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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-09-22, Collections de BAnQ.

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[" A-2 LBS INFORMATIONS OÉNÉRALKS Soleil, 22 1982 Les impôts doivent servir à créer du travail (Parizeau) MONTRÉAL \u2014 Alors que le Québec paie sa large part du déficit de l'assurance-chômage, en contrepartie U n\u2019obtient pas de l'État fédéral les deniers auxquels il serait en droit de recevoir pour relancer le marché du travail.par GILBERT LEDUC LE SOLEIL « Il y a quelque chose de dégueulasse là-dedans », critiquait hier le président du comité national référendaire du NON, M.Jacques Parizeau.Ce dernier était l\u2019invité de l\u2019Association des étudiants de sciences politiques de l\u2019université de Montréal.« On veut que nos impôts servent à faire travailler les gens et non pas à payer l\u2019assurance-chô-mage », a poursuivi M.Parizeau devant un auditoire visiblement conquis à sa cause.Il y a bien eu droit à quelques « chou » lors de son apparition sur la scène, mais ils furent rapidement enterrés par les applaudissements et les hourra.M.Parizeau profitait de cette tribune pour démolir l\u2019argumen-tion défendue par le premier ministre Robert Bourassa au sujet du refus du Québec de s\u2019approprier les pleins pouvoirs en matière d\u2019assurance-chômage.En effet, dans l\u2019Accord de Charlottetown, la compétence des provinces en ce qui a trait à la formation professionnelle est reconnue dans les textes.Ottawa garde toutefois la mainmise sur l\u2019assurance-chô-mage.Une décision qui vient contrecarrer la volonté pourtant déjà exprimée par le Québec d\u2019offrir à ses citoyens un « guichet unique » en matière de main-d\u2019oeuvre et de formation professionnelle.Ces derniers jours, le premier ministre Bourassa répète sur toutes les tribunes que le Québec a fait un bon coup en ne touchant pas à l\u2019assurance-chômage puisque son déficit signifierait pour le Québec une obligation de débourser 1,2 milliard $.M.Bourassa estime qu\u2019il aurait fallu taxer encore davantage les contribuables pour exercer cette juridiction.« Vous parlez d\u2019un exercice de langue de bois ! », n\u2019a pu s\u2019empêcher d\u2019exprimer Jacques Parizeau.«Traditionnellement, le Québec reçoit moins que sa part des dépenses du gouvernement fédéral pour la recherche et le développement, les subventions aux entreprises, les achats de biens et de services, en fait toutes ces dépenses qui font travailler le monde ».M.Parizeau a indiqué que pour l\u2019année 1990, le Québec a déboursé autant d\u2019argent pour l\u2019as-surance-chômage qu\u2019il a reçu de dollars d\u2019Ottawa pour la création d\u2019emplois.Le président du Parti québécois dénonce ce système «extrêmement généreux» pour venir en aide aux chômeurs mais «pein-gre » quant vient le temps, notamment au Québec, d\u2019injecter des fonds pour remettre la population au travail.Avant d\u2019entreprendre, vendredi, sa grande marche référendaire à travers le Québec en compagnie de Lucien Bouchard, Jacques Parizeau procède ces jours-ci à une tournée des campus étudiants.Il sera aujourd\u2019hui à l\u2019université de Sherbrooke, mercredi au collège Edouard-Montpetit (Longueuil) et jeudi à l\u2019université Laval.Aux étudiants de sciences politiques de l\u2019université de Montréal hier, il leur conseillait de prendre le temps de lire, d\u2019examiner et de critiquer les textes de l'Accord de Charlottetown.Soulignant que les jeunes ont le droit d\u2019exiger que les « choses bougent » et qu\u2019ils doivent avoir la possibilité de dessiner leur avenir, M.Parizeau lance un appel à toute la génération montante du Québec.« On vous dit que la prudence, c\u2019est d\u2019accepter l\u2019entente constitutionnelle.Moi je vous dit que la prudence pour les jeunes à l\u2019heure actuelle, c\u2019est de refuser un document comme ça! ».L\u2019UMRCQ conteste la réforme Ryan sur la sécurité publique QUÉBEC \u2014 Parce qu\u2019elles constituent « une taxe indirecte illégale » et « portent atteinte à l\u2019autonomie municipale », l\u2019Union des municipalités régionales de comté du Québec (UMRCQ) demande à la cour supérieure de déclarer milles les dispositions de la réforme Ryan sur la fiscalité municipale relatives à la sécurité publique.par THIERNO DIALLO LE SOLEIL Dans une longue plaidoirie faite au nom des 1249 municipalités de moins de 5000 habitants membres de l\u2019UMRCQ , les maires de Sainte-Rose-du-Nord, de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, de Saint-Antoine-de-Tilly, de Saint-Donat, de Saint-Robert Bel-larmin et de Saint-Justin, font valoir que ces dispositions de la loi 145 sont illégales en ce sens que seuls les modes de taxation directe sont reconnus aux provinces par la Constitution de 1867 et que les municipalités n\u2019ont pas le droit de taxer pour des services qu\u2019elles ne gèrent pas.« Les dispositions de la loi 145 (qui imposent à ces municipalités le remboursement des coûts des services assurés localement par la Sûreté du Québec) sont en fait une facture de 70 millions $ puisqu\u2019elles ne sont assorties d\u2019aucun transfert de responsabilité quant à la gestion de ces services », a rappelé hier le maire de Sainte-Ca- therine et préfet de la MRC de la Jacques-Cartier, Paul-Guy Boucher.Il accuse le gouvernement de vouloir ainsi simplement forcer la participation des municipalités à la réduction de son énorme déficit, sachant bien qu\u2019aucune d\u2019elles n\u2019est en mesure de se doter d\u2019un service policier indépendant.