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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2010-02-12, Collections de BAnQ.

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^ www.ledevoir.com LE DEVOIR Vol.ci N “ 2 9 ?LE VENDREDI 12 EEVRIER 2010 I,IO$+TAXES= 1,25 -V- - -J *¦ .1® ^ î ^ ^ ¦ ¦* ' MARK HOFFMAN NEWSCOM Exploitation de sables bitumineux en Alberta.Québec invite les gens d’affaires à tirer profit de la reprise que connaît cette industrie controversée.Québec voit des « occasions d’affaires » dans les sables bitumineux ANTOINE ROBITAILLE GUILLAUME B O U RGAU LT-C ÔTÉ Québec — Malgré son opinion critique de l’Alberta, le gouvernement du Québec invite aujourd’hui les gens d’affaires à «saisir les occa- sions» dans le controversé secteur des sables bitumineux, lors d’une prochaine mission subventionnée à Edmonton, du 22 au 25 mars.Une publicité diffusée sur le site du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) indique ainsi que «la reprise des projets de développement des sables bitumineux en Alberta [représente] des occasions d’affaires à saisir».Le président des Manufacturiers et exportateurs d’Alberta et organisateur du VOIR PAGE A 10: BITUMINEUX XXI®® Jeux olympiques d’hiver Abdou Diouf est déçu de la place réservée au français LISA-MARIE GERVAIS Alors que le rideau s’ouvre sur les XXL® Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, le secrétaire général de la Erancophonie, Abdou Diouf, se dit toujours inquiet de l’état du français dans l’organisation des Jeux.Si la Chine avait remporté une médaille pour ses progrès dans la reconnaissance du français lors de ses Jeux d’été.Vancouver risque de ne même pas monter sur le podium.«Avec les Jeux au Canada, dans un pays officiellement bilingue, je me suis dit que ça allait être les feux d’artifice, que le pays allait avoir 20 sur 20.Mais je me trompais.J’étais dans un milieu où ce n’était pas naturel, car avec le fédéralisme français, nous étions dans une province où le français ne se parlait pas facilement, a dit M.Diouf, de passage hier dans les «Je me suis dit que le Canada allait avoir 20 sur 20.Mais je me trompais.» VOIR PAGE A 10: DIOUF INDEX Annonces.B 7 Monde.B 9 Avis publics .A4 Mots croisés.B 8 Cinéma.B 3 Resta.B 7 Décès.B 7 Sports.B 8 Éditorial.A 8 Sudoku.B 6 Idées .A 9 Télévision.B 2 Météo.B 8 Week-end.B 1 JEAN FRANÇOIS NADEAU LE DEVOIR Pierre Vadeboncœur s’est vu décerner nombre de distinctions parmi les plus importantes au Québec, au nombre desquelles figure le prix Athanase-David.Pierre Vadeboncœur 1920-2010 Une vie de combats et de littérature L’écrivain et syndicaliste Pierre Vadeboncœur est mort tôt hier matin à Montréal des suites d’une très brève maladie.Né en 1920, cet essayiste majeur au style classique et pénétrant est considéré comme un des phares de la littérature québécoise.Parmi ses livres les plus importants, on compte entre autres La Ligne du risque (1963), Un amour libre (1972) et Les Deux Royaumes (1978).JEAN-FRANÇOIS NADEAU Tout intéresse cet esprit fin et agile.Il aborde indépendamment, mais avec la même fermeté, parfois dans un style de pamphlétaire, aussi bien les thèmes de l’amour et de l’art que ceux de la politique et de la foi.En 1970, La Dernière Heure et la Première, court essai consacré à l’évolution de ses idées politiques, trône en haut des palmarès de vente.Vadeboncœur y explique être devenu indépendantiste non pas à la légère, «mais à la suite d’une évolution provoquée au départ, en 1960, à Baie-Comeau, par VOIR PAGE A 10: VADEBONCŒUR Fragments d’éternité, un inédit de Pierre Vadeboncœur ¦ À lire en page A 9 ¦ Lire aussi l’éditorial de Bernard Descôteaux en page A 8 Hydro à l’abri des soumissions américaines La santé, l’éducation et la culture seront aussi exclues de l’accord de principe Ottawa-Washington FRANÇOIS DESJARDINS Hydro-Québec, les achats d’équipements de transport en commun et l’industrie culturelle ont été exclus de l’entente de principe canado-américaine sur l’ouverture réciproque des appels d’offres publics, selon le texte de l’accord dontZ^ Devoir a obtenu copie.Cet accord de principe Ottawa-Washington, annoncé le 5 février mais tenu confidentiel, permettra aux entreprises d’ici de soumissionner des contrats publics financés par le programme américain de relance économique.Pour contourner les règles du «Buy American», Ottawa a toutefois dû promettre que les sociétés américaines auront accès aux contrats publics de construction décernés par les provinces.Le texte de l’entente, laquelle n’a pas encore été entérinée officiellement par les gouvernements, contient des exclusions de taille: la santé et l’éducation.Au ministère du Développement économique, on a affirmé au Devoir que, pendant les négociations, Québec n’a jamais mis ces deux secteurs névralgiques sur la table.De plus, l’accord de principe ne s’applique aucunement aux biens et services culturels et artistiques.Par ailleurs, l’entente prévoit que «le Québec se réserve le droit d’imposer des restrictions comparables à celles des Etats-Unis dans le secteur du transport en commun et pour les projets autoroutiers, où les pratiques d’approvisionnement américaines discriminent les fournisseurs du Québec».Cette clause est importante dans un contexte où la Société de transport de Montréal, par exemple, est présentement engagée dans un long processus visant à renouveler 1053 voitures de métro.Inclusions Les grandes lignes de l’entente ont d’abord été éventées hier en Ontario, par le Syndicat canadien de la fonction publique (SCEP) et le Council of Canadians.Au ministère du Développement économique, on s’étonnait que le document comme tel, pourtant confidentiel, se soit ensuite mis à circuler.Le texte ^e l’accord énumère notamment 65 sociétés d’Etat et publiques visées par l’accord au Québec, de même que les 15 villes qui devront désormais ouvrir leurs appels d’offres.Le seuil minimal des appels d’offres visés a été fixé à 8,5 millions.VOIR PAGE A 10: ACCORD m CAREN FIROUZ REUTERS IRAN Démonstration de force pour le 3 P anniversaire de la Révolution ¦ A lire en page B 9 TÏÏU^TTm DU 12 AU 26 FEVRIER A 16 H, EN DIRECT DE LA PLACE DE LA FRANCOPHONIE Monique Giroux reçoit des artistes qui vibrent du rythme de Vancouver.Aujourd’hui: ies performances d’ima, Aipha Yaya Diaiio et Saint-Pierre.Lundi: Lynda Thaiie, Maiajube et une entrevue avec Pierre Lapointe.Réalisation: Yves Bergeron r*ïsr radio-canada.ca/vivezvancouver 77831302384807 A 2 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 EEVRIER 2010 ACTUALITES Pierre Vadeboncœur, l’homme qui a réinventé le spdicalisme MELISSA GUILLEMETTE Ly annonce du décès de l’écri-! vain et syndicaliste Pierre Vadeboncœur a ébranlé les milieux syndical et politique de la province, qui parlent de lui comme de celui qui a réinventé le syndicalisme et aidé le Québec à sortir de la grande noirceur.La CSN, où M.Vadeboncœur a œuvré entre 1950 et «Il proposait un syndicalisme autonome, un syndicalisme indépendant, mais un syndicalisme avec un projet de société, un projet qui regardait toute la société» nier ait pris sa retraite avant son arrivée en poste.La chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, a salué le «caractère infatigable» de l’indépendantiste, qui a publié une trentaine de livres et de recueils, en plus de collaborer à plusieurs publications.Pour M.Vadeboncœur, l’indépendance «était le seul moyen [pour] notre nation d’atteindre son plein développement dans une réelle équi- té.Quand je pense à Pierre Vadeboncœur, je pense à la constance et au courage d’un homme 1975 à titre de conseiller juridique et d’adjoint à la présidence, est en deuil.On estime lui devoir le virage de la CSN vers un caractère plus combatif.Pierre Vadeboncœur a notamment pris la défense des travailleurs arrêtés lors de la grève des chantiers navals Vickers, en 1952.