Le devoir, 8 mai 2004, Cahier F
LE DEVOIR.LES SAMEDI 8 DIMANCHE 9 M AI 2 0 0 4 LITTÉRATURE La guerre de Monique Bosco Page F 4 E T LITTÉRATURE étrangère Amos Oz et ses nouvelles du désert Page F 8 ?LE DEVOIR ?B/ o La vie urbaine de Paul Le héros de Michel Rabaglia-ti débarque en ville pour le troisième volet de ses aventures.En bédé-réalité.FABIEN DEGLISE LE DEVOIR a sent comme dans le V\ K, temps! L’odeur de la pâte à croissant embaumait tous les étages au dessus.» La tête dans le cadre de porte, Michel Rabagliati a le sourire grimaçant.Et le goût d’aller dîner ailleurs que dans cette petite pâtisserie de la rue Saint-Denis où pourtant les sandwichs simplets et les viennoiseries font saliver.Lubie de bédéiste dont la cote d’amour ne cesse de monter dans le cœur du public d’ici et d’ailleurs?Pas vraiment.Mais l’homme connaît bien l’endroit.Trop bien peut-être, pour l’avoir fréquenté à répétition il y a quelques années en déménageant ses pénates juste au-dessus du commerce situé à l’intersection de la rue Villeneuve, là où Montréal offre aux passants une rareté urbaine: cinq coins de vue.C’était en juillet 1983.L’Elysée — c’est le nom de ce pourvoyeur de chocolatines — s’appelait alors La Pâtisserie bretonne, la librairie Opuscule ne servait pas de calmars frits comme le fait le restaurant Ouzeri aujourd’hui et la radio abusait du Do you really want to huuurt me?de Culture Club.A l’époque, Rabagliati avait aussi 20 ans, les mains dans la peinture fraîche pour renipper son premier petit nid d’amour et l’avenir devant lui.«De bien belles années», lance-t-il tout en traversant la rue Saint-Denis où la pizza d'un diner convertit en resta italien l’attend.VOIR PAGE F 2 : URBAINE m iff ô.SOURCE LA PASTÈQUE Illustration de Michel Rabagliati ¦?’.m * JOSÉE LAMBERT Atika Sleiman à Kfar Chouba, le 2 septembre 2000 fSSË* Souvenirs À travers l'objectif de sa caméra, c’est la misère de la guerre qu’elle regardait, mais aussi la résistance à la guerre, telle que vécue au quotidien.Et sa pellicule s’en est tant imprégnée que Josée Lambert a décidé d’en faire un livre.Ces jours-ci, pour préserver la mémoire de l’occupation du Liban-Sud et de ses blessures, la photographe lance, aux toutes nouvelles Éditions Sémaphore, un recueil de photographies et de textes, une sorte d’album de famille, intitulé On les disait terroristes.CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Cela a commencé avec une visite au Liban, à la fin du conflit intérieur qui déchirait le pays, en 1995.Comme d’autres reporters.Josée Lambert s’y rend, pour capter les traces et les cicatrices laissées par la guerre chile à travers son objectif Mais au sud du pays, dans un petit territoire voisin de la Palestine, l’occupation israélienne, ainsi que l’emprisonnement arbitraire et la torture de ceux qui osent s’y opposer persistent C’est le début d’un attachement entre Josée Lambert et le Liban-Sud.Et la première partie de son travail est regroupée dans une section du livre qui s’intitule Ils étaient absents sur la photo.Les absents, ce sont les habitants du Iti-ban-Sud qui sont enfermés, violés et torturés dans la prison de Khiam, souvent durant plusieurs années, sans autre forme de procès.Ceux qui sont sur les photos, ce sont leurs pères, leurs mères, leurs frères et leurs sœurs, qui les espéraient patiemment, au cours de ces mêmes années.Le travail de Josée Lambert s’est étalé sur plusieurs années, et sa dernière visite au Liban remonte à août 2000, juste après le retrait des troupes occupantes.En cours de route, des prisonniers ont été libérés, d’autres ont été portés disparus.Au moment de notre rencontre, il ne restait plus qu’un Libanais dans une prison israélienne, et on cherchait encore des disparus dans de petits charniers découverts un