Québec science, 1 janvier 1983, Septembre
\ 1—1 D H D IPLOI : BIEI^TCT ! TRI GÉNÉTIQUE?irÉLÉPHONE ÎWAII, ARAOIS >MES IEF volume zz, numéro j ocr i cividhc i 1,^0 p 1 •ry r\ ,(W', El ionpiBi 5ME: i ALLONS-NOUS L’ORDINATEUR IUE?^H (URRIER 2ième classe .j|Knregistrement numéro 1052 *ort payé à Québec C P .’50 S'"*rv ¦Qulf" GU 2R1 ,MrtlIONALE QUEBe.~ BUREAU DEPOT LEGAL 01977 1700 ST DENIS G SEPT 82 MONTREAL P.0.AOUT 85- H2X 3K6 JY£~ V~ LES COMMUNICATIONS OUVRENT LA VOIE AU NOUVEAU MONDE : m % • “ • • • "• v »ù*.ïïum 4Mf+k *4' Û$i- I :Æ mSStwk i 1 i Refioduaion partielle cfun circuit imprimé grossi 30 fois.JCette nouvelle tecffiologie a permis d'augmenter la puissance des équipaments de télécommiÿiications et 1 de créer des services intégrés voix, ima^s, données.A Volume 22, numéro 1 QUEBEC SCIEKE SOMMAIRE SEPTEMBRE 1983 > ¦.• ¦*' Page 18 ¦JL ¦ Page 26 •l'Æ Page 34 Page 36 18 26 34 16 ENQUETES/REPORTAGES Jean-Pierre Roge! Emploi: bientôt le tri génétique?59 grandes compagnies songent à instaurer une sélection génétique à l'embauche.Ce qui n'est pas sans poser des problèmes.L'année du téléphone François Picard On le voit partout, portatif, en couleurs, polyvalent.Il a volé la vedette de l'Année mondiale des communications Hawaii, le paradis des astronomes Près du volcan Mauna Kéa, la France et le Canada ont construit, un des plus grands télescopes du monde Bernard Giansetto Denis Choinière Les algues du Chef Elles se retrouvent sur votre table sous différentes formes Donnez-nous notre laser quotidien Le laser est passé de la science-fiction à la réalité, et il fait des miracles, notamment en médecine Ginette Beaulieu PRISME: Où allons-nous avec l'ordinateur domestique?François Picard ACTUALITES Anthropologie Espace Informatique Sciences et sociétés Santé Écologie Agriculture Psychologie Règlement de compte à Samoa Fusées à vendre.Bon prix Où en sont les Français?Penser globalement, agir localement Le poids idéal est à la hausse Des castors au service des canards Des vers de terre bulldozers Le choc Haïti-Québec CHRONIQUES Sans frontières Revue de presse internationale Info/Puce Apprivoiser l'informatique Cinéscience La science à l'écran Boîte à livres Lus pour vous En vrac Les p'tits mots de la fin Bernard Giansetto François Picard Gérald Baril Vonik Tanneau Pour se brancher au câble de garde, une prise de courant tout à fait spéciale Transportons-nous près du village de L'Annonciation, dans les Laurentides, au pied d'un des pylônes de la ligne qui achemine l'électricité en provenance de la Baie James.Le calme de l’endroit laisse entendre le léger crépitement des conducteurs à 735 000 volts et le bourdonnement assourdi des transformateurs.Dans cette relative tranquillité, on trouve une installation insolite : des appareils qui captent l'électricité induite dans le câble de garde, puis la transmettent à une station hertzienne du réseau de télécommunications d'Hydro-Québec.Normalement, le câble de garde, qui est relié à la terre, sert à protéger la ligne de la foudre ; il n'est pas utilisé pour le transport de l'énergie électrique.Pour récupérer une énergie qui, autrement, serait perdue, il a fallu mettre au point une prise de courant tout à fait spéciale.Câble de garde et stations hertziennes Ce système d’alimentation électrique nouveau genre, une dizaine d’endroits en sont actuellement dotés le long des lignes de la Baie James et de Churchill Falls — Manicouagan.(Huit autres s'ajouteront bientôt.) Les appareils remplacent graduellement les groupes électrogènes diesel, qui assurent, dans les endroits éloignés des lignes de distribution, le fonctionnement des stations répétitrices du réseau de télécommunications.Ces stations, situées à tous les 100 kilomètres, exigent une puissance allant de 20 à 35 kilowatts.Les systèmes d'alimentation par câble de garde permettent une économie appréciable, car les moteurs diesel entraînent des coûts élevés (carburant, transport, entretien).Le système, mis au point par l’institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), se sert du courant électrique induit dans le câble de garde en raison de la proximité des conducteurs à haute tension.En isolant le câble de garde sur une longueur donnée — qui varie selon la puissance dont on a besoin —, on peut exploiter cette énergie.L'idée d'isoler un câble de garde pour en récupérer l’énergie n'est pas nouvelle.L’originalité de l'appareil conçu par l’IREQ, i^SOky, Câble de garde isolé Isolateur Conducteurs à haute tension Pylône Parafoudre -t> vers les utilisateurs 7,2 kV -«Transformateur et système de régulation Le câble de garde, situé au haut des pylônes, sert à protéger la ligne de la foudre.En l’isolant, on peut en soutirer le courant induit par les conducteurs a haute tension.L’énergie captée est acheminée à des appareils situés au sol.Un transformateur abaisse ensuite la tension, pour distribuer le courant aux utilisateurs (stations de télécommunications, stations météo balises villages éloignés, etc.).c’est qu’il est constitue d'un système électronique de régulation, qui permet d'obtenir plus de puissance par kilomètre de câble (environ cinq kilowatts).Il va sans dire que l'on a prévu des systèmes auxiliaires (accumulateurs et groupe diesel) qui prennent la relève en cas de panne.Le nouvel appareil, ou « boîte noire »> dans le jargon technique, a été mis au point dans le cadre des travaux sur le réseau de la Baie James.Il est fabriqué et mis en marché par la société Bédard et Girard de Montréal.Météo et balises Le système d’alimentation par câble de garde a rapidement trouvé d’autres applications.On s’en sert notamment, dans certaines régions du Quebec, pour alimenter les balises qui indiquent le sommet des pylônes.Dans ce cas, le principe de l’appareil reste le même ; seule la dimension varie.Ces balises incandescentes sont des ampoules de 100 watts (sous 120 volts) ; elles sont alimentées par le tronçon de câble qui relie deux pylônes.Il est également possible d’alimenter d’autres installations, comme les stations météo, les appareils de détection de verglas et divers appareils de mesure et de transmission de données.Dans les Andes L’innovation de NREQ a récemment trouvé un autre débouché.Il s’agit de l’électrification d’agglomérations éloignées qui sont situées près d’une ligne à haute tension.L’idée a surgi pendant la construction d’une ligne de transport dans les Andes péruviennes.Dans cette région, il existe des villages isolés auxquels il aurait été très coûteux, sinon presque impossible, de fournir l'électricité depuis des postes de distribution classiques.On y a installé un système-pilote d’électrification rurale qui fournira l'éclairage et fera fonctionner les pompes à eau.Si l’expérience est concluante, on envisagera d’installer de nombreux autres systèmes de ce genre en Amérique du Sud, principalement au Pérou et en Colombie.a Publi-reportage Institut de recherche d’Hydro-Québec Septembre 1983 QUÉBEC SCIENCE / septembre 1983 QUEBEC