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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 25 janvier 2008
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 2008-01, Collections de BAnQ.

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Journal des employes et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean 65e année Numéro Q Vendredi 25 janvier 2008 “LINGOTi ^ '' .Jacynthe Côté lance l’Appel à l’action Rio Tinto Alcan O TROIS RISQUES MAJEURS CIBLÉS EN 2008 ! A LC A IM Complexe Jonquière Nouvelles règles de sécurité pour la circulation Usine Grande-Baie 3 millions d'heures en santé-sécurité! Recrutement de professionnels Référez un candidat! I § Entretien majeur au laminoir UNE PREMIÈRE RÉUSSIE Ô AU CENTRE DE COULÉE DE L'USINE ALMA WiOEK9! a ,l Htjfcnj» w •Mai tt iisiiH «SI5 K h AUSE AENER Y 'mr*- LE LINGOT • Premier navire de l'année 2008 LA TRADITION DU «COQ EN ALUMINIUM» SE POURSUIT AU QUAI DUNCAN La tradition s'est maintenue aux Installations portuaires de Rio Tinto Alcan avec la remise du «Coq en aluminium » au capitaine du Federal Venture, le premier navire à avoir accosté au Quai Duncan en 2008! Arrivé aux abords du quai peu après minuit le lundi 14 janvier, le Federal Venture a livré 31 251 tonnes métriques de coke vert, en provenance d’Anacortes via le canal de Panama.Le capitaine Mishra Sanjay et les 24 membres d'équipage, tous de nationalité indienne, ont été accueillis avec le décorum habituel par la direction des Installations portuaires de Rio Tinto Alcan.La remise officielle du «Coq en aluminium» a été faite au capitaine Sanjay par l'adjoint au surintendant du Quai Duncan, Éric Favre, au cours d'une cérémonie tenue le 16 janvier.Après les opérations de déchargement, le Federal Venture a quitté le port vers une autre destination.Par ailleurs, l'année 2007 aura permis d'accueillir 134 navires aux Installations portuaires de Rio Tinto Alcan, comparativement à 125 en 2006.Ce sont plus de 4,6 millions de tonnes métriques de matières premières (alumine, bauxite, coke vert, coke calciné, spath fluor et autres) qui ont ainsi été importées et manutentionnées aux Installations portuaires et Services ferroviaires.¦ m ¦ H LkMj I, m.m ftnwxv.mwrvjwe.Offre d'emploi pour les étudiants universitaires Les usines de Rio Tinto Alcan du Saguenay-Lac-Saint-Jean embaucheront un certain nombre d'étudiants universitaires pour la période des vacances d'été 2008 dans des postes de production et de services.Les horaires de travail peuvent être sur les quarts ou de jour.Conditions d'admissibilité Les personnes intéressées à postuler devront rencontrer les conditions d'admissibilité suivantes : • Fréquenter présentement l'université à temps complet • Retourner aux études à temps complet à l'automne 2008 • Rencontrer les exigences de base de l'emploi offert • Participer au processus de sélection comprenant une entrevue et un examen médical • Ne pas avoir travaillé plus d'un ( 1 ) été dans l'une ou l'autre des usines de Rio Tinto Alcan.Comment postuler Les personnes intéressées pourront s'inscrire sur le site suivant : http://www.adecco.qc.ca/alcanetudiants2008/ La période d'inscription se déroulera du 20 au 29 février 2008 à 17 h.Au cours d'une ceremonie officielle tenue le 16 janvier, l'adjoint au surintendant du Quai Duncan, fric Favre, a remis le traditionnel «Cocj en aluminium» au capitaine Mishra Sanjay, du Federal Venture, premier navire à accoster aux Installations portuaires de Rio Tinto Alcan en 2m.Les étudiants appelés à participer au processus de sélection devront, lors des entrevues, fournir un curriculum vitae à jour, une preuve authentifiant leur fréquentation de l'université à temps complet ainsi qu une attestation de retour aux études à l'automne 2008.En présélection, un tirage au sort sera effectué parmi toutes les inscriptions reçues.Seulement les personnes choisies lors de ce tirage au sort seront contactées, par téléphone, au plus tard le 17 mars 2008, afin de participer au processus pour le comblement des emplois vacants.Aucune information ne sera donnée concernant les rangs de tirage au sort.Les candidats retenus seront contactés après le processus de sélection.VOIR AU-DELA DES