Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 1953, jeudi 5 novembre 1953
Lingot Un journal du Saguenay VOLUME xi Akvida, jeudi 5 NOVEMBRE 1953 Numéro 21 Arvida est dotée d#un vaste magasin à rayons La Compagnie de la Baie d'Hudson procurera de l'emploi à plus de cinquante personnes dont la majorité est d'Arvida.Une importante entreprise commerciale canadienne, La Compagnie de la Baie d’Hudson qui possède de nombreuses succursales au Canada et dont les origines remontent aux premiers jours de notre pays, s’établit en permanence à Arvida.Elle vient, en effet, de prendre possession de l’imposant édifice commercial qui s’élève aujourd’hui au coin de la rue Hunt et du Square Davis et dont la construction a été terminée ces jours derniers.La Compagnie de la Baie d’Hudson, n’est pas une nouvelle venue au Saguenay.Depuis plusieurs années, elle maintient un poste de traite à la Pointe-Bleue.Elle a, de plus été associée dès les débuts au développement de notre région.Ses postes de traites précédèrent ou suivirent la fondation de Chicoutimi, de Mistassini et de Tadoussac.Aujourd’hui, elle possède encore plusieurs postes dans la province ainsi que des magasins à Baie Comeau et à Sept-Iles.Le magasin d’Arvida sera le plus grand magasin à rayons que la Compagnie exploite dans le Québec, car il sera en effet plus grand que ceux de Baie-Comeau et de Sept-Iles.Il s’agit d’un édifice d’un seul étage ayant une superficie de plancher de 57,128 pieds carrés.Son architecture est adaptée au mode de construction d’Arvida.L’édifice fait d’acier et de béton armé abritera une salle d’attente pour arrêt d’autobus, avec un comptoir casse-croûte et un étalage de journaux et de revues afin d’agrémenter et de faciliter la course aux emplettes à toute la population de la région Saguenay-Lac-St-Jean.De larges S.H.LE MAIRE LOUIS FAY d'Arvida qui vient de recevoir de Sa Majesté la reine Elisabeth II la médaille d'argent du couronnement.Cette décoration était accompagnée de la citation suivante: "A la recommandation de So Majesté la Reine, une médaille du couronnement est transm:se à Son Honneur le maire Louis Fav tf Arvida pour être portée en mémo:re du couronnement de Sa Majesté, le 2 juin 7953.Semblable décoration a été remise au chef de police d'Arvida, M.R.Beaudet.montres permettent aux passants de voir l’intérieur du magasin de part en part.Les clients pourront faire leurs emplettes à de larges comptoirs sous un éclairage par tubes fluorescents.On y trouvera des milliers d’articles, depuis les broches à cheveux jusqu’aux lessiveuses.La politique de base du magasin est de répondre aux goûts et aux besoins de la population d’Arvida et des villes environnantes avec des marchandises de belle qualité.Ce nouveau magasin, qui ouvre ses portes samedi de cette semaine, fournira de l’emploi à plus de 50 personnes dont la très grande majorité est de notre ville.Le gérant est M.Roland-P.Brunet, jusqu’ici gérant du magasin de la Baie-Comeau.Il demeure dans notre ville avec toute sa famille depuis quelque temps déjà.La Cité d’Arvida aménagera à l’arrière du magasin, un vaste terrain de stationnement qui pourra recevoir 250 voitures; les clients venant en automobiles pou-ront y laisser leur véhicule.Afin de permettre à la population de se familiariser avec ce nouveau voisin nous croyons bien faire en publiant quelques notes historiques sur la fondation et l’organisation de cette compagnie qui doit en partie sa formation à deux Canadiens, Desgroseilliers et Radisson.HISTORIQUE La Compagnie de la Baie d’Hudson fait des affaires dans la province de Québec depuis près de trois cents ans, ou plus précisément, depuis que Médard Chouart Sieur des Groseilliers, construisit ! la Maison Rupert sur la rive est de la baie James, en 1668.Les relations entre la Compagnie et la province de Québec ! sont de longue date et elles évoluèrent grandement.En 1815, la Compagnie établissait un bureau : à Montréal, et la même année, elle envoyait pour la première fois de cet endroit une flottille de canots en direction de l’Ouest, à la suite de La Vérendrye et de la Compagnie du Nord Ouest.Quand la Compagnie de la Baie d’Hudson absorba la Compagnie du Nord Ouest en 1821, elle acquit de cette dernière le poste de Lachine, à neuf milles de Montréal et leurs flottilles de canots continuèrent de se mettre en route vers l’Ouest tous les printemps.Lachine devint bientôt le quartier général du dépôt de Montréal et c’est là que s’établissait en 1826, le gouverneur Georges Simpson qui venait d’être nommé Gou-verneur-en-chef des terres de Rupert.Il acheta la propriété qui allait devenir la Résidence de la Baie d’Hudson et y demeura de façon intermittente jusqu’à ce qu’il y mourut en 1860.Peu après on fermait l’établissement de la Compagnie à Lachine.En plus de ces premiers postes situés dans ce qui est maintenant la province de Québec, tels que ceux de la Maison Rupert, d’East-main et du Fort Georges, sur les rives de la baie James et de la baie d’Hudoon, la Compagnie loua du gouvernement des Postes du Roi qu’elle exploita de 1831 à 1859.Ces postes étaient ceux de Mistassini, du Lac-Saint-Jean de Chi-coutimi, de Bersémis, des Sept-Iles, de Moisie et de Tadoussac.(Suite à la 12ième page) L'EXECUTIF DU CLUB DES CONTREMAITRES élu lors de l'assemblée générale annuelle tenue jeudi le 22 octobre.Assis de g.à d.: MM.Albert Dickey, secrétaire, Edouard Bluteau, président et représentant de la section des salles de cuves 46 à 57, Antonio Savoie, trésorier.A l'arrière: cinq directeurs représentant chacun une section de T usine: Léo Tremblay, Salles de cuves 20 à 45; M.Maurice Danisr Services et Refontes, M.Ls-Néré Gauthier, Chimie; M.Rosaire Privé, Mécanique et M.Henri Tremblay, Département électrique et usine génératrice.Le délégué de la section Technique, M.Henri Coulombe, n'apparait pas sur la photographie.Cest une chance d'être né le 13e selon M.Jerry Brindle ans.En 1943, il devenait chef d’équipe dans la refonte 34.Le 11 mai 1949, grâce à sa compétence Le chiffre 13 a une très mauvaise réputation.Il engendre selon une vieille et courante super-tition, toutes sortes de malheurs.Pourtant le 174e membre du | Club des pionniers d’Alcan est le 1 13e d’une famille de 15 enfants ! et il ne s’en porte pas plus mal.I Sa santé est excellente, il vit ; heureux, il aime son travail et ses déceptions sont très rares.Le hé- J ros du jour, M.Jerry Brindle, j n’est pas l’homme à s’en faire pour si peu et cette coincidence j l’amuse.Il nous dit avec humoui que ça lui porte chance.M.Brindle compte 25 ans de service depuis mardi le 20 octo- i bre et n’a jamais travaillé pour d’autres industries que celle de l’aluminium.Résident d’Arvida depuis le 20 septembre 1926, il avait 16 ans à son arrivée dans j notre ville.Après avoir étudié l’anglais pendant un an à l’Ecole St-Patrick il entra au service de , la compagnie le 17 novembre 1927 comme apprenti au département des monteurs de machines j et permuta un an plus tard à la ; refonte 28.A cet endroit il fut et à son expérience, il accédait au expéditeur pendant 5 ans et opé- poste de contremaître à l’expédi-rateur de pont-roulant pendant 8 tion 34B.Célébration de l’Armistice Cette année, la grande parade de l’Armistice pour la région du Saguenay aura lieu à Kénogami.Elle sera composée des sections de Kénogami, Riverbend et Arvida de la Légion Canadienn, du 63ième Régiment d’Artillerie Anti-Avion, du R.C.E.M., et des Cadets de la Marine.La parade partira du Memorial Hall, passera par diverses rues de Jonquiè"e et Kénogami pour revenir au Memorial Hall où aura lieu la cérémonie aux morts des deux Grandes Guerres.Cette parade est pour dimanche, le 8 novembre.Pour la cité d’Arvida, la parade aura lieu le mercredi soir, 11 novembre.Elle sera composée des mêmes unités, pour se rendre au Carré Davis où les couronnes se.ront déposées autour du cénotaphe.Puis ce sera la cérémonie du Last Post en mémoire des résidents d’Arvida qui sont morts en service actif.La parade se formera à 6 h.50 à la Pharmacie Vaudreuil et le départ aura lieu à 7 h.30.Les Légionnaires porteront bérets médailles et coquelicot.Tous les Anciens Combattants de la région, membres ou non de la Légion sont priés de se joindre à leurs camarades pour cet hommage à ceux qui ont donné leur vie pour leur Patrie.Voici le programme de la cérémonie A.Discours du Maire B.Deux minutes de silence C.Last Post D.Prière E.Réveil F.God Save the Queen et O’-Canada A 9 h., ce sera l’événement de la saison, la danse de l’Armistice sous les auspices de la section d’Arvida de la Légion Canadienne.L’orchestre des Red Kings fera les frais de la musique.Cette danse aura lieu dans l’auditorium du Centre de Récréation.Le nouveau pionnier est né à Wenceslas comté de Nicolet le 20 septembre 1910 du mariage de William Brindle, contremaître sur les chemins-de-fer et d’Adéline Gendron.L’occupation du père obligea la famille Brindle a déménagé souvent.Les Brindle habitèrent successivement Wenceslas, Warwick, Victoriaville, Drum-mondville.Sherbrooke, St-Augus-tin, Port-Neuf, Charny et St-An-selme de Dorchester.M.Jerry Brindle est marié à Yvette Allaire depuis le 9 mai 1938.Il est le père de trois filles: Claudette, 14 ans, élève en 9e année à l’Ecole Supérieure Ste-Thé-rèse, Carole, 11 ans, élève de 6e année à l’Ecole Notre-Dame de l’Assomption et Patricia, 8 ans, élève en 3e à l’Ecole Ste-Cécile.M.Brindle a cinq frères à l’emploi d’Alcan: Wellie, contremaître général de la salle de cuve 49, Jimmy, contremaître général de la salle de cuves 43, Harvey, opérateur de pont-roulant dans la salle 50, Georges-Etienne, opérateur de pont-roulant dans la salle 55 et Georgey, contremaître sur la presse au département des électrodes.Tous demeurent à Arvida depuis 1925.Les passes-temps favoris de M.Brindle sont la radio et les cartes, particulièrement le bridge.Il est membre de la Caisse de retraite et d’assurance-vie.Grande campagne de recrutement La campagne de recrutement de la Chambre de commerce d’Arvida sera lancée le 15 novembre pour se terminer le 30.M.Sylvio Ratthé, président de la campagne, nous avisait que l’objectif était fixé à 250 membres.Au train où vont les choses, ce nombre sera de beaucoup dépassé puisque plusieurs nouveaux membres ont déjà adhérés à la Chambre de commerce d’Arvida et la campagne r.’est pas encore lancée.A cet effet, une formule d’invitation a été adressée à tous les membres.Ceux-ci