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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Juillet-Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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  • Ligne de communication,
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 2002, Collections de BAnQ.

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PER R-yû ' * * ut fiiiiÿS yr WÈm M ¦ ’f'&l y IT \ / I La Revue i Volume 68, numéro 4, juillet • août 2002 DOSSIER es 6-25 ans Desjardins à la Rtconquête } des jeunes t « i' ^ i i Le modèle d'affalr^Clf^ Le capital, nerf de la guerre SÇS9IPÇW! L'autre ) Desjardins Créées à l’occasion du Centenaire de Desjardins, les Éditions Dorimène veulent souligner la contribution de Dorimène, l’épouse d’Alphonse Desjardins, fondateur des caisses, et mettre en valeur le rôle quelle a joué dans l’essor du Mouvement.Gilles Drouin DSF se distingue aux Mercuriades 2002 Desjardins Sécurité financière (DSF) a remporté le Prix spécial Bell pour son extranet WEBI lors des Mercuriades 2002, un concours organisé par la Chambre de commerce du Québec.Ce prix reconnaît le mérite des entreprises ®s qui ont su utiliser les nouvelles technologies de l’information afin de maximiser le rendement de leur entreprise.Mis en service à l’automne 2000, l’extranet WEBI est un bureau virtuel conçu pour les représentants partenaires des Services financiers SEL (au Québec et à l’extérieur du Québec) ainsi que pour les représentants autonomes dans tout le Canada.Au total, près de 2 000 représentants dispersés sur le territoire ont accès à un important volume d’informations constamment mises à jour sur les produits offerts, le marché et la concurrence, les taux de rendement ainsi que diverses manchettes liées à l’industrie.WEBI permet la production de relevés pour les clients et, depuis peu, les représentants peuvent obtenir le relevé d’épargne intégré qui fournit des renseignements détaillés sur les portefeuilles de fonds communs de placement et de rentes des clients.WjjunMns sétuHrtîîîîî®!- Netscat»* j* i&i ko**** issuranct.« électronique âJjponlW» «lonuM-*"* d'Internet COmplC rie ma situation USiKi'C'*' cw” Coopte «v«c , AdrwMir crie Gframctqxrerjl propriété Co** sens entért ssr»- Oano-fx*'»'1 proprwe Fit*» mo*top«rerii«*e # To|ïlber metéde Ertrepreneur ™ —- Qtjnniert pu»H® «ri cow**®7 deverr tnvaWe part** un proche DW»*» Prendre .irwestrtsem»” éparV'O au moyen* .Approche SM»* ,ormel»oririéc*«** pou «ttetnere obiectité tinaneW* Desjardins, Entreprise de l'année Depuis 21 ans, le journal Les Affaires désigne une entreprise québécoise «Entreprise de l’année».Cette fois, l’honneur échoit au Mouvement Desjardins.En effet, dans son édition du 22 juin, l’équipe de rédaction du prestigieux journal annonce que son choix se porte sur Desjardins « en raison de ses excellents résultats, son ambitieuse restructuration et son implication continue dans la communauté québécoise.En augmentant sa rentabilité tout en respectant son engagement envers ses membres, Desjardins a réussi là où plusieurs auraient échoué.» Le président du Mouvement, Alban D’Amours, s’est empressé d’écrire au réseau pour partager cette nouvelle reconnaissance de Desjardins, la seconde en seulement quelques mois, puisqu’en avril dernier, la revue Commerce désignait Alban D’Amours comme le bâtisseur du mois.« Je veux donc vous exprimer, à vous et à toutes vos équipes, ma grande reconnaissance et vous dire toute la fierté que j’ai à présider ce grand Mouvement qui prend aujourd’hui valeur d’exemple », écrit M.D’Amours dans une lettre aux présidents et aux directeurs généraux des caisses et des CFE ainsi qu’aux gestionnaires de la Fédération, de la Caisse centrale et de la SFDL.AFFAIRES ’It jü/ujjj; Les brèves Des emplois pour les jeunes Le Mouvement des caisses Desjardins contribue de façon significative à la création d’emplois pour les jeunes.Deux initiatives retiennent notre attention cette fois-ci.Les caisses Desjardins des territoires des Carrefours jeunesse-emploi de Francheville (secteurs des Chenaux) et de la MRC de Maskinongé soutiendront la création d’une quarantaine d’emplois pour des jeunes de 16 à 18 ans.Le programme Jeunes au travail Desjardins offre une expérience de travail d’une durée de six semaines de 30 heures ainsi qu’une formation qui porte sur la recherche d’emploi (connaissance de soi, rédaction de curriculum vitæ, préparation aux entrevues, etc.).En vertu de ce programme, les caisses financent 50 % du salaire.Dans la région d’Asbestos, des caisses populaires et des caisses d’économie participent activement au programme Expérience travail-été.Né en 1996 grâce, entre autres, à l’initiative d’Alain Boucher, directeur de la Caisse populaire des Métaux blancs, ce programme a permis en moyenne la création de 75 emplois d’été pour les étudiants.Les responsables espèrent donner du travail à 100 jeunes cet été.Forfaits à 20 51 par mois Téléphone à 0$* Som^wçekiià Québec et Ontario SCP numérique trimode Audiovox CDM-9100 Desjardins à tous les employés du Mouvement Desjardins •200 minutes (temps d’antenne local) • 200 la minute additionnelle (pointe) • 100 la minute (pour les interurbains au Canada) Appel en attente, Renvoi d’appel, Conférence à trois, Facturation détaillée Appels illimités GRATUIT pendant 3 mois** Avec toutes nouvelles activations sur un contrat de 24 mois fait avant le 31 août 2002.(frais d'interurbain en sus) 25% d’escompte (sur certains services à valeur ajoutée) Aucuns frais d’activation (valeur de 35$) Référence: KDESJ59 Composez le 1 866 235-5249 B&n Motyifrtë Ne peut être jumelée à aucune autre offre.Offre sous réserve de modification et de prolongation.Les frais d'interurbain, d'itinérance et d'accès au réseau, les taxes ainsi que les frais d'accès au service 911, seront portés au compte mensuellement.Les frais d'accès au service 911 s'élèvent à 0,25 $ et les fiais d'accès au réseau à 6 $ par mois.‘Après remises postale de 70 $, ainsi qu'un crédit supplémentaire de 29 $ de Bell Mobilité (sur contrat de 24 mois).** 2 mois d'appels illimités avec tout contrat de 12 mois et 3 mois d'appels illimités avec tout contrat de 24 mois, après quoi, le prix régulier sera facturé. L'Amore Ïmstc ! r a Pi C’est en personnifiant Roméo et Juliette, dans un décor rappelant la Vérone de la Renaissance, que des employés de la Caisse populaire Saint-Georges de Beauce ont mené la plus récente campagne Visa Desjardins, sous le thème L’Amore.Résultats : 300 nouvelles cartes Visa ont été vendues en seulement 13 jours, alors que l’objectif était de 88.Ah! L’amour !.Desjardins commandite le Musée du Québec Desjardins s’associe au Musée du Québec pour une durée de trois ans à titre de commanditaire présentateur d’une grande exposition annuelle ainsi que de diverses expositions qui feront la tournée des régions.La première grande exposition est consacrée au sculpteur français Antoine Bourdelle, qui a vécu de 1861 à 1929.Il a été, entre autres, l’aide du sculpteur Auguste Rodin pendant 10 ans.Il s’agit de la toute première rétrospective de cet artiste à se tenir au Canada.Les œuvres réunies pour l’occasion proviennent principalement du Musée Bourdelle de Paris.L’exposition est présentée jusqu’au 15 septembre 2002.Filiales Desjardins Des conseils d'administration renouvelés En vertu de la