Maintenant, 1 décembre 1971, Décembre
I C « V tf ÉDITORIAL.SIGNES DU MOIS sommaire 327 LE QUÉBEC, DIX ANS APRÈS Dominique Lefebvre.330 OÙ EN SONT LES NÉGOCIATIONS DANS LE SECTEUR PUBLIC Léon Debien.33! LA SDICC: UN ORGANISME DÉJÀ MÉDIOCRE Richard Gay.332 LE SYNODE: UNE CRISE À SA LIMITE-CRITIQUE Jacques Grand'Maison.333 NOS LECTEURS RÉAGISSENT.335 LE BILL 65 Claude Saint-Laurent.336 POLITIQUE DE MAIN-D'OEUVRE ET FORMATION PROFESSIONNELLE DES ADULTES Serge Carlos.341 HULL: LES SANS CULOTTES Pierre Houde.346 LES AMÉRIQUES LATINES: TERRES DE FEI Jorge Léon.350 TABLE ANALYTIQUE: 1969,1970 et 1971 .356 L'ENFANT: CE MIRACLE INEFFICACE Pierre Vadeboncoeur.360 Décembre 1971 numéro 111 Mensuel publié par LES EDITIONS MAINTENANT INC FONDATEUR Henri Brader DIRECTEUR Vincent Harvey ADJOINTS A LA DIRECTION Hélène Pelletier Baillargeon.Richard Gay COORDONNATEUR DE LA REDACTION Yves Gosselin SECRETAIRE DE REDACTION Laurent Dupont SECRETAIRE ADMINISTRATIVE Louise Boileau COMITE DE REDACTION Robert Boily, Serge Carlos.Fernand Dumont, Jacques Grand'Maison, Jacques-Yvan Morin, Guy Rocher Claude Saint-Laurent, Pierre Vadeboncoeur.MAQUETTE: Lise Nantel IMPRESSION: Imprimerie Montréal Offset DISTRIBUTION: Les Messageries Dynamiques Inc., 9820 rue Jeanne-Mance, Montréal.(514) 384-6401.CONDITIONS D'ABONNEMENT: Abonnement d'un an $ 7.00 Abonnement d'étudiant $ 5.00 Abonnement de soutien $10.00 N.B.Les abonnements ne sont enregistrés qu'au reçu du versement.2715 Chemin Côte Ste-Catherine, Montréal 250, P.Q.— (514) 739-2758 Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 1419 326 éditorial r___________ ^ : \ LE P.Q.ET LES SYNDICATS V___________________J En cette fin d’octobre et ce début de novembre, c’est par milliers que les travailleurs sont tour à tour descendus dans la rue à Montréal, à Shawi-nigan, à Sherbrooke et à Québec.A Montréal seulement, où le règlement anti-manifestation du maire Drapeau agissait comme catalyseur, entre 8,000 et 12,000 personnes participèrent à la grande manifestation organisée par les trois centrales syndicales, CSN, FTQ et CEQ.Aux lendemains de la brutale répression qui s’ensuivit, la foule était encore plus nombreuse au rendez-vous du Forum.Coude à coude, travailleurs ouvriers, étudiants, employés, intellectuels, membres des grandes centrales syndicales et membres du P.Q.donnèrent l’image d’une réelle solidarité.Beaucoup de participants partageaient la double allégeance de syndiqué et de péquiste.Mais le refus de M.René Lévesque de participer à ces manifestations et par la suite certaines déclarations regrettables de ce dernier à l’endroit des chefs syndicaux ont créé des tensions non seulement à l’intérieur du P.Q., mais entre le parti et les syndicats, tensions que les mass media, en général, n’ont pas manqué d’exploiter.Il n’y a qu’à voir les titres des divers journaux, ou à parcourir leurs commentaires.On a eu l’impression de se retrouver soudainement en face du sempiternel schéma des deux camps: d’un côté les syndicats qui dénoncent le système et de l’autre le P.Q.qui s’identifie à ce dernier et se porte à sa défense.Dans les articles, les discussions et les interprétations, un même thème revient: quelque chose de fondamental s’est passé au Québec et le P.Q.une fois de plus était , absent.Non seulement il n’était pas là, mais il se serait dissocié des objectifs des syndicats.Ces objectifs, les a-t-il d’ailleurs jamais partagés?Soudainement, syndicats et P.Q.deviennent des blocs fortement homogènes, bien intégrés et aux orientations idéologiques nettes.Les syndicats à gauche et à l’avant-garde du combat social, le P.Q.conservateur, centriste, uniquement préoccupé de la question nationale pour ne pas dire du vieux nationalisme à la Duplessis.Les syndicats deviennent le Marcel Pépin et le Louis Laberge des jours de la manifestation et de la rencontre du Forum, tandis que le P.Q.est identifié au René Lévesque excédé des lendemains de ces événements.Ce qui n’était initialement, semble-t-il, que divergence de vue sur un moyen, un parcours, une modalité d’opposition, est devenu soudainement, divergence radicale d’objectifs, opposition fondamentale d’idéologies.Une légitime