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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1986-02-27, Collections de BAnQ.

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[" Québ«c.L* Sol«il, )«udl 27 février 1986 RE»py|RD SUR UAU'I'IJALITÉ MIUALU Institut des sourds de Charlesbourg Un pas en avant pour décongestionner les hôpitaux de la région ^ L\u2019Institut des sourds de Charlesbourg est l\u2019une des institutions visées par le ministère de la Santé et des Services sociaux et le CRSSS, pour la création de bts de soins prolongés, qui décongestionnerait les hôpitaux de l\u2019agglomération urbaine de Québec.par Damien GAGNON Selon les informations que LE SOLEIL a obtenu de diverses sources.il serait possible de créer une vingtaine de Lits de soins prolongés à l\u2019Institut des sourds de Charlesbourg sans qu\u2019il soit nécessaire de procéder à des réaménagements importants.En janvier, dans un document traitant du problème des urgences dans l\u2019agglomération urbaine de Québec, le Conseil régional de la santé et des services sociaux de Québec (CRSSS réclamait du mi- nistère de la Santé et des ux, la création d\u2019une centaine de lits de soins prolongés pour une pénode intérimaire d\u2019environ trois ans.Le CRSSS faisait alors savoir que la création de ces nouvelles places, 3UI permettraient de libérer des lits e soins de courte durée dans les hôpitaux occupés par des patients de longue durée, devrait tenir compte des disponibles dans les institutions de la région.Dans l\u2019esprit du CRSSS, il n\u2019est donc pas question de construction ou de réaménagement pour créer ces lits.Depuis, les discussions se sont poursuivies entre les fonctionnaires du ministère de la Santé et des Services sociaux et ceux du CRSSS.On a identifié une dizaine d\u2019institutions, dont l\u2019Instutut des sourds de Charlesbourg, où il serait possible d\u2019autoriser le développement de lits de soins prolongés.Parmi les autres institutions identifiées, il est question, notamment, de l\u2019hôpital Saint-Fran-çois-d\u2019Assise où il y aurait une possibilité de 25 lits, de Saint-Augustin et de l\u2019Hôpital Civique La possibilité que l\u2019Institut des sourds de Charlesbourg soit utilisé en partie pour les soins prolongés accrédite l'information voulant que cette institution ne soit plus considérée dans le projet d\u2019agrandissement du cégep de Li-moilou.Un nouveau cégep serait construit à Charlesbourg et un a^andissement serait effectué A Limoilou.Ainsi, le problème de la relocalisation de la clientèle de l\u2019Institut des sourds de Charlesbourg ne se pose plus.En effet, autant au ministère qu\u2019au CRSSS, on estime que la cohabitation des personnes âgées et d\u2019handicapés auditifs ne causerait pas de problème.U-\u2014 \t/ 1 l \tÀ L'Institut des sourds pourrait changer de vocation.Lt SolgM, Rovfww Lovgl* Transport en commun QuébeChoi /I dans la zone Laporte se retrouve en sérieuse difficulté _ -> ; I 1 Le transport en commun est en difficulté dans la zone Laporte.^ BERNIEJŒS \u2014 Le transport en commun dans la zone Laporte, sur la rive sud de Québec, est en sérieuse difficulté.La coopérative (^ébeChoi, qui a instauré le service en mai 1984, devra se résigner à abandonner si une aide financière ne lui est pas donnée très bientôt par Gilles PEPIN L« Soleil, Jeon VolllOres Les édiles des quatre municipalités concernées, soit ceux de Bemières, Saint-Nicolas, Saint-Etienne et Saint-Rédempteur, ont demandé d\u2019urgence une contribution du ministère des Transports du Québec, afin de couvrir un déficit dont le montant n\u2019a toutefois pas été dévoilé.Demain, les maires et quelques conseillers des quatre villes rencontreront des représentants du ministère; ils espèrent obtenir une réponse favorable.Sans quoi, la situation sera probablement désespérée, selon ce que LE SOLEIL a appris de bonne source.(juébeChoi a déjà pris des mesures radicales pour restreindre les dépenses.Elle a récemment mis à pied quatre conducteurs d\u2019autobus et abandonné des circuits où l\u2019achalandage était faible.Les 14 sociétaires de la coopérative, pour une pénode indéterminée, n\u2019ont gardé que deux parcours importants, le matin en direction de la Rive-Nord et, en fin d\u2019après-midi, en direction de la Rive-Sud, l\u2019un ayant comme point de départ et de destination la localité de Saint-Etienne et l\u2019autre ayant son point au Parc Chaudièra Régie Intermunicipale?L\u2019idée de créer une régie intermunicipale du transport en commun a été mise de l\u2019avant, il y a quelques mois déjà.Non seulement cela n\u2019a pas encore été fait, mais il est à prévoir, actuellement, un délai de 6 à 8 mois avant que l\u2019éventuelle régie puisse être véritablement en activité, si les élus municipaux engagent très bientôt le processus.\"Nous n\u2019avons pas tellement de choix et nous regardons cela sérieusement\u201d, a déclaré au SOLEIL, hier, le maire de Bemières, M.Ray-nald Breton.Une contrainte, cependant: les budgets des quatre villes, pour l\u2019année 1986, ne comportent aucun montant pour une implication municipale dans le transport en commun.La régie intermunicipale, on le sait, c\u2019est le moyen de pouvoir bénéficier d\u2019importantes subventions du gouvernement provincial.Mais, pour pallier les difficultés du moment, les élus municipaux ne peuvent compter que sur la bonne compréhension des autorités du ministère des Transports.Si l\u2019urgence peut trouver ainsi un règlement, les édiles comptent bien pouvoir établir un consensus et faire rapidement le nécessaire pour assurer l\u2019avenir du transport public sur leur territoire d\u2019environ 22,000 habitants.On tient en effet à conserver le service, car les quatre municipalités sont en plein développement et les personnes allant travailler sur la rive nord sont nombreuses.Projet Tanit sur la Côte-Nord Un organisme pour faire débioquer ie projet ^ BAIE-COMEAU \u2014 Parce que notamment le projet de scierie de Tanit tarde à se concrétiser, la région de Bale-Comeau vient de se par Marc SAINT-PIERRE donner un groupe de concertation susceptible, croit-on, d\u2019accélérer les choses.Chaiet incendié ^ Une défectuosité électrique serait à l\u2019origine de l\u2019incendie qui a détruit le chalet de M.André Bé-dard, situé au lac Jaune, à Charlesbourg.Les pertes sont estimées à $20,000.La constitution du groupe a été annoncé hier matin à Baie-Comeau.Le \"Comité de concertation pour l\u2019implantation d\u2019une scierie dans la région de Baie-Comeau\u201d, c\u2019est le nom du nouvel organisme, est constitué de représentants du Commis-sanat industriel de la région de Baie-Comeau, du Conseil régional de développement, de la Chambre de commerce et d\u2019industrie de Baie-Comeau, de la Jeune Chambre éco- nomique, de la MRC Manicouagan, ainsi que des municipalités de Poin-te-aux-Outardes et Baie-Comeau.Le groupe a deux objectifs, a observé en substance Robert Côté, commissaire industriel: bien sûr, amener une concertation régionale ponctuelle des intervenants économiques, mais aussi obtenir des décisions des intervenants gouvernementaux.C\u2019est notamment à ce niveau que.semble-t-il, enlisé.le projet Tanit serait L\u2019entreprise projette d\u2019implanter dans la région de Baie-Comeau, au coût de $84 millions, une sciene basée sur une technologie européenne d\u2019avant-garde.De quoi créer directement 300 personnes-année et indirectement 250 personnes-année.La technologie Tanit, déjà utilisée depuis cinq ans en Europe, a le mérite d\u2019utiliser des petiU bois et assure un Uux de production de 20 pour 100 plus élevé que les techniques traditionnelles.Or, Tanit a soumis des demandes de subventions en février 1985, puis a ajusté ses requêtes aux programmes existants au mois de juin suivant.Le projet a dûment été examiné par la suite par le comité fédéral-provincial sur le développement économique régional.Mais rien n\u2019a filtré depuis de des- des antichambres à vocation éco- sous les portes des ministères nomique.