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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mardi 6 août 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1985-08, Collections de BAnQ.

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' : © Avec une mission internationale L’avenir du Centre de recherche est assuré Le directeur des Laboratoires de recherche appliquée et de génie expérimental de Jonquière, Don Macmillan, explique le coup de barre que l’orientation du centre connaîtra au cours des prochaines années.À lire en page 3.La cannette d’aluminium La récupération commence « t**- page 2 Les visites industrielles Profiter de ses vacances pour visiter des lieux : -mmamss.i EH , f B*—d ÿ ‘-i-.ALCAN Sommaire 100 hommes pour poser 7 millions de briques page H Les jardiniers deviennent plus autonomes page 9 Le bateau le plus long page 11 de travail Les visites industrielles, dans les différentes installations d’Alcan, au Sa guenay — Lac-Saint-Jean, permettent à des milliers de gens de mieux connaître Alcan.Le Lingot a recueilli leurs commentai res.Ln pages 6 et 7. La cannette au Saguenay— Lac-Saint-Jean La récupération est commencée N.D.L.K.I/introdurtion de la rannette d'aluminium recyclable aur le march* qu*b*coia aura connu un dtpart plutôt laborieux.Chez Alcan, A l'heure m*me ou l'on axe la recherche »ur de nouvel-len utiliaationN du métal Kria, la cannelle d'aluminium recyclable repr*«ente un débouche imporlant.Dana la aeule région du Saguenay — l.ac-Saint-Jean, Alcan peut produire, annuellement, 676 000 tonnea d'aluminium.Pour lea H500 employéa d'Alcan impliquéa dana lea diüérentea etapea de cette production, toute utiliaation d'aluminium eat importante.Auaai, Le Lingot a'eat-il penché aur lea problémea de récupéra tion de la cannette rapportéa par d'au trea médiaa.Parallèlement, le journal expoae lea avantagea de la cannette et (ait le point aur la réglementation la touchant dana lea inataliationa de l'entrepriae.Pas seulement la cannette Tout contenant non combustible peut être dangereux Certains s'interrogent sur le fait qu’Alcan fasse la promotion de la cannette d’aluminium tout en l'interdisant dans ses centres d’électrolyse, dont le Complexe Jonquière.La raison est pourtant bien simple.Une cannette, de même qu’une bouteille ou tout autre contenant non combustible représente un danger important d’explosion lorsque le liquide qu’ils contiennent entre en contact avec le métal en fusion, notamment dans les fours de refonte.Le passé témoigne de l’existence d’un danger bien réel.En 1961, dans une usine d’électrolyse américaine, U.S.Reduction, une explosion d’une violence extrême s’est produite lorsque des employés s’affairaient à charger des rebuts dans un four contenant du métal en fusion.Le bilan de cette tragédie: trois morts, 48 blessés et l’usine complètement détruite.L’enquête a démontré que l’explosion avait été pro- voquée par une bouteille de liqueur douce à moitié remplie et qui avait été jetée dans une boîte de rebuts.Une explosion semblable s’est produite en 1967 à l’Usine Phelps-Dodge au Tennessee causant le décès de deux employés et des blessures graves à trois autres.Au Complexe Jonquière, il y a eu, par le passé, plusieurs explosions, heureusement sans victime, lorsque des bouteilles, cannettes ou aérosols avaient été laissés dans des tas de rebuts d’aluminium ou jetés négligemment dans les cuves ou creusets.En se basant sur ces expériences, la Compagnie avait déjà instauré depuis plusieurs années une réglementation interdisant tout contenant à boisson non combustible sur les lieux de travail de l’Usine Arvida et au Centre de coulée Arvida.1 À l'heure où l’on recherche de nouveaux débouchés pour l'aluminium, la cannette recyclable intéresse Alcan au plus haut point.Photo: McKoy tes d’aluminium.Il est à noter que les embouteil- leurs de boissons gazeuses avaient, mettre en place un système de en certains endroits, commencé à récupération.Aussi avantageuse pleine