manifestation d’appui à des travailleurs et d’opposition à des attitudes dictatoriales devint tout à coup l’affrontement global du peuple des travailleurs avec l’impérialisme alors qu’on présente le refus du P.Q.de participer officiellement à cette manifestation comme une connivence avec les possédants et les exploiteurs du peuple.Avec le recul du temps et l’apaisement des effervescences, peut-être est-il possible aujourd’hui de sortir des oppositions par trop simplifiées et de ramener les tensions à de plus justes proportions.Rappelons d’abord que péquistes et travailleurs syndiqués se sont déjà retrouvés côte à côte, non seulement lors des élections d’avril ‘70, mais à l’occasion de maintes luttes locales partout dans le Québec.Cette action commune leur était d’autant plus facile que les deux identités se rencontraient le plus souvent dans les mêmes personnes.Au moment des événements d’octobre ’70, chefs syndicaux et membres représentatifs du P.Q.se sont retrouvés à la même table pour s’opposer à la loi des mesures de guerre et à l’oppression que les gouvernements faisaient subir au Québec.Avant même la manifestation récente contre le lock out à la Presse, toute la structure du P.Q., René Lévesque en tête, avait spontanément donné son appui aux travailleurs de la Presse et aux syndicats.Le P.Q.participe actuellement, avec les centrales syndicales, à un front commun sur le projet de loi 28.Le divorce n’est donc pas aussi complet qu’on a bien voulu le laisser croire.Il faut se rappeler en outre, comme le soulignait Me Robert Marceau, dans le Devoir du mercredi, 17 novembre, qu’un parti politique n'est pas une centrale syndicale et vice versa, que le mouvement syndical n’a pas à s’inféoder à quelque parti que ce soit.De même que le parti politique auquel j'adhère, ajoutait-il, n'a pas à s’identifier de façon absolue à toutes les actions syndicales.L’auteur notait également que même si les objectifs du mouvement syndical et ceux du Parti se recouvrent (ce qui n’est pas nécessairement le cas, à moins de parler de grands objectifs), il n’en demeure pas moins que les deux organisations diffèrent considérablement dans leur structure, leur mode de fonctionnement et leur moyen d’action.Les différences commandent des décisions parfois divergentes, voire opposées.Quant aux clientèles respectives il ne faut pas se faire d’illusions, les partisans de l’indépendance, par exemple, n’adhèrent pas tous au P.Q.exactement pour les mêmes motifs.Chez certains le motif prioritaire est d’ordre national et linguistique; chez d’autres il est surtout d’ordre socio-économique.La synthèse entre le national et le social n’est pas faite chez tous.La clientèle du P.Q.est diversifiée.327 De leur côté, les centrales syndicales ont aussi une clientèle diversifiée.Les membres ne partagent pas toujours toutes les options de leurs représentants.Les centrales syndicales connaissent, elles aussi, leurs tensions internes et externes.Elles sont plus ou moins déchirées par l’option constitutionnelle de leurs membres.Pour éviter l’éclatement et maintenir l’unité de leurs troupes, elles doivent, elles aussi, user de stratégies et savoir attendre.Tenant compte de ces faits indiscutables et de la situation conflictuelle créée entre le P.Q.et les syndicats par les récents événements, il serait peut-être temps que de part et d’autre on se pose certaines questions.Du côté du P.Q.est-il possible que certains dirigeants et bon nombre de militants, surmontant leurs craintes légitimes ou non des conséquences de l’activisme et du gauchisme, s’interrogent sur le pourquoi de l’image vieux parti comme les autres qui semble s’être développée dans l’opinion publique?Comment se fait-il que cette image aille jusqu’à prendre forme au sein du parti par les attitudes mêmes de certains de ses membres.On peut se demander si les interprétations que le parti a données de quelques points majeurs de son programme sont vraiment conformes à l’esprit originel?L’indispensable tâche d'éducation politique de ses milliers de membres venus de tous les horizons a-t-elle été suffisamment remplie par le parti, et cela à la lumière des objectifs fondamentaux de son