peu partout sur le territoire autrefois occupé.Pourtant, cette guerre a laissé des traces partout, sur le territoire comme sur les corps de ceux qui ont été battus, violés, humiliés au cours de leur détention.Josée Lambert a milité durant plus de cinq ans dans les rangs d’Amnistie Internationale et y a notamment coordonné les dos- siers relatifs au Liban.Fidèle aux principes de cette organisation, elle défend ardemment les droits de l’homme et dénonce leurs violations, les viols, les tortures, du genre de celles survenues au centre de détention de Khiam, dont il est abondamment question dans son livre.En entrevue, elle dénonce aussi les terroristes et les kamikazes palestiniens, et toute personne qui porte consciemment atteinte à la vie des civils.Son livre, pourtant, compte une photo de Souha Bécha-ra, jeune femme qui a été détenue pendant dix ans, dont six dans une cellule d’isolement de un mètre par deux mètres, pour avoir tenté d’assassiner le chef de l’Armée du Liban-Sud, le général Antoine La-had.Souha Béchara a raconté la tentative d’assassinat et sa détention dans un livre intitulé Résistante.Car pour Josée Lambert, Souha Béchara n’est pas une terrorfcte puisqu’elle s’est attaquée à un him-me qui était à la tête d’une orgarjsa-tion armée et qui tenait son peuple en otage.Le terrorisme, dit-elle,lest un acte perpétré «contre une population pour faire trembler un EtçU.La photographe ajoute d’ailleprs que bien d’autres détenuslde Khiam étaient, pour leur part, implement coupables de s’être ojyo-sés à l’occupation, même de façon bénigne, ou d’avoir connu des‘opposants à l’occupation.Elle cite en exemple le cas du cheikh Hussein Kazan, qui faisait des harangpes modérées de résistance à l'occupation, et dont les deux fils, de 15 et 16 ans, ont été détenus à Khiam pour faire taire leur père.En entrevue, la photographe admet qu’elle a quitté Amnistie Internationale parce que la politique de cet organisme prévoit qu'on ne donne pas publiquement le nom des personnes présumées coupables d’atteinte aux droits de l’homme.VOIR PAGE F 2 : LIBAN du Liban-Sud isee La F I D E S Par l'auteur de Histoire universelle de la chasteté et du célibat UNE HISTOIRE DES MAÎTRESSES Elizabeth Abbott - La face cachée du pouvoir AUJOURD’HUI Conférence et séance de signature d’ELIZABETH ABBOTT à la Librairie Monet Galeries Normandie 2752, rue de Salaberry dei4hài8h D I M ANCHE 9 M Al 2 0 0 4 F 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI H ET ¦'Livres URBAINE SUITE DE LA PAGE F 1 •Le quartier était très agréable.On se baladait beaucoup.Aujourd’hui, je vis dans le nord de la ville.Ce n’est plus la même chose», poursuit-il, un brin de nostalgie dans la voix.Nostalgie.Le concept semble s’être emparé de la vie de l’auteur depuis le premier volet des aventures de Paul, dont il est le géniteur.mais aussi l’acteur principal.Avec sa blonde Carole — rebaptisée Lucie pour les besoins de la cause —, ses parents et ses amis.•J’aime surfer sur la nostalgie, dit-U, me replonger \ dans mes souvenirs pour en extraire des histoires.Pour me mettre au travail, il faut que j'aie des choses à raconter, des choses personnelles, des anecdotes.» Comme des séances de peinture rythmées par la douce voix de Boy George ou des premiers baisers dans un train qui viennent meubler un nouveau morceau de sa vie mis en vignettes: Paul en appartement (La Pastèque).Après le succès de Paul à la campagne (La Pastèque) et de Paul a un travail d’été (La Pastèque) — 16 000 exemplaires tirés dans cinq langues, rien de moins! —, l’étemel adolescent a débarqué en ville cette semaine.Tout comme Rabagliati l’a fait en 1983 en % -1 SOURCE LA PASTEQUE Illustration de Michel Rabagliati pour Paul en appartement.quittant sa banlieue pour goûter au plaisir d’un