Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 2002, vendredi 22 novembre 2002
Journal des employés et retraites d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint Jean 59» année • Numéro Vendredi 22 novembre 2002 ALCAN ‘ ;i POUR PARLER DE SECURITE, DES ACTIVITÉS FAMILIALES À L'USINE VAUDREUIL DES GENS ASTUCIEUX DÉVELOPPENT UN NOUVEL OUTIL À L'USINE GRANDE-BAIE AUCUNE BLESSURE DEPUIS PLUS D'UN AN AU SECTEUR HYDRATE SÉCHÉ DE L'USINE VAUDREUIL AU CEE DE LUSINE A R VI DA, LENVIRONNEMENT C'EST MAINTENANT imêÉÊâ ÊÉËSii .r ÿ.iigïray • o LE SERVICE INGENIERIE LANCE SON BUREAU DE MANAGEMENT DE PROJETS $ US / la livre PRIX MOYEN 2002 PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM À LA LME 15 novembre PRIX MOYEN 2001 : 61,48* US 2001 2002 15 B a S ms S3 1H7 H 31 HU a S 12 W ï 3 ! Il 2 ï RS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOÛT 6 13 a B I 11 11 a 1 I 15 B SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE 5 CHRONIQUE FOCUS VÉRIFICATION AVANT ET PENDANT L’UTILISATION Vendredi 22 novembre 2002 USINE SAGUENAY Semaine santé et sécurité « MA SANTÉ A DU POIDS » La semaine santé et sécurité de l’usine Saguenay a obtenu un grand succès cette année.Organisée par le comité santé et sécurité de l’usine, la semaine portait sur le thème « Ma santé a du poids » faisant référence à l’importance d’une bonne santé afin de pouvoir profiter pleinement de la vie et ce pour longtemps.« La semaine a été organisée par des gens qui ont la sécurité à cœur, indique Camille Couillard, directeur de l’usine.Comme pour la sécurité, le chemin de la santé passe par la prévention.Si un seul mot devait être retenu de cette semaine bien organisée c’est bien celui là.La prévention c’est cette attitude et ce petit moment de réflexion que nous prenons avant de poser chacun de nos gestes, chacune de nos actions.La prévention permet d’identifier et de gérer tout risque qui pourrait avoir une conséquence sur notre santé, notre intégrité physique.Avec la prévention, aucune blessure, c’est possible! » Dans le cadre de cette semaine spéciale, plusieurs activités ont eu lieu : conférences sur la posture, kiosques sur le tabagisme, les équipements de levage, les incendies et la santé du dos.Une campagne de vaccination contre la grippe s’est aussi déroulée ainsi qu’une clinique de dépistage sur le cholestérol, la glycémie, la tension artérielle, etc.De l’avis général, une telle semaine permet de remettre les pendules à l’heure et de repartir sur de nouvelles bases.« La santé et la sécurité ont le poids que nous voulons bien leur accorder.C’est à nous de s’en préoccuper! » Des résultats qui ne passent pas inaperçus Le 17 septembre dernier, les gens de l’usine Saguenay ont franchi une étape importante : celle de trois ans sans accident avec perte de temps.« L’implication de tous et chacun est sans contredit le principal élément de cette réussite, indique Marie-Claude Lemay, responsable santé et sécurité.Beaucoup d’emphase a été mise cette année sur la gestion des risques.Les gens sont plus sensibilisés à l’importance d’identifier les risques et de prendre action.C’est tolérance zéro face au risque.La phase Il du temps d’arrêt est actuellement en développement et visera notamment l’amélioration de la prise en charge des risques dans les équipes de travail.» « Ces résultats sont pour nous une étape vers la réalisation d’une | usine sans blessure.Aucune blessure, c’est possible! » Deux intervenantes de la Clinique de réadaptation du Saguenay, Annie Gauthier et Sonia Bouchard, ici en compagnie de Marie Claude Lemay, responsable santé et sécurité, ont parlé de l'importance d'adopter une bonne posture puisque le dos constitue la composante principale de la structure du corps humain.***** ‘ est 'W Pleins feux sur la prévention des incendies.Alain Gagnon explique a Gérald Pothier et Sylvain Gervais le maniement d’un extincteur.Pijli! f* * «y* 80 ües ffumt J Pk Au kiosque sur le tabagisme, l’animatrice Denise Girard s’entretient avec Marc Mimeault, Sylvain Gervais et Gérald Pothier.On y a parlé du programme d’aide à l'abandon du tabac, de la campagne de parrainage, d’un concours de dessins pourles enfants et on y a distribué des pommes.I /_.LE PAE : PAS SEULEMENT POUR LES AUTRES « )’ai appelé au PAE parce que j’ai un fils qui consomme beaucoup d’alcool.)e ne pensais pas cela si grave.Mais récemment, il a conduit en état d’ébriété et a eu un accident.Même s’il s’en est sorti indemne, je ne vois plus les choses de la même maniéré.]e crois que son problème est assez important pour nécessiter de l’aide.Mon fils aussi a été sonné II a accepté de consulter au PAE.Il a rencontré un conseiller spécialisé en alcoolisme et toxicomanie.» Voilà une histoire quelque peu modifiée pour préserver la confidentialité et l’anonymat.Une histoire semblable a celles que les conseillers du PAE entendent régulièrement.Votre programme d’aide couvre celui qui en a le plus besoin dans votre famille.Vos proches (enfants à charge et conjoints) peuvent consulter votre PAE.Pour plus d'information sur le Programme d'aide aux employés d'Alcan (PAE) : Région du Saguenay : (418) 690-2186 Région du Lac-Saint-Jean : 1-800-363 3534 Bonne journée à Cari Fortin Opérateur à la centrale Shipshaw d'Énergie électrique et à tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean Le Lingot 1655, rue Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S 4K9 Édition : Margot Tapp Coordination : Francine Frenette Téléphone : (418) 699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 Courriel : le.lingot@alcan.com Site intranet : web.lingot.gmp.alcan.com/gmp/lingot/ Abonnement : (418) 699-3666 Réalisation graphique : Idem (concept) Impression : Les Éditions du Réveil Dépôts légaux : Blibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Journal publié à Jonquière par la Direction des communications d’Alcan Présidente du Gtoupe Alcan Métal primaire, Cynthia Carroll a récemment fait parvenir à toutes les installations de son groupe un message clair sur l’importance d’améliorer les résultats en santé et sécurité.Nous publions ici ce message «L'amélioration de nos résultats en sécurité L'HEURE EST À L'ACTION!» / Cynthia Carroll, présidente du Groupe Alcan Métal primaire « Comme la plupart de vous le savent, nos résultats de sécurité en 2001 ont été désastreux, affirme d’emblée Cynthia Carroll, présidente du Groupe Alcan Métal primaire.L’année s’est terminée avec le plus grand nombre d’accidents causant la mort depuis vingt ans.Dans notre unité d’affaires, le Groupe Alcan Métal primaire , on a enregistré trois décès accidentels et neuf blessures majeures.ainsi que celui de Jean Simon, vice-président de l’exploitation au Saguenay— Lac-Saint-Jean, qui appuie les propos de Cynthia Carroll et s’attarde plus spécifiquement aux réalités régionales en la matière.Notre plan d’action en matière de santé-sécurité a pour objet de provoquer des changements concrets dans nos comportements personnels, dans notre culture d’entreprise, de même que dans nos systèmes et nos procédures.Pour assurer que la mise en œuvre de ce plan atteint les résultats que nous escomptons et que l’environnement, la santé et la sécurité soient totalement intégrés à nos systèmes de gestion et au processus de prise de décision, j’ai désigné une équipe spéciale chargée d’assumer le leadership de cette initiative, dans laquelle les membres de la direction de notre Groupe joueront un rôle clé.La santé et la sécurité sont des priorités dans la poursuite de nos objectifs d’affaires.Je vous demande votre appui et votre engagement personnel dans la poursuite de ces objectifs vitaux.» Depuis le début de 2002, nous avons tenu un grand nombre de réunions avec les employés de l’ensemble de l’organisation dans le but de discuter de la situation et d’obtenir vos suggestions quant aux façons d’améliorer nos performances en sécurité dans l’ensemble de nos usines.