Le devoir, 6 avril 1999, Page(s) complémentaire(s)
B 6 L E I) E V 0 I R .I.E M A li I) I (î A V RII, I !> il il LE DEVOIR Liai (le la réserve collective de sang Groupes sanguins en demande aujourd’hui 26 mars 1999 héma-québec Info-collecte: 832-0873 LES SPORTS L’équipe ravivée des Expos D’abord l’avant-champ MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Pittsburgh — Quand Felipe Alou déclarait au dernier jour du camp d'entraînement que les Expos s’étaient améliorés en défensive, il pensait certes à son avant-champ, qui aura subi en 1999 une cure de rajeunissement.L’an dernier, les Expos ont entrepris la saison avec Chris Widger derrière le marbre, Brad Fullmer au premier coussin, Jose Vidro au deuxième, Mark Grudzielanek à l’arrêt-court et Shane Andrews au troisième but.Du groupe, seuls Andrews et Fullmer pourraient se retrouver régulièrement à la même position cette saison.Que de nouveaux visages! Il y a fort à parier que Michael Barrett se retrouvera très souvent accroupi derrière le marbre.Joueur étoile dans la classe AA la saison dernière, il a les allures d’une super-vedette en devenir.Il pourrait prendre rapidement la place de Widger comme receveur numéro un.Excellent en défensive, il contribuera également en attaque.Les autres nouveaux-venus sont l’autre Guerrero, Wilton, qui n’a certes pas tout le talent de son jeune frère Vladimir, mais qui devrait prendre la place qu’on lui prédisait quand il était dans l’organisation des Dodgers, et l’inter Orlando Cabrera.Ces deux joueurs ont terminé la saison 1998 avec les Expos et Cabrera, pour un, n’a pas fini d’en mettre plein la vue par ses prouesses défensives.Andrews pourrait s’affirmer.Efficace en défensive, il pourrait atteindre le plateau des 30 circuits, lui qui en a réussi 25 l’an dernier.Fullmer a connu une fin de saison un peu décevante l’an dernier après avoir été dans la course pour le titre de recrue par excellence au cours des premiers mois.Il ne s’est pas amélioré beaucoup en défensive.Il ne vit que pour et par ses bâtons.Quant à Widger, il aura fort à faire pour conserver son poste.Souvent blessé, il n’a pris part qu’à 125 matches l’an dernier et a obtenu 417 présences au bâton.Il a cependant montré un peu de puissance avec ses 15 circuits, mais Barrett en donnera plus à tous les niveaux.Les Expos pourront également compter sur un troisième receveur, Darron Cox, qui n’a jamais évolué dans les ligues majeures.11 a tout fait ce qu’on a exigé de lui à l’entraînement et il prend la place de Bob Henley, qui entreprendra la saison dans quelques semaines, lui qui n’est pas complètement remis d’une opération au coude.Et puis, il y aura l’homme à tout faire, Jose Vidro, qui jouera le rôle que jouait EP.Santangelo.On le verra au premier, deuxième coussins, à l’inter et même au champ gauche.Mike Mordecai, un bon réserviste, sera encore là lui aussi.Rondell, Vladimir.etc «La meilleure nouvelle du camp d’entraînement est qu'il se termine alors que Rondell White et Vladimir Guerrero sont en santé, a dit Felipe Alou.C’était là notre plus grand souci en début de camp.» En effet, Guerrero et White sont les piliers au champ extérieur, les deux joueurs les plus importants en attaque chez les Expos et il fallait s’assurer qu’ils soient là en début de saison.White commencera la saison au champ gauche parce qu’il souffre d’arthrite au genou gauche et qu’on veut lui donner toutes les chances de recouvrer la forme.White doit se faire traiter avant tous les matches, comme c’était le cas dans le temps pour Andre Dawson.En le faisant évoluer dans la gauche, ses responsabilités défensives seront moindres.Quant à Guerrero, il se dépensait et courait un peu partout, comme un cheval fou, au cours de ses deux premières années.Il a modéré ses allures cette saison.Mais il n’a pas connu un bon camp.Il paraissait même malheureux par moment.De toute façon, il devrait encore être le joueur par excellence chez les Expos.Il a atteint des sommets pour les circuits, les points produits et a fracassé toutes sortes d’autres records d’équipe en 1998.Ses propres records pourraient tomber à nouveau en 1999.Si White reste en santé, il pourrait grandement aider l’attaque.Quand il est là, il est un joueur dominant, sauf que.C’est Manny Martinez qui commencera la saison au champ centre.Le Dominicain qui est chez les profes- sionnels depuis 10 ans, a impressionné à l’entraînement après une bonne saison