se doivent de la compléter et la retourner le plus tôt possible à M.Sylvio Ratthé, 247 McLeod, Arvida.Nouvel immeuble Un immeuble de $250,000 sera érigé rue St-Dominique à Jon-quière.Cette construction de 150 par 120 pieds sera terminée à l’été de 1954 et abritera un magasin et une pharmacie. Page 2 Le Lingot, Ah vida, jeudi 5 novembre 1953 Canadian Club Hears Major General Odium Major General Victor Odium, C.B., C.M.G., D.S.O.was the first speaker of the season at the Canadian Club of the Saguenay meeting held on Wednesday, October 28th, in the basement hall of the United Church.His talk entitled “A Canadian Diplomat looks at the Middle and Far East” was one of the most interesting and well delivered lectures that it has been the good fortune of this club to hear in the past two years.With speakers of this calibre, the Canadian Club can be assured of a very successful season.Those former members of the Club who have not yet renewed their membership have only themselves to blame for having missed something really worthwhile.General Odium captured the full attention of his audience from the very first words he spoke and there was never a let up until he had finished.His manner was relaxed, informal and he was perfectly at ease, creating the impression that he was chatting amiably with his audience.He never once referred to notes, he knew exactly what he wanted to say and said it in clear, forceful language.His thoughts were well organized, he had a purpose and a plan and was sufficiently convinced of the importance and truth of what he had to say to sound convincing.Finally, his personality coloured everything he said and gave it added meaning.We had been told that his distinguished career included that of journalist, publisher, investment broker, soldier, legislator and diplomat.We might now add after hearing his lecture that he is also a historian, geographer, lecturer and poet.Only a poet could have spoken with such feeling of the magic of Constantinople.General Odium began his lecture with comments on the world situation.He mentioned that ever since prehistoric times there were records of man fighting and killing man.Yet.never before in the history of civilization had there been such large numbers of people hating other People.People taken in large groups always seem to behave towards one another in a manner more uncompromising and less friendly than they do when they meet individually.This is particularly true in the world today when two large blocks of population encompassing most of the nations of the world face one another readying themselves for a possible war on a gigantic scale.In the past, all sorts of reasons have been given for wars.This time an idea together with an insatiable lust for power among a little group of men in the Kremlin is endangering the future of the World.The lecturer is decidedly pessimistic about our chances of maintaining peace so long as the spirit in Moscow does not change and it shows no sign of doing so.The output of war material by Russia and its satellites is far greater than our own and preparations never cease.General Odium adds that he is of a logical turn of mind and cannot pin his hopes on wishful thinking.He has been living in a country where he could see and hear what is happening in Russia.The sixteen million trained men and the tremendous volume of military equipment are hardly being made ready for a peace offensive! Although at a disadvantage numerically and with reference to amount of equipment, our democratic nations represent a strong spiritual force and a superior technique.The climate of intellectual freedom which prevails among our nations is one of our greatest assets and may in the end save us.Turkey is one country which General Odium knows particularly well for having been Canadian Ambassador there from 1947 till 1952.He states positively that it is on our side because of a true love for democracy.Tracing the evolution of this country from an Islamic nation, centre of the Ottoman Empire to the modern country which we know today.General Odium paints an interesting picture of an extraordinary man, Mustafa Khemal better known as Ataturk the Father of his people.“This lonely cruel, brutal, enduring man was possessed of the vision and strength necessary to carry through revolutionary reforms which com-nletely transformed his country.By -xpulsing foreigners from Turkey.he broke foreign control of the e-conomy and was able to modernize his country at a rapid tempo.He also declared the country a secular state never again to be under the domination of the Islamic religion.The result of Ataturk’s far reach-I ing reforms are seen today in a proud, modern, democratic nation able to defend itself and its ideals against any challenge.Turkey stands resolutely with us today and although wishing offence to no one has a strong army facing the Russians who represent a way of life and government which they have not chosen and which they would not want to have imposed upon them.Although there are minority problems in the country with the Greeks and Armenians, the Turks have nonetheless achieved a remarkable unity well beyond that evident in the Canada of today.Military training is obligatory for everyone and lasts two years.Their army is an efficient, well-equipped one with a high morale and is located at a strategic post.Although their population ratio is as one is to ten with Russia, they | would be no pushover in war and it is fortunate indeed that we have ] them on our side.The lecturer then went on to appraise the character of the Chinese who are extremely intelligent quick-witted and c harming.The I great value which they place on individuality is a deterrent, howt J ver, to their effectiveness as a na , tion and they lack the cohesiveness and determination necessary to achieve a common goal.Time ! will tell whether the government ( in power today will be able to u-1 nify the country and instill the Communist ideal.The Chinese are a people with a civilization and a culture which precedes ours by many centuries and General Odium told us something of the surprise which a Westerner receives when he first visits the Far East.Having alw'ays assumed that Western nations are on a pinnacle and that they are somewhat looking down on the rest of the world, he suddenly discovers that these Far Eastern nation hold the same view, but that for them it is the young Western na ¦ tions who are the barbarians.The lecturer concluded his talk with the remark that Canada is in the extremely fortunate situation of having two great and powerful friends in the world today; namely, the United States and Great Britain.If Canada maintains a true democratic spirit, self-discipline and holds on to the values which it values dearly, it should be able to cope with any eventuality arising in our troubled and difficult times.Introduced by the president of the Club, Mrs.C.J.Austrom, the speaker was thanked by Mr.H.O.Mclnerney.The next meeting of the Canadian Club of the Saguenay will be held on November 16th.when Mr.Nicholas Monsarrat, famous author of the best seller “The Cruel !Sea”, will be the guest speaker.Memberships in the Club are still available.Those interested may j contact Mr.J.L.Osborne at 852 Wake Street, Arvida, Tel.8-3416.P.B.Radio Piay at St George's Players The monthly meeting of St.George’s Players will be held at 8:15 P.M.Wednesday November 11th, in the basement of the Anglican Church, Arvida.Special entertainment has been arranged by Miss Doris Kerr.This will take the form of a radio play, and will be of great interest to all members and friends.Rehearsals for the major Fall production “Fortune My Foe” a play by the well known Canadian newspaperman and playwright Robertson Davies, are now well underway.Victoria Shipton is directing; Bob Wood is stage manager.Prominent in the cast are Eugenia Bolduc, Merlin Williams, Ben Stallwood and Vlado Mirkovitch.‘‘Fortune My Foe” will be presented from the stage of the Recreation Centre on November 26th and 27th.Tickets will be on sale shortly.é ff ARTHUR MUZZERALL who counted up twenty-five years of service with the Company last July recently received aluminum watch the hands of J.W.Ward, Surintendant of the Electrical Department.This occasion called for a celebration and a group of friends quickly gathered in Mr.Ward's office.From left to right, Mr.Ward, B.E.Bauman, Assistant Works Manager, Miss June Kelly, Secretary; T.A.Carter, of the G E.D.Montreal Office; Mr.Muzzerall, F.A.Brown, Assistant Superintendant of the Electrical Department; Mrs.k.Thomson, Secretary; A.Boivin, Personnel Manager of Arvida Works; J.B.Nayler, Superintendant of the Electrical Department at Isle Maligne.Poppy Day in Arvida Saturday, November 7th, will be I Poppy Day in Arvida.The Poppy Fund of the Canadian Legion constititutes the means ; of bringing to needy veterans and j their families an immediate and effective help.Contributions to this fund are used in a triple way?They give work to wounded veterans who make the wreaths and poppies bought; they allow the Service Bureaus of the Canadian Legion to exist and be at the disposition of all veterans and their families; most of the funds subscribed in the region stay here and are used to help local veterans and their families who may be in need.For a moment give a thought to someone you knew who left his home and those he loved never to return.In remembrance, buy and wear a poppy, the emblem of his sacrifice, the blood red flower that grows every year even far away from Flanders Fields.By pinning the poppy on your coat, let your thoughts go to those you have known who made the supreme sacrifice for their Country and pray I that the day may yet come when men will learn to live in peace.During past years, citizens of Arvida have generously subscribed ^ to the Poppy Fund, having under-I stood its aim and purpose.Why would it not be the same this year; why not make it a record year! The sale of poppies in Arvida I this year will be handled by the Sea Cadets and in Chicoutimi by i the Boy Scouts.Square Dances Next session of the Arvida College of Square Dancing will be held on Tuesday, November 10th, at 8 P M.i-n the Auditorium of the Recreation Centre.No additional applications can be accepted this year .The closing session of the group will be held Tuesday, December 1st.This will be an Open