Le lingot : un journal du Saguenay, 1 février 1982, mardi 23 février 1982
Mardi, le 23 février 1982 39e année, No 14 Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée WÊÊmmÊÊÊmmÊmmm Voulez-vous être en forme?Le nouveau Centre de conditionnement physique vous attend! Ce sont deux préposé* IPrepI au Centre de conditionnement physique du Complexe de Serai A Jonquierr.qui ont coupe le ruban symbolique marquant l'inauguration officielle du Centre.Il s'agit de Kork Lessard, plombier a l'I sine Arvida et de Kirhard Tremblay, soudeur A IT sine Vaudreuil.(Photo Jean Matteau) par Louis-René Ménard Nous en parlions depuis un bon bout de temps.Maintenant c’est fait.Le nouveau Centre de conditionnement physique du Complexe d’Alcan à Jonquière a ouvert officiellement ses portes, vendredi le 19 février, en présence de plusieurs invités.Le Centre de conditionnement physique construit par Alcan pour le bénéfice de ses employés de Jonquière, est directement lié au programme Condition physique et mode de vie au travail.Celui-ci a été mis sur pied par l’Association canadienne d’hygiène publique et Condition physique Canada et Sécal y participe activement.En inaugurant le Centre, le vice-président régional de Sécal, Gilles Chevalier, a rappelé que la Compagnie était de plus en plus sensibilisée aux besoins exprimés par les employés pour l’activité physique et de sai- nes habitudes de vie.Il était donc logique# selon lui, qu’Alcan s’implique étroitement dans le projet de l'A.C.H.P.Il a également souligné qu’Alcan continuera à encourager et même susciter toute activité physique de la part des employés, ce qui aura par le fait même un impact positif sur la qualité de vie au travail.Pour sa part, la présidente de l’A.C.H.P.Mme Marie Loyer, a mentionné que cette collaboration fructueuse entre Alcan et son organisme pourra servir de modèle à d’autres entreprises canadiennes.Cela dans le but d’améliorer la condition physique de leurs employés et leur faire acquérir de bonnes habitudes de vie.Finalement, Madame Hu-guette Labelle, sous-secrétaire d'État au Secrétariat d’État à Ottawa a qualifié d’heureuse, cette initiative en milieu industriel, qui est l’une des premières au Qué- bec.Pour Mme Labelle, un projet comme celui de Con dition physique et mode de vie au travail, devrait se répéter à plusieurs exem plaires au pays, car il contri bue dans ses résultats à améliorer la santé globale des citoyens.C'est donc un acquis pour toute la collect! vité.Fier de cette grande réalisa tion, Le Lingot offre à ses lecteurs, en pages 5, 6, 7 et 8, un reportage spécial sur le nouveau centre, le projet Condition physique et mode de vie au travail, ses respon sables et ses prep.SOMMAIRE Fermeture de deux salles de cuves à l’Usine Arvida: 150 mises à pied Encart spécial à l’intérieur §o ÏAs, Il ll’il il !' ,111' ,i Ils visitent le Piékouagami à Montréal Page 3 ToJichéà-fout Entre quatre yeux rr En mauvaise posture Kn portant leurs lunettes de sécurité, Jean Robert Bouchard et Bock Simard ont épargné leurs yeux, devenant ainsi mem bres du Club du Hibou vigilant.Couleur de m^tal au C.C.A., Jean Robert drainait une boîte de filtration lorsque jaillit du métal liquide.Pour Rock, opéra leur à l’Usine Arvida, l’incident s’est produit en éteignant un effet anodique.Le contremaître général, Ray mond Potvin, épingle l’emblème à Jean Robert, accompagné du contremaître, Jean Johnson.C'est le contremaître général Fernand Tremblay qui a remis l'emblème à Rock, en présence du contremaître Antoine Gagnon.