«Dans la ligne sociale et politique du syndicalisme, Pierre Vadeboncœur a été un des phares, a commenté l’ancien président de la CSN entre 1983 et 1999, Gérald Larose.Il a combattu l’activisme, il a combattu l’affairisme.Lui, il proposait un syndicalisme autonome, un syndicalisme indépendant, mais un syndicalisme avec un projet de société, un projet qui regardait toute la société.C’est quelqu’un qui ne se gênait pas pour relever les travers du mouvement syndical.» Sjmibole d’un engagement sans limites, M.Larose raconte avoir côtoyé M.Vadeboncœur pendant plusieurs années, bien que ce der- qm n a jamais craint de prendre position pour défendre le peuple auquel il appartenait», a indiqué Mme Marois par voie de communiqué.Le chef bloquiste Gilles Du-ceppe a quant à lui souligné «la richesse de sa pensée, la grandeur de son âme et la rigueur de ses positions [qui] le placent parmi ces quelques hommes et femmes qui marquent leur société».La présidente de Québec solidaire, Françoise David, a aussi rendu hommage à M.Vadeboncœur, qui fait selon elle partie des intellectuels qui «ont permis au Québec de sortir de la grande noirceur».«Progressiste et indépendantiste, il a lutté sa vie durant pour faire du Québec un pays épris de justice sociale, un pays solidaire.Ses coups de gueule contre les gouvernants, les entreprises cupides et les “grands imbéciles” nous manqueront.» Le Devoir Avee La Presse eanadienne ¦iiiiiiiAiJuiiijuuufljjuiiJiaiiaiai/iiiiAjui Octobre dim lun mar ven sam •^8 9 L2 13 14 ® 15 16 19 20 21 22 O 23 ARCHIVES LE DEVOIR Le nouveau calendrier scolaire, proposé par la ministre de l’Education, du Loisir et du Sport, permettra désormais de dispenser l’enseignement les fins de semaine et les jours fériés.Nouveau calendrier scolaire Les commissions scolaires en colère ROBERT DUTRISAC Québec — Les commissions scolaires s’opposent au nouveau calendrier scolaire que veut imposer Michelle Courchesne afin d’accommoder les écoles juives orthodoxes et craignent aussi qu’il soit appliqué de façon générale à l’ensemble des écoles publiques du Québec.Le Congrès juif, de son côté, applaudit l’initiative de la ministre et y voit une avancée de la société laïque québécoise.La présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), Josée Bouchard, a dit craindre, hier, que le nouveau calendrier scolairç, proposé par la ministre de l’Education, du Loisir et du Sport, qui permettra désormais de dis- UN MOT : MERCI.ANDRÉ BACHAND 1917-2010 André Bachand a servi l’Université de Montréal avec un dévouement de pionnier et une énergie inlassable.Bâtisseur de réseaux, fervent défenseur de l’enseignement supérieur, André Bachand est à l’origine du mouvement philanthropique qui allait contribuer à hisser l’UdeM parmi les meilleures universités du monde.Instigateur de nombreuses activités et manifestations culturelles sur le campus, il a aussi participé à la création de ce qui est aujourd’hui l’Agence universitaire de la Francophonie, une organisation forte de 728 établissements.Décidée à honorer sa mémoire de façon pérenne, l’Université de Montréal crée le Fonds André-Bachand, qui fera écho à son travail exemplaire en faveur du savoir.Constituons un fonds dont il aurait été fier.www.bdrd.umontreal.ca rMi Université de Montréal penser l’enseignement les fins de semaine et les jours fériés, comme l’ont réclamé six écoles juives orthodoxes, «érige en système quelque chose d’exceptionnel et lance le message que oui, le bar est ouvert».Un tel calendrier «souple» comme le souhaite la ministre entraînerait de sérieux problèmes d’organisation pour les commissions scolaires qui doivent gérer le transport scolaire, les services de garde et les activités parascolaires, estime Josée Bouchard.«Ça générerait de la bureaucratie de façon exponentielle», a-t-elle prédit.Si l’objectif de la ministre est bel et bien de favoriser la persévérance scolaire, «il y a sûrement de meilleurs moyens que de changer le Régime pédagogique», a fait valoir Mme Bouchard.La FCSQ présentera un avis à la ministre avant l’expiration des 45 jours suivant la publication du projet de règlement qui modifie le Régime pédagogique.La FCSQ s’oppose également à fobjectif du nouveau calendrier qui vise à répondre aux exigences des écoles juives orthodoxes.«C’est très inquiétant pour un Québec qui a dit en 1998 que l’école était laïque, a af firmé Mme Bouchard.Ça ouvre « C’est très inquiétant pour un Québec qui a dit en 1998 que l’école était laïque» la possibilité qu’il y ait encore plus d’heures d’enseignement religieux qui soient données dans les écoles.Quatre heures d’enseignement religieux par jour, le Québec, ce n’est pas ça.» Chose certaine, ce nouveau calendrier ne correspond à aucune demande des commissions scolaires ou des écoles, a soutenu Mme Bouchard.«Nous étions réunis en conseil général en fin de semaine.Ce sont 60 élus collés sur leur milieu.Personne n’a levé la main pour dire que c’était une demande du milieu ou des régions», a relaté la présidente de la FCSQ.Les commissions scolaires accèdent aux demandes de dérogation liées à des projets spéciaux dans le cours normal de leurs activités administratives, a signalé Mme Bouchard.«Ce n’est pas politique», a-t-elle précisé.Michelle Courchesne soutient, de son côté, qu’elle doit approuver elle-même certaines de ces dérogations relatives aux programmes de sport-études, par exemple.Ouverture Le vice-président du Congrès juif canadien, section Québec, Joseph Gabay, applaudissait la ministre pour cette «avancée de la société laïque qui permet aux groupes non laïques de continuer à fonctionner en tenant compte d’un minimum commun».L’enseignement le dimanche, c’est comme les magasins ouverts les dimanches: une chose impensable il y a 20 ans, a comparé M.Gabay.«Les groupes de pression avant étaient économiques.Maintenant, les groupes de pression ont une motivation religieuse.» La décision de la ministre d’accéder aux demandes des écoles juives orthodoxes n’entraînera pas une plus grande ghettoïsation de ces communautés, croit M.Gabay.