La voix de l'Est, 20 novembre 2010, Supplément 1
[" I ÉDITION SPÉCIALE 75 LA VOIX DI l'IST bAMt DI 20 NOv|\t>10 iiiiiiiiiiiimiimiiiiiiiiiiiimiimimmiiimiiiimmiiiiiiiimmmiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiimiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiii a Voix de l'Est L ACTUALITE D'HIER EN IMAGES À VOIR DANS LE CAHIER C 1111111111111111111'\u2019 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimi .mil' RENCONTRES $ AVEC DES ET PROMEnEUR PAGE 25A CULTURE LE SPECTACLE D'ABORD! PAGES 26A-27A Nos dossiers sur t l'éducation, les médias et nouvelles technologies, l'agriculture, la santé, l'environnement et l'économie >2^ g 20A PHOTO JANlf K MAROIS TECHNOLOGIQUE O O Lutte olympique, natation, escrime, course automobile, golf.La région regorge de jeunes talents à surveiller.Ci-dessus, en bleu, Nikita Chicoine, de Saint-Césaire.PAGES 28A-29A Les outils de travail des journalistes, photographes, infographistes et outres artisans des journaux ont beaucoup changé au fil des ans.Et ta Voix de l'Est est dans le coup avec des équipements modernes qui ont grandement modifié nos façons de faire.Survol de ces transformations majeures, d'un département à l'autre.PAGES 6BÀ 10B 24 H DANS LA VIE DE LA VOIX DE L'EST PAGES 4B 5B **&&%**>1 BILLETS L\u2019homme préhistorique des sports ! GAÉTAN ROY ^ Loin de la retraite MAXIME MASSÉ PAGE 3B CONSULTER LA VOIX DE L'EST SUR DIVERS SUPPORTS MM* MAINTENANT DISPONIBLE EN LOCATION.| 'S' cwevfMtnr Y tHfirtWc 595 Boivin ?450 MC= 372-4242 ?www.charlandchevroletcadillac.com ¦ >, - Répétition intentionnelle d\u2019une image Vous informer choque jour, notre mission depuis 75 ons h nu rn ran h, l,a Vois de l\u2019Est, il y a huit mois mainte,umlj'ai été fmin* i>ar I attachrmratprojUnd qu i existe mire scs lecteurs et notre jou mal Je te savais avant dv m installer, La Voix de Œsljoue an rôle fondamental an sein de sa rom ma nantv Mais il faut être ici /marie comprendre et le eieee.nia (/ni La \\oij de ! Est est non seulement an obsereateaeprieiléaié i i s i t i m nu nts i/ai nous touchent collective ment an quotidien, mais aussi an espace d échangé et de circulation des idées essentiel au dgnamisme de not ce région.Alors que nous célébrons notre 75 an ni versai ce, il est tout naturel de cous incitera participera la fête.Aujourd'hui nous cous présentons une publication mini versa, ce grand format gui est un cadeau souvenir à nos lecteurs et annonceurs, et un hommage au tea rail accompli par nos artisans, r ,I>IS.7\"'\t,,,rs\tw hi ers, nous nous tournons résolument vers '\t\u2022 * ,Jarls\t\u2018\u2022\u2022irons-nous à faire face en education, en économie en agriculture, en santé, en environnement?Que! a venir pou ries médias1 \u2022juris sont les emplois gui offrent les meilleures perspectives?Le deuxieme cahier est en quelque sorte une photo de ce que nous sommes en tant que journal.Vingt-quatre heures dans la rie de La Voir de l'Est b moignages de j,deles lecteurs, évolution technologique du journal, sont quelques-uns des sujets abordés hnjin, le troisième cahier, 7r> ans d'histoire, relate autant la caste et longue histoire de cotre quotidien que celle de pionniers qui ont façonne notre region.Ileaucou/> de souvenirs egalement arec des photos marquantes de l'art nul i té au fil îles ans.\u2022A tiens à profiter de I occasion pour remercier tous nos lecteurs et annonceurs.Votre soutien est la meilleure motivation pour i ontinuei a cou s off ri r des vont en us qui se distinguent par leur qualité et leur pertinence et nourrit iliaque jour l'équipe de La Voix de l'Est.I n coup de chapeau aussi un e cm/,logés /murin passion et le professionnalisme dont ils font /ire u ce chaque jour.Joi/eu.r anniversaire et bonne lecture ! ires Lalonde President-éditeur La Voix de l'Est A 20A 2A ET 23A 26A ET 27A / Q A CT 0O A ^0/ \\ L 1 A/r\\\tfA CULTURE DANS 25 ANS 3B\tBILLETS DE GAÉTAN ROY ET MAXIME MASSE 4B ET 5B\t24 HEURES DANS LA VIE DE LA VO/X DE L'EST 6BÀ 10B\tL'ÉVOLUTION TECHNOLOGIQUE DES ÉQUIPEMENTS 19BÀ21B\tDES ÉLÈVES INFORMÉS ET PASSIONNÉS 30\t75 ANS D'HISTOIRE 40 À 60\tLES ARTISANS AU TRAVAIL 120\tENTREVUE AVEC RICHARD RACINE 130 À 190\tL'ACTUALITÉ EN IMAGES EDITION SPECIALE 75 LA VOIX 01 L'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 .1.r.i.fini.imiiimiiiiiiimiiiiimmiiimmiiiiiimii r 1 ans La Voixde l'Est L'ACTUALITÉ D'HIER EN IMAGES À VOIR DANS LE CAHIER C 1 *w *v.Mil' >4 I HÉh WW r s II CULTURE LE SPECTACLE D\u2019ABORD! PAGES 26A-27A SFOR GRAVIR Nos dossiers sur l'éducation, les médias et nouvelles technologies, l'agriculture, la santé, l'environnement et l'économie ^ jQA PHOTO JANlf K MAROIS TECHNOLOGIQUE y F Les outils de travail des journalistes, photographes, t infographistes et autres artisans des journaux ont beaucoup changé au fil des ans.Et La Voix de l'Est est dans le coup avec des équipements modernes qui ont grandement modifié nos façons de faire.Survol de ces transformations majeures, d'un département à l'autre.PAGES 6B À 10B m A M i Lutte olympique, natation, escrime, course automobile, golf.La région regorge de jeunes talents à surveiller.Gi-dessus, en bleu, Nilcita Chicoine, de Saint-Césaire.PAGES 28A-29A 24 H DANS LA VIE DE LA VOIX DE L'EST PAGES 4B-5B Le graphisme et la mise en page de cette édition spéciale ont etc effectués par Manon Beaupré.Coordination: François Beaudoin, directeur de l\u2019information, et b rédérick Duchesneaü, adjoint au directeur de l\u2019information Remerciements particuliers à Richard Racine, de la Société HR).Andrée Bouchard.L\u2019école publique, c\u2019est une valeur fondamentale pour tous les Québécois.» Cette dernière souligne qu\u2019elle favoriserait, dans l\u2019avenir, une baisse du financement gouvernemental des écoles privées, afin d\u2019augmenter celui du réseau des écoles publiques, obligé de consacrer une trop large part de son budget aux élèves en difficulté.Sur le territoire de la CSDHR, les écoles privées accueillent, bon an, mal an, entre 12% et 15% des élèves du secondaire.A l\u2019échelle provinciale, « il y a toujours une faible hausse des inscript ions au privé, surtout à Montréal ».s\u2019inquiète la présidente de la FCSQ, qui espère que le réseau public ne sera pas dévalorisé dans l\u2019avenir.Main-d'œuvre qualifiée Selon la présidente de la FCSQ, «on a l\u2019obligation de qualifier nos jeunes » parce (pie le Québec sera en compétition avec les pays émergents, comme l\u2019Inde, la Chine et le Brésil.« Ces pays ont fait des virages économiques importants.Ils ont investi en éducation, ils n\u2019ont pas de décroissance démographique et ils ont de la main-d\u2019œuvre de plus en plus spécialisée, note-t-elle, ajoutant que le Québec devra compenser par l\u2019immigration.C\u2019est un défi à relever, car il faudra aussi des structures d\u2019accueil en région pour les intégrer afin de contrer la décroissance démographique.» (voir tableau).Alors que les jeunes sont surtout attirés vers des domaines comme les communications et l\u2019informatique, la société de demain aura besoin de main-d\u2019œuvre dans les mét iers spécialisés et les techniques, formations données au secondaire et au cégep.« 11 faut valoriser ces formations », souligne Josée Bouchard, qui ajoute que le secteur des sciences sera aussi en demande.La présidente de la CSDHR poursuit dans le même sens.Elle croit qu\u2019il faudrait revoir dans l\u2019avenir la notion de réussite, (pii «varie d\u2019un enfant à l\u2019autre», et non se baser seulement sur l\u2019obtention du diplôme de cinquième secondaire.« C\u2019est une utopie de penser que tous peuvent avoir ce diplôme.Certains ne se rendront jamais là, dit-elle.Les formations professionnelles dans les métiers semi-spécialisés \u2014 offerts dès le troisième secondaire \u2014, pour certains, c\u2019est ça la réussite, et ça fait des citoyens à part ent ière.» Longue vie aux écoles de village S\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à la présidente de la CSDHR, toutes les écoles de village demeureront ouvertes dans l\u2019avenir.«Jamais je ne fermerai une école !, jure-t-elle.Je vais louer des locaux, développer des programmes, mais je ne fermerai pas d\u2019écoles parce que c\u2019est la vitalité des villages.» Selon Andrée Bouchard, les programmes d\u2019éducation internationale sont un gage d\u2019avenir.«Je salue, dit-elle, l\u2019initiative de la directrice de l\u2019école Micheline-Brodeur de Saint-Paul-d\u2019Abbotsford.» Cette dernière a instauré ce programme dans le but d\u2019attirer des élèves à l\u2019école primaire, dont la clientèle diminuait.« On a une responsabilité dans le développement des régions, poursuit-elle.Mais il faut aussi qu\u2019il y ait une volonté des municipalités de maintenir certains services essentiels (à la vie de la communauté).» Les nouvelles technologies seraient aussi salutaires pour maintenir les écoles de village et éviter aux enfants de longs trajets en autobus, avance Andrée Bouchard.L\u2019enseignement peut se faire grâce à une technique s\u2019apparentant à la vidéo-conférence.« Le professeur est dans le village voisin, mais l\u2019enfant, lui, reste à son école.C\u2019est un prof à distance », affirme la présidente de la CSDHR.« Les élèves peuvent aussi se parler entre eux.Ça se fait dans nos secteurs très isolés, comme à Natashquan, cite en exemple Josée Bouchard.Ça permet de garder les écoles ouvertes.C\u2019est une voie de l\u2019avenir.» « J \u2019ose espérer que l\u2019impact sur les garçons sera positif (sur le plan de la persévérance scolaire).Ils accrochent plus face à la technologie », avance la présidente de la Fédération des commissions scolaires.Josée Bouchard souligne toutefois qu\u2019il faudra aussi se questionner sur la force du lien d\u2019enseignement dans le cheminement scolaire d\u2019un enfant.«Notre directrice générale quand elle était enseignante avait un élève difficile dans sa classe, raconte-t-elle.Elle l\u2019a particulièrement accompagné au cours de l\u2019année.À l\u2019extérieur de la classe, ils se saluaient dans les corridors, mais sans plus.Plus tard, cet ancien élève devenu policier a reconnu son enseignante lorsqu\u2019il était en devoir, il lui a dit : vous avez changé ma vie.Vous n\u2019avez jamais douté de moi.(\"est grâce à vous si je suis devenu policier », relate Andrée Bouchard.La commission scolaire du Val-des-Cerfs et celle d\u2019Eastern Townships n\u2019ont pas donné suite à nos demandes d\u2019entrevues.LES POURCENTAGES ONT L'ANNEE 2010-2011 COMME RÉFÉRENCE 2005-2006\t2009-2010\t2010-2011\t2011-2012\t2015-2016 Commission scolaire des Hautes-Rivières,\t\t\tMontérégie\t 19 725\t17 542\t17 258\t16 936\t17 933 14,29%\t165%\t\t-1,87%\t\u2014&91 % Commission scolaire du Val-des-Cerfs, Montéréqie\t\t\t\t* 15610\t14 716\t14 677\t14 739\t15 480 6,36%\t0,27%\t\t0,42%\t5,47% Commission scolaire Eastern Townships, Estrie\t\t\t\t 6181\t5437\t5238\t5036\t4747 18,00%\t3,80%\t\t-3,86%\t-9,37% PAR RÉGIONS Estrie\t\t\t\t 32 908\t30 043\t29 733\t29 468\t30 095 10,68%\t1,04%\t\t-0,89%\t1,22% Montérégie 163 884\t150 877\t148 498\t147 056\t152 384 10,36%\t1,60%\t\t-0,97%\t2,62% Total provincial 931 120\t853 842\t841 486\t833 784\t864 128 10,65%\t1,47%\t\t-0,92%\t2,69% \tSource:\tministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport\t\t Avancées majeures, pièges à éviter NANCY BEAULIEU nancy.beaulieuilavoixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 Que sera l\u2019éducation dans une quinzaine ou une vingtaine d\u2019années?Quel sera le savoir enseigné et comment le fera-t-on?La Voix de l'Est s\u2019est entretenue avec Gérald Boutin, un spécialiste de l\u2019éducation, pour en savoir un peu plus sur la question.S\u2019il est difficile de prédire le futur avec exactitude, prévient d\u2019abord le professeur du département de l\u2019éducation de l\u2019UQAM, on peut déjà voir se profiler certaines tendances lourdes.À commencer par la diversité dans la façon d\u2019enseigner, note M.Boutin, joint par téléphone à son bureau de PUQÀM.«On se dirige de plus en plus vers des formes d\u2019enseignement diversifiées, dit le chercheur qui a participé à un ouvrage collectif sur la question intitulé L\u2019école actuelle face au changement.Ce changement s\u2019annonce déjà, les grands organismes comme l\u2019OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) et FUNESCO le reconnaissent.» Pierre angulaire des transformations, les technologies de l\u2019information continueront de i .r modifier considérablement les règles du jeu.Cela aura pour effet de permettre aux populations des régions plus éloignées des centres urbains d\u2019accéder à des formations universitaires offertes n\u2019importe où dans le monde.Des campagnards très reculés des centres urbains pourront assister à des cours offerts à l\u2019université de Berlin, en Allemagne, par exemple.« Avec des caméras et des systèmes interactifs, on permet à des gens qui n\u2019auraient jamais pu le faire d\u2019accéder à un savoir universitaire», dit le professeur, qui croit que c\u2019est un changement fondamental dans l\u2019avenir.Savoir lire, écrire et compter Même si les manières d\u2019accéder et de transmettre les connaissances s\u2019éclatent, le savoir de base enseigné, lui, ne devrait pas changer.