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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier B
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1998-07-14, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 7 Économie Page B 2 Les sports Page B 5 DOSSIER i.k i) k v (in:, i.!•: m ,\iti)i il .1 r i i.i.r: T i n h s La nouvelle révolte des Indiens américains Un peuple martyrisé peut-il être spolié une seconde fois?Alors qu'une partie des tribus connaissent une renaissance grâce à l’argent des casinos, c’est la souveraineté indienne qui est aujourd’hui menacée: certains prétendent que le concept de «nations indiennes» est archaïque à l’aube du XXIe siècle.Or, face au «Nouveau Custer», le vieux rêve de l’union sacrée reste une gageure.Voyage parmi des nations indiennes en colère.f r 1 I ARCHIVES LE DEVOIR Les communautés autochtones ont un nouvel ennemi commun: le sénateur républicain Slade Gorton, et tous ceux qui croient comme lui que le concept de souveraineté indienne est dépassé.L’ennemi s’appelle Gorton Californie: la loi qui risque de ruiner les Indiens LA UK K NT ZECCHINI LE MONDE Ils ont l’inimitable look des Californiens.Impassibles sous le soleil, ils sont une demi-douzaine à attendre sur le tarmac de l’aéroport d’Ontario, devant leurs 4x4 flambant neufs.Cheveux de jais en queue de cheval, chemises, pantalons, boots et lunettes également noirs.Les Pechangas, ou Luiseno Mission Indians, sont l’une des 105 tribus de Californie, établie «depuis plus de dix mille ans» à Temecula, entre lois Angeles et San Diego.Leur chef, Mark Macarro, trente-quatre ans, n’est pas loin d’avoir déterré la hache de guerre: «Nous savions que la bataille devait avoir lieu.Ici, le vieux concept des guerriers indiens est bien vivant.Nos ennemis sont le Congrès, Slade Gorton et Pete Wilson, et surtout les casinos du Nevada.Toutes les tribus nous regardent, car ce qui se passe en Californie aura une influence dans tout le pays.» Il était une fois la modeste tribu des Indiens Palas, qui habite à moins de 10 kilomètres de la réserve des Pechan-gas.Autant dire qu’ils en étaient les cousins depuis des lustres.Les 1200 Pechangas prospéraient grâce à l’argent de leur casino, nourrissant la jalousie des pauvres Palas.«Pourquoi, se disaient les seconds, n’aurions-nous pas notre part du gâteau?» C’est alors que le gouverneur Wilson entra en scène.Foin des épisodes d’une longue et âpre bataille devant les tribunaux; en mars, le gouvernement de Sacramento, la capitale californienne, signa un «accord historique» (le compact) avec les Palas, qui avait pour effet de déclarer illégal un certain type de machines à sous électroniques, les video slot machines, copiées des jeux de Las Vegas.Dans la foulée, le gouverneur annonça que quelque 13 0i)0 slot machines existantes seraient saisies par la justice, à moins que les tribus propriétaires signent ce nouveau traité indien.Bref, faute d’obtempérer, les Pechangas ont de grandes chances d’assister à l’extermination du «nouveau bison».En Californie, l’émotion reste grande, comme en témoigne cet éditorial de Y Union Tribune de San Diego: «C’était plus simple dans le vieil Ouest.Lorsque les Blancs voulaient voler quelque chose aux Indiens, ils se servaient, lorsque ceux-ci résistaient, l'année tirait dans le tas.Le Pala compact est un assaut aussi violent contre les Indiens que celui de la cavalerie, au siècle dentier, à Wounded Knee.» Aux yeux de la loi, Pete Wilson n’a pas tort: les Indiens se sont placés dans l’illégalité, en ne signant aucun compact avec le gouverneur et en mettant en service des milliers de machines interdites.Mark Macarro, ainsi que la plupart des chefs tribaux de Californie, affirment que le gouverneur s’est refusé à toute discussion, préférant négocier en catimini avec les Palas.Pourquoi?Pete Wilson achève en novembre son deuxième mandat et il n'est pas rééligible.En revanche, on lui prête l’intention de briguer l’investiture républicaine pour la course à la Maison Blanche, en 2(XX).Or une telle ambition suppose un trésor de guerre électoral de plusieurs dizaines de millions de dollars.Voilà le décor campé.Pete Wilson, assurent les chefs tribaux, courtise les barons des casinos de Las Vegas, lesquels ne souhaitent qu’une chose: casser les reins de l’industrie du jeu californienne, quitte à ruiner les Indiens.A Washington, Kevin Gover se montre ferme.«Le Pala compact est légal, mais le gouverneur n’a pas le pouvoir de l’imposer à d’autres tribus, et il doit continuer de négocier avec chacune d’entre elles pour trouver une solution», déclare-t-il.L’affaire est d’importance puisque, tout en réglementant les jeux de hasard, le Pala compact écorne au passage le principe de la souveraineté indienne.S’il devait s’imposer, nul doute que le «modèle californien» donnerait des idées à bien des gouverneurs, pas fâchés de prélever un plus lourd tribut sur les bénéfices des casinos indiens.Connecticut: la tribu des nouveaux riches Le trouble est peut-être venu d'eux et de leurs casinos transpirant de dollars.C’est ici,, sur le territoire des Pequots de Mashantucket, dans l’Etat du Connecticut, que le poison de la jalousie a refait son apparition au cœur des Blancs: ces (nouveaux) «riches Indiens» exemptés d’impôts! C’est vrai qu’il y a chez Richard «Skip» Hayward une façon un peu provocante de vous lancer comme un défi le montant de son salaire annuel —1,5 million de dollars —, même s’il rappelle très vite qu’au début des années 80 il fut le premier salarié de la tribu, avec tout juste 1500 dollars par mois.Bien sûr qu’il a fallu courage et force d’âme à «Skip» et aux 530 Pequots, pour bâtir, «après trois cents ans de lutte», ce début d’empire industriel dont le Foxwoods Casino Resort est le fleuron le plus visible.Qu’importe: les patriciens de Nouvelle-Angleterre ne fréquentent pas Foxwoods, le plus grand et le plus lucratif casino de l’Amérique.La réserve indienne s’étend sur 323 hectares, non loin de la frontière de l’Etat du Rhode Island.C’est une enclave de droit indien, un paradis Fiscal pour les Pequots.«Nos accords, explique Skip, prévoient que nous versons 25 % de nos revenus à l’Etat du Connecticut, en échange de l'exclusivité du jeu: personne n’a donc intérêt à remettre en cause le statu quo.» En effet, le gouvernement de Hartford empoche au moins 100 millions de dollars par an, et les «Fox people» assurent un emploi à plus de 11 300 personnes.Pour le reste, comme dans la plupart des tribus, les Pequots imposent une stricte loi du silence financière: Skip Hayward se refuse à confirmer un bénéfice annuel de plus de un milliard, tout comme il reste muet à propos du montant de la prime d’intéressement versée aux seuls employés natives.Mais les «visages pâles» n’ont pas à se plaindre: en moyenne, les salaires de Foxwoods sont 30 % plus élevés qu’aüleurs.Ep échange, pas de syndicats et pas de recours auprès de l’Etat ou du gouvernement fédéral.Quant aux tribunaux tribaux, ils rendent, bien sûr, une justice.indienne.C’est pour de telles «anomalies» que certains sénateurs de Washington veulent remettre en cause le statu quo indien.(LZ.) LAURENT ZECCHINI LE MONDE Dans les tribus, l’homme qui fait lever l’étendard de la révolte indienne est affublé de deux sobriquets: «Kit Carson» et «Le Nouveau Custer».L’histoire crédite le premier d’avoir capturé «plus de 10 000 Indiens».Quant au second, il fut l’ennemi juré des Sioux et des Cheyennes avant d’être massacré avec tous ses soldats, en 1876, à la bataille de Little Big Horn.C’est dire que le sénateur républicain Slade Gorton n’est pas considéré comme l’ami des quelque deux millions d’Américains-lndiens, ces natifs dont la population martyrisée avait été réduite, au début du sièçle, à 250 000 âmes.A l’observer, ce matin de mai, dans une salle du Cpngrès, il est difficile d’imaginer que le sénateur de l’Etat de Washington est le père d’une machine de guerre visant à remettre en cause la souveraineté des nations indiennes, avec son projet de loi N 1691 sur Inégalité devant la justice» des Américains-Indiens.C’est un homme ascétique, au regard doux et à la voix monocorde, qui fait penser à un recteur.En réalité, ce chrétien de l’Église épiscopale est le croisé d’une certaine idée de la justice.Depuis les années 70, il n’a cessé de contester dans les prétoires les «privilèges» indiens.Son combat, il le poursuit aujourd’hui en échangeant d’acides flèches de rhétorique avec le sénateur Ben «Nighthorse» Campbell, président de la commission des affaires indiennes.Membres du même parti, les deux hommes ne s’aiment guère.Sénateur du Colorado, le second est un Cheyenne originaire du Montana.Son arrière-grand-père, Black Horse, était présent à Little Big Horn.Avec ses cheveux en queue de cheval, ses pantalons de cuir et sa Harley-Davidson, il ne cherche nullement à fondre sa différence dans la grisaille parlementaire.Il lui arrive même de penser qu’il sert d'alibi aux remords de l’Amérique blanche: «Un Indien au Congrès, dit-il, c’est un mauvais chiffre.Il devrait y en avoir bien plus, ou aucun.» Leur dialogue, comme à l’accoutumée, est stérile.Le sénateur çlu Washington a posé les questions convenues: «À la veille du XXL siècle, peut-il y avoir, sous la bannière américaine, des “gouvernements” irresponsables de leurs actions?Une minorité d’individus peut-elle ignorer les préoccupations de la majorité de ses voisins?» I-e sénateur du Colorado a répliqué: les gouvernements tribaux exercent une forme de souveraineté qui n’est pas différente de celle des Etats et de l'administration fédérale.L’immunité dont ils bénéficient contre d’éventuelles actions en justice, ainsi que les avantages fiscaux dont ils profitent — les revenus d’une tribu, y compris ceux des casinos, sont exempts de taxes; les Indiens, à condition qu’ils vivent sur la réserve, ne paient pas d’impôts locaux mais acquittent l’impôt sur le revenu —, résultent de leur statut d’entités tribales dotées de gouvernements souverains et autonomes.Ce statut est inscrit dans la Constitutign.Il a fait l'objet de traités avec le gouvernement des États-Unis (370 ont été ratifiés par le Congrès), sans compter plusieurs décisions de la Cour suprême.Le sénateur Gorton a hoché la tête en souriant, peu ébranlé dans sa logique.C StreeL Washington, au ministère de l'Intérieur, le Bureau des affaires indiennes (BIA): une administration forte de 12 (XX) fonctionnaires et dotée d’un budget de 1,6 milliard.Ce jour-là, une cinquantaine de personnes assistent à l’inauguration de la salle du personnel.Les fresques naïves, œuvres de six artistes indiens, rappellent la chasse, la guerre, la vie quotidienne des anciennes tribus.Un chant guttural s’est élevé, rythmé par le son du tambour.Un medicine man de la tribu des Crows a demandé au Grand Esprit de bénir les lieux.Au premier rang de l’assistance recueillie se tient Kevin Gover, le sous-secrétaire à l’intérieur chargé des affaires indiennes.Costume gris et queue de cheval, c’est un Pawnee de l’Oklahoma.En aparté, il affirme qu’il s’opposera aux visées du sénateur Gorton, même s’il comprend que ce «Nouveau Custer» est le porte-parole de frustrations locales, nées d’une certaine renaissance financière indienne.«Les seuls progrès que les tribus ont obtenus depuis un siècle, c’est lorsque la loi américaine s’est appuyée sur la structure tribale.» D’après Kevin Gover, le sénateur Gorton et ses partisans veulent chapger le pacte historique entre le gouvernement des États-Unis et les tribus.«Ils essaient de montrer que, dans les circonstances actuelles, la souveraineté indienne n’est plus un concept viable.Or le gouvernement n’a jamais poursuivi une politique de respect de la souveraineté indienne.» Les Indiens, en 1998, ont-ils plus de raisons que par le passé de croire en la parole du gouvernement américain?Pendant cent cinquante ans, l’administration fédérale a utilisé tous les discours, toutes les tactiques: la guerre, des traités léonins ou bafoués, la relégation dans les réserves, la déportation, les terres spoliées, morcelées, l’interdiction des langues indiennes, des religions et des coutumes, la discrimination économique.Puis, comme s'il s’agissait de réparer tant de préjudices, la loi de 1988 a autorisé l’ouverture de casinos en terres indiennes, sur la base d’qn accord fie compact) avec les autorités de chaque État.Aujourd’hui, les 554 tribus indiennes n’ont plus confiance.Elles savent que le sénateur Gorton est le héros d’une certaine Amérique revancharde.S’il échoue, il reviendra à la charge.D’autres projets de loi visent à porter le fer dans la souveraineté indienne.Au-delà, c’est l’argent des casinos, ce «nouveau bison» de la renaissance d’un peuple massacré, qui est convoité.Les tribus ont donc pris peur.Elles tentent de se mobiliser face à l’ennemi commun, sachant leur identité de nouveau menacée, conscientes des risques de faillite.10 500 kilomètres d’un voyage aérien d’est en ouest, du sud au nord nous ont conduits à la rencontre de ces «nations indiennes» qui cohabitent dans le creuset de la nation américaine.Mississippi: le «miracle choctaw», reflet du progrès indiens Choctaws: «Tribu heureuse et travailleuse du Mississippi, déterminée à défendre ses acquis.» Ce soir-là, dans un salon du Silver Star Casino, où se presse la bonne société du comté de Neshoba, Phillip Martin, chef des Choctaws, met les points sur les «i»: «Certains, au Congrès, ne veulent pas du progrès indien.Pour eux, nous devons rester des citoyens de seconde zone.Nous ne voulons plus être dépendants des programmes fédéraux.Les Indiens ont été trop longtemps relégués aux marges de la société, avec leur voix trop faible et leurs ressources trop limitées pour se faire entendre.» En 1830, le gouvernement du président Andrew Jackson a presque réussi à anéantir les Choctaws, obligeant la tribu à emprunter la «piste des larmes», ce chemin de l'exil vers l’Oklahoma.Une poignée d'irréductibles est restée, pour connaître cent cinquante ans de pauvreté.Jusqu’en 1971, 75 % des hommes et femmes d'âge adulte étaient sans travail, et les subventions fédérales constituaient 98 % des moyens de subsistance de la tribu.Aujourd'hui, le taux de chômage ne dépasse pas 4 %, et le chef, Martin, est à la tête d’un véritable groupe industriel: une dizaine d’usines, un casino employant 2000 personnes, un golf, un hôtel de 500 chambres.l:a presse parle du «miracle choctaw», fruit du travail, de la persévérance et d’une gestion économe, des vertus qui conviennent bien à ce coin de la Bible Belt protestante des états du Sud.«Si nous perdons notre souveraineté, insiste Phillip Martin, tous nos efforts de développement seront réduits à néant.Pourquoi le Congrès veut-il saboter la réussite indienne?» La suppression des avantages fiscaux aurait pour effet d’imposer une taxe de 35 % sur le chiffre d'affaires de la tribu, et de faire fuir les investisseurs privés.Mais les fruits de cette réussite sont-ils partagés?«Il n'existe aucun mécanisme de solidarité au niveau national, reconnaît le chef des Choctaws, chaque tribu se débrouille comme elle peut.C'est vrai, ce serait une bonne idée de créer une banque indienne, qui prêterait aux tribus pauvres.» L’absence de solidarité entre tribus.Le rêve de Tecum-seh, héros du panindianisme, est mort avec lui, en 1813.La Californie offre une illustration de ce chacun pour soi.En appliquant le vieux principe «diviser pour régner», le gouverneur républicain Pete Wilson est devenu l’agent objectif du sénateur Slade Gorton.Et, ajoutent les Indiens, des puissants intérêts financiers des casinos de Las Vegas.