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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier H
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2010-10-23, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 OCTOBRE 2010 EVASIONS CAHIER H I CONGRES ET TOURISME D’AFFAIRES MONTEREGIE «On sent que la clientèle corporative veut de la nouveauté» PAGE 2 MONTREAL Une bonne année pour la métropole PAGE 4 Il y a tourisme et tourisme d’affaires.À l’occasion, les deux activités peuvent se confondre.Et pourquoi rester à terre quand on peut «flotter» à la recherche de nouvelles propositions ?L’industrie des congrès ne craint pas l’innovation.Et SI on se rencontrait i I 11 ¦ s : a> 9 a ; : i< : ¦ a t \\\m iijMTflllItCj .saffie.toal® 4'* ipestF"; reto«*eese ^ontteaV ^ g 472 88 ^ _ ancrer “"Ï.S'Sit"''®'* .iseauWeV e ici des ?eur ta d)outid^®® ^^attes 4^livre- ,g papier apedtsalo^ d us aQ^e accueiUir eiifoça .Yenconlre -Qï^soit [iront lire .^4 quelque les rn® .^^’^grandiss tp semliteid ^ iri^’V'S^^'SnsV’rrrre'ientade à:ev® 'IfüISSsï-*-'' cens er le Devoir |ffS£55-‘==- Donnez une nouvelle tournure à votre rendez-vous d’affaires.VOUS PLANIFIEZ UNE REUNION?FORFAITS CONFÉRENCE, SESSION DE TRAVAIL ET CONFÉRENCE DE PRESSE Cessez de tourner en rond.Laissez-vous guider par une équipe expérimentée et tirez profit d’une formuie clé en main pour rassembler vos invités.Profitez dès maintenant des spéciaux de décembre 2010, février et mars 2011 514 789-6011 ou 1 888 789-6011 congresmtl.com/tournure n Palais des congrès de Montréal La façon zen de préparer votre événement SIMPLIFICATEUR’ Pour mieux réussir vos congrès, événements et réunions En plus de vous proposer une destination où il y a plein d’affaires à faire, Laval met à votre disposition un service de soutien, d’aide et d’accompagnement unique, pratique et gratuit : Le Simplificateur de Tourisme Laval, une équipe sympathique qui vous offre une foule de services et d’outils pour favoriser le succès de votre événement.Besoin d’idées et de conseils avisés?Téléchargez gratuitement votre Guide Congrès et Poracongrès au www.leSîmplifkateur.com/megazen.LAl AL Plein d’affaires à faire TOURISME LAVAL E3E1 E3E3 1 H 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 OCTOBRE 2010 CONGRtS SOURCE LE JOZEPHIL Le chef du Jozéphil, un restaurant sis dans le Vieux-Belœil, sur les bords de la rivière Richelieu SOURCE LE EOURQUET EOURCHETTE SOURCE LES PETITS CAILLOUX Restaurant Le Fourquet Fourchette à Chambly Vignoble Les Petits Cailloux à Saint-Paul-d’Abbotsford Montérégie Des congrès à la carte ! « On sent que la clientèle corporative veut de la nouveauté » La Montérégie nous met à l’eau à la bouche.La région apprête les congrès et les réunions d’affaires au goût des pommes, du vin, du cidre, du sucre d’érable et des produits du terroir.Le «jardin du Québec» profite de ces événements pour nous inviter à nous régaler dans une ambiance singulière.ETIENNE PLAMONDON EMOND Région par excellence pour la récolte des pommes au Québec, la Montérégie est aussi l’un des endroits où on dénombre le plus ^and nombre de vignobles et d’érablières touristiques.Pas étonnant que les produits du terroir s’y retrouvant charment et attirent les touristes.«On voit qu’il y a un engouement général au Québec, mais la Montérégie se distingue assurément par ces produitsdà», affirme Carole Guitard, coordonnatrice au tourisme d’affaires pour Tourisme Montérégie.Elle ajoute que «le cidre, c’est sûr que c’est en Montérégie que ça se passe.On en a une telle variété», dit-elle en référence à la route des cidres qui sillonne ce coin du pays.Les chefs cuisiniers de la région «adaptent leur menu aux produits-vedettes» selon que les congrès ou les réunions d’affaires se déroulent durant la saison des pommes ou celle des sucres.«Ça permet d’apporter un côté cuisine fine que les entreprises, leurs délégués et leurs employés aiment beaucoup, souligne Carole Guitard.On sent que la clientèle corporative veut de la nouveauté.Les gens ont maintenant vu beaucoup de choses, ont beaucoup voyagé en Europe.Il faut renouveler l’offre continuellement.C’est dans des petits détails, comme le fait de soigner la gastronomie et d’avoir des thèmes, qu’on va aller les chercher.» Tourisme spécialisé Les lieux touristiques de la région, comme les chefs cuisiniers, l’ont bien saisi.Bien que la Montérégie possède une population suffisante pour assurer une offre importante, le tourisme d’affaires se révèle être im moteur précieux.