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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2006-01-28, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL Le samedi 28 janvier 2006 Cahier D ZOOM i TOUS ÉGAUX DEVANT LA MUTATION DES GÈNES D 3 LE FROID COMPATIBLE AVEC LE RÉCHAUFFEMENT DE LA PLANÈTE i 1\t».»\u2022* r' \" Btfvl Prêts pour la i\t- ¦\tæt\t* m m révolution génétique?Baptiste Ricard- Châtelain BRtca hK^UshUiL corn * - - V, \" WÊcMm / i À Le gène est un morceau de I ADN qui loge dans les chromosomes présents dans le noyau des cellules de notre corps.Les gènes sont des plans de construction pour fabriquer les protéines qui font fonctionner notre orga nisme.Un gène peut, par exemple, détenir le plan pour la couleur des cheveux L\u2019humain compterait entre 30 000 et 40 000 gènes, transmis par les parents à l\u2019enfant.Les défauts de certains gènes entraînent des maladies génétiques.Mais les gènes n\u2019expliquent pas toutes les maladies i ' r N us ru; AI-\u2019VIN\u2019 < fM MG* HUMA* UN Ml PROGRAM La lecture de vos gènes pourrait vous sauver la vie.ou vous pourrir l\u2019existence ¦ Êtes-vous prêts pour la révolution de la génétique médicale?Autant la lecture de vos gènes pourrait prolonger votre vie, autant elle pourrait vous pourrir l\u2019existence.Votre petit voisin a été sauvé d une rare maladie grâce aux tests de dépistage, mais votre collègue a choisi l\u2019ablation des seins par crainte de développer un cancer.De plus en plus, vous serez « invités » à vous soumettre à des expertises iré-nétiques.prévient Michel Oorval.épidémiologiste qui participe à des pne jets de recherche sur les trenes à l\u2019hôpital du Saint-Sacrement.Grâce â celles-ci.des centaines de maladies peuvent être démasquées La technologie existe.et elle ouvre la voie vers un univers encore méconnu D\u2019autant plus que la génétique ne se contente plus de confirmer un diagnostic Klle calcule maintenant votre «susceptibilité» a développer certaines maladies.«La génétique n\u2019explique pas tout, avertit toutefois Voir GÉNÉTIQUE « n D2 ?Plu* d information Cages 1)2 et 1)3 Le chant du cygne pour le coq des Halles de Sainte-Foy! Après 23 ans de loyaux services, le coq des Halles tire sa révérence Le temps est venu d'actualiser b signature visuelle des Halles de Sainte-Foy Le coq est mort ! Vive le coq ! Découvrw la souvWie ngncXure visuelle de» Halles à tendos de ce cahier tfl'M» ZOOM | LE SOLEIL Le samedi 28 janvier 2006 D 2 PRETS POUR LA RÉVOLUTION GÉNÉTIQUE ?:K ' V N ARCHIVES LE SOLE Iai génétique ne se contente plus de confirmer un diagnostic.Elle calcule maintenant cotre * susceptibilité » à développer certaines maladies.Un pensez-y bien Avant de passer un test génétique, un counseling s'impose H AIT 1ST K KiCAKP-ChÀTKLAIN Il H i ca rd (a le sole i l.co ni Votre médecin vous offre un test génétique.Savez-vous vraiment dans quelle aventure vous vous lancez ?Le counseling génétique s\u2019impose.Le quoi ?l'n peu comme un conseiller en orientation vous aiguille dans le choix de carrière, le conseiller génétique s'assure que vous comprenez ce qui s\u2019en vient.Mais les ressources sont limitées, note la l)r' Rachel Laframboise, une des 22 médecins généticiens du Québec.Aussi, préparez-vous à attendre.Son équipe du Centre hospitalier universitaire de Québec couvre l\u2019est de la province.Ici, votre rendez-vous sera fixé dans un an et demi, voire deux ans.«À Montréal, c\u2019est pire.» Finalement, vous rencontrez un spécialiste.Il s\u2019assurera avant tout que vous êtes admissible au test.Votre historique familial doit laisser entrevoir une anomalie transmise de génération en génération.Si vous êtes déjà malade, on pourra confirmer ou infirmer le diagnostic.Pour les candidats en santé, les médecins généticiens dévoileront aux futurs parents s\u2019ils sont porteurs d\u2019un gène muté, expliqueront à une femme enceinte que son enfant est à risque ou non.Ils peuvent également offrir à un patient un pourcentage de «susceptibilité» à développer la maladie implantée dans son bagage génétique.Bon, vous êtes admissible.Dans le meilleur des mondes, une équipe vous prend en charge.«Théoriquement, tout test génétique demande un conseil génétique avant et après.» Dans les faits, vous serez choyés si vous êtes traités dans un grand centre urbain disposant d\u2019une clinique spécialisée ou si vous participez à un projet de recherche encadré.Sinon, la téléconférence pallie tant bien que mal, vous permet d\u2019obtenir un encadrement à distance, explique la Dn Laframboise.«Des conseillères génétiques, il n\u2019y en a pas 300 au Québec », renchérit Jacques Simard, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en oncogénétique et directeur du Laboratoire de génomique des cancers au CHl\u2019Q.Pourtant, le résultat d\u2019un test peut avoir de graves impacts.Des parents se sentent coupables d'avoir transmis un gène muté, des individus auront une épée au-dessus de la tète pour le restant de leurs jours.Le résultat, le pourcentage de fiabilité.les conséquences, tout doit être compris pour un choix éclairé.Après rencontre avec les experts, plusieurs refusent de subir les tests.Ils ne peuvent vivre avec ce poids.DÉCISION « PERSONNELLE » Malheureusement, «dans le réseau de la santé, il n\u2019y a pas de ressources pour embaucher des psychologues ».regrette Michel Dorval.