\u201cLe projet est au neutre\u201d, a noté M.Côté.Mettez-vous à l\u2019heure de l\u2019informatique avec data rtMITH systems par Lucien LA TULIPPE Les pobciers-pompiers de Charlesbourg ont été alertés vers 22h20, mardi, par M.Louis Parent, un voisin et beau-frère de M.Bédard, dont l'attention avait été attirée par un bruit d\u2019explosion.En regardant par sa fenêtre, M.Parent a remarqué que de la fumée s\u2019échappait de la maison d\u2019en face.A leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont réalisé que le chalet de deux étages était déjà tout en feu et ils ont mis deux heures pour venir à bout de brasier.Au moment de la déflagration causée par l\u2019accumulation de fumée, les vitres des fenêtres ont volé en éclats et le bâtiment s\u2019est rapidement enflammé.Comme il n\u2019y a pas de bouche d\u2019incendie à cet endroit, les pompiers ont placé une pompe portative près du lac et ils ont pu combattre le feu avec deux lances de deux pouces et demt Du chalet, il ne reste que des débrus calcinés.Quant à l'ameublement, il est une perte presque totale La génération d'ordinateurs la plus avancée et perfectionnée qui soit INCROYABLEI 1 995* Z-148PC FINANCEMENT SUR PLACE \u2022\tCompatible IBM PC \u2022\t?S6li \u2022\t80685mHiBmH7 \u2022\tSortie sene paralieie \u2022\tVidéo composite et RGB \u2022\tSupporte cnps mémoire 256 k \u2022\tMSDOS2tt \u2022\tMoniteur en sus Aussi modèle Z-200, compatible avec IBM-AT, 30% plus rapide, prix sur demande PORTATIF Rus que portatif, le nouveau Z- \u2022\tCompatible PC de IBM \u2022\t75« K.?diigues eitansibm à 640 K \u2022\tEcran LCD sur tond lumineui aiustable \u2022\t14 livres.9.5» 13.0 >6.6 PO e Sortie série parallèle 3395* FINANCEMENT tUR PLACE UNE OCCASION A NE PAS MANQUER Centre d\u2019ordinateurs niCRO SELECT.VENTE \u2014 LOCATION \u2014 SERVICE \u2014 APPRENTISSAGE 6780, 1r» AvefHi# Sun* 1 SO.Charteabourg.OC 622-9000 PHASE Travaux présentement en cours Lft li ^ I- '-c m.â iip I'¦rTT'^X^ ^ ^.jl! iili il, > I.4- îniia TE gWTTÏÏ imtiiitniri mtttntnis I Venez von et ct>oisir votre condominium des maintenant 7, Jardins Méricl, suite 106 Renseignements: 688-1 630 m -^ Nous réparons les habiu el gants de ski déchirés POSONS LES FERMOIRS.L\u2019ATELIER DU TAILLEUR Place Laurier Mail nord (2e étage) 651-9729 RÔTI DE PORC FILET\tCHOPS DE PORC SANS OS 4.16'iib 917/^3\t4.61\u2019/ib 1017 kg STEAK MINCF POUR MINUTE\tSTEAK DÉLICATISÉ 8.99\u2019ib 1982 kg\t5.85Vib 1289 kg JAMBON COTTAGE FDME\tJAMBON conAGEcurr 2.53\u2019 ib 5 37.kg\t2.71\u2019ib 597 kg BACON TRA,NCH£ A MESURE\tJAiMBONCUiï TRANCHÉ A MESURE 3.12\u2019iib 687.kg\t4,2{)\u2018.ib 927 kg LA BOUCHERIE W.E.BÉGIN K Vm.ST JEAN-524-5271 520, DE .J- l.r.FT 535.DE LA RE^E AVEi PA,.r.;\t-.529 1331\t B-2 I REGARD SUR L*ACTUAUTE LOCALE Région de Thetford-Mines L\u2019absence de voies rapides nuit à i\u2019industrie Québ«c.L* SoMI, )«udt 27 février 1986 4 THETFORD-MINES - L\u2019tb-sence d\u2019une voie rapide pour desservir U région de rAmiante a fait perdre des contrats i des industriels de cette région et cette déficience nuit aux entreprises du milieu qui tentent d\u2019obtenir des commandes de Textérieur.Cette situation entraine un accroissement des coûts de production et rend la concurrence plus difficile.par Fortunat MARCOUX Par exemple, dans le marché difficile de l\u2019acier, la \u201c.Métallurgie Frontenac Ltée\u201d, de Thetford-Mi-nes, est en concurrence directe avec des acienes établies en pénphéne des grands centres urbains.En l'absence d\u2019une voie rapide qui relierait rhetford à la route 20, l\u2019entreprise doit assumer des frais de transport plus élevés et ce facteur a pour effet (l'accroitre le coût de producteur.Cette fonderie qui emploie 170 personnes, expédie à l\u2019exténeur 97 [xiur 100 de sa production, dont des pièces pesant jusqu'à 6,000 kilos.Bureau du député de Taschereau 4 QUEBEC \u2014 Le député de Taschereau à l\u2019Assemblée nationale, M.Jean Leclerc, a choisi d\u2019ouvrir son bureau dans l\u2019édifice de la bibliothèque de Québec, à place Jacques-Cartier, bureau 207, expliquant sa préoccupation d\u2019être accessible au centre de sa circonscription, à proximité de tous les services II a nommé M.Jacques Dussault comme secrétaire de comté et Mme Lise Bédard comme attachée politique à son bureau de TAssemblèe nationale otot nous Lt i««fi VoMMrti Toutes les campagnes menées Jusqu'à maintenant pour l\u2019obtention d\u2019une vole rapide reliant Thetford-MIrtes à l\u2019autoroute 20 ont été vairtes.Les frais d\u2019expédition sc chiffrent à $550,000 annuellement Contrats perdus Le président de la compa^ie, M.Denis Rousseau, a déclaré, hier, lors d\u2019une conférence de presse organisée par la Chambre de commerce de l\u2019Amiante, organisme qui parraine le projet de la voie rapide, que son entreprise avait perdu il y a un an et demi un contrat d\u2019une valeur de $1 million à cause du réseau routier régional inadéquat \u201cFréquemment les clients doivent nous visiter et ils se plaignent de l\u2019état lamentable de nos routes et de la mauvaise signalisation.Informés de notre situation géographique, des clients potentiels préfèrent ne pas faire affaires avec nous\u201d, a-t-il expliqué.M.Rousseau a révélé qu\u2019en certaines occasions il avait utilisé son avion personnel pour transporter des représentants de gros cbents actuels et potentiels.M.Rousseau a fait remarquer également que les concurrents de la Métallurgie Frontenac étaient avantagés parce qu\u2019üs pouvaient s\u2019alimenter en gaz naturel II a précisé que l\u2019absence du gazoduc occasionnait des dépenses additionnelles de $180,000 par année à son entreprise.Le président et directeur général de la firme \u201cBeauce Fibre de Verre\u201d, une PME de 40 employés établie à Sainte-CIotilde, M.Fernand Bernard, a tenu des propos similaires.Il a déclaré que même si sa firme avait déposé la plus basse offre pour la fabrication de pièces en fibre de verre pour camions, une compagnie de Sainte-Thérèse-de-BlainvilJe avait préféré donner le contrat à un concurrent de Roxton Falls.Il a expliqué que le fait que cette région était desservie par une voie rapide, avait été le facteur déterminant dans cette décision.\"Nous sommes inquiets pour l\u2019avenir de nos entreprises.Un réseau routier inadéquat nuit à l\u2019implantation de PME et au développement des entreprises existantes\u201d, ont conclu MM.Rousseau et Bernard Les interventions pubLques de ces deux présidents de comjjagnies sont faites dans le cadre d\u2019une campagne de sensibilisation auprès de la population et des autorités gouvernementales, soutenue par la Chambre de commerce régionale.Il en coûterait $54 millions pour construire une voie rapide de quelque 60 kilomètres pour relier la région de l\u2019Amiante à la route transcanadienne (20).I - A*\" -ï \u2014 ,\tLt Sole».Joctutt DttcMnei tn préMnee du maire de Sillery, Mme Margaret Pelisle, la ministre Lise Bacon et ta veuve de l'ancien ipsire Chartes-H.Biais, Mme Germaine Blais, ont procédé au dévoilement de la plaque marquant I Inauguration de la nouvelle bibliothèque municipale de Sillery.Inauguration de la bibliothèque Charies-H.-Blais à Sillery ^ Inaugurée officiellement hier matin par la vice-première ministre des Affaires culturelles du Québec, Mme Lise Bacon, la nouvelle bibliothèque municipale de Sillery portera le nom de bibliothèque Charles-H.-Blais.La Factorerie de lapis ' USOLDE monÊNonun par Pierre MARTEL C'est la deuxième fois que l\u2019ex-maire de Sillery, décédé dans l\u2019exercice de ses fonctions en avril 1985, est honoré par la ville de Sillery.En effet, une rue de cette municipalité porte également son nom.La veuve de l\u2019ancien maire, Mme Germaine Blais, a participé à la cérémonie d\u2019hier.Selon le maire de Sillery, Mme Margaret Delisle, le geste posé visait à souligner les cinq années d\u2019efforts constants de son prédécesseur pour doter Sillery d\u2019une bonne bibliothèque.Accessible au public depuis le 15 octobre 1985, la nouvelle bi- bliothèque comprend environ 23,000 volumes dont 1,200 livres de référence.Elle compte plus de 100 abonnements à des revues et journaux.Actuellement, elle compte plus de 2,000 abonnés.Ce qui signifie qu\u2019un citoyen sur six de SiUery est abonné à la bibliothèque municipale.Présidant la cérémonie d\u2019ouverture.la ministre Lise Bacon a indiqué que le programme d\u2019aide aux bibliothèques pourrait subir des coupures comme tous les autres pro^ammes gouvernementaux.\u201cMais, on va essayer de les limiter le plus possible.C\u2019est un programme très important que nous entendons maintenir\u201d, a-t-elle dit iTAPIS, CARPEnES ET PREIARTS \u2018 RABAIS Jîi!\" r ;.K T LASATISFACnON EST GARANTIE OU VOTRE ARGENT I VOUS SERA REMIS ^ \u201cSAXONY PLUSH-SUPER ÉPAIS\t\u2022 Riches boucles moelleuses \u2022 Résisté au* taches et à la saleté \u2022 18 couleurs populaires Valeur 27.99 v?\t12»?\u201cPLUSH\" RAFFINÉ\t\u2022\t100\u201ci) nylon de grandes qualité et durabilité.\u2022\tNettoyage facile grâce au traitement SCOTCHGARDYf \u2022\tChoix de 20 couleurs riches Valeur 27 99 V?\t15»?\u201cPLUSH\" DE TOUTE PREMIÈRE QUALITÉ\t\u2022\tGarantie d'usure de 10 ans.\u2022\tTraité au SCOTCHGARD'*^ pour faciliter l'entretien \u2022\tlOCFl) nylon de génération avancée Valeur 34 99 V?