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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 2002-10-18, Collections de BAnQ.

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?LE DEVOIR ?LE MONDE La Corée du Nord posséderait déjà deux bombes nucléaires Les aveux de Pyongyang provoquent une nouvelle crise internationale Désarmement de l’Irak Washington commence à faire marche arrière aux Nations unies Usine de fabrication | de combustibles nucléaire nucléaires Yongbyon Taechon ^ (partiellement gelé) S L île) SS ‘ ~ Sinpo Pakchon |Q Sunchon S1 PYONGYANG LUÎmIm COREE V-, DU NORD JAPON - OCEAN k- PACIFIQUE COREE DU NORD ¦erp t7too2 Pyongsan "financé par l'Organisation pour le développement énergétique de la péninsule Coréenne (KEDO) consortium international conduit par les Etats-Unis COREE DU SUD MER DU JAPO 75 km AGENCE FRANCE-PRESSE ET LIBERATION Washington — Washington a affirmé hier que la Corée du Nord possédait des armes nucléaires, provoquant ainsi, après l’Irak et la guerre contre le terrorisme, une nouvelle crise internationale.Mercredi soir, Washington avait affirmé que la Corée du Nord avait admis avoir développé secrètement un programme nucléaire.La Corée du Nord possède deux armes nucléaires élaborées à partir de plutonium, ont affirmé hier des responsables de l’administration américaine sous le couvert de l’anonymat.«Je crois qu’ils ont un petit nombre d’armes nucléaires», a déclaré pour sa part le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.Cet aveu est une information «troublante», qui «porte à réfléchir» et appelle une réponse sur le plan diplomatique, a estimé hier un porte-parole de la Maison-Blanche, Scott McClellan.«Nous allons réagir par les canaux diplomatiques [.] et nous continuons de chercher une solution pacifique», a-t-il ajouté, dénonçant «une violation très grave du traité de non-prolifération nucléaire».Cet aveu «pose pour la politique REUTERS Donald Rumsfeld 1 étrangère du président Bush un grave défi inattendu», alors qu’il se prépare à une confrontation avec Saddam Hussein, que des milliers de militaires américains sont en Afghanistan et que des attentats sont commis au Yémen et en Indonésie, estimait hier le quotidien Washington Post.Mais interrogé sur les similarités entre la question nord-coréenne et l’Irak, le porte-parole de la Maison-Blanche a évoqué les propos tenus la semaine dernière à Cincinnati (Ohio) par le président Bush selon lesquels «l’Irak est unique».«L’Irak a envahi et lancé récemment des attaques militaires contre des pays voisins et a montré qu’il était prêt à utiliser des armes de destruction massive», a affirmé Scott McClellan.Washington maintient quelque 38 000 soldats en Corée du Sud pour parer à toute menace venant du nord- Les Etats-Unis ont révélé mercredi soir que le régime stalinien de Kim Jong-il avait admis développer secrètement un programme d’armement nucléaire, en violation d’un accord signé en 1994 qui en prévoyait le gel.«En raison des inquiétudes sur ce programme, nous ne sommes plus en mesure de poursuivre» un dialogue avec la Corée du Nord, a indiqué up responsable du département d’EtaL La reconnaissance par Pyongyang de la poursuite du programme date d’une visite effectuée début octobre en Çorée du Nord par le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé de l'Extrême-Orient et du Pacifique, James Kelly, qui prévoit se rendre très prochainement à Séoul et à Tokyo pour discuter de cette crise.M.Boucher a souligné que Pyongyang avait déclaré considérer l’accord de 1994 comme, «caduc», mais il a ajouté que les Etats-Unis recherchaient «une solution pacifique» à la crise.L’accord signé en 1994 prévoyait qu’un con.sortium de pays, conduit par les Etats-Unis, devait construire avant 2003 deux réacteurs nucléaires à eau légère en Corée du Nord en échange d’un gel des programmes d’armes atomiques par Pyongyang.À Séoul, on s’interroge sur r«embellie» A Séoul, où le fameux match de football de la réunification entre les deux Corées a attiré plus de 60 000 spectateurs le 7 septembre, le gouvernement sud-coréen a réuni un conseil de sécurité extraordinaire mais s’efforce de calmer le jeu alors que la politique de rapprochement ou d’«embellie» apparaît de nouveau comme un jeu de dupes: «Le fait que la Corée du Nord cherche à développer des armes nucléaires est inacceptable», a déclaré un conseiller du président Kim Dae-jung, dont le mandat expire en décembre.«Nous l’exhortons à respecter tous ses accords.» Depyis quelques semaines, le chef de l’État tirait en effet les bénéfices de la reprise du dialogue avec Pyongyang, où il s’était rendu il y a deux ans pour rencontrer le leader Kim Jong-il.Les athlètes nord-coréens aux Jeux asiatiques de Busan, achevés dimanche, ont été ovationnés.les travaux de reconnection de la voie ferrée Séoul-Pyongyang ont enfin démarré.«Le soleil commençait à briller, et voilà que l’ombre d’un gros champignon atomique bouche l'horizon, ironise un professeur de l’université YonseL II faut maintenant savoir ce que cachent ces aveux.Depuis quand les Nord-Coréens ont-ils repris leurs recherches?Est-ce que le chantage cache une vraie menace?» Pour Pyongyang, aux abois sur le plan économique, ce chantage ne peut pas être pris à la légère, le leader Kim Jong-il a beau avoir promis à plusieurs reprises d'interrompre son programme de missiles balistiques, le savoir-faire nord-coréen en matière de fusées est l’une de ses rares monnaies d'échange pour faire rentrer des devises.Les experts soulignent aussi que l’Agence internationale pour l'énergie atomique n’a jamais été autorisée à se rendre en Corée du Nord depuis 1993.La quantité d’uranium enrichi à sa disposition demeure donc un mystère.Promesses d’aide Reste que cette politique du pire est très risquée car elle remettra en cause, si les renseignements sont confirmés, les quelques acquis du réchauffement récent.Le Japon a promis à la Corée du Nord près de dix milliards de dollars d’aide et devrait les débloquer une fois réglée la question des kidnappés nippons, lors de négociations prévues les 29 et 30 octobre en Malaysia.