que vide Si environ l()°/o des détaillants du l.ac-Saint-Jean ont commencé la récupération des cannettes depuis quelques semaines déjà, ce n’est que ces jours-ci que le Saguenay emboîtera effectivement le pas.En effet, dans ce secteur, sauf quelques rares exceptions, les consommateurs ne pouvaient retourner les cannettes consignées qu'ils avaient en leur possession.La (situation Au Lac Saint Jean, l’organisation de la récupération se fait principa lement à partir de la firme Philippe Simard & Fils de Dolbeau.Cet em bouteilleur d’eau gazeuse a mis en marche son système de récupéra tion dès février dernier.Pour ce qui est de la bière, les trois grandes brasseries du Québec, Mol-son, O’Keefe et Labatt ont confié le contrat de la récupération à Gestion de récupération Pélo de Montréal.Cette firme a donc conclu une en tente avec la maison Philippe Si mard & Fils de Dolbeau pour qu’el le récupère les cannettes de bière en plus de celles d'eau gazeuse.Au Saguenay Au Saguenay.Gestion de récupéra tion Pélo a conclu une entente avec Récupère-Sag de Jonquière qui verra à organiser, dès cette semai ne.la récupération des deux types de cannettes au Saguenay.".Vous allons commencer la distribution des bottes et des sacs de récupéra twn ces jours-ci", a assuré Alain Roy, directeur général de Récupè re-Sag.Ce n’est donc plus qu’une question de jours avant que les consomma teurs du Saguenay puissent être en mesure de retourner leurs cannet Les avantages de l’utilisation de la cannette d’aluminium recyclable sont de taille.Le directeur national du recyclage d'Alcan, Jocelyn Ga gné, énumère les principaux.En premier lieu, il indique où la cannette marque des points sur les autres contenants lorsqu'elle est pleine.Elle est plus légère et permet le refroidissement plus rapide des boissons parce qu'elle est plus mince.La cannette est plus sécuritaire à manipuler parce qu’elle ne brise pas et elle est plus facile à manipuler.Une fois vide, la cannette ne nécessite aucun tri, ni par format, ni par couleur, ni par marque.Elle est plus hygiénique parce quelle est transportée dans des contenants scellés.Sur le plan environnemental, insis- te M.Gagné, c'est toute la cannette qui est recyclable.Son recyclage ne demande que 5% de l’énergie requise pour la fabriquer originalement.Enfin, l’aluminium rapporte de 10 à 15 fois plus que les autres matériaux recyclables, ce qui devrait en faire la locomotive de l’industrie du recyclage au Québec.2 Le Lingot, le mardi 6 août 1985 Le Centre de recherche élargit son mandat Les Laboratoires de recherche appliquée et centre de génie expérimental d’Alcan, à Jonquière, assument maintenant le leadership de la recherche-expérimentation relative aux ma tières premières, à l’électrolyse et à la première phase de transformation, comme la coulée et le recyclage.On poursuivra les travaux sur la cuve Apex 275.Don Macmillan et Dany Tremblay discutent ici des possibilités d'un tout nouvel ordinateur simulant les comporte- ments de cette cuve.Photos: (îermain Bonneau Certaines responsabilités qui étaient auparavant assumées dans ces domaines par les centres de recherche d’Alcan de Kingston en Ontario et à Banbry, en Angleterre, relèveront donc de Jonquière.“Par le fait même, explique le directeur du centre de recherche, Don Macmillan, notre mission est précisée et notre mandat est élargi.Depuis 1977, nos travaux étaient orientés sur des dossiers précis comme la cuve Apex ou le procédé TAC.L’élargissement de notre mandat nous permettra dorénavant d’obtenir un meilleur équilibre entre nos programmes de recherche et l’exploration.C’est-à-dire que, sur le plan local, notre équipe pourra explorer toutes les avenues possibles des divers programmes de recherche pour ensuite assurer leur cheminement vers une application concrète." Un choix logique Selon Don Macmillan le mandat international du centre de recherche de Jonquière relève de la logique.