrait en coûter jusqu’à 267 millions $ US à Honda si l’on tient compte des mises au point gratuites à venir, inscrites au texte de l’entente.Dans le cadre d’une cause distincte, le département américain de la Justice a également fait savoir que Ford Motor Co.avait accepté de payer une amende de 7,8 millions $ US pour avoir modifié le système de contrôle antipollution de 60 000 fourgonnettes Econoline dans le but de réduire leur consommation d’essence.Le fabricant a également accepté de rappeler les véhicules en question afin d’y apporter les correctifs nécessaires.«Nous avons convenu avec le gouvernement canadien que toute mesure adoptée aux Etats-Unis le sera également ici au Canada», a indiqué un porte-parole de Ford Canada, Jim Hartford, précisant que le rappel affecterait quelque 4500 fourgonnettes au pays.Ford a déjà corrigé sur 15 000 véhicules américains la cause des infractions reprochées, a indiqué M.Hartford, précisant qu’aucun programme à cet effet n’avait jusqu'à présent été mis en place au Canada.L’amende de 7,8 millions $ US imposée à Ford comporte une somme de 2,5 millions $ US à verser à titre de dommages civils et une autre de 5,3 millions $ US dont profiteront divers programmes environnementaux. I.K I) K V II I II I.K M K |{ < l< EDI I (I .1 I' I X I D !» .S B 3 ?ÉCONOMIE* Les devises Industrie minière Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique duSud (rand) 0,2952 Allemagne (mark) 0,8195 Arabie Saoudite (riyal) 0,4041 Australie (dollar) 0,9027 Autriche (schilling) 0,1200 Barbade (dollar) 0,7697 Belgique (franc) 0,04076 Bermudes (dollar) 1,4766 Brésil (real) 1,3031 Caraïbes (dollar) 0,5661 Chili (peso) 0,00330 Chine (renminbi) 0,1823 Egypte (livre) 0,4428 Espagne (peseta) 0,01003 Etats-Unis (dollar) 1,4586 Europe (écu) 1,6646 France (franc) 0,2444 prèce (drachme) 0,005120 Hong-Kong (dollar) 0,1941 Inde (roupie) 0,0365 Italie (lire) 0,000863 Jamaïque (dollar) 0,0439 Japon (yen) 0,01040 Mexique (peso) 0,1768 Pays-Bas (florin) 0,7509 Pologne (zloty) 0,4366 Portugal (escudo) 0,008352 Pép.dominicaine (peso) 0,1004 Rép.tchèque (couronne) 0,0455 Royaume-Uni (livre) 2,3870 Russie (rouble) 0,2426 (Singapour (dollar) Slovaquie (couronne) Slovénie (tolar) 0,8744 0,0436 0,008999 Suisse (franc) 1,0174 Taïwan (dollar) 0,0433 Thaïlande (baht) 0,0350 Turquie (livre) 0,00000580 Ukraine (hryvna) 0,7307 Une commission ontarienne suggère l’adoption de normes très strictes pour éviter les fraudes LE DEVOIR ET LA PRESSE CANADIENNE Reprenant les propositions retenues par la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) en février dernier, un groupe de travail suggère l’adoption de règles très strictes |X)ur encadrer l’industrie minière de façon à éviter qu’un nouveau scandale Bre-X se produise.Le Canada doit appliquer dans le secteur minier des normes plus sévères que tout ce qui existe à travers le monde, ce qui lui permettra de protéger les investisseurs contre d’éventuels fraudeurs, disent les auteurs du rapport produit par le groupe dirigé par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario et la Bourse de Toronto.Le groupe de travail a remis hier son rapport préliminaire, qui contient au total 55 recommandations portant notamment sur la meilleure façon de mener les programmes d’exploration minière et de divulguer les résultats en ne laissant aucune place pour la fraude.L’une des principales recommanda- tions du groupe de travail vise précisément à mettre sur pied un système uniforme de divulgation des données recueillies, dont les normes seraient plus élevées que celles de tous les pays du monde.Il recommande également qu’un professionnel du secteur minier (ingénieur minier, hydrogéologue, géochimiste, etc.) soit chargé de veiller à s’assurer que les compagnies minières suivront à la lettre ces nouvelles normes.Ce professionnel devrait notamment signer tous les documents relatifs aux programmes d’exploration et aux opérations minières.«Nous avons placé la barre très haut», a déclaré John Carson, coprésident du groupe de travail, à propos des recommandations formulées dans le rapport.«De toute évidence, le manque de rapports indépendants faisant le point sur toutes les activités de Bre-X a été perçu comme une faiblesse, a-t-il ajouté.Des organismes et l’industrie elle-même doivent insister pour hausser les normes professionnelles sur une foule de sujets pour préserver et renforcer le leadership du Canada dans cette industrie.» Les commissions de valeurs mobi- lières, les places boursières et la Gendarmerie royale du Canada doivent mettre au point une méthode précise de coopération, d’un océan à l'autre, qui leur permettra conjointement de minimiser le risque de fraude, disent encore les auteurs du rapport.Ces derniers ont par ailleurs tenu à dire qu’ils avaient tenté de ne pas décourager les chefs de jeunes entreprises et les investisseurs de s’intéresser à l'industrie minière, malgré leur objectif visant à éviter tout risque de fraude.Le groupe de travail avait été mis sur pied l’an dernier à la suite de la monumentale fraude impliquant la compagnie Bre-X, qui avait prétendu avoir découvert un gisement d’or en Indonésie, là où il n'y en avait pas.Des milliards de dollars avaient été engloutis dans cette fraude.Le rapport final du groupe devrait être prêt d’ici la fin de l’année.Au Québec Dans la foulée de l’affaire Bre-X, la Commission des valeurs mobilières du Québec avait également promis d’étudier une série de modifications proposées à l’encadrement réglementaire des sociétés minières québécoises.Ces modifications visent à soutenir la capacité de ces sociétés à répondre à leurs besoins de financement.Ainsi, dans le cas des sociétés d’exploration, il a été proposé, en février dernier, que l’annonce des réserves doive reposer sur un rapport géologique établi par un expert indépendant.L'auteur du rapport doit être un ingénieur ou un géologue membre d’une association professionnelle, |x>s-sédant un diplôme universitaire et ayant au moins sept ans d’expérience.«De plus, l'estimation des résultats d'exploration devrait reposer sur une méthodologie reconnue et sur un rapport géologique établi selon une terminologie et des critères uniformes pour toutes les sociétés minières», a ajouté la CVMQ.Il est suggéré que cet exercice réponde à une série de paramètres venant baliser le travail de l’auteur d’un rapport géologique.On pense entre autres à l’obligation de vérifier tous les aspects de la procédure d'échantillonnage et d’en faire mention dans son rapporL L’auteur devrait aussi faire mention de la méthode retenue pour le calcul des réserves ou des ressources lorsque celle-ci diffère! des normes canadiennes.Et la méthode d’échantillonnage utilisée dans le cadre de l’annonce de résultats doit être une méthode reconnue au Canada.Dims le cas du financement de travaux effectués à l’extérieur du Québec, il a été suggéré que «le conseil d'administration de toutes sociétés minières dont les activités sont, en tout ou en partie, situées à l’étranger devrait être composé d’au moins deux membres indépendants résidant au Canada».Les recommandations allaient également dans le sens d’une plus grande divulgation de l’information, notamment en ce qui à trait aux exigences juridiques relatives à l’exploration minière du pays, aux facteurs de risque propres à ce tyjx?d’opération.Le tout devrait être accompagné d’un avis d’une personne indépendante autorisée concernant les titres de propriété.«L’adoption à court terme de règles précises et équitables est susceptible de générer un impact positif dans ce secteur d'activité», avait souligné le président de la commission, Jean Martel.I l Coup d’œil Volume Ferme Var.