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Titre :
L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction
Éditeur :
  • Québec :[L'enseignement primaire],1881-1956
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • École primaire (Lévis, Québec)
  • Successeur :
  • Instruction publique
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L'enseignement primaire : journal d'éducation et d'instruction, 1956-05, Collections de BAnQ.

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‘MIEUX SAVOIR POUR MIEUX SERVIR i % i liait K iiie série Lùte Itt ^.;;V ¦; 111 II I I Volume 15f Numéro 9 — QUÉBEC MAI 1956 ¦ 1 ¦ï ^ ' /F / .¦! fc //.DEPARTEMENT L'INSTRUCTION PUBLIQU ATTENTION Nous prions les titulaires qui pourraient facilement se départir des numéros de "L'Enseignement primaire" de septembre 1948 à juin 1956, de bien vouloir le faire.Ceci nous permettrait de rendre service à de nombreux instituteurs qui nous en ont fait la demande.Pour nous obliger vous pourrez sans doute nous faire parvenir, par messagerie (express) aux frais du Département de l'Instruction publique, les revues dont vous pourrez disposer et les adresser comme suit : "L'ENSEIGNEMENT PRIMAIRE" Département de l'Instruction publique 369-A, rue Saint-Jean, Québec. Vol.XV, N° 9, mai 1956, QUÉBEC.SOMMAIRE ÉDUCATION ET FORMATION Editorial, Hommages au premier Primat canadien, Cécile Rouleau, p.654—-Sur la fange plane l'amour, Armand Croteau, ptre, p.657 — Réflexions sur l’enseignement de l’histoire, André Lefebvre, p.665 — Initiation à la phonétique, Chapitre VII, L'élision et la contraction, Richard Rergeron, p.667 — Initiation à la phonétique, Conclusion, Richard Bergeron, p.670 — Semaine de là Coopération, 6 au 13 mai 1956, Léo Bérubé, p.674 — Le coin des Écoles rurales, Succès éclatants d’une classe à divisions multiples, Élisée Goulet, i.é., p.675 — Québec, Terre d’avenir!, Françoise Massicotte, p.678.LEÇONS-TYPES Religion; « Le Catéchisme par l’image », U Ascension, 3e à la 7e année, p.679.Langue française; 5e année, p.688; 8e et 9e années, p.689; 11e année, Explication de texte.Une noce normande, Gustave Flaubert, p.695; 12e année, Revue de l’Enseignement de l’Histoire littéraire au cours primaire supérieur, p.701.Langue seconde; « La conversation anglaise à l’aide de l’image » {Méthode Filteau-Villeneuve), Building a Cottage, Jacques Poulin, p.705 — L’Anglais au cours primaire supérieur, Revue de Grammaire, pour 11e et 12e années, Roger Hénault, p.712.Mathématiques; Revision générale: 4e année, p.717; 5e année, p.718; 6e et 7e années, p.719; 8e et 9e années, p.721 — 10e année, p.723; 11e année, p.724; 12e année, Questionnaire de Revision, p.725.Sciences; 11e année, Optique, p.728; 12e année, Questionnaire-revue, Chimie organique, p.731; Physique, p.732.RENSEIGNEMENTS ET DIRECTIVES Modifications au programme des écoles élémentaires, p,.735; Renseignements sur les Écoles et les Professions, Roland Vinette, p.735 — Service des Écoles normales, Cours de vacances aux non diplômés, du 3 au 28 juillet, J.Philippe Garneau, p.738 — Cours de vacances organisés par le Département de l’Instruction publique, Omer-Jules Désaulniers, p.739 — Canadian Passenger Association, C.J.Campbell, p.748 — Littérature pour les jeunes, Madeleine, Jean, Un jour de ma vie, p.687 — Camille Lessard, le Pèlerinage de la grande misère, M arguerite Coulombe, p.716 Au rayon des Jeunes avec Dollard des Ormeaux {Fr.Charles-Henri, i.c., Dolbeau), Albert Gervais, p.734 — Chronique de pédagogie, Louis-Philippe Audet, Le Système scolaire de la province de Québec, Tome V, les Écoles élémentaires dans le Bas-Canada, Maurice Lebel, pp.3 et 4 de la couverture. 