« D\u2019ailleurs, ce ne serait même pas souhaitable, et le gouvernement le sait, car le Québec deviendrait un État policier », ajoute-t-il.M.Boucher, qui espère un verdict favorable dans quatre ou cinq mois, rappelle enfin que la SQ, dont le mandat est d\u2019assurer la paix et la sécurité à tous les citoyens, offre ses services autant aux petites qu'aux grandes villes, notamment lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019événements d\u2019envergure comme les festivals ou les manifestations et de la circulation sur les autoroutes.« Nous n\u2019acceptons pas que les municipalités deviennent des percepteurs d\u2019impôts pour le gouvernement québécois ».En gref.¦\tHôtel détruit par le feu SAINT-CÔME \u2014 L\u2019hôtel Monaco, sis à Saint-Côme de Beauce, a été ravagé par les flammes, hier soir.L\u2019édifice est une perte totale.Personne n\u2019a été blessé.¦\tAccident mortel CHIGAWAKE \u2014 Une femme de 42 ans, Lita Grenier, a perdu la vie, vers 19 h 30 hier, sur la route LA QUOTIDIENNE tir.iqr du 21-09-92 0-5-7 0-4 -3 -0 Kruse, à Chigawake, en Gaspésie.Elle circulait en direction nord quand elle a perdu la maîtrise de son véhicule.Elle est morte sur le coup.LE SOI Eli 390, me St-Vallier Est Québec (Québec) G1K7J6 Service aux abonnés\t647-3333 Annonces classées\t647-3311 Carrières et Professions\t647-3270 Publicité Détaillants\t647-3435 Publicité Générale\t647-3266 Rédaction\t647-3394 Promotion\t647-3342 Renseignements\t647-3233 r ¦ «Sur quoi le planète vit QuayleT» Murphy Brown, la mère célibataire la mieux connue de la télévision américaine, a pris sa revanche sur Dan Quayte, hier soir, lors de la première émission de la saison de sa populaire série, lorsqu'elle a demandé si le vice-président des États-Unis vivait sur une autre planète.M.Quayle avait défrayé les manchettes en mai alors qu\u2019il s\u2019était vivement attaqué au personnage fictif de la reporter, qui avait décidé d\u2019avoir un enfant en dehors des liens du mariage.Il avait notamment reproché à l\u2019émission de glorifier l\u2019illégitimité et de diminuer le rôle des pères.« Moi, glorifier les mères célibataires?Sur quelle planète vit-il?de rétorquer la journaliste.Dans une réplique à saveur politique à l\u2019émission fictive FYI, Murphy Brown, rôle campé par l\u2019actrice Candice Bergen, a déclaré qu\u2019en « cherchant les causes de nos prblèmes sociaux, nous pouvons choisir de blâmer les médias, ou le Congrès ou une administration au pouvoir depuis 12 ans.Ou on peut me blâmer ».Par la suite, Murphy Brown a présenté un vrai groupe de familles monoparentales.Le vice-président américain a regardé l\u2019émission avec son épouse Marilyn et des mères et pères célibataires d\u2019un quartier de Washington.Selon les journalistes présents, le groupe a bien apprécié les farces de l\u2019émission.mais M.Quayle semblait s\u2019être moins amusé.Avant l\u2019émission, le vice-président avait envoyé un éléphant en peluche, symbole du Parti républicain, au bébé fictif- » V, \t\t \t\t 4,\t\t|jk'.4pW' * \t|ɧ- HP\tWk /V* iss iaW ^ -XJ \u2022§*«*»* * ,v.¦ » : v> .iigii '\u2022SlM,, / y f.$ :4ÉÊà fW -/C ,T I .\t\u2019 ¦ ' m : mm .norak velours à capuche Æ / nouvelle tenture ofiu/e/ite pour manteau sport! anorak bordé fausse fourrure, reoerw nurfe/asse#, taille sur cordon satiné.superbe en velours noir, bleu nuit, émeraude.320.00, manteaux contemporaine®.la maison simons PLACE STE FOY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX QUÉBEC Québec, Le Soleil, mardi 22 septembre 1992 03 T> BAS-ST-LAURENT/GASPÉSIE/CÔTE-NORD MJ /\t/ LE MONDE / L\u2019ÉCONOMIE POUR ABONNEMENT: 1-8(KM63-2362 (sans trais) DEUX RIVES MATANE Dossier de la Donohue Matane devant la chambre de commerce Albert Côté arrive les mains vides Présidente régionale Mme Ghislaine Caron a été élue présidente de la Société canadienne du cancer pour la région du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des iles-de-la-Madeleme, lors de la première assemblée régionale de la Société à Samte-Anne-des-Monts Mme Caron, qui est aussi présidente de la section de Matane, siégera au conseil d\u2019administration provincial des bénévoles de la Société en qualité de représentante de l\u2019Est du Québec.MONT-JOLI Carrefour théâtre Le 9e Carrefour théâtre se déroulera les 23,24 et 25 octobre a la polyvalente de Mont-Joli.Coordonné par le Conseil régional des loisirs du Bas-Saint-Laurent, ( événement offre au personnel scolaire, aux étudiants et aux membres de troupes de théâtre amateur des ateliers de formation animés par des professionnels.Cette année, 14 ateliers sont au programme, soit : comédie musicale, costume, éclairage et effets spéciaux-avancé.improvisation et techniques corporelles de jeu, initiation au jeu-débutant, interprétation et jeu-avancé, jeux comiques et clownesques, jeu physique = présence sur scène, l amour de l'humour, lecture de textes, maquillage, mise en scène et jeu, théâtre avec les enfants et finalement, voix parlee : son utilisation efficace, sans fatigue Pour informations : Mme Lucille Porher, au 723-5036.La date limite pour s'inscrire est le 9 octobre.L\u2019an passé, près de 200 personnes ont participé à cet événement régional.RIMOUSKI Brunch des méritants Le 11e gala de l'Association régionale de loisirs pour personnes handicapées de l'Est du Québec se tiendra le dimanche 18 octobre, à midi, au Centre des congrès de Rimouski, salles Mgr Langevin et Ouellet.