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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier F
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1978-07-29, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL QUEBEC.SAMEDI 29 JUILLET 1978 orts et spectacles w BSZ '' 4\u2018 Bemordo Bertobicci por Claude Daigneoult \"Le vrai thème de ce film, pour moi.c\u2019est la mort dans ce siècle de la figure du patron, ce qui peut paraître relever du domaine de l'utopie, mais qui est certain à un niveau symbolique.La civilisation industrielle existe depuis 100 à 150 ans, mais elle a agressé l'homme avec une telle violence qu'elle a provoqué une sorte d'amnésie collective.\"1900\u201d veuf aider les hommes à se souvenir de leur passé ef à retrouver, si elle existe toujours, et je crois qu'elle existe, une continuité culturelle avec la culture de leur passé qui est paysanne\".Bernardo Bertolucci L'une des rares grandes épopées que le cinéma ait su nous donner depuis Eisenstein, \"1900 \" (plus exactement le \"Vingtième siècle\" comme son titre italien \"Novecento\" le dit) nous arrive avec un long retard de deux ans sur sa sortie tumultueuse à Cannes.Mais ce retard n'a pas allégé la controverse qui a entouré la production et le lancement de ce film, voué à la défense de l'idéologie marxiste.eL curieusement, financé par la Twentieth Centuiy Fox, la ParamounL et United Artists, principaux représentants de l'hégémonie américaine dans le monde du cinéma.Interdit en Italie à cause de son \"obscénité\", tronqué de 80 minutes dans sa version américaine par un Bertolucci rompu par ses producteurs, le film est projeté ici dans sa version française de 317 minutes, une durée phénoménale en soi qui ne semble pas rebuter le public québécois, au contraire, bien que certains spectateurs préfèrent visionner les deux parties du film séparément.\"1900\" a suscité des réactions passionnées, autant chez la droite que la gauche, peut-être parce que la plupart des critiques ont oublié le sens du mot \"épopée\".L'exagération en tout est quand même le propre de l'oeuvre épique et Bertolucci, que Depardieu comparait à Victor Hugo durant le tournage, a été fidèle à un genre mélodramatique dont les caractéristiques peuvent échapper à notre société contemporaine conditionnée par les feuilletons télévisés de 26 minutes.Oeuvre de conflits Alors que meurt un siècle, deux enfants naissent le même jour: l'un est le fils d'un patron habitant un château et propriétaire-héntier de la terre familiale, l\u2019autre est le fils d'une paysanne tenue en état de servage.De leur naissance jusqu'au jour de la Libération du joug fasciste en 1945, trois grandes étapes de leur vie parallèle, parfois entremêlée par les événements, vont nous ètic racontées avec un souffle poétique d'une ampleur qui atteindra à certains moments l'enthousiasme délirant, avant de s\u2019abîmer dans la trivialité lassante.Toute l'histoire d\u2019Olmo le paysan communiste et d'Alfredo le patron libéral se déroulera dans l'Emilie, une province du nord de l\u2019Italie connue sous le surnom de \"rouge\" L\u2019enfance et l\u2019adolescence seront vécues en été tandis que la sombre époque du fascisme aura pour ambiance l\u2019automne et l'hiver, et que le printemps servira de cadre à ta Libération, symbole de l\u2019espoir dans le futur.L'impression globale que suscite cette fresque aux proportions \"soviétiques\" est que le communisme constitue l'aboutissement inévitable de l\u2019asservissement dans lequel les propriétaires terriens ont maintenu les paysans.Le capitalisme, comme système économico-politique, ne pourra survivre à la montée de la conscientisation populaire, assoiffée