(Photos W ilfrid Lafraneel Elu président Un peu en retard, puisque la nouvelle a été annoncée depuis quelques semaines déjà, nous voulons souligner l’élection de Marcellin Martel à la présidence de l’Association saguenéenne des amateurs d’antiquités.Coordonnateur de la sécurité au Centre des produits cathodi ques, Marcellin s'y connaît aussi en antiquités et il est lui même un collectionneur averti.Visite du Manitoba Dans le cadre du projet d’expan sion d'Alcan au Manitoba, des journalistes de cette province sont venus, il y a quelques jours, pour visiter les installations régionales de Sécal et plus spé cifiquement pour se familiariser avec une aluminerie comme celle de Grande Baie.Ainsi, après avoir été reçus au Manoir du Saguenay par le vice président régional, Gilles Che valier, le directeur de l’Usine Arvida, Maurice C.Caron, le di recteur et le surintendant de la production de l’Usine Grande Baie, Jean Louis Toupin et Rick Lawrence, les visiteurs se sont rendus à la Ferme Mistook, à la Centrale de Shipshaw ou Harold Wieler a répondu à leurs questions et à l'Usine Grande Ftaie, le but ultime de leur voyage.Sur cette photo, on remarque Rick Lawrence (à droite), discu tant avec Bille Hutchinson, jour naliste à CKND-TV de Win nipeg, et Joy McDiarmid, agent d'information d’Alcan dans cet te même ville.(Photo Jean Matteau) i \ ; 'k n i r» fr- Peut-être a-t-il oublié ses lunettes et qu'il aura voulu s'approcher pour lire l’inscription sur la pancarte.Peut être a-t-il voulu éviter une voiture menaçante.Peut-être a-t-il décidé, pour une fois, d'être marginal et de marcher en dehors des sentiers battus.L’histoire ne précise pas ce qui est arrivé à cet automobiliste qui, un de ces lundis matin qui commencent très mal la semai ne, s’est retrouvé en fort mauvaise posture.L’incident s'est produit sur la rue Oerstedt, en face de l’édifice 102 et il aura évidemment fallu une remorqueuse pour sortir cette auto de sa fâcheuse position.(Photo Jean Matteau) Une bague avec une noix Fernand Potvin, chef d’équipe au reconditionnement des cuves, a trouvé un bon moyen de meubler ses temps libres.Il fait des bagues en limant, très patiemment, des noix d’acier inoxydable.Et pour ceux qui ne réussissent pas à s’imaginer ce qu’est une noix, il s'agit de ce petit machin sur lequel on visse un écrou.(Photo W ilfrid Lafraneel U V Réunis aux Laboratoires Au début de février, le groupe relations avec les cadres des usines de Sécal au Québec a tenu sa réunion trimestrielle aux Laboratoires de recherche appliquée, à Jonquière.Il a surtout été question d’évaluation de rendement, des grou pes ressources, de développe ment des contremaîtres et des contremaîtres-généraux.Sui cette photo, Claude Lajoie (Usine Arvida), André Beaulieu (Usine Vaudreuil), Johanne Trem blay (Centre de coulée) et Richard Wilshire (Usine de Beau-harnois) écoutent les explications de Charles Lebrun du service de l’embauche de Sécal à Montréal.(Photo Yves Henrichon) V > Vaut mieux prévenir Au Service des incendies de Sécal.on aime mieux prévenir que guérir.C'est dans cette op tique que depuis un an, quelques centaines d'employés ont pu sui vre un cours de prévention des incendies et de maniement des extincteurs portatifs.Ce cours, d'une durée d'environ deux heures, se veut très prati que.On réunit à chaque fois une vingtaine de personnes.Pour ceux et celles qui ne l'ont pas en core suivi, rassurez-vous car votre tour arrivera.En effet, tous les employés des installations de Jonquière, usines et bureaux, seront contactés d’ici un an.Sur la photo, le pompier pa trouilleur Marcel Belley, sur veille les gestes de Julien Gen dron de l'Usine Arvida, manipu lant un extincteur portatif.(Photo Yves Henrichon) Errata Dans la dernière livraison du Lingot, et plus spécifiquement dans l'article concernant l’entente entre la Ville d'Alma et Alcan sur l’alimentation en eau potable, nous avons malencontreusement attribué à Jules Bélanger, des fonctions à la di vision Energie électrique.En réalité, Jules Bélanger est su rintendant à l’entretien, à l’Usine Isle Maligne.Mille excuses.2 Le Lingot mardi, le J'i tevrier I98t Le processus d’information et de consultation de l’étude Marsan sera évalué par des observateurs indépendants par Louis-René Ménard Nous l’avons déjà souligné à quelques reprises