épidémiologiste à l'hôpital du Saint-Sacrement.LE SOLEil PATRICE LAROCHE Malheureusement.« dans le reseau de la santé, il n 'y a pas de ressources pour embaucher des psychologues», regrette Michel Dorval, épidémiologiste à l'hôpital du Saint-Sacrement.Il travaille avec des femmes de Québec dont les gènes prédisposent au cancer du sein ou des ovaires.Une fois le choc de la nouvelle passé, après quelques rencontres de counseling, certaines préfèrent l\u2019ablation de l\u2019organe, d\u2019autres un suivi médical personnalisé.L'important, c'est que la décision soit «personnelle».Malgré la préparation au résultat, « le coup, il reste là.reprend la médecin généticienne Rachel Laframboise.C\u2019est moins imprévu, mais c\u2019est un coup de marteau quand même.» «Ça prend de la disponibilité, de la compréhension et les ressources nécessaires pour supporter et traiter.» À l\u2019occasion, la Dr' Laframboise apprend à des futurs parents que leur bambin sera lourdement handicapé.Quelqu\u2019un doit leur expliquer où trouver de l\u2019aide : les prestations gouvernementales, les écoles, les senices de soutien.Ces parents ne semblent toutefois pas être une priorité pour le réseau de la santé, ilixit la Dri Laframboise.La génétique coûte cher et le nombre de patients atteints de chacune des centaines de maladies décelables par les cliniciens est parfois minime.Les ressour-ces ne suivraient donc pas.« Ce sont vraiment des maladies orphelines.11 faut que les administrations hospitalières comprennent que la génétique est une priorité.(.) Ce n\u2019est pas parce que c\u2019est rare qu\u2019il ne faut pas s'en occuper.» Plusieurs maladies peuvent être traitées, des \\ies pourraient être sauvées.Et une vie vaut toutes les vies, lance-t-elle.Le défi serait là.Fournir l'aide aux Québécois qui subissent des tests génétiques.GENETIQUE Suite di' la D I Jacques Simard, professeur et directeur du Laboratoire de génomique des cancers du Centre de nx'herche du CHUQ.Certaines maladies sont 100 'Si cm ironnementales » Les spécialistes observent neanmoins un lien direct entre des mutations observées sur des gènes et le risque de développer nombre d'affections Parfois, les médecins peuvent annoncer à un patient que la probabilité qu'il soit touche par une maladie redoutée atteint Nô Une information bien lourde à porter.Il n'est pas necessaire de tout savoir sur notre code génétique.(H'itso d\u2019ailleurs M Simard « Savoir» peut autant soulager que tourmenter L'absence de gènes défectueux conforte, mais le contraire jH'tit chavirer les plus solides Parfois, il suffira d'adopter un style de vie sain ou de changer de boulot pour éloigner la menace Une predisposition à l'emphysème \u2019 Oublie/, l\u2019ébenisterie et la cigarette Mais, dans d'autres cas.la solution choisie peut être draconienne Comme chez les femmes qui optent pour l'ablation des ovaires ou des seins afin de se rire du cancer qui a terrasse leur mère et leurs tantes Pas question, donc, selon les e\\{>orts consultes, d\u2019offrir à tous « un plan de vie-maladies » sur demande Les conséquences sont importantes et le benefice pas toujours e\\ ident.Les citoyens admissibles aux tests sont donc cibles, enchaine la P ' Rachel Laframboise, chef du service clinique de génétique medicale du CHUQ « La société moderne a des moyens et des technologies avancées, et il faut s en servir.» Mais des spécialistes du counseling génétique doivent encadrer les candidats référés.Le consentement aux tests doit être éclairé.« Il v a beaucoup de détresse Parfois, on confirme des risques assez lourds » Dans les dossiers de femmes enceintes d'un enfant possiblement handicape, notamment Aussi, après rencontre, d\u2019aucuns décident qu\u2019il est finalement plus facile de poursuivre leur vie sans savoir s'ils sont porteurs ou non d une mutation Si un individu ne peut gerer l'information, mieux vaut s'en remettre au destin.« Il y a des résultats pair lesquels les gens sont mieux de ne pas demander et de se faire suivre de plus près pour le risque de maladie » Au fait, qui sont-ils.ces élus à qui l'on offre l'analyse de certains gènes \u2019 Uy a certes les participants A des pn>-jets de recherche En clinique, les tests s'imposent si une femme tourne le dos à la maternité par crainte de transmettre une tan' familiale, par exemple t ht si on peut offrir un suiv i medical ;nli^ quai à un homme dont plusieurs ancêtres sont morts d\u2019un cancer aujourd'hui traitable Eux au-nmt droit à un « profil de risque ».parce que leur médecin de famille aura decele une anomalie dans leur arbre généalogique.La oie.c'est donc l'histoire médicale de la famille une famille qui encaissera aussi péniblement le résultat du test puisque plusieurs autres membres du clan seront porteurs de la même anomalie génetiqué.si anomalie il y a L\u2019absence de gènes défectueux conforte, mais le contraire peut chavirer les plus solides \u2022 \u2019V Ni ___ .