politique sur la composition des conseils d’administration, des commissions et des comités, les conseils d’administration des filiales sont composés de représentants du réseau des caisses auxquels s’ajoutent des administrateurs externes dont les candidatures ont été soumises par les présidents des CORE.La Revue Desjardins présente ici la liste des personnes sélectionnées pour occuper le poste de président du conseil des diverses filiales.La liste complète des membres des conseils d’administration a été publiée dans le bulletin InfoCA Express.Investissement Desjardins Alban D’amours Desjardins Sécurité financière Sylvie St-Pierre-Babin (Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec et Ouest-du-Québec) Placements Élantis André Gagné (Québec-Est) Croupe Desjardins, assurances générales Raymond Gagné (Bas-Saint-Laurent et Gaspésie-îles-de-la-Madeleine) Gestion de services financiers spécialisés Desjardins André Lachapelle (Lanaudière) Valeurs mobilières Desjardins Pierre Tardif (Est-de-Montréal) Développement international Desjardins Olivier Lavoie (Saguenay-Lac-Saint-Jean-Charlevoix-Côte-Nord) Société immobilière Desjardins Robert Guerriero (Est-de-Montréal) Fonds de sécurité Desjardins Pierre Leblanc (Mauricie) fANTASTiC A Légendes Fantastiques Le Mouvement Desjardins prend le relais de la Caisse populaire Desjardins de Drummondville et annonce qu’il s’associe pour trois ans avec les producteurs du spectacle à grand déploiement intitulé Légendes Fantastiques qui a attiré plus de 200 000 spectateurs depuis ses débuts en 1998.Mentionnons que les détenteurs de la carte Visa Desjardins pourront bénéficier d’un rabais de 2 $ si l’achat de leurs billets est porté à leur carte Visa Desjardins.Légendes Fantastiques a débuté le 25 juin dans un théâtre à ciel ouvert situé en bordure de la Saint-François, à Drummondville. Modèle d'affaires CFE Une plateforme solide pour la grande offensive Cilles Drouin Accepté en novembre dernier par le conseil d'administration de la Fédération, le nouveau modèle d'affaires CFE consiste principalement à uniformiser les façons de faire.« Il implique un changement de culture, remarque Danyelle Bédard, directrice Développement de l’offre aux entreprises.Il propose de transformer les CFE, principalement axés vers le crédit et les opérations, en une organisation orientée vers l'établissement d'une relation d'affaires proactive, le développement des affaires et une gestion saine et prudente des risques.Certains CFE sont déjà dans ce mode et ils connaissent de très beaux succès ! » D id la fin de 2003, tous les centres financiers aux entreprises (CFE) auront adopté l'essentiel d'un nouveau modèle d'affaires dont l'objectif ultime est de faire de Desjardins un partenaire incontour- : noble des entreprises québécoises.Le nouveau modèle d’affaires est constitué des pratiques gagnantes mises en place dans les divers CFE.«Nous ne voulions pas réinventer la roue, raconte Normand Houle, vice-président, Marché des entreprises, à la Fédération.Pour élaborer le modèle, nous avons fait une tournée des CFE afin de repérer les éléments qui fonctionnaient très bien.» Ces pratiques gagnantes ont ensuite fait l’objet d’une évaluation pour s'assurer quelles pouvaient être utilisées partout.Des différences importantes d'un CFE à l'autre La redéfinition du modèle d’affaires des CFE s’est imposée d’elle-même.Depuis la création du premier CFE, en mars 1997, les caisses ont mis en place des centres dédiés aux entreprises à des rythmes et selon des modèles différents.« Nous nous retrouvons aujourd'hui avec une diversité de façons de faire et de modes d'organisation qui complique beaucoup la mise au point d'outils normalisés et de livrables», constate Michel Lambert, conseiller en développement, organisation et optimisation des CFE à la Fédération.D’un CFE à l’autre, les différences sont parfois importantes.Ainsi, il y avait trois façons de calculer la contribution des caisses au budget de fonctionnement du CFE.« Le modèle d’affaires CFE est une sorte de toile de fond qui propose une mission renouvelée du CFE, de nouvelles orientations et des lignes directrices, poursuit Michel Lambert.Il définit Pierre Bédard aussi un mode d'organisation optimal et intégré à mettre en place et qui sera appuyé par des solutions d'affaires, des outils à la fois technologiques et non technologiques.» Le modèle d’affaires CFE se veut donc une fondation pour bâtir un réseau dédié aux entreprises.« Il fallait se donner un modèle uniforme, qui tient la route, afin de soutenir notre offensive dans le secteur des entreprises», insiste Normand Houle.Préciser les rôles et responsabilités de chacun Le nouveau modèle d’affaires CFE comporte trois principaux axes : la gestion, le développement des affaires et l’organisation.On y propose, entre autres, les balises pour le partage de la clientèle des membres emprunteurs selon quatre grands secteurs (commercial et Danyelle Bédard industriel, agricole et para-agricole, institutionnel, immobilier locatif résidentiel), ainsi que la répartition de la clientèle des membres non emprunteurs entre la caisse et le CFE.En plus d’uniformiser les pratiques quotidiennes des CFE, le nouveau modèle d’affaires vient préciser les rôles et les responsabilités des dirigeants, des directeurs de caisses et des directeurs de CFE.Ainsi, un comité de coordination composé de trois à cinq directeurs généraux chapeautera le CFE sans intervenir de façon directe dans la gestion quotidienne.« On ne veut pas multiplier les structures au-dessus du directeur du CFE pour éviter que celui-ci ne passe trop de temps en comité, explique Normand Houle.Le directeur du CFE, avec son équipe de directeurs de comptes, doit développer des affaires rentables, de façon saine et prudente, tout en étant dédié à sa clientèle d’entreprises membres de Desjardins.» Un plan de transformation lïAjj limite UliJ tfU miTiJiïÆ fiTéj i iZi fw r-M ! K*'*- V i rr ¦ g! w Tout le monde s'entend pour dire que la présence des jeunes dans le Mouvement Desjardins est essentielle.Mais les bonnes intentions ne suffisent pas toujours ; c'est pourquoi un groupe de travail multidisciplinaire s'est penché sur la question du nombre de membres jeunes et a concocté une stratégie de positionnement pour gérer la relation éducative et d'affaires avec tion quant aux jeunes», explique Réjean Hamel, conseiller stratégique à la vice-présidence Distribution.En scrutant le taux de pénétration de Desjardins auprès des jeunes étudiants de 6 à 25 ans, il est vite devenu évident que Desjardins n’était plus dans le coup.« Depuis cinq ans, le nombre de participants à la caisse scolaire baisse, même si le nombre d’élèves continue de croître », expose Carol Roy.la clientèle étudiante des 6 à 25 ans.Bon nombre des actions retenues pour joindre cette clientèle seront visibles dès On a aussi remarqué qu’à certains moments précis de leurs étapes de vie Desjardins perd un nombre important de jeunes.«Lorsqu’un jeune atteint l’âge de 12 ans, explique Odette Duchesne, responsable de la caisse scolaire à la vice-présidence Développement coopératif, une lettre est transmise par la caisse pour le remercier d’avoir participé à la caisse scolaire et lui offrir de transférer ses épargnes dans un compte Profit-jeunesse.Malheureusement, à partir de cette étape, entre 12 et 17 ans, le jeune n’a plus ou très peu de l'automne.