Le soleil, 26 novembre 2005, Cahier G
[" «Vffl Cahier G LE SOLEIL Le samedi 26 novembre 2005 iriririr Pas de pays sans paysan itirirvi Maurice Richard ?\t?1/2 Voyageurs et Magiciens if if if Les Fautes d'orthographe if if if Walk the Line *\t* 1 /2 La Moisson de glace Simplement amis VINS G 11 Luce, Masseto, Ornellaia, etc.RESTOS G 12 < Le bistro Les Bossus comble un vide dans Saint-Roch y A LACHAT DI CST ENSEMBLE CINEMA MAISON \u2022\tRécepteur Dolby Digital EX, DIS ES \u2022\tLecteur DVD/CD \u2022\tHaut-parleun type tour avant 100 watts \u2022\tHaut-parleurs central 80 watts, arriéres 6 S watts KENWOOD fOBmm 840, Bouvier, Québec CINEMA CRITIQUE LE SOLEIL Le samedi 26 novembre 2005 G 2 La Fondation quebecoue\t du cantor prëArnte\t UnechanAon\t pour la vie\t)Êp FONDATION Votre don en edwnge d une chanson 1\tm QUÉBéCOtSf T DU CANCER www.inftHancer.com\tmemms tmmm nnamtmm Mai» CtnAWlN AW»«4ilk\t1 800 363.0063 9 PRÉSENTEMENT À L\u2019AFFICHE ! cinéma» cm viXte/ te SonyPtcture>Rotea»inq ca Obtenei un billet d'admusion au cinéma gratuit- pour voir «LA LÉGENDE DE Z0RR0' lorsque vous achetez le DVD «LE MASQUE DE ZORRO DELUXE EDITION».Valkte pouf un» adnutuon (jusqu ê concurrença (Je 10,50$) dans ctnamaa participant* Lortra aipira la 31 mar* Z'X Le Fiévreux Duo Banderas Zeta-Jones Fend Encore Une Fois L\u2019Écran.» sony.com/Zorro n E Z O R I J.THE LEGEND Oh /.ORUO Irri.rrr; 3.)]/; \u2022IU.OI Li«.V5î, UNE HISTOIRE D\u2019AMOUR ENTRE UN HOMME ET LA NATURE ^ .L\u2019Offlca national du Hlm du Canada at laan Plarra Bailly m»'- ^ laan Ptarra aainy\tq ^Dernier Trappeur JL JL un f,lm d« Nicolas Vanie Vanier www.lederniertrappeur.com\tc>f!i!I5kl I-\t-\trCIN£PLEX l AVERTISSEMENT-* l«] A L AFFICHE ! ^ [beauport ?] l-CINÉMA\tir\u2014CINÉMA ODYSSÉE \u2014Ip CINÉMA DES CHUTES-» I LE CLAP ?Il CHICOUTIMI ?||ST-NICOLAS ?! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS ?- Figaroscope\t- Studio Magazine « une très attachante chronique romanesque, corsée par la superbe âpreté de l'océan.» - le Figaro Sandrine Philippe BONNAIRE TORRETON Grégori Emilie DERAN6ÈRE\tDEQUENNE i.'Ta l'équipier un film de Philippe LIORET °ÎÉ£L « À L\u2019AFFICHE! | LE \u2018CLAP ?CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS .5.91V N se révèle supérieur A son prédécesseur.l'intriquc est mieux ficelée et les exécutions, plus sanqlantes que |amals.» OH OUI ÇA VA SAIONI R M A L'AFFICHE ! ^ f-ONPSJFX ONeemsSfMEW-* f CNETVIX\t«\u2022 p CINEMA LTES CHUTES-* [ BEAUPORT ?1 I SALtWO Dt IA CAHXIi V11ST-MICOLAS ?! ointma Ctmw wua -, r\u2014 cmtu» jotat*-1 n»\tm lIw- HST-QEOROES ?! [CHICOUTIMI 7] [CINÉMA UDO ?CONSULTEZ LES OUIOES HORAIRES DES CINÉMAS _____1 e 2004 OFFICE NATIONAL OU FILM DU CANADA Une scène de «Dehors novembre* du cinéaste saguenéen Patrick Bouchard BAZAR Suite de la G 1 «Plusieurs films québécois ont été présentés et les salles étaient pleines, raconte le programmateur.Ça veut dire beaucoup.» Il n'y a pas qu'à l\u2019étranger où le cinéma d'animation fait salle comble.L'auditorium du Musée de la chilisation, où les films sont présentés, était plein à craquer l'an dernier lors des Sommets.Pour ceux qui sont tentés par l'aventure cette année, il faut faire vite.« On conseille donc aux gens de réserver, ne serait-ce que quelques heures à l\u2019avance ».dit Sabica Senez de chez Antitube, l\u2019organisme qui assure la diffusion de l\u2019événement à Québec.Selon M.de Blois, il ne suffit que d'une expérience comme celle-ci pour faire tomber les préjugés qui entourent parfois le cinéma d'animation «On est loin des films enfantins ou commerciaux.Au contraire, vous y trouverez des films pour adultes, intelligents et impressionnants.» Surprise assurée.Renseignements et memaUom : S4SS1SS Le SAMEDI 26 NOVEMBRE 2005 LE SOLEIL CINÉMA ENTREVUE G 3 Péril dans les champs ^agrobusiness au banc des accusés dans un documentaire-choc sur l'état du inonde agricole, Pas de pays sans paysans \\ \\ \u2022fi Les éleveurs indépendants rencontrés par Ère Lamont se débrouillent sans utiliser de gras animal, de facteurs de croissance ou de médicaments.Pour eux, traiailler dans le rrs[>ect de la nature et de l\u2019environnement se révèle beaucoup plus rentable à tout point de vue.Richard Boisvert RBoisvert@lesoleil.com ¦ Avec Pas de pays sans paysans, Ève Lamont signe une œuvre brûlante d\u2019actualité, qui invite à la réflexion et, pour peu qu\u2019on s'intéresse à sa santé et à celle de ses enfants, qui donne franchement envie de passer à l\u2019action.Véritable mine d'information, le documentaire de 90 minutes livre une sorte d\u2019état du monde agricole, au Québec, dans l\u2019Ouest canadien et en France.Il tisse des liens qui permettent de comprendre les enjeux actuels, du champ du cultivateur jusqu'au panier d\u2019épicerie.Ouvertement engagé, il cherche à éveiller les consciences et à promouvoir des solutions qui ont déjà fait leurs preuves.Difficile pour qui aura vu Pas de pays sans paysans de continuer à fermer les yeux sur l\u2019immobilisme des politiciens en matière de développement agricole.De tolérer leur attitude à-plat-ventriste vis-à-vis des géants du secteur agro-industriel et pharmaceutique\u2014les mêmes compagnies qui fabriquent à la fois semences transgéniques, pesticides et antibiotiques\u2014et le danger que représentent leurs pratiques orientées sur le productivisme.Certains passages du film terrifient davantage que]\u2019Erreur boréale de Desjardins On frémit en constatant à quel point nos propres gouvernements abdiquent devant le pouvoir des grandes multinationales.Ainsi, conscients du risque de propagation de la maladie de la vache foùe, des fonctionnaires de Santé Canada avaient prévenu leurs patrons dès 1997 du danger représenté par les farines animales.Au lieu de les écouter, on les a congédiés, sous prétexte qu'ils faisaient du tort à la réputation de l\u2019organisme.« Santé Canada se fie désormais aux essais menés par les compagnies, sans pouvoir les répéter.Nous avons perdu cette capacité».affirme un des courageux fonctionnaires mis à pied, cité dans le film.Le témoignage d'un vieux fermier breton résume à lui seul le développement des pratiques agricoles depuis une cinquantaine d'années, une période qui débouche selon lui sur le productivisme, « à grands renforts de mais et de pesticides.Nous nous sommes tous fait avoir par la propagande.Nous représentions une affaire en or pour Y agrobusiness ».Fàtigué de se faire refiler du soja hybride qu'il faut semer année après année, ou encore d\u2019investir dans le béton sur lequel les bêtes sont condamnées à passer toute leur existence, il dit avoir retrouvé son bon sens de paysan.« Depuis que je suis revenu à nourrir mes vaches avec de l\u2019herbe, elles produisent plus et je travaille moins.C\u2019est le retour à l\u2019équilibre.» Pourquoi pousser les bêtes à donner deux fois plus si.en retour, on multiplie les problèmes de santé chez l\u2019animal ° demande un autre producteur, québécois celui-là.PARC INDUSTRIEL DU MAÏS Certains passages du documentaire d\u2019Ève La-.mont terrifient oien dav antage que YErreuj bo- Quelque part en Languedoc-Roussillon, Robert Corbières cultive sa vigne bio, \u2022 le plus librement possible, sans la contraindre».Du coup, certains prédateurs naturels, comme la mante religieuse, sont revenus.Le petit gibier aussi.Bref, c\u2019est le bonheur.-jm r*tv i*-» Les OGM ont envahi l'Ouest canadien au point où il est désormais impossible d'y cultiver le canola pur biologique.Certains irréductibles, comme Marc Loiselle.osent toutefois tenir tête aux multinationales.Le fermier poursuit Monsanto pour avoir laissé se propager ses semences transgéniques sur ses terres.