programme?Le dynamisme du Parti ne s’est-il pas trop déplacé, un peu par la force des choses, de la rue Christophe Colomb aux bureaux de l'aile parlementaire à Québec?Le Parti est-il parvenu à remplir son rôle de créateur d’une société nouvelle avec autant d’efficacité et de qualité que les députés péquistes à tenter d’améliorer les conditions de vie dans le système actuel par leur travail à l’Assemblée nationale?Quant au chef du P.Q., il reste très conscient de la fragilité de l’appareil du parti et des risques que comporte une structure ouverte au débat démocratique; il est sensible aussi aux conséquences graves de l’impatience qu’ont peine de plus en plus à contenir certains militants plus politisés.S’il lui faut donc à l’occasion faire de vigoureuses mises en garde et dénoncer des entreprises pleines de risques, n’importerait-il pas tout autant et même davantage que le chef du parti marque son accord avec les objectifs valables que poursuivent ceux dont il ne partage pas toujours par ailleurs les styles d’action.Bien sûr, il y a nécessité pour le parti de maintenir l’unité d’action avec tous ceux qui poursuivent d’abord, sinon exclusivement, l’indépendance nationale et qui regardent plus ou moins d’un mauvais oeil l’aspect très social-démocrate du programme.Mais, à l’heure présente, il est tout autant nécessaire de mieux définir le type de société que le Parti québécois entend mettre sur pied et édifier pour l’homme québécois dont René Lévesque a su jusqu’ici traduire avec force ce qu’il portait en lui d’inexprimé.Car ce Québec libéré, s’il doit être le pays promis de tous les Québécois, devra être par conséquent celui de la masse des travailleurs aujourd’hui encore aliénés au plan social, économique et politique.Cet effort de définition du type de société auquel nous aspirons ne sera d’ailleurs possible que s’il s’articule sur une diversité d’engagements susceptibles de permettre au plus grand nombre de citoyens d’échapper graduellement à l’emprise des pouvoirs qui les maintiennent dans leur servitude.Sur ce terrain, par contre, n’importe quel choix de modalités d’action n’est pas possible: il s’agira d’éviter celles qui ne peuvent que provoquer une emprise plus grande de ces pouvoirs dont tout l’éventail des moyens de répression, de contrôle et de conditionnement n’a pas encore été déployé.Du côté syndical, pourra-t-on longtemps encore parler d’aliénation de la classe ouvrière sans tenir compte de l’inconséquence de beaucoup de travailleurs qui n’aperçoivent pas la contradiction entre leurs intérêts de classe et les appuis politiques qu’ils fournissent à des partis comme le Crédit social?Les syndicats pour- ronLils plus longtemps ignorer que si de nombreux travailleurs en sont encore là, c’est, pour une large part, faute d’une véritable éducation politique qu’ils ont exagérément hésité à promouvoir en leur sein?C’est un fait, toutefois, que de plus en plus de militants, dans la FTQ comme dans la CSN, voient mieux la nécessité de mener une vigoureuse action politique en vue d’un changement profond de la société.Mais de plus en plus de militants, ça ne permet pas encore de parler d’une majorité de travailleurs-syndiqués, pour ne rien dire des non-syndiqués.Au sein des centrales syndicales un bon nombre de travailleurs ont opté pour l’indépendance nationale.Par contre, ils restent nombreux, et ce jusqu’au palier des dirigeants, ceux qui demeurent réfractaires ou indécis sur cette question fondamentale.C’est ce qui explique qu’en-core ajourd’hui, dans le monde syndical, on évite soigneusement cette question, conscient des tensions internes que ne manquerait pas d’entraîner un tel débat.Combien de temps cette question pourra-t-elle être encore écartée?Comment éviter une telle question tout en travaillant à l’avènement du socialisme au Québec?Comment peut-on parler, au Québec, de lutte contre l’impérialisme sans au moins aborder la question nationale, la dimension nationale des problèmes économiques et sociaux?C’est compréhensible qu’actuellement les syndicats ne puissent sans risques traiter de cette question.Mais à partir du moment où ils décident d’entrer en lutte contre le système