«Ce sont 70 % des touristes qui viennent pou,r des raisons corporatives», affirme Carole Guitard.A mi-chemin entre Québec et Ottawa, à proximité du pôle d’affaires qu’est le nord-est des Etats-Unis, «jamais très loin de Montréal, d’un coin ou l’autre de la Montérégie», la région traversée par un important réseau routier demeure ime destination pratique pour la tenue d’un congrès hors des grands centres urbains.De plus, les services d’hébergement y sont en moyenne de «25 % à 35 % moins chers» que dans les villes de Québec et de Montréal.«La Montérégie est la troisième destination qui génère le plus de nuitées d’une clientèle corporative», assure-t-elle.«Eété s’est bien déroulé.On a eu une progression au niveau du taux d’occupation par rapport à l’année dernière», constate Carole Guitard, qui souligne que six nouveaux lieux de réimion seront offerts à partir de 2011.«Au fil des années, on se rend compte que les lieux, les établissements, les intervenants sont de plus en plus conscients de ces données-là et veulent bien, eux aussi, recevoir cette clientèle.» Elle se réjouit de la participation des chefs cuisiniers à la valorisation de la région.«Nos chefs sont très novateurs.Ils font toujours de la recherche.Ils participent beaucoup avec nous [Tourisme Montérégie].Ils sont très présents dans nos événements.On travaille beaucoup en collaboration et ça donne de bons résultats.Quand on fait la promotion de la Montérégie [ailleurs dans le Québec] auprès de la clientèle d’affaires, les chefs nous accompagnent.» Et, à l’intérieur de la région, les lieux sont soigneusement élaborés pour y recevoir chaleureusement les congrès ou d’autres réunions.«On a des vergers, des restaurateurs, des cidriculteurs qui ont fait, depuis quelques années, des efforts pour réaménager leurs lieux ou les ont aménagés pour recevoir la clientèle corporative.Ils ont aussi adapté leurs discours et leurs services.Et ça fonctionne bien», clame Mme Guitard.Menus et forfaits De Lavoie-Vignoble et cidrerie, située sur les contreforts du mont Rougement, en est l’un des parfaits exemples, selon la coordonnatrice.En plus d’une large palette de produits (cidre, vin et produits du terroir), deux salles de réunion sont aménagées et peuvent accueillir plus d’une centaine de personnes pour un repas.Le vignoble Les Petits Cailloux, coup de cœur du jury des Grands Prix du tourisme de la Montérégie en 2009, organise de son côté des forfaits plein air («vins, vents et montagne») et culturels («vins, contes et musique»).La dégustation de vins primés sur les plans national et international est au menu.Au Pourquet Eourchette, à Chambly, s’ajoutent à la carte des vins des bières de sélection pour agrémenter une cuisine traditionnelle, amérindienne ou contemporaine aux saveurs régionales.Le tout dans une salle au décor inspiré de l’époque de la colonisation en Nouvelle-France pouvant recevoir 160 personnes lors d’un banquet.De son côté, le Jozéphil, érigé en bordure de la rivière Richelieu, à Belœil, sert une cuisine française gastronomique tout en faisant goûter aux produits régionaux selon les saisons.Pendant le temps des sucres, quoi de mieux pour une réunion que la Sucrerie de la montagne?Cette érablière traditionnelle située à Ri-gaud accueille depuis plus de 20 ans des congrès à toute période de l’année.Avec trois salles à sa disposition, la Sucrerie organise des activités de consolidation d’équipe personnalisées et conçoit des «soirées canadiennes-françaises».«Ce sont des lieux de réunion qu’on qualifie d’inusités parce qu’on ne trouve pas ça partout», résume Carole Guitard.Il n’y a pas que les salles de réunion qui sortent de l’ordinaire.Plusieurs entreprises offrent des activités de consolidation d’équipe rafraîchissantes.Arbraska, à Rigaud et à Mont-Saint-Grégoire, offre une activité de «géocaching»: un rallye, composé d’énigmes, qui s’effectue à l’aide d’un GPS.Au Théâtre de la Dame de Cœur, des ateliers incitent les participants à fabriquer une marionnette géante et à réaliser une mise en scène.Sans oublier le labjrinthe géant Arctic Garden, à Saint-Jean-sur-Richelieu, et le Fort Débrouillard, à Roxton Falls, qui poussent les gens réunis à se dépasser.A noter que la Montérégie ne néglige pas les lieux de détente, qui ne sont jamais situés bien loin.Un choix important de spas y est offert.Carole Guitard concède que cette abondance plaît bien à la clientèle corporative.«C’est sûr que d’avoir des spas sur place, c’est gagnant.Beaucoup de rencontres vont prévoir une demi-journée de temps libre pour se consacrer au spa.» Collaborateur du Devoir ¦ Tourisme Montérégie offre un service gratuit d’assistance à la planification d’événements corporatifs, de congrès et d’expositions.¦ Téléphone: 450-466-4666 ou 1-866-469-0069.