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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1978-07-22, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL QUEBEC, SAMEDI 22 JUILLET 1978 ûfts et spectocles V/ ^ V -^1 ¦ii \\ ¦'\" \u2019 I *?«» M' .ï %i *î^^iî 1 r ; */^x ,»5»T « IV Marie Tremblay et Françoys Bemier, les initiateurs et directeurs du Domaine Forget, à Saint-Irénée, comté de Charlevoix.(Photo Join Blootln) kfdie d'un millionnam depenue oasis socio-culturel Dans le comté de Charlevoix, à Saint-Irenée plus exactement, où le fleuve commence déjà à avoir l'allure de la mer, le rêve extravagant d'un riche industriel montréalais, devenu réalité au début du siècle sous la forme d'un domaine comme il en existe peu d'exemples au Québec, est en voie de se transformer en centre cominu-nautaire à vocation socioculturelle.Centre qui rendra en quelque sorte aux habitants de la région un site, des installations, qui constituent une part de leur patrimoine.Ce projet, conçu et dirigé conjointement par Françoys Bemier et Marie 'Tremblay, s'appelle le Domaine Forget, du nom du premier propriétaire des lieux.Tous deux étaient amoureux de ces corps de bâtiment, d\u2019où on peut jouir d'une vue absolument extraordinaire, qui vinrent bien près de passer aux mains de spéculateurs l'an dernier.Un mouvement populaire, des appuis des autorités en place et du ministère des Affaires culturelles du Québec préservèrent ce site presque historique.Originaire de la région, Marie 'Tremblay connaissait le Domaine Forget depuis toujours; Françoys Bemier le découvrit dès 1945, alors qu'il commença à séjourner dans le comté de Charlevoix.Devant le danger qui le menaçait, ils échafaudèrent des projets pour en assurer la conservation.Une enquête menée par des étudiants en sociologie auprès de la population locale, révéla que 80% d'entre elle souhaitait qu\u2019on y crée un centre communautaire plutôt que de voir le Domaine transformé en développement domiciliaire ou demeurer propriété privée ou ouverte au public.Forts des ces indices, Marie 'Tremblay et Françoys Bemier pouvaient aller de l'avant avec leur projet Leur foi et leur enthousiasme, leur pouvoir de persuasion également, allaient convaincre le Conseil d'administration de l'Ecole de musique de Charlevoix, d'investir dans l'achat du Domaine Forget \u2014 qui pourrait pour une part servir de camp musical d'été \u2014 et inciter les deux palliers de gouvernements à participer de diverses manières à l'entre- pnse.En prenant possession des lieux, ils le trouvèrent dans un état de délabrement total.Jusqu\u2019ici les travaux de réfection et les frais d'aménagement s'élèvent à près d'un demi-million de dollars.Ces fonds proviennent pour une bonne part de \"Canada au travail\" et aussi de dons particuliers.En outre, des contracteurs de la région, qui se sentent directement impliqués dans cette aventure, ont consenti une main d'oeuvre sans exiger d'en être payé sur le champ.Marc SAMSON i Gagnant de PRIX DE L\u2019ACADÉMIE VAiSSA REDGRAVE JASON ROBARDS Un film de p[ ! i WM&Êâ(CùtêMi CANADIENS ODEOIM «ShKV\t___ r i rviaSWHrtANÇAIMl PETER FONDA ISUSAN CE016E 4RY GARCE LE DAUPHIN LE PLUS GRAND SUCCÈS DE LA SAISON A PARIS !.1,150,000 personnes l\u2019ont déjà acclomé !' des NOUVBMX omis.D I S N E Y un TOUT Moumu granit dessin animé PRODUCTIONS POUR Un Univers Dévasté.| Une Civilisation Anéantie.La Terre transformée en un Désert Aride et Désolé ! Ces Cinq Rescapés sont-ils lesDerniers ' Survivants de l'Humanité?!.,.