« Quand on regarde la rentabilité à court terme, résume Carol Roy, vice-président Distribution, il faut reconnaître qu’on ne peut attendre de résultats à ce niveau auprès des jeunes.Mais, quand on pense à l’avenir du Mouvement, c’est une tout autre chose.» En fait la rentabilité des jeunes se mesure à long terme, puisqu’ils sont un enjeu important dans la relève du Mouvement Desjardins.Aussi, depuis une quinzaine de mois, une imposante équipe de projet formée d’experts provenant de différentes disciplines s’est attelée à la tâche.« On ne savait pas très bien quelle était notre situa- contact avec Desjardins.» Arrivé à l’âge de 18 ans, le jeune fait souvent sa première demande de carte de crédit.« Comme il n’a pas d’historique de crédit, raconte Réjean Hamel, il n’est pas rare que le jeune essuie un refus à sa demande de carte.Déçu et croyant que la réponse sera la même dans une autre caisse, il se tourne alors vers d’autres institutions financières, souvent sur le conseil d’amis ou >1 Roy r parents, et obtient une réponse favorable.À partir de là, il est certain qu’il devient alors difficile de l’intéresser de nouveau à faire affaire avec Desjardins.» Cette situation s’amplifie avec les finissants universitaires pour lesquels les institutions financières concurrentes sont prêtes à consentir bien des détours.Six projets pour atteindre les jeunes Soucieuse de contrer l’effritement du nombre de membres chez les jeunes, la haute direction de Desjardins a adopté, en décembre dernier, le positionnement d’affaires proposé par le groupe de travail.Selon ce positionnement, Desjardins mettra sur pied un programme structuré de culture de la relève visant à satisfaire les attentes de même que les besoins éducatifs et financiers des étudiants de 6 à 25 ans.« Si nous ne faisons pas ce que nous avons à faire, nous ne serons pas là lorsque ces jeunes arriveront sur le marché du travail, précise Carol Roy.Plusieurs études démontrent qu’il en coûte sept fois moins cher pour fidéliser un membre dès son jeune âge que de faire de la prospection lorsque celui-ci est devenu adulte.» « Afin de mieux cerner les besoins et les attentes des jeunes, nous les avons consultés lors de groupes de discussion, plus particulièrement auprès des 12 à 17 ans et des 18 à 25 ans, précise Réjean Hamel.Les jeunes ont des valeurs particulières, et Desjardins doit actualiser ses propres valeurs et son message en fonction de leurs besoins.» C’est ainsi que les données recueillies ont permis au groupe de travail d’élaborer six projets visant à atteindre les jeunes.La majorité de ces projets seront lancés cet automne.B 1) Le portail jeunesse rÀ compter de l’automne 2002, un portail jeunesse sera rattaché au site desjardins.com.Implanté en plusieurs phases, ce portail couvrira en bout de piste trois volets, chacun répondant aux goûts et aux besoins propres des segments d’âge visés (6 à 11 ans, 12 à 17 ans et 18 à 25 ans).« Desjardins sera la première institution financière au Québec à adopter une thématique jeunesse par groupe d’âge, annonce fièrement Carol Roy.Nous faisons le pari que les jeunes trouveront sur notre portail tout ce dont ils ont besoin, compte tenu de leur style de vie.Ce site sera -a non seulement éducatif et informationnel, mais il reflétera aussi H leur mode de vie en terme d’intérêts et de divertissements.» CD 9?I 2) Le programme Chrome Le programme Chrome vise à ce que Desjardins demeure en contact avec les 12 à 17 ans.Il sera intégré au portail jeunesse et proposera à ses membres des bénéfices dont les modalités restent à définir.« Nous ne vendons évidemment pas de produits financiers aux jeunes de cet âge, explique Réjean Hamel.Nos objectifs sont de les soutenir dans leur éducation financière et sociale et de les accompagner dans leurs intérêts et préoccupations.» C'est à Desjardins de s'adapter aux jeunes, pas À 43 ans.Benoit Turcotte est déjà un vétéran.«Je suis devenu dirigeant de la Caisse Desjardins de la Vallée de l'or à l'âge de 28 ans.» Encore jeune donc, malgré ses quinze années d'expérience au sein du Mouvement Desjardins qui l'ont conduit dans les plus hautes sphères.Car Benoit Turcotte fait aujourd'hui partie des membres du conseil d'administration de la Fédération des caisses Desjardins du Québec.L'automne dernier, Alban D'Amours, président et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, lui a confié la présidence de la Commission consultative des jeunes Desjardins.« Hormis le président de la commission, qui est membre du conseil d'administration, les quatre autres membres de la commission doivent être âgés entre 18 et 35 ans.Je suis trop âgé pour être l'un d'eux! », souligne M.Turcotte à la blague.Benoit Turcotte est heureux de présider cette commission dont l'objectif est de s'assurer que les jeunes du Québec, et particulièrement les jeunes membres des caisses populaires, trouvent chez Desjardins un écho à leurs préoccupations, à leurs valeurs et à leurs goûts.« Si on ne s'en occupe pas, d'autres institutions financières le feront à notre place et ce sera alors extrêmement difficile d'intéresser les jeunes à Desjardins.» La commission est formée de personnes bénévoles et non d'employés de Desjardins.« Les membres de la commission apportent leur vécu comme jeune mais aussi comme membre de Desjardins.Cela amène une nouvelle perspective et enrichit les dossiers qui nous sont soumis d'un autre point de vue.» Le président de la Commission est très optimiste quant aux progrès que Desjardins réalisera auprès des jeunes.«Ce qui compte pour les jeunes, c'est d'être écoutés.Une fois qu'on les a écoutés, ils s'attendent évidemment à ce que cela se traduise en actions.Les gens de la Fédération avec lesquels nous travaillons sont ouverts et désireux de changer les choses.Personnellement, la question du capital de confiance me tient particulièrement à cœur.C'est à Desjardins de s'adapter aux jeunes, pas l'inverse.» LaRe\-_ Desjardins inverse iü 3) Le capital de confiance Il s’agit ici d’élaborer un concept de prévenance visant plus particulièrement les 12 à 17 ans.À cet âge, les jeunes n’ont pas tellement l’occasion de se bâtir un historique de crédit.On souhaite ainsi leur offrir la possibilité d’utiliser d’autres moyens pour démontrer à leur caisse qu’elle peut leur faire confiance, en étant par exemple président de la classe ou par leur fidélité à Desjardins depuis leur tout jeune âge et leur assiduité en matière d’épargne.« Cette année, nous avons travaillé avec plusieurs caisses à mettre ce concept à l’épreuve », explique Carol Roy.Mais passer de la méfiance à la confiance ne se fait pas en un clin d’œil; aussi, le projet mettra un peu de temps avant de faire son entrée dans le réseau des caisses.4) La ristourne jeunesse Une ristourne pourra être versée aux membres de la caisse scolaire (les 6 à 11 ans) à compter de 2003.La décision de verser ou non une telle ristourne appartiendra à la caisse par l’entremise de son fonds d’aide au développement du milieu, lequel est alimenté par la ristourne collective consentie par les membres lors de l’assemblée générale de la caisse.