APPARENCES Pour beaucoup d'observateurs, l'image d'un canard qui glisse paisiblement sur l'eau représente la sérénité.Jusqu'à ce que vous regardiez en dessous de l eau, vous ne vous doutez pas de l'effort incroyable accompli par ses pattes qui pédalent sans relâche pour le maintenir à flot.L'inquiétude qui ne trouve pas de répit peut conduire à 1 anxiété.La prochaine fois que vous rencontrerez quelqu'un qui s'effondre alors que tout semblait aller bien, demandez-vous s'il n était pas un de ces canards qui se débattait contre le courant depuis pas mal longtemps.Sachez que nous pouvons vous aider à prévenir cet effondrement.Le Groupe T aide Au Saguenay : (418) 690-2186 Autres secteurs : 1-800-363-3534 Info aide : www.taide.qc.ca Bonne |ournée à Raymond Savard, de l’usine Grande-Baie, ainsi qu à tous les employés et retraités d Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean Le Lingot 1655, rue Powell, C P 1370, Jonquière (Québec) G7S 4K9 Édition : Margot Tapp Coordination : Myriam Potvin Rédaction : Christine Tremblay Téléphone: 418 699-4010 Télécopieur: 418 699-4100 Courriel : le lingotOalcan com Abonnement 418 699-3666 L’utilisation exclusive du masculin ne vise qu'à alléger la lecture Réalisation graphique Idem [concept] Impression : Les Éditions du Réveil Dépôts légaux Bibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Journal publié a Jonquière par la Direction des communications d’Alcan.La traduction et la reproduction totale ou partielle des illustrations, photos ou articles publiés dans Le Lingot sont permises avec la permission de l'éditeur Pour tout Métal primaire JACYNTHE CÔTÉ LANCE L’APPEL À L'ACTION 2008 DEPUIS L'USINE ARVIDA Le jeudi 17 janvier dernier, jacynthe Côté, présidente de Rio Tinto Alcan - Métal primaire, a procédé, depuis le Centre de coulée de l'usine Arvida, au lancement de l'Appel à l'action de 2008 pour les 41 installations de la division Métal primaire de Rio Tinto Alcan.Accompagnée de membres de la haute direction de Métal primaire, la présidente s'est adressée, par lien téléphonique, aux dirigeants de toutes les installations afin de leur lancer le défi de cet Appel à l’action en vue d éliminer ou contrôler les trois principaux risques majeurs présents dans nos opérations.Il s agissait d un premier appel à l'action du genre au sein de la nouvelle organisation Rio Tinto Alcan - Métal primaire, tandis qu'un appel à l'action a eu lieu annuellement, depuis trois ans, au sein des établissements anciennement regroupés au sein d'Alcan Métal primaire.Devant une assemblée réunissant les équipes de direction des établissements régionaux de Rio Tinto Alcan et les ressources professionnelles en santé-sécurité et communication, Jacynthe Côté a déclaré : «La santé, la sécurité et l'environnement sont ma priorité et celle de mes collègues dirigeants.L'objectif de zéro blessure sérieuse est notre plus important défi.L'initiative lancée aujourd'hui doit nous amener à éliminer sinon contrôler ces trois principaux risques».En matinée, Jacynthe Côté procédait à un premier Appel à l'action en matière de sécurité du travail au sein de la division Métal primaire de Rio Tinto Alcan, devant un auditoire attentif composé des équipes de direction des installations régionales.S'ATTAQUER AUX TROIS PRINCIPAUX RISQUES DANS NOS INSTALLATIONS : • Sécurité piétonnière et équipements mobiles • Contrôle des sources d'énergie dangereuses • Travail en hauteur Même si les Appels à l'action des années précédentes ont porté sur un de ces risques, ils sont toujours la cause de 47 % des blessures enregistrées chez Métal primaire au cours des dernières années.L'Appel à l'action 2008 les cible donc à nouveau en misant sur l'engagement de chaque établissement pour déployer au cours de 2008 une stratégie clairement définie pour mieux les éliminer ou les contrôler.