(OOO) ($) La Bourse de Montréal XXMJndice du marché 23438 3860.66 -14.97 XCB:Bancaire 4900 7518.68 -31.89 XCO:Hydrocarbures 4019 2490.35 -32.70 XCM:Mines et métaux 7392 2124.97 -31.59 XCF:Produits forestiers 1334 2567.25 -17.67 XCLBien d'Équipement 7350 4155.75 +6.94 XCILServices publics 6409 4525.01 -3.29 La Bourse de Toronto jSE 35 24997 415.21 -1.93 irjsE ioo 36566 462.59 -1.51 TpE 200 24855 431.60 -0.50 îlSE 300 61421 7535.43 -21.76 jrlstitutions financières 5023 10004.16 -31.97 Mines et métaux 2757 3623.72 -39.27 pétrolières 14921 6144.56 -74.93 Industrielles 10886 5624.97 +15.24 Aurifères 9335 6299.83 -137.73 Rates et papiers 1826 4618.09 -47.34 ponsommation 1597 11981.50 +23.09 jrjimobilières 812 2626.97 -29.39 (Transport 3284 7762.59 + 125.80 Pipelines 634 7147.23 -18.07 (services publics 5408 8386.28 +18.29 Communications 2335 14837.06 -68.22 Ventes au détail 1702 6545.03 +5.44 Sociétés de gestion 896 10269.87 -13.17 Var.C/c) -0.4 -0.4 -1.3 -1.5 -0.7 0.2 -0.1 -0.5 -0.3 -0.1 -0.3 -0.3 -1.1 -1.2 0.3 -2.1 -1.0 0.2 -1.1 1.6 -0.3 0.2 -0.5 0.1 -0.1 La Bourse de Vancouver Indice général 18709 573.81 -4.31 -0.7 Le Marché Américain 30 Industrielles 44397 9049.92 -19.68 -0.2 20 Transports 14004 3461.71 +104.33 3.1 15 Services publics 7415 290.98 -1.03 -0.4 65 Dow Jones Composé 65816 2887.62 +19.12 0.7 Composite NYSE * 577.50 +0.68 0.1 Indice AMEX * 714.07 +0.38 0.1 S&P 500 * 1118.41 +2.69 0.2 NASDAQ * 1800.76 +12.99 0.7 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (0(H)) ($) ($) ($) ($) (%) T6E 100 IDX 7597 46.70 46.35 46.35 -0.30 -0.6 CDN FRACMASTER IR 3749 1.75 1.50 1.59 -0.41 -20.5 CDN FRACMASTER 3699 11.50 11.25 11.25 -0.25 -2.2 BCE INC 3482 68.05 67.30 67.60 +0.25 0.4 BARRICK GOLD CP 2354 29.00 27.30 27.35 -0.95 -3.4 PINNACLE RES LTD 2304 15.40 15.20 15.30 -0.10 -0.6 NOVA CP 2278 17.55 17.30 17.40 -0.10 -0.6 MERCANTILE INTL U 2036 0.19 0.17 0.17 -0.02 -10.5 PLACER DOME INC 1910 19.00 17.80 17.90 -0.55 -3.0 NORTH TELECOM LTD 1895 95.80 93.50 94.70 +2.20 2.4 Les plus actifs de Montréal Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) (S) ($) (%) NOVA CP 957 17.55 17.30 17.35 -0.15 -0.9 BCE INC 794 68.00 67.30 67.60 +0.30 0.4 AIR CANADA 520 13.40 12.90 13.40 +0.40 3.1 PINNACLE RES LTD 479 15.40 15.25 15.25 -0.25 -1.6 CGI GRP INC A 470 28.00 25.95 27.50 +1.55 6.0 ,mpact IMMEDIA CP 448 15.05 14.25 14.75 +0.55 3.9 REPAP ENTR INC 422 0.28 0.27 0.28 -0.01 -3.4 '^ODISCO-HOWDEN 406 0.22 0.21 0.21 -0.01 -4.5 PROVIGO INC 366 8.95 8.75 8.80 -0.10 -1.1 CDN TIRE CP LTD A 359 41.75 41.00 41.00 -0.50 -1.2 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Mercredi le 10 juin 1998 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com chuté?Suivez leur remontée tous les samedis dans LE DEVOIR LE MARCHÉ BOURSIER Montréal XXM 3860,66 Toronto TSE 300 I 7535,43 New York Dow Jones 9049.92 Dollar 1 $ canadien 68,560 us MU Or à New York 293,20 $ us Ces titres, transigés hier, sont présentés en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens.Les lettres a et b différencient les catégories d'actions ordinaires sans droit de vote.j= compagnie junior à la Bourse de Montréal; f= action ordinaire sans droit de vote ou à droit de vote subalterne; p ou o= actions assujetties à des règlements spéciaux; pr= actions privilégiées; r= actions privilégiées dont le dernier dividende n'a pas encore été versé: u= unité de capital-action; v= dividende variable; wt ou w= bon de souscription (warrant); z= lot brisé.52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.A B ABL Can, 2,050 0,850 6800 1.250 1.170 1,250 -0,070 ADS 13,450 5.600 2350 23 7.500 7,100 7,100 jAur Res 7,250 2,990 2000 75 3,010 3,010 3,010 40,020 jAbcourt 0,375 0,175 1050C 0,240 0200 0,240 Abitib+C 28.700 16.400 288083 20,100 19,500 19.650 -0,500 lAeterna 9,100 3.500 7350 5,350 5.050 5.250 Agmco E 15.450 6,250 3900 9.250 8,900 8.900 •0.200 (Agritek 1.750 0 900 36000 0,990 0.910 0,910 -0,040 f|Agromx 0.110 0.040 21000 0,080 0.060 0,070 Air Canda 15.400 9.250 520451 5 13,400 12,900 13.400 40,400 fAirCan.A 14.400 8,650 1050 4 11,900 11.750 11,900 40,050 Alta.energ 36,150 25.800 43852 23 32.150 32,000 32,000 •0.150 Alcan Alu 55,500 35.250 197156 15 42600 41,750 41,750 •0.450 fjAlgene 3.150 0,800 19900 0,900 0,820 0.900 40,030 Afim.CT.a 21.500 10,100 250 36 21,000 21,000 21,000 fAhCT.b 21.750 9,900 1450 19,950 19,950 19950 Allelix 15,500 8,100 100 9,000 9,000 9,000 -0,250 fAlliancNv 30,750 12,000 200 27.500 27,500 27,500 -0,200 AlliForest 36,500 21,500 50200 27 25,000 24,950 25,000 Amalg.ln voir plus bas Amisco 7,000 3,250 2040 14 6,000 6,000 6,000 -0.150 Amisk.A 1,900 0,900 505 1,360 1,360 1,360 -0,240 (Angt.Swis 0,970 0.270 3000 0,280 0,280 0,280 (Antoro 0,350 0,080 15000 0,145 0,145 0.145 -0.005 lAppal 0.590 0,250 10500 0.320 0,320 0,320 •0.010 (Arenagol 0,510 0.150 1000 0,340 0.340 0 340 jArmistc 0.500 0.130 29000 0.150 0.140 0,140 -0.010 f Astral, A 24500 13,000 150 25 21.600 21.600 21.600 -0.400 lAtapa 0,750 0,500 2000 0,650 0.600 0.600 -0.080 lAtco I 38.500 25,550 2050 13 35.850 35.700 35.850 40,100 Athabasca voir plus bas jAuriginor 0,500 0,080 34500 0.110 0.100 0.100 -0,005 |Aurizon 1,900 0,520 2000 0,600 0.600 0.600 Avcorp 4.750 2,600 z42 24 4,100 4100 4.100 Avenor 35,300 19.150 21500 34,200 34.200 34,200 40.100 Axcan 15,000 10,250 2580 ¦ 447 13.600 13,400 13.400 -0,150 (Azimut 1.100 0.200 5000 0,400 0,400 0,400 BCGAS 33,750 23.000 9819 37 33.700 33.350 33,450 -0.300 BC Telec 61.000 31,700 26044 22 54,400 53.750 54,400 BCE Inc.68,000 37.000 794159 68.000 67.300 67.600 40.300 BCE Mbl 51,500 31,850 1176 48 38,050 37,950 38,050 40.050 Blc const 15.000 11,000 90900 14.250 14,250 14.250 -0.250 Bgr.pm.A 15.350 9,500 700 10,750 10,700 10.700 -0,100 IBMTC.a 24000 12,000 200 14 23.250 23,250 23.250 -0,250 Bq.Laur 38.450 23000 50226 11 31.600 30,750 30,750 -0,850 Bq.la.ir 27,900 15,600 19545 20.750 20,400 20,500 -0.400 Bq lau.srS 29,500 27,750 170 28.500 28.500 28.500 Bque Nat 31.850 16,750 131322 14 29,000 28,650 28,800 40,050 Bq na.sitO 30,000 28,350 800 29,400 29,400 29,400 40,050 BquNat.no 13.250 11.250 1000 13,200 13.200 13,200 BquNat.nk 10.950 8,050 600 8650 8.650 8.650 40.050 BquNat.nt 16,250 12.500 450 16,000 16,000 16,000 -0,050 Bq na.sr12 28.350 26,200 1000 27.500 27,500 27.500 40.100 Bq Royale 92,000 59.650 239245 16 89,600 88,750 89.000 •0.150 Bq.Ry.srJ 29,950 28.000 2250 28,900 28,800 28,900 Bq.Ry.siK voir plus bas Bq Ry.stE 103,000 100,100 d36000 103.000 103,000 103,000 42,500 Bq.Ry.srf 29,500 27.000 2830 27,400 27,400 27.400 Bq.Ry.srG 29.500 26,750 100 27,200 27,200 27,200 •0.100 Bq.Ry.srH 31.850 29300 300 29.800 29.750 29.800 40,050 B.TD.SrG voir plus bas Bq.T-D 74.550 39,550 165091 17 66.800 66.400 66.400 -0600 B.TD.SrH 31.000 28,250 200 29,550 29,550 29.550 40.050 B.imp,sr19 26.050 25.000 400 26,050 26,050 26,050 41000 Bq.C.lmp 59.500 33,350 144250 14 49.700 49,250 49,250 •0,500 Bque Mtl 86,950 51,950 117157 16 83.300 82,650 82,800 -0.500 BM0,Bsr5 25900 24,800 3070 25.750 25,700 25.750 40.200 BMO Sr4 29,200 26,800 3000 27,050 27,050 27,050 40,100 BMO Sr3 27,650 26,200 500 27,000 27,000 27.000 -0,050 Bq.N.Ecos 44,600 27,880 229024 12 37,550 37,300 37,400 •0,050 B NE Sr9 30,100 28,100 2000 29,350 29,350 29,350 40,150 B NE Sr6 29.850 28.050 1300 28,850 28.850 28,850 40.050 Barrick 34,850 21,500 184195 28,800 27,450 27,600 -0,500 Barrick.ir 23.000 15,200 1000 18,000 17.650 17,650 •0.400 Baton 25,950 12,350 25200 51 23.250 23,250 23,250 40,250 Bean Can 4.100 2.160 14800 11 2,400 2330 2,330 •0.070 IBehavr.B 3.200 0.850 2200 1.550 1,450 1.450 -0.100 Bell Intt 38.200 17,000 19836 36,200 34.000 35.350 -0,550 (Bennett 6,850 1.430 2300 4.750 4,500 4,750 40,150 Bentali 24500 15.000 2060 14 15.650 15,550 15,650 -0.350 Bestar 8,350 1,060 5700 21 6,450 6.300 6,450 40.150 Biochem 45,000 25,000 101486 43 36,000 35,400 35.800 -0,200 Biomira 7,350 2.750 6400 3.800 3,650 3,800 40,200 jBiomche 1,200 0.520 10000 0,800 0.730 0,730 -0,020 Bocenor 2.400 1,400 5100 21 2,090 1900 2.090 40,190 Bomb A 39,750 25,000 11174 31 39,350 39,050 39,250 40.150 IBomb B 39.500 25,250 165606 31 39.350 39000 39,300 40.050 8omb.Sr2 26,750 25,050 300 26,000 26,000 26,000 -0.100 Boralx.A 6.000 4,100 7550 480 4,800 4,800 4 800 iBoreale 0,700 0.170 45500 0,260 0.230 0,260 Bruncor 32.500 14,880 2029 26,850 26.400 26.8Ü0 40.800 i C D C-MAC 32.000 16,000 28897 35 28.550 28.250 28.400 40.250 CAE Inc, 13.650 10.150 41230 19 12 450 12.250 12.450 40,200 ICCL.In.B 19.800 14.800 500 16 18,000 18.000 18.000 •0.250 ICGI Gr,A 31,900 3.860 470807 165 28.000 25.950 27,500 41.550 Corn Dev 40,200 9.550 19300 18 10.750 9.550 9.600 •1,350 CT Fin, 68,000 36 000 230 25 59000 59.000 59,000 40,550 Cabano 4,250 0,700 26385 3.500 3,200 3,500 40.200 fjCSii 2,400 1,750 22900 1.900 1.800 1,800 -0,140 iCaldera 1,150 0,180 1000 0,200 0,200 0,200 40.010 Call-Net 29,500 18,000 z26 89 25.050 25.050 25,050 (Cvalley.a 2,700 1.070 5650 1.500 1.500 1,500 iCambiex 0,600 0,160 30000 0.190 0,190 0.190 Cambior 18.200 6,700 8029 33 10,000 9.700 9,850 Cambridg 16.700 10,500 5460 193 13.700 13,500 13,500 40.100 Cameco 56,850 39,250 29970 27 42,400 41,300 41.500 -0,700 Camp Res 1,030 0,460 12000 0,510 0,500 0,500 •0.010 ICanCap.p 26,500 25,050 350 26.100 26,100 26.100 Can.Frac 27,250 10,050 600 12 11.300 11.250 11,250 •0.350 Can.F.ir 17.450 1.010 4100 1.610 