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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2005-05-28, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 M A I 2 O O 5 LE DEVOIR Festivals Eté cuturel ÉTÉ AMÉRINDIEN Présence autochtone se met en scène le 13 juin Page?V'-1 1 YANNICK NÉZET.SEGUIN Il sera de l’été musical montréalais PageS en autrespaVS KATU DESCHÊNES Les Correspondances d'Eastman : à* m WM 4M.'"' Ils étaient un moment fort dans la formation de tout jeune homme de bonne famille, une étape nécessaire dans la réalisation d’une éducation qui se voulait universelle: les voyages qui menaient en lointaines contrées permettaient de se mettre en contact avec les grandes civilisations.La culture garde toujours trace de ce séjour que fit en Italie Goethe, tout comme les musées mettent toujours avec orgueil sur les murs les tableaux d’un Robert ou d’un litrrain.Combien d’Anglais, d’Allemands ou d’autres, Scandinaves et Français, ne se sont-ils point déplacés, à ces époques, pour des temps prolongés, vers les pays mythiques du Sud?(Pour une telle entreprise, avant que ne vienne le tour des dames, il fallut attendre longtemps: le XX' siècle peut-être?) Aujourd’hui, le temps est plus compartimenté.Il si* divise en saisons: trois d’entre elles sont consacrées à l’utile, une dernière, la plus chaude, se veut un temps de découvertes.Et si celle-ci se voit, par la nature d’une activité, prolongée, on parle alors de sabbatique (ce qui fait jeter chez les corqpagnons et compagnes de teDes personnes des regards envieux).A moins que.Ne dit-on pas que «les voyages forment la jeunesse»?Aller.ici Le monde est aussi autre.Au temps du «père» Grignon et de ses Belles Histoires, il n’y avait ainsi point possibilité de vivre autre chose que ce que la nature, le travail et la foi permettaient dans ces «pays d’en haut» quand aujourd'hui, à Saint-Sauveur, pour quelques soirs d’une fin de semaine d’été, les Chinois débarquent et qu’ainsi la jeune troupe du Ballet de Guangzou se donne en représentation.Exotisme et culture se retrouvent donc à portée d’œil et d’oreille, sans que le déplacement se fasse lointain.On en viendrait presque à croire que le monde peut se vivre dans un fauteuil, par des séjours sur de faibles distances: les festivals se retrouvent ainsi un peu partout, chacun avec sa couleur propre.Ds racontent la mer, ils mettent la musique des anciennes grandes cours d’Europe à portée auditive de tous et les airs qui ont fait les grandes soirées des capitales sont alors répétés dans des environnements champêtres.Les soirées intimes ont aussi, l’été, leur place: tant en Hautes Laurentides qu’en Estrie, la poésie se lit et s’énonce, dans ces décors dont les habitants des pays nordiques rêvent tout au long d’un interminable hiver.Et ainsi de suite jusqu’aux grands rassemblements populaires où l’industrie culturelle en jette plein la vue à ces milliers de badauds qui les fréquentent ici, la compétition règne et la guerre des «dates» fait la manchette.L’été est devenu le temps des voyages.Souvent sans même qu’il soit nécessaire de se déplacer.Normand Thériault L’été est devenu le temps des voyages ESTRIE Correspondances Orford Après le Refus global Page 2 MONTRÉAL Edwin Holgate Jazz Musées montréalais Page 3 CHARLEVOIX Domaine Forget Page 4 CÔTE-NORD Tadoussac Page 4 BAS-SAINT-LAURENT Chants marins Page 5 QUÉBEC Civilisation Festival d’été Page 5 LAURENTIDES Soirées hors piste Concerts du lac Saint-Sauveur Page 6 GASPÉSIE Le Chafaud Page 7 \ 4 T LE DEVOIR, LES SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MAI 2 0 0 5 FESTIVALS E S T R I E Pour timbrés des lettres ! C* est sous le theme du rêve que se déroulera, du 18 au 21 août, la troisième édition des «Correspondances d’Eastman».Place donc aux songes et aux utopies, et pas qu’épistolaires, puisque les correspondances célébrées dans le magnifique village de l’Estrie sont aussi celles de la musique, de la peinture et du cinéma.Cette année encore, de nombreuses personnalités participeront aux lectures, spectacles, cafés