d\u2019égalité et de justice, ni à son vice foncier- la passation du pouvoir par héritage à des incapables.Pour Bertolucci, la religion ne joue qu'un rôle accessoire de la classe dominante dans ce drame qui déchire un peuple où deux seules forces s'affrontent: la richesse des bourgeois et la solidarité des paysans maltraités (enfermés du soir au matin dans le réduit \"IQOO\u201d DE DECTOLJCCi! IIIE GDAEDE EPOI DEVOEJTOmiDE infect qui leur sert d'habitation, raconte Olmo à Alfredo).Cette dichotomie constante, ce manichéisme, cette simple dialectique paysan-patron, Bertolucci en fait le moteur d\u2019un récit qu'il a conçu, dit-il, selon les données narratives du roman du XIXième siècle, sauf qu\u2019il a substitué l'idéologie communiste au but psychologique recherché par ce genre littéraire.\"Je voulais, disait-il en interview, faire un film populaire- le mélodrame est l\u2019un des moyens de communiquer avec la grande masse.Non seulement je ne l\u2019ai pas refusé, mais je l\u2019ai cherché.Et puis, le mélodrame est une dimension à laquelle il est impossible de se soustraire; c'est une dimension qu'il est impossible d'éviter à partir du moment où l'on filme la terre.\" Structure de dualité Avec son frère Giuseppe et son monteur attitré Franco Arcalli, Bertolucci a mis deux ans à structurer dans le moindre détail ce scénario qui repose sur le fondement de l\u2019opposition conflictuelle Le dynamisme né de cette confrontation donne au film un rythme saccadé et prenant, parce que l\u2019événement est provoqué par les points communs autant que par les divergences profondes: par exemple, l'amitié d\u2019Olmo et d'Alfredo survit aux années et aux difficultés même si leur rôle social les oppose.Les deux grands-pères, eux, auront une relation fondée autant sur le respect que la servilité, sur un profond attachement â la terre que sur un besoin de domination.Leur mort, dit Bertolucci, arrive parce qu\u2019ils ne peuvent survivre à la conscience populaire qui est en train de naitre: \"L\u2019un, le maître, parce que sa classe est balayée par le socialisme, l'autre, le paysan, parce que sa vision du monde est prépolitique, si archaïque qu\u2019il meurt de joie, la joie de voir naître le socialisme.\" Cette dualité recherchée, sou- vent exprimée par l'opposition machine-travail manuel, Bertolucci la met au service de son idéologie, en s'assurant que ne subsiste aucune zone d'ombre.La droiture, la bonté, le sens de la famille, l'effort au travail, le sens de l'appartenance à une culture collective, l\u2019humour, autant de qualités qui appartiennent en exclusivité à Olmo et les siens.La classe bourgeoise des propriétaires (celle d\u2019Alfredo et ses proches) a surtout droit à la concupiscence, la sexualité morbide, la méchanceté.la dureté de coeur, la médiocrité.Cette absence Je nuances est logique dans la perspective d'un récit mélodramatique illustrant une idéologie destinée à rejoindre les masses, mais elle fimt par lasser le spectateur le mieux disposé en raison de sa puérilité.Pour soutenir une histoire aussi démesurée.Franco Arcalli a choisi un montage propre à faire ressortir l'évolution du temps autant que l'évolution physique et intellectuelle des personnages.Par exemple, la magnifique séquence où les enfants des grévistes sont envoyés par train aux débardeurs de Gênes prend fin aux accords de l\u2019Internationale jouée par un accordéoniste aux allures russes, alors que le train pavoisé de rouge s'engouffre dans un tunnel, lorsqu'il en ressoit, le paysage est semblable, mais Olmo est devenu un jeune conscrit qui revient du front Ce type classique d'ellipse est appuyé par une trame musicale que Ennio Morricone a