* La contamination n 'existe pas », réplique la compagnie.réale de Richard Desjardins.Le Québec, pour reprendre le propos d\u2019un des intervenants, est en train de devenir un véritable parc industriel de mais.L\u2019explosion fulgurante de cette monoculture se fait la plupart du temps au détriment des milieux humides qui agissent comme des filtres pour les matières organiques.A Saint-Anicet, selon l\u2019association des citoyens de l\u2019endroit, la quantité de « marde » qu\u2019on doit désormais retirer du lac Saint-François chaque été remplit 30 camions\u2019 de 10 roues.Et elle augmente sans cesse.Or, rappelle le biologiste André Bouchard, « l\u2019eau fait notre sang».Comme l\u2019a constaté le médecin François Me-lançon.les pesticides et les herbicides ont le grave défaut de ressembler aux hormones sexuelles.Le corps humain ayant tendance à les confondre, ses moyens de défense s\u2019en trouvent réduits.D\u2019où, selon lui, l\u2019augmentation du nombre de fausses couches chez la femme, la baisse de la fertilité chez l\u2019homme et, chez les deux sexes, la hausse des cas de cancers en tout genre.Compte tenu du péril que représentent les mé- thodes de production basées sur la rentabilité, certains chiffres lancés dans le film scandalisent.Au Québec, «pour cultiver bio, il faut se battre», déplore Benoît Girouard, de l\u2019Union paysanne.Or, pendant ce temps, le complexe agro-industriel canadien reçoit annuellement 1,2 milliard S en subventions fédérales directes.Cette somme ne tient pas compte des coûts engendrés par l\u2019impact de ce secteur d'activité, entre autres sur la santé et l\u2019environnement, coûts assumés par l\u2019ensemble des citoyens.Le combat est donc très inégal.« Tu as beau détruire la terre, si t\u2019es rentable, c\u2019est pas grave», soupire un cultivateur, visiblement dépassé par la situation.« L\u2019argent n\u2019est plus dans les fermes, mais dans les laboratoires», fait remarquer un autre.On apprend plus loin que Luc Mailloux, le respecté maître fromager de Portneuf, a déjà jeté la serviette.« Je suis en train de disperser l\u2019entreprise.Il n\u2019y a pas de place pour les gens différents dans l\u2019agriculture.Le système favorise l'industrialisation.On va devenir les esclaves blancs de l\u2019agroalimentaire mondial.» RÉSISTANCE La résistance commence toutefois à s\u2019organiser.A l\u2019échelle de l\u2019Amérique du Nord, le Vermont fait figure de pionnier en adoptant des lois pour responsabiliser les compagnies en cas de contamination par les (XiM et pour rendre obligatoire leur étiquetage.Dans l'Ouest canadien, des fermiers traînent Monsanto devant les tribunaux.Au Québec, le commerce équitable de proximité commence à émerger.Nul doute qu\u2019ici.Pas de jxiys sans paysans contribuera à alimenter le débat.> Au générique J TITRE : Pas de pays sans paysans J GENRE : documentaire ?RÉALISATRICE :Ève Lamont J SALLE: Clap J CLASSEMENT : général J DURÉE: 1 h 30 J COTE: **** ¦\t0» »lm* : la profondeur de la recherche, l actualité du propos ¦\tOn n aime pas: \u2014 « On s\u2019est fait rentrer les OGM dans la gorge sans avoir un mot à dire» N La cinéaste Eve Lamont regrette le manque de conscientisation des Québécois _________Richard Boisvkrt_______________ RBoisver t@lcsoleil.com l\u2019arm! les cibles qu\u2019Ève Lamont se plaît à viser dans his de jxiys sans jxiysans se trouve en première ligne l\u2019Union des producteurs agricoles.«Au Québec, on vit sous le règne de la pensée unique, déplore la réalisatrice, qui ajoute sa voix à celle1 de nombreux cultivateurs et éleveurs pour dénoncer la situation de monopole dont i\u2019UI\u2019A jouit.Il existe un énorme malaise en agriculture aujourd\u2019hui.Il est nié par les pouvoirs publics, nié par le syndicat monopolistique, mais ressenti par les agriculteurs.» Chose certaine, la faible conscientisation des Québécois tranche avec la résistance bien organisée qu'on trouve en France, notamment par rapport aux OGM.