Le devoir, 29 septembre 2006, Cahier A
SS.?r v \ ?: s « I $ LE DE VOIR Vol.X C V I I X 221 # LE VENDREDI 2 !» S E 1' 1 E M H R K 2 O O i> Gaz a effet de serre Le bilan d’Ottawa mis en pièces ¦ Les résultats d’investissements de six milliards sont impossibles à évaluer * Aucun programme ne permet d’atteindre les objectifs de Kyoto ALEC CASTON GUAY Ottawa — Un rapport déposé hier au Parlement taille en pieces le bilan du gouvernement federal en matière de lutte contie tes changements cfimatiques.La commissaire à l’environnement et au développement durable, Johanne Gélinas, qualifie ses decouvertes de «troublantes» puisque six milliards de dollars ont été an- nonces depuis 1997 pour contrer la hausse des gaz à et fet de serre.Or très peu de résultats ont été obtenus.Selon Mme Gelinas, aucun programme actuellement en place ne permet d’atteindre tes objectifs du protocole de Kyoto.La commissaire juge toutefois que les change ments climatiques sont une menace sérieuse pour te Canada et que ceux-ci doivent donc être combattus efficacement par te gouvernement conservateur.Dans son rapport rendu public hier, te commissaire à l’environnement a réussi te tour de force d’apostropher à la fois l’ancien gouvernement liberal et le non veau gouvernement conservateur.Si le bilan liberal est passé à te moulinette sans ménagement, Johanne Gélinas souligne aussi l’importance de lutter contre tes changements climatiques et enjoint du même coup aux conservateurs de mettre l’accent sur ce phéno- mène aux «consequences nuinures» pour le Canada.l e rapport en plusieurs chapitres, qui traite exclusivement des actions d'Ottawa en matière de changements climatiques, montre à quel point les résultats obtenus par le gouvernement ne sont iws à la hauteur de l’entlure verbale des dernières années et des VOIR l’Ali E A 10: BILAN ¦ Les écologistes pressent Harper de passer à l’action, à lire en page A 2 Délinquants sur deux roues JACQUES NADEAU LE DEVOIE Entre le 22 mai et le 31 août, les policiers du SPVM ont distribué 1080 constats d’infraction au Code de la sécurité routière aux cyclistes.Quatre morts, 51 blessés graves Les cyclistes sont responsables de plus de la moitié des accidents les impliquant recensés par la police à Montréal BRIAN MYLES \ A force de brûler tes feux rouges et de rouler en sens inverse de la circulation ou sur tes trottoirs, les cyclistes sont responsables de plus de la moitié des accidents de la route dans lesquels Us sont impliqués à Montréal.La Division de la sécurité routière du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a analysé- un échantillonnage de rapports d’accidents ayant fait des morts ou des blessés graves parmi les cyclistes en 2005.La police en est arrivée a la conclusion que les cyclistes étaient fautifs dans 57 % des cas, comparativement à 43 % pour les automobUistes.On répétera cette analyse avec les données de 2006 afin de cibler les interventions des patrouilleurs, affirme la policière Nathalie Valois, conseillère à la Division de la sécurité routière du SPVM.«Ça nous a permis d’avoir un portrait complet, même si nous ne sommes pas tellement surpris du ré- sultat.explique-t-elle.Ça nous confirme que cyclistes et automobilistes ne peuvent pas toujours dire que c'est la faute de l’autre.» fin 2005, quatre cyclistes sont morts et 51 ont subi de graves blessures lors d’accidents.Trois des quatre décès sont survenus après que les victimes eurent brûlé un (eu rouge.«C’est une statistique qui est assez révélatrice», déplore Mme Valois.VOIR PAGE A 10: CYCLISTES Le doute plane sur le patron de la GRC Zaccardelli présente ses excuses à Maher Arar HÉLÈNE HIJZZKTTI Ottawa Pour la première fois depuis la parution du rapport accablant de la commission d’enquête sur l’affaire Arar, le grand patron de la GRC s’est prononcé publiquement pour présenter ses excuses et assurer qu’il est toujours l’homme de la situation.Mais un doute subsiste en ce qui a trait à la fiabilité de Giuliano Zaccardelli car celui-ci, a-t-on appris hier, a été personnellement persuadé de l’innocence de Millier Arar dès son incarcération en Syrie mais n’en a jamais informé ses maîtres politiques.«M.Arar, j'aimerais profiter de l'occasion pour vous dire publiquement à vous, à votre épouse et a vos enfants à quel point je suis désolé des actions de la GRC qui ont pu contribuer aux terribles injustices que vous avez vécues», a dit M.Zaccardelli dès te début de sa présentation devant un comité parlementaire à ( Xtawa.C’était te : première fois qu’il commentait te I rapport du juge Dennis O’Con i nor, déposé la semaine dernière, qui blâme sévèrement la GRC.Si tous les députés ont remercié M.Zaccardelli ixmr son acte de contrition, ils lui ont rapidement reproché son manque de transparence envers les ministres libéraux de l’époque.Kn effet, M.Zaccardelli a affirmé hier que des l’expulsion et l'emprisonnement de M.Arar en Syrie, le 22 octobre 2002, il a demandé VOIR PAGE A 10; GRC ¦ L’éditorial de Josée Hoileau, à lire en page A K m £ki' Le patron de la GKC a été persuadé de l'innocence de Maher Arar dés son incarcération.LE MONDE Al-Qaïda en Irak appelle à une « guerre biologique » ¦ À lire en page B 9 INDEX .Annonces — A4 Av» publics .B 6 Cinéma______B 3 Décès_______A4 Éditorial-A8 Idées_______A9 Météo_______BT Monde B 9 Mot» croisé» B 7 Nature______B 8 Reste-B7 Sudoku-B6 Télévision B 4 Week-end____B 1 XIe sommet de la Francophonie Le Liban écorche Harper Clins WATTTF wrtTMS Le président de la France, Jacques Chirac, discute avec Stephen Harper à l’ouverture du sommet de la Francophonie à Bucarest.De dos, à gauche, apparait le président du Congo, Denis Sassou-Nguesso.CHRISTIAN RIOt X Bucarest — Le Liban a fait une entrée inattendue et remarquée hier à l’ouverture du onzième sommet de la Francophonie en critiquant ouvertement Stephen Harper.Attendu depuis des jours à cause de la partie de bras de fer qui se joue dans son pays, le ministre de la Culture.Tarek Mitri, n'avait pas laissé la poussière retomber qu'il prenait ouvertement a partie le premier ministre du Canada.L'envoyé spécial du premier ministre Fouad Siniora n a guere ap precié les remarques de Stephen Harper, qui avait jugé la réponse israélienne »mesurée» au début du conflit.»Je pense que les événements lui ont d/m né tort Im réponse israélienne, quels que soient les prétextes et la justification relative au droit d'Israël de se défendre, fut dupropr/rtionnellement grande II est de l'avis de tous que les principes du droit international et du droit humanitaire |.J n ont pas été respectés par Israel Je crois que cela est reconnu par beaucoup de pays • Ménr s le représaaarit du I iban VOIR PAGE A 10: LIBAN lilf FIX FMI .accès LE DEVOIR, LE VENDREDI 29 SEPTEMBRE 2 0 0 6 LES ACTUALITES Le temps est venu de valoriser le métier d’infirmière GUILLAUME B O U R G A U LT - C ÔT É Ce n’est pas un hasard si les agences privées sont populaires auprès des infirmières au Québec: les conditions de travail de celles-ci dans le réseau public expliquent en grande partie le phénomène, analyse le milieu, qui mise beaucoup sur une revalorisation du rôle de ces infirmières pour les garder dans le giron public.Selon les chiffres de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ), 1651 infirmières pratiqueraient en agences privées à l’heure actuelle, soit environ 2,5 % du total des infirmières actives.C’est essentiellement le double d’il y a dix ans, comme l’indiquait Le Journal de Montréal hier.I.a grande majorité des infinnières qui passent au secteur privé gardent un pied dans le réseau public: elles travaillent dans les CI .SC, les CHSID et les hôpitaux pour combler les manques de personnel.Ceci mène à des cas paradoxaux où deux infirmières effectuant le même travail au même endroit touchent des salaires pouvant aller du simple au double selon qu’elles sont rémunérées par l'agence ou par l’hôpital.Une situation injustifiable, dénonçait hier l’Union québécoise des infirmières et infirmiers (UQII).L’an dernier, le gouvernement a déboursé 111 millions de dollars pour payer les agences privées qui offrent des services de buanderie et de laboratoire ou des infirmières.Le secteur privé n’est toutefois pas nécessairement une panacée, prévient Michèle Boisvert, vice-présidente de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec (F11Q).«Il y a beaucoup de considérations à prendre en compte avant de joindre ce réseau, dit-elle.Le salaire n’est pas le seul calcul: il faut penser aux avantages sociaux qui tombent, à la protection d'emploi, aux vacances, aux assurances.» Mais il y a tout de même un net avantage: les horaires plus souples.Au privé, il n’y a pas d’obligation de faire des heures supplémentaires, ce qui facilite la vie familùe le, note-t-on à Î'OIIQ.«C’est sûr que l'augmentatùm qu’m observe — mais qui n'est pas dramatique — est liée aux conditions de travail au sens large, le salaire, les hmxiires.», estime la présidente de I’OIIQ, Gyslaine Desrosiers.L’OIIQ se dit surtout inquiète de «la base du contrat passé entre l’établissement et l’agence: est-ce qu’m s’assure de la compétence du personnel, de sa Jrrrmatim sur les lieux, j demande Mme Desrosiers.On a déjà eu un cas d’une agence qui avait embauché une infirmière qui n'était pas membre de I’OIIQ».Autre problème: comme les remplie cements s’effectuent bien souvent sur de courtes pé-ricxles, et pas toujours dans le même établissement, les infirmières du privé doivent apprendre à chaque occa-sion à connaître les lieux et l’état des patients.Pour contrer ce mouvement — que personne n’associe à un exode massif —, les intervenants pointent les mêmes solutions: améliorer les conditions de travail (salaires, horaires, tâches) mais aussi revaloriser le rôle de l’infirmière.les discussions ayant mené à l’adoption de la loi 142 l’an dernier n’ont pas pennis d’en arriver à une entente sur le concept de rétention et d’attraction des professionnels.Mais au cabinet du ministre de la Santé, on ;iffirme toutefois que certaines avancées ont été faites (garantie de huit jours de travail par mois, entre autres) et que le processus de valorisation de la fonction est entamé.Le Devoir Rapport de la commissaire à renvironnement Les écologistes pressent Harper de passer à Taction Si le gouvernement Harper pensait désarmer le milieu écologiste avec les critiques adressées par la commissaire à l’environnement au plan Martin-Dion de lutte contre les changements climatiques, il a fait fausse route.Tous y ont plutôt trouvé confirmation de la possibilité d’atteindre les objectifs de Kyoto si Ottawa fait preuve de leadership et de célérité.LOUIS-GILLES FRANCŒUR La communauté écologiste canadienne et québécoise faisait consensus hier après avoir pris connaissance du rapport de la commissaire canadienne à l'environnement, Johanne Gélinas.Son message s’adressait au premier ministre Stephen Harper.