dans le passé, l’étude d’impact réalisée par la firme Marsan, sur l'environne ment et le milieu social du programme de stabilisation des berges du lac Saint Jean, corn prend un volet très important: celui de l’information et de la consultation de la population, des associations de propriétai res riverains et organismes régionaux particulièrement intéressés par cette question.En réalité, cette démarche, mise de l'avant par le groupe Marsan, est unique en son genre au Qué bec.Effectivement, c’est la pre mière fois qu’un tel processus est enclenché dans le cadre d’une étude d'impact; il est donc assez facile de comprendre que beaucoup d’intéressés suivent cette expérience de près.Une proposition du groupe Marsan Cependant, les experts conseils qui travaillent activement à l'étude d’impact commandée par Alcan ont conscience que le ca ractère inusité de leur démar che de consultation mérite d'etre évalué de manière cifique.spé Dans ce contexte, le président de la firme spécialisée, M.An dré Marsan, proposait en jan vier dernier à trois organismes régionaux préoccupés par cette question, c'est à dire le Conseil régional des loisirs, le Conseil régional de l'environnement et le Conseil régional de la culture, d’évaluer le volet de l'étude d'impact qui touche la consulta tion et l’information.Protection des berges du lac Saint-Jean Ils visitent le Piékouagami à Montréal ‘Jusqu'à maintenant, de pré ciser M.Marsan, le principe de notre offre a été accepte par les trois organismes, mais nous at tendons d’ici la fin février leur confirmation écrite.En fait, leur travail d'évaluation propre ment dit devrait s'amorcer au début mars".Le portrait de l’évaluation La proposition qui a fait l'objet d'une acceptation de principe île la part des trois Conseils région naux stipule qu’ils auront corn plète autonomie dans leur tra vail.Us pourront ainsi assister à toutes les réunions d'informa tion organisées par l'équipe Marsan auprès de la population, prendre connaissance des rap ports, des dossiers de presse, as sister aux réunions publiques et donner leur avis.En outre, les organismes vises par la proposition auront la pos sibilité de suggérer à l'équipe Marsan des améliorations et des corrections à apporter au cours de la démarche."Nous leur avons même demandé, de dire M.Marsan, de nous remet tre des rapports d'étape en cours de route, dans le but de corriger notre travail s'il y a lieu".Finalement.M.Marsan souligne que l'évaluation globale de ces organismes sur la démarche d’information et de consultation de l’étude d’impact sera remise à Alcan, à sa firme et aux ins tances gouvernementales intéressées par la protection des berges du lac Saint Jean.Le lac Saint Jean, c’est bien connu, est une des grandes mers intérieures du Québec.Comme sa superficie est passablement grande, il faut compter environ une journée d’automobile pour en faire le tour.D'ailleurs, qui dans la région n’a pas fait le “tour du lac” par un beau dimanche d’été?En raison de ses dimensions im portantes et de ses caractéristiques propres, il est difficile de s’imaginer qu’il puisse être étudié en laboratoire.C’est pourtant ce qui se fait depuis plusieurs semaines aux Laboratoires d’hydraulique Lasalle, situés en banlieue de Montréal.Plus spécifiquement, des spé cialistes examinent le problème d'érosion auquel fait face le lac Saint-Jean, à l’aide d’un modèle réduit.La réalité reproduite à l’échelle Comme il était bien sûr inconcevable de reproduire en totali té le lac et ses berges en labo^ ratoire, les Laboratoires Lasalle ont tout simplement recréé en format réduit, deux modèles de plage du lac Saint Jean, dans le but de simuler le plus exactement possible l’effet des vagues sur les berges.Ce travail éminement complexe dans ses dimensions, s’inscrit dans le cadre de l'étude d’impact sur l’environnement et le milieu social du programme de réfec tion des berges du lac Saint Jean.Rappelons