et piqueniques littéraires.Parmi eux et elles, citons Marie-Claire Blais, David Homel, Wajdi Mouawad, Lise Payette, Robert Lalonde et Alexis Martin, sans oublier la •muse des Correspondances», Louise Portai.Outre le thème du rêve, on soulignera particulièrement le 20' anniversaire de la mort de Jacques Perron et le centenaire de la publication des poèmes de Nelligan.David Boutin et Maxim Gaudette liront des lettres de Jack Kerouac.line Richer, directrice générale des Correspondances, rappelle la genèse de l’événement: «Gérard Marinovitch, le maire d’Eastman, cherchait à créer un événement culturel dans la municipalité et il s'en est ouvert à Jacques Allard, un résidant d’Eastman qui est aussi l’agent littéraire de Louise Portai.En France, cette dernière a renam-tréfeu Robert Desbiens, alors directeur du Centre culturel canadien à Paris.M.Desbiens a parlé à Louise d’un festival de correspondances, créé à Grignan par une employée de la Poste française.Im formule a été adaptée à notre village de 2000 habitants.Jean Fugère a dit que c’était le festival le plus silencieux auquel il lui ait été donné d’assister.Ici, les gens se rassemblent et s’assemblent, ils écrivent, beaucoup de liens se créent.» En Italie, en Belgique et en Tunisie, on retrouve de tels événements, basés sur l’échange épisto-laire.Poursuivant dans cette vexation littéraire, Eastman s’autopro-clamait en avril dernier «village du livre et des lettres», une première peut-être en Amérique du Nord, s’inscrivant dims un réseau inter- KATIA DESCHÊNES Les 20 et 21 août, le public est convié dans les jardins d’Eastman, mais aussi dans des granges, galeries et magasins d’antiquités où des espaces sont aménagés pour écrire des lettres.national dont Hay-On-Wye, au pays de Galles, serait le premier exemple connu.Si le programme officiel n’est pas encore connu, la formule est sensiblement la même qui a attiré 5000 visiteurs à Eastman l’an dernier.Les 20 et 21 août, le public est convié aux Chambres et aux Jardins d’écriture.Dans les jardins d’Eastman, mais aussi dans des granges, galeries et magasins d’antiquités, des espaces sont aménagés pour écrire des lettres à des parents, des amis Le piano joue le grand jeu! Série Piano maestria Anton Kuertl 23 juin Louis Lortie 30 juin ?avid Fray 15 juillet Jacques Rouvler 16 juillet Alain Lefèvre 22 juillet Robert Silverman 29 juillet Nathalie Nâgro 30 juillet Plus de 40 concerts! Forfaits souper-concert 40 $* * s’applique à la plupart des concerts.Forfaits hébergement-concert à partir de 7B $ p.p.occ.dbl.Du 23 juin au 13 août Une gamme de week-ends dans le ton! Orford en voix 8 au 12 juillet Orford en famille 23 et 24 juillet Orford et Bach 12 et 13 août Abonnez-vous et profitez de rabais et privilèges.fx pctivnl ORFORD csntr» d’art» ORFORD 1800 567-6155 www.arts-orford.org billetterie@arts-orford.org 3165, chemin du Parc, Orford ou, pourquoi pas, des ennemis! On peut s’y rendre au moyen de vélos ou de navettes mis à la disposition des épistolaires.En 2004, plus de 2000 lettres avaient été acheminées dans 33 pays différents.Sur ce même modèle, on initie en 2005 le Circuit des lettres, alors que la vallée 4e la Missisquoi sera l’hôte des Ecri-toires.Une journée sera aussi consacrée aux jeunes, animée par l’auteure Marie-Louise Guay et l’écrivaine Pierrette Denault LES CORRESPONDANCES D’EASTMAN tr (450) 297-2265 www.lescorrespondances.ca En famille Si l’on peut tenter un parallèle entre le Centre d’arts Orford, dans les Cantons-de-l’Est, et le Domaine Forget, dans Charlevoix, il réside dans le bouillonnement musical estival issu de nombreuses classes de maître suivies par des étudiants de plus en plus nombreux et prometteurs.Itzhak Perlman lui-même a appelé cette année pour recommander un étudiant Du jamais vu! CHRISTOPHE HUSS Pour cet apprentissage, le Centre d’arts bénéficie d’un cadre rare, au cœur d’un parc national.Du 20 juin au 13 août 48 professeurs se succéderont dans 11 disciplines.On y croisera Anton Kueti ou Alain Lefèvre pour le piano, des flûtistes du Philharmonique