Le devoir, 6 mai 2009, Page(s) complémentaire(s)
A 4 l.E I) E V 0 11$.L E M E R ( K E I) 1 R M A 1 2 0 0 !l ACTUALITES L’héritage maternel de Michael Sabia En se présentant comme un allophone, le président de la Caisse de dépôt et placement s’est-il posé en porte-à-faux avec sa mère, adepte de l’assimilation?À proprement parler, Michael Sabia n’est pas un allophone, comme il l’a affirmé en commission parlementaire; il est de langue maternelle anglaise.Sa mère, Laura Sabia, d’origine italienne, préconisait l’assimilation pure et simple des minorités ethniques, ce qu’elle a mis en pratique.ROBERT DUTRISAC euébec — Le président de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Michael ia, s’est décrit comme un allophone, lundi, devant les parlementaires québécois.Mais, en réalité, il est de langue maternelle anglaise.Sa mère, Laura Sabia, qui était une féministe et une activiste bien en vue au Canada anglais, fut une farouche critique du multiculturalisme et préconisait l’assimilation des minorités ethniques.«Comme allophone, je considère avoir des racines profondes, ici, au Québec», a affirmé lundi Michael Sabia lors de la commission parlementaire qui étudiait les crédits du ministère des Finances, une déclaration que le ministre, Raymond Bachand, a trouvée «émouvante».Petit-fils d’immigrants italiens qui se sont installés à Montréal, Michael Sabia est né en 1953 à St Catharines, dans le sud de l’Ontario.Le porte-parole de la Caisse, Maxime Cha-gnon, a confirmé au Devoir que la langue maternelle de M.Sabia était l’anglais et non pas l’italien, bien qu’il ait appris les rudiments de cette langue pour communiquer avec ses grands-parents.Le père et la mère de M.Sabia sont tous deux issus de familles d’immigrants italiens.Décédée en 1996, Laura Sabia était une personnalité publique haute en couleur et dotée d’un franc-parler décapant.Militante féministe de la première heure, Laura Sabia a dirigé une coalition qui a forcé la tenue d’une Commission royale d’enquête sur le statut de la femme à la fin des années 1960.Elle a présidé par la suite le Conseil du statut de la femme de l’Ontario et fut chroniqueuse au Toronto Sun.Elle était d’allégeance conservatrice alors que le Canada était obnubilé par Pierre Elliott Trudeau.Dans un discours qu’elle a prononcé en 1978 devant l’Empire Club de Toronto, Laura Sabia dénonçait vertement le bilinguisme institutionnel et le multiculturalisme.«Nous sommes divisés régionalement, linguistiquement, ethniquement», déplorait-elle.«Qui est un Canadien maintenant?» se demandait-elle.«Nous sommes tous devenus des Canadiens avec un trait d’union [hyphenated]», des Canadiens affichant en même temps une autre origine.Canadiens français, Canadiens anglais, Canadiens irlandais, etc.«Je me suis toujours considérée comme étant une Canadienne, rien de plus, rien de moins, même si mes parents étaient des immigrants d’Italie», faisait valoir Mme Sabia.«Nous nous sommes laissés aller à nous diviser selon les origines ethniques», sous le prétexte de la «Grande Mosaïque», ce qu’elle considérait comme un «geste de lâche».Mme Sabia n’avait pas la langue dans sa poche.m A / ssfe ':*¦*:*• m, îm WA SUES m > \ .«r.v- « v .:l 5^ vim m bhalrti 7 * E N BREF ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE Laura Sabia, la mère de Michael Sabia, photographiée en 1969 alors qu’elle dirigeait le Conseil du statut de la femme de l’Ontario.«Le multiculturalisme nous a divisés et peut-être que l’assimilation va devoir nous unir» - Laura Sabia il « Comme allophone, je considère avoir des racines profondes, ici, au Québec » - Michael Sabia twis JACQUES NADEAU LE DEVOIR Michael Sabia «Nous ne serons pas une grande nation avant d’oublier l’ethnicité et de devenir des Canadiens.Le multiculturalisme nous a divisés et peut-être que l’assimilation va devoir nous unir», poursuivait-elle.La Loi sur les langues officielles, qui imposait le bilinguisme dans les institutions fédérales, ne faisait qu’alimenter la haine, selon elle.«Pourquoi pas un Québec français?Pourquoi pas le reste du Canada ne serait pas anglais?Pourquoi ne pouvons-nous pas construire une nation sur cette base?» avançait Laura Sabia, dont la première langue, celle qu’elle a apprise à l’école à Montréal, était le français.On ne sait pas si son fils partage l’essentiel de ces idées, ou quelques-unes d’entre elles.On sait cependant que Michael Sabia a été un généreux donateur au Parti libéral du Québec au cours des dernières années.Le Devoir Projet Bear Head : l’entente n’avait pas de valeur juridique JIM BROWN Ottawa — Un ancien ministre conservateur a affirmé hier qu’une entente de principe conclue en 1988 au sujet d’un projet de véhicules blindés mis de l’avant par Karlheinz Schreiber constituait un compromis politique sans réelle valeur juridique.Le sénateur Lowell Murray a déclaré hier dans le cadre de la commission Oliphant que l’entente de principe sur le projet Bear Head avait été élaborée en vue d’élections fédérales imminentes.Le projet, qui prévoyait l'implantation d’une usine de la compagnie allemande Thyssen AG au Cap-Breton, pour la construction et l’exportation de véhicules blindés, ne s’est finalement jamais concrétisé, mais il est au cœur de l’enquête publique