House evening and the members of the group may invite guests.A number of members of the group have learned to call Square Dances and Adrien Leger has assisted in recording calls on a tape.Buffet Supper at St.Patrick Society The Ladies’ Committee of St.Patrick Society will serve a Buffet supper in the auditorium of St.Patrick High School on Thursday evening, November 5th, at 7:30, to which all members and prospective members of St.Patrick Society are invited.Nominal charge ,50c.We have secured a “J.Arthur Rank” comedy to be shown after the supper.First Concert of Jeunesses Musicales Blanche Tarjus, French violinist accompanied by Charles Reiner, pianist, will be heard at the first concert of the season of the Musical Youth of Canada (Les jeunesses musicales» on Sunday, November 8th, at Notre - Dame du - Sourire School, Neilson Street at 3:00 p.m.Miss Tarjus was born in Paris in 1932.At the age of 13, she won her first violin prize and was the first and unanimous choice for the Conservatoire de Paris in the class of René Bénedetti.Jacques Thibaud, the famous French violinist who met a tragic death recently, was a member of the jury at that time and said “She is a marvel”.Yehudi Menuhin, who heard her play predicted a brillant career.The young violinist had a very successful debut at the Mendels sohn Theatre of Paris on December 19th, 1945 as soloist at a concert under the direction of Chares Munch.This was followed by a series of concerts in England with the London Philharmonic Orchestra.Her career as a concert violo-nist has now taken her through France, Belgium.Switzerland, England.Denmark and North Africa, Critics everywhere have been most laudatory in their comments and have already been comparing her to some of the world's master violinists.The commentator of next Sunday’s concert will be Gilles Lefebvre, Director of the Musical Youth of Canada, who will give explanations in both languages.Season tickets for the series of concerts of the Jeunesses Musicales may still be obtained by calling 8-3306 and will be on sale at the door.Attention Fisherman If ten or more people are interested, the Adult Education Committee will be pleased to organize a twelve-lesson course in the tying of trout and salmon flies.Instruction will be given by Mr.David McQueen an expert in this art.The cost for 12 lessons will be $10.00.Those wishing to register may communicate with Mr.J.R.Smith, Room 209.Recreation Centre, Arvida.For your information we are pleased to list the different aspects of fly tying that Mr.McQueen will teach.- 1.Introduction to the art.The shape and form of flies.Materials used and their uses.Tying Demonstration - Salmon fly- “The Durham Ranger”.2.Trout flies; Simple patterns-wet.Theory: demonstration: in- I dividual instruction.(This routine will apply to each lesson).3.Trout flies again - wet.4.Dry flies for trout.5.Dry flies - more advances types - Fan wings - May flies.6.Hair winged an- streamer flies.7.The Salmon fly - Anatomy: Construction of simple.Types; the grubs: simple winged patter -“The March Brown”.8.The Salmon fly-Whole feather wings.“The Durham Ranger”.9.The construction of the built wing salmon fly -“Jock Scott” 10.Mixed wings and silver body-‘‘Snver Doctor".11.Other forms of salmon fly: The Dee Flies “Akroyd” The Spey Flies -“Red King” 12.The most recent developments in Fly Tying for Salmon.Theory and demonstration of Cros-field’s “Black Silk” Tannat’s “Sally” Armistice Celebration This year the Armistice parade for the Saguenay Region will take place in Kenogami.If will be made up of the Riverbend, Kenogami and Arvida Branches of the Canadian Legion, the 63rd L.A.A.Regiment, the R.C.E.M.E.and the Sea Cadets.The parade will start from the Memorial Hall go through various streets of Jonquiè-re and Kenogami and return to its place of departure for the ceremony to the dead of the two Great Wars.This parade will be held on Sunday, November 8th.In Arvida, the parade will take place on Wednesday, November 11th.It will be made up of the same units, and will march off from the.Vaudreuil Pharmacy to Davis Square where the wreaths will be laid around the cenotaph.Units will assemble at 6:50 p.m.and the signal of departure will be given at 7:30.All Veterans in the region, members or not of the Legion are urgently requested to join their comrades for the remembrance of those who died on active service.Legionnaires will wear beret, medals and poppies.At 9:00 p.m.the social event of the season, the Armistice Dance sponsored by the Arvida Branch of the Canadian Legion, will take place in the Auditorium of the Recreation Centre.The Red Kings Orchestra will supply the music.Choral Society Needs Singers Anyone interested in the pleasant prospect of group singing < and who isn’t) is invited to join the Arvida Choral Society.The meetings are held in the Anglican church basement every Monday evening at 8:00 PM.Some of those excellent tenors heard in the minstrel show would be welcomed and help round out the balance of voices. Local Professional Societies Hear Talk on Wills Mr.Maurice Forget and Mr.A.V L.Mills, joint managers of the Business Development Department of the Royal Trust Co., Montreal, addressed a meeting sponsored by the local branches of the E.I.C.; C.I.C.and the C.P.E.Q., in the auditorium of Aluminium Laboratories on Tuesday, October 27th, 1953 at 8:00 P.M.Mr.Forget piesented his subject, “A Will of Your Own” in a very clear and thought provoking manner.He stated that many men die without making a will and thereby fail to discharge their responsibilities to protect those they cherish and love and may accidentally punish and torture them.In fact a man should consider it a moral obligation and sacred duty to make a will while he is still in good health and can make sure that his wishes for the future will be carried out as he intended.There are three reasons for making a will: 1.To designate your heirs — O-therwise you may not provide for those you leave behind you.Eg.The law may divide the estate so that 1-3 only goes to your wife and 2-3 of your money goes to undeserving relatives on your side of the family if you leave no children.2.To designate your executors — It is essential to appoint a competent executor to settle your es tate without undue delay and if need be to handle the investment of the estate in order to carry out your future wishes.There are very few men capable, individually, of carrying out the many services required and thus your estate may fall under the control of someone incapable of handling same and your estate may be frittered away.3.To continue to protect your heirs and property after your death You may avoid double taxation by leaving the estate in trust to your wife as long as she lives and then to your children.Also you can specify the type of investments which can be made to obtain income for your heirs.Similarly you can stipulate that the legacies of the trust fund are not seizable for debts incurred by your heirs and thus protect them from themselves.There a”e three tvpes of wills: 1.A holograph will, i.e.one in our own handwriting which need rot be witnessed.This is not valid in all provinces.2.A will which has been signed and witnessed by two others.3.A will drawm up and notarized.This type does not need to be pro bated.It is peculiar to the province of Quebec.In the question and answer period Mr.A.V.L.Mills elaborated and clarified many points.Some of the highlights were: 1.You must make your life insurance do what you want it to do by outlining your ideas in tlu will.2.You must cover the contingency of a common accident to both your wife and yourself in order to pro tect your children.3.You must review your will ii the light of where you were married, where you are now domiciled, and where you hold real estate as taxes and laws are con tingent on these items.4.In Quebec without a marriage contract there is a community o.property.Also in Quebec estates, under the $50,000.00 minimum e-xempt by the Dominion of Cana da, are taxable.5.The tax rates vary with the relationship of your heirs.Contributions to strangers are taxed a a much higher rate than immediate relatives.Contributions to cha rity are tax free.6.Probation is just a formality to prove signatures and requires only a few days.This costs approximately $35.03 The point was also made that no one should burden their immediate friends or relatives with the task of acting as their executor.There is too much time required, there is lack of knowledge of laws involved, etc.and there is a risk of incurring penalties for mishandling the estate.In short it is much better to entrust this duty to a competent trust company in which your estate will enjoy the benefits of their group judgment, impartiality, expert knowledge, equipment, and know how as well as consideration for your wishes.The fees charged by the trust companies in Quebec vary with the size of the estate but are appro-settling the estate and 5 p.c.of accunt.This is relatively small charge for competent handling of your affairs after yoor death.There is no charge for services rendered now prior to your demise.The speakers were introduced by Mr.R.Lavoie, manager of the local branch of the Bank of Montreal.wrho arranged for their talk.Mr.F.Dagg thanked the speakers on behalf of the large number present for their thought provoking presentation and reminder to make your will now.Ken Miners FiSm Showings in ÂrvÉdcg The emp’ovees of Arvida Works ml its affihated and subsidiary companies will have the apportu-nicy of seeing two excellent films Li the near future.Alcan has in effect made definite arrangements to show the films “Au delà des ondes” < Packaged Power) and “Man With a Thousand Hands” at the Notre-Dame-de-FAssomption School on Hudson Street on Nov.16th, 17th, and 18th.Spectators will be admitted free of charge.Showings will begin each evening at 8 o’clock.There will be special showings for the children of the employees on Nov.14tn, at an hour to be an-nouced in next week's LINGOT.Monsarrat to Speak Nicholas Monsarrat, the author of “The Cruel Sea” and British Information Officer to Canada will be the speaker at the next meeting at the Canadian Club of the Saguenay to be held at the First United Church of Arvida.Monday, November 16th, at 8:00 P.M.Lawyer, newspaperman, author of ?0 mvels ard plays, sailor and •ivil servant, this speaker promises to be outstanding.Mr.Lloyd Osborne, Membership D rector of the Canadian Club of t^r Sameray, advises that he still has a few memberships open which ava lable by calling him by 1.1 ph~ne.Quebec Artist to Exhibit The Arts and Crafts Committee of the Arvida Athletic and Recreation Association are sponsoring an art Exhibition featuring the work of the Quebec Artist, Jean-Paul Lemieux, A.R.C.A.Mr.Lemieux will display 29 oils and there is good reason to believe that Mr.Lemieux’s exhibition will be a most popular one.The exhibition will be held in Room 207, Recreation Centre, Arvida, from November 5th to 8th.The exhibition will be open each evening from 7:30 — 9:30 and each afternoon from 2-5.Remembrance Service at St.George the Martyr At the Church of St-George the Martyr on Sunday, November 8th i i Remembrance Sunday) there will held at 11:03 a ;n.a special service of Remembrance and Rededication conducted by the Rec tor, the Reverend J.D.R.Franklin All war veterans and those be-'"•ngire to the Armed Forces are especially invited to attend.JV now.