Plateau encore épargné par l’embourgeoisement Le décor est posé.Dans cet environnement urbain, Paul va poursuivre sa lente, naiVe et difficile compréhension de la vie.Avec en trame de fond de l’amour, des cours de graphisme, un voyage à New York et toujours cette banalité d’un quotidien que Rabagliati arrive encore à rendre magique et inspirant avec une construction narrative efficace et un coup de crayon sec qui flirte avec l’univers de l’illustration des années 70.Sans couleur, sans fla-fla, sans monstre intergalactique, sans créature plantureuse aux gros seins.«/* n’ai pas d’imagination pour les récits policiers, Ihu-mour ou la science-fiction, commente-t-il, et trop de pudeur pour aller trop loin dans mes descriptions, faime ça, évoquer les choses quand cela devient trop intime».mais aussi ne pas négliger les détails lorsque cela devient très urbain, aurait-il pu ajouter, comme en témoigne la mise en image des rues de Montréal où escaliers, dé panneurs du coin et commerces d’aujourd’hui et d’hier sont facilement reconnaissables.«Pour la première fins, j’ai fait du repérage photographique», résume-t-iL Avec ça et tout le reste, la formule est de toute évidence gagnante.Et les fidèles de Paul qui se languissaient à l’idée de renouer avec Rabagliati sont comblés.«Je suis surpris que cela fonctionne comme ça, dit l’artisan à propos de son propre succès.Mais je peux comprendre: Paul, c’est l'honnêteté et la simplicité incarnées.Et puis, ç’a l’avantage d’être vrai.Dans une aventure de justicier de l’espace, le lecteur ne peut s’identifier.Mais quand c’est du vrai monde, c’est différent.» Et quand ce vrai monde prend possession de son premier logement, qu’il part à la découverte de la Grosse Pomme, qu’il découvre la culture cérébrale d’un Montréal jet-set un tantinet homo, qu’il regarde la vie de Blake Carrington à la télé ou qu’il vit la mort d’une vieille tante excentrique, cela devient de la «bédéréalité» dont les «cotes de lecture» devraient de nouveau induire une petite onde de choc dans l’univers de la bédé québécoise.PAUL EN APPARTEMENT Michel Rabagliati La Pastèque Montréal, 110 pages LIBAN SUITE DE LA PAGE F 1 Ces noms, elle n’hésite pas quant à elle à les citer, dans son livre comme en entrevue.Elle cite celui de Jean Homsi, qui a violé sans reprit une victime, en la menaçant, si celle-ci n’obtempérait pas, de torturer sa grand-mère, détenue dans une pièce voisine, et dont elle entendait les cris de douleur.C’est ce Jean Homsi qui a inspiré à Josée Lambert le texte d’une pièce intitulée Diane et Jean, reproduit dans le livre, qu’elle a elle-même joué au théâtre du Quat’Sous, avec l’écrivain et dramaturge d’origine libanaise Wajdi Mouawad, en janvier 2001.Jean Homsi, qui était interrogateur en chef de la prison de Khiam, a été condamné à mort par contumace, c’est-à-dire en son absence, au Liban, et vit sans doute à l’étranger en toute impunité.Elle cite aussi le nom de Issam Jarawan, également interrogateur à Khiam, qui vit à Toronto, contre lequel plus de 20 anciens détenus ont porté plainte auprès des autorités canadiennes, en vertu de la Loi sur les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre.Josée Lambert voit dans son travail la limite de ce qu’elle peut faire, son devoir de photographe, puisqu’elle ne peut se substituer à la justice canadienne.Et même après le retrait des forces occupantes, il ne reste plus grand-chose du Liban-Sud d’autrefois.C’est ce dont témoigne l’histoire de M.Mansouri, aujourd’hui citoyen du «Petit Aita-roun», de Montréal-Nord, qui est retourné au Liban-Sud en 2000, en compagnie de Josée Lambert, pour reconstruire son village détruit de © JOSEE LAMBERT Houda Hamadeh, Jaafar Deeb et Abdel Gharib Beydoun ont tous trois été détenus à Khiam, sans inculpation