À l\u2019occcasion de son brunch dansant des méritants, sous la présidence de M.Guillaume Leblanc.I ARLEQ reconnaîtra les administrateurs, les bénévoles et la personne handicapée de chacune de ses associations de personnes handicapées du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des iles-de-la-Madeleine Elle remettra aussi les trophées Hélène Bourdages et Marcel Gendron.L'ARLEQ.qui compte plus de 5000 membres, travaille à l\u2019intégration des personnes handicapées depuis 18 ans, en collaboration avec plus de 50 organismes en région et à l\u2019extérieur.Pour informations, communiquer avant le 9 octobre à l'adresse suivante : M.Pierre Samson, ARLEQ, C P.69, Samte-Luce, G0K 1P0 Tél.739-4990.BAIE-C0MEAU Reynolds verse des bourses d\u2019études Six étudiants du grand Baie-Comeau viennent d\u2019obtenir des bourses d\u2019études universitaires de la Société canadienne de métaux Reynolds de Baie-Comeau.Il s'agit dé Guy Lacroix, Véronique Lavoie, Yancy Sâvard et Eryck Saint-Laurent, des fils et filles des membres du personnel de la SCMR.Mélame Camiré et Isabelle Martin, dont les parents ne sont pas à l\u2019emploi de laluminerie de Baie-Comeau, sont egalement récipiendaires des mêmes bourses.Selon les dispositions du programme de bourses de Reynolds, ces etudiants recevront 750 S pour chaque année de leurs études jusqu à l'obtention de leur diplôme universitaire.SEPT-ILES Le NON lancé dans Duplessis La circonscription de Duplessis vient de se donner un comité provisoire du NON en vue du référendum sur ( accord constitutionnel du 26 octobre Denis Perron, député du Parti québécois dans Duplessis, et Bernard Lefrançois.président du Bloc québécois de Manicouagan, assurent la co-présidence du comité.Le NON.qui a d'ores et déjà un local boulevard Laure, Sept-iles, regroupe notamment des chefs de file des syndicats CSN.SFPQ, Métallos, FTQ, FIIQ, SNEQ et des représentants des hommes d\u2019affaires et des avocats.MATANE \u2014 Le ministre des Forêts du Québec, M.Albert Côté, est arrivé les mains vides, hier, devant la chambre de commerce de Matane dans le dossier de la réouverture de Donohue Matane, fermée depuis tout près d\u2019un an.par ROMAIN PELLETIER collaboration spéciale Impatients de le rencontrer, les Matanais n\u2019ont pas pour autant démontré une grande décep- par HENRI MICHAUD collaboration spéciale Même si les affiches interdisant la chasse fournies par le Service canadien de la Faune n'ont été installées qu'hier par les agents de conservation, citoyens et chasseurs se sont portés à la défense des ber-naches du Canada (outardes).« J\u2019ai vu des gens qui surveillaient les outardes, a raconté tion.D\u2019ailleurs, ils n\u2019ont posé aucune question, s\u2019en remettant aux propos plutôt optimistes du ministre, qui s\u2019attend à une décision cet automne pour une éventuelle réouverture au printemps 1993.Henri Guillemette, directeur du bureau annemontois de conservation de la faune.Le message lancé par les médias a été efficace.» Les outardes sont même devenues un attrait touristique.Mariellouisa Tuena et Antoine Micheli n\u2019en croyaient pas leurs yeux « C\u2019est extraordinaire.C\u2019est la premiere fois que nous voyons ces oiseaux et ils sont merveil- Conscient que la région vit une situation difficile, le ministre Côté a répété que les partenaires, Donohue et le groupe sud-coréen Shin Ho, ne se sont pas encore entendus quant à la reprise des activités à l\u2019usine de pâte de Matane, ce qui entraînerait du même coup la réouverture du centre de préparation du bois et des scieries en Gaspésie et dans la Vallée de la Matapédia.leux.Nous n\u2019aurions jamais cru pouvoir les observer d\u2019aussi près », ont affirmé les deux ornithologues amateurs suisses.Marc Truchon, un chasseur, s\u2019est porté à la défense des bemaches.« Ces outardes sont apprivoisées et vraiment trop belles pour être abattues.Je n\u2019oserais jamais tirer sur elles, même dans un autre site, non protégé.Je préfère aller chasser la perdrix.» Les scouts et guides ont, eux aussi fait leur part.Ils ont préparé des affiches pour demander aux chasseurs d'épargner les outardes et les instal- « Ce n\u2019est pas un dossier facile.C\u2019est dur de trouver une solution adéquate pour les payeurs de taxes et les actionnaires », a-t-il dit devant quelque 140 participants à ce premier souper-conférence de la saison de la chambre de commerce.On y retrouvait notamment des représentants de Donohue Matane, du Syndicat des producteurs de bois du Bas-Saint-Laurent et de la cartonne- laient, samedi matin, à l\u2019embouchure de la Sainte-Anne.Depuis samedi, les outardes sont plus nombreuses à l\u2019embouchure de la Sainte-Anne.On peut en observer près d\u2019une quarantaine alors que, la veille, elles n\u2019étaient que 12.« Il pourrait s\u2019agir de congénères qui proviennent des États-Unis.Habituellement, les outardes retournent vers le sud un peu plus tard en saison », estime Nelson Fournier, biologiste au MLCP.Ces nouvelles venues s\u2019envolent toutefois au premier geste suspect.rie Produits forestiers Canadien Pacifique.Tout ce qu\u2019ils ont vraiment appris de neuf, c\u2019est que le ministre Côté doit discuter du dossier de Donohue Matane, aujourd\u2019hui, avec des officiers de son ministère.Récession et mauvais temps Morne saison au Musée de la Gaspésie GASPÉ \u2014 La récession conjuguée au temps maussade a fortement affecté cet été la fréquentation au Musée de la Gaspésie.par ROMAIN PELLETIER collaboration spéciale Ce lieu touristique a enregistré une diminution d\u2019environ 25 % du nombre de ses visiteurs, entre le 1er juin et le 5 septembre, comparativement à la même période l\u2019an dernier.Au total, on dénombre 19 501 entrées.L\u2019agente de liaison, Mme Pascale Gagnon, souligne que le musée a fait face aux mêmes problèmes que l\u2019ensemble de l\u2019industrie touristique.C\u2019est-à-dire au mauvais temps qui a prévalu cet été et à une situation économique difficile.