À ce jour, nos résultats en 2002 marquent une nette amélioration en termes de réduction des blessures, mais il faut faire encore mieux.Ce que nous devons faire Nous devons tous nous impliquer personnellement à la tâche de réduire le nombre de blessures et de maladies au travail.Au cours des prochains mois, nous allons mettre en vigueur un nouveau plan d’action qui va nous guider au cours des quatre prochaines années dans notre quête d’atteindre l’excellence dans les domaines si importants de la santê-sécurité au travail.Notre objectif est de réduire les blessures et les maladies de 50 %, ce qui nous amènerait aux standards de l’industrie mondiale.Comment nous entendons le faire Notre plan d’action en matière de santé-sécurité s’appuie sur les principes directeurs suivants : • On peut prévenir toutes les blessures et toutes les maladies au travail.• Il n’y a pas de tâche qui soit si urgente ou si importante qu’on ne puisse l’accomplir de façon sécuritaire.• Tous les employés, gestionnaires et sous-traitants sont responsables de leur santé et de leur sécurité personnelles, de même que de celles de leurs collègues de travail.Toutefois, notre capacité d’atteindre nos objectifs d’améliorer la sécurité en milieu de travail dépend directement de l’engagement personnel de chaque employé et de chaque sous-traitant -autrement, nous sommes voués à l’échec.C’est pourquoi il est de la plus haute importance que nous participions tous de façon délibérée aux nouveaux programmes et aux activités qui se dérouleront dans les usines et les bureaux du Groupe Alcan Métal primaire : activités de nettoyage des lieux de travail, auditions, programmes de formation, suivis, évaluation des risques, communications et ainsi de suite.Une question de leadership Nous voulons développer une culture et un contexte qui vont nous permettre d’atteindre les objectifs de notre Politique de santé-sécurité de façon durable.Nous n’entendons pas nous satisfaire de simple verbiage sur ce sujet : au contraire, nous allons procéder à des auditions exhaustives en matière de santé-sécurité dans tous nos établissements d’ici la fin de 2003.Notre plan d’action prévoit en outre que toutes nos usines se seront qualifiées pour l’accréditation OH&SAS (BSI 18001 ) (une norme internationale en santé-sécurité) d’ici la fin de 2003.Nous allons identifier quelles sont les meilleures pratiques en matière de santé-sécurité et les adopter partout dans nos installations, en nous assurant que chacune de celles-ci partage avec les autres les informations et les méthodes quelle a éprouvées avec succès sur le plan de la santé-sécurité.Ces mesures devraient permettre à tous les employés de jouir d’un environnement de travail sain et sécuritaire, ce qui est notre but ultime.Ce sont les gens qui font la différence le demande à chacun de nos quelque 13 000 employés à travers le monde de s’impliquer personnellement dans ce défi et d’assumer leur responsabilité dans l’atteinte de ces objectifs.Cela va exiger des efforts substantiels de tout le monde.jean Simon, vice-président de l'exploitation au Saguenay-Lac-Saint-]ean «NOUS AVONS BESOIN DE L'ENGAGEMENT DE CHACUN» « Le message de Cynthia Carroll, présidente du Groupe Métal primaire Alcan, est sans équivoque : il faut améliorer nos performances en santé et sécurité, soutient Jean Simon, vice-président à l’exploitation au Saguenay—Lac-Saint-Jean.Et pour y arriver, nous avons besoin de l’engagement personnel de chacun.Bien qu’au Québec et à Sebree, l’année 2002 affiche des résultats plutôt encourageants puisque le nombre de blessures avec pertes de temps et assignations temporaires ait diminué de 16 % par rapport à 2001 tandis que les blessures consignables (la somme des pertes de temps, activités restreintes et traitements médicaux) ont diminué de 20 %, on signale tout de même, à ce jour, deux accidents avec blessures sérieuses.Vous en conviendrez, deux employés blessés sérieusement c’est déjà beaucoup trop.Au Saguenay—Lac-Saint-Jean plus spécifiquement, le nombre de blessures sérieuses est passé de trois en 2000 et 2001, à aucune jusqu’à maintenant depuis le début de 2002.Ce qui nous porte à croire en une amélioration tangible de nos résultats.Résultats qu’il nous faut maintenir et améliorer.Notre engagement pour 2003 En août dernier, les deux unités d’exploitation d’Alcan Métal primaire Québec ont élaboré un plan stratégique qui leur permettra de progresser au niveau attendu.Ce plan repose essentiellement sur trois pôles d’amélioration : la structure, la culture et le contexte organisationnel.Il se décline ainsi : • Afin de rencontrer nos objectifs du plan stratégique soit de réduire de 50 % nos blessures et d’atteindre le zéro blessure sérieuse, chaque direction d’usine s’est engagée à atteindre et à maintenir l’enregistrement au système de gestion OHScSAS (BSI 18001).• La conformité aux standards Alcan et l’utilisation des protocoles d’application seront accrues.Nous croyons fermement que les protocoles d’application représentent une clé importante pour le contrôle des blessures sérieuses puisqu’ils sont développés de façon paritaire à partir d’événements majeurs survenus chez nous.• Nous visons aussi à ce que nos installations soient en bon ordre et sécuritaires puisqu’un milieu sécuritaire représente un atout important pour la réduction des blessures.La progression en sera mesurée régulièrement.• Enfin, d’ici la fin de cette année, toutes les installations auront produit un plan d’action afin de maintenir le cap sur la gestion efficace de la santé et sécurité au travail.C’est dans le respect de la Politique Alcan et du développement durable de la santé et sécurité que nous voulons réaliser ces transformations et c’est dans cet esprit que j’appuie sans restriction le message de Cynthia Carroll livré dans cette page.Les résultats de l’année 2002 affichent une amélioration significative mais aussi une certaine zone de fragilité liée aux blessures sérieuses à lesquelles il faut s’attaquer dès maintenant.Personne ne doit tourner la tête quand survient un événement, nous devons agir.» U UNGOT • Vendredi 22 novembre 2002 U UNGOT • Vendredi 22 novembre 2002 USINE VAUDREUIL LE COMITE SANTE ET SECURITE MISE SUR LA PARTICIPATION DE LA FAMILLE Dans le cadre de son activité annuelle, le comité santé et sécurité de l’usine Vaudreuil a misé sur la participation familiale en invitant les employés et leur famille à des brunchs du dimanche.Afin de permettre une nombreuse participation, trois dates ont été proposées aux employés, soit les 20 octobre, 27 octobre et 3 novembre dernier.Au total, plus de 1 600 personnes ont répondu à l’invitation.En souhaitant la bienvenue à tous et en remerciant les membres du comité organisateur pour cette façon originale d’aborder la santé et la sécurité, le directeur de l’usine, Guy Authier soulignait l’importance de viser le zéro blessure.« En moyenne, à Vaudreuil, nous avons un employé qui se blesse à chaque jour de l’année.Ce sont des résultats qui ne sont plus acceptables et ensemble nous devons corriger la situation.» .a L ïd Le conférencier Carol Allain propose d'amorcer un retour aux valeurs, de développer notre potentiel de créativité et d’agir de manière à ce que l’autre ne soit jamais oublié.