“À toutes fins pratiques, nous sommes collés sur des usines touchées par notre mission.Dans le cas des matières premières, il s’agit naturellement de l’Usine VaudreuiL Pour iélectrolyse, nous avons trois usines dans la région et une quatrième sera en opération au cours des prochaines années.Pour la transformation, dans le secteur précis qui nous intéresse, nous avons les centres de coulée de Jonquière, de Grande-Baie et d'Isle-Maligne.Nous prenons donc un mandat en fonction de la place que nous occupons ici, mais dans une perspective internationale.” Le défi des idées “Notre premier défi, poursuit Don Macmillan, c’est d’augmenter le nombre d'idées.Pour susciter une augmentation du niveau d'innovation, nous devons donc nous associer davantage avec la communauté technologique dans son sens le plus large.V ü Au cours des prochaines semaines, Louise Tremblay, comme les 200 employés des laboratoires, pourra prendre connaissance des détails qu'implique le changement d'orientation.Ceci implique, dit-il, qu'on resserrera les liens avec le milieu universitaire non seulement au Québec mais dans le monde.Pour avoir des idées, il faut des contacts.” Ce qu’on fera Si ces changements peuvent sem bler complexes en apparence, ils se traduiront néanmoins par des ac lions concrètes.Le centre de recherche aura donc pour tâche d'améliorer l’efficacité et le rendement des procédés et produits déjà existants.Il devra aussi se pencher sur les projets de diversification, les études d’explo ration.Ici, on évaluera de nouvelles perspectives et on lancera des pro jets pour trouver de nouveaux pro cédés, de nouveaux produits.En plus de ces responsabilités, le centre de recherche conserve son mandat de gestion du contrôle de la qualité.Les employés Au cours des prochaines semaines, les quelque 200 employés du centre de recherche seront informés des détails qu’impliquent ces changements.Le direteur du centre de recherche estime qu’il faudra de 12 à 18 mois pour compléter certains des pro jets amorcés depuis 1977.Cette période permettra le transfert à la nouvelle mission qui elle, assure le maintien des opérations.Sur le plan de l’organisation, il est déjà établi que les secteurs matiè res premières, électrolyse et trans formation seront individuellement chapeautés par un responsable.De plus, un adjoint viendra seconder le directeur dans sa tâche administra tive.Rationalisation Four Don Macmillan, il ne fait au cun doute que ces changements viennent équilibrer la mission du centre de recherche."Pour ma part, commente-t-il, je suis très enthousiaste.Je crois que ça vient définitivement effacer le point d'interrogation qui avait pu se poser en 1977, au sujet de l'orientation du centre de recherche.” Usine Laterrière 2 millions $ pour les bassins de sédimentation La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée a octroyé un contrat de 2 millions $ à la firme J.R.Théberge (19801 Ltée de Chicoutimi pour la construction du premier bassin de sédimentation appelé à desservir la nouvelle Usine Laterrière, à Chicoutimi.Commencés au début d’août, les travaux devraient être complé- tés vers la fin d’octobre 1985.Près de 50 travailleurs y seront affectés.L'aménagement de ces bassins constitue un volet important des mesures de protection de l’environnement que l’entreprise réa Usera dans le cadre de la cons struction de l’Usine Laterrière.Ces bassins de rétention servent à recevoir les eaux usées de l'usi- ne, après leur traitement par deux usines de traitement dis tinctes (une pour l’égout sani taire, une pour l’égout indus triel), de même que les eaux plu viales afin de permettre la sédi mentation complète des particu les solides avant le déversement des eaux, par voie de canali sation, dans la rivière du Moulin.Le Lmgol.le mardi 6 août 1985 3 Retraite du directeur de la francisation Alcan-Canada “Je quitte, satisfait du travail accompli” C'pHt avec l«* Nentiment du devoir accompli que Jamett Milia, directeur de la franciaation Alcan-Canada et préaident du comité de fran-ciaation de Sécal-Québec, a