« Les gens ne se rendent pas compte qu\u2019on s\u2019est fait rentrer les (MîM dans la g»rge sans avoir un mot à dire.» Ève Lamont, dont le travail a été remarqué au moment de la sortie de Ripait !, réalise des documentaires depuis 15 ans.Bien avant, donc, la vague de popularité que le genre connaît en ce moment.«Je dois admettre qu\u2019il y a un engouement tel que je n\u2019en ai pas connu dans la majeure partie de mon travail de documentariste, constate-t-elle.Je crois que ça dépend des documentaires.Il y en a qui ciblent un malaise profond, qui proposent une analyse plus critique que celle qu\u2019on trouve dans les médias.L'agriculture, on en parle, mais d\u2019une manière parcellisée.Mon film permet de relier les impacts et les politiques.Il permet de faire les liens.\u2022Brus de pays sans jmysans, ça veut dire qu\u2019il n\u2019y a pas de souveraineté politique sans souveraineté alimentaire.Tout le monde a besoin de manger trois fois par jour.Si on devient de plus en plus dépendant de ce qui provient de l\u2019extérieur, on ne s\u2019appartient plus.La souveraineté alimentaire, c\u2019est une question de droit à la vie.En ce moment, vous et moi, nous finançons un système qui hypothèque notre avenir.» A l\u2019instar de Richard Desjardins, dont la démarche s'inscrit dans un courant de défense de la forêt, Ève Lamont sonne l\u2019alarme.«Ce n\u2019est pas pour rien que je me suis intéressée à l'Union paysanne.Je me suis dit: \u201cVoilà enfin quelque chose qui sort de la pensée unique.\" Je pense que ce film répond à un besoin immense.I>a question n\u2019est pas juste de pointer du doigt tout ce qui ne tourne pas rond, mais de montrer qu'une alternative existe.» Au cours des quatre années consacrées à his de pays., la documentariste a pu constater qu'une agriculture paysanne de proximité, autonome, moins énergivore, garante d\u2019un revenu décent et transmissible à la relève, est viable.«Qu'on change nos politiques agricoles et nos façons de consommer et je crois qu\u2019elle va se réali se ftr» CINÉMA CRITIQUES LE SOLEIL Le samedi 26 novembre 2005 G 4 « LA MOISSON DE GLACE » Humour froid Makc Allard MAllard@lesoleil.com ¦ La Moisson de glace (v.f.de The Ice Harvest) porte bien son titre.Presque tout est froid dans ce film noir ; les décors, l\u2019atmosphère, les personnages.Si le réalisateur Harold Ramis avait réussi à y faire naître quelque flamme, la satisfaction n\u2019en aurait sans doute été que plus grande.Plusieurs perles jonchent les dialogues, mais faute d\u2019une intrigue solide, la projection laisse plutôt de glace.Renommé pour ses comédies (Mafia promptue de Charlie avec le nouveau blues, Le Jour de la marmotte), Harold Ramis a cette fois décidé de verser dans le polar.Le crime parfait n\u2019existe pas, et Charlie, avocat désabusé et sans scrupule, le découvrira bien assez tôt.En dérobant, la veille de Noël, un magot de 200 millions $ à un roi de la pègre de Kansas City, il espère enfin quitter Wichita, bled mormon et morose du Kansas, avec à son bras la voluptueuse Renata (Connie Nielsen, excellente), gérante du club An strip-teaseuses local.Or, son associé, le vendeur de porno Vic Cavanaugh (Billy Bob Thornton, fidèle à lui-même), ne l\u2019entend pas de la même manière.De là, le récit prend la forme d\u2019une succession de mésaventures sans logique apparente, impliquant des grosses brutes qui cherchent à récupérer le butin.Une escapade dans le film noir peu concluante ____^ réalisateur du Jour de la marmotte Scène intéressante, la rencontre im- mari ivre (Oliver Platt, qui crève l\u2019écran) de son ex-femme et mère de ses enfants permet d\u2019éclairer le passé de ce dernier.Mais seulement en surface, pas suffisamment pour qu\u2019on puisse vraiment comprendre son mal de vivre et sa détresse.Du coup, il est plus difficile de jauger la sensibilité du personnage, interprété par John Cusack, qui livre tout de même une performance convaincante.Bien vite, on revient à ces épisodes de fuites et de meurtres, qui sont par aijleurs loin de renouveler le polar.