¦ Pour plus d’information: www.tourisme-monte-regie.qc.ca/fr/decouvrir-la-region/tourisme-affai-re-hotel-lieu-reunion. LE DEVOIR LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 OCTOBRE 2010 H 3 CONGRES Québec La Vieille Capitale accueillera au moius 25 congrès internationaux d’ici 2016 Archéologie historique et sous-marine et physique atomique seront au rendez-vous La ville de Québec accueillera au moins 25 congrès internationaux d’ici 2016.Il s’agit du nombre d’événements américains ou internationaux, confirmés à ce jour, qui auront lieu au Centre des congrès de Québec d’ici là.BRIGITTE SAINT-PIERRE La Fédération internationale de médecine du sport ainsi que The Society for Historical Archaeology font partie des organisations qui tiendront un congrès à Québec au cours des prochaines années.Dans le courant de Tété dernier, le Centre des congrès de Québec a conclu des ententes pour la tenue de 11 congrès américains ou internationaux d’ici 2016,13 autres étaient déjà inscrits au calendrier et un autre s’est ajouté récemment Ann Cantin, directrice Communications et mise en marché du Centre des congrès de Québec, affirme que, lorsqu’une viUe canadienne accueille de huit à dix congrès internationaux, il s’agit d’une bonne année.Elle estime que le Centre des congrès de Québec est donc bien parti pour atteindre les objectifs qu’ü s’est fixés.Du sport à l’activité minière Le XXXIIF FIMS World Congress, de la Fédération internationale de médecine du sport, aura lieu au Centre des congrès de Québec en «Je pense que la ville de Québec offre des choses tout à fait exceptionnelles pour les gens qui décident d’organiser des congrès» juin 2014.Un millier de délégués y sont attendus.Les retombées économiques sont évaluées à plus d’un 1,8 million de dollars.Pour ce congrès, l’ambassadeur est le D" Jean Doré, de la clinique de kinésiologie de l’Université Laval.La conférence annuelle en 2014 de la Society for Historical Archaeology est un congrès américain qui portera sur l’archéologie historique et sous-marine.Elle aura lieu au Centre des congrès de Québec du 8 au 12 janvier 2014.L’événement pourrait attirer quelque 700 délégués et générer plus de 1 200 000 $ en retombées économiques.Les ambassadeurs sont William Moss, de la Ville de Québec, et Régi- nald Auger, du Département d’histoire de l’Université Laval.En juin 2013, des physiciens se réuniront dans la capitale québécoise à l’occasion du congrès annuel de la Division of Atomic Molecular and Optical Physics.Le 27^** International Mineral Processing Congress aura lieu pour sa part en septembre 2016 au Centre des congrès de Québec.Pour l’ensemble des onze nouveaux congrès américains ou internationaux annoncés à l’issue de l’été dernier, les retombées économiques sont estimées à près de 22 millions de dollars.En tout, plus de 10 000 participants sont attendus.Atouts et concurrence Mme Cantin estime que le principal atout du Centre des congrès de Québec est la région dans laquelle il se trouve.«Je pense que la ville de Québec offre des choses tout à fait exceptionnelles pour les gens qui décident d’organiser des congrès.» Elle souligne aussi que le Centre des congrès de Québec est situé en plein cœur du centre-ville, qu’il est à 20 minutes de l’aéroport et qu’il est relié par tunnel à de grands hôtels.Elle fait aussi valoir «toutes les attractions intéressantes que la ville peut offrir [aux] congressistes».Le Centre des congrès de Québec propose aussi d’accompagner les organisateurs de congrès qui désirent tenir un événement «écoresponsable».Elle ajoute que le personnel du Centre des congrès de Québec offre un service personnalisé aux organisateurs d’événements et cherche à simplifier leur tâche et à trouver de nouvelles façons de procéder pour la rendre la plus facile possible.L’Office du tourisme de Québec (OTQ) fait valoir, pour sa part, différents arguments aux organisateurs de congrès et de réunions d’affaires: l’hébergement et la qualité de l’infrastructure d’accueü, le cachet unique de la ville, sa facilité d’accès, la proximité de la nature, ses activités culturelles et de divertissement, sa gastronomie et la possibilité d’y vivre une «expérience unique» grâce â des activités telles que le traîneau â chiens et l’escalade sur glace.Il leur propose aussi des services, dont l’organisation de tournées de familiarisation ou de visites d’inspection, une aide â l’élaboration d’un cahier de mise en candidature, la recherche de disponibilité de chambres d’hôtel, de salles de réunion ou de restaurants, des outils promotionnels ainsi que des suggestions d’activités et de programmes.PAGINE ^ GIALLE SOURCE CENTRE DES CONGRES DE QUEBEC Durant l’année 2009-2010, 146 événements ont eu lieu au Centre des congrès de Québec, dont 52 congrès.La directrice.Communications et mise en marché du Centre des congrès de Québec affirme que «la concurrence est de plus en plus importante» â la fois sur le marché québécois et sur les marchés canadien, américain et international.