\jà Corée du Sud est aussi prête à signer un gros chèque si les travaux de la voie ferrée avancent.Pyongyang, pour l’heure, n’a pas réagi officiellement «Après de tels aveux, le régime nord-coréen n’a pas d'autre choix que de faire des concessions majeures», prédit, rassurant, un diplomate en poste à Séoul.Côte d’ivoire Les rebelles signent un cessez-le-feu Philippines: deux attentats font six morts et 144 blessés AGENCE FRANCE-PRESSE Bouaké — Les rebelles ivoiriens ont signé hier à Bouaké, au centre de la Côte d’ivoire, un accord de cessation des hostilités qui prendra effet à partir de minuit GMT.L’accord a été signé par des représentants des mutins au lycée français de Bouaké à l’issue d’une rencontre d’une heure et demie avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, le secrétaire exécutif de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CE-DEAO), Mohammed Ibn Cham-bas, et le général malien Cheick Oumar Diarra, chargé à la CE-DEAO des questions politiques, de défense et de sécurité.Au sujet du contrôle du cessez-le-feu, l'émissaire du président Wade a répondu: «Nous avons demandé qu’il soit effectif à partir de minuit, [les mutins] nous ont donné leur parole et ajouté qu’ils informeront leurs combattants.Le gouvernement fera une déclaration pour demander la même chose.Donc, en principe, à partir de minuit aujourd'hui, ce doit être le calme total pour que le dialogue prenne place.» Selon M.Gadio, cet accord devrait permettre «dans les plus bref délais» le déploiement du «méca- nisme de la CEDEAO» qui doit superviser la trêve.De son côté, le porte-parole des mutins, l'adjudant Tuho Fozié, a déclaré ceci: «Nous avons accepté de signer ce document, ce qui va sûrement nous amener, dans les jours à venir, à des discussions qui nous permettront de résoudre un certain nombre d'éléments que nous avons posés depuis le premier jour.» «C’est en cela que nous trouvons capitale la signature qui vient d’avoir lieu», a-t-il souligné.Aucune information précise n’était disponible sur le contenu exact de l’accord.En attendant le déploiement de la CEDEAO, il n’est pas improbable que les soldats français déployés en Côte d’ivoire participent au respect de la cessation des hostilités.«La signature de la déclaration de cessation des hostilités par les insurgés marque une première étape importante vers le retour de la paix en Côte d’ivoire», a estimé le secrétaire exécutif de la CEDEAO.«Le Groupe de çontact de haut niveau des chef d’Etat et de gouvernement devrait tenir un sommet le mardi 22 octobre 2002 en vue d'accélérer la recherche de la paix et la fin de la crise ivoirienne par le commencement de discussions directes entre les représentants du gouvernement et les insurgés», a-t-il souligné.Huit Palestiniens tués par des tirs israéliens à Rafah Gaza (AFP) — Huit Palestiniens dont deux enfants ont été tués hier par des tirs de chars israéliens dans la bande de Gaza, tandis que les tractations se poursuivaient en Cisjordanie pour la formation d’un nouveau cabinet palestinien.Une petite fille de quatre ans, un garçon de 12 ans, deux femmes âgées ainsi que quatre autres personnes ont été tués et une quarantaine de Palesti- niens blessés dans le camp de réfugiés de Rafah (sud).Selon des témoins, des Palestiniens ont tiré à l’arme automatique et avec des roquettes antichar de fabrication artisanale sur des chars israéliens assurant la protection de deux bulldozers et d'un engin de travaux publics qui servaient à la construction d'un rqur le long de la frontière avec l’Egypte.ASSOCIATED PRESS Zamboanga — Deux bombes ont explosé hier à une demi-heure d’intervalle dans la ville portuaire de Zamboanga, dans le sud des Philippines, faisant six morts et au moins 144 blessés, selon les autorités.Deux autres bombes et cinq bagages suspects ont été neutralisés.La présidente Gloria Macapa-gal Arroyo a condamné ces actes terroristes.La population de Zamboanga est majoritairement catholique, bien que la ville se trouve au cœur du sud musulman.La police a précisé que dix personnes, dont deux étrangers, étaient interrogées.Les autorités rapprochent cet attentat d’une précédente explosion qui a provoqué la mort de quatre personnes, le 2 octobre.L’attentat n’a pas été revendiqué mais les soupçons se portent sur l’organisation séparatiste musulmane Abou Sayyaf, soupçonnée d’être liée à al-Qaida puisque des lieutenants d'Oussama ben Laden auraient envisagé d’entraîner la guérilla au maniement des explosifs et des armes ces dernières années.Abou Sayyaf est tenu responsable d'une explosion qui avait fait quatre morts, dont un Béret vert américain, à Zamboanga il y a deux semaines.Le groupe avait brandi la menace d’agressions en représailles à l’offensive militaire lancée contre lui.La première explosion hier s’est produite à llh30 locales dans le grand magasin Shop-o-Rama, la deuxième dans le commerce adjacent, Shoppers Central.Le centre commercial, très fréquenté à cette heure de la journée, s’est instantanément mué en un chaos de sang et de gravats.PHARMACIE SERGE LELOUCHE Avis à tous nos clients de la pharmacie située au 2020 St-Mathieu.Vos dossiers sont maintenant à notre succursale du 1 538 Sherbrooke Ouest, ouverte du lundi au vendredi de 9h à 18h.Tél.: (514) 846-1680.M 2 La Société de recherche en orientation humaine vous invite à une conférence débat sur le thème Du père virtuel au père réel Cette conférence aura lieu : Hotel le Reine-Éli/abeth OUI.Rtiv-Iv* rst|M.'.Mi'i.n.mercredi 23 ixlobrc 21NC.à l'hH) Conférencier invité : MONCEF GUITOUNI Psychosociologue et Président de la Fédération internationale pour l'éducation des parents Entrée : lis.