voulu ample, variant du triomphalisme d'opéra à la douceur disciête d\u2019une musique de chambre.Pourtant c\u2019est dans les séquences où l'accompagnement musical est assuré par des mélodies folkloriques qu\u2019on sentira les vibrations les plus intenses s\u2019installer entre le spectateur et le film (lors de la fête champêtre où résonnent les ocarinas, ou lors du châtiment du fasciste Attila).Conçu à l'origine comme un feuilleton télévisé en six épisodes, \"1900\" acquiert grâce â la continuité cinématographique, un élan dont la dynamique croissante serait irré- sistible si le film était projeté sans un entracte qui coupe irrémédiablement le rythme.Alors que la première partie se déroule avec force, sans concession, faisant oublier au spectateur la grossièreté de certains types, l'outrance de certaines situations, la deuxième adopte un ton trop pamphlétaire pour soutenir l'enthousiasme jusqu'à la fin.Tout se passe comme si Bertolucci ne faisait plus confiance à ses images et qu\u2019il sentait le besoin de faire reposer le message du film sur le dialogue.Vision impeccable En dépit des faiblesses de cette deuxième partie, \"1900\" demeure pour moi l'un des films les plus achevés de cette décennie sur le plan de l\u2019image.Le réalisateury fait montre d\u2019une imagination de visionnaire dans le choix des cadrages où chaque élément de la composition d\u2019un plan a droit â l'espace essentiel à sa perceptioa Dans la scène du refus des paysans de céder aux militaires â la solde des patrons qui veulent les expulser des terres au mépris des contrats signés, ce sens de la composition éclate avec maîtrise: dans un lent balayage latéral de gauche à droite, la cam ra saisit au loin Alfredo et sa cousine Regina, devancés par les cavaliers armés à l'assaut du talus où marchent les paysannes devant leurs hommes, puis elle s\u2019arrête à droite sur un étroit canal où des barques ramènent les riches patrons d'une fructueuse chasse aux canards.Ce simple mouvement de caméra aura suffi à donner le ton à tout le film.Chez Bertolucci la mise en scène se révèle éclatante et nerveuse, alliée à une capacité de faire éprouver aux comédiens une grande variété d\u2019émotions (par exemple la scène où le visage du Sutherland exprime la gamme de ses sentiments fascistes devant les patrons réunis à l'église).Son instinct pour l\u2019harmonie picturale dépasse en réussite ce qu'il avait manifesté dans \"L« dernier tango à Paris\".Le jaune doré des après-midi torrides de l'été, les bruns ef les bleus sombres des intérieurs bourgeois de l'époque fasciste, le rouge vibrant d\u2019un drapeau qui jaillit soudain dans un paysage grisâtre alourdi de brouillard, autant d'images riches qui séduisent le spectateur.Des éclairages subtils mettent en valeur un visage, ou un ameublement \"art déco\", l'intérieur du modeste logis d\u2019Olmo ou de l\u2019estaminet où Ada, la femme d'Alfredo, cultive son alcoolisme.Avec \"19(X)\", Bertolucci confère une importance indéniable au cinéma symbolique pur, celui qu'il invente à partir de ses auteurs préférés Jean Renoir, Alexandre Dovjenko, Jean-Luc Godard et surtout Roberto Rossellini, le maître du néo-réalisme.Enfin sorti d\u2019un cinéma confiné au monologue (comme il l\u2019a dit lui-même), Bertolucci avait la chance de créer une oeuvre majeure à une époque troublée où la conscientisation des masses avait besoin d\u2019un tel élan.A cause de la confusion et de la longueur de la deuxième partie, à cause de la fin paradoxale qui tourne à la bouffonnerie, les plus belles qualités de ce grand film survivent difficilement à la démobilisation ressentie.L\u2019acte courageux de raccourcir les trop longues et