\tm ÉLÉGANTS TAPIS DENSES SCULPTÉS\t\u2022 Dramatiquement multicolores \u2022 tOO'i'o nylon de grande qualité \u2022 Faciles d entretien Valeur 16.99 v\t099 M, V.2 CARPETTES TISSÉES\t\u2022\tVaste choix de moWs contemporains et orientaux \u2022\tGamme spectaculaire de couleurs \u2022\tGrandeur approx 6 pi.x 9 pi Valeur 199.00 ch\t99,»?BOUCLES À TONS MULTIPLES\t\u2022\tConstruction à boucles serrées \u2022\tTrès durable et taaie à nettoyer Valeur n .99 V \u2019\t599 9^/V.2 TUILES DE TAPIS DE TYPE INDUSTRIEL\t\u2022\tAnti statiques traitées au SCOTCHGARD** pour résister au* taches \u2022 Grandeur .ipprox 20 po * 20 po \u2022\tfbur usage commercial tueur 9 99 ch\t999 A, ch.'Six la valeuf au détail Les réducters de pra étaieni peut-être en viqueut avant cette vente ?Jusqu â écoulement des stocte Section anglophone au c^ep de Sept-lles dès l\u2019automne 1986 A SEPT-ILES \u2014 Tout comme le collège de la Gaspésie, à Gaspé, le cégep de Sept-Des aura sa section anglophone Intégrée dès l\u2019automne.par Marc ÈAINT-PIERRC du bureau du Soleil C\u2019est ce que vient d\u2019indiquer le collège de Sept-lles en précisant qu\u2019une cinquantaine d\u2019étudiants anglophones auront accès à deux programmes d'études préuniversitaires analogues à ceux dont bénéficie déjà la clientèle francophone.Des programmes qui seront totalement dispensés en langue anglaise.Cette nouvelle clientèle proviendra pour la plus grande partie du secteur secondaire anglophone septilien qui regroupe des étudiants locaux mais aussi onginaires de la Basse-Côte-Nord Ces finissants ont dû jusqu\u2019à présent entreprendre des études postsecondaires à l\u2019extérieur de la région.Au cégep de Sept-lles, on estime que la nouvelle section anglophone pourra le cas échéant attirer des finissants du secondaire de la région de Baie-Comeau et même du Labrador.soit de Labrador City et Wabush.Le premier à s\u2019être engagé dans cette voie et le seul jusqu\u2019à l\u2019initiative septilienne en voie de réalisation, le cégep de la Gaspésie a compté une section anglophone intégrée depuis ses tout débuts, soit depuis 196& Il accueille bon an mal an quelque 150 étudiants de langue anglaise qui ont accès à tous les programmes préuniversitaires dispensés par le collège.A Sept-lles, on offrira un programme de sciences proprement dit et un programme de sciences humaines.Le premier comporte des cours de biologie, de mathématiques, de chimie et de physique.Il prépare à des études universitaires dans les domaines des sciences de la santé et des sciences pures et appliquées.Le second offre trois voies, lesquelles couvrent tout le champ des sciences humaines et pourront déboucher sur des études universitaires en droit, psychologie, enseignement, économique, etc.Au cégep de Sept-lles, on a d\u2019ores et déjà commencé à informer les milieux concernés et enclenché la procédure d\u2019admission des étudiants.Quelque part au début de mars, des sessions de perfectionnement en langue anglaise seront dispensés à certains membres du personnel de façon à ce que les futurs étudiants anglophones puissent bénéficier de tous les services pertinents dans leur langue.La nouvelle section, dotée d\u2019un responsable, pourra fonctionner avec un budget de $65,000 provenant en majeure partie d\u2019une subvention du ministère québécois de l\u2019Education.Nouveau contrat de travail chez Forano IMD.VOUS SATISFAIRE C\u2019EST CE QU\u2019ON SAIT FAIRE LE MIEUX \u2022Appelez pour estimation gratuite a la maison «Magasinez en personne ou service à domicile «Sans obligation \u2022Crédit offert \u2022Installation sur demande avec garantie de service a vie «Coupe immédiate sur mesure «Apportez les mesures de votre pièce.(MCTÔÜ^ PLACE LEBOURGNEUF 5500 BOUL DES GRADINS CHARLESBOURG-OUEST, QUÉBEC '\t622-1430 HEURES_D'OUVERTURE \u2014 LUNDI au MERC,.9h à 18h JEUDI et VEN.\tZ \t \tZ \t Lf B0Uf90NElf8\t \t \t BOUiOfclACAMTAL\ta _______________________________9h à 21h SAM.9h à 17h egalement a la ville de QUEBEC«MONTnEAL«HALIFAX/DARTMOUTH«OTTAWA«TORONTO«MAMILTON «LONDON CATHARINES«SUDBURY«WINNIPEG«REGiNA«SASKATOON«CALGARY«EDMONTON«VANCOUVER«HOUSTON«DALLAS«AUSTIN«SAN antonio 4 PLESSISVnjLE - Les quelque 380 employés à Pheure (CSD) de la métallurgie Forano Inc.de PlessisvUle, au Pays de l\u2019Erable, ont accepté, par un vote majoritaire de 81 pour 100, les dernières offres de Pemployeur en vue du renouvellement de leur contrat de travail par Fortunat MARCOUX D\u2019une durée de trois ans, la nouvelle entente leur accorde des hausses salariales de 5 pour 100, ainsi qu\u2019une formule d\u2019indexation du revenu pour la troisième année Au 31 décembre, le salaire moyen payé dans cette entreprise était de $10.94.ActuellemenL la fonderie fournit du travail à 225 ouvriers.Soixante-dix autres employés ont été mis à pied récemment à cause d\u2019une diminution du carnet de commandes Il y a deux semâmes, les 90 employés de bureau avaient accepté des augmentations de salaires identiques pour un contrat de trois ans.Compagnie privée Rappelons que Forano est devenue une entreprise privée en août 1984, alors que la Société générale de financement vendzüt cette filiale à trois hommes d\u2019affaires.MM.Ronald Brousseau, Gérald Beaudoin et Réal Larochelle.Ce dernier était cadre chez Forano à titre de directeur des finances.Pour réaliser cette transaction, ces investisseurs avaient obtenu une subvention de $750,000 de l\u2019Office de planification et de dé vcloppement du Québec.En 1983.la compagnie avait subi des pertes de $8 millions sur un chiffre d\u2019affaires de $20 millions 16 Québ«c, L« Sol«il.jeudi 27 février 1986 Gagnant du condo-soieil Un groupe familial de cinq personnes, avec à sa tète M.Jean Boudreault, de l'Ancienne-Lorette, a gagné le condominium entièrement meublé et situé à Pompano Beach dont le tirage avait été organisé par le Carnaval de Québec.3,914 billets sur un objectif de 4,000 ont été vendus.Les gagnants remportent en plus 12 billets d\u2019avion aller-retour pour la Floride qui devront être utilisés à raison de quatre par année pendant les trois prochaines années.Le condo est évalue à 5100,000.Sur la photo, on voit Gilles Savard, à gauche, président du Carnaval, Jean Boudreault et son épouse.REGARD SUR L\u2019ACTUALITE LOCALE B-3 Solution moins coûteuse Opposition à l\u2019axe St-David dans les limites de Beauport Rencontre à Lévis Invitation à la préservation du patrimoine architectural ^ Beaucoup de Lévisiens sont très sensibilisés à la préservation du patrim ine architectural, qui est riche et diversifié sur la rive droite du fleuve, en face de la Vieille Capitale.IMais l'autorité municipale p urrait davantage favoriser les efforts d\u2019intervention, notamment en améliorant sa règlementation d\u2019urbanisme.par Gilles PEPIN tauration de bâtiments, Giram avait heureusement invité des représentants du ministère des Affaires municipales, de la direction du patrimoine au ministère des Al-faires culturelles et de la Fondation canadienne pour la protection du patrimoine.^ L\u2019Assocuoon dm citoyens de Beauport (ACB) se prononce contre le projet de Taxe Sauit-David pour relier l\u2019autoroute de U Capitale à celle de Dufferio-Montmorency.On suggère plutAt rarnéboration de l\u2019artère cTÈstimauville qui serait une solution plus adéquate et moins coûteuse, advenant un réel problème de circulation dans l\u2019axe nord-sud à Foueat de Beauport.C\u2019est du moins ce que pense le président de ce groupe de citoyens, M.Georges C>T.par Gérald OUELLET L\u2019ACB compte effectuer prochainement des démarches auprès du député de la circonscnption de Montmorency.M Yves Séguin, pour le sensibiliser à ce problème Selon un rapport soumis par l'ACB, l\u2019axe SaintDavid est une mauvaise solution ainsi qu'un faux problème.L\u2019utilité de cet axe routier pour la population de Beauport est discutable.Ce lien aura vraisemblablement un effet négligeable sur le déplacement des touristes pour le circuit tounstique de nie d\u2019Orléans, Sainte-Anne-de-Beaupré et Charlevoix, surtout emprunté par les tounstes qui sont déjà à Québec La relocalisation du projet de l\u2019axe Saint-David présente des difficultés réelles de mise en oeuvre au niveau de l\u2019intersection avec l\u2019autoroute Duffenn-Montmorency, car il faudra construire un échangeur qui nécessiterait un remblai additionnel dans le fleuve.Or.rappelons qu\u2019il fut fort difficile de continuer l'autoroute Duffenn Montmorency à même le Saini-Lau rent L\u2019aménagement de l'axe Saint Dasid va selon l'ACB, détruire un site exceptionnel d\u2019un intérêt écologique et économique reconnu Le tracé actuel de l'axe Saint-David brise le tissu urbain et nsque de provoquer une baisse injustifiée de la qualité de vie des citoyens demeurant à proximité de la route projetée.Pour ces raisons, l'amélioration de lartère d'F.s timauville est recommandée par l'ACB Les aubergiste» et les commer liants du boulevard Sainte Anne sur le territoire de Beauport, pre conisent la réalisation de cette a* tère qui pourra permettre une au^ mentation de la clientèle Ils e^ timent que les sommes déjà m vesties pour ce projet justifient d'autres efforts plus important pour la réalisation de l'autoroute Lnfin.dans la conjoncture éco nomique actuelle, une décision sur l'avenir de l\u2019axe Saint David ni-pourra probablement pas être priM avant plusieurs mois 1985 constitue une année exceptionnelle dans la construction à Vanier ^ La construction a connu une