Le Prix courant : journal du commerce, 3 mai 1907, vendredi 3 mai 1907
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LB PRIXGOURANT (THE PRICE CURRENT > REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, finance, gin&ugttle, durance, propriété immobilière, etc, EDITEURS: a COMPAGNIE DE PUBLICATIONS COMMERCIALES ( The Trades Publishing Co.) 23» Kuo Saint— Gabriel» — MONTREAL.Telephone Bell Main 2647 ABONNEBEI MONTREAL ET BANLIEUE - $2.60 NT CANADA ET ETATS-UNIS • 2.00 UNION POSTALE - - Fus 20.00 PAR AN.L'abonnement eat conaldt lé comme renouzelé ai le aouacripteur ne noua donne paa avla contraire au moina quinze Jours azant l'expiration, et cet aria ne peut être donné que par écrit, directement à noa bureaux, nos agents ^’étant pas autorisée à recevoir do tela aviB.Une annéo commencée est due en entier, et il no aéra paa donné suite à un ordre de discontinuer tant quo lea arrérages ne sont pas payé* Nous n’accepterons do chèques en paiement d’abonnement, qu’en autant que le montant est fait payable au iwsi- A Montréal.Tous chèques, mandats, bons de poste, doivent être faits payables & l’ordre de i “ LE PRIX COURANT.” Nous nous ferons un plaisir do répondre à toutes demandes do renseignements.Adresses toutes communications simplement comme suit : Il n’est pas accepté d’abonnement pour moins qu’une année complète.LE PRIX COURANT, Montréal.COMMENT ON CREUSE LES PORTS Les dragues modernes On sait les progrès surprenants qui ont clé accomplis au point de vue des dl-îrensions des navires.On est arrivé ainsi à construirè couramment des navires qui ont plus d’un cinquième de ki lomètre de longueur.Il faut bien que cls kiicaux trouvent au moins cette pro- vent de façon fort incommode, là où le courant diminue, à l’entrée même des ports.Il se forme alors des bancs, Jes bas-fonds sur la route que suivent les navires.11 faut enlever une partie au moins de ces bancs, de ces sables, de ces vases, creuser, pour rendrç le passage libre à la navigation.Pendant bien longtemps, ce travail .le creusement sous l'eau, qu’on appelle dragage, s'est effectué à bras d'hommes ; à aller un peu plus vite en inventant la chaîne à godets, chaîne sans fin qu’on faisait tourner de façon que les godets qu’elle -portait vinssent successivement gratter le sol et remonter ensuite chargés de déblais.Cette chaîne à godets était fort Ingénieuse, et elle devait donner naissance aux grandes dragues modernes.Mais, tant qu’elle était mue à bras, elle n’arrivait pas à excaver un bien gros volume de terre par jour.Une drague Smulders à très grande puissance.I 4: % »i ¦**»*•>: a ":n:i généralement c'est dans tin i :' à la place est assez ménagée, que * ( d' lancement, il faut éviter que lu ne suive trop longtemps .l inmi - : quelle a dû prendre pour qui" * chantier, sa cale de construction •important qu'on amortisse la \i' -qui se par le_ bateau,-Au-resd—u- x.me qu'on aurait un espace t:v-rable devant soi, la pleine nu : ¦pas possible qu’on l'abandon», i " me une fois qu’il a pris jxjssos*:- : • lément liquide: il n’est ordinaire :»• ' " ni ni de ses machlnse.ni de s- - ' t • au moment du lancement, et si • l'entraînait loin, il risquerait^- - '1 par les courants, de dériver.¦ posé à une collision, à un éch< ' avant qu'on pût lui courir api- , nous permet le mot, et le ruv ¦ ; port.Mais les précautions qui * u"- même avec un petit navire, se: ¦ " bien plus indispensables avec i-paquebots modernes, et surtou' immenses navires que l'on c: plus en plus couramment, et portent les voyageurs d'un bo 1 tre de l'Atlantique.C'est pou- nous avons voulu mettre sous !• r ¦ ' ' .« lecteur un de ces gigantesqu Poles de Rideaux et Accessoires LE PRIX COURANT o DALY & MORIN 32 Rue St.Sulpice, MONTREAL.J £> .-A ^ nliiifcml fül’lV.’MuMWrllr; EEBrSI: ^SEi ssn NOTRE NOUVELLE MANUFACTURE A LAOHINE.PROCUREZ-VOUS LES-PRIX DE NOS STORES DE CHASSIS, ETC.et voyez s'ils sont corrects.NOUS ENVOYONS, SUR DEMANDE, NOTRE NOUVEAU CATALOGUE ET DES LIVRES DE COULEURS.ILS VOUS AIDERONT A FAIRE DES VENTES.DENTELLES ET FRANGES 6 lantlques, au moment où l'on prépare justement ce chemin de lancement dont, i:- mi pari lors tout à l'heu-.e; nous montrons aussi la toque alors qu'elle a gagné l'eau en amortissant peu à peu son élan comme nous l'expliquerons, et que des remorqueurs s'attellent devant elle pour la ramener le long du quai où l'on procédera à son aménagement Intérieur, et au montage notamment de tous les organes mécaniques qui sont nécesaires à sa vie.la* bateau que nous avons choisi comme exemple est le transatlantique "la Provence”, de la Compagnie générale française transatlantique: à la vérité, scs dimensions ne sont [ras aussi considérables que celles de certains navires dont nous dirons un mol, et qui appartiennent aux flottes allemande* ou anglaise; mais son lancement n'en cons'1-tuc pas moins tine opération des plus difficiles, et même des plus dangereuses, tant pour la coque que pour les hommes qui effectuent le travail, si tout n'est pas combiné au mieux, suivant une technique* qui s'est admirablement perfectionnée de’iuls quelques années.Nous venons de signaler l'importance du poids du bateau à mettre à l'eau: ce n'est pas, et on le verra, qu'il s'agisse aucunement d’exercer une traction sur la coque pour l'amener dans l'eau: tout doit se passer, tout st* passe* normalement sous la simple* influence de la gravl'é, comme d'tent les techniciens, parce que le* bateau .ce trouve sur une pente, et que son poid?même est destin'* à l'entraîner le long de cette ponte*.Mais ce poids peut avoir aussi une action particulièrement dangereuse sur le chemin de glissement.Telle une voiture trop lourdement chargée qui défoncerait la route où l'on voudrait la faire rouler, le bateau, si *a masse est considérable, démolira, fera au moins fléchir le plan incliné qu'on aura installé sons lui pour lui permettre de gagner la mer.Et comme nous allons voi** que ce plan incliné, ce chemin, doit être fait principalement de bols, afin que le glissement s'effectue dans de bonnes conditions, il arriverait, si la charge n'était pas sagement répartie sur un grand nombre de pièces de bois, que les poutres s’écraseraient sous le poids du navire: tout au moins serait-il arrêté dans sa descente vers l'eau: peut-être un déversement pourrait-il se produire, et ce ne serait pas mne mince affaire que de relever même partiellement la masse énorme qui aurait causé 1 accident.C'est une des raisons pour lesquelles les coques de navires sont lancées avant que la plupart des installations intérieures soient faites, avant, le plus souvent, que chaudières et machines soient en place: on se contente de disposer la partie extérieure de l’arbre d'hélice, parce que cela serait ensuite malaisé (même en mettant le bateau à sec dans une cale de radoub} : mais la machinerie, dont on petit voir parfois le tuyau au des- LE PRIX COURANT sus du pont, ne consiste qu'en une machine à vapeur de petites dimensions qui servira aux travaux du bord, et la mâture minuscule mise en place est destinée à suppôt ter les pavois et drapeaux du jour de fête qu’est le lancement.Il faut songer qu'un transatlantique tomme "la Provence" ne pèse pas moins de dix-neuf mille tonnes une fois terminé; quant au "l/.isitania", un des géants que la Compagnie Cunard a récemment lancé, et qui a 240 mètres ou à peu près de longueur, il pèse 38 mille tonnes.Mais le fait que sa coque seule était terminée au moment du lancement, réduisait son poids au total relativement minime de Ifi mille tonnes.C'est un rien, comme l'on voit! Nous avons dit que c'est la pente même de la plate-forme sur laquelle se trouve le navire, qui assure son lancement lorsqu'il est prêt à gagner l'eau.On pense l ien que l'on ne commence pas par le construire sur un terrain plat, pour ensuite soulever une de ses extrémités et lui donner la peote voulue: toutes les cales de construction présentent une certaine inclinaison du côté de l'eau, suivant la longueur du bateau, C'est donc sur ce plan incliné que l’on place et assemble les premières pièces (aujourd'hui généralement métalliques) qui vont former la quille, l’épine dorsale du géant.Et.dès le début, il faut prendre des pré-( autions pour que cette quille n'ait point tendance à se déplacer, à glisser sur la pente: précautions qui s'imposent encore bien davantage au fur et à mesure qu’avance la construction.On immobilise donc l'énorme coque jusqu'au moment où il sera devenu opportun de lui rendre sa liberté, en la laissant obéir à la tendanre due à la gravité; êt pour cela on a commencé par monter la quille même sur ure série de madriers transversaux en bois, madriers qu'on nomme des tins, et que l'on superpose jusqu’à ce au’ils atteignent ure hauteur suffisante.Ils forment par leur ensemble une sorte de plate-forme mi se (dirige en pente vers la mer.Voici la coque terminée et prête à être lancée.On passe alors sous la quille, et successivement par bouts dè quelques mètres, pour ne supprimer jamais que sur une faible longueur l’appui que trouve le navire sur les tins, des madriers qui sont disiKisés en prolongement les uns des autres, et qui sont rattachés effectivement les uns aux autres au moyen de lames de fer et de boulons.De la sorte il arrive un moment où, sous la quille, et parallèlement à elle, se trouve une espèce de longue pièce de bois continue qu en appelle la savate, ou encore le patin: cette savate est bel et bien fixée à la quille, et le navire va l'emporter avec lui quand il pénétrera dans l'eau.C'est ille qui supimitera tout le frottement qui ?* -î-cduit forr 'ment sur le chemin de plissement : il serait dangereux de faLe subir cette fatigue à la quill., |,avjv car la quille est la partie ess.,, j irt solidité de la coque.On la d ,irras-a ensuite de son patin, quand le .au mis en cale sèche pour son a.a.'-v.-nx,; final.Au moment voulu, le mr.élis;,-ra donc par l'intermédiaire d* .-n." sières d'occasion, peut-on dire, ci q".i*'* le navire n’est pas très long, connu.extrémité inférieure est aussi pi* - P possible de l'eau, 11 atteint le p u> > 1 vent celle-ci et y plonge déjà en - .n partie, avant qu'un mouvement séTieux se manifeste.Mais s'il s’agit d’un navire de- ¦ dimensions, et par suite d'un l»1-1' '" élevé, comme c'est le cas pour ¦' 1 vence", ou à plus forte raison i: j- “Lusitania", on donne plus de -au lancement, et surtout on r»'-;>.*• ’¦ poids sur une surface plus larg.- «’• ¦'1 lieu d'une seule coulisse support.••' le poids du bateau^ar la savate.>• a:'1' sur coettes, ainsi qu'on dit soir.' sur ber, c’est-à-dire sur berce.'*•" coettes latérales deviennent le »' min de glissement double: on 1 aum-de coulisses que l'on garnira d.et de suif, on les rapproche de-res à les toucher, et du reste ',: trières sont solidarisées par d.' ' transversales jusqu'à former !• berceau qui soutiendra le navi 1 ’’ feis, la quille demeure dans 1.la débarrasse avant le lanr.' quand toute la construction est tins sur lesquels elle se trouvai' LE PRIX COURANT i DEPARTEMENT DE FERRONNERIE < Spécialités pour le Printemps: J* ^ La Célèbre Ligne Brockville Fabriquée depuis 27 ans Tondeuses à Gazon Perfectionnée chaque saison.Reconnue comme l'article de vente jMHir son Fonctionnement aisé, sa Durabilité et Ba belle Apparence.Tonies les variétés: Avec ou sans Coussinets h.Billes, Hautes ou lusses Roues, Coupe de 10 a 20 pouces.Trois, quatre ou cinq lames.Rouleaux de Pelouses.* ARROSOIRS DE PELOUSES Dévidoirs pour Tuyaux d’Arrosage.GLACIERES En douze Grandeurs et Stylos.Maind’Œuvro et Modèles de la alité absolument la plus haute.Catalogues complets sur demande.Envoyez toute demande de renzeigaements et ordres U THE JAMES SMART MANUF’G COMPANY, LIMITED.V, BROCKVILLE Ont.et WINNIPEG, Man.Etablie en 1854.i Les Mèches de Tarière à Tige Centrale Massive, patente “Rapid” MANUFACTUREES par The Rapid Tool Company Limited Peterborough, Ont.; - *1AP& Nos mêohes sont faites avec notre doable vis patentée, manie d'ane pointe gaide, qui les empêohe de suivre le fil da bois.Nos mèches ont an haut fini, sont fortes et durables ; elles forent pins vite et découpent un trou pins net, en employant moins de pression qne tonte autre mèche sur le marché.Vendues par tous les principaux marchands de gros.Les Meilleures a chaque Epreuve 8 et le navire gagnera l'eau en cheminant vraiment sur les deux énormes rails de bols que forment les coettes (ou couettes).Les ouvriers garnissent de suif la partie Inférieure des coettes: elles descendent aussi bas que possible, elles seront recouvertes par une bonne épaisseur d’eau à mer haute, pour que le navire trouve un appui à son glissement jusqu'au moment où 11 flottera.Bien entendu, jusqu'au dernier moment, le navire doit être solidement maintenu, comme si son lancement ne se préparait point.On a cloué, par exemple, à lu savate ou aux ventrières des pièces de bols transversales, qui sont retenues d’autre part par des poteaux enfoncés dans le sol.La .partie supérieure de la savate ou des ventrières se prolonge en haut de la cale, de telle manière qu'on peut fixer le lx>ut des poutres continues en question à un bloc planté immuablement dans le sol; parfois aussi, Jes poutres se terminent par un taquet qui s'appuie sur une sorte d'immense chleu de fusil qu'on pourra abaisser mécaniquement au moment voulu.Des câbles sont également chargés de retenir le navire dans ses velléités d'indépendance prématurées.Autrefois la pièce de retenue était un arrêt énorme, un madrier que l'on plaçait en bas de la pente, formant comme une “cale” devant la masse du navire : un for çât auquel on promettait la liberté, ou un condamné à mort à qui on faisait espérer la vie, étâlt chargé au dernier moment de l'aller couper à coups de hache; le plus souvent il était tué par la masse du navire prenant son élan; .parfois il avait la possibilité de sê jeter dans un trou à ce ménagé, et le bateau passait sur lui sans le toucher.C'est du moins la tradition, de bien des histoires plus ou moins sentimentales qui ont été contées à ce sujet.Maintenant les choses ee font plus simplement et plus humainement.Quand l'heure du lancement arrive, on commence par enlever méthodiquement tous les étais, de part et d'autre, qui ont maintenu le navire vertical durant toute sa construction; on détache les câbles, puis simultanément on fait sauter les deux derniers arcs-boutants qui se trouvent vers l'avant, les ouvriers pouvant se tenir sur le côté pour enlever ces pièces de bois à coups de masses, et l'on scie les pièces de retenue du haut de la cale, les bouts de poutre fohnant prolongement des coettes ou de la savate.La pente aidant, le navire s'ébranle d'abord tout doucement, pour accélérer ensuite bien vite son allure, et atteindre l’eau au milieu d'un bouillonnement et aussi de la fumée du suif qui s'échauffe sous le frottement des coulisses qui roussissent et sur lesquelles souvent il faut envoyer de l'eau au moyen de pompes.Si l’espace n’est .pas suffisant là où le lancement se fait, et que l'on ait quelque LE PRIX COURANT crainte de voir le bateau aller heurter par exemple la rive opposée (beaucoup de chantiers se trouvant en rivière), on le munit de "bosses” cassantes, de câbles plus ou moins longs, qui se déroulent au fur et à mesure du lancement, qui cassent à la suite les uns des autres, en amortissant d’autant la vitesse.Presque toujours le navire glisse de lui-même quand on a supprimé tout ce qui le retenait sur la cale; si pourtant 11 montre de la paresse, ce qui nuit à l'élégance de l’opération, on le pousse à l'aide de vérins.Nous ferons remarquer que c’est l'arrière du navire qui entre je pemier dans l'eau: il y a-à cela des raisons techniques qui seraient hors de propos ici.Ia: lancement d'un bateau "est toujours l'occasion d'une fête et d’un grand concours de population ; et la chose s’explique.C'est un véritable événement, surtout quand il s'agit des énormes bateaux que l’on construit aujourd'hui.Et pour que l’opération réussisse, il faut un ensemble de précautions et de dispositions techniques qui font honneur aux ingénieurs spécialistes.Il est extrêmement rare du reste qu'un navire demeure sur sa cale, en se refusant à gagner l'eau, en dépit des vérins que l’on ferait agir.SI d'ailleurs vous assistez quelque jour à un lancement, et qu'un incident de cette sorte se produise, ne soyez pas trop sévère pour ceux qui avaient préparé l'opération.11 a suffit de quelques clous oubliés, d'un trait de scie mal ou insuffisamment donné pour faire échouer un lancement qui avait été minutieusement et savamment préparé.Une fois lancé, le navire est conduit à quai; on l'arme complètement, on installe ses chaudières, ses puissantes machines, et le travail duie le plus souvent des mois.Quand tout est fini, on le conduit dans une forme de radoub, sorte de bassin dont on peut épuiser l'eau: il demeure donc à sec, on le débarrasse de sa savate, s'il en comportait une; s'il a été lancé sur ber, celui-ci l'a abandonné ur.e fois dans l'eau, parce que Je ber est en charpente et flotte naturellement, il reste encore à nettoyer la coque, à ta peindre, à monter sans doute aussi les propulseurs.Finalement, le transatlantique va pouvoir prendre la mer et commencer son service.Daniel Bellet.LES MOYENS DE TRANSPORT ET LE COMMERCE DU MONDE Le Bureau de Statistique du Département du Commerce et du Travail des Etats-Unis a publié, sous le titre que nous donnons ci-dessus, un rapport dont il nous paraît intéressant de reproduire les conclusions, dit le Moniteur Industriel.Le développement des systèmes de transport, qui permet au producteur de l’intérieur d'un pays de se mettre «*i.om munication directe avec le consomm iMir placé à l'intérieur d’un autre pa>- est l’oeuvre d’un nombre relativemeu' restreint d’années.Il existe encore beau, .mp de personnes qui ont vécu à une épuqup où il n’y avait pas un mille de chemin de fer et un navire à vapeur traversant l'Océan.Aujourd’hui, le monde compte sur terre 553,125 milles de chemins de fer, et sur mer 6 millions de tonneaux de navires à voiles et 18 millions de tonneaux de navires à vapeur.Au début du dernier siècle, la marine à voiles comptait 4 millions de tonneaux, la marine à vapeur n’existait pas et les chemins de fer non plus.Au milieu du même siècle, il y avait 11 millions de ton neaux de navires à vapeur faisant la navigation maritime et 24,062 milles de chemins de fer.En 1880, le tonnage des navires à voiles s’élevait à 14.5 millions, celui des navires à vapeur de mer à 6 et la longueur des chemins de fer à 22.'>,-000 milles.Depuis cette époque, la marine à vapeur a pris un développement tel qu’en 1905 son tonnage est, comme on l’a vu plus haut, le triple de celui de la marine à voiles, 18,5 millions de tonneaux contre 6, et la longueur des chemins de fer est arrivée au chiffre de 553,000 milles dont 218,750 milles, soit les 40 ren tièmes, forment la part des Etats-Unis Le développement des voies ferrées s’est, jusque dans ces derniers temps, concentré dans la zone tempérée, c'est-à-dire l’Europe, les Etats-Unis, le Mexique et le Canada en Amérique, bien que h-Japon dans l’Extrême-Orient et l'Inde, dans les régions tropicales, présenteni déjà des réseaux de chemins de fer né-importants.La ligne transsibérienne esi encore la seule voie de communication par terre entre l'Europe et l’est du -continent asiatique, et les chemins de fer de l'Australie ne desservent que la côte .est et ouest avec quelqûes embranchments pénétrant dans l'intérieur.En Afrique, les colonies anglaises de la pat-tie méridionale sont assez bien dessr: vies, et la ligne projetée du Cap au Cui''' fait des progrès, plus de la moitié de la longueur étant déjà en exploitation.I.