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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2002-11-02, Collections de BAnQ.

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[" ('AHIEK D LE SOLEIL Lk S\\MFl>I 1 \\0\\FMHKK \u2019JOOi air Exclusif: extraits de la biographie de Robert Piché D 4 Sur les traces de René Lévesque D 5 La maison péquiste ébranlée Le départ de Paul Bégin soulève bien des questions ¦ Au Conseil des ministres, il était devenu seul dans son eamp.Le dernier des « j)urs et durs ».Le loup solitaire a hurlé sa eoléi e lundi en quittant les siens, \\a-l-il entraîner d'autres eompagnons sur sa route?Cela paraît peu probable, même si beatieoup de souverainistes trouvent, eomme lui, que le PQ prend trop de détours dans sa marche vers la st)uverainelé du Québec.T Paul Bégin a interprète comme un désaveu la décision du premier ministre, Bernard Landry, de nommer un médiateur dans le dossier des procureurs de la Couronne.A\\aiU U\u2019 Consi'il national lio (îali-noan.an liohnl lin n\\ois do sop-lonihfo.la moitio dt's ininistros roolamaionl, oomino l\u2019anl Uofrin.nn ongajîoinont lonno du 1\u2018aiti (jnobooois à tonir nn |¦ofo^ondnIn an ooiifs d nn |)roohain mandat.Hoi\u2019nai\u2019d Landry axait oonoln la founion sans annonoor lio dooi-sion.l\u2019anlino Marois ta l'ianyois l.t'-fïanlt.(pli otaiont absonts, ont oto oonsnltos dans los jours suivants.« C'ost clair (pi ils ont fait pimolu'r la balance dn côtt' de la sttnpU'ssi'», a inditpic une source |)roclu\u2018 dn t onsi'il des ministres.Le depute de La l\u2019eltrii*.Mielu'l t'ot*'.se rappelle d iin «lobbyiiifï inttmsif» dans les jours (pii ont pri'cede le ('onseil national (le (Jatinimn.l'inale-ment, tonte Fiapiipe parlementaire (le-(piiste, à l'i'xeeption de Paul He^dn.s t'st rallii'c sans trop de diffieulte à la stratepii' des UHHI jours.11 y aura refert'iulum si la mobilisation ri'-nssit.si'le PQ croit à ses elianees de U' papm-r.Version modernisée des «conditions ^^apiianles» de Lucien Boncliard, tpie beanconp de militants avaiimt décriées.«,1e pense (pie c'est (,*a.rapproche sape, raisonnable, (pli respecte la population ».disait \\c pri'-mier ministre plus t(\u2018)t cette semaine.W.'/,AMKD1 2 s-;-VFMBRK 2002 Les abris cVauto J\u2019aime\tJ\u2019aime pas Il y a ciiviiDti un quai1 de sicilc, chaque U\u2018inpns t\u2018t le*s OOS e*he*vaux élu \\'-H seats le* e*ape)t.Il fallait élartôr, s aee*roupir, se* metuil-ler les fjenoux e*t s\u2019ére*inte*r à alle*r elie*r-e*he\u201cr juse^ue* sous le* diffe\u2018re*ntit*l la e*roû-te blant*hâtn* marbres* de* retuille*.Ht si, au lende*main de* la Itetreles* ve*nue* de* re*st, lèvent d\u2019ouest se* des*ieiait ele setuffle-r, tetut e'*tait à re*- semble constater une certaine inertie.La de-monstrati(tn du désiHpiilibrt' fiscal par Québec n\u2019a pas enc(»re provoqué l\u2019indignation souhaitiH' par le INJ dans la population en giméral.IVs ministres (-onstatent que la commission Si'gtiin « est passiH* dans le beurre » et que le défi d\u2019incarner les chiffres n-ste encore â relever.Pourtant, pas une semaine sans que les Fran(,*ois Legault.Linda (îoupil ou lAtuline Mardis ix'pèti'nt que la santé et les programmes sociaux sont menacés par l\u2019écureuil fédéral.qui engrangi* les surplus sur le dos des pnn inct's.L\u2019idét' de sen ir un ultimatum au gouvernement fédéral n\u2019est pas enc-ore enterrét'.Si (-ertains ministres sont pK\u2019ts à donner une chanet* à la sti^t(*-gie de la mobilisation, ils pourraient éventuellement demander d\u2019accélérer le pas.Imposer à Ottawa une date butoir pour régler le problème du déséquilibre fiscal et si le fédéral refuse de bouger, faire un référendum sur la souveraineté pour que le Québec remette la main sur son argent.Fvidemment, l\u2019idée ne fait pas 1 unanimité.«.le ne pense pas que la mise sur pied d\u2019une nouvelle démocratie doit être liée uniquement au dési-qui-libre fis(*jil.La souveraineté, c est plus que (,*a ».estime .Johnathan N\u2019alois.PKOMl.KMK DK UKADERSHIP?Kn dehors de la question souverainiste.le départ de Paul Bégin soulève celle du leadership de Bernard Landry.Quand cinq ministres quittent le bateau en moins d\u2019un an, on peut s interroger à juste titre sur les talents de rassembleur du chef.Tous les militants interroges diront de Bernard Landrj\u2019 qu\u2019il est le meilleur homme pour vendre l\u2019idée de la souvi*-raineté.« Les militants sont rassures sur ses convictions pr(*fondes», dit M™\u2019 Malavoy.Maintenant, le premier ministre a-t-il les qualités necessaires pour dirigi'r un gouvernement \u2019.* Les ministres ont démissionné pour differentes raisons qui leur sont propres, dit-on.La situation entre le ministère de la .lustice et les procureurs de la Couronne était peut-être devenue ingera-ble.N\u2019empêche, certains estiment qu\u2019il y a eu des mal-adrt'sses.Le premier ministre est intenenu dans le dossier le jour même où l*aul Bégin subissait une chirurgie à l\u2019d'il.Il a ai*cepte de nommer un médiateur (*ontre l\u2019avis de son ministre, adhérant ainsi à une suggi's-tion de l\u2019opitosition lilH'rale.IVs politiciens sont prêts à excuser le premier ministre.« Son leadership n\u2019est pas affaibli â cause des démissions.Que des gi'ns .ferentE's raisons, c\u2019est normal en politique.(\"est une famille.11 y a des ruptures parhûs.mais la terre continue de tourner», dit le depute de La IVItrie.On ne met peut-«'tre pas la faute sur Bernard Landry directement, mais plusieurs commencent à trouver qu\u2019il a la faiblesse d\u2019être mal ent(»u-ré.« Les gens de son cabinet ne sont pas des dipl('»mes en relations humaines.dit une source proche de l\u2019equi-pe ministérielle.Ça manque de doig- M.Bégin a senti «une certaine apathie et il a sans doute raison» Symptômes\tRhume\tInfluenza (grippe) Fièvre\tRare\tHabituellement forte (38°C - 40°C)\t1 Apparition soudaine, dure de 3 à 4 jours\ti Maux de tête\tRares\tImportants\t; Douleurs généralisées\tBénignes\tCourantes, aigües\t; Fatigue et faiblesse\tPeu importantes\tExtrêmes, peuvent durer î jusqu\u2019à 1 mois Épuisement\tJamais\tRapide et important\tj Écoulement nasal\tCourant\tCourant Éternuements\tCourants\tExceptionnels Maux de gorge\tCourants\tCourants Douleurs thoraciques, toux\tFaibles à modérées, toussotements\tCourantes, peuvent devenir persistantes Complications\tCongestion des sinus ou maux d\u2019oreilles\tBronchite, pneumonie; peuvent mettre la vie en danger ineogbaphie le soleil lé.11 n\u2019y a pas beaucoup de sentiments et d\u2019empathie.» « Un ministre qui claque la porte en disant que le premier ministre est pas fin, (,*a fait une mauvaise imagt* pour le premier ministre », obsem* (îilles Cîre-nier.Toutefois, il croit que cette image s\u2019effacera assez vite parce* que les gens comprennent que c\u2019est davantage le désaveu dans le dossier des pi*o(*ureurs que la lenteur faee à la souveraineté qui a enti*aîné le départ de Paul Bégin.« Le dossier des procureurs.c\u2019est technique, (,*a n\u2019interpelle pas M.Tout-U'-Monde.» .Ainsi, M.(îrenier estime que cette démission sera bi'aucoup moins dommageable que celles des Brassard et Chevrette, associées à « l\u2019âgisme ».« -C\u2019i'lait insultant pour les gens plus âgés, même si Bernard Landry ne le voyait pas comme (,*a.» 11 reste que.contrairement à ses autres collègues dt'missionnaires.Paul Bégin continuera de siéger comme d(> puté indépendant.11 jouira d\u2019une entière liberté de parole.On ne risque donc pas de l\u2019oublier rapidement.Mais (*ela n\u2019inquiète pas M.(îrenier.