Le devoir, 9 avril 2002, Cahier A
TERRORISME 2600 soldats américains vont manœuvrer» aux Philippines Page B 5 ?w w w e cl ti o i r .(* o in ?PÉTROLE Saddam Hussein cesse de fournir les Etats-Unis et Israël Page B 1 LE DEVOIR V o l .X C I I I N « 7 6 ?I.E M A H I) I !» V V H I I.2 0 O 2 8 7c ?T A \ K S I $ Legault songe à un CHUM réduit Le ministre de la Santé ne remet pas en question la construction de deux super-hôpitaux ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Le ministre de la Santé et des Services sociaux, François Legault, a démenti hier le fait que son ministère songe à remettre en question la construction de deux super-hôpitaux à Montréal, mais confir- me qu'il étudie divers scenarios qui pourraient avoir pour effet de réduire la taille des deux mastodontes.«Il n 'est pas question de remettre en cause ces projets.C'est un dossier qui relève de mon collègue David Levine qui est d'ailleurs en train de revoir tout le dossier de la mission des CHU», a indiqué hier le ministre Legault en entrevue au Devoir.Ce dernier réagissait à la manchette publiée samedi dims le quotidien Die Gazette, qui affirmait que le ministre Legault remettait en question le projet de construction des deux super-hôpitaux et songeait plutôt à rénover les hôpitaux existants.Or, François Legault s'est montré très clair hier.¦¦// faut tenir compte du .tait que nous avons besoin d'hôpi- taux de calibre mondial à Montréal pour donner une formation adequate.Ça nous prend des équipements sophistiqués qu 'on n ’a pas et aussi des salles plus grandes», a dit ce dernier ixuir réaffirmer la nécessité île nouvelles constructions.VOIR PACE A 8: LEGAULT Israël annonce un début de retrait D'APRÈS L'AGENCE FRANCE-PRESSE Jérusalem — Israël a annoncé hier soir que ses forces se retireraient au cours de la nuit de Tulkarem et Kalkiliya, semblant commencer à céder aux injonctions américaines répétées au onzième jour d’une offensive qui a vu la réoccupation de six villes de Cisjordanie.Il s’agirait des premiers retraits des six grandes villes.Ramallah, Bethléem, Tulkarem, Kalkiliya, Djé-nine, Naplouse, réoccupées par l’armée au cours d’une vaste offensive déclenchée le 29 mars.Le ministre de la Défense Benyamin Ben Eliezer «a donné pour consigne à l’armée de se redéployer tout en renforçant le bouclage» autour des deux villes.Selon des sources militaires, l’armée israélienne estime avoir achevé grosso modo les opérations de ratissage dans les deux villes réoccupées sans forte résistance.Pendant la journée d’hier, plusieurs personnalités américaines de haut rang avaient répété leur demande d’un retrait immédiat.D’abord, l’émissaire Anthony Zinni, qui a rencontré le premier ministre israélien Ariel Sharon.VOIR PAGE A 8: ISRAËL Dre aussi: ¦ Le QG d’Arafat vit dans la hantise d’un assaut, page B 5 ¦ «Pas de paix sans retrait», dit le président du Congrès islamique canadien, page A 8 mi t jStSWü Hier, le Comité international de la Croix- MUSA Al.SHAKK ACKNCE FltANCE-PRESSE Rouge a distribué des vivres à des résidants de Bethléem, où l’occupation israélienne se poursuit toujours.Condoléances à la reine Le Bloc refuse d’être soumis, même dans le deuil HÉLÈNE BUZZETTI DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Cy est une carte de condoléances tronquée que recevra du Canada la reine Elizabeth II pour la mort de sa mère.Raison de cet accroc à la bienséance commonwealthienne?Le libellé retenu par le gouvernement n’a pas su rallier les membres du Bloc québécois qui refusent de devenir, même l’espace de quelques regrets d’usage, des «sujets loyaux et soumis» de Sa Majesté.La dame couronnée est déjà rompue aux crises existentielles canadiennes, elle