\t.E SOtf'l JfAÉ ma E V llEVfUVf « La génétique n explique pas tout, avertit Jacques Simard, professeur et directeur du Laboratoire de génomique des cancers du ( entre de recherche du Cffl Q Certaines maladies sont 10Q % enrironne-men taies »\tf ' Le samedi 28 janvier 2006 LE SOLEIL ZOOM D 3 PRÊTS POUR LA RÉVOLUTION GÉNÉTIQUE ?Discriminés par nos gènes Un encadrement judiciaire reste à édicter Baptiste Ricard-Châtelain BHicardfîi h soit il.co ru Rien ne garantit que nous ne serons pas diseriminés par nos gènes, prévient une juriste, l\u2019n encadrement reste à édicter.Les assureurs, par exemple, ont le droit de sélectionner leurs clients, expose Bartha Maria Knoppers, membre de la Chaire de recherche du Canada en droit et médecine à ITniversité de Montreal et membre du groupe de travail canadien Génétique et assurance-vie.IMur les grandes maladies héréditaires, la révolution génétique ne changera pas grand-chose à notre assura-bilité, tempère-t-elle.« Il n\u2019y a rien de nouveau parce que votre histoire familiale sert déjà à calculer la prime.» Les longs questionnaires sur l\u2019état de santé de tous vos proches permettent aux assureurs de vous coter, d\u2019évaluer le risque.Au même titre que les questions sur votre alimentation, votre âge ou votre lieu de résidence.ont le droit de sélectionner leurs clients Un simple test pour vous sauver la vue La détection d\u2019un gène muté peut faire une grande différence Baptiste Ricard-Châtelain BR ica nl(o lcsolcil.com L\u2019ophtalmologie offre un exemple patent des percées de la génétique médicale.Un simple test pourrait vous sauver la vue.Toutes les maladies génétiques ne sont pas guérissables.Du côté 1/Vincent Raymond, medecin-cher-cheur et directeur du laboratoire des maladies héréditaires de l'ceil au Centre de genomique de l'Est du Québec Une pharmacie spécifique Baptiste Ricard-Châtelain BRicard@ Icsolcil .com La génétique présage un bouleversement de la médecine ! Déjà, on peut vous prescrire des comprimés et des régimes alimentaires en fonction de vos gènes.«C\u2019est très pointu», reconnaît la IV Rachel Laframboise.médecin généticienne de Québec.On est rendu dans les services de quatrième ligne.\tjous |es jndjyjdiJS Au Centre hospita- - lier de i Université ne métabolisent pas les Laval, où travaille \u201477\u2014 - -\t.nu UÉtHÉbois< - molécules médicamenteuses : malades atteints de\t.\t.\t*a moyenne, on rares maladies gém-\td8 18 miRIO faÇOIl\tcherchera pour- tiques peuvent ren-\tquoi un petit grou- eontrer une pharmacienne et une diété- pe y réagit bien Les médecins pour- métabolisent pas les molécules médicamenteuses de la même façon, expli-que-t-eUe.Les gènes dicteraient, au moins en partie, notre réaction.«On ne parle pas de rêve», ajoute Jacques Simard, directeur du Laboratoire de génomique des cancers du Centre de recherche du CHUQ.Chez le dentiste, d\u2019aucuns ne réagissent pas aux analgésiques, illustre-t-il.I»e la même façon, des patients ne subissent pas les effets secondaires d\u2019un médicament.Plutôt que d\u2019écarter un traitement tiste-nutritionniste spécialisées Le défrichement commence, mais les pistes sont prometteuses La pharma-cogénétique excite particulièrement les médecins.Tous les individus ne ront donc le réserver pour ceux qui disposent des gènes appropriés Ou traiter les malades pour que leurs gènes soient capables de « digérer » le médicament Mais les compagnies d\u2019assurance disposeront de nouvelles informations.«Ce qui est différent maintenant.c\u2019est qu\u2019on entre dans une ère où la génétique va serv ir à calculer votre susceptibilité génétique à des maladies.» Un bureau d\u2019ombudsman devrait être créé, selon Mm' Knoppers.11 pourrait protéger les assurés contre les dérives.IV la même façon, il faudra encadrer le recours aux tests génétiques, prône-t-elle.Lorsqu\u2019on dépiste un gène muté chez un individu.tous ses proches \u2014 voire toute sa communauté\u2014 pourraient être porteurs du même.Autre dérive possible, la restriction dans l'accès aux tests offerts en cliniques de génétique pour raison budgétaire.La correlation entre certaines mutations géniques et le cancer du sein est très forte, cite-t-elle en exemple.Mais toutes les femmes du pays n'ont pas un accès aussi facile à la technologie.LA., : mà des yeux, la détection d\u2019un gène muté peut toutefois faire une grande différence.L'important, c\u2019est de débusquer l\u2019ennemi glaucome avant qu\u2019il n'attaque parce que les dommages sont souvent irréversibles.«Dans mon domaine, c\u2019est essentiel, les tests génétiques.Il existe un traitement qui va ralentir, voire arrêter la maladie, remarque le I)r Vincent Raymond, médecin-chercheur.directeur du laboratoire des maladies héréditaires de l\u2019œil au Centre de génomique de l'Est du Québec.Le principal écueil frappé par les spécialistes, «c\u2019est que les gens ne se rendent pas compte, en général, qu'ils développent la maladie».Difficile de les soigner.Dans le contexte d'un projet de recherche, son équipe remonte donc l\u2019arbre généalogique de familles québécoises porteuses de la bombe à retardement.Il serait établi que 3000 ou 4000 de nos concitoyens ont entre NO1 et 90% de risque de développer la maladie.Les chercheurs tentent de les trouver pour leur offrir un diagnostic moléculaire.Suffira ensuite qu\u2019ils visitent leur ophtalmologiste une fois Lan.Ainsi, dès l'apparition du mal, le traitement sera lancé.« Donc, cette personne n'aura pas de perte de vision à traîner toute sa vie.» Au dire du Dr Raymond, pour 30$ par mois, le «patient» sauvera ses yeux, conservera son permis de conduire, restera autonome plus longtemps.«S'il n'y a pas de traitement.