quitté aon travail le premier août dernier pour bénéficier du programme de retraite anticipée.''Tous les mandats qui m'avaient été confiés quant d la francisation des installations Alcan au Québec sont, à toutes fins pratiques, remplis", indique M.Mills.Miagion accomplie Il explique qu'Alcan est actuelle ment dans la phase finale des pro grammes de francisation mis de l’avant en 1977.Deux des quatre comités responsables de leur appli cation ont complété toutes les éta pes et n'attendent plus que de rece voir leur certificat permanent at testant que leur entité est entière ment francisée.Il s’agit de ceux de la Compagnie du chemin de fer Ro berval Saguenay et de Produits Al can Canada.Le comité du Siège social interna tional, pour sa part, doit présenter son rapport final à l'Office de la lan gue française au cours des prochai nés semaines.Enfin, le comité de Sécal Ouébec a encore quelques étapes à franchir, dont la révision du lexique anglais français du voca bulaire de l’aluminium, mais tout est en bonne voie de réalisation.Il présentera son huitième rapport d'étapes à l’Office de la langue française vers la mi septembre.“Je peux donc dire sans trop me tromper: mission accomplie!, conclue James Mills.9 année» bien remplie» Bien du chemin a été parcouru depuis l’adoption de la Charte de la langue française en 1977 (loi 101).En fait, le travail de la francisation a commencé une année auparavant avec la réglementation découlant de la loi 22 sur la langue officielle.James Mills, à cette époque, et jusqu’en 1980, travaillait uniquement à la francisation des filiales de Produits Alcan Canada au Québec.Au mois d’août 1980, il se voyait con — James Mills fier la responsabilité de voir à l’ap plication de la loi dans toutes les installations du groupe Alcan situées au Québec.Difficile mais agréable Malgré l’ampleur de la tâche, M.Mills dit qu’elle a été grandement facilitée par l'attitude positive et l'appui qu’il a eu de la part de la direction d'Alcan en plus de l’aide consentie par les comités de francisation.“Avec ces appuis et cette collaboration active, je peux dire que mon travail a été des plus agréables”, commente-t-il.Il faut croire que son travail lui plaisait car même en dehors de ses obligations envers Alcan, il s’impliquait dans les organismes reliés à la promotion de la langue française.Ainsi, il collaborait fréquemment avec le Conseil de la langue françai se, soit comme personne ressource, soit comme participant à un colloque ou autre activité.De plus, il occupe encore aujourd’hui le poste de président du conseil d’administration du Centre de linguistique de l’entreprise.Il demeurera à ce titre jusqu’à la fin de son mandat en mars 1986.La relève Son mandat au poste de directeur de la francisation Alcan-Canada a été si bien rempli qu’il n’aura pas de successeur à ce titre.“Alcan est maintenant à la veille d'être officiellement reconnue en tant que compagnie francisée, rappelle M.Mills.Le travail qui reste à faire en est un de suivi et de surveillance de l'application de la loi qui sera assumé par les comités de francisation.” En ce qui concerne les relations avec l’Office de la langue française qui doivent se poursuivre, ce sera Jean-Pierre Méan du Siège social international qui prendra la relève.Enfin, la présidence du comité de francisation de Sécal est maintenant assumée par le directeur des Affaires publiques de Sécal au Saguenay — Lac-Saint Jean, André J.Bouchard.-^ominattons Jean-Louis Lemay Directeur, Knergie électrique, Colombie-Britannique L'actuel directeur de la division Énergie électrique, Québec, M.Jean Louis Lemay occupera à compter du 14 octobre 1985 le pos te de directeur.