« Nous sommes désormais devenus responsables de chacun d’entre nous et de la portée collective de nos actions.» mm Us étaient plusieurs à avoir répondu à l’invitation du comité organisateur.T MM M| ËSfc: Très populaire auprès des petits, le clown Bigouille a charmé son jeune auditoire.Un jeu sur la circulation à l’usine a été remis aux enfants avec la recommandation d'inviter les parents à jouer avec eux à ce jeu de serpents et d'échelles axé sur les gestes sécuritaires à poser lorsqu’on circule dans une usine.Après le repas, pendant que les enfants étaient conviés à participer à de l’animation dans une autre salle, une étonnante conférence ayant pour thème « Changer d’air » a été donnée par Carol Allain dont la réputation de communicateur, d’animateur et d’humoriste n’est plus à faire.Monsieur Allain a abordé plusieurs thématiques dont la vie de couple, la famille, la santé mentale, les loisirs et le développement des habiletés.Quelquefois surprenant par ses propos et sa gestuelle, il a su garder l’intérêt de son public.Sa prestation lui a d’ailleurs valu une ovation finale.fierté » a été proposé par Yves Tremblay du centre analytique Vaudreuil.11 remporte un forfait familial pour le spectacle « Québeclssime chante Noël ».(*î r,' > jj ‘ J - « La santé-sécurité, j'en fais ma fierté! >» On a aussi profité de l’occasion pour lancer un concours de slogan santé et sécurité 2003.Chaque famille a été invitée à faire une proposition.Le slogan choisi « La santé-sécurité, j’en fais ma P Le kiosque sur le tabagisme était sur place avec sa fameuse « Tabaroulette ».On y distribuait des pommes.« Cesser de fumer n’a jamais eu si bon goût! » : ' ' Slff * .Richard Desgagné de l'usine d’alumine Vaudreuil (3e à gauche) a gagné le prix par tirage au sort soit une bicyclette de marque Devinci.Ce tirage a été effectué parmi toutes les inscriptions à l’activité familiale.Tandis que, du centre analytique Vaudreuil, Yves Tremblay (5e à gauche) a remporté le concours du slogan santé-sécurité 2003.Les gagnants entourent ici le directeur Guy Authier.Nous retrouvons aussi les membres du comité organisateur : Bernard Ouellet, Martine Cormier et Brian O’Connor alors que Richard Guay était absent.JU Pendant la conférence, les petits ont été pris en charge par les clowns Tête heureuse et Bigouille qui leur ont parlé de sécurité, à leur manière il va sans dire! Puis, on a réuni tout ce beau monde devant le camion de pompier qui s’était déplacé spécialement pour l'occasion.La v equi les n Vérification avant et pendant l'utilisation UNE RESPONSABILITÉ PARTAGÉE ENTRE LES DIFFÉRENTS UTILISATEURS La vérification avant et pendant I’utilisation (VAPU) est un chaînon majeur dans la maîtrise des équipements sans lequel le contrôle du procédé est difficile, voire impossible.La VAPU remet entre les mains des utilisateurs, gens d'opération et d’entretien, le contrôle de leurs équipements.Avant d’amorcer une VAPU, l’on procède à des exercices de propreté, bon ordre et de 5S sur l’équipement.Au départ, il faut nettoyer l’équioement afin d’y voir clair et faire une inspection minutieuse qui permettra de détecter et de corriger toutes anomalies.Ensuite, l’on applique certains principes de base de la gestion visuelle comme de faciliter l’accès ou apposer des identifications visuelles sur chaque équipement, inscrire la plage d’opération sur le cadran, identifier les arrêts d’urgence, etc.Les VAPU permettent de maintenir la propreté et la préservation des fonctions de l’équipement, d’exercer une surveillance constante des paramètres importants pour le bon fonctionnement de l’équipement, de détecter rapidement les anomalies et les défaillances.Elles permettent aussi d’améliorer les connaissances, l’intérêt et la satisfaction des utilisateurs tout en représentant de sérieuses mesures de prévention.Les activités qui forment les vérifications avant et pendant l’utilisation peuvent prendre la forme de nettoyages de maintien, de vérifications, de lubrifications, d’essais et d’ajustements mineurs ainsi que d’étalonnages.Elles sont la responsabilité de l’utilisateur de l’équipement.Il va sans dire, l’implantation des VAPU se fait dans le respect des conventions collectives de travail et tient compte des lois, règlements et normes en vigueur.« Pour une première expérience, indique Bernard Blanchette, formateur expert en maîtrise des équipements, nous suggérons aux cellules de se faire la main en choisissant des équipements critiques de plus petite taille sur lesquels elles ont suffisamment de contrôle.Par la suite, avec l’expérience, les cellules peuvent s’attaquer à des équipements plus complexes.Toutefois, il est toujours possible de diviser un équipement en ses parties et ne traiter qu'une partie à la fois (les composantes hydrauliques, par exemple).» LE CAS DE LUSINE DE FLUORURE VAUDREUIL Depuis plusieurs mois déjà que certaines cellules ont adopté cette méthode, les vérifications avant et pendant l’utilisation se maintiennent.C’est le cas de la cellule de l’usine de fluorure Vaudreuil.Richard Wilson y est superviseur.« Pour assurer la stabilité d’une usine chimique comme la nôtre, plusieurs contrôles existent.Nous avons commencé nos vérifications par les premélangeurs qui servent à incorporer le spath fluor à l’acide avant de les acheminer vers les fours rotatifs.Ce sont des équipements critiques qui nécessitent l’intervention des opérateurs et des mécaniciens.» < Au départ, nous avons commencé par un 5S.Puis, nous avons inspecté l’équipement et avons évalué les vérifications à faire.Cette liste de vérifications se transforme en guide de travail (fiche VAPU) pour lequel nous avons identifié quatorze points de contrôle.Selon une fréquence établie, les gens effectuent les inspections necessaires telles que la présence de reniflard, le maintien de la propreté, la vérification des fuites de gaz, d’acide et de lubrifiants, la vérification des manomètres de pression, de température et de niveaux concernant les garnitures, ringards, réservoirs, pompes, etc.» ¦ Un groupe d'entretien de l'usine de fluorure Vaudreuil devant l'un des équipements faisant l'objet d'une vérification avant et pendant l'utilisation, le prémélangeur.Ce sont de gauche à droite : Réal Tremblay, opérateur, Gaston Larouche et Jean-Paul Lafrance, mécaniciens, et Richard Wilson, superviseur.lÉfc* ^ Comme autant de détrompeurs, des numéros correspondant aux points de contrôle ont été apposés sur l’équipement afin d’éliminer tout risque d’erreur.Ce sont les mêmes numéros qui se retrouvent sur la fiche VAPU plastifiée, laquelle est placée près du châssis de l’équipement.Cette fiche indique les anomalies qui ont été corrigées lors de la vérification ou qui sont rapportées sur des bons de travail pour corrections futures.« Depuis quelques semaines que cette VAPU est implantée, l’état général des prémélangeurs s’est de beaucoup amélioré.Nous réalisons qu’il est possible d’effectuer un meilleur suivi de l’équipement et que la façon de le faire s’en trouve facilitée.Nous savons où nous allons.La VAPU donne des signaux qui n’étaient pas disponibles auparavant.» i , .ÉÜÊt ¦ On remarque, accrochée au centre du prémélangeur, la fiche VAPU.Tout autour, les numéros apparaissant sur l'équipement correspondent à des tâches énoncées sur cette fiche.U numéro 8, par exemple, signifie qu’il faut vérifier le niveau du réservoir d’huile à chaque quart de travail.e Le LINGOT • Vendredi 22 novembre 2002 U UNGOT • Vendredi 22 novembre 2002 i USINE GRANDE-BAIE DES GENS ASTUCIEUX DÉVELOPPENT UN NOUVEL OUTIL Les gens d’entretien du four à cuisson des anodes de l’usine Grande-Baie ont développé un outil qui leur permettra dorénavant d’inspecter les câbles de levage avec plus de sécurité et d’efficacité.Pour fabriquer ce nouvel outil, on a modifié une pince en lui joignant une pièce en demi-lune ajustée au diamètre du câble et une pointe de tournevis plat avec tourniquet afin de pouvoir écarter les brins du câble lors de l’inspection.La pièce en demilune permet de procéder à l’inspection de câbles de différents formats.