répétitives séquences du jour de la Libération d'avril 1945 était nécessaire, à mon avis, pour faire de ce film un authentique chef-d'oeuvre dans la tradition soviétique du cinéma muet 1900: drame historique italo-franco-allemand de 1976.Réalisation: Bemardo Bertolucci.Scénario; Bernardo Bertolucci, Giuseppe Bertoluc-cL Franco Arcalli.Images: Vittorio Storaro.Musique: Ennio Morricone.Principaux Interprètes: Burt Lancaster, Laura Bettl, Robert de Niro, Dominique Sanda, Sterling Hayden.Gérard Dep^ieu, Stefania Sandrel-11, Donald Sutherland, Alida VallL Au cinéma 2 de Place Québec.Kr\tjywjtwiu aaBCTwa ÉÉI Gagnant de ^ PRIX DE L\u2019ACADÉMIE JANE FONDA VANESSA REDGRAVE JASON ROBARDS Un film de 14 ANS CANADIENS ODEON ^ PITEI FONDA CEORCI LARRY/MARY IIOINCUI / lAGARCI LE PLUS GRAND SUCCÈS DE LASAISON A PARIS !.1,1 SOyOOO personnes ibnt déjà acclamé! WALT DISNEY POUR TOUS det NOUVCAUX amis.un TOUîNOUViAU grand dessin anime PRODUCTIONS TOUS Us aventures de Aurri SEM.HOtAMt ¦ DOUAI.IMO \u2022 ON M\u2019APPELLE* TERENCE HILL LES ROBINSONS DES MERS DU SUD VERSON fRANCAisfoi - Rescuers DOLLARS MOUfli.iA«n\tJUU4 FRONTENAC II le dauphin f^0IANTSJ4.17ANS Les moins (Je 14ans ^ om cart* dldcntité \u2022t photo Un Univers Dévaste.Une Civilisation Anéantie.La Terre transformée en un Désert Aride et Désolé ! CesCinq Rescapés sont-ils lesDerniers Survivants de l\u2019Humanité?!.George Peppa Jan-Michael Vincent .x LES V ûfts visuels Oiébac, U SoMI, sam«di 29 juillat 1978 1 W Mme Odette Legendre, fervente admiratrice du sculpteur Alfred Laliberté.Le Selell.Kmii* Bwicbcr Pour le centenaire d'Alfred Laliberté por Monique Duval \"Dans ma vie, je veux marcher, toucher le sol où je suis né, comme le commun des mortels, mais ma pensée se développe parfois bien plus haut, jusqu'aux nues.Je veux qu\u2019elle soit à la hauteur, en beauté, des choses que je laisserai.\u201d Alfred Laliberté a réalisé cet idéal de grand artiste et les 925 sculptures qu'il a laissées à la postérité sont là pour en attester.Cette phrase, extraite de ses \"réflexions sur l'art et les artistes\", si on la disséquait attentivement, raconterait toute la vie et la carrière du grand sculpteur dont nous célébrons cette année le centenaire de naissance.Deux façons de célébrer Deux façons se présentent à nous pour célébrer cet anniversaire; la lecture de ses souvenirs, ouvrage présenté par sa nièce, Mme Odette Legendre, qui, légataire de ce trésor ethnographique, a consacré deux ans à le lire, à le relire, à le classer, à le copier et finalement à le publier (éditions Boréal Express); la visite \u2014 pius d'une peut-être \u2014 de l'exposition organisée par le Musée du Québec qui présente de nombreuses sculptures parmi les plus belles et les plus intéressantes.Signalons que le Musée est propriétaire de quelque 250 pièces.On en trouve d'autres à la Galerie nationale à Ottawa, au Musée des Beaux-Arts de Montréal, au Musée Laurier à Arthabaska, au Musée de Joliette, etc., sans oublier une bonne quarantaine à Manchester aux Etats-Unis.Alfred Laliberté naquit à Sainte-Elizabeth de Warwick le 19 mai 1878.Très fier de ses origines campagnardes \u2014 son père était cardeur de laine, cultivateur, scieur de billots \u2014 et toujours amoureux de cette région dont il a écrit, en pensant à son ami Suzor Côté, à son devancier Phiiippe Hébert et à plusieurs autres ''que les comtés de Mégantic et d'Arthabaska pouvaient se glorifier d'avoir produit le plus d'artistes au Canada\u201d.Arthabaska.c'est la patrie de Sir Wilfrid Laurier et, en 1896, c\u2019est son arrivée au pouvoir à Ottawa.Pour Marie Richard et Joseph Laliberté.les parents d\u2019Alfred, Laurier c'est l'idole, \"qui passe