SCIEMCE C.P.250, Sillery, Québec G1T2R1 (418)657-2426; 1-800-463-4799 DIRECTION Fernand Grenier, directeur général RÉDACTION: Jean-Pierre Rogel, rédacteur en chef Diane Dontigny, adjointe à la rédaction Liliane Besner, André Delisle, Bernard Giansetto, Gérald LeBlanc, François Picard, Vonik Tanneau collaborateurs réguliers PRODUCTION: Véronique Morin, responsable de la production Richard Hodgson, conception graphique Andrée-Lise Langlois, réalisation graphique Alain Vézina, photo couverture Pierre Gagné, typographie Les ateliers graphiscan Itée, séparation de couleurs Imprimerie Canada inc.photogravure et impression PUBLICITÉ: Marie Prince, publicité institutionnelle À I ^ Jacques Lauzon et associés Itée I I Montréal: (514)382-8630 Toronto: (416) 927-9911 COMMERCIALISATION: René Waty, responsable de la commercialisation Nicole Bédard, abonnements Messageries dynamiques distribution en kiosques "I Presses de l'Université du Québec Québec Science Abonnements Canada: Spécial: (2 ans / 24 nos): 40,00$ Régulier: 1 an / 12 nos): 23,00$ Groupe: (10 et plus— 1 an): 21,00$ À l'unité: 2,95$ À l’étranger: Régulier: (1 an / 12 nos): 32,00$ À l'unité: 3,50$ Les chèques ou mandats postaux doivent être établis à l'ordre du MAGAZINE QUÉBEC SCIENCE QUÉBEC SCIENCE, mensuel à but non lucratif, est publié par les Presses de l'Université du Québec.La direction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.Les titres, sous-titres, textes de présentation et rubriques non signées sont dus à la rédaction.Le soutien financier du magazine QUÉBEC SCIENCE est assuré par ses lecteurs, ses annonceurs, l'Uni versité du Québec, le Fonds FCAC pour l'aide et le soutien à la recherche, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, ainsi que par les contributions privées suivantes: Bell Canada.M.Claude St-Onge, vice-président — Banque de Montréal.Jean Savard, vice-président; Division du Québec — Conseil de la langue française, Michel Plourde, président — Control Data Canada, George J.Hubbs, président — Imasco Limitée, Les produits Imperial Tobacco Limitée — Institut de recherche de l'Hydro-Québec, M.Lionel Boulet, directeur — Pratt & Whitney Aircraft Canada Ltée, Longueuil.P.Q.— Recherches Bell-Northem, M.Claude I.Proulx.directeur général; Laboratoire de L'Ile des Sœurs Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec, troisième trimestre 1983.ISSN-0021-61 27.Répertorié dans PÉRIODEX et RADAR.Courrier de deuxième classe, enregistrement n° 1052.Port de retour garanti: QUEBEC SCIENCE C.P.250, Sillery, Québec GIT 2R1 Télex: 051-3488 TWX 610-571-5667 Membre de: CPPA ® Copyright 1983 — QUÉBEC SCIENCE — PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC.Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés.çfRIPTUM Un magazine comme le nôtre se doit de traiter des sujets d’actualité, mais il est préparé de longue main, deux ou trois mois à l’avance.En effet, la plupart des articles de ce numéro ont été rédigés en juin, et j’écris cette note — le dernier texte du magazine — un 27 juillet, cependant que vous ne la lirez pas avant les derniers jours d’août.Dans ces conditions, comment faisons-nous pour choisir des sujets d’actualité?La première réponse honnête à cette question est de dire que nous tablons sur une actualité à moyen terme et non à court terme et qu’il est plus facile de prévoir en ce domaine que dans celui de l’actualité immédiate, très événementielle.La deuxième réponse honnête est d’avouer que nous anticipons d’après nos analyses et nos intuitions et que nous faisons des choix.parfois heureux, parfois malheureux.En réalité, il n’y a pas de formule miracle: un mélange judicieux de préparation, de flair et de chance.Ceci dit, il reste qu’un article qui arrive «à point» a toujours plus d’impact qu’un autre.Un excellent article publié trop tôt passera inaperçu, tandis qu’un autre moins original ou fouillé, publié au milieu d’un débat public, sera bien reçu.À vousdedécidersi notrechoixce mois-ci est pertinent.Mais puisque j’évoque nos délais de publication, regardons donc les articles que nous vous présentons.Notre dossier sur le téléphone est né d’une idée lancée par notre chroniqueur François Picard: «Ce n’est pas vraiment l’Année mondiale des communications, lançait-il lorsd’une réunion en mai dernier, maisc’estau moins l’année du téléphone: on en voit partout!».François y a travaillé en juin, visitant notamment Bell Northern Research à Ottawa (et notre photo- graphe, quant à elle, n’a pu résister à l’envie d’aller croquer nos voisins de Radio-Canada, sur le boulevard Laurier à Sainte-Foy, qui utilisent encore le bon vieux système à fiches.) Ginette Beaulieu, elle, avait préparé son article de longue date: «L’idée d’écrire sur le laser à tout faire m’est venue il y a plus d’un an, dit-elle, et mon dossier de recherche s’est monté progressivement».Quant à mon article sur les tests génétiques dans l’industrie, qui fait la couverture, il est de ceux qui viennent de plus loin encore et qui ne sont soutenus par aucune actualité brûlante, mais représentent des sujets «émergents» dont on risque fort de reparler.J’en avais eu l’idée en lisant un article du New York Times il y a déjà troisans, maisje n’ai commencé mon enquête que cette année.Tout au long du printemps, tout en poursuivant d’autres choses, j’ai rencontré des chercheurs pour cette enquête et je suis passé à la rédaction en juin.Rassurez-vous: ce long processus de production nous permet tout de même de réagir rapidement au besoin.Comme ce dossier sur les missiles de croisière, décidé ce matin même, et que vous lirez le mois prochain. 6 septembre 1983/ QUÉBEC SCIENCE /ACTUALITÉS Ce n'est pas tous les jours qu'une nouvelle scientifique fait la une du New York Times.Encore moins la parution d'un livre de socio-biologie sorti des presses de l'université Harvard.C'est pourtant le tour de force qu'a réussi Derek Freeman, avec la sortie de Margaret Mead and Samoa: The Making and Unmaking of an Anthropological Myth qui, deux mois avant sa parution, promettait déjà d'être un best-seller.Mais la recette appliquée par Freeman et son éditeur, Edward O.Wilson, a un côté un peu facile, pour ne pas dire suspect: taper à bras raccourcis sur tous ceux qui s'appellent sociologues, en les accusant de vouloir nier l'importance des facteurs biologiques, pour ensuite affirmer bien haut qu'il est temps de redonner leur vraie place aux vrais scientifiques dans les sciences sociales.Dans un article qu'il signe dans The Sciences, Marvin Harris, professeur d'anthropologie à l'Université de Floride, à Gainesville, reproche en plus à Freeman d'avoir voulu se mettre en avant en s'attaquant à une anthropologue aussi célèbre que Margaret Mead.Quel meilleur tremplin en effet que la renommée de celle dont il s'acharne à contredire point par point les observations?D'autant plus qu'elle ne peut pas se défendre puisque Freeman a attendu qu'elle soit morte pour lancer son entreprise de démolition.On se