\\m SEM.les aventures de h.O VERSION fRANCAISE DE *\u2018T}^g RCSCUSTS' horaire - RORINSON: \"LES I ROBINSONS DES MERS DU SUD\" FRONTENAC I George Peppai kin-Michael Vincent LES , Vt.SION 't«NC*lS( M (DAMNATION ALLEY) SEM.5* TERENCE HILL \u2022 ON HORAItf \u2022 OOLLARi IhIO M\u2019APPELLES 7S50.6»il5 \u2022 9M0 DOLLARS FRONTENAC II ^ DU PONT A-BOUL.CHAREST INF.529-9745 STATIONNEMENT INTERIEUR PARC AUTO PAQUET & LAUBERTE ÉTUDIANTS 14.17ANS «orte d'identité * #» photo C 2 /nusique.Ouèb*c, U Soleil, iomedi 22 juilii De la musique, mais aussi bien d'autres activités par More Samson Tel qu'on peut le voir présentement, le Domaine Forget compte une dizaine de bâtiments qui répondent, en bonne partie sinon encore totalement, aux exigences d'un centre communautaire socio-culturel.Centre que ses directeurs voudraient à l\u2019image des maisons de la culture en France.\"Quoique la musique y tienne une part importante, nous ne voulons pas pour autant que le Domaine devienne un ghetto de musiciens ou d'artistes, précise M.Dernier.Voilà pourquoi nous y tenons des manifestations de tous genres \u2014 folklorigues, artisanales, culinaires, grandes fêtes populaires pour souligner tel ou tel événement, expositions de meubles anciens, festival de cinéma québécois, en plus de représentations théâtrales, d'expositions d'art visuel et de concerts \u2014 et que les lieux demeurent toujours ouverts au grand public pour les promenades, les pique-nique, la farniente.\" n fallait de l'imagination, de la volonté, des idées, et aussi une dose de témérité, pour voir dans ces bâtiments vétustes les installations fonctionnelles qu'ils pourraient devenir.Et c'est ainsi que la construction abritant originalement piscine, allée de quilles et salle de billard, déjà transformée en salle de cours et en cuisine par les religieuses, fait maintenant office de salle de concert (pouvant recevoir plus de 300 personnes) et de cafétéria.Devenue \"atelier du feu\", l'ancienne chaufferie servira de cadre à des ateliers de teinfure végétale (dite grand teint) avec notamment Jean Dufour des Gobelins de Paris comme professeur, et de teinture naturelle (dite petit teint) avec Louis O'Neil.L'ancienne écurie s\u2019est transformée en salles d'exposition et une de ses parties se verra bientôt utilisée en théâtre de poche.Le poulailler, qui en portait encore toutes les traces jusqu'à ces derniers mois, sert de studio de musique d'ensemble et une ravissante petite salle de concert \u2014 fierté des codirecteurs \u2014 a été aménagée sous les combles.Les quelque 20 huttes de travail des étudiants \u2014 à foit pyramidal en plexiglas pour assurer un éclairage tout au long du jour \u2014 doivent leur conception à un architecte qui en a fait cadeau au Domaine.Enfin, les étudiants logent dans l'ancieime remise métamorphosée enerésidence, tandis que l'administration a se réfugier dans un coin de l'atelier du bois après que le \"cottage\" qui l'abritait fut rasé par un incendie, l'hiver passé.Souhaitant voir le Domaine Forget retrouver toutes ses fonctions, la serre, qui regorge de fleurs, de plantes et de plants de toutes sortes, a été confiée à une étudiante en horticulture qui réalise là ses travaux pratiques, tout en assurant des revenus à l'entreprise.D'autre part, les champs ont été ensemencés d'avoine et d'orge pour les remettre en état de culture des légumes.Une saison de rodage Cette première saison du Domaine s'en veut une de rodage.D'autant plus que les travaux de réfection s'y poursuivent activement: les peintres donnaient un dernier coup de pinceau aux murs de la salle de concert peu de temps avant que ne débute le récital du pianiste Henri Brassard, qui en soulignait l'inauguration.Après un premier camp destiné aux instruments d'harmonie, tenu du 1er au 16 juillet, le Domaine Forget accueillera, du 12 au 27 août, les instruments à cordes où les inscriptions ont été plus nombreuses que prévu.Chaque vendredi et samedi soirs donnent lieu à des récitals.Les