visant à faire la lumière sur les tractations entre l’homme d’affaires Karlheinz Schreiber et l’ancien premier ministre Brian Mulroney.Selon M.Murray, l’entente visait simplement à laisser la porte ouverte à la conclusion d’un accord futur visant à construire au Canada des véhicules militaires de conception allemande.Le document préliminaire précisait qu’aucune décision concrète ne serait prise avant l’élection du prochain gouvernement, qui se dessinait pour l’automne 1988.La preuve a été faite que la signature de cette entente de principe en 1988 a rapporté 6,5 millions à M.Schreiber en frais de lobbying et en prqts-subventions de Thyssen.A son tour, M.Schreiber a transmis 610 000 $ à d’autres lobbyistes, dont 90 000 $ à Fred Doucet, un ancien bras droit de M.Mulroney.M.Murray a déclaré avoir réagi avec «incrédulité» en apprenant, des années plus tard, que de telles sommes avaient été versées pour une entente non contraignante, qui n’engageait pas le gouvernement canadien à acheter des véhicules de Thyssen.L’idée que cela serve à justifier le paiement d’autant d’argent lui était apparue «ridicule».La Presse canadienne Bixi roulera mardi Stationnement de Montréal poursuit ces jour&ci l’installation des 300 stations qui accueilleront les vélos Bixi dans plusieurs arrondissements montréalais.Avant même le lancement officiel du vélo en libre-service, qui est prévu pour mardi prochain, Bixi compte plus de 600 abonnés.A l’occasion de la mise en place d’une station devant l'hôtel de ville hier matin, le maire Gérald Tremblay a vanté les qualités du vélo conçu par le designer Michel Dallaire et fabriqué au Québec.Stationnement de Montréal, qui pilote le projet, souhaite exporter le concept ailleurs en Amérique du Nord.Plusieurs villes comme New York, Boston, Los Angeles et Toronto ont déjà manifesté leur intérêt pour le vélo Bixi et le système de bornes fonctionnant à l’énergie solaire.A la suite d’un appel d’offres, Bixi s’est d’ailleurs classé parmi les cinq finalistes dans le cadre d’un projet d’implantation de vélos en libre-service à Londres.-Le Devoir Des trains électriques?L’Agence métropolitaine des transports (AMT) a lancé hier un appel d’offres en vue de réaliser une étude de faisabilité sur l’électrification progressive de son réseau de trains de banlieue.Le mandat inclut le choix des solutions technologiques, une analyse avantage-coûts et l’évaluation économique du projet ainsi que l’étalement par étape du réseau électrifié et les priorités de réalisation.L’AMT a commandé une vingtaine de locomotives qui peuvent selon les besoins, générer leur propre électricité avec les moteurs diesel ou la capter sur la caténaire qui la fournit aux moteurs.Hydro-Québec appuie le projet, qui pourrait en partie se financer grâce à la vente des crédits pour les émissions évitées de gaz à effet de serre.L’électrification totale du réseau de l’AMT permettrait d’épargner l’achat de huit millions de litres de diesel et d’épargner 20 000 tonnes de C02, selon les informations coulées préférentiellement par l’AMT lundi.- Le Devoir Un solitaire à la mairie L’éditeur Michel Brûlé a annoncé hier son intention de briguer la mairie de Montréal lors des élections de novembre prochain.Le fondateur des Intouchables affirme vouloir mettre un terme à la «corruption» à l’hôtel de ville de Montréal.«Moi, je ne suis pas achetable», insiste-t-il Selon lui, un grand ménage s’impose dans l’appareil municipal, notamment en matière de réfection routière et de stationnement II estime aussi que Montréal compte trop d’élus et que leur nombre devrait être réduit.M.Brûlé fera cavalier seul puisqu'il n’a pas l’intention de fonder un parti ou de présenter des candidats pour les 105 postes de conseillers.L’éditeur a fait parler de lui récemment à la suite de la publication d’un essai controversé sur la domination de la culture anglo-saxonne au Québec et ailleurs dans le monde.- Le Devoir Élections le 9 juin Halifax — Au premjer jour de la campagne électorale en Nouvelle-Ecosse, hier, les conservateurs au pouvoir ont manifesté leur intention d’empêcher le Nouveau Parti démocratique de faire ce qu’il n’a jamais réussi auparavant — former le gouvernement d’une prorince atlantique.Ce n’est pas le temps de jouer aux dés, de faire des promesses risquées comme celles du NPD.Il faut de la stabilité, a déclaré le chef conservateur Rodney MacDonald.Selon des sondages récents, les néo-démocrates de Darrell Dexter démarrent la campagne avec une avance sur les conservateurs et les libéraux.Quelques instants après avoir rencontré la lieutenante-gouverneure Mayann Francis pour fixer la date des élections au 9 juin, M.MacDonald a tenté de définir les deux principaux enjeux de la campagne de 35 jours comme étant le NPD et l’économie.Notre parti, a-t-il soutenu, a prouvé ce qu’il est capable de faire pour l’économie, la création d’emplois, la gestion des finances de la province.Il a accusé les partis d’opposition d’avoir forcé la tenue d’élections en faisant tomber son gouvernement minoritaire.