étudiants de moins de 1S ans, gratuit InfurmHtloiH : (514) 525-567 Courriel : srohÆcain.org Web : www.cam.org/-sroh EDITH LEDEKEK ASSOCIATED PRESS New York — Face à la tenue opposition d'un grand nombre de pays, dont la France et la Russie.Washington a finalement plié.D-s États-Unis renoncent à menacer l'Irak d’un recours automatique à la force en cas d'entrave au travail des inspecteurs en désarmement, a-t-on appris hier de sources diplomatiques occidentales.les représentants américains à l’ONU sont désormais disposés à une formule de compromis qui permettrait au Conseil de sécurité de l’ONU de sortir du blocage actuel et d'adopter une résolution sur l'Irak, ont précisé ces diplomates.La position de Washington est maintenant assez proche de la démarche en deux étapes prônée ixtr la France depuis le début: d;ms un premier temps, tester la volonté de Bagdad de coopérer sur le terrain avec les inspecteurs de l'ONU, et dans un second temps seulement, si l’Irak entrave leur travail ou ne désarme pas, revenir devant le Conseil de sécurité pour un nouveau débat et une éventuelle nouvelle résolution autorisant cette fois le recours à la force.Jusqu'à présent, les États-Unis — soutenus par la Grande-Bretagne — exigeaient que figure, fit's la prochaine résolution, l’autorisation de recourir à la force contre l’Irak en cas de mauvaise coopération de Bagdad avec les inspecteurs en désarmement de l’ONlJ.A Moscou, le ministre russe des Affaires étrangères Igor Ivanov a confirmé que Washington et Londres soumettront rapidement de nouvelles propositions afin de parvenir à un consensus au Conseil de sécurité.Le secrétaire d’Etat américain Colin Powell a informé son homologue russe que ces nouveDes propositions tiendront compte du point de vue de Moscou et seront pré-sontet's aujourd’hui ou demain aux autres membres permanents du Conseil de sécurité.«Nous sommes impatients de voir ce document», a déclaré M.Ivanov en estimant qu’il existe désormais des «conditions jâ-vorublcs» à un accord à l’ONl i sur une nouvelle résolution.Dans un entretien téléphonique avec M.Ivanov, M.Powell «a souligne que les Etats-Unis souhaitent parvenir à un consensus parmi les cinq membres du Conseil tie securité de l'ONU afin de mettre en œuvre toutes les résolutions du ( onseil de sécurité de I ONU sur l’Imk».Ijt nouveau compromis proposé liar Washington renonce à menacer l’Irak explicitement et ouvertement, mais les diplomates occidentaux, qui s’exprimaient sous k> couvert de l’anonymat, ont précisé qu’une menace de conséquences serait implicitement contenue dans le texte.En visite à Beyrouth, au liban, à l'occasion du neuvième sommet de la Francophonie, le président Jacques Chirac a réaffirmé la position française, hostile à toute résolution prévoyant un recours automa-tique à la force.«L’option militaire, ultime recours, n 'est pas une fatalité, a déclaré le président français.Faisons d’abord le pari de la responsabilité et de la sécurité dans la paix • Jacques Chirac a réitéré la volonté de la France d’agir «dans le cadre des Nations unies qui, elles seules, assurent la légitimité de toute action».«C'est une nécessité à la fois morale et politique», a-t-il martelé.Danse* cadre, Jacques Chirac a estimé que «toutes les résolutions mais rien que les résolutions» de l'ONU «devaient être appliquées».Selon des diplomates, la France étudie la nouvelle proposition américaine.Toutefois, «nous ne sommes pas dans une positiim de rupture», a expliqué l’un d’eux en précisant que les contacts franco-américains se sont poursuivis à différents niveaux.Saddam prend les tics de George Bush (AF'P) — Le président irakien Saddam Hussein a placé hier la confrontation entre Bagdad et Washington dans un contexte de «lutte entre le bien et le mal» et appelé ses concitoyens à combattre de «manière inégalée» une possible frappe, après avoir prêté serment pour un nouveau mandat de sept ans.«Im question irakienne n 'est plus une question qui concerne l’Irak comme en 1995 [date du précédent référendum présidentiel), elle n’est plus une question arabe, mais elle est désormais au centre de la lutte entre te bien et le mal», a-t-il affirmé dans un discours diffiisé par les télévisions irakiennes.Saddam Hussein a usé presque des mômes termes utilisés par le président américain George W.Bush lorsqu’il avait évoqué cette même vision pour dépeindre la lutte entre son pays et le terrorisme international après les attentats du 11 septembre 2(K)1.CoccoÊ chez BOUTIQUE 1007, rue Laurier Ouest, OUTREMONT Tél.: 274-2442 3j] Y Résultats rnillQjmT Tirage du 2002-10-16 02 14 22 36 46 4Z Complémentaire: (25) GAGNANTS LOTS 6/6 0 2 000 000,00$ 5/6+ 2 250 230,30$ 5/6 189 2 118,30$ 4/6 10 272 74,70$ 3/6 191 374 10,00$ Veniez i totales 11 666 989 : Prochain gros lot (approx ) 5 (XX) 000 $ SÉLECTIONS BONIS* GAGNANTS 12 22 3Z 39 41 43 1 Q4QZ2Q 24 3Z43 3 13 15 26 313Z 44 0 16 2Q 21 28 3Q 44 1 04 24 29 32 36 4Û 0 0205 22 3Q4Q4Z 0 * & vous Mm dMentour d une sMedion txx» gagnante (G/6) voue remporte* or W de 1 649 * et une par1icjpa«ion au tirage en d»ect au match de la Coup* Grey Pour Mre edmteeible * ce i*ag» «jus devez réclamer votre lot au* bureau* de lc*>Québec ever* 16 h 30 la 15 novembre 200?Un groupe propriétaire dune «éteebon gagnante est coneettré comme un seul détenteur 06 10 16 Tirage du 2002-10-16 22 34 4Z Complémentaire: (13) 6/6 5/6+ 5/6 4/6 3/6 GAGNANTS LOTS 0 1 000 000,00$ 2 25 000,00 $ 17 500,00$ 1 012 50,00$ 19 073 5,00$ Ventes totales 550 387,50 $ EBtra Tirage du 2002-10-16 NUMÉROS LOTS 918864 100 000$ 18864 1 000$ 8864 250$ 864 50$ 64 10$ 4 2$ Les modalités d encaisaement des billets gagnants paraissent au verso des bidets En cæ de disparité entre cette fcsle et la liste yriiœite de L-O.cene dernière a priorité I Mill iUt TOI I 1 86Ô SOS JEUX « J A 10 LE DEVOIR.LE VENDREDI 18 OCTOBRE 2002 -* LE DEVOIR «-—- ACTUALITES McGILL SUITE DE LA PAGE 1 «Il se peut que certains collègues plaident en effet pour une privatisation d’au moins certains programmes sinon de la faculté en entier», explique le doyen Leuprecht, qui n’est lui-même pas partisan de cette option.