«Nos établissements ont travaillé de manière sérieuse pour améliorer nos pratiques et réduire les risques de blessures sérieuses.Les résultats en santé-sécurité se sont améliorés de manière remarquable depuis trois ans.Toutefois, des événements engendrant des blessures sérieuses surviennent encore et c’est inacceptable.Il est nécessaire de faire en sorte que chacun retourne auprès des siens, sans blessure, après sa journée de travail.C'est notre responsabilité première à tous!», a poursuivi Jacynthe Côté.Partout : une série de Blitz-Kaizen durant 2008 La stratégie mise de l'avant pour l'Appel à l'action consiste à réaliser un Blitz-Kaizen dans chaque centre ou service, de tous les établissements de Métal primaire, au cours de Tannée 2008.Cette stratégie a été expérimentée au Centre de coulée de l'usine Arvida, en novembre 2007, où un Blitz-Kaizen a permis d'identifier et mettre en place les solutions nécessaires pour éliminer ou mieux contrôler ces trois risques.«En utilisant les outils de l’Amélioration continue et les pratiques de la Santé-Sécurité-Environnement (SSE), chaque centre ou service doit atteindre le niveau 4 des cartes routières, appliquer les règles d'or et répondre aux exigences de Rio Tinto pour nos trois risques majeurs.Toutes les équipes seront appuyées par des ressources professionnelles pour mener à bien les Blitz-Kaïzens et obtenir des résultats rapides.Cette stratégie repose sur le leadership de nos gestionnaires et sur la participation active de nos employés.Notre plan d’action est rigoureux et devrait conduire à notre objectif premier, soit zéro blessure sérieuse », ont mentionné successivement Jean Simon, président de Métal primaire - Amérique du Nord, et Jacynthe Côté.V J P' 0m Supt ‘ ÜW Piwe j L > lacynthe Côté, accompagnée de membres de la direction de Metal primaire et des dirigeants de l'usine Arvida, discute avec Jacques Girard, un des participants du Blitz-Kaizen pilote tenu en novembre 2007 au Centre de coulée.LE CENTRE DE COULÉE DE L’USINE ARVIDA A TRACÉ LA VOIE En visite dans la région pour le lancement de l’Appel à l'action 2008, Jacynthe Côté a tenu à se rendre au Centre de coulée de l'usine Arvida afin de féliciter et remercier chaleureusement les employés de ce secteur pour les résultats obtenus dans le cadre d'un exercice pilote de Blitz-Kaizen réalisé en novembre 2007.Au cours d une seule semaine, une équipe de 26 personnes regroupant des employés du secteur et des ressources professionnelles de Rio Tinto Alcan, sous la direction de Richard Tremblay, ceinture noire, avait passé en revue l'ensemble des pratiques, identifié et appliqué les solutions requises pour éliminer ou mieux contrôler les risques reliés aux trois enjeux majeurs en matière de sécurité du travail.L'équipe avait bénéficié de l aide soutenue de tout le personnel du centre de coulée et d'autres ressources techniques de l'usine Arvida.Devant tous les employés réunis au Centre de coulée, Jacynthe Coté a déclaré: «Grâce à votre engagement, vous avez réussi à atteindre les exigences du niveau 4 des cartes routières pour nos trois risques majeurs que sont la sécurité piétonnière et équipements mobiles, le contrôle des sources d’énergie dangereuses et le travail en hauteur.Félicitations pour cette réalisation remarquable.Vous avez démontré à l'ensemble des établissements mondiaux de Métal primaire quil était possible de mettre en place rapidement les mesures nécessaires pour progresser vers l'excellence en matière de sécurité du travail».RioTlnto Alcan MÉTAL PRIMAIRE Appel à Faction POUR ÉLIMINER LESJBLESSURES IfS il CIRCULATION.ÉQUIPtMENTS MOBILES ET PIETONS ,1,1* i 1 Objectif : atteindre les exigences di niveau 4 des cartes routières La participation des employés est la clé du succès ! LE LINGOT • e ve LE LINGOT • 2008 Circulation automobile DE NOUVELLES RÈGLES DE SÉCURITÉ S'APPLIQUENT AU COMPLEXE JONQUIÈRE MAXIMUM km/h Depuis la fin décembre, les automobilistes qui circulent à l'intérieur des barrières du Complexe Jonquière ont pu remarquer les pancartes qui indiquent la nouvelle limite de vitesse de 29 kilomètres à l'heure, une nouvelle réglementation conjointe des directions des usines Jonquière.