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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1990-02-14, Collections de BAnQ.

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[" ià aussi où le jeune Jan Pallach s'est immolé en 1968 lorsque les chars soviétiques sont venus « normaliser » une situation qui risquait de faire tache d\u2019huile dans les autres pays de l'Est.Le temps n\u2019était pas encore venu de la liberté.ment ne signifierait plus rien désormais tant les statistiques ne veulent rien dire dans ces pays de l\u2019Est qui vivent en circuit fermé.Ici, pourtant, en comparaison aux autres pays du bloc socialiste, on sent qu\u2019il par DANIEL TACET collaboration spéciale Ce qui est frappant lorsqu\u2019on parcourt les rues de Prague, c\u2019est le nombre de jeunes gens redevenus joyeux.La vieille Europe renaît ici de ses cendres et l\u2019on comprend pourquoi la Tchécoslovaquie était, avant qu\u2019en 1948 ne s\u2019abatte sur elle une chape de plomb, l\u2019un des premiers pays industriels du monde.À quel rang se situe-t-elle maintenant ?Un tel classe- Suite A-2, Prague.Tchécoslovaq Grand reporter au Figaro de Paris, Daniel Tacet effectue une tournée des pays d'Europe de l'Est à l'heure de la démocratisation ef /a libéralisation.Dans le troisième d une série de cinq articles, il traite aujourd'hui de la Tchécoslovaquie.i K / I Quebec, Le Soleil, mercredi 14 février 1990 A-2 guites de la première page s\u2019est dit confiant de pouvoir l\u2019obtenir en dépit des difficultés financières du gouvernement fédéral parce qu\u2019elle doit être considérée comme un service public, au même titre que la construction et l\u2019entretien des routes et des aéroports.Les entreprises désireuses de faire partie du consortium sont déjà nombreuses, a aussi indiqué M.Leblanc.Elles viennent d\u2019Europe, des États-Unis et du Canada et sont aussi bien des entreprises industrielles, des institutions financières que des sociétés d\u2019État.Aucune entreprise intéressée n\u2019est exclue a priori, a ajouté M.Leblanc en nommant Via, Air Canada, le CN, la SGF et même Lavalin, qui participe à un projet concurrent de train à grande vitesse.Le projet de Bombardier-Alsthom prévoit que le TGV canadien roulera sur 829 kilometres de voies ferrées doubles et exclusives, ce qui implique des travaux de 3,6 milliards $ pour rénover les voies existantes.L'électrification des voies, la signalisation et le reste des équipements coûteraient 1,7 milliard $ dont 650 millions $ pour les voitures et locomotives.Pendant la période de construction, qui durerait cinq ans et pourrait commencer dans deux ans, 40 000 personnes/année travailleraient sur le chantier du TGV.Une fois en exploitation, le train ferait travailler 1200 personnes.Selon les premières estimations, le TGV devrait transporter 5,3 millions de passagers par année, soit 3,7 millions de plus qu\u2019actuellement, ce qui ferait passer la part du marché du train de 10 à 29 % dans le corridor Québec-Windsor.La part de l\u2019autobus demeurerait inchangée tandis que celle de l\u2019automobile baisserait de 67 à 52 % et celle de l\u2019avion de 14 à 10%.L\u2019étude prévoit que le TGV roulant à 300 km/h mettrait 1 h 35 pour relier Québec et Montréal de gare à gare, Ih 05 entre Montréal et Ottawa-Hull, 1 h 55 entre Ottawa-Hull et Toronto et 2 h 45 entre Montréal et Toronto.Il en coûterait 67,60 $ pour un aller simple en TGV entre Montréal et Québec comparativement à 129,40 $ pour l\u2019avion et 64,80 $ pour l\u2019automobile sur la base de 0,24$ le kilomètre.Avec ces estimations d\u2019achalandage et de tarifs, le coût total de mise en oeuvre du projet peut être récupéré du produit de la vente des billets sur une période de 25 ans d\u2019exploitation, conclut l\u2019étude de pré-faisabilité.Cette étude sera peaufinée pour inclure Windsor, qui ne faisait pas partie du projet original et pour évaluer la possibilité d\u2019un arrêt supplémentaire à Trois-Rivières.En plus des gares des principales villes du corridor, des arrêts à Ancienne-Lorette, Laval et Guilwood près de Toronto sont prévus pour accomoder les banlieusards.Des quatre liaisons considérées dans l\u2019étude, celle entre Québec et Montréal est de loin la plus fréquentée avec 41 % du trafic total.Eau.nue insuffisante pour répondre aux besoins de la ville.Il a été possible de parer a l\u2019urgence de la situation en raccordant la conduite maîtresse de l\u2019aqueduc municipal à une prise d'eau auxiliaire au lac Blanchet.La ville de Matane doit entreprendre cet été des travaux devant régler définitivement ce genre d\u2019ennuis, a fait savoir le maire, M.Maurice Gauthier.Des lacs à sec « Hydro-Québec n\u2019est pas seule à déplorer les faibles précipitations de l\u2019été dernier », a pour sa part déploré le secrétaire-trésorier municipal, M.André Lavoie, qui a passé une partie de la journée d\u2019hier au téléphone pour répondre aux questions des contribuables et des journalistes.