«Une fois qu\u2019il aura réfléchi, il pourrait tenir un excellent discours, il en est (*apable.11 pourrait rineiller les troupes et agir comme mouche du (*o-che.Son discours plus tranché forcera le débat.» KHKRIT.AdK DE BÉ(.1N L'onde de choc créée par la demission du ministre de la .Justiee a occulté ses rêalisati(*ns.Car Paul Begin a été très actif pendant les quatre années et demie où il a occupé ce poste.11 est le pt're de l union eivile.ct'lui qui a légalise les unions entn' conjoints de même sexe.C\u2019est avec beaucoup de sensibilité et de (*onviction qu\u2019il a piloté le dossier pour metin' fin â la discrimination à l\u2019égard des i*ouples gais.l\u2019aol Begin a aussi travaille avec ardeur pour n'itdn' la justitv plus actvs-sible aux citoyens.Il a piloté la rt'for-me du Code de procedure civile, qui devait entrer en vigueur en janvier et qui risque maintenant d\u2019êtn' n'lnnlw.Cette rêf(*rme imposera à la c(Uir des délais fixes pour traiter les dossiers, limitera les procedures et haussera les (*ompt'tences de la Cour des pA\u2019tites cn'antvs.Comme ministn* de la .lustice.M.B»*-gin a aussi pnH*('de au virage informatique dt's tribunaux et mis sur pied des l'quipt's de pnH*un'urs sp(x*iali a de plus déprimant.Le stationnement de la Commode est immense, mais à quoi bt»n.la plupart des clients ne sont pas assez riches pt»ur posséder une voiture.La moitié vit avec moins de 171HH)S par annia*.t)n s'y rend à pied ou en autobus.Juste de l'autre côté de la rue d'Kstimauville.on retrouve un magasin grande surfat-e qui donne aussi dans les vêtements rwycles.le N'illage des valeurs.La concurrence est féroce entre les deux commerces, qui n'ont toutefois pas la même philosophie.Le smmd.propriété d'une compagnie de Seattle, est là uniquement pour fain' de la business, alors que le premier a d'abord et avant tout un mandat social, celui de recycler les vêtements et autres objets, mais aussi les individus d'une certaine fac;on.La différence est de taille.La quarantaine d\u2019empU*yes de la Commode sont, pour la plupart, d'anciens bénéficiaires de l'aide sociale, de jeunes decrocheurs ou des deficients intellectuels.IX's gens qui n'avaient pas travaillé depuis des annt't's et ont appris à le faire.Ce petit boulot a donne un nouveau sens à leur vie.C'est le cas de Karine, qui supervise la section des «gugusses».dans l'entrepôt.Des « gu-gusses », ce sont des petits jouets usages, des l a^'C-têti', di\u2019 la \\aissclle La l'iunmodc l'ii a M'iidu p*tur cm iron Ittt' iti'd S Lan dernier Martine, .lean et Johanne font partie dt- l'equipc de Karine.Ils \u2022-ouffri'nt tous, à di's dt'gres di\\crs.de handicaps intellectuels Chacun a sa tâche L'un fait le tri des ol)j»'ts.l'autre c«>mpte li's pii'Ci's de» casse-tête pour s'asMirt'f ipi il ne manque pas de pièces, un troisième colU* les etiquettes C* marche nuule-ment dans leur atelier, lout h' mt>ndt' \\ met du sien.«J'adore nu>n metier», laiii'e Karine.IV'i-somie ne peut l'ii douter à l'nti'iuirt' ee l'i'i du cii'ur.l n peu plus U>in.toujours dans U' xasti* entri'-pôt.c'est le petit atelier de Jaetiues Gosselin 11 repare des tele\\ iseurs.radios.magi\\etosct>()es et autre appareils l'iectriques.Les objt'ts sont ensuite mis en \\ente sur le plani'her.La journée de ma visite, Nannii'k l\u2019art'iit.1(> ans, donnait nn coup de main à Jacques, dans le cadre d'un stage.« L'ecole pour moi, c'est fini.» ***** On se sent à l'aise à La Commode.L'endroit a fière allure.La decoration est de bon gout Chaque chose est à sa place et il y a une i»lact' pour chaque chose.Les 2t) tutti pieds carres du magasin ret.'oi\\ent principalement des vêtenu'iits pour daines, mais il y a aussi du linge pour hommes et enfants.des souliers, des équipements sportifs.seuU'inent du st.H-k u»age»'t Inm marche auqui'l tm doniu' une M'inndi' \\ ie 1 Vrsonne ne \\ u-nt se ruiner ici : les tiMis quarts des articles iHUitent moins di* ttlS Mais il > a aussi plus cher, eomme ce manteau de cuir de lÔS » llegarde/.il est presqiit' onnme neuf Dans un autr»' magasin, il i*outerait JtHiS».nu' dit l lande Chretien Ca ne ctuiti' pas i-lu'r à 1 a CommiHle.mais ca lu' \\eut pas dire qu on \\ M'iid n'importe quoi IMr exemple, les \\ètements qui ont des defauts sont en\\o>es à nn oi-gtinisine qui se t-hai-gi'i n de les ex-IH'diêr dans les pa\\ s en \\oi«' de dexelopiH'iiU'tit ***** 1 t's t'inplox es de 1 .a t\u2019ommod»' forment une p»'-lite familli' On badini'.on rit.on fait îles blagties 1 ,amlàaiu\u2018«' »'st i*on\\ i\\ iale.rii\u2019ii a voir a\\»\"-ehaient du jx't it \\ illagt' situe dans le (k't n>it de Ik'l-k'-lsle.ils eonstatai('nt l\u2019ampleur ik' la ti'nqx'le.Ils na\\ iguaieiit dans un mur blanc.fou('tt('s par dt's \\('nts viok'iits.La piste d\u2019atti'rrissagi' du minus- cule village de Saint-Anthony n\u2019apparaissait pas sur k's eart('s dont disposaient le pilote et son eo-pilot('.Les (k'ux hommes sont (k'seendusau radar k* plus bas possibk* dans la bai(*.non loin du cap Rauld.et l\u2019iehé a fini par entri'voir un bout d\u2019as-phaltei't la moitié d'un chiffre; ils ont (*ompris que c\u2019était la pist('.\\v('e unegTaïuk' (k'Xtériti'.Ivan (k* HaglK'cra a fait son approche et s\u2019est post* sur la piste.11 ('St pam'iin à re(k'eoller (piekpu's iK'ures plus tard en diiH'ction (k* (JuelH'c, av('e le collègue maladeà son bord.Riche se demande encore comment il a pu faire, tellement la visibilité (Hait iv-(kiite ('t les vents violents.(.) LKSAILKSDL NORD .\\u cours de Tantu'e RIT.').les affaires ont eom-nu'iicé à tourner moins rondement pour M.l\u2019ouliot et AirCiispé.\\prés deux at'cidents majeurs ('Il moins d\u2019un an, dont un mortel, les inspt'cteurs du ministère (k's Transports ont fait pression sur la compagnie pour qu\u2019elle resserre ses mesures de sécurité et modifie ses pratiques.l\u2019('U de temjts après.\\ir (îaspt* a etc vt'iidu a Québé-cair.'Tous les employes ont été intégrés aux .Viles du Nord, une filiale de Quebéeair basée à Sept-iles.L('s .Viles du Nord étaient une entreprise plus ('onventionnelle.mieux strueturée.L('s employés profitaient d\u2019un syndicat et bénéficiaient (le r('gimes de retraite.Ce qui.aux yeux des autix's.apparais.sait comme des avantages attirants laissait Robert Riche indifférent.(.) A aux cdiTimandes du destin Un'{lxpi(vi( Le livre de Pierre Cagouette paraîtra cette semaine.« .Si les pilotes québécois sont bien reconnus internationalement, c'est beaucoup en raison de nos quatre saisons.On apprend à travailler dans toutes les conditions météorologiques possibles ».estime Robert Fiche.Les rescapés d\u2019Air (iaspé figuraient, comme il se devait, tout au bas de la liste d\u2019ancienneté, et cette situation ne lui plaisait guère.On lui offrait un poste de copilote sur un DC-J, ce qui était à ses yeux une nette rétrogradation, alors qu\u2019il était commandant sur la plupart des appareils d .Vir (iaspé.La sécurité d\u2019emploi'.\u2019 Il n\u2019en avait que fair('.V ce moment-là.eiK'ore plus qu aujourd\u2019hui.le confort et la sécurité n\u2019étaient pas s()urc('s de motivation.(.) Il a quand même accepté d\u2019être ('opilote sur un IX'-J, ce qui lui semblait néanmoins un emploi de deuxième ordre.Il a cependant prt'venu le chef pilote.Vndré Bouchard, qu\u2019il était « blessé dans son orgueil ».Ce dernier lui a donné espoir.-Situ restes, je te dis que dans un an, jour pour jour, tu seras promu commandant de bord sur le B('eeh-!)\u2018t.- Mais comment pourrez-vous contourner la convention\u2019.\u2019 11 y a une vingtaiiK* de gars devant moi sur la liste d\u2019ancieniK'té.-Tu verras.C\u2019est moi qui prendrai la décision finale.Robert l\u2019iehé a consenti à prendre le pari, a jouer le jeu ('t à se défoiK'er au travail.11 n était pas pilote pour Tapparenee ou la gloire.11 en a chargé, des barils de 4.') gallons, tandis que la plupart de ses collègues pilot('s refusaient de se salir les mains et brandissaient la convention colk'ctive.Vvec son ami de Raglieera.lui aussi récupéré' par les .-Viles du Nord, il a emmagasiné une expérience précieuse.Comme (*e jour où le tandem avait été d.'péché à Rort-Carticr pour y faire monter des cadets de Tarméo.Les deux navigateurs n\u2019arrivaient pas à repérer l\u2019aéroport, ni à Td'il.parce que le sol était couvert de neige, ni sur les cartes.par(*e qu\u2019il s\u2019agissait d un terrain d\u2019atterrissage privé n\u2019y figurant pas.Son ami pilote, qui ne panitiuait jamais, a dit avec beaucoup d\u2019assuram'e dans la voix; «On va descendre au radar à .