Maintenant, 1 janvier 1974, Janvier
îavoir^sf.ia» iton •„ du 29 octobre ^ Le prochain .„.rt d'abord a !?L parlement ___, ta diversité mul1 opposition ^orte- saluUire, dans tes ctrcon^ PU ent ,a diversité mulüforme du imparfaitement ubèrai et l^#üè te à assuma recu—b'- ;• , nl,aiitè de son ifpQ «t i ^LcÆt.^ r ïS.,afKrl 'aVmeure r^aux , luraüon j^s^nssirîs î ü Cour des lois et ame- plus dèmocraUQU*^ piemen- Perversités; loi du * » mvesW»«o*“fète deïiait sultue SSCSSÿffSSs î0ï^ë fou^Com^^nP^ rèpliqof,8,,* “rguments qui n aug^ a nean courant a d« arç ^ Parti “f^eux «t fond du Pr° ogramme blf1'il demiérP«; “ àc aUer au «ond de t^ I|lit a oblige cnaÇO campagne n* .1 définir plus qu T pfpjieurs hésdaif."'oir été wn- auparavant Plus'*" fàchès d avoir ew r* HrtT^u ^oir onJ^vS, traints a le tan.^ ^ aire en P direction, nous *vo^ ' a essentielle de mais idr ioSrSl ïi^nchoU différent.a.ud« R VAN Qu'un .l°S^!teparn'”npU'”to do^fi Vvo» qui s°imP moins cons- »*3rwVbf !Sui'et>Ve< ' otéL®®', santal6'' • so\'àat ^ Ve®àJ?j êe^e de V^oî ®a®ce Ae Ta t" ^ S» U LE DEVOIR est mort “Ne l’oublions pas: ce n’est ni l’Angleterre, ni la France, ni la Belgique qui nous sauveront, si nous ne savons pas affirmer nos droits et les défendre contre les ennemis de l’intérieur, plus dangereux pour nous que toutes les armées du Kaiser, et contre notre propre veulerie, plus re- / doutable que les meneurs orangistes et les Irlandais rene- 15 ‘a Henri Bourassa, 20 mai 1915 On ne sait plus trop que faire de lui et l’on s’en débarasserait volontiers.Le jour où Le Devoir tombera, nous l’aurons tué de nos propres mains, et ce sera certe un °rand jour.Ce sera signe de progrès.Si ce journal durait, cette persistan , mauvais indice, témoignerait de nous comme d’un peuple qui n en timt plus de mourir Ce journal, pïr certains côtés, nous a constamment ressemble.Aujourd'hui l’équivoque y est à son comble et nous trahit comme nous nous tra i sons encor/nous°mêmes, cuneux peuple.Je n’aime pasce ^ne peu hero.que devant nous, mauvaise image, mauvais presage.Je n aime pas cette repres tation de notre perplexité.Le Devoir qui n’a jamais été porté beaucoup sur l’avenir, s’est, depuis dix ans, amputé du passé.Il n’a plus rien d’historique, ni par en avant, ni par en arriere-On ne voit pas comment cette feuille sans âge et sans jeunesse d aucune sorte pourrait revivre, d’ailleurs, ayant oublié, le passe, sans gout pour 1 avem , marquée de cette espèce de pleutrerie qu’on attrape jeune aux abords des bénitiers.T e Devoir réussit depuis des années le paradoxe de maintenir en nous, a son iijet une fausse attente, quotidiennement, et il taut que nous ayons une pa-üence bien ridicule pour que cette illusion ait persiste.Ic.encore il nous res-semble, qui attendons gratuitement chaque jour un redressement.Si ce journal a pu se perpétuer tel qu’il est, c’est-à-dire sans tenir ses promesses sans justifier la traite qu’on tire sans cesse sur lui et en produisant jour apres jour dans l’esprit des lecteurs une déception jamais décisive, c est la un mène tellement révélateur de notre psychologie et de la sienne qu il vaut la pei-de le noter comme on le ferait d’un trait de famille.Nous n’avons pas a en être fiers.Pendant qu’il se maintient ainsi, par tacite reconduction, tout comme son directeur d’ailleurs, il ne manque jamais, chemin faisant, sans en avoir 1 air, en raisonnant toujours, de faire faux bond à ceux qui se battent et qui attendraient de lui quelque appui, par exemple les syndicats, par exemple pas gra^d chose^est simplement que la promesse n’est pas tenue.NL le directeur du Devoir fait ce qu’il faut, comme en sous-main, pour nous dérober a cha que coup la victoire, ou simplement l’honneur et la beaute du combat.M.Ryan se retrouve toujours inexplicablement du côté de 1 adversaire.Il n y eut qu u exception: Octobre.On le crut converti.M Ryan ne l’était pas, bien entendu.Il flotta pendant un an ou deux, donnant à espSer ou plutôt donnant le change, selon l’astuce coutumière du Devoir.C’est ce qu’il nomme d’un mot avantageux son indépendance, qui n est autre chose que son indifférence.Une indifférence sophistiquée, philosophique, 33 aseptique et morale, une indifférence presque protestante et tout à fait recommandée, une belle indifférence de devoir, dans laquelle il n’y a pas la moindre colère mais toute l’aigreur et la morgue nécessaires, — une indifférence hautaine et satisfaite qui est la perfection de la tiédeur.J’ai déjà écrit de M.Ryan, à M.Ryan ou au Devoir, je ne me rappelle plus trop, que ce monsieur, croyant notoire, était le prototype de l’homme qui manque de loi.Je m’en serais dédit après octobre, mais j’aurais eu tort, comme on le voit.Le climat du Devoir est un extraordinaire climat de scepticisme, pas de ce scepticisme hardi qui lut jadis une vertu républicaine et laique, mais au contraire un scepticisme des viscères, un scepticisme sacerdotal, indirect et inquiet, qui n excepte que le dogme, on se demande pourquoi, un scepticisme rentré et qui a quelque chose de morbide et d’inavoué.Il est certain que la con-lession des dogmes sert d’alibi à ce scepticisme-là.C’est un alibi extrêmement trompeur, qui trompe le premier celui qui l’invoque pour lui-même, et qui fait aussi de lui, sans qu il s’en doute, un grand trompeur: il se pense croyant, il s’avance sous ce signe dans les affaires humaines en affichant la force et la confiance d’un maître, mais sa nature profonde veut qu’il enseigne la honte, le doute et la démission.Il n’y peut rien.Il trompe nécessairement, car il fait comme s’il avait quelque chose à annoncer, alors qu’il n’a rien.Tel est M.Ryan et tel est aussi le journal qu’il dirige.Quand on est ainsi constitué, le mieux à faire, pour se tenir à flot, c’est de miser sur des moyennes: moyenne d’idées, moyenne de lecteurs; distinctions