« Cette ristourne jeunesse viendra récompenser non pas les montants déposés, mais l’assiduité démontrée par les jeunes pour atteindre leurs objectifs individuels d’épargne», précise Odette Duchesne.5) Le partage de responsabilités et mécanismes de soutien financier Trois personnes (une pour chaque première vice-présidence régionale) seront embauchées afin de faire, à compter de cet automne, du démarchage dans les milieux universitaires et collégiaux, en plus de soutenir les caisses dans | leur relation d’affaires | avec les clientèles visées.D’ailleurs, un certain montant sera mis à la disposition du réseau Programme If une**' m Réjean Hamel O i.T 1 Odette Duchesne pour réaliser un plan d’action en ce sens, comme la tenue de rencontres ou l’installation d’un stand pour faire connaître les services offerts par Desjardins.Ultérieurement, on souhaite mettre en place dans les caisses un réseau de répondants pour la clientèle étudiante.« Dans le secteur hypothécaire, rappelle Carol Roy, ce type de stratégie a donné d’excellents résultats.» 6) Le développement d'offres à des regroupements particuliers Lorsqu’ils deviennent membres d’une corporation professionnelle, les finissants qui sont dans des domaines d’avenir reçoivent souvent des offres ciblées très alléchantes d’institutions financières concurrentes.Le défi consistera à intéresser ces jeunes à Desjardins, en leur faisant une proposition concurrentielle.«Le plus important, insiste Réjean Hamel, c’est de démontrer aux jeunes qu’ils peuvent compter sur Desjardins pour faire les choses dans leur intérêt et les accompagner dans leurs projets.» Ces six projets vont certainement aider les caisses à mieux établir et préserver le contact avec leurs jeunes membres.Surtout que, maintenant, les caisses qui le désirent peuvent déléguer au Centre de gestion Desjardins des prêts étudiants les tâches administratives reliées aux prêts étudiants et se consacrer davantage à l’enrichissement de la relation avec les jeunes membres.«L’ensemble de ces mesures va certainement donner aux jeunes le signal que Desjardins, c’est aussi pour eux», conclut Carol Roy.14 Ghislain Des Rosiers « La madame de la caisse » Louise Lefebvre, un parent engagé dans la caisse scolaire en compagnie des élèves de l'école Jonathan et de Diem-Thu Doan de la Caisse populaire Saint-Laurent.IJIl Quel plus beau cadeau à faire aux jeunes générations que de les outiller pour épargner et poursuivre des objectifs qui leur sont propres?Dans le milieu où évolue la Caisse populaire Desjardins Saint-Laurent, la concurrence est vive.Gilbert Demers, directeur général, a recensé 36 concurrents sur le territoire de sa caisse.Malgré cette concurrence - et peut-être aussi un peu grâce à elle - la caisse accorde beaucoup d’importance à l’éducation des jeunes.«La caisse scolaire enseigne aux jeunes l’importance de l’épargne, explique Gilbert Demers.Il n’y a rien de rentable là-dedans à court terme.Mais je suis persuadé que cette manière d’être présente dans la communauté assurera le succès de la caisse à long terme.Pour moi, c’est une chose normale que de s’occuper des jeunes.Ce qui m’étonne, c’est qu’on puisse négliger de penser à la nouvelle génération.» La Caisse populaire Desjardins Saint-Laurent est la seule à maintenir un poste consacré exclusivement à la clientèle scolaire.«Mon calendrier de travail suit le calendrier scolaire, explique Diem-Thu Doan, conseillère scolaire à cette caisse; c’est à moi de m’adapter, pas à l’école ! » Lorsque les classes reprennent, en septembre, Mme Doan prépare ses dossiers et prévoit les activités qu’elle mènera dans les écoles.« J’attends un peu avant de communiquer avec les professeurs, car la rentrée est une période où ils sont débordés.Les professeurs ne sont pas disposés à nous recevoir avant octobre.» C’est à ce moment que Diem-Thu Doan reçoit la liste des élèves, prépare une lettre à l’intention de leurs parents, leur expliquant en quoi consiste la caisse scolaire, et se rend dans chacune des écoles afin de se présenter aux élèves.« Je trouve important que les enfants aient la chance d’associer un visage à leur caisse scolaire.» La caisse scolaire peut alors commencer à fonctionner.« Je n’impose aucune méthode, explique Mme Doan.Dans certaines écoles, c’est la secrétaire de l’école qui recueille les enveloppes; dans une autre, c’est un parent; dans une autre encore, ce sont les élèves de 6e année qui le font pour l’ensemble des classes.» À l’école Jonathan, c’est une maman, Louise Lefebvre, qui a pris en main la caisse scolaire.«Je suis 15 planificatrice financière de formation, confie Louise Lefebvre.Je crois beaucoup en l’éducation.J’ai décidé de m’engager et d’aider les enfants à se fixer des objectifs réalistes et à les atteindre.» Cette année, l’école Jonathan vise qu’au moins 32 des 72 élèves participent à la caisse scolaire et que chacun des élèves inscrits à la caisse y dépose au moins une fois sur deux.Si cet objectif est atteint, la caisse commanditera une activité de leur choix pour récompenser les déposants.« Les élèves se sont engagés à recruter les participants à la caisse et à faire le suivi pour les dépôts, explique Mme Lefebvre.Ils ont aussi travaillé à l’élaboration du budget de leur activité de fin d’année.» Saint-Laurent : à l'image du Québec de demain Dans Saint-Laurent, la caisse scolaire rejoint entre 950 et 1 300 élèves.Bon an, mal an, entre 11 et 14 écoles y participent.Diem-Thu Doan coordonne aussi une caisse étudiante administrée par les élèves de la polyvalente.Chaque école a sa culture.«J’ai une école 100 % musulmane, des écoles anglaises, une école privée bilingue et des écoles francophones, expose Mme Doan.I,a clientèle est beaucoup plus allophone qu’elle ne l’était lorsque je suis arrivée il y a quatre ans, estime-t-elle : il y a encore des noms québécois en 6e année, alors qu’il n’y en a presque plus en 1" année.» Alors, pour beaucoup de ces gens, le nom de Desjardins ne signifie rien.«Ce que nous voulons, c’est que les familles apprennent ce qu’est une caisse et qu’elles aient une image positive de Desjardins», confie Mme Doan.Selon Gilbert Demers, son arrondissement est un secteur baromètre.« Saint-I^aurent est fortement multiethnique, comme le sera le Québec de demain.Je suis persuadé que, si notre caisse réussit à intéresser les nouveaux arrivants à Desjardins, le mouvement coopératif se développera de façon plus dynamique.» Onze ans au service des jeunes En région, le défi du multiculturalisme ne se pose pas, mais Desjardins doit tout de même faire des efforts pour Bertrand Laferrière remettant son prix à Jocelyne Bonneau lors de la soirée « Avec un grand D».entretenir avec les jeunes Récemment Jocelyne Bonneau, chef d’équipe au secteur courant de la Caisse populaire Beauce-Centre, rece vait une mention d’honneur pour le soutien exception nel à l’apprentissage de l’épargne quelle donne aux jeunes membres de la caisse scolaire depuis plus de onze ans.Dans son secteur, environ 300 enfants provenant de deux écoles primaires participent à la caisse scolaire.La polyvalente compte aussi une caisse étudiante.