«Il y a de nombreux centres des congrès qui se construisent à travers le monde.» En ce qui concerne le Canada, Mme Cantin mentionne notamment que le nouveau Centre des congrès d’Ottawa devrait ouvrir ses portes prochainement.«Au Québec, on a quand même le Palais des congrès [de Montréal].On se plaît à dire qu’on travaille en “coopétition”.On collabore sur certains dossiers.Des fois, on est en compétition sur le marché québécois et canadien, probablement un peu davantage.Au niveau international, naturellement, on essaie de ne pas travailler sur les mêmes dossiers puisque cet argent-là revient au Québec, et c’est ça qui compte: attirer des événements pour générer des retombées économiques au Québec.» Près de 150 événements Durant l’année 2009-2010,146 événements ont eu lieu au Centre des congrès de Québec, dont 52 congrès.Au total, environ 220 000 personnes ont participé â l’un ou l’autre de ces événements.Les retombées économiques ont été évaluées â près de 83 millions de dollars.Il est par ailleurs possible d’organiser des réunions d’affaires dans différents lieux de Québec, dont des hôtels, l’Aquarium du Québec, le Musée de la civilisation, le Musée national des beaux-arts et la Station touristique Duchesnay.Des foires peuvent pour leur part se tenir â ExpoCité.Selon des données de Statistique Canada compilées par l’OTQ, le tourisme d’affaires a été â l’origine de quelque 10 % des visites â Québec en 2008, comparativement â 49 % pour le tourisme d’agrément et â 37 % pour des visites de parents ou d’amis.La même année, les touristes d’affaires ont effectué environ 18 % de l’ensemble des dépenses des visiteurs â Québec.Parmi les participants â des congrès ou â des réunions d’affaires tenus dans la Vieille Capitale en 2008, 54 % des gens venaient,du Québec, 10 % du reste du Canada, 21 % des Etats-Unis et 1 % d’autres pays.Collaboratrice du Devoir , JACQUES NADEAU LE DEVOIR NOVEMBR HEBERGEMENT EN NOVEMBRE À PARTIR DE 129$* Par chambre ¦ Hébergement dans une chambre Fairmont ' Accès aux ateliers ' Par nuitee, en occupation double Taxes en sus Valide selon disponibilité du P' novembre au 19 décembre 2010 FESTIVAL GASTRONOMIQUE J O Q $ • Souper quatre services au restaurant Le Champlain pour deux personnes Une bouteille de vin sélectionnée Taxes et service en sus RESTAURANT LE CAFE DE LA TERRASSE Promotion Noel dès novembre : receverez une bouteille de vin sélectionnée gratuite à l’achat de deux buffets gastronomiques du soir.Cette offre est valide lorsque le buffet du soir est offert.Noël arrive plus tôt cette année! La 2^ édition de Noël dès novembre s’annonce grandiose.Les fins de semaine du W novembre au 19 décembre inclusivement, profitez de nos activités de Noël dès novembre.Décorations de Noël grandioses, animations thématiques, ateliers culinaires avec Jean Soulard et sa brigade, visite du Père Noël et plus encore! Exposition de moulages du Musée Rodin de Paris -du 5 novembre au 12 décembre, de 11 h au 19 h, dans le hall principal Fairmont Le Château Frontenac accueillera pour la fois en Amérique une exposition de moulages du Musée Rodin.Les 22 reproductions présentées sont fabriquées d’après les dimensions et les moules originaux d’Auguste Rodin.Pour connaître la programmation complète, il suffit de visiter www.amisduchateau.ca RÉSERVATIONS 1 800 441 1414 www.amisduchateau.ca _______ Château H 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 OCTOBRE 2010 CONGRES Laval Le tourisme d’affaires rapporte ! « Il n’y a qu’un seul numéro pour rejoindre toute l’industrie touristique » SOURCE TOURISME LAVAL Salle de réception du complexe scientifique Cosmodôme Si Montréal a sa place en matière de culture, Laval a certainement la sienne pour le tourisme d’affaires.Grâce à son parc hôtelier de qualité, pourvu d’un vaste choix d’hébergements cotés quatre étoiles, à son périmètre serré et au stationnement gratuit, la troisième ville du Québec en importance a de quoi concurrencer la métropole.VALERIE R.CARBONNEAU expérience est complète.' S’il y a eu la baisse généralisée de l’activité économique au pays, Laval a réussi à attirer 552 847 visiteurs cette année, un chiffre en baisse de 17,8 % sur 2008 et de 18,4 % par rapport à 2009.Dévoilés lors de l’assemblée générale annuelle tenue le 4 juin dernier, ces résultats donnent ce- pendant lieu à des retombées économiques de 118 522 884 $ pour la région.«Depuis un bon moment, on a consulté et écouté attentivement notre clientèle pour développer des outils et des services afin de répondre à leurs besoins», précise Andrée Courteau, présidente-directrice générale de Tourisme Laval.Et ce, plus que jamais, vu le contexte financier dans lequel on baigne depuis près de deux ans.