qui évite soigneusement le Québec lors de ses voyages officiels au pays (y compris celui planifié pour cet automne) pour ne pas froisser les susceptibilités.VOIR PAGE A 8: DÉSACCORD OKA Niocan: Boisclair ordonne une enquête ¦ À lire en page A 2 INDEX Annonces.A4 Avis publics.B 4 Bourse.B 2 Culture.B 8 Économie.B 1 Éditorial.A 6 Idées.A 7 Le monde.B 5 Mots croisés.B 4 Météo.A4 Sports.B 6 Télévision.B 7 00 Monsieur le Baron Dans le deuxième tome de la biographie de Jacques Parizeau, le journaliste Pierre Duchesne rend justice à un homme admiré même au Canada anglais JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jacques Parizeau photographié le jour de la lecture du budget de l’année 1979-1980, dans l'ancien bureau de Maurice Duplessis qu'il occupait alors à Québec.MICHEL DAVID LE DEVOIR Dans la longue carrière de Jacques Parizeau, son séjour au ministère des Finances a incontestablement été l’épisode le plus brillant Le jeune mandarin de la Révolution tranquille impressionnait déjà les initiés, mais c’est seulement après 1976 que le Québec tout entier a pris la mesure de cet éblouissant personnage, dont les discours du budget, qu’il écrivait lui-même, rivalisaient avec les téléromans les plus populaires.Intitulé Le Baron, le deuxième tome de la biographie que lui consacre le journaliste Pierre Duchesne rend justice à l’homme dans lequel ses collègues du Canada anglais avaient immédiatement reconnu un maître.Manifestement, son biographe partage leur admiration pour celui qu’il qualifie tantôt de «véritable destructeur de fatalité», tantôt de «roc de Gibraltar», sans toutefois verser dans la complaisance.Il le décrit comme il était: un homme d’une intelligence et d’une culture hors du commun, adulé de ses proches collaborateurs, malgré son penchant pour l’alcool et ses sautes d’humeur, mais détesté de certains de ses collègues, qu’il écrasait de sa supériorité et traitait «comme ses valets».Cet homme, qui prétendait faire entrer le Québec dans la modernité, exigeait aussi que le personnel féminin de son bureau porte la jupe.Parizeau a fait de très grandes choses dans sa vie, mais il a une propension à se donner le beau rôle, dont il faut parfois se méfier.Dans un texte que Le Devoir publie aujourd’hui dans la page Idées, un ancien capitaine de l’armée canadienne, Joseph René Marcel Sauvé, aujourd’hui à la retraite, affirme que, contrairement à ce que laisse croire l’extrait du livre publié dans L’actualité, Parizeau n’a jamais «créé» de réseau d’information au sein de l’armée au début des années 70.«Ce sont les militaires eux-mêmes qui ont communiqué avec monsieur Parizeau pour l’avertir de l’imminence d’une intervention armée majeure contre le Québec et ce n’est pas du tout la même chose», souligne-t-il.la nuance est en effet de taille.En revanche, l'ancien ministre admet volontiers qu'un de ses plus beaux fleurons, le régime d’épargne-actions (REA), lui a été inspiré par la lettre d’une contribuable, qui lui suggérait de détaxer les souscriptions des actions québécoises en Bourse.Il faut aussi lui reconnaître d’avoir accepté à plusieurs reprises, par loyauté envers René lé-vesque, de défendre des positions auxquelles ils ne croyait pas.C’est notamment le cas du budget de l’an 1, dont la présentation a été un véritable désastre durant la campagne de 1973.Imaginé par Louis Bernard et Lévesque lui-même, il avait été concocté en son absence.