«On est dans une société de communication.On le voit avec la popularité des réseaux sociaux comme Twitter et Facebook.Je crois que tout est disponible sur internet.On a le choix entre le meilleur et le pire », dit M.Boutin.Et, comme les connaissances évoluent très vite, on peut « apprendre à apprendre aux élèves», mais il faut les encadrer, et surtout, «il faut continuer de leur donner des connaissances de base, comme savoir lire, écrire et compter, de même que des notions d\u2019histoire et de géographie, afin qu\u2019ils puissent développer un esprit critique face à tout ce qui est véhiculé sur internet, et une capacit é de jugement nécessaire pour évoluer dans la société ».L'école marchande de savoirs Autre changement majeur, « l\u2019État se désiste de sa charge de former la société de demain.De plus en plus, on se tourne vers les écoles privées et l\u2019école devient marchande, dit-il.On vend vraiment des connaissances comme on vend des robes.» Lorsque les écoles ou les forma-t ions sont payées par des ent reprises privées, il résulte que le savoir enseigné « se situe dans la ligne des grandes firmes qui véhiculeront leur idéologie limitée à la rentabilité », affirme le professeur.Les écoles de villages qui se dépeuplent, plus coûteuses à maintenir, seraient menacées par cette logique de la rentabilité.Aussi, si on voit des établissements privés se multiplier, « c\u2019est s l\u2019accessibilité aux études supérieures (cégep et université) qui est menacée », dit-il.«(\u2019es transformations sont à vue de nez », prévient M.Boutin, qui croit qu\u2019on aurait avantage à réfléchir davantage à ces eiqeux pour les remettre en question.L\u2019expert croit que, en région, l\u2019enseignement supérieur, collégial et universitaire, se multipliera et qu\u2019il devra offrir un accès à des formations plus ancrées dans des besoins immédiats, reliées à ceux d\u2019une industrie particulièrement développée dans une région, par exemple.« Mais l\u2019université aura toujours un caractère universel, comme son nom le dit, et devra enseigner des savoirs de divers pays, mais pas exclusivement », souligne-t-il.M.Boutin croit aussi que l\u2019école de demain devrait enseigner les règles de base du savoir-vivre ensemble.«Je regarde les nouveaux programmes dans les écoles, comme les cours d\u2019éthique et de culture religieuse, et je constate qu\u2019on a négligé les cours de civisme et de savoir-vivre.Donner les règles de base sur le respect de l\u2019autre, de soi-même, montrer à écouter, à se taire, c\u2019est prioritaire à toute question liée aux religions », souligne-t-il, ajoutant à « Avec des caméras et des systèmes interactifs, on permet à aes gens qui n'auraient jamais pu le faire d'accéder à un savoir universitaire », dit le professeur de l'UQÀM Gérald Boutin.qu\u2019il faut aussi penser que l\u2019école n\u2019est pas le seul lieu où doivent se faire ces apprentissages.«On doit penser à d\u2019autres endroits» pour ce faire. I I EDITION SPEC lAlE 75 LA VOIX Di L'EST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 1 I ! 111111111 I 1111 I I 11 | 1111 i 1111 I N 1111111111 II 11 II 111111111 11 ! ! 111 I I 111 I ! I ! 111111111i1111111111111111111111111111111111111111111111111111111 I ! 1111111111111111111111i1111111111111 ! 111 H 111111 1111111 11111 11111111111111 1111 I 1111111 ! 11 : I ! I ! I 11 11 *T,LR.R Lr iférenc Oîrjpf* NT* poil» «L c«i »'Otr« d«f .siSfcWr * KkV.La directrice générale sortante, Marie-Johanne Lacroix, et le nouveau directeur général, Sylvain Lambert, croient que le cégep a un avenir glorieux vu techniques dans le futur.PHOTO ALAIN DION les besoins grandissants en formations Le cégep là pour rester * m PHOTO JANICK MARDIS \u2014 NANCY BEAULIEU nancy.beaulieu@lavoixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 Le cégep de (iranby est là pour rester, disent ses dirigeants, t\u2019es derniers ont accepté de sortir leur boule de cristal, le temps d\u2019une entrevue, afin de songer à ce que sera, en 2020, 2030, cet établissement issu de l\u2019époque de la Révolution tranquille, qui n\u2019aurait jamais vu le jour sans la mobilisation de la population d'ici.« l\u2019e n\u2019était pas naturel qu\u2019il y ait un cégep ici, lance d'entrée de jeu la directrice générale sortante, Marie-Johanne Lacroix.Ce sont un groupe de citoyens, des entrepreneurs, surtout, qui se sont regroupés et battus auprès du ministère de l\u2019Education pour en avoir un.» Car.au départ, note-t-elle, (iranby ne figurait pas parmi les 20 villes où devait s\u2019établir le réseau des cégeps, aujourd'hui au nombre de 48 dans la province.Construit en 1009.le cégep a d\u2019ailleurs été une annexe de celui de Sherbrooke jusqu\u2019en 1980.« Là encore, il a fallu lutter pour obtenir notre autonomie », dit-elle.Particularité régionale de l\u2019établissement, les gens qui se sont mobilisés au départ étaient des entrepreneurs, ce qui fait que le cégep s\u2019est rapidement distingué en offrant un enseignement par projets, bien avant que cette méthode ne soit répandue, et pas seulement un enseignement théorique dans un cours magistral.L\u2019objectif était de correspondre davantage aux attentes des entreprises et à leur besoin de trouver une main-d\u2019œuvre débrouillarde et ingénieuse.Le cégep offre d'ailleurs un grand nombre de formations sur mesure pour répondre aux besoins des entrepreneurs.IBM paie notamment une formation collégiale à ses employés, en défrayant les frais des locaux et les salaires des professeurs du cégep.n de Pike-River.(.\u2019a fait le travail et ça allège un peu le travail et la vie familiale.» Assister à la traite robotisée de leurs vaches est pour le moins étonnant.D\u2019abord parce qu'elles circulent librement dans l\u2019étable, sans entrave.Ensuite, parce quelles se dirigent de leur propre gré vers le robot de traite, qui peut valoir 250 000$ pièce.Au moment du passage de Lu Voix de l'Est, elles étaient trois à la queue leu leu.à attendre sagement leur tour! «On les habitue à venir dans le robot dès qu\u2019elles ont leur premier veau.Toutes ont leur caractère.Certaines sont nerveuses, d\u2019autres t rés calmes.Mais en général, elles viennent d\u2019elles-mêmes, entre une et cinq fois par jour, selon leur production de lait », raconte M.Gasser, qui possède un troupeau de plus de 200 vaches pouvant chacune produire jusqu\u2019à 60 litres de lait quotidiennement.Une fois installée à l\u2019intérieur d\u2019une des quat re machines que possède la ferme, chaque vache est identifiée grâce à sa médaille.Le robot est alors immédiatement en mesure d\u2019adapter la traite et la nourriture en fonction de chacune.« La moulée énergétique est l'incitatif pour les attirer dans la machine.C'est une partie concentrée de leur alimentation de la journée.» Après qu\u2019une brosse eut nettoyé leurs trayons, un laser permet d\u2019ajuster précisément la trayeuse sur ceux-ci.Quelques minutes suffisent pour compléter ta traite.Entre chaque vache, les gobelet s sont désinfectés à la vapeur.« Et s\u2019il y a un problème, les robots nous appellent sur notre cellulaire », note M.Gasser.À sa ferme, les robots de traite ne sont pas les seuls équipements modernes.Le sol dos étables est ratissé par dos petits robots^éléeommandés qui se fraient un chemin entre les vaches pour ramasser leurs défections.L\u2019insémination, le vêlage, le bilan de santé et les médicaments de chaque béte sont également consignés de façon informatisée, comme dans plusieurs autres fermes.«On essaie de faire le maximum pour le confort de nos vaches», souligne l'agriculteur fs Christian Gasser devant le robot de traite.À quelles autres avancées peut-on s\u2019attendre au cours des prochaines années?« 11 y a des fermes oit la nourriture est automatisée.Les plus jeunes ont parfois même la gestion de leur troupeau reliée à leur téléphone cellulaire! La technologie leur permet une plus grande indépendance.» PHOTOS JANICK MARDIS Christian Gasser fait aussi remarquer qu\u2019une poignée de grands producteurs laitiers d\u2019ici \u2014 davantage aux États-Unis \u2014 ut disent désormais des carrousels de t rait e qui amélioreraient à la fois la vitesse de traite et la productivité des vaches.On n\u2019arrête pas le progrès! CENTRE DE SANTE DENTAIRE Dre VALERIE KHALIL LES MEILLEURES SOIRÉES HOCKEY Du dimanche au mercredi venez regarder les matchs de hockey au resto-bar Le St-Hub \u2022NACHOS 995S \u202212 AILES 595S \u202212 RONDELLES DE POULET 5\u2019 940, rue Principale, Granby 450 378 4657 Tiies «i wv Oftrp (feponibif du êmtnû* tu mmrfdi » p*tir de 17 h pouf une enis Lesieur, représentant du département regional de médecine générale au ( \u2019SSS La Pommeraie.( )n la voit dans la perspective de favoriser le recrutement et la rétention.*> l n objectif qui est plus a moyen terme, dans cinq ou six ans.reconnaît-il.>< Dans l\u2019entre-< leux, ça va molâlist*r ( li« n \u2018ss< >ur< -es », in()% des rues sont desservies par ce réseau qui permet de capter les eaux de pluie.Celle-ci est ainsi dirigée directement vers les cours d\u2019eau et non plus acheminée vers l\u2019usine d\u2019épuration des eaux.Lors de fortes averses, l\u2019usine est incapable de traiter le débit addit ionnel d\u2019eau, si bien que les eaux usées sont envoyées dans la rivière Yamaska ou le lac Boivin.La même situation prévaut à Cowansville et a Waterloo ainsi que dans d\u2019autres municipalités de la région.Difficile d\u2019améliorer la qualité des cours d\u2019eau avec une telle pollution directe.Vive les quartiers blancs Certains futurs quartiers résidentiels déverseront moins de phosphore dans les cours d\u2019eau.Non seulement y installera-t-on d\u2019emblée des égouts pluviaux, mais le sel ne sera plus utilisé l\u2019hiver pour déglacer les rues.Le sel polluait par la suite les cours d\u2019eau.On utilisera en lieu et place du petit gravier et du sable, des abrasifs plus faciles a ramasser au printemps.()n les appellera des quartiers blancs.La municipalité de Saint-Armand est précurseur dans la région de cette approche toute simple.C\u2019est l\u2019un des gestes concrets pour préserver le lac Champlain.Utiles, les eaux grises L\u2019eau de douche et des robinets ne pourrait-elle pas servir à nouveau avant d\u2019etre envoyée dans les égouts?I >es municipalités se posent la question.Pourquoi ne pas la récupérer en l'utilisant pour remplir les cuvettes des toilettes?, s'interroge Daniel Surprenant, directeur des services techniques de la Ville de Granby.Quelques modifications dans la plomberie suffiraient pour rendre le tout possible, calcule-t -il.( )n pourrait exiger un tel système dans les futures maisons.Et encourager les propriétaires de maisons existantes, par des incitatifs financiers, à songer à de tels travaux.Quand ODathie + MICHEL LALIBERTE michel.laliberteilavoindelest.qc.ca GRANBY \u2014 (Jubliez la pollution de l\u2019eau.Oubliez aussi la déforestation.Tout comme l'utilisation accrue des automobiles et autres véhicules qui roulent au pétrole.Le plus grand danger qui guette la région est l apai hie collect ive.Et elle gagne du terrain, craint Jean-Luc Nappert.Surtout chez les jeunes, déplore l\u2019environnementaliste.Professeur de géographie au cégep de (îranby Haute-Yamaska, M.Nappert a créé le groupe les Anges-Jolis Verts à l\u2019automne 2001 afin de promouvoir les gestes écologiques dans l'établissement.Cet organisme étudiant a signé de grandes réalisations, dont un programme de recyclage dans l\u2019ensemble du collège ainsi qu\u2019un réseau de covoiturage pour les étudiants et le personnel.Mais voilà.Depuis deux ans, la relève est en état d\u2019extinction.Un dur constat pour son fondateur.M.Nappert y voit les indices d\u2019un découragement dans la population.D\u2019un défaitisme.La classe politique, accuse-t-il, contamine la volonté de changement des gens.« Regardez ce que le gouvernement Harper fait de la question des changements climatiques.Les preuves scientifiques sont là.mais il nie que 1 1 lomme par ses activités en est responsable.C\u2019est incroyable ! On se base sur ça pour renier nos engagements internationaux, pour renier le protocole de Kyoto.>» «IMN PHOTO ALAIN DION La classe politique, accuse Jean-Luc Nappert, contamine la volonté de changement des gens « Regardez ce que le gouvernement Harper fait de la question des changements climatiques.Les preuves scientifiques sont là, mais il nie que l'Homme par ses activités en est responsable C'est incroyable ! On se base sur ça pour renier nos engagements internationaux, sur le protocole de Kyoto.» De telles attitudes de nos leaders politiques, pense M.Nappert, ont un impact néfaste sur l\u2019opinion publique, «(,\u2019a commence à affecter la population.Les gens semblent moins intéressés qu\u2019avant par les questions environnementales.On dirait qu\u2019ils se disent \u201dBof, qu\u2019est-ce qu\u2019on peut y faire?