(L.Z.) B 2 I.K I) K V 0 I li M A I! I) I I' I I.I.K T I !l !) S LE DEVOIR «- ECONOMIE Dans l’ombre de la récession nippone Le dollar poursuit sa glissade LE DEVOIR ET AGENCE FRANCE-PRESSE Le dollar canadien est demeuré hier sous l’influence des monnaies asiatiques, évoluant toujours dans l’ombre de la récession nippone.11 n'a ainsi pu participer à la réaction positive au changement politique brusque survenu dimanche, au Japon, le dollar établissant hier une nouvelle marque à la baisse.Coiffant une autre séance volatile, le dollar canadien a clôturé hier à 67,60 cents américains, en baisse de trois centièmes par rapport à la clôture de vendredi, établissant un nouveau record de fermeture.Au cœur de la séance, il s’est échangé à aussi peu que 67,49 cents, du jamais vu dans l’histoire de cette devise, après avoir ouvert la journée en hausse.Il surfait alors sur la vague d’optimisme provoquée par la démission du premier ministre japonais Ryutaro Hashi-moto, une démission qui a eu pour effet de doper le yen face à sa contrepa-retie américaine.La devise nippone a accueilli les résultats des élections de dimanche en s’échangeant à 144,23 yens, touchant son plus bas niveau depuis un mois.11 s’est toutefois immédiatement ressaisi pour clôturer à 141,23 yens, un niveau similaire à celui de vendredi.En bourse, dans un volume d’activité modéré, l’indice général XXM de la Bourse de Montréal s’est replié de 22,29 points, ou de 0,6 %, à 3722,43.L’indice TSE 300 a reculé de 0,5 %, ou de 40,78 points, à 7348,94 alors que le Dow Jones complétait une séance qualifiée de terne en baisse de 0,1 % (de 9,53 points), à 9096,21.Wall Street n’a donc pas fait écho à la Bourse de Tokyo, qui a gagné 1,7 % après la démission de Ryutaro Hashimoto suite à la défaite électorale de son parti.Les investisseurs nippons espèrent en effet que son successeur mettra plus rapidement en place les réformes nécessaires pour assainir le secteur financier et relan- cer 1 économie.Sonnette d’alarme Si la démission de Hashimoto a eu pour effet d’alléger les pressions, les milieux économiques japonais ont toutefois tiré la sonnette d’alarme après la défaite cuisante du parti du premier ministre qui, craignent-ils, risque de reporter les plans de relance et d’assainissement de la seconde économie japonaise.Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Japon a, pour un, mis en garde contre la volatilité des marchés.Les résultats «vont semer la confusion pendant quatre ou cinq jours», a-t-il dit.De son côté, le président du groupe industriel Ishikawajima-Harima Industries a invité le Parti libéral-démocrate (PLD) à «mettre rapidement au point les détails (concernant les baisses d’impôts promises] afin de stabiliser le système financier».Le Japon est confronté à une montagne de problèmes et «ne peut pas se permettre la moindre confusion ou le moindre retard», a-t-il dit.«Nous attendons du PLD qu’il prenne cela au sérieux.» «Ce qui est le plus grave pour nous est que le résultat de cette élection risque de plonger la situation politique dans la confusion et de retarder des mesures qui sont indispensables», a relevé M.Jiro Nemoto, président de la Fédération des employeurs japonais.«Nous souhaitons que le parti au pouvoir et l'opposition mettent de côté leurs différents et s’attèlent ensemble ata difficultés auxquelles le pays est confronté», a ajouté M.Nemoto, président du géant des transports maritimes Nippon Yusen KK.Le secrétaire général du PLD Koi-chi Kato a promis que son parti ne retarderait pas les mesures attendues pour assainir les banques et relancer la machine économique.Le PLD «va mettre en œuvre les réductions d'impôts promises de même que le méchanisme des banques-relais» destiné à prendre en charge les banques défaillantes, a-t-il dit devant la presse.Takashi Imai, président du Kei-danren, la principale centrale patronale du pays, a expliqué que les résultats du vote traduisaient la volonté des électeurs de voir adoptées sans délai «des mesures politiques draconiennes afin de sortir de la récession».Le Japon «doit éviter le vide politique à tout prix au vu de la gravité de la situation».Pour Yotaro Kobayashi, président de Fuji Xerox, la défaite du PLD est à mettre sur le compte de la piètre gestion économique du pays.L'Association Canadienne des Fabricants de Produits Pharmaceutiques Canadian Drug Manufacturers Association AVIS DE NOMINATION Jim Keon, président Monsieur Jack Kay, président du Conseil d’administration de l’Association Canadienne des Fabricants de Produits Pharmaceutiques (ACFPP), est heureux d’annoncer la nomination de monsieur Jim Keon au poste de président.Monsieur Keon possède une vaste expérience des brevets et des pratiques commerciales dans le secteur pharmaceutique.A titre de vice-président à la Recherche et aux Affaires internationales de l'ACFPP depuis quatre ans, il assumait les responsabilités suivantes : défense de la position de l'industrie des génériques dans le cadre de l'examen parlementaire de la loi C-91 sur les brevets; promotion du développement de programmes d’assurances-médicaments favorables à l’utilisation des génériques et l’apport d'une perspective internationale à l'industrie canadienne des génériques résolument tournée vers les marchés d'exportations et ce, dans un contexte de mondialisation de plus en plus complexe.Auparavant, M.Keon a occupé des postes de direction dans la fonction publique.Il a été directement impliqué dans plusieurs négociations sur le libre échange.Il possède aussi une expérience exhaustive de la gestion de législations et de politiques afférentes à la protection des droits des consommateurs.L’Association Canadienne des Fabricants de Produits Pharmaceutiques représente un groupe d'entreprises canadiennes dynamiques spécialisées dans la production de médicaments génériques de qualité, à prix abordables, de produits chimiques Fins et de nouvelles entités chimiques.L’industrie des génériques joue un rôle vital dans le système de santé canadien en offrant une alternative sûre et éprouvée aux médicaments d’origine beaucoup plus dispendieux.Les négociations sont rompues C’est l’impasse chez GM La direction change de ton et menace d’aller en justice pour faire déclarer la grève illégale Les dirigeants du premier constructeur mondial adoptent une politique de fermeté sous la pression de leurs actionnaires.Le groupe de Detroit a pris du retard sur ses concurrents et envisage des suppressions d’emplois massives pour retrouver sa compétitivité.PRESSE CANADIENNE, LE MONDE ET AGENCE FRANCE-PRESSE Quelque 166 995 salariés de General Motors, sur les 225 (XX) que le constructeur automobile emploie en Amérique du Nord, étaient au chômage technique hier à cause des effets en chaîne d’une grève dans deux usines, a indiqué le groupe.GM aurait dû commencer hier à relancer progressivement ses usines — 26 sites sur 29 sont fermés — paralysées depuis plus d’un mois, afin de démarrer la production des modèles 1999.Mais des négociations entre la direction et le syndicat des ouvriers de l’automobile, United Auto Workers (UAW), ont été rompues dimanche.Les négociations ont toutefois repris hier en fin de journéç entre les parties.Le gouverneur de l’Etat du Michigan, John Engler, a offert ses services pour tenter de rapprocher les parties.Le syndicat a refusé dimanche d’inclure dans les discussions deux autres sites, à Indianapolis (Indiana) et Dayton (Ohio), qui menacent eux aussi de cesser le travail.Les grévistes demandent l’arrêt des délocalisations d’emplois des États-Unis vers des centres de production moins coûteux, notamment au Mexique.Il y a donc deux grèves à General Motors: celle des 9200 salariés membres de l’UAW (United Auto Workers), principal syndicat de l’automobile, depuis le 5 juin, à Flint, dans la grande banlieue de Detroit, qui a réussi à paralyser la quasi-totalité de la production nord-américaine du constructeur automobile, et celle que les protagonistes présentent à l’opinion publique.Mais la grève médiatique semble sérieusement compliquer les chances de solution du conflit d’origine.A l’aube de la sixième semaine de grève, les négociations sont dans l’impasse.L’ultimatum officieux fixé par la direction pour conclure les pourparlers est passé dimanche sans qu’un accord n'intervienne.Cet accord aurait permis de faire repartir la production dès hier, à l’issue de la traditionnelle fermeture estivale de deux semaines de toutes les usines du groupe, et de lancer la production des nouveaux modèles 1999.Le principal représentant de la direction de GM aux pourparlers, le vice-président Gerard Knechtel, a nettement changé de ton dimanche soir en annonçant que la direction se réservait désormais la possibilité de trouver d’autres moyens que la négociation pour mettre fin au conflit: elle va commencer, a-t-il dit, par engager une action en justice pour faire déclarer la grève illégale.Par ailleurs, General Motors a procédé, hier, à la réouverture de l’une de ses usines de montage, témoignant de la volonté de la société de ne pas retarder le lancement des versions 1999 de ses camionnettes.La camionnette grand format est l’un des modèles les plus populaires et les plus rentables de GM.GM a rappelé au travail 2800 employés de l’usine de Pontiac East afin qu’ils débutent la fabrication de camionnettes «pilotes» qui serviront à tester les équipements avant le début de la production régulière.Les activités à cette usine avaient été interrompues le 12 juin en raison des grèves aux usines de Flint.3 MET FLINT METAl CI .NT UAW â I! 4P *>’ DOCK NUMB 1,3,f O NT7 Æ REUTERS À Flint, dans la grande banlieue de Detroit, les salariés de deux usines de GM sont en grève depuis le 5 juin.Résultats spectaculaires GM a des raisons supplémentaires d’adopter une stratégie de fermeté: malgré un assainissement très net de la situation du groupe ces dernières années, les rapports de forces entre les Big Three (Chrysler, Ford, GM) ne sont plus les mêmes.La fusion de Chrysler avec Daimler-Benz change profondément les données de la concurrence et Ford a obtenu en deux ans, grâce à une politique musclée de réduction des coûts, sous la houlette de son nouveau président, Jacques Nasser, des résultats spectaculaires qui le rendent beaucoup plus compétitif.GM ne peut plus se permettre d’être à la traîne.Si, en juin, GM a enregistré, comme les deux autres constructeurs de Detroit, ses meilleures ventes sur le marché américain depuis dix ans, les responsables des ventes de GM prévoient pour juillet une chute de 30 % à 40 % par rapport à juillet 1997 en raison de la grève.La direction a tenté ces derniers jours d’élargir le champ des négociations.Outre l’amélioration de la productivité et la sous-traitance de certaines tâches, qui sont au cœur du conflit local dans les deux usines de Flint, elle a cherché à obtenu- l’engagement de l’UAW que d’autres arrêts de travail n’allaient pas être déclenchés dans plusieurs usines-clés, à Dayton et Indianapolis.Elle a aussi voulu aborder avec l’UAW le problème du nombre d’emplois à supprimer dans l’ensemble du grouixî pour améliorer la productivité chez GM dans un environnement de plus en plus dur, ainsi que la vente de certaines usines.L’UAW ne semble pas disposé à se laisser entraîner si facilement dans une négociation d’une telle ampleur.L’objectif essentiel de l’UAW, en dehors du conflit local de Flint, est de tenter d’enrayer la chute du nombre de ses adhérents, passé de 450 000 à GM en 1980 à 200 000 aujourd’hui.Mise en garde de Wall Street Le problème est qu’aux côtés des deux principaux protagonistes du conflit, la direction de GM et l’UAW, a émergé un troisième acteur qui ne cesse de donner des conseils, voire d’émettre des exigences: Wall Street.Les analystes de Wall Street, reflétant la plupart du temps l’opinion des actionnaires, ont des idées très précises et les exposent à qui veut les entendre.Le plus en vue, Stephen Girsky de Morgan Stanley Dean Witter, a même été invité par la direction de General Motors, il y a quelques mois, à présenter son credo devant un large groupe de cadres supérieurs de l’entreprise: «Ne vous laissez pas abuser par l’amélioration des ventes due à la croissance économique, leur a-t-il dit en substance: vos concurrents progressent beaucoup plus vite que i/ous.» La part de marché de GM aux États-Unis est passée de 36 %, il y a dix ans, à 31 % le mois dernier, après avoir connu un creux de 29 % au début de l’année.Le traitement que Wall Street précis nise pour GM est simple: amputer de 50 000 emplois une main-d’œuvre qui en compte actuellement 224 000, soit une réduction de 22 %.GM a déjà suiF primé 64 000 emplois depuis 1992, mais c’est loin de suffire, puisque ses rivaux sont plus compétitifs.Selon l’hebdomadaire Business Week, GM a 50 % d’usines de montage de plus que Ford, dont la part de marché est de 24 %.GM, résume le Wall Street Journal, reste handicapé par «un système de marketing et de distribution mis en place lorsque sa part de marché était de 50 %».Sur chaque véhicule produit, affirme Stephen Girsky, Ford fait un bénéfice avant taxes supérieur de 978 $ à celui de GM.Pour Nicholas Lobaccaro, de Merrill Lynch, GM doit réduire ses effectifs de 45 000 emplois et fermer au moins trois usines.Pour Joseph Phillip-pi, de Lehman Brothers, «GM doit changer, et changer radicalement.Et l’UAW doit s’engager à faire ce qu’il faut pour aider GM à s’améliorer».Les relations sociales à GM sont notoirement difficiles: le groupe a essuyé treize grèves de l’UAW depuis trois ans et le syndicat accuse régulièrement la direction de ne pas tenir ses engagements.Le conflit chez le numéro un mondial des messageries rapides, UPS, l’an dernier, qui avait tourné à l’avantage du syndicat gréviste, le Teamsters Union, a montré l’importance de l’appui de l’opinion publique dans ce type de grève.Résultats du deuxième trimestre Profits records chez Chrysler ASSOCIATED PRESS Auburn Hills — Chrysler vient de connaître le deuxième trimestre le plus rentable de son histoire, avec un bénéfice net de 1,003 milliard $ US qui représente une progression de plus du double par rapport à la période correspondante de l’année dernière.Ce bénéfice net de 1,51 S l’action, grâce à des ventes trimestrielles de 17 milliards, dépasse les attentes des analystes de Wall StreeL Un sondage mené auprès de 16 d’entre eux, la semaine dernière, établissait à 1,41$ l’action les prévisions de profits trimestriels pour le troisième fabricant de véhicules automobiles en Amérique du Nord.«Cette entreprise est maintenant la référence de l’industrie en ce qui concerne l’efficacité de la production et le contrôle des coûts», a déclaré Philip Fricke, spécialiste de l’industrie de l’automobile pour la firme de courtage Prudential Securities.Jim Donlon, vice-président et contrô- leur chez Chrysler, a pour sa part expliqué ces résultats supérieurs aux prévisions par l’efficacité d’un programme de réduction des coûts qui a permis à l’entreprise d’économiser de 400 à 5(X) millions.Il a aussi dit ne pas savoir si la grève qui paralyse présentement les activités du concurrent General Motors se traduirait par une augmentation des ventes pour Chrysler.