«Autant la pression sociale est omniprésente au niveau du développement durable, autant on ressent une pression au niveau du divertissement, admet-elle.Les conférenciers doivent être renversants, le programme doit être original et les activités doivent être étonnantes.» D’ailleurs, on dénombrait en juin 30 374 nuitées vendues au cours d’événements d’affaires pour l’année, soit une hausse de 13,4 % par rapport à 2009.Mais qui dit économie ralentie dit diminution de budget et, forcément, de main-d’œuvre dans les entreprises.Difficile donc d’expliquer une telle hausse dans le contexte actuel.Toujours en quête de nouvelles façons de faire, l’organisme à but non lucratif qui représente 225 entreprises reliées à la région touristique lavalloise a conçu le Simplificateur, un service en ligne sur mesure servant à simplifier la vie des organisateurs de congrès.Ledit service, qui lui a valu le prix Outil du 21® siècle décerné par l’Association des professionnels en développement économique du Québec (APDEQ), renferme trois guides pratiques pour répondre aux différents besoins de sa clientèle en matière de congrès.Le Guide sur les congrès et paracongrès, le Guide sur la consolidation d’équipe et le Guide de l’événement vert sont disponibles gratuitement au www.leSimplificateur.com/guides.Un modèle dans l’industrie Dans sa planification stratégique 2007-2012, Tourisme Laval a notamment choisi de devenir un modèle écorespon-sable.En commençant par se poser des questions sur son propre fonctionnement, l’organisme touristique a d’abord tiré un diagnostic et pris les dispositions nécessaires pour verdir ses habitudes internes.Réalisé en 2008, le Guide de l’événement vert propos des conseils et des trucs simples basés sur les fameux 3 R-V (réduire, réutiliser, recycler, valoriser) .Il recèle bon nombre de notions concrètes, telles que prévoir un seul lieu pour limiter les déplacements, informatiser la documentation pour éviter le gaspillage de papier, installer des îlots de récupération à des endroits stratégiques sur le site, privilégier l’achat de nourriture locale, remettre les surplus à des organismes partenaires comme La Tablée de chefs qui en assureront la redistribution, éviter les produits emballés individuellement, les suremballages, les bouteilles d’eau, etc.En prime.Tourisme Laval dispose d’une personne-ressource spécialisée en événements verts.L’organisateur qui veut mettre sur pied un congrès zéro déchet et zéro carbone peut ainsi s’y reporter pour planifier toutes les étapes relatives à son événement.Le Sheraton Laval, le Hilton Montréal-Laval, le Holiday Inn, notamment, sont de bons partenaires pour réaliser des congrès dans cette perspective.Plusieurs services, un seul numéro «Il n’y a qu’un seul numéro pour rejoindre toute l’industrie touristique», ajoute Mme Courteau.Au cours des 20 dernières années.Tourisme Laval a développé une expertise en tourisme d’affaires avec une démarche clef en main.En composant un seul numéro, l’organisateur qui recherche un site ou des fournisseurs de services (photographe, fleurs, cadeaux corporatifs, etc.) a accès à une équipe qui l’accompagnera de A à Z.Téméraires en quête d’émotions fortes?Le tourisme à Laval ne se résume pas à manger au Centropolis après une bonne journée de magasinage au Carrefour Laval.Andrée Courteau recommande d’ailleurs aux groupes d’affaires le Skyventure.Unique à Laval, il est le premier et seul tunnel simulateur de chute libre.«Cette activité, qui donne lieu à une généreuse dose d’adrénaline, est idéale pour la consolidation d’équipe.» Toujours dans la catégorie des sports extrêmes.Laval attend aussi patiemment l’arrivée de Maeva surf.Amateurs de surf, à cheval entre le skate-board et le snow-board, le flow-board sera désormais praticable à même le Centropolis.Elle parle aussi avec fierté du Château Taillefer-Lafon.Situé à Sainte-Dorothée, le premier vignoble auquel on a donné l’appellation de «château» est un endroit de prédilection pour séjourner le temps d’un petit colloque.Tourisme Laval n’a peut-être pas réinventé la roue, mais il a su regrouper plusieurs produits existants en forfaits.Une idée qui lui vaut beaucoup de succès.