\jà privatisation d’une faculté de l’université ouvrirait évidemment la voie à l’augmentation des frais de scolarité, gelés à moins de 2000 $ par année au Québec depuis 1994.Les débats entamés à la faculté de droit de McGill sont d’ailleurs directement liés à celui qu'a amorcé la faculté de droit de l’université de Toronto en février dernier, après le vote d’un plan d’action échelonné sur cinq ans permettant de hausser d’ici 2006 les frais de scolarité annuels à 22 000 $, soit le double de ce qu’il en coûte actuellement «La politique du gel des frais de scolarité est tout à fait défendable, mais si on gèle et qu’on veut être conséquent, il faut dépenser plus généreusement pour l’éducation», note Peter Leuprecht.Si le doyen affirme qu’il n’est pas nécessaire de «dramatiser», la faculté défendant toujours très bien sa place parmi les meilleures facultés de droit au pays, il estime qu’on pourra «toujours faire plus avec plus de sous».Une autre avenue qui sera explorée par cette faculté lors de la retraite est celle du «contrat social», selon laquelle les étudiants de droit, une fois diplômés, s’engageraient à verser de 3 à 5 % de leur salaire à la sortie de l’université, et ce pendant une période qui pourrait varier de 5 à 10 ans.«Ce serait en quelque sorte une manière de rembourser ce qu'ils ont reçu», explique le doyen, qui ne voit d’autre manière de lancer cette idée que sous la forme d’un engagement moral, sans aucune obligation juridique.«Les modalités sont encore totalement ouvertes, mais c’est une option qui se discute, effectivement», explique le doyen, qui y voit l’avantage de contribuer aux subventions de la faculté à la mesure de ses moyens, peu importe le type d’emploi et l’ampleur du salaire que l’on a.Autres options D’autres options, telles qu’une hausse des contributions privées ou un recrutement accéléré de dons privés, ce dont McGill jouit plus que les autres universités, seront aussi examinées.«Il est évident que l’idée de la privatisation ne sourit pas tellement aux étudiants, et nous sommes vigilants à cet égard», a expliqué hier jeffrey Peiner, président de l'Association des étudiants de droit de McGill.L’association n’ayant pu consulter ses membres, elle refuse toutefois de se prononcer plus à fond sur les enjeux d’un tel scénario, qui n’a pas d’équivalence au Québec.«Nous préférons attendre l'issue de la retraite, mais il est clair que nous affirmons qu 'une solution est nécessaire, la faculté doit trouver des moyens d'augmenter ses revenus», poursuit M.Peiner, qui doit lui-même contribuer à ces deux jours de réflexion.Les étudiants ont en outre obtenu l’assurance du doyen qu’aucune décision ne serait arrêtée sans qu'ils n’aient été préalablement consultés.Ce n’est pas la première fois qu'un vent de privatisation souffle sur McGill: il y a près de trois ans, un projet de collège privé en marge de l’université avait germé, rapidement étouffé par les embûches.Le McGill College International, sorte de collège prestigieux offrant un programme de premier cycle en arts et sciences à la manière des colleges américains, aurait demandé à ses étudiants du monde entier de verser des frais de scolarité annuels avoisjnant les 30 000 $.Au ministère de l’Éducation, l’idée même du scénario a rapidement été freinée par l’attaché de presse du ministre Sylvain Simard.«Pour se privatiser, cette faculté devrait, en vertu de la Loi sur les universités, obtenir l’autorisation du ministre, ce qui est hors de question sous un gouvernement du Parti québécois», explique Nicolas Girard.«Si une demande nous était formulée, jamais on ne l’autoriserait.Notre position est claire sur les frais de scolarité, que nous entendons maintenir pour un prochain mandat.» LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue De Bleury, O1’ étage, Montréal (Québec), H3A3M9 E3 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir, www.ledevoir.com Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone (514) 985-3333 Par télécopieur (514) 985-3360 Par courrier redaction@ledevoir.com La publicité Au téléphone (514) 985-3399 Par télécopieur (514) 985-3390 Extérieur de Montréal 1 -800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et appels d’offres Au téléphone (514) 985-3344 Par 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Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Dnvir.h Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint Martin Ouest.Laval.Envoi de publication — Enregistrement n* 0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.Un bon de 7 ç service Ensemé?) JACQUES NADEAU LE DEVOIR LE PRIX A LA POMPE a bondi d’environ sept cents dans la région de Montréal hier.L’essence ordinaire coûte maintenant 83,4 C le litre, son prix le plus élevé depuis l’été 2001.Pendant ce temps, à Lethbridge, en Alberta, certains détaillants écoulent le carburant à moins de 30 cents le litre en raison d’une guerre des prix.Du jamais vu en vingt ans.SONDAGE SUITE DE LA PAGE I La première tranche de ce sondage, publiée dans notre édition d’hier, faisait état d'un recul des appuis accordés à l’ADQ, qui perd 4 % des intentions de vote pour se trouver toujours bon premier, à 36 %, accompagné d’une chute de popularité de Mario Dumont, que 34 % des répondants jugent le plus apte à devenir premier ministre, une chute de neuf points depuis août dernier.Ce sondage présente une marge d’erreur de 3,1 %.19 fois sur 20.L’appui à l’ADQ a donc connu son premier repli depuis sa fulgurante ascension du printemps dernier alors que 60 % des Québécois se montrent quand même favorables à deux éléments controversés du programme adéquiste.Ils sont une majorité à accepter que «l'Etat permette, à ceux qui souhaitent un accès plus rapide aux soins de santé, de payer pour ces soins dans le secteur privé», selon la formulation du sondage.La même proportion appuie l’introduction de bons d’éducation «permettant aux parents d'inscrire leur enfant à l’école de leur choix ou de les appliquer en paiement partiel à l'école privée».Ce sont là deux propositions dont les effets, si elles étaient mises en œuvre, sont les plus difficiles à prévoir, et leurs modalités d’application sont aussi très complexes à concevoir.Plus simples à saisir Les conséquences des deux autres propositions de l'ADQ qui ont fait l’objet du sondage sont plus simples à saisir, a souligné le soldeur Jean-Marc Léger, et la population les rejette.