Le devoir, 14 juin 2007, Cahier B
LE DEVOIR, LE JEUDI 14 JUIN 2007 FORMULE 1 McLaren nie tout favoritisme à l’avantage de Hamilton CULTURE Relance du projet de Maison du patrimoine ECONOMIE PERSPECTIVES La Chine et les taux américains 3 Gérard Bérubè Quand la Chine a son mot à dire sur le taux d’intérêt directeur américain.En fait, le long malaise du double déficit aux États-Unis vient de rattraper la plus grande économie au monde.Une économie qui s’accommodait très bien jusque-là d’une glissade du billet vert sous les dessous d’une politique officielle du dollar fort.La Réserve fédérale doit se faire soudainement plus courtisane à l’égard de ses plus grands créanciers, Chine en tête, ce qui ajoute aux pressions haussières sur les taux d’intérêt au sud de la frontière.ier, des analystes prenaient à la légère cette autre sortie des élus américains contre la politique chinoise d’une devise sous-évaluée.Cette fois, Û appert que le Congrès voudrait faire adopter un projet de loi visant à taper sur les doigts des «manipulateurs de devises».S’il était retenu, ce projet de loi viendrait modifier les critères permettant de déclarer qu’une devise a franchi la ligne de sous-évaluation, peut-on lire dans une dépêche de l’Agence France-Presse (AFP).Les parlementaires se défendent toutefois de viser spécifiquement la Chine dans cette démarche.Il faut dire, cependant, qu’ils ont les nerfs de plus en plus à vif.Et que les tenants du protectionnisme reçoivent ces jours-ci un appui supplémentaire de ces pressions exercées sur la Réserve fédérale.En moins de trois semaines, les anticipations concernant la prochaine action de la banque centrale américaine sont passées d’un recul à une hausse du taux cible à un jour.On peut aisément comprendre toute cette volatilité qui a soudainement secoué les marchés, boursiers, obligataires et de changes.Dans un rapport parallèle, le Trésor a été plus loin hier dans la retenue américaine en précisant que la Chine ne répond pas aux critères permettant de l’accuser de manipuler sa monnaie, critères à partir desquels des mesures de rétorsion pourraient être appliquées.Même si les économistes estiment que la dévaluation artificielle du yuan face au dollar serait de l’ordre de 40 %, «le Trésor n’a pas pu déterminer si la politique de taux de change de la Chine était menée dans le but d'empêcher la balance des paiements de s’équilibrer ou de s’octroyer un avantage compétitif déloyal dans le commerce mondial», selon un extrait du rapport cité par l’AFR Ainsi, au-delà de toute cette rhétorique, les États-Unis sont plus que jamais condamnés à japper à défaut de pouvoir mordre.Car les consommateurs américains apprécient l’effet déflationniste des importations venant des pays à faibles coûts.Et au fil des ans, la Chine est devenue le deuxième créancier des États-Unis, après le Japon.On lui accorde donc un certain moyen de pression ou pouvoir de réplique, quoique limité.Ce faisant, et même si à court terme la Chine n'a pas intérêt à voir son portefeuille de titres libellés en devises américaines se détériorer, il reste que les pressions haussières sur la grille de taux d’intérêt aux États-Unis se font de plus en plus persistantes.Car les déséquilibres découlant d’une situation, trop longtemps décriée, du double déficit américain (budgétaire et au compte courant) sont toujours plus marqués.Des déséquilibres qui viennent à la fois atténuer le rôle du billet vert à titre de monnaie de référence et alimenter le besoin de diversification des portefeuilles par un recours à l’euro ou à un panier de devises.La Chine abrite présentement le quart des réserves mondiales