dans les ligues d’hiver.Les autres voltigeurs sont tous des joueurs polyvalents.On parle de vétérans comme Orlando Merced et James Mouton et de Jose Vidro, l’homme à tout faire.Merced et Vidro pourraient éventuellement partager la tâche au champ gauche quand White aura repris sa vraie place.Merced, un frappeur gaucher établi, deviendra vite le frappeur suppléant favori de Felipe Alou.Andrews réclame un échange MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Pittsburgh — La saison 1999 des Expos n’est pas encore commencée que la présence du jeune Michael Barrett cause déjà des remous.Comme il fallait s’y attendre, Felipe Alou a placé son nom dans la formation de départ du match inaugural de ce soir contre les Pirates de Pittsburgh.Barrett frappera au cinquième rang et il jouera.au troisième coussin.C’est donc le vétéran Shane Andrews qui a écopé et il ne l’a pas pris.Il a demandé au directeur général Jim Beattie, qui lui a annoncé la nouvelle, d’être échangé.Quant à Beattie, il a été très franc et très direct dans ses propos.«Auparavant, on pouvait donner des postes à certains joueurs, a-t-il dit.Mais là, la situation a changé chez les Expos.Nous en sommes rendus à une autre phase.Là, ce sont les performances qui comptent.On parle de réussite.Les postes, il faut les mériter et il faut faire en sorte de les garder.» Andrews n’a pas mal fait au camp.Il a même présenté une moyenne de .345 avec trois circuits et a produit huit points.Mais les dirigeants des Expos croient tout simplement qu’ils ont une meilleure équipe quand Barrett est dans la formation.«Shane m’a demandé s’il avait fait quelque chose de mal au camp, a dit Beattie.Je lui ai dit qu'il avait bien fait, mais que Barrett apportait à notre équipe une toute autre dimension.Barrett n’a pas encore la puissance de Shane Andrews, mais il sera retiré sur des prises moins souvent et mettra la balle en jeu plus régulièrement et Felipe aime gérer quand cela se passe.Andrews est un bon joueur défensif, mais quand le jeune Barrett a su qu'il allait jouer au troisième, il s’est appliqué à bien apprendre tous les rudiments du poste et est devenu lui aussi un bon joueur.» Barrett hérite donc du poste et Andrews se voit relégué à un travail de réserviste.«Nous pourrons utiliser Shane au troisième par mesure défetisi-ve en fin de matches ou même au premier.Ou quand Barrett remplacera Chris Widger derrière le marbre,»a en- core dit Beattie.Andrews, lui, n’a évidemment pas aimé qu’on le repousse comme une vieille chaussette.«Bien évidemment que je ne l’ai pas pris, a-t-il d’abord mentionné.Ma première réaction en a été une de surprise.J’ai connu un bon camp et je pensais que même s’ils avaient l’intention de faire jouer Michael souvent, ils me donneraietit au moins le bénéfice du doute et me permettraient de jouer lors du match inaugural.» Pour Andrews, qui avait perdu il y a quelques mois sa cause en arbitrage, c’est un autre coup dur.«Oui, j'ai demandé à être échangé.Jim Beattie m'a dit qu’il avait tenté de le faire à quelques reprises, mais qu’il n’avait pas trouvé.De toute façon, je demeure une sorte de police d’assurance.Si Barrett ne fais pas le travail, je suis toujours là.Mais s’il fait l’affaire au troisième, je partirai.Ce n’est pas mon choix, ce n’est pas moi qui décide.» Andrews en est à sa cinquième saison avec les Expos.Il a connu sa meilleure campagne l’an dernier quand il a claqué 25 circuits et 30 doubles et a produit 69 points.Attention y chaud devant! ANDY CI.ARK REUTERS Le second suisse Martin Romang, regarde au-dessus de l’épaule du capitaine écossais Hammy McMillan lors du Championnat mondial de curling hier.L’Écosse a battu la Suisse 10 à 7.EN BREF David Roy veut marquer (PC) — Le seul objectif qui a échappé à Patrick Roy depuis le début de sa carrière, c’est de réussir un but.Le gardien de l’Avalanche du Colorado a bien tenté de marquer, samedi, non sans susciter la colère chez les Oilers d’Edmonton.Quand les Oilers, en retard 4-2, ont retiré leur gardien Bob Essensa avec 1:47 à jouer, Roy s’est avancé de son filet à plusieurs reprises pour décocher des lancers en direction du but abandonné.Il n’a pas touché la cible, mais il a récolté une passe sur le but de Shjon Podein .«J'estime qu'il a fait montre d’égoïsme en sortant de son filet de la sorte pour s’improviser défenseur», a lancé l’ailier droit des Oilers, Mike Grier.Roy a accepté la remarque avec un grain de sel.