Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mai 1950, jeudi 4 mai 1950
vr : ¦ ¦“?Le Un Journal du Saguenay Volume VII Arvida, jeudi 4 mai 1950 L'Usine de Minerai No 1 suit les traces de l'Usine de Minerai No 2 Ella réussit à obtenir 200 jours sans accident avec perte de temps.— Cérémonie de présenlauon du trophée.— Tra* vail de collaboration efficace, des contremaîtres et des hommes.— Beau témoignage de l'inspecteur de Sécurité.Au début du mois de décembre 1949 le département de sécurité de l'usine remettait par l'entremise de l’inspecteur M.Jules Pilotte, un trophée de sécurité à l’occasion d’un record de 200 jours à l'usine de minerai no 2.Cet exploit avait été célébré comme il convenait par les cours d’une courte, mais belle assemblée de tous les membres du personnel de l’usine de minerai no 1 M.Jules Pilot! e félicitait ks hommes en leur remettant un écusson, qui indique leur record.“Deux cents jours sans accident” est inscrit sur la plaque et notre représentant a Le groupe des contremaîtres de l'usine de minerai no 2 qui ont conduit leur département à un record de sécurité imposant.De gauche à droite, M.H.-V.Pagé, surveillant de l'usine de l'Hydrate, M.Jules Pilotte, inspecteur de sécurité, M.Herman Bélanger, contremaître pour l’entretien des instruments de précision, M.Orner Talbot, contremaître général de l’usine de broyage et des fours rotatifs (Kilns) M.H.McAskill, contremaitre général de la division de l'Hydrate, M.Albert Potvin, contremaître général des journaliers, M.d -F.Smith, surveillant de l'usine de broyage et des fours rotatifs et M.C.-J.Tanner, assistant-surintendant de l’usine de minerai No 1.employés, leur surintendant et leurs contremaitres qui avaient réussi une si belle performance.Cependant en d’autres lieux à l'usine de minerai no 1 où le travail était sensiblement le même qu'à l’usine honorée, on s’était bien promis que ce record serait égalé sinon dépassé.Tous les hommes de cette section redoublèrent de prudence et écoutèrent attentivement les conseils expérimentés de leurs contremaitres et de leur inspecteur pour obtenir un résultat semblable.Enfin, le travail fait ne demeura pas vain, puisque mardi après-midi le 25 avril, au entendu un contremaitre dire que l “ça ne faisait que commencer”.“C'est tout simplement merveilleux, nous confiait M.Jules Pi'ot-te de voir la collaboration efficace qui existe entre les contremaitres et les hommes des deux usines de minerai et c’est probablement dû à cette confiance mutuelle si on enregistre des records de sécurité de ' ce genre”.! .Ces paroles résument la situation et nous croyons qu'il serait osé d’a-! jouter quelque chose à ces félicita-I tiens de celui qui veille à la sécurité du département.Conférence sur rhabifafion Numéro 49 L’ASSOCIATION DES AGENTS ACHETEURS DE .NOUS VISITE M.McNeely DuBose et le Dr J.Edwards reçoivent une médaille honorifique de l'Associadon en témoignage de gratitude.M.le notaire J.-J.Girard, de Québec, conseiller juridique du service de l’habitation familiale de Québec, Office du crédit agricole de la Province, a accepté l’invitation que lui ont faite la cité d’Arvida et la Chambre de commerce locale de venir donner une conférence lundi le 8 mai, à 8 h„ au Centre de Récréation d’Arvida.M.le notaire Girard expliquera l’application de la loi provinciale sur l’habitation.Le public est cordialement invité et l’entrée est libre.M.ef Mme Paul Germain dans le deuil Est décédé à Arvida, mercredi matin, le 26 avril, à l’âge de 69 ans et 8 mois M.Louis-Arthur Rainville, époux de Victorine Dufour autrefois du village de St-Prime, Lac-St-Jean.Le défunt était résident d’Arvida depuis quelques mois seulement.Il habitait chez son gendre, M.Paul Germain, contremaitre général de la Zone Urbaine, à 529 rue Hunt.Le service funèbre fut chanté à St-Prime vendredi matin, le 28 avril, et la sépulture fut faite au cimetière de l’endroit.“Le Lingot” prie la famille en deuil d’accepter l’expression de ses sincères condoléances.Concours de dessins ef de peinfures chez H.R.du Nord Le magasm H.R.du Nord, d’Arvida organise présentement u n grand concours le dessins et de peintures parmi les élèves fréquentant les High Schools et les éco’es primaires de la région.Tous les é-coliers son invités à soumettre leurs dessins, qu’ils soient faits à la peinture à l’eau, à la gouache ou à l’huile.Les dessins soumis sQront jugés par un comité de trois juges et les gagnants recevront des prix de valeur.Le concours se termine le 22 mai et toutes les oeuvres doivent être reçues chez H.R.du Nord pour cette date.Toutes les peintures ou dessins qui ont été inscrits au concours, seront exposés chez H.R.du Nord au cours de la semaine du 22 au 27 mai.L’Association des Agents Acheteurs de Montréal (The Purchasing Agents Association of Montreal) ont visité notre région vendredi et samedi derniers.Au cours de ces deux jours, ils en ont profité pour visiter les principales vi les de notre région ainsi que quelques-unes de ses industries.Arrivés vendredi matin par le convoi régu'ier des Chemins de Fer Nationaux, une partie des visiteurs descendirent au Saguenay Inn à Arvida, et l’autre à l’Hôtel Chicoutimi à Chicoutimi.Le matin, ils visitèrent les usines d’Alcan d’Arvida.Durant l’après-midi, ils visitèrent l’usine de Price Brothers à River-bend, où ils furent reçus à un cocktail par la direction de l’usine.Le soir, l’Association tenait son diner annuel au Saguenay Inn, auquel assistaient de nombreux représentants des autorités civiles et industrielles de la région.A ce diner, le conférencier invité était M.McNeely DuBose, vice-président d’Alcan, qui parla de l’industrie de l’a’uminium en général.M.DuBose a fait l’historique du développement phénoménal de l’industrie de l’aluminium dans le monde et de la grande quote part apportée par notre Province.Il raconta les débuts de l’industrie canadienne de l’aluminium à Sha-winigan Falls en 1900 et à Arvida en 1926.Il donna également une idée des perspectives de l’industrie de l’aluminium.Le samedi matin, les visiteurs firent le tour de l’usine hydro-électrique de Shipshaw et visitèrent les villes de Kénogami et Jonquière.Durant l’après-midi, ils visitèrent les villes d’Arvida, de Port-Alfred et de Chicoutimi, ainsi que l’aménagement du port de Port-Alfred.Le soir, les autorités de l’Aluminum Company of Canada, Ltd., les reçurent à un cocktail et à un souper qui fut servi au Saguenay Inn.A la table d’honneur se trouvaient M.McNeely DuBose vice-président de l’Aluminum Company of Canada Ltd., M.A.-C.Johnston, gérant des opérations hydroélectriques d’Alcan, M.Georges Mason, acheteur en chef d’Alcan à Montréal, M.L.-P.Thomson, trésorier et gérant général de la Compagnie du Chemin de Fer Roberval-Sague-nay.M.E.-H.Eberts, surintendant des propriétés d’Alcan à Arvida, M.F.-G.Samis, représentant de la Northern Electric Company de Montréal M.H.-P.Milles de la Compagnie de chemin de fer Pacifique Canadien, M.C.-E.Stiles de Radio Canada, le Dr J.-Edwards et M.N.-F.McCag-hey, de Price Brothers.M.DuBose souhaita la bienvenue aux visiteurs et présenta d’abord M.E.-H.Eberts, surintendant des propriétés d’Alcan à Arvida.Celui-ci parla de la proverbiale hospitalité du pays du Saguenay et de ses gens et affirma qu’après 4 années à Arvida il croyait que la région était maintenant sienne.Le Dr J.-Edward, de Price Brothers de Kénogami remercia ensuite les acheteurs de leur visite faite au moulin de Riverbend.Il montra aux convives des trophées qui remontent aux premières années des opérations de la Compagnie.Des billets de banque émis par la compagnie il y a cent ans.M.Georges Mason, acheteur en chef d’Alcan à Montréal, parla ensuite au nom des acheteurs en visite.Il remémora à ses auditeurs le temps qu’il a passé au Saguenay et souhaita que les liens qui se sont noués pendant la visite soient durables, ceci pour le plus grand bien commun.Il remercia les organisateurs de cette visite, le Dr J.-Edwards de Price Brothers et M.Jean Clavel d’Alcan a Montréal ainsi que les guides dont les sources d’information se sont avérées inépuisables.M.H.-P.Miller, du Pacifique Canadien et président de l’Association des agents acheteurs souligna le plaisir que les visiteurs avaient eu de prendre contact avec les deux compagnies les plus importantes du Saguenay et il remit a M.McNeely DuBose et au Dr J.-Edwards des médailles honorifiques de l’Association a titre de gratitude de tous les membres.La ponf Arvida terminé en juillet On a commencé lundi matin les travaux de pavage du pont d’Arvida.Le contrat est accordé, comme on le sait à la Dominion Bridge de Montréal et à la Compagnie Pic Construction d’Arvida.Ces travaux seront terminés au début de juillet de sorte que les automobilistes pourront utiliser cette merveille du génie dans le cours de l’été.C’est le premier pont entièrement fait d’aluminium.LES RESPONSABLES D'UN BEAU RECORD DE SECURITE K .-i f ¦ k Le groupe des employés de l’usine de minerai No 1 avec leurs surveillants et leurs contremaitres protographiés en face de l'édifice principal de l'Usine.Ces hommes viennent de compléter 200 jours de travail sans accident ou 226,000 heures de travail.On voit à l’extrême droite.M.C.-J.Tanner, assistant surintendant de l’Usine, M.D.