de New York ou le superbe hautboïste de l’OSM Theodore Baskin, ainsi que les célèbres clarinettistes Richard Stolzmann et Michael Collins.Les inscriptions des étudiants sont d’ores et déjà en augmentation de plus de 40 % par rapport à l’an passé.L’un des fleurons de ce centre de formation est évidemment l’atelier lyrique, pour lequel des auditions de plus de 90 chanteurs ont eu lieu en mai à Vancouver, Toronto et Montréal.11 propose aux élèves de participer à un spectacle en bonne et due forme, et pas n’importe lequel: La Clémence de Titus de Mozart, sous la direction de Yannick Nézet-Séguin et dans la mise en scène de François Racine.On se rappelle à ce propos que, l’an passé, Or- ford a présenté l'extraordinaire vision de Lorraine Pintal et Yannick Nézet-Séguin du Wozzeck d'Alban Berg, Prix Opus du meilleur concert de l'année, ; catégorie régions.Ce Wozzeck sera repris au TNM durant sa saison 2005-06 avec les mêmes jeunes chanteurs, toujours dans la version orchestrale réduite de John Rea.L’opéra de Mozart, cette année, sera au programme les 8 et 12 juillet Fins de semaine La programmation d’Orford s’articule essentiellement autour de fins de semaine musicales et d’une série en hommage au piano, «instrument au cœur de l’histoire du Centre d’art», comme le dit Sophie Galaise, sa directrice.Parmi ces fins de semaine, on note le «week-end familial», une grande nouveauté pour le Centre d’arts, qui ne s’était ja-.mais soucié de faire venir les parents et les enfants.Pour 90 $ par famille de quatre personnes, le Centre d’arts propose, le samedi 23 juillet une balade animée en montagne le samedi après-midi, un repas sur la terrasse et l’entrée au concert en plein air présentant les musiques des grands classiques du cinéma avec projection sur écran géant.Le dimanche 24 juillet seront organisées des animations telles que l’initiation aux instruments par les stagiaires, la fabrication d'instruments à partir d’objets recyclés, des ateliers de maquillage et bien d’autres activités.A 50 $ pour quatre personnes, les familles auront accès au concert de l’Ensemble Amati avec, dans le dernier quart d’heure, une invitation faite aux enfants de diriger l’orchestre! wwwarts-orford.org tr (819) 843-9871 ou 1-888 310-3665 Après le Refus global.Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke célèbre cet été le 50“ anniversaire du manifeste Les Plasticiens en présentant quelque 50 œuvres de ses signa-taires Louis Belzile, Jauran, Jean-Paul Jérôme et Fernand Toupin, datées de 1953 à 1959.«Les Plasticiens, écrivait Jauran (Rodolphe de Repentigny) dans ce manifeste, s’attachent avant tout aux faits plastiques: ton, texture, couleurs, formes, lignes, unité finale qu’est le tableau, et aux rapports entre ces éléments.Eléments assumés comme fins.» Pour Suzanne Tassé, conservatrice de l’exposition et rédactrice de l’opuscule qui l’accompagne, «les Plasticiens rejettent les valeurs spontanées de l’automatisme».tltci iafoKtam alors perçu comme un mouvement romantique empreint de lyrisme.Ils remplacent les taches expressionnistes par des formes épurées et par le traitement de la couleur en aplat Toutefois, dans les solutions apportées par les Plasticiens au problème posé par leur désir de peindre, «la révolution automatiste amorcée par Bor-duas apparaît comme germinale».L’existence du premier groupe des Plasticiens fut brève, mais il eut une influence déterminante sur la pratique de l’art abstrait au Québec.Issus de sa seconde génération, des artistes comme Claude Tousignant et Guido Moli-nari allaient faire leur marque.Comme depuis longtemps les Cantons-de-l’Est sont une terre d’accueil privilégiée pour les praticiens de la céramique, le Musée souligne cette tradition en présen-tant, du 21 mai au 11 septembre, Terre et feu, la céramique d’art dans les Cantons-de-l’Est.On y retrouvera 60 œuvres de trois céramistes qui formèrent plusieurs générations d’artistes — Gaëtan Beaudin, Maurice Savoie et Wanda Rozynska — ainsi que de Gilles Derome, Doucet-Saito, Dean Mullavey, Monique Bourbonnais, Marcel Beaucage et Shi-maokaTatsuzo.