«Cette forme de ghettoïsation, on ne peut pas la nier, on ne peut pas l’ignorer, a-t-il reconnu.Mais je pense que ces écoles juives sont en train de s’ouvrir d’une certaine manière à la société.Ces gens-là, qui n’ont jamais entendu parler des plaines d’Abraham, sauront qui est Wolfe et qui est Montcalm.» Polu sa part, le président de la CSQ, Réjean Parent, s’est dit convaincu que la ministre s’est servie d’un projet de règlement de nature générale comme d’un «écran de fumée pour faire avaler à la population cette entente» avec les écoles juives sans qu’il y ait de débat.«Les négociations [avec les sjmdicats], la souplesse, la persévérance scolaire, c’est de l’ordre du prétexte», croit le chef sjmdical.Le Devoir Lutte contre le travail au noir Québec coupe les vivres à un organisme ANTOINE ROBITAILLE Québec — Le gouvernement Charest a réduit de moitié sa contribution au principal organisme qui combat le travail au noir dans l’industrie de la construction, la Commission de la construction du Québec (CCQ).En effet, en 2008-09, il avait versé 8 058 000 $ à la CCQ poru «intensifier la force de ses interventions dans la lutte contre le travail au noir et l’évasion fiscale».L’année suivante, selon le texte d’un décret du 28 octobre 2009, il octroyait que 4 millions.En Chambre hier matin, lorsque le critique de l’opposition François Rebello a soulevé l’affaire, le ministre du Travail, Sam Hamad, a évité de répondre, affirmant eça’«aucune raison ne justifie, au Québec, le travail au noir» et que le gouvernement avait annoncé la création d’une escouade tactique s’ajoutant aux quelque 340 inspecteurs déjà CCQ.À la CCQ, la porte-parole Joceljme Roy a soutenu que la compression dans la subvention n’allait pas se traduire par une compression dans la lutte contre le travail au noir.«On maintient le rythme, on maintient les ressources en place», a-t-elle indiqué.Depuis 1995, la CCQ fait une demande annuelle pour obtenir cette subvention de Québec afin de financer des «projets spéciaux» de lutte contre le travail au noir.«Les montants fluctuent d'année en année», a-t-elle noté.Elle souligne que la CCQ est non seulement financée par Québec, mais aussi par l’industrie, par le truchement d’un prélèvement sru la masse salariale.Qr, dans les dernières années, l’industrie de la construction a connu des niveaux d’activité sans précédent.Si bien que la CCQ générait d’importants surplus annuels.Selon le cabinet de Sam Hamad, lorsque le Conseil du trésor a pris conscience de ces siu-plus, il a décidé pour 2009-2010 de diminuer la subvention pour les projets spéciaux.Malgré tout, selon des sources, le ministère des Finances étudie la possibilité de combler la perte de 4 millions afin d’accroître la lutte contre le travail au noir.Le Devoir EN BREF Nicolo Rizzuto plaide coupable et paye sa dette Nicolo Rizzuto a plaidé coupable hier à des accusations d’évasion fiscale, payé ses dettes au fisc et quitté le tribunal, sourire aux lèves et chapeau mou sur la tête.Ce présumé mafioso âgé de 85 ans était poursuivi pour avoir caché au fisc un montant de 5,2 millions.L’argent se trouvait dans trois comptes bancaires suisses ouverts avec des prête-noms.Cette évasion fiscale remontait à plus de 15 ans.Hier, au palais de justice de Montréal, il a fallu moins de 15 minutes poru que le dossier au fisc du présumé mafioso devieime en règle.Les infractions reprochées à Nicolo Rizzuto, père du présumé chef de la mafia montréalaise, Vito Rizzuto, et grand-père de Nicolo Rizzuto fils, remontent aux années 1990.Nicolo Rizzuto aurait pu être jeté en prison, mais M® Poulin a expliqué que les peines d’emprisonnement étaient rares dans de tels cas.Hier, Rizzuto a également profité de l’occasion poru régler rme porusuite au civil intentée par les agences de revenu fédérale et québécoise.- La Presse canadienne Le lieutenant-gouverneur a eu chaud Le lieutenant-gouverneru Pierre Duchesne est passé à sept voix de se faire «couper les vivres» hier.Finalement, 61 libéraux ont rejeté la motion que la péquiste Agnès Maltais a déposée mercredi, alors que 54 autres l’ont appuyée.Celle-ci condamnait le lieutenant-gouverneru poru avoir refrisé de témoigner en persoime devant la Commission de l’administration publique et indiquait que l’Assemblée nationale ne verserait pas un sou des quelque 775 000 $ provenant du Québec dans le budget du lieutenant-gouverneru.Deux pé-quistes étaient absents.Les adéquistes et Amir Khadir ont appuyé la motion.Les libéraux ont voté sous des «Vive la reine!» ironiques venant des banquettes de l’opposition.-Le Devoir LE DEVOIR, LE VENDREDI 12 EEVRIER 2010 A 3 ACTUALITES Tolérance ou laïcité Christian Rioux n lisant le Manifeste pour un Québec pluraliste, publié récemment par un groupe d’universitaires québécois, je me suis dit que j’avais déjà entendu ce discours quelque part.Il m’a fallu un peu de temps pour me souvenir.C’était à Paris en septembre 2008.Cela se passait dans la somptueuse salle gothique du collège des Bernardins.Le pape Benoît XVI y était venu s’adresser à plus de 600 intellectuels français.Il y avait livré un discours passionnant sur les origines de la culture européenne.Il avait aussi consacré quelques instants à prêcher, exactement comme le font nos universitaires, en faveur de la «laïcité ouverte».Bien avant qu’on en parle au Québec, cette «laïcité ouverte» était une constante du discours du pape.Peu après son élection, Nicolas Sarkozy s’y était montré favorable avant de s’en distancer et de revenir à une conception de la chose sans adjectif.Il vaut la peine de se demander pourquoi.Si la «laïcité ouverte» était une façon de se démarquer d’un esprit revanchard à l’égard des religions, elle ne serait pas une mauvaise idée.Il est vrai que subsiste en France, dans certains milieux néanmoins marginaux, un ton belliqueux parfois exécrable.Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit.Sous couvert de «laïcité ouverte», le pape était venu en France prêcher une autre politique, celle de la «tolérance».Cette idée nous est familière puisqu’on la retrouve presque mot pour mot,dans le manifeste cité plus haut, dans le cours Ethique et culture religieuse (ECR) ainsi que dans nos célèbres accommodements raisonnables.Notez que la tolérance est loin d’être un défaut, mais une fois érigée en politique, elle n’a pas grand-chose à voir avec la laïcité.Je m’explique.La tolérance consiste à négocier à la pièce avec chaque groupe.Exactement comme le fait la Société de l’assurance automobile du Québec avec ces religieux qui réclament de ne pas être servis par une femme.Elle consiste plus précisément à négocier avec les «communautés», du moins celles qui sont suffisamment fortes pour se faire entendre.Ainsi, on interdira aux policiers de porter le turban, mais on permettra à une enseignante du primaire de porter le voile.Le cours ECR est entièrement bâti sur ce principe.Les catholiques y ont négocié leru part en échange d’une place respectable pour les autres religions.Les athées, eux, n’ont rien obtenu car ils ne forment pas une «communauté».Ils ne sont que des citoyens épars.Au contraire de cette négociation permanente, la laïcité cherche à imposer quelques règles communes.Un peu comme les feux de circulation qui s’appliquent à tous (*).Elle interdira par exemple le port de signes religieux aux enseignants comme aux policiers.Elle le