« Les lacs sont à sec.Les précipitations ont été trop faibles l\u2019été dernier.Les mois d'hiver sont, comme ceux d\u2019été, des mois critiques », a commenté le maire Gauthier.Au surplus, il n\u2019est pas loin de penser que le déboisement massif des forêts y soit pour quelque chose dans l\u2019assèchement des sous-bois, l'étiage des lacs, et l'épuisement des nappes souterraines.Mais à ce problème d\u2019insuffisance d\u2019eau se greffe celui de la surconsommation.En dépit des appels répétés à la modération, il s'est consommé, hier, 1.4 million de litres de plus que peuvent en fournir les pompes actuellement en place.Lundi, jour de lessive, le déficit a grimpé à 5 millions de litres.Le réseau d\u2019aqueduc soulève la colère des contribuables de Bic BIC \u2014 Les édiles de Bic, une municipalité de 3200 habitants située à une douzaine de kilomètres à l\u2019ouest de Rimouski, ont fait face au mécontentement, sinon à la colère, de contribuables qui refusent de payer une taxe spéciale pour l\u2019amélioration du réseau municipal d\u2019aqueduc.par J.-CLAUDE RIVARD LE SOLEIL La colère a, en effet grondé, dans cette municipalité où, depuis une quinzaine de jours, l\u2019épuisement de la nappe phréatique a contraint les citoyens à ne boire que de l'eau en bouteille et à n\u2019utiliser l\u2019eau du robinet qu\u2019à des fins de toilette et autres tâches domestiques.11 s\u2019agissait d'une assemblée d\u2019information convoquée par le maire Valois Doucet pour faire le point sur la situation.La semaine dernière, le conseil municipal a adopté un règlement décrétant l\u2019emprunt d\u2019une somme de 75 000$ pour la préparation des plans et devis d'un projet à l\u2019étude depuis cinq ans et susceptible de régler définitivement le problème d\u2019eau.Ce projet consiste a réapprovisionner artificiellement, lorsque nécessaire, la nappe phréatique du puits actuel avec de l\u2019eau pompée dans la rivière du Bic, une fois qu\u2019elle a été filtrée dans un lit de sable et de gravier, ainsi que de l\u2019emmagasiner dans un nouveau réservoir fermé d\u2019une capacité de 1000 mètres cubes.Le coût des travaux est évalué à 1 585 200 $ et une subvention gouvernementale de 447 400 $ peut être obtenue, laissant aux contribuables le soin de payer le solde, 1 137 800$, emprunté à 11.5%, durant 20 ans, fixant à 146 776 $ le coût annuel du service de la dette.Là où le bât blesse, c\u2019est que le conseil a l\u2019intention de faire payer une partie de la note à tous les contribuables, au moyen d'une taxe spéciale.Les propriétaires de biens-fonds imposables et bénéficiaires du réseau d\u2019aqueduc seraient appelés à payer 87 % de la note, soit un supplément de 0.53 du 100 $ d\u2019évaluation (v.g.265 $ pour une propriété de 50 000 $) et les non-bénéficiaires, 13%, ou .05,4 du 100 $ (v.g.27 $ pour une propriété de 50 000$).Or la Loi sur les élections et les référendums ne réserve qu\u2019à ceux qui paient plus de 25 % de la note de tels travaux le pouvoir de participer à la procédure d\u2019enregistrement et de réclamer la tenue d'un référendum sur la question.« Manque de démocratie », « On n\u2019est pas intéressé à payer pour les autres », « C'est pire qu'en Russie », « Si on a le droit de payer, on devrait avoir aussi celui de voter », a-t-on entendu tonner dans la bouche de contribuables « ruraux » qui estiment avoir déjà suffisamment investi dans leur propre système d\u2019alimentation en eau potable.D\u2019aucuns ont même carrément mis en doute la valeur technique du projet.Pour calmer les esprits, le maire Doucet a finalement fait savoir que le conseil se réservait le droit de reconsidérer sa décision.Mais il semble bien que la procédure d\u2019enregistrement prévue pour lundi prochain, le 19, aura bel et bien lieu, comme prévu.Hpp 4 Éill|L\u201e,:.: # w i.Un supporteur non identifié du Congrès national africain (ANC) brandissait cette réplique de la carabine AK-47 au-dessus de sa tête alors que lui et des milliers de jeunes attendaient, hier, I arrivée du leader Nelson Mandela au stade Orlando de Soweto.Le Natal s\u2019enflamme Selon le journal, le ministre de la Loi et de l'ordre, Adriaan Vlok, et le ministre de la Défense, Magnus Malan, ont pris cette décision mardi lors d\u2019une réunion d\u2019urgence.800 soldats sont actuellement déployés dans les townships du Natal.Les forces de police ont récem- - VERTICAUX BOUCUIR P.V.C.2 po, V/i po Vaste choix de couleurs VERTICAUX BOUCLAIR en tissus - Vh po Choix de plus de 35 styles et vaste séledion de couleurs exemple de prix 75x84 112$ STORES HORIZONTAUX (en magasin seulement) P.V.C.- 1 po blanc, ivoire, bleu, gris, rose, pêche (D\u2019après AFP, AP, NTYNS) \u2014 Alors que Nelson Mandela nuançait ses propos et lançait un appel à la discipline, à Soweto hier, le gouvernement sud-africain a décidé d'envoyer des renforts de l\u2019année dans la province du Natal où les affrontements dans les ghettos noirs ont fait au moins 61 morts depuis la libération de Nelson Mandela dimanche, selon le quotidien Daily News.ment avoué avoir des problèmes pour maîtriser la situation au Natal qui est, selon un porte-parole de la police, « en train d\u2019exploser ».Cinq personnes au moins ont été tuées hier matin dans des affrontements entre groupes rivaux dans le ghetto de KwaMashu, situé près de Durban.L\u2019extrême-droite blanche Par ailleurs, pendant que les Noirs célébraient la libération de Nelson Mandela, des extrémistes blancs ont admonesté le gouvernement sud-africain et certains d\u2019entre eux ont prédit une flambée de violence.Le Parti conservateur pro-apar-theid, qui a obtenu le vote de 31 % des Blancs aux dernières élections, espère rassembler des milliers de partisans lors du rassemblement qu\u2019il tiendra demain à Pretoria.