ni procès (Beyrouth, le 15 juillet 1998).Aitaroun.Si des maisons et des écoles y ont en effet été reconstruites, les Libanais enfuis, eux, ne sont pas revenus.Car c’est le tissu social entier de la région qui s’est dissolu avec la guerre.Alors que le Liban-Sud comptait quelque 400 000 personnes avant l’occupation, selon Josée Lambert, on n’y trouve plus, aujourd’hui, qu’une centaine de milliers d’habitants.Son métier, dit-elle, comporte donc un devoir de mémoire et un devoir de savoir;'-il s’accomplit notamment à travers la publication de ce livre trilingue, qui peut se lire en français, en anglais et en arabe.La photographe se réjouit par ailleurs de ce travail, de traduction accompli par les Editions Sémaphore.C’est une façon de créer des ponts, dit-elle, entre deux mondes tellement loin l’un de l’autre, entre deux groupes qui se comprennent peu et mal, entre une population majoritairement chiite et le reste de l’Occident ON LES DISAIT TERRORISTES Josée Lambert Editions Sémaphore Montréal, 2004,192 pages ALAIN BERNARD MARCHAND Lettres d’un cracheur d’étoiles AtAtN BERNARD MARCHAND lettres -asssss Des mots se déposent sur la page comme des lueurs dans les hauteurs de la nuit et dessinent peu à peu une nouvelle carte du ciel.LES HERBES ROUGES / ROMAN , .du 6 au 15 mai 2004 'festival.iNteRNatiONal oe La LitténatuRe une pRéseNtatioN De (.’union dus écRivames et ues éouvaiNS çuénécois eRRawces SOIRÉE DE LECTURES Neuf écrivains et un musicien réunis sur scène pour les dix ans du Festival international de la littérature.Un thème, celui de l’errance, de toutes les errances qui vous mèneront du Caire en Italie en passant par les Balkans, qui vous feront entendre des voix multiples aux accents quelquefois étrangers, quelquefois familiers.Écrivains : Chrystine Brouillet (Québec) Nicole Caligaris (France) Paul Fournel (France) Michèle Gazier (France) David Homel (Québec) D.Kimm (Québec) Marcel Moreau (France) Brina Svit (Slovénie/France) Jorge Volpi (Mexique) Musicien : Benoit Sarrasin (piano) Régie : Gabriel Fontaine le ni remercie le ConsuU general de France à Québec le groupe de recherche te xii et t'outre et la Chaire de recherche en esthétique et poétique.Le jeudi 13 mai, 20 h STUDIO-THÉTRE DE LA PLACE DES ARTS métro Place-des Arts Renseignements et billetterie: 514.842.2112 ou 514.277.1010 c © StmH»-ehè>U« Pl«c» d»» Art» 5t4 842.211 «vww pda.qc cm 12 1 8«e 842.2112 n«*Mu ArtrwrMMMtn Su 7*0 1146 Renseignements Info-festival 514.277.1010 www.uneq.qcca/festival US CHANGES RENCONTRES D’dtitres render-vous à ne pus manquer : pour en apprendre davantage sur les écrivains étrangers invités au FIL n'hésitez pas à assister à nos grandes rencontres en librairies et à la Maison des écrivains.CmutB Québec s: ït U rm« *' aawsL.baromètre Quebec Palmares des ventes 28 avril au 4 mai 2004 Cette semaine Renaud-Bray a vendu 20 489 titres différents.T Polar DA VINCI CODE V D.BROWN JC Lattès 7 2 Psychologie LES TREMBLEMENTS INTÉRIEURS D.DUFOUR L'Homme ü 1 Polar NEW-YORK BRÛLE-T-IL 7 COLLINS/LAPIERRE Robert Laffont J 4 Roman Qc MONICA LA MITRAILLE V G.HÉBERT-GERMAIN Libre Expression 5 Psychologie GUÉRIR V SERVAN-SCHREIBER Robert Laffont 55 6 Roman Qc L'HISTOIRE DE PI V - Booker Prize 2002 Y.MARTEL XYZéd ü / Roman LA NUIT DE L'ORACLE V P.AUSTER Leméac/Actes Sud 2 Essais Qc RAËL, JOURNAL D'UNE INFILTRÉE MCCANN/POIRIER Stanké ± Essais Qc M.BISAILLON les Intouchables 10 Roman LA PROCHAINE FOIS M.LÉVY Robert Laffont 1! Biograph.Qc JACQUES PARIZEAU, t.3 - Le régent V P.DUCHESNE Québec Améhaue 5 : Polar SOUS LES VENTS OE NEPTUNE F.VARGAS Viviane Hamy ± n Polar LA TRANSACTION J.GRISHAM Robert Laffont 3 14 Psychologie ÊTRE HEUREUX CE N'EST PAS NÉCESSAIREMENT CONFORTABLE T.D'ANSEMBOURG L'Homme 3 12 B.D BOING ! BOING ! BUNK ! n» 9 MIDAM Dupuis J 1b B.D.CAUVIN / LAMBIL Dupuis 2 17 Roman MAKTUB P.COELHO Anne Carrière 3 18 Polar THE DA VINCI CODE V D.BROWN Doubled ay 57 19 Gestion LES FOUS DU ROI R.TREMBLAY Transcontinental J 20 Psycho.Qc DEMANDEZ ET VOUS RECEVREZ P.MORENCY Transcontinental R 21 B.D.GARFIELD, t.38 - Chat Académie J.DAVIS Dargaud 6 22 Roman LES COLORIES A.JARDIN Gallimard 23 Jeunesse HARRY POTTER ET L'ORDRE DU PHÉNIX ?