souviendra que Mead, dans Coming of Age in Samoa, avait voulu montrer que les adolescents des îles de Samoa, dans le Pacifique, passaient de l'enfance à l'âge adulte sans connaître les difficultés et les crises que traversaient les adolescents des États-Unis.Entre autres, les jeunes îliens pratiquaient l'amour libre avant le mariage et leurs relations faciles avec leurs parents étaient détendues, contrairement aux adolescents américains.Pour Margaret Mead, ces différences s'expliquaient par un contraste culturel plus vaste: la culture samoane, dans son ensemble, était plus ANTHROPOLOGIE REGLEMENT DE COMPTE À SAMOA facile, moins axée sur la compétition que la culture américaine.Freeman, dans son livre, entreprend de rectifier point par point la description plutôt idyllique de Mead.Il nous décrit les habitants de Samoa comme un peuple aux mœurs sexuelles rigides, chez qui la virginité a un grand prix et où les relations entre parents et enfants sont très dures.Selon lui, la société de Samoa accorderait aussi une grande importance au protocole, au rang et aux titres etconnaîtraitd'âpres luttes politiques.Nous voici donc avec deux versions (deux visions!) tout à fait opposées de la vie à Samoa.Lequel des deux a raison ?Pour le savoir, il faudra sans doute attendre que des experts ayant une connaissance plus intime de la culture samoane se prononcent.En attendant, ce n'est pas ce qui importe, affirme le professeur Harris, du moins en ce qui concerne l'ouvrage de Freeman dont l'objectif est d'opposer le déterminisme bio- V f -I logique au déterminisme culturel défendu par Mead.Ce qu'il veut dire, c'est que les conclusions théoriques qui justifient que Freeman ait écrit ce livre n'ont pas grand-chose à voir avec le fait qu'il rectifie ou non la version de la culture samoane avancée par Mead.Car, en fait, ce que Freeman cherche à faire, c'est réfuter les postulats formulés par Franz Boas, le mentor de Margaret Mead à l’université Columbia et la figure dominante de l'anthropologie américaine du début du siècle.Freeman affirme que Boaset ses disciples étaient des doctrinaires, partisans inconditionnels du «déterminisme culturel absolu» (le comportement humain peut s'expliquer en termespurementculturels), qui s'opposaient au groupe tout aussi doctrinaire de Francis Galton qui, lui, mettait tout sur le compte de la race et de l'hérédité (toutes les différences entre «sauvages» et «civilisés» peuvent s'expliquer par les caractères innés des différentes races).En montrant que Mead, qui avait été envoyée par Boas à Samoa pour prouver que les différences entre les sociétés pouvaient s'expliquer «en termes purementculturels», Freeman veut se poser en véritable modèle d'objectivité qui rétablit l'équilibre entre les deux écoles.Mais, pour arriver à ses fins et répartir également les bons et les mauvais points à droite et à gauche, il déforme dangereusement les théories de Boas.Ce dernier, dit le professeur Harris, n'a en effet jamais nié la nature spécifique de l'espèce humaine et son influence dans les premières phases de notre évolution.Mais il a nié avec force que les innombrables variations culturelles qu'on rencontre dans l'espèce humaine soient basées sur des différences génétiques, comme l'affirmaient les eugénistes racistes qui dominaient Margaret Mead, la célèbre anthropologue américaine, qui est au cœur du débat.feî'W iss Haï fcét b|® Mil Ne te® pi hi «te H QUÉBEC SCIENCE / septembre 1 983 meal-ai Ce que b es qui eilécm les sciences sociales au début du siècle.En effet, même si de rares traits culturels peuvent dépendre de variations génétiques (comme l’intolérance des adultes au lait dans certains pays), il serait ridicule de dire que des particularités culturelles comme la monogamie, la circoncision ou le rock sont dues à des différences dans les gènes ! Et puis, comment expliquer par des facteurs biologiques les innombrables formes qu'a prises la vie sociale de l'homme depuis les grandes chasses préhistoriques quand l'on sait qu'aucune variété biologiquement distincte de \'Homo sapiens n'est apparue depuis 1 2 millénaires?Dans ce contexte, il semble curieux de vouloir à tout prix mettre les deux théories sur un plan d'égalité et on aurait tendance à croire, avec Marvin Harris, que toute l'attaque de Freeman se résume à une futile affaire de règlement de compte, qui laisse le débat là où il en était quand nous avions seulement la version de Mead sur Samoa.Vonik Tanneau L'activité physique.Le meilleur maquillage qui soit! parmapacnon U mouvwnanl canadien du bien-tire pftreique L’huile Métropolitain.une formule améliorée par le CRIQ qui vous permet de conserver votre véhicule durant 15 ans Le problème de la rouille Parmi tous les problèmes auxquels fait face l'automobiliste, celui de la rouille en est un de taille.La rouille est un mal naturel, produit par l'oxydation du métal qui se trouve soumis à l'action de l'air et de l'eau.Il semblerait y avoir deux types de rouille pouvant affecter les véhicules: la rouille de surface et la rouille interne.La première est plus facile et moins coûteuse à réparer.Elle origine de la disparition de la couche protectrice extérieure du métal: la peinture.La deuxième est beaucoup plus grave; une réparation majeure s'impose: c'est la rouille interne qui ronge le métal à partir du dessous de la carrosserie.Les procédés antirouilles Les procédés conventionnels sont connus et offrent des garanties.De plus, aujourd'hui, la majorité des manufacturiers accordent des garanties de trois ans contre les perforations, mais non contre un début de corrosion interne.Le traitement à l'huile, excellent pour les voitures neuves, est particulièrement recommandé pour les véhicules usagés, d'abord parce qu'il est moins coûteux que les antirouilles conventionnels, et surtout parce que l'huile a la fluidité nécessaire pourtraver-ser les poussières qui n'ont pas manqué de s'accumuler sous la voiture pour aller recouvrir tous les coins et recoins de la carrosserie et arrêter la progression de la rouille.L'efficacité du traitement à l'huile Métropolitain est tel qu'une perforation dûe à la rouille conservera la même apparence et les mêmes dimensions un an plus tard.L'huile Métropolitain En partant du principe qu'il fallait protéger le métal de l'action néfaste de l’eau, de l'humidité et du calcium avec un enduit d'huile, il se révéla important de considérer les caractéristiques du produit.L'huile devrait avoir les qualités suivantes: très forte adhésion à la tôle, excellente pénétration et facilité à disperser l'eau.Une formule fut trouvée et l'huile Métropolitain fut en- suite confiée au CRIQ pour une analyse sévère.Le CRIQ y apporta de nombreuses modifications et améliorations.Ainsi, six produits composent l'enduit de l'antirouille à l'huile Métropolitain: trois huiles de chaînes moléculaires de longueurs différentes, deux additifs chimiques anticorrosifs et une fragrance pour éliminer l'odeur de l'huile.Un fait important est