ça diminue de beaucoup la qualité de vie.» **** ' Des parents reclament l'assurance » enfant frarfait».ARCMIVIS O SOI Ht Tous à risque Des mutations des ^ènes chez tout le monde Baptiste Ricard-Châtelain RR icn r-oale ou même d\u2019un continent Même dans un climat très chaud, une semaine ou deux d'air jxiluire seront toujours possibles.» L\u2019ADN utilisé pour déterminer l\u2019origine de Christophe Colomb ¦ MADRID (AFP) \u2014 À quatre mois des 500 ans de la mort de Christophe Colomb, une équipe scientifique espagnole tente de lever les derniers doutes sur l\u2019origine du découvreur de l\u2019Amérique en prélevant l\u2019ADN de ses possibles descendants ibiliens, espagnols et français.Colomb était-il génois comme l\u2019admettent la plupart des historiens et des dictionnaires ?Catalan ?Juif et catalan ?Portugais?Corse?Anglais?Français?, comme l\u2019ont prétendu alternativement au fil des siècles des spécialistes plus ou moins sérieux ou des héritiers autoproclamés?José Antonio Lorente, directeur du Laboratoire d\u2019identification génétique de l\u2019Université de Grenade, spécialiste reconnu de l\u2019identification par l\u2019APN, s\u2019efforce d\u2019éclaircir le mystère de l\u2019origine du marin qui changea la face du monde en 1492.Son équipe effectue depuis novembre des prélèvements de salive de dizaines de volontaires portant le patronyme Colomb ou ses dérivés pour les comparer à l\u2019ADN bien conservé d\u2019un fils de Colomb, Hernando, enterré à la cathédrale de Séville.Plus de 121) habitants de la capitale catalane, Barcelone, portant le patronyme «Colom».un par famille, se sont déjà prêtés au test, ainsi que 18 «Colomb» ou «Coulom » de la région voisine de Perpignan, en Catalogne française.L'enquête se poursuit dans l'archipel des Baléares, à Valence, et doit débuter avec les «Colombo» de Gènes.«Nous essayons d'obtenir une carte génétique du nom de famille Colomb dans plusieurs zones de la Méditerranée où diverses théories ont situé la naissance de Christophe Colomb », a expliqué le Le découvreur\tnr Lorente lors d\u2019un entretien avec l'AFP « Il ne s'agit pas de démontrer que Colomb était catalan, espagnol ou autre.Certains historiens prétendent qu\u2019il n\u2019était pas génois.La plupart affirment que si.Moi.je suis scientifique, je ne cherche que la vérité.On verra bien », ajoute-t-il.L'équipe du Dr Lorente cherche à déterminer la variété et le profil ADN du chromosome Y (transmis de façon identique du père aux enfants de sexe masculin) des possibles descendants de l'amiral, pour le comparer à celui d'Her-nando Colomb.« À la fin, nous pourrons voir dans quelle région l'ADN du chromosome Y de Colomb a la plus d\u2019affinités et où, probablement, on peut penser que se situe son origine», explique le chercheur.DÉPOUILLE Le IY Lorente espère rendre ses conclusions le 20 mai.date du 500e anniversaire de la mort de Colomb à Valladolid (Espagne).Ce spécialiste, qui a enseigné à l\u2019académie du FBI et dont les travaux ont permis d\u2019identifier des victimes de la guerre civile espagnole ou de dictatures latino-américaines, est un acharné de Christophe Colomb.Il s'est également attelé au mystère de sa sépulture.C'est que mort, le célèbre marin a encore beaucoup voyagé.Sa dépouille fut transportée à Saint-Domingue en 1544, puis à Cuba, avant d'être rapatriée en Espagne en 1898.Mais la République dominicaine affirme que les restes authentiques du navigateur se trouvent toujours sur son sol, au Phare de Colomb.Le IY Lorente a fait exhumer en 2(M)3 ses restes supposés de son tombeau de la cathédrale de Séville, pour comparer leur ADN mitochondrial (qui se transmet de manière identique de la mère aux enfants) à celui de son frère Diego, dont la dépouille repose en Andalousie et est authentifiée sans le moindre doute.La petite quantité d'ossements.150 grammes, et leur dégradation avancée, ont rendu l'analyse difficile.Mais «les résultats préliminaires font apparaître une identité entre l'ADN mitochondrial de Christophe et I Mego Colon, qui laisse penser que les ossements de Séville sont bien ceux du navigateur», avance' le scientifique espagnol de l\u2019Amérique est mort il y a près de 500 ans ÂV&C Martin Pouüot Son équipe Chantal Baribeau Michel Harvey Gaby Drolet et ses collaborateurs Stéphane Gendron (maire de Huntingdon) Normand Lester Dany Dubé Jean-Claude Crouzet Luc Lescarbeau Sheila Copps John Parisella J membres G5AZij obtenez Du lundi au vendredi, dès 6 heures Souvenirs garantis .toute la journée ! VaMe Mouau % de rabais à l\u2019achat du quotidien LE SOLEIL chez Couche-Tard les week-ends 26 nwa 7006 «ns «s Coutfie-Tar! oarticoants « sur greaertaOor 9e carte de mentre CAA-Ouébet tes samedB et frmanchet Couche-Tard n LE SOI.Eli Le samedi 28 janvier 2006 D 6 riiniversité Laval g g LAVAL au cœur de votre quotidien Paysage lunaire, chevaux et thé salé Étudiantes en enseignement du français langue seconde, Marianne Dubé et Nancy Fall ont craqué pour la Mongolie Marianne Dubé et Nancy hall en compagnie d élires de l\u2019école de Rayantsogt : \u2022Les échanges pédagogiques entre pays sont essentiels \\ w par Renée Larochelle Il était une fois deux filles qui rêvaient d'aller en Mongolie.Non pas pour y rouler en jeep à travers les steppes immenses, mais plutôt pour y réaliser un projet de coopération entre