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Titre :
Québec science
Principal magazine d'information scientifique généraliste québécois. [...]

Le mensuel d'information scientifique Québec Science est publié à partir de 1970. Il est le résultat de l'acquisition par l'Université du Québec de la revue Jeune scientifique, qui était publiée par l'Acfas. C'est Jocelyne Dugas, auparavant responsable de la revue Techniques, publiée par le ministère de l'Éducation, qui préside à cette mutation.

Québec Science opte pour une formule plus journalistique que pédagogique. La revue sera un terreau de développement de la profession de journaliste scientifique. Michel Boudoux, Yannick Villedieu, Christian Coutlée, Daniel Choquette, Solange Lapierre-Czerniecki, Pierre Sormany, Michel Gauquelin, Madeleine Harbour, Fabien Gruhier, Lise Laberge, Gilles Provost, Gilles Paquette, François Picard y participent.

La revue vise à intéresser les jeunes à la science et aux carrières scientifiques en leur offrant une information scientifique à jour présentée par des articles rigoureux et approfondis. Un accent est mis sur l'attractivité visuelle; une première couverture signée par le graphiste Jean-Pierre Langlois apparaît ainsi en septembre 1973. Pierre Parent et Richard Hodgson poursuivront le travail de ce dernier. Diane Dontigny, Benoit Drolet et André Delisle se joignent à l'équipe au milieu des années 1970, alors que Jean-Pierre Rogel en dirige la rédaction à partir de l'automne 1978.

Les premières années sont celles de l'apprentissage du journalisme scientifique, de la recherche de l'équilibre entre la vulgarisation, ou plutôt la communication, et la rigueur scientifique. Les journalistes adoptent styles et perspectives propres à leur métier, ce qui leur permet de proposer une critique, souvent liée à l'écologie ou à la santé. Plus avant dans les années 1970, le magazine connaît un grand succès, dont témoignent l'augmentation de ses ventes et la résonance de ses dossiers.

Québec Science passe sous la responsabilité des Presses de l'Université du Québec en 1979. La revue est alors prospère; en 1980, le magazine est vendu à plus de 25 000 exemplaires, dont 20 000 par abonnement. Les années 1980 sont plus difficiles à cause de la crise économique. Luc Chartrand pratique le journalisme d'enquête pour la revue, dont l'équipe de rédacteurs se renouvelle. On assiste ainsi à l'arrivée de Gilles Drouin, Bernard Giansetto, Claude Forand, Louise Desautels, François Goulet et Vonik Tanneau. Québec Science produit des articles sur les sujets de l'heure : pluies acides, sida, biotechnologies.

Au tournant des années 1990, le magazine fait davantage appel à des collaborateurs externes - journalistes, professeurs et scientifiques. Le cégep de Jonquière devient l'éditeur de la revue. Il en gardera la charge jusqu'au transfert de Québec Science à Vélo Québec en 2008.

Au moment de l'arrivée, en 1994, du rédacteur en chef actuel, Raymond Lemieux, le magazine est encore en difficulté financière. Il connaîtra cependant une relance, fort de la visibilité engendrée par la publication, depuis février 1993, d'un numéro spécial sur les découvertes scientifiques de l'année au Québec. Québec Science devient le premier média québécois à se trouver sur Internet, ce qui lui offre un rayonnement international. Le magazine surfe sur cette vague, avec davantage de contenus et de grands reportages qui franchissent les frontières du Québec; il obtient un soutien accru du gouvernement québécois, ce qui lui permet de recomposer une équipe de journalistes : Catherine Dubé, Vincent Sicotte, Marie-Pierre Élie, Joël Leblanc viennent travailler pour la revue.

Québec science profite ensuite de l'engouement pour les avancées technologiques et s'attire de nombreux collaborateurs qui maintiennent le dynamisme de la revue.

Source :

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec Science - Cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec / Montréal, MultiMondes / Québec Science, 2012, 165 p.

Éditeurs :
  • Québec :Les Presses de l'Université du Québec,1970-,
  • Montréal :Vélo Québec éditions inc.
Contenu spécifique :
Septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune scientifique
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Références

Québec science, 2004, Collections de BAnQ.

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TEDDC hES p0MMES ¦R :acile de VA uer«bio» REDOUTABLES GUÊPES Faut-il craindre leur venin ?Septembre 2004 l y a des médailles de plus ;n plus lourdes à porter et les records de plus en plus iouches.Mais tout a-t-il été lit sur le dopage ?LE NET PLUS ULTRA 20 sites Internet à visiter /¦ i KJKJ dopage : les vraies raisons candale meteores 06538563761609 PERCE ü (Ml '¦ {¦ 1 m ill'»» t ** «J LES MYSTÈRES QUI A TUÉ AURORE GAGNON?.ET POURQUOI?COMMENT CETTE « ENFANT MARTYRE » EST-ELLE DEVENUE UNE ICÔNE DE L'IMAGINAIRE COLLECTIF QUÉBÉCOIS ?CAROLYNE BLANCHARD ET PETER GOSSAGE VOUS INVITENT À MENER VOTRE PROPRE ENQUÊTE.La recherche à l'Université de Sherbrooke, c'est bien plus que 90 M$ en subventions annuelles.C'est aussi : Et soyez assuré que l'expérience sera authentique et captivante grâce au site Les grands mystères de l'histoire canadienne (www.mysterescanadiens.ca) dont le prototype a remporté en 2001 le prix NAWeb du meilleur site éducatif en Amérique du Nord.Le site Aurore ! est le deuxième d'une série de 13 sites qui invitent les internautes à jouer aux historiens-détectives en leur donnant le droit de fouiller dans les archives et de lire les rapports des policiers, les différents témoignages entendus à l'époque, les articles de journaux et même des lettres personnelles.?des occasions de changer le monde D des ressources efficaces de soutien au travail scientifique ?des collaborations fructueuses entre les disciplines Tous deux de l'Université de Sherbrooke, Carolyne, diplômée récente de la maîtrise en histoire, et Peter, professeur d'histoire, font partie de la trentaine d'étudiants, de professeurs et de professionnels des universités de Victoria, de Sherbrooke et de Toronto qui ont conçu et qui alimentent le site.Pour eux et les milliers de personnes qui fréquentent le site, l'histoire n'a rien de poussiéreux.iç jU ans L'audace porte fruit UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE www.USherbrooke.ca/audace/aurore l'événement SEPTEMBRE 2004, VOLUME 43, NUMERO 1 www.cybersciences.com Société 16 Pourquoi le dopage fait-il si peur?Les athlètes payent cher le prix des records.Face aux tricheurs, se scandalise-t-on pour les bonnes raisons?par Isabelle Cuchet 7 Neutrinos, êtes-vous là?Les physiciens lancent une chasse sans précédent pour capturer ces fantômes de l'espace.par Fabien Gruhier 9 Le pic du porc-épic Tous les 11 ans, le nombre de ces mammifères décuple dans le parc du Bic.Étonnant: leur cycle serait lié à celui du Soleil.par Joël Leblanc Perplexité chronique 12 Parole d’expert par Brigitte Gemme Innovation 13 Une crevette dans la rotule Le chitosane contenu dans la carapace de ces crustacés stimule la reconstruction du cartilage humain.par Isabelle Masingue Planète ADN 15 Kaguya, la souris sans père Les biologistes ont réussi à utiliser une méthode de reproduction inconnue chez les mammifères: la parthénogenèse.par Jean-Pierre Rogel Biologie 22 Les guerrières de L’été Les guêpes sont si redoutables que l'armée des États-Unis songe à les enrôler.par Marie-Pier Elie Agroalimentaire 27 Le casse-tête de La pomme «bio» Les pomiculteurs du Québec ont bien du mal à se mettre au vert.par Mathieu-Robert Sauvé Astronomie 32 La ruée vers Les météores Comme jadis les chercheurs de pépites, les chasseurs de météorites rêvent de faire fortune.Souvent au détriment de la science.par Joël Leblanc Internet |! 38 Un Web pLus inteLLigent Le père du Web veut rendre sa créature plus facile à utiliser.Pour nous faire gagner du temps.par Philippe Chartier 40 Le «Net ptus ultra» Où trouver de l'information scientifique fiable?Voici notre sélection des 20 meilleurs sites.par Ludovic Hirtzmann technocratique Science Culture 46 Lego, cube et Meccano Les jeux de construction font naître de grandes vocations.par Mélanie Saint-Hilaire 47 Jeux par Jean-Marie Labrie 48 Aujourd’hui le futur par Philippe Desrosiers Porfolio 49 Vol libre Bien vu! 50 La pluie et le beau temps Madame Météo a-t-elle trop d'emprise sur nos vies?par Bernard Arcand et Serge Bouchard CHRISTIAN FLEURY Science Pierre de Coubertin en ferait des ulcères.Lui qui disait, à l’adresse des athlètes présents aux premiers Jeux olympiques, que « l’important, c’est de participer », constaterait aujourd’hui qu’on leur en demande beaucoup plus.On réclame qu’ils abattent des records, de « performer », de repousser toujours plus loin les limites humaines.Ce qui est tout à fait dans l’air du temps.C’est pourquoi les athlètes ne sont plus seulement des modèles*, ce sont des miroirs.Les arguments de l’anthropologue Isabelle Queval, que rapporte notre article, sont troublants, car ils situent le débat sur le dopage dans une perspective qui n’a rien à voir avec la tricherie.D’ailleurs, à ce propos, le dopage est socialement bien ancré dans nos modes de vie.Des fonctionnaires carburent au café pour mieux travailler; des poètes, au tabac pour être plus inspirés; des courtiers, au scotch pour être plus en confiance; des amoureux, au chocolat-gingembre pour être plus amoureux; et même Popeye a recours aux épinards pour se donner la force d’un super-héros.Tout cela pour « performer ».Pour être meilleur, plus fort, plus créadf.Il en va évidemment de même dans le monde du sport.Mais voilà, rappelle Isabelle Queval, la nature du sport a changé.Le vainqueur d’une course, c’est celui qui arrive le premier, certes.Dans l’esprit d’aujourd’hui le GRAND vainqueur d’un sprint, c’est celui qui aura fait le meilleur temps de mémoire de chronométreur.