« Lorsque les élèves arrivent en 6e année, confie Jocelyne Bonneau, nous leur proposons immédiatement la caisse étudiante de manière à préserver notre lien avec eux.» Les efforts semblent porter fruit puisque les 189 membres de la caisse étudiante détiennent 70 000 $ en dépôts à terme.1 Diem-Thu Doan et Jocelyne Bonneau se font souvent interpeller par les enfants comme «la madame de la caisse».Grâce à elles - et à toutes les autres personnes qui consacrent du temps aux jeunes chez Desjardins - ceux-ci savent qu’ils ont une place au sein de leur coopérative financière. Marc Robitaille Bilan d'étj le Caissas: !S partiel •jet y Près de 40 % des nouveaux assurés n'avaient aucune assurance de personnes Les membres assurés proviennent de toutes les catégories d’âges et se répartissent également en fonction de leur sexe.L’intérêt des femmes pour l’offre d’assurance de personnes à la caisse est particulièrement significatif parmi les femmes monoparentales.«L'offre d'assurance de personnes dans les caisses vise tous les membres, quelle que soit leur situation.La plus petite prime annuelle souscrite jusqu’à maintenant a été de 54 $, incluant les taxes, et la plus importante, de 18 000 $.La prime moyenne oscille entre 450 $ et 500 $», indique Jean-Claude Arbour.Le déploiement du nouveau réseau de conseillers en sécurité financière de Desjardins Sécurité financière (DSF), entamé en mai 2000, a aujourd’hui franchi les deux tiers de son parcours, et le bilan est impressionnant.En effet, la nouvelle offre de service s’avère populaire et accessible pour les membres.Mieux encore, elle répond comme aucune autre à l’ensemble de leurs besoins de protection financière.Durant l’année 2001, le personnel des caisses a transmis à Desjardins Sécurité financière deux fois plus de dossiers ou de demandes de services d’un conseiller en sécurité financière que l’année précédente, soit 61 043.Résultats : 18 768 polices d’assurance individuelle de personnes ont été souscrites, couvrant plus 36 000 nouveaux membres assurés.Les chiffres pour le premier trimestre 2002 confirment ceux de 2001:18 836 récommandations de clients pour 6 892 polices souscrites et plus de 13 000 nouveaux membres assurés.« Ces résultats sont très significatifs, d’autant plus que notre projet n’était pas encore très connu en 2001.Ils traduisent le désir des membres de se procurer à leur caisse les produits et services d’assurance de personnes pour protéger leur patrimoine», souligne Jean-Claude Arbour, vice-président exécutif Ventes, chez Desjardins Sécurité financière.Un sondage effectué en juin 2001 a également démontré la grande satisfaction des membres qui ont bénéficié des services d’un conseiller en sécurité financière par l’entremise de leur caisse.Pas moins de 97 % d’entre eux sont même prêts à les recommander à un ami ou un parent.Une prime moyenne autour de 500 $ L’accessibilité de cette offre de service d’assurance de personnes à la caisse ne fait pas de doute non plus.Elle s’observe de multiples façons.Par exemple, près de 40 % des nouveaux membres assurés n’avaient précédemment aucune assurance de personnes individuelle ou collective en entreprise.Pour leur part, ceux qui en possédaient déjà ont néanmoins l’occasion de les compléter en fonction de leurs besoins actuels.« S’il y a un élément où l’offre d’assurance de personnes dans les caisses se distingue radicalement de la concurrence, c’est par son caractère global, poursuit M.Arbour.Les assurés membres des caisses se montrent préoccupés autant par les protections liées à la santé que par celles qui sont liées au décès.» Les résultats des ventes pour les protections autres que pour le décès le démontrent sans équivoque.Parmi les polices souscrites, 37 % contiennent également des protections en cas de maladies graves, 20 % en cas d'invalidité, 65 % en cas d'accident et, enfin, 5 % pour les soins de santé complémentaires.En fait, 40 % des primes versées par les membres assurés visent des protections liées à la santé.Dans l’ensemble du marché de l’assurance de personnes au Québec, cette proportion ne s’élève qu’à 13 %.Des occasions d'affaires par milliers Durant l’année 2001, les conseillers en sécurité financière sont intervenus à 9 661 reprises auprès des membres pour leur suggérer un autre service de Desjardins, comme une assurance habitation et auto, un REER, un REEE, un prêt hypothécaire ou un compte d’épargne systématique.Durant le premier trimestre 2002 seulement, ils ont ainsi repéré 3 716 occasions d’affaires pour les caisses et pour les autres filiales de Desjardins.Les conseillers en sécurité financière décèlent ces besoins dans le cours de leurs analyses et discussions avec les membres.Il est reconnu que l’établissement d’un dossier d’assurance d’une personne amène celle-ci à dévoiler l’ensemble de ses avoirs, et cela de façon beaucoup plus marquée que dans toute autre offre de service.Le signalement de nouveaux besoins amène d’importantes retombées dans le réseau Desjardins. Sondage pancanadien Les coopératives sont des entreprises davantage dignes de confiance Pierre Goulet Le Conseil canadien de la coopération (CGC) a réalisé un sondage auprès de 1 004 Canadiennes et Canadiens.Les résultats de cette vaste consultation indiquent qu’entre 84 % et 89 % des répondants considèrent que les entreprises coopératives sont davantage dignes de confiance.Deux échantillons ont été sondés, l’un à l’échelle canadienne bilingue (compilé en cinq grandes régions : l’Atlantique, l’Ontario, le Québec, les Prairies et la Colombie-Britannique), l’autre, auprès de 425 francophones vivant en milieu minoritaire (les Maritimes, l’Ontario et l’Ouest).Grâce à la réalisation de ce sondage, le CGC a en main des données actuelles et comparatives qui lui permettent de constater l’attitude très positive de la population canadienne Une certaine méconnaissance Les données recueillies font cependant état de lacunes en ce qui a trait à la connaissance qu’a la population canadienne de la coopération et des valeurs quelle sous-tend.Par exemple, seulement 24 % des répondants s’entendent pour dire que les coopératives « assurent la participation des individus aux décisions économiques des entreprises» et 25 % d’entre eux ignorent que l’éducation coopérative est une activité intrinsèquement liée à la nature même d’une coopérative.Par contre, entre 79 % et 92 % des répondants sont d’accord avec les énoncés suivants : les « coopératives existent Non 20% à l’égard de la coopération et de ses valeurs.En effet, plus de 75 % des répondants sont d’avis que les coopératives « créent des emplois durables », qu’elles « contribuent fortement au développement local », en plus d’être « une bonne solution aux défis sociaux et économiques actuels ».Ce chiffre atteint 86 % chez les répondants Par ailleurs, plus de 80 % des répondants estiment que les coopératives « aident à développer l’esprit d’entraide » et le même pourcentage s’entend pour dire « qu’à qualité égale de biens et de services, les coopératives les offrent à de meilleurs prix».« Nous nous réjouissons de ce constat et nous continuerons à promouvoir activement la formule coopérative pour la faire connaître encore davantage», a souligné le président du CGC, Paul Massicotte.Croyez-vous que les coopératives contribuent à la stabilité économique de votre milieu?