«Je pense que les Oilers respectaient la force de mon tir parce que tous leurs joueurs étaient regroupés à la ligne bleue, a-t-il répondu.J'ai essayé.J’ai eu de bonnes chances.Peut-être que je réussirai un jour.Les amateurs ont semblé éprouver autant de plaisir que moi.J’ai trouvé ça excitant.» Décès de Roger Dean Palm Beach, Flo.(AP) — Roger Dean, qui a donné son nom au site d’entraînement des Expos et des Cardinals de StLouis à Jupiter en Floride, est décédé samedi à sa résidence de Palm Beach.Magnat de l’automobile, il a amassé une fortune de près de lOOmillions de dollars à partir d’une petite concession de Lincoln-Mercury à Athens, en Ohio.Ses filles, également concessionnaires automobile, ont fourni un million de dollars pour la construction du stade.HOCKEY Pas de repos pour Bourque et Dafoe FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Boston — Raymond Bourque et Byron Dafoe n’auront pas droit à un congé tant et aussi longtemps que les Bruins ne seront pas dans les séries.«Il n’y aura pas de congé, prévient Pat Burns.Regardez ce qui arrive aux Flyers de Philadelphie.Ils ont quelques blessés et ils n’arrivent plus à gagner.» L’entraîneur du Boston redoute que ses Bruins piquent du nez simplement parce qu’il aura accordé quelques jours de congé à ses deux meilleurs joueurs.Avant le match d’hier contre le Canadien, Dafoe avait entrepris les 19 dernières rencontres des Bruins, conservant un impressionnant dossier de 11-4-4 et une moyenne de but de 1,86.Quant à Bourque, il joue près de 30 minutes par match et il ne donne aucune signe de vouloir ralentir.Il y a quelques années, les Bruins se faisaient éliminer par le Canadien à chaque printemps.On disait alors que Bourque était vidé avant même d’entreprendre les séries.Ca ne sera pas le cas cette année.«Je joue un peu moins qu'avant, dit-il.Il y a une dizaine d’années, je jouais près de 35 minutes par match.Aujourd’hui, c’est plus autour de 30 minutes.C’est une grosse différence.C’était aussi plus fatigant avant.L’équipe était différente et je devais me porter plus à l’attaque.J’étais obligé de forcer le jeu.Aujourd’hui, mon style est plus défensif.J’attends que l’occasion soit belle pour me lancer en attaque.Généralement, je préfère donner la rondelle à un coéquipier.» Bourque a peut-être modifié son style mais il demeure le géréral des Bruins.Il devrait d’ailleurs être en nomination pour le trophée Norris remis au meilleur défenseur.La condition physique Bourque, qui est âgé de 38 ans, s’est toujours préoccupé de sa condition physique.C’est pourquoi il peut encore s’imposer face à des joueurs qui ont presque la moitié de son âge.«J’ai le même programme depuis 20 ans, dit-il.J’ai une bonne base, ce qui me permet de récupérer plus facilement.» Une fois la saison terminée, Bourque s’accordera cinq semaines de vacances.Il reprendra ensuite l’entraînement à raison de cinq ou six sessions par semaine.11 chaussera les patins une dizaine de jours seulement avant l’ouverture du camp en septembre.Une carrière à Boston Bourque complète cette année sa 201' saison dans la Ligue nationale.Son présent contrat se terminera à la fin de la prochaine campagne.L’athlète de Ville Saint-Laurent dit être fier d’avoir fait toute sa carrière chez les Bruins.«C’est une chose qu’on verra de moins en moins dans le sport professionnel, dit-il.L’autonomie donne aux joueurs une plus grande mobilité.Il y a aussi des raisons économiques pour justifier des échanges.Il y a un plafond salarial dans la NFL et la NBA, ce qui provoque du mouvement.«Personnellement, je suis fier et surtout très content d'avoir fait toute ma carrière à Boston.Ça n’a pas toujours été facile.Mais j’aime la ville, mes enfants sont nés ici, ma famille est bien installée et Boston n'est pas loin de Montréal.Et puis je m’amuse encore.» Bourque rêve toujours d’une première coupe Stanley.