«La commissaire confirme que l’atteinte des objectifs de Kyoto demeure nécessaire et possible.Ce qu'il faut maintenant, c’est d’agir immédiatement et de façon déterrftinée», a déclaré au Devoir Hugo Séguin, du groupe Equiterre, en résumant la pensée générale.Son homologue du Sierra Club, Emilie Moorhou-se, a renchéri: «Cela doit se traduire par des objectifs et des échéanciers réglementaires à court terme qui vont s’attaquer aux deux principaux problèmes: les émissions de l’industrie gazière et pétrolière, la première source en importance, et les transports.» Selon Steven Guilbeault, coordonnateur de Greenpeace Québec, le rapport de la vérificatrice en environnement «met en pièces la justification des conservateurs, qui pensaient trouver dans son rapport une excuse pour baisser les bras.Non seulement elle affirme que l’atteinte des engagements du Canada est possible, mais elle précise que le refus de réglementer et d’agir se- jJt t ^ ^ DAVE CHAN RF.UTERS Johanne Gélinas, commissaire à l'environnement rait inacceptable, voire irresponsable, parce qu’elle reconnaît d'un point de vue scientifique que le réchauffement du climat constitue le principal problème d’environnement de la planète».Néanmoins, les écologistes ont en général évité de tirer à boulets rouges sur l’ancien ministre fédéral de l’Environnement, Stéphane Dion, même si la commissaire déboulonne son plan d’attaque pour avoir raté les deux principales sources d’émissions de gaz à effet de serre au Canada, soit l’industrie pétrolière et les transports.Les écologistes craignent que le gouvernement Harper trouve matière à baisser les bras dans la dénonciation du plan Martin-Dion, ce qu’ils veulent éviter à tout prix.On s’est ainsi limité à dire hier «que la commissaire avait identifié à peu près les mêmes faiblesses dans le plan Martin-Dion, ce qui confirme effectivement l’essentiel de nos critiques de l’époque», p convenu Steven Guilbeault Selon Emilie Moorhouse, du Sierra Club, le gouvernement Harper doit rapidement adopter les recommandations de la commissaire à l’environnement pour amorcer par voie réglementaire des réductions d’émissions proportionnelles aux diverses sources.Selon le Sierra Club.Ottawa doit commencer par forcer la reduction des GES émis par l’industrie des sables bitumineux, une priorité que met aussi en avant l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).Pour son président André Bélisle, la hausse des émissions attribuables aux exportations de pétrole et de gaz aux Etats-Unis — responsables de 28 % de la hausse des émissions de GES au Canada depuis 1990 — explique aussi l’accroissement de la superficie des sols canadiens désormais menacés par les pluies acides.Selon le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RN-CREQ), le rapport démontre que «les efforts déployés jusqu’ici par Ottawa sont trop timides et inefficaces» et qu’il faut les revoir pour redoubler d’efficacité, pas pour abandonner la lutte, comme les décisions récentes du gouvernement Harper le laissent entrevoir aux yeux du RNCREQ.«C'est un changement de cap à 180 degrés auquel les conservateurs sont conviés et qui exige qu’ils s’attaquent aux principales sources d’émissions», a ajouté Hugo Séguin.Steven Guilbeault a noté à ce sujet que la commissaire à l'environnement «met en pièces la stratégie du gouvernement Harper quand il prétend qu’il est désormais trop tard pour atteindre les objectifs de Kyoto».«Non seulement la commissaire Gélinas écrit noir sur blanc que c'est possible, mais elle ajoute que dans la pire des hypothèses, le gouvernement doit adopter de nouveaux objectifs, à court et moyen termes, et s’engager à les atteindre.C’est là-dessus que la population va juger son prochain Plan vert, et en particulier au Québec, où son attitude à l’endroit de Kyoto va avoir un impact sensible», a conclu Steven Guübeault Le Devoir Commission de l’équité salariale La présidente plaide pour la survie de son organisme KATHLEEN LÉVESQUE Rosette Côté plaide en faveur du maintien de la Commission de l’équité salariale quelle préside, rappelant qu’il s’agit d'un rempart contre la discrimination faite aux femmes.Dans une entrevue accordée au Devoir, Mme Côté a soutenu hier que la Commission de l’équité salariale avait démontré son utilité et surtout «la force de son impartialité» dans le traitement des dossiers.«C’est notre marque de commerce, [.] Si la Commission ne garde pas cette impartialité, si elle commence à faire de la politique en disant que les syndicats et le patronat sont fins, les gens vont douter de nos décisions», a-t-elle fait valoir.De fait, au cours des dernières années, Mme Côté a fait certaines mises en garde publiques qui ont heurté tant les employeurs que les grandes centrales syndicales.En 2004, elle avait rappelé à l’ordre le gouvernement du Québec, qui abordait le dossier de l’équité salariale à la table des négociations du secteur public.L’hiver dernier, elle avisait publiquement les syndicats que l’équité salariale ne pouvait pas faire l’objet d’une grève.Après cinq ans d’application, l’heure est maintenant au bilan.En novembre prochain, le ministre du Travail déposera à l’Assemblée nationale un rapport sur la mise en œuvre de la Loi sur l’équité salariale.Or le rapport du Groupe de travail sur l’examen des organismes du gouvernement (ou rapport Geoffrion, d’après le nom de son président), réalisé dans le cadre de la «réingénie-'rie» de l’Etat, a recommandé l’abolition de la Commission de l’équité salariale.D a proposé un transfert de la fonction décisionnelle entre les mains de la Commission des relations de travail et de ses fonctions de soutien à la Commission des normes du travail.«Maintenant que le concept est mieux connu et que la loi est en voie d’atteindre sa pleine application, il est permis d’envisager que les dispositions sur l’équité salariale soient encadrées par les institutions qui encadrent les autres normes du travail», écrivait alors le groupe de travail.Mme Côté estime que le rapport Geoffrion fait fausse route, rappelant que ce n’est que la moitié des Démêlez-vous.( Nouveauté ¦ Vendredi 19 h Dernière édition Michel C.Auger et Yves Boisvert font ta lumière sur tes points chauds de la semaine.1 EN BREF Grosse taille, gros problème Les Canadiens connaissent encore mal les facteurs de risque qui les exposent au diabète de type 2 ou aux maladies cardiovasculaires, indiquent les résultats du vaste sondage Des Nations en forme.Celui-ci est mené dans 27 pays, sur près de 11 000 personnes.Le volet local dévoilé hier montre que les Canadiens ont été beau- ?exception culturelle en rectitude politique le Québec français va-t-il mourir ?Avec Éric Bedard.Ruba Ghazal Hélène Pedneault et Claude Thibodeau.coup plus nombreux à s’être fait mesurer le tour de taille par un médecin ou une infirmière cette année que l’an dernier (14% contre 39%).Mais encore neuf personnes sur 10 faisant partie de la population à risque ne reconnaissent pas l’obésité abdominale comme étant un facteur de risque de maladie cardiovasculaire.Même les médecins ne reconnaissent pas tous spontanément l’équation, indique l’enquête.Les chercheurs plaident ainsi pour une plus grande conscientisation du problème.- Le Devoir Présenté par Cheenos Fidel Castro : dictateur ou héros ?Avec François Bugingo, Jacques Lanctôt, Colette Lavergne et Victor Mo».Invité : Gilles Renaud ëS-mUre, .aflada cWg^ncl’r la teoturc ” Lire, c'est Grandir permet d'amasser des fonds pour soutenir les programmes 1 d'alphabétisation destinés aux enfants ^ : 1 de notre communauté et à leur famille.1 Partagez votre amour de la lecture ^ 1 Mme Lyne laflamme, Commis - * I Vérification de contrats, Hydro-Québec »* Équipement et son époux.Marc-Antoine »< A, 4 Gamier, Chef Jointeur - Hydro-Québec \ •%|F „ UnjH Distribution, avec leurs enfants, Simon 14 •Ôip ^ ans et Camille 11 ans, ^ Faites un don en ligne au www.raiseareader.com ou par téléphone au 1-866637-READ Menu Off fl Assante Global^ - JL Sapiïftr 2S,T0 SEARS fijQ conockl 45 000 entreprises du Québec qui appliquent l’équité salariale.Le travail est donc loin d’être complété, d’autant que la Commission doit assurer une surveillance pour éviter que les travers remontent à la surface de façon insidieuse, a-t-elle ajouté.«Le rapport Geoffrion fait la négation totale que nous avons une loi qui est un prolongement du droit fondamental du droit de l’égalité des femmes.C’est une restriction de la Commission à une norme minimale d’emploi alors que notre loi est quasi constitutionnelle.Elle est au confluent du droit de la personne et du droit du travail», a fait valoir Mme Côté.La semaine dernière, la Commission de l’équité salariale a tenu des audiences afin d’entendre le point de vue des parties intéressées par les questions d’équité salariale.