infinies, annulation pratique des idées les unes par les autres.Aucun excès jamais.Aucune extrémité en effet, car s’il fallait montrer précisément l’extrémité du recul qu impose un scepticisme ainsi masqué, la ligure réelle qu’on se trouverait à révéler alors aurait un relief inouï, le relief de la destruction.S’il fallait que M.Ryan démontât devant nous —- en supposait qu’il fût apte à le faire — le phénomène qui le maintient depuis dix ans dans sa ligne tortueuse et néanmoins médiane, on ne serait pas trop surpris de découvrir qu’il s’agit là non pas d’un phénomène de pondération et de mesure, d’affirmation et de santé sereine, mais, au contraire, d’une extrémité de la contrainte et de la négation, d’une négation présentée sous des dehors de raison, voire d’édification.Il n’y a pas d amour, dans ce système; il n’y a pas par conséquent de vérité.S il fallait voir le dedans de ce dehors, on apercevrait peut-être autre chose.On s’apercevrait qu’il n’y a qu’une force pour soutenir cette tension d’un esprit sur ce vide, et cette force, c’est le goût du pouvoir.M.Ryan est aussi inamovible que M.Drapeau et sensiblement pour les mêmes raisons.Rien d’étonnant donc que ce critique du pouvoir ait au fond, pour le pouvoir, une sympathie marquée et obséquieuse par moments, comme on l’a vu quand il interrogeait Robert Bourassa à la télévision.Mais vous avez beau tenir une ligne mitoyenne comme le fait M.Ryan, vous arrivez un jour ou l’autre, comme une mécanique laissée à elle-même, à une extrémité.L’événement vient au devant de vous, et l’événement, contrairement à vous, ne calcule pas.Alors, il vous démasque.M.Ryan a buté sur l’événement, trois jours avant les élections.Alors on a vu son manque de foi, l’extrémité de son scepticisme, le clou de son indifférence: M.Ryan, imperturbable, a choisi—of all things—\e parti libéral! M.Ryan n’a rien vu, ni l’effort pathé-t ique de la nation, ni l’urgence d’une voie démocratique renouvelée, ni la raison d être politique de toute une jeunesse, ni les scandales du régime, ni la domination étrangère, ni l’aliénation politique de Robert Bourassa, ni le cynisme de la clique libérale, ni les menaces de l’histoire, ni la qualité de l’opposition, ni rien.Il n’a rien vu.Il n’a même rien prévu, et singulièrement la victoire aisée du parti libéral, qu’avaient annoncée tous les sondages mais qu’il ne jugea pas bon, lui, l’homme de la balance, de vouloir pondérer davantage.Il n’a vu, comme d’habitude, que le bout de ses raisonnements tordus.Le Devoir a des comptes à rendre, et d’abord il nous doit des comptes sur M.Ryan.Je ne crois plus le Devoir nécessaire.S’il y eut jamais un pacte entre notre peuple et ce journal, et Dieu sait qu’il y en eut un, ce pacte est bien rompu.# pu ropinion publique et la neutralité par Jacques Grand'Maison / i / M' Contradictions et limites critiques du système libéral Une certaine démocratie libérale a su créer bien des illusions chez les citoyens.Par exemple, on peut exprimer une opinion libre dans une ligne ouverte, envoyer une lettre aux journaux, voter à tous les quatre ans, et cela dans un cadre démocratique dit “neutre”, et ouvert aux diverses tendances.Neutralité du gouvernement et des media face aux citoyens et à leurs différents regroupements, Et voilà les citoyens au pouvoir! Déjà une telle explication du propos démocratique de nos élites libérales laisse percer un soupçon de rationalisation et d’illégitimité chez ceux qui soutiennent pareille mystification.Un nombre grandissant de citoyens n’y croient plus.On arrive à un clivage dramatique: d’une part, des oppositions militantes et vigilantes de plus en plus exaspérées par leur marginalisation privée, et d’autre part, une masse de moins en moins critique face à des pouvoirs qui la contrôlent par des techniques monstrueuses et inédites de persuasion et de massage.Notre critique peut paraître simpliste.On nous dira: “Que faitez-v'ous des corps intermédiaires, des nouvelles structures de participation en différents domaines, de la force contraignante des syndicats?” L’évolution culturelle et politique récente dément cette naïveté tartufe de x certains démocrates qui lèchent les bottes d’un pouvoir de plus en plus concentré.Notre société libérale a développé des mécanismes très puissants de “massification” de la collectivité.Les machines des gros pouvoirs bulldo-zent la scène publique et relèguent à des périphéries privées toutes les oppositions menaçantes.C’est peut-être une des sources de violence les plus explosives.Nos crises récentes en témoignent.Il faudrait virer à l’envers certains arguments d’éditorialistes qui fréquentent les “gros” de notre société.Ces pseudo-sages soutiennent que la violence de minorités agressives “insécurise” le peuple et que celui-ci porte au pouvoir des hommes h-rts capables d’un contrôle absolu.Et si l’hypothèse inverse était aussi vraie et peut-être plus fondamentale'?En court-circuitant les vrais processus démocratiques par des manoeuvres autocratiques de caucus privé et de coulisse, certains pouvoirs dominateurs briment des libertés 35 collectives et 'des groupes intermédiaires critiques.Il ne reste alors que ce pouvoir unifié face à une masse de cito-vens désemparés et démunis.Le tour est joué.La surface publique a toutes les apparences démocratiques, mais en fait, elle est enfermée dans une aire restreinte d’intérêts privés non soumis à de véritables contrôles par les citoyens.L’échec des enquêtes sur la corruption politique démontre non seulement la force de cet underground privé, mais aussi la fiction démocratique qui le protège légalement ou autrement.La caution des media, même de la presse dite ''independante" Le sous-sol antidémocratique de notre société n’a pas à se défendre.A la surface, certaines institutions le masquent suffisamment.Le monde des media sert de