(Les chronos n’existaient pas dans la Grèce antique.) Les produits dopants proposés par les pharmaciens-sorciers ne contribuent qu’à rendre un peu plus réalisables ces grandes ambitions sportives.Il va de soi que cela n’excuse pas pour autant leur usage.Les effets à long terme de plusieurs de ces drogues chez les athlètes sont mal connus.Le scandale est là.Nulle part ailleurs.Mais vous avez certainement remarqué combien l’opprobre s’abat exclusivement sur cet athlète qui a eu la mauvaise idée de prendre le risque d’ajouter quelques suppléments à un régime d’entraînement déjà très contraignant et très contrôlé.C’est à celui-là même que l’on réclame pourtant des records et des médailles.Pour l’heure, le dopage n’a fait que repousser une échéance : celle du jour où on aura atteint les limites humaines de l’effort physique.Ce jour où les records - le meilleur temps aux 100 m ou le saut en hauteur, le nombre de kilos à soulever pour un haltérophile - seront à jamais imbattables."¦L’argument le plus invraisemblable qu’il nous soit donné d’entendre pour critiquer cette consommation chez les sportifs, c’est celui qui consiste à servir d’exemple pour les jeunes.Nos athlètes, des modèles ?Il faudrait rappeler que nombre de ces modèles de santé ont périclité après une fulgurante carrière.Plus tard, au tournant de la quarantaine, on les voit obèses et dépressifs (faut-il des noms ?), ce qui n’a certainement plus rien à voir avec des modèles de bonne santé.4 Québec Science I Septembre 2004 Rédacteur en chef Raymond Lemieux rlemieux® quebecscience.qc.ca Adjoint au rédacteur en chef Laurent Fontaine Ifontaine® quebecscience.qc.ca Équipe de rédaction et collaborateurs Bernard Arcand, Serge Bouchard, Philippe Chartier, Isabelle Cuchet, Philippe Desrosiers, Catherine Dubé, Marie-Pier Elie, Brigitte Gemme, Fabien Gruhier, Ludovic Hirtzmann, Jean-Marie Labrie, Joël Leblanc, Isabelle Masingue, Pascale Millot, Jean-Pierre Rogel, Mélanie Saint-Flilaire et Mathieu-Robert Sauvé Correcteur Luc Asselin Directeur artistique François Émond Photographes/illustrateurs Arsenic Corôa, Christian Fleury, Frefon, Joël Leblanc, Sylvain Majeau, Yves Médam, Michel Rouleau Directeur exécutif Marc Côté Adjointe administrative Nicole Lévesque PUBLICITÉ LOCALE ET NATIONALE : Siège social à Montréal Tél.: 1514) 843-6888 Téléc.: 1514) 843-4897 Secteur public/institutionnel : Carole Martin poste 26 cmartir@quebecscience.qc.ca Secteur privé/corporatif : Claire Breton poste 29 cbretor@quebecscience.qc.ca SITES INTERNET www.cybersciences.com Responsable: Isabelle Cuchet icuchet® cybersciences.com www.cybersciences-junior.org Responsable: Marie-Pier Elie mpelie@ cybersciences.com Abonnements (taxes incluses) Au Canada : 1 an = 43,45 $, 2 ans = 74,85 $, 3 ans = 103,95 $.À l'étranger : 1 an = 54 $, 2 ans = 95 $, 3 ans = 139 $.Pour abonnement et changement d'adresse Tél.: (514)875-4444 Télec.: (514) 523-4444 Québec Science, Service des abonnements 525, rue Louis-Pasteur, Boucherville (Québec) J4B 8E7 Abonnement par Internet www.cybersciences.com/abonnement Pour la France, faites votre chèque à l'ordre de : Rowecom France, rue de la Prairie, Villebon sur Yvette, 91763, Palaiseau cedex, France Pelliculage électronique et impression : Interweb Distribution en kiosques : Les Messageries Benjamin Distribution Canada hors Québec, États-Unis : LMPI Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec Premier trimestre 2000, ISSN-0021-6127 Répertorié dans Repère et dans l’Index des périodiques canadiens.© Copyright 2000 - La Revue Québec Science.Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés.Le magazine sert avant tout un public qui recherche une information libre et de qualité en matière de sciences et de technologies.L'éditeur n'est pas lié à quelques exigences publicitaires.Les journalistes de Québec Sdence sont tenus de respecter le guide de déontologie de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.Québec Science, magazine à but non lucratif, est publié 10 fois l'an par la revue Québec Science.La direction laisse aux auteurs l’entière responsabilité de leurs textes.Les manuscrits soumis à Québec Science ne sont pas retournés.Les titres, sous-titres, textes de présentation et rubriques non signés sont attribuables à la rédadion.Le contenu de ce magazine est produit sur serveur vocal par l'Audiothèque pour les personnes handicapées de l’imprimé.Téléphone : Québec (418) 627-8882, Montréal (514) 593-0105 D4vloppum»nt éronomlqu» •t régional Québec S S Canada Québec Science est supporté par le Cegep de Jonquière et recoil l’aide finandère du ministère du Développement économique et régional.Nous reconnaissons Laide tinandère accordée par le gouvernement du Canada pour nos coûts d'envol postal et nos coûts rédactionnels par l'entremise du Programme d'aide aux publications et du Fonds du Canaria pour les magazines.Membre de : The Audit Bureau of Circulations P M B La Revue Québec Science 4388, rue Saint-Denis, bureau 300 Montréal (Québec) FI2J 2L1 Tél.: (514) 843-6888 Téléc.: (514) 843-4897 courrier® QuebecScience.qc.ca CEGEP de Jonquière >6 tr Magazines du Québec ¦xÿy.SSKv : ¦ Courrier courrier@quebecsdence.qc.ca Véhicule d’avenir À la suite de notre article sur le vélo ( « Une championne bien en forme », juin 2004), Pierre Gagnon, de Sorel-Tracy, propose la mise en marché d’un « supervélo, un véhicule individuel peu polluant, peu énergivore, peu encombrant, mais assez rapide et qui pourrait être utilisé par des individus aux capacités athlétiques moyennes».De quoi répondre aux besoins des déplacements en ville, « car le pétrole, ressource non renouvelable, voit son abondance relative diminuer - le prix de l’essence à la pompe nous le rappelle ».Dans ce contexte, notre lecteur trouve inutiles les règlements de l’Union cycliste internationale (UCI) sur les standards des vélos de compétition : « L’argument de l’égalité ne tient pas la route, écrit-il.Si on permettait l’usage du vélo couché, du vélo caréné, etc., et si ceux-ci s’avéraient plus efficaces et plus rapides, les coureurs cyclistes trouveraient bien les ressources et l’argent pour se procurer ces nouveautés et l’égalité si chère à l’UCI serait vite rétablie.Une approche plus ouverte à l’expérimentation ferait du sport cycliste le déclencheur d’un progrès technique qui profiterait à de nombreux individus et à l’environnement.Chose certaine, un excellent vélo propulsé par un cycliste peu en forme ne va tout de même pas très vite.» des sciences des sciences A Montréal et à Québec, les 7 et 8 septembre Pourquoi le dopage fait-il peur ?Animé par Yanick Villedieu {Les années-lumière, Radio-Canada) L'esprit sportif est-il en voie de disparition ?Pour améliorer leur performance, certains athlètes ont recours à d'étranges médicaments.Quels dangers ces drogues représentent-elles ?Quel est vraiment l'étendue du phénomène ?Comment les fédérations sportives réagissent-elles à ce problème ?Entre autres invités : Christiane Ayotte, chimiste au Laboratoire de contrôle du dopage INRS-Armand Trappier, Robert Frosi, chroniqueur sportif, Stephanie Dubai, neuropsychologue et Maryse Turcotte, médaillée olympique en haltérophilie qui sera de retour des Jeux olympiques d’Athènes.Savoureux Catherine St-Georges, agronome, tient à nous féliciter pour l’article intitulé, (« Le vrai goût du Québec » juillet-août 2004).« Vous avez su recueillir les propos des personnes clés en ce qui a trait à ce dossier et vous avez donné une voix À Montréal, l'événement a lieu le 7 septembre de 17h30 à 19h30 au Barouf, 4171, rue Saint-Denis.À Québec, il se tient le 8 septembre de 17h30 à 19h30 au Loft, 291, rue Saint-Vallier Est.Organisé par l'équipe de Québec Science en collaboration avec le Consulat général de France à Québec et le cégep de Limoilou (pour l’événement de Québec).Assurez-vous d'avoir une place en vous inscrivant auprès de Mme Nicole Lévesque au (514) 843-6888 poste 21.Le 29 septembre, le cégep Saint-Laurent propose un autre bar des sciences pour aborder les questions de dopage dans le monde du sport.Animé par Isabelle Tardif Outre Christiane Ayotte et Robert Frosi, le bar des sciences du cégep recevra Suzanne Laberge, sociologue-kinésiologue à l’Université de Montréal.L'événement a lieu à 18h.