«Dans le passé, nous avons été témoins de deux types de réactions, a déclaré M.Donlon.D’une part, il peut y avoir une baisse du volume des ventes pour l’ensemble de l’industrie, parce que les consommateurs attendent que la production reprenne.D’autre part, il est arrivé que les ventes se déplacent vers les concurrents qui poursuivent leurs activités.» Les résultats divulgués hier marquent une nette amélioration par rapport au deuxième trimestre de l’an dernier, alors qu’une grève avait paralysé pendant un mois les activités d’une usine de fabrication de moteurs et fait perdre 438 millions à l’entreprise.U>rs de ce trimestre, le bénéfice net s’était établi à 483 million, ou 70 cents l’action.Depuis le début du présent exercice, Chrysler a enregistré des profits de 2,06 milliards, ou 3,12 .$ l’action, ce qui se compare avec un bénéfice net de 1,5 milliard, ou 2,17 $ l’action, lors du premier semestre de 1997.Les ventes lors des premiers six mois de 1998 se chiffrent à 33,8 milliards, en hausse de 11 % par rapport aux 30,5 milliards de la ix> riode correspondante de 1997.Les ventes de camionnettes et de fourgonnettes continuent d’être fort rentables pour Chrysler, même si la compagnie offre de généreux incitatifs.Il en coûte en moyenne 1485 $ en mesures incitatives à Chrysler pour chaque véhicule vendu, ce qui est nettement plus que les 980 $ du deuxième trimestre de l’an dernier.Ixs résultats trimestriels de General Motors seront rendus publics aujourd’hui, alors que ceux de Ford le seront demain.Cartons Saint-Laurent conclut une entente avec Elopak PRESSE CANADIENNE Cartons Saint-Laurent a conclu une entente commerciale avec Elopak qui devrait lui donner un plus grand accès au marché américain dans le domaine des contenants de lait et d’œufs.Cette entente favorisera notamment l’usine de transformation de Cartons Saint-Laurent située a Saint-Léonard, en banlieue de Montréal, qui pourrait devoir engager quelques travailleurs additionnels.Le directeur général de l’usine, M.Iajc Potvin, a rappelé qu’elle avait dû mettre à pied une quinzaine de travailleurs, l’automne dernier, parce que l’entreprise avait perdu une part du marché québécois aux mains de concurrents américains.L'usine a presque réembauché tous ces travailleurs, et devrait poursuivre l’embauche grâce à l’entente avec Elo- pak, a-t-il déclaré.«Elopak va nous permettre d'augmenter notre profitabilité et notre part du marché aux États-Unis», a-t-il affirmé.Elopak est une filiale de la multinationale norvégienne Tiede-manns.En Amérique du Nord, Elopak manufacture de l’équipement de remplissage pour les industries du lait et du jus.En Europe, elle œuvre notamment à la transformation du carton.E N B R E F Du nouveau à la Bourse de Montréal (Le Devoir) —Iii Bourse de Montrécü a annoncé hier l’extension des heures de négociation sur ses contrats terme grâce à l’accès à une plate-forme de négociation électronique reconnue comme un standard mondial.Cette initiative fait suite à la signature d’une entente de principe avec Euronext, compagnie affiliée au Marché à terme internatio-nal de France (MA'IIF).«Cette alliance stratégique, sujette à approbation parles autorités réglementaires, reflète l’internationalisation du marché à ternie de la place financière montréalaise», peut-on lire d;uis un communiqué.Ix- contrat sur acceptations bancaires canadiennes de trois mois (BAX) sera le premier produit de la Bourse à être négocié par le biais de cette plate-forme.Fusion de Prosig et EDS (Le Devoir) — Prosig vient de joindre ses forces à celles de la multinationale américaine EDS.La fusion des deux entreprises donne ainsi naissance à EDS Québec, dont les revenus annuels atteignent un peu plus de 15 millions.«Avec ses 300 employés, EDS Québec devient l’une des dix principales entreprises spécialisées dans le domaine des technologies de l'information», peut-on lire dans un communiqué.EDS Québec entend investir 50 millions au cours des cinq prochaines années et compte doubler ses effectifs d’ici 2000.Fondée à Québec en 1986, Prosig affiche un chiffre d’affaires annuel de dix millions.Elle est active dans le développement de systèmes informatiques pour les secteurs de l’éducation, de la santé et des affaires gouvernementales.EDS Canada compte dans sa clientèle de grandes entreprises multinationales et emploie plus de 3500 personnes dans 35 villes au pays. I.K 1) K V 0 I K I.K M A IM) I II .1 I' I I.I.K ï I !» e, Travaux de construction (rénovation) au 50, Montée Meunier, Saint-Jérôme (Québec).Garantie de soumission : 35 000 $ Clôture : 98-08-13 à 15 h à Montréal.Mauricie - Centre-du-Québec(5> Dossier 77524400 Dossier 80047900 Travaux de plomberie (Lot 10.1) au 800, boul.Gouin Ouesf, Montréal (Québec).Clôture : 98-08-14 à 15 h à Montréal.Entretien ménager forfaitaire au 4075, 36' Avenue, Shawinigan (Québec).Clôture : 98-07-24 à 15 h à Trois- Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 (construction) et MERX 1-800-964-6379 (biens et services).Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.^ Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke (Québec), (819) 820-3193.Direction régionale Laval — Laurentides - Lanaudière, 2800, boul.St-Martin Ouest, bur.3.08, Laval (Québec), (450) 680-6100.Direction régionale Mauricie - Centre-du-Québec, 100, rue Laviolette, Trois-Rivières (Québec), (819) 371-6035.1.'ensemble des appels d'offres de la Société peuvent être consultés stir notre site Internet Société immobilière du Québec www.siq.gouv.qc.ca divorce et de l'avis de dénonciation des pièces du demandeur ont été laissés au greffe de la Cour supérieure de Montréal, du district de Montréal, à son intention.De plus.PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestations dans les délais susdits, le demandeur procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conformes aux conclusions qu'il sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.Montréal, le 18 juin 1998 RITACADIEUX GREFFIER ADJOINT Avis est donné selon l'Article 795 du Code Civil du Québec que M.Jack N Plumbley est décédé le 6 juillet 98 demeurant au 230 Hymus boul., # 616, Pointe-Claire, Québec H9R 5P5 L'inventaire des biens est détenu au bureau du Montréal Trust au 1800 avenue McGill Collège, Montréal (Québec), H3A 3K9 pour fin de consultation.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-242474-983 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT GREFFIER-ADJOINT JUDY (JUDIE) MARIE BARNABY, Partie demanderesse c.EARL GRANTSEL HOTTOT, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Earl Granfsel Holtol de comparaître au greffe de celte cour situé au 1 est rue Notre-Dame.Montréal, salle 1.100, dans les trente jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la Demande en divorce et Avis de dénonciation de pièces ont été remis au greffe à l’intention de Earl Grantsel Holtol.Lieu: Montréal Date: 7 juillet 1998 RITACADIEUX GREFFIER-ADJOINT AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS, par les présentes, que la compagnie "RENO MICRO PRÉCISION LTÉE" demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, le 8 juillet 1998 Fleurette Renaud, secrétaire AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 2952-2760 QUÉBEC INC, demandera à l'Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 10e jour de juillet 1998.KARAM ROBERT Secrétaire de la compagnie DERIAN TONIOS Procureur de la compagnie AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie TRANSPORT MADINA OUTREMER demandera à l’Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 10e jour de juillet 1998.DERIAN TANIOS Secrétaire de la compagnie DERIAN TANIOS Procureur de la compagnie AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie MIE EXPORTATIONS & IMPORTATIONS INTERNATIONAL INC.demandera à l'Inspecteur général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montréal, ce 10e jour de juillet 1998.DERIAN TANIOS Secrétaire de la compagnie DERIAN TANIOS Procureur de la compagnie CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO : 500-05-039730-989 COUR SUPERIEURE PRÉSENT GREFFIER ADJOINT BANQUE DE MONTRÉAL Partie demanderesse C.Léon BUNDURY Partie défenderesse ASSIGNATION PRENEZ AVIS que les procureurs de la Banque de Montréal ont déposé au greffe de la Cour Supérieure du district judiciaire de Montréal, au 10 rue St-Antoine Est, à Montréal, une requête en délaissement forcé et prise en paiement (art.2765 et 2770 C.c.Q et 795 ss C.p.c.Affidavit, Avis à la partie imtimée, inventaire des pièces et pièces R-1 à R-4.Cette requête en délaissement forcé sera présentée le 1er septembre 1998 à 9 heures en salle 2.16 à la Cour Supérieure du district de Montréal ou ausitôt que conseil pourra être entendu.Une copie de la requête en délaissement forcé et prise en paiement (Art.2765 et 2778 C.c.Q.et 795 ss C.p.c., Affidavit, Avis à la partie intimée, inventaire des pièces et pièces R-1 à R-4 a été laissée au greffe de la Cour Supérieure è l'intention de LÉON BUNBURY.Lieu : Montréal Date : 10 juillet 1998 RITA CADIEUX MÊMES PROBLEMES pzisrïEa LA SOLIDARITE (514) 257-8711 1 -888-234-8533 www.devp.org tUËVELOPPEAIENr EfMIX Transports Québec Québec :: APPELS D'OFFRES ET DE CANDIDATURES Contrai n° : 5200-97-/002 — Extension Ou système de gestion de la circulation autoroutlire de la région de Montréal.Seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises, ayant un établissement dans les M.R.C.Communauté urbaine de Montréal et Laval, et qui ont commandé une copie du dossier d appel d otites au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent, dans le cas d'un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s'est procuré une copie du dossier d'appel d'offres Coût du dossier : 20 S Réception des otites : salle des soumissions de Montréal Clôture de l'appel d otites et ouverture des offres : Montréal, le mercredi 29 juillet 1998, 15 h.ContraI n° : 5473-98-PB05 — Ramassage de branches et d'arbres, émondege et abattage d'arbres sur les abords de diverses routes du Centre de services de Vtudreull, dans diverses municipalités.M.R.C.Vaudreull-Soulanges, (C.E.P.Seleberry-Soulenges et Vsudreull).Longueur 187,8 km.Seules seront considérées les offres présentées par des fournisseurs possédant les qualifications requises, ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental et qui ont commandé une copie du dossier d ’appel d offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent : dans le cas d'un consorbum.cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s’est procuré une copie du dossier d'appel d’offres.Garantie de soumission exigée : 20 600 {(cautionnement) ou 10 300 ( (autre) Coût du dossier : 20 S Réception des offres : salle des soumissions de Montreal.Clôture de l'appel d'offres et ouverture des offres : Montréal, la mercredi 29 juillet 1998, 15 h.Contrai m : 6575-98-4418 — Déneigement, déglaçage et toumiture des abrasits traités, grattage el mise en forme du chemin Mont-Saint-Michel / Parent, municipalités de Mont-Ssint-Michel et les territoires non-organisés (T.N.0), M.R.C.i'Antoine-Libelle, (C.E.P.Labette).Longueur de 84,72 km.Seules seront considérées les offres présentées par des loumisseurs possédant les qualificabons requises, ayant un établissement au Québec, ou dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental el qui ont commandé une copie du dossier d'appel d’offres au même nom que celui sous lequel ils soumissionnent ; dans le cas d'un consortium, cette dernière exigence est considérée rencontrée si chacune des parties s'est procuré une copie du dossier d'appel d'offres.Garantie de soumission exigée : 25 000 S (cautionnement) ou 12 500 f (autre) Coût du dossier : 20 S Réception des offres : salle des soumissions de Montréal.Clôture de t appet d'offres et ouverture des offres : Montréal, le mercredi 5 août 1998, 15 h.Ne sera pas considérée une soumission présentée par une personne ayant bénéficié, en 1997, d’une mesure d’application temporaire ou de départ assisté prévu à ta Loi sur le régime de retraite des employés du gouvernement et des organisées publics ou par une entreprise que cette personne contrôle directement ou indirectement ou par un autre tiers lorsque, dans ce dernier cas.l'un des principaux exécutants du contrat serait une telle personne.On peut obtenir copie du dossier d'appel d’offres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique » Coût du dossier » ; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat-poste à tordre du ministre des Finances el n'est pas remboursable.Les intéressés peuvent consulter ou obtenir tes documents d'appel d’offres en s'adressant aux bureaux suivants : QUÉBEC Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 700, boul.René-Lévesque Est 2e élage Québec(Québec) G1R 4Y9 Tél.: (418)644-8848 MONTREAL Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 35.rue de Port-Royal Est 3e étage Montréal (Québec) H3L 3T1 Tél.: (514) 873-6061 Le Ministère ne s engage à accepter aucune des offres reçues.Le sous-ministre André Trudeau LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA I Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi UJ HH h-H h-H HH Vendredi VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAOE NEIGE Temperatures : MAX / MIN 22/12 Gooso Bay 16/10 Blanc Sablon 24/15 La Grande IV Gaspé 26/15 > ¦ 18/15 Iles do la Madeleine Chibougamau 25/17 Riviere-du-Loup “ 25/16 r 27/17 Chicoutimi Québec 29/17 30/16 Val d’Or 29/16 Trois-Rivières 32/18 Montréal Lever Coucher 20h40 Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Vendredi max 29 SS min 17 max 29 Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi max 30 SS min 19 SS max 30 SS 16/32 SS 16/29 Météo-Conseil Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source L VE CREDI DREDI .v q -y V_>arneres '" 7 1 Professions.information (514) 985-3316 ou, 1-900-363-0305 télécopieur (514) 985*3390 I.K I) K V OIK, I.K M AUDI II .1 l! I I.I.K T I !l !» S B 5 » LE DEVOIR LES SPORTS Etat de la réserve collective de sang + La Société canadienne de la Croix-Rouge Groupe .v a n }ç u i u A- 43% B+ 45% A + 56% Info-collecte: 527-1501 COUPE DU MONDE DE FOOTBALL La formidable aventure française JEAN-FRANÇOIS GIRAUD AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Champions du monde ! 22 footballeurs et leur entraîneur l’avaient annoncé.Ils l’ont fait, et avec la manière, au terme d’une finale inoubliable, contre le Brésil.Commencée sous les meilleurs auspices le 12 juin au Stade Vélodrome par une belle victoire contre l’Afrique du Sud (3-0), la formidable aventure de l’équipe de France de football s’est achevée en feu d’artifice au Stade de France, deux jours avant le 14 juillet.Portés par tout un peuple qui, dépassant les clivages et les blocages de la société, s’est identifié à eux, les Bleus de France ont écrit la plus belle page du sport de leur pays, donnant la leçon en finale aux maîtres brésiliens, redevenus, le temps d’une soirée, simples élèves.En réalité, l’aventure a commencé beaucoup plus tôt.Sans doute le 16 février 1994 à Naples où, pour ses débuts de sélectionneur, un certain Aimé Jacquet voit «son» équipe l’emporter 1-0 devant la «squadra azzurra».L’homme, donné intérimaire par certains, ne sait pas encore qu'il se trouve à l’orée d’une véritable épopée.Sous sa direction, l’équipe de France, patiemment, dans la difficulté souvent, se relève de sa catastrophique élimination du Mondial 1994.Elle se qualifie pour la phase finale de l’Eu- ro 1996 en Angleterre où elle atteint les demi-finales, éliminée seulement aux tirs au but par la République Tchèque.Tout n’a pas été parfait, le style de jeu des Bleus n’a pas vraiment séduit, mais la machine est sur les bons rails.Le sélectionneur comprend que l’équipe ne peut prétendre gagner la Coupe du monde sans de réels changements.En s’appuyant sur les acquis de l’Euro, il se lance (huis une série d’essais au cours d’une longue période de matchs amicaux.Il double tous les postes, hormis celui de Zidane, et dote son équipe de plusieurs schémas de jeu.Puis, commence le 11 mai, le stage de préparation, partagé entre Tignes, le Centre technique national de Claire-fontaine, le Maroc et la Finlande.C’est là qu’achève de se forger le formidable esprit de solidarité qui animera tout au long de la compétition les internationaux et le staff tricolores.