À côté d\u2019un modèle du genre comme Fargo se déroulant dans le même cadre perdu, froid et enneigé, l\u2019intrigue de La Moisson de glace fait pâle figure.Sans surprise, le dénouement vient démasquer le traître que l\u2019on soupçonnait depuis le début.Heureusement, le récit est ponctué d\u2019ingénieux dialogues, mêlant hu- ( harlie, avocat désabusé et sans scrupule (John Cusak, à droite), vole des millions à un roi de la pègre, ce gui lui permettra de quitter son bled mormon et morose du Kansas.Mais son partenaire (Billy Bob Thomton) ne l\u2019entend pas ainsi.mour froid et réparties cinglantes.Ce qui, d\u2019une certaine façon, permet d\u2019oublier un moment la réalisation trop convenue.En filigrane, il y a dans ce film un parallèle intéressant entre le puritanisme des mormons de Wichita et la perdition de l\u2019homme américain moyen, obsédé par le sexe et l'argent.Reste qu\u2019il faudrait se creuser la tête longtemps pour comprendre le point de vue hésitant de Ramis sur la question.En somme, la première escapade de Harold Ramis dans le film noir n\u2019est pas très concluante.Mais tout le monde a droit à une deuxième chance.t Au générique ?\tTITRE: La Moisson de glace (v.f.de The Ice Harvest) ?\tGENRE: comédie noire ?\tRÉALISATEUR : Harold Ramis _j ACTEURS: John Cusack, Billy Bob Thornton, Connie Nielsen et Oliver Platt ?\tSALLES : Beauport et StarCité ?\tCLASSEMENT: 13 ans ?\tDURÉE: 1 h 28 ?\tCOTE: ?1/2 1\t^ â i I * I » I i A^ www.cyberpresse.ca oukimM'»' hak.-.u '.*\u2022 ¥ Inclus [4 paires de' lunettes Si 3-D rt W: (pbeVfoL, ro«n>i ?Au générique J TITRE : Maurice Richard J GENRE : drame historique J RÉALISATEUR : Charles Bmame J ACTEURS : Roy Dupuis.Stephen McHattie, Julie Le Breton J SALLES : Beauport.Charest.Clap, Des Chutes.Lido, Galeries de la Capitale, Sainte-Foy et StarCité (v.o.f et sous-titres anglais) J CLASSEMENT : général J DURÉE .2h 05 ?COTE :\t1/2___________ ¦\tOn aima : Roy Dupuis, le hockey, le récit ¦\tOn n'aima pat: l'entourage familial un peu anecdotique Roy Dupuis (a giuiêhe) fait un ejccellent Rocket et incarne parfaitement cet homme de peu de mots.Qui n'a jamais rien l'ouiu demaruier pas mente un billet de fai'eur pour son beau-Jhere.bien joue par Pierre-t'rançois Legendre (ci-dessous).sente, son épouse (Julie Le Breton) est quasi accessoire.Mariant bien archives et reconstitution, il traduit en revanche le climat de l\u2019époque, l\u2019atmosphère entourant le Canadien jusque dans le vestiaire.Sans oublier l\u2019essentiel : les motivations du personnage.Les choix de Ken Scott sont défendables.Son scénario est intelligent, ni trop mélo, ni trop réducteur.11 ne dérive jamais de son but.Et il intègre habilement le sport à la narration.Binamé illustre de son côté comme jamais ce jeu si difficile à filmer, il y a du feu dans l'arène, sans les effets stylistiques faciles d\u2019un Oliver Stone avec le football dans Les Héros du dimanche.Maurice Richard, dans la manière dont il est fabriqué, fait parfois penser à un drame de boxe (dans le genre, avec 10 fois moins de moyens, il surpasse Cinderella Man).Dans le calepin, pendant la projection, on a d'ailleurs écrit : comme un taureau enragé, en référence à Raging Rnll.l\u2019as que Binamé soit devenu Scorsese, non.Mais parce qui1 Maurice Richard, c\u2019est avant tout l\u2019histoire d\u2019un combat.D\u2019un combat de gladiateurs, dont le film permet de mieux saisir les enjeux.¦ÜÔSTT À L\u2019AFFICHE! ||V/|AXMD ONSULTEZ LA PAGE HORAIRE ¦ \u2022 »\t, cinéma do journal mOttortotstCaphaio \u2022 Ihirry Potier atteint son apogée dans l/l Coupe De Feu.\u2022 LA MAGIE CONTINUE La meilleure expérience en 3D BORE i nf: i xr'ÉRiLNa: imax\"1\u2019 i;\\ 3D Ii _ .\tS\u2014l I T- a CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE I A L A Fr IC.rit.!\tcinéma du journal | VISITE/ WWW WARNERBROSCANADA COM LES CRITIQUES EN RAFFOLENT.