deux écoles, l\u2019une située à Québec et l\u2019autre dans le petit village de Bayantsogt Quatre mois après être revenues de leur périple, Nancy Fall et Marianne Dubé, étudiantes en enseignement du français langue seconde au Département de langues, linguistique et traduction, ont encore en mémoire l\u2019image de ces écoliers aux yeux bridés qui évitaient de croiser leur regard, respectant ainsi les usages.Qui plus est, la Mongolie, vaste pays enclavé entre la Russie et la Chine, ne reçoit pas beaucoup de visiteurs et encore moins de visiteurs de la trempe de Nancy Fall et Marianne Dubé qui viennent à pas feutrés marcher dans un espace dépaysant à souhait, sans vouloir imposer quoi que ce soit à qui que ce soit «Nous ne voulions pas débarquer en Mongolie comme des Occidentales qui arrivent avec un sac à dos bourré de con naissances et de cadeaux, raconte Marianne Dubé.Le but du projet était de favoriser le dialogue entre deux cul turcs et que chacun apprenne l\u2019un de l\u2019autre par le hiais d\u2019un livre écrit par les élèves.» Cette belle aventure a corn mencé en septembre 2004, alors que les deux étudiantes font la connaissance, au Québec, d\u2019une jeune Mongole ayant épousé un Québécois.Cette rencontre leur permettra d\u2019entrer en contact avec une résidente du village de Bayantsogt et, par la suite, de jumeler une classe de 3' année du primaire de l\u2019école Saint Jean Baptiste de Québec à celle de l\u2019école de Bayantsogt.Dans le cadre du projet, les élèves québécois devaient dresser un portrait de la société québécoise en écrivant sur différents thèmes comme les sports d\u2019hiver, le Carnaval, les métiers et professions.«Tout le monde a embarqué avec enthousiasme dans le projet, dit Marianne Dubé Une fois le livre révisé et traduit en mongol, nous sommes parties pour la Chine, en avril 2005.» De Pékin, elles ont pris le Transsibérien, un voyage de 2b heures qui les a menées jusqu\u2019à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie.Chants et chevaux A Bayantsogt, une classe composée de 18 garçons et 4 filles attendait impatiemment ces Québécoises venues du bout du monde.Le contact s\u2019est bien établi dès le départ Forte de leur trentaine d\u2019heures de cours de mongol suivis au Québec, les deux jeunes femmes se sont bien débrouillées, mais tout restait à apprendre.«Leur système scolaire ressemble beaucoup à notre réforme de l\u2019éducation, dit Marianne Dubé Par exemple, les élèves fonctionnent par projet Mais la similitude entre les deux systèmes s\u2019arrête là, en ce sens que les élèves qui obtiennent de moins bons résultats subissent un discours dévalorisant devant toute la classe.Les professeurs exigent également qu\u2019ils aillent s\u2019asseoir au fond de la classe.» Pour le reste, les élèves suivent des cours de mathématiques, de mongol, d\u2019histoire, de géographie et d\u2019arts plastiques.Une large place à l\u2019horaire est accordée au chant.Les locaux et le matériel scolaire, eux, sont plutôt modestes, pour ne pas dire vétustes.La classe a lieu l\u2019avant midi seulement, les élèves allant aider leurs parents à garder les troupeaux en après-midi.«On trouve davantage de chevaux que d'hu mains en Mongolie, révèle Nancy Fall.D\u2019ailleurs, les gens ne s\u2019accostent pas en se demandant de leurs nouvelles, mais s\u2019informent plutôt de l\u2019engraissement du troupeau de leur interlocuteur.» Vivant dans une yourte avec, au beau milieu, une «truie» pour se chauffer, ces enseignantes en herbe ont mangé du mouton, encore du mouton et toujours du mouton, la viande du pays, le tout, arrosé de thé sale au lait.Tous les jours, elles faisaient l\u2019aller retour de leur yourte à l\u2019école du village, une marche de quatre kilomètres effectuée dans un paysage lunaire ne comportant aucune route et exempt d\u2019indication.«Au début, en bonnes Nord-Américaines, nous voulions rentabiliser notre temps, mais au bout d\u2019un certain temps, nous avons laissé le temps s\u2019écouler», souligne Marianne Dubé.De leur expérience au pays de Gengis Khan.Marianne Dubé et Nancy Fall gardent non seulement un souvenir impérissable, mais aussi une volonté d\u2019aller jusqu'au bout de leurs aspirations les plus profondes.Si l\u2019enseignement en milieu défavorisé les attire fortement, elles souhaitent aussi mettre sur pied d'autres projets de l\u2019ordre de celui qu elles ont mis sur pied en Mongolie.«Les échanges pédagogiques entre pays sont essentiels, dit Marianne Dubé.Mais le plus important est de constater qu\u2019il est possible de réaliser un projet de coopération indépendant, qui respecte nos valeurs.» Pour toute information sur le projet, vous pouvez écrire à quebecmongolie® hotmail corn LA PAUVRETE EN MOUVEMENT Le croissant défavorisé du centre-ville de Québec déborde maintenant sur d'anciennes banlieues pat Renée larothelle Limoilou est il en passe de devenir le nouveau quartier Saint Sauveur \u2019 Peut être, si on en croit les résultats d'une etude menee par Laurence Cliche, étudiante au Département de géographie Dans sa recherche portant sur l'évolution spatiale du phénomène de la pauvreté dans la Communauté urbaine de Québec (CUQ) entre 1975 et 2001.Laurence Cliche constate que.de la fin Indice de pauvreté tcki plu» faitott au plu» fort' 8 to ?to 4 to :to -:to -4 tO 6 to ' to otc Be«Miport L m S.Mnl B* au port Lac Samt Chart*« Séf'lLéurm L\u2019Anct»im»4.des années 1970 au debut des années 1990.la pauvreté, auparavant concentrée au centre ville, a nettement progresse vers d\u2019autres quartiers Aujourd'hui.la pauvreté se trouve principalement dans une vaste zone ovale qui va de l\u2019ouest de la vallee de la rivière Saint Charles à la baie de Sainte-foy c*»u v# t - A oqustm-de-Oc Cartojiraphic synthèse du phénomène de pauvreté dans la Communauté urbaine de Québec en 799/ et en 2001.laurcncr Cliche : \u2022Le quartier I imoilou est à surveiller dans les prsurhaines années, d\u2019autant plus que la Mlle de Québec n'y prévoit aucune revitalisation maieurr à court terme''.Beauport, en incluant le sud de Charlesbourg, le sud-est et le sud-ouest de Beauport.de même que quelques flots le long de la rivière Saint Charles «Depuis le debut des années 1990, le quartier Limoilou a connu une cer taine deterioration sociale et.surtout, une deterioration economique, ce qui nous porte à le comparer à Saint-Sauveur, dit Laurence Cliche En fait.Limoilou est dans une période de tran sition où la pauvreté progresse rapidement et rejoint de plus en plus celle du cœur de la ville C'est un quartier à sur veiller dans les prochaines années, d'autant plus que la Ville de Quebec n\u2019y prévoit aucune revitalisation majeure à court terme.» Fait intéressant, Laurence Cliche est la fille de Pierre Cliche, premier chercheur à s être penché sur la geogra phte sociale à Québec Dans une impor tante etude réalisée en 1975 et consultée aujourd'hui encore par les spécialistes.Pierre Cliche a établi une repartition géographique des cohortes les plus démunies qui forment un croissant autour de la ville de Quebec Ce «crois sant de pauvreté» était une bande Je terre de forme concave situee entre la falaise Je la colline Je Quebec et le fleuve Saint Laurent qui s'étendait Je Sillery à Duberger Qualifie par Pierre Cliche de ghetto socio-economique, cet espace se caractérisait par des conditions de logement inadéquates, des loyers à prix modique et le fait que les gens se trouvaient à proximité de leur lieu de travail.Les paroisses comprises dans le croissant de pauvreté étaient Notre-Dame-des V\u2019ictoires.Notre-Dame de la-Paix.Saint lean-Baptiste.Saint-Vincent-de-Paul.Saint-Roch.Notre-Dame-de-la-Jacques-Cartier.Saint Sauveur.Saint-Malo, Sacré-Cœur.Notre Dame-de Grâce.Saint Joseph.Saint Charles de-Limoilou et Saint-Esprit Les choses ont bien change depuis, notamment avec la revitalisation du quartier Saint Roch dans les années 1990 et l\u2019embourgeoisement du secteur du Vieux Port où on trouve très peu de familles traditionnelles et d'enfants en même temps qu'un niveau de scolarité supérieur à la moyenne de la CUQ Le quartier Saint lean Baptiste, lui.occupe une place à part, selon Laurence Cliche, abritant «une pauvreté temporaire» puisque les etudiants qui y habitent actuellement ont de grandes chances de quitter le quartier à la fin de leurs etudes pour s'établir en banlieue avec leur petite famille Ceux qui décideront d'y rester choisiront peut être de devenir proprietaires, accélérant du même coup la revitalisation et l'embourgeoisement du quartier le blues de la basse-ville «Quand on est de la basse-ville, on n'est pas de la haute-ville», chantait Sylvain Lelièvre qui a vu le jour dans le quartier Limoilou 11 ne croyait pas si bien dire Dans sa recherche, Laurence Cliche souligne en effet que l'imaginaire collectif s'est nourri au cours des siècles de cette séparation physique et sociale Dès le 17 siècle, les «petites gens» (ouvriers, matelots, journaliersi travaillaient et logeaient dans la basse-ville Au fil du temps, la classe ouvrière occupera ce territoire alors que les gens plus fortunés sétabliront à la haute-ville, alimentant mutuellement les préjugés les plus tenaces liés aux deux groupes «Aujourd'hui encore, note la géographe.basse-ville rime avec pauvreté, itinérance et problèmes sociaux pour une grande partie de la population » Quant à savoir si la pauvreté a augmente à Québec.Laurence Cliche estime qu'un léger appauvrissement s est fait sentir entre 1991 et 2001.dans le sens où plus de ménages vivent sous le seuil du faible revenu tel que defini par Statistique Canada «La pau-vrete existe encore et toujours dans le centre de l'ancienne Cl'Q.mais elle a bel et bien rejoint les banlieues les plus anciennes de la ville», cons-tate-t-elle Le samedi 28 janvier 2006 D 7 LES AQUARELLES GÉANTES DE DENISE CLOUTIER Lne œuvre de Denise Cloutin f-m\\ Denise Cloutier présente l'exposition «Paysages» du 30 janvier au 10 février à la Salle d\u2019exposition du pavillon Alphonse-Desjardins Cette artiste se démarque par ses aquarelles abstraites et contemporaines.Avec la peinture, l'artiste crée des tableaux qui s\u2019apparentent aux images obtenues par reproduction (sérigraphié, photographie).Elle présente des paysages flous, des espaces fictifs dans lesquels se déploient des formes étranges, la présence d\u2019effets insolites donne à ses aquarelles une dimension quasi fantastique.Le vernissage de l\u2019exposition aura lieu le jeudi 2 fév rier à 17 h Pour cette exposition, la Salle d\u2019exposition est ouverte du lundi au vendredi de 9 h à 17 h et le samedi de 10 h 30 à 16 h DUO LA BUSQUEDA La Büsqueda Le duo La Büsqueda