«Un pour tous, tous pour un», telle pourrait être la devise de cette équipe de France qui a gagné à 22, tant les «remplaçants» ont été proches des «titulaires».Autre cause du succès, la qualité de la préparation physique des joueurs français.Tirant les leçons de l’Euro, Aimé Jacquet a fait établir, dès avril 1997, un suivi médical individualisé et très pointu des 40 présélectionnés.Et jusqu’au Mondial, Jean-Marcel Ferret, médecin de l’équipe de France, et son équipe de kinés, ont pu ainsi préparer remarquablement les joueurs.Par ailleurs, le sélectionneur a eu la sagesse de renforcer son staff technique avec l’apport de Roger Lemerre, aux côtés de Philippe Bergeroo et Henri Emile.Il s’est appuyé aussi constamment sur ses pairs, entraîneurs de clubs, qu’il a consultés sans relâche.Sans des joueurs de grande qualité, l’équipe de France q’aurait pu évidemment devenir championne du monde.Evoluant dans les plus grands clubs étrangers, nombre d’entre eux ont acquis l’expérience et la culture de la victoire qui faisaient défaut jusque là au football français.L’apport de jeunes talents, comme Henry et Trezeguet, fruits de l’excellente formation à la française, a joué aussi un rôle important.S’appuyant sur un remarquable gardien de but, Fabien Barthez, et sur la meilleure défense du monde (Thuram-Desailly-Blanc-Lizarazu), des récupérateurs infatigables au milieu du terrain (Deschamps, Petit et de temps à autre Ka-rembeu, Boghossian et Vieira), les Bleus ont pu compter par ailleurs sur deux éléments d’exception.Youri Djor-kaeff, le soliste, qui s’est sacrifié ixiur la collectivité, et Zinedine Zidane, le créateur, auteur d’une finale époustouflante.Esprit d’équipe, mental, physique, expérience, qualité des joueurs entourés par un staff technique et médical de très haute valeur, dirigés par un grand professionnel, telles furent les clés du formidable succès français.Sécurité: défi relevé avec succès PIERRE LANFRANCHI AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Le colossal défi de la sécurité du Mondial de football, durant lequel des millions de Français et de visiteurs étrangers ont vécu dans la joie cinq semaines de f^te et de fraternité, a été globalement relevé avec succès par les autorités françaises.«L'équipe de France a gagné le Mondial.Mais notre capacité d’organisation est aussi une victoire de la France», s’est félicité hier le ministre français de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement.Dans la nuit, peu après le triomphe historique des «Bleus», M.Chevènement avait déjà félicité ses troupes, estimant que «peu de pays sont capables d'organiser des manifestations d’une telle ampleur avec un tel succès».Mais il avait aussi immédiatement adressé une pensée au gendarme Daniel Nivel, dans le coma après avoir été tabassé par des hooligans allemands le 21 juin à Lens.| Cette agression est l’un des deux plus graves incidents dp ces cinq semaines de matchs entre 32 nations, occasions de rassemblements géants et exhubérants à Paris et dâns huit autres villes.Il faut y joindre le seul décès direc-tément lié au Mondial: le meurtre d’un acteur, Eric Fra-chet, 33 ans, poignardé par un ingénieur londonien qui levait pris pour un supporteur argentin.; La bonne organisation du Mondial, notamment dans spn volet sécuritaire, a ainsi été unanimement soulignée pàr les fédérations de football et les gouvernements étrangers.M.Chevènement a de son côté remercié pour «la part prise dans la réussite» de la Coupe, ses homologues de là plupart des pays européens qualifiés pour le Mondial (Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, (jrande-Bretagne, Italie et Pays-Bas).! Si elles ont révulsé l’opinion publique, en particulier en Allemagne où la solidarité avec le gendarme agressé et sa fàmille a joué à fond, les violences gratuites d’une poignée dpultra-violents, souvent nostalgiques des thèses hitlériennes et prenant le prétexte du football pour disséminer là haine et le culte de la force, ne sont pas parvenues à ternir l’image d’un Mondial de fête et de fraternité.! Un Mondial qui avait pourtant relativement mal démarré avec des débordements de hordes de hooligans anglais iyres, venus pratiquer sur le Vieux-Port et les plages de Marseille leur sport favori: la casse.Tout en soulignant pour l’essentiel la bonne qualité de la coordination entre la police française et ses homologues européennes, notamment britannique, allemande, belge et néerlandaise, pour repérer et empêcher les hooligans de nuire, certains responsables du maintien de l’ordre soulignent en privé que des efforts restent à faire dans ce domaine.! Trois menaces pesaient: le terrorisme, notamment islamiste, le hooliganisme et la délinquance traditionnelle, ((ont celle des banlieues et des quartiers dits sensibles.! Seul le phénomène hooligan, de plus en plus préoccu-llant dans certains pays voisins, est venu ternir le début du tôurnoi, une campagne d’attentats islamistes ayant été évitée, selon les affirmations, en privé, de certains responsables de la police et de la justice.La course folle d’une voiture dans la foule, faisant 80 blessés dans la nuit de dimanche à hier sur les Champs-Elysées à Paris, en a aussi assombri la conclusion, même si la qualité des services de secours de la capitale ont été soulignés par nombre d’observateurs étrangers.Ces observateurs ont aussi souligné l’efficacité du dispositif judiciaire en place.la présence d'un magistrat dans chaque stade — une première — a permis de poursuivre immédiatement plusieurs centaines individus violents ou auteurs de malversations (74 écroués), notamment dans les affaires d’escroquerie liées à la vente de billets, sans en-tâcher le déroulement harmonieux de la compétition et de la fête populaire qui l’a entourée pendant plus d’un mois.I “ - - T*” T.;' ""''r J, "T“ P - — PETER MUEI.LER REUTERS Le gardien Fabien Barthez, trophée en main, salue les Français lors de la traditionnelle parade des vainqueurs de la Coupe du monde de soccer.Faire évoluer l’arbitrage et sortir l’arbitre de son isolement MICHEL II EN AU LT AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — L’arbitrage doit opérer une mutation, sinon une révolution, pour donner au football une image mieux adaptée aux exigences du 21' siècle, tout en restant un jugement spontané et exclusivement humain, c’est-à-dire sans recours immédiat à la vidéo.L’arbitre est trop seul, trop isolé, en charge de tout et sans aucun autre recours que sa propre connaissance des règlements, son expérience, ses réflexes et sa bonne foi pour les interpréter.Il faut l’aider, le protéger au même titre que, lui-même, l’arbitre, doit protéger les joueurs et l’esprit du jeu.Les responsables de la Fédération internationale de football (FIFA) en ont fait le constat.Ils sont unanimes: la Coupe du monde qui vient de s’achever en France, a permis une prise de conscience aiguë de l’importance et surtout de l’urgence des réformes à apporter dans «ce secteur essentiel du jeu».Son nouveau président, le Suisse Joseph Blatter, a ouvert le dossier de ce qu’il appelle «un problème de fond».Il figure parmi ses priorités absolues avec comme première échéance, le prochain Mondial, en 2002, en Corée du sud et au Japon.L’arbitrage classique, tel que vécu peut-être pour la dernière fois en Coupe du monde en France, s’en est néanmoins bien tiré.«Il a été bon dans l'ensemble, affirme Joseph Blatter.Il a permis la confection du beau jeu et a contribué au succès de la Coupe du monde.Mais la tâche est trop lourde pour un homme trop seul», ajoute-t-il.Deux arbitres ?Les juges de touche sont devenus arbitres-assistants et l’arbitre de réserve est qualifié de «quatrième arbitre».C’est un progrès insuffisant.«Peut-être faudra-t-il leur accorder un rôle plus important, plus interventionniste, avec plus d’autorité?», se demande Joseph Blatter.«Et pourquoi pas deux arbitres?Oui, pourquoi pas deux arbitres?», répète-t-il.Cette éventuelle «révolution» sera donc étudiée.Toutes les suggestions seront prises en compte par le comité d’arbitrage de la FIFA II est composé d’anciens arbitres internationaux dont la mission essentielle en France était de livrer un combat contre le tacle le plus dangereux, celui qui provient de l’arrière car le joueur est le plus exposé.Il ne peut rien anticiper, il ne le voit pas arriver.L’opération a réussi.«On a pu voir du beau jeu parce que les joueurs se sont sentis protégés.» Les arbitres n’ont effectivement pas hésité à sortir les cartons.Ijes avertissements et les exclusions ont été plus nombreux que jamais.La courbe ne cesse d’augmenter: 135 cartons jaunes en 1986, 164 en 1990, 227 en 1994 et 258 en 1998.Elle est encore plus significative pour les cartons rouges: huit en 1986,16 en 1990, redescendue à 15 en 1994 pour atteindre 22 en 1998.Le président de la FIFA confie que pour rompre l’isole ment dans lequel est enlisé le corps arbitral depuis un siècle, il faudra changer les mentalités.Il le dit avec insistance.La peur du gendarme Parallèlement à l’évolution de l’arbitrage, la FIFA cherchera à combattre deux maux nouveaux, conséquence directe, estime les responsables, de l’interdiction du tacle par derrière.Il s’agit du tirage des maillots et de la simulation.«Il faudra trouver la parade», assure Joseph Blatter.La parade, «la peur du gendarme», pourrait être la vidéo utilisée d’une certaine manière.Car il n’est pas question de l’introduire comme recours sur le moment.«Le jugement à chaud, dans l’instant, doit rester humain.Avec ses risques d’erreurs.Cela fait partie du jeu et contribue à la passion qu’il soulève», insiste le président de la FIFA qui traduit là le sentiment généralement exprimé dans toute la FIFA En revanche, il regrette que la vidéo ne soit pas systématiquement utilisée par les instances disciplinaires, à froid, pour sanctionner a posteriori les coupables d’irrégularités passées inaperçues aux yeux de l'arbitre.Etant entendu qu’on ne reviendrait jamais sur les décisions qu'il a prises.L’œil électronique serait l’épée de Damoclès en permanence, institutionnalisée au-dessus de la tête des simulateurs, des «artistes» du tirage de maillots et de ceux qui utilisent un peu trop leurs bras pour gêner, et même maîtriser, l’adversaire.E N B R E F Francis revient i ijes Hurricanes de la Caroline, absents des sjéries éliminatoires au cours des six dernières années, ont signé l’attaquant Ron Francis, le joueur de centre qui avait com-ihencé sa carrière avec les Whalers de Hartford.Ridiculisés l’an dernier après avoir dé-ihénagé leur équipe vers la Caroline en raison du faible appui de la part des partisans ( u Connecticutt, l’assistance moyenne aux ijiatchs locaux était malgré tout à la baisse.Neuvième pointeur de l’histoire de la LNH àvec 1434 |M)ints, Francis a quitté les Penguins de Pittsburgh pour accepter un (lontrat de quatre ans évalué à 20,8 millions.Ij-’an dernier, Francis a inscrit 25 buts et 87 points en 81 rencontres.Schu opportun Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) doit aujourd'hui se poser des questions.Se demander comment il va bien pouvoir repousser la menace de Michael Schumacher (Ferrari) dans les prochaines semaines.Dimanche, le GP de Grande-Bretagne de Fl, sur un tracé favorable aux monoplaces anglo-allemandes, semblait offrir les meilleures chances de succès au Finlandais.Ce dernier paraissait d’ailleurs bien parti pour l’emporter.Et puis, un déluge, une «voiture de sécurité» qui intervient, tout basculait soudainement Comme à chaque fois que l’imprévu surgit, Michael Schumacher sort de sa boîte.Retourne une situation, au départ défavorable, à son avantage.Boardman chute, Svorada gagne Le Tchèque Jan Svorada a remporté hier la deuxième étape du Tour de France cycliste marquée par l’abandon sur chute du porteur du Britannique Chris Boardman.Le champion d’Allemagne Erik Zabel a revêtu le maillot jaune par le biais des bonifications acquises au cours de cette étape de 205,5 kilomètres entre Enniscorthy et Cork, la dernière avant le retour en France.Boardman est tombé à 55 kilomètres de l’arrivée.Touché au visage, il a été évacué ensuite vers un hôpital pour des radiographies de contrôle et les concurrents ont vu une ambulance transportant Boardman en direction de Cork.BASEBALL LIGUE NATIONALE Hier Montréal en Floride Cubs à Pittsburgh Philadelphie à Milwaukee Cincinnati à St.Louis San Diego au Colorado Houston en Arizona San Francisco à Los Angeles LIGUE AMÉRICAINE Hier Kansas City à Detroit Yankees à Cleveland Boston à Tampa Bay Toronto à Baltimore Minnesota à White Sox Texas à Seattle Anaheim à Oakland Images fortes CHRISTIAN COLLIN AGENCE FRANCE-PR E SSE Paiis — 33 jours, 64 matchs, 32 nations: le 16' Mondial a transformé la France en un véritable terrain de football.Un marathon qui a généré des images fortes, images de joie, de peine, d’émotion aussi, d’étonnement, de déception, de drame également.Images inoubliables du dernier rendez-vous majeur s|x>rtif du 20 siècle.¦ Le jour tant attendu: 10 juin.Jacques Chirac inaugure le Mondial au Stade de France.A ses côtés Michel Platini, coorganisateur.Seul.Son ami et coorganisateur avec lui Fernand Sastre, gravement malade, ne s’est pas déplacé.Son fauteuil est resté vide.¦ Erreur fatale du gardien Andoni Zubizaretta qui, le 13 juin, à Nantes détourne dans son propre but le ballon sur un centre anodin d’un Nigerian.C’est le début de la fin pour l’Espagne, éliminée de marque au premier tour.Dans les tribunes, Michel Platini pleure.Fernand Sastre est mort le matin même des suites d’un cancer à l’âge de 74 ans.Le Mondial est orphelin d’un grand dirigeant.¦ Scènes d’émeutes et de violences, à Marseille les 14 et 15 juin, provoquées par des hooligans anglais.Ixj Vieux port est en ébullition.Le drapeau de la Tunisie, adversaire de l’Angleterre, est brûlé.Des vitrines de magasins sont brisées.Iü population a i>eur.Ix*s forces de l’ordre sont débordées et les blessés nombreux.¦ Scènes insolites à Toulouse comme à Nantes les 14 et 20 juin: des milliers de Japonais démunis de billets qu’ils ont achetés sans les recevoir.Victimes de la vente illégale de billets fictifs, beaucoup regarderont les matchs sur grand écran mis à leur disposition en compensation.D’autres trouveront une place au marché noir et à prix d’or! ¦ Carton rouge pour Zinedine Zidane qui marche sur un Saoudien.Il quitte le terrain la tête basse.Aimé Jacquet, fu-rieyx, ne le regarde même pas.1 )eux matchs de suspension! ¦ A Ixns, une tête d’Oliver Bierhoff permet à l'Allemagne d’égaliser 2-2 devant la Yougoslavie.Pendant ce temps, un gendarme git sur un trottoir dans une mare de sang après une agression d’un hooligan allemand.