- - Bu* th° caf parcels Z, Ouisunos o*erse°s P ^ ^ ^ QZ $*.29 IG Gin FRUK CAKES ! lb and 12 oz »5c ILMER PERCHES (l»l«*) Cl;05 oz «„ 2 to, 19c Value Trim meats,J L0,hs of pork w E"d “ ”c Fillet End LB BURGER («incoeve^ourctue^) « bound stew (Rea b™"1 onW 1‘ r fillets LB FRUITS* VEGETABLES^ ^ Protected by con.tent relrigeration OSH APPLES ii- hagsj 5 lbs 59C ;c 0 bag ’ .,C 2 lbs 69c 1ST 0RRH6ES s' 2 lbs 59c - r,r ,U PEftRS TATOES 50 lbs bags 77c " 10 lbs bags 49c IVV ONIONS Steinberg.a name which means savings and quality for the housekeeper INBERG’S 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Nous recevons de M.le Directeur des études d'Arvida une lettre très importante et en même temps très int»iressante où il explique aux parents des enfants d’àçe scolaire ce qu’est un bulletin mensuel, ce qu’il comporte et comment il doit être considéré pour porter fruits .Nous osons croire que tous les parents intéressés prendront bonne note de ces explications et y attacheront toute l’importance qu’il convient.L.L.On l’a redit maintes fois dans les colonnes de ce journal: “Sans la collaboration constante et cordiale des familles, l’école ne peut guère donner qu’une faible part des résultats qu’on attend d’elle dans le domaine de l’éducation et de l’instruction des enfants.’’ Or.l’un des moyens les plus efficaces d’établir et de garder le contact entre les parents et les maîtres, c’est sans contredit, le BULLETIN MENSUEL.A la fin de chaque mois ou, au début du mois suivant, nos écoliers, en présentant leur bulletin pour les faire signer, soumettent à leurs parents un véritable exposé de leur situation pédagogique, tant au point de vue des études qu’au point de vue de la formation du caractère.Ce petit double-feuillet sur lequel s’inscrivent à intervalles réguliers, les notes bonnes ou mauvaises, les résultats, le rang, les remarques et les recommandations de l’instituteur constitue le trait d’union traditionnel entre les maîtres et les parents, et un excellent moyen pour ceux-ci de se renseigner et de stimuler leurs enfants, s’il y a lieu.Aussi, y lisons-nous dès la première page, bien en évidence cet AVIS AUX PARENTS dont l’à-propos saute aux yeux.— “Avant d’apposer leur signature, les parents prendront connaissance des points obtenus pour chaque matière et verront s’il y a progrès ou non sur les mois précédents.Ils se rappelleront leur devoir de féliciter ou de stimuler leur enfant selon les résultats obtenus pour l’instruction, l’éducation.” Les trois derniers mots de cette citation résument tout le contenu du bulletin qui est en somme, le tableau mensuel des résultats obtenus par un élève dans les domaines connexes de 1TNSTRUCTION, de l’EDUCATION et de l’ASSIDUITE.Il est évident que les instituteurs ne peuvent pas recevoir chaque mois une visite des parents de leurs élèves bien que cela comporterait d’indiscutables avantages éducationnels.Ils suppléent à cette incapacité par le BULLETIN qui est une véritable LETTRE personnelle que le maître leur écrit et dans laquelle il les renseigne sur les points principaux du comportement de leur enfant à l’école.Si cette lettre revêt une forme administrative et standardisée, c’est, on le comprend, pour la commodité et l'économie du temps.Qu’on y regarde de près, et l’on verra comme elle est “personnelle” et pertinente au sujet; elle renferme tout ce que les parents désirent savoir de l'école au sujet de leur enfant et tout ce que l’école désire leur communiquer.Les notes obtenues pour chaque matière du programme, le résultat total, le rang, les remarques du professeur concernant le développement physique, intellectuel, moral et social de l’enfant, son assiduité à l’école, tout cela y figure clairement et régulièrement.Or, ce sont là des informations de première valeur.Le bulletin avertit ou rassure les parents selon le cas.L’élève qui, mois après mois, obtient des résultats inférieurs à la moyenne exigée s’achemine fatalement vers la faillite, et il lui faudra reprendre son année.Certains parents s’éviteraient une désagréable surprise en septembre, s’ils étaient fidèles chaque mois à vérifier dans le bulletin de leurs enfants l’état de santé pédagogique de ces derniers.De plus, il ne fait aucun doute, que les enfants attachent à leurs études, à leurs résultats une importance proportionnée à l’attention que leurs parents eux-mêmes y portent.L’un des moyens les plus directs, les plus expressifs qu’ont les parents de manifester l’intérêt qu’ils portent aux études de leurs enfants, c’est le cas et l’usage qu’ils font du Bulletin mensuel.Que la signature du Bulletin soit donc l’occasion d’un petit tête-à-tête affectueux et grave entre parents et enfants; que ceux-ci sortent de cette conversation impressionnés du cas que leurs parents font de leurs notes et de leurs résultats; qu’ils en sortent encouragés, stimulés à mieux travailler si possible.Quant aux parents, qu’ils considèrent le BULLETIN comme un message personnel que l’Ecole leur adresse, comme une reddition de comptes qu’elle leur fait comme aux premiers responsables de leurs enfants.La Visite annuelle des Parents qui aura lieu au cours de novembre offrira à tous les intéressés une excellente occasion de se renseigner plus à fond sur ce sujet.Il aura toutefois été utile, nous l’espérons, de l’amorcer aujourd’hui.The Monthly Report Gard a letter to parents Un coin du lac Lakelse qui se trouve à mi-chemin entre Terrace et Kitimat.Ce lac est renommé pour ses nombreuses sources thermiques- Des chalets sont à la disposition du public.Un parc pour les pique-niqueurs a été aménagé par le gouvernement de la Colombie-Britannique.Aucun reportage sur Kitimat ne serait complet sans une entrevue avec M.Gordon Robinson, le jeune chef indien qui préside aux destinées de la réserve indienne de Kitamaat (prononcez Git-a-maat) et voisine de la nouvelle ville industrielle de la Colombie-Britannique.Chef conseiller, le maire quoi, du village de Kitimat, M.Robinson est un ancien instituteur.Il travaille aujourd’hui pour le compte de Par Aimé Gagné Kitimat Constructors à titre de commis au département des pointeurs du temps.Il est reconnu comme “la Chambre de Commerce ambulante” de son village.Dynamique, il se dévoue sans compter pour le bien-être de sesgens et le progrès de son village dont il est très orgueilleux.C’est mardi soir le 18 août oue îe me suis rendu chez lui.Le village de Kitamaat est situé de l’autre côté du Douglas Channel.presque vis-à-vis des quais temporaires des chantiers de construction de l’usine de Kitimat.Le bras de mer à cet endroit a environ deux milles et demi de largeur.Il faut à peu près une vingtaine de minutes pour le traverser en chaloupe à moteur.Le chef avait envoyé un de ses sujets one prendre dans son embarcation de pêche.Le chef m’attendait au débarcadère pour me conduire à sa résidence, située à quelques pieds du quai sur une petite é-lévation et commandant une belle vue sur le Gouglas Channel, avec au loin, de l’autre côté, l’usine d’aluminium.Le village de Kitamaat.pour ce que j’ai pu en voir, ressemble fort à tout autre village de pêcheurs que l’on trouve le long de la partie centrale de la côte du Pacifique.Il est dominé par le temple de TUnited Church et par la salle municipale.Les maisons sont semblables aux nombreuses maisons des villages canadiens.Elles n’ont rien de particulier à la vie indienne: lucarnes taillées dans les toits à pignon, lambris en toises de cèdre ou bardeaux de pin avec longue galerie ou véranda couverte sur toute la façade de la maison.Les habitations sont à un étage et demi.La plupart d’entre elles sont assez bien entretenues.Un petit sentier conduit vers chacune.Quelques-unes ont un petit enclos où se trouvent de vieux totems en bois ou en marbre.Ces derniers auraient été fabriqués à Victoria, C.B., d’après des originaux en bols.Les maisons ont été construites par les indiens eux-mêmes sans aucun outil mécanique.La maison du chef est assez grande et confortable.De l’extérieur, elle ne diffère pas des autres.Nous pénétrons à l’intérieur et passons au salon.Je ne suis pas sans remarquer le piano et la machine à coudre bien en évidence.L’ameublement est simple et confortable, avec divan f't fauteurs ’f'out est propre et à l’ordre.Dans la sal.le à manr,"\ attenante au salon, un buffet avec grande table semi-circulaire avec chaises tout autour.Le chef me présente son é-pouse.Toute jeune, fort jolie et., surtout très svelte.s"rnrc>nante chez une indienne.Habituellement, les indiennes sont portées à faire de l’embonpoint.Elle a un petit visage très svmoathique avec des yeux très intelligents et vifs.Ils pétillent.tant ils brillent.Je ne peux résister et complimenter le chef sur son épouse et.celle-ci pour “être si jolie”.Toute ravie.elle est toute rouge.Un sourire perpétuel, orne ce visage nétillant et légèrement maquillé.Je lui fais remarquer qu’elle ne doit pas être Indienne.“Vous avez sûrement du sang européen”, que je lui dis.Sans dire un mot, elle va vers le buffet et en tire une photo qu’elle me montre.c’est celle d’une jolie femme.“Ma mère”, me dit-elle.C’est ainsi qu’elle m’apprend que sa mère avait du sang français.Quelques minutes auparavant, je lui avais dit qu’elle avait 1-s yeux d’une Mongole, le nez mi indien mi asiatique et l’ensemble du visage français.Phyllis, telle est son prénom, est très cultivée, comme j’ai pu m’en rendre compte en causant avec elle.Musicienne, elle est organiste à la Mission et accompagnatrice de l’orchestre de la réserve.M.Robinson est âgé de 39 ans alors que Madame n’a que 30 ans.