Énergie électrique, pour la Colombie-Britannique à Kitimat.Après avoir suivi des études en génie à l’Université Saint François Xavier et au Nova Scotia Technical College, il obtenait son diplôme d’ingénieur en 1954.Cette année-là, il entrait au service d’Alcan à la Shawinigan Water and Power Company où il est devenu le direc leur du département de l’exploitation en 1963.La même année, suite à la nationalisation de l’électricité, il passe à l’Hydro-Québec et conserve le même poste jusqu’en 1966, où il est nommé directeur de l’exploitation, Zone centre.Il joint ASEA Limited (Allmunna Svenska Elektriska Akticbolaget) en 1969 à titre de directeur du département de l’énergie.En 1976, il revenait à l’Alcan au poste qu’il occupe actuellement.Claude Fafard Directeur, Énergie électrique, Québec Directeur technique de la division Énergie électrique de Sécal, Canada, à Montréal depuis 1983, Claude Fafard occupera le poste de directeur, Énergie électrique, Québec, à compter du 14 octobre prochain.Son bureau sera situé à Jonquière.Diplômé du Collège militaire royal de Saint-Jean, M.Fafard détient également un baccalauréat en ingénierie (électronique) de l’Université McGill.Il a oeuvré pendant trois ans en tant qu’officier navigateur pour les forces armées canadiennes avant d’entrer au service d’Alcan en 1964.D’abord ingénieur de projet pour l’Usine Arvida, il occupa par la suite divers postes pour cette usine avant d’être muté à Énergie électrique, Québec en 1977.À cet endroit, il a été surintendant de l’entretien des centrales, de la transmission et de la distribution et rectification de l’énergie électrique pour les usines d’électrolyse de Sécal avant d’être transféré à Montréal en 1983.Services régionaux Arthur Jetté Responsable, inspection des immeubles, vérification du contenu des rôles d’évaluation et obtention de permis de construction.Raymond Gravel Préposé aux permis de construction.4 Le Lingot, le mardi 6 août 1985 Un rédacteur en chef et des changements à venir au Lingot Perte de 5 millions $ US au second trimestre Le directeur dea Affaire» publiques de Sécal au Saguenay —Lac -Saint-Jean et éditeur du Lingot, M.André J.Bouchard, annonce la nomination de Y’ital Munger au poste de rédacteur en chef du Lingot.Cette nomination, indique M.Bouchard, s’inscrit dans le cadre de la restructuration amorcée à ce service depuis quelques mois.“En dotant Le Lingot d’un rédacteur en chef, souligne-t-il, nous entendons permettre à cette publication de jouer un rôle de premier plan dans nos communications avec nos employés et avec la communauté régionale.Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, d’ailleurs, Le Lingot subira des changements importants tant du côté de son contenu que de sa présentation.” Quant à Vital Munger, il détient un baccalauréat en Journalisme Information de l’Université Laval depuis 1974.Après avoir travaillé comme directeur de l’information du journal le Lac-Saint-Jean de 1974 à 1982, il a oeuvré comme agent d’information chez Abitibi -Price, de 1982 à 1984.En juillet 1984, il entrait au service d’Alcan comme conseiller en communica- Vital Munger lions internes.Depuis le 22 juillet, il occupe le poste de rédacteur en chef du Lingot.Déménagement Par ailleurs, à compter du 13 août prochain, la Direction des Affaires publiques et Le Lingot quitteront les locaux qu’ils occupent actuellement, à l’édifice 103, rue Oersted, pour emménager dans le même édifice que les Services Immobiliers, au 1980, boul.Mellon.Les postes téléphoniques resteront les mêmes.Alcan Aluminium Limitée a subi, au cours du deuxième trimestre, terminé le 30 juin, une perte nette consolidée de 5 millions $ US ou 5 cents par action ordinaire, compa rativement à un bénéfice de 98 mil lions $ ou 1,01$ par action ordinaire pour la même période l’an dernier.On a imputé aux résultats du deuxième trimestre une charge in habituelle de 66 millions $ avant impôts, équivalant à 37 millions $ après impôts.Il s’agit des coûts d’un programme de restructura tion de l’entreprise impliquant une réduction des effectifs, principale ment en Amérique du Nord.Quant au chiffre d’affaires consoli dé, il a atteint 1 471 millions $ ce trimestre-ci contre 1 451 millions $ pour la période correspondante de 1984.Les livraisons d’aluminium sous toutes ses