(Un cocktail est offert par le collège) 625, avenue Sainte-Croix, Montréal Métro Du collège Infos: 747-6521 poste 7464.à tout ces producteurs artisans d’aliments authentiques, écrit-elle.En espérant, que cet article soit lu par les hauts dirigeants pour qu’enfin on puisse donner une reconnaissance formelle et efficace du travail des artisans de chez nous.» y Vu H On n’en sait jamais trop.L’UQAM offre plus d’une centaine de programmes d’études de cycles supérieurs pour vous permettre d’approfondir vos connaissances.^ Microprogrammes et programmes courts de 2e cycle ^ Diplômes d’études supérieures spécialisées (DESS) ^ Maîtrises (profils recherche, création et professionnel) ^ Doctorats uqam.ca UQÀM Prenez position Septembre 2004 I Québec Science 5 Moins de fils et plus de temps pour travailler > ! ‘ r Avec l'aide de filtres polarisés, les chercheurs sont à même de déterminer au microscope la composition minérale d'une météorite.Sur cette image, les points jaunes, gris, roses et noirs indiquent que la roche est constituée essentiellement d'olivine.La tache noire près du centre indique que cette météorite contient aussi du pyroxene.32 Québec Science I Septembre 2004 A Comme jadis les chercheurs de pépites, les chasseurs de météorites rêvent de faire fortune.Souvent au détriment de la science.par Joël Leblanc rente-cinq mille dollars le gramme.pour une roche ! C’est 2 000 fois la valeur de l’or! Un collectionneur des États-Unis a pourtant accepté de payer ce prix il y a quelques années pour ajouter un joyau à ses trésors.Pas n’importe quel caillou, tout de même : cette roche venait de la Lune et elle en était arrivée toute seule, sans l’aide d’aucun astronaute.Le marché des météorites est en plein essor.Dans les grandes maisons de vente aux enchères, on a maintenant l’habitude de voir la mise pour ces morceaux d’outreespace monter.Une simple recherche avec le mot « météorite » sur le site d’enchères électronique e-bay révèle plus de 850 pièces à vendre, allant jusqu’à 90 000 $ ! Au cours des dernières années, les météorites ont acquis une valeur forte sur le marché des collections.C’est le type de caillou (voir l’encadré en page 33) et sa relative rareté qui déterminent son prix.Les recherches sur la possible présence de vie fossile sur une météorite martienne, ou les théories concernant l’extinction d’espèces préhistoriques, ne sont pas étrangères à cet intérêt.La valeur de ces roches venues du ciel a décuplé à une vitesse cosmique.Celle de Zagami, au Nigeria, par exemple, est un caillou de 18 kg qui s’est abîmé sur Terre en 1962.En 1988, le musée qui le gardait a accepté d’en céder un morceau à un collectionneur.Celui-ci l’a alors vendu en pièces, d’abord à 40 $ le gramme, puis 70 $.On a alors commencé à spéculer sur ses probables origines martiennes et la I P® I ru.I iR VAN RAVENSW Découverte en 1822 dans Le désert d'Atacama au Chili, cette roche ferreuse vient probablement d'un astéroïdeforméily a des milliards d'années-on en a trouvé environ 400 g.Du métal liquide (maintenant solide, en gris) s’est mêlé à du silicate (jaune et brun).Une telle météorite peut nous en dire beaucoup sur la formation du système solaire.pierre a atteint 275 $ le gramme.En 1995, quand les chercheurs ont confirmé qu’elle venait de Mars, son prix a grimpé à 550 $ le gramme.Et depuis il a encore sextuplé ! Ce lucratif marché ne facifite pas le travail des scientifiques.À cause de la spéculation, les centres de recherche et les musées n’ont plus les moyens de s’offrir ces pierres extraterrestres.Et les négociants, pour maximiser leurs profits, n’hésitent pas à les débiter en tranches pour en vendre le plus possible, ce qui fait disparaître à jamais de précieuses informations.« Les météorites, c’est notre seule façon d’avoir accès à des échantillons de l’espace, dit André Grand-champs, astronome au Planétarium de Montréal.Elles nous permettent de valider La classification des météorites Les chercheurs tentent de classer les quelque 8 500 météorites trouvées jusqu'à présent.En gros, il en existe trois types : les ferreuses sont les fragments du noyau d'une planète dont la taille était suffisante pour que son intérieur soit chaud et liquide.Les éléments lourds comme le fer et le nickel sont descendus vers son centre pour former un noyau.Les éléments plus légers, comme les silicates, sont restés en surface.Lorsque la planète est détruite par une collision, cette partie donne les météorites pierreuses, relativement pauvres en fer.Entre les deux, à la jonction du noyau et du manteau, se trouve la matière qui donnera les météorites métallo-pierreuses.Un autre type de météorite peut parfois nous arriver : les chondrites.Celles-ci sont remplies de chon-dres, de petites sphères rocheuses incrustées dans la matrice de la météorite.D'un diamètre inférieur à 2 mm, elles sont souvent visibles à l'œil nu.On croit qu'il s'agit d'un des premiers stades de la formation du système solaire.Les poussières stellaires se seraient agglutinées il y a 4,5 milliards d'années et dans cette matrice se sont d'abord formés les chondres.Si la planète en devenir a été détruite avant d'avoir été assez massive pour que ses éléments se séparent en noyau, manteau et écorce, les fragments résultants sont encore remplis de chondres, qui n'ont pas eu le temps de se liquéfier.Une telle météorite est donc un instantané du tout début de notre système solaire, un rare témoin qui nous tombe gratuitement du ciel.Septembre 2004 I Québec Science 33 Astronomie André Grandchamps, astronome au Planétarium de Montréal où est conservée la plus grosse collection publique de météorites du Québec.ou d’infirmer nos modèles informatiques sur les origines du système solaire.» La plus grosse collection publique de météorites du Québec est conservée au Planétarium.Elle compte plus de 150 pièces qui viennent d’un peu partout dans le monde, dont notre province qui, comme n’importe quelle région du globe, se fait « poivrer » de temps à autre.« Le couvert forestier masque la plupart des impacts de météorites, explique André Grand-champs.Elles sont aussi nombreuses qu’ailleurs, mais plus difficiles à trouver.Dans les Prairies, c’est plus facile parce qu’une roche noire dans un champ, ça se voit bien.» Les spécialistes s’entendent pour dire que quelques centaines de tonnes de matériel entreraient dans l’atmosphère terrestre chaque jour.De cette masse, l’immense majorité se consume par friction dans l’air et ne se rend jamais au sol.Mais quelques morceaux, assez gros pour ne pas disparaître en entier, atteignent la surface.Les deux tiers tombent dans l’eau; le reste, sur la terre ferme, habituellement dans une région inhabitée.Dix jours ou 10 000 ans plus tard, un humain passant par là verra la météorite, mais n’y prêtera que trop rarement attention.Et encore faut-il qu’il soupçonne son origine spatiale ou qu’il se donne la peine de l’apporter à un spéciaHste.Dans ce contexte, on a l’impression qu’une chute de météorite est un phénomène exceptionnel, alors que les arrivages sont quotidiens.Dans l’immensité de l’espace, les roches sont communes comme la poussière sous un Ht d’étudiant.Et eües sont des millions à graviter autour du Soleil.Probablement des milhards.La plupart des cailloux Hbres sont concentrés dans la ceinture d’astéroïdes, un immense manège de morceaux de planètes manquées, qui orbite entre Mars et Jupiter (voir Québec Science, février 2002).Le plus grand rocher, Gérés, fait 930 km de diamètre; les plus petits tiennent à plusieurs sur le point qui termine cette phrase.D’autres météorites ont été éjectées de Mars ou de la Lune par une grosse collision avec un corps spatial.« Les plus petits de ces astéroïdes, exphque André Grandchamps, ont des trajectoires chaotiques, c’est-à-dire que leur orbite peut être modifiée.Par une collision avec un autre astéroïde, ou l’influence gravitationnelle de Jupiter, ils empruntent un nouveau trajet et peuvent alors croiser l’orbite d’un astre plus gros : Jupiteg Mars, notre Lune, la Terre.» Jusqu’au jour où ils traversent le chemin du poids lourd au mauvais moment et sont attirés par sa gravité.Elles se désintègrent alors dans l’atmosphère, si atmo-{suite à la page 36) 34 Québec Science | Septembre 2004 '‘sammmiï mm Il pleut des roches u cours de son histoire, notre planète a été percutée par des cailloux beaucoup plus gros et en a gardé de profondes cicatrices.Cent soixante et onze cratères d'impact sont confirmés, dont le plus célèbre est celui de Chicxulub, au Mexique, causé par un terrible impact il y a 65 millions d'années (MA) que l'on croit responsable de la disparition de nombreuses espèces, dont les dinosaures.Le cratère, récemment découvert sur le fond du golfe du Mexique, fait 170 km de diamètre et aurait été causé par un corps d'au moins 10 km.Au Québec, on compte huit cratères connus: 1.Presqu'île, 24 km, moins de 500 MA.2.Couture, 8 km, 430±25 MA.3.La Moinerie, 8 km, 400±50 MA.4.Charlevoix, 54 km, 342±15 MA, associé à la grande extinction du Dévonien.5.