1,520 1,520 •0.480 Cdn, Nal 95,950 57.200 41420 19 84,600 82,500 84,300 42.050 Cdn 0«y 40.750 24.500 36310 64 30.300 29.650 29,650 •0.850 CP Ltd 45,850 31.800 120102 16 42,400 42,000 42.000 Cdn Tire 46.750 28.000 1300 25 46,500 45.250 45.250 •1,500 La Bourse 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.IC Tire A 41,750 25.250 359430 22 41.750 41.000 41,000 -0.500 fC Utilit.A 48.700 35,400 1422 16 45,850 45.750 45,750 -0,200 fCmnac.A 5,700 3.850 7975 11 4.450 4.350 4.360 ?0,010 iCancoi 0,560 0,210 35000 40 0.400 0,340 0,400 ?0.020 iCanspr A 0,450 0.085 61223 0.250 0,230 0,250 ?0.020 Cantrex 5.200 2,500 4198 11 5,050 4.950 4.960 ?0.010 Cara Opei 7,500 4,950 900 19 6850 6.800 6,800 -0.200 fCaraOp.A 8.000 4.900 2395 19 6,850 6.800 6,850 -0.050 Cascades 11,500 9,000 13700 10 10,900 10,850 10,900 Ceianese 28.950 23,500 2876 12 27,600 26.750 26,750 -0,750 CAsiaPrA 3,200 0,075 800 0,200 0,200 0,200 •0,050 iCAsia 0,740 0.060 15000 0,065 0.060 0.060 -0,020 fChateau 13,250 7.800 3740 9 11.150 10.300 10,600 -1,050 (Chesbar 1,820 0.830 55274 1,350 1.260 1,350 ?0,050 ICimStL.a 20,000 11.800 4950 19 19,450 19.300 19,300 -0,200 fCmar Lv 32,000 19,700 200 58 28,700 28,700 28,700 ?0,700 Cmram 29,000 17,380 39830 31 21,350 20,700 21,250 ?0,550 fClearnt a 24,650 14,000 z48 17,000 17,000 17,000 C,Monaco 15.500 8.500 400 17 9.000 8,500 8,500 •1,100 tCog.Cabl 16,150 10.250 5000 20 15.100 15,050 15.050 •0.100 tCogeco 15,750 8,850 9231 13 15.200 15.050 15,050 (Coleraine 0,415 0,130 23200 0,160 0,145 0,145 ?0,005 Comlnco 40,500 19,500 18700 22,350 22.300 22,350 ?0.150 iCancom 18,600 8,750 222081 38 17,250 16,250 17,250 ?1,450 jCon Abit.0,450 0,100 2000 0,120 0,120 0,120 ?0,020 |Con Oas 0,160 0,040 z267 0,035 0,035 0,035 fConsoltex 5,700 3.000 8225 11 5,600 5,450 5.500 (Contin pr 1,900 0,460 2000 0,600 0.600 0,600 ICorby B 71,000 46.500 200 15 66,500 66,500 66.500 ?1,500 Coreco 12,000 8100 2300 21 9,950 9,750 9,750 Coscien.a 6,150 2,750 9225 35 5,900 5,600 5,600 -0,350 ICoscien.b 5,650 2,300 99579 68 5.650 5,100 5,450 ?0.400 Cott 18,250 8,050 16300 9.800 9,450 9.750 ?0,350 jCovitec 1.250 0.480 22300 14 1,090 1,050 1,080 ?0,060 Crestar 27,850 17,900 19800 20,100 19,850 19.850 ?0.050 DTM Info 8,500 2,500 2900 33 7,500 7,500 7,500 Datamark 4,950 2,400 1000 9 2,450 2,400 2,400 -0,100 Denison 0,480 0,280 116950 4 0,295 0,290 0.295 Desi.pr.A 26.250 23,750 1504 25,300 25,300 25,300 -0.100 fDesjar.A 27,000 14,250 3200 11 21,950 21,000 21.950 -0.050 fDevtek 8.250 5,250 800 5 5,400 5,300 5.300 ?0,050 iDtadm 1,590 0,300 23700 0,400 0,370 0.380 ?0.010 jDiagnCur 4,040 2,100 1000 2,600 2,600 2,600 -0.050 iDianor 0,930 0,200 2500 0,230 0,230 0,230 ?0.010 Dofasco 31.750 20,500 39520 11 25,100 24,750 24.750 -0,650 Domco 20,000 16,500 300 16 17,600 17,600 17,600 -0.400 Domtar 13.500 8,350 15817 32 11.200 11,000 11,050 •0.150 Domt.SrB 22.000 18.000 500 22.000 22,000 22,000 ?0.250 IDonohu.a 36.700 23,000 34563 17 34,200 34.050 34,150 ?0.100 E F Echo Bay 8,450 2,350 3900 4,150 4,000 4,000 ?0.100 jEcudor 0,590 0,160 98000 0.240 0,225 0,240 +0.020 fEdpbra.A 30,000 22,000 50200 6 26,650 26,450 26,450 -0.200 Eicon 5,950 2,400 22800 4.240 4.160 4160 -0.080 Emco Ltd 17.750 14,000 500 13 14,250 14.250 14,250 fEmpire.A 28.100 18,150 100 13 27,100 27,100 27,100 ?0.100 EnerMark voir plus bas EnpFnd.G voir plus bas jEspalau 0.970 0,150 2000 0,240 0,240 0.240 ?0.020 lExplogas 0,480 0,010 2583 0,040 0,040 0,040 -0.005 Extndi.mv 23,250 10,350 2800 14 11300 11300 11,300 ?0.650 tExtndi.sv 23.400 10,050 51580 11 11,200 10,750 10.750 ?0.100 Falcnbrdg 29.950 15,550 30660 34 17,050 16,950 16,950 -0.050 Fi.Desi.s1 18,950 15,500 1100 18.800 18,600 18.600 -0,350 (Fteldex 0,320 0,100 77300 0,240 0,180 0.240 -0.005 Finning 20,550 14.250 30509 16 14.700 14600 14.650 -0.050 fFst.Mr.A 25,750 17,000 650 7 22.500 22.500 22.500 FirstPrem voir plus bas Flet.Can.a 24,500 18050 20000 6 21.750 21,750 21.750 -0.300 Fonorola 69,000 21.600 290 85 67,000 67.000 67.000 ?0,250 |Forex.a 6,900 3,400 825 6,250 6.250 6.250 •0 050 IForex.b 6,800 3.500 3600 6,400 6.250 6.350 •0.150 FtChi A u voir plus bas Fortis Inc 48,250 34.000 2503 20 45,200 45.000 45.000 -0050 Forzam 4.500 1,850 6500 6 3 950 3,750 3.750 •0.050 IFourSeas 59.000 35,550 1990 38 48,500 46.500 48.000 ?1.850 Frhold.UN voir plus bas (Freewcan 0.700 0,300 4500 0.380 0.380 0,380 i G H fGtc.tra.A 17.250 10.500 5194 18 17,200 16.900 17.150 ?0.150 GTC.tra.B 17.250 10,550 1018 18 17,250 16,900 17,250 ?0.250 Gaz Metro voir plus bas fGentra 5,550 2,810 26238 11 4,080 4,010 4,050 -0,010 jGeoNova 0,520 0,135 21500 0,170 0,135 0.160 jGlobai 2.000 0.750 15500 1.400 1,400 1.400 -0.100 Global Eq 3.850 2.500 1600 2.600 2,600 2,600 -0.010 fGidcrp.A 10,600 4,000 500 7,100 7.100 7.100 ?0,050 (G.Briar 0,215 0,060 12291 0,110 0,110 0.110 G Kmght 4,550 1.000 3500 1.050 1,000 1.000 •0,100 G.W.lifeco 49,500 31,250 2850 34 49.000 48,000 48,750 ?0,750 G,W.lif7.5°'o 27,600 25.600 100 26.150 26,150 26,150 ?0.150 Inlrmsion 15,700 10,350 14075 15,250 14,700 14,950 ?0.450 Gull Res 13,700 6,300 219630 16 7.200 7,000 7.000 -0,300 Gulf.R.p.a 4,840 4,000 4500 4.060 4,040 4.040 ?0.010 (Haemacr 8,000 1,750 13000 6,150 6,000 6,150 ?0.200 Hartco 17,750 8,100 1850 17 16,850 16.550 16.850 ?0,300 Hawker 5.400 2,150 1200 5.300 5.300 5.300 -0,050 (Hebron 0.430 0,060 28000 0.350 0.300 0.350 ?0 030 Heroux 6,750 3,300 5800 33 6.200 6.000 6.000 Hollmger 18.450 11.400 200 7 17,400 17,400 17.400 ?0.100 Hubbard 2,950 1.750 500 6 1,900 1.900 1.900 H Bay Cd 38,000 25.650 33055 33.150 32,850 32,850 -0.200 H Bay ir 19,750 7.800 1300 14.500 14,500 14.500 ?0.250 I J IPL Ener.67,400 43,550 28615 20 64,750 64.500 64 600 IPL Inc.A 16,900 11,100 800 15 14.250 14,000 14 000 -0.050 llTEC 1.990 0.200 30000 0.250 0,250 0,250 •0.050 jlTI Educ 12.250 6,000 78492 332 9.950 9,750 9.950 ?0,150 Imasco.ltd 29 500 19,230 120187 23 29,500 28,250 28.450 •0.150 Imper,Oïl 30,680 22,620 104580 16 26.750 26.450 26.500 •0,300 flmpr.Qbr 27,500 20.150 24955 16 25,700 25.500 25.500 -0,050 Imutec 1,500 0.650 7000 0,920 0.910 0.910 -0,020 Inco.Pr.E voir plus bas Inco.VBN 29.450 13,450 400 13,450 13,450 13.450 •0.100 Inco Ltd 45.300 19,900 75607 21,950 21,100 21.100 •0.050 llnt.Key 0.290 0,100 500 0,130 0,130 0.130 -0,010 Intrawest 30.250 20,600 134000 23 27,850 27,850 27.850 ?0,250 Inv Grp 56,350 30,000 12000 34 50.000 49400 49.400 -0,400 Island Tel 30,400 14,250 300 21 26,750 26.750 26.750 ?0,750 fivaco A 6250 3,450 200 10 5,500 5,500 5.500 Ivaco.srl 24,000 20.000 1300 21,700 21.650 21.650 •0.050 lvaco.sr5 26.000 23,600 1631 25.100 25,100 25,100 -0,400 (JAG.Mm 1.490 0.180 4500 0,190 0.190 0190 Jannock 22.450 16,000 1400 15 18.700 18,700 18.700 -0,200 fJean.Ct.A 25.400 13,000 17622 19 22.500 22.350 22.500 Montréal 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.jjilbey 0.250 0.110 94000 0.180 0.170 0.170 •0.005 K L KaufelB 5.250 2,750 3500 10 4,850 4,850 4,850 Kimpex 0200 0,055 15000 0,090 0.090 0,090 ?0.005 (KnowHse 1,100 0,400 z40Q 215 0860 0.860 0.860 jKonnor 0,450 0,070 10000 0,160 0,160 0,160 -0,020 LG Tech 6,000 1,100 3200 4400 4,200 4,200 -0,250 fLGS Inc.20,400 7,850 9530 118 15.500 15.000 15,400 ?0.050 iLabphrm 5.400 2.500 3800 3.490 3.250 3.350 ?0,150 LfrgCan p 60.000 33.900 1050 16 54100 53.800 54.100 ?1.600 iLaidlaw 23,400 17.600 118648 41 18850 18.600 18.700 ?0,050 ILapVer.A 6,500 4,520 2500 10 5.200 5,100 5,100 •0.100 fLasond.a 19,750 17.200 150 17 19,500 19.500 19,500 -0.250 Leader 1 4,950 0,600 8000 62 3,500 3,350 3,350 -0,150 Legacy,» 6.250 4.750 5300 5,000 4.950 5,000 ILeroux B 7.500 4.100 5000 7 6,700 6.600 6.600 ?0,100 iLexam 2,050 0,280 z400 0,640 0,640 0,640 itithos 1.500 0,250 12000 0,410 0,400 0.400 -0,010 Loblaw 33,000 18,700 27247 35 32.350 32,000 32,250 Loewen 49,500 30,250 26836 56 41,000 40,750 40,850 ?0,050 iLog.G.Int 1.500 0,700 500 425 0.850 0850 0,850 •0.050 LogistecA 37.000 30,000 100 13 37,000 37,000 37,000 ?1.000 (LyonLake 0,700 0.160 12000 0,280 0,280 0,280 ?0,020 M N (MDSl 39,000 15,250 3700 18,250 17,700 18.000 •0.400 IMPACT 15,050 2,400 448660 738 15,050 14,250 14,750 ?0.550 MSV.Un 0,540 0,120 7000 0,300 0.300 0,300 MaBaie 0,350 0,150 800 0,300 0.300 0,300 ?0,050 Maax 20,500 10,000 4410 30 20.450 20,150 20.300 ?0.300 McM Bldl 21.550 13,750 42700 17,650 17,500 17500 •0,250 Mackenzie 23,750 12,980 48650 30 19,800 19,400 19,750 ?0,300 IMagna A 112,000 81,850 d27803 15 102,450 102,100 102.450 -0.050 Mam Tel 23,850 13,800 33614 26 22,400 22,350 22,350 -0.100 Mple.Leal 23,000 14,000 400 18 950 18.750 18.950 •0,250 Marconi C 27,000 17,600 1000 481 19,250 19.250 19.250 ?0.050 fMarit Tel 42,300 26,250 900 41,900 41.800 41,800 ?0,050 Marleau 7,950 3,200 3700 4,540 4,500 4.500 Matco.b 1,700 0,800 4200 7 1,700 1,700 1,700 ?0,100 Memotec 5,600 0,800 12750 1,240 1,150 1,170 -0,030 Methanex 13,400 10,750 44200 11 12,500 12.500 12,500 ?0,050 IMetroR.A 22,100 14.500 8859 15 21.250 21,000 21,050 ?0,350 Met B 48000 20.500 1910 40,000 39,500 39.750 ?0,250 jMetwerks 15.300 7,750 3190 11,000 10.800 11,000 M.Tempus 1,000 0.300 14600 36 0,510 0.470 0,470 •0,020 Microcel! 