\">00 pieds au-dessus du fleuve.Quand on passera au-dessus de Rort-Ciirtier, on fera des (*erck's et on finira c(M'-tainement par voir un aéroport.» C\u2019est ce (ju\u2019ils ont fait.Le hie, c\u2019est qu\u2019il neigeait à plein ciel et qu\u2019ils ne parvenaient toujours pas à détecter ce (jui pouvait ressembler à une piste.A un moment donné, Riché a aper(,'u un autobus scolaire kaki.Il a alors (lit à son compagnon : «Stiivons-le! 11 doit sûrement aller à l\u2019aéroport.» Ils n\u2019ont pas perdu sa trace et ils ont fini par voir une piste et par se poser.Le soir, ils en ont bien ri.autour d\u2019un bon verre de rouge.l\u2019n an plus tard.l\u2019iehé a appris qu\u2019un poste de commandant de bord sur le Reet'h-Db s\u2019etait libéré.Il a rappelé à .M.Bouchard son engagement.Ce dernier a tenu parole, et le pilote de Mont-.loli a obtenu la promotion qu\u2019il ('onvoitait.(.) BAIK-JA.MKS Kn mars 1!177.Québé(*air.alors en pleine expansion.a ret'ruté dans sa filiale de nouveaux pilotes.RoIh'IH l\u2019iehé était du lot.(.) Quélx't'air avait obtenu un important ('ontrat de la S(H'i('te (T('xploitation de la Rai(\u2018-.lames (SKR»I) et pi'ndant pivsque cinq ans, Riché a été affiH'té à la liaison Montn'al-Rak'->lamt's.en tant que ('opilote.sur un Convair-.\">S0.Il a ainsi ac(*umule 4(MKl heures de vol ('t transporté des milliers de travailleurs vers les immenses ('hauliers hydnK'kx'-tri(|ues du Nord queIxH'ois.U* Convair (Hait un ap-paix'il robuste qui ('ontenait une cinquantaine de passagi'rs.«Ce n\u2019(Hait pas un avion pour des manchots ! » aime à din* Riché.Quand les (H)uipag('s atterrissaient à la Rak'-.lames, dans de grosses tempêtes de neige ou par des froids de -.AO.la piste était souvent glat'ée et il fallait Ix'aucoup d\u2019aplomb.Il n\u2019était pas question de n'mettrc les gaz.il fallait se jtoser.(.) Rarfois, les ('quipaget* faisaient MontrtHtl-Val-d\u2019Or-()piniaka-L(>2-L(î;i-L(î4-Cania()iscau.aller et nHourdansla mê-im* jounxH'.Il leur fallait s(' taper 12 diHidlages tH 12 appnK'hes dans des ('onditions souvent diffiei-k's.C('u\\ (pli sont pass('s par là sont généralement (k'veiius (k* bons pilotes.« Si k's pilotes qiK'becois sont bi('n n'connus internationalement, cest Ix'aiK'oup ('n raison (k* nos quatn\u2019 saisons.On apprend à tra\\ ailler dans tout('s les ('onditions me-R'ondogiqiK's possibk's».estinx'-t-il.f.) 1.1 S\\MKD1 2 N .VKMBRt 2 0(12 LE SOLEIL 1) :> Sur les traces de Lévesque Le documentariste Jacques Bouchard s est, pendant un an, patieiiinient imprégné de la vie du londatenr du PQ ¦ Jacques Bouchard n'a jamais rencontré iîené Lévesque, mort il y a 15 ans.le 1\" novembre lhN7.tîaspésien comme lui.il est né de l'autre c()té de la presqu\u2019île, et 33 ans plus tard.Tout au plus c*onser\\e-t-il un vajjne souvenir d\u2019une assemblée publique où son père l\u2019avait emmené, alors qu\u2019il avait 12 ans.Al(»rs.pourquoi cvtte série cltK-u-nienlaire de 10 heures pour la radio fraiK,\u201caise de Hadio-Ca-nada?«C elait un être de passion el de eompassion.Comme moi ! » Jacques Bouchard est un petit homme rondelet dont la tendresse se cache derrière le reflet de ses petites lunettes rondes.11 est de ceux que les vi*-dettes de la radio nomment, à la sauvette.avant de rendre l\u2019antenne à une autre vedette.Idéateur encore plus que réalisateur, il a créé de fji\u2019andes émissions, souvent avec son complice.Joël Le Bi}îol.et toujours avec sa fidèle adjointe.Micheline Richard.Mais après 2ô ans dans la tîrande .Maison, préposé au courrier, commis aux dépêches, technicien, réalisateur, 1.') années de travail de nuit, cinq jours par semaine ou les week-ends, il a eu envie «de faire de jji\u2019andes histoires».Celle de René Lévesque allait se révéler monstrueuse.Après (iOOO extraits d\u2019archives, 40011 extraits d\u2019entrevues, SO entretiens de plusieurs heures.Bouchard «eut enfin l\u2019impression d\u2019avoir rencontré René Lévesque».Mieux encore, il était devenu le confident de Corinne Côté, d\u2019.Ali-ce et de Philippe .\\myot \u2014 la sœur et le meilleur ami \u2014 des collèjjues de la télévision, des compatîiions d\u2019armes et des adversaires de la politique.11 pouvait se dire l\u2019intime posthume du personmige.«.l\u2019ai retrouvé le René Lévesque que je connaissais», lui a dit Claude Charron.«.J\u2019ai appris des choses», lui a avoué Corinne Côté.Ni complaisant ni critique, le refïard de .lacques Bouchard sur Lévesque est tout simplement vrai.Mais ce fut lourd.« Kmouvant.éprouvant, passionnant tout à la fois», dit-il.11 emportera même dans sa tombe certains siKTCts qu\u2019il ne voulait pas exploiter.par respect pour ceux qui les avaient trahis encore plus que pour le 7-/ K à \u2018à k Michel Vastel .VA h.slel@lesiilfiL mm Au fil de ses défunt, ('ar le ivspwt ne lui a jmnais fait perdre .son nx-ul biop\u2019aphique.Bouchard a surtout déveloivpé une réelle empathie pour cet antipoliticien, jamais calculateur, qui a répondu à une soi-te d\u2019appel de son peuple.Mais Lévesque n\u2019était-il pas trop vrai pour le cynisme d\u2019aujourd\u2019hui Jacques Bouchard répond à cette question par une terrible confidence : « S\u2019il y avait un Lévesque aujourd\u2019hui, il n\u2019irait pas en politique! » Rendant un an, René Lévesque a envahi sa vie.L\u2019été 2001, il s\u2019enfermait au sous-sol de la maison de Radio-Canada.sept jours sur sept, occupant jusqu\u2019à tntis studios de montage en même temps, se réveillant la nuit pour prendre des notes.Rerfec-tionniste, il a même jeté les premières heures de sa série.Il venait de se rendre compte de la grandeur de l\u2019histoire qui était devant lui.et se sentait peut-être un peu dépassé par l\u2019énormité de son projet.Mais après une semaine de profonde déprime, il a recommencé à zéro et a produit ses 10 émissions d\u2019un trait.Sans le savoir, .Jacques Bouchard comment^ait à ressembler à son propre héros.recherches.Jacques Bouchard (à droite) s'est immisce dans des cercles dont certains memhn s.comme Jacques Parizeau et Corinne Côte, ont longtemps côtoq,- Rene Levesque.Ce n\u2019est pas rien, tout de meme, d\u2019entendre l\u2019épouse de Levescpie l'u-conter son intimité avec la mère de l\u2019enfant illégitime de son mari.Ou les confidents narrer les moments les plus tragitiui's de ce (lu\u2019on appt'IU' encore pudiquement « la maladie de René», un vrai hurn-out qui le «désintégrait» littéralement.Ou les intrigants révéler les details de cette horrible reunion de r.\\ub('rge Handfield ou un premier ministre se fait iraili'r de « p\u2019tit vieux » qui nuit au parti qu\u2019il a lui-même fonde.Oui.il arrivait à Bouchard de fermer son mici\u2019o et de pleurer avec I une ou l aulrt' des SJ pt'i'sonnes (]ui s(' sont confiées à lui.11 n\u2019en est pas gêne d\u2019ailleurs, tant il a appris à aimer cet inconnu qui avait marqué sa vie de cadre de la radio publique.Ht puis, il y avait un peu de complicité avec le Oas-pésien, le René Lt'vesqiu' cjui pri'fi'rait souvent la compagnie du très liberal (iérard 1).Levesciue, à cell(\u2018 des ministres de son gouvt>rnement 1 «C\u2019était un êtr(> vrai, qui a souffert comme on souffrait, et (lui a donni' tout ce qu\u2019il pouvait donner», a-t-il fini par comprendre.Bouchard a (h'cou-vert un Lévesque parfois exécrable, souvent difficile, toujours attachant.Mais comment faire passer ci'la sur un disque compact\u2019.\u2019 SCIENCES Bii'ii sûr.il y a ct'tte \\(ii\\ (lue pei son-ne n\u2019a oublic't' et (pii faisait flotter comme une volute de ftimei' de cigarette stir l\u2019t'tiregistri'imMit.Les témoins étaient la.pour la plupart encore vivants, Lt's .