que cette étude commandée par Alcan est en marche depuis quelques mois et sa réalisation a été con fiée à la firme de consultants André Marsan et Associés.Le Piékouagami en miniature Une quinzaine de jours après la visite des journalistes, les Labo^ ratoires d’hydraulique Lasalle recevaient, le 12 février dernier, des représentants de la région intéressés de près par le programme d'Alcan et l’étude d’im pact.Il y avait notamment le ministre de la Justice, Me Marc André Bédard, les députés des comtés Lac-Saint-Jean et Roberval MM.Jacques Brassard et Mi chel Gauthier, le maire d’Alma M.Gabriel Fortin, des repré sentants des organismes S.O.S Lac-Saint Jean, du Conseil régional de l'environnement, du Conseil régional des loisirs, du Conseil régional de la culture et du Conseil de la zone touristique du Lac Saint Jean ouest.Information et consultation L’objectif premier de cette visite à Lasalle s’inscrivait directement dans le processus d'information et de consultation de la population, mis de l'avant par Alcan et le groupe Marsan dans le contexte de l'étude d'im pact.Dans un premier temps, les visiteurs régionaux ont reçu de l’information sur la démarche actuelle de l'étude Marsan, ainsi que sur les travaux qui s’effec tuaient aux Laboratoires d’hy draulique Lasalle.Ils ont pu voir également sur place une expérience sur le modèle réduit du lac.Cette expérience démontrait la façon dont le pra fil d'une plage est attaqué par l’action des mers de vent.Fi nalement, les représentants de la région ont pu échanger long temps avec les spécia'istes de la firme Marsan et des Laboratoi res Lasalle.Il s'agissait, en définitive, de familiariser les visiteurs avec le processus de l’étude d'impact et la complexité du phénomène d’érosion des berges.I,r vice prCNidrnt de* Laboratoire* d'hydraulique l.analle.M.Kirhard Hoivin, explique le modèle de plage aux visiteur* de la region On reconnaît notamment Me Jacques Fortin, directeur du Service immobilier et de* Scr vires juridiques régionaux de Serai, M.Jacques Krassard.depute de l.ac Saint-Jean, M.Michel («authier.depute de Koberval et Mme Violette llion.du cabinet du ministre Marc André Kedard.Il’hoto Kejean Melorhel .1- < 4 ; Dans l'ordre habituel.M.Kirhard Roivio, vice-president de* Laboratoire* d'hydraulique Lasalle.André Masse, directeur régional du Service des relations publiques de Serai, Jacques Fortin, directeur du Service immobilier.Noel Cyrenne.directeur de I'l'Nine Isle Maligne, Claude (iuerette.de la firme Marsan et Associé» et M.(iabriel For tin, maire d'Alma.Il’hoto Kéjean Melorhel Le Lmgol mardi le 23 tévuei 1982 3 nominations l sine Arvida Unergie électrique, Québec Donat Boivin Marc Demers (ihislain Carol Comptable Bachelier en Vallée Beaudoin (prix de génie indus Agent de Conseiller en revient) triel et con sécurité sécurité seiller en santé santé prévention (C.P.AJ (Centre ouestl (Centre ouest) UNÎne V audreuil O O m M I — u Lionel Florian Guy Porté Denis Audy («ariépy Landry Chimiste de Conseiller en Chef Conseiller en procédé relations avec comptable sécurité santé les employés Services régionaux r * Robert Fortin Bachelier en Kénie industriel Jean Luc Bernier Coordonna leur du groupe Energie, Technologie .—• Jacques Laverdière Coordonna leur principal relations avec les cadres et communica lions internes Elen Paradis Bachelière en génie unifié Claude I tesmeules Bachelier en relations industrielles Romain Beaulieu Surveillant principal du procédé Monique Deschamps Secrétaire, Service immobilier Y van Boily Spécialiste en relations de travail Laurent Tremblay Coordonna leur, données du personnel, rémunération et évaluation des tâches pour les cadres Camille Perron Technicienne photocomposition Service des relations publiques Laboratoires de recherche appliquée et Centre de génie expérimental Centre de coulée Arvida * ** r J -A Àk % A ** A î Denis Du Tremblay Coordonna leur technique Michel