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Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Éditions Québec régional et Est du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1978-11-21, Collections de BAnQ.

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[" A U Québec, le Soleil, mardi 21 novembre 1978 économie Conference Board Les provinces peuvent faire oeuvre utile en stimulant les secteurs faibles de leur économie OTTAWA (PO \u2014 D'après le Conference Board, les gouvememenls provinciaux peuvent faire oeuvTe utile en aiguillonnant les secteurs déficients de leur économie Dans une étude publiée hier, M.Peter Gusen, spécialiste des prévisions régionales du Board, conclut que les décisions économiques prises par une province peuvent influer sur les dépenses des consommateurs en temps de récession, en donnant un coup de main à des industries et à des régions données.Mais en meme temps, il prévient les gouvernements provinciaux que leurs mesures destinéôs à stimuler l'économie peuvent avoir des effets désordonnés sur les dépenses à la consommatioa .M Gusen fonde ses conclusions sur un examen minutieux des conséquences d une décision du gouvernement ontarien prise en 1975, d'accorder au public une importante diminution de taxe sur 1 achat de voitures automobiles neuves.Cette province avait lancé un programme d'une durée d'un an prévoyant de rembourser aux consommateurs ta taxe de vente de cinq pour cent, sous forme d'un abattement, sur l'achat d une voiture.Le nombre de voitures vendues durant l'année augmenta de4\u20ac.000.soit pour cent de plus que l'année précédente.Mais quand la mesure fut supprimée, les ventes diminuèrent de 41.(X)0 unités.Ce programme d'abattement de la taxe avait coûté à la province $4S millions, alors que l'industrie avait vendu pour S2S0 millions de voitures.De cette somme d'abattement, près de $35 millions \u2014 soit 79 pour cent \u2014 sont allés à des personnes qui, de toute manière, auraient acheté une voiture neuve.M Gusen en conclut que le supplément de ventes en 1975 était surtout emprunté sur 1976.De son étude, il conclut d'autre part que les usines de montage ontariennes ont produit de 14.(XX) à 18,000 voitures, soit 35 pour cent du supplément de voitures vendues en 1975 Mais en 1976, elles ont subi une perte de 10,(XX> à 14,000 unités, soit un chiffre légèrement inférieur à I augmentation de l'année précédente.Il trouve aussi que te public n'a pas réduit sa consommation d autres biens pour acquérir une voiture quand l'abattement de taxe était en vigueur.L« public a financé ces achats en dehors de ses économies.Mais il a refait ces économies l'année suivante où l'abattement était supprimé.En outre, le déficit de notre pays dans le commerce international de l'automobile s'est accru de près de $150 millions en 1975, soit une hausse de 18 pour cent.Les avantages de ce programme ont Surtout profité à l'économie de l'Ontario.D autre part M Gusen estime que ce programme a bien plus servi à atteindre les objectifs visés par la province, à savoir stimuler une industrie sélectionnée et conserver en Ontario la plupart des bénéfices provenant des débours.Ce qui semble indiquer, d'après M Gusen.que les provinces devraient s'écarter des mesures fiscales classiques (ondées sur le crédit d'impôt sur le revenu des particuliers.Stabilisation des prix agricoles Le Québec et la C-B.rejettent programme du gouvernement le fédéral f M ¥.Le ministry de l'Agricutture du Canada.M.Eugence Whelan, s'adressant à la presse, à la conférence des ministres provinciaux de l\u2019Agriculture, à Ottawa par Donald CMARETTE OTTAWA (PC) \u2014 Le (Québec et la Colombie-Britannique ont rejeté, hier, un programme de stabilisation des prix agricoles qui leur était proposé par le gouvernement fédéral.Ces deux provinces ont indiqué en effet au cours d'une conférence fédéra-le-provinciale qu'elles sont d'accord pour harmoniser les programmes de stabilisation à travers le pays mais qu elles ne désirent pas pour autant abandonner tout ce champ d'intervention au gouvernement canadien.Le ministre de I Agriculture du Québec, M Jean Garon, a expliqué à l'issue des discussions qu'il ne pouvait souscrire au pré-requis établi par son homologue fédéral, 51 Eugene Whelan, qui a demandé aux provinces de se retirer graduellement de tout ce secteur de la stabilisation.Il a précisé cependant qu'il était favorable au principe de I harmonisation de ces programmes de stabilisauon qui consistent à fixer le prix de certaines denrées afin d'assurer un minimum de revenus aux producteurs agricoles.\"Le fédéral, a-t-il dit, nous demande de débarquer de ces programmes et tout ce qui sera harmonisé c'est notre disparition II semble que le gouvernement canadien ne désire pas que l'on s'occupe de l'agriculture et qu'on leur abandonne toute notre juridiction dans ce domaine\".Soulignons que le Québec et la Colombie-Britannique ont réussi à faire inscrire leur voix dissidentes dans le communiqué conjoint qui a été remis à la presse à la fin de la conférence Dans le cas du Québec, le communiqué mentionne en outre que cette province qui vient de s'engager dans ta protection de ses terres agricoles nèntend pas céder ses instruments de développement dans le secteur agroalimentaire au gouvernement fédéral Plus près d'une entente Le ministre fédéral.M Whelan, a affirmé pour sa part que cette longue Les administrateurs de Simpsons discuteront de l'offre de La Baie Les membres du conseil d'administration de Simpsons se réuniront mercredi pour discuter de l'offre d'.'ichat surprise dévoilée hier par la Compagnie de la baie d'Hudson qui exploite la chaîne de magasins à rayons La Baie.En dépit de l'offre de La Baie, la fusion projetée entre Simpsons et Simpsons-Sears n'a pas été écartée, a indiqué hier le président de Simpsons.M.Allan Burtoa II s'agit de la première déclaration de la direction de Simpsons depuis l an-nonce par La Baie de son intention de présenter une offre pouracquérir toutes les actions ordinaires de Simpsons Effectivement.La Baie offre $8 27, en actions et en espèces, pour chaque action Simpsons De son côté, le groupe Simpsons-Sears a offert dans son projet de fusion, le 27 octobre dernier, une action Simpsons-Sears pour chaque action Simpsons.Jeudi dernier à la fermeture de la Bourse, le titre de Simpsons se transigeait à $6 .'iO alors que celui de Sears était coté à $6 75.Dans un communiqué émis hier, La Baie a fait savoir qu elle offrira une action de la Cie de la Baie d Hudson ainsi que I option de deux actions privilégiées de La Baie ou une action privilégiée plus $22 50en argent comptant, contre huit actions ordinaires de Simpsons Ltd Par cette offre, on établit à $.388 millions la valeur du capital-actions ordinaire de Simpsons.Les actions privilégiées donneront droit à des dividendes cumulés de $180 par an.Ceux
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