\\i'chives nationales du Canada avaient mis dt> côte des tr(>-sors.Lt .lactpies Botichard choisit d(' ivaliser tme sérié d'actions.Il racont(' Léves(pie |)ltitôt (lue de l\u2019analyser.L\u2019écrit est silence, et la tele\\ ision image', l\u2019im eveilU'.et l'autre distrait.Mais Après 10000 extraits d\u2019archives et d\u2019entrevues, Bouchard .s, tant il ri'sb' un bon journaliste'.Mais (\u2022(' lu' s('ra ('iicon' pas une' s('ri(' de totit rc'pos.«lloinnu' d(' passion», coiniiK' il dit d(' Rt'iit' Li'vc'scpu', son personnagt' a coinnu'iic'' à r('nvahir.('('la fai.sait 2(1 ans (pi'il ik' faisait plus (!(' crise' eh' zona.Diane' Dulre'sne' e'U fait.Bouchard s\u2019e'st |\u2022e'lnisa('n faire'! .lacepie's Bouchard aussi, e'u son genre'.('st un i)('rsonnag(' hors du commun, pre'sepK' inonstrite'tix.POINT dp; Miiti: sL'K |{l¦:Nl\u2022; i,i;vi;s(^i i;, Kadiiht anariii/USI Munique.ZISU Les mathématiques à la rescousse de l\u2019art Un algoritlime basé sur la mécanique des nuides i)ourra être utilisé pour restaurer des eeuvres idûmées L.M RK Not .\\i.li.\\T iQLihérufiou ¦ Entre la restauration de tableau et la mécanique des fluides, a priori.rien à voir.Mais deux scientifiques les ont fait se rencontrer.Guillermo Sapiro, chercheur à rUniversité du .Minnesota, passionné d'art, et .Andrea Bertozzi, professeure de mathématiques et de physique à ri\u2019niversité de Duke en Caroline du Nord, ont élaboré un algorithme qui permet de restaurer automatiquement une image endommagée sans que cela se remarque.Le procédé s'appelle Yinpnintinf/.Hahitucllcmcnl.la restauration est une affaire manuelle, ehronophage et imparfaite.Devant une eruvre d'art abîmée, le travail de réfection pour faire correspondre les eouleurs.les textures, les ombres et la structure prend des mois, voire des annéi's, Kn obsenant des restaurateurs en plein travail.Guillermo Sapin) a eu une idee ; mettre' leurs gi'stes en t'quations, piéger la méticulosité et la préi'ision d'une n'stauration dans un algorithme.Son intuition ; la n'stitution d'une zone picturale perdue s'inspire de la mécanique des fluides, une partie de la physique qui étudie le compeertement des gaz.de l'air, de l'eau au repos ou en mouvement.Les chercheurs ont considéré la zone manquante d une imagt' comme un «trou» et I information enNÎ-nennante comme de l'eau bloqut'e par un mur.en reH-currenci' les e'ontours du trou.«Nous avons eherché à libé'rer ('ctte eau et à la laisser R'mplir le trou dans la continuité des motifs alentour», explique Guillermo Sapiro.L'algorithme sert donc à propager une information existante.Sans information.il est inutile.«.Nous avons bt'-hoin d'un minimum de connaissance sur ce qu'il y a autour de la zone en-dommapH' l\u2019couleurs.lumièrt'.lignes, omhrvs.etc.Comrtie pour un puzzle.» Toutes ces informations sont portées par un flux vers la zone à restaurer.Au-delà des tableaux, la trouvaille intéresse fortement le domaine de la transmission d'images par réseau.J.orsqu'on envoie des images via un téléphone iK)rtable.par exemple, il pt'ut y avoir une dépc'rdition de l'information.«.Au lieu de demander le renvoi du message, on riiK'onstilue automatiqut'-menl la partie manquante grâce à notre algorithme», explique Sapiro.Ce qui intéresse particulièrement l'Office américain de la rt'cherche navale (ONR) qui a financé les rt'cherches.L'ONR cherche à développer des moyens pour envoyer le moins d informations possible (('n maximisant la compression des images) et pour réceptionner des informations incomplt^ tes.Avec l'algorithme, «on peut imaginer de nouvelles fa(,\u2018ons d'encoder les informations que l'on veut envoyer sur un rêse'au».estime M.Sapiro.Hors champ militaire.Sapiro a aussi mis son algeerithme à l'épreuve de la vidéo pour voir si la méthode de restauration d'une image sétc'ndait aux 24 images par seconde d'un film.« Avee' l'appreK'he mathématique, on a obtenu déxcellents résultats théoriques et numériques dès le début ! » se rt'jouit le cherche'ur.i H i \u2018 f -, i .r LyO restauration manuelle de tableaux demande beaucoup de ressources et de temps.If îOlli.T ECH.\\()l>()(ilE Première |)()i^iée de main virtuelle ¦\tDe'ux che'rcheurs sitiie's à 4S00 ki-lomètre's eh' distance' s(' sont donné une' franche' poignée' eh' main dimanche' via le' We'b, lors ele' la confe're'tie'e' Inte'rne't 2 clôture^' hie'f a Los Ange'-l('S.l 'n e'he're'he'ur ele' l'I 'nive'rsite de' LeeneIre'S a pre'sse' un systé'me' a re'tour d'e'ffort tandis que' son e'eelU'gue' du Massae-huse'lts Institute' of Tce'linolo-gv (MI T) a Bosteen a «reà-e'iitionné» qne'lepie's se'e-onele's plus lard toute'S le's se'tisations d'une' vraie' peeigné'c de' main.La pe'rformane'e' s'e'st faite grâ-e-e' au procédé Rhanteun, sorte de sty-le't qui pre)cure' ele's se'iisatieens par le toue'he'r e't qui a transmis ele's impulsions à tre's haute's fré'que'ne-e's sur le rêse'au.RGUbeTalieen) Le malhèmalieien René Thorn s\u2019éteint ¦\t«.Au fond, jamais je' n\u2019ai voulu faire* eh'S mathe'maliques.» Re'né Theem se de'stinait à la phile>sophie' ele's scie'ne-e's ; il aura d'abord été l'une' ele's grande's figure's des malhématique's du XX\u2019\u2019 sie*-e'Ie'.lit' savant frane,'ais s'e'st eHe'int le* 24 (K'te)bre* à Bure's-sur-Yve-tte' (Lsseenne), a l'âge' de 7!» ans.eh's suite's d'une leen-gue* maladie.Dans une* dise-ipline seeu-ve'nt me'connue'du publie', setn neem avait fini par seertir du st'rail ele's mathêmati-cie'ns.Nein |)our aveiir re(,'U.t'n lîLAS, la mé'daillt' l\u2019it'lels, réHjuivale'nt du N'eebel |)our les mathématiques, mais peeur aveeir publié une* «theVerit' des e-ata-sfreephes»e'n 1!)72.('*'Libération) I) () EDITORIAL Jean-Marc Sa I vet .IMSnhvlt/^li'SdMI.com Faire sauter verrous A chaque crise ou con{îi\u2018t\u2018« national, les ténors du PU répètent aux souverainistes que le pays dont ils rêvent est tout près, qu\u2019il est juste de l\u2019autre côté de la colline.Ces mêmes ténors s\u2019empressent ensuite d\u2019affirmer qu\u2019ils ne franchiront cet obstacle (pie si les UuélM'*cois en ont le désir, quand on l\u2019entend pour la première fois, ce discours semble relever du fji\u2019os bon sens.Avec le temps, il finit cependant par ressembU*r à ce qu il est vraiment, c est-à-dire à un double discours.Mais le plus f,Tave est qu\u2019il finit par berner bien des f^ems.L\u2019absurde n\u2019est-il pas atteint lorsque les militants clament que leur parti n\u2019est plus souverainiste et que les fédéralistes affirment le contraire ?Le {{ouvernement est dans cette situation depuis trop loufjtemps.La démission, cette semaine, de Paul Héfjin a afji comme un révélateur.Pris dans la tourmente d\u2019un conflit avec les procureurs de la Couronne, le ministre de la Justice a chupié la porte en dénonçant le mampie de détermination du fjouverne-ment face au projet souverainiste.Le lendemain, Bernard Landry a réitéré sa foi en la souveraineté.Ce nouveau psychodrame est à I\u2019imafje de tous les autres.D\u2019un côté des « purs et durs» faisant fi de la réalité, de l\u2019autre une majorité de citoyens devenus al-lerfîiques à toutes ces querelles.Kntre les deux, le fjouvernement qui louvoie.11 est toujours facile de prétendre à rebours qu\u2019il aurait fallu faire ceci ou cela.Mais le fait est qu\u2019après l\u2019échec référendaire de 1995, les diri^feants du PU auraient dû tirer les conclusions qui s\u2019imposaient et modifier l\u2019article 1 du pro^\u2019amme.Or, contrairement à ce qu\u2019il a maintes fois annoncé, le Parti québécois n\u2019a pas du tout modernisé son projet.Il a tenté de lui trouver de nouvelles justifications, notamment avec la « mondialisation ».Sans fîi\u2019and succès.Pourquoi a-t-il été et demeure-t-il incapable de s\u2019ajuster '?La question se pose puisque la très\tnuijorité des membres de l\u2019écpiipe ministérielle, y compris le premier ministre, s\u2019accommoderaient d\u2019un rebrassa^e des cartes au sein de la fédération.Le spectre de Jacques Parizeau et les déclarations toujours hautement médiatisées des radicaux ont paralysé toute transformation.Les