à noter lors de l'application du traitement: l'huile Métropolitain ressort toujours par les mêmes interstices que l'eau dans la carrosserie; c'est donc dire que l'huile projetée sous pression et chauffée va exactement aux mêmes endroits que celle-ci.Le traitement L’huile chauffée à 50°C et projetée sous pression pénètre aisément dans tous les recoins Les traitements antirouille sont efficaces.En guise de preuve, nous vous présentons les résultats d'un sondage effectué par le Club Automobile du Québec au cours de l'été 1978.Nombre moyen de Nombre perforations de véhicules par véhicule Ensemble des véhicules examinés 2 837 1,38 Véhicules non traités 1 341 1,68 Véhicules traités à l'antirouille 1 159 1,19 Véhicules traités à l'huile 337 0,89 Nombre Nombre de véhicules de retour Véhicules traités à l'antirouille Métropolitain 50 000 0,01% de la carrosserie et ce, aussi facilement que l'eau peut le faire.Cette huile imbibe les tôles et son action pénétrante combinée à une facilité d'adhésion, travaille pour vous pendant plus d'un an.L'économie Un calcul simple permet de constater que pour un investissement de moins de 50,00$ par an, vous évitez des réparations majeures à la carrosserie (tout près de 1 000,00$) et vous pouvez facilement retarder de quelques années l'achat d'un autre véhicule, économie de 1 000,00 à 10 000,00$ à 15% d'intérêt par an.Ce qui fait du traitement à l'huile Métropolitain un des meilleurs investissements en ces temps difficiles.La garantie Vous avez un an de garantie.Si le véhicule reçoit le traitement à tous les ans, et la garantie se prolonge pour une durée maximale de 1 5 ans.Antirouille à l'huile Métropolitain prévoit s'implanter à Montréal d'ici un an.Entretemps, deux succursales vous attendent, soit à Québec, au 2343, boul.Hamel, Québec (418) 687-5660, soit à Trois-Rivières (St-Louis de France), au 1600, boul.Saint-Louis, (819) 378-8222.PUBLIREPORTAGE 8 septembre 1983 / QUÉBEC SCIENCE ESPACE ACTUALITÉS INFORMA TIQUE 0' FUSEES A VENDRE.BON PRIX iT-jirv'ra rit i «a* L h Le président Reagan a décidé que les anciennes fusées Titan et Atlas (notre photo) qui n'ont pas été utilisées ne resteront pas à rouiller sur place.À la mi-mai, il annonçait en effet que les compagnies privées américaines pourraient désormais les louer ou les acheter de la NASA.But de l'opération: donner un petit coup de pouce à l'industrie privée aérospatiale aux États-Unis, face à la concurrence de l'Europe.Depuis le lancement réussi de la fusée Ariane en juin dernier, les pays européens sont en effet très bien placés pour lancer des satellites de communications.Il s'agit d'un marché mondial très lucratif et le sentiment des autorités américaines est que les États-Unis ne conserveront leur leadership, acquis avec la navette spatiale, qu'avec l'aide de l'industrie privée.Celle-ci a marqué des points en octobre dernier, lorsque Space Services a réussi à lancer une fusée privée, Conestoga I, d'une plate-forme de lancement située au Texas.Mais ce n'était que le début d'une vaste offensive de l'industrie privée américaine pour se tailler une place au soleil dans le marché des satellites.En effet, les bonnes vieilles fusées non réutilisables (à l'opposé de la navette, qui, elle, est réutilisable) ont encore un avenir pour lancer ces satellites et les amener en orbite à un coût compétitif par rapport à Ariane ou à la navette.Récemment, Fedex Space-tran a conclu un accord avec la compagnie Martin Marietta, qui contruisait des fusées Titan pour le compte du gouvernement, afin de pouvoir utiliser ses fusées et ses installations.De son côté.General Dynamics s'intéresse de près aux fusées Atlas.Pendant ce temps, Boeing, qui a conclu un accord avec Arianespace pour le lancement de satellites par la fusée européenne, continue d'être regardé d'un sale œil par ses partenaires de l'industrie privée.La guerre commerciale du lancement des satellites n'est pas finie.Jean-Pierre Rogel OU EN SONT LES FRANÇAIS?Deux manifestations importantes sur les microordinateurs se déroulaient en France, en juin dernier: l'AFCET-SICOB, une foire aux progiciels, et la Micro-Expo, une exposition des micro-ordinateurs disponibles en France.Bilan: même si les Français se sont fait une place enviable en bureautique, ils ne sont pas plus avancés que les Québécois dans le domaine des applications domestiques de l'ordinateur.Les ventes grand public sont plus lentes qu'ici, les communications entre micro-ordinateurs sont très réglementées et les modems très chers (environ 750$).L'implantation de l'ordinateur à l’école n'est pas un succès, surtout parce qu'il n'y a aucune politique d'ensemble en la matière.Il ne s'y fait à peu près rien au primaire et, au secondaire, quelques expériences dispersées.Seuls les appareils entièrement français sont subventionnés et disposent de didacticiels gratuits.En plus, seuls les professeurs d'écoles où l'on a acheté du matériel français peuvent profiter de stages d'initiation et de formation à l'informatique.«Mais les écoles sont libres de faire l’acquisition des appareils de leur choix», a tenu à ajouter un responsable de l'informatique dans un Centre régional de documentation pédagogique.Les Français ont malgré tout mis au pointd'excellentsappa-reils comme le Goupil 3, de SMT, le Sil'z 16, de Leanord, et le Sirius 128K, de Victor.Cependant, la plupart des progiciels de gestion et de bases de données sont des copies ou des adaptations de modèles américains et il n'y a que peu de logiciels originaux, en français, pour les modèles d'ordinateurs existant aussi au Québec.En outre, on constate que la plupart des TRS, Apple, Commodore, Sinclair, Atari, Texas Instruments ou Epson vendus en France sont équipés d'un générateur de caractères français.Alors, qu'attendent les distributeurs québécois?François Picard SAUVEZ LE BOISÉ Une quarantaine d'espèces d'arbres, une centaine d'es- j pèces d'oiseaux, une population de rats musqués: c'est ce ^ que recèle le boisé Papineau, situé en plein cœur de la deuxième plus grande ville du Québec, Ville Laval, et accès- j - sible à un bassin de 60 000 personnes.Cependant, un plan d'aménagement établi par la ville ne prévoit conserver qu'environ dix pour cent de la superficie du boisé et encore, à la condition que le gouvernement du Québec défraie la moitié des coûts.Justement, le MLCP est à élaborer une politique de protection des parcs urbains et il pourrait participer à l'achat des terrains appartenant à des intérêts privés.De leur côté, les citoyens multiplient leurs pressions pour que l'on conserve une plus grande superficie du boisé et des terrains qui l'entourent.Des consultations publiques prévues pour septembre 1983 permettront peut-être d'éviter que le boisé fasse place à des développements domiciliaires et industriels.La décision finale du conseil municipal devrait être prise au début de l'automne.