Éliminer les taux progressifs d'impôt pour les remplacer par un taux d’imposition à 20 % pour tous les Québécois, peu importe leur revenu, c’est une mesure avec laquelle seulement 30 % des répondants sont d'accord.Même chez ceux qui appuient l’ADQ, ils sont légèrement plus nombreux à s'y opposer (48 %) qu’à l’appuyer (42 %).U semble que plusieurs adéquistes se soient rangés à l'avis du président de la campagne de tinancement de l'ADQ, l'homme cfaffaires Marcel Dutil, qui s’est prononcé contre ce taux unique taillé sur mesure pour les plus nantis de la société.Quant à la proposition de retirer la sécurité d’emploi aux fonctionnaires québécois, 60 % des répondants n’y souscrivent pas.Même chez les Québécois qui appuient l’ADQ, les avis sont partagés: 49 % sont pour et 43 % sont contre.«La population reconnaît que Mario Dumont a posé les bonnes questions mais qu’il n’a pas nécessairement fourni les bonnes réponses, estime Jean-Marc Léger.Plus le programme de l’ADQ est expliqué, plus on exprime des réserves.l£s Québécois sont devenus plus rationnels face à l’ADQ.» L’ADQ fait mouche Le sondage montre cependant clairement que l’ADQ a fait mouche, pour le moment du moins, en proposant d’assurer l’accessibilité aux soins de santé grâce à la médecine à deux vitesses et en permettant aux riches d’éviter les listes d’attente en payant pour leurs soins dans le secteur privé.Parmi les quatre éléments principaux du programme, c’est celui qui ressort nettement: 28 % de la population y voit l’aspect du programme qui a le plus d’influence sur la décision des électeurs de voter pour l'ADQ, contre 14 % pour les bons en éducation, 12 % pour l’abolition de la sécurité d’emploi dans la fonction publique et 15 % pour le taux d’imposition unique.Chez les électeurs de l’ADQ, ils sont 37 % à estimer que c’est là l’élément le plus accrocheur du programme, contre 22 % pour l’impôt unique.Même chez les Québécois qui appuient les deux autres formations politiques, une courte majorité — 52 % pour le PQ et 51 % pour le PLQ — appuie la médecine à deux vitesses en dépit des positions respectives des deux partis, qui rejettent totalement cette avenue.Sur le plan des générations, plus on est jeune, plus on appuie la médecine à deux vitesses, et inversement: les trois quarts des répondants de 18-25 ans et seulement 47 % des personnes de 65 ans et plus souhaitent qu'on permette aux gens qui en ont les moyens de se payer un accès plus rapide aux soins de santé.Voir aussi des réactions en page 3 GUIDE SUITE DE LA PAGE 1 Dans l’édition 2003 du Guide pratique des études collégiales au Québec, on marie un texte sur un sujet d’actualité scolaire à une section beaucoup plus technique — et plus substantielle —, vouée celle-là aux étudiants du secondaire et du collégial en quête d’information sur l’ensemble des programmes collégiaux au Québec.Cette juxtaposition et, en l’occurrence, le style très personnel de l’auteur du texte soulèvent quelques questions.Un certain féminisme «Dans les années 60 et 70, un certain féminisme pernicieux est apparu au Québec, dans les médias, aux heures de grande écoute», poursuit l’auteur dans le chapitre «causes sociales», qui vise à expliquer les difficultés actuelles des garçons à l’école.«Rappelons-nous Place aux femmes et son stupide concours du plus bel homme; l’aspect revanchard du discours ne pointait-il pas déjà?Rappelons-nous le talk-shoui Appelez-moi Lise, où l’animatrice écrasait le coanimateur et le reléguait dans le petit coin; l’aspect réducteur du discours ne pointait-il pas déjà?Dans les années 80 et 90, rappelons-nous aussi Jean-Paul Belleau, voilà l’homme.Rappelons-nous aussi Les Machos.», poursuit M.de Passillé, qui expose sa vision d’un certain féminisme qui, dans l’histoire du Québec, a eu un effet néfaste sur «l’estime de soi des garçons» et qui poursuit sa tirade autour de l’action politique de Lise Payette.«Sans aucun doute, [les garçons] sentent cependant que les hommes ne reçoivent pas le respect qui leur revient, que leur dignité et leur intégrité sont souvent attaquées.Et vlan sur l’estime de soi masculine, qui est une condition du développement personnel et scolaire», écrit encore M.de Passillé dans son analyse d’une quinzaine de pages.La teneur de certains passages du texte, où on expose aussi l’existence «heureuse» d’un féminisme positif «profemmes» préconisant «un solide encouragement aux études», a suscité quelques réactions négatives au SRAM, suffisamment pour que le conseil d’administration de l’organisme décide, la semaine dernière, de publier sous peu un texte précisant que «les opinions de l’auteur, en particulier autour des causes sociales du retard scolaire des garçons, ne sont pas partagées par l’équipe du SRAM», comme l’a expliqué hier Gaétan Faucher, directeur exécutif du SRAM.