peut-être avant le bon Dieu\", c\u2019est le grand homme.Pour l'adolescent \u2014 il a 18 ans à l'époque \u2014 c'est l'occasion rêvée d'arrêter de \"gosser des bonhommes\u201d comme disait son entourage et de se tancer dans l'art de faire quelque chose de sérieux.Cette statue en bois, représentant Laurier, est sa première oeuvre sérieuse et le Musée d'Arthabaska en est dépositaire et propriétaire.Quelques années plus tard, il fera celle qu'on voit à l'extérieur du même musée.De Montréal à Paris Protégé du sénateur N.C.Cormier et de Laurier lui-même, Aifred Laliberté entreprend donc en 1896 une carrière qui le mènera à Montréal faire des études en 1897, qui se continuera à Paris en 1902 dans des conditions fort pénibles étant donné la minceur de son porte-monnaie.En 1897, il avait rem- porté un premier prix lors de l'Exposition provinciale de Québec.A Paris, il présenta \"Le Scalpe \u201d, \"La travailleuse canadienne\", et \"La feuille d\u2019érable \", au Salon du Printemps en 1903.Deux ans plus tard, au Salon de Paris, ii se voit décerner une mention honorable pour ses \"Jeunes Indiens chassant\".Et la carrière continue au Canada à partir de 1907.Il crée beaucoup d'oeuvres \u2014 statues du père Bréboeuf et du père Marquette pour la façade du Palais législatif de Québec entre autres \u2014 et participe à plusieurs expositions.En 1910, c'est un second séjour à Paris et le retour à Montréal en 1912.Les sculptures d\u2019Alfred Laliberté sont nombreuses, 925 avons-nous dit précédemment Si on ajoute à cela ses deux violons d\u2019Ingres \"écrire mon histoire et tenter de faire de la peinture\u201d disait-iL enseigner, entretenir de nombreuses amitiés avec plusieurs artistes et gens de lettres, écouter souvent de la belle musique dont il raffolait, aller souvent chez-lul à ces \"sources\u201d qu\u2019il sentait collées à sa peau, lire, enfin, on voit que cette vie a eu ses 75 ans bien remplis.Il faut savoir gré à Mme Odette Legendre d'avoir présenté cet ouvrage.Quel délice d'entendre \u2014 le mot semble juste \u2014 Alfred Laliberté raconter les péripéties de sa vie avec ses bonnes heures, les louables satisfactions qu'elle apporte mais aussi avec ses périodes dures que traverse tout artiste; problèmes financiers, désappointement, incompréhension mais \"il y a toujours un côté ensoleillé à la rue\u201d comme dit un proverbe chinois et ce côté, le grand sculpteur l'a, Dieu merci, rencontré à plusieurs reprises.La petite histoire Lire \"Alfred Laliberté.mes souvenirs\" nous met dans le contexte vécu par l'artiste et il est intéressant de connaître ce qu'on pourrait appeler la petite histoire qui a entouré chaque oeuvre.La magnifique exposition couronne le tout Trois thèmes ont influencé l\u2019oeuvre de Laliberté; les légendes, les coutu- mes, les métiers.Ainsi, a-t-on, parmi les plus célèbres, \"le semeur\u201d, \"les glaneuses\u201d, \"le violoneux\u201d, \"les fumeurs\", \"la cardeuse\u201d, le \"faiseur de bardeaux\u201d, \"la paye de 25 cents par jour\u201d, \"le diable attelé\u201d, \"les cancans\u201d, \"Joséphine la volage\u201d, \"La petite fille possédée du mauvais esprit\u201d, Le quêteux qui jette des sortilèges\u201d, etc.Du côté bustes de personnages historiques; Laurier, Dollard.le curé Labelle, Honoré Mercier, Louvi-gny de MonUgny, lui-même jeune et âgé.A Québec même, nous avons le monument Louis Hél^rt et plusieurs statues devant le Parlement; Marquette, Bréboeuf, Talon, Baldwin, Dorchester, Pierre Boucher, de La Vérendrye.A Ottawa, le monument Laurier.