reprise en 1983, à ViOe de Vanier, où la valeur des permis a atteint $12,302,149, ce qui représente une augmenUtion de 100 pour 100 par rapport à Tannée précédente.par Marcel COLLARD Selon les statistiques préparées par le service d\u2019urbanisme, la municipalité a émis en tout 28.1 permis.elle seule, la construction dans le domaine résidentiel représente une somme de $5.632.568 pour l'addition de 193 nouveaux logements, comparativement à $1.818,998 en 1984.Toutefois, si le nombre de permis fut moins important, il faut noter que l\u2019accent est surtout mis sur U construction multifamiliale, nu tamment de 23 logements en ci> propriété, deux édifices de 32 lo gements locatifs et deux autres de 20 logements à pnx modique pour les personnes âgées Depuis 10 ans, dans l\u2019ensemble, la valeur des permis pour la ré novation et la construction de nou veaux logements fluctuait se tenant entre $1 et $7 millions et même $12.3 millions en 1977, pour connaître un affaissement en 1981.soit $1.6 million et reprendre une progression ensuite ($4.1 millions en 1983 et $6.3 millions en 1984) POUR I98Z NISSAN CEST PLEIN D\u2019ALUIRE Voilà, en résumé, ce qui se dégage d'une séance d\u2019information et de sensibilisation, qui a réuni quelque 125 citoyens de Lévis à la salle l\u2019Anglicane, mardi soir.La convocation avait été faite par Giram (Groupe d\u2019initiatives et de recherches appliquées au milieu), un organisme à but non lucratif, qui voulait obtenir des réactions à une étude qu\u2019il a réalisée récemment et qui a abouti à une centaine de recommandations pour réanimer les axes commerciaux traditionnels de Lévis et Lauzon.Le 12 mars, en soirée.Giram tiendra une assemblée semblable au centre communautaire de Lauzon, là où le conseil municipal se prépare également à exécuter des travaux d\u2019un million de dollars dans le cadre du programme Recicentre.M.Gaston Cadrin.de Giram, a déclaré qu\u2019il était très encouragé par la réaction entendue à Lévis.\"11 y a une volonté populaire d\u2019une prise en main et l\u2019on sent également une volonté de la ville.Il y a réellement de l\u2019espoir pour la préservation du patnmoine\u201d, a commenté ce professeur de géographie au Cegep de Lécis-Lauzon Revicentre Au moins trois con.seillers de la ville de Lévis ont participé à cette assemblée.Le porte-parole.M.Louis-Philippe Lamé, a signalé que l\u2019équipe municipale est pleine de bonnes dispositions, mais que l\u2019argent fait plutAt défaut.A son avis, les gouvernements supérieurs devraient davantage contribuer pour la revitalisation des vieux centres-villes.A propos du programme Revicentre, M.Lamé a annoncé que la ville tiendra une as.semblée d\u2019information, le 3 mars.I9h, à la maine de Lévis.Le projet d\u2019investissement, subventionné à 50 pour 100 par le gouvernement provincial, est complété en effet; mais les délais sont insuffisants pour y apporter des changements majeurs, a prévenu le conseiller Lamé Celui tTai> d»\u2019 transpi irt lo frais de livraison, l'immatnculalion nu taxes la- concoxKinnairv peut demandi r un pnx inli m-ur Certain.iik-veguipi mt nt.i repTVM.\u2019nto ou decnt.i sont en oplH m mownnant supplement fRrr.KA.MMKSFCrKnMKF.I\u2019Rill/lVGf.PnyeiX^i.ifr.\t- \u2014 nouveau vehn uk Nis-an en achetant k \u2018(*11 UrimnK secunlairv pmionfte'de Nissan Vos concessionnaires Nissan à Québec Sn-FOVNISSàN ITÉÏ 20b0.bout Owpst ou«^t Sn-FOY 681-7371 I.L DALLAIRE AUTO INC 75.njekpnnwty livis 835-1718 AUT0A40BILiS ROYAl NISSAN INC.5740, bout SW-Anne BOISCMATtl 822-0499 ST-RAYMONO NISSAN 144.ru«SH4cquex ST-RAYMOND 337-4646 CAélTALt NISSAN 125.rue Marais VILU VANIER 681-0011 AUTOMOBIIES PEIEMO INC.11.5Q.18i^fne Rue QUEBfC 647-1822 B-4 Québac, La Solatl, )audl 27 févrlar 1986 LA PA(;;ii; lüniToiuALiü LE SOLEIL President du conseti et Editeur JACOUEI-C FRANCOCUR Rédacteur en cnet et Editeur adjoint ALAIN CUILRCRT President et dire>-teur general RAUL-A AUOET Directeur de I inlormation CILRERT ATMOT Vice president et trésorier CHARLIS-A.ROULIN Directeur de I editorial JACQUES OUMAIt Un budget pour la galerie Le ministre des Finances a présenté hier un budget destiné avant tout à épater la galerie internationale, à démontrer qu\u2019il tient bien en mains les rênes du pays.Michael Wilson a à demi raison.Comme il le rappelle par Raymond GIROUX dans son discours du budget, le Canada jouit d\u2019une situation économique fondamentalement saine assortie d\u2019une ombre majeure: le déficit des administrations publiques.Le verbe dur du message gouvernemental cache en réalité un budget plus souple que celui de mai, celui-là même qui, essoufflé, a mené à la crise du dollar canadien.M.Wilson a certes réduit le déficit prévu de $4 milliards, le ramenant sous le seuil dit psychologique des $30 milliards.Il doit cependant plus d\u2019un tiers de sa bonne nouvelle, soit $1.4 milliard, à la réduction des taux d\u2019intérêts qui s\u2019est répercutée sur le service de la dette.Les spéculateurs internationaux et les milieux d\u2019affaires devraient se réjouir dans un premier temps de ce second budget Wilson.Son impact à court terme dans ces milieux hypersensibles peut rétablir la crédibilité du gouvernement conservateur.Les contribuables, évidemment, paieront une bonne partie de la note, par la surtaxe de 3 pour 100, par la hausse de la taxe de vente de 1 pour 100 et par les droits accrus sur les deux mamelles fiscales que constituent l\u2019alcool et le tabac.Ottawa, par ailleurs, se vante d\u2019assumer la plus grande part du fardeau de la réduction du déficit, environ 70 pour 100.Le contrôle plus strict des dépenses, la perte en quelques années de 15,000 postes gouvernementaux, la vis bien serrée à Postes Canada, voilà des signes positifs, des indices d\u2019une reprise en mains de la gestion publique après des années de foire générale.M.Wilson, pourtant, devait naviguer entre plusieurs types d\u2019écueils.Il a réussi à en éviter plusieurs: le sabrage dans le régime d\u2019assurance-chômage, peu rentable électoralement, selon les sondages conservateurs, attendra encore.La Commission Forget pourra même demander des délais à volonté, le gouvernement ne lui refusera rien pour éloigner le débat Le monde patronal ne sera pas dupe de la manoeuvre.Mais son argumentation n\u2019a pas convaincu les Canadiens qu\u2019ils sont vraiment gâtés, et le gouvernement a refusé de s\u2019engager dans la voie du radicalisme de droite.La même logique joue dans le cas des programmes sociaux: les études se poursuivent.On remarquera d\u2019ailleurs que les grandes enveloppes budgétaires bougent fort peu.La part des dépenses consacrées au développement social augmente même légèrement, au détriment notamment du développement économique et régional.La restructration des recettes fiscales avance elle aussi à pas de tortue.M.Wilson a annoncé son intention de remplacer la taxe de vente fédérale par un nouveau mode de taxation du type de la TVA, mais en prenant bien garde là aussi de s\u2019encarcaner dans des délais prédéterminés.M.Wilson a par ailleurs tiré une bonne leçon de la crise des pensions de vieillesse de l\u2019an dernier: il vaut mieux flatter les électeurs dans le sens du poil que de les heurter de plein front.Aussi a-t-il imaginé d\u2019envoyer à chaque mois de novembre un chèque de $300 à un million de familles canadiennes, en guise d\u2019avance sur le crédit d\u2019impôts pour enfants.Le métier s\u2019apprend.Au-delà de ces considérations anecdotiques (qui peuvent parfois tuer un gouvernement si l\u2019opposition se sent d\u2019humeur à lutter sur le terrain de la démagogie), on constate que les conservateurs ont repris les grands principes sociaux qui font consensus: universalité, encouragement à l\u2019autonomie, aide aux plus démunis.Le Canada navigue néanmoins sur une mer incertaine.Le ministre des Finances peut limiter l\u2019impact de ses mesures grâce à un taux de croissance inattendu.Chaque variation de 1 pour 100 de ce taux augmente ou diminue le déficit de $1 milliard.Une économie fondée en bonne partie sur le commerce international doit s\u2019attendre à des soubresauts conjoncturels.Le coussin de l\u2019épargne nous aide à supporter les chocs.Il faudra l\u2019utiliser à bon escient avant que M.Wilson ne nous l\u2019arrache pour se sortir d\u2019un possible pétrin.lAD UBI Lettre à l\u2019ami Marcos.Mon cher Freddy, Je vois que vous avez décidé de prendre des vacances, comme l\u2019ami Jean-Claude, et je vous comprends en grand Tenez, chez nous, c\u2019est pareil.Il y a de plus en plus de gens qui prennent leurs vacances en hiver pour profiter un peu du soleil.Mais, ce qui m\u2019intrigue un peu dans votre cas, c\u2019est qu\u2019au lieu d\u2019aller aux sports d\u2019hiver, vous alliez vous planquer à Honolulu.Il y a pourtant autant de soleil dans votre bout.\"Manqua-ble, comme me disait ma bourgeoise, que le pays est devenu trop chaud pour la santé de Ferdinand et qu\u2019il ait préféré se mettre un peu au frais.