(On lui en donnerait tout au plus 20).Mariés depuis douze ans, ils ont sept enfants.Bien bâti, traits réguliers, le chef a une personnalité attachante.Il s’exprime très bien en anglais qu’il a appris à l’école de la réserve tout comme les autres Indiens.En 1943, après avoir remplacé durant quelques mois à pied levé l’instituteur d’office, il alla étu-dier à une école normale à Vancouver où il obtint le droit d’enseigner.Pendant six ans, il enseigna pour aller ensuite travailler à Alert Bay comme adjoint du surintendant des Affaires indiennes de l’endroit.Il aime beaucoup son présent travail et espère pouvoir entrer au service d’Alcan une fois que les travaux de la construction seront terminés.A titre de conseiller du village, il préside les réunions du Conseil formé de six conseillers élus comme lui tous les deux ans.Il en est à son deuxième terme ayant été élu au mois de mai dernier.Une de ses principa.les responsabilités est de se faire l’interprète des siens auprès du ministère des Affaires indiennes à Ottawa.We have received a very important and interesting letter from the Director of Studies of Arvida in which he explains to the parents of the children attending .school what is a monthly report card, what it entails and how it should be interpreted in order to achieve results.We hope that all interested parents will take these explanations into account and rive them all the importance that they should receive.As has often been said within the columns of this newspaper: “Without the constant and cordial co-operation of families, school can only achieve partially the results expected from it in the field of education and in the teaching of children”.Hence one of the most efficient means of establishing and keeping this contact between parents and teachers is, without a doubt, the monthly report card.At the end of each month or at the beginning of the next one, our schoolchildren bring home with their report card a true account of the state of their studies, both from the point of view of how they are progressing in each matter as well as in the development of their character.These little booklets on which are inscribed at regular intervals the good and bad notes, the results, the rank, the comments, and the Ils jouissent’ d'une haute civilisation Les Indiens de Kitamaat font partie de la tribu des Haisla.“les gens qui vivent à l’embouchure de la rivière”.Ils sont parmi les Indiens les plus civilisés en Amérique du Nord.Ils sont du type mongol.Plutôt costauds, figure ronde et grosse mais assez longue, les Kitamaa-tiens ont le nez long et aquilin.La bouche n'est pas trop grande et les lèvres pas trop épaisses.Ils ont le teint plutôt brun et les cheveux noirs.Il portent tcu: les vêtements des blancs.Ils font venir sur catalogue des grands magasins de Vancouver tous les vêtements ou divers ar- ticles dont ils ont besoin pour leur maison ou leur famille.Les Indiennes en général sont trè: au courant de la mode.E’ies font usage de cosmétiques tout comme nos Canadiennes.Depuis plus de 60 ans, le village possède sa propre fanfare qui groupe une cinquantaine de mu:iciens.Un de ses membres, Ed Maitland en fait partie depuis 48 ans.Mme Robinson, la seule femme à en faire pa»*tie.est la nianls-te attitrée.Le présent chef de musique.Torn Nyce, la dirige depuis 1921.Au mois de février dernier, la fanfare donnait un grand concert à Kitimat.Un de ses membres a écrit plusieurs chansons populaires basées sur des légendes indiennes.L’une d’entre elles, Grandpappy Tomahawk est une satire sur l'arrivée des b1ancs en Amérique et surtout à Kitimat.Il paraît ou’elle est fort populaire aux jRats-Unis.Elle a été enregistrée sur disque Aragon à Vancouver.Le village remonte à plus de 400 ans.Sm nom lui a été donné par les Tsimshian qui.partis de Port Simpron, situé à 30 milles du n^rd de Prince-Rupert, pour commencer, remontèrent la première fois le Douglas Chaxmel Le Lingot, Arvida, jeudi 5 novembre 1953 Page 5 Comme c’était en hiver et que du canal les nouveaux venus ne pouvaient très bien distinguer les Indiens qui circulaient dans les sentiers creusés dans 5 à 6 pieds, ils s’imaginèrent voir sortir des bonshommes de neige et pour cette raison les appelèrent Kitamaat: “les hommes de la neige qui tombe’’.Les Indiens de Kitamaat vivent surtout de chasse et de pêche; quelques-uns s’adonnent à ia culture de;, légumes et de petits truits Bien qu’il pleuve beaucoup la température moyenne en été est très sèche et très chaude.Il paraît que le thermomètre atteint parfois jusqu’à 100 F.Il y a trois ou quatre ans, toutes les sources et ruirseaux étaient à sec tant il avait fait chaud.Une vingtaine d’indiens t-a-vaülent à la construction de l’u-s ne de Kitimat.Tous les matins, il faut les voir qu.tter leur village dans des chaloupes à moteur traverser le “D^ugias Channel” p.ur se rendre au cha itier de la construction.Le soir, ils rentrent à la mais >n vers 7 h.Beau temps, mauvais temps ils font ainsi tou: les jours la navette entre leur village et leur trava 1.La population actuelle de Kitamaat est d’environ 700 person-res dont 112 d'àge scolaire.Les Indiens sont très unis et ont un esprit de famille très développé.“Par suite de notre isolement”, de me d.re M.Robinson, “il nous a fallu jusqu’ici nous suffire à n us-mêmes et se serrer les coudes afin de pouvoir être heureux et de se sentir moins isolés.C’est ain.i”, ajouta-t-il, “que tous nos divertissements et récréations ont été organisés en regard de cet isolement”.De grandes soirées familiales ont lieu régulièrement à la salle municipale.Le chef m’a dit que les blancs étaient les bienvenus.Les sports sont très populaires chez les jeunes comme chez les vieux.Ils ont plusieurs équipes de ballon panier très puissantes.L’équipe sénior et même celle des jeunes ont battu celle de Kitimat."Comme les blancs ne parvenaient pas à nous uattre”, de dire en riant M.Robinson”, nous avons envoyé un soir notre équipe junior.Imaginez qu’il n us a fallu revenir do n uvnu avec u .e victoire.Nos jeu i s étaient tr.p fer^s pour les blancs”.Aprs quo le chef mo reconduisait au quai où m’atiendait la barque qui devait me ramoner de l’autre côté, je lui doma :dai ce qu’-l pen ait do l’é.aôliss?-ment d’une ville indus.r.ell?à pi x mité de s n viLage et quelle nT’enre elle aurait sur ses gens.Il hésita que'que peu avant de me répondre semb ant bien peser ce qu’il allait mo d e.V nci me dit-1: “Il n us faut regarder le développement de n)tre propre point de vue; de la fa'*on qu’il va alfectcr n*tro ma i ère de vivre et ce qui e.i rês Itéra pu- n us.N uj ru reals >-!s t ut : les n ssibilités et t ui le bien-être qu’une tulle usine p u -ru app rter à n Ire village.T u-tefo s, nous ne voulons pas qu’elle cha go notre ma;vèro do vivre.P ur ma part, “ajouta t-'l”, je s ral très heureux d?voir mes gens travailler à l’usine”.Après !e bateau ef l'aviort.le cliemi i de fer Peur revenir à Vancouver j’ai cru bon de faire un assez long détour par chemin de fer jusqu’à Prince George et de là en avion, près de 1,000 milles, afin do visiter quelques-unes des villes par où ne manqueront pas de passer les citoyens de Kitimat.Toutes ces villes, Prince Rupert, Terrace, Vanderhoof et Prince George se trouvent sur la voie ferrée du réseau national avec jonction au réseau transcontinental à Jasper, Alberta.Je tenais à arrêter, tout d’abord à Prince Rupert pour rencontrer l’Evêque de l’endroit Mgr Anthony Jordan, de qui relèvera la future paroisse catholique de Kitimat; pour ensuite visiter Terrace qui deviendra vite un grand centro commercial: Va’-deth -f p ur aller voir le barrage Xenney Dim situé tout près et, finalement, Prince Ce rgo, un grand centre forestier et au si arin de rendre visite à un h->n confrère, Cliff Warner, directeur du Prince George Chronicle.Mon court séjour à Terrace devait m’amener aussi à rencontrer M.E.T.Kenny, ancien ministre des Terres et Forêts d.* la Colombie-Britannique et responsable de l’établissement d’Alcan dans cette province.Comme j’avais de plus déjà interviewé M.Kenney à Arvida il y a cinq à six ans, je ne pouvais passer dans sa province sans aller lui rendre visite.Me voilà de nouveau en route C’est par une belle soirée d’été avec coucher de soleil magnifique sur la vallée de Kitimat, que j’ai quitté mercredi soir le 19 août la “ville de l'avenir”.C’est le SS.Coquitlam qui m’a transporté de Kitimat à Prince-Rupert, 75 milles au nord.Comme je montais à bord du navire descendaient M.G.-S.Kennear, ancien surintendant adjoint du département électrique d’Arvida et M.Pierre Garceau, des usines de Sha-vinigan Falls et de Beau-har*^ s.M.Have Madill, le gérant de la génération électrioue ce Kemono et autrefois de Ship-sva”’.arrivé de la veille.Le navire a laissé Kitimat à 10.30 h.du soir.Le lendemain matin à 8.30 h.je mettais le pied à Prince-Rupert.Par malheur la température n’était pas aussi agréable.Il pleuvait à boire debout.L’on m’avait un peu prévenu de sorte que mon désappointement ne fut pas trop grand.Le ville de Prince-Rupert, population 14,000 pour ceux qui ne sont pas familiers avec elle, est construite sur l’île Kaien, à la sortie de la rivière Skeena, une des belles rivières de la C.B.La ville donne sur un très beau port protégé des vents du pacifique par des îloto boisés.Prince-Rupert est le terminus des chemins de fer nationaux.M.W Robinson, président de la Chambre de commerce de Terrace, et M.E.-T.Kenney, ancien ministre des Terres et forêts de la Colombie-Britannique.•• ;v M.Gordon R.b nson, cjns \’v en chef du vi“a]3 indien ' !< a naa* situé vis-3-v s la non •e!'-» vi'! cansidé"able non seulemen' sur l’économie de la province d '>iô niais aussi sur celle ui Canada”.La sidé U”gie québécoise qui devait compter sur les marchés ex é ieu s pru” s’alimenter v?i' donc, presque du jour au lende Ti•un.une formidable scu”ce o an rpovisionnement à la portée.Ce",' r’e è e nouvelle qui s’ouvre pou elle comme peur toutes les indus ,-0-, eo fiu fe • et de l’acier et les répercussions ou vie industrielle et commerciale ’’"o cttend de ce côté su* n"t”< dépasseront peut-êt”e les prévi sions les plus optimistes.y mum; mmm PAR EXCELLENCE POUR HOMMES ET FEMMES Se remonte d’elle-mème par le mouvement naturel du bras ou manuel.100% étanche, à la plage, pour nager, ou sous la douche.Résiste à tous les chocs ainsi ^ qu’aux influences électriques ou magnétiques.Verre incassable-Ressort incassable MIDO donne entière satisfaction_______ dans des conditions où d’autres UH* montres font défaut.ZSüê.V De nombreux témoignages reçus de l’Armée, de la Marine et de l’Aviation attestent que la MIDO Multifort est une montre qui résiste à tout, dans l’eau et hors de l’eau.Disponible aussi avec remontoir manuel.