île Rouleau, 4 km, moins de 300 MA.6.Lacs à l'Eau Claire est et ouest, cratères jumeaux, 26 km et 36 km, 290±20 MA.7.Manicouagan, avec ses 100 km de diamètre, il est le quatrième plus grand cratère du monde.L'impact a eu lieu il y a 214±1 MA et serait peut-être responsable de l'extinction de la fin du Trias.8.Nouveau-Québec, 3,44 km, 1,4±0,1 MA.La SEPAQ y ouvrira bientôt un parc de conservation.Salluit Kangiqsujuaq ' • KangiqÀialujjuaq Baie dVngava Kangirsuk PENINSULE Puvirnltuq Tasiujaq na Kuujjuaq GAVA Inukjuak /\ /Blanc-'^ Sablon Réservoir de Umiujaq Tête-à-la-Baleine v] Grande Riviè^ Kuujjuarapik Fermont Natashquan île d'Anticosti Radisson Chisasibi • Pierre Havre Reservoir ‘ 'anicouagi ^ 'i Sept-Il es Port-Cartier* N #Wemindji QUÉBEC O Golfe du Saint-Laurent Eastmain Cap-aux- Meules Nemiscau Baie-Comeau Forestville'*' «y T '-U*/ Ï^Trois- Mjstassjni^Ur/ ; / \ \ \ askaganlsh #Mistissini 4s.-f v £ Matane Rifnous Sainte-Anne-des-Monts Iles de la Madeleine Chibougamau Richmond Lac Waswanipi St-Jean^ma • Saint-Félicien.• ^ Réservoir -Saguena Gouin • Lebel-sür- Bai Quévillon La Saint-Pa Pistoles Tadoussac • ,\ Riviere-dcPboup ^agami La Sarre - ArtîSs ' '*Senneterre ?Rouyn Noranda .Ville-Marie l Maniwaki N ^Témiscaming \ Fort-Coulonge s-^Tuque vMontmagny Parenté • Québec|^fvis ^ Saint Shawinigan##Gej3rges Mont- Trois-Rivières,#.J.Vfctoriaville Laurier^ Saint- A “ ' Gatineau -V ° ta o u a '^ .Granby' •Salnt-3ean-sur-Richelieu Saiaberry- de-Valleyfield Septembre 20041 Québec Science 35 Astronomie sphère il y a, ou s’écrasent au sol.C’est ce qui est arrivé il y a 10 ans dans la vallée du Saint-Laurent près de la municipalité de Saint-Robert, à proximité de Sorel.C’était le soir du 14 juin 1994, bien des gens s’apprêtaient à écouter la finale de la coupe Stanley lorsqu’une puissante détonation a retenti.Quelques minutes plus tard, on a trouvé le premier fragment de 2,3 kg de la désormais fameuse météorite de Saint-Robert.Selon les estimations, le bolide devait peser entre 10 et 100 tonnes au moment de son entrée dans l’atmosphère.Il s’est consumé durant la descente, offrant le spectacle d’une boule de feu traversant le ciel de l’Ontario, du nord-est des États-Unis et du sud du Québec, à 20 km à la seconde.À 10 km ou 20 km d’altitude, les contraintes thermiques entre la surface très chaude et l’intérieur très froid, ont fait bruyamment exploser la pierre dont les fragments se sont éparpillés dans les fermes des environs, sur une surface elliptique d’environ 1 km sur 2 km.« Depuis, se rappelle Damien Lemay, astronome amateur de Rimouski, une vingtaine de fragments ont été retrouvés, totalisant 25 kg de roche, mais il en reste sûrement encore plus.» ¦ • Dans les jours qui ont suivi l’arrivée André Grandchamps les compare aux du corps céleste, les habitants collectionneurs d’œuvres d’art: «Les du village ont pu voir bien des amateurs de météorites se font discrets là-gens arpenter les champs et les boisés à la dessus.Pas facile de savoir ce qu’ils pos-recherche d’un morceau de cosmos.De sèdent.On se doute tous que quelques-simples curieux, mais aussi des collée- uns d’entre eux sont repartis de tionneurs sérieux venus d’autres pays.Saint-Robert avec un morceau en poche, PARTICIPANTS RECHERCHÉS Étude sur les effets de la caféine sur la vigilance et le sommeil Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal Pour participer, vous devez : • Être âgé(e) entre 20 et 30 ans ou entre 45 et 60 ans • Ne pas travailler de nuit • Être en bonne santé physique et psychologique • Être non-fumeur (euse) • Ne pas prendre cfanovulants ou dhormones de remplacement Il n’est pas nécessaire d’être consommateur de caféine pour participer Vous devez être disponible pour : • 3 séjours non-consécutifs (1 fois / sem) d’une soirée et une nuit et/ou • 2 séjours non-consécutifs (1 fois / mois) de 2 nuits et 1 journée Entre 195$ et 525$ en compensation Pour de plus amples informations, laissez un message au (514) 338-2222, poste 2517, option 1 Chercheuse : Julie Carrier, Ph.D.Professeure agrégée, Université de Montréal Télescopes Jumelles Microscopes Loupes Volumes Jouets Scientifiques L'univers à la portée de tous! La Maison de l'Astronomie P.L.inc.8074, me St-Hubert Montréal, Québec Tél.: [514] 279-0063 • Fax: (514) 279-9628 www.microid.com/maison.htm 36 Québec Science I Septembre 2004 ' :v-,; A ^ A ' < ' -V:: •;A'; .Lts Tffit «die.enfreignant ainsi les lois patrimoniales canadiennes.Mais on ne le saura jamais vraiment.» Heureusement, ces vieilles pierres qui nous arrivent sont bien souvent plus petites qu’un poing, et ne font pas grands dégâts.Mais la course de ces cailloux Photo de gauche :Terence Dickinson, éditeur de SkyNews, tient un morceau de la météorite de Saint-Robert, qui a «poudré» les environs de la municipalité québécoise le soir de la coupe Stanley 1994.Avec lui, John Rucklidge, géologue à l'université de Toronto et Denis Pagé, astronome amateur.Ci-contre: Damien Lemay astronome amateur de Rimouski, Alan Hildebrand géologue à l'université de Calgary et Pierre Sasseville un résidant de Saint-Robert lors de cette fameuse partie de chasse.qui ont traversé le froid du cosmos, parfois pendant 4,5 milliards d’années, a de quoi donner le vertige.On comprend que l’auteur d’une découverte se pose toujoms au moins une question, fébrile : je la garde, je la vends ou je la lègue à la science?OS Pour en savoir p Comité consultatif sur les météorites et les impacts de l’Agence spatiale canadienne : http ://miac.uqac.ca/MIAC/MIAC.html Les météorites vulgarisées dans des aventures d’adolescents : http ://meteorites.bw.qc.ca/ Excellent site en anglais : http ://meteorites.lpl.arizona.edii/ RONDOT, Jehan.Les impacts météoritiques, à l’exemple de ceux du Québec.1995, Publications MNHinc.Livre de vulgarisation pour enfants : TLUBAUDEAU, Carole.Guillaume et la météorite, 2003, Éditions MultiMondes.us IMPACTS MÉTÉORITIQU En 1993, une météorite de 12,5 kg défonce l'arrière du véhicule de Michelle Knopps, aux Etats-Unis.Son auto fera le tour du monde pour être présentée dans les plus grandes expositions scientifiques tant l'impact est « frappant » ! î fl Petit guide du chasseur de météorites L'idée de tenir dans vos mains un morceau de l'espace vous attire?Chaussez vos bottes, armez-vous de patience et mettez en pratique ces quelques trucs.1.Privilégiez les secteurs où des météorites ont déjà été découvertes.Comme les bolides célestes explosent presque toujours avant l'atterrissage, c'est toute une région qui est habituellement «assaisonnée».2.Utilisez un détecteur de métal ou, plus simplement, un aimant au bout d'une ficelle.Les météorites contiennent toujours du fer, du moins suffisamment pour attirer un petit aimant.Les particules de fer sont habituellement visibles dans la pierre lorsqu'on la brise.3.Cherchez des pierres qui ont une allure différente des pierres ambiantes, ce qui indique une origine particulière.4.Cherchez surtout des cailloux noirs.À cause de la rapide surchauffe dans l'air, les météorites présentent habituellement une croûte noire qui fait un ou deux milümètres d'épaisseur.Cette pelure disparaît toutefois avec les années.Elles arborent aussi parfois des «empreintes de pouce», ou regmaglyptes, résultat de la fusion partielle de la surface.5.Certaines météorites courantes sont constituées d'une agglomération de chondres, de petites sphères rocheuses de moins de 2 mm de diamètre.Cherchez-les à l'œil nu, vous aurez alors une preuve irréfutable.6.Faites authentifier vos trouvailles par une université, un musée ou par un astronome professionnel ou amateur.Le test ultime: on vérifiera par des procédés chimiques si le fer de l'échantillon contient du nickel un indice qui ne trompe pas.Septembre 2004 [ Québec Science 37 OWEN HUMPHREYS/AP/CANAPRESS internet Astronomie, biologie, enseignement scientifique M Un Web plus Le père du Web veut rendre sa créature plus facile à utiliser.Pour nous faire gagner du temps.par Philippe Chartier Internet a beau contenir plus de trois milliards de pages, trouver exactement ce que l’on cherche demeure souvent une tâche ingrate.En 10 ans, Internet a révolutionné la manière de chercher, de diffuser et de trouver de l’information.Mais que d’heures on peut passer sur Google ou un des autres moteurs de recherche ! Nous avons tous appris une grammaire nouvelle : afin de trouver disons un billet d’avion pour le Sud, nous transformons nos rêves de plages ensoleillées en une série de mots-clés judicieusement choisis, entrecoupés - pour ceux qui s’y connaissent un tant soit peu -d’opérateurs booléens : « avion ET (Caraïbes OU Floride OU etc.)».Quelques secondes plus tard, il faut faire le tri dans la pléthore de résultats obtenus, fignoler sa requête, visiter quantité de sites jusqu’à ce qu’on ait amassé suffisamment d’information - ou épuisé ses forces et sa patience.On peut y passer des heures - ce qui est probablement plus rapide et économique que si l’on