Simard Analyste principal en régulation automatique Suzan Pietila Secrétaire principale Claude Bluteau Comptable d'usine Michel Danis Comptable en prix de revient Hélène Larouche Comptable d’usine Marcel Martel, nouveau contrôleur à l’Usine Vaudreuil A compter du 1er mars, Marcel Martel accède au poste de con trôleur à l'Usine Vaudreuil, succédant ainsi à Hubert Lafor tune.Le nouveau contrôleur était aussi, depuis le 1er février, directeur comptable sur le projet de remplacement des logi ciels de comptabilité de Sécal au Québec.Natif d'Alma, Marcel entre à l'Alcan en 1963, comme commis-comptable pour la Compagnie de chemin de fer Alma Jonquiè re.11 passe ensuite au Roberval-Saguenay et, en 1968, à Port Alfred toujours dans les mêmes fonctions, cette fois pour la corn pagnie Terminus Maritime du Saguenay Limitée.Deux ans plus tard, il est promu surveillant de comptabilité à la Division du transport.Au début de 1973, on le retrouve à Arvida comme surveillant de comptabi lité générale pour toutes les usi nés du Québec.Quelques mois avant les Jeux Olympiques de Montréal, Marcel devient surveillant de la trésorerie et responsable de la comptabilité de gestion à la Division des ser vices administratifs des usines de Sécal au Québec.Au prin- ai temps '77, il est surintendant de la comptabilité au projet de décentralisation des systèmes comptables de nos usines du Québec.En mars 1978, Marcel est promu chef-comptable à l'Usine Vaudreuil.Et, le 1er juin dernier, il est affecté au projet d’étude de remplacement des logiciels comptables de Sécal.Marié à une fille de la région, Marcel est père d’une jeune fille.Il fut déjà trésorier du Lycée du Saguenay.Ses sports préférés: le ski de fond, le cyclisme, la chass» et la pêche.La campagne de la Sûreté porte fruit par Louis-René Ménard Alcan ne vit pas en vase clos dans notre région.Elle connaît, elle aussi, certains problèmes de nature sociale, qui sont le lot de plusieurs entreprises et le reflet de notre société.Lie vol est un des problèmes auxquels Sécal est confrontée quotidiennement.Il s'agit aussi bien de vols d’équipements qui sont la propriété de la Compa gnie, que du vol de biens appar tenant aux employés.Cependant, en 1981, les vols aux installations de Sécal au Sa guenay — Lac Saint Jean ont connu une baisse significative de l'ordre de 20% par rapport à l'année 1981.Pour le seul mois de janvier 1982, la diminution de ce délit est de la moitié, compa rativement à la période corres pondante l’an dernier.Le directeur de la Sûreté de Sécal, Roger Jones, attribue en partie cette baisse du nombre de vols à la campagne de prévention et d’information, qu’ef fectue la Sûreté depuis quel ques mois auprès des employés de l'ensemble de nos installa lions.Jusqu’à maintenant, cette campagne qui se fait au moyen d’un diaporama, a touché plus de 3 000 de nos employés et elle se poursuit de plus belle.D’autre part, ce phénomène s’explique aussi par le travail de tous les jours des membres de la Sûreté, au plan de la prévention.Selon Roger Jones, cela démon tre que la prévention est un meilleur outil que la répression et que les efforts conjugués de tous et chacun, aident à faire di minuer de beaucoup ce genre de délit.Le respect du bien d’au trui devrait être le code de con duite de tout le monde.4 l.> 1 ngot mard • La bonne condition physique Une nouvelle façon de vivre et de travailler Le prep, Steeve Roy, fait une démonstration du simulateur de ski de fond a quelques invités, dont Renaud (îosselin, directeur de la Division du transport.I Roger Verrault, employé à l'Usine Arvida, est membre du Comité consultatif du projet Condition physique et mode de vie au travail.Il discute ici avec le Docteur John Kelly, directeur des Services medicaux de Sécal au Canada et le Docteur Ron Ferguson, professeur a l'Université McUill.Le president de l'Assemblée nationale du tfueber, Me Claude \ aillancourt, essaie la