- La Presse canadienne Votre monde est fou amoureux Marc-André Grondin brille dans l'un de ses premiers rôles français m WKÊÈÊ I.E 1) K V 0 1 R .L E M E H < It E I) I (i M AI 2 0 0 !» A 5 ALERTE A LA GRIPPE A (H 111) 1 w m  ¦ m W' Wà: AGENCE FRANCE-PRESSE La quarantaine aura été de courte durée pour ces Mexicains arrivés en Chine samedi.Jugeant «discriminatoires» les mesures d’isolation prises envers ses ressortissants, le Mexique a affrété un avion pour aller les chercher.On les voit ici dans un autobus tout juste avant qu’il n’aborde l’avion nolisé qui devait les ramener à la maison.Le Mexique à l’heure des comptes L’OMS maintient qu’il faut rester vigilant, même si le virus semble s’essouffler Si l’OMS continue de compter les nouveaux cas d’infection, le Mexique, lui, calcule les pertes que l’épidémie de grippe lui aura causées.Si le pire de la tempête semble être passé, les autorités sanitaires appellent les pays à ne pas baisser la garde.LISA-MARIE GERVAIS Malgré la prolifération lente des cas de grippe partout dans le monde, l’heure serait-elle déjà au bilan?Il semblerait bien que ce soit le cas au Mexique, pays épicentre de l’épidémie, qui s’affaire déjà à évaluer l’ampleur des dégâts économiques.De son côté, même si la tension se relâche également aux Etats-Unis, qui viennent d’enregistrer un second décès lié au virus, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) refuse d’écarter le spectre d’une pandémie et continue de mettre en garde les pays contre la réapparition d’un virus sous une forme encore plus virulente.Au Mexique, où on assiste à la réouverture des écoles et des commerces, on fait déjà les comptes.L’épidémie, qui a fait près de 30 morts, pourrait ainsi coûter «environ 0,3 %» de la richesse nationale, soit 2,3 milliards de dollars, a déclaré le ministre des Finances mexicain, Agustin Carstens.Dans la capitale, les pertes liées au secteur hôtelier et à l’annulation de voyages représentent à elles seules près de dix millions de dollars, soit la plus grande perte des dix dernières années, rapporte le quotidien El Universal.Mais le Mexique a son plan de relance.Le gouvernement a prévu une enveloppe de 2,1 milliards de dollars, comprenant des mesures d'incitation fiscale de 1,3 milliard et un fonds de promotion du tourisme, troisième source de devises du pays.Les entreprises en difficulté recevront des crédits bancaires à hauteur de 380 millions.Début de la fin?Malgré tout, même si 64 nouveaux cas ont été dépistés au Mexique — ce qui porte le bilan à 840 personnes infectées —, le ministre de la Santé, José Angel Cordova, a confirmé hier le recul de la maladie.Il rappelle d’ailleurs que le dernier décès confirmé «remonte au 29 Au Canada, l’état de santé de la jeune Albertaine qui était gravement atteinte s’améliore avril», soit il y a une semaine déjà.Quant à l’OMS, elle a écarté tout passage au niveau d’alerte 6 qui signalerait l’existence d’une «pandémie».Elle précise ne pas avoir constaté, pour l’instant, de transmission autonome du virus A (H1N1) ep Europe, à un niveau comparable à celui des Etats-Unis et du Mexique.Ainsi, la vague semble passée, mais les autorités sanitaires mondiales ne souhaitent pas sauter aux conclusions et continuent de guetter les signes de propagation autonome du virus en dehors du continent américain, notamment dans l’hémisphère Sud où l’hiver tranquillement s’installe.«Nous continuons de constater une augmentation des cas», a cependant relevé le numéro 2 de l’OMS, Keiji Fukuda, en précisant que plus de 1400 cas de grippe porcine dans le monde ont été confirmés par des tests de laboratoire.«Nous savons qu’il y aura malheureusement [.] davantage d’hospitalisations et de décès», a indiqué pour sa part la ministre américaine de la Santé, Kathleen Sebelius.Mais «la bonne nouvelle, c’est que le virus ne semble pas aussi virulent que nous le pensions», a-t-elle ajouté, annonçant que les écoles pouvaient désormais rouvrir à condition de garder les élèves atteints une semaine à la maison pour éviter la contagion.Signe d’une accalmie, au Canada, l’Albertaine chez qui on avait diagnostiqué une forme grave du virus A (HINI) serait en voie de guérison, selon le directeur de la santé publique de l’Alberta.Au Québec, un quatrième cas a été signalé.Le ministre québécois de la Santé, Yves Bolduc, et le directeur de la Santé publique du Québec, Alain Poirier, ont par conséquent invité la population à la vigilance et à la prudence.Le Devoir Avec La Presse canadienne et l’Agence France-Presse fi' :•! RONALDO SCHEMIDT AFP Des employés d’une école mexicaine désinfectent les tables et les chaises d’une classe en prévision du retour des élèves.\S Vf: ; UK vu La grippe crée des tensions entre les pays LISA-MARIE GERVAIS Bien que l’épidémie de grippe frappe indistinctement tous les pays, ceux-ci n’ont pas tous la même manière de réagir à la crise.En matière de commerce et de libre circulation, les mesures restrictives de certains pays ne sont pas sans déplaire à d’autres.Ainsi, les tensions persistent entre l’Union européenne, le Mexique et le Capada d’un côté, et la Russie et la Chine de l’autre.Epargnée par la maladie, la Russie, qui avait déjà interdit les importations de viande de porc de plusieurs Etats des Etats-Unis, de certaines provinces canadiennes et d’Espagne, a ajouté hier le Royaume-Uni à sa liste.Alors que les Européens protestent contre ces mesures jugées «injustifiées», Moscou a affirmé hier qu’elle entendait les «maintenir».Pour sa part, le Canada avait déjà menacé lundi de saisir l’Organisation mondiale du commerce au sujet d’un embargo imposé par la Chine sur le porc.Par ailleurs, la Chine a également imposé des directives rigoureuses de contrôle quant aux déplacements des individus qui sont arrivés par voie aérienne sur son territoire.Après avoir fait la découverte d’un cas de grippe A chez un voyageur mexicain arrivé à Hong Kong via Shanghai, deux groupes de Canadiens, quatre Américains et 71 Mexicains, ont été mis en quarantaine par les autorités chinoises.Jugeant ces dispositions «discriminatoires», le Mexique a affrété un vol spécial pour aller chercher en Chine tous ses ressortissants placés en quarantaine, qui sont rentrés chez eux hier soir.