«Il y a deux ans, j’ai pensé aller jouer ailleurs.Mais finalement, j'y ai renoncé.Aujourd’hui, je ne me verrais pas quitter les Bruins durant deux mois simplement pour gagner une coupe.Si je dois en gagner une, ça sera à Boston.» La seule équipe Boston est la seule équipe à ne pas avoir transigé avant la date limite des échanges.Les Bruins ont préféré puiser à même les ressources de l’organisation plutôt que de chercher du renfort ailleurs.Cette décision semble avoir été la bonne puisque les Bruins présentent un dossier de 3-1-2 depuis le 23 mars.Jamais deux sans trois pour Duval ?ASSOCIATED PRESS Augusta, Géorgie — Si l’on devait faire le portrait robot du prochain vainqueur du tournoi des Maîtres, première levée du Grand Chelem de golf qui débute jeudi, il aurait les traits de David Duval, le numéro un mondial.Les preneurs aux livres, qui ne s’y trompent pas, en ont fait leur favori.Les statisticiens qui croient au jamais deux sans trois le voient déjà en veste verte.Imperturbable derrière ses verres teintés qu’il porte en permanence sur le parcours pour un problème de sensibilité à la lumière vive, Duval vient encore de faire la démonstration qu’il est actuellement le meilleur joueur au monde.Sans avoir l’air d’y toucher, il a remporté dimanche sa deuxième victoire consécutive sur le circuit américain à la classique Bell South à Duluth.«Le championnat des joueurs a été éprouvant, et je n’ai pas l’intention de puiser dans mes réserves d’énergie», avait pourtant déclaré Duval jeudi dernier au départ de ce tournoi.Il a alors mené une course tactique, toujours dans le groupe de tête pendant 68 des 72 trous, sans jamais avoir l’air de forcer son talent.En embuscade.Dimanche, au 14e trou, il était encore à deux longueurs des hommes de tête, Stewart Cink et John Huston; au 15e, il semblait en difficulté après avoir manqué le vert à son deuxième coup, mais avec l’art qu’il possède de sortir le bon coup au bon moment, il a calé son approche pour un birdie; au 16e, il réalisait un nouveau birdie pour prendre la tête (avec Rory Sabbatini) aux deux meneurs qui concédaient chacun un bogey; au 17e, il donnait un dernier petit coup de rein pour semer définitivement ses poursuivants et entamer le 18e avec deux coups d’avance.La différence était faite et sa victoire ne pouvait plus être remise en cause.Avec 11 victoires en 34 tournois (dont quatre sur les huit disputées en 1999), avec près de 2,6 millions$ US pour ce premier tiers de la saison, Duval est en train de pulvériser tous les records.Il ne lui manque plus maintenant que d’accrocher un tournoi majeur à son palmarès pour vraiment entrer dans l’histoire.«Je joue bien.Ma principale préoccupation est de bien me reposer pendant deux jours», a-t-il déclaré en pensant au tournoi des Maîtres où il a terminé deuxième derrière l’Américain Mark O’Meara en 1998.A partir de jeudi, il retrouvera à Augusta, parmi les azalées, un parcours de 6985 verges qui a été allongé.Au lie trou, les fosses de sable ont été déplacées et le Rae Creek élargi; au 15e, les buttes ont été adoucies et des pins plantés; Et enfin, il y aura du gazon plus long à Augusta, de quoi ne pas faciliter les approches sur des verts qui ont fait la réputation du lieu.Cause de cette réxo\uûon«culturel-le», Tiger Woods avait ridiculisé ce parcours en 1997 avec un score record de 270 (18 coups sous la normale).Duval aura du mal à battre ce record, mais il peut remporter une troisième victoire consécutive.HOCKEY LIGUE NATIONALE Vendredi Anaheim 4 N.Y.Rangers 1 Detroit 5 Chicago 3 San José 7 Vancouver 0 Samedi Boston 3 Philadelphie 0 New Jersey 4 Pittsburgh 2 St.Louis 5 Dallas 2 Montréal 2 Buffalo 1 Toronto 5 Calgary 1 Anaheim 2 N.Y.Islanders 2 Tampa Bay 4 Washington 3 Ottawa 6 Floride 4 Nashville 3 Los Angeles 2 Chicago 2 Caroline 1 Colorado 5 Edmonton 2 San Jose 5 Vancouver 2 Dimanche New Jersey 4 N.Y.Rangers 1 Detroit 3 Dallas 0 Hier Montréal à Boston Pittsburgh à Buffalo St.Louis à Toronto N.Y.Rangers à Philadelphie Ottawa à Tampa Bay Washington en Floride Anaheim à Detroit Vancouver à Chicago Los Angeles au Colorado Ce soir New Jersey en Caroline, 19h.Buffalo à N.Y.Islanders.19h30.San Jose à Phoenix, 22h.Demain Caroline à Montréal, 19h.St.Louis à Washington, 19h.Ottawa à Toronto, 19h30.Boston en Floride, 19h30.Vancouver à Detroit, 19h30.Anaheim à Dallas, 20h30.Nashville au Colorado, 21 h.Calgary à Edmonton, 21h.CONFÉRENCE DE L’EST 47 Section Nord-Est x-0ttawa 75 43 21 11 226 164 97 x-Toronto 76 42 28 6 247 218 90 Buffalo 74 33 26 15 189163 81 Boston 75 34 28 13 196168 81 Montréal 75 30 35 10 172190 70 Section Atlantique x-New Jersey 75 42 22 11 228 183 957 Pittsburgh 76 36 26 14 231 207 se.”