\ mérique du Sud a encore beaucoup a faire, les chemins de fer n’existent, a : re d’une manière un peu importante q u-dans l'est du Brésil, le nord de la R": blique Argentine, le Chili, le Paraguaj ¦ ' l’Uruguay.Les Etats-Unis sont en tête pour < longueur actuelle et la rapidité du d loppement des chemins de fer.Sur le tal de 537,500 milles qui existaient d : -le monde en 1904, on en comptait 212 -aux Etats-Unis, 35,000 en Russie, 33.1 '¦ en Allemagne, 28,125 en France, 2,: ' dans l’Inde, 24,375 en Autriche-Honc; ' 42,500 dans le Royaume-Uni, 20,Oo" • Canada, 5,625 en Afrique, 14,060 en A tralle, 12,500 dans la République Arc -': LE PRIX COURANT 9 / .11 Mk-, LISTE DE PRIX POUR MARECHAUX-FERRANTS Clous à uC""“ Cheval Forgés à Chaud de Tiges d’Acier au Charbon de Bois de Suède.Grandeur No.4 5 6 7 8 0 10 11 12 14 Longueur VA 2 2 % 2% 2# 2'A 2% 2 H 2% - 3>8 pes Par lb.18 15 14 13 12 12 11 11 11 11 cts Par boîte $4.50 3.75 3.50 3.25 3.00 3.00 2.7EF 2.75 2.75 275 En boîtes de 25 lbs.chaque, soit épars, soit en cartonnages de 5 lbs.En cartonnages de 1 lb., on charge Je.extra par lb.net.Modèles Tête Ovale et Fraisée : Grandeurs, Nos 1 à 14.Termes: COMPTANT, moins 2T d'escompte.U » Nous faisons aux Marchands qui achètent nos clous de la marque un escompte commercial qui leur permet de les vendre aux Maréchaux-Ferrants il nos prix ci-dessus.4 Votre préférence et vos ordres sont sollicités.Canada Horse Nail “ , - “ ETABLIE EN 1865 1er Janvier 1907 r J Lr Outils de Chantier de Pink FAITS AU CANADA Procurez-vous Catalogue et liste de Prix.LES OUTILS STANDARD dans chaque Province du Dominion, la Nouvelle Zélande, l’Australie, etc.Nous manufacturons toutes sortes d'Outlls de Chantier Peaveys à Douille Ouverte Patentée de Pink.Crocs de Roulage, Douille Ouverte Patentée de Pink, Crocs de Roulage, CrifFe Patentée, de Pink, tous munis de Manches en Erable à Sucre Fendu.Ce sont des outils légers et durables.Vendus dans tout le Dominion par tous les Marchands de Ferronnerie en Gros et en Détail.Téléphone Manufacturés par r Longue Distance, No.87 THOMAS PINK Pembroke, Ont.Canada.lJ 5419 110 LE PRIX COURANT Au sujet des Clous pour Fers à Cheval “Forgés à Chaud” Marque “Q 99 fLE PROCÉDÉ que nous employons pour nos clous à cheval marque “ O ” est le vieux procédé auquel on peut se fier et le plus naturel par lequel les tiges à clous en acier spécial dont nous nous servons sont d’abord chauffées à blanc et ensuite forgées de l’extrémité de la tige.Ceci est connu dans l’industrie sous le nom de procédé de “ forge à chaud ” et il est entièrement différent du “ procédé à froid ” employé par quelques autres fabricants, par lequel les clous sont étirés ou réduits de la tige à clous pendant qu’elle est froide, aucune chaleur n’étant employée en quoi (pie ce soit.Par ce dernier “ procédé à froid ”, la tête doit être “ refoulée ” à froid, la force mécanique des coups qui sont nécessaires pour former la tête plus large des clous au moyen de la section plus petite de la tige fait cristalliser le matériel au col placé sous la tête ; il en résulte que les clous sont plus sujets à se briser facilement au col, par conséquent, ne peuvent pas supporter un usage dur et ne peuvent pas faire un aussi long service que les clous “ forgés à chaud ”, même s’ils sont, faits d’un matériel d’égale qualité.Nos clous marque “ Q ” restent sans torsion au col qui est complètement rond, comme on le voit dans la gravure.Aucun “ procédé à froid ” ne résiste à une épreuve égale.Le procédé de “ forge a chaud ” a prouvé sa grande supériorité dans la meilleure qualité de clous produite et spécialement les clous de la marque “Q”.L’expérience de milliers de maréchaux-ferrants dans le Dominion, au cours des” quarante dernières années, fournit le meilleur témoignage quant à ses mérites.Ils Renfoncent, aisément dans les sabots les plus durs, sans se courber, se rivent facilement et en résumé “ il n’y a pas au monde de meilleurs clous à cheval ”.Vos ordres sollicités par l’entremise de tout marchand ou directement si vous ne pouvez pas en obtenir autrement.En donnant une commande, refusez toutes les substitutions jusqu'il ce que vous avez essayé la marque “ Q ”.Canada Horse Nail Company, Etabli© ©r» 18GB MONTREAL.Toujours ©r» Affaires ©n 1907. LË PRIX COURANT 11 Au sujet des Clous pour Fers à Cheval “Forgés à Chaud” Marque C” _ w .° te œ ô H o LE MATERIEL que nous employons pour nos clous pour fers à cheval, marque “ C ”> est une qualité spéciale (le tiges d’acier pour clous, faite spécialement pour nos fins en Suède, où on obtient les minerais de fer les meilleurs et les plus purs au monde* Avec ces minerais Suédois, on fabrique l’acier en employant du charbon de bois—le combustible le plus pur.Toutes les tiges à clous que nous employons sont faites de cette espèce spéciale d’acier Suédois ; on les soumet ensuite à des épreuves physiques et chimiques sévères pour s’assurer quelles répondent à notre type exigé.La force de tension des tiges à clous employées par nous est indiquée, par leurs épreuves moyennes, comme égale à 55,000 lbs par pouce carré avec un allongement de la pièce d’essai de 35 p.c.avant rupture.(La force de tension veut dire la force ou le pouvoir à résister quand le matériel est soumis à une force tendant h étendre ou à briser, par étirage).Quarante ans d’expérience dans l’emploi du fer et de l’acier Suédois comme matériel pour la manufacture des clous de fers à cheval, nous confirment dans la croyance qu’il n’y a pas de meilleur matériel connu que celui dont nous nous servons et qui soit employé dans ce but par aucun fabricant au monde.Ils s’enfoncent aisément dans les sabots les plus durs sans se courber ; ils se rivent fermement et maintiennent les fers jusqu’à ce qu’il faille les enlever.Quand vous achetez ou quand vous employez des clous de fers à cheval, marque “ C ”> vous pouvez être assuré qu’il- n’y a pas de meilleurs clous à cheval faits dans le r 6 £ U * o *c % 'C Z 5e S r?O * 'O z> — S E C V r L •j * - O 2 Q monde.VOULEZ-VOUS E1N COMMANDER?Echantillons et prix sur demande.Canada Horse Nail Company, Etabli© ©r» 1865 MONTREAL Toujours ©n Affaires ©r» 1907. 12 tine, 1 (),:?10 au Mexique, 10,00ft en Italie, 9,1175 au Brésil, 7,750 en Suède.7,'.112 en Sibérie, Mandchourie el autres possessions russes en Asie, 4GXX au Japon et 1,125 en Chine.Ce n’est qu'en 1835 que la longueur des chemins de fer en exploitation aux Etats-Unis a atteint le chiffre de 1,000 milles, en 1850 cette longueur était passée à 14,500, en 1800 à 50,000 et en 18(15 il 58,000.Lu longueur a plus que doublé dans la décade qui s'est écoulée de 1805 il 1X75 oil le total atteignait 75,025 milles.En 18X5, on comptait 145,025 milles, en 1X95, 181,875, en 1900, 195,000, et.enfin, en 1905, 231,250 milles.Nous avons, bien entendu, arrondi tous ces chiffres.D’après le "Manuel de Poor,’’ la valeur totale des ( hem Ins de fer des Etats-Unis peut ê're estimée à l'énorme somme de $11,800,000,000, et celle des chemins de fer du monde entier à celle de $37,000,Otto,ooo.Le tonnage total de la marine du monde, en ne comptant que les navires de plus de 100 tonneaux, est estimé, d'après le "Lloyd's Register" il I! millions de tonneaux pour, la marine il voiles et ls,5 millions de tonneaux pour la marine il vapeur.Sur ce total de 24,5 millions, 11, soit presque la moitié .représentent le tonnage du Royaume-Uni el de ses colonies, 3,25 celui des Etats-Unis, 1,2 relui de la Norvège, 1.2 celui de la France, et nn demi-million pour chacun des pays: Russie, Suède, Espagne.Pays-Bas, Japon, etc.• En contraste frappant avec le rapide et énorme développement ues chemins de fer aux Etats-Unis, se trouve celui de Ut • marine marchande américaine, très lent.Le tonnage au long cours des Etats.Unis était, en effet .en 1X55, de 2.250.ooo tonneaux, en 1X75 de 1.515,000, en 1X95 de 822,000 et en 1905 de 941,ooo tonneaux Si l'on considère le cabotage, on trouve les'chiffres suivants: 2,540,ooo tonneaux en 1X55.3,220,00.en 1X75, 3.73ii,i:i:o ta 1X95, et 5,440,000 en 1905, de sorte que le tonnage total de la marine des Etats-Uins.comprenant les navires faisant le long cours, le cabotage et même la gralnle pêche, a seulement passé de 5.210,ooo tonneaux en 1X55 il 5,4X0,000 en 1905.Les prix de transport ont également baissé dans une large mesure, tant sur terre que sur mer.Ainsi le prix de transport du boisseau de froment de Chicago il New-York a liasse, par lacs et canaux, de 20 cents en 1X05 il 41cents en 1905, et par lacs et chemins de fer.de 29 cents en ISOS, à 5‘ cents en 1905; enfin, par chemin de fer seul, de 40 cents en 1X00 à 11 cents en 1905.Pour la même marchandise, bien que les prix de transport ¦soient sujets il de grandes fluctuations, il y a eu un abaissement notable, surtout dans ces dernières années.En 1S73.le boisseau de froment était transports de New-York à Liverpool pour 11 cents en 1S75, pour 9 cents en 1SS5, pour 4 cents LE PRIX COURANT r en 1895, pour 3 cents, et enfin, en 1905, pour environ 1 cent.Pendant la dernière année pour laquelle on possède des statistiques, les chemins de fer des Etats-Unis ont transporté 720 millions de voyageurs et 1300 millions de tonnes de marchandises contre 351 millions de voyageurs et 437 millions de tonnes de marchandises en 18X5, les rapports de ces nombres donnent l’augmentation en près de vingt ans soit 2,05 pour les wiyageuis ( t 3 pour les marehandkfes.L'étroite relation qiu existe entre le développement du commerce et celui des moyens de transport est mise en lumière d'un manière éclatante par ce fait qu'en 1X00 .alors que la marine marchande n'avait que 4 millions de tonneaux entièrement représentés par des navires à voiles.le commerce mondial ne s’élevait qu'au chiffre de $1,500,000,000.Aujourd'hui, avec 553,125 milles de chemins de fer el 24 millions de tonneaux de navires mis à sa disposition pour ses transports, le ccmmcrce international-du monde s'élève au chiffre fantastique de $24,500,000,-oou; il a donc augmenté, depuis 1X00, la; s le nipper: de 1 à 15.On voit donc quelle influence les moyens de transport créés et développés au cours du dernier siècle ont eue sur la production et les échanges; si on considère que la population n'est aujourd'hui que 21 •_» fois ce qu'elle était en 1X00, on trouve que la moyenne des transactions s'est élevée depuis cette époque, par tête, de $2.50 à près de $14, soit dans le rapport de 1 5,5.La Rapid Tool (’.n pany, Limited, dont l'ai l ame parait dans ce numéro, a établi une manufacture moderne de mèches il tarière, dans la ville de Peterborough, Ont.et produit maintenant, chaque jour, de grandes quantités de mèches.Cette maison fabrique les célèbres mèches il tarière à tige centrale massive "Rapid", les mèihes il chars, etc.avec une tête patentée et ur.e vis à double filet.Un liait caractéristique de cette vis est la pointe guide qui dirige la mèche absolument droit et l'empêche de suivre le fil du bois.Les mèches de cette maison sont empaquetées dans une boite très attrayante, tout-fait distincte de la boîte ordinaire pour mèches à tarière ; la maison n'emploie pas d'étiquettes, la pressent' et la quantité de mèches contenues dans chaque boîte étant impri-tnéts à chaque extrémité, ce qui est.très (cmo.ode pour le marchand de ferronnerie quand il les place sitr ses rayons.La Compagnie garantit chaque mèche et nous pensons que c'est un point très in portant, car un marchand de gros peut recommander sans hésitation toutes les man handises manufacturées par cette maison.La manufacture est munie de la machinerie à faire les mèches à tarière la plus nouvelle et la plus moderne qui puisse être obtenue et elle n'emploie que les^ ouvriers les plus habiles.Ses marchandises sont livrées exclusivement par l'intermédiaire des marchands de gros et nous avons été informés qu’un grand nombre d’ordres ont déjà été reçus.L'AVENIR DES NAVIRES A TURB.NF.S Dans son discours président i.,,i\ membres de l’Institut des ingénie; q,.s constructions navales, M.Parsons „ pour sujet: le pause, le présent ,¦/ /., probable (le la machine marine.Engineer a reproduit, in extenso, p cours de l’honorable président, dL" !ir> dont nous croyons intéressant de demie] une analyse, l’avenir des navires à tmOi nés étant à l’ordre du jour.M.Parsons a fait remarquer qu i! j ,i 13G ans que James Watt a énoncé ],.s vrais principes d’après lesquels se prn (luit la détente de la vapeur, mais qu.line fut qu’en 18G5 que l’on commcne.i à adopter la machine Compound et qu'il passa encore quinze ans avant qu'on fût arrivé à la machine à triple expansion 11 constata que la détente se fait dans un volume ayant un rapport de 5 1-2 5 1 dans les navires de guerre et de 25 à 1 d.miles navires marchands économiques, taudis que la turbine à vapeur pourrait Jé tendre complètement la vapeur depuis la pression dans la chaudière, directcnu-ut jusqu'à celle du condenseur.Il reste à démontrer que la turbine 5 vapeur peut réaliser effectivement h-s conditions théoriques dans lesquelles elle pourrait travailler.Mais il paraît résulter des dernières expériences faites que cela n’a rien d'impossible.Récemment, pour le croiseur de troN*-me classe Amethyst, la turbine a prouvé qu'elle pouvait donner un haut degré le détente, en battant à toutes les vit >->•-les machines à eylind.res et pistons ¦; tant qu’écononiie de charbon et en p sant (ette économie jusqu'à 4: liaison de la machine à cylindres et J turbine formerait la meilleure mm h rie pour un navire marchand dans un • nir très rapproché.Les travaux, dans cet ordre d'il-pourraient do'hner des résultats très av LE PRIX COURANT 13 Les " ' “IMPERIAL STANDARD sont Fabriquées au Canada dans la ville de Hamilton, aux usines de THE BURROW STEWART & MILNE COMPANY, Ltd.,établis • comme fondeurs depuis 40 ans, et qui fabriquent des balances depuis 27 ans.Balances de toutes sortes pour usages dans tous les genres de commerce et de toutes capacités, à partir des Balances de précision pour pharmaciens pesant un drachme jusqu’aux grandes Balances-Bascules de Chemins de Fer, pesant cent tonnes et plus.TRUCKS TPUCkS chemins de Fer, Trucks pour Entrepôts, Trucks pour Bateaux, Trueks pour Barils, T^cks w— A 4 HOUES, Brouettes Bag'“es, Trucks pour Carrières.Liste Spéciale (le Trueks envoyée sur demande.Nous fabriquons également une ligne spéciale à -leur marché de Balances Précises, de Balances -un, de Bascules à Plate-Forme qui sont très ulaires et connues comme les Bascules à Plate-Forme DE TOUTES CAPACITÉS de 300 a 3000 Lbs.AU-DELÀ DE 300 VARIÉTÉS.’ Balances pour Bouchers, Balances pour Salles de Bain, Balances pour Confiseurs, Balances pour Laiteries, Balances pour Pharmaciens, Balances de'Fonderies, Balances’pour Entrepôts de Grain, Balances pour Elévateurs de Grain, Balances pour Epiciers, Balances pour Thé, Balances pour Lettres et Balances Postales, Balances pour Dépôts de Chemins de Fer, Bascules pour Voies Ferrées, Bascules pour Laminoirs, Bascules pour Viande et Poisson salés, Bascules pour Bétail, Règles d’Aîier, Fléaux de Balances et Balances toutes sortes pour Magasins et Entrepots.de Batons CHAMPION JEWEL THE BURROW, STEWART & MILNE GO., LIMITED, HAMILTON, ONTARIO.^182 14 LE PRIX COURANT tageux, et.ceci résulte s pieds des piétons, mais surtout les sabots des chevaux, le poids et les roues des voitures m.USrr! les matériaux d'emplerrenn mêni«- ,.5 pavés de grès qui ont l'air s.:.u\s c-ii,.-,.dant; et, quand le temps i >t >.< .nine humidité ne vient agch-m'TPr ' particules poussiéreuses ainsi iMaiW -des cailloux du chemin ou d.- pavés |.la rue, des nuages de poussier.- m>m s.rv levés par le vent, et pénèiivi,: à'l'cmi dans nos habitations et nos ;«>un. ,-e malnes; la cause directe de ceci.t rétablissement d’immenses abattcri- p- .| tu On a fait la nomenclature de toutes h-s |,.ir-ties de l'animal qui doit être abatiii b-s hommes ont été classifiés en plus de qu i rante-clnq spécialités et sont pure- >ui vant vingt taux de salaires, qui varient de seize à cinquante cents l'heure Dans le travail des peaux, il n’> .1 pis moins de neuf métiers et huit taux de salaires différents.Les fabricant' de saucisses ont treize occupations différentes et les ouvriers qui travaillent les is de boeuf prétendent à vingt-cinq emplois divers.C’est à peine s’il existe aujourd'hui un métier où l'on exige que l’ouvrier en 1 nu naisse toutes les branches.Généralement, une seule branche d'un métier est tout iv qui est exigé d'un homme pour qu'il puisse .être qualifié dans son métier spécial STATISTIQUE DE PRODUCTION DU CAOUTCHOUC - Le dernier numéro du Bulletin de la Société de Géographie commerciale de Paris, sous le titre "Les arbres à r,n ut chouc en Amazonie" contient une stnti-tique très intéressante de la production du caoutchouc dans le monde.Nous ritntis cette statistique sous toutes ré-n-rw-, ignorant la source où elle est puisée \ supposer que cette statistique soit à pya près exacte, elle jetterait beaucoup d- lumière sur la fermeté très grande des p:i\ du caoutchouc.Il en résulterait, çn ci- ' que, de 1904 à 1905, la production mondiale du caoutchouc n'aurait proer-"» que d'un peu plus de 4 .Entre les d-a\ mêmes années, la production du mur» a progressé sensiblement davantage >•' on a bien de la peine à croire, étant donnés des phénomènes qui frappent les tx de tous, comme le développement de c tomobilisme, que, d'une année à l'.t-" • la consommation n'ait pas été plus d» l Les esprits curieux regretteront d- v pas avoir sous les yeux la dérompes, a des quantités consommées par indu- ' consommatrice.Il y aurait même à la connaissait' ce détail plus qu’un intérêt de curb- On ne peut s'embarquer dans de-leurs dont tout l'avenir repose sur b - ' du caoutchouc sans s'inquiété de l'a' même de ces prix.On voudrait pouvoir prendre un ’> les débouchés et les sources pour v< '¦ la capacité des uns, si le débit des a ' doivent sê contracter ou s’épandre LE PRIX COURANT 21 ert.-< :imii;é.-.s quelles font le point noué (ko.„ Mk-kt aussi bien que l’ouvrier le plus li.iLi'.i-, -voyageurs de commerce, malles de bateau, malles pour dames, valises à < lin-peaux, malles genre t-élécospe, Gladstuti bugs, sacs Anglais, suit cases, nén-ssab res de voyage de toutes descriptions garnis et non garnis, Club bags, kit bas* sacs de cabine, sacs pour médecins et p< ur avocats, sacs pour collecteurs, ré i-cules, carryalls, sacs d'école pour tri" ç< ns et filles, sacoches pour employ de banques et d'express, sais pour ho:-langers et touristes, étuis à revolvers.Tralles à échantillons pour tous h-s v -¦ res de commerce, étuis à instruments d.musique, étuis à faux-cols et mande :o malles tout en cuir solide, porté m.i.ttaux, malles d’osier, boîtes à rhap-.viv styles Anglais et Français pour no-s shuts et dames, courroies pour vtili- s : couvertures, en un mot absolument («•¦• ce que l'on peut désirer dans cette ! en-spéciale.Dans ce genre on trouve une nom - au' très pratique, la valie Grand-Trom T e il-¦ que qui, en s'ouvrant, forme un Iture.i-; I-.1 .toilette avec glace, tiroirs, tablette pétée rire, etc.; cette valise est extrêm-U ' 1 appréciée des ingénieurs obligés -b - -jiurner dans les chantiers sommai ri -a - ¦¦¦’• meublés.La valise bureau est un perfei •éma -ment plus luxueux de la valise U T J’En plus de ces innombrables arti.'• ».; Cie Lamontagne, Ltée, tient en stock tôt-ter les fournitures pour cordonni- "> ' selliers.La Cie Lamontagne, Ltée a des - t- "-r saies à Ottawa, Brandon, M'initie- - '• Vancouver.Parmi ses voyageurs nous pouve s ter: MM.Achille Berti, J.S.Par.it-Jcannotte, J.D.Désilets, M.Dan- 1 : etc.Avec une pareille organisation '- -la fabrication et la vente, la Cie 1.-••• tagne, Ltée ne peut faire autrenn- ; de marcher de succès en succès Les personnes répondant aux ar-ion ceurs voudront bien mentionner quelles ont vu leur annonce dans “ LE c'Rli COURANT.” LE PRIX COURANT 23 Le Fourneau et ses Qualités de Vente.WtATID&li Juan») i&rïimmm l'LHtx % ** AT I STEEL RANGE '^^^SïTïpSTSSSWnRnî^TOnSWSSÇêsT^Bân^Riî^eàTônSuTCslTnïïm^I^n^ëTonSuT^î^ëssôus^^^mrTBesmi^^our “!; i-1’?.avec «in espace intérieur entreTui et le dessus de four pn acier, ce qui rend parfaite la cuisson en dessus eten dessous.La JM à clef d’avant peut être levée pour les grillades.Les grilles Duplex pour charbon ou bois peuvent être enlevées àl’extré-11111 lu fourneau.On peut passer en quelques minutes d’un dessus de 8 pouces à un dessus de 9 pouces,- très simplement.' '-mandez les prix immédiatement.GUELPH STOVE CO., Limited, - - Guelph, Ont.• pour la Province de Quebec: WGUELPH STOVE COlJtlip ! GUEIPH,ONTARIO; CANADA STOVE &.FURNITURE CO., coin de la rue Ste-Catherine et de l'avenue Delorimier, Montréal. 24 LE PRIX COURANT LA FUMEE ET SES CAUSES Par R.C.Harris (Traduit de "Industrial Canada").