\u2019\u2019 Non mais, dans le fond.par Pmul fLACHANCE c\u2019est un peu vrai.Rendu à un certain âge (il faut pas oublier que vous vous en allez sur vos 69), U y a des chaleurs qu\u2019on peut plus endurer.car ça risque de provoquer des \"coups de sang\u2019\u2019.Et là, au moins, vous aurez pas à vous acheter du linge chaud comme Jean-Claude.Il y a bien assez de nous autres à qui ça coûte cher sans bon sens.Il faut tout de même se garder de l\u2019argent pour manger et vivre un peu.surtout quand on prend des grandes va- cances comme vous autres.Dire qu\u2019il y a des sans desseins qui voulaient vous inviter au Manoir Richelieu.De toute façon, après plus de 20 ans consacrés à trimer dur, à travailler d\u2019arrache-pied, à bûcher d\u2019un soleil à l\u2019autre pour bâtir la démocratie dans votre pays, il n\u2019était que juste que vous déposiez les armes.même s\u2019il se trouve des mauvaises langues pour prétendre que c\u2019est vos gens qui vous ont plutôt déposé.L\u2019ingratitude humaine n\u2019a décidément pas de bornes.Mais, ce qui me fait un peu peur, c\u2019est que vous laissiez la place à quelqu\u2019un comme la femme de votre ancien grand \"chum\", Benito Aquino.C\u2019est bien beau, l\u2019amitié.r/raEf-DUVALlEKlIAOi.JAHAi; DEiK 5ÂN3 TROIS ILE POIKTI Privatiser suivant de bons principes par Alain GUILBERT surée avec succès par le secteur privé, et l\u2019Etat n\u2019a plus les moyens de soutenir les entreprises non rentables.Comme il l\u2019avait laissé entendre en campagne électorale, le nouveau gouvernement québécois entend privatiser au cours des prochains mois un certain nombre de sociétés d\u2019Etat Cette intention, clairement exprimée plus tôt cette semaine par le ministre délégué à la privatisation, M.Pierre Fortier, ne surprendra personne.Les messages pré et postélectoraux étaient suffisamment clairs: il faut gérer l\u2019Etat comme une entreprise privée.Somme toute, l\u2019Etat québécois n\u2019a plus à prendre charge des sociétés rentables, surtout là où la relève peut être as- Ce langage s\u2019accorde fort bien avec celui que l\u2019on entend depuis quelques années dans la plupart des pays du bloc occidental.Le modèle par excellence qui inspire le gouvernement québécois demeure celui de la Grande-Bretagne, où le gouvernement de Mme Margaret Thatcher a déclenché avec un certain succès depuis son accession au pouvoir un puissant mouvement de privatisation.Mais non.Parmi sa soixantaine de sociétés d\u2019Etat, le gouvernement libéral en a identifié une quinzaine qui sont de nature commerciale ou industrielle.Seules ces sociétés sont sujettes à privatisation du moins pour l\u2019instant.Et encore, le gouvernement a logiquement exclu du processus Hydro-Québec, le joyau économique de la révolution tranquille, ainsi que Loto-Québec, le monopole qui permet des entrées de fonds intéressantes dans des coffres désespérément déficitaires.délai raisonnable d\u2019un an ou deux.Les premières cibles sont identifiées: la raffinerie de sucre, Québecair et la Société québécoise d\u2019exploration minière (SO-QUEM).De quelle façon procédera-t-on?Encore là, le gouvernement n\u2019a pas fait son lit définitif.Vente à l\u2019entreprise privée, émission d\u2019actions, association.Tout est possible, et chaque cas sera étudié à son mérite, en tenant compte des particularités propres à chaque société impliquée.Le seul élément de surprise du programme québécois, si surpnse il y a, provient de sa modération, ce qu\u2019on ne lui reprochera évidemment pas.En effet, après tous les beaux discours sur les vertus de l\u2019entreprise pnvée, on aurait pu craindre une précipitation dangereuse et irrationnelle.De plus, le gouvernement entend faire preuve de prudence quant à la forme et à la méthode de privatisation.Par exemple, après le gâchis de la tentative ratée de privatiser la Société des alcools, on a décidé de mettre un peu d\u2019ordre dans la maison avant de reprendre le dossier, ce qui signifie un Si l\u2019Etat a joué un rôle de moteur dans le développement économique du Québec durant les années 60 et 70, il faut bien convenir que l\u2019entrepreneurship et les ressources faisaient dramatiquement défaut.Ce qui n\u2019est plus vrai aujourd\u2019hui.Des succès comme celui des frères Lemaire (Cascades), qui ont réussi à ren- tabiliser des entreprises en difficultés, ont de quoi faire ouvrir les yeux.La mise en place du régime d\u2019épargne-actions a aussi permis de réaliser que les Québécois étaient désormais en mesure d\u2019apporter le financement nécessaire à des entreprises qui ne devaient autrefois compter que sur l\u2019Etat ou encore sur leurs moyens trop souvent limités.Avant la privatisation de quelques sociétés d\u2019Etat, il reste des obstacles à franchir: entre autres, le caractère québécois de ces entreprises qu\u2019il faudra trouver moyen de préserver de même que la réfraction naturelle au changement des cadres et employés en place.Mais en procédant selon les principes énoncés par le ministre Fortier, la privatisation des sociétés d\u2019Etat apparaît déjà comme un objectif non seulement louable, mais également réalisable à moyen terme.Mais, on rit pas.Une parfaite inconnue, une femme qui, jusqu\u2019à hier, était pas sortie de sa cuisine, ne connaît rien en politique et, ce qui est pire, n\u2019a aucune espèce d'expérience en dictature, en torture ou en oppression.Tandis qu\u2019Imelda, ça aurait été un moindre mal.Une femme dépareillée, adonnée aux oeuvres et qui sait où placer le fric des gens.Aussi, ça nous a pas surpris, ma bourgeoise et moi, quand on a su qu\u2019Imelda voulait pas prendre de vacances., pour continuer à se dévouer pour le peuple.Une vraie beauté de femme.Votre ami qui vous veut du bien: PAULO IBLOC-NOTESI Frais de scolarité et prêts Une donnée statistique, qui reflète pourtant une tendance qui se poursuit depuis nombre d\u2019années, en aura fait sursauter plusieurs, il y a quelques jours.Dans une étude intitulée \u201cLes effectifs médicaux au Québec, situation de 1972 à 1984 et projection pour 1988\u201d, réalisée par le Groupe de recherche interdisciplinaire en santé de l\u2019université de Montréal, on apprend que le Québec perd, chaque année, un tiers de ses diplômés en médecine.Lorsqu\u2019on sait que pour former un médecin, il en coûte à la société québécoise plus de $100,000, cette fuite de diplômés constitue une perte énorme pour l\u2019économie de la province.A elle seule, cette donnée effarante permet de nous poser de sérieuses questions sur le bien-fondé de maintenir le gel des frais de scolarité à l\u2019université et sur la souplesse constatée dans le remboursement des prêts consentis aux étudiants.Le gouvernement libéral a fait du maintien des frais de scolarité à leur niveau actuel une promesse de la dernière campagne électorale.Le ministre de l\u2019Education entend s\u2019y conformer, même si la situation économique de l\u2019Etat québécois plaiderait en faveur de l\u2019abolition de cette mesure sociale régressive.Les frais de scolarité n\u2019ont pas augmenté au Québec depuis au moins 15 ans et ce n\u2019est pas leur croissance au rythme de la hausse du coût de la vie qui pourrait remettre en question l\u2019accessibilité à l\u2019université.Mais le nouveau gouvernement libéral n\u2019est pas lié à ses promesses au point de ne pouvoir corriger des situations comme celle de la désertion massive des diplômés en médecine.Tout étudiant qui entreprend des études universitaires et qui bénéficie d\u2019une quasi-gratuité des frais de scolarité devrait s\u2019engager par contrat à travailler un certain nombre d\u2019années au Québec, une fois son diplôme obtenu.De même, un étudiant qui obtient un prêt pour ses études devrait être obligé de rembourser le plus rapidement possible ses dettes lorsqu\u2019il se trouve un emploi permanent.Trop d\u2019étudiants, comme le montre un article publié hier dans LE SOLEIL, retardent l\u2019acquittement de leurs dettes sous prétexte que leur prêt a été garanti par le gouvernement.^ Il s\u2019agit là d\u2019une question d\u2019équité et de justice pour l\u2019ensemble des contribuables dont la majorité n\u2019ont pas eu la chance de compléter des études universitaires.VIneanICUCHE >86 Québ*c, Lt Sol*it, j«udi 27 Itvn0r 1986 niB bl H [fil Un modèle pour Québec?Un proche conseiller du premier ministre Robert Bourassa s\u2019attendait au pire, mardi, du budget Wilson.B-5 IXKSSIIÜRS RBdio^Csnsds dsns VEst du Québec Fini ie temps des vaches par J-Jscquma SâMSON \\Pour m populMIon die 400,000 âmes, >£W Ouéb0ccomfH0piuêd0l1Omédfs§.A0U0 9mtki,\u201e, So^été ftadio-Cënêda opén quMrm gtaUona dânsl ceMe région.Cette préUnco de ta eodété d*Btat kHifoure eu aee déteneeura incondmonneia^.commencer per ceux qui y trouvent de rempM otâ ceux qui ae font voir i réeran (ponticiena ou osn# I d\u2019affairea).Maie voilà, le ieaderahtp \"régional'* de Radio-Canada ne æradpaa ai réel qu'on le prétend.Et Ottawa a'appriterait à réduire la démeaure de aee ^àuccuraaleaderEaL Jean Didier Feaaou explique.tà Hier, dans les toutes premières minutes après que Michael Wilson eut conclu son discours, on entendait des sifflements d'admiration dans des bureaux de ministres du gouvernement du Québec, pendant que les conseillers du ministre des Finances, M.Gérard D.Lévesque, préparaient les commentaires officiels du gouvernement.Pour ces spécialistes bbéraux des budgets gouvernementaux qui tiennent sensiblement le même discours que les conservateurs fédéraux.M.Wilson venait de servir au-delà des réactions politiques partisanes qui suivraient, un petit chef-d\u2019œuvre de budget.