premiers \u2014 commandités par la compagnie Imperial Oil \u2014 misent sur \"la relève québécoise\" (les planistes Michel Franck et Marc Joyal, les violonistes Angèle Du-beau et Chantal Juillet, la violoncelliste Johanne Perron, le flûtiste Robert Langevin, le clarinettiste Gilles Carpentier, le soprano Gina Fiordaliso), tandis que les concerts du samedi se réparassent entre la musique de chambre sous diverses formes et le jazz.Si le public ne vient pas encore toujours nombreux, Françoys Dernier ne s'étonne pas trop.Il s'agit là d'un gerve de manifestation auquel les habitants de la région ne sont guère familiers; quant aux esti-vsmts, ils trouvent dans Charlevoix une splendeur de la nature qui les incite à en profiter au mieux.\"L\u2019idée fera petit à petit son chemin et on viendra bientôt en plus grand nombre à ces auditioru\", ajoute, optimiste, M.Dernier.Une école itinérante \u2018 L'Ecole de musique de Charlevoix qui s'est portée acquéreur du Domaine Forget, a été créée en 1679.Dotée d'une charte du ministère de l'Education et aidée financièrement par le ministère des Affaires culturelles, elle compte déjà près de 200 élèves, venant de 19 municipalités du comté de Charlevoix.Cette école a ceci de particulier que ses professeurs \u2014 pour la plupart recrutés chez de jeunes diplômés des conservatoires et des écoles supérieures de musique \u2014 sont \"itinérants\".C'est-à-dire qu'au lieu de dispenser leur enseignement en un seul endroit, ils visitent cinq points de chute répartis à travers le comté: Baie-Saint-Paul, Ile-aux-Coudres, Pointe-au-Pic, Clermont et La Malbaie.Le camp musical du Domaine peut servir de complément à l'enseignement reçu au cours de l'année académique, tout en permettant aux élèves de l'école de travailler avec des professeurs différents et d'être mêlés à d'autres apprentis-musiciens venus d\u2019ailleurs au Québec.V * ¦' » Françoys Bernier et Marie Tremblay, (^-directeurs du Domaine Forget.A l'arrière plan, les écuries transformées en salles d'exposition et théâtre de poche.La petite histoire mouvementée d'un beau domaine Exposition de meubles anciens, à l'intérieur des écuries transformées en salles d'exposition.Maharithi Mahesh Yofi Fondateur du programme de AMditation TronKendontole et MT-Sidhis INVINCIBILITÉ POUR LE QUÉBEC Pot !\u2022 programma da Méditation Tronscondontal* et MT-Sidhi* Sessions d'information spéciales TOUS LES DIMANCHES, MARDIS et MERCREDIS à 20h00 Québaei 1IM6( dat Érablaa.TéU 822-2140 MERCREDI le 26 Juillet A tOhOO Léviti Cantra CuHaral SaM-Nloalaai 099, rua dat Pins CtiaHaabourr SU sat, 4Ts Rua.Télu tXI-tm Mardi la 29 juillal 20M» Hâtai da Villa, Lac Baaupcrt nnVEWE I TOUS pom IIFOMUTIORS: 52S-2I4I EnREE U8RE CERCLE ELECTRIQUE 27, Cota du Palais EN VEDETTE U) TEL: 692-3850 Sous l'instigation de son ami Adolphe-Basile Routhier, juge de son métier et poète à ses heures (on lui doit entre autres les paroles de \"O Canada\"), qui lui en vantait les beautés du panorama.Sir Rodolphe Forget décidait de se construire à Saint-Irenée une résidence d'été.Le riche Montréalais voyait grand.Au cours des années 1902, 1903 et 1904 on vit s'élever sur un domaine de 150 acres, répartis sur trois plateaux et surplombant le Saint-Laurent, un imposant manoir (malheureusement incendié en 1965) auquel s'ajoutaient de superbes écuries, un \"cottage\u201d destinée à Lady Forget, une serre, des bâtiments de ferme, des remises, une chaufferie et, luxe suprême pour l'époque, une grande piscine intérieure s'annexant à une allée de quilles, une salle de billard et un salon japonais.Le domaine reçu le nom de \"Gü'Mont\" \u2014 l'un des fils Forget se prénommait Gilles \u2014 et Sir Rodolphe y passa de'nombreux étés avec sa famille, qui comptait une fille