chaise htdraulique du nou\eau Centre de conditionnement physique.Le prep.Jean Louis (>agne lui explique son fonctionnement On reconnaît aussi a gauche, le directeur de la Sürete de Secal.Roger Jones.Photos Jean Matteau Diane Champagne est éducateur physique depuis près de 11 ans et parmi les expériences qu'elle a acquises au fil des années, elle compte un an et demi comme membre du comité organisateur des compétitions de gymnastique, lors des Jeux olymniques de Montréal en 1976.'fclle était alors responsable des officiels et du personnel rattachés à ce comité.Diane agit de plus, lorsque l'occasion se présente, comme juge, lors de compétitions de gymnastique d’envergure nationale ou même internationale.Un reportage de Margot Tapp-Desbiens Il n’y a pas si longtemps déjà, on entendait très peu parler de condition physique et surtout pas de mode de vie au travail.Mais heureusement, les choses sont en train de changer et maintenant, les gens sont de plus en plus soucieux de leur santé et de leur bonne forme.Ce revirement est sans doute attribuable aux innombrables ef forts de sensibilisation et d’édu cation populaire consentis par des organismes tels que Parti cipe Action, “Condition physi que Canada", les associations de non fumeurs et les clubs sportifs de tout acabit.Plus près de nous, Alcan n'a pas été sans remarquer les nouvel les habitudes de vie que sem blent adopter les plus jeunes comme les plus vieux.D’ail leurs, les ligues sportives et les activités physiques organisées se font de plus en plus nom breuses dans les installations de la Compagnie.On n'a qu'à se rappeler la Course participa tion, le volley bail, le hockey, la balle lente, le curling et, plus récemment, le ski de fond et le ski alpin.En outre, même en période de récession et d’austérité, le nou veau président de Sécal, Dou glas M.Ritchie, a réaffirmé les objectifs prioritaires de la Corn pagnie, en matière de santé et sécurité au travail à l'intérieur desquels ces activités s’intè grent bien.Dans cette optique, Alcan comp te maintenant parmi les trois in dustries canadiennes qui partiel pent au projet expérimental Condition physique et mode de vie au travail.Celui ci a été mis sur pied par l'Association ca nadienne d'hygiène publique, en collaboration avec Condition physique Canada et s'adresse à tous les employés syndiqués et cadres des installations d'Alcan à Jonquière.En fait, les deux coordonnateurs du projet, Diane Champagne et Guy Bergevin, ont commencé leur travail depuis quelque temps déjà et resteront avec nous jusqu'au printemps de 1983.Ils ne sont toutefois pas seuls pour accomplir toute la be sogne.Effectivement, 40 employés syn diqués et cadres ont accepté de devenir des préposés à la con dition physique Iles PREP) et huit autres composent le comité consultatif du projet.Ces quelques pages vous expli quent donc, dans les détails, en quoi consiste le projet, qui peut en bénéficier, quel est le travail des PREP et du comité consulta tif, quels locaux et quels équi pements seront mis à la disposi tion des employés.ÏT' rW Guy Kergevin vient tout juste d'obtenir sa maîtrise en edura tion physique de l'Université de Montreal.Avant d'arriver dans la region, il a passe plus d'un an a l'Institut de rardiologie de Montreal ou il a realise des travaux de rerherrhe sur la rehabi litation des cardiaques.Il s'agit, pour Guy, d'une pre miere experience en milieu in dustriel.le lingot mardi, le 23 tevnei 1982 5 Un programme adapté au milieu de travail La bonne forme physique et la qualité de vie au travail sont deux notions qui s'associent de plus en plus facilement.Et les objectifs du projet Condition physique et mode de vie au tra vail, tendent à le démontrer.En fait, les activités de ce projet sont basées sur deux grandes orientations.La première se traduit par une campagne d'in formation, visant à faire pren dre davantage conscience aux employés, de l'importance de saines