À suivre.Gilles Parent QUÉBEC SCIENCE / septembre 1983 9 Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Pour voyager dans le cosmos point n'est besoin d'être cosmonaute.HUBERT REEVES vous propose une sérié de trois conférences intitulée ASTRONOMIE: VOYAGE DANS LE COSMOS Pavillon 3200 rue Jean-Brillant Les mercredis 12, 19 et 26 octobre 1983 à 19 h 30 Frais: 20$ Renseignements : Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente C.P.6212, Suce.«A» Montréal H3C 3L4 Tél.: (514) 343-6090 DEMANDE D'INSCRIPTION «Les belles soirées et matinées» Veuillez m'inscrire aux conférences Astronomie: voyages dans le cosmos.Ci-joint mon chèque de 20$ à l'ordre de l'Université de Montréal.NOM.PRÉNOM.ADRESSE .VILLE.CODE POSTAL .TÊL.(durant le jour) LA GÉOGRAPHIE À LA PORTÉE DES AVEUGLES Quiconque a déjà joué à colin-maillard a pu constater, si ce n’est que durant quelques instants, combien il peut être difficile de vivre dans l'obscurité.Et pourtant, l’obscurité totale ou un monde de formes floues est une réalité de tous les jours pour des milliers de Canadiens aveugles ou souffrant d’un handicap visuel.Ces Canadiens, qui n'ont jamais pu, faute de références visuelles, évoquer la beauté d'un paysage, disposeront bientôt d’une petite fenêtre sur la région et le pays dans lesquels ils vivent, grâce à une carte géographique tactile.En effet, la Division de la cartographie et de la toponymie de la Direction des levés et de la cartographie, un service d'Énergie, Mines et Ressources Canada, prépare actuellement une carte destinée spécifiquement aux handicapés visuels.Il s’agit essentiellement d’un projet de recherche, mené en étroite collaboration avec les divers instituts, organismes et établissements d'enseignements pour aveugles.Réalisée à l’échelle de l/'l 0 000 000, soit 100 km au centimètre, cette carte du Canada représente le pays en entier.Les différentes provinces, de même que les principales villes et cours d’eau, y sont aussi délimitées.La carte produite par la Direction des levés et de la cartographie vient combler plusieurs lacunes; il s'agit, par exemple, de la première carte officielle du Canada en braille.La nouvelle carte respecte donc les normes usuelles en cartographie.Cependant, son principal trait distinctif réside dans le fait qu’elle s'adresse autant aux aveugles partiels qu'à ceux dont la cécité est totale.Pour les premiers, on utilise des couleurs contrastantes, de larges traits et des lettres en gros caractères.Pour les autres, la sensation de relief et le braille sont les principaux éléments aidant à la perception.La carte tactile sera produite grâce à la technique du thermoformage.Initialement, on disposait de deux cartes du Canada: l'une est imprimée sur une feuille de plastique très flexible et l'autre est représentée sur une plaque de métal par un plan surélevé, dessinant les traits caractéristiques du pays.Cette dernière plaque comporte des points en saillie, le braille, et servira de moule afin de donner un effet de relief à la première, par le formage à chaud.Le produit terminé mesurera environ 61 cm par 55 cm; cette petite superficie permettra à l’handicapé visuel d’avoir une meilleure perception spatiale, du fait qu’il arrivera à couvrir une grande surface de la carte en étalant ses deux mains.Les couleurs, le noir, le bleu foncé et le bleu ciel, ont été choisies d'après les résultats de tests de préférence réalisés auprès d'handicapés visuels partiels.La préparation de cette carte a commencé lors de l’Année internationale des personnes handicapées en 1981.Avec une reproduction restreinte, soit 60 en anglais et 40 en français, la carte du Canada sera distribuée exclusivement aux différentes organisations et lieux d’enseignement pour aveugles.Ainsi, l'ensemble de cette communauté pourra l'utiliser et procéder à son évaluation.Puisqu’il s'agit d’un projet de recherche, Énergie, Mines et des Ressources Canada n'envisage pas une plus grande production, mais les informations techniques qui ont permis de réaliser cette carte sont évidemment à la disposition du public et de l’entreprise privée.De même, la Division de la cartographie et de la toponymie n'écarte pas la possibilité de réaliser quatre autres cartes tactiles, représentant l'Est du Canada, l’Ouest Canadien et les Territoires du Nord-Ouest.Chacune serait produite en français et en anglais.Les personnes désireuses d’obtenir plus de renseignements sur la carte tactile pour aveugles ou sur les autres travaux de la Direction des levés et de la cartographie peuvent communiquer avec: Communications EMR 580, rue Booth Ottawa (Ontario) K1A0E4 (613) 995-3065 Énergie, Mines et Energy, Mmes and Ressources Canada Resources Canada PUBLIREPORTAGE L’INRS-ENERGIE ET LES ÉNERGIES DU PROCHE AVENIR f# ( Avec la relance économique qui s'amorce et l’augmentation de la demande énergétique qu’elle comporte, avec la prise de conscience de l’épuisement prévisible des réserves d’énergies conventionnelles et le cortège d’inconvénients qui résulte de leurs utilisations, il faudra de toute nécessité avoir recours à de nouvelles sources d’énergies dans l’avenir.Les années 80 sont primordiales pour la mise au point de ces technologies.Conscients de ces réalités et du répit que leur offre la conjoncture actuelle, les chercheurs de l’INRS-Énergie poursuivent activement des recherches dans le domaine des énergies renouvelables et de la fusion thermonucléaire dans le but d’offrir des solutions progressives de remplacement des énergies conventionnelles.Les énergies renouvelables Pour le moment, les préoccupations des chercheurs de l’INRS-Ënergie sont essentiellement centrées sur la transformation thermique, électrique et chimique de l’énergie solaire et l’analyse de la demande énergétique.Plus précisément, en matière de transformation thermique, les travaux portent sur le développement de capteurs, de stockages performants et économiques, la gestion énergétique des systèmes et les études de l’optique collectrice de la radiation.L'existence d'une station d'essais de systèmes solaires développés en collaboration avec le CRIQ permet d’assurer un transfert efficace de la technologie développée au Chambre à vide servant ?aux études d'interaction laser-matière à l'INRS-Énergie Station d'essais pour fins de recherche et de développement de systèmes solaires Centre et d’offrir aux manufacturiers de l’Est canadien tous les services de R 8c D requis.Sous l’appellation «Transformation électrique et chimique de l’énergie solaire», il faut comprendre que les chercheurs se penchent sur les problèmes de la production d’électricité et de combustibles tels l’hydrogène à partir de piles organiques par des procédés similaires à la photosynthèse naturelle.Quant aux analyses énergétiques, elles ont trait aux aspects technico-économiques des différentes formes d’énergie afin d’obtenir une évaluation des coûts des énergies de remplacement.La scénarisation prospective ainsi que les modèles de demandes permettent d’entrevoir l’avenir énergétique qui sera nôtre.La fusion thermonucléaire La mise au point, en collaboration