«La circulation au Complexe Jonquière est une importante préoccupation en terme de sécurité.Non seulement y a-t-il toujours beaucoup de circulation automobile mais on y retrouve aussi des piétons, des petits véhicules électriques, des trains, etc.En réduisant la limite de vitesse de 40 à 29 km/heure, nous franchissons un pas de plus vers la sécurité de tous et nous nous rapprochons des limites en vigueur ailleurs dans le monde, qui sont habituellement plus sévères qu'ici», précise Gervais Jacques, directeur de l'usine Vaudreuil.Toujours dans l'objectif de réduire les risques liés à la circulation, les directions des usines du Complexe Jonquière ont décidé d'uniformiser la pratique obligatoire du stationnement à reculons pour tous les véhicules stationnés à l'intérieur des barrières.Il est important de se rappeler que les mêmes risques sont présents à l'intérieur des barrières du Complexe Jonquière que sur les routes régionales.C'est pourquoi les automobilistes sont appelés à respecter les règles suivantes : • le port de la ceinture de sécurité dans tous les véhicules; • les panneaux de signalisation et les aires de stationnement; • faire un arrêt complet avant de traverser une voie ferrée; • arrêter les moteurs lorsque les véhicules ne sont pas utilisés.D'ailleurs, une campagne de sensibilisation auprès des automobilistes du Complexe Jonquière aura lieu à la fin du mois de janvier afin de leur faire prendre conscience du changement de vitesse et des règlements à suivre au volant.INSTALLATIONS PORTUAIRES ET SERVICES FERROVIAIRES Passages à niveau au Complexe Jonquière L'ARRÊT OBLIGATOIRE.C'EST DU SÉRIEUX! Au cours des dernières années, des dizaines de collisions ou des quasi-collisions entre des véhicules et des wagons de train des Services ferroviaires de Rio Tinto se sont produites à l'intérieur du Complexe Jonquière.Ces incidents ont causé des blessures légères et des bris matériels.Étonnant, direz-vous! Malheureusement, des relevés effectués au cours de l'année 2007 révèlent que près de 50 % des conducteurs circulant au sein du complexe ne respectent pas l'arrêt obligatoire a chacun des quelques 40 passages à niveau dans cette zone industrielle.Le principal risque de la circulation ferroviaire au Complexe Jonquière réside dans le fait que le premier wagon à franchir un passage à niveau n est pas nécessairement la locomotive munie d'un phare et d’avertissements sonores qui attirent Tat-tention.Les manœuvres ferroviaires dans le complexe industriel obligent souvent à pousser des wagons en sens inverse de la circulation habituelle.Ceci fait en sorte qu une série de wagons de transport peut franchir d'abord un passage à niveau, sans avertissement au préalable.«C'est pour cette raison que tous les passages à niveau au Complexe Jonquière comportent un arrêt obligatoire, ajoute Bruno livesque S'arrêter signifie non seulement immobiliser complètement son véhicule mais aussi prendre le temps de regarder de chaque côte avant de s'engager sur la voie ferrée afin de s’assurer que la voie est libre.N'oublions jamais que les passages à niveau du Complexe Jonquière sont tous susceptibles d'être utilisés par le Roberval-Saguenay.Alors, l’arrêt obligatoire est une mesure de sécurité obligatoire qui doit être prise très au sérieux.» La Compagnie du Chemin de fer Roberval-Saguenay est partenaire de l'Opération Gareautrain, une initiative de l'industrie ferroviaire canadienne créée en 1981 pour édu-quer le public et améliorer la sécurité liée au rail.Ce rappel de securité fait partie des efforts du Roberval-Saguenay dans le cadre de l'opération.«I.entreprise rappelle régulièrement aux employés la prévention en regard des enjeux majeurs de sécurité, notamment le travail en hauteur et le contrôle des sources d’énergie dangeu-reuses, mentionne Bruno Lévesque, responsable santé-sécu-rité-environnement aux Services ferroviaires.Il importe aussi de rappeler l'importance de la sécurité lors de l'approche d'un passage à niveau, particulièrement à l’intérieur du Complexe Jonquière.Trop souvent les conducteurs de véhicules négligent de s'arrêter, parce qu'ils croient la présence d un convoi a proximité peu probable, à force de passer toujours au même endroit sans apercevoir un train en mouvement.Ils croient aussi que la vitesse réduite des convois, qui circulent entre 16 et 24 km/h, les rendent sans danger et c'est tout le contraire.» O À l'intérieur du Complexe Jonquière, il ne faut pas nécessairement se fier sur les avertissements sonores et le phare d'une locomotive pour nous prévenir d'un danger aux passages à niveau.Souvent, des