«L’exposition, note sa cônservatrice Suzanne Pressé, témoigne d’une rencontre entre les cultures, les techniques et les spin-, tualités.» Le Japon est d’ailleurs particulièrement à l’honneur.Shi-maoka Tatsuzo, venu donner un atelier dans les Cantons en 1954, a été sacré «trésor national vivant» par le gouvernement japonais.Louise Doucet et Satoshi Saito ont étudié avec lui pour ensuite parfaire leur technique au pays du soleil levant; Monique Bourbonnais emploie une méthode de cuisson ancestrale appelée «raku».Les pièces présentées relèvent d’une multiplicité d’approches et de techniques: de Maurice Savoie, par exemple, voilà quelques bateaux imaginaires, de véritables sculptures, de Gaëtan Beaudin, des vases tournés, gravés, avec ' glaçure aux cendres, et de Mo-, nique Bourbonnais, des urnes funéraires, des murales sur céramique montées sur plexiglas.«Lorsqu’ils se sont installés dans les Cantons, épilogue Mme Pressé, ces artistes étaient tous jeunes et ; prometteurs.Ils ont tenu parole.Aujourd’hui, ils sont tous connus mondialement.» Musée des beaux-arts de Sherbrooke ® (819) 821-2115 O LxttSê Utmverst Marie KickÜe Desrosûrs et Jeoh-Plulippt &uû-QUwd du 17 juin au 27 août 2005 U turcrtdiJuuU, vtêdndi * 2ùk3ô Prit tkéâtn (ta&s Ineluus) StmoUt 27,45$ • Samtdi 2175$ • groupe» (10 perjowwset pU») 25,25$ Qouvsfrwment Government du Canada of Canada cet été, jouez EfasEiEsiraiaisaEiwi LE DEVOIR Québec nü Spécialjiun : étudianti-2p6url Événements spéciaux; 3 juillet François Léveiltée 10 juillet Marie Denise Pelletier 17 juillet Yvon Deschamps et Judi Richards 31 juillet Clémence DesRochers L CENTRE DES ARTS RITALAEONTAINE Église de St-JosepL de tfom-Stul 1 866 877.1444 819 877.5959 www.ritatafonta1ne.com J,œ Ckmlort ' Itî rêves * m «"Une experience culturelle démesurée , présentée sut 360 degrés » RÉSERVATIONS : 450.S49.5828 www.damedecoeur.com tSHlEMIIT tt MINUTES NE MIN TIENT SMTIS1UIE EUTIMiTE TO PIES IE ST ITICIN1KE QuébecS! MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA • OTTAWA 29 MAI-5 SEPTEMBRE 2005 BELLISSIMA if LEONARD DE VINCI > MICHEL-ANGE J * ET LA !i RENAISSANCE ^FLORENCE Billets et renseignements : 1 888 541 -8888 (613) 998-8888 380.promenade Sussex, Ottawa musee.beaux-arts ca/125 Organisé p.ir te Muséé des beaux-arts du Canada.Avec l'appui du ministère du Patrimoine canadien et de l'ambassade de l'Italie 1 O CT Musee des beaux-arts National GaNery I ^ » HH du Canada of Canada ANNIVERSAIRE ANNIVERSARY Soi# trrrww iïtizkn MS* M St Canada t « LE DEVOIR.LES SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MAI 2 0 0 5 (i FESTIVALS MONTRÉAL Edwin, le huitième I '-.V v SOURCE MUSEE DES BEAUX ARTS DE MONTREAL Les Baigneuses (1937), d’Edwin Holgate.MARILYSE HAMELIN Figure artistique montréalaise ayant marque histoire de l’art au Canada, Edwin Holgate s’est fait connaître par ses nus sur fond de paysage et ses portraits, qui révèlent sensibilité et grande force d'expression.Epris de nature, Holgate a aussi peint des vues hivernales et estivales des Laurentides, de Charlevoix, de la Gaspésie et des villages de pêcheurs de la Côte-Nord.L’artiste, qui parlait couramment le français, a fréquenté autant les milieux littéraires et artistiques francophones qu’anglophones de Montréal.En 1929, Holgate est devenu membre du Groupe des Sept L’exposition que lui consacre le Musée des beaux-arts de Montréal révélera le maître de la gravure sur bois qu’il était et traitera de plusieurs aspects de sa production artistique, dont les tableaux et gravures de son voyage à la rivière Skeena en Colombie-Britannique en 1926, qui lui vaudront une invitation à se joindre en tant que huitième membre du Groupe des Sept' Outre sa fascination pour le paysage, Holgate s’intéressait aussi à la figure humaine et a réalisé un nombre important de tableaux de nus féminins en plein air.Plutôt que de s’attirer les foudres des milieux conservateurs, ses œuvres, où silhouettes et coloris des personnages se fondent aux éléments du paysage, évoquent une nature