social existant, ils deviennent une force d’opposition des plus importantes parmi d’autres.Dès lors se pose le problème de la nécessité d’un bras politique.Ils ne peuvent non plus ignorer l’obligatoire articulation des oppositions, l’indispensable Front des oppositions, que ce soit celle des syndicats, des partis ou de tout autre groupe qui poursuit aussi les principaux objectifs communs.Les syndicats ne peuvent pas ne pas se demander qui peut être ce bras politique, non dans l’abstrait, non seulement d’un point de vue idéal, mais dans le concret, pour l’étape actuelle et pour chacune des étapes à venir jusqu’à ce que les objectifs visés soient atteints.328 Ils doivent alors se demander comment ils peuvent concilier leur nécessaire action politique avec celle d’un bras politique qui ne peut être qu’un parti politique en l’occurrence, compte tenu de la voie des suffrages populaires en régime démocratique.Comment alors évaluera-t-on le P.Q.face à la nécessité d’un bras politique?A-tril été, peutril être, devenir ou redevenir un instrument accep-tabe pour les syndicats?A quel degré?Pour combien d’étapes?Que faubil faire alors pour qu’il soit cet instrument?Faut-il chercher ailleurs?Les syndicats peuvent-ils en ce qui concerne le P.Q., se croiser les bras et dire: que le P.Q.nous prouve qu’il est préoccupé du sort des travailleurs?Le P.Q.l’a été.Peut-être pas assez.Mais chose certaine, il ne peut l’être si les forces de gauche à l’intérieur du P.Q.ne trouvent pas leurs appuis à l’extérieur.Le P.Q.sera alors à la merci de ses éléments conservateurs.Quelle serait la force des éléments les plus radicaux au sein du mouvement syndical si ces derniers ne s’étaient pas alimentés et ne continuaient pas de le faire à tout un ensemble de groupements et d’activités qui furent souvent extérieures aux syndicats?Dès lors que l’élection est choisie comme moyen de parvenir au pouvoir et d’apporter les changements escomptés, les syndicats peuvenbils ignorer les élections et les partis dont la principale fonction est de se battre sur ce terrain quand le moment est venu?Peuvent-ils reprocher aux membres d’un parti de se situer sur le plan électoral et les laisser agir seuls en pensant que de toute façon la trahison des hommes politiques viendra tôt ou tard?Les syndicats peuvent-ils être suffisants au point d’ignorer le poids et les effets de leurs gestes, de leurs prises de position sur les autres fortes d’opposition que celles-ci partagent ou non leurs objectifs?Beaucoup à la vue et à l’écoute du débat qui depuis la manifestation agite les syndicats et le P.Q.se posent ces diverses questions, quelquefois avec un profond malaise et une inquiétude réelle.Au-delà cependant de ce malaise qui tient, pour une bonne part, au carac- tère assez faux du présent débat, il reste qu’il y a des problèmes réels qui bloquent le dynamisme du potentiel d’opposition que représentent, avec le P.Q., divers groupements et syndicats.Il ne sera pas facile de regrouper les forces d’opposition, d’articuler et de conjuguer les efforts.Il faudra préalablement se rendre capable d’assumer complètement et dans le quotidien la question nationale et la question sociale.Il faudra aussi dissiper le malentendu qui subsiste trop souvent entre objectifs et stratégie, ne pas confondre conjugaison et fusion des oppositions.Il sera indispensable enfin de préciser, autant que possible, les étapes nécessaires à l’atteinte des objectifs visés et de reconnaître les véritables alliés à chacune des étapes.Il y a présentement au Québec des opposants.Il n’y a pas encore véritablement une opposition.• La rédaction envoyez votre formule d'abonnement aujourd'hui .130 MASS MEDIA, ARTS ET LETTRES BEAULIEU, Victor-Lévy: L’année d’une prise de conscience collective.312 BEAUPRE, V.: Vigneault et les faux prophètes .14 FEDERATION DES JOURNALISTES DU QUEBEC: Comment on peut contrôler la presse en 1969 .277 GAY, R.: —Des jeunes couples fous, fous, fous.27 —Jusqu’au coeur ou jusqu’au viol.92 —La contestation à l’écran.268 —L’homosexualité dans le cinéma américain .125 —Sans micro ni caméra (entretien avec A.Lamothe).316 —Teorema de Pasolini.182 —Yellow Submarine.62 LAMOUREUX, J.: 491, de Sjoman.20 MONGEAU, S.et CORMIER, A.: Pour adultes seulement.235 MONTPETIT, R.: Le phénomène Charlebois .:.61 RIVET, J.: Savez-vous lire votre quotidien?.185 POLITIQUE ET ECONOMIE ALLARD, G.: —Les sophismes de l’Establishment I .108 II.156 —Notre société contestée .53 BELANGER, J.