«Tout le monde, dit-elle, en a pris pour son rhume.» Mme Gagnon souligne que le musée a quand même connu un bel été et qu'il y a eu beaucoup d'activités.« Nous ne sommes pas découragés, ajoute-t-elle, parce que nous avons déjà enregistré des baisses de fréquentation par le passé.Ce n\u2019est pas dramatique et pas du tout relié à l\u2019image du musée car il suscite toujours autant d\u2019intérêt ».Statistiques Sur les 19 501 visiteurs qui se sont présentés cet été au musée, un peu plus de 1400 sont arrivés par autocar : 797 du Québec, 294 des États-Unis, 242 de la France et 75 du Nouveau-Brunswick.Près de 350 personnes, principalement des adultes, ont participé aux six ateliers du samedi portant sur la fabrication de cerfs-volants et de masques dispensés par Valérie Brander.Par ailleurs, le musée a présenté le spectacle « Merci Madame Bolduc » dans le cadre du 350e anniversaire de Montréal, sous le chapiteau du Parc Morgan, dans le quartier Hochela-ga-Maisonneuve, à Montréal.À lui seul, ce spectacle, qui s\u2019accompagnait d\u2019une exposition de photographies relatant la vie et la carrière de Mme Bolduc, a attiré 500 des 825 participants aux activités externes (spectacles, festival, salon, etc.).Des amis pour les bernaches du Canada \t\t\t\t ¦ mmmm m ¦m T '\tA-J Rodolphe Richard, Pierre Lévesque, Amélie Lagacé et Cindy Riouxont posé des affiches demandant la clémence des chasseurs.H s\u2019agitd'une initiative des scouts et des guides.Les outardes vivent des heures paisibles près des rivières Mont-Louis et Ste-Anne SAINTE-ANNE-DES-MONTS \u2014 À l\u2019abri de la convoitise des chasseurs, des bemaches du Canada vivent des heures paisibles à l'embouchure des rivières Mont-Louis et Sainte-Anne.À ce dernier endroit, leur nombre a même augmenté.L'usine de Sayabec n 'emploieraplus que250 travailleurs dans un an Panval confirme qu\u2019elle effectuera 50 mises à pied SAYABEC \u2014 La direction de l\u2019usine Panval-Uniboard, de Sayabec, a confirmé hier, pour la première fois, qu elle allait procéder à d\u2019importantes réduction du personnel à cette fabrique de panneaux particules, qui n\u2019emploiera que 250 travailleurs dans un an, contre 300 maintenant.par GILLES GAGNÉ collaboration spéciale Il y a un mois, la compagnie avait avisé ses employés \u2014 sans émettre de communiqué à l\u2019attention des médias \u2014 de la suppression de 31 emplois en usine et de six employés de bureau, mais le plan de rationalisation de l\u2019usine de Sayabec prévoit maintenant l\u2019élimination d\u2019une vingtaine de postes cadre et de soutien, soit environ treize de plus qu\u2019anticipé a la fin d\u2019août.Le vice-président aux opérations chez Uniboard Canada, Marius Saint-Pierre, a indiqué, hier, que «depuis la signature de l\u2019Accord du libre-échange, nos principaux clients, les manufacturiers de meubles québé- cois ont été décimés par les importations américaines ».Toujours selon M.Saint-Pierre, cette situation a eu deux conséquences pour Uniboard, dont sa division Panval : il y a moins de meubles fabriqués au Canada et pour combler cette perte de volume, l\u2019entreprise doit exporter davantage aux États-Unis, où les prix sont bas et les coûts de transport plus élevés.La responsabilisation de tous les travailleurs et une flexibilité supérieure via la fusion de certaines tâches opérationnelles et administratives constituent les deux moyens pris par l\u2019entreprise pour s\u2019ajuster aux nouvelles conditions du marché.Le président de l\u2019unité 12 du Syndicat canadien des travailleurs du papier, Richard Tremblay, a déclaré, en prenant connaissance du communiqué émis par Uniboard, que son groupe ne s\u2019opposerait pas à cette rationalisation.« La compagnie nous a signifié il y a un mois qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un plan de survie de l\u2019usine.Ils ne prendraient pas des mesures de cette envergure si ce n\u2019était pas nécessaire.Il n\u2019y a pas de doute que leurs coûts de production diminueront.L\u2019usine fonctionne présentement à pleine capacité, les travailleurs forment un groupe extrêmement déterminé et c\u2019est pourquoi je suis confiant pour l\u2019avenir de l\u2019usine à long terme », a commmenté M.Tremblay.Uniboard, le plus important fabricant de panneaux agglomérés au Québec et dans l\u2019est du pays, a ouvert la division Panval en 1982 et possède deux autres usines à Val d\u2019Or et Mont-Laurier.c'iOÛr !\u2022:/, i.i'i ')Oi,!':n.(ILGUI-MI\u2019 iVùl Rïv ABOMiN!-:) 647-33 5 5 I \u2022«()()'464 7467 LE SOLEIL | M,i)jl|f f Kiilljîl Hiln'f KMD.'li):-:! jy.'i i ci l | / '-i j\u2018|j Mi'Sl .C> I.V't : i V.Kl i'.lii !'< Çl!lt:i '« I l-Fi U .\\i'V.V< \\ ICI INM . Québec, Le Soleil, mardi 22 septembre 1992 LES ARTS ET SPECTACLES C-5 N Radio TÉLÉVISION par GHISLAINE RHEAULT LE SOLEIL CBVT toujours orpheline L^a station de télévision CBVT de Québec n'a pas de directeur à la programmation, depuis juillet dernier.Le concours pour remplacer Bertrand Émond, nommé patron de la radio, a été lancé en juillet.Mais deux mois et demi plus tard, il n\u2019y a pas encore d\u2019élu à ce poste.Pourquoi ce retard ?« Il y a un peu d\u2019indécision.», a dit, hier, Jacques D.Landry directeur de Radio-Canada à Québec.Quatre candidats, trois hommes une femme, sont parmi les finalistes, a-t-il indiqué.Ils ne sont pas tous employés à Radio-Canada.