«Il y a un consensus sur le principe de l’équité salariale, sur la loi et sur les deux rôles de la Commission, celui de soutien et son rôle administratif*, a expliqué Mme Côté.Le Devoir LE DEVOIR, LE VENDREDI 1 * SEPTEMBRE > O O 6 A CTÜALITES Avis du Conseil supérieur de l’éducation Crieur à ses heures Les services de garde à l’école ne sont pas à la hauteur 40 % des élèves du primaire fréquentent les serrices de garde en dehors des heures de classe.Si l’accessibilité a gagné au fil des ans, la qualité, elle, pourrait prendre du galon.Dans un avis dévoilé hier, le Conseil supérieur de l'éducation propose de mieux marier ces services à l'école, pour en améliorer le calibre.MARIE-ANDRÉE C H O U 1 N A R D Près des deux tiers des éducateurs en service de garde à l’école n'ont pas été formés en lien avec leur emploi: 43 % ont tout au plus complété leurs études secondaires, tandis que 4 % ont une scolarité inférieure.Ces données sont tirées d’un avis du Conseil supérieur de l’éducation (CSE), qui vise la qualité des services de garde en milieu scolaire, suggérant par de multiples recommandations quelle gagnerait à être rehaussée.Refusant de conclure au piètre calibre de ces services, l'avis dévoilé hier pointe toutefois la nécessité de miser sur le développement qualitatif des services de garde, qui desservent maintenant 230 000 enfants du Québec, soit près de 40 % de l’effectif des écoles primaires.Formation «Nous pensons qu’il faudrait assurer une formation plus élevée du personnel des services de garde, équivalente à ce qui est exigé dans les CPE [Centres de la petite enfance]», soit le diplôme d'études collégiales, a indiqué hier le président sortant du CSE, Jean-Pierre Proulx.Dans une évaluation faite auprès d’une cinquantaine de commissions scolaires, le Conseil a appris que 43 % du personnel de ces services avait un diplôme d'études secondaires, 41 % une formation collégiale — 22,5 % seulement en lien avec l’emploi — et 11,5 % une scolarité universitaire.«58,5 % du personnel éducateur n'a pas de formation liée à l’emploi, bien que près de 19,4 % de ces personnes soient tout de même titulaires d'un diplôme d’études postsecondaires», note le rapport, qui émet une vingtaine de recommandations.Outre la formation du personnel, le rapport insiste sur l’importance de lier les services de garde à l’école, les mariant par exemple au projf t éducatif.«À partir du moment où on dit que les milieux de garde scolaire ne sont plus que des services à la famille mais un lieu de développement de l'enfant, en continuité avec ce que l'école fait, on vient d’ouvrir la voie à un rehaussement de la qualité», croit le président de l’Association des services de garde en milieu scolaire, Daniel Lafrance.Si l’association avalise la majorité des recommandations émises par le CSE, elle s’interroge surtout sur la volonté du gouvernement d’en faire un véritable plan d'action assorti de moyens financiers.«Nous sommes en train d'évaluer le contenu des recommandations et de chiffrer leur implication financière», a indiqué hier Marie-Claude Lavigne, attachée de presse du ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).Le financement des services de garde fait aussi l’objet d’un chapitre: bien que le CSE admette d'emblée qu’il a eu du mal à obtenir un portrait financier clair, il reconnaît les besoins financiers importants des services de garde pour améliorer la qualité.Constatant que les parents contribuent actuellement à hauteur de 64 % des revenus de ces services, le conseil recommande une redistribution plus égale du financement parental et étatique, «de l’ordre du 50-50», a indiqué hier Jean-Pierre Proulx.Un meilleur partage des espaces, la création de programmes d’activités, un resserrement des balises réglementaires, un nouveau mécanisme de reddition de comptes et un meilleur soutien des élèves handicapés et en difficulté sont au nombre des recommandations, qui ont été très bien accueillies par les syndicats de soutien scolaire.Réactions «C’est de la musique à nos oreilles, un levier important pour faire avancer une cause que nous défendons depuis longtemps», a indiqué hier Ronald Gauthier, président du secteur soutien scolaire à la FEESP-CSN, qui représente 8000 éducateurs et responsables de serrices de garde.«Les services de garde font actuellement des miracles avec ce qu'on leur donne comme moyens, alors rehausser les budgets, ce serait sûrement améliorer la qualité», a affirmé Diane Cinq-Mars, présidente de la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ), qui regroupe 8500 éducateurs.Les commissions scolaires croient pour leur part que de manière générale, les services sont bien rendus, «mais comme dans toutes choses, je suis prêt à admettre qu 'on peut toujours tout améliorer», a indiqué André Caron, président de la Federation des commisr sions scolaires du Québec (FCSQ).Si la Fédération concede que l’époque des services de «gardiennage» est révolue, elle se dit préoccupée pour les 60 % d’enfants non inscrits aux serrices de garde.«Ces enfants-là ne doivent pas être perdants parce qu ils sont à la maison», prérient M.Caron.Le Devoir 230 000 enfants au Québec fréquentent les services de garde scolaires De nouvelles prisons ?Roberval — Le ministre de la Sécurité publique du Québec.Jacques Dupuis, confie a la Société immobilière du Québec le mandat de réaliser des etudes préliminaires relatives à cinq projets d’infrastructures carcérales dans différentes regions du Québec dans le but ultime d'élaborer un programme de construction.Parmi les priorités présentées par le ministre figure la construction d’un etablissement de detention au Saguenay-Lac-Saint-Jean.puisque ceux de Chicoutimi et de Roberval sont les deux plus vieux etablissements qui n'aient pas été rénovés de façon importante.En Montegérie.le ministre constate que les etabfissement s de Sahberry-de-Valleyfieki et de SoreÉ Tracy sont désuets.D y aura donc analyse de la construction d’un établissement de détention de 300 places en Monteregie et la fermeture des deux etabfissements actuels.Quant à l’établissement de détention d’Amos, en Abitibi-Témis-camingue, il a été conçu pour accueillir une trentaine de personnes, mais le nombre réel a augmenté de près de 300 %.Le projet consiste a analyser l'agrandissement de l'etablissemenl A Sept-ues, presque tous les espaces actuels sont insuffisants ou déficients et ne permettent pas la reinsertion sociale.Le ministre songe donc a un établissement de 55 places et envisage de redonner aux installations actuelles leur vocabon de quartier cellulaire.Presse canadienne i.KAl U'lM H nu (.VI ! Il jürtèMîrffr ri bhojft Cheenos te: « C'ETAIT HIER la journée lire c’est grandir, une campagne de levée de fonds pour soutenir l'alphabétisation organiser depuis plu sieurs années par le quotidien The Gazette à laquelle le Devoir s’est joint cette année Is caricaturiste du Devoir, (lamotte, faisait partie hier matin des dizaines de crieurs bénévoles qui ont pris part à l'événement.Iss exemplaires du Devoir et de The Gazette distribués en matinée en échange d’un don destiné à l’alphabétisation des enfants se sont envolés rapidement.Aux dons recueillis dans la rue s'ajoutent ceux de plusieurs entreprises commanditaires de l'événement.Au total, c'est une somme de 89 OOO $ qui sera remise à des organismes voués à l’éducation et à l'alphabétisation.Le Québec s’apprête à protéger le cidre de glace contre les imitateurs Le nectar devra être tiré de la fermentation d'un jus fait avec des pommes gelées à Vextérieur dans le froid naturel FABIEN DEGLISE T) elite révolution dans le terroir I JT québécois.le gouvernement i Charest se prépare à mettre le cidre de glace à l’abri des usurpations d’identité et des méthodes de production douteuses.Comment?En apportant des modifications majeures à la réglementation entourant la fabrication du | cidre au Québec, a appris Le ! Devoir.L’objectif est de mieux encadrer La qualité et la commerciali-| sation de ce nouveau produit de la pomme dont la popularité va ; croissant depuis quelques années.Selon nos informations, dans i les prochaines semaines, une ver-j sion remaniée du Règlement sur le cidre qui découle de la Loi sur la société des alcools du Québec devrait être soumise au conseil des ministres pour approbation.La nouvelle mouture de ce règlement doit désormais tenir compte de l’existence du cidre de glace récemment apparu dans le paysage agricole d’ici.Une chose a laquelle les législateurs n’avaient pas pensé, en 1981, quand ils ont mis sur papier le cadre législatif dans lequel l’industrie du cidre pouvait i évoluer.Sans définition légale, donc, cette boisson liquoreuse fine, gé-! néralement vendue a prix fort, manquait de protection, selon les cidriculteurs artisans a l’origine du cidre qui rient du froid.ActueL I lement, le concept de cidre de glace peut en effet être associé à une multitude de produits, par exemple des cidres chaptalises et fermentés dans des congélateurs ou issus de concentrés de jus de pommes importées de IV-tranger.l>es puristes de cette industrie déplorent cette situation depuis des années et militent même depuis 10 ans pour l’adoption d’un cadre juridique par Québec.Pour eux.le vrai cidre de glace est en effet tiré de la fermentation d’un jus fait avec des pomme gelées à l’extérieur dans le froid naturel.I .es pommes du Quolxs sont également à privilégier.Pour répondre à cette attente, trois ministères, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MA-PAQ).le ministère du Développement économique, de l’innova tion et de l’Exportation (MDEIE) et le ministère des Finances, ainsi que la Régie des courses, des alcools et des jeux (RACJ) se sont mis à table.Dans les grandes lignes, ce reglement doit interdire, dans l’univers du cidre de glace, toute chajx talisation — méthode de production qui consiste a ajouter du sucre artificiel au moût avant fermentation pour faire grimper le niveau d'alcool.De plus, seules les pommes soumises au climat hivernal du Québec — et non à un système de climatisation —, sur l’arbre ou non, pourront entrer dans la creation de