«Ce texte-là est très proféministe.Il est cependant contre une certaine branche du féminisme, il déclare la négligence à l’endroit des garçons.» L’auteur se réjouit Deux mille cinq cents exemplaires de ce guide édité par le SRAM ont été gracieusement expédiés dans les collèges et les écoles au début septembre.Ceux-ci recevront sous peu ce «communiqué» rectificatif, dont le texte final devrait être approuvé aujourd’hui.Les 30 000 autres exemplaires distribués au grand public ne pourront pas bénéficier de ce type de précision éditoriale.Cas d’exception, précise le directeur du SRAM, tout simplement à cause du rôle de secrétaire général que M.de Passillé a occupé pendant 28 ans.Invité à écrire un texte par le SRAM sur la question du retard scolaire, celui-ci a demandé qu’on en publie le contenu de façon intégrale.«Exceptionnellement, parce que M.de Passillé est un ancien secrétaire général du SRAM, on a accepté de le publier intégralement», précise M.Faucher, qui trouve «déplorable» que certains aspects du texte prennent le dessus sur d’autres, affirmant aussi que si c’était à refaire, il «serait plus vigilant» en ce qui a trait à ses propres obligations.L’auteur, quant à lui, se réjouit de cette réaction du public, qui pourrait peut-être lancer un débat qui n’a pas encore suffisamment eu lieu au Québec à propos de la réussitç des garçons, malgré un constat établi à la suite des États généraux sur l’éducation.«Ce texte-là est très proféministe», explique Pierre de Passillé, qui dit être lui-même féministe.«Il est cependant contre une certaine branche du féminisme, il déclare la négligence à l’endroit des garçons.» L’ex-secrétaire général, qui maintient tout ce qu’il a écrit, ne nie cependant pas avoir pris une certaine liberté dans le style et le propos, liberté qu’il n’avait pas jadis lorsque sa fonction l’obligeait à une certaine réserve.«J’ai pris un peu congé de la pure et parfaite et bâillonnante rectitude politique.Parfois, c'est pertinent d’être impertinent.» Rectificatifs Le film Conteur d’étoiles mettant en vedette Hubert Reeves sera projeté à Montréal au Cinéma ONF les 20 et 27 octobre prochains à 14h et non pas du 20 au 27 octobre.A Québec, le fim sera diffusé à la salle Gabrielle-Roy le 23 octobre à 19h.Contrairement à ce qu'affirmait Le Devoir mercredi, l’agente de liaison Marlène Chalfoun n’est pas à l’emploi des Services correctionnels du Canada (SCC).Elle est plutôt employée par les Services correctionnels provinciaux, qui relèvent du ministère de la Sécurité publique du Québec.SOMMET Une diversité culturelle soutenue par Ottawa et Québec SUITE DE LA PAGE 1 Elle a exprimé sa satisfaction que les membres de la Francophonie soutiennent la rédaction d’une convention internationale sur la diversité culturelle.«L'arrivée de la Francophonie là-dedans, c'est évidemment très important, car pour avoir une convention, il fout un minimum de 50pays.» Elle attribue ce résultat au travail de Jean Chrétien et du président français Jacques Chirac, ajoutant que Québec et Ottawa ont «travaillé d’arrache-pied ensemble».L’organisme responsable de l'application de cette convention pourrait être 1 UNESCO; «on espère», a-t-elle dit.La Érance, le Canada et le directeur général de l’UNESCO se rencontreront à Beyrouth, a précisé la ministre.Une autre rencontre devrait avoir lieu à Paris vers le mois de février 2003.L’opinion de Lord D* premier ministre du Nouveau-Brunswick, qui est membre de la Francophonie au même titre que le Québec et le Canada, est lui aussi arrivé hier, à bord de l’avion du premier ministre Chrétien.Il s'est surtout appliqué à vanter devant une cinquantaine d’hommes d'affaires libanais les «avantages fiscaux», les «infrastructures stratégiques», «les moulins à bois» et la «qualité de vie» de sa province.Sur le projet de convention sur la diversité culturelle, qui sera discuté dès demain, Bernard Lord a reconnu n’avoir encore aucune opinion arrêtée, déclarant être est «prêt à examiner» la question.Ceci ne devrait pas empêcher sa contribution d’être «pleine et énergique», a-t-ü dit Selon le secrétaire d’État canadien responsable de la Francophonie, Denis Paradis, le Canada n’est pas étranger à la venue au sommet du président algérien Abdelaziz Bouteflika.Lors de la rencontre des ministres, Louise Beaudoin, ministre des Relations internationales du Québec, a exprimé sa satisfaction de voir un pays qui compte autant de francophones se rapprocher enfin de la Francophonie.Bernard Landry rencontrera aujourd’hui en tête-à-tète le président français Jacques Chirac ainsi que le président sénégalais Abdoulaye Wade.i 4 LE l> E V 0 I R .LE VE N I» R E I) I I 8 eu éthique, et encourager l'augmentation de cette taxe afin que -ss membres en reviennent à dt,s valeurs plus cynégétiques et pour épargner aux milieux naturels et aux grinds gibiers l'invasion de la horde mécanisée.Il Dvture: Eloge ill's ragubimilcs.par (lilies Clement.Editions Nil, Paris.2002.200 pages.En livre consacré à ces plantes qui ont mauvaise presse, les «mauvaises- herbes, voire ces fleurs sauvages indésirables dans le jardin.On les raconte ici comme des merveilles d'adaptation et d'ingéniosité, si on ixnit' dire, qu’il s'agisse de la rhubarbe du Tibet, du pavot de Californie, etc.