À la suite de nouvelles entrevues cette semaine, on devrait départager ces candidatures.La décision devrait être prise jeudi selon lui.Vente de CHRC:25 % pour Télémédia ?La rumeur veut que Télémédia se propose d\u2019acquérir 25 % des actions des Entreprises de Radiodiffusion de la Capitale (CHRC et CHOI-FM).Le réseau radiophonique s\u2019associerait au groupe d\u2019hommes d\u2019affaires de la région, jusqu\u2019à maintenant actionnaires privilégiés, dont les noms sont mentionnés ces temps-ci (MM.Michel Cadrin, Guy Rouleau, Maurice Tanguay, Jacques Morrisset) comme acheteurs éventuels de CHRC.C\u2019est l\u2019un des épisodes possibles de ce feuilleton qui n\u2019en finit pas de s\u2019éterniser.Le Fonds de solidarité de la FTQ, s\u2019est retiré de la négociation.Mais Télémédia est toujours intéressé, disait hier André Arthur, en ondes.« Ils ont autant besoin de nous que nous avons besoin d\u2019eux.» CHRC a besoin en effet besoin de Télémédia.La station connaît des i difficultés financières et est à vendre depuis plusieurs mois.Une Iran- | saction conclue entre Télémédia et CHRC en 1990 a avorté en mai 1991.= Le CRTC avait refusé alors que Télémédia achète la station à un coût t minimal de 7 935 999 $.Mais la cagnotte aurait pu grimper à 11 mil-1 lions $, selon les performances de la station.\t| Ce coup deJarnac du CRTC a fait beaucoup plus mal aux action-5 naires de CHRC-CHOI-FM (dont André Arthur qui en détient le quart) | que toutes les contraintes imposées par l'octroi à répétition, de licences^ a court terme.Telemedia a aussi besoin de CHRC.Le reseau n'a plus d\u2019antenne AM à Québec après avoir fermé CKCV pour acheter CHRC.Il est aussi en difficulté au Saguenay.Au printemps, Telemedia a tente sans succès de s'associer à RadioMutuel dans cette region après l'achat de CKRS par son concurrent.Les adversaires auraient géré ensemble CKRS et CJMT et auraient fusionnné les salles de nouvelles.Mais le CRTC a dit non en août les renvoyant dos à dos.La guerre des ondes a repris de plus belle.On en a vu le dernier episode dimanche avec le passage de Simoneau de CHRC à CJRP du réseau Mutuel.ktfNfl Michel Cadrin, un des quatre actionnaires privilégiés de CHRC.Si jamais la transaction aboutit et que Télémédia est partenaire dans l'achat de CHRC et de CHOI-FM, il sera intéressant alors d'observer le développement de ce dossier devant le CRTC.On se souvient que l\u2019un des motifs du refus de la transaction l\u2019an dernier touchait justement le sort de CHOI-FM.Car Télemédia possède une station FM (CITF-FM) dans le marché de Québec.Or, le réseau aurait garde à son emploi comme gestionnaires de CHRC, deux des propnetaires de CHOI-FM, MM.Jacques Duhamel et Jacques Grenier.Le CRTC y a vu un risque de conflit d\u2019intérêts, même si les propriétaires de CHOI promettaient de vendre la station dans un delai de 18 mois.Le Conseil avait rappelé dans cette décision qu\u2019il avait pour politique de ne pas permettre que deux entreprises de radiodiffusion de même categorie, desservant le même marché soient possédées et exploitées par des intérêts communs.Aujourd'hui, on peut imaginer que la même règle s'applique toujours.Et que Télémédia, même minoritaire, ne pourrait acheter les deux stations.Si jamais une transaction est conclue, quel sera cette fois le sort de CHOI-FM ?C\u2019est l\u2019un des enjeux nombreux de cette saga.2-0pour Duplessis Le candidat Yves Tessier a chuté à son tour au concours de Duplessis et son temps jeudi soir dernier à Radio-Canada.Défaite crève-cœur, pour le professeur d'histoire au cegep Gameau, comme diraient les sportifs.Il ne lui manquait qu'une toute petite réponse pour passer à travers ce concours infernal.Petite.mais extrêmement difficile.On peut connaitre à fond l'époque duplessiste , sans connaître le nom d\u2019un géologue associé à un projet sur la Côte-Nord.Non ?La seconde émission était quand même plus réussie que la première.Mais la formule a besoin encore d\u2019ajustements majeurs.Quelle idée de bombarder les candidats de trois questions à la fois ?Il n'y a pas que les candidats qui risquent de tomber.Il y a aussi les spectateurs qui risquent d'être fort tentes de pilonner.Le troisième finaliste, jeudi prochain, sera Bertrand St-Amaud, un criminaliste de Saint-Bruno âgé de 33 ans.Gilles-Philippe Delorme «Sur la Colline» ç C\u2019est Gilles-Philippe Delorme qui anime la nouvelle émission d\u2019affaires | publiques Sur la Colline produite conjointement par Télé-4 et | Radio-Québec.§ La production à Québec d'un magazine sur la politique québécoise 2- était l\u2019une des promesses faites au CRTC au printemps par la direction | de TVA.\u20222 L\u2019émission est diffusée le dimanche 10 h à TVA et le lundi 22 h à Radio-Québec.Elle joue dans « Décroche-moi la lune !» Sophie Clément, une tragédienne qui préfère de beaucoup la comédie Michel Forget fait les présentations et en nouveau zélote du vélo de montagne, il entreprend de gronder notre interviewée : « Sophie est une extraordinaire trooper, mais elle a un petit défaut.Juste un : elle fume ! » Taquinerie toute amicale.Sur le même ton badin, l'intimée lui fait valoir qu'il oubüe sans doute qu\u2019on l\u2019attend ailleurs.! Et c\u2019est sans fumée anxieuse que par jean ST-HiLAiRE\tSophie Clément raconte le plaisir le soleil\tqui l\u2019a portée tout l\u2019été, au Patriote Robert Lepage réfléchit sur son avenir au CNA OTTAWA (PC) \u2014 Le metteur en scène Robert Lepage s'accorde jusqu\u2019au mois de janvier pour décider s\u2019il sera ou non de retour à la direction du Théâtre français du Centre national des arts à Ottawa.Le successeur d\u2019André Brassard complète l\u2019entente de trois ans qui le lie avec le Centre.« J\u2019y pense », reconnaissait-il, il y a quelques jours au moment de l\u2019annonce de la présentation de la trilogie de six heures Vie et mort du Roi Boiteux de Jean-Pierre Ronfard par l\u2019Atelier de recherche théâtrale d\u2019Ottawa (ARTO) qui en est à sa deuxième saison.