Œil pour œil, dent pour dent, la Chine a elle aussi affrété un vol pour rapatrier des Chinois qui se trouvaient au Mexique en voyage d’affaires.Le secrétaire général de l’ONU, Ban E-moon, a fait savoir qu’il demanderait aux gouvernements de revenir sur leurs mesures restrictives, à moins qu’elles n’aient des fondements scientifiques clairs.Selon le docteur David Nabarro, coordinateur de l’ONU pour la grippe, chaque pays est tenu de s’expliquer auprès de l’Organisation mondiale de la santé sur la logique sanitaire sous toute mesure restrictive.«Nous allons être très clairs: l’OMS ne recommande pas de restrictions de voyage en liaison avec cette épidémie de nouvelle grippe», a ajouté le Et Nabarro.Le Devoir avec l’Associated Press et l’Agence France-Presse Cinéma sans pub Les cerfs-volants d'après l’œuvre de Romain Gary Ce soir 20h I- K I) E V OIK.[.E M E R < K K I) I (> M A I 2 O O !t ACTUALITÉS Université de Montréal L’armée atteint ses objectifs de recrutement Projet de développement immobilier de luxe Les voisins du mont Royal expriment leur inquiétude La rétention des officiers présente toutefois des difficultés ALEC CASTONGUAY Ottawa — La campagne de recrutement des Forces canadiennes poursuit sur sa lancée, alors que 7701 personnes ont rejoint l’armée en 2008-09.L’objectif, qui était de 7995 nouvelles recrues, a donc été atteint à 96 %.Les départs à la retraite et les départs volontaires ont toutefois continué à miner la hausse des effectifs, puisque 6 217 militaires ont quitté les rangs.L’augmentation nette pour 2008-09 est donc de 1484 personnes.Il s’agit toutefois du meilleur ratio depuis six ans.Par exemple, l’an dernier (2007-08), la hausse nette avait été d’à peine 628 militaires, et ce, même si le recrutement avait bien été (6700 nouvelles recrues).Au 31 mars dernier, l’armée comptait 65 890 militaires dans la force régulière, soit une progression depuis cinq ans.En 2004, les effectifs étaient de 61394 soldats.Les Forces canadiennes affirment que les militaires quittent généralement les rangs après la première année de service ou après 25 ans, lors de la première admissibilité à la retraite.Problèmes chez les officiers Les départs font particulièrement mal aux Forces canadiennes chez les officiers et les sous-offjciers, entre les grades de sergent et de major.A tel point que le chef de l’armée de terre, le général Andrew Leslie, a tiré la sonnette d’alarme dans un récent document interne, intitulé «2009-10 Strategie assessment», qui fait état des problèmes de l’arrqée de terre.Dans cette note destinée au chef d’Etat-major, Walter Natynczyk, le général Leslie parle d’un «déficit de leadership».«Un problème inquiétant pour l’armée est le manque grandissant de leadership, particulièrement en matière de tactique», écrit Andrew Leslie dans cette note obtenue par Le Devoir.Les officiers qualifiés et les instructeurs sont presque tous dédiés à la mission en Afghanistan, ce qui complique la formation régulière, indique le général.Les départs à la retraite y sont aussi pour quelque chose, dit-il.Après 20 ou 25 ans de service, lorsqu'ils peuvent toucher 40 % de leur salaire à vie en guise de retraite, plusieurs militaires partent, même s'ils n’ont que 40 ou 45 ans.Dans le communiqué de presse émis hier, l’armée affirme réfléchir à plusieurs moyens pour garder les militaires plus longtemps.«Les Forces canadiennes en sont à trouver des moyens de maintenir en poste les militaires qui sont arrivés à un stade plus avancé de leur carrière.Améliorer la gestion de carrière, accorder davantage de soutien aux familles des Forces canadiennes, améliorer les programmes en matière de déploiement, de réunion et de réinstallation, développer les services de garde, rehausser la qualité des soins en matière de santé mentale et harmoniser les services des Forces canadiennes avec ceux d’Anciens combattants Canada comptent parmi les solutions envisagées.» Le Devoir AMÉLIE DAOUST-BOISVERT Même si le promoteur l’a remanié, les citoyens de l’arrondissement Ville-Marie et les Amis du mont Royal se méfient toujours du projet de développement immobilier de luxe aux abords du parc du mont Royal, sur le site de l’ancien séminaire de philosophie, a-t-on pu constater hier lors de la deuxième soirée des consultations publiques.Le promoteur a revu ses plans après avoir essuyé des critiques en début d’année, mais l’inquiétude, elle, n’a pas pu être effacée.Le promoteur, Développment Cato, avait dû retourner à