*q/expression "Absorb!ion de la filmée (s1 employée il faux dans la .pratique.On peut empêcher la fumée de se produire par une observance convenable des conditions nécessaires à une combustion efficace; mais dés que les éléments (tara ux et solides s'échappent par la cheminée.il devient dispendieux de les consumer et d'appliquer la chaleur résultante i» un travail utile.La portion de charbon non consumé qui forme la fumée devrait être brûlée dans le foyer et produire de l'énergie mécanique.La partie combustible d'une substance servant au chauffage se compose de ear-1 ('lie, d'hydrogène et de soufre; l'air atmosphérique aide la combustion, l'oxygène qui en fait inertie (23 pour cent.) éii nt nécessaire pour former certaines combinaisons avec les éléments du combustible.tandis que l'azote ( 17 pour cent) latte neutre, t'es combinaisons se font suivant certaines lois physiques et to.l jours en pioportions fixes.L'unité thermiiue britannique, désigné en abrégé par les letlies It.T.IL, est la quantité de chaleur nécissaire pour élever de un degré Fahrenheit la température d'une livic d'eau pure prise il 39.1 ° F lempéiatuie il laquelle l'eau a sa densité maxima.La valeur d'un combustible est estimée suivant le nombre de lî.T.F.qu'il contient par livre, tandis que le pourcentage de remit ment de l'appareil de chauffage foyer, four et ( ha i-eière —est indiqué par le rapport entre la valeur calorifique d'une livre du combustible employé et la chaleur constatée dans l'eau par livre de charlton; la première est fournie par l'analyse, la .seconde par une expéiience d'évaporation.Dans la combustion d'une livre d'hy-diogène.U2,uer H.T.V.sont mises en liberté, tandis que la combustion complète d'une livre de carbone produit 14,-5(Ui H.T.IL Dans l’analyse approximative d'un combustible, on ne tient compte que de quatre quantités: Carbone fixe.Matière volatile.Cendres.Vapeur d'eau.Le carbone fixe ou libre est cette por tion du combustible qui reste sous forme de coke après la distillation des éléments volatiles.La matière volatile est formée des composants vaporisés du combustible, ainsi que de l'oxygène et de l'hydrogène mis en liberté et du carbone qui se désage.Le combustible total est la portion qui reste après déduction des cendres et de la vapeur d'eau.Si une livre de carbone est.complètement.consumée en produisant du gaz acide carbonique, 11,500 B.T.U.sont mises en liberté; si la combustion est imparfaite, il se produit de l'oxyde -de carbone, dont la valeur calorique n'est que de 4.300 lî.T.11.par livre.Il en résulte de la fumée et des substances précieuses, sous forme de gaz délétère et particules très fines de carbone s'échappent dans l'atmosphère, au grand inconvénient du public en général et avec perte pour celui qui brûle le combustible.De même, la matière volatile se répand dans l'air sans être brûlée, à moins qu'on ne lui fournisse une quantité dé tet minée d'air atmosphérique à une tempi lature assez élevée pour que les gaz ne se refroidissent pas.Chaque fois qu'une cheminée émet une fumée dense, c'est une preuve que l'homme qui paie le charbon ne reçoit qu'un tiers de l'énergie calorique qu'il devrait rtc avoir et qu'il est passible d'obtenir.Si un employé de manufacture flairait li-s deux tiers de la journée, son engage-im ut cesserait dès que son patron s'en apercevrait; mais le même manufacturer.avec le manque caractéristique d in-L'ici dans le fonctionnement de son usine, peimet un gaspillage journalier d éléments piécieux de son combustible, qui affecte énormément plus le prix de revient de la production et il se défend de son imprévoyance en disant, ce qui est une conviction dans bien des cas, qu'on r.e peut pas empêcher la fumée.le crois avoir raisonnablement démontré que la fumée est produite par une combustion incomplète, qu'une combus-Fon incomplète résulte de l'imprévoyance et est un gaspillage et qu'en conséquence fumée et gaspillage sont des mots synonymes dans la question particulière qui nous occupe.PLUS DE FER Construisons des locomotives et des rails pendant que nous avons encore du fer, puisque, s'il faut en croire les évaluations d'un géologue anglais, en 1970 1 humanité aura épuisé les gisements de minerai de fer qui se trouvent dans la terre.A cette époque qui n'est pas très éloignés, on n'aura plus de fer et on sera joliment embarrassé pour construire des locomotives, des machines, des outils, des ponts.Devons-nous croire à cet événement désastreux et prendre nos précautions d'avance?C'est qu'il y a' bien longtemps que 1 humanité exploite le fer et, malheureusement, les gisements de ce minerai ue sont pas inépuisables.On a bien soutenu que l'époque à laquelle on a appris l’u- sage du fer ne remonte guèt* q.6C0 ans avant notre ère.Mai ¦mi.assertion sans valeur.Les i.j(;ni.|.ent certainement connu le fer a a-,.que très reculée, car le travail .man ¦ et du porphyje, dans lequel i - .• laient, se conçoit difficilement vm* l'emploi d’outils en acier.Au rest*-, dam a grande pyramide, on a trouvé fr.ie-ment d’outil en acier dont cm a pu ,'A i lner l’âge à 5,000 ans.Buis, au It:ri' i Museum, on peut voir, dans un* vmin., un morceau de fer rouillé, tnmv dan.un sarcophage à côté d'un miroir • ' d'an Lis en bronze, et qui remonte a ans.De même, il est amplement pnmv que les Assyriens connaissaient Lu i-r sans toutefois avoir la moindre notion la fonte.Dois-je rappeler qu'en Suie réputation des lames de sabres de Damas remonte à une époque très lointaine-'.' Au Japon, les chambres mortuaire., q-.i datent de plusieurs siècles avant lé.chrétienne, renferment des salin s, d .lances, des flèches, des pièces de in ¦ nais en fer.Voilà donc bien longtemps qu'un uu-naît le fer, et dans le cours des siée! .s sa consommation n'a fait qn'auginnin • piogressivement.Mais jamais ou n'en a tant consommé que de nos jouis, et ' i façon dont cette Consommât ion progresse devient réellement inquiétante.Smig-z seulement que si en lS9u cm a exti.i.t 5(1,256 milliers de tonnes de fer. convenablement installé et conduit 'ou n e il doit l'être, donne le plus de ¦ h.i'.- :• en dépensant le moins de rombiiMihi-Sa capacité à faire circuler cl à ih.ii!' 1 de.çi vastes volumes d'air déviait .faire, comme on le 'prétend, un m-:; des plus parfaits et des plus économiques pour chauffer convenablement d, -des églises, des écoles, des coiiv*-:'-autres édifices publics.En 19n6.il > at i un certain nombre de ces Gén*'-:a;.*r -installés dans des églises, etc., d.- • ¦ ur- ÎSllBJ / Mil ! ^¦/ !l «limmi»- province et.malgré la rigueur it'u~ i'hiver dernier, ils- ont donné la grande satisfaction, dans tous h Les " Générateurs d'Air Chaud K- ' ont d'abord été introduits aux I ¦ Unis, il y a quelque dix-huit am ¦ Canada, il y a onze ans.et leurs ¦ ' ont grandement augmenté chaqu* -• Ix*s manufacturiers emploient un • - * nel d'experts des -plus compétents plus expérimentés en appareils (!•• fage et de ventilation, on peut s'-rer leurs services en tout temp-avoir des plans et des estimés 1 d'installation.Avec le "Kelsey" leader, cette maison manufacture gne des plus complètes de Fourn.-Air Chaud, po-ur bois ou pour > ! ainsi que des Poêles et Fount*': Cuisine, des Tondeuses à Gaz*> Marteaux, des Haches, des Art h quincaillerie pour constructeurs ferronnerie en général, etc.Des gués descriptifs, avec listes de ' taux d'pscompte seront fournis I* ' ment à toute personne intéressé* fera la demande.1396 «$»«$) »$> >$>>$>. >$>>$> >S> »^> s|> »^> V^> «V>$».>$> >%.>fr.>V >i> *V & & »$> / LE PRIX COURANT 33 SPECIALITE DE Glacières de toutes grandeurs, Balançoires de Jardin Congélateurs pour Crème à la Glace, Portes et Chassis Moustiquaires, Tondeuses de Gazon, Poêles à Huile et à Gazoline.Dépositaires de la PONDEUSE MÉTALLIQDE “MAGICIENNE.” ARTICLES °e CONSTRUCTION LeTourneux, Fils & Cie, 5 et 7, Rue Notre-Dame, Est, 12, Rue Vaudreuil TELEPHONE BELL Main 283 MONTREAL.TEL MARCHANDS 326 & 336 +VWWW¥W¥W¥WW¥W¥WWWWW¥¥WW¥W¥WW¥WW¥W¥Wf¥*W¥¥W*V*W¥W¥W¥*-fWW¥*'* 34 LE PRIX COURANT yg|g£ wMm mets ¦ -.•¦''¦¦- [•% ÿjàY jw 'pe'l - SUR %.' rv LA SOUDURE AUTOGENE PAR LE CHALUMEAU A GAZ OXY-ACETY-LENE SOUS HAUTE PRESSION d’abord que l’acétylène pouvait être employé avec des brûleurs semblables à ceux utilisés pour l’oxygène et l’hydrogène, mais on s’es! aperçu qu’à cause de la dls- avec en plus le désavantage qu- ics brû leurs étalent bouchés.Un nouveau procédé par leqm tp> in.convénlents ont été entièrement ¦ liminés (Traduit du “ Scientific American ’’) Flamme du gaz oxy-acétylène à haute pression, en opération.Vue des deux cylindres contenant les gaz.Quelques expériences intéressantes ont été faites dernièrement à Uirmlngham, pour démontrer l’efficacité de la soudure au moyen du chalumeau à gaz oxy-acéty-lône.Avec ce système, une température de plus de 7.0(10° F.a été obtenue, supérieure de beaucoup à celle donnée par la flamme du gaz oxhydrique avec laquelle on ne lient obtenir une température maximum que de 3600 à 4500° F.De plus, alors qu’un pied cube d’hydrogène ne développe qu’environ 12000 unités thermiques britanniques, une quantité égale d’acétylène en développe près de cinq fois plus, 57,000 unités thermiques britanniques.Pour certains genres de soudure oi! il faut surtout une chaleur Intense, le chalumeau à gaz oxy-acétylène convient éminemment et, au cours des deux ou trois dernières années, ce système a obtenu une vogue très grande.Au début, on a éprouvé une difficulté considérable à trouver un chalumeau pour utiliser ce mélange gazeux; en outre, présentait le problème d’emmagasiner l’acétylène avec une absence complète de danger par explosion prématurée.Toutefois, ces deux obstacles ont été surmontés avec succès.I,a perfection du procédé employé pour emmagasiner l’acétylène à l’état de dissolu- tion a éloigrlé toute possibilité de umt ger, à condition qu’on emploie les précautions usuelles, et un brûleur d’une grande efficacité a été imaginé.On pensait sociatlon prématurée de l’acétylène par ’laquelle le carbone est mis en liberté sous forme de graphite les brûleurs se bouchaient rapidement et alors, l’hydrogène seul, en combinaison avec l’oxvgène effectuait la combustion; l’effet produit était le même que si on n’avait’employé que de l’oxygène pur et de l’hydrogène.a été mis au point par la Acetylene Ilin minating Co., de Lambeth, Londie.-.la caractéristique principale de ce procède est que le brûleur est fait de telle sorte que l’acétylène ne se dissocie qu'eu Ion lant.Avec ce brûleur, l’oxygène et Lue tylène sont utilisés sous pression, tandis qu’autrefois le premier seulement était fourni au brûleur sdus pression.I."'I"’ rience a prouvé qu’en fournissant les deux gaz sous pression, un facteur lu-ut "tip plus élevé d’efficacité était obtenu, t m iis qu’en même temps, cet arrangement permet de simplifier considérablement 5- l,: u leur.De plus, une pression égale de- -iz dispense d’ajuster continuellement le *’ru leur, comme le cas se produit quan I d .> 4 2.3 o 1.7 5 3.G s 0 5.3 10 y 13.0 15 10 1G.1 1C 17 12 26 2 20 15 43.8 2 fi 17 20 84.0 • 33 il'* 30 252.0 G0 Il est essentiel toutefois que rac-énlène soit presque pur, car certaines impuretés auxquelles est sujet l’acétylène, si un ne les enlève pas, sont nuisibles à la soudure et tendent à rendre les joints imparfaits ou cassants.Grâce à sa supériorité géné-raie sur la flamme du chalumeau ordinaire à gaz oxhydrique, le chalumeau à icaz oxy-acétylène sous haute pression supplante en grande partie ce dernier procédé, en même temps, il possède certains avantages sur la soudure électrique, d’autant plus qu’il n’exige aucun préparatif compliqué, ni forte dépense initiale.LE PLATINE I^e platine qui valait environ ILlfi hi livre en 1880, coûte aujourd'hui $7'."'.Cette hausse véritablement vcrtigh ¦ se appelle l'attention sur ce préi-a-ux métal et met en émoi les industrb.-les laboratoires scientifiques qui l'iiti >¦ sent.Alors que, vers 1820, à l'époque >b- m découverte du platine dans les ni" !-Oural, ce métal était à peu près s.m» emploi, sa consommation a pris, surin' depuis I860- et prend encore aujourd'hui, un développement de plus en plus .>n-sidérable.C'est que le platine possède deux am-priétés qui ne se rencontrent pas au même degré, dans aucun autre met a' d est à peu près inaltérable et supp"" '' sans se fondre une chaleur de 3,fiX.' -1- • grés.Ces deux qualités précieuses; ina' ¦-bilité et infusibLlité, l'ont fait appr "¦ pour une foule d’usages scientifique • industriels.La hausse de ce métal ne laisse pas d'être grave pour certaines il- -tries, comme celle de l'acide sulfu: - par exemple, qui doit être distillé des alambics de platine.Une fab d’acide sulfurique -possède couram ' des appareils en platine du poids de 1 à 3,300 livres, ce qui représente au ¦ ¦' du jour, l'immobilisation d’un capii; $1,600,000 à $2,000,000, valeur qui être portée, avant peu, à $3,0(0,n|1- : $3,200,000.Tubes soudés en place an moyen du chalumeau il gaz oxy-acétylène, donnant une température de < 7,001' deg.F.— - & VV-'v-é.• ' :V- m j, ¦: r.vV> Etats-Unis d'Amérique sont- également intéressés à la solution de cet angoissa: t problème, qui semble défier le progtès " donner un démenti aux conquêtes do i.> génleurs.La terre défend ses ir'-sms comme au temps de la Mythologie • • punit trop souvent les audacieux qui vi" lent ses entrailles.Elle a ses vi.une -comme la mer, comme l'air, ••• ra en partie, parce que rérosi >u remonté, jusqu'au .point où le N-sort de sa cuvette: il'n'y aura plus de chute du Niagara, ou du moi' • chute perdra considérable,ment eu • tour et ne vaudra plus l'adnit qu'elle excite maintenant, avec tu motifs.Et bien longtemps au mi les usines hydro-électriques ins' sur les rives verront l'eau leur ma Il est vrai que ce sera dans bien temps; et que d'ici là peut-être oi.trouvé d’antres moyens d'engenlt, de capter ce fluide électrique qui vaut déjà tant de merveilles. LE PRIX COURANT 41 i i i/Tiim»* 8*0j.^ fifcs a** • » - ' jfj : 33BBB& «¦OH - fourneaux en Acier sont ici pour y rester, et le marchand qui le reconnaît et fait d’eux ses articles leaders, aura le commerce profitable de poêles de son district.Nous fabriquons des fourneaux en Acier avec réservoirs à droite ou à gauche, avec bas forme cabinet ou sur pieds, comme on le désire.* Findlay Bros.Co., Ltd.CARLETON PLACE, Succursale, - Winnipeg.Les Fourneaux* en Fonte ont fait leur temps — les Fourneaux en Acier sont meilleurs.Ils durent plus longtemps, cuisent avec moins de combustible et donnent beaucoup de chaleur.Nous fabriquons une ligne complète de Fourneaux de Famille en Acier pour le commerce des cités, des villes et des fermes. LE PRIX COURANT LA FOURCHETTE A notre époque de confort et de luxe, sur toutes les tables la fourchette a ses grandes et ses petites entrées.Chez le riche, elle revêt des aspects multiples.Fourchettes ordinaires, à huîtres, à entremets, à salade, à découper.que sais-je encore?.comptent parmi les plus jolies pièces de l’orfèvrerie et de l'argenterie modernes.En métal blanc dans les milieux aisés, en fer ou en étain dans les classes pauvres, elle existe partout et personne, aujourd’hui, ne saurait prendre un repas assis sans cet Instrument indispensable.A constater ce fait, il ne viendrait à la pensée de persorne qu'il n'ait été fait usage de cet auxiliaire tout à la fois simple et pratique qu'à une époque relativement.peu reculée, et cependant il en est ainsi.SI la fourchette a existé de temps m-mémortal comme Instrument de cuisine, ce n’est qu’à la .fin du seizième sièc'e qu'elle devient d’un usage courant sur es tables seigneuriales.Encore faut-11 ajouter que la fourchette du moyen âge, article de luxe princier, dont les formes varient avec le goût des époques et des lieux, n'est guère employée que pour les fruits et les articles de-confiserie.Les fourchettes semblent avoir pris naissance en Pologne et de là avoir passé eu France.11 est écrit dans une chronique du temps: "On reconnaît présentement de mal goût de toucher la viande avec la main, aussi hauts et puissants seigneurs et dames, en observance des us polonais, "malgré la difficulté qu'ils y rencontrent", préfèrent-ils mettre la viande à la bouche avec un petit instrument à dents appelé "fourchet", ru'avec leurs doigts." Ce serait, au dire d'un de ses historiens, Henri III, après son' règne éphémère en Pologne, qui aurait rapporté en France la première fourchette.Quoi qu'il en soit, au seizième siècle et au début du dix-septième, les fourchettes sont demeurées un objet de lux?.Il est d'ailleurs à remarquer qu’elles ne comportent encore que deux dents.Une nreuve de leur usage alors très restreint est dans la coutume qu’avaient seigneurs et dames d'emnorter avec eux leur couvert en voyage.La fourchette et, avec elle, le "batardeau" ou petit couto-let se 'portaient enfermés dans la gaine de la dague ou de l’épée.Dès la fin du dix-septième siècle, l’aspect de la fourchette se modifie: moins longue, elle est plus épaisse.Au début du dix-huitième, elle comporte déjà les quatre dents actuelles et devient de plus en plus massive, tandis que la palette terminale va s’élargissant.Aujourd’hui, les vitrines des orfèvres renferment des fourchettes de tous nrix et de toutes formes; il s'en trouve pjur satisfaire tous les goûts et, chaque jour, la mode crée quelque type nouveau.Ce qui différencie cependant la fourchette actuelle de celle des siècles précédents c’est que, d'une façon générale, le goût de J'uni a préValu sur celui de l’ornementation et du gutllochage.Eric Ardol.LA LUTTE ENTRE FER ET PIERRE Depuis que les progrès de la métallurgie avaient mis à la disposition des ingé-rjours des fers et des aciers doués de qualités de résistance à la \raction et à la flexion bien supérieures à ce que l’on possédait autrefois, il.n’était plus question que de ponts métalliques, et 11 semblait qu’il n’y avait plus de limite à la p( rtée des arches dont les dimensions allaient sans cesse croissantes.Le viaduc du Garablt, construit par l'ingénieur Eiffel, l’homme de la tour, fut un des précurseurs de ces ouvrages gigantesques, qui semblaient consommer le triomphe du fer et de l’acier sur le minêra^ et U pierre.Il était permis, cependant, de regretter c* tte invasion du métal dans les constructions des ponts et viaducs.On ne s’explique pas bien, au point de vue esthétique, la présence d'une masse de fer suspendue au-dessus d’une profonde valid, et reliant de son arc élastique des flancs rocheux et des roches de granit.Il y a certes là une faute d'harmonie qui détonne dans la nature: cela sent trop ia mécanique et l’usine .métallurgique, -t, bien que notre siècle industriel et posit?1‘ self assez indifférent à ce genre de -préoccupations, les esprits cultivés et intellectuels.dans le bon sens du mot, sont péniblement affectés de pareils spectacles.Combien plus belles sont les grandes arches de pierre, oui empruntent leur ma-t'ère première à la nature qui les environne! L'arc se profile vigoureusement sur le fond du ciel et les demi-teintes des vc ussoirs et des arcades se fondent harmonieusement avec l’ensemble du paysage.Il ne semble pas qu’on ait sous les yeux un ouvrage rapporté par la main do l'homme, mais une sorte de merveille naturelle, un vestige d’anciens barrages d'érosions jetés au travers de la vallée, où le temps et les eaux ont déroupê le vaste évldément da la voûte actuelle.De fait, les deux demi-arches se détachent des flancs rocheux de la vallée, dont ils semblent être le prolongement et l'ému-ration, comme deux ailes aux attaches robustes qui viennent se rejoindre au centre de la voûte par leurs extrémités effilées.SI l'apparition des constructions métalliques a pu arrêter quelque temps l'essor des ouvrages en maçonnerie, elle a eu au moins l’avantage d'inspirer plus ,1e hardiesse aux fervents de la pierre et èe les engager à affronter plus délib.i.-mem les grandes portées avec les \.>uirs -n maçonnerie.Lorsqu’on a vu.ciiy, construire le pont du Douro, dont l'ar ¦ métallique a 160 mètres de porté' .rvl>:i du Garablt, de 165 mètres, et b- uadur-du Viaur, qui atteint la portée d«- j:’» nrt très, on s’est familiarisé avec es belle; envolées," et la pierre a suivi l'< \'-r:i])b-du fer et de l'acier.• * * Il convient de citer, parmi les pmis.en maçonnerie les plus importants.le pont de Morbegno, construit récemment sur l’Adda pour les chemins de fer de ta Valtellne, qui présente une arche de T" ¦mètres d’ouverture, avec une flèche d'un septième, et le pont Adolphe, qui franchit le Pétrusse à Luxembourg, par une voûte de 84 mètres, surbaissée dans rapport d’un cinquième.On vient de construire en Saxe, à Planer, un nouveau pont-route, dont la pnrt-.c dépassera tout ce qui avait été realise jusqu’à ce jour, car son arche en maçonnerie atteint 90 mètres d’envergure.Ce pont, jeté au-dessus du ravin de i Syra, se présente sous la forme d'une r-che en anse de panier à trois centre.-, dont les rayons sont respectivement 1 105 mètres à la clef et de 30 mètres aux reins et aux naissances; la flèche n’es' que de 18 mètres, ce qui produit, pour un-' pareille portée, .un surbaissement d'u.i cinquième, d’une grande hardiesse.Les tympans, jusqu'à la hauteur des teins, sont évités par des voûtes elliptiques; en outre, une voûte plus élargie a été aménagée dans le tympan de I »’’• des rives, pour le passage d'une vo.i- n rlique raccordant le fond du nnin ¦> plateau supérieur.Au-dessus de ces voûtes, qui 'b u.' • s’ouvrir à la base de l’ouvrage connu, b gros oeils de boeufs, les tympans ' -évldés par des arcades aveugles, don’ • ' cordons se déroulent à droite et à ga i h ' de l’arche, laissant une longueur rompe" trament lisse sur la partie médiane ¦' voûte.Ces arcades, qui ne 'se déta> b-nt que sur un mètre de profondeur, aile-" 11 dans une certaine mesure l’aspect tu > 1 massif de l’ensemble, qui cadre d’ailleurs, avec le caractère généra’ t" l’ouvrage.