18,750 8,000 25150 11,750 11,600 11,750 ?0,100 Mdlnd.wal 24.500 13,900 7700 14 22,500 20.900 22,100 ?1,250 (Minorca 1,860 0,650 47250 0,800 0,750 0,750 iMirandor 0.880 0,220 115000 0.350 0.320 0,320 •0,020 iMispec 1.750 0,170 35000 0,220 0,220 0.220 Mitée Tel, 11,250 5.900 2200 23 6,150 6,100 6.100 -0,050 Mitel.Corp 24,000 7,000 66963 26 21.400 21,100 21,300 ?0,100 Mitel 2.00 26,950 25,250 500 26,050 26.000 26.000 fMolson A 28,000 21,600 18710 14 25,850 25,600 25.600 -0,150 Moore 31000 18,500 47576 42 20,000 18,500 19,300 •1.300 MtReal 3.350 2,580 4800 3,300 3,150 3,250 ?0,050 Multfd.un 17.200 15,150 2500 16,000 15.750 15,750 -0.300 jMurgor 0,800 0.210 4000 0240 0,210 0,210 •0080 jNAR Res 5,650 0,800 18500 430 4,350 4200 4.300 ?0 050 Nce Div.U voir plus bas Nce Pet.u voir plus bas jNamex 2,800 0.480 1023 260 0.520 0,520 0,520 ?0,020 fNelvana 35.250 19,000 850 38 32.500 32.500 J2.500 Newcastle voir plus bas Newcourt 78.750 36,950 45600 115 70,250 70,250 70,250 -0.050 NfldL 5.25 10,750 8,750 650 10,250 10,250 10250 (Niocan 0,900 0,410 10000 0.840 0.840 0,840 iNora e«p 1,350 0,600 10700 0.940 0.850 0,940 ?0.090 Nor.Forst 10.250 7.250 300 84 8400 8.400 8.400 Noranda 32.000 21.900 59748 7 25 200 24.800 24,800 -0,400 Normandy 17,250 12.450 400 12,800 12,800 12,800 ?0.050 Nor Tel 100.000 56.500 197142 55 95 500 93,850 94,000 ?1.350 N Tel Sr5 26 050 24,500 2200 25.350 25,350 25,350 Northstar 13,000 8,150 1509 13 9.050 8.800 9,000 ?0.300 NovaCorp 17,800 11.150 957556 28 17,550 17,300 17.350 •0,150 NS.Power 20.100 14 050 36350 20 19,200 18.800 19,200 ?0.400 iNoveder 1,010 0270 63670 0.790 0,760 0.780 Numac 7,100 4,500 500 450 4.500 4.500 4,500 -0,150 (Nymox 19,000 7,250 6300 9.000 8,600 8,600 -0.200 0 P 0&Y Prop 13,000 5,750 28700 14 9.000 8.100 8,150 •1.000 (0 Donnell 17.250 5.800 7495 6,200 6.050 6.150 ?0.050 fOcel.En.b 8.200 5.300 3000 31 5,600 5.600 5.600 -0.100 Olco.A 0.650 0,330 z300 0,470 0.470 0.470 fOptiGen 10.000 5.000 100 64 7,000 7.000 7.000 ?0.350 (Orient 0,150 0,040 9222 0045 0.040 0.040 -0.010 jOrteans 2.850 1,000 3200 1,300 1.200 1.200 •0.100 lOrmico 0,200 0.060 28000 0.120 0.120 0.120 •0.005 |Pac Tiger 1.500 0.200 10000 0350 0,350 0.350 ?0,050 Pancdn Pt 30.500 19,750 200 24 22,850 22,850 22,850 ?0,050 iPebercan 3.750 1.150 1050 5 1,500 1,500 1,500 -0,050 Peerless 3.950 1,500 10500 8 2,750 2,650 2,650 -0,100 Pengr.Enr voir plus bas Perkins,P 7,700 6.100 1000 12 7.250 7,250 7,250 -0.150 Petro Can 29,500 21.800 95134 27 24,400 24,000 24,000 -0,450 Philip 27.400 5,100 44900 6,350 6.000 6.000 -0,200 PhoenixLS 14,500 7.000 1500 49 13,250 13,250 13.250 ?0,100 Pinnacle 24.100 11,500 479810 90 15,400 15.250 15.250 -0250 Pla.Dome 27.250 14,950 112235 18 850 17,900 17.900 •0.500 Ppco Petr 16,900 10.500 42700 35 15 250 15.250 15.250 ?0,100 (Positron 16,000 7.500 400 9,000 9.000 9.000 ?0,250 PCS Inc.137.900 99,000 d19600 15 121,150 119,600 120,950 ?0,500 IPowr Cr 70.500 33,350 45330 19 64,000 63.000 63.750 ?0,750 Power Fin 68750 32,700 28380 17 63.700 63.350 63,400 Premdor 16 700 11,500 200 77 16,000 16 000 16,000 ?0,150 Premier.a 2.250 1,500 500 11 2,050 2.050 2,050 •0,200 jProcotor 0,770 0,080 85567 0,600 0,520 0 600 ?0,030 Promatek 2.800 0,470 522 8 2,300 2.300 2.300 ?0,020 Provtgo 9,750 6,750 366252 10 8,950 8,750 8800 -0,100 Q R QuebecTei 41,750 23.850 17110 21 39.900 39,100 39,100 -0,400 QuebecoA 32.500 23,600 5003 14 30.000 29,950 30,000 ?0,250 lûuebecoB 32.400 23.500 31728 13 29,750 29,550 29,600 -0,150 (Radisson 1.600 0,200 13000 0,250 0,210 0,220 -0,030 RangerOil 14.650 7,900 42650 10.300 10,100 10.100 jRaudm 0.450 0,070 2000 0.070 0.070 0,070 -0.030 Renaisnce 41,450 22,950 42581 35 23,500 23,350 23.400 -0.200 IRepap 0.720 0,100 422500 0.285 0.270 0,275 -0,010 Richelieu 19.000 9 000 400 16 17600 17.600 17,600 •0,150 Richmont 5.900 2.700 2000 15 3.850 3.850 3.850 -0,050 Rigel 16.500 10550 137000 12.950 12.900 12.900 ?0,150 Rio.Algom 36.500 20.900 21300 19 21,250 21,200 21,200 ?0,050 tRCaniel.b 30000 9.300 500 17.500 17,500 17,500 IRogerC.B 11.900 4,900 321000 11.750 11,750 11.750 ?0,250 Rolland 9,000 3.680 3250 12 8500 8,500 8.500 -0,200 52 dern.sem.Titre Haut Bas Ventes C/B Haut Bas Clôt.Var.RoyalAvr 6,950 2.650 27920 7 5,700 5.500 5,700 ?0.050 fRoyal G.48.000 31,000 12950 31 40000 39.750 39.750 •0.250 Royal.Lpg 12000 5.950 12640 10 6.200 6,000 6,050 ?0.100 (RoyatStd 1,500 0,200 126000 0.300 0.230 0230 ?0.030 (SRI O&G 1.550 0.800 1500 1000 1,000 1,000 SNC-Lav 17,750 10.750 9565 15 12.800 12650 12.750 -0,100 SR.telcom 9.450 5.100 8120 18 5.500 5.300 5,400 ?0.050 S T San.Fra.A 23,000 10,000 800 20 23,000 23.000 23,000 ?4,000 fSan.Fr.B 21,250 8.000 3400 21.250 19.500 20,000 •1.250 Saputo 41,500 19.000 3211 29 38.950 38,750 38.800 •0.150 (Saturn.S 5.400 2,300 12900 30 5,050 4,850 4,850 •0.150 Seagram 67.600 43,500 79795 20 63.100 61.500 62.300 Sears Can 27,950 17,800 1100 22 26.900 26,700 26.900 ?0.200 iSharpe 3.900 0,800 69500 0.900 0.800 0.800 -0.040 Shell Can 28,900 20.170 21200 15 25,150 25.050 25.050 •0.450 Shermag 18,400 12.000 3200 24 16,550 16,550 16,550 ?0,050 Snirmax 6,000 3.300 8015 11 5,650 5.650 5.650 ?0.100 Sico 19,000 12.000 8175 19 17,900 17.000 17.500 ?0,500 jSirios 0.490 0,200 2000 0.200 0.200 0.200 -0.110 Sodisco 0,285 0.080 406500 0,220 0.210 0,210 •0 005 Southam 30.250 21,750 30500 17 27.250 27,250 27.250 ?0.500' Spar Aer 13,050 8,350 1900 10.250 10.200 10.250 ?0.250.fSpec.prm 22,200 10.000 600 36 20.950 20.900 20.950 ?0.350 Stelco.N 26,200 25.400 220 26,150 26.150 26.150 ?0.100 Stelco A 14,400 8,750 146800 10 11,600 11.550 11.550 -0.100 (Strat.Val.4,250 1,950 46895 11 2,000 1.950 1,950 •0.050 jSulliden 3,950 1.150 1500 1,950 1,900 1,950 SunMedia 17,250 13.350 26300 48 13,900 13,800 13.800 -0.050 Suncor 55,300 34.750 47866 27 52.550 51.700 52.000 •0.400 jTSITelsy 1.950 0.250 6000 0,350 0.340 0.340 ?0,020 fTVA.b 15,000 7.080 1600 20 14,000 13.900 14,000 TVX Gold 9,050 3.200 69685 5.050 4.600 4,600 •0.200 Talisman 55.100 35,000 40286 121 40,250 40.000 40,000 -0.450 jTandem 1,000 0.360 4000 6 0.420 0.380 0.380 ?0,020 Tarragon 17.650 8.750 203600 32 13.950 13 900 13,900 Technilab 10,850 7.700 3300 26 9100 9,000 9,000 •0.100 ITeckB 31,150 17.250 88983 18.000 17,500 17,800 •0.100 Teknor 8,000 4,000 16925 35 6.350 5,750 5,900 •0.150 Telco,Cap 29,500 11,850 8780 29.300 28.750 29.300 ?0,400 fTelco.Pr 26,250 25,100 2200 25,500 25,500 25,500 Telegiobe 77,000 40.600 17331 33 76,500 75,950 76,000 -0.300, fTelmobile 35,500 15.600 69664 31,250 31,100 31.200 -0.300’ Telus 45.450 24.750 97096 39,250 39,000 39,200 ?01501 Tembec.A 14,050 6.500 25095 13 8.250 8.050 8,050 -0.150’ Tempi, em voir plus bas { Theratech 6.250 3,500 6200 4,700 4.500 4.700 Theral.wt 1.620 0,650 5500 1,200 1.170 1.170 •0.030 ThomCor 45.800 31.000 55478 33 42,500 42.200 42,200 •0.350 Timinco 3,900 2,750 250 30 3,000 3.000 3,000 •0.550 jTiomin 2,900 0.400 17500 0.500 0,460 0,460 ?0.020 jîom 0,500 0,100 7000 0,150 0.150 0.150 iïorstr B 54,000 42,500 Z110 7 47,500 47.000 47.500 TrAlta.Co.24,800 16.200 117742 20 24,100 23,800 23.950 •0.050 TrCanPI 34.550 25.550 104560 18 34.050 33.700 33,750 -0.250' TrCan 2.8 51,500 49.000 2120 50.650 50.650 50,650 T,Can,P,U voir plus bas Transat 13,600 8,750 72880 12 9 900 9,550 9850 ?0.350 Triax,Un voir plus bas Tnlon Fin 13,850 8.550 5700 2 11,950 11,700 11.950 ?0.200 Trimac 12.350 8,950 600 7 9,850 8,950 9,850 ?0,250 Tnmark 84,000 45,000 13372 27 47.000 46,600 46,750 ?0.250.iïnzHahn 37,800 29.000 50557 21 31,800 31300 31,300 -0400 TnHa.wtA 8,800 4.500 692 4.850 4.800 4.800 -0.100 (Troymm 1,070 0.450 1000 0,740 0.740 0.740 ?0.020 U Z fUAP.InA 19,500 15,250 2160 13 18,500 18.000 18.500 ?0.200 Um-Selct 32.500 15.100 2400 17 31.300 30,100 30,100 •1.200 fUmbroue 6.200 4.500 8600 5.700 5.500 5.700 ?0.100 Umcan.A 35,600 27.300 1000 31 34,250 34.000 34 000 -1.200 fUmcan.B 35,500 27.000 150 32 34,500 34,500 34,500 •0.150 fUmforet 6.200 2.300 14345 2.750 2.650 2,650 