(Question posée au Québec seulement) NSP/NRP 4% Oui 76% uniquement pour répondre aux besoins de leurs membres» et «dans une coopérative, tous les membres sont égaux».Le sondage intitulé Étude sur la connaissance et la perception de la coopération et des valeurs coopératives au sein de la population canadienne a été réalisé par la firme de sondage SOM.Le Conseil canadien de la coopération est une organisation nationale représentant plus de 8 millions de coopératrices et de coopérateurs francophones dans plus de 3 580 coopératives, dont l’actif consolidé atteignait près de 85 milliards de dollars au 31 décembre 2000.Le CGC a pour mission de promouvoir la coopération, par son rôle de porte-parole du mouvement coopératif francophone au Canada, en vue du développement socio-économique des communautés francophones. Le plan de capitalisation 2003-2005 Claude Hamel Capital Desjardins, une filiale de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, a procédé en mai 2002 à l'émission publique de billets de premier rang1 d'une valeur de 800 auprès d'investisseurs canadiens.Non seulement cette transaction a-t-elle procuré à Desjardins les capitaux nécessaires pour raffermir son niveau de capitalisation, mais elle lui a donné une partie importante des moyens de concrétiser ses objectifs de croissance pour les cinq prochaines années.Inimaginable il y a quelques années seulement, cette émission a été achetée par une soixantaine d'institutions canadiennes, dont des fonds de retraite d'employés de certaines grandes banques.1.Voir glossaire, page 21 LE CAPITAL.NEUF DE LA GUERRE Principale institution financière au Québec, avec plus de cinq millions de membres et de clients auxquels elle offre une gamme complète de produits et de services financiers, le Mouvement des caisses Desjardins a émis de nouveaux capitaux sur le marché pour appuyer le développement de ses activités, en vertu d’un plan qui assure les volets d’une gestion saine et prudente du capital d’une institution financière.Un examen du niveau de capitalisation de Desjardins comparé à celui des banques à charte démontre qu’avant 2000 Desjardins comptait parmi les institutions financières les mieux capitalisées au Canada, autant pour la quantité que pour la qualité du capital maintenu.Malgré le maintien d’une excellente qualité de capital, force est de constater que la situation s’est inversée depuis : à 11,71 %, le niveau de capitalisation de Desjardins était inférieur d’un demi-point à celui des grandes banques canadiennes au 31 décembre 2001.«Depuis quelques années, les banques font preuve de beaucoup de rigueur et d’ingéniosité en ce qui concerne la gestion et la constitution de leur capital, souligne Gaston Sirois, premier vice-président.Gestion intégrée des risques de la Fédération des caisses Desjardins du Québec.À la demande du Bureau du surintendant des institutions financières, les banques à charte ont entrepris, ces dernières années, de renforcer leur niveau de capitalisation, en dirigeant une grande partie de leurs profits dans leurs bénéfices non répartis et en recourant notamment à l’émission de titres de créances convertibles en actions ordinaires.» Depuis un certain temps, les banques privilégient également la ffitrisafion) de créances à grande échelle pour accroître leur base de capital, précise pour sa part Jean-Guy Langelier, président et chef de l’exploitation de la Caisse centrale Desjardins.Desjardins Combinées à une excellente rentabilité et aux émissions de titres, les créances ainsi cédées à des tierces parties expliquent la progression de plus de 30 % du niveau de capitalisation moyen affiché par les banques à charte canadienne depuis 1996.» Plan de capitalisation en trois volets Pour assurer un haut niveau de confiance auprès des membres, maintenir son avantage concurrentiel sur le marché des capitaux et conserver sa crédibilité auprès des agences de notation, Desjardins se doit d’afficher des résultats financiers et une structure en capital conformes à leurs attentes.Ainsi, le Mouvement Desjardins a-t-il élaboré un plan visant l’atteinte de cibles de capitalisation comparables à ce qui est actuellement observé sur le marché.Pierre Bédard Ce plan en trois volets, qui va de l’encadrement de la capitalisation à l’évolution des fonds propres et à la progression de l’actif, a pour objectif de maintenir au sein du réseau coopératif un juste équilibre entre la constitution de capital pour assurer son développement, le maintien d’une saine structure de capital et le retour d’une partie des excédents à ses membres.Encadrement de la capitalisation «C’est pourquoi, le 12 mars dernier, le conseil d’administration de la Fédération adoptait une nouvelle cible de ratio de capitalisation pour le réseau, soit le plus élevé de 8,5 % de l’actif d’expansion ou 13,6 % de l’actif à risques total, de façon à fournir à Desjardins un écart favorable de 1 % par rapport au taux affiché par l’ensemble des banques canadiennes, prévu à 12,6 %, explique Gaston Sirois.D’autres objectifs ont été fixés par le conseil d’administration.Par exemple, les fonds propres non onéreux devraient représenter un minimum de 70 % de l’ensemble des fonds propres, alors que les parts de capital et de placement de même que les titres d’emprunts subordonnés devraient constituer, respectivement, entre 10 % et 20 % des fonds propres.» Présent sur les marchés financiers nord-américains et européens, Desjardins s’est engagé volontairement, dès le début des années 1990, à se conformer aux exigences édictées par la Banque des règlements internationaux (BRI), ce qui n’est pas le cas pour les coopératives financières dans les autres provinces canadiennes.Les nouvelles balises adoptées par la Fédération satisfont amplement à ces exigences, entre autres celle qui établit à 8,0% le ratio total minimal pour les institutions financières exerçant des activités sur les marchés internationaux.Ce ratio est calculé en fonction des risques de solvabilité liés à l’actif des institutions, en appliquant un facteur de pondération propre à leur nature.À titre d’exemple, les prêts commerciaux doivent être garantis à 100 %, alors que les prêts hypothécaires et certains prêts gouvernementaux le seront à 50 % et 20 % respectivement.Le Nouvel Accord de Bâle La Banque des règlements internationaux a entrepris en 1999 une importante refonte des normes concernant la suffisance de capital.La portée exacte et définitive de cette réforme, aujourd'hui connue sous le nom de Nouvel Accord de Bâle, sera vraisemblablement diffusée dans la communauté financière vers la fin de l’année 2002.Néanmoins, le principal enjeu de cette refonte, qui devrait entrer en vigueur vers 2006, consiste à établir les exigences de capital que devra respecter une institution financière en fonction des risques réellement encourus par celle-ci et à déterminer les standards des pratiques de saine gestion des risques.« Ce qu’il importe de retenir du Nouvel Accord de Bâle, c’est que dorénavant, indique Gaston Sirois, chaque institution aura à se conformer à des ratios de capital établis spécifiquement pour elle en fonction des risques propres à son portefeuille de prêts et en fonction d’autres catégories de risques, tels les risques de marché et d’exploitation.» Évolution des fonds propres Parallèlement à ces nouveaux objectifs sur la structure optimale de capital du réseau, le conseil d’administration de la Fédération entérinait une nouvelle politique régissant le partage des excédents.