- Les retombées de la voûte prêt.¦ leur base d’appui sur les parois du r¦’ dont la roche présente ~àne résistai l’Ccrasement de L60Ù kllogr.par n être carré.La pierre employée la maçonnerie du pont possède lu 111 résistance; les épaisseurs des voit' 1 la base ont été calculées de man b •' limiter à 25 kilogrammes la pr«~ ¦maximum par centimètre carré ?terrain.Les fondations ont ét \ leurs, établies avec le plus gran 1 et toutes les fissures du rocher, à droit des retombées, furent préa! LE PRIX COURANT 48 r-:-^ t ¦ ".¦¦¦ • • - % L H.HEBERT ALFRED JEANNOTTE Ferronneries « ITes » El Fers- et Aciers en Barres — Tôles Noires — Tôles Galvaüisées— Broche pour clôtures—Broche Galvanisée—Broche à Foin.Toile Métallique, etc.\ Huiles, Peintures, Vernis, Verres à Vitres.Papiers de Oontruction, Pitch, Mastic.Haches, Scies, Godendards, Crocs à Billots.Chaînes en tous genres.Outils pour Menuisiers.Charpentiers et Maçons Pelles, Pioches, Bêches, Rateaux, Grattes, Tondeuses pour gazon, etc.— - ‘I Articles de Pêche — Articles de Chasse.Articles de Ménage.Barattes — Laveuses — Tordeuses — Glacières, Sorbetières — Hamacs — Portes-Moustiquaires.i GRAND CHOIX D ARTICLES POUR PRESENTS.Coutellerie des Meilleures Marques.~ j- Patins — Grelots — Fanaux.‘ Couvertes et Licous pour Chevaux, etc., etc., etc.’ i • Attendez la visite de nos voyagenrs on demandez-nons nos prix avant de passer vos commandes.L.H.HEBERT 297-299 RUE ST.PHUL, MONTREAL.-, - -.- - J K J 44 ment remplies avec de la maçonnerie au mortier de ciment.• * * I^es tympans sont en moellons smlllês, de pierre schisteuse d'une teinte grl.i-bleu, provenant des carrières voisines ; en outre, on a figuré des voussoirs au moyen d'un enduit spécial imitant le granit, de manière à accuser plus nettement les arcs de l'arche principale et des voûtelettes, dans un hut décoratif.On a denné a la grande voûte une épaisseur de 4 mètres aux naissances et de 1 m 5i) à la clef.Oes épaisseurs ont été calculées en vue de faire supporter au pont la charge d'une foule à raison de 575 kilogrammes par mètre carré et une charge roulante de véhicules portant !.tonnes par essieu.Il importait de reporter sur les naissances de la voûte la charge de remplissage qui présentait une grande hauteur dans la partie voisine des culées.A cet effet, on a eu soin de limiter cette charge à droite et à gauche, en montant deux murs transversaux à l'aplomb des reins, l'espace compris entre ces ’murs et r partie médiane de la voûte, sur 65 mè très de longueur, est occupée seulement par les piédroits de six voûtelettes d’é-légissement longitudinales, chargées d’une couche de 1 mètre environ de ter.o et supportant la chaussée.Ces voûte-lottes ont 1 m.50 de portée et leurs piédroits ont 40 centimètres d'épaisseur.bes trottoirs, en encorbellement su-leurs bords extrêmes, sont constitués par des dalles de granit supportées sur des corbeaux de même nature.Cette ligne de supports 'en saillie sur toute la longueur de l'ouvrage, forme une corniche qui couronne très heureusement l'oeuvre ai'< hitecturale.Pour la construction, les palées des cintres étaient au nombre de douze et reposaient, sur de solides fondations, dont chaque massif avait 20 mètres de longueur.Ces palées étaient rendues solidaires et entrecroisées par des traverses horizontales et des contrefiches obliquas.Ces échafaudages ont exigé un cube de bois énorme, que l'on a évalué à la moitié celui de la maçonnerie.I^es cintres étaient formés de deux .parties, do it la supérieureleposait sur l’inférieure par 1 intermédiaire de coins.Il a suffi de desserrer eeux-cl pour opérer le décintre-ment de la voûte, qui s’est fait progressivement, dans l'espace de deux mois environ.La maçonnerie des voûtes comprend 4 850 mètres cubes, dont 3,770 pour b grande voûte; colle des murs est de 45c mètres cubes.Les dépenses se sont élevées à $147,000, ÿ compris $5,200 pour acquisitions de terrains et d’immeubles.Tel est ce remarquable ouvrage, qui vient démontrer une fols de plus que les longues portées sont aussi bien accessi- LE PRIX COURANT blés à la pierre qu'aux matériaux métalliques.Le Marqueur, (Moniteur des Travaux Publics.) LA HOUILLE EN FRANCE Depuis six ans, la consommation de la houille en France reste à peu près stationnaire autour de 48.5 millions de tonnes.On était à 48,800,000 tonnes en 1000; on s’est retrouvé à 48,200,000 tonner, en 1903 et à 48,669,000 tonnes en 1905.La courbe qui, jusque-là, s'élevait régulièrement et à peu près continuellement depuis 19 à 20 millions de tonnes en 1884, conformément à l'allure ordinaire de tous les graphiques semblables, relatifs aux grandes substances minérales et aux matières de première nécessité, est devenue brusquement horizontale et celle de la production l'a su,vie parallèlement (34 à 35 millions de tonnes).Ce résultat de statistiques auxquelles on peut ajouter foi, vu les moyens d information précis dont on dispos?pour les établir, offre quelque chose de particulièrement paradoxal en présence de l'essor économique actuel dans ’e n onde entier, et même à un degré moin-l;I" en Prance.L'une des causes paraît êtie dans le très grand et très nouveau développement de la houille blanche dans le Sud est et l'Est (Bouches-du-Rhône.Alpes-Maritimes.Isère.Ain.Doubs, Jura, etc ).Le problème pratique que se posaient les économistes pour le jour relativement prochain où’la houille manquera, commence donc à recevoir sa solution prévue et rationnelle.— (Marché français.) PRESERVATION DES PIEGES D’ACIER DANS.LES CONSTRUCTIONS ELEVFES La question de la condition probable des ouvrages en acier des édifices modernes, renfermés dans la maçonnerie sans qu'il soit possible de les Inspecter, s est souvent posée et a rarement reçu une solution définie.Pendant les deux dernières années, quelques occasions se sont présentées, par la démolition de constructions à carcasse d'acier, de déterminer la détérioration subie par Parler renfermé dars la maçonnerie.M-ais dans chaque cas, le temps érouté-despms-Pérection de la construction était trop court pour fournir une preuve concluante.Il y a quelques mois, toutefois, dit “Scientific American", .pendant la reconstruction de San-Francisco, on s'est trouvé dans la nécessité de démolir les six étages supérieurs de l’édifice de la Mutual Life Insurance Company de cette ville: comme cet édifice à carcasse d’acier a été construit en 1893, les treize années écoulées depuis ont fourni une excellente épreuve de la tendance de l'acier à rouil- ler dans une construction1 de .çpnre La condition de l’édifice, tell, pu- .p.crite par M.F.B.Gilbreth qui .ait (¦'!• chargé de la démolition des h\ .'lap's supérieurs, montre qu'il était »!¦.- mieux construits pour l'époque et que la pose des briques, de la pierre et de ,a terra cota, ainsi que le remplissage .!• s join's au moyen de mortier étaient au.-M parfaits que possible.Ives murs cx’ rieurs renfermaient complètement la .anass.d'acier qui était boulonnée.la s planchers étaient formés d'arches eu terra cota cteuse et les cloisons établit < tt blocs de même matière.D'après V t ' molgnage de plusieurs occupants.'.-*111' \ égalité d'altitude, il fait Ih-.i i.*.q, froid aux Seychelles qu'à C’«*> l.c* ;i !.•pieds d’altitude, les cardamom* - C essent aux Seychelles.Ia*s arhr*.- *pi*-garde de préférence comme .r*ii.- -**:,• ceux qui jettent le moins de feu:; .-Mille.Ijes Grevillea et les Non des arbres qui pourraient, p*’i: *¦" raison, servir d'abris artificiel.- Le sol qui convient aux cnrd.imoti.* es*, le sol d’alluvion que l'on :*-i;**>i.dans les ravines.Ils réusisseni luis sols perméables et sont réfractant >.a'.\ terres compactes.Us vienti* M at>-: dans les graviers à condition qu*-ci soient un peu mélangés d'ailuv on- Pour la plantation, on choisit •!"’ ¦!•-¦ avinés convenables; on laisse i.- cr u at lires après avoir débroussaill' *' ’ ché la surface du terrain.Le -* mi> fait en pépinière.On répand à la volée et l'on : • ¦ *•'¦' les graines d'une épaisseur de i*:'* 1 * respondant à leur grosseur.On o' • pépinière avec des feuilles d* u nit' pour empêcher les entrain* ni- .:- ' grailles par les pluies.Après :: .• lu*" d'arrosage léger, .une fois pa g( imination commence.Quand - • ¦*' Iules ont de 3 à 4 pouces de lia .' ' tii.nplante dans une autre p.-*in.' -gèiem.ent recouverte aussi, ou p'ace à 5 pouces d'écartcim ;*' 11 o| ère la misé en plaie aux chant;- d *' I .*- plantes ont environ 1 '-j pi*' ! ;' ¦: Les soins d'entretien sont liants et-se bornent à un sim * -t aiiiiuel du sol au moyen de bot-An délitit de la pla n t a t ion.il *-' ! • " feis nécessaire de retirer les le setonf |)lns tard étouffées pat no.mes.Quand les plantes son' op détache les tige-s desséi h-lieu do la touffe et sur l'end:- '¦ ' t n on jette des pelletées de t* à la fumure, on n'en appliqtt ('(.vlan; mais il n'y a pas de ra que ces plantes ne bénéficient nourriture appropriée sons !*• gtnis artificiels.Si la plantation a été faite.• : ci uvient.au début de la -.* pit'ies.en octobre, novembre * l*re.la récolte commence 2 ai -a récolte peut se faire à la main ou avec des ciseaux spéciaux à.long manche avec lesquels on détache chaque capsule arrivée à maturité en tenant la grappe de fruits avec l'autre main.Quand on cueille h la main, les fruits se fendent plus facilement qu'en employant les ciseaux.Les fruits qui sont hors de iKirtée de ciseaux parmi les tiges en-tu croisées sont toujours détachés à la main.Il en résulte qu’à la récolte il y a toujours une certaine proportion de capsules qui sont fendues, quelque précaution que l'on prenne.Une plantation rapporte, en général, jusqu'à 12 ans, avec un maximum normal de récolte à 7 ans.Ur homme peut récolter, par jour, 10 à 15 livres de capsules mûres, qui, après pif partition se réduisent dans le rapport de 1 à 1 (comme la vanille).Quand les fruits viennent des champs, on les lave dans une barrique d'eau et on les laisse s'égoutter pendant une nuit.Lo lendoain matin on les lave encore et on les expose au soleil.Après quelques heures d'insolation, ils commencent à sécher; on les asperge d'eau et on les remue sur des nattes.On répète cette aspersion d'eau trois et quatre fois durant, les deux premières journées et a'piès on continue la dessiccation au soleil sans.aspersion.Quand le soleil est trop brûlant, on recouvre les fruits d'une toile pour les empêcher de se fendre, et an bout, de 15 jours d'insolation le séchage est terminé.Pendant la nuit on les répand en couche très mince sur le plancher d'une chambre Jroide.Quand le temps est pluvieux, on peut opérer la dessiccation dans un calorifère.Par dis filiation des fruits moulus on obtient de 4 à G pour lut) d'huile.Le rendement varie naturellement avec la qualité du sol.l'âge et la variété de la plante, etc.; mais on peut considérer qu'il, est en moyenne de 138 livres •par arpent; le prix de la livre étant en ce moment de 53 cents, le prodnit par ai pent s'élève à $73, ce qui est un chiffre rémunérateur.LA PRODUCTION AMERICAINE DE FONTE Le tableau ci-dessous donne la production de fonte des Etats-Unis, mois par mois, en 190iC', 1905 et 190G.Cette comparaison est établie afin de montrer l'accroissement énorme de la production de fonte en Amérique en 6 ans.Les chiffres de 1900 ne sont pas aussi exacts que ceux des années ultérieures.Les statistiques ci-dessous représentent la capacité des hauts fourneaux allumés au commencement de chaque mois.1000 1005 1900 Janvier .1,080,000 1,781,£47 2,103,893 Février.1,189,808 1,597,343 1,939,032 Mars.1,174,400 1,930,204 2,200,032 Avril.1,157,928 1,922,041 2,108,222 Mai.1,175,400 1,903,717 2,133,740 Juin.1,185,504 1,793,298 2,011,733 Juillet.1,133,000 1,741,925 2,048,402 Août.977,704 1,843,073 1,901,733 Septembre .927,112 1,898,073 2,005,902 Octobre.892,070 2,053,127 2,231,808 Novembre .801,210 2,014,021 2,222,001 Décembre.915,384 2,050,000 2,230,000 En comparant ce tableau avec d’au-tics statistiques on trouvera évidemment .-T>mc decimal de dollars et de cents pcii retourner aux guinées, livres sterling.(>n.rennes, shillings, pences et fanhings le l'Angleterre.Quelques exceptions à la regie Beaucoup de bruit a été fait par h.-, adversaires du sytème métrique, qui donnent comme argument en leur faveur que, dans les pays où on emploie ce si .tème, quelques-unes des anciennes mesures sont encore en usage.Mais qu'e-c-ce que cela fait?Ne condamnez pas la règle à cause d'un petit nombre d exceptions.Que le bijoutier vende sis diamants au carat et que l'ouvrier textile file ses filés à la verge; cela ne peut pas nous empêcher d’abolir les grandeurs diverses de barils, gallons, boisseaux, peeks, cordes, verges, quintaux, longues tonnes et petites tonnes ; les "rods', chaînes, pieds et fractions décimales de pied des ingénieurs civils ; les pieds, pouces et fractions vulgaires de pm.v des ingénieurs mécaniciens, etc.aies que les chimistes, les électriciens et les hommes de science emploient déjà av-v satisfaction le système métrique.Je ne doute nullement que quelques-uns des anciens termes survivront pendant de nombreuses années dans stériles d'accouplement de chars, etc , pourraient rester exactement ce qu’ns sont maintenant.Facilité du système métrique M.Towno craint que 05 p.c.du personnel actuel des commis du gouvernement soient disqualifiés pendant long-t( mps à cause de leur travail inefficace, si le système métrique était adopté; mais je croîs qu'il ne rend pas justice aux employés du gouvernement.J'ai vu le sys téme métrique adopté dans un atelier de construction de machines en Amérique, oil on voulait produire des marchandises d'après les dimensions métriques.Les ouvriers étaient tous des Américains qui ne s'étalent jamais servis du système auparavant et au bout de quelques jouis, ils l'avaient appris parfaitement, tout au moins en ce qui concernait leur travail, rl je crois que-les employés du gouvernement pourraient faire aussi bien que des nié miliciens.Te sais très bien qu'un changement de c tte sorte ne peut pas être fait tout d’un (•( up.En Allemagne, les écoles y avaient préparé la jeune génération quelques Tînmes d'avance et quand le changement s'est enfin produit, il a causé relativement peu de confusion.Les anciens charpentiers et les anciens mécaniciens qui s'étalent servis du pied toute leur vie furent naturellement un peu longs à employer le nouveau système, tandis que la plupart des mécaniciens qui avalent à se servir de petites fractions ad'v'èrer.t très vite le système métrique.Emploi des anciens termes Les jeunes gens eurént de la et de la tolérance pour l'habitude J.< tiens à désigner les choses par b ; - .licit ns noms et, comme ils tonipn : ,ii-1 ' ce que ceux-ci voulaient dire, il n .n sultait aucune confusion.La clin-.-passait d'une manière très sembla1.'.ce que je me rappelle avoir vu daim ;.•.d ; New-York et à Long Island, il > a a viron 30 ans.quand les anciens habraa' employaient-le mot “shilling" en pir'.aai d ; valeurs, non pas le shiling anglais i1 2i cents, mais un shilling de 12 12 nam Us préféreraient même dire 8 shillings et demi plutôt que un dollar.Je m- sin-pose pas qu'un marchand quelconque if fait ses calculs ou ait tenu ses livres ci pienant le shilling .pour base; il pivfi'-i.i ' sans doute le système décimal des «lnU.c-et des cents, mais cela ne l'ompê lia.pas de faire des transactions avec vieux habitants si, par force de l'h.i; i-tude, ceux-ci demandaient des marchandises pour une valeur de 12 shillings.Et cela ue le forçait pas non plus à fai- -un calcul mental sérieux.Je me rappelle très bien, quand j.caillais dans un atelier de niachiiu-* ¦ Allemagne, que nous employions 1>• -= .Hères Whiteworth pour fileter les boulons et les vis et que nous les dénoninihm- a 1 moyen ries dimensions anglaises sai.-r ( la nuisit aucunement à l'emploi du-i-t'-'me métrique pour tout autre t: a - _ Je suis Informé que ces filets de vis - ' encore faits d'après les mêmes 1 ¦, .\\ hiteworth, mais sont désignés nu ’ i.cnt par leur dimension la plus .\ ¦ ' • possible en millimètres, au lieu de !¦' en fractions de pouce; ceci montr.• b’en facile il sera de maintenir lis Ties types en existence, sans nui à làmpioi dit système métrique on géi Avantages pour les dessinateurs D'un autre côté, considérez les ,i -tapes du système métrique pour la ' armée des dessinateurs.Il ne senibb -i;u il y ait de règle fixe avec le sy.-1-anglais en ce qui regarde le d.-Quelques-uns marquent U 10", tandis d atiires marquent la même dinn-n 22" et je connais des erreurs coiio qui ont été faites par la lecture 4.au lieu de 2' 22” et par d'autres le< ' ei rouées semblables.De telles en sent absolument impossibles avec le tème métrique, et une virgule mal p pour indiquer les décimales rend IV: si évidente qu'on la découvre facilen: Dans le système métrique, les de> font généralement faits d'après une ¦échelles suivantes: grandeur natur drmi-grandeur, au 1-5, au 1-10, au '.au 1-50 ou au 1-100.Toutes ces éch- LE PUIX COURANT 53 “BRANDRAM Spéciali es DE LA Vernis : Voitures, Ménages.Tous les Usages.* Teintes au Vernis, Teintes à l’Huile, _ Fillers.Couleurs Laque Superfines pour Carrosserie.* Couleurs Brillantes pour Voitures.W Peintures pour Voitures de Fermiers.lit Peintures pour Toitures et Elévateurs.Teintes à la Créosote pour Bardeaux.* Peintures à 1 Email Japonais.\àt Peintures a 1 Aluminium-et-; u Bronze, de Fabrication du BLANO DE PLOMB B.B.£¦ V W111T K -L K A L> ) ¦§} fi fRAOl Le Procédé “ Brand ram ” fait du Blanc de Plomb “ Brand-ram ” le Meilleur Blanc de Plomb du Monde aujourd’hui.C’est “Le” procédé pour faire le Blanc de Plomb — comme le Blanc de Plomb de “Brandram" est “Le’’ Blanc de Plomb pour faire les Peintures.Fabriqué jusqu’alors uniquement à Londres, Angleterre, il représente près' de deux siècles de satisfaction avec le Blanc de Plomb, pour les millions de personnes qui s’en servent dans le monde entier.LES PEINTURES LIQUIDES ANGLAISES POUR MAISONS ont cette base de Blanc de Plomb Véritable B.B.de “Brandram”—pas d’autre Blanc de Plomb n’est employé dans leur fabrication.Ce Blanc de Plomb obtenu par un procédé parfait, avec les pigments les plus permanents connus, un broyage fin dans de Véritable Huile de Lin, de la Térébenthine et des Siccatifs, met ces Peintures dans une position (pic ne peut atteindre aucune Peinture Toute Préparée au Canada.BRANDRAM-HENDERSON LIMITED SUCCESSEURS DE HENDERSON & POTTS CO., Limited Halifax N.S., St.John, N.B.Montréal et Winnipeg.V w un i: i.i: \ o / ^ Vi ¦ \ «l BIST* 1 •-* ’•» - Spécialités DE LA Marque Anchor Peintures Liquides pour la Marine.\Ù Peintures au blanc de Zinc.W Peintures au Graphite.là* Couleurs pures à l’huile.Couleurs Sèches.>11 Couleurs à l’eau.Rouges permanents à l’Huile et à la Laque.MARSHALL-WELLS CO.WINNIPEG, MANITOBA.Agents Distributeurs pour le Menltobe et l’Oueat.8826 54 LE PRIX COURANT peuvent se mesurer facilement a ver une mesure métrique ordinaire.Comparez la mesure prise avec la régie anglaise ordinaire pour un dessin au 3-32 pouce au pied à la facilité avec laquelle la même chose est faite par le système métrique sur un dessin au 1-1IKI.Je suis très surpris d'apprendre qu’un si grand nombre de membres influents de cette société ont une si grande peur de l'adoption du système métrique et y sont si fortement opposés.Je peux simplement en conclure qu'ils ne sont pas familiarisés avec son usage pratique, car je suis sflr que s'ils voulaient étudier de plus près la beauté du système métrique pour l'usage pratique, leur opjKjsitiou cesserait bientôt.Un jour ou l'autre, le système métrique remplacera forcément tous les autres systèmes de poids et mesures.Je ne veux pas dire que cela arrivera dans un avenir rapproché, ea • il semble que la majorité du public- ne soit pas mûre maintenant pour une tel’e mesure ; mais une autre génération adoptera ce système—génération qui envisagera la question avec moins d'idées préconçues et avec moins de crainte — une génération d'ingénieurs qui n'hési-te'ont pas û affronter quelques inconvénients temporaires et même à subir de légères dépenses afin de rendre moins laborieux le travail des dessinateurs et des mécaniciens et, en somme, celui de toutes les personnes qui ont il faire d"' (aïeuls dans .les poids et mesures.