¦ Refuge: on inaugurait le 10 octobre le nouveau Refuge faunique Pierre-EtiemuT'ortin, qui couvre l'ensemble des rapides de Chambly.Ce premier refuge .aquatique permettra de protéger la fraie des chevaliers cuivrés, qui peuvent désormais remonter le Richelieu par la pusse migratoire de Saint-Ours.Une grande part de cette nouvelle realisation est attribuable a la persévérance de deux biologistes.Andi't-e Gendron et Alain Braitchaud.l’ierre-Htienne Fortin, qui donne son nom au nouveau refuge, était un médecin-naturaliste du XIX' siècle à qui on doit la première description du «catostotne aux grandes écaillés», notre actuel chevalier cuivré.Protecteur des pêcheries du fleuve et depute de (laspé à Ottawa et a Québec, 1-ortin passait ses étés sur le fleuve à contrôler les permis de pêche et à tirer au canon sur les goélettes des ixVheurs américains, n'hésitant pas a emprisonner dans ses cales les cueilleurs illégaux d u-ufs de sauvagine.On lui doit non seulement des discours précurseurs sur la conservation mais aussi les premières lois sur les forêts, par exemple.rn S Le Canadien accueille les Red Wings Dandenault, un joueur modeste dans un groupe de stars GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Detroit — Mathieu Dandenault doit parfois se pincer pour être sûr qu’il ne rêve pas.Le Sherbrookois d’origine a l’impression d’évoluer dans une équipe d’étoiles depuis sept ans qu’il joue dans la Ligue nationale pour les Red Wings de Detroit Steve Yzerman, Sergei Fedorov, Viacheslav Fetisov, Igor Larionov, Nicklas lidstrom, Larry Murphy et Brendan Shanahan étaient tous ses coéquipiers quand il a gagné ses deux premières coupes Stanley.Dominik Hasek, Chris Chelios, Brett HuÛ, Luc Robi-taille se sont ajoutés l'an dernier.«A l’âge que J’avais quand je suis arrivé [ 19 ans seulement], ils étaient tous mes idoles, dit aujourd’hui le jeune vétéran de 26 ans.Mais c’est une affaire de confiance, et j’ai réalisé qu’ils étaient des humains comme tout le monde et que j’étais capable de jouer avec eux.» Dans l’œil de Scotty Repêché en deuxième ronde comme attaquant en 1994, Dandenault a eu la chance de tomber dans l’œil de William Scott Bowman.Qu’est-ce qui fait, selon lui, qu’on Ta toujours gardé malgré la pléiade de vedettes passées à Detroit?«Mon coup de patin, répond-il immédiatement Ça, on ne peut pas me l’enlever.Et puis, je travaille fort, j’écoute, je suis discipliné.» Dandenault a connu une saison de 37 buts et 107 points avec les Castors de Sherbrooke, mais Bowman a eu l’idée de le transformer en défenseur.«On venait de perdre Paul Coffey, échangé en retour de Brendan Shanahan, et Bowman m’a dit: “Tu patines vites, tu vas pouvoir revenir à tempssi tu te fais prendre.’’» Et c’est ainsi que l’aventure a commencé.Pendant plusieurs saisons, Dandenault a alterné d’une position à l’autre, mais il en est à sa troisième année comme défenseur régulier, même si Bowman l'a encore utilisé à l’avant pendant quelques matchs la saison dernière.Dandenault a beaucoup plus apprécié sa dernière conquête de la coupe Stanley parce qu’il a pris part aux 23 matchs.En 1997, il n’avait pas été utilisé du tout dans les séries, et en 1998, il n'avait pris part qu’à trois rencontres.Ce n’est pas fini ! Les Red Wings ne sont pas blasés, et Dandenault pense pouvoir gagner d’autres coupes.«Nous avons de jeunes joueurs comme Zetterberg, Williams, Avery et aussi Datsyuk, à sa deuxième année, un des joueurs les plus flashy'’ dans la ligue.Même Jiri Fischer est encore tout jeune [22 ans].«Il y a trois ans, on disait qu 'on était trop vieux, mais on a beaucoup de jeunes, et qui arrivent de nulle part, comme Zettenberg [un Suédois] ou Bykov à la défense, qui a 25 ans et qui est vraiment très bon.» Comme plusieurs de ses coéquipiers, Dandenault est frustré de n’affronter le Canadien qu’à une reprise cette saison: «Ça nous écœure, a-t-fl lâché.Et dire qu’on doit jouer plusieurs parties contre Nashville et Columbus!» Comme Québécois, il est spécialement déçu de ne pas venir à Montréal, mas la plupart des joueurs des six équipes originales déplorent que la LNH ne prévoie pas un calendrier qui les ferait aller au moins une fois dans chacune des cinq autres villes.Detroit et Chicago sont davantage pénalisées parce qu elles se retrouvent seules dans l'Association Ouest.Rencontré en matinée, Dandenault avait évidemment hâte au match en soirée mais l'appréhendait quand même un peu.«B va falloir se concentrer après, parce que c’est Montréal», disait-il en parlant surtout de son excitation personnelle.Finale de l’Est Les Alouettes à guichets fermés BILL BEACON PRESSE CANADIENNE Les Alouettes joueront assurément à guichets fermés lors de la finale de la division Est, qu'ils disputeront au Stade olympique le 17 novembre.Quelque 55 000 personnes sont attendues pour cette rencontre, la seule qui ne sera pas présentée au stade Percival Molson de [’université McGill.«Nous ne voulons pas quitter McGill, a récemment déclaré le propriétaire Robert Wetenhall.Nous avons toujours pensé que McGill était le domicile idéal pour les Alouettes.L’ambiance aux matchs y est extraordinaire.» Les Alouettes obtiennent un succès fou à McGill, où ils ont fait salle comble à leurs 35 derniers matchs.Le stade peut accueillir 20 002 spectateurs.Selon Wetenhall, les partisans de l'équipe ne s’opposent pas à l'idée d'assister à la finale de l’Est au Stade olympique.Ceux qui ne peuvent pas se procurer des places au stade Molson ont acheté 23 000 billets en deux jours.Seulement quelques places parmi les 28 (XX) billets mis en vente n'ont pas encore obtenu preneur.L’équipe envisage d’ajouter 4000 sièges temporaires afin de satisfaire la demande des commanditaires et des amateurs qui ont des abonnements.«Je suis heureux que les billets aient été vendus parce que ceux qui détiennent des abonnements voulaient acheter le building, a indiqué le président de l’équipe, Ellis Prince.Nous voulions accueillir de nouveaux amateurs.» «Les billets pour ce match se sont envolés plus rapidement que ceux de la coupe Grey.En fait, nos circuits télépho- niques ont presque sauté», a-t-il ajouté.Malgré l'engouement pour la finale de TEst, les Alouettes n’ont pas l’intention de s’installer au Stade olympique, et ce, même si l’équipe a accumulé un déficit officieux de huit millions depuis 1!X)7.«Notre domicile est le stade McGill, a répété Wetenhall.Certaines personnes tentent de nous convaincre que nous pourrions attirer 40 (XX) personnes à tous nos matchs.Mais un déménagement au Stade olympique n’est pas une option.» Les joueurs disent apprécier l’ambiance du stade McGill même s’ils sont favorables à l’idée de disputer la finale de TEst au Stade olympique.