fera, non pas par intolérance, mais par respect pour la liberté de conscience de cet enfant juif, musulman ou qui ne sait,pas encore à quoi il croit.C’est pour lui que l’Etat et ses représentants s’imposeront un devoir de réserve en n’affichant pas leur religion, évitant ainsi le conflit, mais aussi l’apparence de conflit d’intérêts qu’implique le port d’un signe religieux trop évident.Pour autant qu’elles respectent ces règles minimales, les religions ont évidemment le droit de s’exprimer partout.Les auteurs du manifeste ont tort d’accuser la laïcité de «renvoyer le religieux hors de l’espace public» et «au seul espace privé».Qn se demande d’aillerus où ils sont allés pêcher une telle énormité.La semaine dernière, les ministres canadiens Lawrence Cannon, Jason Kenney et le chef de l’opposition Michael Ignatieff nous ont offert un portrait assez révélateur.Interrogés par Le Devoir à propos du débat français sur la burqa, ils ont aussitôt invoqué, comme un réflexe, la tolérance et la liberté.Pas le moindre mot sru la laïcité ou pour faire remarquer que la bruqa est une pratique poru le moins rétrograde.Pas qqestion de froisser les communautés auxquelles l’État canadien semble avoir sous-traité ses prérogatives.Les femmes, à qui l’on impose ce voilç intégral, sont renvoyées à leru communauté.L’État n’en a rien à faire! Qn comprend les adeptes du multilatéralisme canadien de penser ainsi.C’est malheureusement ce culte des communautés qui explique aussi pourquoi les auteurs du manifeste sont si discrets sur la nation.Ils lui préfèrent les périphrases les plus étranges, comme cette invention d’universitaires jargonneux: le «vivre ensemble».PorutanL n’est-ce pas dans la nation québécoise qu’il s’agit d’intégrer ces étrangers qui débarquent chez nous avec leur extraordinaire diversité culturelle et religieuse?Qn ne m’en voudra pas de conclure en citant un homme qui a réfléchi à la question.«La tolérance n’est pas la laïcité, écrit le directeur du Nouvel Observateur, Jean Daniel.La première est passive, la seconde active.La tolérance s’accommode de toutes les manifestations publiques des religions.La laïcité défend l’individu contre son groupe d’origine, la femme contre le père oppresseur et garantit que l’on peut changer de religion ou se déclarer athée.Avec la tolérance, on installe des communautés.Avec la laïcité, on construit une nation.» crioux@ledevoir.corn (*) J’emprunte cet exemple à Catherine Kintzler, dans Tolérance et laïcité, éditions Pleins feux.(K* ¦ , ' 1 i s s .n s *m7 \ È6»r«* JIM YOUNG REUTERS Les opposants à l’avortement déduisent du silence des ministres fédéraux qu’ils ne permettront pas que l’argent public serve à financer les organismes faisant la promotion de la contraception et de l’accès aux interruptions volontaires de grossesse.Protection des mères et des enfants Les groupes pro-vie félicitent Ottawa L’argent frais n’ira pas aux projets encourageant la contraception ou l’avortement, mais les initiatives déjà existantes ne seront pas abolies HELENE BUZZETTI Ottawa — Le mouvement pro-vie est reconnaissant au gouvernement de Stephen Harper et invite ses membres à financer le Parti conservateur.La raison de sa joie?La décision d’Qttawa de privilégier à l’étranger la santé des femmes enceintes et des enfants.Les opposants à l’avortement déduisent du silence des ministres fédéraux qu’ils ne permettront pas que l’argent public serve à financer les organismes faisant la promotion de la contraception et de l’accès aux interruptions volontaires de grossesse.Un courriel de félicitations provenant de «familyCanada» a été distribué à travers le pays.«Plier soir, le gouvernement du Canada s’est engagé à exclure l’avortement de son plan d’aide à l’étranger pour les femmes et les enfants, est-il écrit dans ce message daté du 9 février.Nous aimerions féliciter le premier ministre pour sa décision audacieuse.Les chrétiens d’à travers le Canada s’en souviendront lorsqu’ils iront voter à la prochaine élection.» Le courriel est accompagné d’un lien vers le site YouTube, où on peut visionner un extrait d’entrevue de la députée conservatrice Shelly Glover affirmant que «cette initiative n’a rien à voir avec l’avortement».Le groupe a superposé à l’image un phylactère blanc dans lequel il est écrit: «Donate at www.conservative.ca.» La semaine dernière, le chef libéral, Michael Ignatieff, a lancé un pavé dans la mare en mettant au défi le gouvernement conservateur de s’engager à aussi financer l’avortement et la contraception dans le cadre de son initiative d’aide à la santé maternelle et infantile.Il estime que les femmes doivent avoir accès à toute la palette de soins pour contrôler leur fertilité.Il a été ver- «Nous aimerions féliciter le premier ministre pour sa décision audacieuse.Les chrétiens d’à travers le Canada s’en souviendront lorsqu’ils iront voter.» tement critiqué par le groupe pro-vie Campaign Life Coalition, qui lui reproche d’avoir un «programme caché» pro-avortement.Jusqu’à présent, le gouvernement n’a pas voulu se lancer dans ce débat.Encore hier, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, s’est fait demander par les journalistes si l’aide canadienne serait réservée aux groupes n’offrant pas de services d’avortement ou de contraception.Il a répondu que «l’enjeu n’est pas un enjeu qui touche les dossiers que les libéraux ont mis en avant».Alors, les groupes seront-ils pénalisés s’ils offrent ce genre de service?Qui et non.Au bureau de la ministre responsable de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI), Bev Qda, on explique que l’argent servira uniquement à financer des projets offrant, par exemple, des suppléments alimentaires, des médicaments ou de l’eau potable aux femmes enceintes ou qui allaitent.Pas question de financer de nouveaux projets offrant des contraceptifs, par exemple.Toutefois, les initiatives dans ce domaine qui sont déjà financées par Qttawa ne verront pas leur financement réduit.«On ne va pas abolir des programmes», explique-t-on dans l’entourage de la ministre.Le montant qu’Qttawa allouera à sa nouvelle priorité sera annoncé lors du sommet du G8, cet été à Huntsville.Cette question a été soulevée en partie à cause de l’expérience américaine.Sous les régimes républicains de Ronald Reagan, de George Bush père, puis de Bush fils, l’aide internationale a été interdite aux groupes faisant la promotion de l’avortement.Bill Clinton puis Barack Qbama ont chacun leur tour annulé ces politiques en arrivant au pouvoir.Le Devoir Le poste d’organisateur en chef disparaît, et la tâche sera scindée en deux Harper modifie son organisation au Québec Le PLC met la clé dans la porte du bureau de Montréal ALEC CASTONGUAY Le Parti conservateru bat ses cartes dans la province.Le lieutenant politique de Stephen Harper au Québec, Christian Paradis, effectue d’importants changements dans l’organisation du parti, a appris Le Devoir.Au nombre de ces bouleversements, il y a la fermeture du brueau à Montréal.C’est le départ de l’organisatrice en chef du Parti conservateur au Québec, Claude Durand, qui a ouvert la porte aux changements.Elle a démissionné le 29 janvier dernier poru des raisons familiales.