À PARTIR DE $67.50 ^/Kide' MULTIFORT yHjbedmctwxa&c Demandez noire prospectai illustré chez M-MF voire bijoutier; ou écrivez à MIDO, 410 St-Pierre, Montréal, Canada VOULEZ-VOUS ECONOMISER DE nombreux dollars AVANT LES FETES?^ lisez cette annonce attentivement O- '¦’y DUP >HM | «f mm REFRIGERATEURS ROY DE LUXE.9 Dans le cours de l'année, les membres de la Fanfare d'Arvida furent heureux de faire de la musique pour tous les citoyens de notre localité et ceux des environs.Aussi le Comité a jugé bon d'organiser un pique-nique, à la Plage-des-lles, St-Gédéon, Lac-St-Jean, dont nous reproduisons ici le groupe principal.Vous reconnaîtrez ici le Chef de Musique honoraire M.J.-W.Boily et son épouse, MM.Edm- Martel, Emile Muckle, Roland Lemieux, gérant de la Cité, Yvan Morrier secrétaire de la Commission Scolaire, et leurs épouses.Ils étaient les invités de notre fanfare à cette occasion.Exposition au Centre M.Jean-Paul Lemieux, A.R.C.A., tiendra une exposition de ses pein tures en la chambre 207 du Centre de Récréation, du 5 au 8 novembre.Cette exposition a été obtenue grâce j à M.Guy Barbeau, de la Chambre de Commerce junior de Chicoutimi.L’exposition sera ouverte tous les soirs de 7 h.30 à 9 h.30 et l’après-midi du samedi et du dimanche de i 2 h.à 5 h.:&-¦ JH.s ^ V ' V Pas de pique-nique sans souquer la corde.Voici l'un des épisodes du dernier pique-nique de la Fanfare d'Arvida.De gauche à droite: MAL Orner Cormier, Lucien Paradis, Albéric Castonguay, Véchevin Edm.Martel, Robert Gendron et Laurent Simard; en arrière M.J.-R.Smith, le doyen des membres de la fanfare.Blanche Tarjus devant les Jeunesses Musicales d'Arvida C’est dimanche prochain, le 8 novembre qu’aura lieu à l’Ecole N.-D.-du-Sourire de la rue Neilson, le premier concert des J.M.C.d’Arvida.L’artiste sera Mlle Blanche Tarjus, violoniste, accompagnée au piano par M.Charles Reiner.Le commentateur se- Jacques THIBAUD qui était membre du jury, a dit “C’est i une merveille’’.Yehudi MENUHIN, de passage à Paris, entendit cette jeune artiste et lui prédit un avenir exceptionnel.Les débuts de la petite violonis- j ?ra M.Gilles Lefèbvre, directeur général des J.M.C.du Canada.Le concert commencera à 3 heures précises.Il est à noter que des cartes de membres seront en vente à la porte de la salle.La presse a été très élogieuse à l’endroit de Blanche Tarjus.Nous citerons ce que disait d’elle un critique parisien: Blanche Tarjus est une révélation.Une technique d’acier, une emprise extraordinaire, une maturité, un charme et une émotion qui découragent l’épithète.Née à Paris le 17 juin 1932.A ï’âge de 13 ans, Blanche Tarjus remporte en juin 1945 un premier prix de violon, première nommée à l’unanimité au Conservatoire de Paris dans la classe de René Bé-nedetti.te eurent lieu le 19 décembre 1945 dans la grande salle du Théâtre de Mendelssohn sous la direction de Charles MUNCH.A la suite de ce premier succès, Blanche Tarjus fut engagée en Angleterre pour plusieurs concerts avec le “London Philharmonie Orchestra’’.Depuis, elle parcourut la France, la Belgique la Suisse, l’Angleterre, le Danemark, l’Afrique du Nord.Blanche TARJUS a déià donné plus de cinquante concerts pour les Jeunesses Musicales de France, où elle fut engagée par René NICOLY.Marchant de succès en succès, la jeune violoniste voit maintenant se réaliser la prophétie de Yehudi MENUHIN.M.Lemieux est né à Québec, le 18 novembre 1904.Il étudia à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal, où il obtint son diplôme de dessin.Ensuite, il étudia un an à Paris, en 1929.Il fut nommé professeur de dessin à l’Ecole des Beaux-Arts de Montréal en 1934.Il enseigna au'-si à l’Ecole du Meuble en 1936 .1937, et en 1937 alla enseigner à l’Ecole des Beaux-Arts de Québec, où il est professeur de peinture.En 1934, il obtint le prix Briner pour la peinture, et en 1951, il rem.porta le premier prix dans le concours de peinture provincial.Cette même année, il fut membre associé de l’Académie Royale Canadienne, et en 1953, une de ses peintures fut choisie par le Régiment de la Chaudière pour être présentée à Sa Majesté la Reine Elisabeth II pour son couronnement.Grand concours de popularité à Saint-Jean-Eudes Un grand concours de popularité pour bébés de un an à trois ans commencera demain à Saint-Jean-Eudes au profit de la Garde paroissiale de cet endroit.Les personnes que cette initiative intéressent sont priées de laisser leur nom à la Pharmacie de Saint-Jean-Eudes où elles recevront tous les renseignements nécessaires.Le concours se terminera le 8 décembre lors d’une grande soirée au bénéfice de la Garde.On proclamera alors les gagnants.On a comme enjeu, une magnifique coupe offerte par la Pharmacie, une coutellerie en argent et plusieurs autres cadeaux de valeur.Samedi prochain, journée du coquelicot Le fonds du Coquelicot de la Légion Canadienne constitue une source permettant d’apporter aux vétérans dans le besoin ou à leurs familles une aide immédiate et effective.La contribution à ce fonds apporte un soulagement qui est triple: elle permet d’employer les vétérans invalides en leur faisant fabriquer les couronnes et les co-souscrits demeure dans la commu-met d’exister aux Bureaux de Service de la Légion Canadienne qui sont à la disposition de tous les vétérans et de leurs dépendants: la majorité des fonds que l'on souscrit demeure dans la communauté et sont utilisés pour des secours versés directement aux vétérans ou à leurs familles.Recueillez-vous un instant, pensez à quelqu’un que vous avez connu, qui a quitté son foyer et ceux qui lui étaient chers, pour ne jamais revenir, disparu au cours des deux grands conflits.En simple signe de souvenir, achetez et portez l’emblème de son sacrifice, la fleur rouge sang qui fleurit chaque année bien au delà des champs flamands.En épinglant cette fleur à votre revers que votre pensée aille vers ceux-là que vous avez connus, qui ont donné leur vie pour la Patrie et priez pour que vienne le jour où les hommes auront appris à vivre en paix.Par les années passées, les citoyens d’Arvida ont souscrit généreusement à cette campagne du Coquelicot, en ayant compris le but et l’utilité.Pourquoi n’en serait-il pas de même cette année?Pourquoi pas une collecte record?La collecte sera faite dans Ar-vida par les cadets de la Ligue navale du Canada et, à Chicoutimi, par les Scouts.Travaux aux postes de radio M.Otto Desbiens, ingénieur-technicien à l’emploie de Canadian Marconi vient de terminer l’installation du nouveau poste de radio CFGT d’Alma.Il travaille présentement à l’installation du nouveau ooste de Chicoutimi.Les travaux ?n vue de la construction de la îâtisse qui recevra le transmetteur seront bientôt terminés.Le nouveau poste sera probablement on opération à la mi-décembre.L'art d'attacher les "mouches" Si dix personnes ou plus sont intéressées sur l’art d’attacher les mouches pour pêcher la truite et le saumon un cours sera donné par M.David McQueen un expert en cet art, sous les auspices du Comité de l’éducation des adultes Le cours de 12 leçons est de $10 Les personnes intéressées sont priées de communiquer avec M J.-R.Smith au Centre de Récréation.Arvida est.(Suite de la 1ère page) Aujourd’hui, la Compagnie exploite encore douze de ces postes dans le Québec; ce sont les postes de Bersémis, des Sept Iles, de la Maliotenam, de la Romaine, de Saint-Augustin, de Grand Sa-blon, d’Obijuan, de Manowan, de Mistassini, de Rapid Lake, de Woswonaby et du Grand Lac.La province de Québec a progressé pour pa?ser d’une suite de petits établissements et devenir une province de cités et de villés populeuses.Il en est ainsi de la Compagnie dont les postes sont devenus des centres de civilisation et dont les activités ont débordé celle de la traite des fourrures joour s’étendre à l’exploitation de* magasins de vente au détail au service de grandes agglo-mératlonv de population.La Compagnie de la Baie d’Hudson 'a commencé à s’adonner au commerce de vente au détail dès 1870, avec la construction de ses premiers magasins dans l’Ouest canadien- En 1870, la Corn pagnie remettait à la Puissance du Canada qui venait de prendre corps d’immenses ;étendues de ter-re qu’elle avait obtenue de la Couronne Britannique depuis son incorporation en 1670.Cette étendue de terre comptait un million et demi de milles carrés.Le commerce de la région s’était restreint à celui de la traite des fourrures.La cession de ces terres fut bientôt suivie de la construction du chemin de fer et de l’arrivée de milliers de colons.Ces derniers s’établirent comme fermiers et achetèrent leurs approvisionnements aux vieux postes de traite de fourrures de la Compagnie.Petit à petit, des postes se transformèrent en magasin généraux destinés aux fermiers et aux prospecteurs.Six de ces magasins sont devenus de grands magasins à rayons, la Compagnie mettait sur pied une chaine de vingt et un magasins à rayons de moindre envergure dans des villes moins importantes de six provinces.Cette chaine s’étend d’Ocean Falls, en Colombie Britannique, en passant par l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario jusqu’à Baie Comeau dans la pro.vince de Québec.Le nouveau magasin d’Arvida sera le vingt-deuxième de ces magasins régionaux à apporter à la population de plus petites villes les services d’une organisation moderne de vente au détail.Les progrès rapides du Canada, ont repoussé les postes de traite de fourrures aux confins des régions boisées et stériles du grand Nord; ils s’étendent maintenant de l’Atlantique au Pacifique et jusqu’à l’archipel artique dans le nord.Les fourrurres qu’on y reçoit sont expédiées à Montréal où elles sont vendues à l’encan dans le nouvel édifice érigé en 1948 ainsi qu’à Londres et à New-York.On communique tous les jours par radio ou télégraphe les cotations du marché aux postes éloignés qui sont munis d’équipement de radio-communication.En 