wagons de transport s'y trouvent en premier, d'où l'importance de l'arrêt obligatoire à chiuiue passage à niveau. USINE ALMA lS *u» Entretien majeur du laminoir au Centre de coulée UN DÉFI DE GRANDE ENVERGURE EST RELEVÉ AVEC SUCCÈS C'est une véritable «opération à cœur ouvert» qui a été réalisée sur les équipements du laminoir de l'usine Alma, du 2 au 17 décembre dernier.Cette machine de coulée servant à la production de tige d'aluminium ainsi que les deux fours de maintien du métal en fusion qui y sont rattachés ont subi diverses réfections et ajouts en vue d'améliorer la sécurité des gens d'opération et d'accroître la productivité du laminoir.«Un arrêt majeur de cette envergure était véritablement une premiere pour le laminoir.Normalement, la machine de coulée est l'objet d un arrêt annuel de 4 à 5 jours tout au plus», mentionne Pierre Laprise, coordonnateur à l entretien, secteurs coulée et électrolyse.De plus, plusieurs ajouts ou modifications étaient prévus, dont la remise en état des réfractaires à l intérieur des deux fours.«Il fallait réaliser une série d activités de démontage, de vérification, de lubrification et de réassemblage tout en gérant adéquatement les risques reliés à la coactivité, aux espaces clos et à l utilisation de grues.L équipe a dû composer également avec des contraintes de circulation et de bruit, ainsi qu avec un échéancier serré à respecter.» Préparation minutieuse et travail d'équipe D une part, une bonne planification des travaux a été réalisée au moins deux mois à l'avance et d autre part, 1 équipe était forte de l'expérience de l arrét majeur effectué avec succès sur la machine de coulée horizontale (MCH) 1 quelques semaines auparavant.Comme 1 explique Pierre Laprise, le procédé complexe du laminoir Properzi augmentait le degré de difficulté de cet arrêt.«Comme si c était une immense horlogerie, nous Pendant cet arrêt majeur au laminoir de l'usine Alma, les équipes impliquées ont réalisé une série d'activités de démontage, de vérification, de lubrification et de réassemblage tout en gérant adéquatement les risques reliés à la coactivité, aux espaces clos et à l'utilisation de grues.il Sylvain Simard, planificateur à l'entretien pour le laminoir, souligne la collaboration de nombreux intervenants : des spécialistes en santé-sécurité et hygiène, l'équipe d'ingénierie, des ressources techniques, le personnel du magasin et des ateliers.«La collaboration des gens d'opération, avant et pendant les travaux, de même que les efforts marqués de l’ingénierie pour livrer les projets tel que planifiés nous ont permis de réaliser les travaux dans les délais.En jumelant le savoir-faire et la connaissance des gens d'opération et d'entretien, en particulier à ce qui a trait aux équipements, nous avons créé une formule gagnante.» faisions face à de la mécanique de précision où une multitude de pièces interfèrent en synchronisme.» L’objectif était d utiliser le maximum de ressources, en minimisant les impacts de chaque intervention sur les autres activités en cours.Serge Boissonneau, responsable de la planification à 1 entretien pour toute l'usine précise : «Nous avons fait appel aux meilleures pratiques d'entretien et de planification.Nous avons établi les priorités, déterminé le temps et les pièces requises pour chaque intervention et ainsi de suite tout en gardant en tête les valeurs de santé-sécurité-environnement.» Plus de 160 personnes ont été impliquées directement dans ce projet, incluant des employés d'entretien et d'opération de l’usine et du personnel provenant de firmes externes.«Avec une pointe de 70 personnes en coactivité et près de 10 000 heures de travail effectuées, c'était toute une entreprise», ajoute Serge Boissonneault.Des employés en pleine action pendant l'arrêt majeur au laminoir.Alain Rossignol, planificateur au transfert du métal, ajoute que ce succès est partagé avec l’équipe du Transfert/carrousel.« Ils ont véritablement tenu le fort afin de supporter la prise du métal normalement coulé par le laminoir.» UN REDÉMARRAGE AU QUART DE TOUR ET EN TOUTE SÉCURITÉ! Après deux semaines d'activités fébriles, le laminoir de l'usine Alma a été remis en service près de 12 heures plus tôt que prévu.