\u201d.Ils baissent les bras.C\u2019est ça le vrai danger.» L'aspect humain Ça sonne comme un cliché, reconnaît Chantal D\u2019Auteuil, mais la sensibilisation de la population demeure primordiale pour espérer relever les défis environnementaux.L\u2019aspect humain est et sera toujours la clé des changements, soutient la directrice de la Corporation du bassin versant de la baie Missisquoi (CBVBM).«Les citoyens ne se rendent pas toujours compte que les solutions doivent venir d\u2019eux.Ce sont eux qui peuvent faire bouger les choses.» Convaincre les gens de changer leurs comportements n\u2019est pas facile.Et quand ils sont convertis, leurs attentes sont grandes.Difficile pour eux ensuite d\u2019accepter que les résultats tardent à se matérialiser.Ça les exaspère, explique M\"\u201d D\u2019Auteuil qui est aussi chargée de cours à l\u2019Université de Sherbrooke.Elle enseigne la gestion de l\u2019eau aux étudiants de la maîtrise.Chantal D\u2019Auteuil est arrivée en poste à la CBVBM il y a cinq ans, en pleine crise des algues bleues dans le lac Champlain.Le Québec entier grondait de voir ses lacs virer en soupe aux pois.Los citoyens ont réclamé des autorités des gestes concrets.Des choses ont bougé: on a augmenté l\u2019aide financière aux agriculteurs pour réduire les impacts de leur production sur la nature, intensifié les campagnes de reboisement des berges, banni certains produits domestiques contenant du phosphore.Depuis, des signes encourageants pointent.Le taux de phosphore dans la rivière aux Brochets, un important affluent du lac Champlain, est en baisse, note M D'Auteuil.Aussi, les cyanobactéries ont été plus discrètes cet été dans la région.La guerre est loin d\u2019être gagnée.11 faut laisser le temps faire son œuvre, rappelle M:\" D\u2019Auteuil.«On ne peut voir de changements en cinq ans après 50, 100 ans de mauvaises pratiques ou de mauvais comportements.» Développer des automatismes La sauvegarde des lacs, des ruisseaux et des rivières passe par une approche d ensemble, plaide M\"\" D\u2019Auteuil.En somme, ce qui entre en amont a aussi des conséquences en aval.On favorise donc des interventions par bassins versants, c\u2019est-à-dire des cours d\u2019eau interconnectés.La même philosophie doit prévaloir pour le développement du territoire, pense le PHOTO JANICK MARDIS « Les citoyens ne se rendent pas toujours compte que les solutions doivent venir d'eux Ce sont eux qui peuvent faire bouger les choses», pense Chantal D'Auteuil, directrice de la Corporation du bassin versant de la baie Missisquoi.géographe Jean-Luc Nappert.On ne peut plus construire des maisons, des bâtisses, des routes sans se soucier des impacts sur l\u2019environnement.L\u2019idée n\u2019est pas de s\u2019opposer au développement, dit-il, mais de se poser les bonnes questions pour réduire les impacts au minimum.«On doit avoir des automatismes, se demander comment développer sans nuire à l\u2019environnement », explique-t-il.«(\u2019\u2019est ça, le développement durable.» Tout comme M.Nappert, M\"\" D\u2019Auteuil plaide pour une nouvelle approche de développement du territoire.« 11 faut contrôler notre développement, le faire de façon réfléchie.(\"est l\u2019intérêt de tous et de chacun de s\u2019assurer de la protection de son environnement et de ne pas remettre ça dans les mains des autres, soutient-elle.C\u2019est leur qualité de vie qui en dépend.» Pour ce faire, les mentalités doivent changer, affirme M.Nappert.Parce que les comportements quotidiens des gens ont un impact leur milieu de vie, explique-t-il.En ce sens, la liberté individuelle est nocive à l\u2019environnement, selon lui.« (\"est le plus gros obstacle pour développer de meilleurs réflexes sur le développement de notre société», estime-t-il.« Notre liberté s\u2019exprime souvent au détriment de la Terre et-des autres.» La protection de l\u2019environnement ne peut être le seul combat des gouvernements, qu\u2019ils soient fédéral, provinciaux ou municipaux.(\"est d\u2019abord la lutte des citoyens.Par leurs actions, par leurs comportements, résume M.Nappert.« Les gens vont devoir s\u2019interroger sur leur confort.Sont-ils prêts à le bousculer?» La Yamaska et la baignade Projet ambitieux que celui du comité sur l\u2019environnement de Vision 2015, un groupe de réflexion de la région.la* comité s\u2019est donné en 2005 comme objectif de faire en sorte que la baignade soit possible dans la rivière Yamaska dans cinq ans maintenant.Une série d\u2019actions a été lancée, dont le reboisement des berges, la sensibilisation des riverains à la fragilité de la rivière.Jean-Luc Nappert est le chef du comité.11 se rend à l\u2019évidence : le but ne sera pas atteint.« Ça n\u2019arrivera pas ».L\u2019état de la rivière s\u2019est amélioré, selon lui.Mais pas assez pour que le cours d\u2019eau accueille des baigneurs.Si la tendance se maintient, ajoute-t-il d\u2019un ton optimiste, l\u2019objectif pourrait être atteint quelques années plus tard.« Mais on doit continuer nos efforts», soutient-il.Par Michel Lalibertc liKQMMI M P°ur l'arrivée des nouveaux modèles W Meubles neufs directement du distributeur situé dans les Bois-Francs Chaise inclinable en cuir rég.1 499 Sofa cinéma maison en cuir italien - rég.5 299$ en cuir 2 places rég.2 399 $ Sectionnel en cuir brésilien rég.3 399 $ Offert en rouge, ivoire et brun chocolat Causeuse en cuir recyclé Disponible en noir ou en brun rég.1 799 $ n t-, X\tcuir bré Sectionnel blanc, rouge et brun chocolat brésilien $ Sofa en cuir rég.2 499 $ Chaises berçantes sur billes à partir de rég.279 $ 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GRANBY Serge Robert est l\u2019un des précurseurs de 1ère verte au Québec.Ku 19iH), l'ingénieur de la Ville de (Jranby a mis sur pied la première collecte sélective à grande échelle dans la province.I tepuis, cl* serv ice municipal a fait boule de neige partout au Québec.Cette petite révolution verte, explique-t-il la lierté dans la voix, a non seulement permis a la Ville de réduire son tonnage de déchets envoyés a l\u2019enfouissement, épargnant beaucoup d\u2019argent, mais a semé les graines d\u2019une prise de conscience collective.« < )n ne se posait pas trop de questions dans ce temps-là sur où s\u2019en allaient nos déchets», re-connait l\u2019ancien directeur des services techniques.«Aujourd\u2019hui, nous savons que nous avons un impact sur la qualité de notre environnement et qu\u2019on peut faire quelque chose.» L\u2019année de la première collecte, 74d,;l tonnes métriques de papier, carton et verre ont été amassées dans la ville.Kn 2006, la collecte sélective a permis de récupérer 4220.0 tonnes métriques de matières recyclables, un bond de .r)68%.Reste maintenant a s\u2019attaquer aux déchets non recyclables parmi lesquels les matières organiques (les restes de table et les résidus verts), (\u2019es matières peuvent représenter près de 10 % du contenu de nos poubelles.Des citoyens s\u2019en occupent eux-mêmes en faisant du compost derrière leur maison.Cette solution n'est cependant pas a la portée de tous, signale Marlene 1 lutchison, chargée de cours au campus de 1 1 \u2019niversité de Sherbrooke a Sainte-Thérèse, dans les Laurent ides.Kn milieu urbain, note-t-elle, c\u2019est presque impossible.Quelques solut ions sont explorées par le monde municipal.Parmi celles-ci, la biométhanisation des matières organi-ques L\u2019idée est de faire du compost avec ces matières et de capter le gaz méthane qui s\u2019en échappe lors du processus de décomposition.Ce gaz pourrait être utilise entre autres choses pour chauffer des bâtiments.Les villes de Montréal et de Laval envisagent de recourir à cette approche, selon M\" Hutchison.Plusieurs autres municipalités attendent que ces grandes villes tentent l\u2019expérience avant de décider ce qu\u2019elles feront.Cela dit, le problème des matières résiduelles doit être attaqué également en amont.Non seulement la quantité de matières résiduelles doit cesser de croître, soutient M Hutchison, elle doit même diminuer.La tonne la moins chère à traiter est celle que l\u2019on ne produit pas, comme le disait souvent l\u2019ancien préfet de la MRC de la Haute-Yamaska, Paul Sarrazin.La professeure Hutchinson adhère à cette philosophie.Au cœur de ci* défi, les consommateurs.« Les gens achètent de plus en plus de biens et ils n\u2019hésitent pas a les changer s\u2019ils brisent.C\u2019est Pay as you throw\u201d », explique M\"\" Hutchison.Clairement, indique-t-elle, une remise vu quest ion de not re société guidée par le matérialisme est de mise*.Réduire les emballages Les entreprises manufacturières devront également être mises a contribution, croit l\u2019universitaire, en réduisant les emballages de leurs produits.Cette idée a déjà fait beaucoup de chemin en Europe.Idéalement, poursuit M '1' Hutchison, les entreprises dev raient aussi améliorer la qualité de leurs produits, ce qui du coup allongerait leur durée de vit*.«Contrairement à ce qu\u2019on pourrait croire, la rentabilité des entreprises est possible en produisant des biens qui dureraient 2-r> ans ».dit-elle.Pour en arriver là, soutient M\"\"\u2019 Hutchison, les consommateurs devront faire pression pour que les compagnies lléchissent.Terminés, les feux de camp?MICHEL LALIBERTE miche).laliberte@lavoikdelest.qc.ca ROXTON POND \u2014 Le camping pourrait perdre un de ses plus grands attraits: les feux de camp.L\u2019activité, soutient le biologiste Alain Mochon, est source de pollution et incompatible avec le développement durable.Non seulement les feux de camp ont une incidence sur la déforestation, signale-t-il, la fumé** qu\u2019ils émettent rend l\u2019air moins pur.Constat paradoxal quand on sait que les campeurs recherchent un environnement de qualité où s\u2019amuser et se reposer, fait remarquer le responsable des volets éducatifs au parc national de la Yamaska.« 11 faut être conscient de l\u2019empreinte qu\u2019on laisse ».insiste-t-il.D\u2019ailleurs, une étude de la Sépaq menée en 2009 de pair avec des agences gouvernementales en arrivait à la conclusion que les feux de camp émettaient des polluants, dont des composes organiques volatils, des hydrocarbures et libéraient du monoxyde de carbone.Los analyses des données se poursuivent.Ce n\u2019est toutefois pas demain la v eille que les feux de camp seront interdits dans le réseau de la Sépaq.Convaincre les usagers de la nécessité d\u2019abandonner cette activité prendra des années, pense M.Mochon. Les gens pourront-ils accepter un jour de ne pas brûler des bûches?11 ne faut pas juste considérer les intérêts individuels, mais aussi les intérêts collectifs.» J, % j ^ \\ m & æ v 'f.PHOTO ALAIN DION Les feux de camp ont-ils toujours leur place dans les campings?Le biologiste Alain Mochon pense que non.Polluant et contraire au développement durable, plaide-t-i' iS*QV4935 LOCATION FINANCEMENT * TAUX A LA LOCATION ' BAIL DE 40 MOIS FINANCEMENT A LACHAT JUSQU A 60 MOIS WP m PROFITEZ DE VOS TROIS PREMIÈRES MENSUAUTÉS GRATUITES B 200 AVANTGARDE 2011 PRIX TOTAL: 33845$' ' L» prix total Inclut I* POSF de 316S0S phii lu frais de transport st de prdperatlon de 1995 S, les (tels du RDPftM de 85$, la taxe sur le climatiseur de 100$ et les droits sur lu pneus de 15$ TPS st TVQ en sus ' 01473QL- LOCATION FINANCEMENT ?TAUX A LA FINANCEMENT A PAIEMENTS MENSUELS LOCATION.LACHAT.lUSOUA AVEC VERSEMENT BAIL DE 4B MOIS INITIAL DE 64701 60 MOIS xr y «.V ÿSff PROFITEZ DE VOS TROIS PREMIÈRES MENSUALITÉS 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d\u2019installation Taxes de vente applicables en sus L\u2019ajout de certains accassoirts peut nécessiter des pièces et des trais additionnels Rabais applicable uniquement aux accessoires Mercedes Ben?d'ongme installes en usine, a l\u2019exception des ensembles de jantes d\u2019hiver, des produits de la Colltction Mercedes Ben?, des pneus et de» pièces d\u2019entretien coûtant La sélection des acressoires au moment de l\u2019achat est sujette » la disponibilité lotir» incitative s'applique seulement aulu nouveau!») modeiel») des véhicula» énuméré» plus haut et né peut être utilité» 6 l\u2019achat d'un autra modèla.las offres peuvent changer sans préavis at ne peuvent être jumela»» t d\u2019autres offre» Certains véhicules sont montrés avec de l\u2019équipement offert en notion moyennant dt» frai» supplémentaires Visite?votre concessionneire Mercedes Ben?eutonsé pour les details ou communiqua?avec le Service è la cliantèle de Mercedei Ben?au t 800 387 0100.L'offre prend fin la 30 novembre 2010.le» accessoire» offerts varient selon les modèles \t utm La différence est dans l'assiette > * * ¦Suimm ¦ .Découvrez la différence DANS CE COMPLEXE POUR RETRAITÉS 65, rue Évangéline, Granby 450.372.2224 www.lacroiseedelest.com Une réalisation signée LEGROUPEMAURICI www.legroupemaurice.com Spécialiste d'avant-garde en habitation pour retraités \t JUàN * ~w I I 1 8A\t_________________ __________________________ EDITION bh:\tLA VOIX Dl L IST SAMEDI 20 MOVEMbk't iiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiHHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiiiiiiMiiiiiiiiiiiHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiMimiimiiimiiiiiimiiiiiiiiimmiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiimmmiiiiiiiiiiiiimimiiiiiimiiiiiii À quoi ressemblera le milieu économique dans 10, 15 ou 20 ans?Difficile de le savoir, à moins d être devin, lance l'économiste à Emploi-Québec, Régis Martel.Certaines tendances commencent déjà cependant à se dessiner et donnent un aperçu des défis qui attendent les Québécois, ainsi que les entrepreneurs, acteurs de premier plan du milieu des affaires.Ajoutez à cela les soubresauts de l'économie mondiale et vous constaterez que la voie à suivre est loin d'être une longue route tranquille.Selon Régis Martel, la surqualification a pour effet de réduire la «rentabilité du diplôme».