\u201cJe ne voudrais pas être cntique de l\u2019opposition, glissait quelqu\u2019un.Ce ne sera pas facile pour eux.Je vois très peu de pnses pour critiquer le budget, sinon qu\u2019il ne va pas assez loin dans la lutte au déficit par rapport à ce qui était évoqué depuis quelque temps.\u201d Même pour la question cruciale des paiements de péréquation qui risque de placer le Québec devant un manque à recevoir de $86 millions l\u2019an prochain, on ne savait trop à quoi s\u2019attendre encore au parlement, à Québec, lorsque M.Wilson s\u2019est rassis, tellement le sujet est resté en l\u2019air dans l\u2019exposé du ministre.Il fallait, pour lui rendre justice, soubgner l'habilité du mmistre.Le bureau du premier ministre Robert Bourassa n\u2019avait pas eu droit à des véritables informations privilégiées avant hier.Lorsque le ministre des Finances se lève aux Communes seulement, les documents budgétaires sont bvrés au premier ministre, au ministre des Finances, tout comme à Revenu Québec, rue Marly, à Sainte-Foy pour que Québec s\u2019ajuste rapidement, SI nécessaire.Le budget d\u2019hier ne contenait nen qui appelait des gestes importants à Québec, encore moins un branle-bas aux Finances ou au Revenu Le premier frappeur Le gouvernement fédéral a l\u2019immense avantage de \"passer le premier\u201d chaque année, c\u2019est-à-dire pour taxer le premier le contribuable ou lui retirer des abris.Ce n est qu\u2019après le discours sur le budget fédéral que Québec peut vraiment \"faire ses chiffres\u201d.Il porte alors l\u2019odieax de frapper le contribuable déjà à terre; il doit faire preuve d\u2019imagination, innover ou se rabattre sur des choix qui étaient apparus politiquement trop inopportuns et que le ministre fédéral a retenu.Par contre, il jouit de l\u2019avantage occasionnel de pouvoir invoquer qu\u2019il ne fait que s\u2019harmoniser sur les lignes directnces venant du gouvernement fédéral La taxe de vente sur les primes d\u2019assurances, l\u2019an dernier, est un exemple de \"sens de l\u2019innovation\" dont un ministre peut faire preuve parfois et qui peut aussi s\u2019avérer périlleux sur le plan pobtiuue.Dans le budget Wilson d\u2019hier, indépendant de ce qu\u2019allaient dire en soirée et aujourd\u2019hui MM Gérard D.Lévesque ou Jean Garon, du côté du Parti québécois, sous leur chapeau de porte-parole officieb on ne pouvait que saluer l\u2019habiLté po litique du budget et que lui prédire des retombées politiques positives.Presque un budget \"parfait\u201d dans les circonstances, ont affirmé certains, devant l\u2019équibbre qu\u2019ils constataient.On entendait alors au petit écran les chefs des partis d\u2019opposition fédéraux bvTer des premières critiques très générales, des clichés.Quatre étoiles sur cinq.a rétorqué quelqu\u2019un au cours d\u2019une enquête téléphonique rapide pour recueillir des commenuires \"à chaud\u201d, dans des centres névralgiques du gouvernement, lors que j\u2019ai demandé s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un beau modèle à suivre pour un ministre provincial q RlMOUSKl \u2014 Des années durant, les 300 employés des stations de Radio-Canada «tant l'Est du Québec ont été habitués à rouler en Cadillac.Pour cause de restrictions budgétaires, la société d\u2019Etat s\u2019apprête à leur demander de rouler dans une vulgaire Chevrolet Le choc est grand.' par ^ Jean Didier FESSOU Dirigées et administrées depuis Runouski, les stations de Radio-Canada dans l\u2019Est du Québec sont celles de Chicoutimi, Rimouski.Matane et Sept-Iles.Elles emploient 216 permanents et un certain nombre de surnuméraires et contractuels (impossible de connaître leur nombre exact: ik seraient \"26.2 années-travail\u201d, selon la direction du réseau français à Ottawa Dans les faits, environ une centaine d\u2019employés disposant de contrats vanant de deux à huit mois).Remplaçant M.W'alter Ruest qui ne pouvait plus supporter le stress de la fonction et qui a été affecté à des \u201cdossiers spéciaux\u201d, le grand \u201cboss\u201d à Runouski est M François Raymond Chaque station est à son tour placée sous la coupe d\u2019un directeur M.Yvan Asselin à Ri-mouski (69 permanents, ouverte le 1er août 1977), M.Jacques Auger à Matane (76 permanents, ouverte le 1er septembre 1972), Mme Christiane Marais à Sept-Iles (35 permanents, ouverte le 7 novembre 1982) et M.Pierre Tougas à Chicoutimi (38 permanents, ouverte le 16 octobre 1938).Et quel est le budget pour faire fonctionner ce mini-réseau?Confidentiel, rétorque M.Richard Chambers à la haute direction à Ottawa 11 serait, selon nos informations, d\u2019environ $15 millions au seul chapitre des frais de production et de fonctionnement.A cette somme, il faudrait ajouter $4 millions pour les frais de distribution.Un grand total d\u2019environ $19 millions.Un malentendu La présence de ces stations régionales repose sur un énorme malentendu.Vu de Québec, de Montréal ou d\u2019Ottawa l\u2019Est du Québec ressemble à une immense région un peu sous-développée.Les hautes instances dirigeantes de Radio-Canada paraissent convaincues d\u2019y faire œuvre de pionniers en matière d\u2019information.Sans Radio-Canada, dit-on, ces régions seraient mal ou pas informées du tout.Cette impression est sytématiquement entretenue par les corps intermédiaires Au moindre signal annonçant une petite restriction des budgets de Radio-Canada dans l\u2019Est du Québec, les chambres de commerces, municipalités.clubs sœiaux et autres \u201cintervenants du milieu\u201d se mobilisent immédiatement pour venir à la rescousse de \u201cleur\u201d station.Et ils affirment, bien haut et bien fort, parler au nom de \"la\u201d population.Attitude qui ne résiste pas à la première analyse venue.D\u2019abord, comme ailleurs dans le reste du pays, la population de l\u2019Est du Québec se met plus volontiers à l\u2019écoute de la radio et de la télévision privées qu\u2019à l'écoule de Radio-Canada.Deux fois par année les sondages du Bureau of Broadcasting Measurement (BBM) sont là pour en témoigner Ensuite, souvent poussés ou inspirés par les employés de Radio Canada eux-mêmes, les corps intermédiaires avancent une théone pour venir au secours de la société d\u2019Etat.Cette théone se résume ainsi: la présence de Radio-Canada oblige les autres médias locaux et régionaux à respecter un certain niveau de qualité.Autrement dit, la présence de Radio-Canada se justifierait presque uniquement par la piètre qualité des médias pnvés.Pas tellement flatteur pour le secteur pnvé qui ne dispose ni des mêmes ressources humaines, ni des mêmes moyens financiers L autre raison du soutien des corps constitués n\u2019est pas très avouable, mais très réelle dans la vTaie vie de tous les jours.En effeu la présence d\u2019un média électronique a le même effet euphorisant que celui d\u2019un miroir.En conférence de presse, par exemple, un chef d\u2019entreprise ou un dirigeant syndical verra sa réputation accroître en proportion avec le nombre de médias qui couvriront l\u2019événement.De préférence des médias électroniques.Et la présence des caméras et des micros de Radio-Canada lui conférera une autonté, une respectabilité et un prestige qu\u2019aucun autre média ne serait capable de lui donner.Peu importe s\u2019il n\u2019a nen de nouveau à dire.C\u2019est bête mais c\u2019est ainsi.Une diversité En 1986, dans l\u2019Est du Québec comme ailleurs, ce ne sont pas les médias qui manquent.La moindre petite ville et le moindre petit patelin disposent de leurs propres ressources en matière d\u2019information.La plupart du temps il s\u2019agit d\u2019un hebdomadaire et d\u2019une station de radio.Quand I agglomération est plus importante il y a une entrepnse de câblodistribution qui assure le maintien d\u2019un service communautaire.Sur ce petit réseau tricoté serré, se greffe une seconde structure à vocation régionale.Dans l\u2019Est du Québec, ce sont les services que dispensent quelques médias à vocation régionale.D\u2019abord des hebdomadaires et des stations de radio dont le rayonnement dépasse très largement le périmètre urbain dont ils sont issus.Ensuite ce sont des réseaux de télévision comme ceux de TVA, Radio-Québec et Radio-Canada Dans l\u2019Est du Québec, chacun de ces réseaux entretient trois stations.Le portrait des médias régionaux serait incomplet s\u2019il n\u2019é- A \\ - -\u2018ê vV V staUon de Radio-Canada à Rimouski (ville de la ministre Monique Vézma) qui prendra probablement de / importance par rapport aux autres de l'Est du Québec tait fait mention de l\u2019abondance des petits médias communautaires.professionnels et corporatifs qui desservent des clientèles précises.Au total, dans l\u2019Est du Québec (Bas-Saint-Laurent.Gaspésie et Côte-Nord), on compte environ 112 médias pour une population de 400,000 âmes.C\u2019est-à-dire un quotidien.10 stations de télév ision, 17 stations de radio.23 entreprises de câblodistribution, 25 hebdomadaires et 36 médias communautaires (écrits ou parlés).Ce bilan ne prend pas en compte les médias professionnels et cor poratifs L\u2019objectif visé: i\u2019information réoionaie r^O*%cr !a\t_ * Dans le paysage médiatique de l\u2019Est du (^ébec, Radio-Canada n\u2019est qu\u2019un élément parmi d\u2019autres.Sa présence est importante, certes, mais elle n\u2019est pas exclusive.f*' Depuis des années, grâce à ses stations de Matane.Runouski et Sept-Iles.Radio-Canada livre une lutte de tous les instants aux médias pnvés.Ce qui semble de bonne guerre.Même si.