-P.: La contestation d’octobre .25 FLAMAND, J.: — Crise des sociétés capitalistes et options socialistes.217 —Croisade ou politique contre la pauvreté .264 GAGNON, L.: Le Bill 56, un dur coup à la réforme scolaire.229 MAJOR, A.: Lettre aux inquiets de ce temps .141 PARIZEAU, J.: L’avenir économique d’un Québec souverain, I.300 POISSON, J.: Pour un Québec français .66 ROTSTEIN, A.: Les Juifs montréalais à l’heure du choix.105 SAUCIER, P.: 1969, année des décisions .32 SAUCIER, P.et GOSSELIN, Y.: Le temps des discours est fini.34 REVUE MAINTENANT CHARBONNEAU, A.: —Enquête auprès de nos lecteurs.29 —Lecteurs, qui êtes-vous .121 —Quand la diversité fait l’unité .188 —Trois groupes d’âge, une famille d’esprit .203 GOSSELIN, Y.et SAUCIER.P.: La deuxième affaire Maintenant.7 HARVEY, V.: Réponse à Claude Panaccio 40 PANACCIO, C.: Lettre ouverte à Maintenant .38 SOCIOLOGIE BERTRAND, A.: Les drogues.16 COLLABORATION: La publicité, langage de la société de consommation.89 DE RAVINEL, H.: Justice pour les vieillards .;.179 MONTPETIT, R.: La crise du temps .158 NEPVEU, P.: Les discothèques ou la fureur de vivre.^121 NORMANDEAU, A.: L’homme psychologique .48 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Modes folles, modes sages?.280 ROWAN, R.: La liberté sexuelle: jusqu’où?.176 THEOLOGIE ET EGLISE AUDET, J.-P.: Les sacrements: minute de vérité.208 CHARBONNEAU, A.: A quand notre concile local?.10 DUMONT, F.(mensuelles): —Après le système chrétien.102 —La mort appartient à tout le monde .285 —La théologie dans la rue.22 —Le défi du profane.57 —L’impasse d’une doctrine sociale .201 —Pour une Eglise vraie.166 —Retour aux origines .93 —Service de la vérité, service des pauvres .134 —Un nécessaire engagement dans l’histoire .232 EVELY, L.: Longtemps, j’ai été un prêtre paien .137 GRAND’MAISON, J.: —Jonas et le nationalisme de Baptiste.43 —L’Eglise québécoise face aux défis politiques .116 —Une église nouvelle en gestation.304 LEMIEUX, R.: L’enseignement religieux en mutation.112 MORAWSKA, A.: Test décisif pour les catholiques .272 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: L’affaire Cardonnel.160 RACINE, L.: Qui est Paul Tillich?.198 EDÜC/ PELLE' i PLOER ta MASS BEAl^ audi -Su Cllltl GAï, f com' ACTUALITES BAUDOIN, J.-L.: La nouvelle loi concernant l’ordre public 314 CHALVIN, S.: Qui paiera la note des réputations ébréchées?.309 DUPONT, L.: —La fin du Biafra.35 —Pour sortir du cercle vicieux de la violence (éditorial).274 —(Petite anthologie sur la crise d’octobre) .;.276 GUAY, J.: L’halloween est terminée.308 HARVEY, V.: Le Brésil: dictature militaire et tortures.148 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: —Le massacre de My Lai.32 —Les détenus et leurs avocats (interview avec J.Bellemare).310 —Le vrai deuil des “Français du Canada” .335 SASPORTES, J.: Le Portugal: une majorité silencieuse.24 DOSSIERS “DOSSIER/COOPRIX” LAMARCHE.J.-A.: Une recherche coopérative .48 ROWAN, R.: Cooprix, c’est quoi?.56 “DOSSIER/HAITI” COLLABORATION: Haïti: par-delà papa-doc .152 “DOSSIER/NOUVEAU-QUEBEC” BROCHU, M: Dix ans de présence québécoise au Nouveau-Québec .219 SCHNEIDER, L.: La dernière chance de la langue esquimaude.224 LECHAT, R.: Le français: situation saugrenue et humiliante.226 / -Oi -l bod; dém m du F LACH/ selor BOÏIY NAl PHILO ¦JOLIE TISS01 que POESI COTE PEBRl POU! UE : (édi -Oi % H%i LAil^ „ Wi m 356 SCHNEIDER, L.: Pour éviter un génocide esquimau .228 LECHAT, R.: Au Nouveau-Québec, l’Eglise est anglicane.230 “DOSSIER/POLLUTION” COLLABORATION: La pollution, ennemi no 1 .128 DROIT NORMANDEAU, A.: Le rapport Prévost.3 EDUCATION PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Les premières retombées du bill 63 .244 PLOURDE, M.et GAY, R.: Le professeur de français libère la parole.172 MASS MEDIA, ARTS ET LETTRES BEAULIEU, Victor-Lévy: —La TV sacrifie au dieu de la publicité .16 —Sur trois aspects de notre aliénation culturelle .58 GAY, R.: —Enseigner le cinéma: pourquoi?comment?.320 —Je suis cinémaniaque.174 —La violence au cinéma.37 —Le cinéma québécois: le début d’un temps nouveau.184 —Les enfants ont droit à leur cinéma .141 —Où va Québec-Presse?.151 —Z de Costa Gavras.14 NUMERO SPECIAL “LE QUEBEC DE DEMAIN A TRAVERS LE PROGRAMME DU P.Q.” LA DIRECTION: Liminaire.66 DUMONT, F.: La critique déjà?.69 BOILY, R.: Un Etat fort et efficace dans une démocratie de participation .74 MEYNAUD, J.: Le programme économique du P.Q.88 LACHAPELLE, R.: Le travail de demain selon le P.Q.101 BOILY, R., LACHAPELLE, R.et MEYNAUD, J.: Le sens du pari québécois .109 PHILOSOPHIE JOLIE, J.-Y.: Comprendre l’homme.9 TISSOT, G.: Au-delà d’un monde préfabriqué .233 POESIE COTE, Michel et Diane: Nos corps.192 PERRAULT, P.: Poèmes du temps présent .306 POLITIQUE ET ECONOMIE DIRECTION (LA): —L’enjeu du 29 avril (éditorial) .114 —Québec au travail (éditorial).147 FOURNIER, J.-P.: L’offensive du FRAP .246 GOSSELIN, Y.: Les médecins dans la nouvelle société.293 GUAY, J.: Le Québec d’aoûLseptembre .272 HARVEY, V.: Le Bill 62.5 LAMARCHE, J.-A.: Pourquoi investir dans les coopératives alimentaires.204 PARIZEAU, J.: —L’avenir économique d’un Québec souverain, (suite).43 (suite et fin).120 VADEBONCOEUR, P.: Ce n’est qu’un début .250 REFORME ELECTORALE BOILY, R.: 1.Pourquoi réformer en profondeur la loi électorale .255 2.Les conditions d’une réforme efficace et non partisane.297 3.Propositions de réformes de la loi électorale .324 REVUE MAINTENANT HARVEY, V.: 100e numéro de Maintenant .279 MORIN, J.-Y.: Du nationalisme duplessiste au nationalisme progressiste.286 SOCIOLOGIE DE MONTIGNY, L.: J’abandonne mes études .'.11 DIONNE-LEGAULT, D.: Dame Bêtise, conseillère en main-d’oeuvre .28 DUMONT, F.: Notre culture entre le passé et l’avenir.290 HARVEY, V.: Changer la société avec les jeunes.210 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Cette bonne vieille nature.208 SAINT-LAURENT, C.: L’érotisme et la société de consommation sexuelle.264 THEOLOGIE ET EGLISE BAUM, G.: Où va la théologie?.40 DESPLAND, M.: Reinhold Niebuhr.197 DUMONT, F.(Mensuelles): —Entre la vie et la fête .21 —La crise du langage religieux.252 —La foi est une rencontre .61 —La spiritualité?Une recherche dans l’histoire .213 —Meunier toujours présent.201 —Nos frères de l’Eglise hollandaise et nous .125 —Se rassembler autour des tâches urgentes .317 GRAND’MAISON, J.: Une église au seuil d’un second souffle.T.282 HARVEY, V: Une théologie politique révolutionnaire .242 JOLIF, J.-Y.: La méfiance des chrétiens devant la politique.138 MORIN, J.: Lettre à la Commission Dumont .188 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Que resr te-tril de notre prière d’hier?.236 1971 CINEMA DUPONT, L.: Une question de vie ou de mort.11 GAY, R.: — Après Z .l’Aveu .36 — Cinéma québécois: rentrée ‘71-‘72.320 — La loi-cadre du cinéma: un nouveau Multi Media?.257 — La SDICC: un “organisme jeune” et déjà médiocre?.332 — Le cinéma en pleine crise sexuelle .29 — Le sexe au cinéma québécois.132 — Les films à succès: deux tendances .125 — Notre cinéma et l’Etat.196 — Un pays sans bon sens .12 DOSSIERS “DOSSIER/CHILI” LA REDACTION: Pourquoi un dossier sur le Chili .168 COLLABORATION: Chronologie historico-politique.170 LABELLE, Y.: Le Chili entre la raison et la force .172 BOILY, R.:La voie chilienne vers le socialisme .180 VANDYCKE, R.:Une stratégie et un modèle chiliens de développement.186 DE IPOLA, E.et LAUZON, A.: Le gouvernement populaire et le système politique chilien .191 “DOSSIER/BILL 28” EDITORIAL .PARISIEN, R.: Les antécédents du bill 28.BOILY, R.: L’impossible accord.ROCHER, G.: Le Rapport Parent et la restructuration scolaire.291 .293 .296 .303 -1 357 mmm HARVEY.V.:De l’école confessionnelle à l’école neutre ouverte .305 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Derrière le paravent de la confessionnalité scolaire 308 “DOSSIER/LES CHARTRAND” EDITORIAL .255 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Propos de Simonne et Michel Chartrand 260 O’NEIL.L.: Fascinant et encombrant .285 VALLERAND, R.et C.:Un autre visage de l’engagement chrétien.286 VADEBONCOEUR, P.: Eloge de Michel Chartrand.288 POISSON, J.:Le Livre Noir et le Rapport Parent .108 TESSIER,J.:Quand le français ne serf plus à grand-chose .89 —Une expérience précaire de bilinguisme .18 LITTERATURE BEAULIEU, V.