devait faire la même démarche en personne ou par téléphone.Mais n’empêche ! Trouver sans effort l’aiguille dans la botte de foin, le défi hante Tim Bemers-Lee, l’inventeur du Web.H y a quatre ans, il a mis en branle un ambitieux projet pour tenter M’insuffler un peu d’intelligence dans la IToile.Sous les auspices du World Wide j Web Consortium - alias W3C (1) -, l’or-eganisme à but non lucratif dont ü est le di- recteur depuis 1994, il travaille à la réalisation d’une extension (et non d’un remplacement) du Web actuel, qu’il a baptisée le « Web sémantique » (ou Semantic Web en anglais).La manière dont fonctionnent aujourd’hui les moteurs de recherche est intimement liée à l’histoire d’Internet.C’est en 1989 que le Web voit offi- ciellement le jour (2) dans les laboratoires du Conseil européen pour la recherche nucléaire (CERN) en Suisse.Tim Bemers-Lee cherche alors un système pour faciliter l’accès aux documents scientifiques stockés dans les ordinateurs des multiples universités et instituts de recherche qui collaborent avec le CERN.Avec son collègue Robert Cail- : Z;: ' ' ipathématiques, médecine, physique, aller plus loin liau, il développe les deux normes à la base du Web : l’Hypertext Transfer Protocol (HTTP) et PHypertext Markup Language (HTML).Ces outils permettent à l’utilisateur de « naviguer » grâce à un réseau de « nœuds » et de « liens » reliant les documents entre eux pour former une immense « toile » - d’où le nom de « Web ».D’un clic de souris, on peut consulter aisément des documents aux quatre coins du globe - d’où le qualificatif de « World Wide » .Pour des raisons pratiques, le langage HTML sert principalement à définir l’affichage des données : ce bout-ci de texte doit être en gras, celui-là est de couleur rouge et en italique, cette image est alignée à droite, etc.Cependant, HTML ne dit rien sur le contenu lui-même des pages.Pour user d’une métaphore, le Web, en fait, ne sait pas ce qu’il contient.C’est ce que Tim Berners-Lee veut changer.Dans le futur Web sémantique (3), différentes technologies doivent permettre de mieux structurer les documents et d’identifier les données qu’ils contiennent.Cela sera notamment effectué grâce au langage XML - alias extensible Markup Language (4).Émanant du W3C, cette norme permet de créer son propre jeu d’étiquettes afin d’identifier les différentes parties de ses documents (voir l’encadré).Depuis environ un an, XML a le vent en poupe comme norme de prédilection pour l’échange de données entre logiciels, sur le Net comme ailleurs.D remplace progressivement les anciens formats de données dits «propriétaires», créés à l’origine par les éditeurs de logiciels.Une autre technologie, baptisée RDF, ou Resource Description Framework, servira grosso modo à donner du sens à la structure XML des documents.Un peu comme dans le langage humain où le sens n’émane pas seulement de phrases composées d’un sujet, d’un verbe et de compléments, RDF servira à décrire les relations entre les différents éléments XML: par exemple, (l’ Philippe Chartier) (écrit) (pour la Québec Science)).Cependant, différents concepteurs de sites peuvent employer différents termes ou étiquettes pour exprimer le même concept.Et c’est là qu’intervient le rouage le plus ambitieux du Web sémantique.De vastes dictionnaires appelés des « ontologies » seront chargés de répertorier les équivalences entre termes, de manière à ce que l’on sache que le terme X sur tel site exprime le même concept que le terme Y sur tel autre site.En principe, ce mécanisme devrait grandement améliorer la précision des moteurs de recherche car, grâce aux ontologies, ils pourront rechercher les pages qui correspondent à un concept donné plutôt que, comme ils le font actuellement, celles qui contiennent simplement les mots-clés particuliers.Une autre norme, OWLpour Ontology Web Language (5,6), servira à codifier les futurs dictionnaires ou encyclopédies ontologiques.Pour résmner, les technologies XML, RDF et OWL doivent permettre de struc- turer les documents électroniques sur le Web et les rendre plus compréhensibles par les ordinateurs.Mais qui parcourra ces milliards de pages ?Le véritable potentiel du Web sémantique pourra vraiment se révéler grâce à de petits programmes connus sous le nom d’«agents intelligents».Programmés selon nos goûts et nos habitudes, ces agents arpenteront pour nous le Web sémantique et en extrairont la substantifique moelle afin d’accomplir les missions que nous voudrons bien leur confier ! Par exemple, vous êtes à la recherche d’un livre et vous voulez le meilleur prix possible.Au lieu de visiter tous les libraires en ligne, de consulter leur catalogue respectif ou de comparer les prix, vous pourriez déléguer cette tâche à un agent intelligent spécialisé en magasinage.Autre scénario : un médecin rédige une prescription sur son ordinateur.Un agent intelligent pourrait se mettre en branle et vérifier que le médicament est approprié en fonction du diagnostic, contrôler les incompatibilités possibles avec les autres médicaments que prend déjà le patient, etc.Tout cela demandera, évidemment, que le dossier du patient ainsi que les bases de données médicales aient été passés à la moulinette sémantique, et qu’on ait placé une bonne dose d’intelligence artificielle dans la tête de ces agents très spéciaux.Quand tout ce système sera au point, une recherche sur le Web sémantique ne s’exé- « j- ->Cyber Ressources 'l ) World Wide Web Consortium IW3C] .w3.org te] Original Proposal of the WWW (W3C) www.w3.org/HistorY/1989/proposalhtml (3] Semantic Web Activity (W3C) www.w3.org/2001/sw/ (4) Extensible Markup Language (W3C) http ://www.w3.org/XML/ (5) An introduction to ontologies www.SemanticWeb.org/knowmarkup.html (6) Ontoweb www.ontoweb.org (7) DARPA Agent Markup Language (DAML) www.daml.org Petit exemple de document XML Québec Srience^-/SOURCE-> Le plus court article du monde! the 2004 astronaut dass ?View th«s Video I Mysterious Planet-Uke Body Jf © A new otoped n cur Sdar System te toiavd 13 bWon mtes Irom Earth ?View this Video A Renewed Spirif of Presidert Bush outlnes his vwi tor the future at NASA Rmrangbrne: 630 ?Vew Video (Windows MedaHiÿi) ?View Video (Windows Meets tow) * View Video (OuckFme) * Download Vtoeo (IS 2 Mj VAnZfrfle) MER Rover Photo GaMery Check out the Mes! mages from the red planet ?View ths rter active feature ?Watch streamng video of the tofetl rover updates ; U!> f -• , V-.I.• -«gbrlferi * •y.îf.\S.-r : my.zêîi- y .M®» f S'*’.: - >^ < ’Jt -i ^ ; ¦ «Si: iens sélectionnés £ les manips io périodique uc ' ' n sécurité ^ chimie P) biologie i Z physlqu ÜI pages persos fil*» •>« «ofts i({f' os lOQicel (maj 01/2004) im.g,.ci'paits/syllahus a).10/2003) imte générale (mai 10/2003) ae du carbone tmai.09/2002) oe sécurité (ma>.09/2002) (04/2004)les hens de la page biologie ont été mis à jour Info» I education g olympiade» sciences toiles ableau périodique m m h.'*.m (03/2004) notre animation sur la formation du pétrole est reprise « cm a » ua.r.c.Mc.teav>«.»*«M dans les ressources on-line *•*» i»»mi«a.wmaee*t.w»ii.i ¦ (dossier Pétrole) de la Cité.des Sciences (Paris) c.^ (10/2003) Au salon de l'éducation à Namur, @t home, classe de une série de liens vers les sciences, a reçu le "Microsoft Road tableaux Périodiques et Septembre 2004 I Québec Science 41 — g Enseignement scientifique MIT, Massachusetts Institute of Technology_Etats-Unis http y/weh.mit.edu Si vous êtes passionné par les sciences et la technologie, il y a fort à parier que vous connaissez déjà le MET.Parmi ses initiatives les plus heureuses, il faut souligner la mise en ligne de 700 cours de la prestigieuse institution.Cette partie du site, nommée « OpenCourseWare » regroupe plus de 33 disciplines.Il n’est pas nécessaire d’être inscrit au MIT pour en bénéficier et le candidat étudiant pourra se cultiver aussi bien en aéronautique, en astronautique qu’en biologie ou en sciences de l’ingénieur.Malheureusement, comme sur bien des sites Internet universitaires, la richesse des ressources en a fait un véritable labyrinthe.Math.com_États-Unis www.marh.com Le site du Réseau canadien de la santé_Canada Contrairement à des sites comme Medline ou celui de i ' Nul besoin d’être grand clerc pour deviner de quoi traite math.com.Ce site pédagogique est divisé par niveaux : mathématiques de la vie quotidienne, de l’école primaire, secondaire, etc.Les auteurs ne s’encombrent pas d’efforts d’infographie mais ils vont à l’essentiel, depuis les tables de multiplication jusqu’à des fonctions plus complexes.Les professeurs apprécieront les plans de cours proposés par nombre d’enseignants nord-américains.Un classique un peu sévère.Institut Pasteur_France www.pasteur.fr L’Institut Pasteur a divisé son site en quatre départements : recherche, santé, information scientifique et enseignement.Il a éliminé tout le superflu, ce qui ne veut pas dire que son site n’est pas riche en information.Plus de 1 000 livres sont accessibles intégralement, de même que des thèses, des guides pour les doctorants et plus de 1 500 titres de publications scientifiques.Est-il besoin d’ajouter que le site est clair et bien agencé?'P" riKOto, 6 «k-TotcL o Saramocou CO-rrferci fmaacflti .d n°n fi «Wng £«n dcilctrc BcÜc; rccdlctwe ftrjma: Î-U-L'-M.i.ncxa i Homewotk Help Practice Ask An Expert I The Language of Algebra Medline_États-Unis http ://medlineplus.gov Medline est une mine d’or traitant de plus de 650 sujets d’ordre médical.On y trouve de l’information de qualité sur la santé et les médicaments.Pour les termes médicaux, le site indique des références de dictionnaires.Il comprend également des répertoires de centres médicaux, d’associations, de bibliothèques états-uniennes, ainsi que de banques de données et de publications, entre autres.La section « Apprentissage » explique de façon interactive tous les grands et petits maux de la vie quotidienne.L’actualité des essais cliniques est aussi à l’honneur.mathxom.Th* World of léslh Ontin* Buy Math Advanta and pay no shipping an russes.Home | Teacher | Parents | £ Ca Definitions Order of Operations Writing equations Writing inequalities Order of operations 4+7x3= 4 + 21 = x 25 = x First multlpty.Than add to gat answer.4 * (6 j 2) r (3 -1)3- 7 = x 4 x (4) i (2) - 7 = x Perform operations Inside panentheses I 4x16 4- Ô - 7 = x Raise resuite to powers.64 v- Ô - 7 ss x Then multiply.