« Nous allons au président de Klerk que ses jours sont comptés », a déclaré le leader du parti, Andries Treumicht, devant 3000 supporters, lundi, au Cap.À l\u2019opposé, le ministre des Affaires constitutionnelles, Gerrit N.m \tCour\tSpécial\t\t\tCour\t.Spécial 24x45\t¦J99\t639\t24\tx64\t14\"\t11\" 27x45\t11\"\tÇ59\t27\tx64\t15\"\t12\" 36x45\t14\"\t11\"\t36\tx64\t21\"\t17\" 40x45\t16\"\t13\"\t48\tx64\t28\"\t23\" 48x45\t19\"\t15\"\t54\tx64\t31\"\t25\" 60x45\t24\"\t19\"\t60\tx64\t35\"\t28\" 21 GRANDEURS DISPONIBLES! ,o* ,o> fa' fa.CP ,w fa vY -je' ' -\\\\e to99 11\u201d 24 99 VANITE COIFFEUSE Promo, blanche, 17 pox19 po.Courant: 79,99 SUPER SPÉCIAL PANNEAU D\u2019ECLAIRAGE \u201cEgg Crate\u201d % po x 24 pox48 po Courant: 11,99 SUPER ^SPECIAL MOULURES DE PIN JOINTE Chambranle décantée 7/16 pox2'/fe pox7 pi >| 89 5/16pox3Vfepox8pi 309 5/16pox4Vfepox8pi 399 BANC DE SCIE TtuüCiUt Modèle 2Z08 H__ Courant.429,99 /SUPER SPÉCIAL l |99 COUPE DE PRECISION 50C la coupe droite Saint-Romuald et Charlesbourg PANNEAU DE MÉLAMINE Idéal pour la fabrication de meubles, d\u2019étagères, de portes d\u2019armoire.\u2022\t% pox4 pix8 pi \u2022\tBlanc, amande, gris Seulement % TUILE A PLANCHER Préencollée 12 pox12 po Courant: 79* SUPER SPÉCIAL 59e chacune LIONITE 4 pix8 pi \u2022\tPanneau imitant la céramique \u2022\tIdéal pour la salle de bains ou la cuisine SUPER PRIX 4 AQQ Cameo OOQQ \u201d\u201c18 K* 23 SACS A ORDURES Boîte de 40 sacs Courant: 4,79 49 SUPER SPÉCIAL 947, av.Royale 667-1724 Zué&ec 25, rue Marle-de-l\u2019lncarnation 687-3620 Heures d\u2019ouverture Lundi au mercredi Jeudi, vendredi Samedi 8 h 30 à 17 h 00 8 h 30 à 21 h 00 8 h 30 à 17 h 00 Sawt- \u201cî^omwxid 2190,3e Rue 839-0621 1200, 80e Rue Est 628-0450 Heures d\u2019ouverture Du lundi au mercredi (Saint-Romuald)\t8h00è17h30 (Charlesbourg)\t8h30à17h30 Jeudi et vendredi (Saint-Romuald)\t8 h 00 à 21 h 00 (Charlesbourg)\t8h30à21h00 Samedi\t8h30è17h00 Quant à savoir si M Edmonston aura un statut special au sein du caucus neo-democrate.le chef répond que oui, ajoutant cependant une nuance très importante « M Edmonston aura un statut special tout comme Ross Harvey qui est le seul députe néo-demo-crate de la province de l'Alberta.» Mme McLaughlin et M.Edmonston ont déjà chacun de leur côté reconnu qu'une representation officielle forte du Quebec au sein du caucus neo-democrate allait nécessairement amener les deux parties à faire des ajustements.Chose certaine, les néo-démocrates d'Ottawa étaient tout à fait ravis de voir que leur nouvel élu ne s'arrogeait pas tout le mérite au lendemain de sa victoire dans Chambly, attribuant une bonne partie de son succès à l\u2019organisation fournie par son parti.On ne s'attend pas cependant à ce que Phil Edmonston soit un membre docile du caucus.On ne s'est jamais gène dans les coulisses neo-democrates de la capitale pour critiquer l\u2019ego très bien développé de l'ancien président de l'Association pour la protection des automobilistes (APA).Mais on savait aussi que cette « grande gueule » comme l'ont déjà qualifié certaines personnes avec qui il s\u2019apprête à travailler etroitement, était l\u2019un des rares candidats à pouvoir réussir l\u2019impossible et his-tonque percee au Quebec.-'40 V (imiNTB4TI2ICK) Résidences pour aînés actifs.\u2018POUR LE CONFORT ET LA SÉCURITÉ* UN SERVICE DE PRESTIGE AU COEUR DE QUEBEC LE 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élections partielles de lundi, traduit un sain soubresaut de l\u2019opinion publique contre un gouvernement qui déçoit et une opposition officielle qui n\u2019offre guère mieux.Le NPD crie victoire.En même temps, la nouvelle leader du parti, Audrey McLaughlin, sermonne par anticipation le premier élu québécois de cette formation: il devra se plier à la ligne du parti sur le lac Meech.De toute évidence, Mme McLaughlin a raté une belle occasion de se taire.Au moment où les Québécois \u2014 autant les nationalistes traditionnels que les milieux d\u2019affaires \u2014 se sentent rejetés du Canada, l'insensibilité frappante du parti vainqueur dans Chambly annonce de beaux combats dans les coulisses néo-démocrates.Les conservateurs, après l\u2019élection de 1984, ont fait le dur apprentissage de la cohabitation.Il n\u2019était pas facile d\u2019allier un parti de dinosaures de l\u2019Ouest, tous plus unilingues anglophones les uns que les autres, avec des représentants de la petite bourgeoisie provinciale du Québec.Aujourd'hui encore, les options nationalistes des Lucien et Benoit Bouchard ou d\u2019un Marcel Masse, cadrent mal avec ce que l\u2019on connaît de certains de leurs honorables collègues qui transmettent en catimini les pétitions de VAssociation for the Preservation of English in Canada à la Chambre des communes.Si Mme McLaughlin interprète la victoire de M.Ed-monston comme un appui au programme politique de son parti, elle commet une grave erreur.Dans un premier temps, les frasques de l\u2019ancien député conservateur Richard Grisé alliées au mécontentement général contre l\u2019état de l\u2019économie et l\u2019implantation de la taxe sur les produits et services, rendaient la victoire du policier bleu Serge Begin hautement improbable.Les liberaux, pourtant en tète des