«On a créé, par exemple, le Passeport des chefe, qu’on propose autant à de petits groupes qu’à des groupes de 500personnes.Les gens font alors quatre restas à pied au cours de la même soirée.» Ce rallye gourmand se fait aussi bien au Centropolis qu’à Sainte-Rose et il a déjà ses adeptes.Et, comme on reçoit beaucoup de femmes à Laval, l’équipe a monté le forfait Journée de fiUes.La journée commence dans un spa avec une formation d’une heure donnée par une styliste.Ensuite, on passe à des soins incluant une manucure et une pédicure, une séance de coiffure et de maquillage, suivies de la prise de photos.La journée se couronne par un souper au reste et une nuitée à l’hôtel, selon les intentions du groupe.Toujours dans une optique de flexibilité, les forfaits sont également disponibles à la carte.Pour plus d’information: www.tourismelaval.com.Collaboratrice du Devoir SOURCE TOURISME LAVAL Hôtel Sheraton Laval Palais des congrès de Montréal Une bonne année pour la métropole du Québec La superficie des espaces locatifs a été augmentée de moitié L’an dernier, le Palais des congrès de Montréal a accueilli 267 événements en tout genre — congrès, expositions, assemblées corporatives et syndicales, banquets et fêtes, etc.— qui ont généré ainsi des retombées économiques de 166 millions de dollars.CLAUDE LAELEUR En matière d’événements, c’est pour nous une année record, lance Chrystine Loriaux, directrice du marketing et des communications pour le Palais des congrès.De plus, nous avons accueilli un total de 613 000 participants et visiteurs, ce qui en fait notre année la plus prolifique depuis 2004-2005.» La mission première du Palais des congrès est de générer d’importantes retombées économiques et intellectuelles pour l’ensemble du Québec.«Je pense que nous remplissons bien notre mission depuis 27 ans», poursuit Mme Loriaux.Les retombées intellectuelles sont faites du partage et du rayonnement du savoir auxquels donnent lieu les congrès internationaux.«C’est notamment le cas de nos chercheurs qui ont la chance de mettre à profit les plus récentes connaissances et ce qui se pratique ailleurs dans le monde», souligne-t-elle.Salons commerciaux et publics Le tiers des revenus autonomes obtenus par le Palais des congrès proviennent des salons d’exposition.Ceux-ci se répartissent en deux catégories: les salons de type commercial — réservés aux gens d’une industrie en particulier — et les salons publics, tel le Salon international de l’auto.Lan dernier, le Palais des congrès a été l’hôte de 18 salons commerciaux et de 23 salons publics.Ce total de 41 salons se situe légèrement en deçà de la moyenne, rapporte Mme Loriaux, puisque, ces huit dernières an- nées, le Palais des congrès en a tenu en moyenne 45.«Si je regarde mes données depuis l’année 2002-2003, dit-elle, la variation d’une année à l’autre semble être cyclique, elle n’est pas attribuable à un facteur en particulier.» Parmi les salons publics, il y a bien entendu le Salon international de l’auto — le plus gros de tous — ainsi que celui de la moto.Il y a en outre le Salon national des fi*anchises et des occasions d’affaires, qui s’adresse à ceux qui ont le goût de l’entre-preneuriat.Il y a en outre l’Expo manger santé, qui présente les nouvelles tendances en alimentation.Il y a aussi le Salon de la marié, le Salon mère et compagnie, le Salon de la famille ainsi que le Salon national de la femme.Ces salons ne génèrent évidemment pas les mêmes retombées que les congrès internationaux, ces derniers attirant entre autres des milliers de participants venus du monde entier.«Il est difficile de cerner les retombées des salons, concède Chrystine Loriaux.On n’a pas de données sur ce marché en particulier.Tout ce que nous avons, c’est une donnée datant de 1999 et provenant de l’Association des professionnels en exposition du Québec.On parlait alors de retombées de 350 millions de dollars.Pour nous, une telle donnée signifie avant tout que les exposants et les fournisseurs qui gravitent autour des salons génèrent des retombées économiques importantes.» Nouvelle aire d’exposition Le Palais des congrès cherche sans cesse à développer de nouvelles activités tout SOURCE PALAIS DES CONGRES DE MONTREAL Le Palais des congrès a tenu en moyenne 45 salons commerciaux et privés par année, au cours des huit dernières années.en s’agrandissant, confie la directrice du marketing et des communications.«Nous voulons en développer de plus en plus au cours des années à venir, et je pense que le Marché Casse-Noisette, qui aura lieu du 25 novembre au 5 décembre, est un bel exemple du développement des affaires.» C’est ainsi que le Palais des congrès a élaboré, avec les Grands Ballets canadiens, une foire qui n’existe pas au Québec: le Marché CassœNoisette.Celui-ci se présente comme le «royaume du cadeau idéal», une formule de magasinage festif qui présente «de tout sous un même toit».On devrait y dénicher une foule d’idées-cadeaux pour le temps des Eêtes, ainsi qu’y découvrir les nouvelles têtes d’affiche dans les domaines de la mode et des accessoires, du design d’objets, de la décoration, de la beauté et du bien-être, des plaisirs gourmands et des jouets.Selon Chrystine Loriaux, il s’a^t d’une adaptation nord-américaine de la tradition européenne des marchés de Noel.Du coup, le Palais des congrès inaugurera une nouvelle aire d’exposition en occupant les grands espaces de la galerie commerciale situés au niveau de la rue — en quelque sorte sous le Palais des congrès.