jUnigold 3,550 0.400 54675 3.550 2.960 3,500 ?0,500 Un Domin voir plus bas fV.Houtle 34.250 15,750 1834 42 30,100 29.750 30,100 ?0.350 (Vantex 0,380 0,160 1500 0,210 0.210 0.210 •0.010 jVasogen 3.300 1.300 25550 1,700 1,620 1.650 jVauq,A 1,100 0,250 5000 0,350 0,350 0,350 -0.050 jVenCan 1.150 0,350 1000 0,500 0,500 0,500 fVideotron 19.850 9.300 109930 18.250 17.900 18 000 jVior 0,370 0.100 78425 0,125 0.110 0,125 ?0,005 (Virginia 3,500 1.200 11496 1.300 1.270 1,300 ?0,010 jVogue 3,000 0,700 51600 1,700 1.550 1,650 ?0,130 Westaim 11.100 5.300 4792 9,750 9.700 9.750 ?0,150 Wesiburne 19,700 15,500 700 15 18.700 18.600 18.600 Westcoast 36.250 25.000 47429 18 34,150 33.850 33,900 -0.500 (WslrnPac 1,550 0.250 60250 0.280 0.250 0.260 -0,010 WesiStar 45,250 25,750 1156 17 26.900 26.500 26550 Weston 53,500 30,670 17500 28 53,500 53,500 53,500 ?0,750 Westr 1U voir plus bas Westrll u voir plus bas (Xemac 0,550 0,060 Z400 0,110 0,110 0.110 (Yorb.CIA 0,340 0.110 1500 0.220 0,220 0.220 ?0,010 Total des ventes : 15812135 FONDS AMÉRICAINS Bq.Ry.srK 27,600 26,000 850 26.500 26,500 26,500 •0.150 B.TD.SrG 27,000 25,250 2400 26,250 26,100 26,100 Inco.Pr.E 53,400 44,100 800 44.700 44,500 44,500 Total des ventes : 4050 OBLIGATIONS (en milliers) cForex BS 109,250 97,000 d75 108.000 107.000 107,000 cLer.7.25% 117,500 100,000 dlO 111.000 110.500 111,000 ?0,600 Totil des ventes : 85000 UNITES en fiducie Athabasca 27.600 18.200 20230 18.650 18.300 18,650 EnerMark 7.600 5,150 57638 25 5,800 5,650 5,650 -0,100 EnpFnd.G 4,800 3.400 44217 13 4.000 3,930 3,960 ?0,060 FirstPrem 30,500 26,500 200 6 28,400 28,400 28,400 FtChi Au 8,100 6,500 1000 27 7,500 7,450 7,500 ?0,100 Frhold.UN 11,900 6.600 6146 6,800 6,650 6,750 ?0.050 Nce Div.U 5,500 3,450 6900 4,000 3,940 3,990 ?0,060 Nce Pet.u 4,200 3,810 40809 15 4,150 4010 4.040 -0,110 Newcastle 21,000 17,050 1700 18,800 18.750 18,800 Pengr.Enr 22,250 14.800 5500 18 15.450 15,450 15,450 -0,050 Tempi,em 15.350 9,300 152 19 9,550 9,550 9,550 ?0.100 Tnax.Un 13,900 13,100 200 13.800 13,800 13,800 •0.100 Westr 1U 11.050 7,850 1550 14 8,900 8,800 8,800 -0.050 Westrll u 10,700 7.800 3500 16 8,850 8,750 8,850 ?0,150 Total des ventes : 189742 UNITÉS PARTAGÉES (Amalg.ln 10.250 8.750 1792 9.000 8,900 8,900 ?MOO Gaz.Metro 19.500 16.750 15325 14 18,800 18,500 18.600 ?0,100 T.Can.P.U 30,650 26.350 11720 12 28,000 27.850 27.950 ?o.oa Total des ventes : 28 837 DIVISION INTERNATIONALE (en dollars canadiens) Un.Oomm 49,800 33,450 15750 11 48.600 48,100 48,500 40,300 B 4 I.K I) K V 0 I R , L E M E R C R E DI M) .1 l! I N I 9 9 8 ?E C 0 N 0 M IE * AVIATION Le transport d’affaires se porte mieux au Canada L’achalandage croissant des aéroports pourrait cependant nuire aux petits appareils ALLAN SWIFT PRESSE CANADIENNE Le transport aérien d’affaires se porte mieux que jamais au Canada, mais les représentants de l’industrie disent craindre de se retrouver exclus des grands aéroports du pays — particulièrement l’aéroport international Pearson de Toronto — en raison d’un manque de temps provoqué par un achalandage toujours croissant.«L'accès aux aéroports constitue notre principale préoccupation», a indiqué hier en entrevue Rich Gage, président du conseil d’administration de l’Association canadienne du transport aérien d’affaires, en marge de l'assemblée annuelle de celle-ci à Montréal.«Les lignes aériennes exercent une pression croissante afin d'augmenter le nombre horaire de leurs appareils et de diminuer celui des autres», a ajouté M.Gage, dont l’association compte 160 membres.Chaque appareil se voit attribuer un court laps de temps pour décoller ou se poser.De toute évidence, les aéroports accordent priorité aux avions transportant de 200 à 300 passagers, au détriment des plus petits appareils n’en comptant qu’une demi-douzaine, a indiqué M.Gage.De plus, les clients des grandes lignes aériennes ont tendance à dépenser de l’argent dans les aéroports, alors que l’élite d’entreprise se rend dans des terminaux privés, a-t-il ajouté.Bien que le problème se fasse aussi sentir aux aéroports de Montréal, Calgary et Vancouver, «il est en train de devenir critique» à Pearson, a pour sa part indiqué le président de l’association, John-David Lyon.«Il faudra encore deux ans avant que Pearson ne compte sur de nouvelles installations, a ajouté M.Lyon.Nous craignons que le transport aérien d’af- faires ne fasse éventuellement l’objet de limitations ou de restrictions.» Déjà, M.Gage a fait état d’une diminution des moments de décollage ou d’atterrissage accordés aux appareils d’entreprises lors des heures de pointe à Pearson, l’aéroport le plus achalandé au pays.John Kaldeway, directeur de l’exploitation au sein de l’administration des aéroports du Grand Toronto, a indiqué que le nombre de passages durant les heures de pointe était stable depuis plusieurs années, soit sue par heure.Toutefois, celui des temps de passage devenus libres à la suite d’annulations a diminué, a-t-il reconnu.«Ces occasions diminuent parce que le trafic augmente pour tous.Nous tentons de trouver un équilibre en fonction des besoins de chacun», a-t-il expliqué en entrevue depuis Toronto, précisant que la construction d’une nouvelle piste à Pearson, la cinquième, commencerait dans un an ou deux.Coni i net -J.'Il * Bril L.-’!•) !*-:• :rVv" .REUTERS Les aéroports accordent priorité aux avions transportant de 200 à 300 passagers, au détriment des plus petits appareils n’en comptant qu’une demi-douzaine, a déploré Rich Gage, président du conseil d’administration de l’Association canadienne du transport aérien d’affaires.« » La transférabilité des numéros de téléphone est en voie d’être assurée Vidéotron est fin prêt à obtenir son statut de télécommunicateur local ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Vidéotron Télécom, la filiale de télécommunications du Groupe Vidéotron, remplit maintenant toutes les conditions du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour se lancer dans la téléphonie locale.C’est ce qu’a indiqué hier Pierre Gagnon, directeur des affaires réglementaires de Vidéotron Télécom.Parmi ces conditions pour devenir une «entreprise de services locaux concurrentiels» (ESLC), selon l’expression du CRTC, figurent le dépôt d’une tarification que le CRTC a approuvée et les ententes d’interconnexion avec Bell Canada, a-t-il mentionné.En outre, la transférabilité des numéros de téléphone, qui permettra aux clients de conserver leur numéro de téléphone même s’ils changent de fournisseur, est en voie d’être as- surée dès cet automne, a souligné M.Gagnon.Dans sa décision de mai 1997 ouvrant la téléphonie locale à la concurrence, le CRTC a ordonné que les numéros de téléphone, entre les mains des compagnies de téléphone monopolistiques à l’heure actuelle, puissent être utilisés par tous les fournisseurs et qu’ils suivent le client.L’organisme réglementaire jugeait que cette transférabilité, qui présentait un défi technique important, puisse être assurée à compter du 1er janvier 1998, date à laquelle la concurrence dans la téléphonie locale pouvait aller de l’avant.Or les choses ne se sont pas passées comme le prévoyait le CRTC.Le Consortium canadien pour la transférabilité des numéros, formé des représentants des monopoles, des nouveaux concurrents et du CRTC, avait choisi une solution logicielle émanant de Perot Systems.Or Perot Systems, qui avait vendu ses services à nombre de télé-çommunicateurs aux Etats-Unis, n’a pas rempli ses promesses.11 y a deux semaines, le consortium canadien, à l’instar des télécommunicateurs américains, s’est tourné vers Lockheed Martin, dont le logiciel de transférabilité est maintenant fonctionnel aux Etats-Unis.M.Gagnon a indiqué que le Consortium menait des essais techniques avec Lockheed Martin jusqu’en septembre, au moment où la transférabilité des numéros devrait enfin devenir réalité.Dès l’automne, Vidéotron Télécom entend proposer un service de téléphonie locale aux entreprises seulement dans le centre-ville de Montréal et dans certains parc industriels, a signalé M.Gagnon.Vidéotron n’offrira pas de service téléphonique local pour les résidences avant 1999, a-t-il dit.Outre Vidéotron Télécom, quatre entreprises basées au Québec sur les 14 sociétés canadiennes qui figurent sur la liste du CRTC se sont proposées pour devenir des télécommunicateurs locaux.Il s’agit de Fonorola, de Microcell Connexions, de Wispra Tel Co.et de Maskatel, reliée à Téléphone Guèvremont de Sainte-Rosalie.Seul MetroNet Communications Group, de Calgary, a obtenu officiellement son statut de ESLC.Un grand absent, le câblodistribu-teur Cogeco.Le président de Cogeco, Louis Audet, a indiqué hier que figurer sur cette liste n’était qa’«une pure formalité».