« Tournevis d’une main et pince de l’autre, lors de nos inspections régulières, il y avait toujours un risque de se blesser aux mains, explique Bruno Cyr, représentant départemental à l’entretien.De plus, nous devions être deux pour effectuer cette tâche, parce qu’il fallait quelqu’un pour tenir une lampe de poche.Comme il y a plusieurs câbles à inspecter régulièrement, nous avons pensé qu’il serait utile de s’asseoir pour en parler et trouver une solution.C’est ainsi que l'idée de la pince modifiée est venue.Facile à manipuler, elle regroupe deux outils en un.» La tâche est maintenant plus sécuritaire, plus efficace et plus facile pour les employés.«Depuis presque un an que nous l’utüisons, nous n’avons enregistré aucun incident lié à cette activité.L’idée devrait bientôt s’étendre à d’autres installations.» ¦ Les membres de l'équipe d'entretien des fours à cuisson des anodes : Richard McLean, superviseur, Denis Barriault, Éric Aubin, Germain Gagnon, Jacques LW I W&’Wimî f fV» «.Potvin, Gervais Martel, Bruno Cyr et Stephan Jean.Était absent : Gaétan ¦ On insère la pointe dans le câble, on ajuste et on serre.Dassylva.C’est ainsi que l’on peut procéder à l’inspection du câble.USINE LATERRIERE Semaine santé et sécurité KIOSQUES ET DISCUSSIONS SOUS LE CHAPITEAU Du 23 au 29 octobre dernier, l’usine Laterrière a vécu au rythme des activités spéciales de la semaine santé et sécurité.Les résultats en santé et sécurité de l’usine Laterrière sont en nette amélioration par rapport aux années précédentes.11 reste toutefois beaucoup à faire si l’on veut atteindre l’objectif de zéro blessure.Sous le chapiteau qu’on avait spécialement monté sur le terrain de l’usine, la semaine santé et sécurité était donc une bonne occasion de s’en parler.Daniel Poitras est coordonnateur santé et sécurité.« Bien que quelque peu sceptiques en début d’année, les employés réalisent que nous sommes capables de nous améliorer et c’est ce que nous faisons.Nos résultats sont très encourageants.En effet, nous observons une réduction de 45 % de nos accidents avec pertes de temps et activités restreintes par rapport à l’an passé.Afin de communiquer quotidiennement nos résultats en santé et sécurité, nous avons installé un tableau indicateur à l’entrée de l’usine.Plusieurs ont mentionné que ce moyen de communication des événements a beaucoup d’impact.» Différents kiosques ont été regroupés à l’intérieur du chapiteau.On y traitait des comités santé et sécurité, de la lutte contre le tabagisme, du port de l’équipement de protection, de la sécurité hors travail et de l’élimination de la violence en milieu de travail.Pour ajouter à l’ambiance, le midi, on y servait même des hot dogs.Ce fut très apprécié si l’on en juge par la participation qui a d’ailleurs été fort nombreuse.C’est dans ce lieu de rassemblement que l’on est venu discuter de santé et sécurité à travers différents thèmes.Les gens y ont rencontré ceux qui composent leurs comités santé et sécurité.Ils ont appris ce que font ces derniers et les objectifs qu’ils visent.Des tests très éloquents concernant le nouveau vêtement de gabardine de laine ont été présentés.L’efficacité du masque respiratoire a été exposé.La liste des produits dangereux qui se retrouvent dans nos maisons en a surpris plus d’un.Finalement, le phénomène du témoin silencieux dans le processus de la violence a servi d’amorce à une série de rencontres qui se dérouleront sous peu dans les équipes de travail.«Nous sommes présentement sur une bonne lancée, poursuit Daniel Poitras.L’amélioration de nos résultats provoque un air de positivisme qui s’avère très motivant.» Le comité organisateur de cette semaine spéciale était composé de membres du comité santé et sécurité local : Odette Boily, Jean Girard, Marcel Guy, Mario Kearny, Pierre Pilote, Daniel Poitras, Lucie Poulin et Ghislain Simard, avec la généreuse participation de François Fortin et de Monique Normandin.Sans oublier toutes les personnes qui ont donné un coup de main pour animer les kiosques ou qui ont été chargées de l’accueil.¦ Lucie Poulin a tenu le kiosque du comité santé et sécurité local.M Pierre Aubé animait le kiosque pour contrer le tabagisme.www USINE ARVIDA USINE ALMA AU CENTRE D'ÉLECTROLYSE EST, L'ENVIRONNEMENT C'EST MAINTENANT Une nouvelle structure a pris en main la destinée du centre d’électrolyse est (CEE) de l’usine Arvida en matière d’environnement.Dynamiques, les membres qui en font partie ont décidé d’atteindre le même niveau que les meilleures usines dans la catégorie des Soderberg quant aux émanations aux évents de toits et aux épurateurs.Ils se sont donnés deux ans pour y arriver.La nouvelle structure se compose d’un comité directeur qui chapeaute autant de comités que de groupes impliqués dans la démarche, soit le centre d’éiec-trolyse est, les services opérationnels, le centre de réparation et d’entretien d’équipement, le groupe technologie, le Centre de recherche et de développement Arvida et les communications.L’objectif est de créer une synergie qui permettra d’atteindre les résultats souhaités le plus rapidement possible en termes de poussières, de fluor, de HAP et de gaz à effet de serre.L'environnement : un enjeu majeur France Tremblay est surveillante de procédé.« L’environnement a toujours été un enjeu majeur au CEE.L’un des objectifs du plan de relance lancé en 1999 concernait justement l’amélioration de l’environnement.Nous sommes donc passés de 12 non-conformités en 1999 à 2 en 2001 et à zéro depuis le début de l’année concernant les poussières.Quant aux non-conformités liées aux émanations de fluor, elles sont passées de 5 en 1999 à zero en 2001.Nous n’en avons enregistré aucune depuis le début 2002.» « Pour ce faire, nous avons regardé ce qui se fait ailleurs, nous tendons vers les meilleures pratiques et nous reconnaissons l’implication des gens.La protection de l’environnement n’est pas seulement l’affaire du comité, c’est celle de chaque employé dans ses activités quotidiennes.D’ailleurs, à l’été 2002, un sondage effectué auprès des employés du centre, nous a révélé que 93 % des personnes interrogées croient avoir un impact personnel sur les émissions de poussières au CEE.Il n’en fallait pas plus pour que nous décidions de les impliquer encore davantage dans notre démarche.» La communication prend une grande place dans le programme du comité CEE.Des campagnes ont été tenues en juin et en octobre, l’information est rendue disponible mensuellement et un tableau d’affichage a été mis en place.Les autres éléments du programme concernent les bris et les délais de réparation des portes de cadre, panneaux, canons et seuils de porte; les méthodes de travail (le nombre de portes ouvertes, la fermeture des panneaux de cadre et le soufflage d’air comprimé); ainsi que la distribution d’alumine pour laquelle un prototype est présentement à l’essai.Plusieurs tests sont présentement en cours dont celui de réduire d’un centimètre le niveau de métal dans les cuves.Ce test est effectué dans les salles 52 et 53.« Nous pensons qu’en procédant ainsi, précise France Tremblay, nous obtiendrons moins d’alumine sur le plancher, moins de poussières et moins de déversement de bain.Il y a aussi ce projet de modification des portes de cadre pour améliorer le mécanisme d’ouverture qui devrait s’avérer concluant.» Pour choisir un slogan, on a tenu une consultation auprès des employés.