¦ Grosse erreur d’arbitrage, le 23 juin à Marseille: l’Américain Esfandiar Baharmast siffle un penalty contre le Brésil, ce qui permet à la Norvège de gagner 2-1 et d’éliminer le Maroc.Du moins, croit-on à l’erreur, car deux jours plus tard, la scène incriminée filmée par une télévision suédoise montre sous un autre angle que l’arbitre avait raison! ¦ Des Espagnols en pleurs le 24 juin à Lens.Ils écrasent la Bulgarie mais la victoire est inutile.C’est le Nigeria et le Paraguay qui passent.Drame national.¦ Insoutenable suspense le 28 juin à Iatis: France et Paraguay n’ont pu se départager avant la prolongation (0-0) lorsque Laurent Blanc surgit à la 114' minute pour battre le pétulant José Ixiis Chilavert.Moment d’extase.La France est en quarts de finale.¦ Le choc: Argentine-Angleterre le 30 juin à Saint-Etienne.Une première période d’anthologie atteinte sur le score de 2-2 avec notamment un but majestueux du jeune Michael Owen, peut-être le plus beau but du tournoi.Mais une minute après le repos, le match bascule: David Beckham, autre star de l’Angleterre, est exclu pour une faute vénielle.¦ Pays-Bas-Argentine le 4 juillet à Marseille: le plus mauvais geste, un coup de tête d’Ariel Ortega sur le gardien Edwin van der Sar et le plus beau, le but vainqueur du Néerlandais Dennis Bergkamp à la dernière minute.¦ La Croatie en folie.La petite nation élimine la puissante Allemagne (3-0), le 4 juillet à Lyon.Iœs rues de Zagreb explosent de joie.Encore une fois, le facétieux entraîneur croate, Miroslav Blazevic, a arboré le képi de gendarme que lui a remis un collègue superstitieux de Daniel Nivel qui, par ce geste, espère qu’il guérira vite.¦ Nouveau moment privilégié pour la France.Elle se qualifie pour sa première finale en sortant la Croatie (2-1).L’artisan de ce succès, le 8 juillet à Saint-Denis, est Lilian Thuram buteur d’un soip.350 000 personnes fêtent cette victoire sur les Champs-Elysées.¦ 12 juillet, la finale rêvée, Brésil-France, un résultat rêvé aussi, transformé en réalité.La France est championne du monde pour la première fois.Le Stade de France chavire.Le Brésil est mis K.-0.par deux buts de Zinedine Zidane.Le capitaine Didier Deschamps soulève la Coupe.La «bande à Jacquet» exulte, üi France est en fête.Bilan chiffré Paris (AFP) — La XVI' Coupe du monde de football s’est achevée dimanche soir par la victoire historique de la France, pays organisateur, sur le Brésil (3-0), quadruple champion du monde et tenant du titre.Le bilan chiffré du Mondial 98 est le suivant après les 64 matchs de sa phase finale, qui réunissait pour la première fois 32 équipes: ¦ Total des buts: 171, moyenne de 2,67 par match contre 141 en 1994 (2,71), 115 en 1990 (2,21), 132 en 1986 (2,54), et 146 en 1982 (2,80) dans des phases finales à 24 équipes.¦ Premier tour: 126 buts ¦ Huitièmes: 23 buts (contre 25 en 1994 et 18 en 1990) ¦ Quarts: 11 buts (contre 15 en 1994 et sept en 1990) ¦ Demi-finales: cinq buts (contre quatre en 1994 et 1990) ¦ Troisième place: Trois buts (contre quatre en 1994 ) ¦ Finale: Trois buts (contre 0 en 1994 et 1 en 1990) ¦ Total de buts marqués depuis l’origine: 1755 buts ¦ Meilleur buteur: Davor Suker (Croatie) avec six buts ¦ Meilleure performance individuelle: Gabriel Batistuta (Argentine, frois buts contre la Jamaïque au premier tour) ¦ Meilleure attaque: France (15), Brésil (14) et Pays-Bas (13).; ¦ Çéfense: France avec deux buts en sept matchs.¦ Equipes invaincues: France, Pays-Bas et Italie.Les éli- ! minations des Pays-Bas, en demi-finales par le Brésil aux ; tirs au but (1-1 4-2) et de l’Italie, en quarts de finale par la France (0-0, 4-3), ne sont pas considérées comme une dé- ; faite par la Fédération internationale.¦ Buts contre son camp: quatre, Boyd (Ecosse), Chippo (Maroc), Issa (Afrique du Sud), Mihajlovic (Yougoslavie).; ¦ Nombre de penalties: 18 (un seul manqué par le Yougoslave Predrag Mijatovic).¦ Total de cartons: 280 ¦ Avertissements: 258 (contre 227 en 1994,164 en 1990): 180 au premier tour, 37 en huitième, 21 en quarts, neuf en demi-finales, six en match de classement et cinq en finale ¦ Cartons rouges: 22 (contre 15 en 1994,16 en 1990 et 8 en 1986), qui se décomposent ainsi: 16 au premier tour, un en huitième, frois en quarts, un en demi-finales et un en finale • ¦ Joueurs exclus: Nankov (Bul).Ha Seok-Ju (CdS), Klui-vert (P-B), Kalla (Cam), Phiri (AfS), Molnar (Dan), Wie-ghorst (Dan), Al-Khlaiwi (Ara), Zidane (Fra), Pardo (Mex), Verheyen (Bel), Powell Gam), Song (Cam), Etamé ; (Cam), Burley (Eco), Ramirez (Mex), Beckham (Ang), Numan (P-B), Ortega (Arg), Woerns (All), Blanc et De- ' sailly G'ra).¦ Affluences (non officiel): 2 775 400 spectateurs (dont 1 977 000 pour les 48 matchs du premier tour, 341 300 pour les huitièmse, 206 600 pour les quarts, 130 000 pour les demi-finales, 45 500 pour le match de classement et 75 .000 pour la finale), soit une moyenne de 43 366 par match.; L K I) !•: V OIK, I.K M AUDI II .1 II I I.I.K T I !l !l S •AGENDA CULTUREL- CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman.Lasalle (366-2463) —Armageddon 12h30, 12h45, 15h45.T6h10, 18h45, 19h30, 22h, 22h50 — Small Soldiers I3h.15h45,19h, 21 h45— Armageddon v.f.12h15,15h30,19h15, 22h30 — Mulan 12h, 14h, 16h, 18h40, 21h — Six Days, Seven Nights 13U20,16h20, 19h10, 21h30 — Mulan v.f.12h45, 14h45, 16h45, 18h50, 21h10 — Lethal Weapon 4 13h15, 14h, 16h20, 16h45, 19h15,19h45, 22h15.22h40 ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Madeline 12h45, 14h45, 16h50.19h, 21h05, lun.jeu.12h45,14h45.16h50.19h — X-Files I2h30,15h30,18h45, 21h25 — Doctor Dolittle rjier.13h30.15h30.17h30, 21h30.jeu.13h30, 15h30,17h30.19h30, 21h30— A Perfect Murder 13h30, 16h30, 19h15, 21 h40.mer.jeu.(3h30,16h30, 21h40 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — La cité des anges 13h10,16h, 18h30,21h — L’objet de ma tendresse 13h50,16h40, 19h20, 2*11150 — Le destin de Will Hunting 13h30, 1 Bh 10, 19h, 21 h40 — Le gardien 13h40, 16h20, 18h50, 21 h10 — Les Misérables v.l.13h.18h40 — Couleurs primaires 15h45, 21h25 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — L’arme fatale 4 13h10,16h, 18h50, 21h35 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h40, 16h20,19h, 21 h40 — L’arme fatale 13h05,15h50,18h35, 21h20 — L’arme fatale 4 13h05,15h50,18h35, 21h20 — Docteur Dolittle 13h20, 15h30, 17h40, 19h45, 21 h55 — Meurtre parlait 13h45,16h20,18h45,21h10 — Loin des regards 13h30,16h30,19h10, 21 h45.mer.jeu.13h30,16h05,18h40, 21 h15 — Aux frontières du réel 13h25,16h40,19h15, 21 h50, dim.13h25,16h40, 21 h50 — Marie a un je-ne-sais-quoi dim.19h — Madeline v.f.13h15, i§h20,17h30,19h35, 21h40, mer.jeu.13h15, 15h20, 17h30, 19h35, 21 h45 — L’impact T3h40,16h10, 18h55.21h25, mer.jeu.18h55, 21 h25 — Titanic v.f.13h, 16h50, 20h35 — Docteur Dolittle 13h35, 15h40, 18h30, 21 h.mer.jeu.13h35,15h40 BROSSARD: 2150, Lapinière.Mail Champlain (465-5906) — Madeline 13h, 15h, 17h, 19h10, 21 h10 — X-Files 13h40,16h20,18h55, 21h40, dim.13h40,16h20, 21 h40 — There's Some-ttring About Mary dim.19h — Out of Sight 13h30, 16h10, 18h50, 21h30 — Loin des regards 18h40, 21 h20.mer, jeu.16h40, 21 h35 — Doctor Dolittle ven.sam.dim.lun.mar.13h15, 15h55 — Le Show Truman 13h50, 16h30, L9h15, 21h35, mer.jeu.13h50,19h15 — Doc-(or Dolittle 13h20, 15h50,18h30, 20h50 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h35, 16h15, 19h20, 22h — L’arme fatale 4 13h10, 16h, 19h, 21 h50 CARREFOUR LAVAL: 2330.Le Carrefour (688-5684) — Loin des regards 13h45, 16h30, T9h05, 21h50 — X-Files 13h10,15h50,18h50, 21 h30.dim 13h10,15h50, 21h30 — There’s Something About Mary dim.19h — L’arme fatale 13h30,16h20,19h10, 22h — Doctor Dolittle 14h, 16h10,19h15, 21h20 — Doctor Dolittle 13h20,15h15, 17h20,19h30, 21h40 — L’arme fatale 4 13h, 16h, 19h.21h45 CAVENDISH: 5800, boul.Cavendish (485-7111) — Mulan ven.sam.dim.lun.mar.13h30,16h — X-Files ven.sam.lun.mar.19h, 21h45, dim.21h20, mer.jeu.21h10 — There's Something About Mary dim.19h, mer.jeu.13h30,16h10, 19h, 21h35 — Doctor Dolittle 13h10, 15h15, 17h20, 19h20, 21 h25 — Lethal Weapon 4 12h40, 15h50.18h50, 21h40 — Six Days, Seven Nights 13h20,15h40,18h30, 21h15 — The Truman Show 12h20,14h40,17h, 19h30, 21h50 — Out of Sight 13h, 15h30,18h20, 21h — Mulan 12h50,15h, 17h10,19h15, 21h20 — Madeline 12h30,14h30,16h40,18h40, 20h45, mer.jeu.12h30,14h30,16h40,18h40 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Lethal Weapon 4 13h, 14h, 16h10, 16h45, 19h10,19h45, 22h, 22h30, ven.sam.24h40 — Small Soldiers 12h30, 15h10.18h30, 21 h 10, ven.sam.23h45 — Mulan 12h15, 13h45, 14h30, 16h, 16h40, 18h40, 21h, ven.sam.23h — The Truman Show 13h20, 15h50, 18h50, 21 h30, ven.sam.24h — Chinese Box 19h30,21h40, ven.sam.23h50 CENTRE LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Armageddon 12h15, 13h05, 15h30, 16h10, 18h45,19h25, 21h50, 22h30 — Lethal Weapon 4 13h25,13h55,16h20,16h40,19h15, 19h35, 22h05, 22h25 — Mulan 12h40,14h50, 16h50, 18h50,21 h 15 — Six jours, sept nuits 13h45, 16h05,19h05, 21h30 — Armageddon v.f.12h50,15h55, 19h10, 22h15 - Le Show Truman 13h10, 15h30,18h55, 21 h10 — Six Days, Seven Nights 13H30, I6hl5,19h05, 21h30 — Mulan v.f.12h15, 13h15,14h30, 15h20,16h45,17h20,19h30, 21h25 - Small Soldiers 13h, 15h45,19h, 21 h40 — The Truman Show 19h10,21 h20 CINÉMA SAINT-LÉONARD 2,18 $: 9480 boul.La-cordaire (324-9227) — La Cité des Anges ven.mar.mer.jeu.18h45, sam.dim.16h, 18h45 — Peur et dégoût à Las Vegas ven.sam.dim.mar.mer.jeu.21 h30 — Les premiers colons ven.mar, mer.jeu.18h45, sam.dim.16h, 18h45 — Le Grand Lebowski ven.mar.mer.jeu.21 h30, sam.dim.16h, 21 h30 — L’homme au masque de fer ven.sam.dim.mar.mer.jeu.18h45 — Perdu dans l'espace ven.sam.dim.mar.mer.jeu.18h45 — Un sacré bon gars ven.mar.mer.jeu.21 h30, sam.dim.16h, 21 h30 — Le gardien ven.sam.dim.mar.mer.jeu.21h30 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Le déménagement 13h45,16h, 19h05, 21 h15 — Gone with the Wind mer.jeu.14h, 19h25 — Deep Impact 13h55,19h — Last Day of Disco 16h30, 21 h35 — Sliding Doors ven.sam.dim.lun.mar.14h, 16h20,19h25, 21 h45 — Ce soir tout est permis 14h10,16h40, 19h10, 21 h30 — Titanic 13h30,17h05, 20h45 — Spanish Prisoner 13h50, 16h 15, 18h55, 21 h25 — Godzilla 13H40,17h20,21 h — Madeline 14h05, 16h25, 19h15, 21h40 — Wilde 13h35,16h10,18h50,21 h20 COMPLEXE DESJARDINS: 1.Place Desjardins (288-3141) — Gadjo Dilo (sous-titrés français) 13h, 16h40,19h05, 21h25 — L'homme est une femme comme les autres 12h30, I4h40, 16h50,19h, 21 h10 — Passion dans le désert 12h40,14h50,17h, 19h10, 21h20 — 100 % Arabica 12h50,15h, 17h10,19h20,21h30 CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Doctor Dolittle 12h50,15h, 17h10, 19h10, 21 h15 — Armageddon 13h, 16h, 19h, 21 h50 — Madeline 12h40,14h45,17h, 19h30, 21h40 — X-Files ven.sam.dim.lun.mar.13h20,16h10,18h50, 21h25 — Small Soldiers 13h10,15h40,18h40, 21h05 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h20, 16h 10.18M50.21 h25 — Lethal Weapon 4 13h30, 16h20, 19h20, 22h — Armageddon 12h30, 15h30,18h30, 21 h30 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Armageddon v.f.12h30, 15h30, 18h45, 21h45 — Mulan v.f.13h, 15h, 17h, 19h15, 21h15 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Lethal Weapon 4 13h10, 16h20,19h10, 22h — Armageddon I2h50,16h, 19h, 22h10 — Mulan ven.sam.dim.lun.mar.12h30, 14h30, 16h35, 18h45, 21 h — There's Something About Mary mer.jeu.12h30, 15h40, 19h20, 21h50 — Doctor Dolittle 12h45,14h45,16h45,19h20, 21h30 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — X-Files 13h15,15h50.18h30, 21h10, dim.13h15, 15h50, 21 h10 — There’s Something About Mary dim.19h — High Art 12h30, 14h50, 17h05,19h20, 21 h35 — Smoke Signais 14h, 16h15,18h50, 21 h FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993.boul.Taschereau (672-2375) — Six Days, Seven Nights 13h05.15h45,19h45, 22h30 — Armageddon 12h45, 16h, 19h30, 22h40 — Small Soldiers 13h30,16h30,19h20, 21h50 — The Truman Show 14h, 16h55, 19h40, 22h05 — Mulan 12h30,14h45,16h50,19h15, 21h30 — Armageddon v.l.12h10, 15h30,19h, 22h10 — Lethal Weapon 4 13h, 16h10, 19h10, 22h — Mulan v.f.12h, 14h15,16h20,18h45, 21h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Six Days, Seven Nights 13h10, 15h50,19h10, 21h40 — Small Soldiers 12h40, 13h30, 15h30, 16h30, 18h40.19h20, 21 h.21 h50 — Mulan 12h50,13h15,15h35,17h20, 17h35,19h25, 21h30 — The Truman Show 13h20, 16h, 18h50, 21h20 — Armageddon 12h30,13h, 15h45,16h15, 19h, 19h30, 20h, 22h15,22h45 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616.rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — Out of Sight 13h30, 16h 10, 18h50, 21 h35, mer.jeu.13h, 15h45, 18h55, 21 h30 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h45,16h30,19h15, 21h50 — Gone with the Wind ven.sam.dim.lun.mar.14h, 19h30 — Doctor Dolittle 13h10,15h10, 17h10,19h10, 21 h10, mer.jeu.13h15,15h15.17h15, 19h15, 21 hi5 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h 15, 16h, 18h40, 21 hi 5— The Opposite of Sex ven.sam.dim.mar.13h, 15h40,19h, 21h20, lun.13h, 15h40.21 h30, mer.jeu.14h, 16h40,19h25, 21h40 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Aux frontières du réel 12h40.15b40, 18h20, 21 h25, dim.12h40, 15h40, 21h25 — Marie a un je-ne-sais-quoi dim.19h — Madeline 12h30.14h40.16h50.19h.21h10.mer.jeu.12h30,14h40,16h50,19h10, 21h20 — Out of Sight 13h10,16h, 19h10, 21h50, mer.jeu.13h10, 15h50, 18h30, 21h45 — Marie a un-je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h, 16h, 18h50, 21 h50 — Docteur Dolittle 13h, 15h10,17h20, 19h30, 21 h35, mer.jeu.13h20,15h30,17h30 — There's Something About Mary mer.jeu.13h30,16h10, 19h, 21 h35 — Madeline v.f.12h50,15h, 17h10,19h20, 21h30 — L’impact ven.sam.dim.lun.mar.15h50,18h30 — Aux frontières du réel ven.sam.dim.lun.mar.13h20, 21 h20 — Meurtre parfait 13h30,16h10, 18h50, 21 h55, mer.jeu.19h30, 22h — Docteur Dolittle 12h20,14h30,16h40,18h40,21h LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) -Aux frontières du réel 13h, 15h30, 19h 10, 21h40, ven.sam.23h55 — Docteur Dolittle 13h15,15h15,17h15,19h15, 21h15, ven.sam.23h15 — L’arme fatale 4 13h, 15h30, 19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Loin des regards 13h20,15h40,19h20, 21h40, ven.sam.23h55 — Madeline 13h, 15h, 17h, 19h, 21 h — Meurtre parfait ven.sam.dim.lun.mar.13h, 15h05,17h10,19h20, 21h30, ven.sam.23h40 — Marie a un je-ne-sais-quoi dim.19h — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h15,15h45, 19h15, 21h45 LASALLE: 7852, boul.Champlain (365-5659) — Out of Sight 13h25, 16h05, 18h50, 21h45 — Docteur Dolittle 13h35,15h35,18h05, 20h05 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h15, 16h, 18h25, 21 h05 — X-Files ven.sam.dim.lun.mar.13h 15, 16h, 18h35, 21 h 15, dim.13h15, 16h, 21 h35, mer.jeu.13h50,19h35 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h40, 16h10.18h45, 21h25 — There’s Something About Mary dim.19h — Godzilla 15h40,20h35, mer.jeu.16h30 — Docteur Dolittle ven.sam.dim.lun.mar.13h40, 18h45 — Loin des regards 131130, 16h10,19h05, 21h50, mer.jeu.13h30, 16h15.19h05, 21 h50 — Madeline v.f.13h05,15h15, 17h20,19h25, 21 h30 —Madeline 13h10, 15h20, 17h25,19h30, 21h35 — The Truman Show 13h55, 16h25,18h55, 21h55 — Aux frontières du réel ven.sam.lun.mar.I8h, 20h50, dim.21h30 — Doctor Dolittle ven.sam.dim lun.mar.13h45,15h45 — Marie a un |e-ne-sais-quoi dim.19h — L’arme fatale 4 13h, 15h40,18h40, 21 h20 — L'arme fatale 4 13h20, 16h20, 19h, 21 h40 — Doctor Dolittle 13h50, 16h15, 18h15, 20h30, mer.jeu.13h45 15h45, 18h,20h50 LOEW'S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861 -7437) — Small Soldier 13h30, 16h, 18h45, 21 h20, ven.sam.23h50 — Armageddon 12h30, 13h, 15h45, 16h15,19h, 19h30, 22h15, 22h45, ven.sam.1h05 — The Horse Whisperer 13h10, 16h40, 20h 15 — Six Days, Seven Nights 13h20,16h30,19h20,21 h50, ven.sam.24h20 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Docteur Dolittle 13h, 14h50,16h50,18h50, 21 h — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h20,16h, 18h40, 21 h20 — L’arme fatale 4 13h30,16h15,19h, 21 h40 — Aux frontières du réel 13h40,16h05, 18h40, 21h10, mer.jeu.13h10, 15h45,18h30, 21 h10 — Docteur Dolittle ven.sam.dim.lun.mar.13h10, 15h20,17h20,19h30, 21 h20 — Madeline v.f.12h50,15h, 17h10,19h20, 21h30 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — City of Angels 12h20,15h20,18h40, 21 h20, ven.sam.23h45 — The Big Hit 12h50, 15h, 17h, 19h10,22h, ven.sam.24h10 — Wedding Singer 12h25, 14h40, 16h50, 19h20, 21h30, ven.sam.24h — Good Will Hunting 12h10,14h50,18h30, 21h10, ven.sam.23h50 — Wild Things 12h40,15h10,19h, 21h50, ven.sam.24h15 — He Got Game 12h30, 15h30, 18h50,21 h40, ven.sam.24h20 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Titanic v.f.12h45, 17h, 20h45 — L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux 20h — Le Show Truman 13h20, 16h30.19h10, 21 h40 — Armageddon v.f.12h30,13h, 15h45, 16h15, 19h, 19h30, 22h10, 22h30 -Mulan v.f.12h15,13h15,14h30,15h30,16h45, 17h30,19h15, 21 h20 — Six jours, sept nuits 13h30,16h, 19h20, 21h50 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — X-Files 13h30, 16h10,18h40, 21 h25 — Doctor Dolittle 12h40,14h45,16h50, 19h10, 21h10 — Can’t Hardly Wait 14h, 18h50 — The Opposite of Sex 16h20, 21 h — Out of Sight 12h30, 15h30,18h30, 21h20 — X-Files ven.sam.mar.13h50,16h30, 19h, 21 h45, lun.13h50, 16h30, 21 h45.dim.13h50, 16h30, 21 h10 — There’s Something About Mary dim.19h, mer.jeu.13h50, 16h30, 19h, 21h45 — Doctor Dolittle 13h, 15h, 17h, 19h30, 21h30 QUARTIER LATIN: 340, Emery (849-4422) -L’arme fatale 4 12h15, 15h15,18h15, 21h15, ven.sam.24h — La prisonnière espagnole ven.sam.dim.lun.mar.12h25,15h10,18h25, 21 h, mer.jeu.12h25,21 h, ven.sam.24h05, lun.12h25,15h10, 21h30 — Docteur Dolittle ven.sam.dim.11 h, 13h05, 15h20,17h30, 20h, 22h10, lun.mar.mer.jeu.13h05,15h20,17h30, 20h, 22h10 — Meurtre parfait ven.sam.dim.10h45,13h25,16h35, 19h10, 21h50, lun.mar.mer.jeu.13h25,16h35,19h10, 21h50 — Loin des regards 12h05,14h50, 17h45, 20h30, ven.sam.23h30 — Aux frontières du réel 13h, 16h10,19h25, 22h05, lun.13h, 16h10, 22h05 — Meurtre parfait ven.sam.dim.lun.mar.12h40,15h35,18h35, 21h25, ven.sam.23h55 — Docteur Dolittle 13h30, 15h45, 19h, 21h20, lun.13h30, 15h45, 21h20 — L'arme fatale 4 13h15, 16h15,19h15, 22h10 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h40, 16h30, 19M20.21h55 — Aux frontières du réel 12h35,15h30, 18h45.21 h30.dim.12h35, 15h30, 21h15 — Marie a un je-ne-sais-quoi dim.19h, mer.jeu.13h10.16h, 18h50, 21h35 — Loin des regards 12H45,15h50,18h50, 21h55, mer.jeu.15h10, 18h 15 — Docteur Dolittle 12h30, 14h45, 17h05,19h30, 21 h45, ven.sam.23h50 — Godzilla v.t.12h55,15h55,19h05, 22h, jeu.12h55, 15h55, 22h — Madeline v.f.ven.sam.dim.11h30, 14h, 16h25, 18h55, 21h05, lun.mar.mer.jeu.14h, 16h25,18h55, 21 h05, ven.sam.23h40 — Aux frontières du réel ven.sam.dim.10h50, 13h45, 17h, 20h05, lun.mar.13h45, 17h, 20h05, ven.sam.23h — Madeline v.f.12h20,14h30,16h55,19h35,21h40 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.12h45, 15h40, 18h20, 21 h10 — L’arme fatale ven.sam.dim.11h15,14h15,17h15, 20h15, lun.mar.mer.jeu.14h15,17h15.20h15, ven.sam.23h15 ST-BRUN0: 1495, boul.St-Bruno (653-4848) — L’arme fatale 4 13h30,16h20,19h05, 21h50 — Docteur Dolittle 13h10,15h10,17h10,19h10, 21h10 — Armageddon 12h30.15h30,18h45, 21 h45 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.12h50,15h40,18h40, 21h15 — Doctor Dolittle ven.sam.dim.lun.mar.13h40,16h, 19h15, 21 h15 — Six jours, sept nuits 12h20, 14h40, 17h05,19h35, 22h — Le Show Truman 12h10, 14h35,17h, 19h25, 21h55 — Loin des regards 12h50,15h45, 18h55, 21h30, mer.jeu.13h40, 18h50 — Mulan v.f.12h40, 14h55, 17h15, 19h30, 21h25, mer.jeu.12h40,14h45,16h45, 18h55, 21 h — Aux frontières du réel 13h, 15h40,19h, 21 h40, dim.13h, 15h40, 21h40, mer.jeu.16h15, 21 h25 — Marie a un je-ne-sais-quoi dim.19h — Madeline v.f.13h20, 15h20,17h20,19h20, 21h20 — There’s Something About Mary mer.jeu.13h, 15h50,19h, 21 h30 — Armageddon v.l.12h, 15h, 18h35, 21 h35 ST-JÉRÔME (CARREFOUR DU NORD): 900, boul.Grignon (436-5944) — Godzilla v.f.13h, 15Ü45 — Aux frontières du réel 19h, 21 h30 — Docteur Dolittle 13h, 14h55, 16h50, 19h, 21h — Mulan v.f.13h, 14h55,16h50,19h, 21 h — Armageddon v.f.13h, 15h45,19h, 21h45 — Loin des regards 13h, 15h30,19h — L’homme qui murmurait à l'oreille des chevaux 21 h — Madeline v.f.13h, 14h55,16h50,19h, 21h, mer.jeu.13h, 14h55,16h50,19h — Six jours, sept nuits 13h, 15h30,19h, 21h30 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h, 15h30,19h, 21 h30 — Le Show Truman 13h, 15h30,19h, 21h30 — L’arme fatale 4 13h, 15h30,19h, 21h30 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) -Armageddon v.f.13h, 15h50, 19h, 21 h50 — Aux frontières du réel 13h, 15h30, 19h10, 21 h40, mer.jeu.15h30, 19h10, 21 h40, ven.sam.23h55 — Docteur Dolittle 13h15,15h15, 17h15,19h15, 21 h15, ven.sam.23h15 — L’arme fatale 4 13h, 15h30,19h, 21h30, ven.sam.23h55 — Loin des regards 13h20, 15h40, 19h20, 21 h40, mer.jeu.13h20,15h40, 21h40, ven.sam.23h55 — Madeline v.f.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h — Mulan v.f.13h15,15h10, 17h10, 19h10, 21 h10 — Six jours, sept nuits 13h, 15h15, 17h20, 19h25, 21 h30, mer.jeu.13h, 19h25, 21h30, ven.sam.23h35 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h15,15h45, 19h15, 21 h45 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Armageddon v.f.13h, 15h50,19h, 21 h50 — Aux frontières du réel 13h, 15h30, 19h10, 21h40.mer.jeu.15h30,19h10, 21h40, ven.sam.23h55 — Docteur Dolittle 13h15, 15h15,17h15,19h15, 21 h15, ven.sam.23h15 — L'arme fatale 413h, 15h30,19h, 21h30, ven.sam.23h55 — Madeline 13h, 15h, 17h, 19h, 21 h — Loin des regards 13h20, 15h40, 19h20, 2lh40, mer.jeu.13h20, 15h40.21 h40, ven.sam.23h55 — Mulan v.f.13h10, 15h 10, 17h10,19h10, 21 h10 — Six jours, sept nuits 13h, 15h15,17h20,19h25, 21h30, mer.jeu.13h, 19h25, 21h30, ven.sam.23h35 — Marie a up je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h15.15h45,19h15, 21 h45 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Lethal Weapon 4 13h, 16h10,19h10, 22h, ven.sam.24h45 — Armageddon v.f.12h30,15h45, 19h, 22h10, ven.sam.1h05 — Mulan v.l.12h15, 14h30, 16h45, 18h45, 21h, ven.sam.23h — Small Soldiers 13h30,16h30, 19h20, 21h50, ven.sam 24h15 — Le Show Truman 13h10,15h30,19h15, 21h45, ven.sam.24h 10 — Armageddon 12h45, 16h, 19h30, 22h30 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Armageddon v.f.13h, 16h, 19h, 22h — L'arme fatale 4 13h10,15h45,19h10.21h4E> — Docteur Dolittle 13h40, 15h35, 17h30,' 19h25, 21h25 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) — Six jours, sept nuits 13h15, 16h15,19h10, 21 h40, ven.sam.24h — Armageddon v.f.12 h 10, 12h45, 13h 15, 15h25, 15h55, 16h25, 18h40, 19h, 19h30, 21 h5Û.22h15, 22h40, ven.sam.24h35 — Mulan v.f.12h30, 13h10, 14h30, 15h10, 16h40, 17h10; 18h45,20h45, ven.sam.22h50 — Armageddon 13h, 16h10,19h20, 22h30 — L’arme fatale 4 12h, 13h50, 14h35, 16h35, 17h10, 19h25, 19h45, 20h, 22h30, 22h45, ven.sam.24h30 — Small Soldiers 12h55, 15h30,19h15, 21h35, ven.sam.23h55 — Madeline v.f.12h20, 14h35,16h30,19h25, 21h25, ven.sam.23h20 — Le Show Truman 13h, 16h, 19h, 21 h30, ven.sam.23h50 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Armageddon v.f.12h30, 15h30, 18h35, 21 h45 — Mulan v.f.14h15, 16h40, 18h45, 20h45 — Loin des regards 12h50, 15h40, 19h20, 21 h50 — Madeline v.f.13h, 15h10,17h15,19h30.21 h20 — Six jours, sept nuits ven.sam.dim.lun.mar.13h25,19h05 — Aux frontières du réel ven.sam.dim.lun.mar 16h25, 21h35 — Le Show Truman 13h35.16h, 18h55, 21 h25 — L’arme fatale 4 13h45,16h30, 19h10.22h — Docteur Dolittle 14h05,16h10, 19h40, 21 h55 — Marie a un je-ne-sais-quoi mer.jeu.13h25,16h20,19h05, 21h35 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, boul de Maisonneuve Est (842-9768) CONSERVATOIRE: 1400, boul.de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418.rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue de Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220.rue Sainte-Catherine Est (521-0025) UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Ciné-Campus (343-7682) Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 I » N ?D »E 'X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-vente-échange 160* 199 Location ! 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200*250 Achat-vente-échange 251 *299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LOUER VENDREDI VIEUX QUÉBEC DE 8 H 3 0 À 17 H 0 0 Grand 6 pièces, meublé, chauffé, foyer, Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 VIEUX-QUÉBEC, rue 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I L I.E T I II !» 8 C U L TIIR E B 7 EN BREF Le rachat de PolyGram par Seagram CONCERTS CLASSIQUES Débuts fracassants à Fant-Asia Premier week-end faste à Fant-Asia, où cinq séances ont affiché complet, obligeant les organisateurs à interdire l’accès de la salle de l’impérial à plusieurs fans des kung-fu masters Jet IJ (Hitman) et de Chiu Cheuk (77/c Blade, Blacksheep Affair), ce dernier s’étant par ailleurs déplacé pour l’occasion.Agé de 24 ans, la jeune star du cinéma d’action de Hong-Kong a été acclamée par une foule en délire vendredi soir, lors de la présentation de The Blade, film-culte dans lequel il incarne un justicier manchot qui sauve son village des griffes de brigands.Blacksheep Affair, présenté le lendemain soir, a connu le même succès de sorte que l’acteur nous quitte aujourd’hui pour effectuer la même ronde promotionnelle auprès du volet torontois de Fant-Asia.Le film Le Cœur au poing est couronné (PC) — Le film Le cœur au poing, du cinéaste québécois Charles Binamé, a été couronné de deux prix par le jury du 33' Festival international du film de Karlovy Vary, en République tchèque, Iœ Cœur au poing s’est vu décerner le «Globe de cristal», soit la récompense la plus prestigieuse de ce festival.Le grand prix est accompagné d’une bourse de 20 000 $.Le film, qui met en vedette la comédienne Pascale Montpetit, a également reçu le prix de la meilleure mise en scene.Auparavant, Charles Binamé a notamment réalisé Eldorado, pour le grand écran, et des séries télévisées {Blanche, Marguerite Volant).i Ecrire chez Kerouac Orlando (AP) — Une petite maison au toit de tôle ondulée, ayant servi à Jack Kerouac, pourrait loger de jeunes écrivains au semestre.Marty Cummins, actionnaire de la chaîne de librairies Chapters, et des partenaires comptent apiasser 50000 $ US pour acheter la propriété; deux résidents d’Orlando qnt versé 10000 $ et la succession Kerouac doit aussi contribuer au projet La maison, qui a peu changé depuis que l’auteur d’0« the Road (Sur la route) y a passé une bonne partie de l’année 1957, doit accueillir son premier locataire littéraire au printemps de 1999.Jack Kerouac est né à Lowell, Massachusetts, en 1922 et il est mort à St.Petersburg, en Floride, en 1969.L’industrie européenne du disque est dans l’incertitude L'Europe perd le numéro un mondial de l'édition phonographique au profit du groupe canadien La vente, conclue le 23 juin, du numéro un mondial de la musique, PolyGram — filiale du groupe néerlandais Philips —, au géant canadien Seagram, a provoqué un séisme dans une industrie en pleine mutation et généré bien des inquiétudes.Certains y voient une démission de l’Europe, d’autres s’interrogent sur les effets que pourrait produire cette concentration sur la qualité et le pluralisme des œuvres produites.VÉRONIQUE MORTAIGNE LE MONDE Conclu le 23 juin, le rachat de PolyGram, filiale d’édition phonographique de Philips, pour 10,4 milliards de dollars par le groupe canadien Seagram, qui avait acquis MCA-Universal enl995, entérine ce que certains définissent comme la démission européenne — Philips est un groupe néerlandais — face aux géants industriels nord-américains.Dr vente du numéro un mondial de la musique a provoqué un séisme dans une industrie en pleine mutation et généré bien des inquiétudes en France, où PolyGram Musique possède un catalogue de premier ordre par le biais de labels renommés; Barclay, Polydor, Mercury (ex-Phonogram), Island, Deutsche Grammophon, donc Barbara, Brel, Brassens, Khaled, Johnny Hajlyday, etc.Ému par cette vente et la perspective de celle de la société cinématographique française MK2 à une compagnie hollywoodienne, le président de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée nationale, Jack Ixing, avait adressé, le 24 juin, une lettre à Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’économie, de l’industrie et des finances.Il s’y étonnait que «ces opérations se réalisent sans qu’aucun membre du gouvernement ne paraisse s’en informer ou s’en inquiéter».Entre-temps, la chanteuse Nana Mouskouri, députée européenne et artiste PolyGram, est montée au créneau pour défendre l’idée d’une nécessaire pluralité où l’Europe doit tenir son rang.Le patron et principal actionnaire de Seagram, Edgar Bronfman Jr, a beau être un amateur de bordeaux et de culture française et avoir composé des chansons, rien ne dit que les gestionnaires — «tous des yesmen», dit un producteur indépendant — qu’il nommera à la tête de la branche discographique de son groupe seront sensibles aux charmes de Boby Lapointe, dont les ventes n’atteignent pas celles d’Elton John, ni même celles de Florent Pagny.Quid des catalogues historiques, des artistes de prestige, de la mémoire collective?Solder ses richesses «Il ne s’agit pas de crier au franco-français, réplique Patrick Zelnik, ex-PDG de Virgin France, et dont la toute jeune société, Naïve, vient d’acquérir la totalité du capital d’Auvidis.Il s’agit de s'inquiéter du fait qu’un seul groupe puisse tenir 40 % du marché national, que deux groupes, Sony et PolyGram, maîtrisent 70 % des ventes en hypermarché.» Pierre-René Albertini, PDG de Sony-France et président du Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP), croit, quant à lui, en l’autorégulation du marché.«De plus, les directions mondiales des majors poussent chacune de leurs filiales à occuper le premier rang sur le marché national, avec des produits nationaux.Les ventes de rap français, qui écrasent celles du rap américain, en sont l'illustration.» Pas si simple, rétorque Patrick Zelnik.«L'abus de position dominante est parfois naturel.Même sympathiques, ceux qui sont à la tête de tels empires ne peuvent pas faire autrement que d'en profiter.L’économique prend alors le pas sur le culturel et le politique.» Patrick Zelnik en veut pour exemple l'opération de promotion sur le classique décidée il y a quelques années par PolyGram.«Le catalogue Deutsche Grammophon — Claudio Abbado, Marta Argerich, etc.