formes ont totalisé 552 100 tonnes comparativement à 462 300 tonnes il y a un an.Au premier trimestre de 1985, le bénéfice net d’Alcan se chiffrait à 25 millions $ ou 25 cents par action, contre 181 millions $ ou 1,86 cent par action pour la période corres pondante en 1984.Pour les six premiers mois de 1985, le chiffre d’affaires totalise 2 841 millions $ contre 2 858 millions $ en 1984, tandis que les livraisons attei gnent 1 097 300 tonnes contre 903 800 tonnes.On signe un contrat de trois ans À Kitimat Les représentants de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Liée et ceux de la Canadian Association of Smelter and Allied Workers, CASAW, représentant quelque 1 700 employés en Colombie-Britannique, ont signé, le 24 juillet dernier, une nouvelle convention collective.L’entente a été ratifiée lors d’un scrutin au cours duquel 67 pour cent des employés se sont prononcés en faveur du contrat.L'entente conclue à Kitimat et Kémano s’échelonne sur une période de 36 mois.Sur le plan salarial, les employés recevront deux montants forfaitaires.Le premier est de 500$ et s’applique à la signature du contrat de travail.Le second, d’un montant de 300$, sera versé le 26 juin 1986.Une augmentation de deux pour cent sera versée le 30 juin 1986 et une seconde de 3,5 pour cent sera accordée le 29 juin 1987.Il est à noter que ces augmentations seront accompagnées d’améliorations aux primes de quarts et du dimanche ainsi que, pour la dernière année de la convention, d’une indemnité de vie chère avec seuil de six pour cent.Ces majorations porteront à 17,12$ le taux horaire moyen de ces em ployés à l’expiration de la conven tion.La Société d’électrolyse et de chi mie Alcan Liée gère, au Canada, les secteurs d’électrolyse, des pro duits chimiques et de l’énergie d’Aluminium du Canada Liée, prin cipale filiale d’Alcan Aluminium Liée.La plus récente de Kurri-Kurri .N Selon Alcan, les conditions du mar ché n’ont pas changé entre le pre mier et le second trimestre.Cepen dant, le produit des ventes, plus particulièrement des ventes de lingots, a été considérablement plus bas que l’an dernier.Le mar ché européen a maintenu sa bonne performance relative alors que la faiblesse des prix a contribué à réduire les résultats nord améri cains.Le président et chef de la direction, David M.Culver a déclaré que la Société poursuivait toujours ses ef forts en vue de réduire ses coûts.Les charges inhabituelles repré sentent des dépenses de rationali sation et comprennent les coûts de réduction de la main-d'oeuvre et des loyers.Ces coûts touchent sur tout l’Amérique du Nord où on a fa cilité l'accès à la retraite anticipée et offert des indemnités de licencie ment.Ces programmes touchent environ 1 100 employés.À compter de 1986, les économies annuelles de salaires, de loyer et autres coûts afférents devraient être de l’ordre de 40 millions $, soit 25 millions $ après impôts.Chez Aluminium du Canada Ltée, regroupant les activités d'Alcan au Canada, en Irlande, aux États-Unis et dans les Antilles, et dont les résultats sont incorporés dans ceux de la Société mère, le déficit conso lidé net s’est élevé à 8 millions $ au deuxième trimestre contre un bénéfice net de 53 millions $ l’an dernier.Pour les six premiers mois de l’année, la perte totalise 3 mil lions $ contre des revenus nets de 95 millions $ en 1984.Tous ces chif fres s’entendent avant versement de dividendes privilégiés.Les résultats du trimestre compren nent une charge inhabituelle de 50 millions $.soit 28 millions $ après impôts, pour couvrir les coûts des programmes de stabilisation dont il a été précédemment question.