paravent, de caution pour légitimer fallacieusement le système libéral.Par exemple la direction d’un journal ouvre ses pages aux lecteurs.Elle est bien démocrate puisqu’elle fait une chose que les pays totalitaires ne permettent pas.Mais à y regarder de près, je me demande ce que cela change dans l’exercice du pouvoir quotidien des propriétaires, des administrateurs et des éditorialistes.Les opinions individuelles disséminées ne résistent pas au massage permanent que ce nouveau pouvoir pratioue chez la masse des lecteurs.J’y vois un problème à la rois éthique et politique qu’on ne soulève pratiquement jamais.Même dans le cas d’une presse supposée libre, le défi demeure.Il s’agit de la liberté de qui, en l’occurrence?Entre les citoyens et les journaux, il y a un déséquilibre de forces évident.Déjà bien des études nous montrent comment la plupart des hommes n’arrivent pas à maintenir une distance critique par rapport au magma actuel du monde de l’information, par rapport aux idées que des commentateurs permanents serinent quotidiennement.Il y a ici une influence invisible, d’autant plus subtile qu’elle ne se présente pas sous forme d’un pouvoir.Dans ce contexte, l’opinion publique devient un phénomène aussi ambigu que superficiel.En effet, elle reflète en bonne part cette influence quotidienne, omniprésente des media.Elle y tire son langage, ses interprétations, ses orientations de pensée.D’aucuns s’interrogent sur cette tendance vers le pouvoir unique dans les sociétés démocratiques actuelles.Ils ont peut-être ici une partie de leur réponse.Les media décuplent l’influence d’un pouvoir de plus en plus concentré économiquement et politiquement.Lesmpinions dissidentes et les oppositions ne font plus le poids.Les autorités en place se créent leur majorité silencieuse par l’omnipuissance des media, non pas seulement à cause d’une concentration de la presse qui favorise la collusion des pouvoirs dominants mais à cause du medium lui-même qui se prête admirablement bien à ce totalitarisme déguisé.Le cadre de l’information lui-même a tous les airs de neutralité.Ne fait-on pas écho à tous les événements?Même les éditorialistes se disent tout à fait indépendants, et libre de toute pression.Au chapitre de la nouvelle, il faut un joli équipement critique pour saisir les biaisements, les critères de sélection, les priorités des manchettes et de la mise en page.Qu’il s’agisse d’une grande chaîne ou d’un journal dit “indépendant”, la question de fond subsiste.'Ces considérations nous amènent à démythifier deux notions courantes et bien entretenues: la liberté et le pouvoir de l’opinion publique, d’une part et, d’autre part, le masque de la neutralité.1.Une opinion conditionnée, manipulée et privatisée Notre société ouverte nous laisse croire au primat de l’opinion publique dans l’évolution collective.Comment accepter une telle illusion quand on sait la force des techniques de persuasion et de conditionnement?C’est une évidence dans le cas de la publicité commerciale, dans les discours de propagande manifeste.Mais dès qu’il s’agit de la chose publique, certains prêtent aux citoyens une liberté de jugement et d’expression qu’ils n’ont pas ailleurs.Par exemple ils considèrent le vote comme une démarche accompagnée de profondes évaluations de la part des électeurs.Pourtant le même contexte de conditionnement demeure en ce domaine.Les pouvoirs politiques utilisent souvent la même technologie manipulatrice du comportement.Les media continuent d’exercer le même type d’influence, tout en lui prêtant un visage de pureté virginale.Il existe d’autres mécanismes plus raffinés de neutralisation.L’opinion publique n’existe pas dans les nuages.Elle s’exprime à travers des individus et des groupes bien concrets.Or, ce sont des opinions qui gardent la plupart du temps les traits de l’aire privée.Elle n’ont de “publicité” qu’un moment.C’est du public évanescent, provisoire; du public noyé dans les voix officielles qui occupent la plus grande partie de l’espace de l’information, du commentaire, ou des discours des pouvoirs établis.L’opinion publique prend alors un caractère insaisissable et indéfinissable.Il ne reste que ces fugaces sondages d’opinion pour certaines prises sur le pouls de la vie collective et de ses principales tendances.Mais au fait, comment se sont constituées ces opinions?Quels sont leurs contenus démocratiques véritables?Ne sont-ce que des opinions.des avis superficiels, de vagues sentiments, des présomptions, des approximations, des interprétations risquées, des positions très provisoires et très relatives?Quel poids ont-elles en dehors des enjeux électoraux à court ou à long terme?( 36 / / 'Vü-i “‘Ifaui itdel'o-Hineiit >rce des t?C’est lerciale, ' laisdès tauxd-n ([u'ils le vote les évalue couine, les.iclinolo-a conti-t en lui i les nua-groupes itlaplu-jj de'pu- sprinci-t consti-nocraii-1 des avis, options-; , des pH A en croire certaines élites, c’est là le fin du fin de la démocratie de base.Moi, je suis plutôt inquiet de cet étalement superficiel d’une civilisation de 1 opinion qui sert bien les pouvoirs autocratiques.Que n’ont-ils pas dit syr les vertus de la majorité silencieuse! Séduction, massage, démagogie, paternalisme, autant de caractéristi^ ques d’une oligarchie bien connue qui se prolonge jusque dans les organes d’opinion et dans les services “dévoués aux intérêts du public”.Quelle imposture! En effet, on soumet aux citoyens beaucoup plus des slogans, des images, des mythes,' des “sales pitch” que des données et des choix sérieux et compromettants.Bien sûr, ces pouvoirs savent multiplier des livres blancs ou verts que la plupart des citoyens ne lisent jamais et pour cause: ces documents sont construits par et pour les experts et l’oligarchie elle-même.11 ne reste que l’intermédiaire des “media” et certaines