— a été mis en vente à 60 francs, officiellement dans l'intérêt du consommateur, mais cassant toute autre possibilité de production.Depuis, la part du classique dans le marché du disque est tombée de 15 à 7 %.» Fallait-il solder ses richesses, se demande l’ex-dirigeant de multinationale, qui souhaiterait que les indépendants reprennent 25 % du marché français, contre 5 % aujourd’hui (hors labels distribués par ou en licence dans une major, tel Tréma, chez Sony).Sur le fond, Alan McGee, le fondateur du label Creation Records, consacré à la pop anglaise (Oasis) — un genre en pleine déconfiture —, a semé la panique début juin dans l’hebdomadaire New Musical Express.Il y affirmait que «personne ne [vendait] plus de disques», et que les avancées technologiques — la vente de produits musicaux sur Internet en direct, de l’artiste au consommateur, et la suppression du support disque — avaient signé l’arrêt de mort des maisons de disques «dans cinq ou dix ans».«Ce n'est donc pas une coïncidence si PolyGram et EMI [NDLR : le groupe anglais avait été approché par Seagram] ont choisi de se faire racheter.» Résultats dans l’urgence Le mouvement de chaises musicales amorcé ce printemps à la tête des filiales françaises est l’illustration de la crispation: Hervé Lasseigne, PDG de BMG-France, a été brusquement évincé et remplacé par Bruno Gérantès, ex-Polydor; le départ de Gilbert Ohayon, PDG d’EMI-France, a été annoncé pour mars 1999, alors que le numéro 2 du groupe, le Britannique James Fifield, a mis fin à son contrat début mai, moyennant 126 millions de francs d’indemnités; sans compter les rumeurs, démenties à ce jour, du départ de Pascal Nègre, PDG de PolyGram Musique France, dans le sillage d’Alain Lévy, ex-PDG mondial du groupe.Ces patrons seront-ils pressés d’obtenir des résultats dans l’urgence?«Ce sont des gens comme Ahmet Ertegun, qui a signé Ray Charles chez Atlantic, qui ont bâti la richesse des maisotts de disques, conclut Patrick Zelnik, et qui assurent toujours leur pérennité.» «Il s’agit de s’inquiéter du fait qu’un seul groupe puisse tenir 40 % du marché national» Joyau de cynisme et de l’élégance française MICHEL PIQUEMAL ET LE CHŒUR VITTORAI DE L’ÎLE-FRANCE Gioacchino Rossini: Petite Messe solennelle, version originale pour quatuor vocal, chœur à quatre voix, piano et harmonium.Christine Riel, soprano; Julie Nesrallah, mezzo-soprano; Hugues Saint-Gelais, ténor; Desmond Byrne, baryton; Christine Lajarrice, piano; Régis Rousseau, harmonium; chœur Vittoria d’ÎJe-de-France, dir.Michel Piquemal.Église des Saints-Anges de Lachine, le 11 juillet 1998.FRANÇOIS TOUSIGNANT Ly habitué des concerts au centre-’ ville de Montréal oublie trop souvent qu’il y a toute une autre vie sur son île et que le Conseil des arts de la Communaté urbaine de Montréal (CACUM pour faire court) sert de stimulus au développement de toute une activité musicale.Vendredi, je me suis donc rendu à Lachine pour entendre de la grande visite: Michel Jri-quemal et son chœur Vittorai de l’île-France.L’église de Lachine est bien remplie, du genre de public qui aime la musique tout en sachant rester bon enfant.Lachine se définit comme la première banlieue; force est d’admettre qu’on y retrouve une atmosphère qui n’est pas sans faire penser à celle de plusieurs villages du Québec, Saint-Irénée en tête: simplicité, joie et ouverture.Dans un silence religieux, la Petite Messe solennelle de Rossini va emplir la nef.Michel Piquemal va s’en donner à cœur joie.C’est que l’œuvre, malgré son titre, est loin d’être sérieuse.On pourrait même parler d'un pied de nez du compositeur face au genre, lui qui, comme Verdi, fut d’un redoutable anticléricalisme et dont les convictions religieuses — la musique en fait foi — n'ont rien des méthaphysiques allemandes ou des bondieuseries romaines, si jamais conviction il devait il y ayoir autre que de convenance.A cet humour au second degré, Piquemal mord avec un raffinement subtil et étonnant.La musique se met presque à swingner sur tel miserere nobis, à roucouler sur le Crucifixus, et j’en passe.Secondée par le très efficace piano de Christine Lajarrice, qui ne se gêne pas pour faire salon d’à-propos tout à fait convaincant et efficace (oublions l'harmonium, dont la partie est très secondaire), on assiste à upe messe de détente et de loisir.A ce jeu-là, les solistes doivent être précis.Rien à reprocher à aucun d’entre eux, tant en solo qu’en ensemble.Il faut tout de même souligner spécialement les participations de Julie Nesrallah, qui malgré le rôle grave reste toujours formidablement nette, et de Desmond Byrne dont la voix semble encore avoir pris de l’ampleur.Le plus important reste le chœur.S’il y manquait un peu de subtilité dans les gradations dynamiques ( serait-ce à cause de l’acoustique réverbérante du lieu?), on doit lui reconnaître une puissance, une finesse et une homogénéité de tout premier ordre.Chaque choriste s’amusait, et transmettait collectivement ce plaisir d’être là.Inutile de dire que personne à Lachine n’est resté insensible à ce bonheur offert.Et que sur le chemin de retour on se disait que c’était justement ce que Rossini avait voulu offrir en composant cette «sacrée musique».Lolita au Canada cet automne PRESSE CANADIENNE Toronto — Plusieurs mois après sa sortie en Europe, Lolita, le film controversé d’Adrian Lyne, sortira sur les écrans canadiens cet automne, a annoncé la compagnie Lions Gate Films.L’annonce fait suite à la confirma-tjon que le film sera distribué aux États-Unis, où il avait d’abord été interdit.Goldwyn prévoit une semaine de projection à compter du 22 juillet, ce qui rendra le film admissible aux nominations pour les Oscars, bien que ses chances d’en remporter un semblent minces.lÆta sera ensuite diffusé au petit écran, sur le réseau de câblodistribution américain Showtime, pour la première fois le 2 août.Puis il reprendra l’affiche dans les salles obscures, à New York et Los Angeles, en septembre.Les dates exactes de la sortie du film au' Canada ne sont pas encore connues.• LA TELEVISION- | CHOIX CE SOIR Paul Cauchon NATIONAL GEOGRAPHIC La Magie du cirque, dans l’ancienne Union soviétique.Le reportage réalisé un peu avant les révolutions de 1989 fait le tour de piste du réseau des cirques d’État, des écoles de formation jusqu’aux salles de diffusion.Télé-Québec, 20h BIOGRAPHIES La chaîne documentaire poursuit la présentation de sa série consacrée à des hommes remarquables.Après Marco Polo, avant Jean XXIII, c’est au tour de Confucius, le plus grand sage de Chine.Canal D, 2lit TEMPS PRÉSENTS Le dossier spécial Malaise dans la civilisation tente de cerner les conséquences de la mondialisation en donnant la parole aux représentants d’organisations des cinq continents venus manifester leurs inquiétudes lors d’un congrès de l’Organisation mondiale de commerce, à Genève.TV 5, 21H30 AU TOUR DU TOUR Après le Mondial, c’est au tour du tour de France.Cette année le parcours de 3850 km traverse aussi l’Irlande et la Suisse.Au tour du tour profite de cette autre grand rendez-vous sportif pour faire découvrir des villes, des villages et des régions traversés par les cyclistes, tout en proposant des portraits des athlètes et des visites des coulisses de ce mondial de la «petite reine».TV 5, 0H30 Ho 2If 4) H(6HTJ0 y 9 ai 12; ¦CD Mission top secret Watatatow Lingo Ce soir (s) id [2 (D Opération Vacances (16:30) O Double Etoile (18:30) Baseball / Marlins - Expos Le Téléjournal Le Point (22:27) Les Nouvelles du sport Cinéma/UNE PAUSE.QUATRE SOUPIRS (4) avec P.Cates, B.Fonda (23:20) Ho 5 1 6] |00 9 3cd m au H® La Belle et la Bête Chez nous, chez vous / Pauline Martin, Michel Poirier Le TVA Scènes de rue / Patrice L’Écuyer, Jean-Michel Anctil Chambres en ville Sirènes Reporter Le TVA TVA Sports/ Loteries (22:49) Boutique TVA (22:55) Pub (23:55) 'H® GE (24) BCfôJgë) Allô prof Boumbo/ Madame Pepperpote Rémi Il était une fois.l’espace Skippy / Culture éclair (18:55) Montagne/ Les Tara-humaras Pignon sur rue National Geographic / La Magie du cirque Cinéma /CHEB (4) avec Mourad Vounaas, Nozha Khouadra Pignon sur rue Les Pays du Québec Pause musicale 9(2) (4) (H) g ED (3D SD Les Simpson Le Grand Journal Partis pour l’été / Martin Matte Pas de vacances./ J.-G.Moreau Pas si bête que ça! Cinéma / LE DOMAINE DE LA PEUR (5) avec Hart Bochner, Joe Don Baker Au-delà du réel Pas de vacances.Le Grand Journal Sports Plus H Roi Le Journal FR2 Aujourd’hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Albert Einstein (1/2) Le Journal RDI RDI à l'écoute Atlant./ Ontario Éd.québécoise Éd.de l'Ouest |@ Le Jeu.Journal suisse Pyramide Le Président français Journal FR2 La Vie à l’endroit / Palace de rêve .entendeur Temps présent Journal belge Les Dicos d'or du Mondial |(TD Justice (16:00) Cosmos 1999 Animalier / L’Arbre aux calaos L’Ouest, le vrai Archéologie / La Guerre avant tout Biographies / Dr Ruth La Justice américaine Cinéma/SALE RÊVEUR (4) La Vie.(16:00) Allô docteur / Personnes âgées Grands Parcs Combat.chefs Lignes de vie [Cinéma / UN AMOUR D’AUTOMNE (5) avec J.Albertson, M.Martin Table ronde Santé et Société / Autisme Allô docteur E3(mb M.V.(12:00) La Courbe Les Bombes Le Mix [ Rock & Roll / Tout feu, tout flamme Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 1 hOO.Smx MusiMax Collection (14:00) Les Immortels / Paris je t’aime Tendances Jazz / Paco De Lucia in Concert [Les Immortels / Léo le lion [Tendances Jazz/ Michel Legrand |rÇFJ Garfield Spirou .Intrépides Joy.Naufragés Le Studio L H(ttf) Ned.triton Scooby Doo Crocs malins Le Zinzin.Cadillacs.Robin des bois | Santo Bugito [Le Diable.Ned.triton | Les Simpson Y'en a marre Le Dragon.Highlander Les Simpson Cléo et Chico Mm Formule Indy (15:30) Caravaning Tour de France Sports 30 Ma( î Volleyball de plage | Jeux extrêmes d’été Sports 30 Mag France 98 Ho Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Canadian Gardener Land and Sea Market Place Venture Gzowski in Conversation National / CBC News The National Update News gg 4 Newsday HtJOOÏi Oprah (16:00) Am.Videos Home Improv.News Wheel of.Jeopardy Home Improv.Soul Man Law & Order FX: The Series CTV News aco Mad About You Seinfeld Puise ET.Just Shoot Me Soul Man NewsRadio Home Improv.Just Shoot Me Puise / Sports Hcdl The Young and the Restless Global News Global Tonight Fitst Nat.News Simpsons Money Court Mad about You Something so.Frasier 3rd Rock.Seinfeld Traders (23:12) ¦m Little Star Country Mouse Arthur Pumped! The Intrepids Inquiring Minds Guerrilla.Studio 2 Under the Hammer Imprint with Mary Hynes Studio 2 |CID Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Home Improvement Something so Right Minisérie / Stephen King's The Stand avec Gary Sinise, Mrtllvf DinntA/olH lrXIA\ News Nightline (23:35) g(l3) Montel.(16:00) E.T.Mad About You muny iimyvvaiu ¦(22) 101 Dalmatians Grace Under.M*A‘S‘H News The Simpsons Frasier News/Simpsons » H® Rosie.(16:00) Mad About You Seinfeld News CBS News E.T.Jag Cinéma/SUMMER OF FEAR (6) hax/or ftronrm/ Harricnn ftlvnmc nT.nnnnr News The Late Show (23:35) Eg(8) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy uivv ui vyvi y < ' H® Home Improv.Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Mad About you NewsRadio Frasier 3rd Rock from the Sun Dateline NBC The Tonight Show (23:35) flO) ROSie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition HS ED Kratts.Bill Nye C.Sandiego Newshour Nightly Busin.Computer.Nova / Titanic's Lost Sister [World of National Geographic [ P.O.V./ Barbie Nation Cinéma/THE FF 10NT PAGE (4) 13(57) Wishbone C.Sandiego Bill Nye ITN News Nightly Busin.Newshour Masterpiece Theatre / The Choir (2/2) Peak Practice Monthy.Charlie Rose H MM! VideoF.(12:00) MuchMegaHits OnDemand Classic.Pop-Up Video Spotlight RapCity VideoFlow The NewMusic Pop-Up Video MuchMegaHits Beavis.Spotlight Mm WWF Raw (16:00) Off the Record Sportsdesk Baseball / Blue Jays - Orioles Cycling Sportsdesk Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable v I CINÉMA AU PETIT ÉCRAN LEVY ET GOLIATH (4) Fr.1986.Comédie dramatique de Gérard Oury avec Richard Anconina, Michel Boujenah et Souad Amidou.Bien qu’ayant suivi des chemins opposés, deux frères, issus d’une famille juive, décident d’affronter ensemble un redoutable caïd.CanalD 14h CHEB (4) Fr.1991.Drame social de Rachid Bouchareb avec Mourad Vounaas, Nozha Khouadra et Pierre-Loup Ra-jot.Expulsé de France par décision judiciaire, un jeune beur se retrouve en Algérie où il a du mal à s’adapter à ses nouvelles conditions de vie.TQ 2 lh SALE RÊVEUR (4) Fr.1978.Comédie dramatique de Jean-Marie Périer avec Jacques Du-tronc, Lea Massari et Maurice Béni-chou.Un déclassé vivant sur un terrain vague rêve d’une idylle romantique avec une jeune femme qu’il observe de loin.Canal D 23h UNE PAUSE.QUATRE SOUPIRS (4) (Bodies, Rest & Motion) É.-U.1993.Comédie dramatique de M.Steinberg avec Phoebe Cates, Bridget Fonda et Tim Roth.Lorsqu’elle découvre que son compagnon a quitté la ville, une jeune femme trouve réconfort dans les bras d’un peintre en bâtiment.SRC 23U20 \ L K 1) Y.V 0 I R , I.YM A It I» I I I .1 V I I.I.K T I !» it S B 8 ^-?LE DEVOIR ?CULTURE CONCERTS CLASSIQUES Du beau Vivaldi et des bonbons trop sucrés Le fonds du nouveau millénaire pour les arts Des œuvres d’art «orientées vers Vavenir» FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE Antonio Vivaldi: Sinfonia per archi en sol majeur, RV 146, concertos per archi en la majeur, RV 159 et en sol mineur, RV 156; Peter Warlock: Suite Capriole; François Dompierre: Quelques Jeux interdits (Thème et variations), Exil, et arrangements de morceaux connus divers; Henri Vieuxtemps: Souvenirs d’Amérique.Ensemble Iii Pietà, direction et violon solo: Angèle Dubeau.Amphithéâtre de Lanaudière, le 12 juillet 1998.FRANÇOIS TOIISIGNANT Sympathique, l’Amphithéâtre de Lanaudière le dimanche après-midi.Bondé de monde par un beau soleil, envahi par tout un public dont la majeure partie n’est venue qu’entendre Angèle Dubeau, une fille du coin qui a plus que réussi.La voici qui monte sur scène avec son ensemble La Pieta.L'ensemble se présente fort bien et est élégant à voir.La musique commence et on se retrouve en confiance, comme sur l’enregistrement déjà paru.Précision d’attaque, qualité du jeu d’ensemble et énergie semblent vouloir compter parmi les principales qualités que se cherchent — et se trouvent— les musiciennes.Si leur vision est loin de s’inspirer de celle des «spécialistes» en la matière (vous savez, ceux qu’on appelle affectueusement souvent et parfois FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE John Williams: Suite tirée des films Star Wars; Gustav Holst: Les Planètes, accompagnée de projection de films de la NASA réalisée par Mark Hatch.Marc Garneau, récitant; Chœur féminin de membres du Chœur Saint-Laurent; Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit Amphithéâtre de Lanaudière, le 11 juillet 1998 FRANÇOIS TOUSIGNANT ' T allait-il vraiment craindre que, en .dépit des moyens de pression ( es musiciens de l’OSM, le concert ( e samedi soir n’ait pas lieu?Non, et ceux qui, nombreux, sont venus à l’Amphithéâtre, ont remarqué avec soulagement le plaisir manifeste des gens de l’orchestre à être là.Et surtout, l’occasion pour les artistes de prendre conscience de la sympathie certaine qu’ils reçoivent de leur public! Pour souligner que tout ne va pas rondement, l’orchestre a joué en T-shirt et, geste d’appui remarqué, Dutoit a dirigé en chemise et pantalon de toile noire.La suite de Star Wars à Lanaudière fait un effet bœuf.De l’énergie des fanfares au lyrisme suave du romantisme hollywoodien, un moment sans intérêt musical spécial se transforme néanmoins en une pièce de bravoure sonore dont on doit reconnaitre le chic fies Petites Personnes) et une efficacité indéniable.L’entracte arrive vite cependant.Alors que monte, glorieuse et majestueuse, la lune au firmament, l’écran descend (à l’usage des spectateurs avec une pointe de dérision les baroqueux), elle reste, ainsi faite, très défendable.En fait, ce n’est pas tant le préjugé esthétique qui prime ici que la qualité de l’interprétation.On se croirait magiquement revenu à l’époque bénie des Solisti di Zagreb.Fougue, présence — c’est surtout ce qui est très communicatif dans cette vision des choses: la présence — au rendez-vous ne peuvent qu’emporter l’adhésion, en dépit d’une contrebasse qui connaît des problèmes.Le sourire des musiciennes est contagieux, d’autant plus qu’il passe tant par la bouche que par les oreilles.Même dans la plus ordinaire suite Capriole de Warlock, un genre de platitude pour oreilles nostalgiques et fatiguées, la joie ludique de «jouer» de la musique passe la rampe.Un plaisir qui, programme aidant, va pourtant s’effriter.Les Jeux interdits de Dompierre devraient justement l'être: interdits.C’est ennuyeux et cela n’apporte rien à ce folklore espagnol rendu si populaire par son utilisation par Narcisso Yepes dans le film qui porte le nom désormais associé à cette musique.Pour le reste, des arrangements de mélodies populaires qui ont une drôle de place dans un festival international.L’expérience de flirter avec ce répertoire n’apporte rien de satisfaisant: c’est le propre de la complaisance.On m’excusera, mais je pense que ces musiciennes valent mieux et pourraient, avec plus de «sérieux», accaparer une place que monopolisent les Musici avec plus de bonheur.des premiers rangs, une batterie de téléviseurs a été installée pour qu’ils puissent bénéficier de l’image).Les musiciens reprennent leur place et si, en première partie, Dutoit a retrouvé son public — à Lanaudière, les gens l’adorent et rares sont ceux qui manqueraient de l'y voir —, maintenant arrive l'étoile de la soirée: nul autre que l’astronaute Marc Garneau soi-même.C’est presque du délire.