«On reconnaît moins la valeur du diplôme.Et la consequence macro de cela, c'est qu il y a une forme de gaspillage des ressources dans une province qui se dit pauvre.» n m yflî r J PHOTO DANIÉIE FRANCIS ARCHIVES LA VOIX DE L EST Des défis à relever ümmuinüiuZii iarie-france.ietourneau9lavoiiidelest.qc.ca MARIE-FRANCE LÉTOURNEAu] GRANBY Économiste à Emploi-Québec, Régis Martel, a une vision très globale de l\u2019économie et de ses principaux enjeux.En voici t rois qui, à ses yeux, méritent qu\u2019on s\u2019y attarde car ils ont déjà commencé a façonner la société de demain.« Il y a des choses qui se dessinent d\u2019elles-mêmes parce que les éléments sont déjà en place », fait-il valoir.Hausser le niveau de productivité « Le défi numéro un des 10 prochaines années sera de* relever le niveau de productivité des entreprises pour devenir plus compétitif à l\u2019échelle internationale et faire face à la rareté de la main-d\u2019œuvre», explique Régis Martel.Selon l\u2019économiste, le Québec se situe actuellement au 20' rang mondial de la productivité.La Norvège trône en première position.« Ce n\u2019est pas parce qu\u2019on est nigaud, mais c\u2019est plutôt pour des raisons structurelles.Notre entrepreneuriat est timide et timoré parce que beaucoup de chefs d\u2019entreprises sont issus de la formation professionnelle et technique.Ils hésitent parfois à faire des virages technologiques », analyse-t-il.Selon lui.c\u2019est en développant des eut reprises actives dans des créneaux à forte valeur ajoutée, comme les secteurs de l\u2019automobile et de l'aéronautique, que le Québec arrivera à améliorer sa productivité.Cet enjeu est d'autant plus important qu\u2019il s\u2019inscrit dans une perspective de décroissance démographique et de la rareté relative de la main-d\u2019œuvre qui en découle.-< 11 faut que les personnes qui travaillent rapportent plus d\u2019argent, analyse Régis Martel.Et il y a des activités économiques qui rapportent plus que d\u2019autres.C\u2019est ça qui crée de la richesse», expose l\u2019économiste.La surqualification des travailleurs Et\\jeu éducationnel à l\u2019échelle nationale, la surqualification des travailleurs est un sujet peu abordé, estime Régis Martel.Mais la problématique est pourtant bien présente.Comme les familles sont moins nombreuses et l\u2019accessibilité aux études supérieures est valorisée et facilitée, les diplômés universitaires sont en hausse.^ Pour tout TROUVER.G ^Bottin Z\u2018sel\u2014 et région votre mis 0 «st MAINTENANT disponible EN 2 VERSIONS lu crème des mat hint à esnresstp EAUX WWVv.DESPRESLAPORTE.Ty'jjiij/i ü;j (irand choix dt couteaux de chef h.lectromenagers\tMarmites\t\\ erres pour les fins de 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I I EDITION SPECIALE 75t \u2022 LA VOIX D! LIST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010\t] 9A 1111 II I II 1111111 II 1111 Mill 11111 III11|||lllll11|1111||lllll|Il II I III III)I III II 11 II II III III I II I III 1111 II II 11111111 II I II 111 II I III Illlll111 II IlllllllII II I III II 11111 II II 111111111K II 11111111K11 II II 111K111111 II 111 HI 1111111111111111111111111 m Résultat : certains programmes de formations professionnelles et techniques sont boudés, quand ils ne sont pas carrément en voie de disparition.I n exemple: la boulangerie.« 11 y avait une école qui offrait ce programme en Montérégie.Mais personne ne veut s\u2019inscrire », affirme l'économiste à Emploi-Québec.Cette situation crée du coup des disparités dans la société, ajoute-t-il.« Les diplômés universitaires qui ne trouvent pas d\u2019emploi acceptent souvent un travail qui demande peu de formation.Et cela pousse à la marge ceux qui sont sans diplôme », expose M.Martel.Selon lui, la surqualification a aussi pour elle! de réduire la « rentabilité du diplôme ».« ( )n reconnaît moins la valeur du diplôme.Et la conséquence macro de cela, c\u2019est qu\u2019il y a une forme de gaspillage des ressources dans une province qui se dit pauvre », dit-il.Même si Emploi-Québec reconnaît le problème de surqualification, Régis Martel estime toutefois qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un ns-t rat ion n\u2019est plus à faire pour certains employeurs.I Vautres, par contre, «voient moins l\u2019importance» de la formation, croit-elle.L'offre est pourtant de plus en plus développée.Il y a des formations pour un paquet de choses, dont certaines s\u2019adressent aux dirigeants en particulier, d\u2019autres vont traiter de l\u2019utilisation de nouveaux équipements, de commercialisation ou de gestion des ressources humaines.«Si on prend la gestion dos ressources humaines, par exemple, ce n\u2019est plus exactement ce que c\u2019était Certains sont dépassés par ça.Il faut y penser parce qu\u2019avec le départ des baby-boomers du marché du travail, il y a plein de savoir-faire qui quitte», souligne Christine Michaud.S'il y a une foule de ressources externes spécialisées on formation de tous genres, le transfert de connaissances à l\u2019intérieur même des entreprises n est pas a négliger non plus, rappelle la commissaire industrielle.Christine Michaud, commissaire à l'industrie au Commissariat industriel de Granby et région ¦ ¦ RESIDENCE PRINCIPALE\tRÉSIDENCE LE RIVERAIN .v, à.WmImi HABITATION ÉVOLUTIVE POUR RETRAITÉS\tHABITATION EVOLUTIVE POUR RETRAITES Services pour retraités autonomes et semi-autonomes I\tServices pour retraités semi-autonomes Unité de soins légers\tI\tet non autonomes Votre bien-être nous tient à cœur.Choisissez un milieu de vie sécuritaire pour votre être cher.Notre unité de soins légers offre un encadrement et des services de soins et d\u2019assistance 24 heures pour les personnes âgées avec une légère perte d\u2019autonomie.Vous êtes à la recherche d\u2019une résidence réputée et établie depuis de nombreuses années?La résidence Le Riverain est la plus importante résidence privée dans la région de Granby à offrir des services pour des retraités semi-autonomes et non autonomes.450 263-6001 poste 526\t450 375-36 60 339, rue Principale, Cowansville\t34, rue Principale, Granby SW! '\u2019ü$f 821684 www.chartwellquebec.ca- I 20A\tEDITION spec (AU 75 LA VOIX DK L'EST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii >Sf\\ Claude Robichaud, président de la PME Falpaco à Granby, vient de completer un mandat à la présidence du Groupement des chefs d'entreprises du Québec «Ce qui peut faire la difference au bout de la ligne, c'est le potentiel créatif des employés », estime-t-il.PHOTO STÉPHANE CHAMPAGNE ARCHIVES LA VOIX DE L EST « Il faut îou'ours se uer» MARIE-FRANCE LETOURNEAU marie-france.letourneau@l3voixdelest.qc.ca GRANBY \u2014 Dans un marché de* plus en plus planétaire, les entrepreneurs ont fort à faire pour arriver à tirer leur épingle du jeu.Claude Robichaud, président de h» PME Falpaco à Granby, en sait quelque chose.Il vient de compléter un mandat à la présidence du Groupement des chefs d\u2019entreprises du Québec, qui rassemble plus de 1600 membres, dans 200 clubs au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Belgique.11 a récemment été nommé président du conseil des présidents du même mouvement.Selon lui, quelques règles de* base s\u2019imposent pour faire face à l\u2019avenir.Miser sur la commercialisation des produits La créativité des Québécois n\u2019est plus a démontrer, selon Claude Robichaud.Là où le bât blesse un peu plus, c\u2019est du côté de la mise en marché.« Dans un contexte de mondialisation, il faut être capable de commercialiser ses produits rapidement parce que leur cycle de vie est très court », relève M.Robichaud.Les produits sont parfois copiés très rapidement et la compétition est vive.«Tout tourne extrêmement vite», lance-t-il.Selon celui qui côtoie régulièrement des chefs d'entreprises, les dirigeants sont de plus en plus conscients de cette réalité, mais cela demeure un défi quot idien pour eux.D'autant plus que la commercialisation, notamment dans le secteur manufacturier, est difficile à «financer» parce que c\u2019est «très intangible», note ('lande Robichaud, dont l\u2019entreprise se spécialise dans la fabrication de pièces nécessitant le moulage de caoutchouc ou l'injection de plastique.Mettre en place des équipes créatrices 1 ne bonne stratégie à adopter pour les chefs d\u2019entreprises, selon Claude Robichaud, c\u2019est de mettre en place des équipes créatives.« Le monde est rendu un petit village.Il faut toujours se démarquer et être en processus d'amélioration continue.I ne façon d\u2019y arriver, c\u2019est de bâtir des équipes créatives et de se servir du potentiel des employés pour garder sa position sur les marchés », affirme le nouveau président du conseil des présidents du Groupement clés chefs d\u2019entreprises du Québec.Lui-même, à titre de président de la PME Falpaco a Granby, (pii a notamment fabriqué certaines composantes des vélos Bixi, dit mettre cette stratégie à l\u2019oeuvre.« On n\u2019est pas rendu à la vision des choses que je souhaite atteindre, mais on y travaille».lance M.Robichaud.La spécialité de Falpaco est de développer des produits.« Et ce qui peut faire la difference au bout de la ligne, c\u2019est le potentiel créatif des employés», estime-t-il.Cette réalité peut s\u2019appliquer a plusieurs entreprises manufacturières, croit par ailleurs Claude Robichaud.tfll si it RÉNOVATION DÉCAPAGE NEUVE Estimation gratuite de votre cuisine sur rendez-vous * sur une distance de 100km * \"\u2022I iax.il lis n ntîM, crtiï vulrt «ih/inct ie ren ! www.conceptfinimeuble.com 57, rue St-Pierre, St-Pie de Bagot, Qc 1.866.772.5692 ext.224: Meubles ext.230: Cuisines Meubles [Concept i r iiunites seront grandes pour les jtnmes tjui clu xisissent cette pr< Cession A 2d ans, Andrée I iesnoyers de Farnham, a déjà vécu une fermeture d\u2019entreprise et la perte d\u2019un emploi, (\"est donc avec l\u2019idée de trouver une certaine sécurité d\u2019emploi que la jeune femme s\u2019est inscrite au (\u2019entre de format ion du transport routier de Saint-Jérôme, qui offre le diplôme d\u2019études professionnelles (DEI*) dans la région, en partenariat avec le (\u2019entre de formation professionnelle de Cowansville.- (\"est certain que j'avais des craintes en m\u2019inscrivant, surtout que je n\u2019avais jamais conduit manuel, maison apprend vraiment tranquillement ici.indique M l iesnoyers.El je suis contente d\u2019avoir clu >isi un domaine où il va toujours y avoir de la denuuKk*.Les compagnies vont toqjours continuer de pitnluire et de devoir expédier leurs marchandises.» üi lourde charge de travail et les horaires atypiques découragent certains travailleurs.Mais cela ne refroidit pas les ardeurs d\u2019Andrée I iesnoyers.« Il ne faut pas avoir peur de travailler, car plusieurs compagnies exigent de longues journées, indique-t-elle.Et c\u2019est certain que quand tu commences, tu n\u2019as pas les plus l>eaux voyages.Mais je n\u2019ai pas encore d\u2019enfants, je peux me le permettre.Et quand j\u2019en aurai, eh bien, je pourrai l\u2019amener avec moi s'il K* faut.» Selon Andrée Desnoyers, une des qualités essentielles pour pratiquer la profession de camionneur est la débrouillardise1.«Il faut être V PHOTO ALAIN DION Andree Desnoyers, de Farnham débrouillard et autonome, parce qu\u2019on est vraiment tout seul dans notre camion Et il faut être capable de respecter les lois.« Bien sûr, vaut mieux aussi aimer conduire.Et un bon sens de l'orientation ne nuit pas non plus! Comntable MARIE-EVE LAMBERT mane-eve.lambert@lavoixdelest.qc.ca « I >ans un monde de plus en plus obsédé par les chiffres et avec une population vieillissante \u2014 qui dit population vieillissante dit population épargnante \u2014, les vérilicateurs comptables seront de plus en plus en demande», indique Régis Martel, économiste principal à la direction régionale de la Montérégieà Emploi-Québec.Renaud Bourassa, li> ans, était bien content d\u2019apprendre que son domaine d\u2019études allait le préparer à un des métiers de l\u2019avenir dans la région.Mais, étudiant de troisième et dernière année au DEC en comptabilité et gestion au cégep de (îranby, il n'en doutait pas vraiment.« La comptabilité, c\u2019est une profession liberale, ce n\u2019est pas demain matin que ça va disparaître! 11 y a de plus en plus dent reprises qui ont besi >in d\u2019un comptable pour gérer leur budget », dit-il.S\u2019il a choisi cette branche, c\u2019est d\u2019abord et avant tout parce qu\u2019il aime beaucoup les mathématiques.