avec d’autres organismes, du Tokamak de Varennes, une machine toroïdale de fusion thermonucléaire, constitue présentement, pour le Québec, la plus grande aventure scientifique à ce jour (40 millions $).Si tout va comme prévu, cette machine devrait être fonctionnelle au début de 1985.Rappelons que l’INRS-Énergie assure une collaboration majeure dans la direction scientifique de ce projet d’envergure.Les chercheurs du Centre effectuent aussi des travaux reliés à une autre approche vers la fusion thermonucléaire: le confinement inertiel.Cette dernière approche met en jeu des faisceaux lasers pour comprimer et chauffer la matière fusible de manière à provoquer des réactions de fusions contrôlées.Les contributions scientifiques des chercheurs du Centre ont acquis à l’INRS une réputation internationale dans le domaine de l’interaction laser-matière.Que ce soit en confinement magnétique ou en interaction laser-matière, l’étude des plasmas et de la fusion thermonucléaire requiert la présence d’instruments de très haute précision pour l’enregistrement et l’analyse des phénomènes du processus de cette fusion.On parle alors de «diagnostics».La société doit se rendre compte que les énergies traditionnelles sont épuisables, et qu’il nous faut dès maintenant, «harnacher» des énergies nouvelles.Pour ce faire, beaucoup de recherches en énergie s’imposent.Nous n’avons pas le choix.Rappelons que la démonstration de la faisabilité de la fusion thermonucléaire sera faite à la fin des années 80.Renseignements Pour de plus amples renseignements sur l’INRS-Énergie, qui met ses recherches et ses services à la disposition de la collectivité, et qui offre des programmes de maîtrise et de doctorat en sciences de l’énergie, on peut communiquer à l’adresse ci-dessous.Il en est ainsi pour les autres centres de recherche de l’Institut national de la recherche scientifique.Secrétariat général INRS Case postale 7 500 Sainte-Foy, Québec G1V4C7 Téléphone: (418) 657-2508 "/ Université du Québec Institut national de la recherche scientifique III! Id! S QUÉBEC SCIENCE / septembre 1983 1 1 «OMftil'AWU GUIDE DE L’APPLE B.de Merly Ce livre s'adresse à toute personne qui utilise un ordinateur personnel Appel, ou qui désire connaître les possibilités de l'Apple avant de choisir un système.Chacun y trouvera l'information pratique dont il a besoin, quelle que soit l'application envisagée: gestion, calcul scientifique, jeux, graphiques, acquisition de données, contrôle de processus.Edimicro, 1983 Tome 1 - L’Apple Standard 904457-00-169 pages .13,60 S Tome 2 - Les extensions 904467-01 -199 pages.13.60 S PROGRAMMES BASIC pour l’entreprise et les affaires A.Agorastakis Ce livre présente des programmes en BASIC issus des méthodes modernes de gestion: statistiques et probabilités.appliquées à l’entreprise, contrôle de conformité des produits, méthodes de prévision d’activité, analyse financière et tableau de bord de gestion, emprunts et placements.L’aspect volontairement pratique des explications concernant les méthodes utilisées.les rend accessibles à tous ceux qui n'ont pas une formation spécifique, tandis qu elles serviront de rappel aux initiés.Eyrolles, 1983, 8545, 146pages.18,00 S ' LA CONDUITE DU PC 1500 L.Gros Dans cet ouvrage vous apprendrez progressivement, sans peine, à utiliser les plus puissants ordinateurs de poche.À la fois ordinateur, calculatrice, table traçante en couleurs et instrument de musique pour débutant, le PC 1500 marque un tournant dans l'informatique.Il est destiné aux hommes d'affaires, aux ingénieurs et aux étudiants qui désirent avoir sur eux un ordinateur puissant, capable de traiter dans l'avion, dans le train, dans une chambre d'hôtel ou ailleurs, des programmes d'aide à la décision, des statistiques ou une fonction mathématique complexe.Eyrolles, 1983,8627, 159 pages 17,00 $ Bon de commande CH Guide de l’apple I - 904457-00 .13,60 $ I I Guide de l’apple II - 904457-01 .13,60 $ CH Programmes BASIC - 8545 .18,00 $ CH La conduite du PC 1500-8627.17,00 $ Règlement ci-joint CH Chèque bancaire CH Mandat postal ?Date d’expiration Nom et Prénom ____________________________________ (en capitales) Adresse __________________________________________ Ville_____________________________________________ Date ______________________ Signature ____________ à découper et à retourner à somabec Ltée 2475, Sylva Clapin, Case postale 295, St-Hyacinthe, Qué J2S 5T5 Tél.: 774-8118, Mtl.: 467-8565 SCIENCES ET SOCIÉTÉS PENSER GLOBALEMENT, AGIR LOCALEMENT « mm valué à 14 millions de dollars, le coût de fabri-Lm cation d’un seul chasseur F-18 pourrait servir à construire un millier de maisons unifamiliales ou encore 2 000 unités de logement.» Voilà l'argument typique qu'utilisent les groupes pacifistes de plus en plus nombreux.Parmi ces derniers, Initiative planétaire se distingue par une approche globale des principaux problèmes que nous connaissons.Si on accorde une place importante au désarmement, on cherche aussi à s'impliquer dans plusieurs domaines allant de la surpopulation aux pluies acides.« Nous croyons que la situation actuelle débouchera sur une mégacrise qui appellera nécessairement une solution globale», résume Jean Hudon, coordonnateur du mouvement au Québec.Initiative planétaire est issu d'une coalition de cinq groupes internationaux dont les plus connussontleClubde Rome et Planetary Citizens.Ce dernier fut fondé, entre autres, par l'ancien secrétaire général des Nations Unies, U.Thant.En 1981, ces groupes en convoquent 75 autres à Stoney Point, dans l'État de New York.La rencontre de trois jours, où se côtoient des groupes aussi disparates que la Chase Manhattan Bank et les Émissaires de la lumière divine, donne naissance à Initiative planétaire.Maintenant appuyé par plus de 300 organisations réparties dans 35 pays et par des personnalités telles que Isaac Azimov, Thor Heyerdhal, Aurelio Peccei et le Dalai Lama, le mouvement se porte bien et devrait présenter un document final à l’ouverture de la prochaine session de l'ONU.Ce document portera sur les recommandations que les participants ont proposées au cours de différents congrès comme celui tenu à Toronto en juin dernier.À ce dernier congrès, 475 participants, venus d'une vingtaine de pays se sont penchés sur cinq types de problèmes: d'abord ceux d'ordre économique, environnemental et énergétique, puis la surpopulation et l'alimentation, la course aux armements et le respect des droits de l'homme.Obtenues par consensus, toutes les prises de position forment une remarquable synthèse et portent autant sur l'analyse des problèmes que sur les solutions.Le mouvement veut éviter d'être étiqueté d'alarmiste même si plusieurs informations pourraient l'y pousser: 20 millions d'êtres humains meurent de faim chaque année et 400 millions habitent des bidonvilles, les forêts tropicales reculent chaque année de huit millions d'hectares.Une liste qui peut facilement s'allonger.Est-il possible de se préoccuper de tant de causes sans sombrer dans une forme d'idéalisme réservée aux rêveurs?