«J’étais absolument contre», affirme aujourd’hui Parizeau.En "bon soldat», il l’a défendu de son mieux et accepté tout le blâme.Avec son père et François-Albert Angers, son chef était le seul supérieur qu’il se reconnaissait Dans son fameux bras de fer avec Jean Chrétien au sujet de la taxe de vente, en 1978, lAvesque l'a abord forcé à revenir sur la parole qu’il avait donnée à son homologue fédéral, puis à battre en retraite alors qu’il avait l'autre dans les câbles.Comme il lui est arrivé si souvent, il a menacé de démissionner et a fini par s’incliner.?L’étapisme est évidemment la plus grosse couleuvre qu’il a dû avaler.Iz-s «viraiHages de Claudp Morin» le mettaient hors de lui.A cet égard, on ne peut pas lui reprocher de manquer de suite dans les idées.Dès le départ il était férocement opposé à l’idée de tenir référendum.VOIR PAGE A 8: PARIZEAU ¦ Parizeau n’a pas «créé» de réseau dans l’armée, page A 7 778313000658 IE DEVOIR.LE MARDI D AVRIL 2 0 0 2 A 2 .ES ACTUALITES Oka Boisclair ordonne la tenue d’une enquête sur le projet de mine Procès de Maurice Boucher Gagné doit expliquer ses différentes versions «J’dis pas toute, c’est pas mentir.J’en dis des parcelles», précise le délateur LOUIS-GILLES FRANCOEUK LE DEVOIR Le ministre de l’Environnement, André Boisclair, a confié hier au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) le mandat de «tenir une enquête sur les effets potentiels, sur la santé et l'environnement, de la radioactivité résultant de l’exploitation d'une mine et d’une usine de niobium par Niocan inc» dans la région d’Oka.lu commission du BAPE commencera ses travaux à la fin du mois et devra faire rapport au ministre le 30 août prochain.Le projet Niocan, qui a reçu le feu vert de la Commission de protection du territoire agricole l’été dernier, est actuellement devant le Tribunal administratif du Québec où agriculteurs et autochtones en appellent de cette autorisation.Le projet doit être ultimement autorisé par le ministère de l’Environnement, lequel est moins outillé que par le passé pour examiner ce type de dossier, ayant fait disparaître son service spécialisé en faible radioactivité, dont il s’était doté dans les années 80.La tenue de cette enquête publique a été accueillie par les deux camps avec une grande satisfaction, ce qui est assez inusité.Le président de Niocan, Richard Faucher, n’a exprimé qu’une crainte: «J’espère que ce n’est pas une machination pour nous retarder encore davantage», a-t-il déclaré.Mais cette réserve étant faite, le président du projet minier a poursuivi en disant que «nous n ’avons non seulement rien à cacher, mais nous avons des réponses à toutes les questions dans ce dossier, d’autant plus faciles à faire qu il existe une mine de niobium en activité au Québec [à Saint-Honoré, au lac Saint-Jean).En ce sens, la décision du ministre n’est pas une mauvaise chose, car on a toujours été ouvert et on veut expliquer le dossier et répondre aux questions, ce qu’on n’arrive pas encore à faire devant le tribunal administratif.Je pense en fin de compte que c’est une bonne chose si tous les opposants veulent bien accepter» cette initiative gouvernementale.Pour le chef de la communauté autochtone de Kanesatake, Steven Bonspille, voilà une «excellente initiative du ministre Boisclair, qui tient parole» et du gouvernement «Nous allons rencontrer sous peu le ministre Rémy Trudel (responsable du dossier autochtone] pour discuter de notre participation à cette audience.Nous voulons non seulement être entendus mais aussi avoir un statut spécial dans cette audience», a poursuivi le chef Bonspille qui semblait percevoir une commission du BAPE comme un tribunal d’arbitrage, où les parties sont représentées, au lieu d’y voir une instance indépendante des parties au litige.Le mandat confié au BAPE par le ministre Boisclair demande aux éventuels commissaires d’analyser «l’effet» potentiel des rejets sur les eaux de surface et souterraines des substances