réactions à la pièce d’individus et de groupes privés.Au bout de la ligne, la masse des citoyens est réduite à de bien vagues opinions sur lesquelles nos libéralistes prétendent fonder la démocratie.C’est tout le contexte qui vicie le débat démocratique.Un véritable cercle vicieux: des opinions apparemment libres, mais effectivement conditionnées, manipulées, su-perficialisées, relativisées, marginalisées, privatisées et que sais-je encore.Je vois des biens-pensants me dire que j'ai une piètre idée des possibilités des citoyens ordinaires.Je ne répondrai pas à cette critique démagogique par des aveux naïfs qui atténueraient la portée des illusions que je dénonce.Ayant travaillé dans des minorités d’opposition depuis vingt-ans, j’en sais quelque chose.La privatisation, la neutralisation et la récupération des forces critiques de notre société sont des phénomènes trop évidents pour en refaire une fois de plus la démonstration.Mais ce qu’il y a de plus grave, c’est la situation réelle de la majorité qu’on utilise d’une façon machiavélique.J’ai le goût de dire ici aux tenants du pouvoir d’une certaine démocratie libérale: “Vous lais-• sez entendre hypocritement à la collectivité que vous suivez une opinion publique que vous avez créée vous mêmes”.Avec des ressources financières qui viennent en bonne part de l’ensemble des citoyens! C’est une des pires mystifications que je connaisse.Et ces mêmes crypto-autocrates ont le culot de vanter nos libertés face à certaines dictatures étrangères.Là-bas, au moins, les citoyens savent qu’ils sont bernés.Je soupçonne que les violences grandissantes des oppositions de rue dans les sociétés occidentales ne sont pas étrangères à cette fiction démocratique désespérante et mensongère.Les règles du jeu étant viciées au départ, on perd foi en de telles institutions supposées démocratiques, y compris celles des tribunaux, du parlement et des media.L’opinion des citoyens reste en définitive dans faire privée, sans grand impact, alors que le pouvoir en place occupe effectivement la grande part de faire publique.2.Une neutralité de mystification: quatre traits majeurs • C’est la marque de commerce d’une idéologie de droite que de se nier comme idéologie.Les tenants ici se disent neutres, pragmatiques, démocratiques.Leurs partis pris se drapent de principes éternels, irréfutables quand la pseudo-neutralité n’arrive pas à dissimuler des intérêts trop évidents.Nous connaissons bien leurs tours de passe-passe: ils évoquent tantôt la neutralité des faits, tantôt celle des principes selon les besoins de la cause.Si vous les rejoignez sur un palier, ils passent à l’autre.Vous montrez les failles réelles du fédéralisme canadien, on vous répond en vantant le fédéralisme en soi.Si vous interrogez le fédéralisme actuel à partir d’une pensée politique, on vous dit qu’il y a place poür des solutions administratives réalis-.dans le cadre de notre confédération, en escamotant évidemment la brutalité des échecs réels et des faits contrariants.• Le deuxième trait de cette pseudo-neutralité, c’est l’ouverture critique, la tolérance, mais seulement après que le pouvoir effectif de son idéologie dominante est assuré.Une mentalité de pouvoir absolu se situe vite au-dessus de la mêlée, des diversités d’opinion, d’idéologie ou de parti: pour elle ce ne sont là que coteries.On se donne des airs de vertu.On se présente en juge impartial.On prend figure de mythe aux yeux de la population.On ne se laissera pas entraîner dans des voies qui pourraient affaiblir sa position de prestige.Surtout il faut éviter de se retrouver dans une position minoritaire.Mais on ménage quand même ses arrières par quelques déclarations ambiguës, au cas où le vent tournerait un jour.Aux minorités qui se disent victimes d’injustice, l’esprit neutre au pouvoir, qu’il soit politicien, éditorialiste ou homme d’affaires, demandera des preuves jusqu’au fond du tonneau.Il n’a pas la même mesure quand il s’agit des siens.ou de ses preuves à lui.Le voilà tout à coup “général”, tolérant, positif, compréhensif.Intelligent, il décochera quelques flèches inoffensives.Mais la modération en tout, n’est-ce pas?Celle-ci fait oublier le pouvoir total qu’on s’est donné.• Le troisième trait est vraiment très fort et évident sous sa forme négative: on n’est pas neutre quand on est dans l’opposition, quand on menace le pouvoir, quand on conteste le statu quo.N’est-ce pas étrange que la presque totalité des éditorialistes soient du même bord par rapport aux polarisations majeures de la population, même dans le cas d’une pseudo-presse libre et non orientée idéologiquement?(!) “Nous sommes démocrates, et non indépendantistes”.Une belle jambe, à bon compte! Ils sont neutres parce-qu’ils sont du bon côté, ou parce qu’ils se soumettent au pouvoir qui les paie, ou bien parce-qu’ils sont fidèles à la majorité (celle qu’on a si bien massée et massifiée).C’est bien connu, on n’accusera pas un fédéraliste d’exercer une pression idéologique indue.Le socialiste se verra mettre au rang des idéologues faus- 37 / ( À lyritll 1IJ* I 1 \ saires alors que le capitaliste est tout simplement un bon citoyen de notre système social.réel et vrai, juste et légitime, bon et rentable.Le scientifique qui a le malheur d’avoir un parti pris politique d’opposition est un homme dangereux.L’intellectuel au service du pouvoir, lui, sera à l’abri de tout soupçon.Il arrive, pour sauver la face, qu’on s’associe quelques contestataires isolés.Mais l’objectivité reste centrée sur le pouvoir.Par exemple, les chiffres auront une valeur indiscutable quand ils confirmeront l’option sous-entendue et l’influçnce qu’on détient.Dans le cas contraire, il y aura un examen comptable jusqu’au dernier sou manquant.