Ô - 7 = x Then divide.1 * x Subtract.x= 1 The usual form.Reseau canadien de la santé ¦?i Présente par Santé Canada et des organismes de santé réputés du pays.Index de A-Z Recherche Plan du site À propos du Réseau Commentaires Aide ENGLISH U 21 juin 2004 Ctoctel O ’Institut Pasteur, le site Internet du Réseau canadien de la santé s’adresse à tout un chacun.Les aînés, les ados et les adultes découvriront en outre des dossiers d’actualité (grippe aviaire ou virus du Nil, par exemple).Ce site de Santé Canada n’est pas une œuvre d’art, mais il est pratique et répond à vos questions de base sur tous les thèmes relatifs à la santé.Des infos qui font corps avec votre Santé ÏÉi Centres de santé ^-Groupes & Sujets— Ce mois-ci.Groupes ?Enfants ?Adolescents ?Personnes âgées ?Autochtones ?Femmes ?Hommes y Vivre avec des Sujets Vie Saine ?Alimentation saine t Approches complémentaires et parallèles en santé > Determinants de la santé t Prévention de la violence ^ Prévention des La santé publique, ça compte.peu importe où vous vivez Bon nombre d’entre nous tenons les sendees de santé publique pour acquis, même slls ont une incidence directe surtout, des programmes d'immunisation à la qualité de Teau._ Rire l’articlel Abonnez-vous i notre Bulletin santé a Agence delà santé ^ T publiqi Les saveurs de l'été au menu! Les aînés échangent des idées sur la façon d’agrémenter nos repas pendant la saison d’abondance.Rire raritclel La grippe aviaire B Renseignements aênérain B Lavage de mains 101 Capsule santé 7Ï Vous allez voyager outre-mer cet été?Passez de belles vacances en santé et en sécurité! Rire rartiçlel 42 Québec Science I Septembre 2004 Météorologie Organisation mondiale de météorologie Suisse www.wmo.ch Les fonctionnaires de l’Organisation mondiale de météorologie ont réalisé un véritable travail de moine.Le site joue le rôle d’infonnateur dans les domaines des incendies de forêt, des accidents nucléaires et autres catastrophes à l’échelle planétaire.Le site de la World Meteorological Organization semble cependant avoir un peu de mal à maintenir ses pages Internet en français.Ifremer, Institut français des recherches pour l'exploration de la mer_France www.ifremer.fr L’Ifremer fête cette année ses 20 années d’existence.Grâce à lui, vous saurez tout sur les océans.Outre des bases de données sur la mer, l'Institut offre plusieurs cours téléchargeables.Parmi ceux-ci, un cours général en télédétection pour- l’océanographie donné aux étudiants du diplôme d'études approfondies, mais aussi des dossiers sur l’influence des océans sur le climat.e mai ¦jau - 4 | Süd Physics Web_Royaume-Uni www.physicsweh.org Ce site britannique est spécialisé dans la publication d’articles sur le monde de la physique, de l’astrophysique et de la physique nucléaire.Les chercheurs auront accès a une banque d’emplois.Contrairement à d’autres sites scientifiques, Physics Web est plus « littéraire » et s’attache moins aux expériences et à l’interactivité.Il n’en demeure pas moins fort bien construit.I Physics news, jobs and resourd HOMJ^^^IEWS^^^HTSIC^JfOjjlL^^^^HYSICS^OB^^^^^SOURCE^j^EVENT^^^^ESVO^^HYSIC^VE^ CONTACT US ! ADVERTISING IOP MEMBERS PRODUCTS A PRESS physicsweb physics world 2000 ; | April i | | Contents I 2000 i | Index| .atest issue Subscribe to Physiçs World ^gA'a.!nia.C!M.t!.°n Editorial Staff quick search Search Physics World Back to article Violin basics Archies des numéros Vcrwon impnm jbli IcCNRS tgt cuas Communication du CNRS IbltrU oinl La physique c'est fantastique_France http ://phys.free.fr « La physique, c’est fantastique.» La devise de ce site interactif et pédagogique pose dès la page d’accueil les tenants et les aboutissants de ce «bébé» d’un professeur de physique français.L’auteur, enseignant au secondaire, y explique l’effet joule et la dilatation des gaz.L’ensemble est illustré de photographies et le professeur propose des énigmes, et des exercices, pour passionner ses élèves internautes.Recherche CNRS, Centre national de la recherche scientifique_France www.cnrs.fr Profitez bien du site du CNRS.Il pourrait bien ne plus exister longtemps en l’état.Les chercheurs français, victimes de compressions budgétaires, multiplient les manifestations.Le site demeure cependant très complet.Il n’est pas destiné qu’aux chercheurs de haut vol, puisque tout un chacun y dénichera son bonheur en suivant par exemple des cours de chimie.Iü H VIE DES LABOS ZOOM LENQUÊTE La peau une frontière à découvrir «pprwtesaje I» même ongr» INNOVATION PAROLE D’EXPERT Comment rapprocher l'Europe IN SITU Les séismes sous haute Carmert comtrure FEircpe de la T*xs rouge pour les nouveaux venus eu CNRS Le « Projet pour le CMtS > su H JEUNES CHERCHEURS Thomas Duquesne, la tête Quanthomme_France www.multimama.com/quantliomme «Il n’y a pas de crise de l’énergie mais simplement une crise d’ignorance.» Les auteurs de ce site envisagent toutes les solutions possibles et imaginables afin de trouver d’autres sources d’énergie qui n’altèrent pas l’environnement.Si, de prime abord, ce site ressemble à une page personnelle sommaire, il se révèle par la suite très complet.-è' - EDITO La peau, à protéger avert tort ECLATS La pte de eatert passe i la vdesse supérieure JoarvJfchei Lemare un chargé de msstonpoir le < Projet » À TRAVERS LE MONDE Vdecrore* Le hasard tel bien le* trêves RENCONTRE AVEC Le ma^oen du métal HORIZON Le tigre s'est réveaê GUIDE Corme Boulet Des poisons nature arûgue Livres et revues Septembre 2004 I Québec Science 43 I, Vulgarisation scientifique Palais de la découverte_France www.palais-decouverte.fr__________________________________ Ceux qui sont en manque d’information scientifique générale seront ravis.Le site du Palais de la découverte est un modèle d’interactivité.Ses fiches, ses ateliers, ses animations sur les sciences de la vie, les mathématiques, la chimie et la physique séduiront les plus jeunes.Les expériences sont présentées sous une forme amusante.Il n’est nul besoin de vous rendre au Palais de la découverte pour voir l’École des rats : « Un rat exécute devant le public des exercices variés.Il parcourt un labyrinthe, appuie sur une pédale pour ouvrir une porte, pousse des trappes, tire un trapèze pour obtenir une bille, etc.» Une section est également consacrée aux enseignants.Yucky Kids, la science pour les enfants_États-Unis http ://yucky.kids.discovery.com/flasH/index.html Autant en emporte le Net.Sur Yucky Kids, les plus petits suivront les expériences de Yucky, le ver de terre, qui leur posera force questions avant de leur donner les réponses.Et puis, bien sûr, ils ne manqueront pour rien au monde les jeux scientifiques.Aller plus loin Sapristi_France http ://docinsa.insa-lyon.fr/ docinsa/sapristi/digest.html Play Yucky Came»1.some I Surprise Fun?Click on the L Button below i Palais! • Mat lté nu ^ (iéoscicnces Sciences de la vie Astro noniie/Astrophysique Cy Itermélmpole .fi Infos Sciences verte A l'affiche Visite virtuelle Préparer votre visite A voir absolument Coin des juniors Avenue Frjnl;lm-D.-Rooscvcl!-75K Pans _________________I RANC E__________________ gross & cool body B -m worm world roach world Speed" Sapristi est une petite merveille pour la recherche de documents scientifiques.Conçu par les documentalistes de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon, il donne de bons outils pour déceler gratuitement des thèses ou des publications scientifiques.Ce site a été réalisé au départ pour la recherche de documents en sciences de l’ingénieur, la spécialité de l’EMSA.E n’y a pas de fioritures mais de nombreux liens.De l’information, rien que de l’information! Les annales de la recherche improbable_États-Unis www.improh.com' Pourquoi rester tout le temps sérieux ?Laissez-vous aller en surfant sur le site des annales de la recherche improbable.Si vous cherchez une page Web où le farfelu rejoint la réalité, ce site est votre allié.Les auteurs des annales de la recherche improbable veulent vous faire rire sur des sujets scientifiques.Vous apprendrez, par exemple, qu’un médecin canadien a assuré que les femmes voilées sont moins sujettes aux cancers de la gorge, leur voile les protégeant des virus.r r-: Un C.v.