faiblement radioactives et toxiques de la mine projetée.Le ministre veut aussi savoir quels seront les effets de l'entreposage des résidus miniers en partie dans les galeries de la mine et en partie dans un parc à résidus terrestres, et ce, autant pour l’eau, le sol et l’air.Enfin, les commissaires devront informer le ministère des effets possibles d’une infiltration accrue de radon dans les résidences du voisinage en raison du dynamitage et des opérations de la mine.Le ministre de l’Environnement avait émis des réserves sur la pertinence d’une enquête qui aurait indirectement imposé un processus d’audience publique auquel Niocan n’est pas astreinte en raison d’une production inférieure aux normes d’assujettissement BRIAN MYLES LE DEVOIR Deux histoires très différentes l’une de l’autre émergent du procès pour double meurtre de Maurice Boucher.Le hic, c’est que ces deux récits incriminants émanent d’un seul et même homme, le témoin-vedette de la Couronne, Stéphane Gagné.L'avocat de la défense, Jacques Larochelle, a confronté Gagné avec ses mensonges du passé, petits et grands.«On joue au chat et à la souris», a même lancé Gagné lorsque Me Larochelle a soulevé hier de flagrantes contradictions entre son témoignage actuel et ses déclarations aux policiers.Un jeu inégal, où le délateur essaie tant bien que mal de persuader le jury qu’il dit la vérité, en regardant très souvent les huit hommes et quatre femmes dans le blanc des yeux.Gagné s’est montré peu loquace, le 6 décembre 1997, dans les heures suivant son arrestation pour l’assassinat de deux gardiens de prison.Interrogé par les poli- PRESSE CANADIENNE Une grande majorité de Canadiens et de Québécois juge que la justice n’est pas assez sévère dans les cas de crimes sexuels et d’actes de pédophilie.En fait, ce sont 84 % des Canadiens — et 91 % des Québécois — qui estiment que la justice n’est pas assez sévère dans les cas de viols et de crimes sexuels.De ciers, il n’a pas mentionné un traître mot de l'implication de Boucher.En Cour, il affirme que le président des Nomads a commandé les meurtres pour déstabiliser l’appareil judiciaire et s’assurer que les membres de son entourage ne deviennent pas délateurs.Il s’agit d’un exemple parmi tant d’autres d’une mémoire on ne peut plus sélective.Les premières déclarations aux policiers «ne sont pas tout à fait fausses», a précisé hier le témoin principal de la Couronne.Gagné a mis son mutisme sur le compte de la fatigue — «ça faisait 24 heures que j’étais debout, j’étais écœuré» — et sur l’incertitude entourant son avenir, «je ne voulais pas toute leur dire, je n’avais pas de contrat [de délateur]», s’est-il justifié.De toute évidence.Gagné connaît la palette des nuances dans l’expression «la vérité, toute la vérité, rien que la vérité».«J’dis pas toute, c’est pas mentir.J’en dis des parcelles», a-t-il dit hier au sujet de sa discrétion initiale à l’égard des policiers.Au fil de ses échanges avec l’en- même, 83 % des Canadiens et 90 % des Québécois trouvent que Injustice n’est pas suffisamment sévère devant des actes de pédophilie.Ces statistiques proviennent d’un sondage Léger Marketing, dont les résultats ont été communiqués à la Presse canadienne.Le ressentiment de plusieurs à l’égard des auteurs de ces crimes va plus loin, puisque 44 % des Canadiens, voire 54 % des Québécois, se- quèteur Robert Pigeon, les 7 et 8 décembre, Gagné a fini par cautionner la thèse de l’enquêteur voulant que Boucher aurait commandé ces meurtres pour déstabiliser l’appareil et museler les délateurs.Absent du récit le 6 décembre, voilà que Boucher occupe un rôle central le lendemain.Gagné met ces deux versions radicalement différentes d’une même