-F.Smith, surveillant de l’usine de broyage et des Fours Rotatifs (Kilns) et M.Jules Pilotte, inspecteur de sécurité.1108 I ¦ 0 I / Page 2 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 ARVIDA HIGH SCHOOL FRENCH PUBLIC-SPEAKING CONTEST Hpi LtCifH Hi Judges atid Co7itestanls photographed at the Arvida High School on 28th April.Left to right: Mr.Aimé Gagné.Editor of Le Lingot; Miss Bernadette Jean.Head of the Girls’ Commercial School; Anne Hudson; Miss Florence Brennan.Supervisor of English for the School Commissioners of Arvida; Claire Hudson, second prize winner; Donald Steivart, first prize winner; Miss Doris Kerr.French Specialist at the Arvida High School; George Gordon and Brian Santoni.Charter Members Participate in Ceremony In spite of the fact that Sunday 30th April was cloudy and coo1- 1 Arvida First United Church held a sod-turning ceremony fo.their new church building, following the mTÏingcoSngrrVigation who attended the service gathered at the site on Taschereau Road, and charter members who participated in the service were Mrs.W.A.McNutt, Mrs.G.McDonald anl Mrs.E.Wil ows.Others taking part were those uho became full members later in the year a roll was kept, and who are still residents: Mr.W.S Morrison, Mr.and Mrs.L.R.Elvin.Mr.H.W.McDonald and Mrs.E.Elliman.Representatives from each organization were on hand.Mr.B.E.Bauman, Chairman of the Building Committee, turned the first sod and following the service conducted by the pastor, Rev.W.K.Woodwark.in which the congraga-tion had a part, the Doxology was sung and the Benediction pronounced by the Pastor.Annual Clean-Up Week Annual Clean-Up Week will be observed in Arvida from 14th to 20th May.The Committee in charge of organizing this campaign is the Fire Prevention and Clean-Up Committee of the Arvida Chambei of Commerce.Fire Chief François Premont will head the Committee, assisted by Mr.Maurice Godbout, Mr.Paul Germaine, Mr.R.Goodwin and Mr.Jos.Coulombe who will act as Secretary.The following Committee have been invited to assist and cooperate with the permanent local Fire Prevention Committee: Messrs.C.E.Barrette, Chief of Police; Dr.J.A.Chabot of the Health Department; Jules Cote.Public Works; J.C.Bel-liveau, Chief Clerk for Roberval and Saguenay Railway; H.Brayne, Assistant Superintendent Mechanical Department, Arvida Works; H.-H.Calder, Principal Arvida High School; and Dr.Armand Gauthier, Director of Studies, Arvida School Commissioners.A public meeting will be held at the Recreation Centre on 16th May when an out of town speaker will discuss Fire Prevention and Clean-Up Week.The complete programme will be published next weak: and Complete Cast of "Mikado" The Arvida Choral Society is presenting the "Mikado” by Gilbert and Sullivan tonight and tomorrow evening, 4th and 5th May at the Recreation Centre Auditorium.The cast includes: Mary Sloan as Yum-Yum Margaret Hogg as Peep-Bo Bernice Rogers as Pitti Sing Pamela Poole as Katisha Fred Hartwick as Ko-Ko E.B.FitzRandolph as Pooh-Bah Bi'l Wilson as Mikado "Roily” Atkinson as Nanki-Poo George White as Pish-Tush The "Girls from School” are as follows: Alma Lank.Janet Tanner, Merle Southam.Dolores Boland.Bea Gummer.Ada Hayes, Chris Cook.Leslie Gavlas, Polly Blenkiron, Hattie Beckett.Grace Hartwick.Mary MacLellan, Mary Rogers.Monique O’Doherty and Melba McBain.The Male Chorus are: Tom Ross, Jack Blenkiron.Vain Beatteay, Bill Shaver.Jim Muchmore, Bill Southam, Ken Hutchin, Harry Whicher, Cory Wall, Ed.Hogg and Ray Baker.Dr.W.K.Gummer is musical director of the production and Mrs.S.Rough is dramatic director.Curtain will rise on the first act at 8:30 sharp.Meeting of Junior Section E.I.C.St.George's Flayers to Present "Dear Ruth" An open meeting of the Junior Section will be held in the Saguenay Inn on Tuesday, 9th May.Mr.H.V.Page will speak on “A Flying Visit to India”.The meeting will be in the form of a smoker with both liquid and solid refreshments provided.Current Affairs Discussion Group Meeting The last meeting of the Current Affairs Discussion Group will be held on Sunday 7th May at 8:30 P.M.at the home of Mr.R.W.J.Lewis, 826 Second Street, Arvida.Mr.Zubrzcki will speak on Poland.Anglican Church Sod Turning Ceremony Nex*- Sunday, 7th May, the turning of the first sod for the new it is hoped that the people in Ar- church b-iilding of St.George the vida will cooperate fully with the Martyr Church will take place.The Cnrnrnittee in attempting to keep Ar- ceremony will be held following the vida beautiful.' morning service at about 12:10.The St.George's Players will present the popular and amusing three act comedy.“Dear Ruth” on 19th May at the Recreation Centre Auditorium.Since its Broadway opening in 1944 "Dear Ruth” has teen a successful film and radio play, and this month Arvida will see it on the stage performed by amateurs, naturally, and directed by an amateur.However, the players feel that their performance will give plenty of laughs, solicited and otherwise.It is the first three-act play that this group of actors has attempted.They hope it won't be the lest.The story of “Dear Ruth” re.olves around a teen age American girl, Miriam Wilkins, who involves her whole family, and more especially her elder-sister, Ruth with an air force lieutenant, to whom she has sent a barrage of letters, "keeping up his morale”.That plot may sound simple enough, but wait until you see the St.George’s Players in “Dear Ruth”.There’s nothing simple about it except buying tickets to this hit performance, through Miss Ann Ogilvie, Saguenay Inn.Mr.Jean Visits Saguenay Region Mr.J.L.Jean of Goodnews Bay, Alaska, is presently visiting his sisters, Miss Bernadette Jean of Arvida and Miss Emilie Jean of Saguenay Homespun Store in Chicoutimi."CINDERELLA" PRESENTED IN FRENCH BY GRADE FIVE BOYS, ARVIDA HIGH SCHOOL jcfwciiwi ¦ rtitmiia! MIX *li II' ¦ miM.- -«Mori Members of the cast who performed in “Cinderella” at the Arvida High School on 28th April.Left to right: Gordon Eberts, Donald Dunn, Travers Henderson, Roger Phillips, Billy Starr, Peter Apedai'e, Eric Hahto, Alfred McLeod, John Campbell and Bobby Blenkiron.Arvida Duplicate Bridge Club At the April 24th meeting of the Duplicate Bridge Club the bridge honours went to Miss M.Brassard and Miss M.Leblanc for obtaining the highest score of the evening, 46 points out of a maximum possible of 72 for an average of 63.9%.The second highest North-South score, 36 points averaging exactly 50%, was rolled up by Messrs.H.McAskill and O.Leclerc.In the East-West section Messrs.A.Houde and B.Rapson placed first with 41,2 points for an average of 57.6%.Runners-up were Messrs.A.Morin and E.Ca-vanagh with 40% points averaging 56.3%.FRENCH PROGRAMME AT THE ARVIDA HIGH SCHOOL Friday afternoon, April 28.was set aside for a French programme at the Arvida High School.From two o’clock until three the pupils attended plays and a game presented by Grades Three to Six.At three o’clock Grades Six to Eleven were invited to listen to the finals of the French public-speaking contest, judged by Miss Florence Brennan, Supervisor of English for the School Commissioners of Arvida, Miss Bernadette Jean, head of the Girls’ Commercial School, and Mr.Aime Gagné, editor of LE LINGOT.Grade Four opened the programme with a skit, “En tramway et au magasin”.The cast were as follows: GUERIN — At the Saguenay General Hospital on 25th April to Mr.and Mrs.Raoul Guerin, a daughter.HAMILTON — On 25th April at the Saguenay General Hospital to Mr.and Mrs.Walter Hamilton of Isle Maligne, a daughter.McGINN — To Mr.and Mrs.Alex McGinn at the Saguenay General Hospital on 25th April, a daughter.SMITH — Born to Mr.and Mrs.R.V.Smith at the Saguenay General Hospital on 28th April, a son.DESBIENS — At the Saguenay General Hospital to Mr.and Mrs.L.R.Desbiens on 29th April, a son.DUBE — On 30th April to Mr.and Mrs.Edouard Dubé at the Saguenay General Hospital, a daughter.Death of Mrs.R.McAskill Narrator La mère Marie Yvon Georges La vendeuse Le vendeur Le conducteur Grade Three Peter Monovan Jean Gordon Sandra Tait John Hryshko Jud Nichols Marion Kelly Freddy Malby Richard Hayes demonstrated the use of flash cards for drill purposes by playing a game called “Baseball”, in which the “batter” must name the items on three flash cards to be allowed to proceed to first base.Grade Six’s contribution to the entertainment was a short play called “Les Anglais en voyage”, acted by: Narrator M.Brown M.Smith La commise Le chasseur Dona Coffey Bobby Hamel Bobby Berdey June Santoni Rodney Fountain The Grade Five boys caused a sen- DATES TO REMEMBER May 4*h Choral Society Presents "Mikado", Recreation & 5th—Cen*re Auditorium, 8:30 P.M.May 7th—Current Affairs Discussion Group, 826 Second Sireet, Arvida, 8:30 P.M.May 8th—Arvida Dunlicate Bridge Club, Recrea ion Centre Room 216, 7:45 P.M.Arvida Band Practice, Recreation Csntre Band Room, 3:00 P.M.May 9lh—E.I.C.Meeting, Saguenay Inn, Arvida 8:15 P.M.May 14th ANNUAL CLEAN-UP WEEK.— KEEP ARVIDA — 20th—BEAUTIFUL.sation with their performance of “Cinderella” in costume.The actors were : Narrator Gordon Eberts Cendrillon T.Henderson Rose Billy Starr Blanche Eric Hahto La mère John Campbell Le prince Donald Dunn La fée Roger Phillips Les danseurs Peter Apedaile Alfred McLeod Le messager Bobby /Blenkiron A short French sing-song closed the first part of the programme.The featu-e of the afternoon was the public-speaking contest, in which were heard the five winners of the eliminations held oi April ,21.The first speaker, Donald Stewart, Grade Eight, spoke oi “The Standard of Living of the Working Classes in France”.George Gordon, Grade Nine, followed with the sud-ject, “The Luxurv and Semi-Luxury Industries of France”.Claire Hudson, Grade Eleven, gave a generalized treatment of “France To.