.Philadelphie 76 34 24 18 218183 86 ) N.Y.Rangers 76 31 35 10 204 212 72 ' N.Y.Islanders 76 21 45 10 174 226 52,^ Section Sud-Est 'M Caroline 76 31 29 16 194 194 7j,y Floride 75 27 30 18 195204 Washington 75 30 39 6 192201 66,.Tampa Bay 75 18 51 6 163 273 42^’ j-g CONFÉRENCE DE L’OUEST "il ,4 Section Centrale x-Detroit 76 40 30 6 229190 8&'-! x-St.Louis 75 33 31 11 216193 7/T - - Nashville 76 27 42 7 177238 61,v Chicago 77 24 41 12 183239 6Q-J Section Nord-Ouest xy-Colorado 76 40 26 10 223 190 9p,-,i Calgary 76 28 36 12 196 216 68 ; Edmonton 76 28 37 11 208 215 67 56'; Vancouver 77 22 44 11 183244 Section Pacifique JT xyz-Dallas 76 47 17 12 217 158106 x-Phoenix 76 38 26 12 194 179 80-' x-Anaheim 75 34 29 12 201 184 80.1 San José 76 29 30 17 183 177 75,i Los Angeles 75 28 42 5 171 201 61,! Les meneurs T[ B P Pts;.Jagr, Pgh 40 82 122\ Selanne, Ana 45 54 99' Kariya, Ana Lindros, Phi Forsberg, Col Sakic, Col Yashin, Ott Fleury, Col LeClair, Phi 35 61 96É 40 53 931 26 67 93V 39 51 90, 43 45 88 38 50 88 39 46 85 Double victoire a pour Stoughton | PRESSE CANADIENNE Saint-Jean, Nouveau-Brunswic^; — Le skip canadien Jeff Stouglç*-ton a remporté deux victoires, hier£ pour demeurer invaincu aux charria pionnats mondiaux de curling.ÿ En matinée, le quatuor canadien! l’a emporté 9-4 contre celui du Suiÿ se Patrick Hurlimann, médaillé d’oft olympique de Nagano.Les Canadiens n’ont eu besoin' que de huit bouts pour l'emporte^ quand le Suisse a concédé la victoE> re.Hurlimann a raté son tir sur sth dernière pierre du huitième bout ce; qui a procuré trois points aux Canih diens.V Stoughton, de Winnipeg, qui a; remporté le championnat mondiâl» en 1996, avait aussi tiré profit d’ujt; manque de précision du Suisse avÇ deuxième bout pour inscrire troi£* points.Les Canadiens en ont ajouté! deux autres au septième bout.^ En soirée, Stoughton et ses coéquipiers ont défait les Ecossais! menés par Hammy McMillan 6-5.£ Le point tournant du match est-survenu au cinquième bout quand; les Canadiens ont marqué troii£ points.Après trois rondes, Stoughton oôt! cupe la première place avec un)£ fiche parfaite de 3-0 à égalité avec le-quatuor allemand dirigé par Aiii dreas Kapp.Chez les femmes, les Japonaises! de la skip Akiko Katoh ont battu le| Canadiennes de Colleen Jones 9-5.£j Jones de Halifax présente unjü fiche de 2-1 après trois rondes.^ Les Canadiennes auront unjr journée chargée aujourd’hui puigj qu’elles affronteront la championrçtj en titre, la Suédoise Elisabet Gugt-tafson, et la Finlandaise Anne EeS kainen. L K I) E V (HR, L E M A \\ I) I ti A V II I L I 9 9 11 Le Théâtre de La Manufacture présente or Ss mise en scene avec le I)e spins I ASSISTANCE À LA MISE EN SCENE EfRÊGÎTl ALLAIN ROY ' CONCEPTEURS] RÉAL BENOIT • MIREILLE VACHON • MARTIN LABRECQUE LARSEN LUPIN • PATRICIA RUEL - ÉRIC VILLENEUVE ÎO ViMi.S.» Si AVRIL J " Ïl*.•— LA LICORNE s 4559.Papineau.Montréal, (coin Mont-Royal) RÉSERVATIONS : (514) 523-2246 LE DEVOIR CULTURE THÉÂTRE Vous avez dit expérimental ?Le TOF, le Théâtre Officiel de Farfadet, propose une pièce à cinq rôles, défendue par trois équipes de comédiens qui se relaient, se combinent, mais surtout qui ne se sont jamais rencontrés avant les représentations.Tout ça pour répondre à une troublante question: la spontanéité se joue-t-elle?Stéphane Bailla rgeon JL/ montréalaise se négocie ce mois- I I ci avec la présentation, en vrac, d'une I bonne quinzaine de pièces.Cette se- maine seulement, on a droit au lance- ment successif de plusieurs poids lourds, Pour adulte seulement au TlljjSlnf* Quat'Sous, Urfaust à l’Usine C, Le Roi se Meurt, à l’Espace Go, Révolutions, à l’Espace Libre et La Mort d'un commis voyageur, chez Duceppe.Ces gros joueurs ne doivent pas faire oublier les plus petits.Une Livre de chair, par exemple, à la Salle Fred-Barry, dans l’Est de la ville.Ou La Montagne, de François Archambault, mise en scène de Jean-Stéphane Roy, lancé ce soir à la Petite Licorne.Et puis Faites de beaux rêves, du Théâtre officiel du Farfadet (TOF), lancé après-demain, au Building Danse, boulevard Saint-Laurent.Avec celle-là, on est loin, très loin du théâtre habituel, traditionnel et bé-belle.Sur papier du moins.Le communiqué de promotion résume bien le problème en annonçant que «pour une fois, les comédiens ne feront pas semblant».C’est que le metteur en scène Martin Desgagné et sa joyeuse bande ont décidé de monter un spectacle sans jamais faire répéter ensemble les comédiens.On le redit clairement: le soir des représentations, les acteurs se côtoyeront sur scène pour la première fois.L’idée originale est venue au metteur en scène dans la foulée de lectures-cabarets qu’il organise au bar le Farfadet, à Montréal, depuis environ deux ans.