sondages, ont présenté Clifford Lincoln dans la circonscription même où il a subi un echec écologique majeur (à Saint-Basile-le-Grand).M.Lincoln, tout sympathique soit-il, a beaucoup plus parlé qu'agi pendant ses années au ministère de l'Environnement.A cette expérience pénible, il faut ajouter le facteur linguistique, comme il l\u2019a reconnu lui-mème après sa défaite: un ministre qui a démissionné pour protester contre la loi 178 aurait peut-être pu arracher facilement la victoire dans le West Island de Montréal.Mais non dans une région aussi francophone que Chambly.Finalement, peut-être les électeurs se sont-ils insurgés contre la triste fin de campagne des libéraux qui, encouragés par les députés Gilles Rocheleau et Don Boudria, ont ressassé les péchés de jeunesse de M.Edmonston.Ses années de présence constante dans le milieu lui ont permis d\u2019obtenir le pardon populaire.Chambly a volontairement élu un député d\u2019opposition, parfaitement capable d'accomplir le boulot s\u2019il réussit à s\u2019assurer un espace de liberté dans un NPD peu habitué à écouter les Québécois.Personne ne demande la charité a Mme McLaughlin.Seulement, elle doit prendre le temps de se familiariser avec une réalité nouvelle pour son parti, c'est-à-dire la présence d'un nationaliste Québécois de langue anglaise, bien enraciné.\tpaymond Ginoux Chien édenté?N ouveau directeur du Bureau fédéral de la politique de concurrence.M.Howard Wetston voit la réglementation comme l'antithese de la competition.Pourtant, le pouvoir de ce gendarme dé la rivalité commerciale repose essentiellement sur une législation rigoureuse.Et il est bien qu\u2019il en soit ainsi.Un vent de fusions et d'acquisitions souffle sur tous les continents.Le traité de libre-échange, l\u2019ouverture de marchés traditionnellement inaccessibles et la perspective d\u2019une Europe renouvelée plus compétitive encouragent le regroupement des entreprises.Or, les oligopoles ne créent pas nécessairement un climat propice au capitalisme concurrentiel.L\u2019État possède donc un rôle régulateur et le gouvernement fédéral l\u2019a compris quand il a créé le Bureau de la politique de concurrence en 1986.La reforme de 1 ancienne Loi canadienne sur la concurrence permet de mieux prévenir les tentatives de collusion pour fixer les prix ou contourner la libre concurrence.Mais les compagnies craindront les dents de la nouvelle loi seulement si son chien de garde veut bien mordre.Que M.Wetston entende intervenir de plus en plus en faveur de la déréglementation soulève donc de l'inquie-tude.Surtout que son prédécesseur, M.Calvin Goldman, a reconnu l\u2019an dernier que son organisme ne pourrait pas s'opposer à certaines transactions au détriment de la concurrence, si elles rehaussent à un haut degré l\u2019efficacité des entreprises en cause.La loi de l\u2019offre et de la demande ne joue pas toujours en faveur des consommateurs, eux qui restent les plus démunis face aux conglomérats.Il apparait imprudent d'avancer l\u2019abolition des offices de mise en marché, y compris ceux des produits agricoles, sans prévoir l\u2019impact réel de la disparition des quotas et des prix-planchers; sans tenir compte non plus des politiques (évidentes ou cachées) de soutien des prix dont bénéficie la concurrence.À quoi sert de voyager à bon compte dans des avions mal entretenus ou qui ne respectent pas les horaires?Quel est le prix social des dommages causes au réseau routier par la déréglementation du transport?L'essence et la biere coûteront-elles moins cher apres les fusions Esso-Texaco et Molson-O'Keefe?Il faut protéger les balises essentielles a un marché qui sert aussi bien l\u2019acheteur que le vendeur.VIANNEY DUCHESNE ^SaInt-valent» n 4PTicüue.! JCOAAPR.eNt?S QOAN P VAS-TU P/VSSÊR Alt* ACTÉS ON JEAN-PAUL VAiS VOUS LONG 1 CffPPS fMïfi y r A /\tMichel ROY La sécession par accident m Ed'media L /es débats en cours sur l\u2019après-Meech, on le voit tous les jours, baignent dans le brouillard, l\u2019ignorance et les préjugés.À peine moins ici que dans les autres provinces.Le sondage Globe-CBC diffusé cette semaine en fait la preuve.Il serait toutefois aberrant d\u2019en conclure, comme certains confrères le font déjà, que le Québec, à cause du brouillamini d'aujourd'hui, s\u2019expose demain au risque de choisir la sécession par accident.Devant un accord caduc, les francophones se donneront le temps de dissiper la confusion, d'écouter les propositions de nos partenaires et de faire le point en pleine lumière avant de passer aux actes.Ce qui frappe dans l'enquête parue dans le Globe and Mail, c\u2019est que la très grande majorité des Canadiens (71 %) reconnaît en réponse aux questions des sondeurs qu\u2019elle ne sait presque rien de l\u2019accord constitutionnel.Ce qui ne les empêche pas d\u2019exprimer diverses opinions sur son contenu et les conséquences politiques de son échec éventuel.On a retenu deux autres conclusions percutantes: si Meech n'est pas ratifié.52 % des Québécois pensent que la séparation est très probable.A l\u2019extérieur du Québec, 25 % des Canadiens appréhendent cette éventualité.Dans les ténèbres de l\u2019ignorance, qui engendrent tant de préjugés, on voudrait crier au scandale de l\u2019information.Comment expliquer en effet que trois ans après sa conclusion, après d\u2019interminables