-day”.Brian Santoni, Grade Eight, chose “The Scientific Contributions of France” as his subject, and Anne Hudson, Grade Nine, told of an imaginary trip to France which she entitled “All Aboard!” The Judges brought in a unanimous decision in favour of Donald Stewart as the winner, with Claire Hudson as a close second.The ten-dollar prize, a gift from the French National Railways, was divided between the winners, six dollars going to Donald and four to Claire.Miss Bernadette Jean made the presentation and congratulated the five contestants on their excellent work.All three of the judges expressed amazement at the high degree of accuracy and fluency displayed by the contestants, and com: mended the students as a whole for their accent and for their fine spirit.W.A.Meeting Postponed Mrs.R.McAskill died in Arvida on 26th April at the age of seventy-three after a very lengthy illness.The McAskills arrived in Arvida from Glace Bay, N.S„ in 1928.Mr.McAskill passed away about three years ago.There were five children in the family as follows: Rodney, presently employed as shift supervisor in the power division, Arvida Works; Hugh, General Foreman at Ore Plant No.1; Mrs.J.McGowan (Kate), Mrs Rex Ball (Mamie) of Vermont, and Sadie McAskill who died some years ago.The funeral service was held at the St.Therese Church, Arvida, on 28th April with Fathers Levesque The meeting of the W.A.of the and Lavoie officiating.Internment Arvida First United Church is being was at the St.Therese Cemetery, postponed from 8th to 22nd May.Le Lingot expresses sincere sym-This meeting will be held in the Ar- pathy to the family in their sad be-vida High School.j reavement.ST.PATRICK'S CHURCH ALTAR BOYS is St.Patrick's Altar Boys who serve the 10.00 o'clock Sunday Mass which is said especially for the English-speaking Catholic parisl loners of Arvida.Front row, left to right: Percy O'Doherty, Andrew Gallagher, Joseph Arsenault.Second row, 1.to r.: Robert Butler, John Zauhcr, Richard Snow, Allen Van, Boyd Arsenault.Altar boys absent from the above picture are James Butler and Michael MacDonald. / Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 Page 3 L’aluminium, conducteur de chaleur i Démonstration concluante.Les ménagères conviennent qu’entre autres choses, les ustensiles idéals pour la cuisson devraient conduire la chaleur d’une laçon égale et rapide.Les vaisseaux en aluminium sont depuis longtemps les favoris des ménagères parce qu’ils sont très bons conducteurs de la chaleur.Aluminum Goods Limited.de Toronto, qui manufacture les fameux produits "Wear ever", croit fermement qu’il n’y a rien qui ne persuade plus qu’une démonstration imagée.Aussi, cette compagnie a 1 pesées sur la boite ouverte et reposent sur la paraffine.On met le feu à la bn-te et en dedans de quelques minutes la tige en aluminium commence à s'enfoncer à travers la paraffine.Comme nous le montrent les photos, elle continue de descendre à travers le morceau de paraffine avec une grande rapidité, jusqu'à ce qu'elle le traverse complètement et retombe sur la table.Pendant ce temps, la tige d'acier peut être saisie par le bout qui repose sur le morceau de paraffine tandis que l'aluminium est trop chaud pour que l'on puisse en faire autant."Voir c'est croire” et les vendeurs d'Algoods ont constaté que cette petite démonstration valait plus que mille et un mots quand il s'agissait de convaincre un acheteur intéressé à la conductivité de la chaleur dans ses vaisseaux de cuisson.Bien que les avantages de la distribution d’une chaleur égale et rapide soient trop évidents pour nécessiter ici une répétition, il n’en reste pas moins que la nouvelle petite démonstration au moyen de l’équipement dont se sert Algoods offre beaucoup d’intérêt.TEL.463 CHEZ VOTRE FOURNISSEUR! ARVIDA.P.Q.| Connaissez votre chien.par lac.-E.Fortin.H'® muni ses vendeurs de l’équipement qui apparait sur cette page.Le but de tout ceci esi d'illustrer d’une iaçon plus concrète l’utilité de l’axuminium dans la transmission de la chaleur.L'équipement consiste en une boite de sterno (vous connaissez ce mélange de méthol, d'alcool et autres ingrédients qui après avoii été allumés au moyen d’une allumette, brûle avec ardeur pendant quelque temps), de deux tiges de métal, l'une en aluminium l'autre en acier inoxydable et d'un bloc de paraffine.Les deux tiges sont dé- 'Grand D Le nom que cette race porte est tout à fait inapproprié, car une fois de plus, nous devons aux allemands ce si beau chien.De nos jours encore, les plus beaux spécimens de cette race nous viennent d’eux et très probablement plus de la moitié des "Grand Danois” nés chaque année sont nés en Allemagne.Parmi les races de chien dites "géantes”, celle-ci est la plus belle et la mieux proportionnée.Le Danois appartient à la famille des mastifs.Il fut élevé pour la chasse aux sangliers; et les naturalistes s’accordent à dire que ce dernier est un animal vif, puissant et dangereux.D’un cojp de ses d -fenses, un sanglier peut blesser un •hien pour la vie,' ou même le tuer.Le standard pour cette race a été décidé en Allemagne et presque tous ’.es pays l’ont adopté sans change-nent.Le Danois est donc uniforme ie par le monde, il n'y a pas le soi-disant type “Anglais ”, "Américain” etc.Le Danois combine dans son apparence distinguée, la dignité, la force et l’élégance avec une grande taille, un corps muselé et très bien formé.C’est un géant qui n’a pas l’air maladroit.Il y a diversité de couleurs chez les Danois.Il y a des rayés noir à base doré.Des tans à masque noir.Des bleu acier.Des noirs et enfin, les fameux Danois "Harlequin”, avec blanc comme couleur de base et des taches noires assez grandes distribuées irrégulièrement sur le corps.La hauteur du mâle ne devrait pas être de moins de trente pouces, préférablement trente-deux pouces J.-G.BELANGER Membre de la Société Internationale des Comptables SPECIALISTE Impôt sur le Revenu Correspondance bilingue d’affaires 274, Saint-Dominique Jonquière, tel.: 1474 820, 1ère Rue Arvida.téL: 532-W NETTOYAGE DE TAPIS Spécialité: tapis orientaux Faisons également réparation.RUGS CLEANED BY EXPERTS SPECIALIZING IN ORIENTAL RUGS Saguenay Equipment route Taschereau Tél.: 653 ARVIDA ou plus.La femelle mesure au moins vingt-huit pouces au minimum mais de préférence trente pouces ou plus.Le Danois est donc un chien géant beau et bien formé, très fort, très doux, et qui malgré sa taille garde des proportions très agréables.PNEUS - PEINTURE BATTERIES UNITED AUTO PARTS SAGUENAY — LTD — Pièces de rechange, reconstruction a neu# et échange de moteurs pour toutes marques d'automobiles et de camions.LEO TREMBLAY Gérant Tel.: 4478 et 4478 326, Bout.Lamarche ( hicoutimi Sherlock - Manning “MODÈLE VICTOR” VENEZ VOIR CES BEAUX PIANOS ET JUGEZ VOUS-MEME DE LEUR QUALITE Si vous voulez acheter un piano à un prix vraiment économique, voici votre chance.CONDITIONS FACILES DE PAIEMENT FINI NOYER SATIN «595 AVEC LE BANC Le rayon des meubles DE VOTRE LOCALITE PIECES ET ACCESSOIRES ~lHe1êdF» Pour tous les produits FORD flo+uj/U4ÀA& /hdcuruUuU £imitee Appel de nuit’: 748 Tél.: 999 i i i Page 4 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 Le Lingot Un Journal du Saguenay Journal hebdomadaire publié par le Service de l'Information des usines d'Arvida de rAluminum Company of Canada, Ltd .et Imprimé par l'Imprimerie du Saguenay, Limitée, à Chicoutimi Directeur Rédacteur en chef Rédacteur Préposé à l'annonce Page anglaise Page feminine Photographe M.Aimé Gagné M.Lucien LeMay M.Gérard Tremblay M.Claude Nadeau Miss Kay Britten Mlle Teille Chiasson M.Maurice Begin Téléphone : flf.M Service de nouvelle ; La British United Press Abonnement — sauf pour les employés d'Alcan — par année Civisme et charité Nous ne saurions trop louer l’initiative du Jeune Commerce de la région qui fait appel, durant cette semaine, à l’esprit de civisme de tous les citoyens du Saguenay- Fertile en mouvements de toutes sortes, notre région est particulièrement fière de celui qui cherche à développer chez elle cette belle charité que l’on nomme la charité sociale.L’an dernier, ce mouvement lançé par le Club des journalistes du Saguenay, obtint un magnifique succès.Cette année, il en sera de même pour le Jeune Commerce qui n’a rien négligé pour attirer l’attention du public sur le but que poursuit cette grande semaine annuelle de civisme.Le civisme, c’est cette vertu qui découle du plus grand commandement: celui de l’amour de Dieu et du prochain.C’est cette vertu qui nous fait voir en autrui le frère issu comme nous du premier homme, et auquel nous devons manifester notre considération et notre estime.Cette' considération et cette estime, elles devront se manifester dans les grandes et les petites choses, dans les actions ordinaires de la vie en commun comme dans celles moins ordinaires du devoir d'état.Elles se résument toutes dans cette parole: Aimez-vous les uns les autres.Si, par son application, le civisme rend l’humanité plus heureuse, ce qui logiquement ne peut manquer de se produire, nous nous rendons donc un fier service en le pratiquant C'est dire que nous recevrons pour ce faire, dès ici-bas, notre récompense.Les meilleures leçons de civisme, c’est à l’école qu’elles doivent se donner.Y a-t-il une cause plus digne de susciter tous les dévouements et d’éveiller tous les enthousiasmes qui sommeillent au fond de toute âme jeune?Nous ne doutons pas que durant toute cette semaine, les professeurs attireront l’attention de leurs élèves sur ces menues choses où se manifeste l’estime du prochain et qu’ils les inculqueront tellement profondément dans l’esprit et le coeur des étudiants que, leur vie durant, ceux-ci seront de parfaits citoyens- L.LeMay Citizenship and Charity We cannot praise too highly the initiative taken by the Junior Chambers of Commerce of the district who are this week making an appeal to the spirit of citizenship of the citizens in the Saguenay district.Our district is productive of movements of many kinds and is particularly proud of this one which seeks to develop among its people that virtue which may be called social charity- Last year this movement was launched by the Saguenay Journalists’ Club and met with great succeis.This year it will without doubt be equally successful, being sponsored by the Junior Chambers of Commerce, who have left nothing undone to focus public attention on the goals of this Annual Citizenship Week.Citizenship is that virtue which stems from the greatest commandment: that of love for God and for one’s neighbour.It is that virtue which makes us see our fellowmen as brothers who are worthy of our consideration and esteem.This consideration and esteem should be manifested in both big and little things, in the every day acts of life as well as in those required of us by reason of the positions we hold.It can be summed up in these words: “Love one another”.If, in its application, citizenship makes people happier, which it may logically be expected to do, we are doing ourselves a favor in practicing it.It is a virtue for which the reward is immediate and self-evident.The teaching of citizenship should begin in the schools.There is no worthier cause in which the enthusiasm and devotion of young minds may be inspired.We are sure that, during this week, the teachers will draw the