«On a repensé au poste et à la fonction d’organisateur en chef et on a décidé d’apporter des modifications, a dit au Devoir Christian Paradis.On a jugé qu’on pouvait faire du fine tuning pour améliorer la qualité et l’efficacité de notre organisation.L’ancienne structure fonctionnait bien, mais on peut toujours s’améliorer.» Le poste d’organisateur en chef disparaît.Lq tâche sera scindée en deux.A la place, un poste de directeur des opérations sur le terrain voit le jour.Il sera occupé par Ghislain Maltais, qui est organisateur régional depuis plusieurs années.Qriginaire du Saguenay, il était responsable de l’est du Québec.M.Maltais va superviser les organisa-terus régionaux et s’occuper des circonscriptions.Il a notamment travaillé à l’élection partielle qui a permis de faire élire le conservateur Bernard Généreux dans Rivière-du-Loup cet automne.M.Maltais, un proche de la ministre Josée Verner, sera basé à Québec.Un autre poste est créé, celui de gestionnaire des relations avec les militants et les électeurs.Il s’agit d’une tâche centrée autour des communications, du profil des électeurs et de la gestion de l’immense base de données du parti.Le poste sera occupé par Joseph Soares, qui était au bureau du premier ministre.M.Soares, qui a déjà travaillé pour Lawrence Cannon dans le passé, sera basé à Qttawa.Fermeture du bureau montréalais Autre changement de taille: le Parti conservateur a décidé de ne pas renouveler le bail de son bureau à Montréal.«Le bureau actuel n’est pas bien situé pour servir l’ensemble de nos militants», a dit une source.La permanence était située sur le boulevard Métropolitain, dans l’est de la ville.Les militants des conservateurs sont toutefois concentrés hors de la région de Montréal, principalement à Québec et dans l’est de la province.«On n’a aucune chance à Montréal, alors déplacer la permanence a du sens», a soutenu un militant conservateur qui a requis l’anonjunat.Un avis que partage le, politologue Jean-Herman Guay, directeru de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.«C’est conforme aux appuis du parti, qui sont dans les régions.A Montréal, les appuis fédéralistes sont concentrés chez les libéraux», dit-il.N’empêche, le Parti conservateur n’abandonnera pas Montréal.Les organisaterus vont continuer de s’activer sru le terrain.De plus, la direction du parti cherche un nouveau local pour s’installer dans la grande région métropolitaine, possiblement en banlieue.Aucune décision n’est toutefois arrêtée sur le moment et le lieu, a-t-on indiqué au Devoir.Jean-Herman Guay affirme que le Parti conservateur a tout intérêt à garder un pied-à-terre pas trop loin de Montréal, ne serait-ce que pour l’image de la formation.«Si Harper veut vraiment poursuivre sa percée dans la province, il doit penser à Montréal, qui renferme la moitié de la population du Québec.S’il ferme son bureau, il envoie le signal que la région de Québec est la seule qui compte.[.] C’est clair que s’il cherche un endroit où il a plus de militants, il est mieux dans les banlieues que sur l’île de Montréal.» Le Devoir EN BREF Cannon agira sons pen à Droits et Démocratie Qttawa — Le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a indiqué hier qu’il interviendra sous peu dans la crise qui secoue l’organisme fédéral Droits et Démocratie.«J’ai maintenant les deux versions des faits et je m’attends d’ici quelques jours à poser des gestes précis», a déclaré le ministre en point de presse hier.Le ministre a indiqué qu’il avait récemment rencontré le président du conseil d’administration, Aurel Braun, et qu’il avait rencontré à l’automne le président aujorud’hui décédé, Rémy Beaiue-gard.Il a aussi dépêché récemment son sons-ministre poru recueillir la version des faits des employés de Droits et Démocratie en rébellion contre Aruel Braun et ses alliés du conseil d’administration.- Le Devoir Québec: une plus forte hausse des droits de scolarité que prévu Le gouvernement du Québec envisage ime hausse des droits de scolarité plus élevée que celle qu’il avait prévue, selon,ce qu’admet à La Presse la ministry de l’Éducation, Michelle Coruchesne.À son avis, im consensus qui exclut les étudiants se met en place au Québec afin que ces droits soient relevés.La ministre Cour-chesne a refusé de chiffrer ce que cette hausse représenterait pour les étudiants.En février 2007, le gouvernement Charest a au^enté les droits de scolarité à Tuni-versité de 100 $ par année pendant cinq ans.En 2011-12, la lacture annuelle atteindra donc 2168 $ pour im étudiant, alors que la moyenne canadienne s’élève à environ 5000 %.-La Presse canadienne Spécialiste sur place en restauration de tableau Nettoyage Consolidation Retouches Déchirures MONSIEUR Depuis 1953 Jmudp/^sùiurofiN/ tout?.514 484-8332 www.themrfixit.com 4652, boul.Décarie, Montréal A 4 LE DEVOIR LE VENDREDI 12 EEVRIER 2010 ACTUALITES Accès au métro Le conflit entre Montréal, Longueuil et Laval perdure JEANNE CORRIVEAU Le litige entre Montréal, Laval et Longueuil concernant le déficit du métro demeure entier.Bien que Gérald Tremblay se dise persuadé que ses homo-lo^es de Laval et de Longueuil paieront les sommes qu’ils doivent à la Société de transport de Montréal (STM), Gilles Vaillan-court et Caroline St-Hi-laire demeurent fermement campés sur leurs positions.La mairesse de Longueuil ne digère pas la décision prise par Gérald Tremblay la semaine dernière d’harmoni-ser les tarifs pour l’accès au métro à Laval et à Longueuil.Cette mesure obligera les citoyens de la Rive-Sud à débourser 111 $ par mois, au lieu de 70 $, pour accéder au métro Longueuil à compter du 1" juillet.En guise de protestation, Caroline St-Hilai-re a aussitôt annoncé qu’elle suspendrait le paiement de la quote-par t de sa Ville pour 2010.Bien qu’il ait obtenu la parité qu’il souhaitait depuis trois ans pour ses citoyens, le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, n’a aucune intention de rembourser les 4,4 millions que sa Ville retient depuis 2008.Hier, le maire Tremblay a af- «Je suis convaincu que nos partenaires vont respecter leurs engagements» - Gérald Tremblay firmé qu’il s’attendait à ce que ses homologues paient leur dû sans rechigner à la suite de l’entente conclue la semaine dernière entre les maires de la Communauté métropolitaine de Montréal sur le financement des transports en commun.«En ce qui concerne les petits différends qu’on a pu avoir eus avec Laval et avec Longueuil, je suis convaincu que nos partenaires vont respecter leurs engagements, a-t-il déclaré.L’engagement du maire de Laval était très clair: à partir du moment où on réglait la tarification entre Longueuil et Laval, il rembourserait à l’AMT les montants qu’il retenait J’ai confiance qu’il va respecter sa parole.» Tant au cabinet du maire Vaillancourt qu’à celui de la mairesse St-Hilaire, on a confirmé hier que les deux élus n’avaient pas changé d’idée.Le maire Tremblay n’a pas voulu se prononcer sur d’éventuels recours pour recouvrer les sommes dues.Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, suggère de réduire de moitié la fréquence des métros à Longueuil et à Laval pour forcer la main des maires.Le Devoir Transport 2000 ridiculise la croisade de Zhuzhou JEANNE CORRIVEAU Transport 2000 juge farfelue la croisade entreprise par Zhuzhou Electric Locomotive pour faire dérailler le processus d’octroi du contrat des voitures de métro de Montréal.L’association, qui représente des usagers des transports en commun, estime que les manoeuvres du constructeur chinois risquent de retarder indûment la livraison des wagons tant attendus.Selon le président de Transport 2000, Jean Léveillée, Zhuzhou devrait respecter le choix de la Société de transport de Montréal (STM) pour les pneumatiques et ne pas tenter d’imposer les roues d’acier.«J’ai beaucoup de respect pour les entreprises chinoises, mais s’ils [les dirigeants de Zhuzhou] veulent expérimenter le métro sur acier, qu’ils aillent le faire ailleurs, parce qu’à Montréal, on a opté pour les pneus et les citoyens sont entièrement satisfaits», a indiqué M.Léveillée hier.Zhuzhou entend toutefois garder le cap et une délégation chinoise de quatre personnes débarquera dans la métropole le 25 février prochain afin de compléter le dossier de soumission qui sera remis à la STM à la fin du mois, a indiqué hier au Devoir le représentant de l’entreprise au Canada, Glen Eisher.Zhuzhou assure que les critères imposés par la STM seront respectés, à l’exception des spécifications concernant les pneus, car l’entreprise chinoise entend toujours proposer des roues d’acier.Si la STM persiste à vouloir l’écarter de la course, Zhuzhou menace de s’adresser aux tribunaux poiu faire valoir son point de vue.Glen Eisher estime que les autorités de la STM font fausse route en exigeant des voitures siu pneumatiques.Le Devoir Le virus HlNl a frappé plus fort que la grippe saisonnière «Je n’avais jamais vu ça, des patients aux soins intensifs pour une grippe » AMELIE DAOUST-BOISVERT La grippe A(H1N1) a envoyé à l’hôpital plus de 8500 Canadiens.Surtout, le virus a expédié deux fois plus de malades aux soins intensifs que la grippe saisonnière.L’Institut canadien d’information sur la santé 0CIS) publiait hier un premier bilan de la pandémie de grippe A(H1N1) qui semble confirmer une virulence accrue, surtout chez les jeunes et les femmes enceintes.«Je n’avais jamais vu ça, des patients aux soins intensijs pour une grippe, souligne le Dr Karl Weiss, de l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.Cet automne, on en avait quatre ou cinq en même temps.» Avec un âge moyen de 28 ans, les patients hospitalisés cette année étaient nettement plus jeunes que les cibles habituelles de l’influenza.Deux fois plus de femmes enceintes ont aussi été hospitalisées.Quatre en sont mortes.Cette donnée à elle seule justifie la campagne de vaccination musclée, selon Eric Erost, épidémiologiste à la Eaculté de médecine de l’Université de Sherbrooke: «Quatre, c’est quatre de trop.» Selon lui, l’Europe risque une troisième vague que le Québec évitera.La grippe A(H1N1) a subi la comparaison avec la grippe saisonnière de 2007-08.Comparaison difficile Les statisticiens de LICIS précisent que la comparaison, bien qu’intéressante, a été difficile à mener: la grippe A(H1N1) était surveillée de beaucoup plus près que les grippes saisonnières, et les tests pour la diagnostiquer jouissent d’une précision inégalée.«Dans les années 2007 et 2008, on ne testait qu’une petite portion des patients avec des tests pas très sensibles, explique le chercheur Eric Erost.De nombreux cas sévères de grippe furent sans doute étiquetés comme pneumonies.» Le statisticien Jean-Marie Berthelot reste prudent.«Il est trop tôt pour dire que HlNl a causé plus d’hospitalisations», dit-il.Aucun doute, par contre, que la grippe A a généré plus «de soins intensifs», particulièrement chez les «femmes enceintes et les jeunes malades», et également plus «de décès, surtout chez les jeunes»."WÊ Nombre d'hospitalisations 2624 8507 Admission aux soins intensifs 7% 17% Décès à l'hôpitai 1,6% 5% Âge moyen des patients hospitaiisés * 71 ans 28 ans Source: Institut canadien d'information sur ia santé (iCiS) * TIENT COMPTE DE LA GRIPPE ET DE LA PNEUMONIE Critiques injustifiées?La gestion de la pandémie par l’Qrganisation mondiale de la santé (QMS) a été l’objet de critiques dernièrement, un scientifique allemand controversé, Wolfgang Wodard, allant jusqu’à alléguer que l’organisation a surévalué le risque sous la pression de l’industrie pharmaceutique.Le Sénat français, selon l’Agence Erance-Presse, a décidé hier de constituer une commission d’enquête sur ces liens présumés.«C’est malhonnête et inéquitable déjuger a posteriori, selon le chercheiu Eric Erost L’OMS a bien agi, car si ç’avait été très sévère, elk aurait été blâmée de n’avoir rien fait!» «Exercice de vaccination aura eu le mérite de tester un type de réponse du système de santé», ajoute Jean-Pierre Vaillancoiut vétérinaire et épidémiologiste de l’Université de Montréal.«Ce n’était pas la pandémie que les gens attendaient, analyse le microbiologiste Karl Weiss, mais je me demande ce qu’ils attendaient! Ils disent qu’on nous a fait peur [poiu rien]; comme s’il fallait des milliers de morts pour que ce soit sérieux.» Il ajoute qu’on peut désormais regarder en avant.«[Cette grippe] fait partie de l’histoire: vous pouvez acheter un t-shirt avec l’inscription “J’ai survécu à la grippe A(HINI)”.» Le Devoir Montréal démolira le viaduc à l’angle de Pie-lX et Henri-Bourrasa JEANNE CORRIVEAU La Ville de Montréal a rejeté l’idée de reconstruire le via-duc Pie-IX qui surplombe le boulevard Henri-Bourassa et entend plutôt réaménager cette intersection en carrefour urbain.Le maire Gérald Tremblay a annoncé hier qu’une somme de 35 millions de dollars sera consacrée au projet En 2007, la Ville avait interdit aux camions de circuler siu le via-duc Pie-lX après la découverte de failles dans la structure de béton.Elle projetait alors de reconstrui- re le viaduc.Mais hier, Gérald Tremblay a fait savoir que son administration avait finalement opté poiu l’aménagement d’un carre-foiu.Les travaux devraient débuter en 2011.Montréal souhaite reproduire le succès remporté par le carrefoiu Parc-des Pins, qui a permis de faire disparaître l’échangeur.