habitudes de vie, au tra vail comme à la maison.La se conde consiste à offrir, aux em ployés intéressés, des program mes d'activités physiques bien adaptées a leurs besoins.Modes de vie Il va sans dire que notre con dition physique est étroitement liée à nos modes de vie: habitu des alimentaires, usage du tabac et de l’alcool, pratique régulière ou absence d’activités physiques et U* stress.Le projet Condition physique et mode de vie au travail a donc établi un processus continu de sensibilisation, d'information et d'éducation, afin de motiver les employés à poser des gestes po sitifs quant à leurs habitudes de vie.Pour y parvenir, des campagnes d'information, un service de con férence, un centre de documen talion écrite et audio visuelle, de même qu'un service de con sultation personnalisé, comp tent donc parmi les activités of ferles.mmmmm y Condition physique La bonne forme physique, plusieurs le savent maintenant, fournit à l’organisme, les capacités nécessaires pour remplir toutes les "commandes" qu'on lui passe quotidiennement: marcher, courir, grimper des escaliers et mên.e travailler.Voilà pourquoi le projet Condition physique et mode de vie au travail insistera autant sur lamélioration de la condition physique que, par la suite, sur son maintien à un standard élevé.Et, à ce chapitre, la capacité cardio respiratoire, la force et l’endurance musculaire, la flexibilité musculaire et le pourcentage de graisse sont les principaux éléments qui guideront le contenu des activités proposées aux employés.Parmi ces dernières, on retrouvera effectivement des pro grammes d’évaluation de la condition physique, des cours de conditionnement physique en groupe, des cours spéciaux sur prescription médicale pour cardiaques et obèses, des sessions d’initiation à diverses activités sportives, des programmes individuels supervisés de conditionnement physique et des événements sportifs spéciaux.Sou» U surveillance des prep Philip Meslage et Rock Lessard, Donald Perron tait l'essai de la chaise hydraulique à trois fonctions d'entrainement et son compagnon, Roger Toulouse, attend son tour.Y 'A Jean-Marc Brassard.Guy Boudreault et Maxime Gilbert ont, quant à eux, choisi les bicyclettes ergométriques.Le simulateur de ski de lond a particulièrement attiré Jean-Yves Girard, qui s’exerce, pendant que Philip Meslage lui donne des conseils.»/-* La prep Diane Tremblay procédé i des tests de pourcentage de graisse, l’une des phases de l'évaluation de la condition physique, sur l.eger Malouin.pendant que Carol Hovington et Christian Gagnon surveillent la façon de procéder.Le milieu de travail Condition physique et mode de vie au travail est l’un des pre miers projets semblables à être mis sur pied en milieu industriel.Le milieu de travail représente, en effet, plusieurs avantages, dont le fait qu'il permet de regrouper facilement plusieurs individus et de diffuser l’infor mation d'une façon plus rapide et plus efficace.De même, plus facile d’accès, le lieu d'entrainement situé en milieu de travail, offre la possibilité de planifier des cours en fonction des entrées et des sorties de travailleurs.Sans compter que ceux ci passent approximativement un tiers de leur temps au travail.Bref, rien n’a été laissé au hasard pour que ce projet expérimental soit une réussite sur tous les plans.Réussite qui saura sûrement guider les actions futures d'Alcan en matière de condition physique et de mode de vie au travail.Photos Jean Matteau j* ! Le moment est venu, pour Carol Hovington, de savoir quel est son pourcentage d’adiposité.Et ce sont Diane Tremblay et Chantal Lemieux, deux prep, qui s'en occupent.VI Y-ï Le prep Rock Lessard explique â Maurice Dufour le fonctionnement du Centre de conditionnement physique.6 ¦ y a( ,a a%*K ., >a**«9 ai iFO atfinDuor p ia«us^o»< v aan ueoiv ajuiiip ap ja asÀ|OJ)oa|atp ajapos 12 • r :
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.