de devises.Avec 1200 milliards $US, le géant économique arrive au premier rang des pays selon le niveau des réserves de change.Ce réservoir est à moitié constitué de bons du Trésor américain, soit une proportion atteignant désormais 50 % qui se chiffrait cependant à 70 % un an plus tôt Encore hier, l’économiste de BMO Capital Markets, Sal Guatieri, rappelait à l’AFP que «les nations en développement cherchent de plus en plus à acheter des actifs autres que les obligations pour diversifier leurs vastes réserves de changes et gonfler leurs retours sur investissement».Ce frisant «la récente décision de la Chine d’investir dans un grand fonds d'investissement pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg», a-t-il ajouté, en citant l’annonce voulant que la Chine injectera trois milliards dans le fonds américain Blackstone, qui tente l’aventure boursière.Des grenailles, certes, mais qui se veulent annonciateurs d’un mouvement de fonds.Dés six pays qui accaparent les deux tiers des réserves mondiales de devises, au moins deux — la Chine et la Russie — ont indiqué vouloir s’éloigner du billet vert.S’ajoutent l’Iran et la plupart des pays pétroliers du Moyen-Orient, qui ont annoncé leur volonté de réduire leur dépendance envers la devise américaine et de s'éloigner du risque de voir le billet vert se déprécier davantage.L’euro, qui revendique déjà le quart des réserves mondiales de monnaies, en sera le premier bénéficiaire.D’autant que ce pouvoir d'attraction s’en trouve renforcé par l’actuelle politique d’austérité monétaire de la Banque centrale européenne., L’économie américaine en serait-elle rendue là, à voir la Chine dicter son taux d’intérêt directeur?CHRIST1NNE MUSCHI REUTERS Le gouverneur de la Banque du Canada, photographié ici lors de son passage à Montréal au début de mai, a affirmé hier qu’une hausse imminente des taux d’intérêt est toujours possible.La hausse du huard ne préoccupe pas David Dodge ÉRIC DESROSIERS Le gouverneur de la Banque du Canada, David Dodge, a dit hier ne pas trop s’en frire avec la hausse du dollar canadien et garder le cap sur une possible augmentation imminente des taux d’intérêt «Depuis au moins une décennie, la valeur du dollar canadien a varié en fonction des facteurs fondamen- taux de l’économie.Il continuera à le faire», a-t-il assuré en conférence de presse après avoir présenté une allocution devant la Chambre de commerce de St.John’s, à Terre-Neuve.Comme la dernière fois que la banque centrale a fixé son taux directeur, il y a deux semaines, David Dodge a reconnu avoir été surpris ces derniers mois par la vigueur du huard.En avril, la Banque du Cana- da prévoyait encore que la devise canadienne resterait à l’intérieur d’une fourchette allant de 86,5 à 89,5 CUS.Elle se maintient toutefois depuis des semaines bien au-dessus et a clôturé hier à 93,76 CUS, en hausse de 0,03 CUS.La croissance de l’économie canadienne et le VOIR PAGE B 4: DODGE Earl Fry au Devoir L’ALENA ne devait être qu’un début ÉRIC DESROSIERS La signature de l’ALENA ne devait être qu’une étape sur le chemin de l'intégration économique en Amérique du Nord.Aujourd'hui, presque plus rien ne bouge de ce côté, et les trois pays concernés cherchent des partenaires économiques ailleurs, déplore l’expert américain Earl Fry.Au moment de signer le traité commercial qui allait unir leur destinée, le Canada, les États-Unis et le Mexique avaient prévu une période de transition de 15 ans avant que les dernières barrières commerciales visées ne soient totalement abolies, rappelle en entrevue au Devoir le politolçgue de l’université de Brigham Young.A moins d’un an et demi de la fin de ce délai, il n’y a plus qu’au Mexique que l’on trouve encore ici ou là de petits obstacles à faire dispa-raître.