«Je suis très fort, et j\u2019aime aussi beaucoup gérer un budget et planifier des finances.» St at ist iques, finances, anglais des affaires, droit des affaires, économie, commerce international, gestion en approvisionnement des stocks, impôts, marketing.ce sont tous là des cours que Renaud Bourassa a dû faire à un moment donné ou un autre (U* son programme.Avec un tel bagage de connaissances, s\u2019il le voulait, il pourrait tout de suite aller sur le marché du travail en tant que technicien comptable.Mais lejeune homme a d'autres plans.Et bien qu'il ne soit pas tout à fait certain du chemin qu\u2019il prendra en sortant du cégep, il croit que, peu importe ce qui arrivera, ces trois années ne seront pas complètement perdues.« J\u2019hésite à continner à l\u2019université en admi-nist ration profil finances pour aller travailler Renaud Bourassa PHOTO JANICK MAROIS dans une institution financière, ou encore de me rediriger vers le design intérieur, explique le Granbyen.Mais si j\u2019opte pour la deuxième option, je voudrais démarrer ma propre eut reprise.donc ma technique en comptabilité va me servir à comprendre un peu plus toute la gestion de ma business.» Électromécanicien MARIE-EVE LAMBERT marie eve.lambert@lavoixdelest.qc.ca Le XIX' siècle est peuplé de machines.(V n\u2019est donc pas étonnant que la profession d\u2019éleetro-mécanieien figure dans la liste des emplois de l\u2019avenir.Que ce soit pour les entretenir, les réparer et même les améliorer, ça prend bien quelqu\u2019un pour s en occuper, n\u2019est-ce pas ?(\"est d\u2019ailleurs ce à quoi se prépare le (iranbyen Jérémie Scott, 26 ans, qui en est à la deuxième et dernière année de son di| dôme deludes professionnelles (DER) en electromé-canique au Centre régie mal intégré de format ion (CRIE).«Au début, je voulais me diriger plus vers l\u2019électricité, mais quand un des amis de mon frère m\u2019a parlé de cette formation-la, j\u2019ai décidé do la suivre », raconte-t-il.Pourquoi?« Parce (pie c\u2019est une formation plus générale.En plus de l\u2019électricité, on fait de la soudure, de la mécanique, do la pneumatique.Ça fait qu\u2019en sortant, on a touché à plein d\u2019affaires.On n\u2019est spécialiste dans rien, mais on peut tout faire, (\"est pour ça que c\u2019est un metier de plus en plus en demande.» 11 vante également les mérites du stage final (m entreprise, d\u2019une durée de 90heures.«Comme ça.tu sors de lécoloel t\u2019as déjà une petite expérience de travail », indique-t-il.mtœmtM À SLOT Avec les nombreuses entreprises manufacturières et usines dans la région, nul doute qu\u2019il sera facile pour lui, et pour la di/aine d\u2019autres étudiants du programme, de trouver un emploi au terme de leurs études.Même le Zoo de (îranby, fait savoir Jérémie, embauche beaucoup d\u2019électromécaniciens.« Bin oui.pour les manèges, les systèmes de régulation de température pour les cages des animaux.», explique-t-il devant l\u2019air dubitatif de la journaliste.L\u2019électromécanique, résume finalement l\u2019étudiant , « c\u2019est pour tous ceux qui aiment gosser, (pii sont curieux de découvrir comment fonctionne la machine qu\u2019ils ont devant eux».mmÆ t# m le-\td WdÊÊî.mi \u2019 il.' «i * * i\\\\L T) m PHOTO JANICK MAROIS Le Granbyen Jeremie Scott « Si tu te demandes à quoi ça sert la trigonométrie, Pythagore et toutes ces affaires-là qu\u2019on apprend en mat h au secondaire, v iens étudier en électromécanique, ça sert à ça!», termine-t-il en riant.m .N\t' - J \u2022 .\t< V* ^\t* » mü.OUT l'univei «ijjâF » ; .SOU! ICOU md æê, s del ¦ ¦H lièg U VI ifmà i« \u2022 \u2022 wi laminé I Vi ettes \u2018 \u2022 n rit: m Jï: m %\u2018f m ¦Ær TAPIS COWANSVILLE me.548 de la Rivière Cowansville 450 263-4622 COUVRE-PLANCHER GRANBY 43 Évangéline Granby 450 372*9797 lo \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 rmacien EDITION SPEC IALE 75 LA VOIX DI L'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010\t__________ 23A iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimimiiiiiiiiiiiimiiiiiiimim Pha \u2022 Postes de gestion (directeur de commerce au détail, par exemple \u2022 Directeur de production manufacturière \u2022 Personnel d'encadrement (directeur de CSSS, d'hôpitaux, d'écoles, etc ARIANE FARIBAULT ariane.faribault9lavoudelest.qc.ca Le secteur ignité et économie » La (ainillr LeSieur : ( ne trailitiou iLexcellenee ] fTfft* ,C/ v' cVutfj'».V ¦?r.1 ri ¦\" ¦.*.* rr .1 » C^kc.»- k;-?L- WMM .^; .'-*^ .ll \u2022 life Ç\\ \u2014 i.V j f - I vh m,-nVCtfl»Pg ¦ /IP I =a Kl 11*4 ft¥i' \u2022*\t¦ >WRiüÉyi^k* Service d,urgence 24- heures 450 372-3019 1 1 0, rue Court,Granby www.vitrerie-claude.com PLOMBERIE .{ K tif* tf li .Jill FLOmiikHik iT^ fT \u2022 *\"\u2022 ¦ USiat T^tT-oault ILI i Q\\?iwz l espérience de notre salle d'exposition 450 378-114, rue Court,Granby www.plomberie-tetreault.com i \u2022 \u2022 I EDITION SPÉCIALE 75 LA VOIX 01 l'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010\t3& lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll II lllllllllllllll Mil) lllllllllllllllllllll II lllllllll II Mil iiiiiiiiiiiiiiiiiiii III IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIImillIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIH|||||||||,||||||H m ç + Comme dans tout milieu de travail, il y a dans la salle de rédaction de la Voix de l'Est des jeunes.et des «un peu moins jeunes».En l'occurrence, les journalistes Maxime Massé et Gaétan Roy! Le premier est le plus jeune du groupe, le second, le plus expérimenté.Ils vous racontent leur petite histoire avec le journal, de leurs débuts à aujourd'hui.L\u2019homme préhistorique des sports ! GAETAN ROY BILLET T7T,nnimrnrnf?iTi Autre temps, autres instruments, mais ci* (pii ne change pas dans le monde du journalisme, c\u2019est que l\u2019information demeure au coeur des priorités dos artisans de cette industrie.Trente-cinq ans après mon entrée à La Voix .*\t¦ X F* !> Ae-târdrtfiy \u2019lÆ- i?/ De gauche «i droite : Nathalie Hillmnn.soutien cidministratif, Clement C hoiniere, maire, Jeanne Charland, secrétaire, France Blanchard adjointe au secrétaire trésorier, Annie Lessard, coordonnât rice des loisirs et inspectrice municipale et Real Pitt directeur general et secretaire trésorier.M de nui ü Choinière, maire de la municipalité de Saint-jdlphonse-de-Granby depuis 39 ans, entouré de son équipe, desire souligner l\u2019apport important du quotidien Cq ïber de l\u2019Est dans la collectivité et est heureux: de contribuer à sa façon au 7-5* anniversaire du journal.www.st alphonse.qc.ca Nos heures tlouverture Du lundi au jeudi de H h 30 à 16 h 30 \u2022 Vendredi de 8 h 30 à midi Hôtel de ville\t_________ 360, rue Principale, St Alphonse \u2022 450 375 4570 i i i I ~7S\u2019 OMüi/g/c^Aé> e/$s*t^ue> rti iSif'à LE CEGEP DE GRANBY-HAUTE-YAMASKA DE 1968 A NOS JOURS.¦ En 1968, alors que débutait la création des cégeps au Québec, Granby n\u2019était doté, ni d\u2019université, ni de collège classique, ni d\u2019institut de technologie.Ce sera dans des conditions difficiles que le Cégep verra le jour puisque Granby ne faisait pas partie des \u201czones désignées\u201d par les autorités pour implanter un cégep.C\u2019est à la demande de ceux et celles qui se sont battus pour donner vie à un cégep que le Collège de Sherbrooke commence à offrir de la formation collégiale à Granby.En 1970, le Collège acquiert un peu d\u2019autonomie en devenant le Campus de Granby du Collège de Sherbrooke.Ce n\u2019est qu\u2019en février 1980 que le Cégep obtiendra son entière autonomie.L\u2019institution deviendra officiellement le Cégep de Granby - Haute-Yamaska en 1990.NOTRE RAISON D'ETRE : ACCOMPAGNER NOS ÉTUDIANTS W\t^\tJUSQU A L\u2019OBTENTION DE LEUR V\t1 1 DIPLÔME ¦*4\t.\t¦ M1\u2019\" Marie-Johanne Lacroix, directrice Yï»\tgénérale en fin de mandat, et M.Sylvain Lambert, nouveau directeur général du j\tCégep, célèbrent la remise de diplômes ^\tI\tdu 31 octobre 2010.JS\t\" Première femme à prendre en main la direction générale du Cégep de Granby Haute-Yamaska en 2005, Mme Marie-I\tJohanne Lacroix a oeuvré plus de 35 ans dans le milieu collégial.Bonne retraite à la directrice générale! ¦ Bon succès au nouveau directeur général, M.Sylvain Lambert, qui prend la relève de la direction générale à compter du 25 novembre 2010.MERCI! Merci aux 200 enseignants et membres du personnel du Cégep, aux partenaires, aux donateurs, aux parents, et à tous ceux et celles qui de près ou de loin, jour après jour, apportent leur soutien avec détermination et passion à nos quelque 2000 étudiants.LE COEUR DU CÉGEP ¦ Un cégep à dimension humaine où il fait bon vivre et étudier! ¦\t15 programmes d\u2019études menant à l\u2019obtention d\u2019un diplôme d\u2019études collégiales (DEC), de nombreux programmes menant à l\u2019obtention d\u2019une attestation d\u2019études collégiales (AEC), et de la formation sur mesure offerte aux adultes et en entreprise.¦\tDes enseignants passionnés en : sciences, arts, cinéma, théâtre, sports, musique, langues, relation d\u2019aide, santé, électronique, tourisme, gestion, environnement, politique, économie, informatique, administration, communication, etc.FELICITATIONS AUX LAURÉATS ETAUX NOUVEAUX DIPLÔMÉS 2010! f ¦\tMalya Choinière, Sciences humaines (2010), lauréate de la Médaille académique du Gouverneur général du Canada ¦\tMarikim Gazaille, Techniques d\u2019éducation spécialisée (2010), lauréate du prix du Lieutenant-gouverneur du Québec ¦\tMarc-André Bonneau, Sciences humaines (2010), lauréat du prix du Lieutenant-gouverneur du Québec FELICITATIONS AUX DIPLÔMÉS QUI POURSUIVENT LA RÉALISATION DE LEURS RÊVES ET CONCRÉTISENT LEURS AMBITIONS! s .*1 k A SURVEILLER EN 2011 ¦ Nouvelle bibliothèque : investissements de 1,8 million de dollars ¦ Nouvelle équipe de football INOUK à l\u2019automne ¦ David Labbé, Techniques de l\u2019informatique (2002), lauréat du premier prix du Défi à l\u2019innovation du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) ¦ Sophie Beauregard, Comptabilité et gestion (2006), première au Québec, parmi 1768 candidats, et au Canada (ex aequo) à l\u2019examen des futurs comptables ¦\tGabriel Gagnon, Technologie de l\u2019électronique industrielle (2010), lauréat de la Médaille d\u2019or aux 11e Olympiades I * québécoises de la Formation Professionnelle et Technique ¦\tLisa Leblanc, École nationale de la chanson (2010), grande '\t\\ gagnante du Festival international de la chanson de Granby ^\t¦ Damien Robitaille, Ecole nationale de la chanson (2004), jjW lauréat du prix Félix-Leclerc en 2010 Un cégep au coeur de nos passions! K.LA GRANDE FAMILLE DU CÉGEP Cégep de Granby Haute-Yamaska www.cegepgranby qc ca i:cse ¦ ¦ ¦ cwnr v Mffvm qrfcffWe ch&v&vpi l O* //VOim | Cégep de Granby Haute-Yamaska wwwcegepgMrtby,c|C'C«* rONDÀriON n Pour plus d\u2019information : www.cegepgranby.qc.ca * www.lec^e.qc.ca ¦ www.jechante.org -.«tENiir I 12B \t\t\t EDITION SPECIALE 75' LA VOIX Di l'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010\t, on .».fi.9, .V y*-*\u201d*** j \u2022 ' Js>- 5a' .îTV^Bi' v.-sô s .\t\u2018 /V-yVi; \\ mm*- 5ïS V h H { - V I \u2022 V < \u2022:\t/- i' \\ ¦ ^ M iH .I \u2019 m A\\M gjgyjjfc# **>fV -r 'vSl / - - k ,\u2019vi3to É **& yj-w: WB?±L: ' X V'i 1 - A V ) %nné à la version ékx-Ironique de La Voir de IEst dès sa mise en marché, et12( H M i, et qu\u2019il poursuive toujours dans cette voie avt*c La Voix de l'Est sur mon ordi, lancé le 21 novembre 2009.« Il n\u2019y a pits un mat in que je m >uvre pits mon ordi pour y lire mes courriels et le journal, lance-t-il.Le matin, c\u2019est mon café et mon journal, et ce dès5h.» «Et quand ça m* me tente pas d\u2019ouvrir mon ordi, je U* lis sur mon iPod Touch, colonne par colonne», p< Hirsuit-U.Ce qu'il aime par-dessus tout : l\u2019actualité, quelle soit municipale, régionale.provinciale et internationale.« Les faits divers aussi, ajoute-t-il, mais j\u2019avoue que pour les sport s, je passe, bin, bin vite, contrairement à beaucoup d\u2019autres hommes.» Plus de journaux papier pour ce professeur de français au collège Mont-Sacré-Cœur, donc, depuis maintenant quatre ans.«Came faisait mal au cœur de jeter une pile de papier chaque mois », dit-il.Cette passion pour les technologies, cet t e conscient e éc< )1< >git jue t\u2018t la certitude de pouvoir lire les m nivelles du jour dès 5h assuré, l>eau temps mauvais temps, l'ont donc tout de suite incité à changer pour la lect ure sur son écran apres de nombreuses années en versit >n imprimée.«J\u2019ai 41 ans, et je ne me rappelle pas de ne pas avoir vu La Voix de l'Est sur le coin de la table, chez mes parents, plus jeune, et chez nous, jusqu\u2019à tout récemment », explique ce lecteur fidèle.Et il n'a que de bons mots à dire sur La Voix de l'Est sur mon ordi.