la boisson, dont le taux minimal de sucre résiduel devra être de 140 grammes par litre.Ijc tout pour un taux d’alcool variant de 7 à 13 % par volume.Cette réécriture du Reglement sur le cidre est vue d’un très bon œil par l’Association des cidriculteurs artisans du Québec, qui pen sent qu’ainsi les producteurs de faux cidre de glace vont être tenus a l’écart.A terme, l’image de la production ne peut qu’en sortir femme enceinte 1007, rue LAURIER ouest, Outremom Td.: 274-2442 gagnante, selon ce regroupement, puisque les consommateurs vont être, dans ce contexte, assurés de la qualité et des normes de production de cette boisson, dont le prix d’une demi-bouteille (375 ml) varie de 20 à.70 $, «C'est un bon début, résume François Pouliot, président de l'Association.Cette protection va être renforcée par la suite avec iappelki tion que nous allons demander.» Cette demande doit être présentée dans le cadre de la Un sur les appel-lations réservées et les termes valorisants que Québec a adoptée au début de l’année pour mettre de l’ordre dans ses terroirs.Elaboré pour la première fois au début des années 1990 par le rinifieateur Christian Barthoneuf dans une cidrerie de Dunham, le cidre de glace est aujourd’hui por té a bout de bras par près de 58 détenteurs de permis qui produi sent plusieurs milliers de bouteilles chaque année \n popularité de ce produit va au-delà des frontières du Québec, où ce cidre trouve désormais sa place sur de grandes tables, aux Etats-I Jnis, en France et même en Asie.Le Devoir ÛNar (H4 p) - OoMfft i4ûfi ) «VP* e**»ue Pou conitrucleu ou domame 450-975-8579 A VOIR! STYLE C0ND0-2 PAS MÉTRO J-TALON! 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Pobjectif principal de la loi Garantir aux francophones Vaccès aux services dans leur langue ISABELLE RODRIGUE Ottawa — S’il obtient officiellement le poste de commissaire aux langues officielles, Graham Fraser prévient qu’il arrivera avec une quantité de questions auxquelles il entend bien trouver des ré-popses satisfaisantes.A sa première comparution devant le Comité des langues officielles, qui faisait en quelque sorte office de longue entrevue, hier, l’ex-journaliste du Toronto Star a obtenu sans problème l’appui nécessaire des députés pour confirmer sa nomination.La candidature de M.Fraser est suggérée par le bureau du premier ministre mais, à titre d’officier du Parlement, la Chambre des communes et le Sénat doivent donner leur approbation avant qu’il n’entre officiellement en poste.Les députés du comité parlementaire ont appuyé sans problème la candidature du journaliste de carrière.Dans sa déclaration d’ouverture, le journaliste et auteur de plusieurs essais a souligné que la «priorité absolue du prochain commissaire» sera de voir à la mise en œuvre des amendements apportés l’an dernier à la Loi sur les langues officielles.Ces amendements (apportés parle projet de loi S-3) précisent les obligations des institutions fédérales et permettent des recours juridiques si le gouvernement ne respecte pas ses obligations.La politique linguistique du Canada, a-t-il tenu à rappeler, n’a pas été instaurée pour protéger ou promouvoir le bilinguisme.«La loi existe pour garantir que les sept millions de francophones, et plus particulièrement les quatre millions de francophones unilingues, reçoivent des services du gouvernement fédéral d’une façon aussi efficace que les 20 millions d’anglophones unilingues», a déclaré le candidat au poste de commissaire.Soulignant qu’il est «assis entre deux chaises», M.Fraser s’est néanmoins bien gardé de prendre position sur des questions controversées ou partisanes, malgré les multiples tentatives des députés.Les libéraux auront tant bien que mal tenté de le faire réagir à l’annonce du gouvernement conservateur, plus tôt cette semaine, de l’élimination du programme de contestation judiciaire.Ce programme finançait les luttes juridiques de certains groupes représentant les minorités, dont les minorités linguistiques, qui voulaient faire reconnaître leurs droits devant les tribunaux.AKl HIVES LE DEVOIR Graham Fraser Comment peut-on réconcilier la disparition de ce programme avec le droit des minorités, maintenant inscrit dans la Loi sur les langues officielles, de poursuivre le gouvernement s’il ne respecte ses obliga lions?, s’est interrogé Brian Murphy, député libéral de la région de Moncton.«J’arrive avec des questions, a répondu M.Fraser.Comment réconcilier ce geste-là avec les déclarations de la ministre [Josée Verner] au printemps?Quel impact aura cette décision sur la loi et k respect de la loi, combien de cas sont actuellement devant les tribunaux?U commissaire risque-t-il d’avoir des plaintes à évaluer?Cependant, donner des réponses maintenant risque de compromettre le rôle du prochain commissaire.» La commissaire sortante, Dyane Adam, a dénoncé avec véhémence l’élimination du programme de contestation judiciaire, affirmant qu’il s’agissait «d'un moment sombre» et d’un «net recul» pour les droits des minorités linguistiques.M.Fraser s’est toutefois permis un commentaire sur le bilinguisme de la ville d’Ottawa.A son avis, en tant que capitale fédérale, on doit s'attendre à ce que cette ville présente un visage bilingue.«C’est parfais aberrant que le visage d’Ottawa ne soit pas plus accueillant pour les francophones-, a-t-il comment».l>a Chambre des communes devrait donner son accord a la nomination de M.Fraser au cours des prochains jours.Le Sénat doit encore donner son aval après le passage du candidat devant le comité sénatorial des langues officielles.Presse canadienne Déséquilibre fiscal : le gouvernement Charest garde espoir JOCELYNE RICHER Québec — Le gouvernement Charest garde espoir de voir le problème du déséquilibre fiscal réglé dans le prochain budget te-déral, et ce malgré les déclara lions controversées du premier ministre Stephen Harper.D'ailleurs, au cours des prochaines semaines, Québec et Otta wa auront des «discussions très intenses» en vue d'accélérer les choses, a indiqué hier le ministre des Affaires intergouvemementales, Benoît IVUetier, lors d’une ci) trevue à la lYesse Canadienne.«Il y aura uni intensification des discussions» entre les deux capi taies au cours des prochaines se maines, a-t-il ajouté, disant que l'échéance de février prochain de meurait inchangée, en dépit des déclarations récentes de M.Hat per indiquant qu’il était prêt à poursuivre les négociations au delà de l'échéance prévue du prochain budget, si nécessaire.S-s propos ont soulevé l'indigna tion a ( Mtawa comme a Québec, ou le chef de l'opposition, André Bois clair, est venu dire, hier en conférence de presse, que k- premier ministre jean Charest faisait preuve â'«a-plat-ventrtsmr» devant ( Mtawa, n'ayant [xts ik- stratégie 14130 : *5C‘ 2 356 2 25C- -3 *40 '""/P =V JT&429E 22 200 31 9K 22i0C *025C " 330C *30C 8 300 3 * 36 * 700 * * D5C ' * e: *-3C62' 3230 8.116 3230 ^r- '090 esse .' 850 11570 -.*'53 *0 2-90 '¦500 27 SX 2*500 ••20C xc E(SV Jt275244 jf.63*-4 125935 Fartorne./ o3*2162 Farcourt5uc IW ___________.Parcourt 7 Ut 6054 23980 22 850 rarcrtmcjn 50C ‘32*3 :âirwï, Di* Jr- 900C *1.300 nmi^M^i!13296 * 2 * 43 -Vît ASS* =*'196640 3 7QQ «rstAsstP1 37115 12123 '•rsî Prerc ür 256C =.r5lTr2ur! *3415 Past Tr-ton J 23iX =LaserTyPaJ *0267 =!*** r 1107C .9.996 10.000 -3950 8 700 8 59C 8730 -0.320 '2.12S 1199C 12126*0210 '7,508 1’25C 17 400 -3950 970C 9600 9 600 -3.100 9 590 9 48C 9580 *0 150 2* 180 21 MC 21130 •"**'* 2’ 0*0 2C 320 2* 000 - =owsÊ«Ui 171450 2* 300 21 91C 2* 180 =ocu$«f40Un 333C 9 300 9 640 9 900 Pofîknfl Mb Un22l47l 29 530 28 790 29 300 Foremost ün 1965C =f *iewsFndUn3500 cfeet»oiCUo 148457 Fmt St Lng üb 4M49 :rom St w 5o8’8 Pra 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(MOMIE .Afrique du Sud A E R O S P A T I A L E 3,3 milliards $US pour Bombardier et son consortium Montréal — Le consortium Bombela, dont Bombardier Transport est membre, a signe une entente de concession de 20 ans avec le gouvernement de la province de Gauteng, en Afrique du Sud.pour construire un réseau de trains interurbains d’une valeur de 3.3 milliards SUS.La partie de ce contrat qui revient à Bombardier est d’environ 950 millions SUS.Un contrat distinct de services de maintenance d’une durée de 15 ans a également été signé.La partie de cet autre contrat qui revient à Bombardier est d'environ 700 millions SUS.Le contrat principal inclut la phase de conception et de construction, qui durera 54 mois et qui doit conunencer immédiatement a précisé Bombardier dans un communique, hier.En juillet 2005, le gouvernement de la province de Gauteng avait retenu le consortium Bombela comme soumissionnaire privilégié pour la réalisation de ce projet faisant l’objet d’un partenariat entre le secteur public et le secteur privé.L’immobilier fait mal à l’économie américaine CLAIRE GALLEN Washington — la croissance américaine a ralenti un peu plus que prévu au printemps, alors que les ménages prenaient de plein fouet le grippage de l'immobilier qui risque de peser jusqu’à la fin de l'année.La croissance a été révisée en légère baisse à 2,6 % (en rythme annuel) au deuxième trimestre contre 2,9 % annoncé précédemment, a indiqué hier le département du Commerce.Cette révision a surpris les analystes qui s’attendaient à ce que ia hausse du produit intérieur brut (PIB) reste inchangée, sans pour autant modifier leur opinion.«Il est clair que l’économie n a pas connu une croissance aussi forte que nous le pensions, mais cela n’est pas vraiment un problème», résume l'économiste indépendant Joel Naroff.La croissance a été revue à la baisse parce que les Américains ont plus importé que prévu, tandis que les entreprises renflouaient moins leurs stocks et les ménages diminuaient plus leurs achats de logements.