• Le quatrième trait pourrait être qualifié par la dimension cléricale du phénomène.D’abord une transcendance olympienne au-dessus des inévitables partis pris de l’histoire concrète et surtout de l’univers politique démocratique.On sait comment un certain cléricalisme a pu instiller une conception négative de la politique dans le peuple, tout en maintenant intact son pouvoir inaccessible, identifié à l’unique vérité.Cette transcendance se traduit par le complexe du moraliste ou magistrat.Elle se donne un statut d’indépendance pour juger de haut tout le monde, tout en étant à l’abri des risques et des erreurs qui accompagnent des engagements réels forcément limités.Subtilement elle se place au centre du monde comme l’instance de la fin qui évalue sévèrement les durs cheminements des uns et des autres.Elle pèse les “pour” et les “contre” avec une sorte d’autorité absolue venue d’on ne sait où.Elle se réserve toujours, toutefois, quelques délicatesses au cas où., et cela par un système complexe de rationalisations.De la sorte elle pourra dire à l’occasion qu’elle avait oublié ou négligé tel ou tel élément qui l’aurait fait pencher autrement.Mais toujours demeure intact son pouvoir neutre qui la sert si bien.Une pseudo-neutralité, bien entendu, garantie par une sélection judicieuse de critères dits objectifs.Eh oui! l’objectivité ne peut se situer qu’à ce niveau.En bas, il ne saurait Y avoir d’autres critères objectifs à moins qu’ils n’aient été pris en considération au sommet d’où l’on peut juger.L image du tribunal transcendant garde donc sa perfection immaculée pour juger des pauvres mortels, humains ordinaires, faillibles, contraints à des partis pris toujours ambigus.Cette neutralité impériale cache son autocra-tisme et sa violence derrière une fonction de judicature apparemment impartiale.A la limite, elle ne reconnaît de véritable indépendance que la sienne d’où elle tire sa prétention à la modération et à l’équilibre.C’est elle seule qui définit donc le sens et les limites de la mesure, qu’il s’agisse de l’autorité établie ou des oppositions.Aussi ré-prime-t-elle difficilement son préjugé en faveur du pouvoir le plus fort, et ses réticences à l’égard des oppositions des plus faibles toujours menacées de déviation tendancieuse ou violente.Cette transcendance cléricale a une longue tradition systématisée par l’esprit scolastique.De nouveaux lieux démocratiques à créer.Voilà quatre caractéristiques d’une pseudo-neutralité.Existe-t-il un vrai statut de nei/tralité capable d’objectivité et d’impartialité intégrales?Quel être humain peut revendiquer un tel statut?L’intention de la démocratie nous incite plutôt à penser que le débat que celle-ci instaure conteste indirectement toute prétention à l’objectivité intégrale chez un individu qui dirait exercer un pouvoir neutre.La séparation du législatif, de l’exécutif et du judiciaire n’a pas surtout un sens d’indépendance; elle fait éclater le pouvoir unique pour permettre divers contrôles mutuels.Cela ne vaut pas seulement pour la sphère politique comme telle.Toute institution vraiment démocratique, qu’il s’agisse d’une école, d’une corporation ou d’un journal, doit se défendre constamment contre la tentation de reconstituer un pouvoir unique personnalisé, sans les contrepoids de contrôles effectifs.Notre société ne manque pas d’exemples de fiction démocratique où derrière les statuts officiels il y a un pouvoir absolu qui neutralise tous les autres contrôles.Dans cet article, j’ai voulu démonter les mécanismes de certaines fausses représentations de l’indépendance, de l’objectivité et de la neutralité.Or c’est peut-être dans le domaine des media que les citoyens sont davantage floués.Sur la scène politique, on connaît mieux les enseignes et les partis pris.Il en va tout autrement du monde des media auquel on peut ajouter ici celui des technocrates, ^ans oublier l’univers toujours vivant d’un certain cléricalisme.Je crois que les media actuels qui se disént neutres ou même indépendants leurrent la population .C’est faux de laisser croire que les directions ne sont pas forcées à des compromis, à des sauvegardes d’intérêts.Nous comprenons tous qu’il y a là les limites inhérentes à toute réalité humaine et historique.Mais ce que nous n’acceptons pas, c’est la prétention pharisienne à une neutralité et à une indépendance intégrales.Voilà l’imposture et l’illusion.Même imposture au sujet de l’opinion des citoyens.Dans le contexte actuel, elle est tellement marginalisée, conditionnée, manipulée, privatisée et individualisée qu’elle perd l’impact public que la démocratie libérale veut bien lui accorder mais d’une façon mensongère et inefficace.Tenant compte de l’éveil actuel de minorités critiques grandissantes, je crains que sans une plus juste démocratisation, les oppositions de la base soient forcées de sortir d’une légalité qui ne sert que le pouvoir en place.Nous entrerions alors dans le cercle vicieux permanent du pouvoir unique encadrant une masse asservie et démunie.Comment ne pas s’inquiéter de l’aveuglement de ceux qui pourraient contribuer à l’édification de lieux démocratiques propices à une expression publique plus soutenue de ces oppositions privatisées?Cela exigerait évi-demtnent de sacrifier certaines rentabilités immédiates et des sécurités tranquilles.0 38 I 1 , , table de l’année 1972 lié année, nu 1 1 éro* 112-121 TABLES ANALYTIQUES NOTE—On trouvera la table analytique de chacune des années de parution de Mamte-nat dans les numéros suivants: 1962: No 12, Déc.1962 1963: No 24, Déc.1963 1964:No36.Déc.1964 1965: No49, Janv.1966 1966: No 61, Janv.1967 1967: No72, Déc.1967 1968: No 82, Janv.1969 1969,1970 et 1971 : No 111, Déc.1971 Bang la Desh LAQUE, G.— La naissance du Bangla Desh.Mars No 114: 18 Bilinguisme MORIN, J.-Y.—"Good Luck, Mister Spicer!" .Janv.No 1 1 2: 7 TESSIER, J.— Comment le bilinguisme mène à l'assimilation.Avril No 1 1 5: 12 Cinéma G A Y, R.