«L’intérêt est là.Nous le ferons quand nous serons prêts à annoncer nos couleurs», a-t-il dit.À l’automne, Vidéotron proposera un service de téléphonie locale aux entreprises du centre-ville de Montréal Mesures spéciales de préretraite La CSN demande au fédéral d’aider les ex-travailleurs de la mine B.C.MARIE TISON PRESSE CANADIENNE La CSN a demandé au gouvernement fédéral de contribuer financièrement à la préretraite des travailleurs de la mine d’amiante British Canadian, fermée le 1" novembre dernier.Sur les 300 employés de la mine, plus de 200 ont 50 ans et plus, a déclaré le président de la CSN, Gérald La-rose, en conférence de presse hier.La CSN et le syndicat des travailleurs de la mine ont réclamé des mesures spéciales de préretraite, comme celles qui avaient été adoptées au chantier de MIL Davie à la suite de licenciements massifs.Le gouvernement du Québec a déjà annoncé qu’il injecterait 1,5 million dans un programme de préretraite.L’employeur, I.AB Chrysotile, a indiqué qu’il y verserait 1,6 million.M.I .arose a déclaré que le syndicat espérait voir le gouvernement fédéral injecter une somme de trois à cinq millions.Le 24 avril dernier, le syndicat et des représentants de la Région de l’amiante ont rencontré le ministre fédéral du Développement des ressources humaines, Pierre Pettigrew, pour discuter du dossier.Le syndicat n’a cependant pas eu de nouvelles du ministre Pettigrew depuis, ce qui a mené la CSN à lancer un appel public hier.Secteur en désintégration M.Larose a rappelé qu’il était difficile de se trouver un emploi après 50 ans.Il a ajouté que les travailleurs de la mine British Canadian avaient souvent appris leur métier sur le tas, ce qui rendait d’autant plus difficile le transfert de leur compétence dans une autre industrie.Il a aussi déclaré que l’industrie de l’amiante était un secteur en désintégration, victime d’une mauvaise exploitation avant le grand ménage de la fin des années 70.«L'employeur et l'État doivent assumer leurs responsabilités», a-t-il affirmé.Il a rappelé que jusqu’au milieu des années 90, le gouvernement fédéral administrait un programme de secours collectif pour les travailleurs victimes de désintégration sectorielle, le PATA, ou programme d’aide aux travailleurs âgés.Il a affirmé que le gouvernement fédéral devrait s’inspirer de ce programme pour venir en aide aux travailleurs de la mine B.C.Le syndicat et la CSN ont également des demandes à adresser à l’employeur.Ils aimeraient que IAB Chrysotile verse des indemnités de séparation pour les employés de moins de 55 ans qui ne seraient pas admissibles au programme de préretraite.Ils voudraient également que l’employeur embauche plus de travailleurs de la mine B.C.sur ses deux autres sites, miniers, Bell et Lac-d’Amiante.A venir jusqu’à maintenant, seulement une cinquantaine de travailleurs ont eu cette chance.Le syndicat voudrait notamment que l’employeur accepte de négocier un programme d’aménagement de réduction du temps de travail sur ses autres sites afin d’inciter les employés de 57 ans et plus à accéder à la préretraite, ce qui pourrait libérer d’autres emplois pour les anciens travailleurs de la mine B.C.M.Larose a cependant déclaré que la CSN voulait mettre l’accent sur le gouvernement fédéral en ce moment.Le président du syndicat des travailleurs de la mine, André Laliberté, a rappelé que la caisse fédérale d’assurance-emploi avait des surplus de 18 milliards.«Nous voulons avoir notre part.» Il a indiqué que la plupart des anciens travailleurs devraient cesser de recevoir des prestations d’assurance-emploi à la fin de l’été.«Il n’y a qu'à regarder les visages et les yeux du monde pour voir que le désarroi s’empare d'eux», a-t-il déclaré.Loto-Québec refuse de céder ^_____ i ^ i employés du Casino j disent prêts à faire j des concessions i FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Les employés du Casino de Montréal sont prêts à faire «certaines concessions» pour trouver un terrain d’entente avec Loto-Québec qui, de son côté, refuse pour l’instant de céder du terrain.«On est prêts à faire des concessions, mais la balle est maintenant dans le camp de Loto-Québec», a déclaré hier le président du syndicat, Yves Veillet-te, en soulignant que les deux parties ne s’étaient pas rencontrées dans la journée.A l’origine, la somme des revendications salariales des 1800 employés du Casino aurait fait augmenter la masse salariale (35 millions) de neuf millions de dollars sur trois ans, selon les affirmations syndicales.Les employés de la restauration, de la sécurité et de l’unité générale du Casino demandent grosso modo la parité de leurs conditions de travail avec les employés de loteries de Loto-Québec pour les primes de soir, de nuit et de fin de semaine et pour les jours fériés.Le syndicat réclame également quo l’employeur considère les pourboires comme faisant partie du salaire rée pour le calcul des vacances, des jours fériés et de maladie, ainsi que de l’as surance collective.Avec les dernières concessions di syndicat, le total de ces revendica fions serait maintenant dans une four chette allant de six à neuf millions, î livré hier M.Veillette, sans toutefois donner plus de précisions.A ses yeux, «la balle est maintenant dans le camp de Loto-Québec» puisque la dernière offre de la société d’Etat ;( été rejetée à 86 % — le 4 juin, en as* semblée générale, les employés! avaient voté à 86 % pour déclencher 1;I grève — par les travailleurs.De son côté, Loto-Québec a indij qué hier qu’elle s’en tenait à s?a derf nière offre.Bref, la société d’Etat ncj veut pas céder de terrain.Elle offre ;j ses employés des augmentations sala* riales de 2 % par année, une offrq qu’elle considère généreuse.Les employés du Casino se réunis! sent aujourd’hui à l’aréna Maurice-Riî chard afin de peaufiner leur stratégie pour la poursuite des négociations.L’Ontario dépose un projet I de loi sur l’ouverture du secteur de l’énergie PRESSE CANADIENNE Toronto — Le plus important marché du secteur énergétique canadien, l’Ontario, sera ouvert à la compétition pour la toute première fois de son histoire, en vertu de la législation déposée à Toronto, hier, par le gouvernement ontarien.Le ministre provincial de l’Energie, Jim Wilson, a estimé que la nouvelle Energy Competition Act «assurera un approvisionnement en électricité fiable et sûr au meilleur tarif possible».Si jamais il est entériné, le projet de loi mettra un terme au monopole détenu depuis 90 ans par Hydro Ontario, permettant à toutes les compagnies énergétiques de rivaliser entre elles afin de se gagner la faveur de la clientèle.De plus, Hydro Ontario serait divisée en deux entités distinctes, l’Ontario Electricity Generation Corp.et l’Ontario Electricity Service Corp.L’une prendrait en charge les activités de production d’électricité de la socié- té ontarienne, et l’autre, le système do transport du courant ainsi que la vente de celui-ci.Le gouvernement estime que la compétition au sein du marché éner* gétique de la province, évalué à dik milliards, se traduira par une baissé des tarifs en vigueur en Ontario, ac! tuellement les troisièmes au pays.En moyenne, la facture d’électricité de chaque foyer ontarien s’élève à 1000 ijj par année.«Une distribution efficacy de l’énergie, des règles équitables pouf, tous les membres de l'industrie et uni réglementation reposant sur la vigilarice feraient en sorte que tous les consommateurs puissent profiter d’un choix plus élevé et obtiennent l'assurance d’un approvisionnement en électricité sûr et fiable au meilleur tarif possible»1, a déclaré le ministre Wilson à l’Asl semblée législative.La compétition permettrait égale* ment de relancer l’économie tout en encourageant la création d’emplois et l’investissement, a-t-il ajouté.voire re/m/ox - vo tes me vu/e \a Pa Publié le vendredi 19 juin 1998 Tombée publicitaire le vendredi 12 juin 1998 MARDI, MERCREDI, JEUDI 9-10-11 JUIN sur tous les modèles en inventaire COROLLA.CAMRY.RAV4.SIENNA.TACOMA.4RUNNER.0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS WtÊÊËÊKÊÊÊKÊÊtÊÊÊÊÊKÊÊKÊÊKÊHÊÊÊÊM ¦MN ____________________ ' ' - imaginez: TERCEL ce plus 194 s par mois/ location 48 mois* 0$ COMPTANT TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS Quantité très limitée • Radiocassette AM-FM stéréo • Banquette arrière rabattable (60/40) • Réservoir, coffre et rétroviseurs télécommandés • Essuie-glaces intermittents • Et bien plus PRÉDIT Programme de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par Crédit Toyota.Immatriculation, assurance et taxes en sus.