ses planches à dessin en février dernier après que le Conseil du patrimoine de Montréal eut donné un avis défavorable au projet.Depuis, la construction d’une clinique médicale a été abandonnée et la chapelle, protégée.C’est donc armée de ses nouveaux plans que la firme Arbour et associés s’est présentée devant une assemblée d’une cinquantaine de personnes.Il est toujours question d'abattre 111 arbres — sur 2000 — sur le terrain de 65 000 mètres carrés.Le promoteur tempère, puisque «au moins 70 sont dans un état passable et 14 sont dans un état avancé de dépérissement».Il s’engageait hier, devant les citoyens, à en planter 361.Environ 325 unités d’habitations dans des bâtiments de 3 à 9 étages s’élèveront sur le terrain vendu 46 millions.Un stationnement de plus de 650 places sera creusé sous le terrain.Le séminaire de philosophie, bâti en 1894 par les pères, abritera 50 condos, et des maisons unifamiliales occuperont la partie ouest du terrain.Le Plan de protection et de mise en valeur du mont Royal, adopté la semaine dernière, place les deux boisés du site de l’ancien séminaire «à l'extérieur de la zone écologique», a indiqué le re- ISABELLE PORTER Québec — Les activités des gangs de rue ne se limitent pas aux frontières de la métropole et, pour une deuxième année, la région de Québec obtient près de 1,5 million de dollars en fonds gouvernementaux pour lutter contre elles.Selon le chef de police de Québec, Serge Bélis-le, ces efforts portent fruits.«Au cours de la dernière année, on parle de 109 arrestations.[.] On s’est attaqués à des individus qui jouent des rôles-clés dans les organisations criminelles.Ç’a conduit à 240 procédures judiciaires et 85 condamnations.» Une dizaine de gangs ont été repérés dans la région de Québec, dont trois «majeurs» et sept qualifiés «d’émergents».Si le nombre de gangs de rue se maintient, le chef de police estime que la plupart ont été grandement «déstabilisés» par l’escouade régionale, qui mobilise aussi les policiers de Lévis et ceux de la Sûreté du Québec.M.Bélisle signale en outre que la prostitution présentant de la Ville, François Caron, ce qui a soulevé les interrogations des citoyens.«Quels sont les critères pour exclure ces deux boisés?», se demandait André Poirier.Classés «boisés d’intérêt à valoriser», ils ne peuvent être coupés, mais il est permis de construire dans les zones adjacentes, comme le prévoit le promoteur.Abritant principalement des espèces introduites comme l’érable de Norvège, la valeur écologique du site ne serait pas équivalente aux autres zones de la montagne.«On met des bâtiments de 7 à 9 étages, je suis choquée parce qu’il me semble que cette partie de notre héritage doit être préservée», s’est indignée Nadia Alexandre.Une autre voisine du site s’inquiétait de l’impact qu’aura sur la vue l’édifice de neuf étages qui prendrait place à l’extrémité est du terrain.Le promoteur Claude Marcotte certifie que les «analyses ont entraîné des changements».«Depuis, le plan mise en valeur du mont Royal a été adopté.Notre proposition respecte une grande partie du plan de protection, que ce soit le paysage, le milieu naturel que le milieu construit et aménagé.» Le président des Amis de la montagne, Peter A.Howlett, voit une contradiction dans le fait qu’un «plan de protection et de mise en valeur pour le mont Royal [ait été adopté] et que [les élus] décident de mener un projet plus que surdimensionné, voire totalement inacceptable, jusqu’en consultatiom publiques», écrit-il sur le site Web de l’organisme en date du 4 mai.Selon lui, le projet «semble rencontrer les conclusions des diverses études demandées.Toutefois, [.] il ne répond pas au désir de la communauté de respecter les limites de la montagne.» Le Devoir juvénile a pratiquement été endiguée.«On sait qu'ils [les gangs] sont toujours actifs, que ça [la prostitution] fait partie de leurs activités criminelles, mais davantage auprès de jeunes filles majeures», a-t-il déclaré en marge d’une conférence de presse conjointe avec le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis.L’an dernier, Ottawa a donné 92,3 millions de dollars au gouvernement du Québec pour l'aider à lutter contre la criminalité au cours des cinq prochaines années.De cette somme, 14 millions ont été réservés l’an dernier à des actions contre les gangs de rue, dont la moitié à Montréal.L’annonce d’hier concernant Québec est la première d’une série concernant le renouvellement des fonds dans les différentes régions.Outre Montréal et Québec, Laval et la couronne nord ainsi que Gatineau, Longueuil et Sherbrooke ont reçu de l’aide jusqu’à présent pour sévir contre les gangs de rue.Le Devoir Quand rien ne sert de prévoir à long terme CLAIRANDRÉE CAUCHY La direction de l’Université de Montréal a renoncé à produire cette année des prévisions budgétaires à long terme, tant son déficit structurel est important et commande une révision en profondeur des dépenses et sources de financement C’est ce qu’a expliqué au Devoir le vice-recteur exécutif de l'UdeM, Guy Breton, au lendemain de l’adoption d’un budget déficitaire de 14,9 millions, qui devrait porter le déficit accumulé de l’établissement à 153,8 millions en juin 2010.