\"Alfred Laliberté, mes souvenirs\u201d avait été entrepris en 1928 et dès lors l'auteur promettait d'ajouter \"Les artistes de mon temps\u201d et \"Les hommes et les choses\u201d.Mme Légendre tiendra cette promesse.DECOUVERTE '78 Christian Thomassin inttrprèt* d'Elvis PrtsUy ThéâTRE DE LrLE St-Pierre.Iled'Oriésns.QuébecP O .Canada MONIQUE LEYRAC *''' *' - ! f.-'\"' I :\t¦! Æ' SEMAINE isfSsm-Sï SPECIALE D'ELVIS du 2S au 30 juillaf incl.600 est, GVande-Allée, Québec 522-0393 (Il n'y a jamais da frais d'admission) Sl-Pierre, Ile d\u2019OriéSns.Québec Oimancho la 30 juillat à 19h30 et 21h30 K^^llcuSmoîmk.de Robert Athayde RESERVATIONS 828-9530 BilMs «1 vente au Grand Théâtre et dans les Ja» de ümcxiou.Sainle-Foy.Neulchâtel, Villeneuve e( Lauzon ADAPTATION MISE EN SCENE MICHEL TREMBLAY JEAN DALMAIN Du 11 ju\u2019itlét au 5 août (relftche le lundi) RESERVATIONS: 828-9530, Biâets an vente au Grand 'Théâtre et les Jeto de Li-motlou, Sainie-Poy, Neutcbâtel, ViHeneuve et Lauzon Fondateur dw progrotTma de *a a.-!\u2022« - «\u2022 \u2014 fVWUIIUlIlNI Tromcandontola et MT-Sidhê INVINCIBIUTÉ POUR LE QUÉBEC a.-*-^\t* *- ^ AlT ^ ' rof I# pro^rofivne œ iviMironon iroisoinoofwoiv m Sessions d'information spéoialot TOUS LES DIMANCHES, MARDIS ol MERCREDIS à 20h00 QttéhMt KM.dM ÉraMM.Téü 128-2111 MERCREDI lo 2 août A 20h00 Chariasbourp 431 Mt, 41a Raa.TéU m-VM Mardi lar aaM è 28h00 (ta aeglais) lliaanaa Coamunity Hall LE SOLEIL EST REVENU.FAUT FÊTER ÇA! Complétez et retotrmez voire coupon de porticipotion en poge A-2.Cljéâtre b\u2019été ^ Hr ÎDaupIjin mmic a ron PM ¦roMMimti m-ii* an» um eomédis\"/'?» i'/Jj d'André Nousaln , \u201c 'lv4nisa en scérte * '¦l)ICMAnO MARTIN Ü-i \u2022\u2022 f -v DU 27 JUIN AU 2 SEPTEMBRE MARDI AU VENDREDI 6h 30 P m SAMEDI 7h 30 0 m el lOh 30 p m RHcnranent local 471-114$ EiMriear faeitk M0S-5S7-1457 600 BmI Sl-Jatipâ OrunmonOvilIt ffrtislOSMé Traet Csaiéeanc OeèertMêMe ^pectocles Vous êtes musiciens?Lisez ceci! par louis-Guy Lemieux Si J'étais un musicien et particulièrement un jeune auteur, compositeur et (ou) interprète et que je voulais me lancer dans la carrière en tant que professionnel, je courrais me procurer (c\u2019est gratuit) le Guide du spectacle et du disque'*\u2019.Imprimé par le ministère des Affaires culturelles, ce livre est le fruit d'un travail de recherches exhaustif réalisé par un musicien-touche-à-tout, François Arcand, qui dit avoir voulu construire \"un mode d\u2019emploi\" du monde de la scène québécoise et de son industrie du disque.Agé de 23 ans, percussionniste de formation classique, ancien musicien du groupe \"Presqu'île\" et membre de la \"relève\", François Arcand est en outre l\u2019auteur du \"Répertoire de la relève\" où il a dénombré et localisé 1.2(X) noms de jeunes musiciens québécois.\"Dès mon arrivée dans le milieu de la musique, explique-t-il.j'ai été frappé par \"l'analphabétisme\" des musiciens, de tous les travailleurs en général du spectacle et du disque.Le droit d'auteur, l'éditeur, l'agent d'affaires, les contrats, les sociétés de perception, les studios d'enregistrement, etc.Autant de mots qui reviennent sans arrêt dans la conversation quotidienne des musiciens.Autant de fausses idées, de préjugés ou carrément d'ignorance de la part de ceux qui sont intéressés au premier chef: les musiciens.\" Une retombée de La Chant'août En prélude de son \"guide\", François Arcand écrit; \"De par les rencontres qu'elle a occasionnées, la Chant'août a ouvert les yeux de plusieurs sur la complexe infrastructure du spectacle et du disque.Mais une semaine de festival-congrès ne suffisait pas à faire toute la lumière souhaitée sur un sujet si vaste et, nulle part ne se trouvait de sources d'information à lafoisfiablesetdisponi-bles C'est à chercher sans succès le livre que vous tenez entre vos mains que m'est venue l'idée de l'écrire.