«Le principal changement concerne le marché immobilier avec des mises en chantier plus faibles que prévu, et nous pensons qu’elles vont encore s'affaiblir au trimestre suivant», souligne Drew Matus de Lehman Brothers.Mais la tendance de fond demeure: un net ralentissement de la croissance par rapport au premier trimestre (+5,6 %) dû au décrochage de la consommation des ménages (+2,6% seulement), frappés à la fois par la remontée des taux d'intérêt et par l’emballement des prix de l'essence.Les économistes estiment que ce ralentissement marque la premiere étape d’une transition vers un rythme de croissance plus faible mais plus tenable.la grande question est de connaitre l'ampleur de cette décélération.Selon M.Matus, le troisième trimestre sera le pire EN BREF Ford élimine 2000 emplois Deabom — Ford Motor a laisse savoir hier quelle supprimerait 2000 emplois dans ses services de crédit au Canada et aux Etats-Unis.Le constructeur automobile prévoit regrouper le personnel de ses 59 succursales américaines de crédit dans six centres de service, la plupart des departs se feront par attrition, mais des licenciements pourraient s'avérer necessaires.- ,AP Sophie Brochu à la tête de Gaz Métro Sophie Brochu succédera a Robert Tessier a la tète de Gaz Metro, le 7 février prochain.Mme Brochu occupe le poste de vice-présidente executive.Distribu- Le consortium Bombela regroupe.outre Bombardier, la société de genie civil française I Bouygues Travaux Publics, la société de genie civil sud-africaine Murray & Roberts et Strategie Partners Group, une organisation composée de plusieurs entre- : prises sud-africaines.D’une longueur de 80 kilo- | mètres, le réseau projeté reliera Johannesburg.Tshwane (Preto-ria) et l’Aéroport international de Johannesburg.Bombardier Transport dont le siège est à Berlin, en .Allemagne, sera responsable des systèmes électriques et mécaniques de base, notanunent de la conception et de la fourniture d’un parc de 96 véhicules Bombardier Electrostar.Les véhicules seront fabriqués aux installations de Bombardier Transport à Derby, au Royaume-Uni, tandis que leur assemblage fin^l se fera en Afrique du Sud.A la Bourse de Toronto, jeudi, le titre de Bombardier a atteint 3,53 $, en hausse de 0,16 $.Presse canadienne avec une croissance de 2 % seulement.Mais on devrait revenir proche de la vitesse de croisière de 3 % en fin d'année selon lui.D’autres sont plus nuancés.«Je ne m’attends pas à un grand rebond au 4e trimestre, il faut tabler sur une croissance autour de 2,7-2,8 %.Nous allons avoir plusieurs trimestres entre 2 et 3 %», avertit M.NarofL «Les consommateurs seront affaiblis, les belles heures de l’investissement des entreprises sont derrière nous et clairement l’immobilier va entraver la croissance au troisième voire au quatrième trimestre, et nous devons naviguer entre ces écueils avant que la croissance puisse repartir», ajoute-t-il.Une bonne nouvelle pour les marchés vient de la revision — légère, mais à la baisse — des chiffres de l’inflation.L’indice des prix lié aux dépenses de consommation a progressé de 4 % (au lieu de 4,1 %).Hors alimentation et éneigie, cet indice fétiche de la banque centrale a progressé de 2,7 % (au lieu de 2.8 %).Mais il faut rester vigilant, avertissent les économistes.«Les pressions existent, il n’y a pas de raison de penser qu ’elles vont ralentir», selon M.Naroff, pour qui l'inflation de base devrait rester proche de 3 % en fin d’année.Pour la Réserve fédérale (Fed), la leçon à tirer est qu’il est prudent d’attendre.Elle a laissé son principal taux inchangé à 5,25 % lors de ses deux dernières réunions.«La Fed va observer le statu quo jusqu ’à la fin de l’année», prévoir Dawn Desjardins de RBC Financial Group.Ensuite, les options sont ouvertes.«Je ne serais pas surpris si la Fed baissait ses taux au premier trimestre 2007», affirme M.NarofL Mais le scénario inverse est aussi possible.«La Fed va probablement devoir remonter ses taux une nouvelle fois, pas vraiment parce que l’inflation continuera de monter, mais parce quelle refusera de baisser», selon M.Matus.Agence France-Presse tion du gaz au Québec depuis novembre 2005.Robert Tessier remplacera Robert Parizeau comme président du conseil d’administration.- PC Placements CI quitte riFIC Toronto — La desaffiliation du troisième plus important gestionnaire de fonds du pays du principal regroupement de ce secteur es» une sihiation «acceptionneüe» qui ne porte pas atteinte au nWe de linsmut des fonds d investissement du Canada, a dedare la présidente et chef de la direction de FIFTC.La defection de FTacements CL qui a quitte riFK en invoquant le peu d’avantages retires de sa cotisation — dont le montant n’a pas ete reueie —.était -une exception et wtre conseil d'admints-tmtvm m 'a asure que nous étions sur lo ào*nie noie», a affirme la presiden te de FIFTC.Brenda Vmce.- PC Un projet s’installe à Plattsburgh, faute de soutien de Québec 760 emplois auraient vu le jour à Mirabel La region de Hattsburgh.dans l’Etat de New York, a ralle un projet d’usine aérospatiale de 60 millions SUS qui aurait créé 760 emplois à Mirabel et possiblement 1500 à long ternie, si l’appui du gouvernement du Québec avait été au rendezvous.Le journal Les Affaires rapporte que Laurentian Aerospace MRO Services, une entreprise montréalaise de surcroît, a essuyé deux refus de soutien gouvernemental en 2003 pour son projet d’usine d’entretien d’aeronefs gros porteurs civils.Ainsi.Investissement Québec aurait d’abord refusé une garantie de prêt de 30 millions, estimant que le plan d'affaires n était pas as sez précis, l\iis.toujours en 2003.l’entreprise n aurait pu obtenir un crédit d’impôt relie à une implantation dans la Zone de commerce international de Mirabel parce que la demande avait été faite après le 13 juin, date d’abolition de la Zone.Or, en mai dernier, des représentants américains ont été mis au courant de ce projet lors d’une rencontre de l’industrie aérospatiale à Mont-Tremblant.Dès le lendemain, le president de la Chambre de commerce' de Platts burgh rencontrait les dirigeants de l’entreprise et, en moins d'un mois, à la suite de rencontres avec les deux senatrices de l’Etat, dont Hillary Clinton, le gouverneur George Pataki et d’autres élus, une aide financière était ticelee.laurentian Aerospace, qui avait plusieurs offres d’aéroports canadiens autres que ceux du Quebec, a change' d’idoe pour accepter celle des Américains.Le ministre du lX'vek>ppement economique, Raymond Bachand, a confié au journal lues .Affaires qu’il n’avait jamais entendu parler de laurentian.Au ministère, un responsable a laisse entendre que la decision de la société n’avait rien à voir avec l'appui du gouvernement.la perle de cet investissement majeur a neanmoins déçu le porto pirok' du l'art québécois en matie re de devefappenx'nt économique et de tûuukvs, François 1 rgnutt.«Il me semble que tous les pays dans le monde, incluant les Amen rains, font d ¦ Homer Sampson e fait que nous ayons été à peine une poignée sur les 1,58 million de téléspectateurs de Tout le monde en parle dimanche dernier à être profondément heurtés par le spectacle désolant qu’ont donné Patrice Sauvé et Patrice Robitaille ne change rien à la nécessité de prendre la parole pour dénoncer un tel étalage d’inculture et d’imbécillité satisfaite.Dans le cadre d’une entrevue «Grosse déprime», I Guy A.Lepage demande aux deux invités de parler du I film le plus déprimant qu'ils ont vu.Patrice Sauve, réa-I lisateur de Cheech, rétorque immédiatement Le Goût I des cerises, tout en étant incapable de se souvenir cor-i rectement du titre du film (Le Goût de la cerise), pas I plus que du nom du réalisateur (iranien).Abbas Kia-I rostami, président du jury du Festival des films du | monde de Montréal en 2000 et sans l'ombre d’un doute un des plus grands cinéastes vivants, de l'avis de tous les critiques internationaux (mais qui sont-ils, eux, devant le regard vif et averti de Patrice Sauvé?).Selon lui, ce film, «en plus d’être plate» et de «raconter une histoire déprimante» («C’est l'histoire d’un gars qui cherche quelqu’un pour l’enterrer parce qu’il veut se suicider.Cest-tu déjà assez déprimant à ton goût!», expli-quait-il en provoquant l'hilarité |p»P||jp% de tous les invites), le film aurait \ | le démérite supplémentaire, aux ¥ f j yeux visiblement aguerris de M.i* 4HR’ I Sauvé, d'avoir «gagné la palme d’or à Cannes»! Son propos sur le film est tellement magnifique qu’il vaut la peine d’être retranscrit au long: «Tas tellement de temps à te casser b tête [sic], pis de réfléchir, pis d’intellectualiser l’affaire que.tu t’dis: ç'a gagné à Cannes! J’étais pas seulement déprimé, j’étais enragé!» Il n’est pas clair si Patrice était «enragé» d’avoir réfléchi et intellectualisé l’affaire ou s'il était tout simplement outré qu’on ait pu donner la palme d’or à une «affaire» qu'il avait trouvée plate et déprimante.En dehors de la famille De son côté, sans le moindre appel ni argument critique, Patrice Robitaille déclarait à propos du film Free Zone (là encore, personne n’a été capable de se rappeler le nom du cinéaste, d’origine israélienne, Une scène tirée du film Free Zone du cinéaste d’origine israélienne Amos Gitaï.Abas Kiarostami Amos Gitaï Amos Gitaï): «C’est juste plate, c’est mauvais.Tu lis les critiques et ç'a l’air bon, pis tu vois le film: c’est juste plate.» Le film de Gitaï semblait d’ailleurs correspondre parfaitement à la definition que donnait Robitaille de ce qu’il trouvait le plus déprimant dans le cinéma québécois: «Le monde qui se cache derrière l'étiquette du cinéma d ’auteur pour cacher un film plate.» Qu’un cinéaste soit «enragé» devant un film aussi lumineux et aussi important pour l’histoire du cinéma que Le Goût de la cerise paraît déjà incompréhensible et en dit long sur la vision du cinéma qu’il défend: qu’un acteur fétiche ne trouve rien de mieux que le qualificatif «plate» pour parler d’une œuvre peut-être difficile mais réalisée par un cinéaste contemporain de premier plan qui a plus de 30 ans de métier derrière la cravate exprime bien