réchauffera la petite scène du resto-pub L\u2019Échouerie ce samedi 28 janvier à 20 h avec ses compositions originales ainsi que des chansons mexicaines et flamenco.Les deux musiciens de ce tandem, Hélène Raby (guitare et chant) et Vincent Goudreault (guitare), tous deux étudiants en musique à l\u2019Université, ont trouvé dans la musique latino-américaine et espagnole toute la chaleur et l\u2019énergie qu'ils voulaient transmettre.Ils promettent une soirée de voyages remplie de moments forts.Les billets sont en vente au coût de 7 $ à l\u2019entrée, le soir même du spectacle.L\u2019Échouerie est située au 380 rue Dorchester (entrée sur Saint-Joseph).SCENES DE LA FORET Ce concert en compagnie de Denise Trudel au piano et de Denis Dion aux manipulations électroacoustiques sera présenté le vendredi 3 février, à 20 h, à la salle Henri-Gagnon Au programme, des œuvres de Schumann.Denis Dion et Denis Dion et Denise Trudel ht- Ak MEILLEUR TEMPS AU CANADA POUR DAVID GILL David Gill a réussi sa qualification pour les Championnats canadiens universitaires sur une troisième distance lors du Rouge et Or Invitation, compétition d\u2019athlétisme qui s\u2019est tenue au PEPS samedi dernier Gill a franchi la distance du 1 000 m en 2 min 26.82 s.ce qui lui confère le meilleur temps sur cette distance cette saison L\u2019athlète, qui étudie en enseignement de l\u2019anglais au secondaire, détient aussi les meilleures performances canadiennes cette année sur 600 m et sur 1 500 m D\u2019autres athlètes du Rouge et Or ont bien fait lors de cette rencontre d\u2019athlétisme en remportant leur épreuve respective Chez les femmes.Karell Blais i enseigne ment secondaire-françaisl s est classée première au saut en longueur avec un bond de 4,81 m et Natalie Lefort iphy-siologie-endocrinologiei a terminé au premier rang du 1 500 m En masculin.Agbeli Yohanes Acolatse i études libres au 60 m.Dominic Michaud (génie civil au 600 m.Charles Nadeau (génie mécanique) au 3 000 m et >ves Robichaud (génie mécanique) au lancer du poids ont tous fait comme David Gill et remporté l\u2019or dans leur épreuve Gilles Bellemare C\u2019est sans doute quelque part aux détours des résonances de ces trois compositeurs que la pianiste Denise Trudel et le compositeur Denis Dion nous tendrons leurs mots, simples et discrets, pour revenir à l\u2019essentiel Denise Trudel est professeure de piano, de musique de chambre et de littérature du piano au Conservatoire de musique du Québec à Trois Rivières Musicienne accomplie, elle partage ses activités professionnelles entre l\u2019enseignement et le récital À la dernière édition du gala des Prix-Opus 2005 du Conseil québécois de la musique, Denis Dion a été récompensé à deux reprises en recevant l\u2019Opus de Création de l'année 2003-2004 pour De mains osées toiles écrite pour ensemble instrumenta], CD et traitement en direct ainsi que l\u2019Opus Compositeur de l\u2019année 2003-2004 L\u2019entrée est libre, mais une contribution volontaire serait appréciée.David OUI UNIVERSITÉ œ æ laval Le contenu de ces paees est produit et édité par la Direction des affaires publiques de I L niversité Lavai » isiter le site Web de l\u2019Université Laval à I adresse suivante http www ulaval ca Samedi de l'admission, le 4 février par Yvon larose Le Samedi de l\u2019admission, la journée d\u2019information sur les études à l\u2019Université Laval, aura lieu le samedi 4 février sur le thème «Viens faire le tour du proprio!» L an dernier, près de 3700 personnes avaient visite la cite universitaire à cette occasion La plupart étaient des collégiennes et des collégiens intéressés à entreprendre des etudes universitaires Cette activité se déroulera au pavillon Alphonse-Desjardins de 10 h 30 à 16 h Comme en 2005, les nombreux visiteurs attendus cette année pourront obtenir des renseignements sur les programmes d\u2019études offerts à Laval (environ 400), les bourses disponibles, les stages offerts et les perspectives d\u2019emploi.Us pour ront également s'informer sur les mille et une facettes de la vie universitaire en plus de faire une tournée personnalisée des lieux.11 sera même possible de remplir et de déposer sa demande d\u2019admis sion pour la session d'automne L\u2019an dernier, 664 candidates et candidats avaient reçu sur place leur réponse pour la plupart des programmes non contingentes de premier cycle Pour l\u2019occasion, 43 stands occu peront l\u2019Agora du pavillon Alphonse-Desjardins.La plupart des facultés et services de l\u2019Université seront représentés, ainsi que diverses organisations étu diantes.Des séances d'information se donneront sur les profils international et entrepreneurial Le premier est un important programme institutionnel de mobilité étudiante qui permet d\u2019enrichir son cheminement universitaire en effet' tuant un séjour d\u2019études à l'extérieur du Canada.Le second est un ensemble d\u2019activités pédagogiques et pratiques intégrées à la formation complémen taire d'un programme de baccalauréat et qui vise à favoriser l\u2019émergence et le développement du potentiel entrepre neurial des étudiants.Des nouveautés La quatrième édition du Samedi de l ad mission comportera quelques nou veautés.11 sera entre autres possible de L an dernier, prés de J 7(H) personnes ont visite la cité universitaire lors du Samedi