« PEÏÏT POULET ÉBRANLERA VOTRE MONDE!» Im% Nogy.V^ÎV/SéN fMNOSCO Cf» PETIT POULET^fc VOYEZ LC MAINTENANT- ?SO'OMTU oara'THX tniart '- \u2022 uü»:»jamT ~iumr~ unilw \" stkonb UNL HISTOIRE VRAIE QUE L\u2019HISTOIRE A OUBLIEE SELECTIONNE PAR LA IRANCE POUR L'OSCAR DU Mi ll 1 EUR 111 M ETRANGER l ^ \u2018I AM-\tl iJGER ME \u2022 BLNNO\tDANY\tGARY\tDANIEI EÜRMANN\tBOON\t.LEWIS\tBRÜHI LES HLMS SEVILLE en collaboration avec LE SOLE I L et Ouéto ont le plaisir d\u2019inviter 230 personnes à la première du film, le 8 décembre à 19h30 au Starcité Ste-Foy.Pour participer, tartes parvenir le coupon-réponse à: Concours JOYEUX NOËL a/s Les Films Séville 147, St-Paul Ouest, suite 200, Montréal H2Y 1Z5 Ce coupon de participation sera publié dans L terminer le 1 décembre et le tirage aura lieu le relatifs à ce concours est disponible chez Les F sera publié dans Le Soleil du 24 au 26 novembre 2006.Le concours débute le 24 novembre pour se i tirage aura lieu le 1 décembre à midi Les fac-simi.és ne sont pas acceptés Le texte des règlements disponible chez Les Films Séville Inc La valeur des prix offerts est d\u2019environ 1840 $ À L\u2019AFFICHE DÈS LE 16 DÉCEMBRE 2005 «UN ÉVÉNEMENT CINÉMATOGRAPHIQUE!» PEtt HAMMOND MAXIM ^ \\ P.y*.MÊktt w\\ W' %, w V ê.m t\u201e vmrd\u2019hui ou Jamais version française w // .r* \u2019 4^ w\" If TJ, l'T , \"M'jt ; 11.;;,! \u2019,*, m « iî * k « snciw .:m 3 mk >< v î i* «\u2022\t\" , iM i' ;; « i.i«ti dfHi .181 wiriti>*i waiP ü:» mi \u2022' t \u2022*»*< m\ti o:\ti*:» w i .w»,\t* lui « k M wi il ®i'< jssjPP üh ii : vin - \u2022 .i i t\u2019H .,rr\" «! n 1/ .'\u2022\u2022\u2022:\t'«JH'SHI .9i di M7M\u2019 fmA'/.T r'«i i4i*ii \u2022vr \u2022'\t- «nsMB -T'- ^\t¦ - mi\t«ap «a» m ^\tr- CINEPLEX DIVERTISSEMENT\u201ci Xj^AFFXCHE ô«a [ciNEPLEXQDKIIISTE-FOY/l rCINfPlEXDMRT,SS™FNT,rCINÏ«.EXD(VERTlMEMENT1rÇINE^prKVHPrnMEM*NT,|\u2014CINÉMA OOVSSÉE \u2014 [puce CHAREST ?11 BEAUPORT ?I mWIB Dt LA CAPITALE ?11 CHICOUTIMI ?r LES PROMENAOES DE LÉVIS-i\t-CINEMA LJOO - - [ CINÉMA LIDO ?Il RIMOUSKI ?VOr*anglal*ena** rs^^lTs^FOY^l Consultez les guktes-hofaires des cinémas ou visitez le SonyPIcturesReteasing.ca Il Ml II I I I IK I II M I AMM I Al I )| I ANNI I A ( I |( )UK./, | ||l l' ,\\ I .I O\u2019 .Ml > I I >l I I il\u2019AI I I \u2022 , | | pi ,;, |\t( | |< il ; | i H I \\ I I i i I >l U I I i >i' M 11 >AM I «ni UX I ( )is KRAVt X i ^ \" \\ %: III El \\l IMI HT Ml I l I I 11\\ \\| Il ' \\ Il \\ I *% Z/\\T E l L.i R Ae I Kl || Il II Ni 'I Al III \\\\ I \\ im | Vl M.|\\| >| | 1| |l M wll \\ Il \u2022 N I « > N I r \\ Nsi t MSI illM!il!mi:illH:.iiiiTi.r; tH*llHiil,li;illlii:i IIHIiiilUI.I MCHJMii mm swimiïiNiiiw\t.ihnuhoiiüii iih'iiiii'th «iKiiviiüWi!! \u2022.«, iiMmiw; \"iniHNiiiiiiiiy jr.:!!!ii!iiiiiKii!:;i,n',iii! \u2022 \u2022 :: 'sviiiüiHt'i gIiihnmmi ;\tmiimw iiiiiiii xiiiui.i'iiii uchmi if mu \u2022*.iümwmv CINEMA CRITIQUE LE SOLEIL S A L'AFFICHE! Consults* les gmdee-lxxaires des cinémas ou nsMét lé ! « WALK THE LINE » Régis Tremblay RTrcmblay@les()leil.c(>m ¦ Le film biographique est le royaume de la psychanalyse à deux sous.En deux heures, on vous résume et on vous explique toute une vie, de préférence celle d\u2019un artiste connu.Jusqu\u2019ici, personne n\u2019avait songé à Johnny Cash, l\u2019une des plus grosses vedettes de l\u2019histoire du country.Dans Walk the Line, James Mangold s\u2019approprie le personnage pour en faire une autre victime de la gloire : enfance malheureuse, amour désespéré et calvaire de la drogue.Ce n\u2019est pas rock and roll, mais c\u2019est tout comme.Cet art mineur du portrait s\u2019apparente au travail du paparazzi, à l\u2019affût des turpitudes morales, des déboires professionnels et des liaisons fatales des célébrités.Mangold croyait bien tenir un sujet juteux en la longue et difficul-tueuse histoire d\u2019amour entre ces deux vedettes du country que furent Johnny Cash (Joaquin Phoenix) et June Carter (Reese Witherspoon).Pourtant, Walk the Line ne parvient pas à satisfaire