«Cet événement tire profit d’espaces extrêmement intéressants pour des expositions, mais que nous n’avions pas expMtés à ce jour», souligne-t-elle.De fait, poursuit Mme Loriaux, la direction du Palais des congrès a récemment réévalué l’ensemble des espaces qu’elle peut proposer à sa clientèle.«Pour vous donner une idée de la superficie locative totale disponible, dit-elle, nous sommes passés de 331 700 pieds carrés à 472 884 pieds carrés — ce qui veut dire que, sans mettre un sou de plus, on s’est agrandi de 43 %!» L’objectif du Palais des congrès est bien entendu de chercher constamment à présenter le plus grand nombre d’événements disponibles sur le marché.«Il y a parfois des expositions que nous ne sommes pas en mesure d’accueillir, souvent parce qu’on n’a pas de date disponible, rapporte Mme Loriaux.Mais aussi, parfois, c’est parce que l’espace nous manque.On travaille donc constamment là-dessus.» Du coup, elle confie que la direction du Palais des congrès envisage activement les possibi- lités de s’agrandir.«Je vous dirai que ça fait partie de nos conversations au comité de direction, dit-elle.On en parle pratiquement toutes les deux semaines.Toutefois, on ne peut se permettre des agrandissements qui coûteront des millions sans s’être assuré qu’on aura un taux d’occupation qui soit suffisant.» Par conséquent, la direction du Palais des congrès procède actuellement à une analyse du potentiel que représenterait tout agrandissement.«Des investissements comme ceux-là doivent être faits selon une projection de 20 ou 30 ans, indique Chrystine Loriaux.Et, bien sûr, en fin de compte, il appartiendra au gouvernement du Québec d’en décider.» Collaborateur du Devoir LE DEVOIR LES SAMEDI 23 ET DIMANCHE 24 OCTOBRE 2010 H 5 CONGR,ES Montréal et Québec Les musées ouvrent grand leurs portes aux rencontres d’affaires Même si de nombreux hôtels offrent des possibilités de luxe pour l’organisation de congrès, de conférences, de formations ou de réunions d’affaires, pourquoi ne pas explorer les solutions de rechange offertes par les musées?ASSIA KETTANI Souvent idéalement situés, les musées sont des lieux à l’architecture grandiose qui se révèlent être des cadres avec plus de cachet et plus de classe que les locaux habituellement utilisés pour le tourisme d’affaires.Plusieurs musées québécois accueillent ainsi chaque année des événements variés pour une clientèle corporative, gouvernementale, universitaire ou privée.Et, souvent, rien ne manque à l’appel en ce qui concerne les services offerts et les possibilités d’accommodement: équipement audiovisuel et multimédia de pointe, équipe de sécurité, équipe de techniciens, location de mobilier.Sans oublier que la rencontre professionnelle peut s’y doubler d’une expérience culturelle, puisqu’em-ployés et convives peuvent à cette occasion profiter des expositions et des collections du musée.Lieu architectural D’im point de vue architectural, on soulignera la variété des possibilités: loin des structures de béton et des petites salles au plafond bas, les salles des musées vont de l’architecture contemporaine nec plus ultra aux décors plus classiques.C’est le cas notamment du complexe muséal du Musée de la civilisation, à Québec, qui dispose de trois sites destinés à l’organisation d’événements aussi bien professionnels que festifs, comme des banquets, des cocktails et des réceptions: le Musée de la civilisation, le Musée de l’Amérique française et le Centre d’interprétation de la place Royale.Inauguré en 1988, le Musée de la civilisation accueille chaque année environ 300 événements, dont une cinquantaine de congrès et de colloques.Parmi ses joyaux, citons son Grand Hall, immense verrière d’une superficie de 930 m?, qui allie les vieillies pierres à l’architecture contemporaine en s’ouvrant sur une vue sur la maison Estèbe, bâtie en 1751.SOURCE MUSEE DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL La Salle des miroirs est située dans le pavillon Michal-et-Renata-Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal.Mais c’est la chapelle du Musée de l’Amérique française, le plus ancien musée du Canada, situé dans l’un des bâtiments attenant au site du Séminaire de Québec, qui remporte la palme en matière architecturale.Pour un décor historique tirant sur le grandiose, l’ancienne chapelle a été «désacralisée» en 1992 et transformée en salle muséale.La nef et le chœur sont aujourd’hui à la disposition du public, avec pour seule consigne de devoir respecter le «caractère particulier du lieu».Lieu historique Situées au cœur du Vieux-Québec, les salles du musée s’ouvrent sur le pittoresque de la vieille ville ou sur la beauté du site naturel, à l’exemple du Salon des visiteurs et de sa vue plongeante sur le fleuve Saint-Laurent et le Château Prontenac.