«C\u2019est super facile, et il n\u2019y a plus aucun bogue, contrairement à l\u2019ancienne version électronique, commente-t-il.Avant, des fois, il nu manquait des pages, mais ça n\u2019arrive plus depuis un an.» J PHOTO ALAIN DION Luc Lessard, professeur de français au collège Mont-Sacré-Cœur, est abonné à la version électronique de La Voix de /'Est depuis 2006.Depuis son ouverture en l £ Jules est toujours à l\u2019affût des nouvelles tendances ! middncc id/H ^ chapeau authentique 1 ma** Laissez Jules Deniers vous l'envelopper m JULES DEMERS IVl t R C E R I E I IO M M I S II 11 M M I S I ___________ EDITION SPEUAU '5 LA VOIX DE L'EST SAMEDI 20 N i il iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii mi iii iiiiiiini lin h iiiiii ini iiiiiii ni iiiiiiiiiiiiii iii iiii iii iiiiiiii || iiiii |||||,|| ||,,| iii ||,|| iiniiiiiiiiiiiniiiiiiHnnninnHinunmnnmnnuunnnnHnnHHnnunmunnn Notre caricaturiste s est amusé à imaginer ce que pourrait être ta Voix de I Est dans 75 ans.Visite dans I univers de Serge Raquette.JE NE COMPRENDS PAS! CESTLERETOUR 1 AUX VRAIES VALEURS ! vJ 4/>20IV â cékbrei sot\\ W 4/M/versaire.cela, /\u2019esprit n\u2019est la fête.Une grave mwvace.guette /\u2019édition èteçXxtmqxi.du journal.Le telovxx s Journal pap\\e\\\\ ^ Scénario: Serge Raquette ; Frédénck Duchesneau Illustrations: Serge Raquette UOI ! LE RETOUR JOURNAL VERSION PAPIER! DE PLUS, LES JOURNAUX EN PAPIER SONT MULTIFONCTIONNELS' MULTIFONCTIONNELS?OUI, APRES L'AVOIR LU, ON PEUT S EN SERVIR POUR LAVER LES VITRES PAR EXEMPLE.' IL Y EN A MEME QUI S'EN SERVENT POUR TUER LES MOUCHES ' CE N'EST PAS TOUT, DE PLUS EN PLUS DE CENS REPRENNENT COÛT À CE TYPE DE JOURNAL, MÊME QUE CERTAINS DÉVELOPPERAIENT UNE DÉPENDANCE AU PAPIER.' MOUCHES AVEC UN IPAD COÛTE UNE FORTUNE .'\t^ OH BOY' ÇA ANNONCE RIEN DE BON POUR LES CONTENUS ÉLECTRONIQUES' EN EFFET.D APRES NOS SCIENTIFIQUES.L'AVENIR ™ S'ANNONCE DES PLUS SOMBRES.' MEME LA PAPESSE DE BROMONT VILLE BRANCHÉE EST DE LEUR AVIS.' IA akîi J'EN AI BIEN PEUR' D'AILLEURS, J AI VENDU TOUTES MES PARTS DANS LE JOURNAL POUR M ACHETER UNE IMPRIMERIE.' BEN LA.ON EST CUITS! J J'ADOOORE LE PAPIER! Pauline Quinlan III JE SAIS.JE SUIS CARICATURISTE ! AH! AH! AH! AH! \u2019 t i t * VOUS ETES * *\t\u201c IGNOBLE' t» ^ HA! W\" 'its Morale de l\u2019histoire.Conservez votre édition papier, un jour elle reviendra à la mode! Et méfiez-vous des caricaturistes! FIN Spécialiste de la mode masculine à votre service depuis 60 ans Jusqu'à 5X large A r A iBl +\tv-' .J* f K HH .\\\t\u2022 TOUJOURS au 149 Laurief, Granby \u2022 450 372 8243 SANI ECO ENSEMBLE, RÉCUPÉRONS ! Toute l'équipe de Sani Eco adresse ses plus sincères félicitations à ce quotidien, fier de son passé et tourné, tout comme elle, vers Tavenir et lui souhaite encore plusieurs décennies au service de la population.460 mjsn I I Les 3 font le choix ! COWANSVILLE® TOYOTA Sienna Yaris Camry Rav4 Corolla Tacoma 165, rue de Salaberry 450 263-8888 COWANSVILLE ® TOYOTA faire toujours mieux ¦ \u2014 iLLll mazTDa minutes de lecture dans les différents médias pour faire une revue de presse, indique M\"\" Duhamel.Knsuite.les jeunes mettent en commun ce qu'ils ont appris.Ils doivent indiquer sur mu* carte l\u2019endroit dont ils parlent.On touche d| >, parce que ce n\u2019est pas ce qu\u2019il y a de mieux à découvrir pour les jeunes.Et ça fonctionne, je réussisà rejoindre la plupart des élèves.Certains me disent qu'ils ont commencé à lire le journal à la maison.» L\u2019avenir de La Voix de l'Est semble donc êt re ent re bonnes mains ! GPPRM GRÉGOIRE \u2022 PO IT RAS \u2022 PAYETTE RH É AU ME \u2022 MESSIER AVOCATS 22, rue Paré, Granby 450 372-7005 s o net c c n part i r t pat i o n iG.,.v, v; EWBË I I I 20B .fmigffi SeC0;daif!S de|.lQ ,é^i0n U,ill^en'la Voix ,de ^ de bien des ,a^ns différentes, dans le cadre de certains de leurs w r jNl j j d demande ° des efeves du coin de nous expliquer ce qu'ils apprécient de cette utilisation et du journal en qénéral Voici d abord, dans cette page quelques textes d'élèves de l'école Saint-Vincent-Ferner de Bromont.Et dans celle de droite ceux de |eunes du Programme d Education Internationale de l'école secondaire l'Envolée de Granby.ERIKA LATULIPPE Drpuis plus d\u2019uiu* année, je suis dans la classe de Lucie I Hihainel, où nous lisons les journaux chaque matin.Nous avons do minutes pour lire des nouvelles dans les journaux ou a 1 ordinateur.Puis, nous devons la résumer.Knsuite, plusieurs élèves résument leur nouvelle à la classe, (\"est ce que nous appelons notre revue de presse.La par lie la plus amusante de la revue de presse est quand nous débattons sur les sujets « chauds » de l\u2019actualité.Par exemple, nous pourrions parler durant des heures à propos de la commission Bastarache et de Jean (\u2019barest.Presque tous les élèves disent leur opinion à tour de rôle.Il y a des sujets qui peuvent div iser la classe en plusieurs groupes par rapport aux opinions.Mais |< *i sque nous parlons de Jean ( barest ou de la commission Bastarache, nous avons tous une opinion unanime ou presque ! Missi, nous répondons aux sondages des journaux toujours en débattant sur le sujet visé.le recommande a toutes les classes de faire les actualités pour apprendre des nouvelles choses, en savoir plus sur le monde qui nous entoure, nous incitera lire et comme dit Lucie, nous permettre de devenir de meilleurs citoyens plus tard.ROSE SAUDRAIS Bans ma chtsse de fecole Saint-Vincent-Ferrier, à Adamsville, les 26 autres élèves et moi faisons des actualités chaque matin.Nous lisons les journaux pendant une demi-heure, puis nous faisons une revue de presse avec notre enseignante, Lucie I Hihamel.Nous pou\\ ( >ns alors parler de ce que nous avons lu, commenter des sujets et j>oser des questions.Nous pouvons discuter de toutes sortes de choses: politique, sports, culture, faits divers.Je pense que les actualités sont utiles parce qu\u2019elles nous permettent de savoir et de comprendre ce qui se passe dans le monde.Lin* les journaux développe également notre vocabulaire et nous permet d\u2019avoir un meilleur esprit critique.Cela nous prepare aussi a être de meilleurs citoyens.( e que j aime le plus, dans les actualités, c\u2019est la politique parce que je trouve important de savoir ce qui se passe dans ce domaine, étant donne que cela me touche directement.J\u2019ai aimé suivre la commission Bastarache.Moi, je trouve très stupide que tant d\u2019argent ait été dépensé juste pour cette dispute.Je pense aussi «pie Jean (\u2019barest ne mérite pas la confiance de la population, car il se passe un peu trop de choses malhonnêtes dans son gouvernement.Lucie m\u2019a donné envie d\u2019en apprendre plus sur ce qui se passe au Québec, au ( \u2019anada et dans le monde.En conclusion, les ac-t ualités emmènent les jeunes dans le monde des grands.I JASON DESMARAIS ( haque jour, nous, les élèves de la classe de Lucie Buhamel en sixième année de l\u2019école Saint-Vincent-Ferrier, lisons les actualités.Après avoir fait nos exercices à l\u2019extérieur comme à tous les matins, nous entrons pour environ 30 minutes de lecture de joqmaux.Ensuite, nous racontons une nouvelle, c\u2019est et* que nous appelons la revue de presse.Les actualités dans notre classe, c\u2019est au quotidien! CHRISTOPHER RODRIGUE l\u2019ersonnellement.je trouve que tous les élèves de 5' et de 6' année dc\\ raient lire lt* journal le matin.I tepuis fan passé, je suis meilleur en lecture et mes notes ont augmente.Je trouve aussi que je suis moins gêne quavant.Je donne plus mon opinion sur les sujets et lorsque mes parents reviennent de travailler, je peux leur parler des sujets appris durant la journée.ALIX JACOB Mon sujet préféré est la politique parce que j\u2019aime savoir les lois (h* notre pays, qui a gagné les élections et ce qui se passe au gouvernement.Par contre, j ai appris que la politique pouvait êt re remplie de mensonges et d'informations cachées.Par exemple, la commission Bastarache montre que le gouvernement au pouvoir cache des choses et fait des complots politi(|ues.(/a fait longtemps qu'il se passe des choses comme té culturel que sportif, ou pour m\u2019informer des événements à venir pour ma recherche de bénévolat.Bien sûr, c\u2019est aussi parce que j\u2019aime lire, mais je dois avouer que lire le journal fait changement de mes activités habituelles «pie sont Facebook, télévision, etc.J'adore ce journal, car je crois que c\u2019est une façon intelligente\u2014 et «pii fait changement n a laquelle elle a cc>nl ribue au moyen de l\u2019information diffusé»'.L\u2019Iustoir»' se répète et c»*la depuis le début d»\u2018s temps, de nous dire les historiens.< )r, comm»* agent d\u2019informat ion associé a La Voix de l'Est depuis 50 ans, je puis al limier que ya se vérifie aussi ch»'/nous.Et pas besoin de remont»*r aux débuts de (iranby pour en faire la preuve.Quoi»|ue, »'n I»' faisant, (-ett»1 pr»*u\\t\u2018 ne serait »|iu* plus concluante.Commençons avec l»'s accidents et la combinaison vitesse-alc«H)l.Au début »l»'s années lilliO, il y avait d»'s a»ri»lents mort »*ls toutes li'S fins d»\u2018 si*maine o\\ipr»*s»iue sur la route d»1 Saint-Paul ou 1»' chemin de Wab'rioo, d»'iix tronçons de la 112 surcharges alors qu on n avait pas d\u2019aut orout »' »'t eiuaire moins de voies d accès.11 y en avait souvent aussi sur IH'nison t )u»*st »'t sur ITullèrin »'n sortant vers l»'s Hoxton.La vitesse et l\u2019alcool y étaient pour beaucoup.En plus d\u2019une mauvaise configurât ion »\u2018t des conditions routières exécrables »\u2018n hiver.Comme quoi le fléau de la vit esse et d»' l'alcool n\u2019est pas nouveau.< )n le déplorait à lepo»iue et on 1»' combat encore aujourd\u2019hui.Et on a maintenant le cellulaire et la drogue en addition.Pour en ri'St er au trafic, rappelons que la faiblesse et l'usure de nos infrastructurt'snesont pas des problèmes nouveaux.Si un pont s'est écrasé à Laval, il s\u2019en »'st aussi effondré un sur l\u2019autoroute d»\u201cs ( 'antons-de-l\u2019Est, près d\u2019Eastman, alors »|u\u2018il était, non pas usé, mais i*n const met à >n.I h'urtmsement, celui-là n\u2019a pas fait la gtologie nous parlent du réchauffement de la planète, de ses glaciations et cycles.< )r, on »\u2018n a déct'lé dt's traces à ( \u2019owansville où, au moment d»* la c»»nst met ion du pénitencier, l»\u2018s t rav aux d excavation, menés sous l\u2019œil de PauK ).I n'panier, ont mis au jour dt's bancs d»* pi'tits coquillages.( »* iiui confirme »ju»' la mer d»\u2018 ( 'hamplain s\u2019étendait jadis a notre région, qu\u2019elk' recouvrait même le bas de la Ville de (iranby.Et lesstrati's superposées olrservt't's tend»*nt à prouver un»' repét it ion.LES TENSIONS ENTRE LES ÉLUS DE GRANBY ET BROMONT NE SONT PAS NOUVELLES.MM, TRÉPANIER ET DÉSOURDY NE FAISAIENT PAS BON MÉNAGE.( iranby a profité, mais aussi souffert de la competition eut ri' les villes.< )n se volait des usines av t'c 1»' support du MEEK (ministère d»1 l'Expansion economique régionale).( iranby a ainsi perdu la Radio Engini'ering au benéfict' du Nouveau-Brunswick »*t, si la Miner avait reconstruit, elle av ilit une invitation subv»*ntionnée d»* l\u2019extt'rieur.L»'s maires (iuy Nadeau et Paul-Yvon Hamel, de Saint-Césaire t't Marit'v ill»', d»* vieux amis, s»' mesuniient.1»' premier avec son golf, l'autre avec son théâtre d\u2019ete.Li'siiuerelles entre villes, y compris crial Tobacco alors que Cowansv ille perdait laTupperwareet \\ ilius.Waterloo la champignonnit're Slack, Roxton Pond la Stanli'y )>our ne nommer»iue celles-là.Et »lt'sentr»*pris»\u2018s venues»*n r»'l»*v»*, il y »*naqui n\u2019existent déjà plus.L»\u2018s dirigeants d»*s hôpitaux d»' (iranby »\u2022) ( owansville se sont déjà sérieusenu'Ut affrontés a prop» >s d\u2019un premii'r scanneur.A t»'l point qu»* 1»* ministre d»* la Saut»*.furi»*ux, a«lé» »K hé une fl»*che a l\u2019endroit d\u2019un député de son propre parti, Pù'rr»'Paradisl'nloccurrenct'.Et à (iranby comme ailleurs en n*gion, mais à (iranby tout particulièrement, »>n a au fil dt's ans sai rifié »l»*s édific»*s historiques sur l\u2019autel du progri's.Les pressions, acceptables ou iiulues, il y en a toujours eu.L\u2019ex-ministre unionist»* Armand Russt'l, qui avait »*t»\u201c mair»* de Waterloo, a unjour suggéré à la direction du Zoo, pour jouir tie plus substantielles subventions, de le déménag»*! dans la montagne * te lac «fticm a» cfCture\tou Système de surveillance de la pression des pneus FOCUS 52011 Avec enser-OMS Secu'-\u2019ît (Tntver sans frais supplémentaires Achetez pour seulement PtMlOt rptMUSnye-' - VKJX SUP i*»*\tSf NCu.» OU ) 15 449 S MMCU.S kVtCMOt 0o/° 48 n ENSEMBLE SPOPT GRATUIT avec la version SE i i \u2022 iwrtesdtlSpo an »u.ajw j \u2022 B^cawei auntew i \u2022 Antawoirtianis en SIÈGES CHAUFFANTS 'tSÉS^OlP fini* i t .A .ÎKJlfl'X k »»»\u2019¦»> r* % 2,99 n oew» \u2022 rtM «Ntm.»,- ESCAPE >0°/o 48 atiAicrwr\t« TjfelCf\t® FUSION 5 2011 avec ensemble Sécurité dTVver sans trais supp»#mentaJres Votr» prix HNANCEMEN\" A LACHAT 21449 $\u2019 ~> 0°/o 48 TDAAiseran \u2022 taxe FKAISOt T«ANS»>OP\u2019 - TAJ* SHJF LAIT njMKrOE INCLUS (*«>»»memaiwi'Cn«co .ÜKICi MîAtSOS TPANSPOOT .mxt St» t.A» CXIMA\" Sf MOUS m e ,i\u2019* wmtkme 20499 s J 20449 s DISPONIBLE EXCLUSIVEMENT CHEZ FORD Montez à bord j quebecfordxa » H ?\t¦\t, , \"J > t |\ty ' ROBERT VINCENT député fédéral de Shefford Ça remonte à mon enfance.Mon père est arrivé à Granby en 1937 et d\u2019aussi loin que je me souvienne, il a toujours reçu La Voix de l\u2019Est a la maison.J\u2019ai donc été en contact avec le journal depuis mon tout jeune âge.