— Mon oncle Antoine.Janv.No 1 12: 32 — "L'Acadie, L'Acadie".Févr.No 1 1 3: 5 — "Tranquillement, pas vite": un témoignage ecclésial.Mars No 1 1 4: 4 — Des vues pour rire.Avril No 1 1 5: 5 PELLETIER-BAI LLAR GEO N, H.-Tranquiller ment, pas vite: Ou la sincérité du provisoire.Mars No 1 14: 5 Code des professions OUELLETTE, Y.— Le Barreau et le projet de Code des professions (Bill 250).,.Avril No 1 1 5:20 Criminologie made in Quebec BERTRAND, M.-A.— La querelle autour du Centre International de Criminologie Comparée .Mai No 1 16: 18 — Entre la mission réformiste et le boyscoutis- me.Août/Sept.No 1 1 8: 18 CHARLES, B.— Recherches, Université et Tiers Monde.Mai No 1 1 6: 22 — La criminologie éclairant le monde .Août/Sept No 118 21 NORMANDEAU, A.— La criminologie québécoise, parlbns-en!.Août/Sept.No 1 1 8: 12 SZABO, D.— C riminologie, Sociétés occidentales et Tiers Monde.Août/Sept.No 1 1 8: 15 Ethique électorale O'NEILL, L.— Propos d'élections.Déc Nos 120/121 5 Ivan Illich ROCHER, G.— Ivan Illich: révolutionnaire ou réactionnaire?.Mai No 1 1 6: 15 Eglise à l’Ecole CHENIER, H.— L'école, le Rapport Dumont et l'opinion de Mgr Grégoire.Mai No 1 1 6: 32 D.BOUCHARD, L.LAROCHE, Y., PELLETIER, G.— Le cours de culture religieuse: une solution?.Août/Sept.No 1 1 8:32 HARVEY, V.— La relition à l'école.Août/Sept No 1 18:22 PAGEAU-SAMSON, F.— L'impasse de l’enseignement religieux à l'école.Août/Sept No.1 1 8 23 RAINVILLE, L.— La catéchèse au secondaire: un défi.Août/Sept.No 1 1 8: 27 RATHE, J.P.— Possibilités et limites de la pastorale scolaire.Août/Sept.No 1 1 8: 30 VANOORSCHOT, H.PERRAS, J.— L'exemption de la catéchèse: un beau principe!.Août/Sept.No 1 1 8 25 Fédéralisme (No spécial: L'impasse du fédéralisme) BERNARD, L.— Un autre échec du fédéralisme .Oct No 1 1 9 10 BOILY, R.— L'abstention: un facteur déterminant du prochain scrutin.Oct No 1 1 9: 31 BOUTHILLIER, G.— Quelques gouttes de français.,.Oct No 1 1 9: 13 CHARBONNEAU, A., HARVEY, V.— Otta wa favorise l'agriculture de l'Ouest.Oct.No 1 19:18 DIRECTION, La — 30 octobre: le NON du Québec (éditorial).Oct.No 1 1 9: 4 FRENETTE, J.G., Maheu, P.— Chômage et politique de main-d'oeuvre.Oct No 1 1 9: 26 GAY, R.— Perspectives-Jeunesse, Initiatives locales.Horizons nouveaux.Oct.No 1 1 9: 16 MORIN, C — Une cinquième colonne?.Oct.No 1 1 9 6 Fédéralisme BOILY, R., CARLOS, S.— Au sujet de la dernière élection fédérale .Déc.Nos 1 20/1 21: 13 BROSSARD, J.— Le Québec possède-t-il son territoire?.Mars No 1 1 4: 9 TESSIER, J.— Quand le Canada anglais se prend à rêver d'indépendance.Mars No 1 14 15 Foi et engagement politique HARVEY, V.(un texte inédit de) — Agir ici et maintenant.Déc* Nos 1 20/1 21: 35 GRAND'MAISON, J.— L'Eglise sur la place (1 ère partie).Déc.Nos 1 20/1 21: 37 Hommage à Vincent Harvey Des textes de: G.Mauffette, C.Gaudreault, F.Dumont, B.Lacroix, J.-P.Audet, P.Vadebon-coeur, J -Y.Morin, C.Saint-Laurent, H.-P.Baillargeon, C.Ryan, S.Chartrand, V.Prince, F.-A.Augers, C.Harvey, R.Gilbert, R.Lemieux, J.M.Fragoso, R.Gay.P Doucet, La Ligue des Droits de l'Homme et la revue Relations.Déc.Nos 120/121:4 Institut A Ibert-Prévost ROY.J.-Y.— L'affaire Prévost.Déc.Nos 120/121: 40 Justice CHAMPAGNE, M.— Pourquoi la Ligue des Droits de l'Homme.Déc.Nos 120/121: 11 HARVEY, V.— Conversation avec Christian Revon.Mars No 1 1 4: 7 Les Livres BOILY, R.— "Le panier de crabes".Févr No 113:6 PLANTE, R.— "La chaise du maréchal fer-fgnL'.Mai No 1 1 6: 8 Littérature PELLETIER-BAILLARGEON, H.— Notre littérature de jeunesse: une colonisée de plus .Déc.Nos 120/121: 8 Partis politiques BOILY, R.— Le Crédit social: une longue histoire .Mai No 1 1 6: 10 —Le manifeste du P Q.Mai No 11 6:6 GAGNON, G.— "L'urgence de choisir": Parti Québécois ou Parti des travailleurs.Avril No 1 15:16 Politique de l'habitation (No spécial: pour une politique nouvelle de l'habitation).BIANCAMANO, G., CLERMONT, M.— La Politique des clôtures.Févr.No 113: 31 CARLOS, S.— A qui profite vraiment la politique de l'habitation (éditorial).Févr.No 1 1 3: 3 — L'Habitation: du produit de consommation au service essentiel.Févr.No 11 3: 7 CARREAU, S.— Le droit à l'habitation, un mythe.Févr.No 113: 13 LEVEILLEE, J.— Grandeur et misère des intervent,ons montréalaises.Févr.No 113: 17 PELLETIER-BAILLARGEON, H.GIROUX, N.— Quand la Petite Bourgogne fait peau neuve.Févr.No 1 13: 25 ROWAN, Robert H.— Rénovation urbaine et détérioration de l'environnement physique.Févr.No 113:21 TRUDEL, J.— Les problèmes urbains.Févr.No 1 13:9 Politique québécoise MARTIN, L — Où s'en va Claude Morin?.Mai No 116:9 SAINT-LAURENT, C.— Les oranges sont mûres!.Mars No 11 4: 3 — Samson à l'Assemblée nationale.Avril No 1 1 5:6 Planification familiale PELLETIER-BAILLARGEON.H.— Trouble Parking?support Family Planning".Avril No 1 1 5:3 Praxis sociale GRAND'MAISON, J.— L'ordre et le chaos, le privé et le public.Mai 1 1 6: 26 — La femme peut réconcilier le privé et le public.Août/Sept.No 1 1 8: 8 SAINT-LAURENT, C.— Témoin ou délateur?.Janv.No 112:8 Presse.Agence de DEVIRIEUX, C.-J.— Une agence de presse québécoise?pourquoi pas.Déc.Nos 120/121: 10 Rapport Dumont (No spécial: Une Eglise pour les hommes d'ici).GRAND'MAISON, J.— Foi et engagment politique.Janv.No 112:18 HARVEY, V — Le Rapport Dumont: .Janv.No 11 2:3 LEVESQUE.J.-L.— Du faità l'événement.Janv.No 112:26 PELLETIER-BAILLARGEON.H.— Inter view de Fernand Dumont.Janv.No 112: 12 ROCHER, G.— Le message sera-t-il entendu?.Janv.No 1 12: 24 XXX —Dossier d'information: La Commission Dumont.Janv.No 112: 10 Revue Maintenant DIRECTION, La — Maintenant fait le point.Déc.Nos 120/121: 4 Sexualité (No spécial: La sexualité).» BUREAU, J.— Sexualité et communication.Juin/Juill.No 11 7:33 CHABOT-FERLAND, F.— La sexualité féminine: une dépendance?.Juin/Juill.No 117: 28 CREPAULT, C.— La révolution sexuelle re- considérée .Juin/Juill.No 11 7:16 HARVEY, V.