«Le Musée de la civilisation bénéficie d’une situation géographique névralgique: il est situé dans le Vieux-Port et la chapelle du Musée de l’Amérique française est au cœur du Vieux-Québec, à côté de la basilique Notre-Dame», souligne Brenda Tuppert, régisseure et coordonnatrice des événements privés et spéciaux au Musée de la civilisation.Deux auditoriums disposent également de tout l’équipement audiovisuel et multi- média nécessaire aux manifestations plus classiques des événements corporatifs.Rien d’étonnant, donc, à ce que ces musées aient su accueillir bon nombre d’événements d’importance au fil des ans.Citons notamment le colloque international du CIERL, du 22 au 25 septembre 2010, intitulé «Histoires de Paris, XVf®-XVIP siècles», le 43® Congrès annuel de l’Association canadienne d’économique, qui a réuni 900 participants à la chapelle du Musée de l’Amérique française du 29 au 31 mai 2010, et le Congrès du AANEM (American Association of Neuromuscular & Electrodiagnostic Medicine), qui a rassemblé 1000 participants du 6 au 9 octobre 2010.«Le tourisme d’affaires est très important au musée, que ce soient des congrès, des réunions de motivation ou du tourisme d’affaires de récompense, qui donne l’occasion aux employés de découvrir la ville.Il y a un rayonnement qui vient de ces événements.Certains employés viennent en congrès et n’ont pas forcément le temps de visiter la ville.Parfois, ils reviennent avec leurfamille», précise Brenda Tuppert Lieux en métropole Plusieurs musées montréalais offrent le même type de prestation: le musée McCord, par exemple, accueille chaque année une cinquantaine de colloques, congrès ou conférences, à visée aussi bien universitaire que corporative.«Puisque nous sommes un musée d’histoire, nous accueillons beaucoup de colloques tournés vers l’histoire.Etant donné notre mission première, nous essayons de laisser une belle place au côté universitaire, mais nous accueillons également un nombre important d’événements corporatifs», précise Qrélie Brulet coordonnatrice de la location de salles et d’équipement au musée McCord.Dans ce musée, c’est le théâtre J.-Armand-Bombardier qui tient lieu d’accueil, avec son architecture de gradins amovibles et un arsenal technique qui compte trois grands écrans, projecteurs, sonorisation et éclairage.Parmi les événements qui ont eu lieu cette année au musée McCord, citons notamment le colloque sur le Montréal juif des années 1930-1940, qui s’est déroulé au mois d’avril, eL plus récemmenL «De la Nouvelle-Prance à la province de Québec», au mois de septembre.Le Musée des beaux-arts, quant à lui, se spécialise dans la tenue de manifestations à caractère social: «Souvent, des entreprises qui tiennent un congrès au Palais des congrès ou dans un grand hôtel louent nos salles pour organiser leur événement d’ouverture ou de fermeture, un banquet ou une réception», précise Michel Ménard, responsable de la location de salles au Musée des beaux-arts.Ici encore, le moderne se marie à l’ancien, aussi bien dans les salles modernes du pavillon Jean-Noël-Desmarais, construit en 1991, que celles au style plus classique du pavillon Michael-et-Renata-Hornstein.La Salle des miroirs, par exemple, récemment redécorée, joue la carte de l’élégance avec son espace aux teintes douces et son espace orné de miroirs et de luminaires.La Verrière, quant à elle, offre, avec ses grandes baies vitrées, une vue exceptionnelle sur les gratte-ciel de la ville.Entre tradition et modernité, les musées regorgent d’atouts en matière d’organisation d’événements.En ajoutant une touche culturelle à des manifestations professionnelles, ils font le pari de la grandeur et du luxe pour que l’utile se joigne à l’agréable.Collaboratrice du Devoir SOURCE MUSEE DE LA CIVILISATION La chapelle du Musée de l’Amérique française I s.b tn ¦Z a> Q.‘- I- *0 3 C O) fD -C U O' ro to 4: = Q.42 I C O) tu ¦° Ë a» S .y g £ e tu J:: V) U) Oi S ÎD 22 Q- O) c fD O' Q.‘C C Q) Q) Ta CENTRE DES CONGRÈS DE QUÉBEC < JP O â c O Q) O E CD C C O 2 E ¦g S = *0 fD .Si ZJ O' O sQ) O J" •= .9 S J t/> O ^ c eu O ¦O U c O O O ^ O O vO SD eu , to O fa fD .2" ; — eu ' eu 3 : Q 0- X 3 eu 3 O > fD (O (O S-» C eu E O E a.C Q.eu 3 U eu ¦O U CL P eu to *” c g O > eu eu .î5 1 ^ '
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