orthodoxes ont pris le gouvernement en otage et Bernard Landry n\u2019a pas eu le courage de les affronter.Tant et si bien que les « purs et durs » ont bh)-qué la voie du changement.Exactement comme ils l\u2019ont fait sous Lucien Bouchard.11 y a aussi les incessants blocages d\u2019Ottawa, qui refuse obstinément (lueUiue modification que ce soit à la fédération.Le gouvernement ('hrétien i figé le modèle canadien dans un bloc de béton armé.l'ne transformation du Canada est-elle encore nécessaire '?Très certainement.11 est impossible que les avancées technologiques, les nouvelles exigences des citoyens, les accords internationaux et la mondialisation des économies ne se traduisent pas par des changements dans l\u2019architecture des pouvoirs.Pas seulement entre les provinces et Ottawa, d\u2019ailleurs, mais aussi au plan local.SOUPLESSE Il faudra bien un jour ou l\u2019autre faire sauter les verrous de la fédération, instiller de la souplesse dans son fonctionnement et mettre fin à ses rigidités.Comment y panenir Certainement pas en enfom^ant le clou de la souveraineté comme on l\u2019a fait depuis JO ans.l\u2019ar-ler de souveraineté aujourd'hui, c\u2019est tourner en rond.C est favoriser le.(/(/O.De toute fa(,-on.qui est vraiment souverain de nos jours Le Mexique l'est-il \u2019.\u2019 Le Canada \u2019.\u2019 Et la Erance.qui a confié sa politique monétaire à une banque centrale eu-ropi'enne Cette semaine, le président de la Convention chargée de refondre le projet européen, Naléry discard d\u2019Estaing, a proposé une constitution européenne.Qu'on le veuille ou non.la souveraineté des nations se mesure désormais en degrés.Ce n'est pas non plus en se croisant les bras, comme le propose r.\\DQ.qu'on rénovera le bâtiment.Marteler à voix haute ce que bien des gens veulent entendre (du genre «on est tannés des chicanes»), c'est se mettre la tète dans le sable.En fait, la proposition la plus constructive est portée \u2014 malheureusement, pourrait-on dire\u2014 par le mal-aimé de la politique quélnVoise; .lean Charest.Elle est la plus méconnue aussi.11 s'agit de cette idi'e de créer un Conseil de la fédération, un modèle visant à donner l'initiative aux provinces.Elles ne seraient plus soumises au bon vouloir du prince et pourraient exercer une influence beaucoup plus grande sur les politiques d Ottawa.Sur papier, le modèle est parfait.Dans la réalité, bien sûr.la proposition libérale ne se concrétiserait pas de cette fa(,'on.d\u2019autant que cette idée est loin d'avoir été acceptée par les interlocuteurs fédéraux.Mais il vaut mieux une politique volontariste comme celle-là que les dénonciations stériles qui n\u2019en finissent plus de finir.On a eu.lundi, un petit exemple d\u2019une collalioration intergouvemementale fructueuse.Ce petit miracle s\u2019est produit lors d\u2019une rencontre fè'dérale-provinciale sur le Protocole de Kyoto, à Halifax.Les provinces ont soumis une contre-proposition à leur homologue fi'déral.qui y a fait bon accueil.Résultat '?Elles ont repris l\u2019initiative.Chaque région du monde a ses problèmes.f-T'UX du Québec et du Canada ne méritent peut-être plus l\u2019énergie obsessionnelle investie au cours des JO dernières années.Mais ils valent tout de même qu\u2019on s\u2019y intéresse et qu\u2019on discute de pr())>ositions susceptibles de faire sauter les innombrables blocages.LE SOLEIL LK\t2 SOVKMBRE 20(12 f*re»tdent et Editeur \\L.\\IN ULBLt krdarteurru rkef \\ \\ KS BhLLK^LKLK Directeur de t edttonal J t \\N ¦ M AHC S tT Directeur d^ l im/ormattou hK\\N0% d(*s ('ntn'pn'ntnirs n'ont gui-n' plus de revvnus qu'auparavant.Tous affirment fx^r 1^ i._____ «\u2018lu K lu 3^» I ï!| fcr F i l \u2022 RCHIVES LE SOLEIL Malprises, plusieurs personnes se tournent rers les prêteurs sur gages.contre que leur qualité de vie s\u2019est amelioriH' : meilleuri' estime de soi et con-fian(X\u2019 en l\u2019avenir, sentiment d'êtr(' partie prenante de la s(X'iété.ouverturt' vers les autrt's, création de reseaux de contacts, etc.Il faut compri'ndre que (Vs personnes, la plupart à l'aide stx'iale ou à l\u2019assunmct'-emploi.sont à la tête de pt'tites tmtn'prises qui vendt'iit.achètent.piUent des impt\u2019às et des tJLXt's.contribuant ainsi au developfx'-ment tntmomique hx'al.Ils exenvnt une citoyennett' active.Notre capital de prêts provient essentiellement de la communauté : indiv idus, institutions financières locales, syndicats.fonds de travailleurs et entreprises.Ils ont permis au Eonds d'emprunt la constitution d\u2019un capital de developpE'-ment de OOOOOOS.La communauté prête donc à la communauté, t'es investisseurs ne rv'cherchent pas le pndit cer la plupart prêtent sans intérêt.ils v isent plutôt le développement hx'al et le rendement social.Ces prêts, ces dons « éthiques et responsables ».sont le fer de lance du crédit communautaire.Cet outil donne des résultats mais il doit être mieux soutenu.Le Réseau québécois du crédit communautaire regroupe t7 Eonds communautaires et Cercles d'emprunt répartis dans 11 régions administratives.C'est pourquoi nous avons proposé que le gouvernement du Québec appuie de telles initiatives et supporte de fa(,'on durable la consolidation et le développement des pratiques de crédit communautaire.entre autres par la mise en place d\u2019outils fiscaux appropriés : crédits d'impôts comparables à ceux accordés à d'autres types d\u2019investissement, offrant des avantages aux prêteurs et donateurs intéressés, au même titre qu'un placement dans une caisse de retraite.La forte valeur sociale ajouttx'justifie amplement la mise en place de mécanismes fiscaux de support, L\u2019État se doit d\u2019assumer un n'de de leader et de régulateur en matière de lutte contre la pauvreté, en concertation avE'c les différents acteurs du développement social et du développement (x*onomique.Ce sont les pouvoirs publics qui sont garants de la «\u2018distribution (\u2018quitable des richesses notamment par voie legislative et ou «\u2018glementaire.\\u Eonds d\u2019emprunt, nous croyons à l'importance de favoriser et de soutenir l\u2019entrepn'neurship, y compris chez le-(H'rsonnesen situation de pauvreté.Nous sommes conscients toutefois que ce n\u2019est pas une panacée et que (X'tte voie ne saurait convenir à tous ; un bon m(X'ani-cien a toujours un coffre (mntenant l \u2019** outils adaptés à divTrses situations. du si- et ns fer \"et oit ¦)é- pe les ;id- [ue de »»n ¦pe- au- lee im-à ant urs ce- rt e eut ¦lUX de de ion p«'- ent lies ion par s H \u2022nir les ou s est ne ini-\\-^ L K s A M K t) 1 2 s o \\ K \\i n K 1 2 ( MI 2 LE SOLEIL l) OPINIONS VKKS KKNDKZ-VOLS DKS KKCÎlONS Des projets plein la tête dans Chaudière- Appalaches Que les élei^iioirs se luiseiil lanee le maire (le Saiiit-Cît'orii\u2019es Roger Can-tU\u2019 l.'auleiir est iiiaiir di Siiiiit (itoniesi t nieiiihn dii CKCnniaiiitien ApiuiUii hrs ilepiiis l(i f(iniiiition de In reginii 11 y a quatre refïions l'liaudièiA'-A()-palaches.Klles sont trop nouvellement iiet's pt)ur êtrt' qualifiet's [lar leiii\u2019 im-semhle: lieauce.Amiante.Littoral et MMl.('haeune d'elles est assiv mature pour se carneterist'r; K's t\u2019\\ll'.la miiu*.l'(tml)iv de la (\u2022a|)itaU', le dur pav s.LNK VIKILLK KIXÎION NKLA K ____________ ARCHIVES LE SOLEIL La fermeture de l'usine Soranda au printemps dernier a été un réveil brutal pour la population de Murdochville.Priorité aux personnes .\t.\t.\t,.