\" n aura mis plus d\u2019un an de recherches, de rédaction et de compilation pour ce faire.Commencé en avril 1976, le livre aurait pu être publié dès le début de l\u2019été 1977.S'il a fallu attendre un an, c\u2019est en raison de retard administratif de toutes sortes sur lesquels il préfère ne pas s'étendre.Il souhaite d\u2019ailleurs que le guide soit périodiquement remis à jour étant donné la grande mobilité, la vitalité du monde de la Plus d'éditeurs que d'artistes En feuilletant ce livre, on fait des constatations parfois étonnantes.En guise d\u2019exemple: il y a au Québec plus de maisons d\u2019édition que d\u2019artistes qui ont déjà fait un ou des disques.Il y a plus de maisons d'édition que de créateurs.Cela est dû au fait que, comme l'explique M.Raymond Faquin, éditeur et agent d'affaires, à qui François Arcand prête la parole, \"au Québec, tout ce qui grouille dans l\u2019industrie du spectacle semble s'étre donné comme fonction première de \"ramasser\" la plus grande partie du droit d\u2019auteur généré par l'exploitation des oeuvres de nos créateurs.Tout le monde croit faussement que 50 pour cent du droit d'auteur doit obligatoirement être versé à un éditeur.Et pourtant, rien n\u2019est plus faux\".M.Faquin conclue que, sur les centaines d'éditeurs qui grouillent et grenouillent au Québec, il n'y en a que quelques-uns qui soient \"crédibles\".Ces centaines d'éditeurs, le guide les identifie noir sur blanc, avec leurs coordonnés.Comme il donne la liste des agents d\u2019affaires, des producteurs de disques, des producteurs de son et d\u2019éclairage, des différentes salles grandes ou petites, des publications utiles, des principales associations syndicales, des établissements d'enseignement.Il fait en outre le point sur les lois pertinentes et donne des exemples précis de contrats, bons et mauvais.A la fin du livre, François Arcand pose la question à sept musiciens de sept \"genres\" différents: \"Four vous, qu'est-ce que la musique?\" Il constate: \"Ces gens que l'on s\u2019amuse souvent à cloisonner dans leur \"catégorie\" ont répondu sensiblement la même chose.En désaccord avec les cloisons, ils ont dit d'écouter.\" A signaler parmi ces sept réponses, le très beau texte de Jacques Marois, membre du groupe rock Ungava et chroniqueur au \"SOLEIL\".Après avoir saisi le rock qui se fait ici et ailleurs dans son essence, Marois termine: \"Le rock, c'est dur et ça fait mal, pas juste aux oreilles.\" François Arcand nous offre là le livre-références indispensable à quiconque travaille dans le milieu de la musique.Le Guide du spectacle et du disque, 337 pages.Gratuit, à la Direction des communications du ministère des Affaires culturelles.Québec: 955, chemin St-Louis.Tél.; (418) 643-2183.U S«t«IL J-H VUlenco»» François Arcand; J'ai été frappé par \"l'analphabétisme\u201d des musiciens.Ouéboc, U Soleil, somodi 29 juillet 1978 LE SOLEIL EST REVENU.FAUT FÊTER ÇA! Gxnpiètez et retournez votre coupon de participation en poge A-2.i DANSE CERCLE ELECTRIQUE 37, Côt* do Palai* EU VEDETTE TEL: 692-3850 \u201cAL LLI VENDREDI ET SAMEDI SDIR dès 9 heures AMBIANCE AMICALE ET DE FETE venez seul(e) ou accompagné(e) AU CLUB r CT 585 EST, BOUL CHAREST, QUÉBEC CARET iLCLCtiE\u201d POUR VOUS DE 30 À 60 ANS INVITATION^AUX PERSONNES SEULES DISCOCLUB D 560 de la Couronne \u2014 Québec Tél.524-2040 DARSE OU MERCREDI AU OIMARCHC MER\u201e JEU.SOIR ET DIMARCHE RJL, DARSE CARAOIERHE centre culturel Programmation du 11 au 80 Juillet Breton- Cjrr du 1er au 80 août Faquin du 88 août au 8 septembre ou 28JUIUETAU 27ArCT PtSfPVATIONS 692-4212 \u2022MS-Thr»\t> aWné Chartier rémy eirard marie-hél^e eaitncn marie tifc Musique: jean-fernand «rard Restaurant \"AU VIEUX QUEBEC\" GRAND SALON FERNANDO ?