à l\u2019œcasion, les moyens employés semblent disproportionnés Par exemple, la fois où.à I hiver 1982.Radio-Canada avait dépêché 19 personnes à Fer-mont dans deux avions pnvés pour couvrir le \u201csommet économique\u201d de cette petite ville mono-industrielle de 3,500 habitants, toute une fin de semaine durant.Mais, de plus en plus souvent, on entend dire de Radio-Canada qu\u2019à force de vouloir très bien faire les choses, elle les fait très mal Ses stations de base de l\u2019Est du Québec ont tendance à sombrer dans la petite couverture très très locale et parfois insignifiante au détriment de l\u2019information régionale de plus grande envergure.A Rimouski, par exemple, presque nen n'échappera à la vigilance de la station lœale de Radio-Canada Mais l\u2019auditeur nmouskois, lui, ne saura à peu près nen de ce qui se passe dans la ville de Matane ou chez les voisins de la Côte-Nord Pourtant dans un monde régional de plus en plus interrebé, cette dimension est ^ plus en plus utile, voire nécessaire.Parce que les médias pnvés locaux ne peuvent le combler, le créneau de la couverture régionale (dans son sens large) devrait normalement échoir à Radio-Canada Dans une étude récente, un uni versitairc.M Clermont Dugas, croit même que l\u2019un des pnn-cipaux problèmes du développement de l\u2019Est du Québec réside dans cette absence de di ¦ «â me « Me m JT\" Après avoir habitué les gens à rouler en Cadillac, la Société Radio-Canada semble vouloir leur Imposer une bonne grosse Chevrolet mension et d\u2019identité régionales Chaque lœalité est repliée sur elle-même et Ignore totalement ce que fait, ce que pen.se et ce que dit sa voisine La réorganisation Parce que la Société Radio-Ca nada s\u2019apprête à subir les effets de nouvelles restnctions budgétaires, la haute direction d\u2019Ottawa concocte le projet de réorganiser et de restructurer scs stations ré gionales.notamment dans l\u2019Est du Québec Par exemple les trois bul letins de nouvelles télévisées différents que diffusent chaque soir les stations de Matane, Rimouski cl Sept-Iles céderaient la place à un seul bulletin de nouvelles régionales (au sens large) diffusé simultanément par les trois sta tion.s.En soi, l\u2019idée parait bonne et permettrait à Radio-Canada d'occuper un créneau vacant dans le marché de l\u2019information régionale Mais le procédé parait odieu.\\, surtout aux employés de Radio Canada qui risquent d\u2019en payer la note.Car cette restructuration ne semble pas avoir été dictée par une analyse du marché de l\u2019informa tion, ni par une constatation for melle des réalités de l\u2019Est du Québec.Elle semble plutôt être ins pirée par une question de gros sous.Car la Société Radio-Canada n\u2019a tout simplement plus les moyens d\u2019entretenir toutes ses stations régionales (14 pour le seul réseau français).Et après avoir habitué ses gens à rouler en ca dillac, elle semble vouloir leur imposer une bonne grosse Chevrolet Ce projet de restructuration met aussi en évidence un fait trou blant Un fait qui tendrait à dé montrer l\u2019influence de certains po liticiens dans le fonctionnement interne de la sœiété d\u2019Etat Du temps des libéraux, c\u2019était la sta tion de Matane, la ville de l'in fluent Pierre de Bané, qui éUit la station importante du réseau de l\u2019Est du Québec.Aujourd\u2019hui, avec les conservateur au pouvoir, c\u2019est la station de Matane qui risque de faire les fracs de la restructuration et ce sera la station de Rimouski la ville de la députée-ministre .Monique Vézma, qui va prendre de l\u2019importance.Ce changement, c\u2019est le premier V ice président de la Société Radio-Canada lui-même.M.Franklin De laney.qui l\u2019a annoncé lors de son récent passage à Rimou.ski B*6 Qtiéb«c.L« $ol«ll, l^udl 27 février 1986 luns lüT si>i:(:'ivu;ij:s Après des travaux de rénovation de $3.3 ndlllons Le Musée du Québec rendu à son public ^ L« Musè« du Québec est rouvert Enfin, les ingénieurs, architectes, spécialistes, artisans et ouvriers nombreux qui ont contribué i rajeunir ce vénérable immeuble se sont retirés, non sans avoir auparavant fait la fête hier soir avant que le public ne le prenne d'assaut \u2014 c'est presque un souhait \u2014 à compter d\u2019aujourd'hui, ITh.Et les jours suivants, le musée des plaines tfAbraham reprendra ses heures normales d'ouverture, soit de 9hl5 à 2I1l ___________ _________ Textes de Léonce GAUDREAUL T Les travaux ont coûté $13 millions et ont permis de soLdifier l\u2019immeuble dont les murs exténeurs risquaient de s\u2019effondrer mais, sur- tout.cette \"chirurgie\u201d a révélé des salles d\u2019exposition complètement rénovées et satisfaisant désormais aux normes muséologiques de conservation tout en redonnant leurs qualités esthétiques.Ce fut notamment le oas en dégageant les magnifiques caissons d\u2019époque des plafonds et en reconstituant les puits de lumière de l\u2019étage su-péneur.Travaux mmutieux.Le président du conseil d\u2019administration, M.Jean-Marie Roy, a indiqué hier qu\u2019on était maintenant tourné vers la phase 11 des travaux, soit la rénovation et l\u2019agrandissement de l\u2019annexe (ouest) du musée.Ces travaux devraient commencer prochainement par l\u2019élaboration des plans et devis, et se terminer à la fin de 1988 si tout va bien et si la volonté poLtique se maintient A ce sujet la ministre des Affaires culturelles, Mme Lise Bacon, s\u2019est fait rassurante et les $10 millions nécessaires et annoncés par son prédécesseur seront disponibles.Quant au Musée Riopelle, qui devait être aménagé dans l\u2019immeuble voisin en décrépitude, c\u2019est-à-dire l\u2019ancienne pnson des femmes.Mme Bacon a déclaré hier lors de la conférence de presse qu\u2019il était trop tftt pour annoncer une action significative.Elle a cependant mdiqué qu\u2019elle avait eu récemment à Pans des conversations avec le ministre de la Culture au sujet du rapatnement des nombreuses oeuvres du peintre québécois Riopelle que la France a accepté (ie laisser partir s^ms imposer les coûteux frais de douane normalement exigés.Ces oeuvres rachetées par la Fondation Riopelle pourraient donc traverser l\u2019Atlantique au cours de l\u2019année et c\u2019est le Musée du Québec qui aurait alors la responsabilité de les entreposer en attendant l\u2019ouverture de ce nouveau musée, ouverture qui n'est pas pour demain.D\u2019approche volontairement plus pragmatique, la ministre bbérale a voulu hier dans son discours se démarquer de son prédécesseur.Clément Richard, en disant qu\u2019elle favorisait des institutions culturelles devant servir aux hommes, aux femmes et aux jeunes d\u2019ici et non pour la galene mtemaüonale Avec la retraite récente de .M André Lachapelle, le Musée du Québec est à la recherche d\u2019un directeur général, nomination qui pourrait être faite dans un ou deux mois.En attendant, c\u2019est son adjoint, M.André Kaltenback qui assume la fonc tion.Il n\u2019est pas du nombre, res treint, de candidats.Le peintre voyageur James Morrice marque la réouverture ^ C\u2019est le peintre voyageur (fo-rigiiie montréalaise James Wilson Morrice (1865-1924) qui marque la réouverture au public du Musée du (^ébec.Cette exposition majeure, qui avait connu un succès important au Musée des beaux-arts de Montréal se tiendra jusqu\u2019au 20 avril Au même moment, à la galene 2 du rez-de-chaussée, le musée don- nera l\u2019occasion aux visiteurs de se familiariser avec ce qui se faisait en peinture à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.Cette exposition intitulée \u201cLes contemporains de Momce\u201d réunira 30 peintures et 18 oeuvres sur papier, puisées dans la collection même du musée, donc des Clarence Gagnon, Maurice Cillen, Suzor-Côté et John Lyman.11.