\ % V N * X fi V ^'-r.t tM L 'J.1.0 M ÿiiit Jrf ?V * US li « « ‘ JJ t #.Roger Giasson, responsable de la construction de la troisième ligne d’électrolyse de l’usine de Kurri-Kurri, en Australie, nous a fait parvenir la photo la plus récente de cette usine.On y distingue clairement les trois lignes d’électrolyse dont la dernière a ètè mise en opération récemment.Le Lingot, le mardi 6 août 1985 5 Les visites Pour voir guidées , pour apprendre et pour le plaisir Les installations de Sécal au Sa Kuenay — Lac Saint Jean présen lent un intérêt particulier pour les visiteurs en raison de la nature et de l'envergure de l'activité indus trielle diversifiée (ju'on y retrouva.Ouvertes au public pour la saison estivale, elles attirent a chaque an née un nombre croissant de ^ens de la région et d'ailleurs.Chaque installation offre un servi ce de visites guidées.Les guides et hôtesses, ayant tous suivi un pro gramme de formation spécifique, sont aptes à répondre aux attentes des visiteurs, tant anglophones que francophones.Que ce soit dans les usines, a la Centrale hydroélectrique Ship shaw ou aux Installations portuai res, une visite permet de mieux comprendre les activités d'Alcan à travers le monde tout en se familia risant avec les opérations locales.Dans les usines La fabrication de l’aluminium, no tamment dans la phase de la coulée du métal en fusion, fascine chaque année des milliers de personnes.Cette année encore, les portes des usines de Jonquiere, Isle-Maligne et Grande Baie sont ouvertes aux visiteurs.Les visites organisées mettent en évidence le rôle et les particularités de chaque installation.A Jonquiere Aux usines du Complexe Jonquiè re, les visiteurs sont immanquable ment impressionnés par l’ampleur et la complexité des installations.L’an dernier, pas moins de 2332 personnes s’étaient inscrites pour y avoir accès à l’occasion des visites guidées.Un des guides, André Lapointe, in dique que les gens sont notamment étonnés lorsqu’ils pénètrent dans une salle de cuves."Surtout, dit-il, lorsqu ’on ouvre un four et que l'on casse la croûte, ils n 'en croient pas leurs yeux.'" À Isie-Malignc Cette année, à Isle-Maiigne, un des trois guides est disponible, en après-midi, au débarcadère situé sur le terrain de stationnement de l'usine pour renseigner les gens intéressés à recevoir de l’information sur l'usine ou pour la visiter.Comme à Jonquière, ce sont surtout les salles de cuves et le Centre de coulée qui retiennent l’attention."Les gens sont surpris de voir des lingots de 26 000 livres, confie l’hôtesse Dominique Proulx.Ils se demandent bien combien de cannelles on peut fabriquer à partir de tels lingots!" A Grande-Baie L’Usine Grande-Baie, la plus moderne des usines d’électrolyse de Sécal dans la région, attire pour la quatrième année des visiteurs curieux de voir cet exemple de la technologie avancée.Cette année, on enregistre une augmentation de l’ordre de 30 pour cent du nombre de visiteurs.À l'I'sine Grande-Baie, deux étudiant» spécialement formés pour agir en tant que guides, s'adressent A un groupe de visiteurs pour leur expliquer comment on fait de l'aluminium.Il s'agit de Carol Murray et Sandra Hurley.Photo: Pierre Tremblay ÆEKÊiïk Kené Caumon, français d’origine, demeure maintenant A l.évis.Recevant sa mère, qui arrive de Toulon en France, il a décidé de lui faire voir un peu du pays et a inclus dans sa tournée une visite de la Centrale hydro-électrique Shipshaw.M.Caumon est ici entouré de son épouse, sa belle mère, Mme Anne-Marie l.abréque et A l'extrême droite, sa mère.Photo: Germain Bonneau J ) •.•T V Au Complexe Jonquière ou A la Centrale Shipshaw, ces personnes sont prêtes A vous accueillir et vous les faire visiter.De gauche A droite, André Lapointe, guide, Danielle Gagné, hAtesse, Hervé Gagnon, chauffeur d'autobus, Natalie YYatanabé, hôtesse.Kevin Gauthier, guide et Josée Tremblay, chargée d'accueil.Photo: Wilfrid Lafrance 11 Solange Bouchard de Bernières est sûrement une des plus jeunes qui prennent part aux visites à la Centrale hydro-électrique Shipshaw mais elle trouve cela très intéressant.On la voit ici en compagnie de son père.Photo: Germain Bonneau Les deux guides, Sandra Hurley et Carol Murray, qui en sont à leur deuxième année à ce titre, expliquent qu’en plus de la technologie utilisée, les visiteurs sont particulièrement intrigués