attention of their pupils to those things in which the spirit of citizenship may be manifested and that the principles of esteem for one’s fellowmen will become so deeply ingrained in their minds and hearts that, throughout their life, they will practice good citizenship.Notes de voyage La France et le malheur des temps Comme l’Angleterre, les autres pays d’Europe, la France est en proie à une crise économique, conséquence de la guerre et de la dévaluation de sa monnaie.L’inflation suivit, et la stagnation du© & la difficulté des échanges commerciaux.Le pays peut exporter, non importer, d’où ce manque d’équilibre qui scandalise le monde moderne.Entre temps, une sorte de chaos.Au premier abord, il y parait peu en France.Les gens cachent leurs faiblesses, leurs Infirmités.Ils ont une espèce de pudeur de sentiments, qui ressem-Ue à celle des pauvres honteux.A Paris, la vie est à peu près normale.Du moins semble-t-il.Les magasins regorgent de marchandises, mais les prix sont fantastiques, inabordables pour la plupart.Cafés et restaurants affichent des menus on ne peut plus prometteurs, et qui tiennent leurs promesses, mais le gros de la clientèle se compose d’étrangers.A l’hiver, saison morte, ils sont à moitié vides.De même les théâtres, les autres lieux d’amusements.Plus que jamais, Paris vit des touristes.Elle en reçut quelque trois millions l’an dernier.Dans l’intimité, les Parisiens disent vo’ontiers qu’ils doivent se priver de tout, faute d’argent.Traitements et salaires sont bas, et le coût de la vie, élevé.Sur la rive droite, il en coûte trois dollars pour diner.Il faut huit francs pour acheter le dernier Figaro.Une paire de souliers coûte de quinze à dix-huit dollars.En regard, les ouvriers et les gens du peuple en touchent cinquante ou soixante par mois; certaines catégories de petits employés, de quatre-vingts à cent.Inflation, désiquilibre.Il y a partout du malaise.Si la France essaye de se relever, elle semble tourner dans des cercles vicieux.Ce’.a tient en grande partie, nous a-t-il paru, à la déchéance ou l’on laissa tomber la propriété.Qu’on le croie ou non, mais les Parisiens, au jour d’aujourd’hui, payent des loyers variant de $35 à $50 par an.On a bien lu: par an, non par mois.Le plafonnement de l’Etat le veut ainsi, et les propriétaires atteignent aux abimes du désespoir.Car il n'est de plafonnement quand il s’agit d’entretien.Aussi, dans les quartiers excentriques nombre de maisons sont à l’abandon.Portes barricadées, fenêtres crevées, murs qui se lézardent.Venant du Bourget, nous remarquâmes nombre de propriétés ouvertes aux quatre vents.Elles é-taient habitables, moyennant les réparations voulues.Comment expliquer, en pleine crise du logement?Le soir même, un ami nous livra la clef du protlème.Le lendemain et les autres jours, nous fîmes confirmer par des locataires.C'était vrai, le loyer coûtait rarement $50 par an.De temps à autre, un député se lève à l’Assemblée nationale et suggère la fin de cet état de choses.Il n’a pas repris son siège que trois cents socialistes vocifèrent: “U faut protéger le peuple”.Le problème de l’habitation devient un ballon politique.Le peuple, lui, pense là-dessus comme les socialistes, même s’il réprouve leur parti.Et l’on ne peut dire qu’il a entièrement tort.Comment payer un loyer normal, si son salaire lui permet à peine de manger?Il a toutes les misères à mettre ensemble les deux bouts.Il se prive à table et dans le vêtement, le chauffage.Les impôts l’accablent, directs et indirects.Si la propriété ne se relève pas, comment la France se relèvera-t-elle?Et comment autoriser les loyers normaux, quand l’homme moyen ne peut compter sur un revenu normal?Cercle vicieux.L’industrie, nous raconte-t-on, est en retard sur son temps.Il y a à cela cent raisons, qui ne changent rien au fait.Les outillages sont insuffisants et les méthodes, trop souvent, désuètes.D’autre part, les bailleurs de fonds en manquent.La monnaie dépréciée ne permet pas, à l’étranger, l’achat des machines-outils que la France ne peut produire.Cercle vicieux.Nous ne sommes à Paris que que’ques jours, mais nous sommes surpris, partout de la lenteur des choses.Rien ne va vite, nulle part.A dix heures de la matinée et plus tard, maints établissements de commerce ne sont pas ouverts.D’autres ferment leurs portes à midi, ou une heure, pour permettre au personnel d’aller diner.Dans les magasins, les hôtels, les factures s’écrivent péniblement, à la main.Dans un bureau de poste, à deux pas de l’avenue de l’Opéra, un employé colle lui-mème les timbres qu’il vend et les oblitère un à un, d’un tampon de caoutchouc.Pour nous d’Amérique, ces manières et ces méthodes sont d’un autre âge.Nous n’osons tirer de conclusions, mais comment envisager un relèvement économique, si l’activité est partout au ralenti?Sans doute les comparaisons sont odieuses, mais où en serions-nous aux Etats-Unis, au Canada, si le mouvement de la vie n’y était plus précipité qu’en France?La situation ne porte pas à l’optimisme.Les Français eux-mêmes ont le sentiment qu’ils piétinent sur place, n’avançent pas, n’avanceront pas.L’allant n’y est plus.La routine et le laisser-faire, plus le malheur des temps.D’aucuns acceptent avec indifférence ou défaitisme.Le Français, nous dit-on, est trop jouisseur, dans tous les sens.Il est trop civilisé, de cette civilisation qui tire plaisir et beauté de tout, mais amollit.Entre temps les jeunes, ceux qui regardent vers l’avenir, veulent partir.Us sont prêts à s’expatrier.N’importe où, en Amérique du Nord, du Sud, en Afrique, pourvu qu’ils y trouvent les conditions d’une vie active, vraie.Cette impossible situation tiendrait au régime politique, instable à cause de la multiplicité des partis.A cause de députés qui pérorent pour un bon nombre, plutôt qu’ils n’agissent.Ce n’est pas là l’opinion de passants comme nous, qui n’oserions la formuler, mais celle trouvée couramment, dans la bouche du peuple.Celui-ci souffre.Il patiente, marque le temps.Il se plaint aussi, grogne, et l’on a l’impression qu’il ne saurait tolérer toujours.Il y a comme des ferments de révolution dans l’air, peut-être pas san- ARROUSE; MK AIMÉ «ASM* QUELQUES CHIFFRES QUI FONT REFLECHIR Vous êtes-vous jamais demandé combien représentent “en argent sonnant” les pertes subies par les employés et les employeurs à la suite de différents industriels?Ces pertes peuvent être quelquefois astronomiques.En voici un cas typique.L’Automotive News, organe officiel de l’industrie américaine de l’automobile, a établi le montant total des pertes subies par les ouvriers, leurs employeurs et les fournisseurs durant les onze premières semaines de la grève qui sévit à la Chrysler Corporation aux Etats-Unis.Par suite de cet arrêt de travail 89,000 employés sont inactifs et au moment d’écrire ces lignes, la grève n’est pas encore terminée.Voyons donc comment la grève avait coûté au 8 avril.La Chrysler Corporation et ses 10,574 vendeurs ou distributeurs ont perdu une somme de $700 millions, représentant 350,000 autos et camions qui n’ont pas été fabriqués.—Les 6.500 fournisseurs de Chrysler ont perdu des commandes de pièces ou matériaux pour une valeur de $214 millions.—Les 89,000 grévistes ont perdu une somme de $61 millions et demie, représentant les salaires qu’ils n ont pas reçus.—Les 50,000 employés des fournisseurs, aussi inactifs par suite de cette grève, ont perdu $21 millions en salaires.—Le coût total est donc de $996 milions et demie.A date, le coût total de la grève dépasse certainement le milliard.Et chaque jour, un autre $20 millions est ajouté.Et à cette somme, il faut ajouter environ un million de dollars que l’union a dû elle-même verser sous forme de secours, de frais de publicité et d’organisation de la grève, etc.Cette grève est en passe de battre le record établi en 1945-46, lorsque les employés de la General Motors se mirent en grève durant 16 semaines.Los employés de la Chrysler Corporation se sont mis en grève pour une question de pension.Supposons qu’ils obtiennent ce qu’ils demandent: est-ce que le montant d’argent qu’ils recevront lors de leur mise à la retraite compensera pour tout ce qu’ils ont perdu durant cette grève, ainsi que pour les inconvénients qu’elle leur a causés.Combien d’employés, à la suite de cette grève, pourront reprendre le dessus?Us ne seront pas nombreux ceux qui sorl iront de cette grève sans aucune dette.Voilà pour l’empolyé.Pour ce qui est de l’employeur, cette grève lui aura été des plus préjudiciab’es et les bénéfices qui auraient découlé de la vente d’automobi’.es et de camions non fabriqués, nuiront peut-être à la bonne marche de l’entreprise pour quelques années à venir.Et si l’entreprise ne fonctionne pas aussi bien, qui en souffrira le plus, si ce n’est les ouvriers.Comme on le voit l’arrêt de travail est toujours très dispendieux.POURQUOI NE PAS DEVENIR MEMBRE?La Société Historique du Saguenay, qui sans faire beaucoup de bruit n’en accompli pas moins du bon travail, fait appel à tous les citoyens possédant de vieilles photographies, de vieux documents, lettres, papiers de famille ou de vieux meubles des premières années de la colonisation du Saguenay et qui peuvent en disposer, de les lui faire parvenir.Pour certains ces articles n’ont aucune valeur, alors qu’ils pourraient figurer avec avantage dans le musée de la Société Historique du Saguenay.Combien n’a-t-on pas vu de vieux documents des plus précieux détruits tout simplement parce que l’on croyait qu’ils n’avaient aucune importance.Si vous avez de telles choses, un coup de téléphone au président de la Société, a/s du Séminaire de Chicoutimi, et M.le chanoine Victor Tremblay s’arrangera pour envoyer chercher ce dont vous pouvez disposer.Si vous n’avez pas de telles choses rares, pourquoi ne pas montrer votre appréciation à la Société Historique du Saguenay en lui envoyant la somme de $2, soit la cotisation anni elle des membres.Par la suite, vous recevrez le bulletin que publie la Société, et vous aurez de plus le privilège d’assister à des réunions mensuelles de la société.Ces réunions sont très intéressantes! D'UNE SEMAINE A L’AUTRE