À cela, Gerhard Elston, ex-directeur d'Amnistie internationale aux États-Unis et maintenant coordonnateur international d'initiative planétaire, répondait dans une entrevue au magazine New Age que plusieurs personnes taxées de visionnaires ont quand même réussi à faire avancer des causes, le meilleur exemple étant le mouvement pour l'abolition de l'esclavage aux États-Unis.Au Québec, plus de 500 personnes de tous les âges, divisées en «groupes d'exploration» d'une dizaine d'intéressés, ont accepté de se réunir une fois par semaine pour étudier les six principaux dossiers.«Malgré nos allures internationales, nous insistons beaucoup sur la participation du public.D'ailleurs, notre devise est: penser globalement, agir localement», de conclure Jean Hudon.Gilles Parent 12 PAS DE CRISE POUR LE BÉNÉVOLAT Le bénévolat semble trouver un nouvel essor en Amérique du Nord.Les statistiques les plus récentes indiquent que 31 pour cent des Américains exercent une activité volontaire, et que plus de la moitié de la population (52 pour cent) est, de près ou de loin, impliquée dans le bénévolat.(Temps libre) LES BIENFAITS DU NOMADISME Déménager fréquemment n'est pas nécessairement synonyme de troubles ou de perturbations psychologiques, bien au contraire.Des enquêtes récentes menées aux États-Unis prennent ainsi le contre-pied de convictions populaires bien enracinées selon lesquelles des déménagements fréquents pour raisons professionnelles mineraient les couples, feraient dériver les femmes — du moins celles qui suivent leur mari — vers l’alcool ou le valium et conduiraient les enfants vers les drogues et la délinquance tout en empêchant toute la famille de se créer des amitiés stables et profondes.Le nomadisme de la société américaine serait, en définitive, plutôt positif.Il permettrait aux enfants d'être autonomes très tôt, tout en apprenant à se faire rapidement des amis selon leurs affinités.Loin de dissoudre le mariage, le déracinement renforcerait les liens familiaux, seul élément stable d'un environnement relationnel changeant.Et comme les déménagements sont généralement motivés par des occasions de promotion sociale, l’instabilité géographique est compensée par le sentiment d'avoir une vie intéressante, ce qui est excellent pour l'amour propre.Certains psychologues émettent l'hypothèse que la mobilité évite la routine: que les événements soient positifs ou négatifs, les «nomades» vivent plus intensément.(Psychology Today) septembre 1983 / QUÉBEC SCIENCE Sans frontières LE SAUVETAGE DE 504 BOUDDHAS La restauration de Borobudur, ce sanctuaire bouddhique situé dans l'île de Java et construit aux alentours de l'an 800, est achevée.Au total, le sauvetage a coûté 20 millions de dollars américains dont 6,5 millions ont été fournis par la communauté internationale.Désormais cette pyramide de pierre — cinq terrasses carrées surmontées de trois terrasses circulaires: 1 23 mètres de côté, 32 mètres de haut et 55 000 mètres cubes en tout — et son alignement de quelque 504 Bouddhas ne menacent plus de s'effondrer.Le travail accompli s'est étendu sur 14 années dont quatre d'études et de recherches scientifiques.Les terrasses carrées ont été démontées pierre par pierre.Ainsi ont pu être installées des dalles de béton armé, des feuilles de plomb et des drains qui diminuent et canalisent les infiltrations d'eau et qui assurent la stabilité du monument.Les 240 000 pierres sculptées composant la couche externe du temple et la centaine de milliers de pierres situées juste derrière cette couche externe ont été numérotées, nettoyées, réparées au besoin et remises à leur place originelle.Seule l’informatique a permis de mener à bien ce déménagement.Avant d'être remises en place, chacune des pierres a été brossée à l'eau, débarrassée des organismes végétaux par des applications de pâtes contenant une faible proportion de produits chimiques soigneusement testés au préalable.De même, ont été testés la colle utilisée pour réparer les pierres cassées, les algicides et les herbicides pulvérisés sur les pierres pour empêcher la réinstallation des micro-organismes.APRÈS RESTAURATION BÉTON ARMÉ Une expérience qui sera peut-être utile à Moenjodaroau Pakistan.L'Unesco vient en effet de lancer un appel à la communauté internationale pour sauver cette ville établie il y a environ 4 500 ans dans la vallée de l'Indus et qui est menacée d'une destruction totale par la montée des nappes d'eau souterraines.(Le Monde et Le Courrier de TUnesco) A LA RECHERCHE DES ANTI-MONDES Les astrophysiciens s'intéressent de plus en plus aux antiprotons.Des détecteurs capables d'une très grande sensibilité ont été récemment mis au point, notamment aux États-Unis, pour ausculter le rayonnement cosmique corpusculaire.Celui-ci, en provenance de toutes les directions de l'espace, est constitué surtout de protons, de noyaux d'hélium et, en très faible proportion, d'antiprotons.Les chercheurs émettent l'hypothèse que les antiprotons les plus lents puissent provenir d'antigalaxies, n'assemblant que des astres constitués d'anti- matière.L'univers pourrait ainsi avoir une composition symétrique: d'un côté, la matière, de l'autre, l'antimatière.Les nouveaux détecteurs ultrasensibles ont donc été mis au point dans l'espoir «d'apercevoir» les antinoyaux plus massifs, prévus abondants par la théorie dans l'hypothèse de la symétrie métagalactique matière-antimatière.Une autre théorie soutient que les antiprotons auraient tout simplement pu être émis par des trous noirs lors de «l'enfance» de l'univers.(Revue du Palais de la Découverte) i»£! £ 101 a« iwai ijaffli lïlflc i | s ftf : «Il tepiei I Mfti fl,» ï-: bel bot SI[»i : lin IM Csi fit, 'ïûilt Ati» fc*»] s.tllf %il % Si .N, Si p«i "lue s lli bi S 2 F.j) i; Rsûsh QUÉBEC SCIENCE / septembre 1983 isoiiral ieioui-.Corne lide, Ce À que MB.ilj là plane si, pom ilueldé-nieniil d'auianl fcduse e d'une lièrement traumatisant pour l'Haïtien, pour qui la puissance sexuelle a une plus grande valeur culturelle que pour le Québécois, par exemple, précise M.Alcide.Il s'ensuit alors une fuite de la sexualité qui se manifestera souvent par l'adhésion à des sectes religieuses prohibant l'acte sexuel.De leur côté, les femmes réagissent par une préoccupation quasi maniaque de propreté.Cela se traduit par quatre ou cinq lave-ments.vaginaux par jour.Il faut remarquer que la plupart des problèmes rencontrés par ces Haïtiens ne leur sont pas particuliers.Quelle que soit son origine ethnique, l'immigrant éprouve toujours des difficultés d'adaptation.Cela prend des proportions plus ou moins grandes selon les individus.Roger Bastide, spécialiste français de la psychiatrie sociale, décrit, dans son ouvrage sur la sociologie des maladies mentales, les troubles secondaires qui apparaissent lorsque le conflit avec la nouvelle culture s'intériorise.Ils sont caractérisés par la marginalité, l'instabilité, l'ambivalence