¦ bes progrès rapides de l'outillage électrique rendent de plus en plus nécessaire pour l'ingénieur-mécanicien de se familiariser avec la science électrique, de même qu'une connaissance de la chimie est indispensable à l'ingénieur en métallurgie ou celle de la géologie it l'ingénieur’ nr-nier et il l'ingénieur civil.Puisque toutes les unités électriques sont basées sur le système métrique ; puisque les chimistes et les savants du monde entier s'en servent maintenant, je ne connais pas d'intermédiaire meilleur que le système métrique pour faci'i-ter l'acquisition de cette science qui est nécessaire à l'ingénieur afin de le mettre le plus il même d'adapter les résultats de la science à l'usage de l'homme.INCOMBUSTIBILITE DU BOIS Il a été question ,à l’occasion des incendies de navires, des procédés au moyen desquels on ]>eut réaliser, sinon l'incombustibilité, du moins l’ininflammabilité des bois.Un des procédés employés paraît reposer sur l'application d'enduits de verre soluble, silicate de soude ou de potasse.Voici comment se ferait cette préparation, qui a été.d'après une relation du "Moniteur Industriel" expérimentée notamment par l'Amirauté anglaise, dit no- tre confrère "Le Bois”.On donne d'abord au bois deux à trois couches de solu-Uou foible, préparée eu étendant un volume de solution sirupeuse de silicate de soude avec trois volumes d'eau.Le bois s'en imprègne fortement.Ce premier enduit étant presque sec, on y applique une couche de lait de chaux ordinaire.La peinture à la chaux étant également presque sèche, on la fixe par une solution de verre soluble plus concentrée, préparée par le mélange de deux volumes de solutions sirupeuse avec trois volumes d’eau.Une seconde application de cette même solution n'est nécessaire que dans le cas où le lait de chaux aurait été appliqué trop épais.Les expériences faites avec le bois ainsi préparé auraient montré que l'enduit présente une grande résistance contre l’action de la chaleur, qu'il ne se détache iras de la surface du .bois fortement chauffée, qu’il empêche longtemps le bois de brûler avec flamme, même lorsqu'il se trouve soumis à l'action d'une flamme qui vient lécher la surface.COMMENT ON TAILLE LES PIERRES FINES Depuis la découverte, à une époque, rérente.jjes vastes mines de diamants de l'Afrique australe et l'exploitation intensive des gisements de rubis de diverses légions indo-chinoises, l'emploi de ecs pierres précieuses, dont le prix s’est beaucoup abaissé, a pris dans la joaillerie un développement considérable, et !a mode, dans les parures féminines, s'e ;t de plus en plus portée vers les pierre-iies, un peu délaissées sous le Second Umpire qui leur préférait les métaux ciselés, les incrustât ious et les émaux.Mais.-sans parler des perles fines, qui, ù auoune époque, n'ont atteint une valeur aussi élevée que celle qu'elles ont actuellement.diamants et rubis sont encore des matières trop coûteuses pour entrer dans l'usage général et, afin de satisfaire ce goût de plus en plus répandu pour lis pierreries, sans avoir recours à nos imitations de plus en plus dédaignées, les joailliers modernes ont remis ù la node une quantité considérable de minéraux rares, injustement délaissés malgré la beailté et l’éclat de leurs cou-¦eurs.On a vu reparaître les opales, les béryls, les tourmalines et tant d'autres jolies pierres qu'appréciaient nos ancêtres.De délicats artistes français, tels que Lalique.pour ne citer qu'un des créateurs du genre, ont réussi, en employant des pierres moins précieuses encore, des quartz colorés, des onyx, des jaspes, des usâtes et en les mélangeant habilement a de petits diamants, émeraudes, rubis ou perles, à composer des bijoux étincelants et d'un goût délicieux.Bien entendu, toutes ces pierres, fines et demi fines, comme le diamant lui-mê- me du reste, ne sont que des ullou: ternes et informes lorsque la ua .:er,oii:« les fournit et n'acquièrent leur \ e i .lorsqu’une taille appropriée a i.,r , paraître leur éclat et leur eouh ; n.sait que la Hollande a le m.onopu • .p., taille du diamant.La France a i| .• ,.|u,.ateliers pour la taille des nib .|,.émeraudes et de diverses autres :.j, -r .mais c’est l'Allemagne qui a su; • u , spécialité du traitement de la phipuit l-, minerais précieux employés par :.i jo.i,: lerie moderne.Le centre principal de cette ial i.-::, est le groupe formé par (Unix p.ih -villes de la Prusse Rhénane, OU-tM-u el Idar, voisines l’une de l'autre.11 | 1 on réunit souvent sous le nom d'I !.01 erstein.La plus importante, Oberstein.• - tuée dans un des replis les plus pi't.i:.-çres de la sinueuse vallée de la Nalc qui joint le Rhin à Bingen.L'ami p1 bourgade est blottie dans une i.c étroite et profonde, qu'enserrent de.- •.chers se dressant à pie, à 4U- pie L !¦¦ hauteur, et formés de mélaphyre, pi< volcanique analogue au porphyre S-maisons, aux pignons aigus, à chu:;c m • apparentes, se pressent au pied di a '.> laise, le long des eaux bouillonnant's ' la Xahe et de son petit tributaire.1 I la' bach, torrent descendu d'une étn>i• • p-t:te vallée voisine.Deux vieux • ¦ ¦ claironnent la muraille roclu-u.- ' une anfractuosité de laquelle ¦¦¦ line vieille église du douzième siè; " ht toiture est surplombée par la ¦ à de la caverne.Idar, qui ne compte que à.""" ' ' lants alors qu'Oberstein en a p' ¦- : double, est à près de 2 milles du i or.' ' dans la vallée de l'Idarbadt (huit b 1)( rdé de moulins, la réunit par un* ' de faubourg continu à la ville se • C'est vers cette agglomération ; - trielle qu'affluent de tous les p.i - - minerais précieux qui viennent j les opérations de la taille et repa;'' lit pour entrer dans la com positi"-bijoux et parures, on peut dire du n ' entier.Aussi bien les massives d'agate dont les Nubiennes charg- • col que les délicates opales qui ; les doigts ou la poitrine des l'a: nés, ont passé par les mains habie artisans d'Idar-Olterstein.Dans les deux localités, c'est pu lions que se chiffre la valeur des p fines de toutes sortes qui y sont t: lées, surtout depuis l'élan donné p.modes nouvelles, qui a amené un 1( ppement prodigieux des taillera Il y a plusieurs siècles du reste des alternatives de décademe.que industrie existe à Oberstein, et.: moyen âge.c'est ici qu'étaient tuile pierres massives, les quartz, coin, larges facettes qui ornaient les -sillon.L'ouvrier “tailleur" se com he sur lu sellette grossièrement rembourrée de ce chevalet, et s'y tient, la poitrine solid •-m.ent appuyée, les pieds calés à terre, en conservant ainsi la libre disposition de ses bras qui pendent dans le vide.Il l.,i faut, en effet, autant de force musculaire que d'adresse pour user contre LJ Dans une autre partie de l'atelier, la n ue du petit moulin met également en notion les outils nécessaires à l'achèvement de la pierre simplement dégrossie à la meule.Au moyen de disques de n étal, dont la lame tranchante est en diiite d'une fine poussière de diamant et qui tournent avec une extrême vitesse.on découpe alors en iliaques minces.ou selon des dessins ou des formes voulues, les précieuses pierres.Puis • transmettent les secrets de père en ti Mais ces pierres, d'une valeur relati' n eut peu élevée, ne sont pas les son' eue l'on traite à Idar-Oberstein.Dep quelques années la taille des véritaL' pierres fines y a pris un développent de plus en plus considérable, et à cdes anciens ateliers de famille, il s ¦ créé de véritables usines qui emploi-de nombreux ouvriers et ont adopté procédés de fabrication plus modern LE PRIX COURANT 59 Pompes poor toys les Usages NOUS FABRIQUONS LA PLUS FORTE LIGNE DE POMPES AU CANADA ET NOUS NE FAISONS QUE DES Pompes de la Meilleure Qualité.Nous avons des pompes pour tous les usages et chaque article est GARANTI CORRECT.Tous les Marchands en Gros peuvent fournir les Pompes de McDougall, qui sont des pompes modèles.Nous envoyons notre Catalogue sur demande.tmîtcî) Cbc IR.fl5c®ougall Go., % GALT, Canada./"' 1 " ™ S Les Ressorts de Traverse de Dowsley Si vous vous servez d’un véhicule de quelque sorte, pourquoi ne pas prolonger sa durée et rendre plus gréable sa conduite en employant nos ressorts de traverse ?Pas de cahots ni de secousses et plus d’aise pour toutes les parties concernées.Par leur emploi, le fruitier, le maraîcher et le fermier peuvent tous conduire leurs produits au marché sans les meurtrir ou les détériorer ; en conséquence, meilleur résultat financier.L’outillage convenable pour l’homme qui transporte du lait ou de la crème.Monsieur le Marchand, augmentez vos ventes matériellement en tenant nos Ressorts de Traverse.Vous, maraîchers, marchands de fruits et fermiers, disposez de vos marchandises en meilleure condition, ¦ n munissant vos voitures de nos Ressorts.• Faits dans toutes les dimensions, depuis 1000 livres jusqu’à 10,000 livres.Donnez nous la largeur de la traverse de votre voiture et la distance qui existe entre les montants.Ecrivez-nous directement ou donnez-nous l’adresse de votre marchand le plus proche.' î THE DOWSLEY SPRING & AXLE GO., LIMITED, CHATHAM 60 avec lout un outillage mû par la vapeur.Ces grandes usines, délaissant les pierres communes, travaillent, d’après un n levé qu’on nous communique, les mine-u.is précieux suivants: quartz fumé, qrartz rose, cilrin, oeil-de-cliat, néphrite, aventurine, amazonite, opale, grenat, béryl, tourmaline, aigue marine, topaze, ,a-¦plt-laztili, malachite, alexandrite, turquoise, rubis, saphir, émeraude.Elles ont même entrepris la taille du diamant et le iwdissage des perles.Les ateliers de la Nahe sont donc à même de fournir h la joaillerie la plupart des pierres quelle emploie.*.Une autre branche de l’industrie d’I cinr-Oberstein, mais qui ne lui est pas s| éciale, c ar elle se pratique aussi en Italie, est la taille des camées.On sait que l'on désigne sous ce tenue de fines sculptures en relief, ciselées principalement sur des agates, en utilisant les cou clies de couleurs différentes qui const 1-t :ent ces pierres.Ixt ciseleur de camée taille, cil général, son motif dans'la couche la plus claire du minerai afin do faire ressortir la sculpture sur le fond coloré de la couche inférieure.Cet ar*.si apprécié des Anciens, des Romains surtout, qui nous ont laissé, dans cegep-t\, de délicieux chefs-d’oeuvre, était il peu prés tombé en désuétude ; mais il s< mille prospérer de nouveau en Allemagne.• Les camées sont taillés au moyen de m'misrules scies circulaires, tournant avec une grande vitesse et enduites de pondre de diamant.Mais les ouvriers employés à ce-travail sont de véritables, a'tistes et reproduisent soit des modèles ai.tiques, soit des fantaisies au goût 'lu jour.Nous reproduisons quelques spec t-mens de leurs oeuvres.On volt combien est curieux et intéressent (c petit groupe industriel d’idav-Ot-crstcin.Miss Chief, (Le Journal de la Jeunesse1 Lé HAUSSE DU PLOMB ET DU ZINC On sait que la hausse des métaux e-u générale.En ce qui concerne plus par tleulièrement le plomb et le zinc, voici des renseignements de nature à intéresser nos lecteurs.Le plomb, qui valait $luo ht tonne vers lMiti, était descendu pou il peu ft $88 e".187o.11 remonta alors tin moment ft $1U6 en 1874 pour redescendre progressivement ft $56 en 1885, remonter à $7n.x» ut 188S.retomber ft $5n en 1894.Actuellement on a dépassé De même, le zinc qui valait $7(1 en 1886, était monté en 1890.ft $125.par'a formation d’un syndicat, mais pour r •tomber à $76 en 1 Du 1.On l’a vu à $110 en 1904 et il atteint maintenant $135 (27 livres).On voit aussitôt la conséquence de telles fluctuations LE PRIX COURANT qui vont du simple au double sur l’industrie minière.Une galène marchande à 65 p.c.de plomb, peut passer de $22.60 ft.$42.60 la tonne avec une même teneur eri argent de 1 kilogr.(2,204 livres) à la tonne, quanti le plomb s'élève de $64 ft $95.Une blende à 37 p.c.de zinc, va do $18.20 à $22.80 quand le zinc monte de $!U0 à $124 et les oscillations sont natu Tellement d’autant plus fortes que la teneur du minerai est plus élevée.LES CHEVEUX POSTICHES L'emploi des faux cheveux est très ancien.11 remonte, paraît-il, au XVe siècle, et semble avoir pris naissance en France, notamment à Paris, qui a toujours détenu le record de la plus forte consommation.Les cheveux indigènes se font de plus en plus rares et c'est la Chine qui, aujourd’hui, est le principal mao-ché d'exportation.En Europe, l'accapareur de cheveux ou "tondeur”, est un colporteur qui s'en va de village en village, étalant ses cotonnades à couleurs vives, ses cretonnes, ses tabliers et ses fichus, ses diamants en strass, pour solliciter en échange, .es chevelures qu’il se propose d’acquérir.La quantité de cheveux ainsi obtenue ne représente que le cinquième environ du commerce.D'après les statistiques officielles, la France importe environ 374,000 livres de cheveux non ouvrés par an, dont 55,000 d’Italie et plus de 220,000 de Chine.Elle n'exporte pas plus de 99.UOO à 110,000 livres.Pour la valeur (Je ces cheveux, les prix varient beaucoup selon la qualité et la 'ouhiir des lots.Une belle chevelure lilor.1 cendré peut valoir plusieurs vingtaines de dollars; le cheveu blanc n'a pas de prix et on peut arriver à le payer des centaines de dollars la livre; en moyenne cependant, il vaut de $3 à $5 la livre.U-s cheveux bruns sont plus lourds que les blancs; les blonds sont beaucoup plus légers et plus fins.En France, le commerce des cheveux en gros se concentre dans les foires du 'entre, ft Limoges ou à Gannat, ainsi qu’à (elles de la région pyrénéenne.En Italie.c est à Naples, à Gênes, à Salîmes et à C’hieti que se fait le commerce de cette précieuse marchandise.LE DRAP DE BOIS Le drap de bois est le uum qu’on donne, en Allemagne, ft un tissu fait avec un textile appelé "lieella", et qui, inférieur au coton, acquiert plus de résistance si l’on ajoute 1 ou 2 de viscose (cellulose de bois de sapin) à la pulpe préparée avec du carbonate de soude ,par le procédé de l’Ingénieur Kellner, qui permet de filer des fils extrêmement longs et très fins.On en fait des pièces de tissus qui ont 55 pouces de largeur, et qui coûte: ,„¦( que l’on peut avoir une robe etc ,|,.drap de bois pour deux à trois -|, - Cette utilisation nouvelle de la .-i,.,-.ligneuse donne à celled une p! i considérable, comme on va le voir On calcule, en effet, qu’un si-.- il., verge cube) dej bois de sapin eu t-.r-’-vaut, d’après les prix allemand-.t'employé comme combustible, n- n,-m-stère vaut $1.40; comme pulpe fabrication du papier, $12.un '-n .t : -n comme fil remplaçant le coton, d'ap'-’- !-¦ procédé Kellner, de $12.00 à $23.ut^.'.informé en imitation de crin de>.h.-\,t; $357.00; enfin, transformée en soi.- ,u-j ficielle, $714.00.On voit que l’Industrie forest ii-:.p- r offrir de sérieuses ressources à qui sut s’y'prendre.Présentation d’un souvenir à Preston Les beaux et nouveaux bureaux -1- ; Metal Shingle & Siding Co., ft I'n-smu.viennent d’être terminés et ont été m verts dernièrement.A cette orru.-io».» personnel des bureaux et des o'tumi-voyageurs a offert un joli bureau - :i chêne au président et directeur-gérant.M C.Dolph.Celui-ci ne s'y attendait aucunement, mais il exprima en ternies a,-piopriés combien il appréciait h- snui nir qui lui était offert.On se rappelle qu’il y a environ -Fax ans, l’établissement de la Metal Shiny-& Siding Co.a été complètement (létnii'.I>ai un incendie.On commença imnr diatement la construction de nouvel! -.bâtisses et les machines fonctionnèrent b.entôtdans une des usines les plus < ¦(>'i-plètes et les mieux installées du g* nie en Amérique.Des bureaux temi«Hai;.> axaient été aménagés dans une vi- ii’.-bâtisse du local de la compagnie; ma ils ont été abandonnés pour la nu-i ttt que structure nouvelle qui est finie, taie à l'extérieur qu'à l’intérieur, au moy • des marchandises fabriquées par m < "tu pagnie.M.Dolph fait partie de la Metal S:.: -Ü Siding Co.depuis sa fondation, « t la grand succès que cette compagne a tenu est dû en très grande partie a •aptitudes pour les affaires et à sot.• ’-gie infatigable.Gilbertson & Co.,’ Ltd.Nous attirons l’attention de u"- -tours sur la tôle galvanisée manr - 1 ’ net” de MM.Gilbertson & Co.1/ ! i Pontardawe, South Wales.Cette m ¦ •ft briquée avec un acier spécial .de la manufacture même.Grâce à un procédé breveté.¦ les sont toutes d’une épaisseur - .leur surface est absolument plan- 1 • ték facile à plier est galvanisée plus grand soin.Sa qualité est égale à celle :¦ ¦ porte quelle autre marque et le ;> lias que celui de beaucoup d au' Cette marque introduite sur le Canadien depuis environ huit ati- ' jours donné satisfaction: les v< ' chiffrent par plusieurs milliers lies par an.Le représentant de MM.Gill» : j Co.est M.Alexander Gibb, 13.Jian.qui est également l'agent sens suivantes; Ansonia lira.-.- ¦' per Co.; Anderson & Lindberg.4 shaw & Son, Ltd.; Brookes it 1 Cameron, Dunn, Mauby Co.; v-Tfft*- -^i 3K5Ji® •'- • > - âmH , .•; ¦ V1 .L t0- « ¦JtfVrdMJI -vfv' 8®5**5«â»tÿ^5^ SStEs9S& ggpwaaaœi?.* ;¦ - r- ' SÏÏE&ft HK3fr3?i !MSËS ggsp.g HH M&fêf/k ïScfM rai .¦¦ ¦ ¦ IHIlii &v im *' à la demande.Les marchandises de grandeurs .j., les sont aussi fournies par ces ntes-i.-urs avec autant de ponctualité que de i.q.i dité.Cela leur est d’ailleurs facile.MM 1 ».i'v & Morin étant manufacturiers.Leur usine située à Lachine continuellement 50 ouvriers, tous experts dans leur partie.MM.Daly & Morin font iiniquenn-ir commerce de gros et cotent des prix de gros”; leurs marchandises sont aussi .n nues pour leur bon marché que pour N i irréprochable qualité.Tous les marchands devraient .-.r.-pondre avec MM.Daly & Morin, .-t -• faire envoyer leur joli catalogue, il.-t: trouveront bien.PRODUCTION DE L’ACIER EN ALLE MAGNE EN 1906 La "German Iron and Steel Ass.;, tion" a reçu de 98 établissements sut l"' des rapports qui lui permettent d'ét.il.'i quelle a été la production d'acier .b-établissements en 1906.Les chiffres .i.n nés pour la production des, trois nun.-ne sont qu'estimés.Le tableau ci-de».-indique, en tonnes métriques, la prolu.tion totale de l’acier Bessemer, des lingots obtenus à feu nu et de l'acier t'en ! i Ces produits sont divisés suivant qu ; -ont été obtenus par le procédé acid, -i par le procédé basique.Lingots Bessomer.Acide 4U7.688 Basique 6.772,801 Total.\ ; iM.r/i Lingots ù feu nu.230,668 3,531,612 3,Tl- Acier-fondu 77,596 111,717 iv:u.< Totaux .715,952 10,119,133 u.i:* • • ' Tableau comparatif des production années précédentes: Acide Basique Ton.A 1905 .655,195 9.111.058 I".' ik.1904 .610.697 8,319,591 1903 .613,399 8,188,116 8." I 1902 .517.996 7,262.686 '7.7-0 - 1901.165 010 5,929.182 6.391 1900.122,152 6,223.117 6.61 On voit que l’augmentation de la .duction de l’acier en Allemagne, pend -les années récentes, porte prineip.fl’eni sur l'acier basique, dont la production, puis 1901, â l'exception de l'année 1 a subi une augmentation moyenne nuelle de 1,000,000 de tonnes.De 1S96 à 19u5.la longueur des forées de la Grande-Bretagne est ; sée de 21,277 milles à 22,847 milles: < une augmentation de 7 pour cent.La Mentation des voies a été 10 p.c.sur la liste.Cartouches amér.C.F.à balle et à plomb Prix net sur la liste.Caps B.B.Amer, le mille, $2.00.Caps à Cartouches, No 1, 1 1-2, 2, 2 12 le mille, $2.05.Caps B.B.Dominion R.F.50 et 71 p.¦ Caps Dominion C.F.30 p.c.Caps Dominion C.F.Sporting 20 et 5 p C.F.Sporting, ajouter 5 p.c.à la liste Cartouches C.B.le mille $3.00.Cartouches blanches Crown 25 et 5 p Cartouches chargées Crown 15 et 10 ;¦ Cartouches cuivre 55 et 5 p.c.Poudre noire 12 gauge.le mille $15" Poudre noire 10 gauge.le mille 16 • Poudre blanche 12 gauge.le mille 2" 5 Poudre blanche 10 gauge.le mille 22 r-Caps à cartouches Dominion 25 p.c.Poudre Nous cotons: S.S.sans fumée Shot Gun 100 lbs ou moins.la lb.0 S.1000 lbs ou plus .la lb.0v net 30 jours.Plomb de chasse Nous cotons: Ordinaire .Chilled .Buck and Seal Ball .100 lbs 7 .100 lbs 7 .ion lbs v .too lbs ' On donne un escompte de 5 la liste.METAUX p.c.* Antimoine Marché très ferme.Nous cotons sans changement, de -1 à 28c.a livre.Fontes Nous cotons sans changement: Caron.Londonderry.".un .21 Summerlee No 2.' Fer en barre I^e fer en barre est rare et très fer:: ' -irte demande.Nous cotons: Fer marchand, base 100 lbs.0.00 2.2 Fer forgé .base 100 lbs.0.00 2.1 I LE PRIX COURANT 69 THE B.Bureau et Ateliers: HAMILTON, ONT.GREENING WIRE CO., LIMITED Dépôt de l’Est: 422 RUE ST-PAUL, MONTREAL.ETABLIE EN IBS 9.V 'V &3Ü fiiSL^z mu mmlri •,1123 Toile Métallique Galvonlsée QUELQUES Lignes de Saison: Chaîne Patontée de Brown Tissu Uétalllqne Câble Uétalllqne] ci.;, rt.