de l'admission.Cet événement est organise par la Division de la promotion et du n crute-ment de la Direction des affaires publiques.01* \u2022 >> T visiter un nouveau pavillon, le Gene H Kruger, un bâtiment dédié au génie du bois, et de découvrir les lieux qui sortent de l\u2019ordinaire sur le campus.Les visiteurs pourront aussi assister à la présentation des comptes rendus de stages effectués par des etudiants de médecine dans sept pays en 2005 De nombreuses visites guidées ou libres seront également au programme L\u2019an dernier, dans le cadre de l\u2019activité Lab Ouvert, quelque 150 étudiants du niveau collégial ont pu visiter des départements et d\u2019impressionnantes installations d\u2019études et île recherche de la I acuité des sciences et de génie, en plus do rencontrer des professeurs et îles etudiants Il n\u2019est pas necessaire de s'inscrire ou de réserver Le stationnement est gratuit ainsi que le transport offert aux personnes provenant de la plupart des régions du Québec Pour de plus amples renseignements sur le programme complet des activités, on peut consulter le site www samedi ulaval ca DOISNEAU SOUS ZERO La ville de Québec et ses habitants vus à travers la lentille de deux étudiants français par Pascale Guericolas Comme la plupart des tou ristes du monde, Eve Vanelslande et Edouard Nasri aiment capturer en images leurs voyages Cependant, à la différence de bien d\u2019autres, ces deux étudiants français, venus à l\u2019Université Laval en décembre dernier dans le cadre des échanges avec la CRÉPUQ, soignent leurs prises de vue et fuient comme la peste les clichés stéréotypes.Rien d\u2019étonnant dans ces conditions qu\u2019ils profitent de leur séjour en terre québécoise pour affiner leur approche et scruter Québec d\u2019une façon presque ethnographique.L\u2019exposition d\u2019une douzaine de photographies en noir et blanc que le couple présente jusqu'au 28 février au Café Chez Temporel, au 25 rue Couillard, dans le Vieux Québec, témoigne donc en partie de leur vision de la ville Originaires tous deux du Nord de la France, ces deux étudiants découvrent avec bonheur l'hiver québécois depuis quelques semaines.«J\u2019aime beaucoup cette photo d\u2019une branche gelée que j\u2019ai prise à la chute Montmorency le 31 décem bre», raconte Eve Vanelslande, étu diante à la maîtrise en gestion interna tionale à la Faculté des sciences de l ad ministration «J\u2019adore photographier le gel, la lumière sur la neige, les stalactites qui pendent des toits des maisons.» Pour les photographes, l\u2019hiver s\u2019incarne aussi dans la fumée de cette usine qu\u2019un curieux jeu de perspective semble faire sortir d\u2019un des canons de la rue des Remparts Fréquemment, le couple prend l'au tobus pour partir a la découverte d\u2019un quartier de Québec et surtout de ses habitants Initialement, d\u2019ailleurs, ils souhaitaient exposer des portraits de Québécois Cependant, en découvrant que la loi interdit de montrer des per sonnes sans leur autonsation préalable, ils ont dû modifier leur choix de pho tos Restent quand même dans l\u2019exposi tion ce partisan soufflant avec enthou siasme dans sa trompette lors d un match du Rouge et Or ou cette mamie, foulard sur la tête et espadrilles aux pieds, manifestement indécise devant un rayon de produits ménagers Des personnages en noir et blanc, comme pouvaient l'être ceux que le pho tographe Robert Doisneau capturait dans le Pans de 1 après guerre «Nous utilisons un appareil photo numérique réglé sur le noir et blanc, explique Eve Vanelslande On apprécie cette atmos phere, les contrastes, les expressions qui semblent plus significatives » Dans le futur, les deux étudiants aimeraient saisir davantage de scenes sur le vif, au hasard de leurs rencontres Ils s« promènent donc désormais avec un car net pour faire signer les autorisations i necessaires Edouard Nasri, étudiant a la maîtrise en philosophie, s\u2019intéresse aussi au décor urbain II aime arpenter au hasard les quartiers et croquer des éléments d architecture bien modernes comme la structure en verre d'un maga sin de banlieue Une image du Québec que les touristes ne valorisent pas tou: jours «C\u2019est bien beau les caribous et les grands espaces, mais nous avons plutôt envie de casser les stéréotypes sur le Québec de montrer la vie telle que nous l\u2019aurons vécue ici comme étu diants pendant un an», confie Eve Vanelslande Le couple a d ailleurs déjà prévu de monter une autre exposition en F rance a son retour en juin prochain au Centre culturel de I Université Lille 1 L exposition aura pour titre «Québec aller et retour Regards croisés sur la Belle Province» t Voici le nouveau coq des Halles de Sainte-Foy! Il affiche la même fierté et la même assurance.Il devient maintenant personnage et accentue son image de chef de file.Il symbolise toujours la force et le dynamisme des Halles ! LES HALLES .depuis 1982 Une nouvelle signature Cette nouvelle signature renforce la nature même des Halles de Sainte-Foy mettant ainsi ( emphase sur le fait que ce sont les premières halles de la région, souligné par l'apposition de l'année de fondation.Il possède une garde-robe convenant à toutes les circonstances Les Halles de Sainte Foy ongle Vallon et Quatre-Baorgee>s à suivre."]
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