des attitudes, le désespoir, l'accroissement de l'émotivité et l'hypersensibilité.L'immigrant trouve alors des compensations qui deviennent morbides, compte tenu du climat d'anxiété dans lequel il évolue: le «masque».ilijiwe je a te-«ejoiis il tien à (oit.p i’efi- ou 1 i# 8(tai,,s SS#8 .r::ir u PRIX EDMOND- de-NEVERS 1982-1963 L’Institut québécois de recherche sur la culture se soucie de la formation et de l’avenir des jeunes chercheurs.Le prix Edmond-de-Nevers est l’une des premières initiatives qu’il prend en ce sens.Le prix est décerné annuellement à un étudiant du deuxième cycle ayant présenté dans une université du Québec une thèse de maîtrise portant sur la culture, quelle que soit la discipline concernée.Le prix comporte la remise d’une médaille commémorative et la publication de la thèse par l’Institut.1.Est admissible tout étudiant ayant présenté dans une université du Québec, entre le l*’1 octobre 1982 et le 30 septembre 1983, une thèse de maîtrise portant sur la culture.2.Le candidat devra faire parvenir à l’Institut une copie de sa thèse, accompagnée d’un résumé d’au plus deux pages et d’un document officiel attestant que la thèse a été aggréée par un établissement universitaire avant le ln octobre 1983.3.Le choix sera fondé sur l’originalité, la cohérence de la démarche et, bien entendu, sur la qualité de la langue.Pour poser sa candidature, il suffit de faire parvenir les documents exigés, au plus tard le 14 octobre 1983, à l’adresse suivante: Prix Edmond-dc-Ncvers Institut québécois de recherche sur la culture 93, rue St-Pierre, Québec G1K 4 A3 Téléphone: (418) 643-9107, (418) 643-4695 Les lauréats 1980- 1981.Lucie Robert, Le manuel d’histoire de la littérature canadienne de Mgr Camille Roy, Université Laval.1981- 1982, Réal-Noël Brisson, Les 100 premières années de la charpenterie navale à Québec: 1663-1763, Université Laval.51 l'isolement, la création de mythes personnels.L'immigration haïtienne se distingue des autres par deux aspects.D'abord, elle est socialement hétérogène.Riches et pauvres s'y retrouvent, créant ainsi des distinctions culturelles à l'intérieur même des groupes d'immigrants.Ensuite, «l'Haïtien, qu'il soit en Haïti ou ailleurs, vit une situation de violence», commente Paul De-jean, responsable du bureau de la communauté chrétienne haïtienne de Montréal.«Il n'a pas choisi d'être ici et encore moins de quitter son pays», continue-t-il.Pour Eddie Alcide, « l'Haïtien n'est peut-être pas plus fragile qu'un autre, mais la société haïtienne en est une qui fabrique plus facilement des gens perturbés».Il préconise une amélioration des structures d'accueil, par exemple, augmenter le nombre de centres de loisirs et favoriser la formation de professionnels de la santé de même origine ethnique, susceptibles de mieux comprendre leurs problèmes.De plus, il faudrait montrer plus d'images de ces différentes cultures, dans la publicité entre autres, afin que ces Néo-Québécois aient davantage le sentiment de participer à la vie de la société qui les accueille.Gilles Drouin Voici des numéros de Québec Science d’HIER qui sont importants AUJOURD’HUI Dans un seul volume, spécialement relié, les douze numéros du volume 20 (septembre IÇSI à août 1982) Reliure caisse en toile de couleur bourgogne.Le tirage est limité, commandez maintenant.Veuillez me faire parvenir: QUÉBEC SCIENCE, Volume 20 (relié).25,00$ Frais de port et de manutention.1,75$ Ci-joint chèque ?ou mandat ?au montant de 26,75$ Nom_______________________________ EXPÉDIERA: Le magazine Adresse___________________________ QUÉBEC SCIENCE C.P.250 __________________________________ Sillery, Québec G1T 2R1 code postal (418) 657-2426 En vente aux PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC C.P.250, Sillery, Québec G1T 2R1 Des livres de fonds au Boréal Express s 1 Kenneth McRoberts et Dale Posgate DÉVELOPPEMENT ET MODERNISATION DU QUÉBEC 352 pages, 14,95$ Publié originellementen anglais, ce livre est considéré, à juste titre, comme une oeuvre magistrale, à coup sûr comme l'une des analyses les plus remarquables à paraître sur le Québec contemporain depuis au moins dix ans.Anthony Wilden SYSTÈME ET STRUCTURE Essais sur la communication et l’échange LVII + 685 pages, 27,50$ Une prodigieuse synthèse critique de la psychanalyse, de l’anthropologie, de la philosophie, de la linguistique, de la biologie, de la théorie de l’information et de la communication, de la cybernétique, des études marxiennes, de la littérature, de la pensée féministe.Un outil fondamental dans le «pari de survivre au 20e siècle».Stanley Hoffmann UNE MORALE POUR LES MONSTRES FROIDS Pour une éthique des relations internationales 258 pages, 14,95$ LA NOUVELLE GUERRE FROIDE 272 pages, 14,95$ Deux ouvrages fondamentaux par l’éminent professeur de Harvard, l’un des plus grands spécialistes de la scène politique internationale.Alors que le premier pose avec lucidité le problème moral dans les relations entre les États, le second analyse les grandes questions qui ont agité le monde depuis 1945 jusqu'à la guerre du Liban.«Une pensée d’une probité exemplaire».(Roger Duhamel, Le Devoir) Gérard Boismenu, Gilles Bourque, Roch Denis, Jules Duchastel, Lizette Jalbert et Daniel Salée ESPACE RÉGIONAL ET NATION Pour un nouveau débat sur le Québec 224 pages, 7,95$ Un livre débat qui remet en cause les approches traditionnelles sur l’inévitable question nationale et qui prend en compte l’insertion objective de l’espace régional québécois dans la réalité canadienne.Sous la direction de Renée Cloutier, Jean Moisset et Roland Ouellet ANALYSE SOCIALE DE L’ÉDUCATION 348 pages, 17,50$ Un instrument d’analyse et de réflexion sur les composantes socio-culturelles, économiques et politiques de l’éducation, préparé par une équipe de spécialistes de la Faculté des sciences de l’éducation de l'Université Laval.Un ouvrage de références indispensable pour les étudiants et les spécialistes des sciences de l’éducation.Roger Levasseur LOISIR ET CULTURE AU QUÉBEC 192 pages, 12,50$ Une analyse sociologique et un bilan remarquable de l’évolution des loisirs depuis l’organisation des premiers terrains de jeu, en 1929, jusqu’à la création d’un ministère du Loisir en 1979.Louis Gill ÉCONOMIE MONDIALE ET IMPÉRIALISME 416 pages, 16,50$ Un exposé rigoureusement documenté des fondements de l’économie mondiale contemporaine: nature et évolution du phénomène impérialiste; le capital financier et ses formes institutionnelles; les échanges internationaux; le système monétaire.Kenneth McRobert» Dale Posgate Développement et modernisation du Québec [LOISIR I l < l I I I RI \l ( H I RH linm \| | \i*m>s Economie mondiale et impérialisme St¦ ENDURANCE ET ALIMENTATION OU COUREUR SUR ROUTE eoam-leniant paides inulés ois les icliés i ire.Pai arlrois dème-luei la e.Poui spetiis eiians-ereiviii wlie' loiiies id'!»' mifli1' jitda'1 laio*e jaila1' #'ls joo^- ,6# de-L3 |0
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.