-V S 4 aillasses UôtalUqne Ressort do de Porte Sofa /T^l Bee Zinc RRflfHP d'acier Unlo et Galvanisée.Pour lier le DltUlmu Koin, pour clôture, élastique cuivréo, souple cuivrée.Ktaméc pour matelas et balais.Broche pour clôture, tordue rigide gnlvanizéc.TOILE METALLIQUE GALVANISEE,Ie?" Toutes Ich mailles, tontes lea largeurs et tous les calibres en stock.TOILE MOUSTIQUAIRE PEINTE, 18 à 18 pouces en stock.(PA1I P MPTMIIAI1P Cuivre, Laiton, Acier et 1U1LÜI müilflLLiyUli Galvanisée.Toutes les mailles et tous les calibres, pour tous les usages.CHAINES DE TRAIT.Qualité améliorée.Chaînes de Broche d’Acier Patentées de RFflWIl Chaînes à mailles rondes, licous, ülUnu.(‘haines pour chiens, etc., Chaînes spéciales fabriquées sur commande.t Chaînes Patentées de Greening pouütai rbfte fit Accessoires d'Etables.Echantil-bllu3 Ions maintenant prêts pour Te commerce d'automne.CABLES METALLIQUES.pour élévateurs de pissagers et de fret, pour tramways de mines et pour autres usages.Licou pour Vache .t v ¦>.: v • 'I RESSORTS EN ACIER CUIVRE ponr Meo- Klno toutes Ica grundours Standard en Uloo, Ktock.Paillassons de Portes en Broche d’Acier, les plus hygiéniques et les plus durables qu'il v ait sur le marché.Fabriqués unis ou lettrés S, V METAUX EN FEUILLES PERFOREES, Æv.Bronze, Acier, Fer Galvanisé.Pour totiH les usages.Fournitures de Fonderie iiiiOilimjijù iiii FOURNITURES DE FONDERIES, ÏÏÏÏS d’Acicr.Soufllets, Pelles, etc.BEE ZINC, en feuilles de 36 x 96 pcee.f-DlupPP Toiles Métalliques galvanisées pour ultnlUruO.clôtures et poulaillers, pour lits et stores—électriques, etc., etc.Métaux perforés Cable Métallique pour Fourches à Foin, renseignements complets sur demande, 70 LE mix COURANT Fer fini .base 100 Ibs.0.00 2.60 Fer pour fers à cheval .base 100 Ibs.0.00 2.60 Feulllard mince IJ A 3 pcs.base 3.10 Acier en barre Forte demande Nous cotons net, 30 Jours.Acier doux .base 100 Ibs.0.00 2.25 Acier A rivets .base 100 Ibs.0.00 2.25 Acier A lisse .base 100 Ibs.0.00 2.25 Acier A bandage base 100 Ibs.0.00 2.40 Acier A machine base 100 Ibs.2.60 2.75 Acier A pince .base 100 Ibs.0.00 3.05 Acier A ressorts base 100 Ibs.2.76 3.00 Cuivre Nous colons le cuivre en lingots de 26 1-2 A 27c.Le cuivre en feuilles et't coté à 34 cents.Etain en lingots On cote de 45 A 45 1-2 cents.Plomb en llngota Nous cotons: $5.40 A $5.50.Zinc an llngota Nous cotons de $7.25 A $7.50 les 100 livres.HUILES, PEINTURES ET VITRERIE Huile de lin Très ferme et bonne demande.Nous cotons au gallon: huile bouillie, 66c.de I A 2 barils et 65c.pour 3 A 5 barils; huile crue 63c.de 1 A 2 barils et 62c.pour 3 A 5 barils.Huile de loup-marin Cet article est très rare et en bonne demande.Nous cotons au gallon.» Huile extra raffinée .50c Huile paille .40c Eaaence de térébenthine Marché forme.Les prix ont été liais-tés do 2 cents.Nous cotons: au gallon, pour un baril, 05 cents; de 2 barils A 4 barils.Ole.: et pour qunutilé moindre de l baril, $l.mi.Blanc de plomb Très rare.Le marché est très fermes Nous cotons: Rlanc de plomb pur.$7.00 $7.25 -• Blanc de plomb No 1 .6.50 6.75 Diane de plomb No 2 .6.25 6.50 Diane de plomb No 3 .6.00 6.25 Diane do plomb No 4 .5.75 6.00 Peintures préparées Marché très ferme.Nous cotons: Gallon.MO Demi-gallon.1.15 Quart de gallon.1.20 En boites de 1 lb.0.08» Pitch Les prix sont sans changement.Goudron dur.100 lbs.U/5 Verres à Vitres Nous cotons sans changement: Star, au-dessous de 26 pouces unis: 50 pieds.$1.70; 100 pieds, $3.20; 26 A 40, 50 pieds.$1.80; 100 pieds.$3.40; 41 A 50.100 pieds.$3.85; 51 A 60.100 pieds, $4.10; 61 A 7u.100 pieds, $4.35; 71 A 80, 100 pieds, $4.85.Double Diamond.100 pieds ; 0 A 25, $6.75; 26 A 40, $7.25; 41 A 50, $8.75; 51 A 60.$10.00; 61 A 70, $11.50; 71 A 80, $12.50; 81 A 85, $14.00; a6 A’ .SI A 95, $18.00.Escompte, 33 i Sur Diamond, escompte 20 p.; Vert de Parle Ia.'s prix ont été augmentés*tle 2 cents par livre et une autre piobable.augmentation est Nous cotons: Anglais Can adieu Barils A pétrole.26Jc .26 Je Kogs A arsenic.26 Ac 26}e Drums de 5b et lou llrs.27 c 27 c Drums de 25 Ibs.27 Je 27 Je Boîtes A papier 1 lb.28 c 28 c Boîtes fer-blanc, 1 il).29 c 29 c Boites papier, A lb.30 c 30 c Boites fer-blanc, A il).31 c 31 c Briques réfractaires, etc.On cote les briques réfractaires anglaises $17/o A $21.iio; les briques écossaises.de $27.ou A $30.no, et écossaises de $17.oo A $27.00 le looo; briques amére caines.de $23.00 A $35.00.Ciment Nous cotons par baril : ciment américain, de $2.00 A $2.10; ciment canadien.$.’ A $2.lu; ciment anglais.$1.80 A $2.05 et ciment belge, de $L6Q A $1.90.Câble* et cordaget Forte demande.Prix très fermes.Nous cotons: Best Manilla .base lb.0.00 0.15} British Manilla .base lb.0.00 0.12 Sisal babe lb.0.00 0.10J L’athyarn simple .base lb.0.00 0.10 L'athyarn double .base lb.0.00 0.10} Jute base lb.0.00 0.09 Coton base lb.0.00 0.22 Cordes A châssis .base 1b.0.00 0.30 Papier* de Construction Nous cotons: Janine ordinaire.le rouleau 0.40 Noir ordinaire.le rouleau 0.50 Goudronné .les 100 Ibs.2 25 Pa.pier A tapis .la tonne 60.00 Papier A cou.roui.2 plis .0.00 1.00 Pajiier A cou.roui.3 plis .0.00 1.25 Papier surprise roui.15 Ibs 0.50 FERRAILLES Nous cotons: Cuivre fort .0.00 0.20 Cuivre mince ou fonds en cuivre 0.17 Laiton muge fort 0.00 0.18 Laiton jaune fort .0.00 0.15 Laiton mime 0.11 0.11} Plomb 0.04J 0.04} Zinc 0.00 0.94} Fer forgé No 1 0.00 tonne 17.00 Fer forgé No 2 0.00 8.00 Fer fondu et débris de machines 0.00 18.00 Plaques de iKiëles .0.00 14.00 Fontes et aciers malléables 0.00' 0.00 Vieilles claques 0.6U La lb 0.097 Chiffons de la campagne .0.00 1.25 les 100 Ibs MM.Letourneux et Prud'homme rapportent que dans la ferronnerie la situation est la même.SI vous APPROUVEZ la ligne de conduite du “ PRIX COURANT”, abonnez-vous.Faltes-le connaître à vos amis, amenez les à s'abonner.L'économiseur de comlnistib.»,.-t• est sans contredit l’un des meii;.existe.Comme en témoignent le .,, des Ingénieurs de l'aqueduc de P-r-.-ni;.qu'on trouvera dans l'annom.,t part de “The Moffat Fuel Saver.1.•• i et les nombreux certificats min - - ,., des industriels, ingépieurs.en .mie de combustible varie de 1" a ,, par l'emploi du "Moffat Fuel Sav-vaut la qualité du charbon empli.¦ |., même économie se représente si - , • i, ploie comme combustible, le bois , , i re ou l'huile.Dans l'Industrie et même pour L- • ' i u fage des grandes bâtisses, coiuiii, .des banques, des maisons de gros.dépense de combustible est souvciu .sidérable.Il est facile A chacun de sum-ce que lui vaudrait une économe i.n.15, 20, 25 p.c., et même plus sur - - a penses de charbon pendant railin'" C'est une dépense qui se reproduit .tinuellement que celle du contbiisiii'i.• celui qui ne l'économise lias quand : pourrait fait une perte sèche qu'il .: rait éviter.La dépense d’un économiseur Mm'iai lise fait qu'une fois, elle est bien vio- n-iu boursée par L’économie de combust il.’, qu'elle procure et une fois retu him i -'-i l'économie est un gain réel qui dm Nous engageons donc nos lecleius ou: ont A produire de la vapeur pour d.-s lin-industrielles, pour l'éclairage élcci'iq i-etc., etc., A s’adresser à M.W.W.Une-;-19.rue St-Jean, Montréal, qui haïr dnn nera tous les renseignements voulus -les avantages, l'Installation, les prix d’un économiseur de combustible svst.'-n.-Moffat.Nos lecteurs ne liront pas sm-rôt les annonces que publie dons •.méro la Bazin Mfg Co.de Qiiébci i manufacture fabrique les petits ot pt.125, avec maison en Imms et brique; terrain, 46 x 56, supr.2576.'F, Daniel Lawrence A Samuel Berlind ; 27,250 (68651.) Rue St-Charles-Borromée, Nos 289 et 291Ix)t pt.125, avec maison en pierre et brique: terrain, 46 x 56.Samuel Berlind et Maurice Muller à Emile Stark et Samuel Goldberg; $8.500 (68655.) Rue Sherbrooke Ouest, No 36.Lot 1542, avec maison en pierre et brique; terrain, 25 x 97.supr.25F''.Abraham A.Le-vjn à Lazarus P.Silver; $16,000 (68684.) Quartier Saint Louis Rue St-Dominique, Nos 27" à 786-1, avec maison en plei n .| .terrain, supr.4638.Emmanin -à Simon End reich; $17.154* *¦.'••¦ Rue Roy, No 260.Lot ,u.maison en pierre et brique; t.-i x 85, supr.1912.Joséphine (in; .>¦ de Jos.E.Cormier A Chas.Cuti i .)' •• (68618.) Rues De Montigny, Nos 2u5 à .••• s.ci-guinet, Nos 222 et 224.Ixit 671.au-Tcalson en pierre et brique ; supr.2920; 1 do, supr.830.Yii-iV M-.rin, épouse de Jos.Lamoureux a \ • Blanchard; $10,000 (68629.) Rue Cadleux, Nos 222 A 226 I > avec théâtre en pierre et brique.• i.ur 42 x 89, supr.3671.Louis Rem r- 5 Rod.J.Demers (promesse de v.i.u-i .pas de prix donné (68646.) Rue Cadleux, No 602.lxit 1 3 \ *> 955, avec maison en bois et briqn v rain, 15 x 72, supr.1080.Caille:h.L Waldie k Sam.Rosenthal; $1.95 o' 6£5.) Ruelle Leduc, Nos 28 A 32.Le •.’• avec maison en bois et brique: nc-d:: 27 x 85, supr.2295.Lêandre LionuM.i gne à David Ornstein; $2,5on 1 6867.5 i Rue St-Laurent, Nos 685 A 691.L-" 3 pt 797, avec maison en brique; len.iOi supr.5553.Geo.Dubois A Harris Lmn $16,000 (68681.) Quartier Sainte-Marie Rues Fullum, Nos 57 et 59 et M.eii.Lots 1540, 1541, 1542, .pt.1545.av.unison en bois et brique; terrain.6.5 \ • supr.8250; 1 do, 25 x 57, supr.1 • > do, 32.6 x 50.supr.1625.The M 1- can and Mortgage Co.A Zigu en: ! I ¦' berg; $9.8D: (68601.) Ruelle Fullum.Nos 18 A 28.L - ¦' 8 A 10, avec maison en bois ci terrain, 132 x 74, supr.9952.D-Lespérance à Joseph Duval: $9.11" 656.) ., Rue Dufresne, Nos 641> à 68.L"' '> ' avec maison en bois et brique; 1 50 x 47.Jules A.& J.Henri M> y > J.Camille Champagne; $3.700 t1' • ’ MONTREAL-OUEST ¦Quartier Ouest Rue Ste-Hélène, No 8.Lot pt N " 75 avec maison en pierre et briqn tain, 26.3 de front, 26.3 en arrièn ¦ '¦ 1 d'un côté et 87.6 de l'autre.La - " sion Thos.Samuel à Abraham Ko ' $22,500 (143972.) Quartier Saint-André Rue St-Antoine, Nos 411 A 411e 423e.Lots 1637-10.1.1, 30.31 «•' immeubles, avec maison en pi" brique; terrain, 48 x 112; 1 do.21 ' - 1 do, supr.4032.L.A.Henry, jr â v Henry, sr.; prix donné ailleurs (H • 1 Rue Dorchester, No S* 8.Du -arec maison en pierre et brique: ! 2- \ x 125, supr.3025.Sarah S.H veuve de Chas.A.Briggs A Thoma thier; $13.750 (143926.) Rue Sherbrooke Ouest.No 711 ^ pt.1742.avec maison en pierre ci b' terrain, 25 x 140.La succession R: F.W.Grose A Robert James Irm $16.000 (143927.) Rue Guy, No 411.Lot pt.15'-avec maison en pierre et brique: (• 25 x 152 d'un côté et 153.2 de 1 Alicia J.L.Major, épouse de Frk A Jane Evans, épouse de Hugh R $’2.500 (143973.) Rue Mackay, No 82.Lot pt avec maison en pierre et brique; t- E PRIX COÜRANÏ U REPUTATION et PROFIT Le marchand avisé conduit ses affaires de telle sorte qu’il s’empare immédiatement de ces deux choses.Il y a plusieurs caractères exclusifs dans : : : : : : L'APPAREIL DE Chauffage Howard qui le rendent immensément supérieur à tout autre système qui ait jamais été placé sur le marché canadien.iiam avec Le Howarfl élimine de votre cave les tuyaux en fer-blanc, assure un air pur et est facile à conduire.Cet appareil de chauffage brûle toute espèce de combustible, et les contrats peuvent être exécutés le o lai le plus court, une garantie étant donnée chaque appareil de chauffage.Toutes les marchandises sont “Union Made,” M Howard ayant été lui-même un “homme de l’union” pendant quelques années.WM.HOWARD Telephone, Park 2633.248 AVE.MACDONNELL, TORONTO Nonvea» Filtre "Harris' nttwwHAncfAin LESSARO HARRIS PATENTED FT&YI6" ¦v l?04 p tau Pure pour Tous — Avec le nouveau Filtre “ Harris ” se reliant au conduit principal — s’ajustant en quelques heures— simple, rapide, économique—entraînant directement à l’égoût toutes les impuretés de l'eau.Adopté dans maints établissements publics et privés.Demandez nos prix et notre catalogue.The J W.Harris Co., Ltd.7 RUE STE-ELISABETH MONTREAL, MEUBLES a prix Moyens ET A BAS PRIX EN GROS Chaises et Berceuses, Sommiers en Broche Tissée, Oreillers, Matelas, Etc.Pour le Commerce Domestique et pour l’Exportation.i ’ vLD H IrABBtiCO/ •-mi Exportai Pts» h>r«jt»r» O tir s.W4ja% - T S»ni| Rréi .«fr V Vfi'ieitr Av» f HUBflILNi Il CJWXDi^ 1 u • Invitons tout particulièrement MM.les Marchands delà Pagne & venir visiter notre établissement.Geo.H.Labbé & Co., Mannfaotnpieps, 848, AVENUE DELORIMIER, MONTREAL.Anale de la rue Ontario.Cbc John morrow Screw, LËËÜ INGERSOLL, - ONTARIO.ECROUS BOULONS ai 74 LE PRIX COURANT 22 x 108.David Yuile et al.à Thomas W.Wright; $7,600 (143974.) Quartier Saint-Joseph Rue Notre-Dame Ouest, Nos 989 à 995., iÆt pt.198, avec maison en .pierre et Quartier Sainte-Anne brique; terrain, 43.6 de front, 42.4 en ar- Rue Shearer, Nos 33 à 39, avec maison rière x 117.6 d’un côté et 117.9 de l’autre, eu pierre et brique; terrain, 50 x 67.supr.5035.Maria Lia Hillman, épouse I.éon Poirier ft Narcisse Fortin; $7,900 de F.S.Mackay à Norbert Allard; $3- C 43913.) 000 et autres bonnes et valables consi- Rue Commune, Nos 153 à 169, avec dérations (143935.) maison en pierre et brique; terrain, 191 Rue Delisle, Nos Wi'6 et 104.Lot pt.x 187 supr.29772.La succession John 11, avec maison en brique; terrain, 34 x Ogilvie à Montreal Cotton & Wool Waste 80, supr.2720.J.Herm.Paquln à Edm.Co.Ltd.; $41,000 (143932.) eu Arth.Sauvageau; $6,000 (143946.) Rue Colborne, Nos 49 à 55.lx)t 1668 Rue Notre-Dame Ouest, Nos 815 ft.avec maison en brique; terrain, 95 x 96.823.Lot pt.419, avec maison en pierre supr.9167.Anna Mills, veuve de John et brique; terrain, 58 de front, 56.3 en Hailey à The Phoenix Bridge and iron arrière x 116 d’un côté et 119.6 de l’au- Works, Ltd.;' $10,500 (143934.) tre.Thos.Ligget (en liquidation) à.Geo.Rue Richardson.Lot pt.748; terrain^—Ajjdrew Tiffin; $31,500 (143962.) (1.4 d'un côté, 11.6 de l’auLre x 32.4 va- Rùe Schoolhouse, Nos 9 à 11.Lot 74 i, cant.The Montreal U>an and Mortgage avec maison en pierre et brique; ter- Co.ft Patrick Stanford; $200 (143938.) rain, 33Vè x 60.Emmaüs Leroux à Geo.R.Lighthall; $6,500 (143966.) Quartier St-Georges Rue Victoria, No 44.Lot 1308-2, avec maison en pierre et brique; terrain, 16.9 de front, 17.3 en arrière x 59.11 d'un côte et 60.2 de l’autre.The Royal Institution for the Advancement of Learnings ft Thos.W.Lamb; $2,750 (143916.) Rue Mansfield, No 73.Ix>t 1371, avec maison en pierre et brique; terrain, 26 x H7.6.Hon.L.J.Forget à Timothy Starr; $7,500 (143919.) Carré Victoria, Nos 52 ft 56.Droits dans D lot 1060, avec maison en pierre et brique; terrain, 42.6 x 82, supr.3485.Mag.Cléop.Galarneau à I»uis Edgar Gauthier; $8,712.50 (143920.) Rue de la Montagne, No 249.Lot 1511, avec maison en pierre et brique ; ter-îain, supr.3720.Geo.D.Smith à Maria Ruuson, épouse de Wnt.Booth; $14,200 1 1 43930.) Rue Metcalfe, No 146.Lot 1460-21, avec maison en pierre et brique; Lr-rain, 24 x 116, supr.2784.La succession John Lang Morris à Mabel Gertrude Allan.é)xnise de Colin A.M.Campbell ; ( 143931.) Rue Ste-Catherine Ouest, Nos 417 et 419.Lot 1386, avec maison eu pierre et brique; -terrain, supr.2684».Le shérif de Montréal ft Eastern Township Bank; $5o et les hypothèques (143937.) HOCHELAGA ET JACQUES-CARTIER Quartier Duvernay Rue Dufferin.Lot 7-89; terrain, 25 x 80 vacant.Adrien Chas.Brouillet à Roger Frenette; $850 (132450.) Rue Fabre, Nos 85 à 91.Lot 1-2 indivis 1-246, 247, avec maison en bois, pierre et brique; terrain, 42 x R.i3.Eva Lahaise, épouse de Emile Jeannotte et vir., et al.à Gaspard Lahaise ; $4,000 ( 132474.) Quartier Hochelaga Rue Stadacona, No 308.I>ot 113, avec maison en bols et brique; terrain, supr.2437.Damase Marsan et al.à Chas.H.Buell; $1,225 (132597.) Rue Marlborough, No 120.Lot 111, avec maison en bois et brique; terrain, 50 x 100.Daniel Supple à Chas.H.Buell, jr.; $4,000 (132605.) Rue Duquette.Lot 23-512; terrain, 23 x 110, supr.2530 vacant.Arthur L.;-compte à Mendoza Langlois; $75 et autres considérations (132649.) Quartier Sainte-Cunégonde Rue Delisle, Nos 310 et 312, avec maison en pierre et brique; terrain, 30 x Su.Ferdinand Guerin à Frs Rivet- $4 506 132539.) Quartier St-Denis Rue Ste-Catherine Ouest.No 292.I»i pt 1168.avec maison en pierre et brique: terrain, supr.37863.La succession Elizabeth C.Orkney ft Mark Workman ; $971000 (143939.) Rue Drummond, No 216.I»t 1758, avec maison en pierre et'brique; ter tain, supr.12498:{.Robert Gillespie Reid ft Harry Stikeman; $37.000 (143950.) Ave des Pins, No 412.Lot 1819-19, avèc maison en pierre et brique; terrain, 24 x 122.6 d'un côté et 117 de l'autre, supr.2874.La succession Mary Ann Hutchins, veuve de G.A.Holland à Reginald A.Brock; $13,000 (143954.) Rue Metcalfe, No 144.Lot 14&U»23, avec maison en pierre et brique; terrain, 24 x 116, supr.2784.Jas.Gibb à Sophro-rie Brunet, veuve de Jos.A.Leroux et Fhilomène Brunet; $9,500 (143959.) Rue Dorchester Ouest, No 390, Lot 1119, avec maison en pierre et brique ; terrain, 25 x 170.Agnès G.Robertson, veuve de Jas.Johnston à Richard Walsh-$13.000 (143967.) Rue Peel, No 299.Lot 1786, avec maison en pierre et brique; terrain, 25 x 1,33.Anna Maria Morris, épouse de Chs.S Reinhardt à Hon.John Dunlop ; $15- 7C0 (143969.) Rues Chambord, Nos 301 à 305 et W-i-verley.Lot 330-45, Ville St-Louis, lots 11-742, 743 et autres immeubles, avec maison en brique; terrain, 24 x 70, supr.H 80; 2 do.50 x 88.Louis A.Henry, jr.ft Louis A.Henry, sr.; $67.0«) (132433.) Ave Létang.Lot 2629-59, avec maison en bois; terrain, 25 x 80.Bmélia Bis-cornet, veuve de F.X.Dugas à Narcisse Legault; $700 (132453.) Rue Dufferin, coin de la rue Fleuri-mont.Lots 5-24 et 25, avec maison en lois et brique neuve; 2 terrains, 25 x 105, supr.2625 chacun.Joséphat Aumais ft The Amherst Park Land Co.; $90;) (132470.) ^ Rue Gilford.Lot 325-383; terrain, 23 x 85.supr.1955 vacant.Vitalis E.Brien ft Geo.Besner; $500 (132495.) Rue Gilford.Lot 325-382; terrain, 23 x 85.supr.1955 vacant.Vitalis E.Brien ft Jos.Besner; $500 (132496.) Rue Marquette.Ixrts 1-154, 155 et 156.S terrains, 20 x 57 chacun vacant.Wm.G Ross ft Thos.Edw.Johnston ; $180 (132504.) .Rue Cowan.Lot 1-2 N.O.8-171; terrain, 25 x 110.The St.Denis Land Co.ft Anna Jean, épouse de Louis Filion ; $275 (132534.) Rue St-André, Nos 1788 et 17"'.i/>t?7-517 et 518, avec maison en 1mm- , - |,rj.que; terrain, 50 x 87.Marcelin,- )*r.-> seau, veuve de Célestin Denn-i- j Lamarre Frères; $1,710 (1327,a: , Rue Labelle.Lot 1-2 N.O.\ i.'.i;.i,.r rain, 25 x 104, supr.2620 vaca+u Th— St.Dents Land Co.à Théophil.iKilié $275 (132642.) .• Rue Huntley.Lot 1-2 S.E s | 2 N.O.8-530; terrain.50 x lui, \,i, ai.-The St.Denis Land Co.ft Edwa-,1 l>-\i Baugh, in trust; $601 (132643 i Rue Huntley, Nos 476 et 47''.I.] C S.E.8-529, 1-2 N.O.8-53n, au.nuitée.bois et brique; terrain.V \ 1",, Edw.Lévi Baugh, in trust à .In.- Eli-.'-Lalonde; $950 (13 2 644.) Rue Marquette.Lot 339-455.;a,, nu: son en bois et brique neuve; t.-i : im.27 x 100, supr.2575.S.D.Vallièies a \:.-x Brillon; $1,304) (13 2 6 61.) Rue St-Denis.Lot 209-57; teriain.7, x 100 vacant.La succession Jos.Sma: à Edm.D.Porcheron; $1,437.20 11 Quartier Saint-Gabriel Rue Wellington, No 853.Droits u-successions dans lot pt.3364 ci aii'i-avec maison en brique; terrain.I" \ 120.Robert Laing à Walter Laim: $601» (132633.) Rue Willington, No 853.Droits da: le lot pt.3364, avec maison en brique terrain, 40 x 120.John Laing et al Walter Laing; $1,200 (132634.) __ ' Rue Mullins, No 590.L>t 26,^, avec maison en bois; terrain, 26 \ i" 1 sr.pr.1823 vacant.John Lyons a Au drew Martin; pas de prix donné ll32-H" Michael Clancy à Margaret Clan< > < ' m pas de prix donné (132680.) Quartier St-Henri Ave Laporte, No 50.Lot pt.S.I avec maison en brlqne; terrain.51 Louis J.C.E.Boyer et al.à Ernest S.McBurney; $3,225 ( 132., Rue Notre-Dame.Lot 1703-1 R.rain, 24 x 80 vacant.Victor Aiph à Ludger A.Hamelin et John Ha $1,54A (132543.) Ave Laporte, Nos 72 à 76.L 1303, avec maison en pierre et !u terrain, 24 x 84.6.Elodie M veuve de Théogène St-Denis ft Murdock; $5,800 (132608.) Rue St-Ferdinand, No 131.L,>’ avec maison en bois; terrain.43 Régis Hotte à Aldéric Rochon : (132618.) Rue St-Antolne, Nos 682 à 6ht 385-30, avec maison en pierre et 1 terrain, 25 x 100.Paul Ogulnik ft phile Cartier; $6,100 (13262S.) Rue Poplar.Lot 1704-110; ter: x 140 vacant.The St.Henry Lu ’ il:',' 2) 2 t’iia- I .I t U ' I’ll" u.i'.ii, T1' ;! The Consolidated Plate Glass Co.Of Canada, Limited.Importateurs, Manufacturiers et Marchands de Verre à Glaces Glaces Biseautées Polies ou non Polies, Glaces Epaisses.Verre à Vitres Star, Diamond et Double Diamond.Verre “ Skylight,” courbé, prismatique et cannelé.Miroirs Unis ou Biseautés, Miroirs “Shocks,” etc.Réargenture, une spécialité.Verre Artistique de Venise (Muranese),'pour Lustres, Cathédrales, Encastré de Plomb, etc.4 ESTIMÉS FOURNIS A BREF DELAI.Bureaux, Manufacture et Magasins : 30 Rue St=Sulpice, Hontreal, Can.Telephone Bell, Main 5553. 76 LE PRIX COURANT Rues Mlt.cheson, Nos 150 et 152, Rachel, Nos r.44 et 540.Lot pt.