‘Offre valable sur les modèles Tercel AC53LM-CA1998 neufs, loués entre le 9 et le 11 juin 1998 et livrés au TOYOTA Plus tard le 30 iuin 1"8- Premier versement de 223,27$ et dépôt de garantie de 225$ exigibles au moment de la livraison.Franchise de 96 000km ; frais de 7c/km excédentaire.Programme de financement à I achat de 4,8% sur tous les modèles 1998 JiMi.iim4irad en inventaire : Tercel, Paséo, Corolla, Camry, Avalon, RAV4,4Runner et Tacoma.Véhicule aux fins de présentation seulement.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.Votre concessionnaire TOYOTA www.toyota.ca Le service \ de qualité Toyota VIVEZ EXPERIENCE DE LA QUALITE Livré avec le plein d’essence BOUCHERVILLE Toyota Duval 655-2350 BROSSARD Brossard Toyota 445-0577 CARDIAC Can tfiac Toyota 659-6511 CHAMBLY Chambly Toyota 658-4334 CHÂTEAUGUAY Châteauguay Toyota 692-1200 GATINEAU Toyota Gatineau 568-0066 HULL Villa Toyota 776-0077 ]le perrôt île Perrôt Toyota 453-2510 JOLIETTE Joliette Toyota 759-3449 LACHINE Spinelll Lexus Toyota 634-7171 LACHUTE Lachute Toyota 562-6662 LAVAL Chomedey Toyota 687-2634 LAVAL Vimont Lexus Toyota 668-2710 LONGUEUIL Longueull Toyota 674-7474 MONT-LAURIER Claude Auto 623-3511 MONTRÉAL Alix Toyota 376-9191 MONTRÉAL Chassé Toyota 527-3411 MONTRÉAL Houle Toyota 351-5010 MONTRÉAL Lexus Toyota Gabriel 748-7777 MONTRÉAL Toyota Centre-Ville 935-6354 MONTRÉAL Toyota Pie IX 329-0909 POINTE-CLAIRE Fairview Toyota 694-1510 REPENTIGNY Repentigny Toyota 581-3540 ST-EUSTACHE Toyota St-Eustache 473-1872 ST-HYACINTHE Angers Toyota 774-9191 ST-JEAN Déry Toyota 359-9000 ST-JÉRÔME Toyota St-Jérôme 438-1255 ST-LÉONARD St-Léonard Toyota 252-1373 STE-AGATHE Toyota À Ste-Agathe 326-1044 STE-THÉRÈSE Blainville Toyota 435-3685 SHAWINIGAN Maurlcie Toyota 539-8393 SOREL Automobile Pierre Lefebvre 742-4596 TERREBONNE Automobiles L.G.Léveillé 471-4117 THURSO Auger A Frères 985-2218 TROIS-RIVIÈRES Trois-Rivières Toyota 374-5323 VALLEYFIELD G.Couillard Automobiles 373-0850 VERDUN Woodland Toyota 761-3444 rsOTîcnon EXTÏA-ATTENTTVt B 6 I, !•: î) e v oil!, i.!•: m i: h r h v.d i i o ,i u I !) !) 8 CARRIERES ET PROFESSIONS ECONOMIE BORD DIRECTION ADMINISTRATIVE Le Théâtre de la Bordée est à la recherche d'un directeur administratif ou d'une directrice administrative Sous l’autorité du Conseil d'administration et en collaboration avec la direction artistique, vous serez responsable de l’ensemble des activités de planification, d’organisation et de contrôle inhérentes à la gestion des ressources humaines, matérielles et financières incluant la gestion d'une salle de spectacle et le développement de public.Vous devez avoir une expérience de cinq années dans la gestion d'un organisme artistique et avoir occupé un poste de direction; avoir de bonnes notions de comptabilité et de financement; avoir une bonne connaissance des programmes de subvention et des organismes subventionneurs; travailler aisément avec les logiciels Word et Excel; posséder une excellente maîtrise du français oral et écrit.Les demandes doivent être soumises avant le 29 juin, 17h00, à l’attention de: Le président du conseil d'administration, Théâtre de la Bordée, 995, Place d'Youville, Québec, G1R 3P1 BH Centre mitissien de santé et de services communautaires Directrice générale -Directeur général Issu de la fusion de l'Hôpital de Mont-Joli et du CLSC de la Mitis, le Centre mitissien de santé et de services communautaires offre, sur tout le territoire de MRC de La Mitis, une gamme de services de santé, psychosociaux et communautaires de première ligne, des services de maintien à domicile et des soins de longue durée.De plus, le Centre offre des services régionaux de réadaptation physique, avec des points de service déconcentrés, une clinique d'urgence, un centre de jour et certains services diagnostiques.La population à desservir est d'environ 20 000 personnes et le budget global s'élève à plus de 28 millions de dollars.Les défis à relever • Promouvoir une philosophie et des pratiques de gestion à caractère participatil qui responsabilisent les gestionnaires et les employés(es) et qui permettent de centrer l'Action sur le service à la clientèle.• Concevoir et actualiser un plan d'organisation dans le cadre d'une fusion d'établissements.• Développer une nouvelle culture organisationnelle permettant l'intégration harmonieuse des établissements fusionnés.• Développer, consolider et s’assurer que chaque membre de l'équipe de gestion dispose des moyens, du support et de la formation nécessaires à l'exercice de son rôle.• Développer de nouvelles façons de faire auprès de la clientèle: guichet unique, services déconcentrés.• Développer ou améliorer de nouvelles façons de faire dans l'organisation: plan de communication interne, plan de développement des systèmes intégrés de gestion de l'information, plan directeur en informatique.• Sens pratique pour développer et offrir des nouveaux services à la population.• Assurer et maintenir l'équilibre budgétaire.• Assurer un processus de gestion et de supervision d'un plan fonctionnel et technique de plus de 14 millions de dollars.Le profil recherché Solide expertise en gestion, vision stratégique, maîtrise des habiletés de communication, de leadership et de relations publiques, sensibilité à l'évolution des besoins du milieu, recherche de la participation et du consensus, esprit de décision, capacité de synthèse et souci d'efficacité.Les exigences du poste Diplôme universitaire de 2e cycle de préférence en administration, dix (10) années d'expérience pertinente de gestion, comme cadre supérieur.Un diplôme de 1er cycle ou l'équivalent ainsi que dix (10) années d'expérience de gestion dont au moins cinq (5) ans dans une fonction de direction générale dans le réseau de la santé et des services sociaux seront considérés.Bonne connaissance des secteurs d'activités rattachés aux missions CLSC et C.H.S.L.D.Familier avec les nouvelles pratiques de gestion (gestion par programme, réingénérie, regroupement de services, etc.).La rémunération et les avantages sociaux sont conformes aux politiques applicables aux cadres du secteur de la santé et des services sociaux (classe 22).Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur offre de service, avant 16h00, le vendredi 26 juin 1998, à l'adresse suivante: À l'attention de: Monsieur Gaston St-Pierre Président du comité de sélection Concours «Directrice générale - Directeur général» Centre mitissien de santé et de services communautaires 800, avenue du Sanatorium Mont-Joli (Québec) G5H 3L6 Noie: L'accessibililé au poste esl limitée aux hors-cadres et aux cadres permanents ou en stabilité d'emploi du réseau de la santé et des services sociaux.Toute les candidatures seront traitées confidentiellement et seuls les candidats retenus recevront un accusé de réception.Afin d'alléger le texte, le masculin désigne aussi bien le féminin.Professeures ou professeurs Département de pédagogie de la Faculté d’éducation Fonction générale Enseignement au 1er et au 2e cycles universitaires et éventuellement au 3e cycle.Encadrement d'étudiantes et d'étudiants, d'essais, de mémoires et éventuellement de thèses de doctorat.Participation au développement de programmes de formation, recherche, participation à la vie universitaire et service à la collectivité.Formation à l'enseignement général au secondaire (poste A) Enseignement principalement dans les programmes de formation initiale à l'enseignement au secondaire, gestion et supervision de la formation pratique et participation au développement d'un programme intégré de formation à l'enseignement au secondaire en collaboration avec divers partenaires institutionnels.Exigences Doctorat en éducation en relation avec l'intervention auprès de popula rions diversifiées, l'innovation pedagogique ou la formation pratique.Recherche en éducation et experience de travail relative à l'enseignement au secondaire et à la formation pratique.Expérience pertinente d'enseignement universitaire ou de supervision de la formation pratique dans un pro gramme de formation à renseignement.Formation à l'enseignement professionnel et teennique au secondaire (postes B et C) Enseignement et encadrement de projets de perfectionnement, principalement dans les programmes