— Conception chrétienne du coros.Juin/Juill.No 1 1 7: 4 NERUDA, P.— Poèmes.Juin/Juill.No 1 1 7:23 OUELLETTE.F.— Poèmes .Juin/Juill.No 1 1 7.1 5 SAINT-LAURENT, C — Le corps suspendu .Juin/Juill.No 1 1 7: 10 SAMSON, J.-M.— Pour une éducation sexuelle efficace à l'école.Juin/Juill.No 11 7: 24 TREMPE.J.-P.— Cacher et montrer le sexe.Juin/Juill.No 11 7: 39 Socialisme DUMONT, F — Socialisme et solidarités.Avril No 11 5:7 REDACTION, La — Pour un socialisme d'ici.Mars No 114.6 Syndicalisme ANGERS, F.-A.— Le Gouvernement et son Bill 1 9.Mai No 1 1 6: 5 BOUVIER, E.— Le Front Commun: Une remise en cause du système?.Mai No 11 6:6 CARDIN, J.-R.— Le dernier congrès de la F.T.Q.Janv.No 1 12: 28 HARVEY, V.— Changer le contrat social (éditorial).Mai No 11 6: 3 ROBACK, L.— Pour comprendre le syndicalisme au Québec.Août/ Sept.No 118:3 — Où s'en va la C.S.N.?.Déc.Nos 120/121:7 Textes de P.Vadeboncoeur —L'esprit de l'assemblée.Mars No 114:36 — On ne fait pas de bien au peuple.Mai No 1 16:36 Universités HARVEY, V.— L'université et l’évolution de la société.Avril No 115: 26 LETOURNEUX, J.— Peut-on planifier la recherche fondamentale à l'université?.Avril No 1 1 5:33 TREMBLAY, R.— L'idée de l’université et son avenirdère partie).Mars No 114: 24 — (2ième partie).Avril No 1 1 5:29 40 ^tioa'1 l|0”?;33 lo'l?:28 Quells f6.^ du '0113:23 'o'in.is SMu.-iOll);,0; ation sfj.toll7:24 ^ :"»e.j 10117:33 ntes.1 No 1157 meificj.1 No 114: { eoleisoo NollS 5 Unetemi-^NollS6 grès de la loll 2:28 soûallédi-: NollSJ s syodica- ‘ No US 3 20121:7 No IH 36 No 11636 lutiofidela (0116^26 nfier la,e' No11833 fs.teet50" NollSJ table de Tannée 1973 12e année, numéros 122-131 Anti-psychiatrie ROY, J.-Y.— Les anti-psychiatres: qu'allons-nousenfaire?Juin/Juillet No 127: 12 Artiste \ : r JOUBERT, S —l'artiste: communication < i'> nn un homme de la .Févr.No 123: 29 Avortement GROUPE DE MILITANTS cois et l'avortement JS — Le Parti Québé-Janv.No 122: 29 Bines ROY, J.-Y.— Les droits de "l'homme en devenir”.Févr.No 123: 25 — Le projet de loi sur la protection de la jeunesse.Mars No 124: 5 Cegeps bilan et prospective).(No spécial: Les Cegeps: Chili (No spécial: Le Chili après Allende).VANDYCKE.R -De l'intervention au Chili.Nov.No 130: 22 Cinéma GAY, R.— Denys Arcand.cinéaste de notre condition.Janv.No 122: 26 —Un cinéma de neige, de bûcheron, de taureau .Févr.No 123: 8 —"Une saison dans la vie d'Emmanuel": à plat sur l'écran.Avril No 125: 34 —Kamouraska: un événement.Mai No 126:32 —De la quasi-censure à la super-publicité.Juin/Juill.No 127: 10 —Gros plan sur deux films politiques:.Nov.No: 130:7 CTVO CTVO (Coopérative de Télévision Française' de l'Outaouais.) LAMARCHE, J.—Une initiative peu banale .Juin/Juill.No 127: 21 Enfant ses droits et son milieu).(No spécial: L'enfant, DUMONT, F., ROCHER, G.— L'expérience des Cegeps: urgence d'un bilan.Janv.No 122:1 7 BELANGER, P.— L'insertion des Cegeps dans leur milieu.Janv.No 122: 24 LANCTOT-BELANGER, M.C.— Autour du Nouveau Régime Pédagogique.Janv.No 1 12:1 1 PELOQUIN, C.— Liminaire.Janv.No 122: 9 AVILES, J., GAY, D.— Les répercussions du coup d'Etat en Amérique latine.Nov.No 130:32 BOILY, R — Liminaire.Nov.No130: 10 HEBERT, M —Témoignage.jf.—.Nov.No 130:20 LABELLE, Y.— L'étrange itinéraire du Parti Démocrate chrétien.Nov.no 130: 16 LAVIGNE, L.—Pas de fonds pour Allende.Nov.No 130: 29 NERUDA, poème de — "La chanson désespérée".Nov.No 130: 18 PELLETIER-BAILLARGEON, H.— Une en trevue avec J.Ménard.Nov.No 130: 12 SAINT-LAURENT, C.— Cantate à quatre voix pour la mort de Neruda.Nov.No 1 30: 4 BELANGER, M., POUPART, P.— Le projet de loi 65: on a escamoté la prévention.Août/Sept.No 128: 26 CHAMPAGNE, M.— Des droits fondamentaux pour une société civilisée.Août/Sept.No: 128:28 DUBREUIL, M.P.— Droit des parents ou des enfants?.Août/Sept.No 128: 1 7 GUAY, M.— L'enfant qu'on maltraite: une maladie sociale.Août/Sept: No 128: 19 LEPAGE, M.R.— Le placement dlenfants, c’est l'affaire de qui?.Août/Sept.No 128: 22 PARIZEAU, A.— Société de demain, responsabilité d'aujourd'hui.Août/Sept.No 128: 32 ROWAN, R.— "Ce n'est pas chez nous ici." (témoignagesrecueillis).Août/Sept.No 128: 6 ROY, J.-Y.— Liminaire .Août/Sept.No 128: 4 —Faire place à l'enfant .Août/Sept.No 128: 9 TRAHAN, M.— L'enfantla.Août/Sept.No 1 28:14 Ethique sociale ROY, J.-Y.— Notre univers toxique.Janv.No 1 22: 6 —Ethique ou politique?.Nov.No 130:6 Fédéralisme ' I ' MORIN, C—Le dernier tango à Ottawa.Juin/juill.No 127: 7 Femme PELLETIER-BAILLARGEON, H.— Du nouveau à Châtelaine.Févr.No 123: 9 Foi et engagement politique GRAND'MAISON, J.— L'Eglise sur la place (2ème partie).Janv.No 122: 35 —L'Eglise sur la place (fin).Févr.No 123-14 O'NEILL.L.—Neutralité et engagement.Févr.No 123:6 Foi chrétienne GRAND'MAISON, J.— Freud, Sophocle et le croyant d'aujourd'hui.Juin/Juill.No 127: 24 Indépendance du Québec (No spécial: Après ce 29 octobre 1 973) BOILY, R.— Où en est le P.Q.après l'élection?.i.Déc.No 131: 21 CARLOS, S.— Quand on détourne une démocratie .Déc.No 131: 26 CHARBONNEAU, A.— La niveleuse n'a rien [épargné.Déc.No 1 31:1 8 COLLABORATEURS DE MAINTENANT — Stéréophonie sur l'indépendance.Déc.No 131:6 DUMONT, F.— Quelle opposition.Déc.No 131:32 DUMONT, F.GRAND'MAISON.J.— En attendant la prochaine (éditorial).Déc.No 131:4 GRAND'MAISON, J.— Nous ne pouvons plus jouer les modérés.Déc.No 131: 28 LALONGE, M.—Les lendemainsde la veille.Déc No 131: 8 LAURIN.C.— Au delà de l'événement.Déc.No 131:11 O'NEILL.L.— Les mandarins et te pays réel .Déc.No 131: 14 SAINT-LAURENT.C.— Pendant ce temps-là à Washington.Déc.No 131: 16 Indépendance et développement BOILY, R.— Le scrutin fédéral du 30 octobre: où en sommes-nous?.Janv.No 1 22: 38 O'NEILL, L ment.Indépendance et développe- ^ .Avril No 125: 30 W 41 \ r Langue française (No spécial: L'épa- nouissement du français au Québec.) BOUTHILLIER, G.