(M-J) i.K.ROWLING Gallimard 23 Venez rencontrer Daniel g Pinard l'occasion de la sortie en de ses émissions Les pieds dans les plats le samedi 8 mai de 11 h 30 à 12 h 30.de 14 h 30 à 15 h 30.Carrefour Laval 8 (450) 681-3032 Succursalé Ctiamsign», 4380, rue St-Denis 8 (514) 844-2587 74 Psychologie CESSEZ D'ÊTRE GENTIL, SOYEZ VRAI ! V T.D'ANSEMBOURG L'Homme m 25 Spiritualité LE POUVOIR DU MOMENT PRÉSENT V E.TOLLE Ariane 286 76 B.D.COLLECTIF Dupuis j ." Biograph.Qc | J'AI SERRÉ LA MAIN DU DIABLE V R.DALLAIRE Libre Expression 28 Roman Qc COLLECTIF Hôpital de Montréal pour enfants 3 29 Roman ENSEMBLE, C'EST TOUT A.GAVALDA Dilettante j 30 Roman MONSIEUR IBRAHIM ET LES FLEURS DU CORAN E.-E.SCHMin Albin Michel 69 .;;H Roman Qc SORCHA DE MALLAIG V D.LACOMBE vlb éditeur i 32 Roman É.-E.SCHMITT Albin Michel 33 Santé L.LAMBERT-LAGACÊ L'Homme 2 34 Biographie MÉMOIRES V F.PAHUVI XO éd.il 35 Roman M.HALTER Robert Laffont J 36 Actualité B WOODWARD Simon 8 Shuster JL 37 Essai Qc CES RICHES QUI NE PAIENT PAS D'IMPOTS B.ALEPIN du Méridien ü 38 Biographie BUSH L'IMPOSTEUR J.H.HATFIELD Michel Lafon 3 39 Psychologie QUI A PIQUÉ MON FROMAGE ?V J.SPENCER Michel Lafon J 8 4I Polar U LIONNE BLANCHE V H MANKELL Seuil 41 Psycho Qc VICTIME DES AUTRES, BOURREAU DE SOI-MÊME IP G.C0RNEAU L'Homme 34 Polar OBJECTIF PARIS LUDLUM / LYNDS Grasset J 43 Cuisine BARBECUE V RRCHUN/SCHBOER L'Homme ICb 44 Faune AMPHIBIENS ET REPTILES DU QUÉBEC ET DES MARITIMES l.-F.DESROCHES Michel Quintin 2 45 Guide Qc RÉPERTOIRE DES LIEUX DE MARCHE AU QUÉBEC COLLECTIF Bipède T V : Coup de Cœur RB : Nouvelle entree Nbredeswnoinwdopwiponition ^ Plus de TOGO Coups de Cœur, pour mieux choisir.25 succursales au Québec www.renaud-bray.coni LIBRAIRIE BONHEUR D’OCCASION Livres d’occasion de qualité ?Livres d’art et de collections ?Canadiana ?Livres anciens et rares ?Littérature ?Philosophie ?Sciences humaines ?Service de presse Faites-nous part de vos desiderata 4487, rue De La Roche (angle Mont-Royal), Montréal 514-522-8848 1-888-522-8848 7 jours 7 soirs de lOhOO à 21h00 bonheurdoccasion@bellnet.ca NOUS NOUS DÉPLAÇONS PARTOUT AU QUÉBEC, POUR L'ACHAT DE BIBLIOTHÈQUES IMPORTANTES.Société littéraire de Laval /ujo (À srnietelittera iredehi i a l.qc.eu Félicitations aux lauréats Prix Jacqueline-Déry-Mochon (premier roman) Wajdi Mouawad 1" prix (Visage retrouvé.Éd.LeméadActes Sud) Marie Hélène Poitras 1*- mention (Soudain le Mimtaure.Éd.Triptyque) Maxime Lejeune 2" mention (Zacharie.Éd.Adage) Concours binational de nouvelle Mexique-Québec Daniel Paradis 1" prix (Québec) Edgar Omar Avilés 1" prix (Mexique) Prix Brèves littéraires - prose David Leblanc 1" prix Prix Brèves littéraires - poésie 1" prix ex aequo Pierre Charland Andrée Dahan Prix intercollégial de poésie Jean-Philippe Drouin 1" prix Remis le U* mai 2004 lors du gala annuel de la Société littéraire de Laval et du lancement du numéro 67 de la revue Brèves littéraires sous la présidence d’honneur de France Castel avec des lectures de Pascale Montpecit et Jici Lauzon.Merci à ms partenaires etmm I î-ïliL Jï!!£ in O U ( SAKHAROV SCIENCE, MORALE ET POLITIQUE Charles RHÉAUME Préface d’Elena Bonner SAKHAROV 2-7637-7985-9 468 pages Pour do phis amples inform,liions I os Ltlilions PUI IQRC l ol.Qm) 65 7mi • I elec .(4M1GSG ÎJO l)omini(|iic.(.ini>i7isi« |nil.ul«iv
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