1936, la Compagnie faisait 1 acquisition de Revillon et Frères afin d’ajouter à son organisation de traite de fourrures l’actif de cette grande compagnie française.Afin d’apporter ces fourrures sur les marchés mondiaux, la Compagnie possède et exploite un système de transport par navires, péniches, chalands et avions.Au cours de la première Guerre Mondiale, le Gouvernement français tira profit de l’expérience de la Compagnie dans le commerce et le transport en la commissionnant comme son agence d’achats dans notre pays.On développa dans ce but un service de marine marchande et le principal de ses vaisseaux fut le renommé Nascopie des mers polaires, qui, en temps de paix comme en temps de guerre et ce durant trente-cinq ans, ravitailla, les postes de l’est-Artique.Aujourd’hui, ce vaisseau est remplacé par le vaisseau à moteur Rupertsland déjà bien connu dans le port de Montréal.Et aujourd'hui, le magasin d’Ar-v'da de la Compagnie de la Baie d’Hudson vient s’ajouter à cette histoire et à ces activités. Le Lingot, Arvida, jeudi 5 novembre 1953 Page 13 Centre commercial, fruitier et forestier (suite de ia 5e page) La ville compte au delà de 60 établissements commerciaux dos plus variés, deux hôtels et deux motels, un cinéma.Elle possède son propre hôpital administré par la Terrace Hospital Association.La ville doit avoir un aveni'* prometteur, puisque trois des plus grandes banques canadiennes, Royale, Montréal et Nova Scotia y ont des succu’sales t’ès florissantes à voir les locaux ultra-mode: nés qu’ils occupent.Il en est de même des établissements commerciaux dont le très grand nombre ont l'allure de ceux des grandes villes.Bon nombre se comparent t ès favorablement avec les magasins de Chicoutimi.L’on est même un peu surpris de voir l’allure de certains d’ent’e eux., car l'on ne croirait pas, à prime abord, trouver de tels magasins dans une si petite ville.L’industrie principale est celle du bois.La Columbia Cellucose Company possède, à proximité, de vastes chantiers.Terrace est aussi reconnue pour ses fruits qui sont excellents.Deux chambres de Commerce, senior et junior, voient au progrès de la ville.Plus de cent hommes d'affaires en font partie.Les Kinsmen sont fort actifs.La ville est reliée à Prince Rupert par le chemin de fer du réseau national ainsi que par un service d’autobus.Les Canadian Pacific Airlines font la liaison entre Vancouver, Port Hardy, sur l’ile du même nom, et Edmonton.La piste d’envol peut accommoder presque tous les genres d'avions.Un chemin de fer de près de quarante milles est présentement en construction et dès le printemps de 1955 reliera Ter- race à Kitimat.Les Chambres de Commerce font pression auprès du Gouvernement pour obtenir la construction d’une route entre Kitimat et Terrace.Ils ont bon espoir qu’elle sera entreprise d’ici un an.Cette route est très importante non seulement pour Kitimat mais pour Terrace.Les citoyens la désirent ardemment car ils y voient le seul moyen de faciliter les é-changes entre les deux villes.Ils voient même 11 construction de maisons tout le long de cette route, avec peut-être l’aménagement de petits hameaux su • toute la distance des quarante milles qui séparent les deux villes.La pêche est le sport favori des citoyens de Terrace.Ed.Cliff, gérant d’un magasin de nouveauté, transporte lui aussi tout son attirail dans sa camionnette.Il voudrait bien que je taquine le saumon et la truite qui sont abondants.A la journée longue et durant les belles soirées, l’on voit de nombreux pêcheurs assis le long de la Skee-na taquiner le poisson des heures durant.Des saumons d’une trentaine de livres ne sont pas rares.Depuis un an Terrace possède son propre terrain de golf.Le Thornfield Golf Club.Il ressemble un peu au Saguenay Country Club.C’est le seul ter rain dans un rayon de 135 milles.Le plus près est à Smithers.Le Thornfield Club compte 116 membres.Tout près, les jeunes sont à aménager un club de ski, car durant l’hiver la neige est très abondante et les côtes se prêtent aux descentes rapides.Un club de chasse et de pêche est aussi très populaire.Les sources thermiques de LakeSse Ce qui constitue l’attrait principal de Terrace du point de vue touristique et récréatif est le lac Lakelse.situé à quinze milles sur la future route qui reliera cette ville à Kitimat.C’est l’endroit par excellence.Le lac, qui a plus de 7 milles de longueur par 1 mille et demi de largueur, est encavé dans les montagnes et jouit d’une température tempérée.L’eau est chaude et d’une belle couleur jade.A proximité, se trouvent des sources d’eau chaude dont la température va jusqu’à 96’ F.Le poisson est aussi très abondant.On y pèche entre autres le “Steel head’’, un saumon du Pacifique.Il pèse jusqu’à vingt livres.Le lac Lakelse est appelé à devenir un grand centre touristique et de vacances.Les Kitima-tiens iront nombreux passer leurs vacances ou se reposer pour le week-end.Le découvreur des sources d’eau chaude, G.-E.Bruce Johnson, un jeune vieillard de plus de 70 ans, à l’éternel sourire, me confiait qu’il entreprenait dès cet automne la construction d’une piscine et d’un hôtel en bois rond.Le chalet et la piscine seront chauffés par les sources qui sont au nombre de 16.La plus importante a un débit de 150,000 gallons d’eau par jou”.L’eau est sans odeur et sans goût.Bruce les a découvertes par chance un hiver de 1902.En 1911, il construisait un premier hôtel qui fut par la suite détruite par le feu.Présentement, Bruce possède plusieurs chalets à la partie nord du lac, qu’il loue aux touristes.Tout près, le Gouvernement provincial a aménagé un parc pour les pique-ni-queurs.Définitivement la Colombie Britannique., c’est le pays du Bon Dieu.pour les a-mants de la nature.(fin la semaine prochaine) -$ m .•?m > ?• VS* # x* M w- if < m f.% m .k VÜi # m mm P Wf - 4 ¦f TEMOIGNAGE D'ESTIME.M.Ralph Davidson a reçu un témoignage d'estime de la part de ses compagnons de travail, vendredi le 30 octobre, à l'occasion de son crangement de pos e.De contremaître général des proposés à l'entretien des salles de cuves 46 à 57, M.Davidson devient contremaître général de la section mécanique de l'usine de Fluorure.On voit ici le héros de la fête photographié au momen‘ où il reçoit de M.Henri Fo'tin un rasoir électrique, don de ses amis- On reconnaît sur la première rangée MM.Dieudonné Gaudreauît, Wilfrid Gagnon, Contremaître, Jean-Baptiste Simard, contremaître et Mme Davidson.Cette soirée ava t été organisée par MM.Gérard Fortin, Majoric Tremblay et Bertrand Dus-seault.hmflien Côte.B.S.C.rn**PT4Atf UCfNCIt r-nur de livrai — Imool etc Î.Vt Evt rue Itneine Chlr-ouHmi — Tel.- l-fil t2 La production de laine au Canada en 1952 s’élevait à 7,691,000 livres, soit une augmentation de 12 pour cent sur 1951.BATTERIES Automobilistes ! Vous pouver échanger vos Datteries pour $10 à $15 aver garantie d'un an.Réduction le 25% sur hcr^enes neuves GARAGE FERLAND Coi" laval e» TovHereou Kenogami — Tél 2 6417 iflFPHOHF?POUR LIVRAISON -voim battoriQi ATTRACTION INTERNATIONALE :-=-=-=-^ooant recouvertes d'asphalte totalisant de 04 n Oü *-v-\ î11 r» /-I/-» m ’ n Le Lingot, Arvida, jeudi 5 novembre 1953 Page 19 LA LIGlTE DE GROSSES QUILLES L'équipe Timken remporte deux éclatantes victoires L’équipe Timken de Jonquière, s’est tout particulièrement signalée en fin de semaine, en remportant deux victoires consécutives au compte de 4-0 et ainsi s’emparer de la première position de la Li-pue.La première victoire par voie de blanchissage fut remportée samedi s"ir sur les allées du Palais Municipal de Port-Alfred aux dépens de l’équipe Emilien Vaillan-court Enrg.de cet endroit.L’étoile de cette première partie jouée par Timken n’a été nul autre que 1?brillant joueur Guy Crispo qui réussit un triple de 562; chez les perdants Ray Marchand a été le meilleur avec un triple de 544.Dimanche après-midi sur les allées de Jonquière Quilles, l’équipe.Timken faisait subir le même sort à l’équipe P.B.R A.de Kénogami.Guy Crispo de Timken a été à nouveau la vedette de cette rencontre avec 540 en trois parties.Dans une autre partie jouée dimanche après-midi cette fois sur les allées du Palais Municipal de Port-Alfred.l’équipe Patisserie Vau- dreuil infligeait une défaite de 4-0 à l’équipe Emilien Vaillancourt Enrg.A Vachon a été le meilleur pour l’équipe gagnante avec 588 en trois parties, D.Delledonne s’est aussi signalé avec un triple de 575, un simple de 247.Pour les perdants, Gérard Simard a roulé le plus haut triple soit 572.Dimanche soir à la salle Crevier de Chicoutimi, l’équipe Richelieu Finance de l’endroit subissait une défaite de 3-1 aux mains de O-land’s de Jonquière.Raymond Harvey était la vedette de cette rencontre avec 591 en trois parties et une partie simple de 248.Ap’^ès deux semaines complètes d’activités, voici la position des équipes.1.Timken, Jonquière, 8 points.2.Patisserie Vaudreuil, Arvida, 7 points 3.Gland’s, Jonquière, 4 points.4.P.B.R.A.Kénogami, 3 points 5.Richelieu Finance, Chicoutimi, 2 points 6.Emilien Vaillancourt, Pt-Alfred, 0 point Les Citadins d'Ârvida ont perdu aux mains du Jonquière dimanche Turbide et Bouchard assurent la victoire aux Marquis.— Punitions coûteuses pour l'équipe d'Arvida.— Patrick Tremblay est l'étoile des Citadins.— Retour de Manfred dans ses filets.Les Marquis de Jonquière ont bien débuté dans le circuit Junior B en remportant une brillante victoire de 11 à 9 sur les Citadins d’Arvida dimanche dernier au Palais des Sports de Jonquière.Tirant de l’arrière 9-4 au milieu de la troisième période, les jeunes du Jonquière ont effectué de beaux ralliements au cours des dix dernières minutes de jeux.Ils doivent en grande partie cette victoi-toire aux nombreuses punitions que se sont mérités nos joueurs L’un d’eux, la défense Jean-Paul Roy, a écopé d’un total de 26 minutes de punition.Les arvidiens ont cependant grandement amélioré leur jeu et il faudra les surveiller de près d’ici la fin de la saison.Il convient de signaler que les grandes vedettes de la partie on •ï : :::::::::::: été deux jeunes d’Arvida, P.-H.Turbide et J.-P.Bouchard, qui s’alignent avec les Marquis junior B de Jonquière.Ce sont eux qui ont donné le coup de mort à notre é-quipe au cours de la troisième période.Turbide a compté 3 points et obtenu 3 assistances tandis que Bouchard a compté 1 fois et obtenu 6 assistances.Pineault.Paquet, Vasel, Pat Tremblay, J.