Le Conseil Canadien pour l’Avancement du Civisme vient de publier un intéressant fascicule expliquant la nature, le fonctionnement et le rôle du Conseil dans notre vie communautaire.On peut obtenir un exemplaire en s’adressant au secrétaire, Mme Alice Field, 43 rue Elgin, Ottawa.RAOUL JOBIN, célèbre ténor canadien, participera au festival d’Orange, qui aura lieu en France du 28 au 30 juin prochain.Parmi les oeuvres inscrites au pro- (suite à la 10e page) glante, mais qui finira par mettre fin à un statu quo dont tout le monde a la nausée.Par quoi remplacer?Telle est la question à laquelle personne ne répond.Au Louvre, à Versailles, nous sommes estomaqués, littéralement, par le luxe dont s’entourait la fonction royale.Quelques-uns, qui concluent vite, disent peut-être que la Terreur ne fut pas totalement injustiée.Au vrai, les choses ont-elles changé tellement?A Paris, les gouvernants du jour occupent les appartements des rois défunts.Les millionnaires ne vivent pas dans l'abnégation, même si leurs extravagances prennent des formes nouvelles.Et leur somptuosité n’a pas pour excuse la grandeur ni le prestige de la nation.Mais la France reste la France.Elle a une longue histoire, qui connut d’autres marasmes que celui d’aujourd’hui.Puissent ses forces latentes permettre les redressements qui la tireront de l’ornière.Comme elles le permirent tant de fois, au cours des siècles.Harry BERNARD ) ) I ) Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 i Page 5': Nos contremaîtres Sous cette rubrique nous publions chaque semaine les photos, accompagnées d'une courte biographie, de chacun des contremaîtres des usines d’Alcan d'Arvida.Nous voulons par ’à, rendre hommage à ces membres de la direction, responsables du bon fonctionnement des usines locales.M.LUCIEN RHEAUME.303, rue Deville, Arvida-, est contremaitre-général des installateurs de machines au département de la mécanique.usine de minerai no 2.Né à Lévis le 13 mai 1901, il était marié à Mlle Antoinette Guénard, décédée le 3 novembre 1949, et est père de 6 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 26 ans et membre de la caisse de retraite et d’assurance-vie.Ses passe-temps sont le hockey, la lecture et la radio.M.EDMOND GAGNE, 415, rut Caron, Chicoutimi, est contremaître des installateurs de machines à l usine de minerai no 2.Né à Chicoutimi le 24 juin 1907, il est marié à Mlle Rosalia Lévesque et père de 7 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 11 ans et membre de la caisse de retraite et d'assurance-vie.Ses passe-tetnps sont la pèche, le hockey et la musique.M.TANCREDE LAPOINTE, 184, rue St-Léandre, Jonquière, est contremaître des installateurs de ?na-chines au département de la mécanique, usine de minerai no 2.Né à La Malbaie le 25 juin 1905, il est marié à Mlle Germaine Goulet et père de 7 enfants.Il est au servies d'Alcan devais 13 ans et membre de la caisse at :etraite et d'assurance-vie.Ses passe-temps favoris sont la lecture.M.PHILIPPE LAROUCHE.422, rue St-Jacques, Jonquière, est contremaître des installateurs de machines aux fours rotatifs (Kilns) à l’usine de minerai no 2.Né à Jonquière le 2 juillet 1899, il est marié à Mlle Marie-Anna Murdock et père de 7 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 18 ans et membre de la caisse de retraite et d’assurance-vie.Ses passe-temps sont le hockey et le théâtre.M.ARTHUR LEP IN E, 9, rue Smith, Chicoutimi, est contremaître des plombiers à l'usine de minerai no 2.Né à Chicoutimi le 5 janvier 1902, il est marié à Mlle Lorette Sa-vard et père de 5 enfants.Il est au service d'Alcan depuis 8 ans et membre de la caisse de retraite et d’assurance-vie.Ses passe-temps sont les cartes et le baseball.La police d'Arvida réussit un coup de mailre La police d'Arvida a découvert un vol d'auto avant même que le propriétaire ne se soit aperçu de sa disparition et qu'il ait logé une plainte.Le fait sest produit mardi, le 25 avril alors que le lieutenant Ma-jella Perron et le constable Laurent Gratton de la police municipale apprt hendèrent un automobiliste complètement ivre qui conduirai son véhicule de façon dangereuse sur la rue Mellon.Amené au poste on s’aperçut que l'automobile qu'ii conduisait n’avait pas été démarrée de façon régulière et qu’on avait soudé les deux fils pour l’allumage.Devant le mutisme du prévenu, on prit des informations sur la provenance du char et on sut que son propriétaire était M.Mircrl Rov propriétaire de l'Hôtel Cartier de Chicoutimi.M.Roy n’était pas au courant de la disparition de sa voiture et il fut l’homme le plus surpris du monde lorsou’on lui demanda de venir la chercher au poste de police d’Arvida.Le voleur fut conduit à la prison de Chicoutimi et une accusation de vol d'auto et de conduite dangereuse en état d’ivresse fut logée contre lui.Remerciements M.Gérard Castonguay contre-maitre général de la division de la récupération de la cryolithe et sa famille remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie lors du | récent décès de M.Majorique Cas-tonguay de Causapscal, père de M.Gérard Castonguay.Invitation aux parents La troisième assemblée annuelle du comité de l’oeuvre des terrains de jeux d’Arvida aura lieu le lundi 15 mai à 8 h.au High School.Tous les parents sont cordialement invités.SERVICE AUTORISE — TRAVAIL GARANTI Réparation de toutes marques de radios — Réparation d’appareils électriques — Vente et réparation de “Test Instruments” Radios à louer Si par semaine Radio & Electric Company 168, RUE PRICE CHICOUTIMI FOI R SERVICE APPELEZ: 4440 CHICOUTIMI 512 ARVIDA ’ v'v'”- * JF , 7 Mimtoft v rus ren mon mont .— CÏWintu ton: Packard 1950 Vous filtrez comme le vent, en tout confort, dans la nouvelle et plus spacieuse HILLMAN MINX! Vous serez étonné de la façon dont elle roule pendant des heures à de grandes vitesses — et jusqu’à 35 milles au ga.lon! La nouvelle HILLMAN MINX est vraiment le triomphe de l’art et des fabricants britanniques.Elle est construite pour les routes sur lesquelles VOUS ROULEZ — et en vue de vous assurer les plus belles performances avec le minimum d’entretien, pendant des années.A tous points de vue.la nouvelle MINX Magnificient soutient et rehausse la réputation que lui ont value ses qualités dans le monde entier.Voyez-la Conduisez-la Comparez-la dès aujourd'hui! CHARS A VENDRE PACKARD 1948, CLUB SEDAN, RADIO ET CHAUFFERETTE, 18,000 m.DODGE 1947, SEDAN 4 PORTES, FLUID DRIVE.• PACKARD 1937, COUPE, 6 CYLINDRES.# STUDEBAKER 1938, SEDAN 4 PORTES.e PLYMOUTH 1942, 4 PORTES, A L’ETAT DE NEUF.# PONTIAC 1936, SEDAN.® MOTOCYCLETTE “JAWA” 1949, 2,000 MILLES.ARVIDA AUTO SERVICE, ENRG.Vendeurs autorisés de chars PACKARD — HILLMAN et camions MACK 13=A, RUE MELLON Après 6 heures I*.M.ARVIDA, P.Q.D.LAPOINTE, tel.: 200 I I I 'll Page 6 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 FEMINA am et ch on a am j, ô viMne “Le civisme est une foule de petites choses", telle est la formule Que tente d'illustrer au moyen de mille exemples, la Chambre de Commerce des Jeunes de la région du 1er mai au 7 mai.• Au cours de cette semaine, nous aurons le privilège d'entendre de sages cotiseils, conseils qu'il est bon de se rappeler de temps à autre, car nous sommes souvent portés à les négliger, meme à les oublier.Jamais, on ne nous dira trop; soyons polies, aimables, charitables.Jamais, on ne mettra trop en garde contre l'imprudence.Jamais, on ne nous dirigera trop vers le beau, le bon.le bien.Car.il y a tant de petites choses que nous pouvons faire pour nous-mêmes d'abord, et pour le bonheur des autres.Les leçons de civisme ont un but éducatif encore plus direct: elles proposent aux citoyens des manières faciles, mais indispensables, de pratiquer une vertu qui est à la base de toutes nos relations avec la société qui rions entoure.Elles consistent à nous faire aimer son prochain, à faire ressortir ce qu'il y a de bien et d'agréable dans la personnalité du voisin et à rendre service autant qu'il est possible.Tant de détails, selon qu'ils sont négligés ou cultivés, contribuent ù rendre l’existence insupportable ou à procurer la joie de vivre.Voilà pourquoi nous nous e)forcerons au cours de cette semaine d observer les conseils qui nous seront présentés d'une manière si persuasive.Et proclamons la haute initiative de la Chambre de Commerce des Jeunes de la région, d'avoir bien voulu, cette année, diriger cette grande campagne éducative.Et nous les femmes, mettons en pratique ces leçons de civisme sur- Mardi le 25 avril, une reunion tout, la discrétion et la Charité: deux qualités dérivées de la plus belles surprise était organisée en l honneur des vertus.' 'de madame Charles Pelletier, orga- “Les petites choses" qu'on ne négligent pas constituent ce que les J n^s^e de la chorale des dames de mystiques appellent la perfection et ce que le commun des mortels ap- ' Fte-Anne de la paroisse St-Jacques pelle le civisme.ARYANE M.et madame S.-F.White et leurs deux enfants Caroline et Catherine, sont de retour d'un court voyage à Shau inigan.Montréal et Scotstown.Madame A.-M.McLeod est retournée à Winnipeg, dimanche soir dernier après avoir passé quelque temps à Arvida, l'invitée de sa fille et son gendre, M.et madame Charles-W.Adams.* ¥ * M.J.-C.Bergeron, ,de Kénogami, a pris l'avion ù Dorval ces jours derniers pour un voyage en Europe.•f ^ Mademoiselle Micheline Allard, tqlâ.phoniste à l’échange d'Arvida, est partie samedi dernier pour Car-lêton-sur-Mer où elle demeurera désormais.M ^ M.Charles Damphousse, de Montréal.était de pasage à Arvida au cours de la fin de semaine.j» 1' Madame Abel Brassard, de la rue Taschereau, a passé quelque temps dans sa famille, à Charny.M.et madame Delphis Lepage, de Jonquière, sont part's samedi dernier pour Neic Carlisle, où ils demeureront à l'avenir.d'Arvida.