pure et saine, moins érotique.Professeur apprécié et respecté, Holgqte a enseigné de 1926 à 1935 à l’École des beaux-arts et a compté parmi ses, élèves les plus talentueux Paul-Émile Borduas et Jean-Paul Lemieux.Les 165 œuvres de l’exposition sont réunies pour la première fois depuis la mort de l’artiste en 1977 et comprennent tableaux, des- sins, aquarelles, estampes, illustrations de livres et photographies d’archives.Sur le même thème de l’art canadien, le Musée consacrera aussi une exposition à l'artiste montréalais Sam Borestein (1908-1969) qui, en 40 ans de carrière, peignit sans relâche des scènes urbaines de Montréal et de nombreuses scènes rurales, tout spécialement des Laurentides, paysages pour lesquels l’artiste est particulièrement connu.Quant à Jack Lenor Larsen, designer américain qui a fondé l’entreprise qui porte son nom en 1952, ses créations, symboles de ce que le design au XXr siècle pouvait offrir de meilleur, lui ont valu de nombreux prix et l’insigne honneur de les voir exposées au Musée du Louvre à Paris.L’exposition en son honneur comporte une trentaine de ses créations textiles, de même que 84 objets et œuvres contemporaines venus des quatre coins du monde, collectionnés par l’artiste au cours des 50 dernières années.Les visiteurs pourront aussi admirer, en exclusivité, 130 tissus sélectionnés parmi les 1200 offerts par le designer à la collection Liliane et David M.Stewart du Musée des beaux-arts de Montréal.www.mbam.qc.ca/fr ¦a (514) 285-2000 Tout ce jazz ! BERNARD LAMARCHE La programmation du prochain Festival international de jazz de Montréal a beau être retournée dans tous les sens, au bout du compte il ressort toujours un seul nom: Pat Metheny.Au terme d’une longue absence sur les scènes montréalaises.Pat Metheny revient à Montréal et sera la vedette incontestée de la 26' édition du FIJM, du 30 juin au 10 juillet, fort de ses 150 concerts en salle dans une programmation où s’accumulent les valeurs sûres.Pour la première fois en sept ans, Pat Metheny sera de retour à Montréal.Il offrira pas moins de cinq prestations différentes, avec des formations variées.Primo, il se produira avec son trio régulier.Secundo, il se fera voir en groupe avec sept autres grands noms du jazz.Puis, il reviendra sur scène avec un vieux pote, soit Charlie Haden pour A Quiet Night, Beyond the Missouri Sky, un classique créé sur scène à Montréal en 1997.Le 8 juillet, Metheny sera au Théâtre Maisonneuve avec le Gary Burton Quartet, puis au début de la mût, dans l’intime salle du Gesù, en'duo avec Mick Goodrick, avec qui il a joué dans les années 1970, et ensuite avec le Dewey Redman Trio, avec qui il a signé un album phare il y a plus de 20 ans, 80/81.Pour le reste — un reste substantiel faut-il ajouter —, le festival rappelle à lui plusieurs de ses anciennes amours, dont certaines, comme Dr John, une des grandes voix de la Nouvelle-Orléans, n’étaient pas passées à Montréal depuis des lunes.Le FIJM renoue avec des figures qui ont fait son succès ou qu’il a fait découvrir dans le passé: Ranee Lee, Ron Sexsmith, Bobby McFerrin, Bill Frisell, Sonny Rollins, les Blind FESTIVALS ÉTÉ CULTUREL •CE CAHIER SPÉCIAL EST PUBLIÉ PAR LE DEVOIR Respon sable: NORMAND THÉRIAULT ?theriüollolcilevoir.c» .2050.rue de Bleary.9' étage, Montréal (Qaébec) HSA 3M9.Tel.: (514) 985-3333 redactionaledevoir.com FAIS CE QUE DOIS Boys of Alabama et Daniel Lanois, Erik Truffez et Marc Ribot, pour ne nommer que ceux-là.A cette brochette s’ajoute un Mark Knop-fler qui, lui, avait annulé l’an dernier en raison d’un accident Autres valeurs sûres, les Me-deski, Martin & Wood seront aussi de la partie, tout comme Cesaria Evora, Roberta Flack et Al Jarreau, un Michael Bublé qui ne cesse d’accumuler les succès, et autres Dave Holland, Bela Fleck et Toots Thielemans.Les amateurs purs et durs seront ravis d’apprendre le retour de Odean Pope et de son Saxophone Choir formé en 1977, la même formation qui avait fait salle comble en 1993 au FIJM.Madeleine Peyroux y était il y a huit ans, elle revient, forte d’un