affaire sur le compte de son plan.Il voulait en dire «le moins possible» tant et aussi longtemps qu’il ne détiendrait pas un contrat garantissant sa protection et celle de sa femme et de son fils.Or, la signature du contrat s’est faite le 18 décembre bien qu'il implique Boucher dès le 7.Le théâtre de la justice a par ailleurs viré en vaudeville lors de ce contre-interrogatoire.La procu-reure de la Couronne, France Charbonneau, est sortie de ses gonds à plusieurs reprises, des «crises de nerfs» qui semblaient plaire à M' Larochelle.Il faut dire que le juge Pierre Béliveau conduit le procès de manière étonnante.Mme Charbon- raient prêts à ce que l’on castre systématiquement les pédophiles.Dans la même veine, quelque 42 % des Canadiens et 54 % des Québécois se disent d'accord avec l’idée de castrer les prédateurs sexuels en général.Fait à noter, les hommes ont, à ce chapitre, à peu près la même opinion que les femmes.Ainsi, 40 % des hommes et 44 % des femmes ont répondu oui, quand neau n'a même pas le temps de formuler une objection que le juge en a déjà disposé dans la plupart des cas.M.Beliveau semble prêt à emprunter tous les chemins pour donner raison à l’avocat de la défense sur des points de droit, au risque d’affirmer que «les règles de pratique, un juge peut les suivre ou ne pas les suivre».Depuis le début du procès, M' Larochelle bénéficie de l’écoute attentive du juge Béliveau tandis que M' Charbonneau en est rendue à soupirer de rage.«Si vous avez une objection à faire, faites là.Mais ne faites pas des grands yeux», lui a même lancé le juge Béliveau.M' Charbonneau ne donne pas sa place.Elle s’est plainte à deux reprises que la voix de M' Larochelle était trop forte, agaçante, même si le jury s’en accommode très bien.Elle a aussi ralenti le rythme du contre-interrogatoire par quelques interventions sur le ton «insolent et dédaigneux» de M' Larochelle lorsque celui-ci réussissait à pousser Gagné dans ses derniers retranchements.on leur a demandé si l’on devrait castrer les prédateurs sexuels.De même, 41 % des hommes et 46 % des femmes approuvent l’idée de castrer les pédophiles.Le Québec est la province où les citoyens adhèrent le plus à cette solution radicale.Dans les Provinces atlantiques par exemple, l’appui à la castration des prédateurs sexuels tombe à 34 % et, en Ontario, à 41 %.Crimes à caractère sexuel Les Canadiens trouvent la justice trop clémente Vous pourriez dépenser plus pour une voiture haute performance.Si vous êtes prêt à faire des compromis.Lorsque les ingénieurs de Lexus ont défini leur concept de la veritable berline sport haute performance, ils n'ont fait aucun compromis dans leur quête incessante de la perfection.Et vous ne devriez pas avoir a en faire non plus.Acclamée pour ses performances hors pair, la 1S 300 de 3 L et 215 eh a un grand pouvoir d'accélération, une force de freinage exceptionnelle et une tenue de route exemplaire.En fait, elle est dotée de tous les attributs-clés d'une voiture haute performance.Ses caractéristiques de série incluent une boîte manuelle à 5 vitesses, des roues en alliage de 16 po, des phares à décharge a haute intensité (HID) auto-ajustables et un système de son haut de gamme de 2 f() watts à 8 haut-parleurs avec radio AM-EM et lecteur de CD.Et le fait que la IS.MK) soit si abordable la rapproche de l'objectif des ingénieurs Lexus : la perfection.Pour contacter un concessionnaire l.e.xns ou en suçoir plus : / 800 26-LEXUS * icictr.lexus.ca LA LEXUS IS 300 2002 5,9% \ 385*' TAUX DE LOCATION PAR MOIS À la conquête de la perfection.@ JS iPP SHH •Tmu d mtérA dr S.9 \ » «wltqiaiil i tin contrat ck* 36 tu*
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