à l'occasion de son anniversaire de 7iaissance.A cette occasi07i, U7i superbe service de table en argent fut présente série: H.G.Wei’s, Paul Morand, ! té à 77iadame PeUetier au norn des Jean Giono.Anauilh, François Mau- 77iembres de la chorale 7/iarque faunae.Claude Mauriac, Claudel, Mon- gible de son dévoue77ient.therland, du Bos, Valéry, et nombre Outre l'héroïne de la fête, on re-d'autres.C'est dans ce catalogue é- marquait: 7nada77ie Georges Char-galement qu'on pourra consulter la ron.directrice de la chorale, 77ies liste des revues “La Table Ronde”, dames Israël Gag7W7i, Etiemie Du revue célèbre pour son bon goût, sa j four, Edouard Riverin, Antonio Ri-tribue gratuitement d'importants belle tenue littéraire et la valeur de vérin, Jos-E.Gaudreault, Jos.Gau catalogues, dans lesquels on relève ses articles.\dreault, Geo.-Heriri St-Gelais, Ar- un choix d’ouvrages des plus grands La liste d'ouvrages des Editions thur Mailloux.Gabriel Gauthier, écrivains contemporains.d'Histoire et d'Art que présente Pa- Be7ioit Gauthier, Egide Swiard, Eli ., maison est de latine Limitée, ne comporte que des sée Si7nard, Cyrille Simard, Aimas mieux faire connaître, dans notre l^de ^-^e ^f^"lj^e ^ou^en- ^roleL^ Alfred Bouchard^ Hjînri Tal Les beaux ouvrages de Palatine Limitée Chez Palatine Limitée de Montréal, on trouvera un choix de livres des plus variés.Cette maison dis- pavs.les belles oeuvres littéraires core des volumes d'art des maîtres françaises et de répandre au Cana- ^us les temps.Plusieurs de ceux- da les nouveaux auteurs français.A cette fin, la direction de Palatine Limitée a fait préparer plusieurs ci sont ornés de magnifiques illustrations en cou'eurs.Cette série porte sur l'Art, l'Histoire, la Musi- catalogues et listes de chacune des que.l.a Danse.les g-ands hommes maisons d’édition qu’elle représen- de 1 histoire.E Je contient d.s Me-M moires, des Lettres, des Journaux et te ici.La Librairie Plon de Paris, l’une des plus importantes maisons d’édition en France, est ainsi représentée.Son fonds est particulièrement des Ecrits divers.Palatine Limitée prepare actuellement un quatrième catalogue sur tous les ouvrages des Editions LUF, remarquables dans leur toilette so bien choisi.Dans le catalogue pre- bre ^ élégante.On y relève les noms senté par Palatine Limitée, on le- ^ Nicolas Gogol, Nicolas Ostrovs-marquera, entre autres, des auteurs ^ Pouchkine, Casimir Tetmajer, tels que: Maurice Barres, René Ben- Chesterton, Angelos Sikelianos, le jamin, Georges Bernanos, Daniel- cardinal Newman.Ces écrivains é-Rops, Henry Bordeaux.Julien Green trangers voisinent avec de grands Edmond Jaloux, les frères Tharaud.noms français: Claudel, Maritain, Henri Troyat.Chacun des titres est j j Rousseau, Louis Gillet, Vercors, accompagné d une note ou d un ré- gjsa Triolet, Francis Jammes, Cha- sumé plus ou moins détaillé.Le second catalogue est celui des Editions de la Table Ronde.Quelle jolie et intéressante collection! La présentation de chacun de ces volumes est très soignée et le choix des oeuvres est étonnant.Il n’y a sou- bot, Philogè7ie Leduc, M.Fortin, J.-Bte Corriveau.Ed77iond Villeneuve, Ls-Philippe Leclerc, J.-H.Robin, Marc Hubert, Victor Ouellet, Léo Vaillancourt, Roger Perron.J.-P.Techernoff, Arthur Richard.Mada77ie Pelletier re77iercia en ter-7nes é77ius tous les 7ne77ibres de la chorale de cette belle 7narque de re connaissance.A l'issue de la soirée U7i succulent goûter fut servi aux invitées.* * * C'est vendredi soir le 28 avril, que s'est ten7iiné le cour de tissage donné au Da77ies Fermières de Ship-shaiv, par 77iade77ioiselle Claire Parent, e77iployée du Gouverne7nent.En guise de reconnaissance, le cercle, sous la présidence de rnada-711e Jack Heivitt.re7nit a 77iade7noi-selle Parent un joli souvenir.Après la présentation, un succulent goûter fut servi par les dames et jeu- teaubriand.Lamartine et .autres.Vous serez conquis par tout ce que ces catalogues renferment et vous : nés filles de l'endroit.aurez, par eux.un aperçu des gran- i Etaient présentes à cette réunion: des joies que tous ces livres vous ré- j mesdames Jack Hewitt, B.Bourget, servent.Ces listes vous seront utiles, : A.Blackburn.H.Garant, A.Lafo-indispensables et deviendront bien- rest, P.-E.Tre77iblay, A.Richard, vent qu’un seul ouvrage d’un écri- tôt, pour vous, des livres de.che- A.Rebel, C.-E.Paradis, L.-G.For-vain recherché, mais ceci dans le vet! tin, D.Flynn, A.Laforest, mesde- (Ouvrages en vente chez tous les 7noiselles Rogette Bourget, Jeanni-libraires et chez Palatine Limitée, ne Bonneau, Charlotte Labrie, M.MARIAGE VILLENEUVE - LAVOIE \b \m fi fi» c - Li *» :v ! >: I f > :a" 4 >.% but d’offrir une sélection des plus grands auteurs contemporains qui figurent en grand nombre dans cet- 1460, avenue Union, Montréal).Garant, Aimée Laforest.LES JOURNALISTES SONT LES HÔTES DE M.D.VERDONE 4:^;: rvXvEv’V-r-MÉC-: W-: YW.tjL i * «i Am ¦ m Jeudi soir dernier, les membres du bureau de direc leurs épouses, étaient les invités de M.D.Verdone.pro d'Arvida.Dans son message de bienvenue, M.Verdon leur rendre hommage pour le travail qu'ils accomplis photographie ci-dessus a été prise à l’issue du diner: rard, Pierre Chantal, Maurice Bégin, Gabriel Trembla Girard, vice-président, Aimé Gagné, président, Domini Tremblay, Pierre Chantal.M.M.Bégin, trésorier était ab tion du Club les Journalistes du Saguenay ainsi que priétaire du Halfivay Inn, situé aux limites de la cité e s’est dit heureux de recevoir des journalistes et ainsi sent en vue de faire mieux connaître notre région.La Mesdames Aimé Gagné, Lucien LeMay, Fernand Gi-y; MM.Antoni Joly, secrétaire, Lucien LeMay, Fernand que Verdone, propriétaire du Halfway Inn, Gabriel sent lorsque cette photo fut prise.fj M.et 77iada77ie Roger Villeneuve (Marcelle Lavoie) dont le mariage a été béni rnercredi le 12 avril, en l’église St-Aiphonse de Bagotville.La 77iariée est la fille de M.et mada7ne Georges-Henri Lavoie, de Bagotville; le 7narié est le fils de M.et madame Tho7iias-Louis Villeneuve, égale-77ient de Bagotpille.NAISSANCES A l'Hôpital Gén ral du Sague7iay sont nés: A M.et mada77ie Raoul Guérin, une fille le 25 avril.A M.et madame Walter Hamilton, de Vlsle Maligne, une fille le 25 avril.A M.et madame Alex McGinn, une fille le 25 avril.A M.et madame R.-V.S7nith, U7i garçon le 29 avril.A M.et 7nada7ne L.-R.Desbiens, un garçon le 29 avril.A M.et ?nadame Edouard Dubé, une fille le 30 avril.Cordial merci à la Chambre de Commerce et à tous les Arvidiens Au cours de l’hive • dernier, les membres de la Chambre de commerce d'Arvida ont passé par les maisons de la ville pour ramasser le linge usager qu’on voulait bien leur donner pour l’ouvroir de la ville.Ils eurent un magnifique succès.L’ouvroir s'est enrichi d une grande quantité de linge encore utilisable par les familles dans le besoin.Une bonne partie de ce linge a été distribué dans les familles les plus nécessiteuses par le personnel de l’ou-vroir au cours de l’hiver.Mais il en restait encore beaucoup dans le local.La direction de l’ouvroir a mis en vente une certaine quantité de ce linge.Cela a permis aux familles comptant beaucoup d’enfants de se procurer du linge à bon marché.De plus, l’ouvroir manquant d’argent pour l'achat de certains vêtements plus demandés, a pu réaliser ainsi des fonds nécessaires pour cela.La vente a rapporté le joli montant de $280.41.Nous offrons nos plus sincères félicitations à ces dames dévouées qui ont atteint ainsi ce double but d’aider les familles nombreuses et les familles les plus nécessiteuses.M.Henri Hubert décédé Magnifique conférence Les Amicalistes du collège St-Jo-seph de concert avec les Filles d’Isabelle des cercles Provencher et* Ste-Thérèse d’Arvida, ont eu le privilège d’entendre une magnifique conférence de mademoiselle Bernadette Jean, directrice de l'Ecole commerciale des Filles à Arvida, mardi le 25 avril.La conférencière, qui a visite plusieurs pays de l’Amérique du Sud.parla sur le Mexique.Elle intéressa au plus haut po nt l’auditoire en peignant à grands traits, mais avec le souci d'une grande artiste, les beautés les plus captivantes de ces contrées merveilleuses.A l’issue de cette conférence, plusieurs projections en couleurs furent présentées et de nouveau l'on se serait cru au milieu de ce magnifique pavs tout en fleurs.La conférencière fut présentée par M.Charles Tremblav, directeur de l’Amicale, et remerciée par M.Norbert Cormier, président.Décés de Madame R.McAskilS Est décédée à Arvida le 26 avril, après une longue maladie, madame R.McAskill âgée de 73 ans.Elle é-tait la mère de MM.Rodney et Hughes McAskill, employés d’Alcan; madame J.McGowan (Kate) d’Arvida: madame Rex Bail (Mamie) de Vermont.Les funérailles ont eu lieu vendredi dernier en l’église Ste-Thérèse et l’inhumation au cimetière de cette ville.Le Lingot offre ses plus sincères condoléances à la famille en deuil.En visite Est décédé samedi le 29 avril, à Edmundston, N.B., à l’âge de 77 ans, M.Henri Hubert, époux de feu Suzanne Turbide.Il était le père de MM.Tancrède et Roch Hubert, d’Edmundston.N.B., madame Philippe Leblanc (Laura) de Montréal; M.Walter Hubert, de Kénogami: M.Elphège, Roger et de mademoiselle Maria Hubert de cette ville.Le Lingot présente à la famille en deuil ses plus sincères condoléances.M.J.