654 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Mai ÉDITORIAL jt&trunages au y^emie\ fytimak Canadien par Cécile Rouleau, directrice de “ V Enseigne ment Primaire ” P fut un sentiment unanime de joie profonde et de filiale gratitude envers Sa Sainteté le Pape Pie XII, glorieusement régnant, qui remplit le coeur des fidèles de l'archidiocèse de Québec, le 25 janvier dernier.Ils apprenaient, en effet, de Son Excellence le Délégué Apostolique, Mgr Giovanni Panico, que le Saint-Père venait de conférer le titre de siège primatial du Canada au siège métropolitain de Québec et celui de Primat du Canada à Son Excellence Mgr Maurice Roy.En cette journée mémorable à plus d'un titre, c'était également l'anniversaire de naissance de Son Excellence; les éducateurs du Québec implorèrent le Seigneur de bien vouloir assister leur dévoué Pasteur dans ses multiples travaux et de lui prodiguer ses faveurs particulières.Ils adressèrent au ciel une prière de vive reconnaissance pour l'insigne honneur dont venait d'être comblés Québec et son archevêque.* * * La primatie est un honneur décerné pour la première fois au Canada.Aucun siège archiépiscopal n'avait été élevé au rang de siège primatial, même si en certaines occasions, on attribua ce titre glorieux à l'Archevêque de Québec.Le titre de primat en est un très ancien qui existait dans l'Eglise orientale.Plus tard, il fut introduit en Occident; il appartenait à certains Archevêques de rayonner d'une manière spéciale dans leur milieu respectif, en raison de l'ancienneté ou de l'importance du siège épiscopal. 1956 ÉDITORIAL 655 En plus de comporter certaines prérogatives honorifiques, le titre accordait une juridiction spéciale sur les archidiocèses et diocèses du territoire primatial.Le Primat pouvait donc, dans la plupart des cas, confirmer la nomination ou l'élection des évêques et archevêques, et leur conférer la consécration épiscopale.Il pouvait également convoquer et présider les Conciles pléniers et nationaux.En résumé, son autorité s'étendait d'une certaine façon à tous les dignitaires ecclésiastiques de son territoire.Ces pouvoirs, assez mal définis, que les coutumes de chaque pays octroyaient au Primat, donnèrent lieu à des contestations et à de sérieux litiges.Le Saint-Siège, désireux de mettre un terme à ces désaccords religieux, décréta que les prérogatives des Primats ne seront que purement honorifiques; celles-ci comporteraient tout de même un droit de préséance sur tous les Archevêques et Evêques, à l'exception des Cardinaux, du Nonce, Internonce ou Délégué Apostolique du pays; les privilèges seraient donc attachés au siège épiscopal lui-même et le Primat en aurait la libre jouissance « pro tempore ».Le siège métropolitain de Québec est l'orgueil du Clergé de tout le Canada; depuis bientôt trois siècles et demi n'a-t-il pas eu à sa tête des Apôtres toujours préoccupés de servir fidèlement l'Eglise et la patrie.Cette primatie est donc « une souveraine reconnaissance du rôle que, dans l'oeuvre de l'évangélisation et de l'apostolat, le siège de Québec a pu remplir dans l'Histoire, grace aux Chefs éminents, (23 évêques et archevêques se sont succédé depuis 1658) comme le fut, par exemple Monseigneur de Laval, et à des artisans comme ces innombrables r missionnaires qui, de Québec, portèrent la bonne nouvelle de l'Evangile aux quatre coins du continent américain.» (Le Délégué Apostolique, 25 janvier 1956).Son Excellence Révérendissime Mgr Giovanni Panico, dans la lettre annonçant cette double nomination, a reconnu l'influence bienfaisante qu'a exercée le siège de Québec sur le Clergé et les chrétiens du Canada, voire même de l'étranger.Les éducateurs du Québec ne sont pas prêts d'oublier les prestigieux successeurs de Mgr de Laval; ils se rappellent particulièrement ces illustres Princes de l'Eglise, Leurs Eminences, les Cardinaux Elzéar-Alexan-dre Tachereau, Louis-Nazaire Bégin, Paul-Eugène Roy, Raymond-Marie Rouleau, I.M.Rodrigue Villeneuve, o.m.i.et, de nos jours, Son Excellence Mgr Maurice Roy, qui, par leur zèle et leur travail, ont mérité cette gratification d'honneur et ce qualificatif flatteur pour Québec: « citadelle de Foi, centre réputé de Sciences».