« Je ne m\u2019en cache pas, j\u2019ai à réfléchir.Je me suis fait faire des offres incroyables, dont certaines à Stratford et au Théâtre du Nouveau-Monde.Offres que j\u2019ai refusées parce que je n'avais pas la latitude que j\u2019ai au CNA.» Son horaire très chargé ne l'empêchera pas de méditer sur la décision à rendre.«Je vais trouver le temps et en janvier je serai branché.» Beaucoup d'engagements L\u2019actuel directeur du Théâtre français se montre affirmatif sur un point : sa décision ne sera pas influencée par l\u2019aspect monétaire.« Ce n'est pas une question de \u2018cash\u2019.Il faut que les choses soient à la grandeur de ses aspirations.En fait, cela va dépendre de l'orientation du CNA.Jusqu'à présent, la direction m'a toujours appuyé, même dans mes projets casse-gueule.» Qu\u2019il appose ou non sa signature au bas d'un autre contrat avec le Centre national des arts ne changera rien au fait que Robert Lepage aura beaucoup de pain sur la planche au cours des prochains mois.Le Festival d\u2019automne de Paris accueillera à Beaubourg sa trilogie Shakespeare-Gameau et son « one man show » Les aiguilles et l'opium sera présenté au Théâtre du Rond-Point.En janvier, il aura terminé la mise en scène de deux courts opéras, Le Château de Barbe-Bleue de Bartok et Ewartungde Schoën-berg, pour le compte de la Canadian Opera Company.«Un autre exemple où le 'cash' n'a pas d'importante, fait-il remarquer.J'accepte les projets à la condition d'apprendre quelque chose.» À la même époque, il effectuera un retour à Montréal, après une absence de trois ans, pour présenter Les aiguilles et l\u2019opium à la Nouvelle compagnie théâtrale avant de repartir pour l\u2019Europe où sa trilogie Shakespeare-Gameau sera jouée à Francfort, Munich et Vienne.Succès à Londres.Il n\u2019est pas prêt d\u2019oublier l\u2019expérience de sa mise en scène de A Midsummer Night\u2019s Dream au National Theatre de Londres.Il la souhaite à d\u2019autres.1.\tUn coeur en hiver (1) 2.\tCélibataires^) 3.\tJeune femme cherche colocataire (5)* 4.\tRoch'n Nonne (15) 5.\tLune de miel à Vegas (1) \u2022Le chiffre entre parenthèses indique depuis combien de semaines le film est à l'affiche Cette compilation tient compte du montant des recettes enregistrées vendredi, samedi et dimanche dans les principaux cinémas de la région de Québec soit Cméplex Charest, Canardière.Paris.Lido.Clap.Place Québec.Galeries de la Capitale.Place Sainte-Foy.de Sainte-Agathe, et qui la déposera à la salle Albert-Rousseau, ces 8, 9 et 10 octobre.Elle jouera Hélène, l\u2019héroïne de Décroche-moi la lune ! adaptation de Claude Fournier d\u2019une pièce de l\u2019Américain Lawrence Roman.Rêvant d\u2019indépendance, des enfants plus très mineurs bravent la mer démontée de la vie, chavirent et viennent, par un heureux hasard, s\u2019échouer sur la plage de leurs parents.Ses trois fils partis, ce n\u2019est pas au repêchage de rejetons penauds qu\u2019Hélène destine sa vie de couple retrouvée.« Elle se dit qu\u2019elle va se remettre à la peinture, prendre du bon temps avec son mari (Michel -Forget), qu\u2019ils vont voyager, se retrouver.Car elle est inquiète ; leurs rapports ne sont plus ce qu\u2019ils étaient, une distance s\u2019est installée.Mais le benjamin part il que l\u2019aîné revient.» Après la désertion, l\u2019invasion.Ça tombe comme des dominos sur le seuil familial.Jusqu\u2019à une inconnue qui se pointe : tel fils lui a prêté sa chambre ! Hélène fulmine ; Georges, lui, temporise, ce qui n\u2019arrange rien.Il ne saisit pas le message qu\u2019elle voudrait qu\u2019il passe à ses fils, message qu elle ne sait du reste formuler en clair.Elle est partagée ; elle adore ses enfants, mais si seulement ils avaient la bonté de déguerpir, peut-être raviverait-elle la flamme qui s\u2019est refroidie entre elle et Georges.À défaut des mots justes, elle boit, s\u2019enferme dans la dérision.Ce que Sophie Clément aime de ce rôle, en plus d\u2019avoir le privilège de le défendre une peu partout en province une centaine de fois, ce qui la change pour le mieux des 20 ou 24 représentations usuelles des théâtres en saison, ce qu\u2019elle en aime, c\u2019est qu\u2019il la « fait passer par tous les états.Hélène est tour à tour affolée, résignée, révoltée ; c\u2019est très agréable à jouer ».Pour tout dire, cette femme qui ne demande qu\u2019à croire de nouveau en l\u2019amour est LA BORDEE Le théâtre de LA COMMUNE 15 septembre au 10 octobre bfW ^ wadeau une vie de Marie Laberge 1143 rue Saint-Jean stationnement Chauveau \u2022 \u2022 CQA CjC'ÏI roàrdi au samed Dy^-yOJlapres 15h00 le pivot à l\u2019action : « Si elle ne s\u2019énervait pas, il n\u2019y aurait pas de pièce.» Plaisir de tragédienne Sophie Clément est connue et méconnue à la fois.On la connaît peu parce qu\u2019hormis un rôle discret dans Scoop, on ne l\u2019a guère vue à la télé ces dernières années.Les habitués de la scène, eux, associent son nom à de grandes aventures tragiques : Médée, Phèdre et autres Othello.Ces Planètes dramatiques voilent ses apports à la comédie.Elle a notamment joué dans Le Tartuffe (Molière), Le Songe d'une nuit d\u2019été (Shakespeare), Les deux Jumeaux vénitiens (Goldoni) et La Puce à To-reille (Feydeau).Des deux genres, elle dit même préférer la comédie.Cela dit, les récompenses de l\u2019une et l\u2019autre, à savoir le silence ému d\u2019une salle, ou son rire déchaîné à l\u2019unisson, lui sont égales.La comédie estivale a par ailleurs de ces gratifications imprévues.Un certain samedi soir, au Patriote, un psychodrame s\u2019est intercalé dans la représentation.La pièce tirait à sa fin et le placide Georges venait il de rabrouer sa femme pour la seule fois de la soirée qu\u2019un sympathisant, n\u2019y tenant plus, s\u2019est écrié : « Yé ! » « Chooooou.! » a explosé le choeur des femmes.Il est là ! Il est là ! a fait l\u2019une d\u2019elle, l\u2019index vengeur, à l\u2019adresse du protestataire.On demandait l\u2019intercession de l'héroïne.Sophie Clément a dû s\u2019exécuter.