discussions publiques, quelques livres documentaires et critiques, d\u2019innombrables articles de presse (qui n'étaient pas tous obscurs), de multiples émissions de télévision sur le sujet, des centaines de discours de la classe politique, l\u2019accord du lac Meech ne soit pas mieux connu ni compris davantage?La réponse courte est d\u2019en imputer la responsabilité aux médias.Mais la vraie réponse est plus complexe.S'il est vrai que les médias n'ont pas toujours su transposer dans un langage accessible les textes qu\u2019ils ont diffusés sur cette entente, que les hommes politiques n\u2019ont pas davantage réussi à l\u2019expliquer et à la faire comprendre tout à fait, il reste que tout citoyen attentif ayant fait l\u2019effort de lire et de comprendre a pu trouver dans la presse les données essentielles du dossier Meech.Mais, en matière constitutionnelle, la volonté d'aller aux nouvelles fléchit suivant le degré d\u2019abstraction des textes.De sorte que la grande majorité des citoyens retient les grandes lignes et s'en remet aux interprétations et aux juge- ments des hommes politiques ou des leaders d\u2019opinion.M.Clyde Wells, par exemple, a tenu sur le sujet des propos clairs et nets, faciles à comprendre; il a été entendu et compris; on l\u2019admire de faire opposition à un accord qui, dit-il, affaiblit le pouvoir central et confère au Québec des pouvoirs législatifs que n\u2019auront pas les autres provinces.M.Trudeau lui avait ouvert la voie et ne lui a pas ménage ses conseils.C\u2019est pourquoi, voyant dans cette entente un instrument exceptionnel destiné à accroitre la puissance du Québec aux dépens des autres et conçu pour réduire l\u2019ascendant d'Ottawa sur le pays au profit des provinces, la majorité des Canadiens s\u2019y oppose.Et cette opposition n\u2019a fait que s'amplifier depuis l\u2019adoption de la loi 178 que plusieurs assimilent à l'accord du lac Meech.Au Québec, l'argument le plus souvent invoqué à l\u2019appui de Meech, surtout par les milieux d'affaires, portent moins sur la nature même de l\u2019accord que sur les conséquences qu\u2019entraînerait son rejet pour l\u2019économie, la stabilité sociale du pays, l'intégrité de la fédération.De son côté, le premier ministre, M.Bourassa, a d a-bord insisté, avec raison, sur le respect d'un accord répon- dant aux conditions minimales du Québec; il s\u2019est ensuite engagé dans la spirale des discours ambigus: de la lassitude envers le fédéralisme jusqu\u2019à la déclaration de Bonn sur les superstructures.Il avait dit plus tôt que le Canada serait !e premier puni en cas d'échec de l\u2019accord.Il a aussi indiqué à plusieurs reprises que le Quebec n\u2019accepterait pas un nouveau refus du Canada.D\u2019où l\u2019incertitude qui entoure à présent sa position et ses intentions.S\u2019il avait prévu cette inexorable érosion des appuis dont jouissait Meech en juin 1987, le Québec aurait sans doute adopté une stratégie plus efficace d\u2019information et de persuasion dans le reste du pays.Il est aujourd\u2019hui trop tard pour l\u2019entreprendre.Le mal est fait et s'aggrave au fur et à mesure que s\u2019étend le malaise linguistique, manifestation épisodique des frustrations nées d une politique des langues mal adaptée et incomprise.Mais ce n'est pas cet été, ni même à l'automne que les Québécois seront appelés à tirer les conséquences de la mort de Meech.Une fois passées les réactions consécutives à l'échec, le Québec passera à l\u2019examen de son avenir constitutionnel.Il faudra y mettre plusieurs mois.Votre Qpinion l u commentaire (À Martine R.-Corrivault) Votre éditorial du 13 janvier intitulé « Le gâchis de Via Rail » soulève quelques points qui méritent d être commentés.Via n'a pas été créée pour rendre la vie plus facile au CN et à CP Rail, comme vous le laissez entendre, mais bien pour permettre la réalisation des économies reliées à la fusion des services voyageurs de ces deux compagnies.Celles-ci étaient indemnisées depuis 1967 pour les pertes que leur occasionnait l\u2019exploitation des trains voyageurs.Par ailleurs, bien qu\u2019il soit exact que Via devra payer pour l\u2019utilisation des voies du CN et de CP Rail, il est faux d'affirmer que les trains de marchandises ont priorité sur les trains de voyageurs.Le seul cas ou un train de voyageurs doit se garer pour laisser le passage a un train de marchandises, c\u2019est lorsque la voie d'évitement n\u2019est pas suffisamment longue pour recevoir le train de marchandises.En ce qui concerne les charges que doit payer Via, le montant total facture à celle-ci par CP Rail en 1987, dernière année pour laquelle des données sont disponibles, ont été consacrés aux salaires des équipes assurant la conduite et l\u2019accompagnement des trains de Via, ainsi qu'au carburant consommé par les locomotives de Via.Quelque 6,2 millions S du total susmentionné consistaient en frais d'utilisation par Via de voies de CP Rail.Ce montant représente environ 2 % des frais d'entretien de l'infrastructure engagés par CP Rail pour ces 6000 km de voies et moins de 1 % de toutes les dépenses d'exploitation de Via pour l'année en question, qui s\u2019élevaient à 696,1 millions $.E A Moule, directeur général Voyageurs - CP Rail Qu 'on nous respecte Par la présente lettre, je désire vous faire part de mon