«Ce qui est frappant, c’est qu’après tout ce temps il n’y a toujours pas sur la table un projet substantiel visant à amener plus loin cette intégration, constate Earl Fry.A l'époque, on pensait que l’ALENA s’inscrirait dans un processus continu.On ne doutait pas qu’il serait suivi par d'autres avancées.» Le traité a pourtant été, de manière générale, un succès.Le volume de commerce et les investissements entre les trois pays ont augmenté.La production de plusieurs grandes entreprises et de secteurs de l’économie a été intégrée sur une base continentale.Une transition démocratique a été favorisée au Mexique.Les relations commerciales entre les trois pays ont été harmonisées.Tout n’a pas fonctionné sans heurts, admet le professeur et ancien conseiller au représentant américain au Commerce.Le mécanisme de règlement des différends de VOIR PAGE B 4: ALENA JACQUES GRENIER LE DEVOIR Earl Fry: «La grande catastrophe annoncée par les opposants au libre-échange dans les années 80 n’a pas eu lieu.Tous les spécialistes conviennent aujourd’hui que raccord de libre-échange canado - am éneain et l’ALENA ont été une bonne chose pour nos pays.» JACQUES NADEAU LE DEVOIR Vincent Lacroix au palais de justice Le mentor de Lacroix n’était plus à l’aise FRANÇOIS DESJARDINS Le procès pénal de Vincent Lacroix a pris une tournure beaucoup plus personnelle hier avec le témoignage de Mario Lavallée, dont la relation avec l’ancien président de Norbourg remonte aussi loin que le passage de ce dernier à la Caisse de dépôt et placement et à sa maîtrise en finance à l’Université de Sherbrooke.M.Lavallée, qui possède une firme de conseil en gestion de portefeuille, a expliqué comment il en était venu à occuper des fonctions dans la haute direction de Norbourg.Son implication dans la compagnie, a-t-il dit lors de son témoignage, a toutefois diminué en 2003, après qu’il eut ressenti un malaise devant certaines pratiques chez Norbourg gestion d’actifs, la principale filiale du groupe.«Au conseil d’administration [où il siégeait], il n’y avait pas de reddition de comptes formelle des états financiers», a-t-il dit devant le juge et à quelques pieds d’un Vincent Lacroix rarement aussi concentré sur l’écoute d’un témoignage, «favais m inconfort avec ça.» lia cessé de siéger au conseil d’administration en janvier 2003 et a quitté la firme en tant qu’employé en juin 2003 pour retourner à sa pratique de consultation.M.Lacroix fait face à 51 chefs d’accusation liés à la VOIR PAGE B 4: NORBOURG DEVOIR JEUDI JUIN 2 0 0 7 B 2 LE DEVOIR, LE 14 JUIN 2007 LE MARCHE BOURSIER AWt Diamond 116677 AbsotuleSÔfl ista.0.ACE Anam va i Adaitistnc Adanac May J I AddaiPeie Addenda Cap Adept-or: a 140 ADFGrOirfSV 4176 inp Tech o 3 ADS Inc.AIIV Advantx Mkt o Aecon Group Aeterra Zer.African CpPLC AfncoResJ AGF Mal NV AgnicaEÿeM6610 AgncoreUniV 1?1 Ainsworth Av Can AVI/ AtfCanBV AirtossaAm AirHJinc.o AtotiQnitNV AÉMHblil 1 AtarmForceo AjbenaCiit Alcan 19MPr Akantnc.2 Alcan SerEPr AiexccReso Aigoma Centrai Algoma Steel 6.Aümntatn A MV Alimtitalfi B SV a AittBnc A ARancPrA 136 AIlbancSpitA ASdftvdao AHen-Vanouard 1 AüanceABB 1 Afcw Thera o : - M ARaGas M ARms Minerai Amhnla B» o .Amer Bonana oISI Amerigo Res o 3T Amicawture Amiscolnd Anaconda Mm o AnaWaJ Apoiotech PtirmZT Antrim Engy o Anwl Mmmg o AwIloGW AqwlaRœo Aquiline Res o Arawak' ArtwrM WM Ascalade Comm 4450 Ascendant Cpr 5000 Aspen Grpo 37600 Aspreva Pharma 4690 Astra Techn 26311 Astral A NV 229664 Astral B SV 1251 AtcoCMNV AtcoCI II Atco Pr 3 