«Le clou de cette superbe réalisation, un investissement de plus de 3 millions de dollars, est que le laminoir a été remis en fonction du premier coup», soulignent Éric Leroux et Guy Dufour, ingénieurs d’entretien.«Au fur et à mesure que le métal se transformait et franchissait une étape du procédé, les gens rassemblés autour de la machine applaudissaient pour souligner cette belle victoire d équipe.(' était une ambiance vraiment spéciale», ajoute Steeve Perron, technicien mécanique.Mentionnons finalement que tous les travaux critiques prévus durant l arrét majeur ont été réalisés sans aucun accident consignable.«Mission accomplie! Tous les participants avaient à cœur de réussir Une bonne planification, des gens dédiés, riches en compétences et en expérience, la qualité du travail d horlogerie et la collaboration de tous ont mené à ce succès remarquable.Avec les travaux réalisés, la machine Properzi qui a produit 88 500 tonnes de tige en 2007, est maintenant en condition pour poursuivre sa route vers les 100 000 tonnes», conclut Serge Fortin, surintendant du Centre de coulée.LE LINGOT • _e vendredi 25 janvier 2008 LE LINGOT • vendredi 2! "LINGOT FÊTE SES 65 ANS! L'année 2008 marque le 65e anniversaire du journal Le Lingot, un âge très vénérable qui en fait l'une des plus anciennes publications au Saguenay-Lac-Saint-)ean! Merci à nos fidèles lecteurs et à tous les artisans qui ont apporté leur contribution au fil des ans.Bien entendu, Le Lingot est loin de songer à la retraite et compte bien continuer à vous proposer des articles d'intérêt pendant encore longtemps! Toutefois, il est agréable de regarder derrière et d'apprécier le chemin parcouru! C'est pourquoi tout au cours de Tannée, Le Lingot rapportera de courts extraits des premiers numéros de sa première année de vie, en 1943.«L'humble lingot d'aluminium est aujourd'hui, pour nous, plus précieux que l'or et l'argent! En lui, toutes les nations alliées voient un signe de victoire, une promesse de liberté.Il donne à des milliers de travailleurs du Saguenay, en même temps qu'un travail rémunérateur, le pain de chaque jour.Le lingot d'aluminium! mais c'est la grande industrie de notre région! C'est pour toutes ces choses que nous avons donné à notre journal le nom qu'il porte aujourd'hui : Le Lingot du Saguenay!» Le 5 février 1943, c'est ainsi qu'était présenté le premier numéro du journal d’Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean.Le Lingot du Saguenay prenait la relève du journal « La Sentinelle » qui, de 1936 à 1943, a principalement traité de sécurité, une préoccupation qui ne date pas d'aujourd'hui! À cette époque, comme les activités d'Alcan, le journal voulait supporter « l'effort de guerre » et son premier numéro comportait des titres comme : « L'Épopée de Shipshaw; des hommes héroïques.exécutèrent une tâche.presque surhumaine.pour que l'électricité.productrice d'aluminium.puisse hâter la victoire! » « Pouvez-vous loger des ouvriers de guerre?» On pouvait aussi y trouver un long article sur Shipshaw qui était presque achevé.On parlait alors de dynamos au lieu de groupes turbine-alternateur et de chevaux-vapeurs plutôt que de mégawatts.Mais on cherchait déjà à améliorer l’efficacité des équipements! Finalement, on y annonçait aussi des mariages, des naissances et des décès, sans oublier une bonne blague de temps à autre ! USINE GRANDE-BAIE 3 millions d'heures sans accident avec perte de temps LES EMPLOYÉS DE L'USINE GRANDE-BAIE CÉLÈBRENT UNE PREMIÈRE AU QUÉBEC! Pour la première fois dans une aluminerie au Québec, et rarement au sein de l'industrie primaire mondiale de l'aluminium, l'usine Grande-Baie atteignait le 13 décembre dernier la marque de trois millions d'heures de travail sans accident avec perte de temps.Pour les quelque 650 employés de l'usine, cela représente une période de deux ans et demi sans accident grave.Ce résultat est le fruit d'efforts et d'une prise de conscience au quotidien en vue d'éliminer ou de contrôler les risques d’accident par des pratiques de travail sécuritaire.Plus que fière de cet important record d'usine, l'équipe de direction de Grande-Baie a convié tous les employés et leurs proches (famille, parents, amis) à