«J'ai l’habitude de faire la distribution par téléphone, confie Martin Desgagné.J’appelle les acteurs, je leur remets le texte et ils répètent seuls.Le soir de la lecture, ils se retrouvent pour la première fois.La fébrilité est très intéressante.C’est un peu comme de l’improvisation structurée, ou alors comme un jam de musiciens de jazz: chacun a sa partition, oui, mais chacun peut jouer à sa façon.» Pour étendre cette expérience au théâtre, l’équipe du spectacle a donc choisi une comédie américaine de Ralph Pape, Say Goodnight Gracie, de venue Faites de beaux rêves en français.L’auteur «enthousiasmé par le projet» québécois a accordé les droits de sa pièce qui se prêtait bien à l’expérimentation puisqu’elle se déroule en temps réel, en un seul lieu, sans supposer de déplacements ou de jeux de scène trop compliqués.On y retrouve cinq jeunes adultes réunis dans l’appartement qu’un jeune comédien (Jean) partage avec sa blonde (Ginette), secrétaire.Il reçoivent un auteur (Daniel), un chanteur (Bob) et une hôtesse de l’air (Catherine).L’heure est au bilan et les compte ne sont pas si reluisants.Desgagné et son assistant Alexandre Mérineau, aidés de quelques répétiteurs, ont travaillé ces rôles avec les comédiens, en solo.Chacun a défini son personnage, trou- vé son costume, tenté quelques déplacements.«Je demandais aux acteurs d'arriver avec une proposition de personnage et j’ai été très surpris par la gamme des propositions», dit le metteur en scène qui a donc moins dirigé sa vision des personnages que celle des comédiens.«Ils me suggéraient une voie et on l'explorait ensemble.» Même les gestes ou les phrases les plus simples ont été teintés de multiples manières par les choix fondamentaux de caractère.«Il y a des dizaines de façons de dire: Bonjour, comment ça va?Certains ont choisi de le dire de manière agressive, d’autres vont au contraire lancer la réplique et embrasser leur partenaire qui devra s'adapter.» Jeudi soir, la combinaison de ces recherches solitaires créera donc le spectacle, dans un décor et des éclairages minimalistes, laissant la place première au jeu.Le TOF a même recréé une sorte de cabaret au Building-danse, avec tables, service de bar et tout ce qu’il faut pour rappeler l’origine des lectures.Mais la surprise, comme les allumettes, ne peut servir qu’une fois.Alors, pour prolonger l’expérience, le TOF a constitué non pas une mais trois équipes de comédiens qui vont chacune lancer un spectacle puis échanger des partenaires pour renouveler sans cesse l’effet de surprise.Des noms?Prenez toujours ceux-là, pêle-mêle: Danny Gilmore, Mario Saint-Amand, Margaret McBrearty et Catherine Sanche.Au total, la combinatoire mathématique va permettre neuf représentations, toutes aussi uniques les unes que les autres.«En mélangeant les équipes, on fait en sorte que Jean va jouer avec une nouvelle Ginette ou une nouvelle Catherine, précise encore le metteur en scène.Ça change complètement la dynamique.» A la connaissance du TOF, l’expérience combinatoire n’a jamais été tentée à Montréal, bien que le concept du premier contact ait déjà été exploré, ici comme ailleurs.Pour les spectateurs, l’intérêt sera évidemment multiplié par le nombre de visites, histoire de comparer les effets de l’amalgame.Il est d’ailleurs possible de se procurer des forfaits pour deux ou trois spectacles.Les représentations ont lieu les jeudis, vendredis et samedis, 8, 9 et 10, 15, 16 et 17, 22, 23 et 24 avril, à 21h.Les portes (et le bar) ouvrent à 20h.On réserve au: (514) 277-1974.Lucas se frotte déjà les mains (AP) — À six semaines de la sortie du prochain épisode de sa série Star Wars, le réalisateur et producteur George Lucas se frotte déjà les mains.D’aucuns estiment que Star Wars Episode One: The Phantom Menace devrait enregistrer des recettes de 100 Îillions US dès la première semaine.l’automne, lors de sa sortie en Europe, il aura déjà franchi le cap du milliard, prévoit-on, battant du coup la marque de Titanic.Il faut ajouter à cela les trois milliards que devrait rapporter la vente de jouets dérivés, sans compter la quinzaine de livres tirés du film.George Lucas, qui a entièrement financé cette production de 112 millions, prévoit empocher un bénéfice global de 600 millions.Une suite pour Le Silence des agneaux (AP) — Les fans d’Hannibal le cannibale jjeuvent trembler l’ancien journaliste