grand succès.Un concert du très polyvalent Gregory Charles sera spécialement créé pour le Festival.Et Paul Anka — oui, oui, Paul Anka lui-même — sera là, lui qui a lancé récemment un album de reprises de grands succès pop, reprenant Bon Jovi et Billy Idol.Voilà pour les grosses pointures du FIJM de cette année, le 26f du nom, du moins pour ce qui est des concerts en salle.Les concerts gratuits, à l’extérieur, seront annoncés sous peu.Il en est de même pour la programmation du Off- Éestival de jazz (du 24 juin au 3 juület prochains) qui ne sera connue qu’au début du mois prochain.Le Devoir FUM www.montrealjazzfest.com « (514) 871-1881 ou 1-888 515-0515 OFF www.lofffestivaldejazzcom i lO montreal voit , grand métamorphose d'une ville en métropole de l'avenir un»*"* ' imaji u- - __ ., 29 mai.Journée des musées montréalais L Entrée libre - Ouvert de 9 h à 18 h Séances de jeu peur la famille , Visites commentées de l'exposition le* années 60 > Montréal voit grand, du bâtiment, de la maison Shaughnessy et du jardin de sculptures ¦¦ • •illlll «1**1» *»:sï|* **sm CCA Centre Canadien d'Architecturc 1920, rue Baile, Montréal G v C d* 514 939 7026 www.cca.qc.ca Ouvert du mercredi au dimanche, 10 h à 17 h; Il pM* I n à 21 h Entrée libre le jeudi *oir de 17 h 30 à 21 h Hydro Qoeà Montrcal$$ ffi.Alftï.1V.1J 1 Iff I £hrrt.urttr ?f^dto-Cnnada Beauté et savoir DENIS LORD Encore une fois cette annee.le 29 mai.Journée des musees montréalais, s'annonce une occasion mer veilleuse de découvrir les richesses que recèle Hk* de Montréal Ét tout ça gratuitement, entree et transport On dit que les 33 institutions participant à l’événement contiennent quatre millions d’objets.La Joumee des musées, c’est bien sûr de l'art sous toutes ses formes et ses approches, mais c'est aussi de l'Histoire et de la préhistoire, de l'astronomie, de la ink nérabgie.de la botanique et de l’architecture.H y en a pour tous les goûts et toutes les tranches d’âge.Leurs murs seraient nus que les musées resteraient des espaces fascinants à visiter.Après avoir attiré 95 500 visiteurs en 2008, la Joumee des musées a atteint un nouveau sommet l’an dernier avec 120 (XX) présences.La participation de Québécor et de ses nombreux médias en tant que commanditaire principal a joué un rôk1 détenninant dans cette augmen talion de l'achalandage.En 2005, la multinationale què bécoise entame la deuxième année d'un partenariat de cinq ans avec la Journée des musées, qui s’exprime au moyen d'une aide financière directe mais aussi pir des placements dans ses médias.C'est d’aüleurs le site du Journal de Montréal, au 4545 rue Frontenac, qui servira de point de départ pour les autobus spéciaux amenant aux musées, et de carrefour pour passer d'un trajet à l’autre.Sur ce site, un chapiteau regroupera les kiosques de chacune des institutions participantes.Il sera ainsi possible de s’informer sur place de leurs attraits respectifs et de planifier sa journée.Six circuits déterminés par des couleurs sont proposés.Dans les cinq premiers, les autobus partent aux 15 minutes ou lorsqu’ils sont pkins.les premier et dernier départs ont respectivement lieu à 9h et à 16h30.Quant au circuit noir, il est desservi par des navettes partant aux heures, la dernière quittant à 16h.Ce «hors circuit» comprend la cité Historia, le Musée Marcil et l'ancien Musée ferroviaire de Saint-Constant, rebajytisé Exporail.S'enorgueillissant d’un nouveau pavillon, Ex-porail revient à la Journée des musées montréalais après une absence de trois ans.On peut non seidement y admirer la plus importante collection ferroviaire au Canada, mais aussi se balader en train miniature ou en tramway.Un bon plan pour la famille.Autre retour au bercail de mai, celui du Centre des sciences de Montréal, qui s’est remis de sa grève.Deux nouvelles apparitions: la Grande Bibliothèque, bien sûr, mais aussi le centre d’exposition La lYison-des-Patriotes, qui n’est malheureusement desservi par aucune navette.Dans le Vieux-Montréal — circuit rouge —, les six musées sont reliés par des circuits pédestres