«J’apprécie où nous sommes, a dit le bloqueur défensif Ed Philion.Mais j'aime aussi Vidée de jouer un match éliminatoire au Stade olympique, qui peut accueillir plus de gens.» Sables mouvants S É R E MONDIAL ¦ DARREN STAPLES REUTERS MIKE WEIR s’est incliné devant Padraig Harrington au Championnat mondial en match play.L’Irlandais a défait sur 36 trous le Canadien 4 et 3, hier, lors de la première journée du Championnat mondial disputé à Virginia Water, en Angleterre.Dans les autres rencontres, l’Ecossais Colin Montgomerie a vaincu l’Américain Fred Funk 3 et 2, et le Fidjien Vijay Singh a battu l'Anglais Justin Rose par un trou.Le quatrième match entre Nick Faldo et Michael Campbell a été interrompu après 42 trous en raison de l’obscurité.Il s’agit déjà du plus long match dans l’histoire de ce championnat.Montge-merie affrontera le champion de l’Omnium britannique, le Sud-Africain Ernie Els, en quarts de finale, Harrington sera opposé à l’Espagnol Sergio Garcia, et Singh jouera contre le Sud-Africain Relief Goosen.Le champion sortant, le Gallois lan Woosnam, affrontera le gagnant du match entre Faldo et Campbell.EN BREF Nestor-Knowles en demi finales à Madrid Madrid (PC et AP) — Le Toron-tois Daniel Nestor et son partenaire Mark Knowles, des Bahamas, ont atteint les demi-finales en double du Masters de Madrid hier, battant en des manches successives les Américains Rick Leach et Brian Macphie.Nestor et Knowles, têtes de série numéro 1, l’ont emporté 7-5 et 6-3.Ils affronteront les jumeaux américains Bob et Mike Bryan.Mauresmo quitte le tournoi de Zurich Zurich (AP) — la Française Amélie Mauresmo s’est retirée du tournoi de tennis de Zurich à cause d'une inflammation au genou.La joueuse souffre du ménisque d’un des genoux, un problème chronique dont elle souffre quand elle est fatiguée.Mauresmo devait jouer son premier match hier soir contre la favorite suisse Patty Schnyder.Elle sera remplacée par la Russe Elena Bovina.i Le repos des guerriers Im longue période d’inactivité ne nuira ni aux Angels ni aux Giants ASSOCIATED PRESS Anaheim, Californie — Les Angels d’Anaheim et les Giants de San Francisco ont dû attendre à la toute fin de la saison [xnir mériter une place dans les séries.Ils ont par la suite dû disputer deux rondes difficiles en séries.Ils sont maintenant heureux d’avoir un peu de repos.Plutôt que de s’inquiéter du fait qu’ils pourraient être rouilles, ils apprécient ces quelques jours de congé avant le premier match de la Série mondiale, demain.«Je crois que les deux équipes avaient besoin de.respirer un peu, a dit Mike Scioscia, gérant des Angels.Nous avons quelques jours pour panser nos blessures.À un certain moment, nous avons besoin de retrouver toute notre concentration, et là, nous avons l'occasion de le faire.» Les Angels et les Giants ont remporté les séries de championnats en cinq matchs.Ils auront profité de près d’une semaine de repos.Certains joueurs, comme le voltigeur Tim Salmon, des Angels, ralenti par une blessure a Taine, auront eu le temps de guérir.«Tous les gars soignent de petites blessures, a dit Scioscia.Nous avons eu une dure saisrm et des séries difficiles.» C’est aussi vrai pour les Giants, qui ont disputé 10 matchs en 13 soirs et qui ont voyagé quelquefois d'un bout à l’autre du pays.«C’est bon d’avoir un peu de temps pour reprendre notre souffle, a dit Jeff Kent, des (liants.Si notre série de championnat avait duré sept matchs, nous n'aurions eu aucune journée de repos.» Le releveur numéro un des Angels, Troy Percival, n’a pas lancé depuis le dernier match contre les Twins du Minnesota.Il ne remettra les pieds sur le monticule qu'aujourdhui.Percival a eu six périodes de cinq jours de repos cette saison, et cela n’a jamais nui à son rendement.«Ça n a rien de difficile pour moi, je suis habitué à ces longues périodes de repos, a-t-il dit.Je sais quand mon bras est rouillé, et ce n 'est pas le cas maintenant.» Cette longue période de repos cause pourtant un problème à Percival, pour lequel il n’a pas de solution: «On nous a posé les mêmes questions cinq jours de suite», a-t-il dit HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P N DP BP BC Buffalo 2 1 0 0 11 5 Boston 2 1 0 0 9 9 Ottawa 2 1 0 0 5 4 Montréal 1 2 0 0 7 13 Toronto 1 3 0 0 15 12 Section Atlantique Pittsburgh 3 1 0 0 14 12 Philadelphie 2 0 1 0 13 8 New Jersey 2 0 0 0 5 3 N.Y.Rangers 2 2 0 0 10 15 N.Y.Islanders 1 2 0 0 6 10 Section Sud-Est Tampa Bay 2 0 0 0 9 4 Washington 2 0 0 0 7 5 Floride 1 1 0 1 9 12 Caroline 1 2 0 1 8 14 Atlanta 0 2 0 1 9 13 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centrale Detroit 2 1 0 0 12 8 St.Louis 1 1 1 0 7 7 Chicago 1 1 0 0 4 2 Columbus 1 2 0 0 6 8 Nashville 0 2 0 1 9 12 Section Nord-Ouest Minnesota 2 0 1 0 11 4 Vancouver 2 2 0 0 13 12 Edmonton 1 1 1 0 5 7 Calgary 1 2 0 0 7 10 Colorado 0 1 1 0 2 3 Section Pacifique Dallas 3 0 1 0 13 5 Los Angeles 3 0 0 0 11 5 Anaheim 1 3 0 0 10 15 Phoenix 1 3 0 0 8 13 San José 0 2 0 0 6 11 Hier N.Y.Rangers â Buffalo N Y Islanders à Philadelphie Washington en Caroline Phoenix à Toronto Montréal b Detroit Columbus à St.Louis Dallas au Minnesota Floride à Chicago Boston à Calgary Colorado à Los Angeles Edmonton à San José Aujourd’hui Nashville au New Jersey, 19h30 Atlanta à Tampa Bay, 19h30 Vancouver à Anaheim, 22h30 FOOTBALL LIGUE CANADIENNE Section Est G P N DP PP PC PTS y-Monlréal 12 3 0 1 483 319 25 Hamilton 6 10 0 1 391 470 13 Toronto 6 10 0 0 282 438 12 Ottawa 3 12 0 2 284 453 8 Section Ouest x-Edmonton 12 4 0 0 481 409 24 x-Wînnipeg 9 6 0 0 483 386 18 x-C-B 9 6 0 0 426 367 18 Saskatchewan 7 8 0 2 398 327 16 Calgary 5 10 0 2 370 426 12 • assuré d une place en séries y • champion de section Aujourd’hui Winnipeg à Calgary, 21h30 demain C.-B.en Saskatchewan, 15h00 Dimanche Hamilton à Montréal, 13h00 Ottawa à Toronto, 14h00
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