* * * L'ancienneté du siège de Québec et son rôle prédominant dans l'histoire religieuse du Nouveau Monde, n'ont sans doute pas été les seules raisons de cet honneur.Les autorités du Vatican ont bien voulu reconnaître également la haute personnalité de Son Excellence Mgr Maurice Roy, qui de plus en plus 656 L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE Mai s'impose à tous, particulièrement auprès du Clergé protestant.On connaît le zèle et le labeur infatigable de l'Aumônier Général de tous les catholiques de nos forces armées du Canada.Toujours sur la brèche, il prodigue conseils et réconfort à nos valeureux soldats, où qu'ils soient.Pour tous, il se révèle un pere bienveillant, à qui nous sommes reconnaissants de sa constante sollicitude.Personne n'ignore la vie, déjà bien remplie, du Primat de l'Église Canadienne.Né le 25 janvier 1905, à la paroisse Notre-Dame de Québec, d'une famille très chrétienne, il fit ses études au Petit Séminaire de Québec.Plus tard, il obtenait avec succès les doctorats de théologie et de philosophie.Après son ordination sacerdotale, le 12 juin 1927, ses nombreuses connaissances le disposaient d'une façon spéciale à l'enseignement.Ses hautes qualités et ses profondes vertus attirèrent l'attention de ses supérieurs hiérarchiques: on le nomma évêque des Trois-Rivières, le 22 février 1946.Il reçut la consécration épiscopale des mains du regretté Cardinal Rodrigue Villeneuve, en la cathédrale des Trois-Rivières, le 1er mai de cette même année.Il ne devait pas tarder à revenir à Québec; dès le 1er juillet, il en fut nommé archevêque.Et depuis ce jour, il s'est appliqué aux multiples besognes apostoliques de son archidiocèse.Il fut la vivante realisation du conseil de Saint Paul; « tout à tous ».Les professeurs savent combien les problèmes de l'enseignement le préoccupent et quelle ardeur il apporte à leurs solutions soit dans ses entretiens particuliers, soit au sein du Conseil de l'Instruction Publique.Au nom de la grande famille que forment les instituteurs et élèves de la province, également au nom de tous nos collaborateurs et lecteurs assidus, nous présentons à notre Primat, nos respectueux hommages, nos cordiales félicitations.Qu'il soit assuré de nos prières dans l'exercice de son important ministère.Sa Sainteté, à qui nous savons gré de cette nomination, vient de nous fournir une raison de plus à la vénération que nous portions déjà à notre bien-aimé Archevêque.CÉCILE ROULEAU, directrice. 1956 ÉDUCATION ET FORMATION 657 Sur la fange plane l'amour {Catéchisme Catholique, nos 108-112) par Armand Croteau, prêtre.Office^ Catéchistique Provincial, Evêché de Saint-Jean.LA FANGE (No 108) ^)lJEL fouillis d'horreurs diverses dans le péché de la première des femmes et du premier des hommes .Ève a péché par curiosité de découvrir ce que recélait le geste interdit par Dieu, par désir sensuel d’une délectation, (gourmande ou sexuelle), par plus de confiance au Démon qu’à la Vérité infinie, par scandale donné à son époux, par prévisions probables d’une postérité ruinée {Dalmau, Theol.Summa, 1952, y.890), par désobéissance délibérée à un précepte divin, par ingratitude envers un Amour qui l’avait comblée.Adam n’a pas scandalisé son épouse, il ne semble pas avoir été dupe des mensonges diaboliques (/ Tim.2.14); mais à ces deux différences près, il me paraît coupable des mêmes désordres qu’Ève, qu’il devait consciencieusement rabrouer mais à qui, par une condescendance sotte, il n’a pas eu le courage de déplaire même au prix de l’amitié du Créateur (Gen.3.17).N’en va-t-il pas ainsi dans une foule de nos propres manquements ?leur analyse ne peut-elle pas révéler ordinairement un faisceau de mouvements blâmables qui s’unissent pour les causer: curiosité, sensualité, manque de confiance, insubordination, ingratitude, complaisance et respect humain?.Or voici qu’au N° 108 le Catéchisme interroge au singulier « Quel péché ont commis Adam et Ève ?».Comment répondre à une telle question ?Il nous faut explorer, parmi les poussées qui ont collaboré au péché premier, où se cachait le désordre fondamental.Or, dans le domaine de la conscience le mal profond est dans la recherche coupable d’un but avant d’être dans les moyens employés pour l’obtenir.Par ailleurs le premier couple humain, n’éprouvant pas, comme nous, la révolte de la chair contre l’esprit, ne pouvait pas
de

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