le raffinement critique dont il est pourvu.Mais après tout, comme le pense et nous le dirait ce tribun du vox populi Guy A Lepage: «Ecoute, chum: y a droit à son opinion, t’as droit à la tienne!» Dans leur monde, une discussion critique devrait ressembler à peu près à ca Le plus embêtant, c'est que derrière tous ces propos, on retrouve une haine sourde envers tout ce qui semble dépasser l’intimité de la «grande famille» rassurante de la télé et du cinéma au Québec, un mépris violent également pour ceux qui constituent à leurs yeux une élite déconnectée de la «vraie vie», des «vraies affaires», du «vrai cinéma», de la «bonne télé»: car les mêmes qui ont décerné la palme au Goût de la cerise ne sont-ils pas après tout ceux qui ont dit du mal de Cheech?Le même Patrice Robitaille (avec son illuminant «c’est plate») qualifiait le papier de Normand Proven-cher, du Soleil, de «torchon» et avançait avec un aplomb convaincu que si Cheech «avait été un obscur film chinois», le critique aurait sûrement trouvé ça bon.Or, parce que c'est un film québécois, on «doit tomber à bras raccourcis» sur le film.Ce genre de propos montre bien l’estime que ces individus por tent au travail critique, tout autant que leur connaissance du cinéma international Les meilleurs au monde 11 s'agit ici de personnages totalement convaincus par ce qu’ils font, entièrement obnubilés par leur propre capacité à «raconter des histoires», trop heureux de voguer sur une petite houle de succès qué-béco-internationaux qui les mène, guillerets, aux quatre coins du monde.Ce sont les mêmes qui nous servent cette mélasse autoglorifiante sur l’état actuel de «notre cinéma» et sur «notre télé» («une des meilleures au monde», a encore une fois tranché avec autorité Guy A Lepage, dont on ix-ut se demander ce qu’il connaît de la télé des 32 |wys qu'il a visités).Reprenons l'exposé de 1 ‘atria¦ Sauvé à propos du cinéma et de la télé au Québec, dont on savourera toute la complexité rhétorique: «On a eu beaucoup besoin, à la télé et au cinéma aussi, de se regarder vivre.Fis on est capables maintenant de raconter des histoires qui parlent de nous et qui parlent de façon beaucoup plus large.On devient habiles et maîtres à faire du vrai bon storytelling qui transcende ce qu ’on est au Québec.* Je laisse aux exégètes le soin de nous décrypter ce galimatias de lieux communs, qui lait l’économie, en douce, de plus ou moins 30 ans de cinéma québécois (Groulx, Perrault, Lefebvre, Carie, Jutra, La brecque).Ces gais lurons frais nés de la dernière pluie avancent satisfaits de ne rien connaître, sans histoire, sans passé, convaincus du caractère résolument «international» (c'est Guy A qui l’a dit) du cinéma de pacotille qu’ils commettent et dont, de toute évidence, nous sommes loin d'être débarrassés.MH Kl I I Ni Qiuuul on est enseignant et critique de cinéma et qu’on tente d’expliquer à des étudiants qui aspirent à devenir cinéastes le mérite de certaines œuvres plus difficiles, d’ouvrir leurs veux à autre chose que ce qu’ils consomment régulièrement à la télévision, et qu'on voit une joyeuse bande d'ahuris s'esclaffer et se moquer sans vergogne d’une œuvre de cinéma aussi ini|x>rtantr, on ne |>eut qu’en déduire un abêtis sement generalise, gaiement accepté par tous.Et dire que ces gens pensent que le cinéma quelx-cois a enfin grâce a eux! — acquis un statut «inter national» alors qu'ils offrent la preuve la plus acca blante d’un repli «communautaire» du plus misé ruble acabit qui soit.Comment se réclamer de r«i»i temotional» quand un plateau entier est incapable de se souvenir du nom de deux des plus grands cinéastes internationaux de l'heure?On ne |xmiI que se consoler en se disant que, de leurs noms aussi, d’ici quelques années, plus (XTsonne ne se souviendra.Alors que nous serons un ix-u plus qu'une poignée, je l'espère, a se souvenir des noms de Kiarostami et de Gitaï * Texte appuyé par: ¦ de la Cinematheque québécoise: Marc De Blois; ¦ de la revue Hors champ: Simon Galirro et Nicolas Renaud: ¦ de la revue liberté.Karine Hubert, Fhihppe Gendreau.Olivier Kémrid, Lierre Isfèbort, Robert Richard et hmis-Jean Thibault; ¦ de l'université Concordia: Walid Fl Khachah.¦ de l’Université de Montréal: Richard Hcgin.Serge Cardinal.Michéle Carneau, Jean Ijirose, Silvestra Mariniello et Viva Fari; ¦ du club vidéo Flm Lin ni: Tnantafylou et Mane Eve Breton-Bélanger * Adélard Godbout Ostracisé?Un juste, vous dites?DOMINIQUE FOISY-GEOFFROY Historien .ernard Amyot, dans un texte d'opinion pu- Bblié le 18 septembre dans Le Devoir, entonne la complainte de ^occultation» de la mémoire d’Adélard Godbout («Adélard Godbout, la mémoire occultée»).Au banc —.des accusés: les nationalistes et les historiens, coupables d’avoir enfoui la mémoire de ce premier ministre libéral.Ce genre de théorie du complot ne tient pas la route.Dans une scène du documentaire qu’il a consacré à son grand-oncle, on voit Jacques Godbout montrer à une poignée d’historiens, au cours d’un cocktail, une photo d'Adélard.L'homme n'étant caractérisé par aucun trait physionomique particulier, les pauvres historiens sont bien embêtés et n'arrivent pas à identifier correctement le personnage.La thèse de l'occultation de la mémoire de Godbout par les historiens parait donc confirmée par cette démonstration irréfutable.C’est bien amusant mais pas très sérieux comme démarche.En réalité.Adélard Godbout n'est victime d'aucune occultation par les historiens.Une monographie lui a été consacrée ainsi que quelques articles traitant d’un aspect ou d’un autre de son gouvernement; les syntheses rendent compte, comme elles le doivent de ses réformes les plus importantes.Adélard Godbout occupe grosso modo dans notre historiographie la place convenant a un premier ministre qui a lancé un certain nombre de réformes importantes mais dont l’action fut forcement limitée tant par la brièveté de son passage a la tète de la province (un seul mandat de cinq ans, de 1939 à 1944) que par des circonstances exceptionnelles: la Loi des mesures de guerre.La production historiographique a son sujet est plutôt mince?Elle se compare à la couverture dont bénéficient par exemple ses deux prédécesseurs.Lo-mer Gouin et Louis-Alexandre Taschereau, qui ont pourtant gouverné le Québec pendant une période beaucoup plus longue.Adélard Godbout Amnésie généralisée Adélard Godbout a été évacué de la mémoire collective par les nationalistes?Ceux-ci, effectivement, n’ont pas été tendres à son endroit.Mais comment ont réagi, devant cet ostracisme, les libéraux, les critiques du nationalisme, qui auraient dû être les premiers à revendiquer son héritage?Il se trouve que les «rouges» des années 50 cultivent volontairement l'amnésie et ne se reconnaissent pas de véritables maîtres au Canada français.On parcourra ainsi longtemps les pages de la revue Cité libre, par exemple, avant de trouver un éloge ou quelque marque de filiation avec les Jean-Charles Harvey, T.-D.Bouchard, Godfrey liuiglois, Arthur Buies et autres vieux rouges de la tradition canadienne-française.C'est même un de leurs adversaires idéologiques, François-Albert Angers, qui, dans le numéro de septembre 1957 de L'Action nationale, a rappelé à ces nouveaux libéraux qu’ils n’avaient pas tout inventé et qu'ils étaient héritiers d’une longue lignée ayant, quoique minoritaire, toujours eu ses partisans chez nous! Non, si Adélard Godbout est victime de quelque chose, ce n'est pas d’un complot mais de la dévalorisation généralisée de tout le Québec d'avant la Révolution tranquille.Godbout, qu'on le veuille ou non, fait partie de la «Grande Noirceur», repoussoir et mythe fondateur du Québec moderne, forgé à l'occasion de très durs combats intellectuels par les polémistes des années 50 et 60.tant neonationalistes que critiques du nationalisme.Cette conception de notre histoire a fait son chemin dans la mémoire collective.Elle a accouché d'une société honteuse de son propre passé et, par consequent amnésique.Les critiques du nationalisme des années 50 ont.avec d’autres, beaucoup contribue a convaincre les Québécois qu'«il ne se passait rien au Québec avant I960».N "est-ce pas la, beaucoup plus que dans un prétendu complot, que réside au fond le problème de la mémoire de Godbout et de celle de toute une société?DAVID K A J O T T F Historien 1 est sans doute vrai qu’on parle trop peu I J d’Adélard Godbout, sous lequel le Qué-I g bec accorda le droit de vote aux femmes.I I C'est bien pendant son régné qu’on natio-1 J nalisa la Montreal light.Heat and Power et que les bases d'Hydro-Québec furent par le fait même jetées.il est toutefois difficile d’admettre que Godbout est le chantre de la liberté que dépeint Bernard Amyot («Adélard Godbout, la mémoire occultée», O Devoir, le 18 septembre 2006).C'est lui qui, le 13 mars 1944, en pleine Deuxième Guerre mondiale, écrivait a Ixiuis St-Laurent, alors ministre fédéral de la Justice, que «j’ai eu l’occasion, récemment, de vous exprimer mon opposition a tout projet dimmigralion massive, au Canada».Le premier ministre se faisait alors le porte-parole d’une quantité d'individus et d'associations partageant ses opinions.Il faut dire que tout un mouvement d'opposition a l’immigration s’était dessiné dans le Québec des années de guerre.Loin de s'y opposer, Godbout y donna son appui.C’est cela que vous appelez un «Juste» d’une «intégrité irréprochable», M.Amyot?D’apres ce que vous dites, on peut fort bien penser que vous connaissez très mal l'histoire du Québec durant la période où gouverna votre héros.Vous sous-entendez que l'Ordre de Jacques-Cartier a|> plaudissait aux déclarations anticonscriptionnistes de Maurice Duplessis.Sïl est vrai que la Patente avait demandé à ses membres de voter non au plébiscite, elle leur fit par la suite parvenir une lettre leur expié quant qu’ils prouvaient agir comme bon leur semblait a propos de la conscription.On lui doit également une circulaire ou elle exigeait que des encouragements soient régulièrement donnes aux «freres» sous les drapeaux Des appuis nationalistes Faire de Uonel Grrxibc et de Georges Pelletier des admirateurs de «la collaboration avec les nazis» démontre par ailleurs une méconnaissance des positions que défendirent les nationalistes durant la guerre.On |x-ut reprocher a reux-ri diverses déclarations.Force est cependant d'admettre qui" nombre de nationalistes, tout en se disant neutres, apjxjyêrent k*s alliés.Il est a cet égard particulièrement intéressant d’examiner les actions des groupes de jeunes uatio nalistes, c’est a dire ceux qui.parmi cette famille d'idées, étaient en âge d'aller se battre.D’après ce qu’on en sait, trois mouvement» de jeunes nationalistes œuvrèrent au Canada français durant les princi pales années de la guerre.Seule l’histoire de deux d'entre eux nous est relativement bien connue.L’Association catholique de la jeunesse canadien ne-française (ACJC) était alors dans une ix-riode de difficultés.Elle avait jx-u de membres et »t:r,« DamaaeJ 'rtheUart, K»-e» !