« De manière à maximiser sa contribution au développement économique et social de la collectivité, il est impératif que Desjardins puisse à la fois financer son développement, respecter les normes de capitalisation et retourner une partie des excédents à ses membres, déclare Gaston Sirois.Ainsi, les règles qui régissent l’affectation des excédents ont récemment été assouplies, de manière à ce que la très grande majorité des caisses puissent désormais ristourner aux membres une partie de leurs excédents.En revanche, poursuit M.Sirois, le montant maximal qu’une caisse est en droit de ristourner a été limité.Ainsi, Desjardins se donne les moyens d’atteindre ses objectifs de croissance et de structure de capital, tout en respectant les ratios de capital dont j’ai fait état précédemment.» Le plan de capitalisation s’appuie sur un scénario de rentabilité du réseau coopératif qui lui permettra d’élaborer une offre de service adaptée à sa clientèle et de combler une portion significative des I GLOSSAIRE I fictif à risque : somme de l'ensemble 1 des éléments d'actif et de certains Rengagements hors-bilan d'une caisse Iqui ont été pondérés selon leur niveau ||de risque, desquels sont soustraits certains investissements en actions ou en I fcarts.ftctif d'expansion : somme de l'ensemble des éléments d'actif d'une I caisse auxquels sont ajoutés certains I (engagements hors-bilan et desquels J sont soustraits certains investissements I en actions ou en parts.! Banque des règlements internationaux (BRI): o ganisation internationale qui a établi un cadre pour évaluer la suffisance du capital des institutions financières exerçant des activités à l'échelle internationale.Billets de premier rang : créances ayant priorité, quant au paiement des ! intérêts et à leur remboursement, sur i l'ensemble des dettes de second rang [(subordonnées) d'un émetteur.| Capital de deuxième catégorie : partie des fonds propres composés principalement des créances subordonnées et des provisions générales constituées ¦ pour couvrir les pertes sur prêts.Emprunts subordonnés: emprunts dont le remboursement, en situation de liquidation de l'emprunteur, n'est effectué que lorsque toutes les autres dettes prioritaires de ce dernier ont été entièrement payées.Fonds propres : ensemble d'éléments financiers ou de titres de capital dont les caractéristiques correspondent de façon générale aux trois considérations que sont la permanence, l'absence de frais fixes obligatoires et la subordination juridique aux droits des déposants et des autres créanciers de l'institution.Fonds propres non onéreux : La partie des fonds propres qui ne comporte aucune rémunération (ex.Les réserves, les provisions, les parts de qualification).Syndication de prêt : octroi de financement réalisé conjointement par plusieurs établissements financiers.Titrisation de créances : technique consistant pour un établissement financier à céder un panier de créances en émettant des titres négociables sur le marché des capitaux.besoins en capitaux du Mouvement d’ici 2005.À cette rentabilité se greffent des sources externes de capitaux, notamment l’émission d’une dette subordonnée de 800 M$ annoncée en mai dernier qui permet d’appuyer les efforts d’autocapitalisation du réseau des caisses.Le succès sans précédent de cette récente émission ouvrira d’autres portes dans les marchés financiers canadiens, aussi bien pour la Caisse centrale que pour la SFDL et ses filiales.Une des plus importantes émissions jamais réalisée par une institution financière au Canada Capital Desjardins peut être fier du succès de sa récente émission de 800 M$ de billets subordonnés, dont le produit a permis d’accroître le capital de deuxième catégorie des caisses.Neuf mois de travail conjoint de la Caisse centrale et de la Fédération ont été nécessaires pour franchir une à une les étapes menant à la clôture de l’émission publique.« Il a d’abord fallu repérer les marchés les plus favorables pour accueillir le véhicule de placement proposé, aux conditions dictées par Desjardins, précise Jean-Guy Langelier.Ensuite, des démarches légales entourant la rédaction des documents réglementaires (prospectus) ont été entreprises pour obtenir une évaluation des agences de notation de crédit.Enfin, nous avons dû choisir des firmes de courtage, former un syndicat de prise ferme et organiser la tournée de promotion pancanadienne.» Plusieurs raisons expliquent le succès de la récente émission de billets de premier rang, une des plus importantes jamais réalisée par une institution financière au Canada.En effet, et bien que les investisseurs canadiens ne soient pas familiers avec la structure coopérative du réseau des caisses, l’émission a obtenu des agences d’évaluation une notation comparable à celle des grandes banques canadiennes.Il faut dire que la qualité de son actif est attribuable au fait que Desjardins n’a pas de prêts à haut risque et concentrés dans de très grandes entreprises.« Le fait que Capital Desjardins investissait le produit total tiré de l’émission dans des billets subordonnés de chacune des caisses, au prorata de leur actif respectif, a certainement contribué à l’obtention de cette excellente notation, souligne Jean-Guy Langelier.En outre, le rôle joué par le Fonds de sécurité Desjardins, qui veille à soutenir les caisses en cas de difficultés financières, a rassuré les investisseurs hors Québec quant à la solidité financière du réseau Desjardins.À preuve, 73 % et 52 % des deux nouvelles séries échéant respectivement en 2012 et 2017 ont trouvé preneurs auprès d’épargnants et d’investisseurs institutionnels établis à l’extérieur du Québec.» Une gestion ordonnée des éléments d'actif Un dernier volet de l’encadrement de la capitalisation porte sur la gestion du niveau des éléments d’actif du réseau coopératif.« L’atteinte des objectifs de capitalisation du réseau coopératif peut également être favorisée par la gestion proactive des éléments d’actif au bilan et hors-bilan, fait remarquer Gaston Sirois.La titrisation de prêts hypothécaires de même que la syndication de prêts avec d’autres partenaires financiers peuvent constituer des moyens efficaces de réduire les exigences en capital auxquelles Desjardins est La capitalisation : un étemel défi La capitalisation représente un défi qui n’est jamais gagné d’avance pour tout établissement financier.Plus une institution financière se développe, plus elle requiert des capitaux pour assurer sa pérennité, ce qui explique l’accent mis par tous les présidents du Mouvement Desjardins pour améliorer la capitalisation des caisses.H autre « n », celle des cœurs jean-Guy Trinque La rencontre dure environ deux heures.Elle se tient généralement à la caisse.Les dirigeants sont invités à répondre à des questions, par écrit d’abord et en solitaire, puis à partager leurs réponses avec les autres membres des deux conseils de la caisse.