^11___A Sur le terrain, la volonté de chan^enmnt est réelle, selon le père du Sommet des répons Roger Caret te l in tant (lueiv^non administrativE'.la population de notre' territoire' n'a pas tous U'seet-trihuts ei'une' re'-ffion me'sure'e' il l'aulne'que'lie'e'ois.Non pas epie' se's tje'ns li aient ni la volonté' ni la e-a-[lae'ite' ele' l'e\u2019tre'.mais hien eiavaii-tape' élu lait ele' sa eiii, si l'on ve'Ul.le' re'iive'rse'iiie'iit ele' la |)_v raniiele' erà^îe'.e'omme' aille'urs, le's lii.hp-lxKiini rs e't le'urs eie'se'e'iielants ont e'tce't eii'llle'ure'llt pe'U le'l tile's la p_\\ raniiele' e'st eie'v e'iiiie' une' urne'._1 La pratiejiie' ele' seiiis-ti'ailaïu'e'.autii'leiis re'sti'e'iiite' au\\ tiie'lie's niaiiii-fae'turie're's manue'lle's.s'e'te'iiel niain-te'iiant aux eeuvre's ele' e'e'rve'au (l',u-ro|)e' e'e'iitrale', Me'xiepie'.liiele', e'te'.) .Itaiifraleire', vous e'eimiaisse'/ J La ele'fie'ie'iie'e'eles infrastructure's (irimaire's.voire' le'ur alise'iie'e': train, autoroute', re'se'iiu pa/.ie'r.ame'iiapie'-me'iits portuaire's.e'e|uipe'nie'nts e'ul-ture'ls.e'te'.: sans eloule' neitre' plus ffi'anel lianelie'ap.J La lire'ssieiii il l'oi'i'iiiiation élu te'r-riteiire': e'omme' partout au Uue'tie'c.l'ein e'st tiraille' e'iitre' le' i>itlitiatUg cnrn'ct e't U' fiioiiicidili/ /lossihlf.LA VOLOM'K DK SKS KOIICKS À l\u2019heure où l\u2019on s\u2019interrojje sur l\u2019avenir de Murdochville, les régions se donnent rendez-veius dans la capitale du 12 au 15 neivembre pour un «Sommet».Dans une série qui débute aujourd\u2019hui, plusieurs auteurs nous feront part de leurs réflexiems sur l\u2019avenir de ces régions qui se sentent ioin des centres de décision.Aujourd\u2019hui, .M»^ Bertrand Bianchet, qui est à l\u2019origine de cette idée, et le maire de Saint-(ieorges, Koger Caret-te, lancent le débat.Bertrand Blanchet Archevêque de Riniouski Bertrand Blanchet léconomie du milieu rural doit être diversifiée ,Ic plaide d\u2019abeird en favi'iir de la patieiu'e.roui spée'iale-nient à l\u2019intentiem des personne's qui ne savetit plus très bien si elles deiivent e-ontinuer à espérer un meilleur avenir pour k' monde' ritral.lii'ceinnaissems que' neius inesu-reins mal l ampk'ur ek's iratislormaliems eju il a dû eipe're'i au ceiurs eles dernières dée-ennies.Ce ti était de'ja pas si simple de passer ele la pêe'he en petite « gaspesienne » au chalutier, ele la hache à la se'ie mécanique puis à l abatteuse-lronejeinneuse.de la faucheuse à traction animale à la meiis-semneuse'-balteuse.Aujeiurd\u2019hui.ceimple tenu ele la e-liu-te eles stoe-ks ele poissons, de la ré'due'-tiein des approvisieinnements feires-liers et du plafonnement des quotas de lait, il faut Ireiuver des fae,'ons el\u2019as-surer une deuxième eui une treiisième transfeirmalion de e'es resseiure'es naturelles.Davantage, ré'conomie du milieu rural doit être diversifiée grâce à des industries eiu entreprises qui ne seint pas femdees sur l\u2019expleiitation de's ri'sseiurci's naluri'lles.Ln vt'rite*.toutes ces transfeirmalions retentissent non seulement sur la manière de travailler, mais aussi sur les modes de vie et la culture du milieu rural.Lt les changements culturels s'effectuent teiujours plus lente*-ment qu'il ne parait.Mein plaideiyer en faveur de la patience' s appuie surteiut sur l ampli'iir di's re'alisatieins ek'jà effectuex's.C'est par centaiiu's sinon par millit'i s qu'à l'échelle du Québex' semt apparus des entreprises eiu proje'ts neiuve'aux.seiuvent très modi's-tes.mais révélati'urs d uni' volonté' ek' e'hange'-ment.Ainsi, il y a une trentaine d'annèt's.la population des îles-de-la-Maeieleine vivait en dependane-e ceimpk'te de l'extérieur peiur sein alimentatiein.Aujeiurd hui.elle est autosuffisante pour plusieurs caté'gories de légumes, les eeufs.et elle a lani'é sur le mare'hé un freimage savoureux ; le Pied-dt'-vent.\t.,\t¦ Comment ne pas s'étonner aussi de 1 abeindanU* prei-duction de vins et fromages quéhe'ceiis de qualité.^ Quiconque prend e'einnaissane'e ek's neimbreux projets de ITnion des preiducteurs agricoles de la Caspésie ou de la corvée d'idéi's de Seilidarite rurale en e-onclut que 1 actuelle mise en valeur de nos ressources naturelles n'est que très partielle'.Il est peissibk' ek' dive'rsifie'r davantage neis preiduits.de leur ceinferer une valeur ajoutée ou de leur treiuver certains créneaux spécifiques.Imagineins.par exemple, l'éventail de peissihilités que neiiis eiffrent les preiduits de l'érabk'.dont le Québe'e' est le premier producteur mondial.Sans oublier les domaines du tourisme.de la restauration et de' la e-ulture.ou neius ne manquons pas d'originalité.La mise sur pil'd d'entri'prise's qui n'i'xploitent pas de res-seiurces naturelles progresse sans doute trop lentement.Mais il en apparait l'onstamme'nt de nouvelles.I*ar exemple.à Sainte-Anni'-des-Monts.l'entreprise de fabricaUon de machines de loto-vidi'o e't Caspé e'osmetique feinction-nent hien.Salueins aussi k' mouve'me'nt iH'sjardins.qui a eu l'heiin'use idix' de transféri'r a (ias|H' son ex'ntrt' de- traiti'-ment des prêts étudiants.Kn matière de creation d entreprises.c'est à l'imagination et à la créativité de tous qu il faut aussi fairi' appel.U' manifeste di's états gi'neraux du monde' rural affirmait d'alMird : « l\u2019riorite à la pi'rsonne'.» Bien de plus fondamental, aujeiurd'hui eni'ori'.Donner priorité a la iii'rsonne.l'l'st miser d'abord lair les « n'ssoure-es humaini'< ».(\"l'xt «'«\u2018\u2019r III I.'XVI \\» Cli n »i %\u2022\tI» .-\t.X -\t- -\t^ à dix'ouvTir et à mettre' l'n vak'ur k's forex's vivi's epii k's a hitent, susciter fierté et confiaiu'e en elles-mêmes, seiute^-nir leur sentiment d'appartenance régionale, é'veiller le dé'-sir d'appuyer les e'fforts ek' survie' ele k'ur milic'u.¦À ce't égard, nous re'e'onnaissons tous l'importance capitale de l'éducation et de la formation; d'autant plus qu'en milieu rural, le nive'au moyen de se-olarisatiein, pour tous les âges, est inférieur à la moyenne provinciale.Développer le saveiir et le saveiir-faire amélieire la e-eiin-pétence des individus et des eommunaulés, et les incite à l'action.Sans e'ette préeie'cupation e-einstante, em veiit mal comment pourraient apparaitre les entre'pre'neurs et les leaders, enceire treip peu neimbreux.Leur neimbre se'-rait-il plus gi'and aujeiurd'hui, notre milieu rural jeniirait d'un supplément de dynamisme.Deinner priorité aux perseinnes, c est aussi permettre à chacune des ceimmunautés, même petites, ele partie-iper à sein dévekippement.C'est l'applicatiein du ceinci'pt ele de've'-loppement leical.Or, présentement, les politiques gouvernementales ont plute'it privilégié la municipalité ré'giemale de comté (.MRC).Après l'aveiir invitée à bâtir un schéma d'aménagement, elles l'eint deitée d'un centre local de déve'-leippement (CLD) et elles l'eint choisie ceimme partenaire pour la signature d'un Pai'te rural.Le déveleippe'me'iit local est deinc pris en charge par la MRC.Ce choix parait judicieux puisque plusieurs petites collectivités peissè'ek'iit pe'u de meiyens peiur l'effee'tuer elk's-mêmes.Par ailleurs, en bâtissant leur plan d'ae'tion, k's MRC (du meiins celles que je connais mieux) eint généralement privi-lé'gié une appren'he see'torielle.Klk's eint e'onstitué de's tabk's de travail sur l'agi-iculture, la feirêt, le teiurisme, la culture', etc.Le plan d'action qui en résulte ne met pas né'cessaire-ment en valeur la synergie susceptible ek' se déveleipper entre cx's divers sex'teurs d'activité.De plus, il ne s'en dégage pas facilement une vision du dévekippement de la MRC.Kn principe, il reviendrait iilu-te'it au Ceinseil régieinal de dévekippenu'nt (CRD) de proposer cette visiein en se basant, par exemple, sur les grands axes de dévekippement des Plans d'action des CLD de sa région, l'ne véritable vision de dévekippement durable s'applique mieux au territoire plus vaste d'une régiein qu'â l'elui d'une MRC.Mais, à l'heure actuelle, e'st-elle clairement énoncée\u2019.