>,, On,mon! et Serge Pae - r irelettean taraaoittntn) .Jac»e*« (.renier Nariea» pktaagntektr à nnformubon ruRureOe Miche! Beiar okmlrt tt r«**er C»fi»rri ]tiHe tarpemie- fwpitrr Pua! Berre- papnn «aattn ifmam n.-anartu ia »ee*e« Meghane BMhrgeon'npertm.Ptal Caneton'aMMot/.Carofee MaMgetp/Jim* IJtUU-1 ««nMaf Itlmetmi PregOVrue OnfM tira.merairr à l'information êcoanmiqne Gérard Berabe ai/oiat a» iirttitat tt hafarmmtiaa ti-rrr - r,ae papurt, pMIippe Papmej* iiaraamiratrt) Ertr L>«»res infractions les plus courantes étaient, dans l’ordre: rouler sur le tr ottoir (315 billets d’infraction), brûler un feu rouge (212), circuler en sens inverse (107) ou rouler avec un baladeur (80).Ces résultats n’ont rien de surprenant pour quiconque côtoie les cyclistes sur une base quotidienne, à pied ou en voiture.S’il fallait que les automobilistes adoptent une attitude aussi délinquante, ce serait 1’anarchie complète dans les rues de la métropole, affirme Nathalie Valois.«Les cyclistes adoptent parfois des comportements vraiment téméraires.Si les automobilistes faisaient la même chose, ce serait fou, ça n’aurait aucun sens», dit-elle.Par contre, les automobilistes sont encore moins vertueux que les cyclistes.Pendant la saison chaude, les policiers de Montréal leur ont collé pas moins de 19 926 contraventions, les infractions les plus courantes étaient, dans l’ordre: omettre de faire un arrêt obligatoire (10867) et brûler im feu rouge (6544) ou jaune (2497).Selon Suzanne Lareau, le vrai problème est là."Les automobilistes sont plus délinquants depuis cinq ou huit ans.Avant, je voyais rarement une voiture brider un feu rouge devant moi à une intersection.Aujourd'hui, j'en vois tous les jours», dit la p.-d.g.de Vélo Québec.les voitures ont proliféré plus vite que la population dims la région de Montréal.Le parc automobile a crû de 10 % entre 1998 et 2003 tandis que le taux de croissance démographique s’est établi à 3 %.La présence de 1.8 million de véhicules provoque une nette dégradation de la fluidité du réseau routier et, surtout, de la patience des conducteurs.«les policiers n 'etaient plus là pour fine respecter Us régies, il nous sommes tous pareils.On fime un feu rouge la première fi>is, et personne ne nous arrête.On recommence une deuxième et une troisième fris.et ça devient une habitude», dit Mme Lireau.La témérité sied mal aux cyclistes en raison de leur grande vulnérabilité.Encore cette année, entre le 1" avril et le 8 septembre, le Centre de traumatologie de l'Hôpital général de Montréal a traité six cyclistes frappés par une auto, comparativement à sept l'année précédente.Vingt-neuf autres avaient fait une chute, et un était entré en collision avec un autre vélo.La plupart des victimes ont subi un traumatisme léger.C'est quand même peu lorsqu'on sait qu’il y a 770 (XXI cyclistes adultes à Montréal, dont 241000 utilisent leur vélo comme moyen de transport.Mme lareau voit d’un bon œil l’entrée en fonction de 133 patrouilleurs attéctes à la circulation depuis le 1" janvier dernier.Mais il en faudra beaucoup plus pour rétablir un semblant de civisme dans les rues.Quebec, et à Montréal en particulier, c'est bien triste, mais on est coic-boy Personne ne respecte les règles, autant les cyclistes, les automobilistes il les piétons, pour la simple raison qu'tm ne les f lit pas respecter, ces règles.» Le chat sort enfin du sac.Oui.les cyclistes comptent dans leur peloton d’incorrigibles délinquants.Mais ils seraient moins nombreux qui] y a une dizaine d’années, selon les observations de Mme Lareau.Au cœur du problème?Le manque cruel de campagnes d’éducation auprès des jeunes, comme il s’en fait pourtant dans certains pays d’Europe.«On devrait fiiirr l'éducation sur la sécurité routière dès le primaire.Et je ne parie pas seulement de deux heures par année avec un policier du quartier», lance Suzanne Lareau.Le Devoir LIBAN SUITE DE LA PAGE 1 se dit reconnaissant des déclarations canadiennes en faveur de la paix, il juge maladroite la position de Stephen Harper.«J’espère que le premier ministre du Canada a eu la possibilité de rectifier m tout petit peu ce qu 'il a dit au tout début et qui aurait pu être dit autrement.C’est peut-être un peu maladroit de sa part.» Le porte-parole de Stephen Harper, Dimitri Soudas, n’a pas souhaité répliquer au représentant libanais.Il s’est contenté de rappeler que la position du Canada à propos du Liban «n’a jamais changée, c’est la position du G8!».La déclaration de Tarek Mitri qui égratigne le Canada a eu d’autant plus d’écho qu’elle a été faite dans un grand forum international auquel assistent des délégations de 72 pays et que l’envoyé du président libanais est en quelque sorte devenu hier le héros de ce sommet.Absent de l’ouverture, le Liban est en effet entré au sommet par la porte de derrière.Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement semblaient se résigner à l’absence du pays du Cèdre, un coup de théâtre s’est produit en après-midi.Invité à rencontrer le président de la Roumanie, Traian Basescu, le ministre de la Culture libanais envoyé à Beyrouth par le premier ministre Fouad Siniora s’est empressé d’occuper le siège du Liban au début des travaux de la plénière.Désavoué par son président, Tarek Mitri représente-t-il pour autant le Liban?«Je suis le ministre de la Culture.Je suis membre du conseil des ministres.Je suis l’envoyé spécial du premier ministre.Je pense que c'est suffisant.» Même si, selon le président Lahoud, le ministre est réputé participer au sommet à titre «personnel», le porte-parole du sommet, Cristian Preda, s’est déclaré pleinement satisfait.«Un sommet sans le Liban n’est pas un bon sommet.Nous avons adressé une invitation au Liban et nous constatons avec beaucoup de satisfaction que le Liban est présent.Ce n'est pas à nous de régler les conflits internes du Liban.» De Beyrouth, Émile Lahoud a répété que Jacques Chirac se «mêle des affaires intérieures du Liban».Depuis une semaine, une véritable partie de bras GRC SUITE DE LA PAGE 1 à voir tout le dossier.«Je me suis personnellement impliqué dans le dossier lorsque M.Arar a été détenu et envoyé en Syrie», a raconté M.Zaccardelli.«J'ai demandé à voir le dossier et j'ai demandé des documents précis pour apprendre ce qui s'était passé.Je me suis alors rendu compte que nos enquêteurs, lorsqu’ils se sont entretenus avec des responsables américains, ont tenté de corriger ce qui était considéré comme des informations fausses ou incorrectes.Cest la première fiiis que j'ai compris que nous avions donné une impression incorrecte au sujet de M.Arar ou que nous l'avions présenté sous un faux four pendant notre enquête.[.] J'ai alors tenté de savoir comment cela avait pu se pniduire.» L’erreur en question, comme le relate le juge O’Connor dans son rapport, c’est que la GRC a étiqueté M.Arar et son épouse comme des «extrémistes islamistes» dans un avis de guet envoyé aux autorités américaines sans aucune preuve à cet effet.La GRC a carrément fabriqué des preuves à propos de M.Arar.le faisant passer pour un dangereux terroriste membre de la cellule d'Ottawa de fa nebideuse al-Qaïda Le hic.c’est que M.Zaccardelli n’a jamais averti le ministre de l’époque, le libéral Wayne Easter, des erreurs et des fabulations de ses hommes et qu’il n’a jamais pris la parole publiquement.L’eùt-il fait, font valoir aujourdîmi les députés de l’opposition, qu’il au-! rait été beaucoup plus facile d’orchestrer une action canadienne pour réclamer la liberation de M.Arar.Le juge O’Connor conclut justement dans son rapport que l’incapacité des diverses forces canadiennes à plaider d’une seule voix auprès du gouvernement syrien a retarde le retour au pays de M.Arar Selon le porte-parole bloquiste et ex-ntinistre de la Sécurité publique du Quebec.Serge Ménard, le phis inquiétant, «c'est d'apprendre que M.Zaccardelli.dès l'incarcération de M.Arar.s'est renseigne et a acquis | la conviction que M.Arar était innocent et qu il a [quand même] pourri un an en prison».Pire encore, le 14 novembre 2003, quelque temps de fer oppose le président prosyrien boudé par la Francophonie et le premier ministre élu invité à Bucarest.«Par un tel geste, la Francophonie prend clairement position pour le premier ministre élu Fouad Siniora et la démocratisation du pays contre le président prosyrien Émile Lahoud», explique Antoine Ajoury, journaliste du quotidien de Beyrouth L’Orient-Le Jour.Selon plusieurs observateurs, ce faisant, la Francophonie confirme une fois de plus sa vocation politique et son combat pour les droits de l’homme et la démocratie.Jean Charest, qui a rencontré le président roumain ainsi que les premiers ministres haïtien et tunisien, a refusé de se prononcer sur les critiques adressées à Stephen Harper.Mais il semble communier au consensus général en ce qui concerne la venue du représentant libanais.