«La formule d’un échangeur en milieu urbain est dépassée», a indiqué le maire.En décembre dernier, Québec avait confirmé l’aménagement de voies réservées sur le boulevard Pie-IX, entre la rue Notre-Dame, au sud, et l’auto- route 440, à Laval.Le nouveau carrefour comportera donc deux voies réservées et, du même coup, deux voies de circulation automobile seront retranchées.Le maire Tremblay croit par ailleius que le parachèvement de l’autoroute 25 entraînera une réduction de la circulation SIU le boulevard Pie-IX.Un commerce devra être exproprié, mais la Ville s’attend à ce que la transformation de l’intersection permette la revitalisation de ce secteiu.Le Devoir Affaire Villanueva Lapointe voulait faire appliquer le règlement BERNARD BARBEAU Ly intervention policière qui a f mené à la mort du jeune Predy Villanueva ne découlait de rien d’autre qu’une infraction au règlement municipal siu les jeux de hasard, a assuré l’agent au centre des événements, hier, au palais de justice de Montréal.Le policier Jean-Loup Lapointe a répété, dans le cadre de l’enquête publique du coroner André Perreault, qu’il avait décidé d’intervenir auprès d’un groupe de jeunes uniquement parce qu’ils jouaient aux dés dans un endroit public, en l’occurrence le stationnement donnant sur le parc Henri-Bourassa, à Montréal-Nord.Devant les tentatives de l’avocat Alain Arsenault, qui représente Jeffrey Sagor Metellus — blessé lors du drame —, d’établir que le «véritable motif» du policier était de récolter des renseignements sur les gangs de rue, celui-ci a expliqué que ce n’était pas le cas.«Je n’en suis même pas venu à cette réflexion, a-t-il soutenu.Cette idée-là, de transmettre des renseignements, ne m’est absolument pas passée par la tête.» M.Lapointe a dit qu’il avait la conviction que M.Metellus, qu’il connaissait très bien, et Dany Villanueva — le frère de Predy —, dont il ignorait le nom mais connaissait le visage et les antécédents, étaient membres d’un gang de rue.Mais il ne les avait pas reconnus avant de prendre la décision d’agir, a-t-il déclaré.Les antécédents de violence de ces deux membres allégués des Bloods (rouges) n’auraient ainsi pas pu avoir d’influence sur son choix de leur coller une amende.De toute façon, a poursuivi l’agent Lapointe, les policiers n’ont pas le droit d’utiliser un «moyen détourné» pour intervenir.Il n’aurait donc pas pu utiliser un règlement municipal si son objectif réel avait été d’identifier des individus et de vérifier leurs antécédents judiciaires.L’avocat de deux autres individus impliqués, MHacky Sal-vanfi en a pour sa part décontenancé plus d’un, en fin de journée, en essayant de démontrer que puisque Jean-Loup Lapointe ne connaissait pas les règles exactes du jeu de dés, il n’aurait jamais dû conclure que ceux qui formaient un cercle devant leur voiture, à lui et à sa coéquipière Stéphanie Pilotte, jouaient à un jeu de hasard.La Presse eanadienne AVIS LEGAUX ET APPELS D’OEERES Avis public Régie des alcools, des courses et des jeux Avis de demandes relatives à un permis ou à une licence Toute personne; société ou association au sens du Code civil peut, dans les trente jours de la publication du présent avis, s'opposer à une demande relative au permis ou à la licence ci-après mentionnée en transmettant à la Régie des alcools, des courses et des jeux un écrit sous affirmation solennelle faisant état de ses motifs ou intenrenir en faveur de la demande, s'il y a eu opposition, dans les quarante-cinq jours de la publication du présent avis.Cette opposition ou inten/ention doit être accompagnée d'une preuve attestant de son envoi au demandeur par tout moyen permettant d'établir son expédition et être adressée à la Régie des alcools, des courses et des jeux, 1, rue Notre-Dame Est, bureau 9.01, Montréal (Québec) H2Y 1B6.NOM ET ADRESSE DU DEMANDEUR NATURE DE ENDROIT lA DEMANDE D’OCPLOrTAnON 9206-1837 Québec Inc.RESTAURANT CHEZ GERRY 4641, rue Sainte-Catherine Est Montréal (Québec) H1V1Z1 Dossier: 203-778 Cajaram Sundraramallngam LE PALAIS GANESHA PARTY 300, boul.Marcel-Laurin Montréal (Québec) H4M 2L4 Dossier: 396-895 1 Restaurant 4641,rue pour vendre Sainte- Catherine Est Montréal (Québec) H1V1Z1 Changement de 300, boul.capacité de 1 Marcel-Laurin Restaurant pour Montréal vendre existant (Québec) Changement de H4M 2L4 catégorie de 1 Bar al Restaurant pour vendre avec danse Le Wellesley inc.LE WELLESLEY 230, boul.Hymus Pointe-Claire (Québec) H9R 5P5 Dossier: 757-138 1 Restaurant pour servir 230, boul.Hymus Pointe-Claire (Québec) H9R 5P5 9116-8609 Québec inc.LE BAR S.T.O.C.K.1171, rue Sainte-Catherine Est Montréal (Québec^ H2L2G8 Dossier 1917-871 Matteo Anna CAFÉ BISOTTE 455, chemin Bord-du-Lac Dorval (Québec) H9S 2Ag Dossier 2070-134 7178433 Canada Inc.COCK'N BULL 1944, rue Sainte-Catherine Ouest Montréal (Québec^ H3H1M4 Dossier 2766-319 Addition 1171, rue d'autorisation Sainte- de danse dans Catherine Est 1 Bar avec Montréal spectacles avec (Québec) nudité H2L2G8 2 Restaurants pour vendre dont 1 sur terrasse 1 Bar (Suite à une cession) 455, chemin Boid-du-Lac Dorval (Québec) H9S 2A9 1944, rue Sainte- Catherine Ouest Montréal (Québec) H3H1M4 Québec S H AVIS LEGAUX & APPELS D'OEFRES • HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour pubiication deux (2) jours pius tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TéL 514-985-3344 Fax: 514-985-3340 Courriel : avisdev@iedevoir.com Sur Internet : www.ledevoir.com/services-et-annonces/avis-publics www.ledevoir.com/services-et-annonces/appels-d-offres AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS EST PAR LES PRÉSENTES donné que Payette Lafortune Relations Pobuques Isc, corps politique, légalement constitué ayant son siège sodal et principal établissement commercial au 804, De La Port Neuf, dans la ville de Lachenaie, province de Québec, J6W 5H2, a Mt cession de ses biens le 29- jour de janvier 2010 entre les mains de PINSKY BISSON INC, et que la première assemblée des créanciers se tiendra le 18“ jour de février 2010 à 10h(X), aux bureaux du Syndic, 96, rue 'lUrgeon, suite 3{X), Ste-Thérèse (Qc).DATÉ À STE-THÉRÈSE, ce S'" jour de février 2010.Éric BissoUf CA, CIRP, syniUc Responsable de Vactif PiNSKY, Bisson Inc, SYNDIC 96.rue Turgeon, suite 300 Ste-Thérèse (Qc) J7E3H9 TéL : (450) 435-8011 Téléc.: (450) 435-5610 U^n don d’espoir pour la vie 1-877-488-4222 www ArmeeduSalut c CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE JOLIETTE CAUSE NO : 705-17-{X)3374-103 COUR SUPÉRIEURE COMMANDITE SOCIETE FINANCIERE FIRST NATIONAL Créancier SUCCESSION DE FEU GÉRARD PERREAULT Débiteur ASSIGNATION AVIS est donné à la SUCCESSION DE FEU GÉRARD PERREAULT qu'un PRÉAVIS D’EXERCICE D'UN DROIT HYPOItHÉCAIRE ET AFFI-DAVIT a été déposée et laissé à son attention, au greffe de la cour supérieure du district de Jdiette situé au 200, rue St-Marc, à Joliette, Québec.Scyez avisé que vous-môme ou un Uers avez 60 Jours de Plnscrlptlon du présent PRÉAVIS D'EXERCICE D’UN DROIT HYPOItHÉCAIRE ET AFFIDAVTT au Bureau de la publicitô des droits de la circonscription foncière de Joliette pour remédier aux défauts.Joliette, le 8 février 2010 LOUISE BONIN GREFFIER ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTTRÉAL NO : 500-17.035501.074 COUR SUPÉRIEURE 9125-9622 QUÉBEC INC.Demanderesse c.SHERLEY DAGUERRE et JEAN-CLAUDE LOUIS Défendeurs ASSIGNATION (139 C.p.C.> PAR ORDRE DU TRIBUNAL : Avis est donné au défendeur, JEAN-CLAUDE LOUIS, que la partie demanderesse a dépoté au greffe de la Cour Su^rieure, District de Montréal, un AviEs oie vous cœstituer un nouveau procureur.Une copie de cet avis a été laissé à Hntentlon du défendeur, JEAN-CLAUDE LOUIS, au greffe du Tribunal, au Palais de Justice de Montréal, sis au 1, rue Notre-Dame Est à Montréal.Il est ordonné au détendeur, JEAN-CLAUDE LOUIS, de se constituer un nouveau procureur dans les dix (10) jours de la publication de la pr^ente ordonnance.