-Lévy: — Gaston Miron.13 — Sur quelques livres québécois importants publiés en 1970.45 GAY, R.: Kamouraska: une histoire d’amour et de mort.94 “DOSSIER/LES CONSOMMATEURS” EDITORIAL: Le bill 45 .203 SAINT-LAURENT.C: Temps et consommation .206 MEYNAUD, J.: Line révolte des consommateurs?.212 CARON, N.et BUREAU, R.: L’endettement au Québec .216 CHEVRETTE, F: Problèmes de juridiction .220 JACOBY.D.: Jusqu’où protéger le consommateur?.222 POPOVICI, A.: Les contrats d’adhésion.231 BOHEMIER, A.: La lettre de change, le chèque.232 LEPINE, N.: La loi fédérale anti-trust .234 HELEINE, F.: Les tribunaux d’équité.235 DELAGE.N.:L’association des consommateurs du Canada.239 MEYNAUD.H.: Les coopératives de consommation.241 GRENIER.G.:La fédération des consommatrices du Québec.244 CARON, N.: Les ACEF du Québec .245 SAINT-DENIS, G.: LT.P.I.C.247 MARX, H.: L’Assistance judiciaire .248 ‘‘DOSSIER/POUVOIR MUNICIPAL A MONTREAL” CARLOS, S.:De quelle société et de quelle démocratie parlons-nous?.48 DROIT BELLEMARE, J.: Si vous étiez juré.partial ou impartial?.87 LATOUCHE, D.:Pourquoi le processus judiciaire ne fonctionne plus.84 SCOTT.Frank R.:Un test de vérité pour notre système judiciaire .86 EDUCATION CARLOS, S.: Lesjoérils de l’éducation.131 COLLABORATION: Tête bien faite ou tête bien pleine.111 GAY, R.:Le commissaire-enquêteur les professeurs et l’éducation .4 PELOQUIN, C.: L’enjeu de la lutte des enseignants.104 LANGUE FRANÇAISE GAY, R.:Le Livre Noir, un cri d’alarme .103 POLITIQUE BEAULIEU,V.-L.: Quelques problèmes de politique culturelle .193 BOILY, R.: La prochaine élection fédérale et le P.Q.315 GRAND-MAISON, J.: Les alternatives actuelles de notre développement.146 GRANT, GEORGE P.: Trudeau et l’éclatement du Canada .137 LEON, G.: Les Amériques latines: terres de feu .350 MORIN, J.-Y.: Le N.P.D,Québec.114 REDACTION (LA): Les Syndicats et le P.Q.327 SAINT-LAURENT, C.: Le bill 65 .336 TESSIER, J.: Le Canada anglais et le droit du Québec à l’autodétermination.140 REVUE MAINTENANT COLLABORATION: — Henri Bradet .7 (Bradet, H.: Les résultats d’un affrontement) .32 HARVEY, V.: Un nouveau comité de rédaction .67 SIGNES DU MOIS BOILY, R.: — Le congrès du P.Q.: tensions et unité.99 — L’élection de Chambly.72 — Rassurez-vous, la réforme électorale va bien! .164 BOURDON, M.: Duplessis au moins savait 73 CARLOS, S.: — Le retour de la “grande-peur québécoisée” .71 — Quand on apprend que toute police est par définition secrète .136 DEBIEN, L.: Où en sont les négociations dans le secteur public.331 GOSSELIN, Y.: L’agonie du Quartier Latin .35 GUAY, J.: A quand une réforme de l’information au Québec.3 HARVEY, V.: — Qui a perdu le sens de la mesure: Michel Chartrand ou le juge Ouimet .38 — Un livre à lire: “La vigile du Québec”.166 LEFEBVRE, D.: Le Québec, dix ans après .330 MORIN, J-Y.1 — Bourassa à Victoria.163 — D’une formule à l’autre: c’esf du pareil au même.70 O’NEIL, L.: Pour Québec-Presse, une place au soleil.100 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: Le Devoir qui se fait.64 ROWAN, R.: Des femmes déçues par un rapport peureux .6 SAINT-LAURENT, C.: — Aristotote “rides again” .101 — Brûlez les livres!.68 — Grand-père, vous oubliez votre cheval.132 — J’étais cékaaciste.258 — Le lieutenant Calley et le massacre de mars 1968 .134 VADEBONCOEUR, P.: — Eloge de Michel Chartrand.288 — Je dois voir double.128 — La déroute de l’espoir .96 — Lettre à des pusillanimes.160 SOCIOLOGIE CARLOS, S.: — Daniel Berrigan.149 —Politique de main-d’oeuvre et formation professionnelle des adultes .341 — Sonopresse ou la manipulation de l’opinion .311 HARVEY, V.: L’avortement sur demande?77 HOUDE, P.: Hull, les sans culottes.346 PELLETIER-BAILLARGEON, H.: L’avortement: ce que je crois.81 TISSOT, G.: Flashes sur des évidences.16 THEOLOGIE ET EGLISE DE RAVINEL, H.: Le vieillard dans l’Eglise: 40e priorité.121 DUMONT, F.: — Ce que nous attendons du langage