-L.Jean, de Goodnswsbay, Alaska, est présentement en visite chez ses soeurs mesdemoiselles Bernadette Jean, d’Arvida et Emilie Jean, propriétaire de l'Artisanat Sa-guenéen de Chicoutimi.M.Jean qui est âgé de 71 ans et natif de Chicoutimi, habite l'Alaska depuis 50 ans.Son dernier voyage au Saguenay remonte à 1940.Si le vernis de l’un de vos ongles est égratigné, servez-vous d’un pinceau humecté de liquide servant à enlever le poli et égalisez simplement l’ancien vernis.Essayez d’en appliquer du neuf par-dessus produirait une surface inégale.) v i i i Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 Page 7 JOS.GAUDREAULT ET GUY BEGIN CHAMPIONS AU JEU DE BRIDGE Le jeu de bridge garde la faveur des joueurs de cartes quoi qu'en pensent les adeptes du “Canasta”.Dans les hôtels, les parties, les trains et les usines aux heures de repos on joue ce jeu passionnant.Dans notre usine, après le lunch dans certains endroits et pour se reposer après avoir cassé la croûte d’une cuve, on aime s?rencontrer, installateurs de machines des salles de cuves 20 à 26 on joue au bridge durant le temps du lunch et jamais on avait décidé du championnat.Les couples étaient formées de Maurice Lapointe et Louis-Henri Desgagné s, Léonce Boivin et St an Turbide, Oscar Boivin et Marcel Duchesne et finalement les champions: Jos.Gaudrault et Guy Bé- LES LETTRES Jean-Jules Richard conteur et poète A propos d’Yves Thériault, il y a quelque temps, il était noté ici que seul, parmi nos écrivains en prose, Jean-Jules Richard était aussi poète que l’auteur de La Fille laide.La poésie latente, mi-consciente ou subconsciente, spontanée, échevelée, est pour lui comme le pain quotidien.Elle ne coule pas de sa plume, elle en dégoutte.Peut-être que l’auteur lui-mème ne s'en doute pas.Elle lui est naturelle, comme à d’autres le sens du rythme ou 1?don des perceptions sensuelles.Il a toujours une image qui lui tombe des doigts, une métaphore fulgurante.Et ses images ressemblent rarement à d’autres.Car Richard n’a rien de banal, ni de conformiste.Il est personnel et cultive sa personnalité, au point d’y mettre un brin de vanité.Ce qui n’est pas, chez lui, le trait le plus séduisant.Jusqu’à un point, il se compose un personnage, se donne figure de Narcisse.Ces qualités et défauts, qui crevaient les yeux dans son roman de guerre, Neuf jours de haine, se retrouvent dans Ville rouge, recueil de nouvelles publié il y a environ un an.D’aucuns trouveront qu’il est tard pour venir parler de cet ouvrage.La faute en est à l’auteur, ou à son éditeur.Les critiques ont assez de lire les ouvrages nouveaux et travailler sur eux, les examiner le (Suite à la 9e page) Pour toutes vos réparations de CLAVIGRAPHES de toutes marques, machines à additionner, caisses enregistreuses, balances calculatrices, etc., ainsi que service de pièces de rechange, adressez-vous à .Raoul Blackburn 66, Ave Bégin.Chicoutimi Tel.: 4122 Cne garantie de trois mois accompagne toute réparations entre adversaires de taille.M.X.jouera toujours avec M.V.de même que M.T.qui possède un record impressionnant dans le domaine des cartes ne formera la paire qu'avec M.Z., un ami de toujours.qui est au courant de trucs de la déclaration et qui n’ira jamais les mettre dans le pétrin.Et les ren-con res qui s’ensuivent demeurent souvent mémorables et on continue à taquiner les perdants et à leur donner des conseils.“Tu aurais du faire ci"!.“Tu aurais du jouer comme ça’’! Depuis déjà deux ans chez les gin.Ceux-ci ont remporté la série éliminatoire semi-finale par 2796 points.La finale les mit aux prise avec Maurice Lapointe et Louis-Henri Eesgagnis.Il y eut beaucoup d’opportunités de part et d’autre mais les nouveaux champions gagnèrent par 16D0 points au grand désespoir de leurs confiants adversaires.Les rencontres se déroulèrent sous les yeux de Gérard Leblanc, arbitre officiel du département.C.C.M.Le plus grand choix en ville nofu A L’AVENIR.CE I ESPACE SERA TOUJOURS RESERVE AUX ANNONCES DE GAGNON FRERES.NOUVEAUTES, RUE MELLON.ARVIDA.AUSSI FRAÎCHES que LA BRISE D’ÉTE!.Profitez du temps de nos réparations pour vous procurer ces jolies petites robes d été à des prix plus qu’extraordinaires .Que vous soyez délicate ou corpulente, nous avons toutes les tailles et toutes les teintes.y yv "-y V wê a Shan - Ray S3-98 NOUS VENDONS TOUS LES MODELES DE BICYCLETTES SUR PLAN DE FINANCE S 'h faille - Ray •98 \ >.1SES f  CREPE NORMANDIE COTON AMERICAIN TISSE CHAMBRAI $d.98 """" ,fZWtGV3‘ i *os ! uO’-eî'^5 vcv)S : ^ svjp- Magazinez dans votre localité et i i i i / Page 8 Le Lingot, Arvida, jeudi 4 mai 1950 LEURS PASSE-TEMPS M.ARTHUR SENECHAL FABRIQUE UN CABINET DE RADIO Tous ne peuvent faire le même métier, ce serait trop encombrant et peu commode.Il y en a juste assez, iou pas assez!) dans chacune des branches ou l'homme peut, sa.n«s trop de misère, gagner ses ‘•croûtes’.Dans une société bien il y a des artisans qui travaillent dans une sphère et, le soir, rendus chez eux font -uutre chose.Ce sont des gens qui ont des passe-temps.Les uns s’achètent des disques et écoutent la soirée durant, des concerts symphoniques quand ce ne r*""* MI établie on compte des ouvriers, des professionnels et des religieux, c'est normal, et les pajs où l'une de ces classes est abolie on se traine lamentablement dans le marasme.Dans la première classe mentionnée sont pas des chansons de Tino Rossi ou des derniers succès de la famille Soucy: ‘'Prendre un.mon minou!.Les autres fabriquent de menus articles de ménage ou des avions miniature.M.Arthur Sénéchal, 35 ans, demeurant à 23'd-25ième Rlüe, Axvida, employé au Service 34 comme couleur, fabrique des meubles superbes qui font l’envie de ses voisins et de ses amis.La dernière pièce de son ameublement qu’il a façonné lui-même, est un cabinet de radio en bouleau naturel.Le bois dont il s’est servi provenait d’un vieux cabinet de cuisine qui n’était plus utile.Plutôt de le vendre et d’en tirer peu de profit il préféra le défaire et le transformer.Ce n'est pas 'a première fois que M.Sénéchal »xerce ses talents de menuisier au orofit de son ameublement.Il vit un jour, dans un magasin de meubles, une belle table de salon; mais m en demandait un prix assez éle /é pour chasser toute idée de l'acquérir.Il alla regarder de près l’ob !et de sa convoitise, et il en fabriqua tout simplement une lui-même Le cabinet de radio de M Sénéchr’ \ la grande qualité d’ê’re exclusiJ T1 n’a vu son modèle nulle part; i’ ^st de sa création.Un ancien ca bs.Mel McLeod faisait aussi partie de ce club mais était absent lorsque la photo fut prise.Remise des trophées au club de Curling Photo prise à la Salle des Etudiants, de Vaudreui gagnés par le club de Curling d'Arvida au cours de l'hi le trophée A.-W.Whitaker jr, à Ford Loucks, skip de Joyce, Cory Wall, Ken Archibald, Bill Wallace, Ford L gnante du tournoi Gordon Scott.De gauche à droite, Loucks recevant le trophée des mains de Ray Van.le troprée Théberpe et félicite Bill Wallace, skip de l'é ley et Ken Archibald.A droite Bill Tracy reçoit au n Crerar.On voit sur la même photo, le premier à gauc la présentation.Merle Washburn et S.St-Maurice.Ph De gauche à droite: G.-W.Hutchin, Ken Feldkamp, Co ins de son donateur Harry Brayne.Enfin, la photo du De gauche à droite, Jim Blackburn, Phil Puxley.Ken trophée.I lors de la remise officielle des différents trophées ver.En haut, photo de gauche, Georges Malby remet la première équipe.De gauche à droite.Bill Tracy, Alex oucks et Georges Malby.A droite figure l’équipe ga-Ken Archibald, Bill Wallace, S.Donvito et Ford Rangée du centre, à gauche, M.L.-C.Wellinnton tient quipe gagnante formée de Jim Blackburn, Phil Pux-on de son club le trophée Riverin des mains de N.-S.he, René Bergeron membre le l’équipe.Manquaient à oto du bas à gauche, les gagnants du trophée Brayne.ry Wall, Ford Loucks, skip recevant le trophée des ma bas à droite les gagnants du trophée Simonds Abrasive.Archibald, Bill Wallace et H.-J.Bowden, présentant le First-rate accommodation for your bonds, important papers and other valuables.Rental less than 2^ a day.Apply: Your nearest B of M branch.Ask for: Your Safety Deposit Box.307, rue St-Dominique Jonquière Tél.: 555 STUDIO BONNEAU ATELIER DE PHOTOGRAPHIE PROFESSIONNELLE ET COMMERCIALE TOUT TRAVAIL FAIT AVEC SOIN KODAKS FILMS MOULURES FOIFÏCE TIIEBFKGF SUITE 3 faunce n/fonette, Ba., O.OPTOMETRISTE — EXAMEN DE LA VUE 315, rue Racine, Chicoutimi, P.Q.Tous les jours de f) h.a.m.à 5 h.p m.I.e vendredi soir de ?h.à 8 h., et les autres soirs sur rendez-vous.Tél.: 4363 m * ' '• » O/nger.Ale ' l i ¦/1 i i i i / Page 14 la société des concerts d arvida Campagne de recrutement du 15 au 27 mai Le Lingot, Arvtda, jeudi 4 mai 1950 La Société des Concerts d’Arvida tiendra sa campagne annuelle de recrutement du 15 au 27 mai.Au cours de la première semaine, les anciens membres auront le privilège de renouveler leur carte d adhésion alors que les nouveaux membres pourront se joindre au groupe au cours de la deuxième semaine.Comme par les années passées, la j carte de membre, taxe incluse, sera de $6 pour la saison.Cette année, le bureau de direc-t-'tion a décidé de n'accepter aucun nouveau membre après le 27 mai Les listes seront alors définitivement closes et seulement ceux qui auront versé leur cotisation à cette date pourront assister aux concerts qui seront présentés au cours de la prochaine saison.De plus, comme nous l'avons déjà mentionné dans un article précédent, l'objectif minimum a été fixé à 450 membres, afin de pouvoir présenter de meilleurs artistes.Si ce minimum de 450 n’est pas atteint, au lieu de présenter des concerts de qualité inférieure.la direction remboursera les cotisations et l'Association cessera ses activités.t Au cours des cinq années de son existence, la société locale a pré-« sen"é à ses membres plusieurs ar-: tistes qui aujourd'hui iou’ssent d'u-; ne réputation très enviable dans 1er cercles musicaux.Grâce à son affiliation à la Community Concert Association, la société locale peut présenter des artistes qui.sans ê‘re des plus connus présentement, n’en sont pas moins pour cela de très bons artistes.Pour vous donner une idée, voici quelques artistes que la société locale peut se permettre de présenter, tout en tenant compte de r son budget.LEOPOLD SIMONEAU.ténor, de l'Opéra Comique de Paris.— DENTS HCRBOUR,' basse chantante, du Metronolitan Opera de New York — Y FR AH NEAMAN.violoniste — CARROLL GLENN, violo celliste — GENEVIEVE ROWE, soprano colorature — PIERRETTE ALARIE.soprano, du Metropolitan Opera de New York — ALICE HOWLAND, mezzo-soprano - MARTHA LIPTON, mezzo-soprano — CAMILLA WILL AMS, mezzo-soprano — EUGENE ISTOMIN, pianiste — GYORGY SANDOR, piaivste — JOHN KNIGHT, pianiste — GEORGE LONDON, basse chantante — DONALD DAME, ténor — EL-WOOD GARY, ténor — âASCHA GCRODNITZKI.pianiste — NOET BRUNET, violoniste — NICOLE HENRIOT.pianiste — GIUSFP?E VALDENGO, baryton.Il est bien entendu que cette liste n'est pas complète et que le fait de publier les noms de ces artistes ne signifie pas qu’ils seront présentés à Arvida.comme il y en a d’autres qui.bien que n’apparaissant pas sur cette liste, pourront être un jour ou l’autre entendus à Arvida.Quelques-uns des artistes ci-haut mentionnés on" déjà été entendus à Montréal avec l'Orchestre Svmpho-nique des Festivals de Montréal ou avec l’Orchestre Svmnhon'aue de Toronto.D’autres se sont faits entendre sur le réseau de la National Broadcasting Corporation ou le Columbia Broadcasting System aux Etats-Unis.Concours de Peintures et Dessins 1950, Centre de Récréation, Arvida.Les personnes suivantes iont partie des comités du Concours de Peintures et de Dessins organisé par la société "L’Art Pour Tous’’ sous les auspices de la société des Arts et Métiers d’Arvida.COMITE D’HONNEUR Président, l'Honorable Antonio Talbot, ministre de la Voirie; M.le chanoine V.Tremblay, président de la Société Hstorique du Saguenay; M.l’abbé J-Bte.Savard, curé de St-Jean Vianney; Dr G.