commen- tes [vit des personnages costumés.Un stationnement rinatatv» (Hre gratuit) au Musée Stewart, au Fort de Hie Saintt'-Heleno, permettra à 180 voitures de si' garer.Montréal et le monde llans ki foulée du 18 ncii.Journée internationale ik-s musées, dans chaque viBe et chaque pays, explique Ri> bert SfsckkT.les musées trouvent leur propre manière de se manifester, de créer des Hens avec leur communauté.M.Spickler cumule d’importantes fonctions dans le monde muséal, étant directeur adjoint du Centre canadien d’architecture, directeur de la Sitciéte des directeurs de musée montréalais (SI )MM) et president du comité des finances du Conseil international des musées (1COM), un organisme Hé à ITJNESCO.Au Canada, d'autres institutions muséales célèbrent cette journée, mais aucune n'offre comme Montréal une totak- gratuité des transports et des entrées.Files emboîteront un jour le pis, croit M.Spickler.«Dis cri lègues de Toronto, Winnipeg et Vanctwver s'inti>rmest toujours un plaisir d’aller au Musée de la civilisation de Québec (MCQ).Son emplacement dans le quartier historique du Petit-Champlain, près du fleuve, est exceptionnel.Le personnel est hospitalier, les expositions de haut calibre, variées et captivantes.Tous cependant ne semblent pas respecter ce havre de culture.Un assassinat a été commis au musée et c’est donc à l’Autopsie d’un meurtre qu’est invité le public, du 8 juin 2005 jusqu’au 27 août 2006.Carnet et crayon à la main, le visiteur se mue en détective et visite les modules consacrés aux différents aspects des sciences judiciaires.De la scène du crime à la salle d’autopsie en passant par les laboratoires de balistique, de chimie-toxicologie ou de génétique, la science se met au service de la justice.Il ne manque plus que vos sens de l’observation et de l’analyse, que votre intuition, pour trouver le coupable! La trame romanesque de cette exposition résolument interactive et multimédia, s’adressant à tous les groupes d’âges, a été créée par la romancière Chrystine Brouillet.Tout le reste est conforme aux techniques et savoirs déployés dans les laboratoires des sciences judiciaires et de médecine légale.Jusqu’en mars dernier.Autopsie d’un meurtre était présentée au Centre des sciences de Montréal.«La différence, explique Christian Denis, conservateur de l’exposition au MCQ, c'est que la salle des archives a été bonifiée de quelque 60 objets provenant de la collec- tion historique du Laboratoire de recherches médico-légales de la ville de Montréal, dont le MCQ est dépositaire depuis 1996.» Ce laboratoire, fondé par le légendaire docteur Wilfrid Derome, fut le premier du genre en Amérique du Nord.La collection comprend quelque 1000 films, pièces à conviction, instruments de laboratoire et autres documents d’archives datant de 1913 à 1970.Pour l’exposition de Québec, on a entre autres retenu une maquette reconstituant le lieu où fut assassiné le frère de l’abbé Delorme, un des plus célèbres cas des annales judiciaires du Québec, ainsi que des éléments de preuve de l’affaire Albert Guay, qui a inspiré Denys Arcand pour Le Crime d’Ovide Bouffe.Avant — ou après, c’est selon — de se lancer dans l’élucidation de l’homicide estudiantin susnommé, on ne manquera pas de visiter Dieu, le tsar et la révolution.Présentée jusqu’au 5 mars 2006, cette exposition fait état de plus de dix siècles d’histoire de la Russie.Les objets exposés proviennent du Musée national d’histoire de Moscou.Ici aussi, des activités soulignent l’événement, telles des lectures de contes de Pouchkine et des ateliers conçus pour la famille.D.L.www.mcq.org/fr/mcq ® (418) 643-2158 et 1-866 7108031 #.=**>*' fE-ôTlVAL - oIaNô^N dl u-±>/x c: LE PLUS GRAND DES PETITS FESTIVALS Présenté par H Desjardins Caisse populaire Saguenay-Saint-Laurent du 9 au 12 JUIN 2005 22e édition tmélie-ies^rapiis * Amélie Veille * Alexandre Bernard * Caïman Fu »!?fî8 « ioitïii • sBouffarii* ipieii fiehitüife * Imbus * Geneviève ifc • * Fred Pellerin * CiiMEf - ; - - Laurene&taltiert \im Fecteau » Mamie! fiasse • Fred Fortin - iiiaunte llwst < Claries Dubé irca SX5 * : Martha WainwrigM LesBreasfeeders èp Cassidy * Pierre Lapointe LesTrois&scords tt fitiiiiis £W! ï ^ ^ | Billeterie u inlarmation Sam frais : 1B66 8614101 / Nww.cliaiiseRtadeassac.coai Québec SS GT Quebec BS ¦ ¦ ^ !?