« Au CEE, l’environnement c’est maintenant » est la proposition qui a gagné la faveur de la majorité.Un leitmotiv qui ne laisse personne indifférent.Analyse de vibration L'ÉQUIPE ENTRETIEN PRÉVENTIF CONDITIONNEL SE DÉMARQUE Des gens de l’usine Alma ont participé à la rencontre annuelle de l’Association canadienne en vibration de machine qui se tenait le mois dernier à Québec.Cette association regroupe des personnes qui œuvrent en techniques d’analyse, surtout en analyse de vibration.Les participants provenaient de tous les coins du Canada et certains étaient même venus d’Europe pour l’occasion.L’objectif de ces rencontres est de permettre aux participants d’échanger et de présenter différentes techniques.Les membres de l’équipe entretien prédictif conditionnel (EPC) de l’usine Alma ont effectué pour leur part des présentations qui se sont fortement démarquées.Guy Caron a exposé les techniques d’analyse utilisées à l’usine ainsi que deux cas de détection sur des équipements critiques (un moteur 1 000 HP et un roulement sur une scie à coulée horizontale) alors qu’Angelo Dubois a démontré les techniques d’optimisation sur des ventilateurs à haute vitesse.Les meilleures pratiques au monde Selon Gervais Charron, support technique de l’équipe, la direction de l’usine Alma a mis tous les efforts et la volonté nécessaire pour s’assurer d’une gestion saine de ses équipements en utilisant les meilleures pratiques au monde.« L’équipe d’EPC offre des services spécialisés d’inspection et d’entretien.Elle assure la réalisation de programmes d’analyse de vibration, d’échantillonnage et d’analyse d’huile.Elle assure aussi les services de balancement dynamique des équipements rotatifs, d’alignement au laser, d’inspection par vidéo-scopie, de détection de fuite et de mesure d’épaisseur.De plus, lorsque nécessaire, elle effectue le suivi technique des contrats d’inspection spécialisée réalisés par des firmes externes.» «Notre équipe est constituée de quatre membres expérimentés en entretien mécanique : Mario Goderre, Gilbert Doucet, Angelo Dubois et Guy Caron.Nous entretenons plus de 800 équipements par mois pour environ 4 800 points de mesure.Nos interventions rapides permettent de diminuer les bris et de ce fait, de réduire les coûts d’entretien.» À preuve, ce témoignage de Mario Bergeron du secteur tour à pâte alors qu’il décrivait les bénéfices de l’entretien prédictif appliqué au broyeur à boulets.« Des signes de défaillances ayant été détectés sur un moteur électrique, l’équipe d’EPC a formulé des recommandations qui nous ont permis de pouvoir compter sur un moteur de rechange en bon état et avec une fiabilité accrue, car le broyeur à boulets ne peut excéder un arrêt de plus de trois à quatre jours sans mettre en péril le fonctionnement des fours à cuisson par manque d’anodes vertes.Ce qui occasionnerait des pertes de production de l’ordre de 15 000 $ à 20 000 $ de l’heure.» Comme quoi, l’équipe d’EPC a bien raison d’être fière de ses réalisations! ¦ Les membres de l’usine Alma ayant participé au séminaire : Gervais Charron, Pierre Simard, Line Boulianne, Guy Caron, Gilbert Doucet, Mario Goderre et Angelo Dubois.«A*- ¦ Lors d’une présentation aux employés, quelques membres du dynamique comité environnement du centre d’électrolyse est.B Dominique Bouchard, directeur de l'usine Arvida, a rencontré les employés du CEE.U UNGOT • Vendredi 22 novembre 2002 U LINGOT • Vendredi 22 novembre 2002 » , ^ fia irSî;.- CENTRE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT ARVIDA LE CENTRE D'INFORMATION TECHNIQUE S'ADAPTE AUX NOUVELLES RÉALITÉS DU MONDE DE L'INFORMATION À la suite d’une démarche amorcée à l’automne 2001, le centre de documentation technique (CDT) du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) a changé de nom.11 est devenu le centre d’information technique (CIT), une appellation qui colle davantage aux nouvelles réalités du monde de l’information.Principal pivot de l’information technique pour le CRDA et ses clients, le CIT offre et développe son expertise en gestion documentaire, répond aux besoins de ses clients par l’acquisition, la conservation et la diffusion de l’information technique, soutient ses clients dans leur recherche continue de connaissances de pointe et assure la promotion de bonnes pratiques de gestion documentaire à différents niveaux de l’organisation.Telle est la mission du CIT.« Le CIT ne dessert pas uniquement les gens du CRDA mais bien toutes les installations du Groupe Alcan Métal primaire (GAMP) et les centres satellites de Sierre en Suisse et de Brisbane en Australie pour l’information interne, précise Diane Mongrain, consultante apprentissage et perfectionnement technique GAMP.Depuis les débuts du centre, il y a 60 ans, il s’en est accumulé de l’information, peu importe le format, qu’il soit papier, numérique ou audiovisuel! Afin de solutionner certaines problématiques comme celles du manque d’espace physique, du remplacement du système informatique, de l’analyse des processus, de la réorganisation du travail et de la vision stratégique, un comité de pilotage a été formé en octobre 2001.» Comité de pilotage Ce comité de pilotage était formé de Monique Authier, André Bolduc, Magda Prancescutti, Jean Leblanc, Éric Tremblay et Diane Mongrain.Le mandat du comité consistait à orienter et valider les étapes du changement réalisées par l’équipe de projet composé de Danielle Bédard, jocelyn Claveau, Éric Tremblay, Marie-Josée Chollier, Thierry Bourgeois, Donald Verville et Paul Desclaux.« Comme nos activités se concentrent davantage sur l’information scientifique et technique, l’information des domaines connexes est encore disponible chez nous mais n’est plus conservée en bibliothèque centrale, explique Jocelyn Claveau.Nous avons pu ainsi nous départir de certaines collections dont l’information s’avérait soit périmée soit moins consultée.» L’information est de plus en plus conservée en format virtuel.L’une des grandes nouveautés de cette période de transition concerne justement l’accès à des bibliothèques virtuelles externes comme celle du Conseil national de recherches Canada, l’Institut canadien de l’information scientifique et technique (fCIST), et des autres centres internes dont celle d’Alcan Inc.à Montréal et celle du Groupe Fabrication de Kingston.« Maintenant que ces organisations peuvent nous offrir plus de services virtuels ou autres, poursuit Diane Mongrain, nous aurons accès à beaucoup plus d’information qu’avant, ce qui améliorera du même coup nos processus.» « L’accès aux consultations externes est facilité par l’entente avec ces bibliothèques, souligne Danielle Bédard.Par exemple, dans l’avenir, nous augmenterons nos abonnements à des tables de matières électroniques de revues ce qui permettra aux clients de consulter un résumé des articles ou un article complet directement sur leur propre poste de travail.Ils n’auront plus à attendre leur tour sur la liste de circulation de ce périodique.Tout le monde aura l’information complète au même moment.» Selon Diane Mongrain, « ce virage que nous prenons en est un d’importance.L’amélioration des processus et l’accessibilité à l’information s’inscrit en droite ligne dans la gestion des connaissances.Nous serons plus en mesure de desservir les besoins d’informations technologiques de pointe en lien avec les stratégies d’optimisation et de recherche du GAMP.» ¦ Même si l'accès aux documents électroniques vu en augmentant, les utilisateurs ont toujours accès sur place à une salle de référence.H L’équipe du CIT, dans Tordre habituel : Carolle Bigonnesse, focelyn Claveau, Diane Mongrain et Danielle Bédard.¦ Les activités du CIT se concentrent davantage sur T information scientifique et technique.* 9 KARINE BANVILLE, STAGIAIRE EN COMMUNICATION Avec en main un diplôme en communication, rédaction et multimédia, Karine Banville est présentement stagiaire Avantage carrière au Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA).Toutefois, elle n’en est pas à son premier stage puisque ce baccalauréat de l’Université de Sherbrooke s’inscrit dans un programme corporatif qui lui a permis d’exercer divers rôles pour le compte du Développement des ressources humaines Canada à Hull, de la Gendarmerie royale du Canada à Ottawa et de Parc Canada à Chambly.L’écriture l’a toujours passionnée, c’est pourquoi elle s’est orientée vers la rédaction professionnelle.Au CRDA, ses mandats couvrent de nombreux aspects du domaine des communications : support, recherche et rédaction pour des projets de documentation promotionnelle.