-145, avec maison en pierre et Urique; terrain, 24.9 x 78.snpr.1950.L'Institution Catholique des Sourds Muets ft Espérie Champagne; $4,500 ( 1R2010.) Ave Ival.Nos 447, 457 ft 404.Lois 4 5-1(134, 1037, 1038, avec maison en brique; terrain, (10 x 75.Guillaume Souey ft Damase Ouénette; $4,200 ( 132055.) .Rue St-Dominique, Nos 720 ft 732.Lot 344, avec maison en brique; terrain, 42.G x 80, supr.3400.dos.Adélard Ouimet à Maelr Zcllicovics; $5,500 ( 132074.) Quartier Ste-Marie fiiôme avenue.L>t 172-1818; terrain, 25 x 78, supr.1950 vacant.The Rosemount Land and Improvement Co.à Ovila Leca-valier; $175 (1324G7.) Rue Ontario Est, Nos 1421 à 1427.Lot 190-4811, 481, avec maison en pierre et bique; 2 terrains, 22.(1 x 80, stlj)r 1800.Aline Portier, épouse de Henri A.A.Drn-Biault ft Oscar Mathieu; $11,3(0 (132492.) Rue Il.erville.Nos 272 et 274.Lot 169-27, avec maison en brique; terrain, 32 x 80.dos.P.Tremblay à William Iar-febvre; $2,tl00 (132(119.) Ville Saint-Louis Rue Mance.Lot pt.12-13-17; terrain, 25 x 100 vacant.Chas.Urgèle Ouellette ft Israël Ethier; $550 (132426.) Ave Clermont, Nos 3 à 7.Lits 11 568-4, 1 1-569-4, avec maison en bols et pierre et inique; terrain, 25 x S7.Maxime Caisse et Arth.Lapointe à d.-Bte Désève; $3,000 et autres bonnes et- valables considérations (132456.) Rue Clark, bit 11-491, avec, maison en brique; tel rain.50 x 88.Goldie Goldstein.épouse de Lewis Boyaner ft Moroe Maron et Hyman Silverman; $4 700 (132461.) Ave Alma.Lot 10-1738, avec maison en bois et Inique; terrain, 25 x 72.d.B.Chartrand ft Armand Brazeau ; $1 un ( ¦ 32465.) Rue Maure.Lot 1-2 S.12-10-35, avec maison en pierre et brique; terrain, 25 x 10O.Xavier Charbonneau ft dos.Honrv Turpin; $850 (i:!25n7.) Rue Esplanade.IxiL 1 1-777 et 778; *2 terrains, ail x 88 chacun vacant.Raoul Guilbnult ft André et Adélard I^éouard * $2,200 (132517.) .Rue St-Urbain.Lot 11-639; terrain, 11 x 100 vacant.The Montreal Investment & Freehold Co.ft Olympe llrière’ $7°5 (132520.) Rue Maure.Lit pt.S.E.12-25-140 ; terrain, 2;> x 11)4 vacant.The Montreal It,vestment.& Frehold Co.ft Herbert Craven; $225 ( 13254BO Rue Casgrain.Ixt 10-1331, avec maison en bois; terrain, 25 x 76.Ernest Parent ft Ferdinand Giroux; $450 (132 -594.) Rue Esplanade.Lots 14-270 à 273 • terrain, 100 x 113.2 d'un côté et 111.7 dè 1-autre, supr.10436 vacant, dean P.Dé-earie à Léon Piché; $3,000 (132615.) Ave Claremont, Nos 4 ft 14.Lots 11566-4, ll-56a-4, 11-566-5, 11-565-5, avec 2 maisons en bois et brique; 2 terrains, 25 x 108.Carrière & Frère il Anthime Sergius Archambault; $9,600 (132620.) Ave du Parc.Ixits 12-2-47, 48, 49; 2 terrains, 24 x S< 1 chacun vacant.Adol.Duperrault à Alex.Brillion; $3,500 (13‘>-621.) ' Rue St-Zotique.Lot 10-1717, avec maison en bois et brique; terrain, 22 x 100.Westgate & Lewis à das.Birohe-nough ; $1,000 et autres bonnes et valables considérations (132635.) Ave Fairmount.Lot pt.N.E.11-572, avec maison en bois, pierre et brique ; terrain, 26 x 100.Angélique Raclcot, veuve de d.David Major et al.à George Rennie; $3,950 (132689.) Aves Laurier et de Gaspé.I>ots 10114, 114a, 115, 115a, 116, 116a, 11-7, 118, 119, 134, 134a, pt.10-133, pt.1M54; terrain, supr.16557; 1 do, 24 x 77.supr.1848; 1 do, 24 x 79, supr.1896; 1 do, 21 x 78, supr.1894 chacun vacant.Hon.L.Beaubien à Carrière & Frère ; $11,500 (132691.) Ave Esplanade.I^ot 11-910; terrain, 50 x 75 vacant, dohn Gonzalve Doutre à d.-B.Doutre; $800 (132692.) Westmount Ave Western, lxits 208-49(1.50; terrain, 50 x lo2 d'un côté et 102.6 de l'autre.Frances V.Harrison, veuve de_Chs.H.Church ft Chs.Harold et H.M.Church; pas de prix donné (132442.) Ave (irosvenbr L)t pt.219-132, avec maison en brique pressée; terrain, 19.1 x 111.Wnt.Henry Creed à dohn Leslie Tedford; $5,750 ( 132473.) Ave Strathcona.Lot 236-33, 1-2 N.O.23t'-33a, avec maison en pierre et brique; terrain, 5 x 125; 1 do, 25 x 125.Frk.Munro à W.1.Walter Bastian; $19,000 (132472.) Ave Mount Stephen.Lot pt.S.E.236a-24, pt.N.O.23(!a-24a ; terrain, 24 x 118.S supr.2846." lut succession A.Fault et al.ft dohn C.Newman; $1.565.3» (132478.) Rue Dorchester, No 4»15.Ix>t.s 380-5, 380-9-1, avec maison en pierre et brique; terrain, 22 x loti.7 d'un côté et 11)7.10 de l'autre, 'supr.2358; 1 do, 22 x 16 d'un côté et 11.11 de l'autre, supr.34».dohn Durnford et al.à Annie d.Hall, épouse de dohn R.Spier: $6,750 ( 132485.) Rue Sherbrooke.No 4549.Lit pt.S.O.236a-16.avec maison en pierre et brique; terrain.35 x 105.2, supr.3688.Orille L.Hénault à Chas.K.1’.Henry; $8, ( 1324S7.) Ave Lansdowne, No 448.Lot' pt.22017, avec maison en pierre et brique ; terrain.31.6 x H 5.Alonzo Chas.Matthews ft Helen Walker Cowan, épouse de d(hn A.Shaw; $S,ouo (132500.) Ave Lansdowne, No 44».Lit pt.22018 et 19.avec maison en pierre et brique; tel rain, 31.6 x 105.Alonzo Chas.Matthews à Chas.Archibald MacMillan; $8(1(1» (1325 1.) Ave Lansdowne.No 442.Lot pt.2201$ avec maison en pierre et brique ; terrain, 3».6 x 1 »5.'Alonzo Chas.Matthews ft Isaac B.Read; $8.on» (132502.) Ave Kensington.Lits 278-39 à 42; 4 terrains.5» x 112.6 chacun vacant.La succession dohn Monk à Geo.E.Blackwell; $11.4»» (1325- 3.) Ave Windsor.L>t 1-2 S.O.208-lla, avec maison en pierre et brique; terrain, 25 x lu».Isaac Collins ft Albert Edw.Paterson; $6,500 (132532.) - Ave Windsor, No 54.Lit 1-2 N.E.208-lla, avec maison en pierre et brique; terrain.25 x lot).Isaac Collins à Lillian M.Sharp, épouse de Allan S.Bain ; $6,300 (132533.) Ave Kensignton.Lot 27S-33: terrain, oit x 112.6 vacant.La succession dohn Monk à Harry Robert Hutchison; $2,531.25 (132561.) Ave Roslyn.L>t 218-134, 1-2 N.O.218133: terrain.5 x ill; 1 do, 25 x 111 chacun vacant, das.W.Knox ft dohn Stewart; $2.913.75 (132567.) Ave Roslyn.Lot 219-175, avec maison ni brique; terrain, 50 x 111.Lothar* Reinhardt, jr.ft dohn Morris Hy.Robertson; $12,356" (132613.) Ave Grosvenor, No 425.Lu _• i-,.133, avec maison en brique pn -rain, 19.4 x 111.Wm.Henri i Isabel Annie O.Murray, épouse i E.d.Wight; $5.750 (132639.) Ave Prince Albert.Lit 211' \ E.214-82, avec maison en liriq\ • lain, supr.1932.Margaret Trai y ¦ n-de Thos.C.Bulmer à Edith M r • épouse de Milton R.Bricken; $• - -, (132663.) Ave Wood.Lot 375-102-1, pt.S ! T'.102-2, pt.N.O.375-101-2, avec rn.i - • brique; terrain, 25 x 108.Cits, i land à Amy Isabel Taylor, épous.- \\ C.Wonharc; $11,500 (132684.) Ave Thornhill.Ixtt pt.2X2-1:: ,.i-maison en bois; terrain, 44 x xv i - A, dackson ft Wm, J.Ryan'; $4.2.685.) Ave Roslyn.Lots 219-82-1, • m u avec maison en brique! terrain.•.-, 111.das.H.Maher à Wm.H.Km -\ $9,50>0 (132688.) DeLorlmler Rue Bordeaux.Lot 152-221; i«-i• 25 x 90 vacant.Alfred- Lionais et li : Lionais à Hermille Lalonde; $27-'.i i 445.) Ave des Erables.Lot 12-291; te; r.n» 24 x 94 vacant.Arsène Dnsaiili a Ci ruine Lecavalier; $200 (132462.1 Ave Mont-Royal.Lot 12-354; t'i.M-i.2b x 100 vacant.Alfred Lionais et IL.ri Lionais à Hector Parthenais .$'¦• (132527.) Rue Bordeaux.Lots 152-119.12" y S E.152-121, avec maison en liois ei -,-que; 2 terrains, 25 x 80; 1 do, 13 \ '" F.Eugène Riopelle à Euclide Pu.,-manche: $12,700 (132530.) Ave des Erables.Lot 46; terrain.! i 100 vacant.Horm.Papineau ft Vu -Vincent; $1,500 (1325G4.) Ave De Ixmimier.Ixits 152-82.avec maison en bois, pierre et lui.pi- 2 Itrrains, 25 x 100.Côme Alf.Iln.r Walter W.Singer et Martha Sn it h .• (1° Fred, d.Moss; $11,575 (132636 i Rue Chapleau.Lot 2a-35; terrai: ' x 70.4 vacant.Christophe Missier à 8 nislas Larose; $350 (132676.) Rue Chapleau.Lot 2a-35; terrain.¦ 7(1.4 vacant.Stanislas Larose ft C V sier; $432.50 (132677.) Maisonneuve 2ième avenue.Lot 1 a-13: terrai: x l't-0 vacant.Martial Dieunieg.r .Joseph Vian; $520 (132431.) Ave Desjardins.Ixtts 14-296.2:*i-.i terrains, 21 x 103.1 chacun vacant.M ¦ P A.Desjardins, épouse de L.I ~ Morin et al.à .Jos.Adélard Delish-: -170 (132468.) Rue Jeanne d'Arc.Lots 17-iié à ' 2! terrains.25 x IIS chacun vacant.\ Walker à Albert Blanchard ; $1.4'" autres bonnes et valables considéra' (132510.) Ave Létourneux, Nos 572 à 586.I 8-390 et 391, avec maison en brique, rain, 50 x 10».Ed.Henri Lanthier à C.Alexis Sauvé; $5,200 (132622.1 Coin des rues Bourbonnière et Si brooke.Lot 18-1106; terrain, supr.100 vacant.Isaie Préfontaine à A:" Charlebois; $275 (132658.) Rue Lafontaine.IxUs 14-16.1 b.162.; terrain, 29 x 100; 2 do, 25 x l(m ch.vacant.La Cie des Terrains de Mai- -neuve, Ltée à doseph Normandin : ¦ 729.72 (132660.) .Rue Lafontaine.Lots 17-364-75.7,6 719, 720; terrain.72 x 118 vacant.V frid Boucher à d.-B.Lafortune ; $1 ' (132681.) LE PRIX COURANT 77 Pour se faire des amis, il n’est pas de méthode égale à celle de ‘‘FAIRE BON.” Voilà notre politique Patins “AUTOMOBILE” et “CYCLE” “ Les Patins que tout le Monde Vante ” DEMANDEZ I.E NOUVEAU CATALOGUE - r CANADA CYCLE AND MOTOR CO., LIMITED TORONTO JUNCTION, - CANADA Succursales: OTTAWA, WINNIPEG, VANCOUVER, MELBOURNE, AUSTRALIE." ’ " n " votre Commerce d’Huile Même si vous vendez de l’huile simplement pour la commodité de vos clients réguliers, est-ce une raison pour que vous continuiez à le faire à perte ?Faites installer un Réservoir à Huile Bowser, à Mesure Automatique, Calculant Automatiquement et vous pourrez faire un Bon profit sur l’huile.Vous pourrez manipuler l’huile tout aussi commodément et facilement qu’une marchandise eu paquets.Le Bowser rembourse bientôt son prix en économisant l’huile.Il empêche l’évaporation, le coulage, le gaspillage, le renversement et la mesure trop forte- Sa commodité, sa propreté et sa sécurité contre e feu, tout cela forme un gain clair.La Brochure Bowser C C qui décrit nos nombreux appareils est gratuite, l'rocurez-vous la aujourd’hui.Gravure No.19 Un genre entre beaucoup d'autres - i 8.F.BOWSER & CO., Inc.66-68 Ave Frazer, Toronto, Canada.Si vous avez un vieux Bowser et si vous en désirez un neuf, écrivez nous pour notre offre libérale d’échange.^ 7ft LE PRIX COURANT Outremont •' Kuo Edouard Charles.Lots 32-1-24 fl 27; 4 terrains, 27.x x 65.8 chacun vacant.Cyrille Laurin il .los.Adélard .larry; $2.-cnn ( 1324X1;.) Hue Hutchison.Ix>t i»t- S.E.32-2-11; terrain.25 x lun vacant.Wm.Cully à John Marcotte; $5'it ( 1324124.) Côte Saint-Paul 2ième avenue.Ix>ts 31)30-41, 42, 43 ' t lttti; 4 teVrains, 23 x xo chacun vacant.La Cio des Terrains Suburbains de Mont-leal il Atnédée Daoust; $1,*106.68 (132,- 427.) Ave Kynn.Ix>ts 4t;t;l.i-4a, 5h, avec maison en ho is et brir|ue; terrain, 27 xl02 .l'un côté et X!) de l'autre; 1 do, 2(1 x 80 d'un côté et Xo de l'autre.J.-Bte Robil-li.nl il Avila Péladeau; $1,30(1 (132429 ) Lots 30x2-('i, 3083-7, avec maison en bois et.brique ; terrain.2ti x 80.Cléphéo Itisonnette.épouse de Chas.Dubé 0 Edouard Ix-febvre; $2,800 132444.) Ave Ryan.Ixits 4669-4a et 5b; ter-li.ln, 27 x 102 d'un côté et 89 de l'autre ; 1 do, 2f> x X9 d'un côté et 80 de l'autre.La Cie des Terrains Suburbains de'Montréal £ J.-lUe Kobillard; $W«) ( 132430.) Hue Dorothy.Ix>t 44174-574; terrain, 3o x 80 vacant.Jane Kenny, épouse de Wm.Mann à Jeanne Ixuise Perrison, veuve de Ers Vrehosch ; $2tll) ( 132480.) Run Tessier, Lot 3912-407, 1-2 S.O.3912-408; terrain.39 x 80 vacant.La Cie ts 17(1-1(10, KJl, it’,2 ; terrain.75 x 90 vacant.Geo.Mardi il Wm.las.S.McCormick ; $4.899.71 (132,481.1 Ave Mardi.Ix)t.s 176-1(19 et 170; 2 tel rains, 25 x 90 chacun vacant.George Mardi il Georgina A.Webster ; $1,500 ( 13260(1.) Ave Mardi.Ixits 176-158 et 159; ter-inin.supr.45tm vacant.Geo.Mardi il Phillip Johnston Elliott; $1,5(81 (132607.1 Notre-Dame de Grâcea Ave Kensigtiton.Ixits 162-170 et 171; 2 terrains, 25 x loti chacun vacant.J.E.Oswald Output il The William Rutherford & Sons Co.Ltd.; $HK) (132645.) Rue Sherbrooke.Ixtt 163-272.avec maison en bois; terrain.57 x 154 d'un côté et 175 de l'autre, supr.9316.Jas Walker ~iùt Rév.K.A.Pratt ; $1,300 (132- 6.-('f)i Rue Grand Boulevard.Lots 163-1 il S; terrain, 49 de front, 47 en arrière x 125 d un côté et 150 de de l'autre, supr.6.600; 1 do.supr.8992; 1 do, supr.1034S ; 1 do.supr.7S37 ; 1 do, supr.30990 chacun vacant.Le Shérif de Montréal à Emma Leduc, épouse de Jos.Aubertin; $4,2uu ( 132554.) St-Pierre aux Liens Lots 120-120 et 121; terrains, vacant.Wm.Trenholme à Jacques Exdras Induire; $26o (132592.) Côté des Neiges Ave Highland.Ixits 166-49, 56, avec maison en pierre et brique; terrain, 50 x 20, supr.11)00; 1 .do, 50 x 62, sopr.3 -b‘4).Jas.H.Maher il Fred.Geo.Saun-dirson; $6,5oo ( 132471.) .Sault-aux-Récollets Ixt pt.424: terrain, 90 x 222.Map.Délorme il Gédéon Dagenals; $5oo (132.434.) Ixit pt, 425; terrain.4(1 x 44.Nap.Dé lorme et Henri Délorme il Magloire Délorme, père;.$50 (132435.1 Ave St-Clalr.Ixits 228-64.65; terrains vacants.J.B.Péloquin à la Municipalité de Ahuntsie; $240 (132455.) Ave Péloquin.Ixts 228-199, 198, 197.196; 4 terrains, 25 x 105 chacun vacant.Damaae Legault à Thomas Jackson Rutherford et al.; pas de prix donné (132.544.) Ixit pt.N.E.343.Anthime Dagenals fl Stanislas Corheil; $600 (132604.) 1x>t 323-121.Chas.M.E.Olsen au Rév.Ji.hn P.Kiernan; $150 (132651.) Saint Laurent Ixts 465-1U'.240, 316.385.452.453.454, 455.La Corp.de la Ville St-Lau-rent il Hector Champagne; $45 48 (132.-4*8.) Lots 409-238 à 257, 258, 259, 261 à 226, 273, 274, 309.310, 311.Philomène Gosselin, épouse de Ed.Gohier et vir.à Horm.E.Trudeau; $975 (132514.) Ixits 409-260.267 à 270.Philomène P.Gosselin, épouse de Ed.Gohier à Horm.E.Trudeau; $525 (132516.) Ixt 242-22.La Corp.de la Ville St-Lnurent à O.Wilfrid Legault ; $12.82 (’.32548.) lx>1 242-8.La Corp.dè la Ville St-Laurent il la Cie il Tabac de St-Kiurent; $12.81 (132549.) Lot 409-116.Ix Corp.de la Ville St-Liiiirent il Abraham Beaueage; $10.i;2 ( 132550.) Lot 465-305.Théod'iile Dttpras à Marie Marguerite Cousineau: $125 (132599.) Lachlne Lot 1-2 O.434.Judith Picard, épouse île Peter Kelly à Adhémar Denault; $1400 (132555.) Ixit 754-66.Geo.S.Cummings à Nicola Folino; $ 1,3r 0 (132591.) Ixt 865-42.La succession Angélique 'Monet, épouse de B.Décary à Arsène Claude; $250 (132609.) Ixt pt.1007.Laurent Pigeon et al.à The Ontario & Quebec Rv.Co.; $;>imi (132610.) Ixits 754-102.103, pt.754-104.Jules Leblanc à Max Miller; $4.6 Verdun .i"" ¦ * Côte des Neiges*.•*' $1.125.1 Les lots à bâtir ont rapporté lei pri suivants: Rue Ontario, quartier Str-M.i ¦ n ¦ cents, le pied.Rue Gain, quartier Papineau " le pied.Rue Dorion.quartier Papineau le pied.Rue Dufferin.quartier Duvi ti.le pied.Rue Gilford, quartier St-Denis .pied.Rue Huntley, quartier St-Dctii-pied.Rue St-Denis, quartier St -1 >• -n : * cents le pied.Rue Notre-Dame, quartier St II cents le pied.Rue Poplar, quartier St-Heini pled.Rue Mance.Ville St-Louis.22, Rue Esplanade.Ville St-lxui-pied.Rue St-Crbain, Ville St-ixini-le pied.Ave du Parc.Ville St-Ixiuis "• pied.Ave Mount Stephens.Wesin:n !c pied.Ave Kensington.West mount ' pied.Ave Roslyn.Westmount 3.V 5 Rue Bordeaux.De Lorimicr 12' pied.Ave Mont-Royal, De Loriniiei pied. LE PRÏX COURANT 79 D TH6 Moiîat Fuel Saver Limited 42 Central Chambers, - - Ottawa.¦G Essai Officiel à l’Aqueduc de Pembroke du .MOFFAT FUEL SAVER Date de l'essai.Charbon par heure—lbs.Bois par heure—corde.Charbon par 24 heures—lbs.Bois par 24 heures—cordes .Charbon par heure—(coût) .- .Charbon par 24 heures—(coût).Bois par heure—(coût) .Bois par 24 heures (coût) .Coût total par 24 heures._.Economie par 24 heures.».Economi Ancien Système Système Moffat Chauffage au Charbon Chauffage au Charbon de torro cio I.orre 12 mais 12 avril 120 111 1/24 1/20 2SMH) 2181 1 2'2 0.82 0.20 $820 $0.27 12* $2.1 N) «A $2.| Kl $ii.2o $8/27 $2.02 6 à 2 7 est d© Cerli/ié ion cet, Wm.A.McMAWTIN, Ingénieur.Pembroke.JOHN ENN1S, Assistant.;nEAT COLD AIR.cas COLD AIR LE MOFFAT Fuel Surer est de construction simple, est d’une efficacité réelle.LE MOFFAT N'a pan de Mécanixme coûteux qui se dérange.' ¦ LE MOFFAT demande peu de soin et coûte peu à opérer.LE MOFFAT économise de 10„ à 27°' de combustible, son coût est ainsi remboursé çn peu de temps.LE MOFFAT est comme économiseur le meilleur, et le meilleur marché qui soit sur le marché; il coûte moins d’installation-que tout autre et il donne de meilleurs résultats.LE MOFFAT est pratiquement indestructible contrairement aux autres systèmes d’économiseurs.LE MOFFAT demande uniquement un bon tirage naturel et n’exige pour fonctionner ni tirage forcé ni perte de pouvoir.S'adresser pour tous renseignements dans la Province de Québec à V.V.ROGERS, - 19 rue St-Jean, Montréal U LE PRIX COURANT HO Ave des Ecailles, I)e Lorimier 37 l-2c.le pied.2ièmo avenue, Maisonneuve 20 4-5c.le pied.Ave Desjardins, Maisonneuve 27c.le pied.Prêt* et Obligation* Hypothécaire* Pendant la semaine terminée le 27 avril 1!!H7, le montant total des prêts et obligations a été de $2(11,435, divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs: Particuliers.157,818 Successions.39,000 Cios de prêt.50,824! Autres Corporations .13,791 -$201,435 Le* prêt* et obligations ont été consenti* aux taux de: 5 p.c.pour $300; $1,000; $1,400; $2.000; $2,500; $3.000; $4,0»; ; $5,791; $7,400; $8,IK K» ; $12,000 et $13,000.5Vè p.c.pour $500; $3,500; $5,000; $7, 000; 2 somn.es de $7,5'1); $lo,o0o et $12,-ooo.•lies autres prêts portent fi pour cent d'intérêt il l'exception de $1,000 à G'.:, ; $233; $100; $500; .,$700; $2,300; $3,000*0 7 ; $300 et $8,000 0 8 pour cent.C’EST UN FAIT ACQUIS que dans la vie pratique des affaires, les annonces Insérées dans un bon Journal de la partie, rapportent.Faites un essai dans le “ Prix Courant " et vous serez satisfait.[RENSEIGNEMENT] [commerciaux] PROVINCE DE QUEBEC Cessation* de Commerce Montréal—Dalglish, Robt.& Co., vins.Frank Brown se retire.Gariépy, Joseph, restaurant.Larocque, .1.A., épicier.W.Mason continue.Richmond—Barrie, John W., photographe.St-Jérôme—Perreault, Ovide, hôtel.E.La-douceur continue.Ste-Marguerite—Pepin, L.& Cie, moulin il scie.Pepin & Frère continuent.Cessions St-Sévérin—Francoeur, N., épicier.Ville-Marie—Beaudoin, Philias, mag.gén.Dissolutions de Sociétés Montréal—Cornellier & Mercier, peintres.DeVillers & Lebrun, forgerons.Dubreull & Duchesneau, agents d’immeubles.Laurie.W.H.& Co., ingénieurs.Monarch Motor Co.Schlesinger Bros & Co., agents mfriers.Edouard Max Schlesinger et Otto Schlesinger continuent.Bron & Ashcroft, mfriers chemises.James Ashcroft continue.Pringle, T.& Son, ingénieurs électriciens.Montréal (Verdun)—Pagels & fleuristes.St-Jérôme—Bouvrette & Thihamb flseurs.St John—Godreau & Stebennc - .Pierre Godreau continue.Hamel & Handfield, embouti • r-Hubêrt Handfield continue.En Difficultés Montréal—Archambault, A.D.i.¦.,~ Fonds Vendus Montréal—Colin Compbell, Vieili i>- Kent & Stevenson Co., instruni> i.'-chirurgie.Lapointe, Amabie, meubles.Rivière Blanche—Roy, Chas., mai:._¦ u St-Félix de Valois:—Delorme, J \ I; ferronnerie.St-Joseph—Drouin, N,, voiturier Nouveaux Etablissements Hull—Bank of Montreal.Lachute—Marinier, P.& Fils, ilôt• Lévis—Gagnon & GJguère, plombir; Montréal-—Blatter Bros, mfriers ib ai pes.Ernest Charles Blatter et Ii• i¦ :> Louis Blatter.Demers Bros, charbon.J.Il I-et Chs.E.Demers.Dominion Revolving Door Co., nil: n •Lewis Skaife.The Dominion Specialty Co., a:¦ mfriers.Chs.E.Stanton, Ronn-n D>-mers et Adélard Brazeau The McGill Cobalt Mining Co., prê teurs.Samuel Wolsey, A.II.! son.Siméon Bernstein et Joseph ('" chenthaler.Montreal Electric Light Co.Erin-?: K Vijiond, prés.Pringle, T.& Son, Ltd, ingénient - •''• triciens.Alex.Pringle, liés.