-O.Tremblay, Chicoutimi; M.P.-H.Skelton, gérant, Aluminum Company of Canada, Limited, Arvida; Dr E.Beaulieu, Port-Alfred; M.J.-J.Gagnon, asst.-gérant Pers.Aluminum Company of Canada Limited, Arvida; M.René Richard, artiste peintre, Baie St-Paul; L’abbé Félix A.Savard, prof.Lettres, Université Laval, Québec; Rév.T.-J.Matthews, Kénogami; M.J.-Ad.Gagnon, Industriel, Dolbeau; M.R.-A.Lemieux, gérant, cité d’Arvida; M.J.-O.Bradet, maire, Kénogami; M.T.McNicoll, avocat, Jonquière; M.A.-R.Germain Jon-quière; M.C.-E.Simard, maire.Ro-berval; Mme M.de Passillé "Ma-dix”, Arvida.COMITE D'ORGANISATION Mme Jacques Tessier.Le Cercle des Arts, Chicoutimi; M.M.-A.Hébert, Chicoutimi; M.Pierre Sainton-ge, Chicoutimi; M.A.-B.Sinclair, Kénogami; M.Paul Ouellet, Rober-val; M.H.Larocque.Dolbeau: M Mme LE “TRAVAIL” ET L’ “EMPLOI” Dans une société où chaque homme ne produisait que pour sa propre consommation et celle de ses dépendants, il ne pouvait pas y avoir de repos forcé qu’on appelle aujourd’hui “chômage”.Dans ces conditions, c’était l’homme qui faisait sa propre vie économique: son bien-être matériel et celui de ses dépendants étaient déterminés par la qualité et la quantité de son énergie et de ses outils.Ses propres besoins et ceux de ses dépendants contrôlaient son travail.S’il ne faisait rien, c’était parc< qu’il ne désirait rien, ou bien qu’i préférait se passer de ce qu’il voulait, plutôt que de travailler pour l'obtenir.Mais à mesure que la société st développa et que les familles commencèrent de se grouper en communautés, les hommes commencèrent par se consacrer au travail qu’ils savaient faire le mieux et par échanger leurs produits avec d'au-res hommes produisant d’autres marchandises, d’autres commodités.Ainsi, l’homme qui avait un talent pour faiie des chaussures ne faisait plus que des chaussures.Il n’avait plus besoin de dépenser son temps à faire autre chose parce qu'il pouvait toujours échanger ses propres produits pour les choses dont il avait besoin.Par conséquent, l’homme cessa de produire seulement pour lui et les siens; il commença de faire l’échange de son travail contre ce lui d’autres hommes.Dans ces conditions, c’étaient maintenant les besoins des autres hommes qui contrôlaient son travail.L’homme n’était plus son seul “client”.Pour qu’un homme soit “employé”, il fallait que les autres hommes consentent aussi à “employer” (faire usage de) son travail.w., ,, _ .i., , 1 jos.Gobeil.St-Joseph d’Alma; Comme on le voit, la société locale claire Bourcier, Arvida: M.A.Ro-peut compter sur les services de très j chon D gc Arvida; M E.K.Wiliams, Arvida; M.R.-S.Rough Ar- J ; hk bons artistes.Aussi, les membres actuels ont-ils tout intérêt à renouveler leur carte de membre immédiatement, soit en s’adressant, en téléphonant ou en écrivant à l’une des personnes suivantes: M.C.-B.Shipton, 152 rue Régina — Tél.: 776W.Mme B.-M.Rough, 913 rue Joule — Tél.: 541.M.J.-J.Gagnon, 810 5ième rue — Tél.: 846W.En*re temps.M.J.-J.Gagnon, président du comité de recrutement, est à organiser les différentes équines de solliciteurs qui rencontreront les membres et les non-membres vida; M.P.-E.Berthiaume, Arvida; j M.J.-R.Smith.Arvida; Mlle Jeannine Bélanger.Arvida; La Société Arts et Métiers, Arvida.Donald Stewart et Claire Hudson au concours d'élocution & 7 JO H* IMITN W4G0N WORKS niste — EDMUND KURTZ, violon- i entre le 15 et le 27 mai.Clinique régionale des Chambres de Commerce à Chicoutimi L’administrateur régional des Chambres de commerce de la région Saguenay-Lac St-Jean organise une grande clinique régionale, à Chicoutimi, le 14 mai.Les Chambres suivantes ont été invitées à participer à cette journée d’étude: Arvida, Baie des Ha! Ha!, Chicoutimi, Dolbeau, Jonquière, Kénogami, Lac St-Jean Est, Roberval et St-Félicien Les Chambres de Jeunes de la région prendront également part à la clinique qui portera sur les différents aspects du fonctionnement d’une Chambre de commerce, sur la promotion industrielle, la promotion commerciale et sur le civisme.Plusieurs représentants de la Chambre provinciale viendront assister le président Bradet.L’enregistrement des délégués se fera à 1 h.30 p.m., à l’Hôtel Chicoutimi.Le conférencier invité au banquet de clôture sera M.Gilbert-A.LaTour, secrétaire général de la Chambre de commerce de la province de Québec.PROGRAMME 7 MAI 1950 9 h.A.M.Messe à la cathédrale - Sermon de circonstance.10 h.30 A.M.REUNION PLENIERE - Salle St-François-Xavier.12 h.Réception de la Cité de Chicoutimi - Hôtel de Ville.12 h.30 P.M.DINER-CAUSERIE - Hôtel Champlain.Conférencier: M.Jean-Paul Grégoire, Président de la Fédération des Chambres de Commerce.Invités d’Honneur: L’Honorable Antonio Talbot.Monsieur John Sheppard, Président de la Chambre de Commerce des Jeunes du Canada.2 h.30 P.M.REUNION PLENIERE - Salle des Chevaliers de Colomb.FORUM: Possibilités et Expansion Industrielles au Saguenay.Animateur: M.Henri-Paul Lavoie, Secrétaire de la Fédération.Invité: M.Jean-Marie Martin, professeur et directeur des Relations Extérieures à l’Université Laval.5 h.P.M.CLOTURE.*—" CONCOURS REGIONAL DE PEINTURES ET DESSINS 1950 L’organisation du concours bat pas même de frais d’inscription - on maintenant son plein.Il ne reste en effet qu’un peu plus d’un mois avant l’exposition.Plusieurs demandes de renseignements sont parvenues et tout laisse prévoir qu’un grand nombre de personnes soumettront des travaux.Tout le travail d’organisation est accompli bénévolement par des enthousiastes de l’art; cependant, certains déboursés sont inévitab’es: frais d’impression, papeterie, assurances, transport des toiles, aménagement des salles d’exposition et le a voulu que ce concours soit ouvert à tous même aux moins fortunés.Le public sera donc appelé à coopérer à cette oeuvre d’éducation artistique.Le comité espère recevoir suffisamments pour être en mesure d’octroyer des prix substantiels aux auteurs des telles primées lors du concours; mais, son maître projet est l’organisation à l’automne des cours gratuits de peinture et de dessin.On est prié d’adresser les souscriptions ou les demandes de ren- comité ne dispose d’aucun budget, seignements ou de règlements à La direction du Arvida High School a consacré l’après-midi de vendredi dernier à la langue française.Pour la circonstance, les élèves se sont réunis dans la grande salle de l’école pour assister à un programme français présenté par quelques élèves sous la direction de Mlle Doris Kerr, directrice de l’enseignement du français à cette école.C’est au cours de cet après-midi qu’eut lieu le concours d’allocutions en langue française qui fut jugé par Mlles Florence Brennan, directrice de l’enseignement des langues secondes à la Commission scolaire d’Arvida, Bernadette Jean, directrice de l’école commerciale des filles à Arvida, et M.Aimé Gagné, directeur du “Lingot”.Outre les chansons de folklore chantées par tous les élèves, le programme comprenait quelques pièces qui’ furent interprétées par les élèves de 3ième, 4ième, 5ième et 6iè-me année.La pièce qui fut le plus apprécié fut celle de “Cendrillon”, dont tous les rôles féminins étaient joués par des garçons de 5ième année.L’événement principal de cet a-près-midi consacré à la langue française, fut sans doute le concours d’allocutions qui mettait aux prises les 5 gagnants des éliminations qui eurent lieu le vendredi précédent.Le premier à parler, Donald Stewart de 8ième année, traita du niveau de la vie de la classe ouvrière en France.George Gordon, élève de 9ième année, parla des industries de luxe et demi-luxe de France.Mlle Claire Tudson, de llième année, parla de la France d’aujourd’hui, alors que Brian Santoni, élève de 8ième année, donna un aperçu de l’apport de la France au monde scientifique.Mlle Ann Hudson, de 9ième année, décrivit un voyage imaginaire en France.Les juges furent unanimes à accorder la palme à Donald Stewart, alors qu’il choisirent Mlle Claire Hudson comme deuxième.Le prix de $10 donné par les Chemins de Fer Nationaux français fut partagé entre les gagnants; Donald Stewart reçut $6 alors que Mlle Claire Hul-son reçut $4.Mlle Bernadette Jean fit la présentation et félicita les cinq concurrents pour leur travail excellent.Les juges félicitèrent les é-lèves pour l’excellence de leur français et pour l’intérêt qu’ils portent à apprendre la deuxième langue officielle du pays.R' Voici le 5e d’une série d’articles sur les principes économiques de base qui dirigent notre vie.Nous devons à ('American Economie Foundation la publication du texte et des illustrations qui sont tirés du livre “How We Live’’, écrit par M.Fred.-G.Clark et M.Richard Stanton Rimanoczy et publié par D.Van Nostrand Co., Inc., New York.— SPECIAUX DE FIN DE SEMAINE — A CREDIT OU AU COMPTANT SUCRE BISCUITS HARNOIS SAVON de bain CAMAY SAVON ordinaire CAMAY CIRE EN PATE QQf* BLE D INDE AYLMER OCf* sur épis Choise .Ca9.G KETCHUP HEINZ 13 oz.£3 G * OLD DUTCH 2 boites pour _ .£OG Nous avons en megasins toutes les graines de semence; pour vo re oignon d’Egypte hâtez-vous d’en faire l’achat , le plus tôt possible.A ' u ' j ' VIANDE BOUDIN FRAIS la 1b -»• U* v 29c 49c JAMBON PICNIC la 1b .A remarquer qu’au E.M.Store nous ne vendons que du boettfv ( l’ouest de marque bleue, ce qui veut dire plus tondre, pfUs viande et moins d’os.MAGASIN E.-M.STORE GROS & DETAIL : ; r;™™ TEL.: 400 - 420 ARVIDA .l.-H 'mirwtf* V.JT Surveillez nos spéciaux de la semaine prochaine.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.