mécontentement face au transport adapté du Québec-Métro.En ce qui a trait aux tarifs, je puis vous assurer que j'en suis tout à fait satisfaite.La personne handicapée peut se permettre de voyager à un coût minime; ce sont les mêmes tarifs que ceux de la CTCUQ.Mais, pour le respect de la personne handicapée, il y a un grave problème.On nous demande 8 heures de délai pour réserver un transport, mais l'organisme de transport nous res-pecte-t-il à son tour?Prenons par exemple: j\u2019avais un rendez-vous le 11 janvier 1990 à lOh avec mon éducatrice au centre François-Charon.La veille, vers les 19h, j'ai téléphoné au transport adapte et je leur ai demandé d'être au centre François-Charon pour lOh le lende- main car j\u2019avais une rencontre importante.Deux heures et demie plus tard, on me rappela pour me dire que je quitterais mon appartement de Ste-Foy a 9h45 et que je serais au centre à 10h45.Conclusion, j\u2019ai rappelé le transport pour annuler et je n\u2019ai pu me présenter à ce rendez-vous.Où est la logique?Comme personne handicapée, je me sens traitée comme un animal.L\u2019exemple que j'ai cité plus haut n\u2019est qu\u2019un fait divers par rapport à tout ce que je souffre avec un service aussi médiocre.(.) Aujourd'hui, la société semble favoriser notre adaptation au monde qui nous entoure, mais je me rends compte qu'il y a un grand bout de chemin a faire encore.Tout ce que je demande, c'est de nous aider a améliorer notre vie.à nous respecter davantage.Guylame Belzile Ste-Foy Québec, La Soleil, mercredi 14 février 1990 A-17 LES IDÉES DU JOUR Lauralco, chance de relever le défi d\u2019aménager notre port par LAWRENCE CANNON L\u2019éducation interculturelle s\u2019imposerait de plus en plus au cours de la décennie 1990 M.Laicrence Cannon est député libéral à l'Assemblée nationale.U représente la eirvonscription de La Peltrie et est responsable des dossiers économiques au caucus des députés libéraux de la région de Québec.attitude régionale dans des dossiers comme ceux de Glaver-bec, de Lauralco traduit un manque évident d'information et de concertation et autant de difficultés à rencontrer nos objectifs dp développement économique dans le respect de notre environnement.Le manque de concertation touche aussi bien les paliers gouvernementaux, le secteur privé que la population elle-même.De toute évidence, il devient urgent de franchir ensemble de nouvelles étapes devant nous mener vers une plus grande cohérence dans l\u2019action.Lors de la dernière campagne électorale, notre première proposition en matière d\u2019environnement était de « planifier l\u2019aménagement et le développement économique de la région en respectant le principe du développement durable» (.).11 y a des gens obtus qui se font les champions de l\u2019écologie, qui sont très fiers d\u2019eux-mêmes, mais qui frappent sur tout projet de développement et, pour eux, le développement durable devient celui qui résiste aux assauts de leurs critiques écologistes.À l\u2019opposé, il y a de ces entrepreneurs à la conscience sociale limitée pour lesquels une violation des normes de protection de l\u2019environnement constitue un moyen d'élargir leur marge de profit.Pollueurs, ils ont donc tendance, en matière d\u2019environnement, à repousser les échéanciers qu\u2019on leur impose et prendre des engagements qu\u2019ils ne tiennent pas ou, tout simplement, à menacer de fermer leur usine à moins que le gouvernement ou la société paie à leur place.Je crois bien que les cas comme ceux de Glaverbec, Lauralco ne sont devenus problématiques ni à cause d\u2019écolos radicaux, ni d\u2019entreprises pouvant être perçues comme de mauvais citoyens corporatifs.Les deux projets ont effectivement une importante dimension environnementale, comme la présence de Daishowa au plein coeur de la ville, comme l\u2019incinérateur ou les usines d\u2019épuration.Dans ces trois derniers cas, des pas majeurs ont été franchis et même si certains problèmes peuvent subsister, la volonté d\u2019aller au bout de ces problèmes et de les régler est bien réelle.(.) Nous avons une meilleure idée du genre de développement que nous voulons mais, de toute évidence, l\u2019arrimage en termes d\u2019échange d\u2019information, de définition d\u2019objectifs et d\u2019élaboration de plans d\u2019actions reste à être complété, de façon à ce que soit évité le gaspillage des énergies et des opportunités de développement.On peut se battre pendant plusieurs années pour obtenir une aluminerie et des centaines d\u2019emplois, puis se refuser l\u2019aménagement.On ne peut parler de développement portuaire, le prévoir dans le schéma d\u2019aménagement, pour ensuite le bouder.Il est de même pour tous les autres projets à partir desquels nous souhaitons créer des emplois et accroître notre niveau de vie.Lawrence Cannon Nous devons donc passer de toute urgence à une deuxième étape dans le renforcement de la collaboration intrarégionale si nous voulons des partenaires crédibles aux niveaux provincial, national et international.