« Ce stage me permet de progresser puisque je réalise des projets concrètement.Je développe beaucoup ma personnalité et mes compétences en communication.» L’aspect humain de ce domaine l’intéresse ainsi que l’équilibre entre le travail en équipe et le travail individuel.« I) faut être à l’écou'e des gens, de ce qui se passe, avoir le sens des responsabilités et faire preuve de persévérance.Qui dit persévérance, dit aussi patience.Marie-Hélène m’a beaucoup aidé à gérer ma hâte de concrétiser certains mandats.Son expertise et son écoute m’ont permis d’évoluer dans mon stage et de mieux comprendre le fonctionnement d’une grande entreprise.» StglBS.- Marie-Hélène Côté supervise la stagiaire Karine Banville. USINE VAUDREUIL Aucune blessure depuis plus d'un an RECONNAISSEZ-VOUS CES CHAMPIONS?Ce sont ceux qui ont contribué à faire de leur secteur de l’usine Vaudreuil (hydrate séché ou H10), un endroit sans aucune blessure, c’est-à-dire sans accident avec perte de temps, sans activité restreinte, sans traitement médical ni premiers soins, et ce depuis plus d’un an! Il s’agit là d’un record pour l’usine de produits chimiques - hydrates.Depuis le 10 janvier 19%, on n’y compte aucune activité restreinte et, depuis le 25 avril 1994, aucun accident avec perte de temps.C’est dire que l’équipe a travaillé plus de 8 ans sans accident avec perte de temps.« Des résultats qui démontrent bien, preuves à l’appui, que l’objectif du zéro blessure est réaliste et réalisable, d’avancer leur supei viseur, Germain Tremblay.Nous opérons tout de même un secteur dans une usine de produits chimiques où les risques d’accident nous guettent.Il faut bien le dire, plus d’une année sans aucun accident est un fait remarquable à l’usine Vaudreuil.» « Nul doute que les activités de prévention et de sensibilisation à l’égard du port des équipements de protection individuelle, des méthodes de travail, des risques majeurs ou de propreté bon ordre, ne sont pas étrangères à ce succès.Mais la prise en charge de leur sécurité par les employés eux-mêmes est sûrement le point déterminant.Les gens sont engagés dans leur protection et celle de leurs collègues.Ils sont fiers de ces résultats parce qu’ils en sont responsables.On ne peut que les en féliciter et les encourager à persévérer, bien sûr! » Et, photographiés dans un deuxième temps : Laurent Harvey, Martin Barriault, Germain Tremblay, Daniel Larouche, Gaétan Drapeau et Derek Prichett.Chacun à leur manière, ils ont contribué à l'atteinte de ces résultats : ce sont Jocelyn Pillion, Marc Côté, Carol Girard, Alain Durand, Elisabeth Rousseau, Daniel Larouche, Germain Tremblay, Réal Chayer et Bernard Harvey.jKy USINE ARVIDA UNE MEILLEURE GESTION DES REBUTS D'ALUMINIUM AU CENTRE DE COULÉE 2 lusqu’a la tenue d’un atelier Kaizen, en octobre dernier, la gestion des rebuts d’aluminium posait problème au centre de coulée 2 de l’usine Arvida.Après quelques semaines d’expérimentation, la tendance est nettement renversée.Métallurgiste et coleader, Marie-Ève Larouche explique la problématique : « Notre niveau d’inventaire de rebuts était très élevé (au-delà de 1 500 tonnes); les rebuts étaient mal identifiés, ce qui entraînait des risques de générer des fournées hors spécification; à cause de l’encombrement, les risques d’accident lors des manutentions étaient élevés; et l’on réalisait des pertes monétaires sur les ventes de rebuts et sur les coûts d’inventaire.» Lors de l’atelier, après avoir identifié les problèmes, trois objectifs ont été fixés : maintenir un niveau d’inventaire de rebuts d’aluminium de moins de 700 tonnes métriques; augmenter la refonte de rebuts à une moyenne de 15 tonnes métriques par quart de travail; et finalement, implanter un mécanisme de suivi de l’inventaire.L’exercice s’est déroulé en quatre jours.« Utilisant la technique du 5S, nous avons d’abord fait l’inventaire des rebuts, nous les avons classés, puis nous avons révisé le calendrier de tenue des lieux, explique Mario Boudreault, coach usine Arvida.Par la suite, nous avons délimité des aires, établi des normes d’identification sur les rebuts et des normes d’entreposage, instauré une tournée propreté bon ordre, une prise d’inventaire, un suivi hebdomadaire de la performance de refonte et diverses autres mesures permettant une meilleure discipline.» À la suite d’un exercice Pareto, les principales pistes de solutions retenues concernaient la formation des employés, l’identification, le classement et l’équipement de manutention des rebuts, l’inspection de tenue des lieux ainsi que la planification de la refonte.Deux outils ont été développés afin de maximiser la refonte : l’un se rapporte à la gestion de l’expédition, l’autre à la quantité de rebuts que l’on peut disposer dans les fours.Évidemment, le succès de cette opération est tributaire d’une responsabilité partagée entre les différents intervenants : le suivi du plan d’action par la direction du centre, le suivi de l’inventaire par les superviseurs et les opérateurs, la planification de la refonte par les superviseurs, l’application des standards de tenue des lieux, l’identification et l’entreposage des rebuts par les employés ainsi que la disponibilité et l’emploi des outils par les utilisateurs.¦ Les participants à ce Kaizen étaient (de gauche à droite, première rangée) : Benoit Brassard, Marie-Ève Larouche, Sylvie Laprise, Alphonse-Marie Gagnon, Robert Menier et Myriam Potvin; deuxième rangée : Vital Dallaire, Augustin Bouillon, Daniel Claveau, Eric Pitz, Pierre Tremblay et Mario Boudreault.Etait absent : Alain Pedneault.Gains prévus L’inventaire passera de 1 800 à 700 tonnes métriques.L’on prévoit récupérer plusieurs centaines de milliers de dollars en procédant à cette refonte et en réduisant les coûts d’inventaire.De plus, même si l’élimination des risques de blessures est difficile à évaluer, la sécurité s’en trouve nécessairement améliorée.Finalement, afin de s’attaquer aux causes principales de la génération de rebuts (fissures, analyse, drainage et manque de métal), l’équipe Kaizen a recommandé qu’on mette sur pied une équipe de résolution de problème.Un plan d’action a été tracé.On devrait s’attaquer aux causes fondamentales dès le début de la prochaine année.Selon Mario Boudreault, les gens sont satisfaits de l’expérience et des nouveaux outils mis à la disposition des superviseurs.« De plus, selon un graphique de réduction de la variation qui nous permet de suivre les résultats hebdomadaires, nous remarquons une nette tendance de l’inventaire de rebuts depuis le Kaizen.Cet indicateur de performance permet de constater que l’exercice a été rentable et que la tendance se maintient.Nous effectuons ce suivi systématique après chaque Kaizen.» Pour le surintendant Gilles Deschênes, « en termes d’efficacité et de résultats, ce Kaizen est l’un des meilleurs que j’ai vu dans ma carrière chez Alcan.Les gens ont constitué une équipe extraordinaire qui a travaillé sur les vraies causes.C’est un bel exemple d’excellence dont nous pouvons tous être fiers.» Marie-Ève Larouche exprime également sa satisfaction.