- En vedette jeudi, vendredi et samedi CLAUDE BLANCHARD accompagné da LEO RIVET et LOUISE HIRRISOII RétarvaHea reoammaadéai Stationnomenl fratuit Sarage St-LawU, IT, rue St-Leuit.LCUlUTISni c ^\tt TLEATCE DL VIEUX GLECf C 3\u20ac me SFSTANISLAS Mite en tcine: CuîliernM) ^ œ andrèa Scéneqrophit; dénis denonct>urt relâche lwf>dî et mardi LE THEATRE D ETE DU MANDIR ST-CASTIN présente (usqu'ou 30 Iwillet la comédia LE CIEL DE LIT avec LEO MUNGER et REJEAN ROY miM «n K*n* YVES EIOCK MARIER, dtcon de PAUL BUSSIERES.fiMique de JEAN OOUTKR IRFORMâTIOaS n RESERVtTIOU àU TNUTU 849-4277 Billets en vente aux\tdu Grond Théâtre 643-8131 et dom let mordiéi Jafo de NeuL châtel, Vtlienewe.lévts, Umoibu.Ste-Foy (chemin St-louit).Les frères Brosse du 8 au 17 septembre Une collaboration ç/fTP GRAND CONCOURS DE DESSINS D'ENFANTS (individuel) A la place Royale à compter du 4 août LE THEATRE D'ETE DU MANOIR ST-CASTlN pfésonto DU MARIAGE AU DIVORCE do vaudevSMe Qeorgee Feydeau mmr.KATÊRIK MOUSSEAU.OAMELLI BISSUNNEm.LOUISE SAINT-PIERRE, MARIE AUBUT, REJEAN OAUVM.REJEAN ROY et OOMSeC LaVALLEE Mtee en aoène de Loulee Salfit-Plene et Réfeen Roy Décor de Bernard Pelchat (Dostimet; Yvon Laclarc KUR MFOMMhONS ET RESnVâTIONSMédjn A Date limite: 25 août Sujet: la place Royale -\tson histoire -\tses activités -\tses habitants Les participants sont divisés en 3 catégories: S é 7 ans.8 i 10 ans et 11 é 13 ans.Le dessin doit avoir ur>e grandeur maximale de 14 po X 16 po.Les meilleurs DESSINS seront exposés à la maison Chevalier de la place Royale du 2 au 17 septembre.Il y a 3 prix à gagner dans chacune des catégories.Pour plus d'informations: 643 6631 Ministère des Affaires culturelles Sorvtca da l'animation Le rêve du diable Tarrasae Dufienn Boulevard Champl^ Tra de Lévis Dalhousle 20h30 admission: S5.(X) Réservations: 692*2222 Guichet: 76, rue Petit Champlain Cabaret \u2022 thé&tre et café \u2022 terrasse 68, rue Petit Champlain.Québec F 4 ihéôtre Ouébac, la Solail, Mmadi 29 juillat 1978 Pierre Goulet: comment on devient auteur dramatique par Martine Corrivouh Si vous avez vu \"Les lois de U pesanteur\" au théâtre de Beaumont-Saint-Michel, vous vous demandez peut-être qui est ce Pierre Goulet qui signe le texte.Inconnu dans les milieux du théâtre et \"des écritures\", Pierre Goulet se bâtit pourtant une réputation enviable.Né à Limoilou.élevé à Québec, diplômé en joùmalisme de l'univer- sité Laval, responsable de l'information pour les enseignants de la région de Québec (CEQ) de 1974 à 1976.Pierre Goulet a choisi, l'an dernier, de se consacrer uniquement à l'écriture.\"J\u2019ai toujours voulu écrire: j'ai d\u2019abord fait des poèmes comme tout le monde; puis, j'ai écrit un roman que j\u2019ai envoyé à un éditeur qui a fait faillite et est disparu avec le seul exemplaire du texte dont je disposais.\" Le théâtre n'intéressait pas spécialement Pierre Goulet, à l'époque.Un jour, il a rencontré une comédienne qui l'a cependant fait changer d'opinioa Parce qu'il aime bien le travail d'équipe et trouve intéressa nt de recevoir des réactions immé- théâtre % \"F rrsAf \u2022\u2022\u2022Xs\t\u2022 ¦\t.< , s .J Pierre Goulet, le théâtre, une affaire de travail d'équipe.PbolM Mftjtlne Confrasit ENTsL\u2019ATTAQU MMJCrWIOMAM.CCMICCAlUUN.JIMCOftOON Van Sont Om.i 3 Sapar Gdnt 1.35 \u2022 4.40 .7.S5i U CdbM 3.S5 \u2022 4.03 \u2022 9 25 bmdl ow ImA pnd.)i W\t6.05 PIACC (rvOUVRll §94 069V ç 25.3\t7.5a LE SOLEIL EST REVENU.FAUT FÊTER ÇA! Complétez et retournez votre coupon de participation en poge A-2.xstnM a ^A \u201cSJ\u2014 w] nMuimW i nMw W
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