[,: R*ui«lr mo glgmnt! entrevue! iScience #>Y BERSCIENCES La science el la technologie pour tous Plan Recherche | ^Cassini : ca V est ! 30/06/2004 ^ Là sonde américano-européenne Cassim-Huygens se placera dans l'orbile de Salurne jeudi, après un voyage de sept ans ?Fertilité : les protéines on question 29/06/2004 - Mangei liop de proteines peut nuire à la fertilité, selon une recherche présentée celle semaine au congres annuel de la Eutopear Society of Human Reproduction and Embryology ?Un satellite pour prévoir les fftiisr Près de 400 000 visiteurs par mois Nouvelles, bulletins, forums, dossiers.des sites Tout sur l'actualité scientifique au jour le jour 44 Québec Science I Septembre 2004 jP n i veux comprendre le monde qui change Je veux explorer de nouveaux univers Je veux être de tous les débats de société Je lis ISdence UtaDuto OOID-b atoandre 'P* cfcnfeun Mtertfo'*0 j_ i -nwaqes W* - _ ence iScience £,V fàn/etiquement modifié xj m Objectif santé A ne pas manquer le mois prochain > Nos journalistes sont allés sur tous les fronts de la santé et de la médecine.Ils nous livrent le mois prochain un dossier exceptionnel qui traite autant de problèmes cardiovasculaires que d'obésité, de cancer que de santé mentale.Ils nous révèlent aussi les dernières découvertes en matière de prévention notamment en ce qui concerne l'alimentation.De plus, ils nous entraînent dans le monde de la recherche où se posent des questions d'éthiques fondamentales : faut-il ou non permettre l'euthanasie et la recherche sur les embryons humains ?En kiosque le 24 septembre Pour vous abonner, utilisez le coupon inséré dans le magazine i Les jeux de construction font naître de grandes vocations.cience Ailtii »»Dar Melanie Saint-Hilaire Jouet ou œuvre d'art?Un féru de Meccano a reconstitué un taxi presque hors du temps.ui a eu l’idée d’offrir un H jeu de construction au B j jeune Konrad Zuse?Un B B bon génie, sans doute.B En 1925, avec son B B ensemble de pièces B hb B métalliques Stabil conçu fl pour initier les garçons à HB^EIBm la technique, l’adolescent berlinois a créé un modèle réduit de pelle mécanique qui a remporté le concours annuel du fabricant.Ravi, Zuse a fini par se faire ingénieur et par construire le Zl, premier calculateur binaire commandé par programme, en 1938.La boîte de jeu, ô surprise, contenait une révolution.Aujourd’hui, la pelle de Konrad a l’allure d’une vieille boîte de conserve.Mais elle est encore chargée de curiosité, de fantaisie, de méthode, de persévérance - tout ce qu’il faut pour former un bon scien- 46 Québec Science I Septembre 2004 tifique.« Beaucoup d’ingénieurs ont eu leur premier contact avec la technologie grâce à des jeux de construction qui ont marqué leur vie », croit Annette Noschka-Roos, conservatrice de l’exposition permanente sur les jouets techniques au Deutsches Museum, à Munich (voir l’encadré).«Ces jeux raffinent l’habileté manuelle, en plus de transmettre des expériences et des connaissances.» Quatre salles aux vitrines remplies de joujoux, depuis les premiers casse-tête en bois jusqu’aux répliques high-tech de machines fonctionnant à l’énergie solaire : bienvenue dans le département jeunesse du plus grand musée scientifique du monde.C’est ici, en Allemagne - pays réputé pour ses jouets en bois - qu’ont été créés depuis 200 ans la plupart des jeux de construction.Le premier à mériter un monument en blocs Lego serait Friedrich Frôbel.En 1837, ce grand pédagogue introduisait dans sa garderie éducative - le Kindergarten qu’il avait inventé - un programme utilisant les jeux de construction.Avec des cubes de bois poli, les enfants devaient construire des choses de plus en plus complexes, de la forme géométrique simple à la maison complète.Une comptine devait faciliter l’apprentissage : « Tous les cubes sont là / Devant moi sur la table./ Qui veut construire du solide / Doit bien observer son matériel / S’il est fiable et résistant / Et l’employer le mieux possible.» Un hit ! De 1882 jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale, dans la seule région du Erzgebirge, cinq grandes compagnies fabriquent des jeux de construction.Tailler dans le bois des morceaux de taille égale, les sabler et les peindre est toutefois une tâche pénible.Plusieurs enfants pauvres y useront leurs menottes.En 1877, Gustav Lilienthal propose une nouvelle technique.L’architecte a inventé une espèce de céramique qu’on forme dans des moules; les morceaux s’épousent si bien qu’on peut reproduire des chefs-d’œuvre de l’architecture avec une précision étonnante.La recette fait fortune.Avec ses cubes, cylindres et pyramides aux couleurs douces, le jeu Richter Anker-Stein-baukasten permet une grande variété de constructions.Les plans sont conçus par les architectes professionnels de «l’Institut artistique Richter »; les feuillets explicatifs, traduits en 21 langues, sont rédigés dans le jargon du métier.Au début du XXe siècle, certains raffolent tellement de ce jeu qu’ils élaborent une formation en dessin architectural de modèles réduits, avec titres d’apprenti, de compagnon et de maître.Mais la révolution industrielle va reléguer Les Meccano et les Lego ont été un must pédagogique au XXe siècle.Des générations d'ingénieurs s'y sont adonnés pendant leur enfance.mmmm w ar Jean-Marie Labrie fflO» ri3fel mæks la pierre au musée.En 1901, un Anglais passionné de technologie, Frank Hornby, met au point un jeu de construction en métal capable de reproduire les merveilles de l’architecture industrielle : les grands ponts ferroviaires, les immenses grues, la tour Eiffel, etc.« Un divertissement pour garçons intelHgents », clame ce père de deux bambins.C’est le début de Meccano (Mechanics Made Easy).Ce système - des bandes de métal perforées à intervalles régubers, assemblées avec des boulons - fait fureur, malgré son aspect terne.es jeux de construction en métal, qui entendent susciter la créativité sur le plan technique, exigent une bonne dose d’adresse et de réflexion.Pourtant, les gamins adorent.En 1904, est lancée en Allemagne la ligne Stabil, conçue pour les «petits ingénieurs et mécaniciens ».Stabil propose des répHques de machines mues par un moteur, à vapeur ou électrique, et donne ses instructions dans une langue technique soignée.Son succès durera jusqu’en 1944, quand les nazis interdiront de fabriquer des jouets afin de concentrer l’industrie sur la production militaire.L’armistice annonce le règne du polystyrol.Précise, rapide et bon marché, l’injection de matière thermoplastique dans des moules permet de fabriquer en quantité des pièces qui s’arriment solidement.C’est ce que découvre Josef Dehm, qui lance à la fin des années 1940 Idema, brillant système de briques à boutons et trous.Au même moment, le Danois Godtfred Kirk Christiansen dépose un brevet pour son jeu Lego multicolore.Facile et plaisant à manipuler, il contente les amateurs de tous les âges.En 1964, Artur Fischer crée une brique de plastique dotée de rainures et de boutons sur ses six faces, ce qui permet la construction solide de modèles techniques.Cet inventeur accompli (il possède plus de 1 000 brevets) rêvait d’un jeu de construction qui permettrait à tous de se familiariser de façon amusante avec des principes techniques importants, du simple interrupteur à l’interface d’ordinateur.« Fischer voulait encourager les jeunes à découvrir le monde technique qui les entourait», explique An-nette Noschka-Roos.La récompense : un modèle technique fonctionnel, comme ce lecteur de CD proposé dans la gamme Profi Computing de 1991.S’il vivait encore, Friedrich Frôbel s’amuserait ferme.CE Le plus grand musée scientifique du monde L'ingénieur civil Oskar von Miller rêvait d'une «encyclopédie en trois dimensions» qui montrerait au peuple le fonctionnement des produits de la technologie.Un siècle après la fondation de son Deutsches Museum («musée allemand»), il aurait de quoi être satisfait.Avec ses 80 000 artefacts issus d'une foule de disciplines et ses 1,4 1 million de visiteurs chaque année, l'institution de Munich passe pour le plus important musée scientifique du monde.Entre autres, dans sa collection d'antiquités: la draisienne de Cari Drais, ancêtre de la bicyclette (1817); la première dynamo de Werner von Siemens (1866); la table d'expérimentation sur laquelle Conrad Rontgen découvrit les rayons X (1895).L'endroit a donné le goût des sciences au chimiste Ernst Otto Fischer et au physicien Rudolf Môssbauer, deux prix Nobel.Seul hic: tous les textes sont en allemand (de la documentation et des visites guidées sont cependant offertes en français).