À défaut de vous constituer un nouveau procureur dans ce délai, un jugement par défaut pourrait être rendu contre vous sans autre avis dès l'expiration de ce délai.Montréal, le 9 février 2010 MARIE-FRANCE DEVLIN GREFFIER ADJOINT PRENEZ AVIS que la compagnie ERS INFORMATIQUE INC demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre Montréal, le 10 février 2010 ERS INFORMATIQUE INC 2111, rue Fernand-Lafontaine, Bur 210 Longueuil (Québec) J4G 2J4 Le président de la compagnie CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE Cour du Québec, ch civile Division des petites créances 85 rue St-Vincent Ste-Agathe-des-Monts J8C 2A8 Téléphone 819-326-6462 Télécopieur 819-326-6069 Avis est donné à Nom et adresse VINCENT CUIRET Dernière adresse connue 1872 Préfontaine Montréal QC Numéro de dossier 715-32-000146-098 de vous présenter au greffe de la Division des petites créances situé au 85 rue St-Vincent à Ste-Agathe-des-Monts, afin de prendre connaissance de la demande déposée contre vous À défaut par vous de contester la demande dans les trente jours de la présente publication, un jugement par défaut pourra être rendu contre vous sans autre avis Veuillez vous gouverner en conséquence À Ste-Agathe-des-Monts, le 10 février, 2010 Lorraine Bélanger, g a c q AVIS A TOUS NOS ANNONCEURS Veuillez, s'il vous plaît, prendre connaissance de votre annonce et nous signaler immédiatement toute anomalie qui s'y serait glissée.En cas d'erreur de l'éditeur, sa responsabilité se limite au coût de la parution.AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donné que, suite au décés de M Claude Béchard en son vivant domicilié à Lac Mégantic, Québec, survenu le 22 janvier 2009, un inventaire des biens du défunt a été fait par Lise Béchard et Michelle Gosselin, les liquidatrices, le 8 février 2010 devant Me Andréanne Veilleux, notaire, conformément à la Loi Cet inventaire peut étre consulté par les intéressés à l'Étude de Me Andréanne Veilleux au 5175 rue Frontenac, Lac-Mégantic, Québec, G6B1H2 Donné ce 8 février 2010 Lise Béchard et Michelle Gosselin, liquidatrices CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-04-052-055-101 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PAULA QUIA MARCO Partie demanderesse c.JUAN RAMON REYES Partie défenderesse ASSIGNATION Ordre est donné à Monsieur Juan Ramon Reyes de comparaître au greffe de cette cour située au 1 Notre-Dame Est, à Montréal, au local 1 146 dans les 60 JOUIS de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR Si la partie défenderesse comparaît, la Requête de la demanderesse pour garde d'enfant sera présentée devant le tribunal le 16 avril, à 9h00 en salle 2 17 au Palais de justice de Montréal Une copie de la Requête, avis de présentation, et pièces a été remise au greffe à l'intention de la partie défenderesse Montréal, le 09 février 2010 MARIE-France DEVLIN Greffier adjoint JD 2513 AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE (Avis dans Is journal : C.C.Q., ait.795) Prenez avis que Marie-Paule LEDOUX, en son vivant domiciliée au 5935, des Érables, Montréal, province de Québec, H2G 2M6, est décédée à Montréal le 11 octobre 2009 Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la loi et peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me François Deslandes, notaire sise au 1075, rue Beaugrand à Acton Vale, province de Québec, JOH 1A0 Donné ce 10 février 2010 Claude LEDOUX, liquidateur AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE (Avis dans le journal : C.C.Q., art.795) Prenez avis que Monsieur Emi-lien Labbé, en son vivant domicilié au 3221, rue Hecton, Montréal, province de Québec, H1L 3Y1, est décédé à Montréal le 25 décembre 2009 Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la loi et peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me François Deslandes, notaire sise au 1075, rue Beaugrand à Acton Vale, province de Québec, JOH 1A0 Donné ce 10 février 2010 Gérard Labbé, liquidateur AVIS AVIS est par la présente donné que Elycca Vacances Québec me, constituée en vertu de la Partie 1A de la Loi sur les compagnies (Québec) et ayant son siège social au 1100, boul René-Lévesque Ouest, 25» étage, Montréal (Québec) H3B 5C9, demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission d'obtenir sa dissolution En date effective du 14 janvier 2009 ANIS BEN CHEIKH Secrétaire LE DEVOIR LE VENDREDI 12 EEVRIER 2010 A 5 ACTUALITES Le Bloc s’oppose aussi aux évictions à Kahnawake HELENE BUZZETTI Ottawa — C’est au tour du Bloc québécois de Gilles Duceppe de s’opposer à l’éviction des personnes non mohawks de la réserve de Kahnawake, près de Montréal.Selon le chef bloquiste, la préservation de l’harmonie communautaire est plus importante que la préservation culturelle.«Expulser les non-Mohawks vivant en couple avec des Mohawks à Kahnawake est peut-être une décision conforme à la Loi sur les Indiens, mais le conseil de bande a avant tout l’obligation morale de préserver l’harmonie dans sa propre communauté et entre les peuples mohawk et québécois, a indiqué M.Duceppe dans un communiqué de presse.Ce devoir devrait primer sur toute autre considération et c’est pourquoi nous demandons au conseil de bande de réviser sa décision, afin de trouver une solution de rechange adaptée et équitable pour tous.» La pression politique aug-piente sur le conseil de bande.A Ottawa, le ministre fédéral des Affaires indiennes a avoué être «mal à l’aise» avec la décision, même s’il juge qu’elle est légale.Le chef libéral Michael Ignatieff a été le premier à inviter Kahnawake à revoir sa décision.Seul le Nouveau Parti démocratique n’a pas condamné la réserve.Le conseil de bande de Kahnawake a envoyé 26 avis d’éviction à des personnes non mohawks, pour la plupart des personnes vivant en couple avec un Mohawk.Si ces 26 personnes refusent de partir, leur identité sera révélée publiquement.Le Devoir Le premier ministre en Colombie-Britannique Il est temps d’être patriote, plaide Harper GUILLAUME B O UR GAU LT-CÔTÉ Ottawa —11 est temps pour les Canadiens d’exhiber fièrement leur patriotisme devant le monde, a plaidé hier le premier ministre Stephen Harper lors de son passage devant l’Assemblée législative de la Cojombie-Britannique.A quelques heures de l’ouverture des Jeux olympiques, M.Harper a consacré l’essentiel de son discours — le premier d’un premier ministre fédéral devant cette assemblée — à vanter les atouts de la Colombie-Britannique et à faire l’éloge du Canada et du nationalisme canadien.Selon M.Harper, les Canadiens ne devraient pas être «gênés ou embarrassés» d’exprimer leur patriotisme.Le nationalis- me est une notion qui a été mal utilisée à différents moments de l’histoire mondiale, a-t-il rappelé, mais «il n’y a rien de mal à célébrer ensemble» le Canada et les exploits divers de ses citoyens.Pour une foule de raisons, comprenant le travail des Forces canadiennes, M.Harper estime que le pays «mérite vraiment notre fierté et notre patriotisme».Alors,
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