«Il» est là, «lui», la fierté de tout un peuple et qui nage dans cette reconnaissance et cette appréciation, humble de son symbole comme de sa personne et qui va charismatiquement nous décrire les images qui vont défiler devant nous.Dès lors, Dutoit sait qu’il gagne son pari, à savoir fasciner les gens par des nouvelles manières de présenter la musique «classique».Posons la question tout net: l’OSM a-t-il bien joué?Oui, absolument, même si cela n’était pas nécessaire (il y eut de petites bavures mais.): on a assisté, ravi, à un événement.Les films des différentes planètes et lunes du système solaire offrent une vision grandiose et l’efficacité de la musique de Holst la magnifie de manière remarquable.Le concepteur, Mark Hatch, a construit son film en fonction de la partition et Dutoit et sa troupe suivent avec une précision digne des calculs raffinés de la NASA le déroulement pictural.Il se passe alors quelque chose que philosophe et psychologue nomment de la maxime suivante: la somme est plus importante que l’addition des parties.En exemple, la fin de la soirée où, sur les derniers accords du chœur en coulisses, la sonde disparaît dans le vide intersidéral.La lumière fait un decrescendo artistiquement imperceptible dont on ne prendra la juste mesure qu’à l’arrivée du silence.Tous, scène et salle confondues, se retrouvent interrogativement plongés dans la plus profonde obscurité.Une émotion étreint le public de l’Amphithéâtre qui prendra un certain et délicieux temps avant de manifester son bonhpur.L’Eté on part à la découverte.Cette paraphrase de bien des instituts de tourisme a pris tout son sens samedi.Fidèles à eux-mêmes, les organisateurs du Festival international de Lanaudière ont su refaire de leur Amphithéâtre le point focal de tout un art de redécouvrir.MARIE-ANDRÉE CHOUINARI) LE DEVOIR Le Conseil des arts du Canada lance un appel aux artistes inspirés par l’avènement de l’an 2000 autour de critères d’admissibilité pour le moins ouverts et plutôt vagues: avec une dizaines de millions de dollars en bout de ligne, les créateurs doivent soumettre des projets «orientés vers l’avenir et le définissant».Le Conseil des arts du Canada (CAC) dévoilait cette semaine tous les critères d’admissibilité et les conditions entourant l’accès au Fonds du nouveau millénaire pour les arts — 10 millions de dollars versés au cours des trois prochaines années «pour la production d'œuvres artistiques qui marqueront le nouveau millénaire».Le CAC en effet reçu 10 millions du ministère du Patrimoine canadien pour célébrer la venue de l’an 2000.Quatre millions seront versés en 1998-1999, quatre autres l’année suivante et enfin deux millions en 2000- MARTIN BILODEAU Une fois de plus cette année, la Cinémathèque québécoise s’improvise chapiteau.Ên effet, et avant même que ne retentissent les premiers rires dans les rues du Quartier latin, l’établissement du boulevard de Maisonneuve a mis sur pied une programmation Juste pour rire, qu’elle débobinera jusqu’au 31 juillet dans ses salles obscures, situées à quelques pas du système nerveux central de l’événement.Au même moment, dans le cadre plus officiel de Juste pour rire-juste for Laughs, on se propose de lancer des bouquets de courts métrages sur les écrans du cinéma du Parc.À la Cinémathèque Au total, un menu léger de 32 longs métrages répartis sous trois bannières (Les Comiques français; Les Comiques québécois: Les Comiques de l’histoire), de même que 3 programmes de courts métrages burlesques et autant d’animation, entreront en collision avec les cinéphiles de la Cinémathèque.Au menu français, Les Chariots (Le Grand Bazar, de Zidi), Louis De Funès (Le Gendarme et les gendarmettes, de Girault), Pierre Richard (Le Distrait, qu’il a lui-même réalisé), Bourvil (Im Grande Vadrouille, d’Oury) et Fernandel (Fric-Frac, d’Autant-Lara) devraient assujettir quelques fanas du rire, alors que du Québec, Les Cyniques (Ixe-13, de Godbout), Yvon Deschamps (Le Soleil se lève en retard, de Brassard), Gratien Gélinas (La Dame aux camélias, la vraie, de Gélinas lui-même) et Jean-Guy Moreau (Yes or No, Jean-Guy Moreau, de Rubbo) maintiendront le cap sur l’absurde.La Cinémathèque a par ailleurs repéré, dans les replis de l’histoire du petit écran québécois, 22 productions télévisuelles allant d'Au P’tit 15 SECONDES De François Archambault.Mise en scène: Normand D’Amour.Sçéno-graphie: Charlotte Rouleau.Eclairages: Sylvie Morissette.Avec Marie-Hélène Thibault, Dave Richer, Normand D’Amour et Michel Lapri-se.Une présentation du Théâtre Juste pour rire à l’Espace Go jusqu’au 1" août HERVÉ GUAY Des jeunes auteurs dramatiques montants, François Archambault est peut-être le plus réaliste.Mais c’est aussi le plus ironique, celui qui cultive avec le plus d’art la satire, celui qui critique avec le plus d’aplomb une société sclérosée.Pour cela sans doute, ses héros sont toujours en quête d’eux-mémes, cherchant à savoir s’ils ont réussi dans un monde où même la réussite prend parfois des al-lurçs de ratage.A cet égard, 15 secondes s’avère justement une pièce réaliste comme il ne 2001.«U Fonds du nouveau millénaire pour les arts accordera aux artistes professionnels et aux organismes artistiques professionnels de toutes les disciplines artistiques des fonds spéciaux pour créer des œuvres qui auront un impact durable et positif sur les Canadiens et qui enrichiront leurs collections, les répertoires et les lieux publics», explique-t-on dans le formulaire d’information distribué sur Internet aux artistes intéressés.«U but du projet est de financer des projets qui célèbrent l’esprit humain au seuil du nouveau millénaire», ajoute-t-on.De l’aveu même du responsable de ce programme au Conseil des arts, Luke Rombout, les critères d’admissibilité sont «vagues», laissant la porte grande ouverte au flot créateur.Seront admissibles à ces bourses de l’an 2000 les projets suivants: «nouvelles œuvres d’art orientées vers l’avenir et le définissant» et qui seront «célébrées dans le nouveau millénaire et pour leur valeur intrinsèque».«Nous ne croyons pas qu’il soit nécessaire de microgérer ce qui est pertinent café à 100 limites, en passant par une poignée de Bye Bye (70, 72, 76), de Symphorien, de Chez Denise et de Rock et Belles Oreilles, ainsi qu’un épidode du Sel de la semaine datant de 1966, dans lequel Fernand Seguin interviewe Olivier Guimond et Eugène Ionesco.Un programme qui, à première vue, démontre autant les capacités de notre télévision à faire rire qu’il explique, par sa variété, sa difficulté à en sortir — comme si, chantant les vertus du chocolat, Cré télévision faisait également l'éloge de s’en fait plus.Je veux dire d’un réalisme, qui n’est pas unidimensionnel ni de pure convention, car François Archambault a su trouver une langue théâtrale qui n’appartient qu’à lui, une espèce de gravité dans la banalité.Retour au théâtre d’appartement aussi, dans lequel l'intimité se fait révélatrice du mal-être que cachent bien souvent des êtres apparemment satisfaits d’eux-mêmes lorsqu’ils se mesurent à l’aune des valeurs ambiantes.Au surplus, 15 secondes dépeint la relation affectueuse qui lie deux frères, l’un, atteint de paralysie cérébrale, et l'autre, d’un mal plus commun, le cynisme.Tous les deux sont en quête de la femme idéale, qui se présente ici sous les traits d’une publiciste pragmatique, quoiqu'un brin rêveuse.Et qui de nos jours ne rêve pas d’être un artiste?Au terme d’une rupture qui n’en finit plus, celle-ci viendra s’installer chez nos deux compères, inspirant de l’amour à l’un et à l’autre, après un certain nombre de complications bien de notre temps.Je vous laisse à penser ce qu’une au prochain millénaire, côté création, explique Luke Rombout, conseiller spécial au CAC et responsable de ce dossier particulier.Nous croyons que la force créatrice est assez puissante pour nous présenter elle-même ce qu'elle a à en dire.[.1 Nous avons laissé les critères ouverts de façon délibérée, parce que le Conseil des arts du Canada n’a pas d’idée préconçue sur la manière dont [le millénaire] devrait être interprété.Nous nous attendons à ce qu’ils viennent à nous et nous proposent leur vision!» Non seulement les artistes professionnels et les organismes artistiques peuvent-ils soumettre leurs projets mais aussi les établissements publics (hôpitaux, biblithèques, écoles, etc.).Tous les projets, quels qu’ils soient, doivent inclure un plan de diffusion, la création d’une œuvre devant ainsi être associée à une promesse de production entérinée par un partenaire (compagnie, éditeur, orchestre, etc.).Les montants des bourses n’excéderont pas 250 000 $ chacune, sauf en des «circonstances exceptionnelles».Les jurys s’attarderont principale- l’obésité.Info-programmation: (514) 843-9763.Au cinéma du Parc Un peu plus en retrait du festival, à l’angle de l’avenue du Parc et de la rue Prince-Arthur, Juste pour Rire propose Tout court, soit deux programmes de courts métrages québécois et français, parmi lesquels quelques perles à ne pas manquer, comme ce délirant Les Voisins, d’Ar-tus de Penguern, dans lequel des voisins qui se détestent s’affontent dans telle histoire aurait pu avoir de cucu Isous une autre plume que celle-là.Mais François Archambault évite toute complaisance, tout comme Normand D’Amour à la mise en scène.Ce dernier opte notamment pour une saine crudité de comportement tout à fait en adéquation avec un texte limpide, dénué de toute prétention.Les acteurs, qu’un tel parti pris favorise, sont à la hauteur.A commencer par Marie-Hélène Thibault (Charlotte) qui sait divinement être à la fois superficielle et inquiète, bien matérialiste et troublée par l’amour.Dave Richer (Mathieu) est particulièrement sympathique dans le rôle écrit sur mesure pour lui, en fonction de son handicap.Quant à Normand D’Amour (Claude), est-il besoin de dire qu’il excelle dans les rôles de gars ordinaire.Toute la roublardise nécessaire, il la confère à ce “BS" scolarisé et désabusé, profiteur et hédoniste.Une présence comme la sienne sur une scène, c’est du bonbon pour un spectateur.Il faut donc se réjouir que le Festi- ment à l’excellence du projet pour juger de son accessibilité aux bourses mais examinera également, entre autres critères, les publics vers lesquels ils sont dirigés, favorisant les projets destinés à la relèvç côté assistance, les jeunes publics.A la lumière du Plan stratégique de CAC, une attention toute particulière sera accordée aux projets qui s’inscrivent dans le sens des priorités de l’organisme, «les artistes des Premiers Peuples» et des «communautés de cultures diverses».«Pour tous les projets, le premier critère est évidemment la qualité du travail, explique M.Rombout, ajoutant toutefois que le fait d'avoir indiqué les priorités de l’organisme au sein des critères d’évaluation signifie aux artistes qu'ils devraient concevoir leur projet en ayant ces tendances en tête.«A projet égal, si nous nous retrouvions devant une suggestion dirigée vers les jeunes publics, par exemple, une attention sérieuse y serait portée.» Les artistes ont jusqu’au 31 décembre prochain, et à compter d’octobre, pour soumettre leurs idées.un jeu télévisé, ou encore / Got a Woman, où Yvan Attal, aussi réalisateur du film, s’emporte et cogne un imbécile qui fait s’éveiller en lui sa jalousie enfouie.Le pendant anglophone de Juste pour rire, soit Just For Laughs, propose également un volet intitulé Eat My Shorts, dont le Cinéma du Parc sera la fenêtre.Les projections de Tout court débutent demain, celles d’Eat My Short prennent le relai mardi prochain.Pour connaître les horaires, composer le (514) 790-4242 val Juste pour rire ait sorti des boules à mite cette production qui n’avait eu droit jusqu’ici qu’à un public restreint lors de sa présentation à l'Espace libre il y a un an.Qui sait, peut-être en fera-t-on une tradition.Ce ne serait que justice d’ailleurs que d’offrir une scène à la relève dramatique québécoise, abondante, en même temps qu’aux succès commerciaux d’ailleurs.En fait, je n’ai qu’un seul bémol relativement à cette production — que j’aurais certes pu taire.Je trouve que le décor revampé «pour-faire-plus-pro-fessionnel» de Charlotte Rouleau n’ajoute rien, sinon un côté BCBG un peu quelconque à un spectacle autrement chaleureux, que n’aide pas non plus la froideur du rapport scène-salle qui se dégage de l’Espace Go.Le spectateur ordinaire n’y verra que du feu.Mais il y a là de quoi faire réfléchir puisqu’il n’en faut pas beaucoup parfois pour gâcher une chimie théâtrale, qui, pareille à celle de l’amour, ne se crée que lorsque les conditions lui sont totalement propices.ARCHIVES LE DEVOIR La tenue de rigueur pour la soirée, le t-shirt, n’a pas empêché les musiciens et le chef Charles Dutoit de retrouver leur public.FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAUDIÈRE Grand événement à l’Amphithéâtre Juste pour le ciné La Cinémathèque et le Cinéma du Parc prêtent à rire i ï SOURCE FESTIVAL JUSTE POUR RIRE Zie 37 Stugen, délirant court métrage de Sylvain Guy, sera présenté au Cinéma du Parc dans le cadre de l’événement Tout Court organisé par le Festival Juste pour rire.T H É À T R E Le temps d’aimer
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