les voyeurs, encore moins les vrais cinéphiles.On est plus mal assis entre deux chaises que sur un mauvais banc.Le film vaut quand même la peine d\u2019être vu pour le regard critique que porte Mangold sur ces vies consumées pour quelques notes de musique.et beaucoup de fric.Plus que par son côté croustillant, ce genre de film se caractérise par sa façon simpliste d\u2019expliquer les malheurs du héros.Et pour ne pas fatiguer le spectateur (que Ton sous-estime).Mangold livre dès le départ la clé de la personnalité de Johnny Cash.Il a 12 ans lorsque nous le voyons pour la première fois, en 1944, dans une plantation de coton de l\u2019Arkansas.A la mort de son grand frère, son père (Robert Patrick) lui lance au visage que le démon s\u2019est trompé de victime en emportant le «bon» fils.Johnny sera donc le mauvais garçon.Le coupable de ce qui va suivre est tout trouvé : le père ! Pourtant, l\u2019histoire de Johnny Cash ressemble fort à celle de beaucoup d\u2019autres gars qui ont cherché la gloire et la fortune en se lançant dans l\u2019industrie naissante de la musique sur disque, à partir des années 50.Ce n\u2019est pas un hasard si Johnny se présente au mythique studio Sun Records, à Memphis, en 1955, au moment où Ehis Presley est en train d\u2019y enregistrer sa première et sa meilleure chanson à vie.That's All Right Mamma.Johnny avait bien essayé de gagner sa pitance dans une usine d\u2019autos à Detroit, puis en faisant du porte-à-porte.mais le cvrur n\u2019y était pas.Il lui fallait de l\u2019argent et des filles faciles, et le monde à ses pieds.En ce milieu de XX' siècle marqué par l\u2019arrivée à l\u2019adolescence des baby-boomers, la musique populaire s\u2019annonçait comme un sacré filon: pop.rock'n\u2019roll, country, folk ou western, ce n\u2019était là qu'une question de nuances.L'impor- » Walk the Line* s'attarde sur la difficile histoire d\u2019amour entre les redettes country Johnny Cash (Joaquin Phoenix) et June Carter (Reese mtherspoon).June aurait résiste pendant 10 ans au mariage arec Johnny, jusqu au jour où U lui demanda sa main en plein spectacle, en 1968.Au générique J TITRE : Walk the Line J GENRE: drame biographique J RÉALISATEUR : James Mangold J ACTEURS : Joaquin Phoenix.Reese Whiterspoon J SALLES : Beauport.Charest, Sainte-Foy.Galeries de la Capitale.Lido.v.o.a.StarCité J CLASSEMENT: 13 ans ?\tDURÉE: 2h16 ?\tCOTE: ?¦\tOn aime : la performance inspirée de Phoenix et Whiterspoon.la vision critique de Mangold ¦\tOn n'aime pas: le côté paparazzi du scénario le happy end trompeur, les temps morts tant, c'était de devenir une idole et d'avoir des fans.La grande illusion ! Selon Mangold, la vie et la carrière de Johnny Cash auraient été marquées de bout en bout par l'amour fou qu'il portait à June Carter, une enfant de la balle dont la voix parvenait déjà au petit John, dans le fond de son Arkansas On peut penser qu\u2019à travers June, c'était le country et surtout la renommée qui l'attirait.Johnny et June avaient beau être mariés et parents, chacun de son côté, cela ne les a pas empêchés de faire ensemble de longues et scabreuses tournées avec Elvis (Tyler Hilton), Jerry Lee Lewis (Waylon Payne), Roy Orbi-son (Jonathan Price) et Waylon Jennings (Shooter Jennings).Pourtant, il semble que la petite June ait résisté pendant 10 ans aux avances et aux demandes en mariage du grand Johnny, jusqu\u2019au jour où il lui demanda sa main en plein spectacle, en 1968.Le métier : voilà ce qui les faisait exister, vibrer et aimer.Là se termine le film, qui nous apprend que Johnny et June vécurent heureux ensemble jusqu\u2019à leur mort, 35 ans plus tard.On oublie de dire que Johnny Cash a continué d\u2019être accro aux amphétamines jusqu\u2019à la fin.Pour faire plaisir aux amateurs de romances, ce h(i]t]>y end forcé fait croire que tous les problèmes de Cash se sont résolus par l\u2019amour de June, alors qu\u2019ils étaient reliés à sa