« Ouais, ça fait longtemps que vous l\u2019aviez sur le coeur.« Cent ans ! » a répondu du tac au tac l\u2019intrépide spectateur.« On s\u2019identifie à ces deux parents, conclut la comédienne, le propos ne laisse personne indifférent ».J m La comédienne Sophie Clément en compagnie de son complice Michel Forget.« On rit beaucoup » pendant ce spectacle où la tragédienne, tout éperdument comique qu\u2019elle y paraisse, n\u2019en joue pas moins « le drame d\u2019Hélène », un drame qui a ses petites analogies avec sa vie propre.« Ma fille de 19 ans m'annonce depuis ses 17 ans qu\u2019elle s\u2019en va en appartement en septembre.et elle est toujours chez nous ! » À l\u2019instar d\u2019Hélène, l\u2019actrice a toujours eu la passion des beaux-arts.La peinture ou le théâtre ?Elle a hésité à l\u2019ultime croisée des chemins scolaires.La passion du jeu a prévalu, mais encore aujourd\u2019hui, il lui arrive d\u2019accueillir le jour en dessinant, collant ou peignant.« Des fois, je fais de belles choses ; des fois, des choses si laides que ça me donne mal aux dents ! » Mais le jeu demeure son obsession.Elle l\u2019enseigne au cégep Lio-nel-Groulx en s\u2019efforçant de gar- der « l\u2019attitude de l\u2019artisan qualifié face à l\u2019apprenti » et en s\u2019interdisant de «brimer ses goûts».Au Quat\u2019Sous, elle éprouve plus avant ses conceptions.Elle dirige Véronique Le Elaguais et Alexis Martin dans Mensonges, un grand succès de la dernières saison londonienne.Première le 21 septembre.Caroline Claveau, Guy Jodoin, Luc Roy et Denis Trudel complètent la distribution de Décroche-moi la lune!.Mise en scène de Monique Duceppe et scénographie de Marcel Dauphinais.Billets en vente sur le réseau Billetech Commandes téléphoniques et renseignements au 659-6710.H F/ GUIDE CINÉMA CINÉPLLX AVIS SPECIAL AUX 14-20 ANS: JL.\t£ TARIF-JEUNESSE \u2018 EN TOUt ÎEMPS.ÀL EXCEPtION DES MARDIS À 4 25$ Et DES MAIINÉES À 5 00$ INFO-HORAIRE: CINÉMA ST-GEORGES 228-7540.CINÉMA ALOUETf?33772465= DU 18 AU 24 SEPTEMBRE 1992 PLACE CHAREST Du Pont Fl Bout.Charest 529-9745 LUNE DE MIEL A VEGAS (G) 12:20 \u2022 14:20 ¦ 1>:30 « 1>:00-21:15 BASIC INSTINCT (V.FRANÇAISE) (IS*) 13:00-16:10-19:00 «21:40 OBSESSION FATALE (13 ?) 14:00 -17:00 - 19:30 \u2022 21:50 LA MORT VOUS VA SI BIEN (G) Dolby 13:45-16:46-19:35 - 21:50 SNEAKERS v.o.anglais» (G) 12\t30- 15:45 - 19:00 -21:35 L'ESPRIT DE CAÏN (16 *) 12:45 -15:00 -17:00 -19:25 - 21 30 JEUNE FEMME CHERCHE COLOCATAIRE (16 ?) 13:15-16 00-19:15-21:40______________ CÉLIBATAIRES (G) 13\t30 - 15:50- 19:10-21:20 MARDIS A 4.25$ TOUS LES FILMS - TOUTE LA JOURNEE TOUS LES CINEMAS LE CLAP 2360 ct>.Slu Xoy SU-Foy 660-CLAP LE SECRET DE TARA (Q) 14:30-19:15_________________ TWIN PEAKS v français* (16*) 12:00- 16:45-21:30 ^ DE PARIS Place DYouville 694-0891 «\"\u201cCANARDIÈRE Les Galeries La Canardière 661 8575 , FAMOUS PLAYERS Al.AC LA FIÈVRE DES 04.lt) MARDI GALERIES DE 628 2455 LA CAPITALE ?d 5401 Boul.des Galeries LE MONDE DE C00L (134) Dolby 7:00-9:15 mere aucune representation | UN COEUR EN HIVER (G) 7:00-9:15 SINGLES (G) Dolby 7:159:20 LE PETIT PRINCE A DIT (G) 7:10-9:25 INDOCHINE (G) Dolby 8:15 ROCK'N NONNE (G) Dolby 7:20-9:30 STE-F0Y 656 0592 1 2500 Boul.Laurier cK ?ISI BLADE RUNNER (134) Dolby 6:50-9:15 CAPTAIN RON (0) ¦ 7:00-9:10 CONFESSIONS PERVERSES (18e) 7:05-9:20 PLACE QUÉBEC 525-4524 5 Place Québec cK K2 ULTIMATE HIGH (G) 7:05-9:10 UNF0RGIVEN(134) 6:30-9:00 as * t Marois : « Je me sens encore capable de jouer dans cette ligue.» j.iiuiinÿ Mario Marois ne sait pas sur quel pied danser Mario Marois ne sait pas trop sur quel pied danser ces temps-ci.Les Jets de Winnipeg ayant racheté son contrat à la fin de la dernière saison, le défenseur de 34 ans est toujours à la recherche d\u2019une équipe à l\u2019aube de sa 15e campagne dans la Ligue nationale.L\u2019ex-arrière des Nordiques, des Rangers, des Canucks, des Blues et des Jets a offert ses services à plusieurs équipes cet été.Mais il commence à se faire tard et il le sait.|\t« Je me sens encore capable J de jouer dans cette ligue.Sauf g que plus ça retarde, pire ça va 5 être.Je suis prêt à aller n\u2019im- *\tporte où.De toute façon, c\u2019est | ce que je fais depuis 15 ans », 3 lance avec un petit sourire celui I qui a disputé 955 matchs dans *\tla LNH.Il garde espoir qu\u2019un club lui fasse signe d\u2019ici quelques jours, voire une couple de semaines.Mais l\u2019attente est douloureuse.« Ça fait mal à l\u2019estomac de rater un camp d\u2019entraînement.Surtout quand tu te crois encore capable de jouer.» Marois pensait bien que des clubs comme Ottawa, Tampa Bay ou San José lui feraient signe.Sauf que le téléphone ne sonne pas souvent.« Ils se voient tous à la Coupe Stanley et n\u2019ont pas besoin de personne.Il serait peut-être temps qu\u2019Espo (Phil Esposito) lâche la publicité et s'occupe de son équipe», dit-il ironiquement.Si personne ne pense à lui, Marois songera alors à réorien- ter sa carrière.Mais que fera-t-il ?« Le hockey est ce que je connais de mieux.Si je reste dans ce milieu, la transition sera facile à faire.Sinon.» Il est prêt à accepter un job d'entraîneur.Il avait même offert sa candidature pour devenir l\u2019analyste à la radio des Nordiques.