par la propreté des lieux."Ils nous demandent même si l’usine est en opération!" indiquent Carol et Sandra.Installations portuaires Depuis l’été dernier, les Installations portuaires de La Baie sont ouvertes aux visiteurs, sur réservation.Même si les personnes qui s’y rendent ne peuvent avoir accès aux bateaux qui accostent aux quais Duncan et Powell, ils peuvent néanmoins les voir de près et se familiariser avec toutes les opérations de chargement et de déchargement ainsi qu’avec les systèmes d’entreposage et de transport du Port.Le nombre de personnes ayant visité le Port cet été dépasse déjà le nombre total de 1984.À cet endroit, trois employés retraités, Martin Claveau, Elie Duchesne et Alonzo Lavoie agissent à titre de guides.Centrale Shipshaw hydro-électrique La Centrale hydro-électrique de Shipshaw demeure toujours l’installation la plus achalandée.Outre son esthétique particulière, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, cette centrale est en soi un bon exemple pour comprendre le processus de fabrication de l’électricité.Un des guides à cet endroit, Kevin Gauthier, est par surcroît un étudiant en génie électrique à l’université."Je me sens vraiment dans mon élément", mentionne-t-il.Il aime bien élaborer sur le sujet de l’électricité avec des visiteurs."Les gens sont vraiment intéressés et ne manquent pas d’être impressionnés lorsqu’ils sont témoins de la puissance de l’eau et du bruit qu’elle produit.” I À chaque année, des milliers de personnes font comme celles-ci: elles vont voir comment on fabrique de l’aluminium dans les usines de Sécal.Ici, il s’agit d’un groupe en visite A l’Usine Isle-Maligne.Photo: Karl Tremblay c ¦ -r.i i Lorenzo Bouchard.Dominique Proulx et Guy l.aforge M»nt les guides charges de faire vi siter les installations de l’Usine Isle Maligne et de donner toutes les informations perti nentes aux visiteurs.Photo: Karl Tremblay Horaire des visites jusqu'au 30 août Usines de Jonquiere du lundi au vendredi, sauf lors de congés fériés départ des visites du Club de la direction, 2010 rue Powell, aux heures suivantes 8hl5.fOhOO, I3hl5, 15h00 l’âge permis est de 16 ans, mais les enfants d employés sont acceptes à partir de l’âge de 12 ans, s’ils sont accompagnés de leurs parents Renseignements et réservations: (418) 548-5415 Usine Isle-Maligne Jours: tous les jours de la semaine Heures: les visites ont lieu en après-midi seulement, à I3hl5 et à 14h45.Départ des visites de la roulotte des visiteurs située à la barrière 406, près des bureaux du Centre de coulée Âge: l’âge minimal est de 14 ans Renseignements et réservations: (418) 662-6461, poste 452.Usine Grande-Baie Jours: du lundi au vendredi, sauf lors de congés fériés Heures: départ des visites du Centre d’accueil de l’usine, aux heures suivantes: entre 8h00 et 10h00 et entre 13h00 et 14h00 Âge: l’âge minimal est de 16 ans Renseignements et réservations: (418) 544-9599.Pour toutes les usines Tenue vestimentaire obligatoire: pantalon, vêtement à manches longues, souliers fermés â talons bas Les porteurs de stimulateur cardiaque (pacemaker) ne sont pas admis Aucune caméra, aucune carte magnétique (N I P ou autre) Centrale hydro-électrique Shipshaw Jours: du lundi au vendredi, sauf lors de congés fériés Heures: départs entre 8h15 et 11 hOO et entre 13hl 5 et 16h00 Âge: les enfants d’âge scolaire sont admis Renseignements et réservations: (418) 548-1121, poste 3101 LES CAMERAS SONT PERMISES Installations portuaires du lundi au vendredi, sauf lors de congés fériés Réservation nécessaire entre 9h00 et 16h00 l’âge minimal est de 10 ans lorsque les enfants sont accompagnés de leurs parents Renseignements et réservations: (418) 544-3311 Tenue vestimentaire: souliers fermés à talons bas Jours: Heures: Âge: Jours: Heures: Âge: 6 Le Lingot, le mardi 6 août 1985 Le Lingot, le mardi 6 août 1985 7 24 heures sur 24 Une piscine familiale Plaisir ou cauchemar?Voun poNHédez un
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