— Cette langue qui nous divise.Avril No 125: 10 CARLOS.S.— Eclaircir une situation nébuleuse (liminaire).Avril No 125: 4 —Notes pour la lecture du rapport Gendron.Avril No 125: 6 DUMONT, F.— La langue: un problème parmi d'autres.Avril No 125: 7 LALONDE, M.— La Deffence et Illustration de la langue Québecquoyse.Avril No 125: 15 MIRON, G.(interview) — Décoloniser la langue .Avril No 125: 12 POISSON, J.— La dynamique de l'assimilation dans le rapport Parent.Avril No 1 25: 26 Les Livres COTE, M.—Tête de bouc'' par J.Charlebois .Oct.No 129: 33 DUMONT, F.— "La seconde évangélisation " par J.G rand'Mai son.Juin/Juill.No 127: 14 — "Maurice Duplessis et son temps” par R.Rumilly.Oct.No 129: 32 GRAND'MAISON, J.— "Les catholiques face à l'athéisme contemporain” par A.Charron .Juin/Juillet No 1 27 1 5 HARVEY, J.— "Une Eglise d'hier et de demain” par J.Drapeau et R.Bélanger, éd.Juin/Juill.No 127: 1 5 LALONDE, M.— A propos du "Canadien- français et son double”.Janv.No 122: 4 ROY, J.Y.—A propos d'”indépendance(s)”.Févr.No 1 23:4 —"La prochaine révolution” par L.Dion.Oct.No 129:33 Partis politiques BOILY, R.— Le 4e congrès national du P.Q .Mars No 1 24 7 BOURASSA, G.—L'élection d'Yvon Dupuis .Mars No 1 24: 6 O'NEILL, L.— En attendant un parti des travailleurs .Juin/Juill No 127: 8 Politique québécoise (No spécial: Le régime Bourassa) BOILY, R.—Les mensonges d'Ulysse.Oct No 129:12 BOURASSA, G.— Un style politique nouveau?.Oct.No 129: 26 D'ALLEMAGNE, A.— Les libéraux de 1 973: après nous le déluge!.Oct.No 1 29: 14 EQUIPE DE MAINTENANT — Il s'agit de notre propre pouvoir (éditorial).Oct.No 129: 6 GAGNON, G.—L'économique à la Bourassa .Oct No 129: 20 GRAND'MAISON, J.— Fin d'un régime ou régime d'une fin.Oct.No 129: 28 GUAY, J.— Troisans et demi avec RobertOct.No 129: 9 ROCHER, G.— Litanie de nos peurs québécoises.Oct.No 1 29: 1 7 ROY, J.Y.—De la santé à la maladie.Oct.No 129:24 VADEBONCOEUR, P.—Le nain et le néant .I.Oct.No 129: 31 Politique québécoise DUCHARME, C.— Le système de déclassification.Juin/Juill.No 127: 9 PELLETIER-BAILLARGEON, H.— L exode vers les collèges privés.Févr.No 1 23: 10 Rapport Dumont CHENU, M.-D.— Propos d'un "étranger” sur le Rapport Dumont.Janv.No 122: 33 Réforme électorale CARLOS, S.— Avez-vous vu passer la réforme électorale?.Févr.No 123: 21 LATOUCHE, D.— La liste électorale^permanente: Kossa donne?.Juin/Juill.No 127: 11 Revue Maintenant CARLOS, S.—Pourquoi une enquête?.Févr No 123: 16 —Résultats de l'enquête auprès des lecteurs .Juin/Juill.No 127: 16 PELLETiER-BAILLARGEON, H.— Maintenant 73: la sincérité du provisoire., .Juin/Juill No 127:4 —Appel au lecteur.Oct.No 129:4 Syndicalisme (No spécial: il y a un an le Front commun).CARDIN, J.—R—Le nombre projet de loi 89 .Mai No 126: 26 O'NEILL, L.—Panorama d'un conflit.Mai No 126:6 VADEBONCOEUR, P.— "Il faut être très patient” (éditorial).Mai No 126: 4 XXX —Témoignages.Mai No 126: 6 Textes de P.Vadeboncoeur -En prison pour cause de vérité.Mars No -"Il faut être très patient".Mai No -Portrait d'un dangereux insipide.Mai No: 1 -Le cas Ryan.-Le nain et le néant.-Poids et mesures.-L'oeuf de colon.-Qui gagne perd.Juin/Juill.No 1 .Oct.No 1 .Oct.No 1 .Oct.No 1 .Déc.No -Les hommes de bonne volbnté.Nov.No -Raminagrobis.Nov.No -Triomphe.Déc No 1 -La tragédie d'un paroissien .Déc.No 1 124:4 126:4 26:31 27:13 29:31 29:34 29:34 131:6 130:9 130:9 31:34 31:34 Troisième âge (No spécial: Défense de vieillir) BEAUCHAMP, A.— Ma vie me révèle mon âge, autrui ma vieillesse.Mars No 124: 20 BERGERON, A.— Pour une véritable politique de la vieillesse.Mars No 124: 28 DE RAVINELLE, H.— Défense de vieillir (liminaire).Mars No 124: 9 —Un âge colonisé.Mars No 1 24:16 —Nous sommes tous des vieux.Mars No 1 24 33 DESJARDINS, T.— Les "Rencontres-troi- sièmeâge”.Mars No 124: 10 LAFREN 1ERE, T.— Et le 3e âge dans les congrégations religieuses.Mars No 124: 27 ROY, J.Y.—Pourquoi vieillir?.Mars No 1 24:23 TOUSIGNANT, P.— Education permanente et 3e âge.Mars No 1 24: 24 Universités HARVEY, V.(un inédit de) — La société en évolution et l'université.Juin/Juill.I^Jo 127: 28 Vietnam O'NEILL, L.— Avantd'oublier le Vietnam.Janv.No 122:7 \ 42 abonne toujours: Un abonnement à Maintenant pour l'année 1974: une trouvaille pour prouver à ceux que vous auriez oubliés à Noël que, chaque mois de l'année qui vient, une livraison de Maintenant leur rappellera, en revanche, que vous pensez à eux régulièrement.Ttom fiay* latin*, les enfants m «ont £?«# de petit» candidat* au milter d'homme, la présent ne compte pas: tes premières année» n'ont pas de valeur en site»-même*, elles ne sont utile» que comme préparation, l’hex te» Sordique», FMe possède valeur en toi, une valeur stable.Bref, pour le» Latin*, le* enfants n’ont jamais été que de futurs hommes; le» Nordique» ont mieux compris cette vérité plu» vraie, que te» homme» ns tant que d’ancien* enfants.Paul Hazard ipetreim mimssr» Janvier: une livraison-» , * revee pour inaugurer un abonnement-cadeau.Vos amis lisent sûrement Le Devoir chaque jour?Vous en discutez ensemble?.vous en discuterez encore plus après les avoir abonnés à Maintenant.Hmsf ÉïIJiS!; AU-OU* ÜO foot, it UCfCUiZ ¦ et tcttçjku/ff/ raemnn num«n>>27 »uhV|u4ii«»t97a.»mn&roiza OGIOO.» *»73 f ! ! ['.NOTRE CAMPAGNE D'ABONNEMENTS DURE TOUJOURS: RECRUTEZ LES NÉGLIGENTS SYMPATHIQUES! Depuis notre premier appel, nos supporteurs nous ont apporté plus de 250 nouveaux abonnés, un don de $ 100.00, un don de $50.00, trois dons de $25.00 et deux dons de $20.00.Un énorme merci à tous mais un rappel aux abstentionnistes: ce bon début ne suffit pas encore pour passer l'hiver! Lecteurs satisfaits, faites aussi votre part: nos auteurs font la leur bénévolement chaque mois! ^ib11o the que Nn 11ona1e '700, rue St-Denio Montréal 129, Qué.mt
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.