(\"était pour moi une bonne façon de me tenir au courant de tout et* qui passait dans la région et c\u2019est là que j\u2019ai réalisé la chance qu\u2019on avait d\u2019avoir un quotidien.Il faut saluer les fondateurs du journal pour leur vision.C\u2019est une chance d\u2019avoir un quotidien francophone dans une petite ville comme Granby.Même en tant que politicien et tenant compte du fait qu\u2019on est observ é six jours par semaine, c\u2019est un outil indispensable d\u2019information et de communication pour toute la ville.À part être un organe d\u2019information, c\u2019est aussi une PME de la région qui compte plusieurs employés vivant en ville et contribuant à l\u2019activité économique de la région.Enfin, j\u2019ai toujours trouvé que j\u2019avais été traité équitablement par les journalistes.En tant que citoyen et maire de Granby, je crois sincèrement que le journal fait très bien son travail.» ARTHUR FAUTEUX maire de Cowansville / Ma première expérience avec La Voix de VEst, ça doit facilement remonter à plus de 30 ans déjà.Tout d\u2019abord, dans les années St), lorsque je suis devenu conseiller municipal à Cowansville et de façon plus pointue depuis 1998 au moment où je suis devenu maire de la ville, (\"est à ce moment que j\u2019ai commencé à donner des entrevues au journal sur une base plus régulière, (\"est très important d'avoir un quotidien dans la région, (\"est un outil important, car c\u2019est avec ça qu\u2019on est capable de s\u2019informer au jour le jour de l\u2019actualité régionale.» JOSEF HUSLER maire de Farnham $ Je pense que c\u2019est au moment où j\u2019ai fait mon entrée dans le milieu municipal de Farnham au début des années 2000.Ça a été mon premier contact avec La Voix de VEst et suite à mon élection, j\u2019ai donné ma première entrevue au journal.Au début, je trouvais qu\u2019il y avait parfois des articles pointus qui amenaient une image négative de Farnham, mais ça s'est replacé depuis, (\"est un outil Ma première expérience avec La Voix de VEst doit être du fait que je suis abonné au journal depuis une vingtaine d\u2019années.Je la lis presque tous les matins pour avoir les dernières nouvelles locales et savoir tout ce qui se passe sur le territoire régional.Pour ce qui est de ma première entrevue, ça a eu lieu l'année passée suite aux dernières élections municipales.Je pense que c\u2019est très important.Tous les gens lisent les journaux nationaux, mais ils sont surtout intéressés par ce qui se passe directement autour d'eux et dans leur communauté, (\"est aussi un outil de développement, d\u2019information et de regroupement.Historiquement, les gens s\u2019associent dç façon naturelle à La Voix de VEst.(\"est l\u2019un des plus anciens journaux régionaux au Québec et les gens y font souvent référence dans leur quotidien.Je crois qu\u2019il y a une appartenance des gens de la région envers La Voix de VEst, ce qui démontre encore une fois toute son importance.» PIERRE PELLAND maire de Sutton / Je dois avouer que je n\u2019étais pas un citoyen modèle parce que pendant de nombreuses années, je venais à Sutton pour relaxer et non m\u2019impliquer dans la communauté.Je faisais des activités de plein air et j\u2019étais plus branché à l'actualité de Montréal qu\u2019à celle des Cantons-de-l\u2019Est.Je connaissais votre journal depuis belle lurette, car je suis un bon ami de Jean-Guy Dubuc (un ex-président-éditeur de La Voix de VEst), mais c\u2019est seulement à ma retraite en novembre 2008 que j\u2019ai vraiment découvert La Voix de VEst.Et depuis mon élection l\u2019an dernier, je suis toujours vos activités tant sur la version papier (pie la version électronique.Je pense que c\u2019est très important.Vous êtes le seul quotidien à couvrir les activités purement régionales de chez nous.Le fait d\u2019avoir de l\u2019actualité locale tous les jours, ça permet aussi, si on n\u2019aime pas ou on est en désaccord avec ce qui a été écrit, de réagir immédiatement.C\u2019est aussi très important pour le développement de la région.» PASCAL RUSSELL maire de Waterloo Mon premier souvenir, c\u2019est en tant que camelot, alors que j\u2019ai distribué La Voix de VEst de huit ans jusqu\u2019à l\u2019âge de 16 ans.Ça m\u2019avait permis à l\u2019époque d\u2019acheter mon premier vélo et de me faire un peu d\u2019argent de poche.À tous les jours qu\u2019on devait assembler le cahier week-end, on en profitait alors pour feuilleter le journal et voir ce qu\u2019il y avait à l\u2019intérieur, (\"est important puisque ça permet aux gens de s\u2019informer sur tout ce qui se déroule sur le territoire de la MRC Haute-Yamaska et sur l\u2019ensemble de la région.Ça peut être un outil important pour créer des liens à l\u2019intérieur d\u2019une région.A mon avis, il doit aussi aider à promouvoir notre région et éviter de seulement mettre en évidence et* qui est négatif.» FRANÇOIS BONNARDEL député provincial de Shefford V Je suis arrivé dans la région en 1991 et étant déjà à l\u2019époque un fervent de nouvelles, j\u2019étais très heureux d\u2019apprendre en débarquant ici qu\u2019il y avait un quotidien dans la ville de Granby.Je trouvais fantastique qu\u2019un quotidien soit parvenu à faire sa place dans cette ville qui est progressivement devenue une capitale régionale.Je me souviens aussi de l\u2019épisode du verglas en 1998 alors qu\u2019on était en temps de crise et que La Voix de VEst était quand même distribuée.Privés d\u2019électricité, on voyait tout l\u2019impact que pouvait avoir le quotidien.J\u2019ai plus tard donné ma première eut revue lors de mon élection en mars 2007.D\u2019avoir un quotidien comme le nôtre, c\u2019est une force que bien peu de régions au Québec peuvent se vanter d\u2019avoir.Ça démontre tout le dynamisme de notre communauté.C\u2019est une grande fierté de bénéficier de l\u2019un des sept quotidiens de Gesca.Je souhaite que le journal continue de nous donner de l\u2019information régionale de qualité comme il le fait depuis de nombreuses années.On peut juste se souhaiter que La Voix de VEst se rende à un autre 75 ans.» PIERRE PARADIS député provincial de Brome-Missisquoi [im:\u2018 Je n\u2019ai pas remis beaucoup de médailles à l\u2019Assemblée nationale, mais je me souviens très bien celle que j\u2019ai remis à Horace Boivin qui a été nommé chevalier de l\u2019Ordre national du Québec en 1994.La Voix de VEst fait partie de l\u2019œuvre qu\u2019il a léguée et de voir que le journal existe encore 75 ans plus tard, ça démontre bien la grande vision d\u2019avenir qu\u2019il avait pour la région.Pour moi, La Voix de VEst est très importante pour la région.Chez nous, je lis quotidiennement tous les journaux de ma circonscription comme La Tribune, \\e Sherbrooke Record, le Canada Français et La Voix de VEst.Avant de lire les journaux nationaux, a i î Mon premier souvenir, ça doit remonter alors que j\u2019avais peut-être 12 ou 13 ans.Je jouais dans le hockey mineur à Granby et La Voix de VEst publiait chaque samedi les pointeurs et les résultats de certains matches.J\u2019étais dans le niveau pee-wee B et deuxième meilleur compteur.C\u2019était intéressant pour nous do pouvoir ainsi suivre nos performances dans le journal et depuis cette époque, tous les jours, je lis ma Voix de VEst.J\u2019ai ensuite fait mes premiers faits d\u2019armes avec les médias en donnant ma première entrevue en carrière à La Voix de VEst alors que j\u2019étais représentant syndical de la Haute-Yamaska pour la FTQ en 1989.(\"est très important parce qu\u2019il y a très peu de municipalités qui peuvent se targuer d\u2019avoir un quotidien suivant au jour le jour l\u2019évolution de leur ville, (\"est aussi un journal qui permet à l\u2019ensemble des gens de la région de se renseigner en détails et à tous les jours sur ce qui se passe autour d\u2019eux.De plus, la meilleure façon de passer un message ou faire entendre son opinion, c\u2019est La Voix de VEst.» CHRISTIAN OUELLET députe fédéral de Brome-Missisquoi Je suis arrivé dans la région il y a 23 ans et bien que je me rappelle avoir entendu parler de La Voix de VEst à ce moment, mon premier souvenir du journal n\u2019est pas très clair.Par contre, mon premier contact direct avec La Voix de VEst est survenu lorsque j\u2019ai commencé à m\u2019impliquer dans le milieu des Optimistes de Knowlton.Ensuite, j\u2019ai effectué ma première entrevue aux débuts des années 2000 alors que je faisais partie des opposants à la fermeture des urgences de l\u2019hôpital Brome-Missisquoi-Perkins.En premier lieu, il faut dire qu\u2019un journal régional comme La Voix de VEst, c\u2019est la force d\u2019une région, (\"est un lien qui cimente les gens ensemble et c\u2019est formateur de projets.Il y a beaucoup de projets qui ne prendraient pas forme sans l\u2019appui d\u2019un journal régional.Et contrairement aux journaux nat ionaux en raison d\u2019internet, je crois que le journal régional peut êtiappelé à prendre encore plus d\u2019importance dans le futur avec les annonceurs !oca«»v.qui recherchent de plus en plus la proximité.Je trouve que le fait qu\u2019un quotidien ait 75 ans et qu\u2019il soit bien portant, ça prouve que la région est bien vivante.La Voix de VEst a encore un bel avenir devant elle et j\u2019ose prédire qu'elle se rendra à KM) ans ! » Propos recueillis par Maxime Massé, photos archives La Voix de VEst I \u2022 \u2022 I ÉDITION SPÉCIALE 75\u2019 - LA VOIX DI L'IST * SAMEDI_20^NOVEMBRE 2010\tOÇ .mi.\t\tIT) LO\t\tLO CV :\t\tC'T 'sD tO TRAVERSER LE TEMPS t*s souliers de Felix Leclerc ont beaucoup voyagé, chantait le célèbre troubadour.Ceux de la famille Langlois également.Si La Voix de l'Est bombe le torse aujourd\u2019hui en marquant 75 ans dans la communauté régionale, le clan Langlois peut manifester autant de fierté alors que l\u2019entreprise célébrera l\u2019année prochaine ses 90 ans.Ludger Langlois a ouvert un petit atelier de cordonnerie en 1921 au 40 de la rue Principale à (iranby.11 était loin de se douter qu\u2019il jetait les bases de ce qui allait devenir une institution granbyen-ne.Kn 1945, quand son fils Charles s\u2019est joint à lui, la cordonnerie a ajouté des souliers à son offre de produits.Cette décision d\u2019affaires s\u2019est avérée judicieuse; 65 ans plus tard, les Chaussures Langlois accueillent des clients d\u2019aussi loin que Montréal, Sherbrooke et Saint-Hyacinthe, raconte (luy Langlois l\u2019un des petits-fils de Ludger.«On est très chanceux.On a de bons employés et de bons clients.Les deux marchent ensemble», illustre-t-il.PHOTO ALAIN DION «On est très chanceux On a de bons employés et de bons clients Les deux marchent ensemble», illustre Guy Langlois, l'un des trois petits-fils du fondateur des Chaussures Langlois, Ludger Langlois.L'entreprise fêtera l'an prochain ses 90 ans.Mk Une autre famille granbyenne a traverse les époques avec brio dans le secteur du commerce: les Trudeau.Ils ont roulé leur bosse, pourrait-on dire, en opérant, de 1934 à 1971, une cantine mobile.Cette année-là, après avoir vu la Ville interdire les cantines mobiles sur son territoire, la famille s\u2019est arrêtée au coin des rues Principale et Brébeuf pour y ouvrir un restaurant.il s\u2019y trouve toujours.Plusieurs autres commerces étaient dans le paysage en 1935 lorsque Horace Boivin et un groupe d\u2019hommes d\u2019affaires ont lancé La Voix de l'Est.Très peu opèrent toujours.De ceux-là, notons la mercerie Lamoureux, anciennement la mercerie J.O.Lamoureux, fondée en 1919.La papeterie Laliberté, quant a elle, a vu le jour à la fin des années 40.PHOTO FOURNIE PAR RESTAURANT TRUDEAU Voici lo cantine mobile 'lr'c?\u201crUn\tlamJle o oÿvMt son ^rS-P^etB.beol Dur, dur le commerce Le marché est cruel pour les commerces, signale Richard Racine.C\u2019est vrai aujourd'hui, tout comme c\u2019était la réalité à l'époque, soutient le directeur de la Société d\u2019histoire de la Haute-Yamaska.A peine 15% des commerces franchissent les dix ans, explique M.Racine.Et lorsque l\u2019entreprise réussit à bien s\u2019implanter après 15, 20 ans de dur labeur, vient h* temps de passer le flambeau à la génération suivante.Lorsqu\u2019elle le veut bien.« Quand les fils n\u2019en veulent pas, ça s\u2019arrête là.C\u2019est arrivé dans beaucoup de commerces.11 en reste bien peu qui étaient là dans les années 30, les années 40.» Le défi de la relève se pose aux Chaussures Langlois.Les trois petits-fils du fondateur qui sont maintenant propriétaires de la boîte, (iuy, Luc et Réal, espèrent qu'un de leurs enfants reprenne l\u2019entreprise à son compte.La fille de Luc, Emilie Lamoureux, aurait manifesté son intérêt.Elle travaille déjà d'ailleurs dans le commerce de la rue Principale.Par Michel Laliberté DES MANUFACTURES TOUJOURS DANS LE DECOR Le secteur manufacturier était aussi très présent dans le paysage de la région dès les années qui ont vu naître vot re quotidien.Quelques manufactures ont franchi les époques, parfois sous d\u2019autres raisons sociales à la suite de ventes ou d\u2019acquisitions.Ainsi, la compagnie Bruckmills, fondée en 1930 à Cowansville, est devenue Consoltex.