(.) Notre performance des dernières années, au chapitre de l\u2019emploi et des investissements devrait nous convaincre que nous pouvons aller plus loin et que notre avenir régional est prometteur si l\u2019on place cet intérêt régional au-dessus des chicanes de clocher.Dans le cas de Glaverbec.nous avons l\u2019assurance que les normes seront respectées.Dans celui de Lauralco, l\u2019étude d\u2019impact prévoit que sera reunie toute l\u2019information nous permettant de connaître les effets du projet sur l\u2019environnement, que la population pourra poser des questions, que les problèmes seront mis en relief et que des hypothèses de solutions et les alternatives seront examinées.De toute évidence, le projet pose des problèmes à des résidents du secteur.Examinons ensemble, avec imagination, comment on peut travailler à les résoudre et parvenir à tirer parti d\u2019un tel projet d\u2019investissement.Nous avons déterminé ensemble, dans le schéma d\u2019aménagement, que le site en question est à l\u2019intérieur d\u2019une zone portuaire.Nous voulons aussi que la population ait un meilleur accès au fleuve.On ne peut cependant prétendre faire un parc là où on a prévu des activités de transbordement.Examinons par exemple l\u2019emplacement des fameuses tours.Voyons s\u2019il y a possibilité d\u2019en changer la forme.Étudions ce qui a pu se faire ailleurs.Nous ne songeons pas.par exemple, à démolir les silos à grain parce qu'ils polluent visuellement et que les camions font du bruit.11 est évident pourtant que cela dérange du monde, mais il est tout aussi évident que nous avons besoin de ces emplois et des retombées économiques.Par ailleurs, si nous ramenons près des silos plus d\u2019habitations, nous allons nous retrouver avec une vocation portuaire encore plus conflictuelle.Là aussi, il faudra se brancher.Il s\u2019est dessiné un certain consensus régional pour limiter le développement portuaire du côté des battures de Beauport et les autorités portuaires en ont tenu compte dans la planification de leur investissement.Pouvons-nous mieux intégrer le projet de Lauralco?Nous avons la chance d\u2019avoir un port en eau profonde ouvert à l\u2019année donnant accès au coeur du continent nord-américain.Il nous faut, de toute nécessité, nous donner des plans d\u2019aménagement et de développement à la réalisation desquels nous pouvons et nous devons concourir ensemble.Pour cela, il nous faut, pour le moins, présumer que tout le monde est de bonne foi.Dans ce sens, le cas de Lauralco est une excellente occasion de démontrer que nous pouvons relever le défi d\u2019aménager et de développer notre port de façon durable.LIQUIDATION FIN DE SAISON RABAIS 30 % A % Ensembles de ski \u2022 Joff \u2022 Burdy Ice \u2022 Far West \u2022 Jones \u2022 Sollac 60% Racer Étirel Reg: 159,99 79\" Chandail Polar Burdy Ice 69\" Chandail de laine Rég.: 164,99 Ensemble de ski de fond \u2014 ODLO ET LIFA Vêtements de loisirs 40% sur sélection Vuarnet- \u201c Marco Polo Lacoste (femme) - 50% par MICHEL SALMADOR LOUIS Monsieur Salmador Louis est sociologue au Centre intégré d'études sociales de Sainte-Foy.Q i la tendance se maintient, la décennie 1990 risque d\u2019ètre celle de l\u2019éducation interculturelle au Québec.Certaines révélations d\u2019ordre statistique constituent des signes précurseurs à ne pas négliger.En tout cas, Lorraine Pagé de la CEQ semble considérer sérieux le constat que « 35 % des élèves à Montréal sont issus des communautés culturelles ».(Colloque de la CALCQ, avril 1989).Et Marie-Louise Lefebvre (et ail) n\u2019a pas l\u2019air de vouloir badiner avec la prévision que « d\u2019ici dix ans, un enfant sur deux sera issu des migrations nationales et internationales».(Colloque de l\u2019université de Sherbrooke à Estrimont, oct.1989).Déjà, certaines écoles de la métropole, non préparées à faire face au phénomène, seraient confrontées à certains problèmes liés vraisemblablement à cette présence multiculturelle.En fait, la multiethnicité aurait pris ces écoles d\u2019assaut et surpris les dirigeants par ses incidences.Difficultés d\u2019adaptation, taux d\u2019échec et d\u2019abandon scolaires plus élevé chez les allophones que les francos et les anglos, problèmes de comportement endémiques et épidémiques au sein de certains groupes de jeunes.(.) Un tableau sombre Voilà en raccourci le tableau sombre que les quelques rapports existant ont brossé et dont les conclusions dénoncent l\u2019anachronisme évident des structures actuelles étant donné le nouveau contexte et appellent les autorités à agir en vue d\u2019augmenter leur niveau d\u2019adéquation.Pour François et Guy Rocher, « le caractère multiethnique de la société québécoise n\u2019est pas un fait nouveau ».(Colloque de l\u2019université de Sherbrooke, oct.1989).Est-ce si évident?N\u2019éprouverions-nous pas quel- ques difficultés à avancer avec une certitude absolue que ce ne sont que les paramètres qui ont change et non la nature même du problème.De plus, cette conscience critique entretenue par les acteurs sociaux, conscience qui alimente des apprehensions, qui élabore des strategies de combat et/ou d\u2019évacuation ou de récupération de la multiethnicité dont le groupe d\u2019accueil craint à tout moment de perdre le contrôle et toute la conjoncture n\u2019autorisent-elles pas à se demander s\u2019il ne s\u2019agit pas là d\u2019une question nouvelle?En tout cas, ce créneau n\u2019est pas sans susciter beaucoup d\u2019intérêt pour les politiques certes mais aussi pour les universitaires.Les groupes culturels souhaitent seulement que les premiers ne feront pas que