de l’Eglise.154 — Pour dénouer la crise du langage religieux .74 — Qui est donc le Christ?.21 GRAND’MAISON, J.: — Le dernier retranchement du cléricalisme.133 — Une crise à sa limite-critique?.333 HARVEY, V.: — Christianisme et nouvelle culture: I .117 II .157 — Les chrétiens d’ici acculés à des choix déchirants.40 ROUSSEAU, L.: Deux nouveaux foyers de l’expérience religieuse .24 XXX: Pour vous qui est Jésus-Christ?.61 XXX: Une lectrice nous écrit.259 p$y(HO$® i PCIÎP V08 oaûeam de ncël etde ncuvGl an En plus des coffrets de livres que vous connaissez déjà, Marabout vous propose cinq nouveaux titres récents, dont la présentation fort agréable fera honneur à votre bibliothèque.ou à celle de vos amis.MIEUX ROULER, MIEUX VIVRE EN AUTOMOBILE.Les trois livres de H.M.Chollet, Le moteur (MS 125), La technique automobile (MS 138) et 200 000 km sans problème (MS 151) PSYCHOLOGIE.!rois ouvrages essentiels : La mémoire (MS124), L’équilibre du corps et de la pensée (MS 134) et L’intelligence efficace (MS 137) PANORAMA DES LITTERATURES.L’ouvrage monumental de Léon Thoorens (8 volumes) LES SPORTS JAPONAIS DE COMBAT Le judo (MS 25), l’aïkido et le kendo (MS 64) et le karaté (MS 118) UN ART DE VIVRE POUR AUJOURD’HUI Le Yoga (MS 79) et Le Zen (MU 182) NOUS VOUS RAPPELONS BRIEVEMENT LES COFFRETS PLUS ANCIENS ENCORE DISPONIBLES Histoire universelle (12 volumes) Histoire mondiale de l’art (6 volumes) Histoire illustrée du cinéma (3 volumes) Poésie française (3 volumes) Cuisine française et cuisine du monde entier (2 volumes) L’encyclopédie de la maîtresse de maison (2 volumes) L’encyclopédie beauté - bien-être (2 volumes) Principes d’économie contemporaine (4 volumes) Découverte de la peinture (3 volumes) Dictionnaire Marabout de la médecine (7 volumes) Encyclopédie universelle (8 volumes) gratuitement ! sur simple demande à l’adresse ci-dessous, vous recevrez régulièrement le Magazine illustré en couleurs et le catalogue général.Distributeur général pour les Amériques : KASAN Ltée-226 Est, Christophe Colomb, QUEBEC P.Q.¥ marabout EN VENTE PARTOUT A PRIX POPULAIRES I'enFant, CE mIrAcIe iNEFficACE O vie! L’humanité de Daniel, n’étant pas avariée encore, resplendissait de son primitif don et parlait en termes sereins de son ineffable origine, de son passé antérieur.Mais son humanité disait aussi autre chose, parlant du déclin inévitable qui transformerait cette pure goutte de vie, ce miracle inefficace.C’est avec cette chose très haute que nous gardions contact; mais, ce contact, nous l’avions par la grâce de l’humble humanité, par la riante facilité du sentiment.En tant qu’émerveillés, nous nous approchions de l’humanité de ce petit bout d’homme, mais, en tant qu’humains, nous avions pouvoir de nous insinuer dans son mystère.Nous ne pouvions d’ailleurs être mieux ni plus doucement introduits dans ces prodiges que par la naïveté de l’amour.Le moi de Daniel, sa relativité humaine, sa fragilité, ne faisaient que souligner d’un trait concret, d’un trait d’humanité précaire, le matin de l’esprit vivifiant qui l’habitait.Pour nous, tous les jours, c’était son moi qui nous occupait; c’était l’enfant; et l’enchantement était de voir dans cet enfant véritable, par des yeux de vrais parents, au milieu de nos jeux, à travers les riens qui composaient nos rapports, grâce aux procédés les plus usés et constamment les plus neufs, s’exprimer là un secret comme le dit d’une mélodie.Son moi parfois atteint, momentanément transpercé par de très courts malheurs, avouait son humanité, donc annonçait ses servitudes, déclarait sa condition, qui était aussi notre condition; l’homme, rien que l’homme, affleurait sous les traits de ce visage baignant encore dans les eaux de jouvence de la vie.Ce blessé était encore intact.L’enfant balançait encore entre le verbe et la destinée.Mais il avait touché l’écueil.Mais il était un homme.Nous regardions les premiers signes du lent progrès de cette chute, quasi imperceptibles, et qui par contraste rendaient plus émouvante l’évidence de l’invisible qui l’éclairait encore.Pierre VADEBONCOEUR (Un amour libre, récit paru chez HMH, pp.92-94.)
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