Atlanta Gold o AtnaReso Atrium Bio SV ATS Auto Tlng Augusta Resoi Aur Resources Aura Gold o Aureian Res 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GRANDS REPORTAGES Six millions de Français sont accros aux pilules.Ce documentaire étudie cette surdose.RDI, 20h edEn À L’EST D7 Puissant drame d’Ella Kazan adapté du roman de Steinbeck, avec, évidemment, James Dean au sommet de sa gloire.Télé-Québec, 21h Classification des films: (1) Chef-d’œuvre - (2) Excellent ¦ H (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable ROSE PASSION Laura Dern est vraiment bien dans cette histoire chaleureuse, celle d’une bonne fille qui attire trop les hommes et qui devient servante dans une famille du sud des Etats-Unis dans les années 30.Artv, 21 h i LE DEVOIR.LE JEUDI 14 JUIN 2007 B 8 ULTURE Un don marquant pour le Musée des beaux-arts de Québec Des milliers de clichés d’époque de la collection Beauregard enrichissent la collection du MNBAQ SOURCE MNBAQ Louis-Prudent Vallée, L’Escalier Casse-Cou, Québec, entre 1868 et 1876.MNBAQ, don de la collection Yves Beauregard.ïimr WÜH*' ISABELLE PARÉ Le Musée national des beaux-arts de Québec (MNBAQ) vient de réaliser un coup de maître en faisant l’acquisition de la collection de clichés anciens d’Yves Beauregard, qui rassemble plus de 3400 photographies témoignant de scènes de la vie quotidienne dans la Vieille Capitale entre 1850 et 1908.Réalisée grâce au don fait par le collectionneur passionné et directeur de la revue d’histoire Cap-aux-diamants, Yves Beauregard, et son frère Simon, cette importante acquisition quadruplera la collection actuelle de photographies d’époque du musée des beaux-arts de la Vieille Capitale, qui ne comptait que 1100 pièces.Yves Beauregard et le directeur du MNBAQ, John R.Porter, ont salué cette entente qui non seulement enrichit le fonds du musée mais lui permettra en outre de présenter, à compter de septembre 2008, l’exposition d’envergure Québec et ses photographes, 1850-1908, dans le cadre des festivités marquant le 400e anniversaire de la ville de Québec.«Il s'agit vraiment d’une collection d’envergure nationale qui sera une mine inépuisable d’information pour la recherche et l’iconographie», a souligné hier Marc Bé-land, conservateur de l’art ancien pour la période 1850-1950 au Musée des beaux-arts de Québec.• M.Béland avait amorcé des discussions avec Yves Beauregard il y a plus d’un an et demi dans le but d’étoffer la collection photographique assez modeste du musée.A sa grande surprise, le collectionneur a proposé de céder la totalité de sa collection, constituée de plus de 4000 pièces, couvrant tous les procédés photographiques, allant du daguerréotype au stéréogramme jusqu’à la pellicule.Le musée a finalement retenu plus de 3400 clichés portant sur la «lie de Québec et ses alentours — dont 40 % réalisés entre 1850 et 1880 — ainsi que 150 négatifs et une centaine de documents historiques d’intérêt Le tri de la collection a mené à des découvertes étonnantes, dont le portrait sur daguerréotype — un procédé ancien fixant l’image sur une plaque de métal—d’un dénommé Michel Paquet daté de 1851.