Équation avec radicaux Trouver la racine de l'équation suivante : V12x -V3x = 9 n172 Visez juste ! Soit la cible ci-dessous.Marie-Pier a lancé six (6) dards qui ont marqué chaque fois.Si la somme des points est un nombre triangulaire, trouver 24 combinaisons possibles.Solutions 168 ALphamétique anglais pour Jacques Villeneuve Solution suggérée : 836 + 836 + 836 = 1204 + 1204 169 Nombres de Pythagore et médianes Solution suggérée : Soit la figure suivante dans laquelle nous avons prolongé la médiane GM jusqu'en D de façon que le triangle ABC soit isométrique au triangle ACD.Le point de rencontre B des £ trois médianes dl O ivise chaque d médiane dans le rapport 2 à 1.Considérons le parallélogramme ABCD.Puisque les deux A diagonales d'un parallélogramme se rencontrent en leur milieu, on a pour BD deux fois BM, c'est-à-dire 20 cm.De plus, on observe que le triangle DBC est rectangle car (BC)2 + (CD]2 = (BD)2, c'est-à-dire 122 + 162 = 202.Par conséquent, le parallélogramme est un rectangle.Les deux diagonales sont donc de même longueur.Le côté AC du triangle AGC mesure donc 20 cm.170 Un alphamétique sous forme de fraction 0 S E R 1 “l er 8 7 4 1 0 2e 5 2 7 1 8 Solution suggérée 8/74 = 0,108108108.5 /27 = 0,185185185.mm Niveaux a C^débutant ^^intermédiaire OOexpert Septembre 2004 I Québec Science 47 É au Soulier futé La compagnie Adidas a développé un soulier qui s’adapte aux conditions du terrain et au style du coureur.Dans la semelle, un microprocesseur de 20 MHz, un capteur et un petit moteur peuvent évaluer et réagir plusieurs milliers de fois à la seconde de manière à procurer une absorption des chocs optimale en temps réel.La chaussure Adidas 1 réduit ainsi le risque de blessures aux articulations tout en ne sacrifiant pas la performance.Le soulier intelligent est attendu en magasin pour Noël.Un cadeau à 350 $.www.adidas.com batterie moteur câble matelassage rw Veston solaire La Scottevest permettra bientôt aux accros des gadgets de passer plus de temps loin des sources d’électricité.Cette veste, développée en partenariat avec la compagnie montréalaise ICP Solar Technologies, convertit l’énergie du Soleil en courant.Des plaques photovoltaïques sont situées dans le haut du dos et alimentent un transformateur de la taille d'un paquet de cartes à jouer.À son tour, ce petit appareil transmet l’électricité aux téléphones cellulaires, lecteurs de musique, agenda électronique, et autres, qui sont nichés dans des poches spécialement adaptées.Il faudra débourser environ 650 $ pour se procurer le blouson.www.scottevest.com www.icpsolar.com Trouver la balle Deux inventions vont permettre aux golfeurs de passer plus de temps à.jouer au golf.Les compagnies Visiball Golf Bail Finder et Radar Golf ont toutes deux trouvé des manières de repérer rapidement les balles égarées.La première méthode consiste à se mettre sur le nez une paire de lunettes qui bloque certaines couleurs du spectre lumineux au profit des teintes de bleu.Ce faisant, la petite balle blanche devient extrêmement contrastée par rapport à l’environnement.L’invention de deux chercheurs en physique nucléaire néo-brunswickois est disponible sur leur site pour la modeste somme de 40 $.La seconde façon met à profit des étiquettes d’identification par ondes radio (RFID) implantées dans les balles et qui permettent de les repérer, jusqu’à une distance de 30 m, à l’aide d’un appareil portatif.Un bip se fait entendre et sa fréquence d’émission détermine la distance qui sépare la balle de son propriétaire.À plus de 300 $ pour le lecteur et une douzaine de , balles, cette technologie n'est rentable ^ que pour lejoueur invétéré ou celui qui H «S.est extrêmement maladroit.l'Ç www.golfballfinders.com www.radargolf.com 48 Québec Science I Septembre 2004 A 3ort :oüo Vol libre l vole.et pourtant aucun carburant ne se trouve à bord de ce petit avion de 300 g, dont l'envergure dépasse 1,5 m.Une équipe de la NASA et de l'université de l'Alabama a réussi une première en faisant décoller cet aéroplane alimenté et dirigé par un rayon laser.L'engin reste en vol tant et aussi longtemps que le laser lui transmet la lumière captée par une série de cellules photovoltaïques.La propulsion par laser ouvre bien des possibilités dans le monde de l'aérospatiale.Mais aussi sur le plancher des vaches - dans le domaine de l'automobile par exemple - où des systèmes analogues pourraient maintenir des engins en mouvement sans qu'ils aient à se ravitailler.m t - - LTt::.:- - msm ' II Septembre 2004 Québec Science 49 TOM TSCHIDANASA DRYDEN FLIGHT RESEARCH CENTER îi'iiifewÿwîi'î'i'î'MwHi 11 AA : par Serge Bouchard et Bernard Arcand La pluie et le beau temps Madame Météo a-t-elle trop d’emprise sur nos vies ?Bernard Arcand : On répète que la météorologie est bien imparfaite.Il faudrait ajouter qu’elle résume admirablement la plupart des principales forces et faiblesses de la science moderne.D’abord, le travail des météorologues reste fondé sur l’observation d’informations empiriques parfaitement crédibles.Car c’est en surveillant le mercure et la pression barométrique, en calculant la force des vents et le degré d’humidité ambiante que ces experts évaluent les chances d’aller, demain midi, déjeuner sur l’herbe.Observations, mesures, calculs, hypothèses, prémisses, induction et démonstration, la météorologie est une science comme les autres.Une démarche honnête pleine de bon sens et de bonne volonté.D’autre part, les météorologues sont en quelque sorte devenus une référence absolue : «Ils annoncent du beau temps pour samedi », «Ils prévoient du vent lundi ».De la même manière qu’ailleurs «Ils disent que la cigarette me et que le café nuit ».C’est en résistance à l’autorité et en dérision du pouvoir que nous nous moquons de leurs pronostics erronés.Néanmoins, la météo occupe une place privilégiée dans la vie de la nation et la télévision lui accorde beaucoup d’attention.Le temps qu’il fait ne répond plus à la volonté divine, la chose échappe à tous les programmes gouvernementaux; il résulte désormais des prophéties de la météo.Par temps maussade, on saura qui blâmer.Malheureusement, la météorologie demeure la science du très court terme.Les bulletins couvrent à peine trois ou quatre jours 5 et les prévisions sont révisées à toute heure et sans répit.Pis en-^ core, la référence quotidienne à la notion de moyenne crée l’im-^ pression que rien ne change au delà de quelques degrés d’écart ïde la normalité absolue.Or, la science des résultats immédiats 3a toujours constitué une menace.Laisser entendre que le cli-dmat demeure constant pourrait nous mener à la catastrophe.ET /''MhnTEn/AWT, ÀtoNCr Serge Bouchard : Le temps change, voilà bien le problème.L’air est une masse instable qui suit des courants.Une masse pareille à un fluide qui se fraye un chemin, coûte que coûte, dans un sens, celui d’un fleuve dans le ciel, celui d’un océan invisible suspendu au-dessus de nos têtes.La météorologie est la science des humeurs.Le mot « caprice » vient à l’esprit.Cela donne des vents qui caressent ou décoiffent, qui réchauffent ou glacent, qui mouillent ou bien assèchent.Les cycles encerclent d’autres cycles.La saison des amours succède à la saison des labours.Il est un temps pour tout; pour le doux, pour le dur.Beau temps, mauvais temps, ils reviennent à l’écran, le monsieur et la madame de la météo.Et quand deux cambriennes (de roches) se parlent, elles ont mémoire du temps qu’il fait, qu’il a fait, qu’il fera.Les roches sont des animatrices météo.« Tu te souviens de ces temps chauds, de ces millions d’années où les vagues de chaleur venaient les unes après les autres se briser sur nos têtes ?Tu te souviens du soleil implacable que rien ne parvenait à cacher et qui faisait que nous cherchions de l’ombre dans nos rêves les plus fous ?Oui mais il y a eu ces froids terribles, à pierre fendre, cette glace lourde qui nous a scarifié la face, et ces eaux de fonte, ces torrents, ces mers et ces tumultes.» Météo, l’imprévisible course des nuages et du vent, l’imprévisible prévision, futurologie tragique; je ne suis pas sûr que nous voulons vraiment savoir avant ce qui nous tombera dessus après.Je fais de la température.L’écran radar finira par détecter un jour un petit point, une fin de semaine absolument pourrie, le noyau dur de notre destin.Cela nous intéresse plus que le téléjournal puisque cela s’appelle la fin des temps.05 50 Québec Science | Septembre 2004 des Tout l'été, mordus de météo sont venus nOUS montrer leur savoir-faire au Biodôme de Montréal.Leur but, devenir iBet 2 0 0 Du 27 août au 24 septembre prochain, * regardez les candidats du jour sur les ondes de MétéoMédia.Votez pour votre candidat préféré sur le site internet meteomedia.com Météo Média Experts en tout temps iScience Partenaires du Forum International de la Météo qui se tiendra à la Cité des sciences et de l'industrie de Paris, du 14 au 17 octobre 2004. lii ¦ ’Wr, -VI - 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