« Notre principal aire d’entreposage n’est plus reconnaissable.Notre rebut est bien classé et notre inventaire a diminué significativement en raison des ventes de rebuts, des transferts interusines et de l’augmentation de la refonte.Les gens font des efforts de refonte et de maintien ordonné de l’aire d’entreposage.le tiens à remercier tous les participants du Kaizen.Leur généreuse contribution n’est sûrement pas étrangère au succès de l’exercice.Je pense particulièrement aux opérateurs et opératrices qui ont travaillé durant les changements de quart pour éviter de nuire aux opérations régulières et pour minimiser la coactivité.» e Le LINGOT • Vendredi 22 U UNGOT • Vendredi 22 novembre 2002 LA TOURNEE DE L'ENTRAIDE 2002 Centraide Saguenay-Lac-SainKJean Le 6 novembre dernier, Centraide effectuait sa Tournée de l’entraide.Plus d’une quarantaine de personnes ont répondu à l’appel du président du cabinet de campagne 2002 de Centraide Saguenay—Lac-Saint-Jean, julien Gendron, directeur de l’usine Dubuc.Des membres du cabinet de campagne, des directeurs de campagnes en milieux de travail et des bénévoles ont participé à cette activité.La Tournée de l’entraide consistait à visiter quatre organismes de Chicoutimi et Jonquière supportés par Centraide.Notons par ailleurs, qu’une tournée semblable a été effectuée le 12 novembre dans le secteur nord du Lac-Saint-Jean.Lors de ces visites, les responsables ont présenté leur organisme et les services offerts à la clientèle.Entre autres choses, cette activité a permis aux partenaires de Centraide de reconnaître le rôle inestimable joué par ces organismes pour les gens de la communauté régionale.« La raison d’être de Centraide Saguenay—Lac-Saint-Jean a toujours été d’aider les membres de notre communauté qui vivent des situations pénibles ou qui se trouvent dans des conditions beaucoup moins heureuses que les nôtres, a indiqué Julien Gendron.Nous croyons en un monde meilleur et nous sommes convaincus que le travail des 73 organismes associés à Centraide est irremplaçable pour trouver des solutions alternatives et maintenir des ressources de premier plan.» * Le Séjour Marie-Fitzbach procure une aide à toutes les femmes en situation d'urgence et de détresse.Le Centre L'Escale de lonquière favorise l'entraide, l’autonomie et la réinsertion sociale des personnes ayant des problèmes de santé mentale, éprouvant des difficultés émotives ou une détresse émotionnelle.¦ La Tournée de l’entraide a permis aux participants de mieux connaître quelques organismes supportés par Centraide.Avant le grand départ de l’usine Dubuc, nous reconnaissons au centre Julien Gendron, président de campagne 2002, et à l’extrême gauche Guy Gaudreault, directeur de la campagne Alcan 2002.MA : rmz.HT#*.- JOYCE, MARIE B.Est décédée le 21 août 2002, a l’âge de 90 ans et 3 mois, Marie B.Joyce de Chicoutimi.À l'emploi d’Alcan durant plus de 28 ans, elle était au service du département de secrétariat des services régionaux au moment de sa retraite.LAPIERRE, LÉVIS Est décédé le 10 octobre 2002, a l’âge de 05 ans, Lévis Lapierre du 1721, rue Launière a Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 32 ans, il était au service du centre des produits anodiques de l’usine Arvida au moment de sa retraite.PERRON, GÉRARD Est décédé le 14 octobre 2002, â l’âge de 77 ans et 11 mois, Gérard Perron du 1795, Place Costain, app.6 a Saint-Bruno-de-Montarville.À l’emploi d’Alcan durant plus de 37 ans, il était au service du centre d’électrolyse est de l’usine Arvida au moment de sa retraite.GIGUÈRE, MARCEL Est décédé le 17 octobre 2002, à l’âge de 80 ans, Marcel Giguère du 45, rue Boyd, app.306 à Victoria.À l’emploi d’Alcan durant plus de 36 ans, il était au service du centre de coulée de l’usine Arvida au moment de prendre sa retraite.GAUTHIER, JEAN-JULES Est décédé le 19 octobre 2002, à l’âge de 86 ans et 7 mois, Jean-Jules Gauthier du 3480, avenue Pratte, app.36 à Saint-Hyacinthe.À l’emploi d’Alcan durant plus de 30 ans, il était au service des Installations portuaires au moment de sa retraite.BRASSARD, YVAN Est décédé le 21 octobre 2002, à l’âge de 73 ans et 2 mois, Yvan Brassard du 722, rue des Chardonnerets â Chicoutimi.A l'emploi d’Alcan durant plus de 41 ans, il était au service du département des produits chimiques de l’usine Vaudreui! au moment de sa retraite.GUÉRIN, JEAN-MARIE Est décédé le 21 octobre 2002, a l’âge de 71 ans.Jean-Marie Guerin du 4026, rue Vauquelin à Jonquière.A l’emploi d’Alcan durant plus de 26 ans, il était au service de l’usine Laterrière au moment de sa retraite.BERGERON, ROGER Est décédé le 24 octobre 2002, a l’âge de 66 ans et 3 mois, Roger Bergeron du 4096, rue Saint-Alexandre, app.2 â Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 20 ans, il était au service du departement de la conciergerie de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.ALLARD, BERNARD Est décédé le 29 octobre 2002, a l’âge de 72 ans et 9 mois, Bernard Allard du 1415, avenue Bégin à Chicoutimi.À l’emploi d’Alcan durant plus de 25 ans, il était au service du département des achats de l’usine Arvida au moment de sa retraite.COULOMBE, EDGARD Est décédé le 31 octobre 2002, à l’âge de 82 ans et 11 mois, Edgar Coulombe du 22, rue des Ormes a Chicoutimi.A l’emploi d’Alcan durant plus de 39 ans, il était au service du centre de coulée 5 de l’usine Arvida au moment de sa retraite.GAUDREAULT, JOSEPH Est décédé le 1er novembre 2002, à l’âge de 90 ans et 3 mois, Joseph Gaudreault du 3801, rue Gagnon, app.15 a Jonquiere.À l’emploi d’Alcan durant plus de 21 ans, il était au service du centre d’électrolyse est de l’usine Arvida au moment de sa retraite.DUBÉ, ANDRÉ Est décédé le 2 novembre 2002, à l’âge de 49 ans et 8 mois, André Dube du 140, rue Gilbert, app.3 à Chicoutimi.À l’emploi d’Alcan durant plus de 28 ans, il était au service de l’usine Laterrière au moment de son décès.CÔTÉ, MARCO Est décédé le 4 novembre 2002, à lage de 38 ans et 5 mois, Marco Côté du 1903, rue Pellan à Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 12 ans, il était au service de l’usine Lapointe au moment de son décè-;.a USINE VAUDREUIL ALCAN METAL PRIMAIRE USINE SAGUENAY USINE ALMA O Bernard Belley Ingénieur entretien électrique / instrumentation Denis Boudreau Ingénieur entretien - centre énergétique et calcination a 5 Denis Desroches Coordonnateur d’enveloppes de projets - IPSF Services d’ingénierie *7* W Marielle Gendron Analyste principale - Bureau de management de projets Services d’ingénierie Marie-Christine Tremblay Conseillère en personnel Line Boulianne Surintendant - secteurs Carroussel / Transfert •1 B.Joyce de au service nent de sa 11721, rue i il était au loment de ird Perron \ l’emploi rolvse est i 45, rue ns, il était rendre sa an-Jules l’emploi irtuaires érin du 26 ans, ergerie ombe lus de >ment SERVICE INGÉNIERIE LANCEMENT DU BUREAU DE MANAGEMENT DE PROJETS Alors que les gens du service ingénierie Alcan Métal primaire Québec étaient ’•éunis dans le cadre d’une rencontre semi-annuelle, le bureau de management de projets (BMP) en a profité pour lancer sa nouvelle structure.Ne faisant pas les choses à moitié, en la présence de Jean Simon, vice-président de l’exploitation au Saguenay—Lac-Saint-Jean, on a coupé le traditionnel ruban rouge pour ensuite procéder à une courte présentation avec période de questions à la manière d’une conférence de presse.Si on a choisi cette formule c’est que le sujet était attendu et que les questions étaient nombreuses.En poste depuis seulement le début de l’année, Régis Tremblay, surintendant au groupe support ingénierie, est fier de cette nouvelle entité.« Le bureau de management de projets se compose d’une équipe aux compétences complémentaires qui oriente et supporte la direction ainsi que les gestionnaires de projets et d’usines, de maniéré à ce que ceux-ci réalisent efficacement les meilleurs projets d’ingénierie, dans le cadre des objectifs et priorités stratégiques d'Alcan.Le BMP est en quelque sorte la cinquième famille qui vient supporter les quatre grandes familles du service ingénierie, soit les matières premières, l’énergie électrique, l’électrolyse et la coulée.» Le bureau de management de projets comporte quatre secteurs d’activités : le BMP de niveau 1 composé de directeurs d'usine et de fonction; les normes, méthodes et processus en gestion de projets; la coordination et le développement des ressources humaines; et l’analyse de la performance.Ces trois derniers secteurs sont respectivement placés sous la responsabilité de Guy Lévesque, expert en gestion de projet au BMP, Marc Bernard, coordonnateur principal groupe support, et Manelle Gendron, analyste principale au BMP.Le bureau de management de projets niveau 1 est un service de planification et de suivi des projets stratégiques.