^ Surteiut, est-elle e-onnue'?Veiilà, me semble-t-il, eiù le bât blesse.Les plans d'action des CLDet les ententes stratégiques des ________ CRD ont été élabeirés par des travailleurs spe'i'ia- lisés, par des expe'rts et des élus.Si bien que la population des l'ollectivités est généralement restée à l'ée-art de ce's travaux, par ailleurs des plus valables.Klle ne s est guère' exprimée sur les e'onvictions.les valeurs, la mank're de vivre.la culture qui lui seint chères.Prése'nte'ment.c est principalement lors de e-onflits qu\u2019elle le fait, par exemple' à I ih'-e'asiein de l\u2019implantation de pore-heries, ele barrage's hydro-ék'ctriques sur k's rivières ou e*n e'onstatant k's méfaits de* la peillution agrie'ole.La solution de e'es problème's serait peutH'tre facilitex' si elle référait a une visiein eximmune* qui aurait dè'jâ tenté de e'oncilier les e'xigene'es de* l\u2019environne*-ment e*t du dé'velopjM'ment.Peiur que la peipulation prenne e'ffe'e'tivement part à son de'vekippeme*nt.trois étape*s.me' se'mbk'-t-il.doive'nt e'tre' respectées : une* partie'ipation de* chae'une* de*s e'olk'ctivi-tés.dont la .MRC peut assurer la mise en eeuvre* ; l'élaboration et l\u2019appropriation d\u2019une visiein e'ommune du dé*ve-loppe*ment régional, tâche que le CRD peut assume'r ; une mise en commun de la problématique* de* toute's k's régions rurak's du Québe*e'.Le Somme't de*s re*gions porte* sur e'ette dernière étape.A mon sens, il eut é'te préférable qu\u2019il se déroule après les deux autre's.Car les peirte*-pareik* des ré'gieins de*vreint présumer que* leur peipulatiem est d'ae'e'eird ave'c les prieirités qu'ils aureint rete*nue*s.Mais la re'alisatlon des deux premières étape's demeure' possible et souhaitable, même après le Somme*!.Kn seimme.nous re'ussissons mal à donne'r plae-e* e't panile a la jKipulation.le plaide* donc à nouve'au |Kiurqu'on lui [X'rme't-te* une partie'ipation ae-the.Ce*lk'-ci donnerait l'exx-askin aux CLD e't aux CRD de faire* exinnaitre' le*urs travaux ainsi que la llilitique de la ruralité.qui le* mé'rite bie*n.Toutes e-es re'*alisa-tions seint à pe'U prè's ine'onnue's de la (Kipulation.D eiù le* se*n-timent qu elle e'ntre*tie*nt parfois d'un horizon plus ou moins bloqué.Alors qu\u2019elleis seint de* natun* à fonde'r l\u2019e'spoir d\u2019un avenir me'ilU'ur.trop re'e'ente* re'e'omiaissane'i* gouvi'nie*-mentale* (IkMb.pare-e* que* le* puine* a gi'and-pe'iiu' â faire* re'e-einnaitre' sa e'a-pacité d'autoneimie' ([las d\u2019iiiele*-pe'iieiane'e*) par son iiiel el'e'ssaimage' e'I sein pè're*.l\u2019as tout â fait KHI cal (Ui24l du l\u2019I ILS l\u2019out pietidie tende/ vous, compose/ le (>50 24~3 lEAN HAMANN La mémoire sur la peau Arnaud Balvay, étudiant au doctorat en histoire, explore les différentes significations du tatouage en Nouvelle-France Aux 16', 17' et 18' siècles, la pratique très répandue du tatouage chez les Amérindiens impressionnait fortement les Français, Si certains voyaient là un symbole de sauvagerie, d'autres le percevaient comme substitut à récriture.Mais avant toute chose, le tatouage servait à l\u2019identification de l\u2019interlocuteur amérindien.Au contact des Européens, les autochtones ont incorpore des motils chrétiens à leurs tatouages, comme des croix et des noms de Jésus 1 )e plus, des coureurs de bois et des militaires se sont fait tatouei pat des Amérindiens, Tel est l\u2019essentiel de l\u2019expose qu'a livre 1 etudiant au doctorat en histoire Arnaud Balvay, le jeudi 17 octobre à l\u2019hôtel Clarendon à Québec, Il faisait sa présentation lors de la réunion annuelle de la Société américaine d'ethno-histoire, Arnaud Balvay a étudié la question du tatouage dans le cadre de sa thèse portant sur les relations entre les soldats français et les Amérindiens, Cette pratique quasi gènéralrsée parmi les nations amérindiennes remplissait, selon lui, plusieurs fonctions.Les femmes y recouraient pour embellir leur corps.Les hommes, quant à eux, s'en servaient comme rappel de leurs exploits guerriers.Serpents, lézards, écureuils et tortues, ou bien fleurs, feuilles, soleils et lunes constituaient les principales images tatouées.L\u2019image de quelque démon En Europe à cette époque, le tatouage était as,socié soit à 1 infamie (on marquait les criminels au fer rouge), soit à 1 irréligion (altérer le visage créé à l\u2019image de Dieu était faire injure à C.elui-ci), l\u2019as surprenant alors que le père Sagard ait écrit avoir 1 impression, en regardant les corps d\u2019Amérindiens tatoués, de contempler «1 image de quelque démon».Selon Arnaud Balvay, le rite de passage que constitue la pose d\u2019un tatouage sur un non-Amérindien permet à ce dernier d\u2019intégrer le corps social autochtone avec un nom amérindien et le statut d\u2019homme à part entiere, «On peut opposer le tatouage au baptême des Amérindiens, conclut-il.Dans les deux cas il s\u2019agit d\u2019un rituel d\u2019adoption.D\u2019une part, un Européen quitte la civilisation pour un état de sauvagerie.D'autre part, l\u2019Amérindien perd son état sauvage pour entrer dans la communauté des chrétiens.» YVON L/AROSE EmHEPHEIIEyHIflT LflVIll Billes en tête \tLe contenu de ces pages est produit et n UNIVERSITÉ g g LAVAL\tédité par le Service des communications de l'Université Laval.Visitez Alérion, le site V^\u2019eb de l'Université Laval, à l\u2019adresse \\i9VTfhui QuAvl.ileiTMr k mendr\tsuivante; htep://wwu.ulaval.ca Simon Côté et Rock Themen Matrix Innovation devrait profiter de la forte poussée actuelle dans le secteur pharmaceutique.Les laboratoires de Matrix Innov-ation ressemblent presque à un atelier de fabrication de potions.Des liquides blanchâtres tiouillent pendant des heures dans des flacons cornus, d\u2019autres substances se font agiter de bas en haut par une machine infatigable.Les deux dirigeants de l\u2019entreprise.Simon Côté et Rock Themen, n\u2019ont pourtant nen de mages inquiétants.Le fruit de leur travail, produit en laboratoire, alimente l\u2019industrie pharmaceutique afin que les chimistes gagnent du temps pour la découverte de nouveaux médicaments.L\u2019idée de Matrix Innovation a germé dans la tête de Simon Côté, le vice-président recherche, alors qu\u2019étudiant à la maîtrise en chimie à l\u2019Université Laval il utilisait fréquemment les résines dans son laboratoire de recherche et cherchait à améliorer leurs qualités.Matrix Innovation parvient à produire, selon ses dirigeants, des billes de résine de qualité et de pureté supérieure à ce que font la plupart de ses concurrents.Le facteur temps L\u2019industrie pharmaceutique se montre de plus en plus friande de ces résines qui permettent d\u2019améliorer le travail des chimistes.En utilisant ces billes, ils peuvent accélérer les étapes de réaction chimique, ce qui leur permet de découvrir plus rapidement la molécule active qui (sermettra de lancer un nouveau médicament sur le marché.Les affaires roulent bien pour cette PME qui a démarré ses activités en novembre 1999 dans les laboratoires du Département de chimie de l\u2019Université Laval.Contrairement à d\u2019autres entrepreneurs qui attendent de disposer du financement nécessaire avant de démarrer leurs activités, les jeunes loups de Matrix Innovation ont tout mené de front.