« S.TS.-BL.fcrjT- CanadS 1*1 TcKk imnn.« • #‘",M ^ V musicaction Télé-Québec CP _ Tout oreilles ! DENIS LORD Ils ne seront que quelques pek's et de plus rarissimes tondus, les me lomanes à ne pas trouver satisfaction dans fa 38' edition du Festival d’été de Québec, du 7 au 17 juillet Résumer ici les félicités qui attendent le publk tient du crime et ü est tout aussi frauduleux de mettre de l’avant un spectacle plutôt qu’un autre.Jean Beauchesne, kn k1 directeur de la programmation du Festival d’été de Québec, réussit à resu-mer l’événement ‘Les dénominateurs communs simt l’excellence et h créativité.Nous donnons au public l'occasion de découvrir de nouvelles musiques, d’être émerveillé et festif.Comme d’habitude, runes poursumms quatre missions: diffuser le rock, la chanson francophone, les musiques du monde et la musique symphonique, qu ’die sirit dassùpee (ru pop.• Côté rock, le Festival cartonne tous azimuts.Le 9 juillet, les kids montréalais de Simple Flan montreront pourquoi leur pop-punk but fureur de Bangkok à Oslo.A l’autre bout de la gamme, le presque tout aussi sémillant septuagénaire John Mayall, vétéran du blues rock brit-ish, retrouvera l’espace d’un soir, comme il y a 20 ans, Offenbach.Rock progressif?On prendra note de la présence de Porcupine Tree et de lan Moore.Aussi à l’affiche, Dinosaur junior, •une légende, du rock bruitiste à la Sonic Youth en plus lyrique», dixit jean Beauchesne.La Vieille Capitale accueillera aussi les plus célèbres barbus du rock’n roll, ZZ Top, sans, toutefois, les «dames» de kurs clips.Absence compensée par les New York Dolls — du moins les survivants, David Johansen et Sylvain Sylvain.Un évé- RANDV ST.NICHOLAS John Mayall, vétéran du blues rock british, retrouvera l’espace d’un soir, comme il y a 20 ans, Offenbach.nement, d’autant phis que cette soi rée hommage au glam rock du 17 juillet met aussi en vedette les Secrétaires volantes, reformées pour l’occasion, et les Breastfeeders.1 buis la sphère des musiques du monde, le Festival d’été de Québec sera l’hôte d’une première dans l’hémisphère nord le 15 juillet, la* groupe I )ésert rebelle intègre des éléments de rock alterno, de reggae et de musique africaine.11 est formé de membres de LAM, Gna-wa Diffusion et Tryo, et de quatre musiciens touaregs.En préparation, leur premier disque est très attendu.N’oublions pas lila Downs du Mexique, Rachid Taha, Lhasa de Sela et Tinariwen (Niger).Li nouvelle chanson réaliste est particulièrement à l’honneur cette année, avec La rue Kétanou, Mon côte ixmk et Bonabar.Mais il ne faut l>as oublier Hume et Fred Fortin! Côté symphonique, sortez les vio Ions.L* 7 juillet, les plaines d’Aline hiun accueilleront Starmania, accompagné par l’Orchestre symphonique de Québec.Au Grand Théâtre, mentionnons Richard Desjardins, toujours avec l’OSQ, (9 et 10 juillet), Diane Dufresne chante Kurt Wcü (11 juillet), et Pierre La-pointe, accompagné p*ir ks 13 musiciens du Consort contemporain de Québec (11 et 12 juillet).Pour les spectacks extérieurs, k laissezpasser, au coût de 15 $, sera en prévente du 1" juin au 4 juillet Son prix grimpera ensuite à 20 $.www.inf festival, com/fr n (418) 529-5200 ou 1-888 992-5200 Tourisme (% chaudiereappalachGS.com ' 1 888 831-4411 (làTC ) Québec cï*ï marins 19 • 20 • 21 AOUT 2005 La Fête des chants de marins souligne différents aspects de notre héritage maritime, les mythes, les légendes et les chants de la mer.On vous propose aussi un menu gastronomique basé sur les produits de la mer et du terroir.PROGRAMMATION : • Ateliers -chants-danses, rhum etacras • Récit de voyage • Spectacles musicaux en continus • Création artistique • Bain de mer • Marché portuaire Passeport de fin de semaine et forfaits à la journée disponibles
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