«Il s’agit de la photographie la plus ancienne de notre collection et d’un des plus vieux daguerréotypes dûment datés au Québec», insiste M.Béland.On a aussi retracé les premiers clichés de Léon-Antoine Lemire, datés de 1851 à 1856, un des pionniers de la photographie de paysage au Québec.La collection regroupe aussi les œuvres de plus de 200 photographes, dont Louis-Prudent Vallée, George William Ellisson et John Lewis Jones, de même que l’illustre croqueur d’images montréalais William Notman.L’abondante collection comprend aussi le fonds livernois — une famille qui tenait un studio de photo à Québec — qui rassemble à lui seul plus de 500 épreuves originales.L’ensemble permet de remon- ter aux sources de la photographie réalisée au Québec et de retracer l’évolution du paysage urbain de la ville de Québec et de ses habitants.Scène de rue croquée dans l’escalier Casse-Cou, navire en rade dans les chantiers maritimes de la pointe de Lévis, rue du Petit Champlain bondée de badauds et une foule d’autres sites mythiques du Vieux-Québec ont été immortalisés par ses tout premiers photographes.De nombreux clichés rendent compte d’événements marquants de l’histoire de la ville, par exemple la visite du prince Arthur en 1860 ou celle du prince de Galles en 1908.Une collection de 150 clichés porte sur les fêtes du tricentenaire de la ville, en 1908, dont le musée ne possédait aucune photo d’archives à ce jour.Le MNBAQ espère pouvoir consacrer une place de choix à cette importante collection dans son nouveau pavillon qui s’élèvera sur la Grande Allée.En attendant, les visiteurs peuvent jeter un coup d’œil sur une vingtaine de ces photos imprimées sur de grandes banderoles au café du musée, aménagé dans l’ancienne prison des plaines d’Abraham.Le Devoir EN BREF Poètes finalistes C’est aujourd'hui qu'on connaîtra le nom du lauréat du prix de poésie des Terrasses Saint-Sulpi-ce.Le gagnant sera choisi parmi les finalistes suivants: Mario Brassard pour La Somme des vents contraires, François Charron pour Ce qui nous abandonne, Jean-Paul Daoust pour Cinéma gris, Alexis Lefran-çois pour Pages tombées d’un livre et Jean-François Poupart pour Tombe, Londres, tombe.- Le Devoir La S0DEC soutient huit festivals de films La Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) rendait hier public le nom des festivals de films que l’institution québécoise appuiera financièrement entre le 1er juillet et le 31 décembre.Comme le révélait Le Devoir mardi dernier, le Festival des films du monde (boycotté durant deux ans) est rentré en 1 X SS®** s Monique SQUBUERE, Francis J.BGNKQWSKI ! et Rosalie BANKQ Directeur: Francis J.BONKOWSKI RIGHT ON! ongiais langue seconde F» année du 2* cycle du secondaire Student Book 1 224 pages-39,95$ ISBN 978-2-7608-5610-3 Facile à utiliser el répond à tous les critères du programme du MELS.grâce et Fantasia, rendez-vous estival des films de genre, se voit appuyé par la SODEC pour la toute première fois en dix éditions.Les autres manifestations soutenues sont le Festival du film et de la vidéo autochtone, le Carrousel international du film de Ri- mouski, le Festival du nouveau cinéma, le Festival du cinéma en Abitibi-Témiscamingue, Cinéma-nia ainsi que Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal.Une somme de 800 000 $ est répartie entre ces rendez-vous.- Le Devoir | ^ .À, 10 joun da fitno et de vidée» des Premières Notion* U Pacte jfl| f Combattre le suicide Un film de Yvon Debé j et Érica fbmeronee U JUIN, 20H 30, CINÉMA ONF info fssliwl : 514.6777877 ITERRES EN YÜES LAND TnSIGHTS | I •ç 17* édition SENCE OCHTONE 2007 u 21 juin o Montréal J»;’¦ : FICTIONS «tAI Canada QuébecîîîJ Montreal Le Devoir ^ssssas.