«Activité de consolidation de l’équipe des dirigeants».Michel Roy et jean-Pierre Arsenault Offert par les conseillers en développement coopératif des vice-présidences régionales à la suite de fusions de caisses, ce genre de rencontre vise à harmoniser la communication et le fonctionnement des deux conseils afin de créer une équipe solide et gagnante.D’un genre nouveau, l’exercice exploite les thèmes du rétroviseur (le passé) et du télescope (l’avenir).Les questions posées aux dirigeants sont simples et sans détour, du type : les raisons de votre engagement comme dirigeant bénévole de votre caisse ?Votre appréciation de l’ancienne équipe de dirigeants ?Les règles de fonctionnement que vous souhaitez voir établies au sein du nouveau conseil ?Votre contribution à la consolidation des liens au sein de la nouvelle équipe ?Avant de tenir la rencontre, le conseiller en développement coopératif aura pris soin de réunir le président, le vice-président ainsi que le directeur général de la caisse pour que tout le monde soit au diapason quant aux objectifs de l’activité qui sont au nombre de cinq : - Mieux se connaître entre dirigeants; - Relever les freins et les obstacles à éviter comme nouvelle équipe; - Définir et mettre en place un mode de communication respectueux et efficace; - Déterminer les modes de fonctionnement souhaités par suite de la fusion; - Imaginer des suivis à cette réflexion afin de s’assurer de regarder dans la lunette du télescope et non dans celle du rétroviseur.IMiü'IIIJi esjardins C’est une firme de consultants de Québec, Formation FRC, qui a élaboré le canevas des rencontres et le devis d’animation.Mais la demande pour une activité de communication entre dirigeants d’une caisse nouvellement fusionnée vient de l’équipe de conseillers en management de la vice-présidence régionale Kamouraska-Chaudière-Appalaches.Michel Roy et Jean-Pierre Arsenault, respectivement conseiller en management et conseiller en développement coopératif de cette VPR, ont l’habitude des fusions de caisses et sont bien au fait des défis qu’elles posent.Aussi avaient-ils constaté que les mesures d’encadrement et les sessions de formation données aux dirigeants Ine suffisaient pas toujours à répondre à l’ensemble de leurs besoins au lendemain d’une fusion.C’est alors qu’ils ont proposé à la vice-présidence Développement coopératif et régional et Services aux membres de concevoir une activité de communication pour optimiser le fonctionnement des équipes de dirigeants en poste après une fusion.« La fusion des caisses est maintenant un processus bien rodé, constate Michel Roy.Chaque étape fait l’objet d’un scénario soigneusement établi et d’un encadrement soutenu qui facilitent la transition.Mais il y a toujours de la consolidation à faire dans les équipes, y compris dans celles des dirigeants.Après la fusion des corps, il faut rechercher et favoriser la fusion des cœurs.Or, nous n’avions pas d’outil d’intervention particulier à proposer dans le cas des dirigeants.La rencontre de consolidation qui leur est maintenant offerte comble cette lacune.» Jean-Pierre Arsenault a animé quelques-unes de ces rencontres.Il témoigne : «Les dirigeants reçoivent beaucoup de formation, mais on ne leur laisse pas vraiment de temps pour s’exprimer.À la suite d’une fusion, ils sont vite absorbés par des ordres du jour chargés.Moi, je présente toujours l’activité de consolidation de l’équipe des dirigeants comme un temps d’arrêt, un temps qu’on se donne pour faire le point entre nous.» « Que tout baigne dans l'huile ou que ça bloque dans le coude.» « Que tout baigne dans l’huile aux deux conseils ou que ça bloque dans le coude par suite d’une fusion difficile, l’activité que nous proposons est bénéfique, soutient Jean-Pierre Arsenault.Elle donne aux dirigeants l’occasion de parfaire leur bonne entente ou d’accorder leurs violons.Notre rôle en tant que conseiller en développement coopératif est de favoriser les meilleurs arrimages possibles pour que les conseils fonctionnent de façon optimale.» À l’origine, les conseillers Roy et Arsenault croyaient que l’activité de consolidation offrirait un maximum de retombées si elle était tenue trois à six mois après la fusion de la caisse, de manière à laisser aux dirigeants le temps «d’accumuler du vécu ».À l’expérience, il s’avère que l’activité peut être tout aussi profitable si elle est organisée en dehors de ces paramètres de temps.C’est pourquoi la nouvelle caisse issue de la fusion de la Caisse Saint-Georges (Beauce) et de la Caisse L’Assomption-Notre-Dame-Saint-Simon a inscrit à l’agenda de ses dirigeants une telle rencontre dès la rentrée, même si leur fusion ne sera officielle que le 1er janvier 2003.Ce soir-là à la Caisse Mont-Bellevue de Sherbrooke.Pour connaître les raisons de la popularité croissante des rencontres de consolidation des équipes de dirigeants, La Revue Desjardins s'est rendue à la Caisse Mont-Bellevue de Sherbrooke qui, le 4 juin, tenait ce genre de rencontre à l'intention des membres des deux conseils de la nouvelle caisse.De gauche à droite : Michel Cousineau, président du CVD; Lise Perreault, présidente de la caisse et Jacques Talbot, directeur général.Dans un coin de la salle du conseil où les dirigeants sont attendus pour 17 h 30, le traiteur finit de déballer un assortiment coloré et appétissant d’amuse-gueule, de sandwichs et de pâtisseries.À leur arrivée, les dirigeants sont accueillis dans la bonne humeur par la présidente, Lise Perreault, et le directeur général de la caisse, Jacques Talbot.Des absences se confirmeront, mais, au total, une majorité de dirigeants ont pu se libérer pour répondre à l’invitation conjointe de la présidente et du directeur.La tenue de cette rencontre intrigue.D’abord parce qu’elle ne s’inscrit pas dans le calendrier des réunions statutaires de l’un ou l’autre des deux conseils.Ce ne sera pas non plus une séance de formation dont les dirigeants ont l’habitude.Et puis il n’y sera pas question de sujets d’actualité comme la transformation du réseau ou le renouveau coopératif.Alors quoi ?Qu’est-ce donc que cette « activité de consolidation de l’équipe des dirigeants»?Quelles surprises leur réserve-t-on ?« Penser autrement » Les dirigeants de la Caisse Mont-Bellevue n’en sont pas à leur première réunion de travail puisque la fusion de leur caisse date de septembre dernier.Ils ont donc derrière eux un parcours commun de plusieurs mois.Leur caisse est en fait le résultat d’une quadruple fusion survenue en deux temps.En 1999, les Caisses Saint-Esprit et Sainte-Jeanne-d’Arc se sont fondues pour donner la première mouture de la Caisse populaire Desjardins Mont-Bellevue de Sherbrooke.En août dernier, la nouvelle caisse a fusionné avec deux autres caisses de Sherbrooke, soit Notre-Dame-du-Rosaire et Saint-Joseph.Il en est résulté la présente caisse Mont-Bellevue de Sherbrooke, dont l’actif oscille entre 260 et 280 millions de dollars.Grâce à la présence du CFE de Sherbrooke, la nouvelle caisse est maintenant la caisse attitrée de l’Université de Sherbrooke, laquelle jouit d’une marge de crédit de 80 millions de dollars ! Avec le vaste chantier de la transformation du réseau, d’autres changements se profilent à l’horizon pour la Caisse Mont-Bellevue et les huit autres caisses (dont une caisse de groupe) implantées à Sherbrooke.Ensemble, les neuf caisses comptent 19 points de services, mais la partie nord de la ville, où s’est concentré le développement commercial et immobilier des dernières années, n’est desservie que par des guichets automatiques.Il y a là un micro-marché qui, selon les études d’optimisation, offre un potentiel suffisant pour justifier une caisse plein-service.C’est donc dans ce contexte de fusions récentes et de reconfiguration appréhendée que la présidente, Lise Perreault, a ouvert la rencontre en parlant du rythme accéléré des changements chez Desjardins et en invitant les administrateurs présents à « penser autrement ». I g™|- (Dfi/rru fi ov tiftwsuuô Luc Martin ^
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