« Je ne cours pas après personne.On me connaît et on sait où me rejoindre.Sauf que je ne pensais pas devoir tourner la page aussi vite que ça.» Hier, Mario Marois a patiné pour la seconde fois depuis le mois de juillet.Il l\u2019a fait en compagnie des Harfangs de Beau-port, au Centre sportif Marcel-Bédard.Il trouvait d'ailleurs que les joueurs des Harfangs étaient bien installés.« Une chance qu\u2019Alain Chainey est là, c\u2019est moins gênant de venir patiner.» Au camp des Flyers Patrice Paquin a «trouve ça pas mal vite» De retour du camp d\u2019entraînement des Flyers, Patrice Paquin aura besoin d'un petit cours d\u2019orientation.« Le jeu est pas mal différent là-bas.Ici, ça devient frustrant de toujours être accroché.» Paquin ne joue pas à la vedette.Il ne fait que constater la différence de jeu entre les deux circuits.« Ça patine et les passes sont précises.Pour être honnête, j\u2019ai trouvé ça pas mal vite.» Textes de Cari TARDIF Le directeur général des L\u2019ombre des Nordiques plane sur McIntyre Ne vous inquiétez pas.Ian McIntyre n'a pas l\u2019intention de changer son style maintenant qu\u2019il a goûté à celui de la Ligue nationale.Voilà une bonne nouvelle pour les Harfangs et une mauvaise pour les autres formations de la LHJMQ.1\tAvec les Nordiques, il avait prévu au moins deux bagarres.Mais il a été blanchi.«J\u2019imagine que mon nom est fait.Sauf que si j\u2019ai à le faire cette année, pas de problème.Dans le match contre les recrues du Canadien, j\u2019ai invité un dur de la Ligue américaine.Je ne sais pas s\u2019il était blessé, mais il a refusé mon invitation.» Du camp des Nordiques, McIntyre retiendra l\u2019espace pour patiner.« Ça n\u2019accroche pas pour rien.L\u2019autre soir à Sherbrooke, j\u2019ai eu quelqu\u2019un dans les culottes dès ma première présence sur la patinoire.Je vais devoir m\u2019habituer.» « De toute façon, ce n\u2019est pas dans mon intérêt car les Nordiques m\u2019ont dit qu\u2019ils allaient suivre mon évolution.Si je joue mal, ils vont vite le savoir », raconte l\u2019ailier gauche de 6 pieds et 195 livres.McIntyre veut oublier les Nordiques le plus rapidement possible et se concentrer sur les Harfangs.«Je veux repartir à zéro.Le fait d\u2019évoluer sur le d\u2019Éric Cool et Simon Toupin m\u2019aidera beaucoup.» L\u2019an passé, le patineur de 18 ans a dû jeter les gants au moins 2 à 3 fois par match lors du calendrier présaison.Cette année, il ne l\u2019a fait qu\u2019à une seule reprise, junior majeur et LNH compris.Flyers, Russ Farwell, lui a dit d'améliorer son coup de patin.Pour le reste, tout s\u2019est bien passé dans son cas au camp des Flyers.Il a même côtoyé un certain Lindros pendant quelques jours.« Pour lui, c\u2019est l\u2019enfer.Il y a toujours un paquet de journalistes pour lui parler.Il doit être très fort mentalement.» Paquin n\u2019a pas vu son nom aussi souvent dans les journaux.«On a dit une fois que j\u2019étais le plus jeune joueur au camp.C\u2019est tout.» Avec les Harfangs, il aidera l\u2019équipe à connaître la meilleure saison de son histoire.«Je tiens à me mettre de la pression.Je devrai vite reprendre le rythme du junior majeur et apporter ma contribution aux Harfangs.Pour ce qui est des points, ça passe en deuxième même si j\u2019en veux une quarantaine.» Bamaby bientôt Deux autres joueurs des Harfangs participent encore à des camps de la LNH, soit Dominic Maltais (Nordiques) et Matthew Bamaby (Sabres).Si le premier a des chances de rester dans la Ligue américaine, le second pourrait revenir en fin de semaine.En attendant, Alain Chainey demande à ses joueurs de travailler et de ne pas se fier uniquement à leur talent.« Ça prend plus que ça pour gagner dans cette ligue.Il faut toujours donner 100% et s\u2019impliquer.» Ce soir, les Harfangs sont à Chicoutimi pour y affronter les Saguenéens.Vendredi, les Faucons de Sherbrooke seront au.Centre sportif Marcel-Bédard.mm Patrice PAQUIN Pour sa deuxième saison dans la LHJMQ, McIntyre vise une production de 35 buts et 70 points.« En autant qu\u2019on gagne.» SPORT EN BREF ¦\tLes Argos congédient Rita Les Argonauts de Toronto ont congédié leur entraîneur-chef Adam Rita, hier, et ils l\u2019ont remplacé par le coordonnateur à la défensive Dennis Meyer.Rita, nommé l\u2019entraîneur par excellence de la Ligue canadienne la saison dernière, s\u2019est vu indiquer la porte de sortie après la troisième défaite consécutive des Argonauts, samedi soir, aux mains des Lions de la C.-B.Leur fiche s\u2019établit maintenant à 3-8.Rita était entraîneur-chef de l\u2019équipe depuis le début de la saison 1991.¦\tSandberg et Ripken honorés Ryne Sandberg, des Cubs de Chicago, et Cal Ripken, des Orioles de Baltimore, ont été honorés, hier, à titre de joueurs par excellence de la dernière semaine dans le baseball majeur.Sandberg a reçu l\u2019honneur dans la Ligue na- tionale après avoir maintenu une moyenne de .500, avec quatre circuits et huit points produits.Durant cette période, Sandberg a rejoint Charlie Gehringer comme seul 2e but dans l\u2019histoire à avoir accumulé 500 assistances lors de six saisons en carrière.De plus, il a réussi 60 coups sûrs de plus d\u2019un but pour une quatrième saison d\u2019affilée.Dans la l\u2019Américaine, Ripken a conservé une moyenne de .500.¦ Maradona : un accord ?L\u2019agent de Diego Maradona, Marcos Franchi, a déclaré hier qu\u2019un accord de principe sur le transfert à Séville de la star argentine du soccer avait été conclu.M.Franchi a ajouté que l\u2019accord serait annoncé aujourd\u2019hui à Zurich lors de la réunion entre toutes les parties prenantes au conflit.Les grandes lignes de l\u2019accord ont été négociées, hier, lors d\u2019une réunion au quartier général de la FIFA.(/> I \u2022Ni Québec, Le Soleil, mardi 22 septembre 1992 "]
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