qui allait plus tard faire sa marque en politique en devenant Thérèse Cas-grain.Jugeant les communications difficiles entre Québec et La Malbaie, Forget fit en plus construire le chemin de fer reliant les deux villes.En 1945, la famille Forget vendit le domaine aux Petites Franciscaines-de-Marie qui le aebaptisè-rent \"Mont Saint-Irenée\" et le convertirent en insti- tut familial.Après quelque temps, les religieuses en firent un foyer de transition pour les pa^ tients qui recevaient congé de leur hôpital de Baie Saint-Paul.Une fois que les Franciscaines eurent cédé l'hôpital au gouvernement du Québec, le Mont Saint-Irenée devint un éléphant blanc et elles finirent par s'en départir, en 1974, pour une bouchée de pain.Après un triste épisode où le domaine tomba entre les mains de gens qui ne surent pas le mettre en valeur, l'Ecole de musique de Charlevoix l'acquit en juillet 1977, après avoir failli se faire court-circuiter par des spéculateurs qui avaient mesuré la valeur inestimable d'un pareil emplacement Une campagne de la presse locale, des pétitions portant de très nombreuses signatures et un avis de classement du ministère des Affaires culturelles qui faisait du Domaine Forget un bien culturel \u2014 et le rendait de ce fait \"intouchable\" \u2014 firent pencher la balance en faveur de l\u2019Ecole de musique de Charlevoix.Devant les pressions populaires, les acheteurs éventuels, qui détenaient une promesse de vente, posèrent un geste ne manquant pas d'élégance et cédèrent leurs droits légaux en faveur de cette corporation à but non lucratif dont Françoys Bemier est le président.11\u2019 DANSE VENDREDI n SAMEDI SOIR dès 9 heures SOIRÉE RÉCRÉATIVE venez seuKe) oo aecompogné(e) AU CLUB C CC .J^a ^aLjette 585 EST, BDUL CHAREST, QUÉBEC Hune qui sert (je studio pour ies étudiants en musique.( Le Théâtre Beaumont-St-Michel présente LES LOIS DE U PESANTEUR une comédie de Pierre Goulet, mettam en vedette: Uonel VillenwA», Hélène Lolselle, Marc Messier.Jean-Marie MonœloL Anne VWenauve.Nomwd Cboulnerd.CoieOe Brossoit e( Nadkw Marchand.MUSIUM ongiHSi de Mer* avnvil Mee en scene * Flene VMneuve r Vs.Jusqu'au 2 septembre liKlusIvemeni Repréeentatlofte: mardi, mercredi, jeudi et vendredi, à 20h30; samedi, à 19h30 al 22ht5.Prix spéciaux pour lea eroupea.RESERVATIONS: S84-2839.Les btMs SM «gelenws (Ssoon^Sts ai Grend ThMire Bilsti te «et* OM Grand Twbs don w JrtD A U-mcAm Suàéi fuL NtuMiAteL VÜmainw si louzm.Textes dramatiques\t \t(tragiques ou comiques).\tdurée: 30 minutes, demandés pour la télévision de Radio-Canada, à Ottawa \tPrière de s'adresser A Kristina von HIatky / CBOFT 9 c.p.3220, siKX.\"C\" ORawa / Ontario / KtY tE4 téi.: (613) 725-3511 postas 543 ou 436 tt-Plarrs, Ile d'Orlésns, Onébee Dimaneh*, 23 JuiliBf à 19h30 tl llhSO Clairette Québac, U SoWI, iam«di 2} fuilbt 1978 C 3 iinema Godbout au pays du téléjournal par Claude Daigneoult Entier, intrintigeant même perfoU, capable d\u2019une virulence qu'on sent contenue à grand peine, Jacquea Godbout eat l'un des raiei Québécois de sa génération (il aura 4S ans à l'automne) qui ait encore le temps de réfléchir à la société dans laquelle il vit, la plupart des autres s'étant lancés en politique depuis belle lurette.Son dernier film, \"Derrière l'image\", tourné pour le compte de l\u2019ONF et diffusé à Radio-Canada il y a quelques semaines, en est l'exemple probant Personne avant lui ne s'était astreint à réfléchir sur l'information télévisée de façon aussi structurée.Nous avons passé une soirée mémorable ensemble à en discuter, frêlant à maintes reprises les précipices sombres de l\u2019engueulade carabinée, tant nos conceptions de l'information divergeaient \"Tous les films commencent par une préoccupation personnelle, dit-il en