À ce titre, il ne s’adresse qu’aux projets d’un million de dollars et plus afin de répondre aux besoins de la direction des centres d’affaires en ce qui concerne le choix et la réalisation des projets jugés prioritaires.Piloté par le groupe niveau 1, ce service est supporté par Benoît Saint-Pierre, directeur du service ingénierie, et par Régis Tremblay, surintendant du groupe support ingénierie.Les secteurs de service Le service normes, méthodes et processus en gestion de projet assurera l’amélioration continue des processus, politiques et outils en gestion de projets selon les besoins de l’organisation, tout en offrant le support nécessaire aux utilisateurs.Guy Lévesque a mentionné le potentiel de gains lié à l’analyse de besoins.Selon un processus rigoureux, un projet pilote est présentement en cours à cet effet.Au service coordination et développement des ressources humaines, Marc Bernard se fera le gardien de l’information concernant la formation, les compétences et le développement des ressources humaines.Il verra aussi au partage de l’expertise en gestion de projets.Quant à Marielle Gendron du service analyse de la performance, elle assurera la standardisation des mesures, implantera des outils et offrira des services d’analyse de données associées à la performance des services d’ingénierie.Onze services spécialisés Parallèlement, le groupe support comporte aussi onze services spécialisés qui vont du dessin aux technologies de l’information en passant par les archives, les expertises, le regroupement des travaux, la gestion du budget, les services cléricaux, l’intranet/communication, la gestion de la formation, le recrutement des ressources humaines ainsi que l’accueil et le départ des ressources humaines.Même si on les a séparés du BMP pour favoriser une structure simple, légère et flexible, les services spécialisés sont très interreliés au bureau de management de projets.Avec un tel noyau d’expertises, le groupe support ne s’en trouve que plus solide.B lean Simon a procédé à la traditionnelle coupure du ruban rouge en compagnie de Guy Lévesque.Derrière eux : Régis Tremblay, Marc Bernard, Marielle Gendron et Benoit Saint-Pierre.#tf T ANDRE LAROCHE ET DANIEL GAGNON, STAGIAIRES EN GÉNIE MÉCANIQUE Issus de la faculté de génie de l’Université Laval, André Laroche et Daniel Gagnon se retrouvent tous deux comme stagiaires Avantage carrière au service d’ingénierie du groupe Alcan Métal primaire (SIGAMP) jusqu’en février prochain.Alors qu'ils ont toujours été intéressés par l’aéronautique et la conception mécanique, André et Daniel étaient par-dessus tout curieux du comment les choses sont faites.C’est ainsi que leur choix de carrière s’est imposé.« Ce domaine du génie mécanique est parfait puisqu'il nous permet de faire de la conception et de participer à toutes les étapes du projet, de la demande de service jusqu’à la livraison des travaux.» Parrainés respectivement par Réjcan Beaulieu et Bruno Gaudreault, on leur confie la gestion de plusieurs projets à l’usine Arvida.André travaille surtout dans les secteurs de coulée et des centres de produits anodiques et cathodiques tandis que Daniel gère des projets pour les centres d'électrolyse et les services opérationnels.Dès leur arrivée, ils se sont sentis intégrés.« Nous avons particulièrement apprécié le processus d’accueil.Il nous a permis de rencontrer les personnes clés de l’usine tout en faisant un survol de l’entreprise et du procédé.» Au SIGAMP, ils font partie d’un groupe multidisciplinaire d’une quinzaine de personnes.« C’est une belle équipe composée de spécialistes.Tout le monde nous aide, disent-ils.Et, quand un projet réussit bien, c’est la réputation de toute l’équipe qui s’en trouve bonifiée! » B Nous retrouvons Serge Fortier, superviseur de stage, en compagnie d'André Laroche et de Daniel Gagnon.s s •», W 4^ MJ , n a e L* LINGOT • Vendredi 22 novembr» 2002 La Chorale du CRDA LES PROFITS DU CONCERT DE NOËL IRONT À TEL-AIDE Sous la présidence d’honneur de Jean Simon, vice-président à l’exploitation au Saguenay—Lac-Saint-Jean, la Chorale du Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) se produira le 8 décembre prochain à 19 h 30 en l’église Sainte-Thérèse d’Arvida.Cette année, les profits iront à l’organisme Tel-Aide.La mission de Tel-Aide consiste à offrir un service d’écoute téléphonique de qualité à la population du Saguenay—Lac-Saint-Jean.Tel-Aide est un service gratuit, confidentiel et anonyme, accessible à toute personne ayant besoin de se confier sans se faire juger.La Chorale du CRDA qui comprend 46 choristes est dirigée par Jocelyn Claveau et accompagnée par Pascal Villeneuve.Maintenant à leur quatrième année, les artistes s’attaqueront à des pièces de haut calibre et promettent de fort belles surprises.Des duos et des quatuors se formeront dans l’interprétation de chants populaires, classiques et religieux de Noël.Au coût de 12 $, les billets sont présentement en vente au (418) 695-1709.ATTENTION : LE BRUNCH DE PARTAGEONS NOTRE NOËL S'EN VIENT Sous la présidence d’honneur de Dominique Bouchard, directeur de l’usine Arvida, le brunch de Partageons notre Noël se tiendra le 8 décembre prochain à compter de 9 heures à la salle des Chevaliers de Colomb de la rue Fay du secteur Arvida.Au coût de 6 $, les billets sont disponibles auprès du constable Denis Gagnon (3807 ou 3333).En plus du brunch, les employés seront également sollicités par une collecte d’argent qui aura lieu lors la tournée du Père Noël les 12 et 13 décembre prochain.Partageons notre Noël c’est aussi un service de récupération de canettes dans les installations participantes qui se déroule tout au cours de l’année.L’objectif est toujours le même, soit de préparer 300 paniers de Noël pour les plus démunis du secteur Arvida.Les Chevaliers de Colomb et le Club Kiwanis collaborent à la distribution des paniers qui se déroulera le 15 décembre prochain.Les membres du comité en compagnie du président d'honneur, Dominique Bouchard (4' à gauche) : Paul Audet, Sylvain Pilotte, Mireille Bourassa, Yvon Michaud, Ghislain Corneau, Daniel Defoy, Jean Harvey, Dominique Gagnon et Robert Bernier.Étaient absents : Rénald Fortin, Denis Gagnon, Laval Lavoie et Jocelyn Ouellet.Avis aux sportifs C'EST MAINTENANT LE TEMPS DE S'INSCRIRE AU TOURNOI DE HOCKEY ALCAN Les 27,28,29 et 30 mars 2003, les Installations portuaires et Services ferroviaires seront les hôtes du tournoi de hockey Alcan.Les parties se disputeront au Centre Georges-Vézina et au Pavillon de l’agriculture de l’arrondissement Chicoutimi.Pour plus d’information, communiquer avec Dominique Rivard ou Patrice Bouchard aux adresses Lotus Notes suivantes : Patrice.Bouchard 1 PSF^‘Alcan.com et le dimanche 8 décembre 2002, a 19 h 30 À l’Église Sainte-Thérèse d'Arvida Admission : 12.00$ Billets disponibles : 695-1709 Au profit de Tel-A/de Saguenay-Lac-Saint-Jean tel > 4 mde SH Journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean Poste-publicitions commerciales 2351587 40063939 ISS 0707-8013 Tirage 13 300 eiemplalrei Au maître de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas taire suivre: retourner à l'expéditeur avec la nouvelle adresse Le Lingot 1655.rue Powell C.P.1370 Jonquière, Québec G7S4K9 Dominique.Rivardi: Alcan.com Photos Yves Henrichon
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