«Entrepreneuriat I^val nous a bien aidés, en particulier pour le plan d'affaires, précise Rock Therrien.le président de Matrix, car le premier était vTaiment trop technique.» Grâce à Entrepreneuriat Laval, ils ont pu améliorer leur approche des investisseurs en vulgarisant leurs propos, mais surtout en rencontrant les interlocuteurs appropriés.En effet, l\u2019organisme leur a ouvert son carnet d adresses et leur apporté son aide aux différentes étapes de développement.Avec l\u2019aide d\u2019Entrepreneuriat Laval, ils ont pu calculer les dépenses à venir, prendre en compte les crédits d\u2019impôts.La participation a différents concours a permis à l\u2019entreprise de recevoir un bon coup de projecteur puisqu\u2019ils ont notamment gagné le grand prix Canada relève et innovation 2000 décerné par Développement économique Canada, ainsi que le second prix national du Concours québécois d\u2019en-trepreneurship dans la catégorie «Science et technologie».PASCALE GUÉRICOLAS I) 10 LE SOLEIL Le samedi 2 SUVEMBRE 2002 Hublirt* portage Le traxaij Le travail autonome est en progression LES CLUBS TOASTMASTERS Communicaton & Leaoefsnip Soohaitez-vous amaliofer vo« iia&ietM en conrwnunicatKXi et en leadefsnip?jo*goez-voos a uf* duti Toastmastecs' Vous y trouverez un rrutieu d apprentissage posrtit ou accroître votre confiance en vous Infos : 1-877-918-6278 vyww.toaatfTiastefadiatrict61 .org os connaissances sur le travail autonome sont plutôt limitées lorsqu\u2019elles ne relèvent pas carrément du préjugé ou de l\u2019idéalisation.Selon Développement des ressources humaines Canada (DRHC), on recensait, en 1997, près de 1,5 million de travailleurs autonomes au Canada, soit presque 10 X de l\u2019ensemble de la population active.Entre 1976 et 1995, leur nombre a presque doublé tandis que l\u2019emploi total augmentait à peine de HO %.D\u2019après d\u2019autres données, publiées en 1999, en provenance du ministère du Revenu du Québec, le nombre de travailleurs autonomes du Québec suit la même courbe ascendante.En effet, entre 1993 et 1997, il a en moyenne crû de 5 % par année tandis que le nombre de salariés n\u2019a augmenté que de 1 % annuellement.Le rapport de l\u2019étude Données sur le IravBil autonome produit par Emploi-Québec en 2001, révèle qu\u2019on dénombrait plus de 360 000 travailleurs autonomes au Québec en 1997 - aujourd\u2019hui, on évalue leur importance à plus d\u2019un demi-million.Environ 60 % d\u2019entre eux seraient des travailleurs indépendants, c\u2019est-à-dire qu\u2019ils n\u2019ont pas d\u2019aide rémunérée ; les autres seraient des travailleurs employeurs (ou micro-entreprises).Deux fois plus d\u2019hommes que de femmes répondent à la définition du travailleur indépendant tandis que quatre fois plus de travailleurs employeurs sont des hommes.Travailleurs autonomes VS salariés Le ministère observe cependant que le statut de travailleur autonome est souvent passager et pas toujours exclusif.Ainsi, chaque année, de 25 % à 28 % de nouveaux contribuables déclarent des revenus de travail autonome mais, parallèlement, un peu plus de 20 % de personnes cessent de déclarer de tels revenus.Seulement HO % des personnes qui ont déclaré des revenus de travail autonome au cours de ces cinq dernières années l\u2019ont fait sur une base continue.Il convient de noter que moins de la moitié des contribuables qui ont déclaré des revenus de travail autonome ont aussi touché des revenus d\u2019emploi.Et parmi ceux-ci, la grande majorité (90 %) a déclaré des revenus d\u2019emploi supérieurs à leurs revenus de travail autonome.Les revenus déclarés par les travailleurs autonomes sont généralement inférieurs à ceux des salariés.Les deux tiers des personnes dont les revenus proviennent uniquement d\u2019un travail autonome ont déclaré des sommes inférieures à 20 000 $ en 1997.En comparaison, la proportion des salariés qui ont déclaré des revenus inférieurs à 20 000 $ n atteint pas HO %.En revanche, plus de 5 % des travailleurs autonomes ont déclaré plus de 100 000 $ de revenus tandis que cette proportion ne dépasse pas 1,H % chez les salariés.Sur le plan de la répartition géographique, la majorité des travailleurs autonomes proviennent des régions administratives de Montréal (25 %), de la Montérégie (18 %) et de Québec (9 % ; soit environ HO 000 contribuables).Par ailleurs, la moyenne d\u2019âge est plus élevée chez les travailleurs autonomes que chez les salariés.Les travailleurs autonomes seraient plus enclins à poursuivre leurs activités jusqu\u2019à un âge avancé que les salariés.Ainsi, après 55 ans, ils sont proportionnellement plus nombreux que les salariés à déclarer des revenus de leurs activités.Soulignons ici que plusieurs travailleurs autonomes sont d\u2019anciens salariés à la retraite, puisqu\u2019un grand nombre déclare à la fois des revenus d\u2019un travail autonome et d\u2019autres d\u2019un régime de retraite.Travailleurs indépendants et travailleurs employeurs Toujours selon Données sur le trauail autonome, la construction, les soins de santé et les services sociaux, les autres services et le secteur manufacturier constituent les domaines d activités où se concentrent le plus grand nombre de travailleurs employeurs.Quant aux travailleurs indépendants, ils se recrutent principalement dans les secteurs des autres services, des services aux entreprises, du commerce de détail, de I agriculture.des soins de santé et des services sociaux ainsi que dans la construction.Nous constatons aussi que les groupes de professions en rapport avec les ventes et les services, les métiers associés au transport et à la machinerie ainsi que la gestion comptent le plus grand contingent de travailleurs indépendants ; ceux liés à la gestion, aux ventes et aux services ainsi que les métiers du transport et de la machinerie comportent le plus grand nombre de travailleurs employeurs.Toutes catégories confondues, les professions de la gestion, suivies par celles des ventes et des services, affichent le plus grand nombre de travail leurs autonomes.La formation En terme de scolarité, les travailleurs autonomes se recrutent majoritairement chez les personnes qui ont complété de 9 à 13 ans d\u2019études et ont obtenu un diplôme d\u2019études secondaires ou celui d\u2019une école de métiers ainsi que parmi les personnes qui ont poursuivi des études non universitaires avec ou sans diplôme Toutefois, en terme relatif, les travailleurs autonomes se retrouvent en plus grand nombre à la fois chez les personnes très peu scolarisées (moins d une 9e année) et chez les gens très scolarisés (études supérieures ou baccalauréat).Le fait que certains secteurs d\u2019activités (agriculture, construction, commerce de détail, coiffure, etc.), qui requièrent peu de scolarité, sont traditionnellement organisés sur la base du travail autonome explique ces proportions.Loin de réquité salariale Au chapitre financier, on observe que les femmes et les jeunes touchent de moins bons revenus que les hommes et les personnes plus âgées, d\u2019une part, et que les travailleurs employeurs sont mieux nantis que les travailleurs indépendants, d\u2019autre part.Par ailleurs, les travailleurs autonomes qui ont terminé moins d\u2019une 9e année, ceux qui ont fait des études non universitaires avec ou sans diplôme ou des études universitaires sans diplôme sont les moins bien rétribués.Le commerce de gros, les intermédiaires financiers et d\u2019assurance, les services immobiliers et d\u2019assurance, les services aux entreprises, les soins de santé et les services sociaux offrent les meilleurs revenus aux travailleurs indépendants.Il est à noter qu\u2019en 2000, le travail autonome a reculé pour la première fois depuis 1986.Cette année-là, seuls le nombre de travailleurs indépendants constitués en société et le nombre d\u2019employeurs non constitués en société ont augmenté.En fait, ce sont les travailleurs indépendants qui sont responsables de cette diminution dans une proportion de 85 %.Quoi qu\u2019il en soit, le travail autonome constitue une réalité incontournable de l\u2019activité sociale et économique de toutes les époques et, à plus forte raison, du XXIe siècle.rp»»4oc»« d» 9««»ion www.neogen.cQ (418)948-1538 inititut oi roaMATiOM RSV P Michel Brouiliette Président mbfouillette@formationrsvp.com 202-8045, Henri-Bourassa Charlesbourg (Québec) G1H 4C8 418.628.7787 418.628.9704 1 877.303.7487 S-cï* ./ ^ tliMnitio* .'C\tU -\u2022 it M\"»! t\u2019l\u2019iO* Symposium international QUÉBEC International Symposium Jean Jobin, Ph.D.Président directeur général President and Executive Director 2725, chemin Sainte-Foy Sainte-Foy (Québec) Canada, G1V 4G5 Tél.; (418) 656-8711 poste 5592 Téléc : (418)656-4685 i Courriel : I Jean.Jobin@med.ulaval.ca www.f0fmati0nrsvp.com | www.ulaval.ca/symp-rehab^ Académie de Réflexologie du QuéiM'c CtMilr»' d»' Uéfloxologi»' du (2u«'1h'vi4M*vt FosoÙl [FÈer cosijs «t totm, éito&z /VaAa&e TROT ( le moulin à poivre ALSACt/Pf RlCfORO/l YON 2510, chemin Sainle-Foy Sainic-Foy (CJucbec) CIV .'IT5 Tél./Téléc.: (418) 656-9097 bistrotlemoulinap«ivre
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