carrière, la seule vraie passion de sa vie étant narcissique.Walkjhe Une ne parvient pas à satisfaire les voyeurs, encore moins les cinéphiles Chez Cash, tout était fonction de sa fameuse carrière.Quand il se présente pour la première fois devant Sam Phillips (Dallas Roberts), de Sun Records, c\u2019est avec une chanson gospel.Mais Phillips fait la moue et exige quelque chose de plus percutant.Le chanteur lui sort alors sa première composition.fblsom Prison Blues, où il dit : «/ shot a man inReno/Just to icatchhim die ».Bingo ! Il était sur les rails.C\u2019est pour sa carrière qu\u2019il était prêt à « traverser la ligne ».Mangold fait dire à Jer-ry Lee Lewis une phrase lourde de sens : « Nous avons touché à la pomme, nos chansons parlent de toucher à ia pomme.alors qu'il ne faut pas y toucher, ni même en parler ! » Ces types-là étaient conscients qu'ils avaient traversé la frontière et qu'ils allaient au diable-Johnny Cash a toujours fait croire qu'il avait été prisonnier, juste pour se bâtir une image de dur.En 1968.après quelques années d'oubli, il relance sa fameuse carrière en enregistrant un disque live devant les détenus de la prison de Fblsom.Immense succès.C'est ainsi que les artistes servent d'alibis et de cautions à des tas de gens.Le fond de commerce de cet homme toujours vêtu de noir, surnommé « The Man in Black ».c\u2019était la noirceur de l'âme.Voilà ce qu'exprime la toute première image du film, où l'on voit un corbeau se nourrir dans une poubelle.Cette poubeUe se trouve devant la prison de Fblsom.et nous sommes le jour du fameux spectacle.Cette image, qui remplace mille mots, vaut à elle seule une troisième étoile au film «le Mangold. Cinémaginaire Alliance Atlantis Vivafîlm Desjardins presente-nt ROY DUPUIS = MAGNIFIQUE, HALETANT, VIBRANT, » S?.-' j j j '* t Julie Le Breton RADIEUSE.BOULEVERSANTE.Michel CeuiomS>e, 5^L* EMUE.SUBJUGUÉE et EBLOUIE.Nathalie Petrc^sîhme « REMARQUABLE ! FORMIDABLE ! Roy Dupuis est EXTRAORDINAIRE ! » Rene-Homier Rey.SPC « TENSION, ACTION, ÉMOTION !! » CJaude Deschenes, SPC « MAGNIFIQUE, MAGISTRAL, ÉMOUVANT et STIMULANT ! » Paul Toutant.SRC N « ÉMOUVANT, POIGNANT ! » Bertrand Raymond.Journ.il de Mtl f^uê '« Maurice Richardt£es\\ tout, c\u2019est tout ça.C\u2019est tout ce qbi^e tient debout et qui vit encore plus et qili vibre encore plus.» ^Ron Fournier, CKAC ^ « Maurice Richard SCORE sur toute la ligne ! » Michel Dofoy.vdir « L\u2019histoire de Maurice Richard TRANSCENDE le monde du sport.Elle dèvienjtjrfhe FRESQUE.» hl de Oc Un film À VOIR SANS FJ K l'on soit amateur de hockey ou non.>> » n ipy \"SV '/e't-.'¦ Denise Martel, Journal de Qe film de CHARLES BINAMÉ I V l \u2022mi scenario KEN SCOTT produit pai DENISE ROBERT DANIEL LOUIS 3 ?«\u2022fc\u2019fii»» v mnmUi S* c 'JÎSSR O*1*-\tC\u2019ruiwCT P % - « ¦\u201c«».\u2014 >.I £ SOLI IL IIBIIII B r.mauricerii PRÉSENTEMENT À L\u2019AFFICHE! a o'iw\tnre»»wa»T»~MCTi\u2014l^lr^rcww^x»ol u \u2014un\tPM*n?»~lr\u2014\u2014 cWm»-irLanOMCN/ua* ex Ltvai._\u2014\u2014__________ I OdOü WMW/J [PLACS CHAWST ?| BEAUPORT ?] [iMWIIIUi MWU ^1[»T-WIC01A« ?j| LK CLAP ?1 [ CriSSAUob ?IfîwiSoUIMU^nri -CMÊ-1 un coupon ptr ?poraomws Valût* an salit * m*ngr sauUment ulh j cfi rs/n va ou hjin ¦ c h nu ns c't ù a h û iii 7/ Le restaurant idéal pour vos réunions des Fêtes en Famille, entre amis et collègues de travail T * ?Le dimanche\t9 Déjeuner de 9h à tlh Lundi au mercredi, 11h à 22h\te Brunch de Hh à 14h leudi au samedi : % à 23h Dim.au mercredi» 9h à 2?h \u2022 Commandes à emporter en tout temps\t1\t_____* i .\t\u2022 Livraison gratuite (territoire limité)\t% Dim.au mercredi : 16h30 à 21h\t^ leudi au samedi : 16h30 à 22h\t^\tMj \u2022 Vaste stationnement à l\u2019arrière \u2022 Réservez au plus tôt1 Jardin de Tang «ni d\u2018#Rtellent# Entrez dans un monde d'élégance de fine cuisine italienne et française A deux.pour le prix d'un ! 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