guise d'explication à \"Derrière l'image\".La mienne était celle d'un lecteur-spectateur-audlteur de nouvelles plutêt que d'un journaliste.Je suis de ces individus qui, chaque jour, écoutent la radio aux demi-heures et aux quarts d'heure pour \"avoir les nouvelles\", qui lisent deux ou trois quotidiens et qui écoutent et regardent les nouvelles à la télévision au moins deux fois, 'fout ça pour comparer, pour savoir ce qui se passe, pour être au courant\".Lorsqu\u2019il était enfant (knlbout écoutait les histoires que lui racontait sa grand-mère avec le même intérêt qu\u2019il écoute les informations maintenant Mais alors, il savait au moins è quoi s'en tenir.Il savait comment situer un conte de Perrault \"Quand j'ai compris que la télévision me racontait aussi des histoires, j'ai été sur mes gardes.Les nouvelles télévisées que j'écoute représentent-elles des morceaux de la réalité?Est-ce pour vrai que pleure cette femme que je vois?\" Trouver comment ça se fait A ces préoccupations s'ajoutait l'expérience cinématographique qui s'avérait un véhicule idéal pour traiter d'un pareil sujet \"De cet intérêt de cette inquiétude est né le projet de voir commenx se fait le jourâalisme à la télé, parce que le public ne le sait pas.Il sait comment se font les journaux et assez bien comment se fait la radio.Mais il ne connaît pas le journalisme télévisé.Je me suis mis à fouiller la chose avec Florian Sauvageau qui souhaitait déjà réfléchir là-dessus\".La lecture d'une quarantaine de livres spécialisés a précédé la rencontre de gens du milieu à Montréat New York et Washin'^ton.Et ces journalistes de la presse télévisée, avec leurs 10, IS ou 25 années d'expérience leur ont dit: \"Nous ne savons pas ce que nous faisons en ce sens que nous ne savons pas vraiment comment utiliser le médium dont nous disposons.Nous sommes issus de la presse écrite ou de la presse radiophonique, et la télévision est un médium qui nous échappe\u201d.Jacques Godbout n'assimile pas entièrement ce phénomène à celui qu'a connu l'Office national du Film à sa fondation, alors que le recrutement des créateurs s'est fait dans le milieu littéraire, radiophonique et des arts en générai Pour lui, un journaliste de la télévision est un gars qui se dit compétent ou qui possède une carte de compétence.Un caméraman est aussi un journaliste, peut-être le principal au petit écran, même si aucun chef d'information de la télévision ne l'admettra Et (jodbout de citer l\u2019exemple des caméramen du canal 6 (Radio-Canada anglais) de Montréal qui durant deux ans ont fait des gros plans de la bouche de René Lévesque à chacime de ses allocutions publiques \"La référence inévitable se fait avec les-films de fiction de jadis où un directeur était toujours symbolisé par un gros plan de sa bouche et de ses dents\", dit-U.(Béla Balazs a d'ailleurs écrit des pages intéressantes à ce sujet dans \"Theory of the Film\"). 92S Lt^ au ^udt (mdua) La CoWna: 605*9 32.3 Super Gara 7 50 Parla: Farmé an matfnéa du lurKfl au |audl.iwiipduip.wuAM ite H/iny L EXORCISTE I 18ans Adultes réalisé par WILL^ FEDKIN ' AVIS: certains épisodes - du film risque de .'jl secouer fortement ht, ' le spectateur \u2022 lo Dircctêon* ' L'EXORCISTt II « : ^ LHERETIOUE LINDA BLAIR LOUISE FLETCHER RICHARD BURTON le pigiBille ns a» SI JOSIPM 525 9724 HORAIRE: Exorciste (1):\t1 30-S 28-9 28; (L'HérMlque2)c3 45-7 45 txorciste ¦;r, SSSSSSSSBB^SS Parti s\u2019entraîner dans un camp spécial du DAN REVIENT POUR VENGER SON PERE, un officier de poHce abattu par les hommes de la MAFIA., TRAQUE PAR LA PEGRE, ' tf HARCELE PAR LA PQLICE, .