«Faire un pro-forma, quand on sait que les chiffres vont changer, cela ne donne rien, donc on ne le fera pas», explique M.Breton.Dans le dernier exercice de prévision à long terme, il avait annoncé un retour à l’équilibre en 2009-10, qui ne s’avère pas.Le versement des subventions conditionnelles par le gouvernement du Québec s’appuyait d’ailleurs sur de telles prévisions.L’UdeM, qui a déjà procédé à des compressions de 40 millions depuis 2004, doit donc résorber un déficit d’environ 3 %, sur un budget de quelque 600 millions.Un gel de l’embauche a déjà été décrété, pour tous les corps d’emploi.Au cours des prochains mois, tous les aspects du fonctionnement de l’université seront révisés dans l’espoir d’économiser quelques sous.«On cherche des solutions à l’interne, mais cela va prendre aussi des solutions à l’externe.[.] Plus de 90 % de notre budget est contrôlé par le gouvernement du Québec.C’est clair que c’est cet agent-payeur qui va devoir nous aider à trouver l’argent qu’il nous faut», fait valoir M.Breton.Plutôt qu’une aide globale, l’UdeM tentera de convaincre Québec d’allonger quelques millions pour des dossiers spécifiques, tels l’implantation d’un nouveau logiciel de gestion des dossiers d’étudiants ou encore un meilleur financement du tout nouveau Centre hospitalier universitaire vétérinaire situé à Saint-Hyacinthe.Pour l’heure, le vice-recteur ne craint pas trop que le gouvernement retienne ses subventions conditionnelles en raison de la mauvaise performance budgétaire de l’université, comme cela a déjà été fait au cours des dernières années.C’est que le déficit plus élevé que prévu pour l’année 2008-09 de 10,1 millions, comparativement au manque à gagner qui était anticipé de 7,8 millions, s’explique essentiellement par les effets de la déconfiture des marchés financiers sur le régime de retraite.«Le gouvernement du Québec ne peut nous reprocher d’avoir un coup dur sur le régime de retraite», avance M.Breton.Le Syndicat général des professeurs de l’UdeM a reçu comme une douche froide le budget hier, décriant surtout le non-remplacement des professeurs.Le vice-président du syndicat, Samir Saul, s’étonne par ailleurs de certaines priorités de la direction, comme l’octroi de 3,5 millions pour un nouveau logiciel de gestion des dossiers des étudiants.«Quand on est pris à la gorge, il faut parfois faire des choix cruels et mettre l’accent sur ce qui est prioritaire, à savoir l’enseignement et la recherche», fait valoir M.Saul.Le Devoir Trois gangs de rue majeurs se partagent la ville de Québec I Appel d'offres public Hochclava-Maiiunntuve __ Montréal® Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 11 h, à la date indiquée ci-dessous, au Bureau du secrétaire d'arrondissement situé au 5600, rue Hochelaga, rez-de-chaussée, Montréal, pour : Soumission no : 2009-115 Date d'ouverture : Le 21 mai 2009 à 11 h Description : Planage de chaussées bitumineuses sur différentes rues dans l'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve de la Ville de Montréal IP.R.R.2009) Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque visé ou d'un cautionnement de soumission représentant une somme de 10% du montant soumissionné, émis par une compagnie d'assurances autorisée par l’autorité des marchés financiers.Un engagement d’une telle compagnie d'assurances, stipulant un cautionnement d'exécution de 50% du montant annuel de la soumission et un cautionnement des obligations de l'entrepreneur pour gages, biens et services de 50% du montant annuel de la soumission, seront accordés au soumissionnaire s'il devient l'adjudicataire du contrat.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée en utilisant les formulaires spécialement préparés à cette fin par l'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve dans l'enveloppe prévue à cet effet.Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres public à compter du 6 mai 2009, en payant un montant non remboursable de 101,88 $ (plus taxes), payable en argent comptant ou par chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, de 8 h 30 è 16 h 30, au Bureau Accès Montréal, situé au 5600, rue Hoche-laga, bureau RC.20, Montréal.Si vous désirez obtenir des renseignements, vous pouvez communiquer avec Monsieur Éric Fauteux (514) 872-1859.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement au Bureau d'arrondissement, situé au 5600, rue Hochelaga, à la salle Hochelaga, immédiatement après l’expiration du délai fixé pour leur réception, soit le 21 mai 2009 à 11 h.L'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.DONNÉ À MONTRÉAL, CE 6E JOUR DE MAI 2009.M* Julie Doyen Secrétaire d'arrondissement AVIS LEGAUX ET APPELS D'OFFRES I Appel d'offres public vC» Merrier Hochdaga-Maisonwuvc __ Montréal® Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 11 h, à la date indiquée ci-dessous, au Bureau du secrétaire d'arrondissement situé au 5600, rue Hochelaga, rez-de-chaussée, Montréal, pour : Soumission no : 2009-116 Date d'ouverture : Le 21 mai 2009 à 11 h Description : Travaux de réparation d'enrobé bitumineux par thermorapiéçage, sur différentes rues dans l'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve de la Ville de Montréal (P.R.R.2009) Chaque soumission doit être accompagnée d’un chèque visé ou d'un cautionnement de soumission représentant une somme de 10% du montant soumissionné, émis par une compagnie d'assurances autorisée par l'autorité des marchés financiers.Un engagement d'une telle compagnie d'assurances, stipulant un cautionnement d’exécution de 50% du montant annuel de la soumission et un cautionnement des obligations de l'entrepreneur pour gages, biens et services de 50% du montant annuel de la soumission, seront accordés au soumissionnaire s’il devient l'adjudicataire du contrat.Pour être considérée, toute soumission devra être présentée en utilisant les formulaires spécialement préparés à cette fin par l'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve dans l'enveloppe prévue à cet effet.Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres public à compter du 6 mai 2009, en payant un montant non remboursable de 101,88$ (plus taxes), payable en argent comptant ou par chèque visé à l’ordre de la Ville de Montréal, de 8 h 30 à 16 h 30, au Bureau Accès Montréal, situé au 5600, rus Hochelaga, bureau RC.20, Montréal.Si vous désirez obtenir des renseignements, vous pouvez communiquer avec Monsieur Éric Fauteux (514) 872-1859.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement au Bureau d'arrondissement, situé au 5600, rue Hochelaga, à la salle Hochelaga, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception, soit le 21 mai 2009 à 11 h.L'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n’assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.DONNÉ À MONTRÉAL, CE 6e JOUR DE MAI 2009.M’ Julie Doyen Secrétaire d'arrondissement Salade (2) H,tnt Vin (2).,.11,508 Bons-total.35,MS > Si ceci ressemble à un test de maths, visitez matliscourantejxa ou appelez le 1800 303-1004.CANADA La solution pur 1rs maths • • AVIS LÉGAUX & APPELS Df0FFRES mmjl TOMBEE Les réservations doivent être faites avant16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 514-985-3344 FâX' 514-985-3340 Sur Internet : www.ledevoir.com/avls.html www.ledevoir.com/oflres.html Courriel : avlsdev@ledevoir.com Don in memoriam Un don de réconfort et d’espoir 514 527-2194 1 8//3» 4443 www.fqc.qc.ca fiondution Mbécotoe (ii oanosr Sudoku par Fabien Savary 9 4 8 1 6 5 3 7 8 7 2 4 3 9 6 8 1 2 5 9 7 1 5 3 Niveau de difficulté : MOYEN 1158 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier numéro 9 1 3 7 4 2 5 8 6 4 5 8 1 3 6 2 7 9 6 2 7 5 8 9 3 4 1 7 4 5 6 9 3 1 2 8 8 6 1 4 2 5 9 3 7 2 3 9 8 7 1 6 5 4 3 9 4 2 6 7 8 1 5 5 8 6 3 1 4 7 9 2 1 7 2 9 5 8 4 6 3 1157 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com L E I) E V OIK, I.E M E U (' U E I) I (i M Al 2Ü 0 «I LES SPORTS SKI DE FOND BOXE HOCKEY Alex Harvey recalé ?Le meilleur skieur de fond au Canada, Alex Harvey, court le risque de se voir reléguer à l’équipe nationale de développement — l’équipe B de la discipline — s’il n’accepte pas d’aller prendre part à toutes les séances d’entraînement dans l’ouest du pays.Le fils de l’ancien champion de ski nordique et de cyclisme Pierre Harvey, âgé de 20 ans, est désireux de passer l’automne prochain à s’entraîner à Québec, au Centre national d’entraînement du mont Sainte-Anne qui porte le nom de son père, afin de pouvoir côtoyer son entraîneur Louis Bouchard et de mener parallèlement des études à l’Université Laval.Une décision qui ne plairait pas aux autorités de Ski de fond Canada, qui tiennent à ce qu’il se joigne aux autres membres de l’équipe canadienne à Canmore, en Alberta.Hier, Pierre Harvey a expliqué qu’une décision finale n’était pas encore prise quant à la démotion de son fils et a dit espérer qu’une solution allait pouvoir être trouvée, comme cela s’est déjà fait dans le passé.Mais il a qualifié le tout à'«enfantillages».Alex Harvey, lui, est présentement en vacances à Cuba.Le plus grand espoir du ski de fond canadien, Harvey a, malgré son jeune âge, remporté deux médailles de bronze sur le circuit de la Coupe du monde en une demi-saison à peine.Une relégation ne compromettrait pas sa participation aux épreuves de la Coupe du monde, puisqu’il fait partie de l’élite mondiale et que c’est la Fédération internationale de ski qui, dans ces cas, couvre les dépenses des athlètes, ni sa participation déjà assurée aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010.Mais il pourrait avoir à payer de sa propre poche la fréquentation de camps d’entraînement, une dépense estimée entre 15 000 et 20 000 $.Ski de fond Canada a indiqué qu’il ne pouvait faire d’exception et que tout le monde devait être ensemble afin de constituer une véritable équipe.Le Devoir Diaconu-Pascal au lieu de Bute-Pascal, parce que tout le monde y gagne MARC TOUGAS Puisque Jean Pascal boxait chez les super-moyens jusqu’ici, on a cru pendant un bon moment que le premier duel à saveur locale qui réunirait InterBox et GYM serait un combat entre Lucian Bute et lui.Mais les circonstances ont fait en sorte que c’est un affrontement entre Adrian Diaconu et Pascal qui jouera ce rôle, et qui sera le premier à faire saliver les amateurs de boxe avides de pathos à saveur locale — chose qu’üs n’ont pas vécue depuis les plus beaux jours de Régis Lévesque.