\tf^RCSENTE Tiit,Aiin.-i\t- -,v.\t.>4 \u2019 .Enfin, dans les autres salles, le Musée du Québec offre un panorama de l\u2019histoire de l\u2019art au Québec, de 1650 à nos jours.On a de plus annoncé le calendrier des futures expositions.Du 8 mai au 7 septembre, le musée offrira la première rétrospective de l\u2019oeuvre du sculpteur Louis Jobin (1845-1928).Elle sera suivie d\u2019une exposition d\u2019envergure (environ 120 pièces) du peintre Horatio Walker de nie d\u2019Orléans, du 25 septembre au 23 novembre.Et puis, entre le 4 décembre au 1er février 1987, ce sera au tour de l\u2019artiste contemporain de Québec.Michel Labbé, à être l\u2019objet d\u2019une attention particulière.Enfin, du 9 février au 5 avril 1987, ce sera l\u2019exposition annuelle des acquisitions récentes de la Collection prêt d\u2019oeuvres d\u2019art du Musée du Québec.^ \u2019 J# i \\\t^\t\u2019\u201ct\t.ÿ.La ministre des Affaires culturelles, Mme Lise Bacon, a voulu hier se démarquer de son prédécesseur Clément Richard, en affirmant qu\u2019elle favorisait plutôt les institutions servant aux gens d\u2019Icl.I___ >- ¦v.,\t.#*«»\u2022 LA SOIHEE PRÊMI^ est commanditée par ^pU>\u20ac ptenTf TfTflEVtNU LA CHANCE QUE VOUS ATTENDIEZ! v)\\oe^ PIANO A QUEUE STEIGERMAN G-1 Profitez de votre visite pour admirer la gamme complète de PIANOS KAWAI et PIANOS ELECTRONIQUES ROLAND i X POUR INFORMATIONS: 643-8131 LE S0LEIL fâ^MUSIQUE^ M dBEAUDOIN 17, ru* 0«s|amin*.Lévl* \u2014133-3141 et vous présentent les gagnants de la promotion \u201cLA SEMAINE DES AMOUREUX\u201d '3St:s.r 1 ^ if \"\u201d\u2019 A l occasion de la St-Valentin, ils ont bénéficié d\u2019une fin de semaine à l\u2019HOTEL RITZ-CARLTON Le transport aller-retour Québec-Montréal a été assuré par VIA RAIL Sur la photo, de gauche à droite première rangée\u2019 Mme Suzanne Jalbert, Mme Denise Duchesne et Mme Pauline Potvin Deuxième rangée' M Mario Auclair.M Henri Nadeau.M.Léandre Audet et Mme Renée Desjardins du Soleil Une collaboration II Ritz-Cariton et Rail Un Excel à Rachel Lortie pour son travail à la Quinzaine de théâtre 4 Un événement comme la Quinzaine internationale du théâtre de Québec peut s\u2019avérer, si tous les tenants des différents milieux de la société s\u2019y engagent, un merveilleux instrument de promotion pour la ville et certains agents du secteur touristique sont les premiers à le reconnaître.Ce soir, au Loew\u2019s Le Concorde à Québec, une des plaques Excel soulignant une contribution exceptionnelle au développement touristique de la région, sera remise à Rachel Lortie, une des artisanes de la manifestation.Il s\u2019agit ici de la deuxième initiative du genre des gens du Concorde qui, l\u2019an dernier, ont voulu souligner les efforts et réalisations de Québécois dynamiques dans l\u2019organisation de grands événements dans la capitale.On avait alors reconnj la somme immense de travail de Richard Drouin qui, avec Québec 84, avait rempli les hôtels de la ville, les efforts remarquables du Dr Fernand Labnc qui avait attiré à Québec le plus important congrès médical à y avoir lieu et ceux de Jacques Léger de (Juébecair pour la création de la ligne aénenne Québec-New York sans escale.Cette année, la deuxième présentation de la Quinzaine qui se déroulera avec de grands noms du monde théâtral, du 30 mai au 14 juin, à Québec, vaut à Rachel Lortie un Excel de la même manière qu\u2019à Gilles Savard du Carnaval de Québec qui a vraiment \"mis Québec sur la carte touristique internationale\u201d, et Claude Beaudoin, du Mont Sainte-Anne qui a réussi à faire de ce centre de ski une étape importante du circuit mondial Le Musée se fait une fête de vous recevoir Pour Célébrer la réouverture de ses galeries entièrement rénovées et le vernissage de l exposltion jAMES WILSON MORRICL.vous êtes tous invités au Musée du Quebec, sur les plaines d'Abraham, jeudi 27 février à f7h Québec, Le Soleil, )eudl 27 février 1986 DIonné Wanrtek, SfeWe Wondar, Ouincy Jona», Uichaal Jack\u2019 son at Uonat Rttehia à la ratniaa daa trophéaa Qrammy.Une soirée des \u201cGrammy\u201d qui manquait d\u2019éclat ^ Mardi soir, rémission spéciale de la 28e Remise des trophées Grammy m\u2019a bien dé^u.V I S I O iV par Yves BERNIER D'abord, le spectacle qui entoure généralement cet événement était plutât ordinaire et n\u2019a pas soulevé mon enthousiasme plus qu'il n'en faut.A l\u2019exception peut-être du numéro d\u2019ouverture de Sting, qui a interprété une chanson très engagée sur la paix, de l\u2019ex-travaganza de grands musiciens et interprètes de jazz, et l\u2019excellente performance de Stevie Wonder avec son \u201cPart Time Lover\u201d, toute la partie variété des trois heures d\u2019émission manquait d\u2019éclat et d\u2019émotion.Visuellement, les décors de mardi sont parmi les plus \u201cdrabe\u201d qu\u2019il m\u2019ait été donné de voir dans les galas du genre dans le passé.L\u2019espèce de mur rigide d'avant-scène.dans des tons de beige et brun, était affreux, et le reste des différents éléments des décors de scène, souvent placés pêle-mêle, n\u2019avaient nen de particulièrement excitant Remise De plus, on peut comprendre que l\u2019animateur Kenny Rogers vient de subir une opération sur ses cordes vocales, mais son bafouillage constant en lisant le télésouffleur nous a agaçé toute la soirée.Par ailleurs, je présume que les organisateurs de ce type d\u2019é-missions se sont faits dire par les réseaux qu\u2019ils devront à l\u2019avenir respecter le plus possible le temps d\u2019antenne qui leur est alloué.Dans le cas des Grammy, on ajoute presque chaque ann^ des nouvelles catégories de prix, et 57 des 71 trophées de mardi avaient été attribués avant la diffusion.Par ailleurs, on a remis trois trophées spéciaux sur l\u2019ensemble de la carrière de différents artistes.L\u2019intérét du \u201cshow\u201d de la remise des Granuny porte surtout sur le suspense entourant la présentation des différentes mises en nomination suivie du dévoilement devant la caméra du nom du gagnant Mardi, on a eu l\u2019impression que plusieurs des trophées qui intéressaient le vaste public téléspectateur avaient été atnbués avant l\u2019émission sans que l\u2019on puisse partager la joie des gagnants et les réactions du public en salie.Par exemple, on n\u2019a pas vu Aretha Franklin recevoir son trophée de la meilleure chanteuse de rythm and blues, non plus que Winton Marsolis dans une des catégories de jazz.Ce sont lè de gros noms que le public aime bien voir, mais dans presque toutes les catégories où il y a un trophée masculin et féminin, on n\u2019a remis en public que l\u2019un ou l\u2019autre.Aux Etats-Unis, deux producteurs sont reconnus pour leur excellence dans la réalisation d\u2019émissions de variétés spéciales, Pierre Cossette et Marty Pasetta Mardi soir, c\u2019était une production de Cossette.Pour les Oscars du cinéma, ce sera Pasetta qui a d\u2019ailleurs produit l\u2019excellente émission des American Music Awards plus tôt cette année Torn Kennedy nommé à Béjing Le joumabste Torn Kennedy, a été nommé correspondant des réseaux de Radio-Canada en Chine.en remplacement de Jean-François Lépine qui revient après une pénode de trois ans.Les téléspectateurs de la CBC à Québec ont surtout connu Kennedy entre 1980 et 1983, alors qu\u2019il était correspondant du réseau anglais à l\u2019Assemblée nationale, d\u2019où venait aussi M.Lépine.Agé de 33 ans.le journaliste anglophone qui couvre l\u2019ensemble du Québec depuis 1983, se rendra à Béjing avec sa famille en mai et commencera son travail en Chine en juin.Il sera appelé à couvrir l\u2019immense territoire asiatique pour les réseaux anglais et français de la Société, à la radio et à la télévision.B yUJ.I01Jllinii;i A lA Tf\u2019lJüVISIOlV 17h: LE TRAIN DE 5 HEURES, à Radio-Canada (câble 6, canal 11).Aujourd\u2019hui, on a invité Robert Leroux, Michèle Richard, le magicien Phelston Oliver.20li: THE COSBY SHOW, au réseau CTV (câble, canal 12).Cette comédie de situation améneaine avec le comédien Bill Cosby est l\u2019émission la plus populaire de la saison aux Etats-Unis et également auprès des auditoires canadiens L\u2019humour de Cosby et de l\u2019équipe qui l\u2019entoure est très subtil et se développe autour de situations qui existent dans nos vies familiales.2Ih: DROIT DE REPONSE, à TVFQ99 (câble 10).\u201cLes erreurs judiciaires\u201d: des individus condamnés à tort et des juges débattent de la question.A la radio 6h: LE MATIN DE QUEBEC, à CBV-AM (980).Robert Gillet et toute l\u2019équipe invitent le public au SOLEIL, demain matin, pour le petit déjeuner.D*a 13h40 - ^7 ' 2S2.8T-dOtePH CST\t.$29 2871 ÙRàaA aLea^aaeaiat le paris $2.50 TOUS LES MARDI CHANGEMENTS AU TÉLÉMAGAZiNE Jeudi 27 février I7h00o O iZ) a> lâ O) dâ* LE TRAINDE5NEURES Inv\tLerovK.Micl>*>8 RlC^of
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