\tIL QQIT SE BAÏÏRE CDNTRETGUSALAFQIS! VJ- yj GEORGE EASTMAN «JACK PALANCE* JENNY TAMBURI HOItAIMt El MACHO, wnoin» 7 50, \u2022onviSm.I 00^ 75- 7 50 REGUMENT OE COMPTES.Mmottw.A15-\t- 9 25- mm - PLUS 2*ÛRAND FILM: tESMESSM \"el macho\u201d irso*i(*iESCAN*tDi(t| A«i-tsrs \u2022-et' r An \".V évident que le livre n\u2019est paa donné.Mail pourquoi le serait-il plut qu\u2019une autre marchaodite?Cette réalité-là.U faut auzai l\u2019admettre; le livre eit bel et bien une marchandise.\"A partir de l'instant où un manuacrit est lur le bureau d\u2019un éditeur et qu\u2019il e été accepté par celui-ct le livre devient un objet de commerce\", écrit Heinrich Boll prix Nobel (page 93) dans \"Une mémoire allemande\" (SeuilX Cette déclaration lucide ne pourra guère choquer que ceux qui sont pris encore de nos jouis dans le bourbier de l\u2019irréalisme et de la mauvaise fol n faut admettre qu\u2019il nous faut payer le prix pour les livres comme nous payons notre place pour aller au théâtre, au cinéma, au concert, à l'opéra.Pourquoi s\u2019acharner sur le prix des livres qui toute proportion gardée, ont moins augmenté que tout autre bien culturel et qui ont cet avanUge inouï d\u2019étre à la fois bien culturel et matériel (Us sont notre propriété) que dix personnes de notre entourage poxirront lire sans que nous déboursions dix fois son prix, ce que nous ne pouvons de toute évidence faire avec un bUlet de théâtre, de cinéma, de concert.Elt puisque nous sommes dans les gros sous, pourquoi ne pas demander aux consommateurs québécois de s\u2019interroger sur la vitesse à laquelle augmente (Suite à la page suivante) piflllliini a- CANADA; $ 7.00 BELGIQUE: 350 FB FRANCE: 45.50 FF DU CINÉMA DE QUALIT AdultM 1044 3f AVE.523-5050 Québ*c, I* Sokit, samedi ?juille* 1978 même combat! U \"nourriture terreitre\u201d; qu\u2019on le veuille ou non.les deux vont de pair.A la même époque l'an dernier, le caasot de choux de biuxellea coûtait .00 cermet; cette année $1,00.D y a quelques mois, le pied de céleri coûtait .70 cennes; peu après $1,40.Et le boeuf! Et l'afneau! Et le reste.Ca se donne, peut-être?Ces nourritures terrestres ont augmenté de combien en 29 ans.10 aiu, 1 an?De toute façon, il y a vingt-issances, passons é un autre point à tout égards tout aussi instructif.Preuve en main.Quand persuasion rime avec information On apprend \u2014 toujours dans le cadre du \"livre français trop cher\" \u2014 que \"Le livre de Poche, une étoile, il y a 9 ans, se vendait 90^ cennes dépendant des places.Aujourd'hui, une étoile est rendue une piastre B9 sous\".(.) ()u'\"y a quelqu'un qui prend des profits trop forts à quèque part Y a quelqu'un qui abuse, y a un contrêle quelconque qui fait en sorte que les gens qui lisent en français, quant à mol, sont exploités\".Ceci dit par rapport au \"Pocket book\", moins cher du fait de ses tirages faramineux pour tout le monde anglo-saxon qui peuple le globe Fallait le faire! Le dire.Et le diffuser Ce fut fait ce soir de février dernier, alors que l'émission télévisée de R-C \"Consommateurs avertis\"\"\u2019 faisait à sa manière \u2014 c'est son droit et sa responsabilité \u2014 la fête au \"Livre de Poche\" pour son 29e anniversaire de présence dans l'édition française et sur les rayons de toutes les librairies de France et de.Francophonie.Manque de pot! Unt pour un des invités \u2014 un marchand de livres montréalais \u2014 que pour l'animateur de l'émission, c\u2019était il y a 29 ans et non 9 que le \"Poche\" en cause se vendait 90 cennes le volume simple et 89 cennes le volume double.Prix imposé.C'est donc en un quart de siècle et non en 9 ans, è raison de 10 cennes par-ci, 20 cennes par-lè d'augmentation, que nous payons aujourd'hui au Québec un \"Poche \u201d une étoile $2.Couverture et papier nettement améliorés.Par nombre d'étoiles, Jittéfoturé.C 5 if vciiu'v'f\tif'
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