-M Tremblay et Jomphe comptèrent successivement pour Arvida.Le pillier des “Citadins” fut Pat Tremblay qui a participé à trois buts.Le cerbère Bill Manfred était de retour dans ses filets dimanche.Il a joué une excellente partie mais n’a guère été secondé à la défense.Les officiels décernèrent 25 punitions au cours de la partie.DEUX SUGGESTIONS SUR QUATRE SONT ADOPTEES — L'autre jour, A4.Paul Henri Courcy, surveillant de l'opération du laminoir, secevait des mains de son contremaître général, M.L.Go-wett, un chèque de $10 représentant la prime que lui avait valu sa quatrième suggestions.C'est la deuxième fois, que A4.Courcy présente des suggestions qui sont adoptées II s'agissait cette fois ae l'installation d'une passerelle entre les deux dernières sections du laminoir afin de faciliter le travail et d'éviter des possibilités d'accidents.M.Jean Falardeau réélu président Les représentants des quatre équipes qui forment les cadres de la Ligue Interdépartementale de hockey des Usines d’Arvida ont réélu unanimement M.Jean Falardeau à la présidence de leur organisation jeudi dernier lors de l’assemblée générale annuelle tenue au Centre de Récréation.M.Paul Boily du département électrique, jusque là président de l’équi- pe des Eclairs, a été nommé vice-président en remplacement de M.Otto Richter.La Ligue aura également un nouveau secrétaire dans la personne de M.Robert Coulom-be, commis au département électrique, section de l’entretien.Il succède à M.René Côté.Les délégués ont élu M.Gayner Williams de Shipshaw à la trésorerie.Le publiciste sera M.Rodolphe Bou-dreault, constable d’Alcan.Les personnes suivantes seront responsables des quatre équipes cet hiver: “Les Wheelers”: Juneau Harvey, president et Claude Ray- mond, gérant; “Les Lingots”: Ro- | land Charette, président et Henri Renv, gérant.“Les Eclairs”: Paul-Emile Lamirande, gérant.A la suite de sa nomination à la vice-présidence de la Ligue, M.Paul Boily sera remplacé à la présidence de cette dernière équipe, "Les Lions” du dé parlement de la mécanique n’ont pas encore de gérant officiel.M.J.W.Campbell demeure pour un autre terme à la présidence des champions de l’an dernier.L’existence d’une équipe junior B à Arvida a été une des questions étudiées à cette réunion.La Ligue interdépartementale a décidé de travailler en étroite collaboration avec la direction des “Citadins” de Roland Charest.Les cadendriers des joutes des deux groupes seront répartis équitablement de manière à ce que chacun utilise les jours les plus avantageux de la semaine soit les vendredis et dimanches.La Semaine du Jeune Commerce La semaine du 1er au 8 novembre a été proclamée la semaine Jeune Commerce par la Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes de la province de Québec.Ses quelque 109 Chambres des Jeunes qui groupent environ 12.000 membres organisent durant cette période de nombreuses activités qui justifient les buts du mouvement.Par les activités tenues présentement, la population prend contact avec le mouvement Jeune commerce et connaît: le travail accompli par les Chambres cadettes à travers la province.Cette semaine permet aux 12.000 Jeunes Commerces eux-mêmes de se rendre compte une fois de plus de la valeur de leur organisme, de l’effi.cacité de son travail d’équipe et de sa force réelle de coordination.Ce redoublement d’activités ne manquera pas d’attirer vers le mouvement les Jeunes de 18 à 35 ans qui ne sont pas du groupe.Dans les quatorze régions de la province, on a débuté dimanche dernier par une messe solennelle qui a été suivie de visites inter-Chambres, d’assemblées et de jour rées d’étude régionales.Au cours de la même semaine, les Jeunes Chambres ont rencontré ou rencontreront les autorités civiles et religieuses de leur ville ou village pour offrir leurs services et étudier l’aide que peut apporter leur or.ganisme à la communauté.Des soirées publiques, récréatives, des tournois oratoires, des diners-cause-rie, des forum, des conférences, des visites industrielles, des causeries à la radio, compléteront le program- Représentations cinématographiques à Arvida Les employés des usines d'Arvida r4 des compagnies affiliées ou subsidiaires d’Alcan dans la ré-°ion auront l’avantage de voir deux ; excellents films dans un avenir rapproché.La compagnie vient en effet de conclure les arrangements néccs-srires pour montrer les films “Au delà des ondes” et “Man With a Thousand Hands” au public de la région les 16, 17 et 18 novembre à l'ecole N.-D.-de-F Assomption.La salle, de l’école a été gracieusement mise à la disposition du public par la Commission des écoles catholiques d’Arvida après entente préalable avec la révérende Mère St-Pierre, supérieure de cet établissement.Les films que les employés pourront voir sont inédits dans la région et représentent les plus belles réalisations du genre que l’industrie canadienne du cinéma ait réussi à date.On sait que ce sont nos films de court métrage qui nous ont valu le plus de succès à l’étranger et lorsqu’on assiste à une représentation des deux films en question on comprend vite pourquoi.“Au delà des ondes” retrace l’histoire de notre Compagnie, la construction des barrages, l’exploita-tions des mines de bauxite < \ les divers intérêts que nous avous à travers le monde.“Man With a Thousand Hands” est un film qu’en vient de terminer a Kitimat.La compagnie International Harvester qui a fourni en grande partie les immenses nivelleuses, “bulldozers”, tracteurs à chenilles, etc.t f • mm ÿ mm III L'AERO-CLUB fournit d'abord à ses membres l'avantage d'apprendre à ploier, mais en plus des études théoriques et pratiques sur le vol, la météorologie, la navigation et la radio, l'élève consciencieux et vraiment intéressé peut apprendre toute la techniaue relative à la construction, à l'entretien et à la réparation des avions légers.On voit ci-dessus le jeune Claude Boudreault d'Arvida, machiniste au département de la mécaniaue, en train d'entoiler l'aile d'un des avions "Aéronca" de l'Aéro-Club du Saguenay sous la surveillance de M.Roger Savard mécanicien de la Compagnie Gagnon Air Service.On reconnaît à l'arrière M.Maurice Savard, de Jonquière, Léon-Georges Tremblay, de Chicoutimi, Alfred Simard de Shipshaw, Louis-de-Gonzague Belley, de Jonquière et Lloyd Laventure, d'Arvida, tous directeurs du Club de même que Roger Savard (au premier plan à gauche).L'Aluminium Laboratories Ltd compte trois équipes dans la Ligue Technique de cinq quilles.On voit ci-dessus les membres des équipes A et B.Première rangée le club "Alulab B" composé de MM.R.Collins, W.Gummer, E.Hollings-head, E.Woods et W.Southam.A l'arrière, les membres de l'équipe "Alulab A": A.Lévesque, G.Dupont, L.Rosin, V.Harvey et E.V.Smith.a tourné ce film qui s’attache à démontrer le rôle primordial de la machine dans la construction ae cette merveille de notre monde moderne, le projet de Kitimat.Commenté en anglais par M.Raymond Massey, le grand acteur canadien, frère de l’honorable Vincent Masey, gouverneur-général du Canada, le film parle tellement par l’image qu’il peut très bien ê-tre vu et apprécié par les spectateurs qui ne possèdent pas la langue anglaise.Sur le plan technique les films “Au delà des Ondes” et “Man With a Thousand Hands” se comparent favorablement avec ce que Hollywood a le mieux réussi.Le montage est excellent, l’image est nette, claire et le son parfaitement rendu.Le procédé “Technicolor” est employé et fait ressortir encore davantage la beauté des sites pho- tographiés.Afin que rien ne soit perdu de cette représentation, une lentille spéciale a été ajoutée au projecteur de la Compagnie, ce qui permettra de projeter l’image depuis l’arrière de la grande salle de l’école N.-D.de.l’Assomption, et un écran de 10” x 8” sera placé sur la scène de la salle.Les spectateurs seront admis gratuitement aux représentations et un service d’ordre sera établi afin de contrôler la foule qui ne voudra certes pas manquer cet événement.Les représentations commenceront chaque soir à huit heures précises.Deux représentations additionnelles seront données à l’école le 14 novembre pour les enfants d’Arvida.Prière de surveiller LE LINGOT de la semaine prochaine pour l’heure des représentations.Sommaire des réserves d’eau Bassin du Lac St-Jean 1.PROVISION D'EAU Réservoir % rempli 2 nov.c) rempli 26 nov.% changement 2.Lac St-Jean 66% 67% — 1% Passes Dangereuse 90% 93% — 3% Lac Manouan 84% 86% — 2% • TOTAL 80% 82% — 2% LAC ST-JEAN ECOULEMENT DES EAUX DU BASSIN Moyenne du 19 oct.au 25 oct.— 31,700 pi.eu.s.% de la normale — 54% Moyenne du 26 oct.au 1 nov.— 28,600 pi.eu.s.% de la normale — 48% % augmentation — % % diminution — 6% 3.PRECIPITATION POUR NOVEMBRE 1953 Isle-Maligne 0 pouces 3.04 pouces Passes Dangereuses .04 pouces 4.87 pouces Lac Manouan 0 pouces 2.72 pouces É MANTEAUX ELVSIENS D'AUTOMNE ET D'HIVER POUR DAMES ET DEMOISELLES ACHAT D'UN MANUFACTURIER REPUTE Très belle confection, doublés, entredoublés, chamois.De tissus Elysien et tweed.Teintes: bleu, rouge, beige et gris.Tailles: 10 à 20.Rég.49.50 à 59.50 SPECIAL 'Wm •*4v2V ELYSIAN LADIES' COAT for Ladies and Misses A special purchase enables us to offer these Fall and Winter overcoats at a special price.Colors: blue, red, beige and grey.Sizes: 10 to 20.Regularly Priced $49.50 to $59.50 COSTUMES D'AUTOMNE ET D'HIVER POUR DAMES ET DEMOISELLES Très beau choix de costumes, doublés de riche satin.Confectionnés de tweed, charmaine et worsted.Teintes: vert-automne, gris, beige, marine, noir et bleu-Elizabeth.Tailles: 11 à 15, 10 à 20, 18V2 à 22'/i.Rég.$49.50 à $110.00 A MOITIE PRIX SPECIAL LADIES FALL 'SUITS for ladies and misses Richly satin-lined Fall suits of tweed, chaimeen and worsted.Fall colors of: autumn-green, grey, beige, navy-blue, black and Elizabeth-blue.Sizes: 11 to 15, 10 to 20 and 18 V2 to 22 V2.Regularly Priced S49.50 to SI 10.00 HALF PRICE i X $ is 1 ¦*, m iü ACHAT SPECIAL D'UN MANUFACTURIER REPUTE DE ROBES DE TOILETTE Magnifiques robes pour dames et jeunes filles.Modèles: tailleur ou de fantaisie.Tissus* crêpe, taffeta, bengaline, crêpe de fantaisie.Teintes: marine, rouge, Cézanne, beige, gris, bleu et noir.Tailles: 11 à 17, 10 à 20, 1 8V2 à 24V2.Rég.$15.95 à $29.95 SPECIAL DRESSES Beautiful dressed for the coming holiday season.Exclusive styles of crepes, taffetas, bengaline, etc.Fall colors.Sizes: 11 to 17, 10 to 20, I8V2 to 24V2.Regularly priced at $15.95 to $29.95 $ I
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