# 88,5 Relance du projet de Maison du patrimoine dans l’édifice Saint-Sulpice FRÉDÉRIQUE DOYON La mise en vente de l’édifice Saint-Sulpice par lUQAM ravive le projet d’y installer une Maison du patrimoine.Le Devoir dévoilait les grandes lignes du projet en 2004, alors que la bibliothèque Saint-Sulpice rentrait dans le giron de la Grande Bibliothèque, laissant l’édifice vacant jusqu’à son acquisition par ITJQAM.L’idée était d’y regrouper un certain nombre d’organismes, mais surtout de rassembler leurs archives et d’offrir un lieu de rencontre et de synergie entre les différentes composantes du patrimoine montréalais — vivant, bâti, interculturel, etc.Montréal compte plus de 85 communautés culturelles, et quelque 200 associations ou organismes en émanent «On a fait une première visite [de l’édifice] et on a appelé une deuxième visite avec différents organismes, explique Gilles Garant, président de la Société pour la promotion de la danse traditionnelle québécoise (SPDTQ).On veut rallier les forces vives du patrimoine.» «Il y a un “momentum’’ avec le Rendez-vous [novembre 2007 -Montréal métropole culturelle]», croit Dinu Bumbaru, d’Héritage Montréal.L’idée d’un centre du patrimoine a germé lors du premier Sommet de Montréal en 2002, et a donc déjà donné lieu à des études de faisabilité.Reformulée et recontextualisée, elle figure de nouveau au programme de la prochaine rencontre montréalaise de la culture.La Ville lui est également favorable, selon M.Garant M.Bumbaru rappelle toutefois que les qualités architecturales et patrimoniales, tant extérieures (style beaux-arts) qu’intérieures (verreries), de l’édifice, conçu par l’architecte Eugène Fayette en 1914 et classé monument historique en 1988, en limitent les aménagements possibles.«C’est un bâtiment qui doit lui-même dicter ce qu’il est prêt à ac- cepter comme vocation», dit-il.L’mi-meuble, qui a toujours abrité la collection des sulpiciens et des activités liées à l’édition, n’offre pas les espaces bureaux nécessaires pour regrouper divers organismes.«R faut voir quelles vocations cet édifice peut se réapproprier la diffusion, la transmission, la documentation, l’archivage», corrobore M.Garant Selon lui, les anciens espaces d’archives de la bibliothèque Saint-Sulpice pourraient accueillir les documents d’archives accumulés par les différents organismes de patrimoine, la salle de lecture garderait sa vocation et la salle de conférence au sous-sol pourrait être transformée en salle multifonctionnelle.Hier, les partenaires du projet (dont la SPDTQ, Héritage Montréal, la Société du patrimoine d’expression et les membres du Réseau Patrimoine) ont mis en place un comité responsable d’étudier sa faisabilité.Dans les jours à venir, la proposition de Maison du patrimoine — déjà présentée au Conseil interculturel de Montréal — sera déposée auprès de l’UQAM dans l’espoir d’obtenir son soutien, le temps d’attacher les ficelles (notamment budgétaires) nécessaires à sa réalisation.Le marasme financier de l’Université du Québec à Montréal a forcé l’établissement à remettre en vente en avril, moins de deux ans après l’avoir acheté, l’édifice patrimonial de la rue Saint-Denis.«On a reçu des offres d’achat, qui n’ont pas été retenues, indique Daniel Hébert, porte-parole de l’UQAM.Des pourparlers se poursuivent avec des acheteurs potentiels.Nous procédons actuellement à l’évaluation de la valeur marchande de l’édifice.» Mais l’université «ne veut pas faire de “vente de feu” avec cet édifice», ce qui donne une belle marge de manœuvre aux porteurs du projet de Maison du patrimoine.Le Devoir Perdu?O Retrouvez-vous vous etes perdu?Retrouvez-vous.L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal vous accueille, peu importe d'où vous venez.www.saint-josoph .org LORATOIRE Sîim-loseph du Mow-Koyal ® — DE MONTREAL 14 yN i wiiiÊmmWit ' iSMi'ÈsÊstSffik MAY MAI JULY JUILLET CIAC CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL :: WWW.CIAC.CA École Ignace-Bourget, 1230 rue de la Montagne, Montréal :: Métro Peel ou Guy-Concordia
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