de l’Associated Press Thomas Harris vient de terminer la suite du célèbre Silence des agneaux, dont l’adaj> tation cinématographique avec Anthony Hopkins et Jodie Foster a reçu l’f )s-car du meilleur film en 1992.le ma- nuscrit a été remis le 23 mars et la maison d’éditioq Dell compte le sortir en librairie aux Etats-Unis au mois de juin.Hannibal se déroule sept ans après la spectactulaire évasion du psychiatre anthropophage Hannibal Lec-ter.Pour l’adaptation cinématographique, il faudra attendre: deux studios différents possèdent l’un les droits du personnage d’Hannibal, l’autre celui de Clarice.Un festival pour les films méconnus (AP) — Ces films-là n’auront jamais les honneurs de Cannes, Berlin, Montréal ou Venise.Heureusement ils peuvent se rattraper dans le centre de l’Illinois, où se tiendra du 21 au 25 avril prochain le Festival du film méconnu à Champaign.L’organisateur, le critique de cinéma du Chicago Sun-Times, Roger Ebert a choisi 10 longs métrages qu’il estime injustement ignorés.Roger Ebert craint que le nombre de films méconnus augmente car Hollywood ne laisse plus aux longs métrages le temps de trouver leur public et privilégie les grosses productions.Du coup, ce sont les films qui suivent le courant qui sont vus.Deux des films qui seront projetés sont pourtant connus: le classique du muet Le Cuirassé Potemkine d"Risenstein (1925) et Dm de Walt Disney, une expérience sur les images de synthèse réalisée en 1982.On présentera aussi le Suédois Hamsun.Robert Marcel Lepage Polyglotte des notes Avec son spectacle Les clarinettes ont-elles un escalier de secours ?, le multiclarinettiste servira sa musique métissée aux sources juives, antillaises et grecques CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR \ Adéfaut d’être un brillant élève chez Bertiz — il rêvait, tout jeune, de devenir polyglotte — Robert Marcel Lepage fait parler éloquemment sa clarinette que tous comprennent.Il peut la faire dialoguer avec la cora de Boubakar Diabaté, l’oud d’un musicien venu du Maroc.Il peut incorporer dans les plages d’un disque les sons du didjeredou, instrument que les aborigènes du nord de l’Autralie utilisent depuis des temps immémoriaux — on aurait là, en somme, la clarinette de Cro-Magon! De sa musique métissée, le plus souvent ludique, Lepage nous servira de nombreuses vignettes demain soir et jeudi au théâtre La Chapelle, en compagnie notamment du clarinettiste André Moisan — «un improvisateur excellent» —, de ses trois partenaires dans un quatuor classique (Normand Guil-beault à la contrebasse, Pierre Tanguay à la batterie et Nicolas Boucher, échantillonneur) et d’une quinzaine de clarinettistes tenant lieu de «trousse de secours de la clarinette»] Entendons-nous; les clarinettes anémiques, ça n’existe pas, mais Les clarinettes ont-elles un escalier de secours?C’est là le titre du spectacle; c’était déjà celui, il y a deux ans, d’un disque dont on essaie de recréer l’esprit au cours d’un spectacle qui nous conviera à un tour du monde par le biais d’une «musique anecdotique».Déjà, il a réalisé le tour de force de fabriquer en studio des duos Le-page-Callas (Callas: la diva et le vi-nyle), l’un des dix disques qui portent sa griffe sur étiquette Ambiances magnétiques.«Ma forme d'art à moi est de fabriquer des disques à partir d’une idée; si Ton part de là.la musique s’adapte au véhicule qu'on lui offre.c’est ce que j’ai le goût de faire.» Et ce n’est pas fini! Depuis janvier dernier il fait une session mensuelle avec des improvisateurs de toutes tendances — il change de partenaires chaque fois.Le but est d’en venir à publier un disque (peut-être 12) en l’an 2000, avec cette musique nouvelle qu’il désigne comme une «musique tacite», c’est-à-dire qu’elle ne part pas d’une consigne, chaque instrumentiste ayant à réagir à une proposition de quelques notes dont l’un pourra faire un solo, l’autre un accompagnement.Tous doivent Il a déjà réussi le tour de force de fabriquer en studio des duos avec la Callas, un de ses dix disques mettre en valeur les réflexes, aiguiser leur qualité d’écoute.Musicien polyvalent, Robert M.Lepage collabore avec des chorégraphes comme Lucie Grégoire et Louise Bédard, signe parfois une musique de scène au théâtre, fournit la trame sonore d’une soixantaine de films documentaires.Quelques films d’animation ont aussi inspiré ce clarinettiste, dont le bijou signé Francine Desbiens: Dessine-moi une chanson qui date de 1990, à l’ONF.On le retrouve aussi dans des séries télévisées comme Réseaux ou Urgence 2.Comme il abhorre l’oisiveté durant les périodes de mixage, Lepage dessine.des clarinettes imaginaires, farfelues, dont deux peuvent par exemple servir de bretelles et de culotte à un musicien tyrolien! 