«Je vais vous faire une confidence: j’avais le pressentiment depuis le début [de ma carrière professionnelle] que j’allais affronter Diaconu avant Bute», a confié Pascal, hier au cours d’un point de presse ayant pour but de mousser le combat du 19 juin prochain au Centre Bell, à l’occasion duquel Diaconu défendra sa ceinture WBC des mi-lourds pour la première fois.«Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais ce feeling-là», a ajouté Pascal.Une proposition plus alléchante Selon Jean Bédard, président du Groupe Sportscene, propriétaire d’In-terBox, un combat Diaconu-Pascal constituait une proposition plus alléchante pour son organisation qu’un duel Bute-Pascal.Bute n’aurait pas eu grand-chose à gagner en affrontant Pascal, du moins dans le contexte actuel.Ce qui n’est pas le cas de Diaco- nu, qui n’est pas aussi populaire que Bute même s’il a lui aussi beaucoup de charisme dans un ring.«Je pense que c’est une question de rapport de force, a affirmé Bédard.Nous, on a le champion [Bute], on n’avait pas besoin de Jean Pascal pour que Lucian continue d’avancer.Dans son cas, pourquoi aurait-on fait ça tout de suite?On peut faire d’autre chose en ce qui le concerne.» «Dans le cas d’Adrian, il n’a pas encore une base de partisans stable et ça faisait longtemps qu’il n’avait pas boxé.Nous, notre but, c’est de le faire mieux connaître au Québec et je pense qu’on a le bon gars pour ça.Et Adrian voulait boxer contre [Pascal].«C’était plus facile de négocier [pour un combat Diaconu-Pascal] parce que nous, on amène le champion, tandis qu’eux, ils amènent un boxeur qui va nous aider à faire la promotion [de notre champion].Alors on est tous les deux gagnants.On a deux boxeurs qui amènent chacun quelque chose de différent sur la table.Ce qui fait que ç’a été plus facile de conclure une entente», a ajouté Bédard.«Bute a d’autres chats à fouetter, il s’en va dans une autre direction», a pour sa part noté Yvon Michel, président de GYM.Selon Pascal et Michel, le combat contre Diaconu sera plus spectaculaire que ne l’aurait été un duel contre Bute; les amateurs y gagneront au change.«Ça va donner un combat plus explosif, a dit Pascal.Bute et moi, ç’aurait été un affrontement entre deux excel- lents boxeurs, mais ç’aurait été plus technique, comme un jeu d’échecs.» «Un combat Pascal-Bute aurait été très tactique, a souligné Michel.Celui-là [contre Diaconu] va être explosif physique, ça va être une confrontation de tous les instants.Il ne pourrait pas y avoir un plus grand contraste entre ces deux boxeurs-là.» Un affrontement entre Bute et Pascal reste toujours possible, mais à long terme.Un tel scénario deviendrait moins probable en cas de victoire de Pascal contre Diaconu, puisque le Lavallois d’origine haïtienne poursuivrait alors fort probablement sa carrière chez les mi-lourds.Ce n’est qu’en cas de défaite qu’il envisagerait la possibilité de poursuivre chez les super-moyens.Oubliez Allan Green Au sujet de Bute, qui doit livrer une défense optionnelle à Québec quelque temps en juillet, il devra oublier Allan Green comme adversaire.C’est ce qu’a indiqué Bédard, hier.Ce dernier a indiqué que Cari Fro-ch ayant remporté son combat contre Jermain Taylor — un dénouement inattendu —, les clans Green et Fro-ch se courtisent présentement en vue d’un lucratif affrontement qui plairait bien à la télé américaine.«Ce qui fait qu’on cherche présentement un autre adversaire», a indiqué Bédard, réalisant bien qu’InterBox se trouve maintenant bien loin dans la liste des priorités du clan Green.La Presse canadienne Demi-finales d’association ASSOCIATION DE L’EST Boston (1) c.Caroline (6) Aujourd’hui Boston en Caroline, 19h30 (La série est égale 1-1) Washington (2) c.Pittsburgh (4) Aujourd’hui Washington à Pittsburgh, 19h (Washington mène la série 2-0) p'- ASSOCIATION DE L’OUEST Detroit (2) c.Anaheim (8) Hjer Detroit à Anaheim (La série est égale 1-1) Demain Detroit à Anaheim, 22h30 l Vancouver (3) c.Chicago (4) _____________Hier______________ ^ Vancouver 3 Chicago 1 (Vancouver mène la série 2-1) Demain Vancouver à Chicago, 20h EN BREF Défaites de Dubois et de Wozniak Aleksandra Wozniak et Stéphanie Dubois ont toutes deux subi la défaite dans leur match de simple, hier.Wozniak, 26'' au classement mondial, s’est inclinée 7-5, 7-6(2) et 6-3 en deuxième ronde du tournoi Interna-zionali BNL, à Rome, devant la Russe Anna Chakvetadze, 22e au monde.Stéphanie Dubois, lOO raquette mondiale, a pour sa part été éliminée en première ronde face à An-dreja Klepal, 130 joueuse, en deux manches de 6-2 et 7-6(5) à l’Omnium GDF Suez de Roumanie.-La Presse canadienne Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 I « N «D » E «X tECROUPEMEIIIS DE tUBDIOUES 100» 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achaf-vente-échange 160* 199 Location 200 « 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES 130 H 130 MAISONS DE CAMPAGNE MAISONS DE CAMPAGNE RÉSIDENCE PIÈCES SUR PIÈCES En bois rond, 30 x 32 en 2ème rangée au lac Joseph à Inverness, lac 13 km navigable.Habitable à l’année.1 h.de Québec, 2h15 de Montréal.Const, supérieure érigée en 2008.Terrain 44 000 p.c.boisé non aménagé.Droît d’accès au lac disponible sur terrain adjacent.Évaluation 299 800$.Prix de vente 240 000$ négo.MARC IMBEAULT 418 831-5674 418670-4510 160 160 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