«Nous, on souhaite que le Liban soit représenté, d’autant plus que le Liban a reçu un sommet.Mais on comprend qu’actuellement, il se vit des choses très difficiles au Liban.» Jean Charest s’est aussi réjoui que Stephen Harper, dans l’allocution qu’il a prononcée en matinée, ait utilisé des termes plus nuancés que ceux de son porte-parole la veille à propos de l’organisation du prochain sommet de la Francophonie, à Québec.Stephen Harper a déclaré qu’il accueillera le sommet «en partenariat avec le premier ministre Charest».Au sujet du partenariat, il a ironisé en disant que c’est un mot qu’il aime beaucoup.«M.Harper agit conformément à l’esprit dans lequel on a conclu l'entente pour la participation du Québec aux instances de l’UNESCO.On va recevoir [le sommet] à Québec, on va le faire ensemble.Les statuts de la Érancophonie, on les connaît, prévoient que c’est le pays hôte qui reçoit.Mais dans le cas du Canada et du Québec, c’est un contexte particulier.» Plus tôt dans son allocution d’ouverture, Stephen s’était livré à une défense de la langue française et de la «personnalité bilingue» du Canada.D a rappelé que «la langue française est la langue fondatrice du Canada».Sur un ton qui tranche radicalement avec les interventions aussi bien de Paul Martin que de Jean Chrétien aux sonunets précédents, il a souligné que la fondation de la ville de Qqébec il y a 400 ans «marque aussi la fondation de l'État canadien».Abordant le rôle du Canada en Afghanistan, le après le retour de M.Arar au pays, le gouvernement fédéral a demandé aux divers ntinistères impliqués dans le dossier de lui fournir une liste détaillée de tous les gestes faits.Le juge O’Connor révèle que la GRC a alors délibérément caché des informations cruciales.Entre autres, la GRC n’a pas dit quelle avait transmis un avis de guet aux États-Unis à propos de M.Arar et de son épouse, ni quelle les avait qualifiés d’extrémistes islamistes.Lorsque le députe conservateur Gord Brown a demandé à M.Zaccardelli hier de s’expliquer à ce sujet, il a reçu cette étrange réponse.«Le Conseil privé nous a donné 24 heures pour fournir ces informations, s’est justifié le patron de la GRC.Nous ne pouvions tout simplement pas répondre entièrement à cette demande: en raison de la complexité du dossier, les documents se trouvaient en Ontario, au Québec et ailleurs au pays.Nous avons fourni les informations de façon progressive.» I.ors de sa conférence de presse en fin de journée hier.M.Zaccardelli a été invité à expliquer comment il avait pu savoir quelque chose à l’époque et l’ignorer 13 mois plus tard.Le commissaire a alors offert une série de réponses incohérentes, laissant même entendre que s'il avait demandé l’information dés l'incarcération de M.Arar.ce n’est que 13 mois plus tard qu’il l’a obtenue.«Uiks avez raison, cela a pris beaucoup de temps.» Le Bloc québécois dit ne plus avoir confiance en M.Zaccardelli pour cette raison précise.«Je dis qu'il damait démissionner», a déclaré le chef GiDes Ducep-pe.«Il s'est assis sur ces informations, il n'a strictement rien foit.» Le NPD l’a déclaré en période «de probation».Les libéraux, quant à eux.n’ont pas une position definitive.Le députe Mark Holland, qui siège au comité parlementaire ayant entendu M.Zaccardelli hier, croit qu’il devrait démissionner.Il tentera de convaincre ses collègues.Le chef intérimaire liberal Bill Graham, qui était ministre des Affaires étrangères à l’époque, ne s’est pas présenté devant les journalistes pour expliquer le point de vue de son parti.Pas de démission Le commissaire Zaccardelli a en outre affirme ne jamais avoir présenté sa demission au ministre conservateur actuel.Stockwell Day.comme le vou- premier ministre Harper a aussi mis des bémols comparativement à sa réponse faite la veille à l’ancien premier ministre Paul Martin, qui critiquait l’accent mis sur les opérations militaires plutôt que sur la reconstruction.Rappelant qu’une douzaine de membres de la Francophonie sont présents en Afghanistan, il a indiqué que «les mesures militaires ne suffisent pas.L’avenir dépend tout autant de la contribution d’éducateurs, d’ingénieurs, de conseillers en élections».Au début de son entretien avec Jacques Chirac, Stephen Harper a d’ailleurs eu droit aux félicitations du président français pour son discours avant qu’un attaché de presse canadien ne commette l’impair d’interrompre l’hôte français en expulsant les journalistes canadiens et français.Jacquets Chirac a adopté un profil bas au sujet du Liban.«A long terme, l’objectif reste l’instauration d’une paix juste et durable pour tous les pays du Moyen-Orient, a-t-il déclaré.La Francophonie doit faire sa part en.faveur de l’apaisement des tensions dans la région.» Évoquant Haiti, la Mauritanie et le Togo, il a affirmé que «nous ne pouvons pas tolérer qu’au sein de notre famille, la discorde propage des incendies.Partout, nous devons privilégier le dialogue et la négociation».Il en a aussi profité pour appeler à des «élections ouvertes et fiables» en Côte d’ivoire.Jacques Chirac a enfin appelé «tous les États francophones signataires à donner sa pleine portée à la Convention sur la diversité culturelle en la ratifiant sans délai: elle est notre outil commun pour développer nos politiques et nos entreprises culturelles».Pour Jean Charest il faut aller encore plus loin et «déjà penser à la mise en œuvre de la convention».En après-midi, les chefs des délégations ont examiné le rapport du secrétaire général et admis quatre nouveaux membres (Andorre, Grèce, Albanie, Macédoine), deux nouveaux membres associés (Chypre, Ghana) et trois observateurs (Mozambique, Serbie.Ukraine).Le statut d’observateur a été refusé au Soudan en raison de la guerre qui sévit dans ce pays.Le processus d’accession de la Thaïlande a aussi été suspendu à cause du récent coup d’État.Correspondant du Devoir à Paris lait la rumeur.«J’ai lu le rapport du juge O’Connor et, d’après moi, ça ne mérite pas que le commissaire quitte son poste», a-t-il dit.Le ministre Day a réitéré sa confiance en son commissaire de police, notamment parce que des correctifs ont été apportés.M.Zaccardelli a aussi reconnu qu’aucun agent de la GRC n’avait été sanctionné et encore moins renvoyé à la suite des erreurs commises dans l’affaire Arar.Divers médias ont rapporté que plusieurs acteurs à l’époque ont même été promus.C’est le cas de Mike Cabana, qui était responsable du Projet A-O Canada à l’époque et qui.depuis, a été nommé officier en chef pour les operations au Québec et responsable de la sécurité nationale.Deux autres agents, Richard Proulx et Garry Loeppky, ont reçu l’Ordre du mérite pour les forces policières décerne par la gou-verneure générale du Canada.A ce sujet le commissaire a dit qu'il s'agit de pratiques routinières en matière de ressources humaines.«Il y a des processus de qualification, et s 'ils les réussissent, ils sont promus.» M.Zaccardelli a aussi été attaqué de toute part en comité à cause des fuites dans les médias que la GRC est soupçonnée d’avoir orchestrées.Après le retour au Canada de M.Arar, en 2003, les médias du Canada anglais ont diffusé, sur la base de documents secrets transmis par des sources non identifiées, de nombreuses informations qui tendaient à noircir M.Arar.Or c’est la GRC elle-même qui enquête.Ne se trouve-t-elle pas en situation de conflit d'intérêts?«Tout comme la justice, les enquêtes sont aveugles», a dit le commissaire.C’est pour cette raisop que le NPD place le commissaire en probation.A moins quil n’accepte de transférer cette enquête à un autre corps de police, le parti de Jack Layton ne lui accordera pas sa confiance.M.Zaccardelli a répété a plusieurs reprises que personne ne savait si les fuites émanaient vraiment de la GRC.Toutefois, il suffit de parler à quelques journalistes qui ont suivi l’affaire depuis le debut pour savoir que chaque fois qu'ils entraient en ondes ou publiaient un article positif à propos de M.Arar.un porte-parole de la GRC les contactait et leur disait, sous le sceau de la confidence, que M.Arar «n était pas un ange».Le Devoir LE DEVOIR www.ledevoir.com Les bureaux du Devoir sont situes au 2050.rue De Bleury, êr etage.Montréal (Québec).H3A 3M9 S3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration : 514-985-3333 Comment nous joindre : La rédaction Au telephone 514-985-3333 Par teléeopieur 514-9853360 Par courrier redaction@tedevoir.com La publicité .Au telephone 514-985-3399 Par télécopieur 514-9853390 Extérieur de Montreal (sans trais) 1800 963-0305 Les avis publics et appels d’offres Au telephone 514-9853344 Par télécopieur 514-9853340 Par courrier avisdevi@ledevoir.coni Les petites annonces et la publicité par regroupement Au telephone 514-9853322 Par télécopieur 514-9853340 Les abonnements Au telephone 514-9853355 du lundi au vendredi de 7h30 à 16K30 Par télécopieur 514-9855967 Par courriel abonnements@ledevoir.com Extérieur de Montréal (sans fraisl 1-800463-7559 L’agenda culturel Au telephone 514-9853346 Par télécopieur 514-9853390 U fVnvr peut, à laeewion.mrttnr U bsa cfadrewr» de sr* aK'iw* a ta dNpmikwi vfvnyanisno»*» rwonnurs vtoot b OMr.te» produits ou te» srrvves p-uvmi «tervswt srs tevtrurv S» vous ne «ihbfc* p» nronwair de arrespeodance de ces vVfanàntwKtt.wrulef en w*rtr notre séné» a h dtenftrir.U Dtnnr est publie du hindi tn\ samedi par le IVwsr Inc dont te siege s«v»! est smie au rue IV Rteurv * etage.Montreal (Quebec'.HM oM9 D est tapnme par hmpraoeeie Quebecnr SCV.boutevard taduscneLSamt Jr«G-«£r te Rn-hrbm.tfireacu de leyomenes Québécor Inc.ri2.rue JacQurs Oœ*.Moatre*.l’^jeiKV Bresse Canadier.ne est autonsee A employer et a ritflusrr tes intormations pubhée» dans U IVtw» U ftetw est distribue par Nlessagenes l^Tmmkflies.du Groupe Québécor toc.boulewrri Samt-Maroa Ouesa.laval Ecrroi de pubbcatwc — Ecregtscreniem n xSi- Depft tegal B&éetfieque na&cn^e du Quebec.«
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