une soirée de reconnaissance au Théâtre du Palais municipal de La Baie, les samedis 12 et 26 janvier 2008.Cette activité de célébration a pris la forme d'un spectacle d’humour de Mario Jean, précédé par une conférence de Pierre Lavoie, employé de Rio Tinto Alcan et athlète de renom, relatant son engagement dans la prévention des maladies héréditaires au Saguenay-Lac-Saint-Jean, tout en évoquant les principales clés de son succès.Le LINGOT était sur place au Palais municipal pour recueillir des commentaires ici et là quant à la signification de ce résultat exceptionnel.Accompagnée de sa famille, Lify Murray, qui oeuvre au sein de l'équipe des Technologies de l'information de l'usine Grande-Baie, a mentionné : «Cette soirée récompense l'effort de tous les employés à travailler de manière sécuritaire au quotidien.Chacun est vraiment sensibilisé à cet égard».Un des invités qui accompagnaient Lily, Marc-Antoine, 10 ans, affirmait pour sa part : «Lorsqu 'on fait des choses où il y a du danger, il faut être prudent et porter les équipements de protection appropriés pour éviter de se blesser».w ^ p- -V erains Lac-St-Jean 2000 inc PÉPINIÉRK SCULLION PROGRAMME DE STABILISATION DES BERGES DU LAC SAINT JEAN IRio linto Alcan) AVOS DE DECES LACHANCE, Rémi Est décédé le 10 décembre 2007, à l'âge de 75 ans, Rémi Lachance de Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 36 ans, il était au service de l'usine Arvida au moment de sa retraite.TREMBLAY, Maurice Est décédé le 10 décembre 2007, à l'âge de 78 ans, Maurice Tremblay de lonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était au service du Centre de recherche et de développement Arvida au moment de sa retraite.TREMBLAY Albert Est décédé le 15 décembre 2007, à l'âge de 84 ans, Albert Tremblay de Jonquière.A l'emploi d'Alcan durant plus de 38 ans, il était au service du Centre de réfection des cuves de l'usine Arvida au moment de sa retraite.BOUCHARD, Lucien Est décédé le 18 décembre 2007, a l'âge de 87 ans, Lucien Bouchard de Chicoutimi.A l'emploi d'Alcan durant plus de 28 ans, il était au service des Installations portuaires de Port-Alfred au moment de sa retraite.LONG, Roland Est décédé le 20 décembre 2007, à l'âge de 85 ans, Roland Long de Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 31 ans, il était au service du Centre de coulée de l'usine Arvida au moment de sa retraite.LEVESQUE, Albéric Est décédé le 24 décembre 2007, â lage de 85 ans, Albéric Levesque de La Baie.À l'emploi d’Alcan durant plus de 36 ans, il était au service des Installations portuaires au moment de sa retraite.SAVARD, Léon-Maurice Est décédé le 27 décembre 2007, à l'âge de 65 ans, Leon-Maurice Savard de Chicoutimi.A l'emploi d'Alcan durant plus de 26 ans, il était au service de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.GUÉRETTE, François Est décédé le 27 décembre 2007, à l'âge de 91 ans, François Guérette de Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était au service de l'usine Arvida au moment de sa retraite.SAVARD, Julien Est décédé le 28 décembre 2007, a l'âge de 81 ans, Julien Savard d’Alma.A l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était au service de l'usine Isle-Maligne/Alma au moment de sa retraite.GAGNON, Normand Est décédé le 30 décembre 2007, a 1 âge de 77 ans, Normand Gagnon de Chicoutimi.A l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était au service du Centre de coulée de l'usine Arvida au moment de sa retraite.GIROUX, Yvan Est décédé le 8 janvier 2008, a l age de 71 ans, Yvan Giroux de Jonquiere.À l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était au service d'Énergie électrique au moment de sa retraite.BARTHE-PARADIS, Monique Est décédée le 13 janvier 2008, a l'âge de 79 ans, Monique Barthe-Paradis de Jonquière.A l'emploi d’Alcan durant plus de 40 ans, elle était a l'emploi du Centre de recherche et de développement Arvida au moment de sa retraite.MICHAUD, Gabriel Est décédé le 14 janvier 2008, a l'âge de 76 ans, Gabriel Michaud de Jonquière.A l'emploi d'Alcan durant plus de 41 ans, il était au service du Centre de coulée de l'usine Arvida au moment de sa retraite.
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