158 de ces dessins meublent le recueil qu’il publie à compte d’auteur: Le Petit Robert illustré de la clarinette dont la préface, à la fois docte et fantaisiste, émane d’un psychanaliste (prénommé Sigmund!) qui se livre à l’étude approfondie de l’âme de cet instrument et de pes publics! Eclectique?Lepage ne trouve pas ce vocable péjoratif.Vouloir être accessible n’est pas pour lui un défaut.Bach n’inclinait-il pas à imiter les styles italien et français, voire à pasticher certains de ses contemporains?Loin de lui l’idée de violer la Loi sur les droits d’auteurs, mais la vie est faite d’échanges, de croisements, d’inspirations diverses qu’il excelle à capter, à transposer.«Je m’intéresse à tout, je suis excité par la variété des choses, par le côté hybride de la vie de création.» Pour lui, tout prend racine quelque part.Notre époque nous donne accès par le disque à la musique de partout, pourquoi s’étonnerait-on des métissages qui s’ensuivent, des re-créations?L’accueil du clarinettiste, avant l’entrevue, avait commencé par quelques accords sur un didjeredou.Je le quittai après une classe de maître sur la clarinette basse, avec la conviction que, comme l’instrumentiste l’a appris avec les années, la clarinette convient tout aussi bien à la musique traditionnelle juive qu’aux rythmes du Rajahstan ou des Antilles, si ce n’est à ceux du tsifieteli (musique entendue dans les clubs en Grèce) ou à d’autres traditions.Mais Lepage regrette quelque part au fond de lui-même de n’avoir pas reçu le don des langues! •* • Concert à Cologne Isaac Stern met fin à son boycottage musical de l’Allemagne Cologne (Allemagne), (AFP) — Le plus grand violoniste vivant après le récent décès de Yehudi Menuhin, Isaac Stern, 78 ans, vient de mettre fin à son boycottage musical de l’Allemagne, 54 ans après l’effrondrement du nazisme, en venant diriger à Cologne (ouest) un atelier de musique de chambre.Comme beaucoup d’artistes d’origine juive, tel le pianiste Arthur Rubinstein, Isaac Stern, Américain né en Russie, avait décidé de ne jamais venir en Allemagne.S’il a finalement mis fin à ce boycott, il y reste toutefois en partie fidèle, car il va donner des cours à de jeunes musiciens, qu’il présentera ensuite au public, le 22 avril à la Philharmonie de Cologne, mais lui-même ne jouera pas et il est d’ailleurs venu sans ses Guarneri.«Pour jouer devant des gens, je dois vraiment les aimer et cela m'est difficile avec le public allemand», a-t-il déclaré à l’hebc|omadaire allemand Der Spiegel.A l’automne dernier, dans une interview au quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung, le virtuose avait cependant souligné qu’il «n'avait pas peur des Allemands» et ne ressentait «ni colère, ni haine», À Cologne, Isaac Stern a tenu à rappeler que ses deux fils, Michael et David, tous deux jeunes chefs d’orchestre, se sont formés en dirigeant des orchestres allemands, David ayant même épousé une Allemande, «la gentillesse personnifiée».Paradoxalement, a-t-il fait remarquer, «c’est moi qui souffre le plus de ce boycottage car je ne jouerai jamais devant le public qui, en raison de son incroyable et unique tradition musicale, m’aurait vraisemblablement mieux compris que tout autre au monde».Pour entendre David à la tête de la Philharmonie de la Westphalie du sud, dans la petite ville de Dahl-bruch, le violoniste avait déjà fait en janvier 1998 une petite entorse à son refus de se rendre en Allemagne, mais ce bref séjour avait été strictement privé.Cette fois, c’est tout à fait officiellement qu’Isaac Stern séjourne dans le pays de l’horreur nazie et de l’Holocauste.Avant de prendre jeudi prochain la direction de son atelier de musique de chambre à Cologne, il effectue depuis hier-dernier un pèlerinage musical à Berlin, Dresde, Leipzig et Bonn, «les villes où Bach, Beethoven et Mendelssohn ont vécu, travaillé et aimé, des compositeurs qui, de tous temps, ont été partie intégrante de ma vie».JACQUES NADEAU LE DEVOIR Robert Marcel Lepage se produira demain et jeudi au théâtre La Chapelle.ÉÊttÊti
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