(iranby Manufacturing (année de fondation 1930) est maintenant connue comme G.M.Plastic.Mack Moulding (1932) à Waterloo a été renommée Bouchons Mac et plus récemment Berry Plastics.La compagnie Stedfast s\u2019est implantée à Granby en 1930.Elle a gardé son nom.C\u2019est également à cette époque, en 1939 pour être précis, que la coopérative agricole Agropur a vu le jour.Elle a toujours pignon sur la rue Principale à Granby.\u2014 Gnanbu CHRYSLER ]rsl A.Ski v Larry Crook Jean-Yves Dion Yanick Proulx Sébastien Duhamel Patricia Marcoux Luc Bresse Dany Maurice Normand Lussier Jeep www.granbychrysler.com 947 Principale, Granby 450 378-9051 CHRYSLER SEBRING LX décapotable, automatique, climatiseur, groupe électrique, roues 17 po en aluminium, démarreur à distance et plus.26800$ DODGE CARAVAN V6, 3,3 L, automatique, climatiseur, groupe électrique, banquette 3 rangées « Stow\u2019n go», système ESP et plus.WW.DODGE CHARGER SXT 24 990$ automatique, climatiseur, groupe élec-\t\u2014\t^ trique, roues 18 po chromées, système ESP et plus.RAM 1500 SXT 4x4, V8,4,7 L, 310 ch., automatique, climatiseur, groupe électrique, cabine quad, roues 17 po chromées, radio satellite, système ESP et plus ilr \".liMnir.iiliiH;, Htlir.ifk^iL I 3591 Taxes et transport $ «Ri\t(SfipKSîl OWflMâ *iW>l ^ *1»\tK\u2022 i : AVT Ï S '1 il V, ^\t\" \u2018VK; 'V' / / %¦% v':- i\t* ».0** Photo Main Dion , .1 t u ^ v \u2022 ¦ ' T * ^ f5*.et, -» c* ï\t;i\u201d s» % \\ J ' v\u2019 AÉlI \u2022 v .,-rsg* ^\t^ r\t\\ fest plus # * \u2022 Textes par Valère Audy, avec la collaboration d\u2019Alain Dion Oranby fait pa[.tle des vjJ\t1\u2018iotoe Alain Dion .?.'i Plus durement touchées nar le a Montéré«>e les \u2022 V.fc 1 janvier 1998.La photo du h» ,g,rand verSlas de Vs l Pue Léon-Harmel à Qranbv T ^ P'\u2019\u2018Se dans Ia l '\u2022 r autre photo captée â 8a^yc^ao deSS0US' un« \u2022 d6UX du bas' eues sont de OranC' 1 aUX r il EDITION SPECIALE 75 LA VOIX DI L'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 .N HIVER QUASI SANS NEIGE \u2022 W(onYi«f 1980, t~7 Photo archives La Voix de l\u2019Est Maurice Richard, l\u2019idole des hockeyeurs québécois, venait volontiers à Granby.Non seulement pour rencontrer des sportifs et remettre des trophées comme cette fois-ci, mais aussi pour saluer ses amis, dont feu Gaston Tétreault avec qui il se plaisait à parler de hockey et aussi de pêche, l\u2019un de ses passe-temps comme retraité du hockey.Si' g** SP I 1 ms*; * «A a Photo archives La Voix de l\u2019Est Jean Lesage, devenu chef du Parti libéral du Québec et par la suite premier ministre après avoir fait partie du gouvernement St-Laurent à Ottawa, est de passage à l\u2019hôtel de ville de Granby.Il y a 50 ans de cela.Parmi ceux qui l\u2019entourent, on remarque Gérard Authier, le D' P.-A.Leduc, Bruce Payne et Alphonse «Peanut» St-Onge, conseillers municipaux, ainsi que Marcel Boivin, député de Shefford à la Chambre des communes.(l'MIT m G RAN) PRIX PEPSICOLA W DE GRANBY ARRIVÉE malre de OrZ JeHU Vo« de ,\u2022£\u201e?et 00\u201cmiSSâJre\tss ans s \u2022 page identique *\t: une dernière aJechno,\td y™010- Même avec Possibie /\t® 1 eP°Qüe, tout était WW»»?» JT.* J photo Osanüot a,\u2022Si.*\" *»\"\u201c ^ sr ri» parmi les conou\tr français P 1 ^e Keuy Motocyclettes.Sur le chantier de l\u2019usina tru/t ^ h°toJeannot Petit de Bromont.C'est à pa™J\u201eT ?Par° lndust««< haute technologie que s'est ,,r de cette us>ne de industriel de cette ville créée de't 6 P déveloPPement frères Désourdy.dont le maire Germ Pi\u201c6S Par Ies PerSOnneS PPéSent- a '\u2022ouvertu\u201deTu ch^™' £ photo Alain Suspect dans le dossier de'a mo^\tard Monast, Se.Jean Hevey «P '^aTt enlevé la vie à sa ^rrÆ-ta-éhnemmenttdUtnle, Textes par Valère Audy et Fernand Bélanger, avec la collaboration d\u2019Alain Dion 20C\t_______________________ EDITION SI -\tLA VOIX Di L'IST SAMEDI 20 NOVEMBRE 2010 IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIimillllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Les athlètes d élite sur la scène internationale, canadienne ou québécoise, les entraîneurs de renom et les bâtisseurs dans différents sports ont ponctué les 75 ans d'histoire de la Voix de l'Est.Nous vous en présentons 75 dans ce qui a constitué une liste fort difficile à bâtir, puisque plusieurs auraient pu y accéder.Clara Hughes est une des quatre athlètes dans l'histoire des Jeux olympiques à avoir amassé des médaillés au cours des Jeux d'eté et d'hiver Elle est aussi très impliquée dans l'organisme Right to Play.Hughes était la porte-drapeau du Canada à la cérémonie d'ouverture à Vancouver La hockeyeuse Danielle Goyette a été la porte-drapeau du Canada aux Jeux olympiques de Turin et son palmarès olympien comprend deux médailles d'or et une d'argent L'athlete de Saint-Nazaire-d'Acton sera intronisée au Panthéon des sports du Quebec mercredi prochain \u2014 La ville de Granby a pu suivre son équipé de hockey junior majeur, les Bisons d'abord puis les Prédateurs, pour une trop courte période de 16 ans, de 1981 à 1997, mais elle peut se glorifier d'un titre de champion canadien de la coupe Memorial en 1996 Le club des frères Morrissette, dirigé par Michel Thernen, comptait alors sur les Georges Laraque et Francis Bouillon Celui-ci joue encore pour les Prédateurs, ceux de Nashville WtÊLji & François Godbout, un joueur de tennis originaire de Waterloo, a été membre de l'equipe canadienne a la coupe Davis de 1959 à 1964 et en 1969 II a également été president de Tennis Canada ( 1985-1987) et de la Fédération de tennis du Québec ( 1969-1971 ), en plus d'agir à titre de conseiller juridique du comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal.Mario Deslauriers a réussi dans le domaine ultra compétitif du saut a cheval Par ses performances des 30 dernières années sur la scène mondiale, le cavalier bromontois, appuyé par son père Roger, a donne un second souffle au centre équestre de Bromont, construit pour les JO de 1976 Textes par Fernand Bélanger et Gaétan Roy, photos archives La Voix de l'Est UNE PLÉIADE D'ATHLÈTES, ENTRAÎNEURS ET BÂTISSEURS \u2022\tElise et Gérard Allard (patinage artistique et Jeux du Quebec) \u2022\tMatt Alston (baseball) \u2022\tAllan Arless (hockey) \u2022\tLouise Beaumont et Helene Tétreault (handball Jeux olympiques) \u2022\tAndréa Bedard (ski alpin) \u2022\tRoger Bedard (hockey) \u2022\tDolores et Roger Belanger (patinage artistique et hockey) \u2022\tMichel Berthiaux sr (soccer) \u2022\tlyne Bessette (cyclisme Jeux olympiques) \u2022\tDenis Boulanger (cyclisme) \u2022\tRejean Boulet (tennis) \u2022\tFroncis Breault (hockey) \u2022\tlizanne Bussières (marathon Jeux olympiques) \u2022\tSteve Charbonneau (football) \u2022\tDominic Choquette (lutte olympique) \u2022\tMitaine Cloutier (badminton Jeux olympiques \u2022\tRichard Deslandes (vélo de montagne) \u2022\tRoger Deslauriers (equitation) \u2022\tGérald Despres (football) \u2022\tJacques Doucet (baseball) \u2022\tSophie Dufour (notation) \u2022\tPierre Dugas (golf) \u2022\tAlain Duquel (football) \u2022\tRenee Fournier et Daniel Renaud (athlétisme) \u2022\tYves Gagnon (Loisirs de Granby) \u2022\tRobert «Bob» Gatien (sport automobile) \u2022\tléonard Grondin (hockey) \u2022\tJacques Guertin (course automobile) \u2022\tJean-Pierre Guevin (gymnastique) \u2022\tRobert Hamel (natation) \u2022\tRobert Joncos (surf des neiges) \u2022\tAlbert Jones (boxe) \u2022\tRobert Kay (sport scolaire) \u2022\tMario Lachance (baseball) \u2022\tMartin lodouceur (tennis de table) \u2022\tYan Lagrandeur (baseball et volley-ball) \u2022\tMathieu lagrandeur (volley bail) \u2022\tPaul Langlois (football) \u2022\tJocelyn Langlois (tir Jeux olympiques) \u2022\tAnne-Marie lapalme (soccer) \u2022\tGilles larochelle (golf) \u2022\tPierre Larouche (badminton) 1 Denis Leclerc (GP Valcourt) \u2022\tAlexandre Leduc (notation) \u2022\tRoss lemke (football) >\tDaniel Lessard (hockey et cyclisme) \u2022\tBenoit Léveille (triathlon) >\tJean-François Léveille (ski nautique) 1 Pierre Lussier (hockey) >\tRobert Midette (hockey) 1 Roland Morrisseau sr (hockey) 1 Pierre Ostiguy (volley-ball) 1 Roger Page (Tour du Lac Brome) 1 Mathieu Parent (athlétisme Jeux paralympiques) Jean Patenaude (hockey et baseball) Jean-Yves Phaneuf (soccer) Cynthia Pincott (natation) Eric Puig (soccer) Charles Rollin (cyclisme) Jocelyn Roy (soccer) Marc St-Laurent (handball) Alphonse «Peanut» St-Onge (hockey) Luc Simard (hockey) Jerome Sylvestre (surf des neiges Jeux olympiques) Marc Tardif (hockey) Fred Thurier (hockey) Laurent Valiquette (tennis) Gerald Vary (hockey) Daniel Vincelette (hockey) Guido Visser (ski de fond Jeux olympiques) GROUPE MNCTiL^ Div.ENVIRONNEMENT T Etabli en Estrie depuis l\u2018)3S, le Groupe ANCT1I.a maintenant une succursale a GRANBY.Situe au: 1645, rue Principale, Granby Magasin: 450 378-2747 Ligne sans trais: 1 866 452-2747 Courriel groupeanctiK^anctil.com \u2022\tEstimation gratuite (Champ d épuration) \u2022\tFosse septique (ciment, plastique) \u2022\tPonceau de plastique et accessoires \u2022\tDrainage de terrain \u2022\tPoste de pompage \u2022\tPompe à eau (puits de surface et/ou artésien) \u2022\tQuincaillerie de plomberie diverse \u2022\tService de livraison avec canu.>n girafe L\u2019EXPERIENCE QUI PARLE \t www.janctn.com G ranltvlCï Kuüîrlln^ 449, rue DufftRÎN, GRANby MONUMENT MÉNARD Depuis 1957 .\t© Vente df MONUMENTS ET df coIumBarIums FamiÜaux \u2018rïeftcttatton à Ha Qioiv ck\t9 houtt son 79 ammsaltt © LeTTRACjE ET RÉpARAlioN AU ciMFliÈRE © CoMproin et tuîIes EN QRANilE COUTURIERE laTfji t -.«.y.uniri-iiMi HOMME-FEMME-ENFj :-FAIRE A VOTRE SERVICE AlTÉRATtON EN TOUS GENRES man su» eu» rr scOf '178 St-Antoine Nord.Granby 450 378-9564 Au cœur de Texpertise! Un service AUX ENTREPRISES QUI SE DISTINGUE.Formatons tk-hmiques: AROMATES, aÉMÇlSK.SlMDi.'T, SUPBN'fSK*, CrtAROT &LJEVMEU*, EMVMATKK*.atSTON r 'ROOlXr*^ USINAGE.wv&L** FT SALUOTTE.n*sO*!V.ATlQUf, Mr*oio(>.de l\u2019Association féminine de l\u2019éducation et de 1 act ion sociale (AFEAS).Elle en assumera la présidence générale de 1970 à 197.r>.Membre du C onseil du statut de la femme de 197!) à 1980, elle a participe aux travaux de la Politique d\u2019ensemble éral défait aux élections provinciales de 1966 dans le comté dt.11 est défait a ces deux reprises.De 1961 à 1967, il est sous-ministre au ministère de la Voirie du Québec.En 1967, il accède au poste de conseiller au Conseil exécutif du Quebec et.de 1971 à 1977, il est secrétaire exécutif au Conseil de planification et de développement du Québec.Roger J.LaBrèque est décédé le 22 mars 2001, à l\u2019âge de 88 ans.Serge Lemoyne est néàActonVale le 13 juin 1941.Il entre aux Beaux-Arts,à Montréal, en 19; >8.Sa créativité, son esprit d\u2019initiative et son non-conformisme I amènent rapidement à contester l\u2019académisme qui régne alors dans le milieu des arts plastiques au Québec.La recherche picturale* et le b(*soin d\u2019être motivé par un thème populaire, comme le hockey, sont au coeur de l'œuvre de Serge Lemoyne.Il amorce, en 1969, la décade Bleu-Blanc-Rouge.A compter de* 1985, sa maison natale, utilisée comme une toile qu\u2019il peint et repeint, sera considérée comme une œuvre d art en progression dont il s\u2019inspire pour produire des séries de tableaux.Figure incontournable de l\u2019art contemporain au Québec, il est décédé prématurément le 12juillet 1998.Gabriel Meunier Né le 6 novembre 1917 à Saint-Éphrem d'I pton, il est le fils d'1 lector Meunier et de \\ ietorine ( hagnon.Sa famille s\u2019installe à Acton Yale alors qu il est âgé d une douzaine d années.En 19; >2, sous le nom de Guilbert et Meunier, il ouvre un magiLsin d\u2019articles ménagers.En 1968, lors du départ de Camille Bernard de La Pensée de Bagot} )o\\xma\\ qu\u2019il a fondé on 1951, Gaby Meunier prend la relève et en devient le rédacteur, fouet ion qu'il occupe jusqu\u2019au 3 juillet 1994.< )n ni* peut euxjuer sa mémoire sans souligner la passion qu\u2019il portait àd( nombreux sports, dont le baseball, le hockey et le golf.LeSavril 1949, lors d\u2019une compétition à Sherbrooke, il devient le premier quilleur québécois à réussir une partie parfaite aux petites quilles.C\u2019est au baseball, avec 1 équipe des Castors d\u2019Acton Vale, qu'il s\u2019est particulièrement illustré.Monsieur Meunier est décédé 1»* 6 mai 2004.Textes et photos Société d'histoire de la région d\u2019Acton % HEURES D'OUVERTURE: » îïnJâiPvcn*9 IraMTlï Samedi: bobin Pleinement vivant au quotidien ! Félicitations pour vos 75 ans ! ü*wS /.ï IM k» \u2018 V £ aji« Mode enfantine Ungava 31 St-Charlës Sud, Granby \u2022 450 372-3323 Ft plusieurs autres ! I ! Grand-papa c'était comment dans ton temps les laveuses frontales.internet.la télé 3D.les matelas en visco et les sofas cinéma maison?< ( « m: ingj1 T 1EIL ÊÊÊ (LtCÎROM(NAG(RS I imÀ tffM!\tér I fWirotwxoçtf ! - C'était merveilleux! / y y Cette année, Meubles Gemo fête ses Jusqu a ans 40 mois pour payer!* t A æï * tr Æ w /jê.Accord * Chez Meubles et Matelas Gemo Certaines conditions s\u2019appliquent.Détails en magasin matelas gemo Uumoulin 4 spécialistes, une seule adresse 633, rue Dufferin ?Granby ?450.372.5896\t?www.meublesgemo.com Félicitations à la Voix de l'Est pour ses 75 ans! .''I \u2022 \u2022:____________________________________-____________________ / "]
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