du baccalauréat et du certificat en enseignement professionnel.Participation continue à l’évaluation des programmes du baccalauréat, à la gestion et à la promotion des programmes existants ainsi qu’à la préparation de nouveaux programmes de formation initiale et continue à l'enseignement professionnel et technique.L'Université de Sherbrooke est reconnue pour l'importance qu'elle accorde à la formation pratique et à l'innovation dans l'enseignement et la recherche.Sise au coeur des Cantons de l’Est, elle offre un environnement de qualité exceptionnelle à plus de 20 000 étudiantes et étudiants et aux quelque 3000 membres de son personnel.L'Université de Sherbrooke sollicite des candidatures pour combler trois postes de professeures ou de professeurs réguliers, à temps complet, en formation à l'enseignement général au secondaire et en formation à l'enseignement professionnel et technique au secondaire.Exigences (poste B) : Doctorat en éducation en relation avec l'élaboration et l'évaluation de programmes de formation à l'enseignement professionnel et technique ou en relation avec le domaine de l'insertion professionnelle des enseignantes et des enseignants.Expérience pertinente de recherche relative à l'enseignement professionnel et technique ou à l'insertion professionnelle des enseignantes et des enseignants.Expérience pertinente d'enseignement universitaire dans un programme de formation à renseignement professionnel et technique.Exigences (poste C) : Doctorat en éducation (ou l'équivalent) en relation avec l'élaboration et l'évaluation de programmes de formation à l'enseignement professionnel.Expérience de travail minimale de trois ans reliée au développement et à la gestion de programme universitaire de formation à l’enseignement professionnel et technique.Connaissance approfondie du domaine de la formation professionnelle en milieu scolaire industriel et gouvernemental avec rccommandations écrites à cet effet.Expérience de recherche pertinente relative à l'enseignement professionnel et technique ou à I insertion professionnelle des enseignantes et des enseignants.Disponibilité pour assurer une partie des taches à l'extérieur de Sherbrooke.Réception des candidatures Prière de faire parvenir un curriculum vitae en indiquant le poste souhaité et le nom de trois personnes pouvant faire des recommandations à l'appui de votre candidature, avant 16 heures, le 26 juin 1998 a: Monsieur le doyen, faculté d'éducation Offre d'emploi no 98 1 -09 Université de Sherbrooke-Sherbrooke (Qué.) J1K2R1 Ix-s conditions de travail sont régies par les conventions collectives en vigueur.L'Université respecte le principe de l égalité en emploi pour les femmes.Professeures ou professeurs Département d’éducation spécialisée de la Faculté d’éducation L'Université de Sherbrooke sollicite des candidatures pour combler deux postes de professeures ou de professeurs réguliers, à temps complet en adaptation scolaire et sociale.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Fonction Enseignement de la didactique et de l'orthodidactie du français oral et écrit au 1er et au 2e cycles universitaires et éventuellement au 3e cycle.Encadrement d'étudiantes et d'étudiants, d'essais, de mémoires et éventuellement de thèses de doctorat.Participation au développement de programmes d'études supérieures, recherche, participation à la vie universitaire et service à la collectivité.Exigences Doctorat en éducation, expérience d'enseignement en didactique et en orthodidactie du français auprès des élèves en difficultés de l'ordre primaire pour un des postes et à l'ordre secondaire pour l'autre.Une expérience de recherche-appliquée au milieu de l'éducation sera considérée comme un atout.Réception des candidatures Prière de faire parvenir un curriculum vitae et le nom de trois personnes pouvant faire des recommandations à l'appui de votre candidature, avant 16 heures, le 26 juin 1998 à : Monsieur le doyen, Faculté d'éducation Offre d'emploi no 98-1-10 Université de Sherbrooke Sherbrooke (Qué.) J1K2R1 Les conditions de travail sont régies par les conventions collectives en vigueur.L'Université respecte le principe de l'égalité en emploi pour les femmes.UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE DIRECTEUR/DIRECTRICE Artistique Le Devoir est à la recherche d'un(e) directeur/directrice artistique Description du poste: Sous l'autorité du directeur de l'information, le directeur/la directrice artistique supervise la présentation quotidienne du journal et de ses cahiers spéciaux, encadre le travail graphique des pupitreurs et contribue à leur formation au plan graphique.Il réalise également des travaux graphiques et veille au respect de la grille graphique du journal.Qualifications requises: La personne recherchée sera familière avec les exigences de la production d'un journal quotidien, connaîtra le milieu de l'information et ses exigences, possédera des connaissances et une pratique étendues en infographie et en design graphique par ordinateur, aura de l'imagination, sera capable de travailler en équipe et aura des qualités artistiques et pédagogiques.Rémunération: Selon les échelles en vigueur pour les cadres de la rédaction.Les personnes intéressées feront parvenir un dossier de candidature comportant un curriculum vitae et un portfolio de leurs réalisations au plus tard le 17 juin 1998 à l'adresse suivante: Monsieur Bernard Descôteaux Rédacteur en chef Le Devoir 2050, rue de Bleury, 9* étage Montréal H3A 3M9 Pour reservation, publicitaire, composez 985-3316 1 -800-363-0305 Conflit chez Air France de Les pilotes sont plus en plus isolés CATHERINE HOURS AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Les pilotes grévistes d’Air France apparaissaient hier davantage isolés alors que s’estompait tout espoir d’un règlement du conflit pour l’ouverture, aujourd’hui, du Mondial.La direction d’Air France devrait proposer aujourd’hui aux pilotes en grève depuis neuf jours de mettre entre parenthèses leurs revendications pendant la Coupe du monde du football, du 10 juin au 12 juillet.L’idée de ce moratoire, qui recueille l’adhésion de plusieurs syndicats, est rejetée par le principal syndicat de pilotes, leSNPL Un vol seulement sur quatre a pu être assuré hier par la compagnie Air France, qui a chiffré dimanche à plus d’un milliard de FF (166 millions $ US) les pertes de la compagnie publique depuis le début du conflit, le l" juin.Syndicats et reste du personnel ne cachaient plus hier leur inquiétude face au pourrissement du conflit devenu une affaire de prestige national.Des commerciaux et administratifs de la huitième compagnie aérienne mondiale ont ainsi créé une association «Pour que vive Air France».Les pilotes «seuls au front», titrait hier le journal Libération.Les autres personnels n’hésitent pas à affirmer que les 3200 pilotes, qui ne représentent que 7 % des effectifs de la société, «ne semblent pas avoir compris que dans un avenir qui se compte désormais en jours, nous allons tous sombrer dans l’irrémédiable».Le secrétaire général de la CFE-CGC (cadres), Claude Cambus, a dénoncé un «corporatisme» qui peut «tuer l’entreprise», tandis que, pour son homologue du syndicat réformiste CFDT, Nicole Notât, «il n’y a plus de sortie négociée possible».«Il est de la responsabilité de l’entreprise [.J de permettre à la compagnie de pouvoir continuer à vivre», a estimé Mme Notât.Accusés de «prendre en otage» le Mondial par plusieurs dirigeants politiques, les pilotes ont lancé leur grève pour s’opposer aux termes d’une baisse de leurs rémunérations.Ils s’oppo- sent à la baisse de 15 % de leurs sp-laires en échange d’actions et divergent avec la direction sur la redéfinition d’une grille unique des salaires.! Reprise possible du dialogue Un conseil d’administration extraordinaire doit se tenir samedi matin, au cours duquel, selon des syndicat^, la direction compte annoncer dçs «mesures importantes».Le ministre communiste dés Transports, Jean-Claude Gayssot.la appelé de nouveau hier à «l'esprit de responsabilité de chacun» pour trouver une «solution rapide» au conflit.Fort du soutien du premier ministre socialiste Lionel Jospin, Jeap-Cyril Spinetta, p.-d.g.de, la compagnie détenue à 70 % par l’Etat, menace d’imposer un plan de gel des salairès des pilotes, mieux payés que ceux des compétiteurs.Le SNPL a prévenu lundi que cela créerait une «fracture irréversible».Cependant, selon des administrateurs, le report à samedi
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.