capitaliser et que les seconds, dans leur démarche d\u2019encadrement, dépasseront vite le stade du choix et de la definition de concepts et descendront bientôt du ciel de l\u2019épistémologie pour engager le dialogue avec ceux qui éduquent aux nouvelles valeurs et qui initient à cette nouvelle culture en aidant à en intégrer les éléments.Un rôle prépondérant Bien sûr, l\u2019école n\u2019est pas le seul appareil idéologique ni la seule courroie de transmission des valeurs.Mais on attribue souvent à la pédagogie un rôle prépondérant dans ce processus.Dans son constat d\u2019échec de l\u2019affirmation pluraliste en France, Louise Marcil-Lacoste écrit: « Dans le système de formation et de perfectionnement des enseignants, aussi bien que dans le système scolaire en général, il y a des pratiques unificatrices que favorisent certains règlements, la force de l\u2019habitude, l'indifférence des uns, la conviction des autres, les consensus de plusieurs.Il existe, d\u2019autre part, des pratiques quotidiennes qui s\u2019exer- cent en des sens variés voire contradictoires, à la suite de choix effectues par des individus et des groupes diversement engages.» Le pedagogue praticien est donc au coeur de tout changement dans l\u2019éducation.Voilà pourquoi il est necessaire de s\u2019assurer sinon son engagement mais tout au moins son adhésion à cette nouvelle responsabilité qu\u2019on tente de confier à l\u2019acte pédagogique: celle de promouvoir l\u2019éducation interculturelle qui, comme le dit Fernand Ouellet, « favorise l\u2019ouverture sur le monde ».Une richesse Nous croyons effectivement qu'il y a plus de richesse dans l\u2019interculturalisme que dans le multiculturalisme tout comme il y a beaucoup d\u2019interaction positive dans une dynamique d\u2019une part fondée sur la reconnaissance d\u2019une sorte de « communauté de destin » (J J.Simard) qui n\u2019atteindra peut-être pas la densité sociale et culturelle mais tirera sa substance d\u2019une grande convivialité; d\u2019autre part tendant vers cette convergence culturelle qui, sans réfuter ni occulter les diversités, proposera des valeurs, des symboles.qui, s\u2019ils bénéficient de l\u2019adhésion collective, fera la force, la grandeur et assurera la cohésion de cette « commune humanité » selon un concept cher à J-J.Simard et F.Ouellet.À l\u2019occasion du colloque de la CALCQ, en avril 1989, Mme Monique Gagnon-Tremblay admettait que: « .le Québec doit relever le défi de la continuité (ascendance française) et de la mutation (société pluraliste) ».A cette intersection cruciale, s\u2019ouvre devant nous l\u2019éducation interculturelle qui paraît être, sinon la voie royale, mais la formule de compromis qui peut favoriser les négociations entre d'une part les acquis à conserver par la société d\u2019accueil de plus en plus anxieuse et dont la majorité est de plus en plus érodée et d\u2019autre part les apports des « nouvelles cultures » par la force des choses trop éclectiques mais dont le poids et le volume ne cessent d\u2019augmenter de manière quasi incontrôlable.\"P.Pour la St-Valentin.offrez-lui un FORFAIT BIEN-ÊTRE Comprenant un enveloppement d'algues avec huiles essentielles en plus d'un massage pour une détente maximale ^ » 4MP JACQUELINE BLAIN, N.D.~ V 675, Marguerite Bourgeoys, bureau 205, Québec (418)681-4562\t^ ^ du 14 au 28 février 1990 PLACE CARTIER 740, boul.Charest Est 523-6311 marcha; ENSEMBLE DE ^ ^ 0/ VERRIÈRES\tC||% 4 morceaux à\t CHAISE /%/% PIVOTANTE Vrj\ti995 ÇNÇEMBLE ADINER QQ pour 2 personnes H 1 rég 569.95 S pour\ti995 SUCC.FLEUR DE LYS Entrée #12 647-5962 atstliàii DANS LE CADRE DE LA PLUS GRANDE VENTE DE FOURRURE DE L\u2019ANNÉE, LALIBERTÉ VOUS PRÉSENTE SON: APRÈS INVENTAIRE L'achat sérieux d\u2019une fourrure ne peut se faire sans consulter d'abord le plus grand spécialiste en fourrure, Laliberté MANTEAUX DE CHAT SAUVAGE $ LUSTRE PRIX BLITZ MANTEAUX DE\t4 RENARD NATUREL 4 $ OU TEINT LYNX PRIX BLITZ MANTEAUX DE LOUP NATUREL MANTEAUX DE LYNX NATUREL RfX BLITZ PRIX BLITZ PALETOTS POUR HOMMES Fourrures variées PRIX BLITZ À' « IHIÉ BLITZ SUR LE VISON MANTEAUX DE VISON MÂLE, PEAUX ALLONGÉES MANTEAUX DE VISON FEMELLE, PEAUX ALLONGÉES PRIX BLITZ SÉLECTION DE MANTEAUX CHAT SAUVAGE LUSTRÉ CASTOR LONG POIL NATUREL RAT MUSQUÉ NATUREL PATTES DE VISON NATUREL PRIX BLITZ SÉLECTION DE MANTEAUX COURTS DE FOURRURES VARIÉES (Grandeurs petites) À L'ACHAT DUNE FOURRURE / SEUL LALIBERTE PEUT VOUS OFFRIR AUTANT D\u2019AVANTAGES: Recevez la carte Privilèges Laliberté qui vous offre: POUR 1 AN 1\trabais SUR TOUS VOS ACHATS POUR HOMMES, FEMMES ET ENFANTS, MÊME SUR LES PRIX RÉDUITS ET LES RÉPARATIONS NORMALES GRATUITES avec tout achat de vêtements * Non valide sur la fourrure et les services connexes, sur les pelisses, au restaurant et au rayon des cosmétiques Le meilleur plan de financement 12 MOIS SANS INTÉRÊT financement sur place sans intermédiaire ou plan mise de côté disponible 123 ANS D'EXPÉRIENCE DANS LE DOMAINE DE LA FOURRURE /laliberté MAIL CENTRE-VILLE, QUÉBEC 525*4841 PROFITEZ DU MEILLEUR SERVICE APRÈS-VENTE: \u2022\tENTREPOSAGE GRATUIT LA PREMIÈRE ANNÉE \u2022\tGARANTIE D'UN AN AVEC POLICE D'ASSURANCE \u2022\tRETOUCHES NORMALES GRATUITES \u2022\tPLAN DE PROTECTION PROLONGÉE DISPONIBLE POUR VOTRE FOURRURE "]
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