^¦iBlIlllliiniiTiimHiniiUllluîlËtflüJlUtllUlimiin iM*8ii>MtO_ie56 LIQUID -mr-.’nïïimo.TlscUcnddcluiiticmc Le “LIQUID GRANITE” n’a pas de Rival.Il n’y a rien d’autre aussi satisfaisant pour l’homme qui s’en sert, le propriétaire du plancher, ou le marchand qui le vend.Bcrivez-nous un mot et nous vous enverrons des échantillons de bois fini avec le “Liquid Granite.” Vous les trouverez commodes à montrer aux clients intéressés par le fini à donner à un plancher.BERRY BROTHERS, LIMITED FABRICANTS DE VERNIS _ WHLKERyiLLE ONT- LE PRIX COURANT SI CLOU GALVANISÉ POUR COUVERTURES.Le meilleur sur le Marché.POU ROUOI ^ Parce qu’il est fabriqué d’un acier spécial et galvanisé avec du ^ • métal puiy ce qui nous permet de le garantir eouime parfait, aussi bien pour la beauté de son fini que pour sa durabilité.Nous acceptons actuellement des commandes pour livraison en été.Nos prix sont intéressants.ETAMAGE, GALVANISATION De toutes sortes de petits articles.Département des mieux outillés.Ouvriers habiles.Nous n’employons que des métaux purs.EN DEHORS DE TOUTE COMBINE.The Bazin Manufacturing Co.Québec /Hamilton Pottery ETABLIE EN I i —-1852- Manufacturiers des Célèbres Théières CHAMPION, ainsi que des meil leures lignes d'articles de Rockingham, doublés Jaune et Blanc Jaune, faits en Amérique, consistant en Théières, Brocs, Crachoirs, Plats pour le Four, Bols, Bassinoires, etc.Aussi Importateurs direots de Porcelaine Japonaise Attention personnelle donnée à tous les Ordres par la malle.Adresse : ¦ GLOBE AVEC PERCOLATEUR .v * b 96 a 118, Rue South Locke.R.Campbell’s Sons, Hamilton K2 The Projection Advertising Co.Michael Morrsen.The Provincial Light, Heat & Power Co.Rodolphe Forget, prés.Kenouf Publishing Co.Edward Michael Kenouf.Kochonoscope, vues animées, .lean-Baptiste Edmond Rochon.St-Aubin & Brunet, épiciers.Sylvain St-Aubin et Patrice Brunet.Sparrow & Leduc, épiciers.H.T.Sparrow et Alfred Leduc.Superlographe Parisien, vues animées.Joseph Wilfrid Jean Cardin.Trudel et Bouvier, fruits et provisions.Louis Bouvier et Chs.Emile Trudel.Bolduc & I/emay, plâtriers.Louis Joseph Bolduc et Louis Lemay.Campbell, fleuristes.Annie Munroe Campbell et Catherine Campbell.The Canadian Boomer & Boschert Press Co., Ltd.Rufus E.Boschert, prés.Comte, Augustin & Cie, thés, cafés.Augustin Comte et Henri Comte.Côté, Joseph, & Cie., bouchers.Joseph Côté et Damase Lepage.Imperial Arcade Vaudeville.Jérôme Hirsehberg.Jarry & Frère, épiciers.Albert Jarry et Raoul Jarry.The Palais Amusement Co.Placide IJaoust, Edouard Daoust et Joseph Alphée Simard.'Trudeau & Bouviers, fruits et provisions.Louis Bouvier et Chs.Emile Trudeau.Québec—The Quebec & St.Maurice Industrial Co.Herbert J.Brown, prés.The Quebec Transportation & Forwarding Co.J.S.Thorn, prés.St-Faustin—Laurence, M.& Co., mag.gén.Joseph Laurence.LE PRIX COURANT Shewenegan Falls—Lymburner & Johansen, ferronnerie.Chs.Edouard Lymburner & Knud Johansen.Trois-Rivières—Bourk & Coutu, tabacs.Joseph Albert Bourk _et Atchez Coûta.PROVINCE D’ONTARIO Cessations de Commerce Queenston—Field, Geo.K., mag.gén.F.et W.Sheppard continuent.En difficultés St-lsidore de Prescott—Ledhc, .1.mag.gén.Incendies Stoco—Allore, Lbuis, mag.gén.Nouveaux Etablissements __________ Cobalt—The Bank of Ottawa.* MANITOBA, ALBERTA ET SASKAT CHEWAN Cessions Pierson—Lockerbie & Halliday, mag.gén.Concordats Penhold—McKenzie, A.D., mag.gén.Incendies Maconn—Seaton, F.W., mag.gén.PROVINCE DE QUEBEC COUR SUPERIEURE ACTIONS - Mon- Défendeurs Demandeurs tants Absents Adair, Jas.et al.J.R.Genin et al.3 M4 Chambly Bassin Osligny.Geo.Ile Az.lda Ch ron.Lachlne Bergeron, Auguste.Nap.Jasmin ès-qual._.;v Bergeron, Auguste.Nap.-Jasmin >| Lévis Moisan, Chas.Geo.Vnmlvlm p», Maisonneuve Charpentier, Josephat.De M .1 Chartrand et vir.|p, ’ Montréal Archambeault, J.A., et al.I).Amédée Martin.pm Brien, Adélard.Thos.Barnier -man.—\—,—,—,———;- Bénard, Emerie.Ls.Lussiei i¦ | Bilsky, Alex.M.S.A.Jacolis II:*:.Bédard, R.et al.A.Gariépt b:1 Bourassa, Gustave.I.J.John son et al.|.V> Broderick, De Ann et al.Ed B.Rea et al.Ill Cité de Montréal.H.J.Cunning ham.l"i»i Central Vermont Ry Co.J.M Bissonnette.Hb1 Cité de Montréal.G.Tullis Charhonneau, L.A.J.R.Genin et al.J"l Charette.Amédée.A.Implante PII Cadieux, Honoré D.W.O.Wilson et al ès-qual.I-1 Delorme, Alfred.De A.Paquette.Dagenais, Duchesne, Cross & Cie.Perd.St-Vincent.I.Dubord.Henri et al.Jos.O.Bon let.l'V.Pourquoi ne pas acheter des articles FAITS AU CANADA?quatre grandeurs.Un seul .hachoir dans une boite avec Livre Cuisine, SHlRRtfF FOOD CHOPPER x H H Rivets en Fer et en Cuivre de toute description Diamètre de 1-2 pc.et au-dessous.Grandes et Petites Rondelles en Fer.Clous à Tête Noyée pour Rondelles d’ Essieux NOUS Rivets en Fer de Norvège.Rivets en Cuivre et en Laiton.Rondelles en Fer’et en!Cui-vre.Rivets Tubulaires.Rivets à deux Branches ou Fendus.Clous de Broche> Clous en Cuivre pour Bateaux.Pointes à tête ronde (Escut cheon Pins) en Laiton et en Acier.Vilebrequins de Charpen tiers.Palatres et Rondelles.Boutons de Voitures, faits en Acier.ET AUTRES ARTICLES DE FERRONNERIE SPECIAUX THE PARMENTER& BULLOCH CO., limited aÆXASrOQTJZl, Ontario.SUCCURSALES: * MONTREAL: 32 Rue St-DIzier, Phone No.Main 1023.TORONTO: 29 Rue Melinda, Phone No.Main 1483 46003371 LE PRIX GOURANT Hf) Les Accessoires de Salle de Bain de la plus haute qualité.SONT MANUFACTURES AU CANADA THE CARRIAGE MOUNTINGS ï LTD.TORONTO.PORTE-PAPIER.Demandez le Catalogne “ B 2 8AVONNIÈRK8.PORT*-SERV IETTEF La Maison A.PRUD’HOMME & FILS Ltée Attire l’attention des Marchands sur les lignes suivantes qui sont au complet et pour lesquelles elle cote des prix très avantageux, Glacières, Congélateurs pour Crème à la Glace, Portes et Châssis en toile métalliqne, Broche à Clôtures de toutes sortes, Outils des marques “ Union ” et “ Stanley ”, etc.A.1 D’T-fOAA AA F & F^IT ^ Ltèe Importaient et Marchands en Gros 1 Î^LJLJIIKJLVILVIL^I^K 1 1 de Ferronnerie et Quincaillerie.ÎO Rue DbBresoles, MONTREAL.THE GANANOQUE BOLT CO., Limited GANANOQUE, ONTARIO Fabricants de Boulons et Ecrous Forgés à Chaud.“Têtes qui ne partent pas," Filets de Vis faits a la main.Boulons pour Machines et Voitures, Rivets pour Chaudières et Ponts, Boulons pour Voies de Chemins de Fer et pour Ponts.Agents à Montréal : W.J.HALDIMAND & SON, 36 rue St-Dizier.Correspondance Sollicitée.UN ARTICLE de VENTE RAPIDE Lavabos manufarturéB par THE STANDARD IDEAL COMPANY, LIMITED Nous fabriquons une ligne complète de Clos* ts en Herie, d'UrlnoIr» • n «éric et d'Accessoires Sanimires convenables pour insl itutlons pub'lqucB.manufacturcscl magasins.Nos Marchandises sont tenues par toutes les principales maisons de gros du Dominion.Il y a à cela une rni son.Imh Marchandises ** STANDARD IDEAL ** sont faites par un procédé spécial qui rend l'email de la por- e-lainc partie presque du fer.Elles ont uneapparence riche, unie, opaque comme de la neige* Modèle charte et artistique.Procurez vous le Catalogue et la Liste des Prix.THE STANDARD IDEAL COMPANY, LIMITED Bureau Principal et Manufactures : - - - Port Hope, Ont.SALLES DE VENTE ET D’£CHANTILLONS : 50 me Colborne, Toro .to, Ont.; I2S me Craig Oaett, Montréal.Qué. 86 First, A.I,.Larne et al 100 Falrant, de M.A., (Geo.Lapointe & Cie.L.R.Dourbonnière 201 Joliette, Jos.A.Cie d'Ass.La .1.- Cartier.100 Klmbolt, J.H.Frank C.Nichols 110 Mica Boiler Covering Co.Geo.W.Edwards et al.115 Naylor, Wm.11.-, .Geo.Hamilton 1X4 Poirier, A.lie 11.Daudelin 2e cl.Reliable Store (The) .M.Barclay.'501 Senécal, He Marie.L.The Borrowers Agey, Ltd.140 Sarkes & Michel Tabah.G.Van- dry et al.i .no Ottawa, Ont.Murray, James.De Elizabeth ____Noble ._____________.isr.Sorel Ideal Mfg.Co.(The) .Gaul Bros Co.Ltd.512 St-Phlllppe Argenteull Carrière, J.N.A.A.Prud’homme & Fils.120 Saint-Vincent de Paul Maillé, De A.H.R.N, Viau 225 COUR DE CIRCUIT JUGEMENTS RENDUS Défendeurs Demandeurs Mts.Beloeil Lebrun, G.De A.Préfontaine 21 Beaurivage Corp.de la Paroisse de la Longue- Pointe.7 LE PRIX COURANT Boucnervllle Enforce, De R.et vir.C.P.Beaubien & Cie.61 Boulevard Saint-Paul Lapointe, J.De V.Poirier et vir 50 Buckingham Kennedy, A.H.N.W.Hill 32 Chambly Canton Corriveau, J.A.Meunier et al 45 Clarencevllle Miles, W.M.Consumers Cordage Co.32 Côte des Neiges Lacombe, S.J.L.Lafleur 12 ¦ .DeLorimier — Boucher, M.De A.Ménard et vir 12 Gravel, L.L.Hamelin 65 Iaiurin, F.X.H.Benoit 56 Grand’Mère Hourassa,( De F.et vir.La Cie Ass.Equitable.44 Lachine Canty, L.De L.Cohen et vir 20 Desforges.P.L.Gravel 31 La Macaza Latour, E.Letourneux, Fils & Cie.18 Laprairle Malo, P.A.A Demers 9 La Tuque Allen.J.D.Daigneault 20 Longueuil Fournier, T.Delle C.Massé 9 Maisonneuve v Courtemanche, G.D.D.S M.Neil.Chagnon, A.N.F.X.Dufresn - 5n Grimard, W.et al .L.B.Cm deau et al.•>-, Mousseau, L.E.Fortin et al T Pronovost, P.J.E.Bérard Paquette, N.E.Fortin et al 2" Paquette, J.E.Fortin et al ; Montréal Adams, J.C.W.Wilson Allan, B.S.Craig & Cn.:;i; Adams, G.A.Pilon m; Adams, M.R.W.Webster pi Béland, B.O.The Otis Fen son Elevator Co., Ltd.21 Beamy, G.De H.Blais et vir 24 BergeFon, P.L.-Gladu et -a)-2L Bérlault, T.S.Desautels n Belleau, C.E.Choquette ¦ 12 Bonneville, A.J.Rutledge !i Brabant, O.De B.Kelly et vir :',4 Bélisle, L.De J.S.Bussières le cl Bissonnette, Delle L.S.Shapiro et al.s Bouthillier, J.C.Larivière 42 Bleau, J.J.Goodhue 5 Beauchemin, C.L.E.Beaure gard et al.•.I" Costigan, M.J.E.Labrecque 2" Cardinal, J.J.A.R.Léonard 29 Charbonneau, A.F.X.Gadbois 2.4 Charlebois, H.F.De C.S.Law son.s Charbonneau, J.B.City Ferti lizer Co.s Chaput, De N.J.U.Bédard 2s Charest, C.A.Piché 21 Chouinard, J.J.Pépin 12 Cousineau, N.J.A.Robillard et vir.0 Fournitures «FeutresPapier LAISSBZ-NOUS VOUS COTER DES PRIX POUR N'IMPORTE QUELLE QUANTITÉ de Toitures Coudronnées (Roofing) prêtes à poser, 2 et 3 plis Papiers de Construotloq, Feutre à doubler et à Tapisser Produits de Coudron, Papier à Tapisser et à Imprimer Papier d'Emballage Bruq et Manille.Not* Noua somme* les fabricants du Feutre Goudronné " Black Diamond., Alex.ricÂrthur & Co.82 Rue McGill, Montréal.Limited.MANUFACTURE DE FEUTRE POUR TOITURES : Ru., du lUrr.«t Logo*.______ MOULIN A PAPIER, Joliott., Qu*.NOVA SGOTIA STEEL & GOAL CO.LIMITED.- MANUFACTURIERS DE - ACIER en BARRES MARCHAND, MACHINERIE à ROUES, TRANSMISSIONS en ACIER COMPRIMÉ POLI, TOLES D’ACIER jusqu'à 48 pce de large, RAILS en “T” de 12, 18 et 21 lbs à la verge, ECLISSES, ESSIEUX DE CHARS DE CHEMINS DE FER.CROSSES PIÈCES DE FORGE, UNE SPÉCIALITÉ FER EN GUEUSE "FERRONA” POUR FONDERIE, “CHARBON OLD SYDNEY.” Aciérie, Trenton, N.E.Hante Fourneaux, Ferrona, N.6.Mines de Charbon, Sydney Mines, N.E.Mines de Fer, Wabana, Ter'n'vc.Bureau Principal 1 NEW GLASGOW, N.E.Pièces Fondues en Fine Fonte Grise et en Acier Malléable.Standard Foundry Co.Tél., Main 742.MONTREAL EXCHANGE.LONGUEUIL. LE PRIX COURANT 87 GANANOQUE, ONT.manufacturiers Etablis en 1861 Couplets en Acier Forgé, de toute description, Pentures à “ Strap ” et à T, Pentures à Gonds, Palâtres, Mains de Portes et Crampes, Crampes, Crochets et Crampes, Arrache Clous, Clous, de toute description, Verges de Comptoir en Cuivre, Arrache-Broquettes “ Little Giant.”.Commandes Sollicitées.Marchandises non surpassées et Prix les plus bas.THE ONTARIO WHEEL 00.LIMITED GANANOQUE, Ontario.Roues de Voitures SARVEN PATENT, SHELL BAND, LOCK & JEWELL Roues à Bandages - Caoutchouc Solide (’e perfectionnement est patenté par MM.Lennox & Ghipman, Mtnwa.Nous en avons obtenu le contrôle pour tout le Dominioiu Lt vignette ci dessus indique l’application de ce perfectionnement rvbord du bandage de roue Sarven ; il n’est appliqué qu'a l’arrière de "nie.Il (consiste en une projection sur la partie postérieure des rais : 'i'l’indiqué par la vigne'te, ce qui augmentera la résistance des rais •«•s empêchera de prendre une forme concave en arriéré.Avec ce fe< tionnement la pression n’est pas directe mais diagonale et «joute i résistance des rais, attendu que le rebord antérieur du bandage de " est d'un pouce plus bas que l’extrémité des projections, tel qu’indi-• dans la vignette, ce qui communique plus de résistance à la roue, au urnant d’un coin avec un chargement, ou en allant à grande vitesse.Brevet Sarven avec Collet No 4 Brevet Sarven avec Collet No 6 Brevet Sarven avec Collet No 8 r, .- ¦¦i La vignette ci-dessus indique le moyeu Lock and Jewel complet et prêt à recevoir les rais.Il possède un collet de fer formant bourrelet à la partie postérieure du moyeu, avec une enveloppe solide qui enserre le moyeu et avec des projections de chaque côté des rais, ce (pii rend la roue bien plus résistante et bien plus élégante que le moyeu de bois ou le moyeu à collet comprimé.Nous garantissons tout notre ouvrage et nous sommes convaincus que c’est ce qu’il y a de mieux sur le marché.Hernandez nos Catalogues et Listes de Prix.THE ONTARIO WHEEL CO,, Ltd., GANANOQUE, Oüt, ~ “ SK LE PRIX COURANT Dot)ter, A.et.al.Dell C.Carignan 10 Duguay, J.et al.IC.Lévesque 25 Davis, U.11.Pesant dit Sans- cartier.10 Dutriziic, V.De I,.Taub (j Doré, .1.V.Raparie 5G Mail le, .1.S.A.Lebeau 50 Mlhier, IC.A.Hastic 7 Mnionil.!¦’.M.Bailey S Mouniier, (!.A.Lahelle et al IG Kiiuteux, .1.11.A.The .1.S.Prince Co.Ltd.57 Franklin, (1.I).Marcotte 72 (iurdon, A.alias (îodin.G.Beauregard.15 Cl old lier, I.I.Pitkoffsky 3 (iadoury, \V.et al.1).Wolofsky 3X- (iiiiiLhler, P.11.A.Layton et al.22 XlurvaLs, 11.A., fils._____.1 A.Vail- hint e lai S Godin.S.A.Desjardins fiS Gaiivreau, 1,.F .cl al.R.Gau vin 54 Goulet, A.R.A.Lecompte 18 Gagné, .1 O.V.Delle Eva Bros- seau.21 Moule, V.M.Raymond 10 Uuot.F.i.Bayard 30 Market!, P.I.D.Labrèehe 10 Hamel, ,1.1.A ni loi, 1 recours & La rivière.27 Healey, T.S.Shapiro et.al G Harris.A.De A.Mills 22 Himphey, 1’.H.Dreux o Johnson, l,.De 11.Langevin :üt Julien.De H.el vir.H.John son.58 Julien.De II el vir.Corticelli Silk Co.Ltd 27 Jensen.R.M.Desjardins U Kaplansky.A L .Lamontagne Ltd.S Lavoie, T’.A.Treinblav 17 Lefebvre.F.A.Gravel fl Lallberté.1,.C.K.Deziel 11 Lasalle, W.N.Martin SI Ijiifleur.A.Hon.S.Pagnuelo 24 Lormer, .1.45 L a pierre.Fils, A.N.M.Ostrom S La rose.Tile Wins Mfg Co.O O Laplante.1.B .1.B Léonard 27 Laurin, A.The Realtv Co.42 Latour.N.Prudential Saving and Benefit Society 12 1,ortie.('.S.Shapiro et al 9 Lamarre, E.A Gordon 12 Lefebvre, De M .N.Cohen 24 Lefebvre.F.The Northwest Fur Co.SI Martin, A.10 Mirhelsohn .T.O'Brien 11 McDevitt, .1.O " • > 1 Magnan, A.1.1.Gaudin •>*> Mackav, D.95 Mcinerney.1.11.A.Lavton et al.14 Mouette, .1.De .1.Chaussé 12 Meehan, ,1.G.Duncan 7 Mercier, .1.M.I.N.Dupuis SI McMurdy.E.' C.De A.Ashton r»?McNamara, D.G.Ilanrattv 10 Moreau, G.A.E.J.Bissonnette et al.24 Nolan.P.Nevitte, D.N.Vian S Poirier.C.E.Rov et al 15 Pellnl.F.et ai.T A Per- raiilt.15 i’enstone, H W.T.Chapman 1 i’orcheron, .T.C.de .W.Hill 20 Pageau, J.A.The Neid William Mfg Co.Payment'.E.G.17.Glennv 21 Picard.A.De A.Ménard et vir 12 Pelletier.Y.!.P.Ferland 25 Prévost.1.A.ED .Gauthier 20 l’on part, K.et al.R.H.Beaulieu 7 Courroies ‘Maple Leaf" -en- Toile^Coton Piqué Dominion BeltiNgCo.Ltd.Hamilton,Canada.FERRONNERIE B0% MANUFACTURIER ML MANUFACTURIER DE Marque ^deiaFlèche (Arrow Brand) MARQUE DE COMMERCE ENREGISTREE ^SPÉCIALITÉS DE TOUTE DESCRIPTION THE CAPITAL BOAT WORKS RUE BANK, OTTAWA.E.F.DEY, Propriétaire Dessinateur et Constructeur des “War Canoe des équipes Itideau, \rw Kdinburgh.Hritannia et Ottawa: du vainqueur du championnat du J mille du Canada, lîXd y ' nia Coal Co.i I • i LE PRIX COURANT Si» Pour détailler à 6c.v Broquettes * * Nouveaux - Attrayant l'n joli jouet d'en finit.FINI * L -Mik ur ( >r.^Cimlcur Argent.l'n hottes contenant une grosse.Petite Pmitine remplie de hrotpielles à Tapis.Se vend an détail à ne et laisse tin bon bénéfice an marchand.Echantillons et prix envoyés sur demande.• The Bazin M’f’g Co’y, Quebec.— En dehors de toute combine.- - - - - SOUTENEZ LES INDUSTRIES CANADIENNES GRATUIT POUR LES MHS DE QDINCIILIEME Nous fournissons (les électros de la vignette placée dans cette annonce, pour employer dans votre publicité locale ; nous offrons eu outre des termes spéciaux dour ordres im médiats pour le POLI A METAUX Putz Triple Extrait Marque “UON” Liquide et en Pâte Le poli à métaux sur lequel on peut le plus compter sur le marché.Une fois essayé, toujours employé.Soutenez les Industries Cenedlennes.(.* t 'V|r,|,Ur*CTunii> ’"'.U ^^mbrocat1^ ,reai canaor«.Propriétaire, Frs I*iniix (540) .Rue Cowan, près de la rue St-Zotiquo.une maison formant un logem.:ii.-J.", x 3t>, à un étage, en bois et briqu.l,tr rôt s'élevant graduellement jusqu'à 4 p.«•.I '»'• -mivani termes Intérêt de 3p.c, sur dépôts payable a •Irii.aiHv .Correspondants à l'Etranger: ET tTS-UNIS—New York: Metropolitan Bank « Central National Bank.Boston: /National Bs1* f ',l'' Ré public.Chicago: National Bank of th*- *•' Continental National Bank.ANGLETKKKK: The Capital and Counties Bank.Limited, Banque M -r.réal.FRANCE: Société Générale, Compimi .N»ii but d’Bscompte de Paris, Crédit Lyonnais.AM.KMA'*M.Deutsche Bank.AUTRICHE: Banque Impérial*- b'*> Privilégiée «les PuyB Autrichiens- ITALIE' Bai « Cd’h metviale Italian».LA BANQUE MOLSON Incorporée en 1855 Bureau Principal, MONTREAL.Capital payé .$3,230,980 Fonds de Réserve, - $3,280 980 James Elliot, Gérant Général.A.D.Durnkord, Inspecteur en Chef e: -tir-intendant des Succursales.Succursales dans la Province de Que»» Arthabaska Chicoutimi Drummondville Fr-aserville et Ritiere du Loi Knowlton ISmihn Laciiine Locks Montreal-Rue St-J acques— Rue Ste-Catherine— Maisonneuve-Market and Harbour— - St-Henri— Québec Richmond Sorel c Ste-Flavie Station Ste.Thérèse de Blainville Victoria ville 61 Succursales dans tout le Canada.Agences à Londres, Paris, Berlin e! " toutes les principales villes du inonde.Emission de Lettres de Crédit pour le merce et lettres circulaires pour voysgeut LE PRIX COURANT 95 ||,- la résolution de se rapprocher , i iu ii de la perfection' autant que pos- 1! v a beaucoup de personnes au Cam-,ln qui apprécient les choses simples et i;,'s ci qui achètent ces objets au cours .!.;-nrs voyages à l'étranger.Les étran-ii.:s viennent dans notre pays.Qu'allous-n.fi' faire de leur habileté 'professional Ne pouvons-nous pas trouver un 111Ki:11 hé aux produits de ces artisans, quniiil nous dépensons tant pour nous les p i nier au dehors?Toutefois, ce que nous demandons, ce Miii des marchandises faisables; alors '¦< coût et l'habileté des artisans seront l'til'oieés.Partout il y a gaspillage de me ici.de temps et de talent; aubre-' .da servait à développer le goût, te - i i.et l'économie.Aujourd'hui ce même aaspillage existe dans beaucoup d'en-'roits: mais nous avons à déployer l'ab-' ,IM 'If génie, de capacités artistiques, • désir toujours croissant de paraître et ¦ coût prononcé pour les articles vui-mi ' s et de basse qualité.La machinera lu manufacture et l’atelier sont né 1 ' >'at:es et appartiennent au monde mo •i'-rn*-: mais ces trois choses reposent es-si iuicllement sur les individus dont elles ¦lois, ni souvent la ruine.Quelle machine ••ni.iii jamais pu faire ce tissu étonnant, i i einture flèche", autrefois si connu s ''Irangers qui visitaient Québec et tb"s11 en 1 et qui est si rare maintenant.¦' qu'il soit très estimé de ceux qui '• •i':i,ut aux sports d’hiver?L'art de -.( t,ilu icat ion a une origine française b "1,al lenient.Le dessin, toutefois est • i :i ii.Le modèle à flèches se retrouve 10,18 les ouvrages des Indiens, ' iif.poterie ou colliers.La “ Cein-flei lie' devrait être conservée aw " ' 1 ' omme le produit d'un de nos mé- d autrefois les plus distinctifs, les • • 1 anutéristiques et les plus beaux.Anciens métiers 1 vie dans tes campagnes qui avot ' les villes est devenue très pro-' MONTREAL Bell Main 4912 Téléphone Bat 2338 J.E.CHAMPAGNE Expert Comptable et Auditeur Organisation de Comptabilité d’après les meilleurs systèmes 290 rus St- André, - MONTREAL Arthur W.Wii.ks J.Wilfrid Michaud WILKS & MICHAUD Comptables, Auditeurs, Commissaires pour toutes les Provinces Règlement d'affaires de Faillites 601 BATISSE BANQUE DES MARCHANDS TélèDhones ' BELL MAIN B-°° leiepnonei ( MARCHANDS 849 MONTREAL POLICES CONTRATS CLAIRES RAISONNABLES.Les Polices sont simples et, claires; les Contrats sincères et équitables.UNION MUTUAL LIFE INSURANOE CO.Portland, Maine.Pour agences, s'adresser il Henri E.Morin, surintendant, ou à W.I.Joseph, gérant, 151 rueSt.Jacques, Montréal ; Oeo.P.Chateau-vert, 405 rue St.Jean, Québec; J.P.Michaud Fraserville, Québec, Sl Architecte et Mesureur, No'fflO me St-André, Montréal.ments — intérêt et rémunéra fini .nr,j.chent l'émigration des habitants • - car., pagnes dans les grandes villes .; ;i,ls Etats-Unis.Vingt ans d’efforts constants m,t ep.couragé l’association artistique et tuf h fait constater que ses efforts avai.-nt s;., grande valeur pour le peuple laia.li.-; aux points de vue, philanthropique tistlque.La somme fournie par la an' des produits des industries du foi.' a doublé en ,1906 et doublera iné\i!.ia' ment en 1907.L’intérêt a aiienm;.: a proportion.Inventions Nouvelles MM.MARION & MARION, Solliel teurs de Brevets, Montréal, Canada et Washington, E.-U., fournissent la liste suivante de brevets Canadiens réi emiiK-n' obtenus par'leur entremise.Tout renseignement à ce sujet sen fourni gratis en s’adressant au bureau d'affaires plus haut mentionné.Nos 104331—Robert C.Annand, Durham.Va; Machines stéréotypes.10442fi—Lucien Junau, Paris, Frame ** Procédé électro-ir.étalluruiqm-pour extraire le cuivre du minerai qui le contient.11»45-i-3—Johann C.Rodemer, Zacliopau.Allemagne.Métier automate.104504—Summers Brown, Londres .Aim.Fonte de caractères d'imprimerie.11>4514—Olof Ohisson, Sodertelge.Suè l-Cuvelage pour séparateurs •!• liquides centrifuges.104551—Hans C, Albreçjit.Berlin.AI" magne.Méthode de produe'inti de manteaux incandescents peu; bees de gaz.1041Î92—Feliolssima Virgili, Gênes.IM lie.Appareil pour la des;; a lion automatique des maia" -fécales et la purification di • sidu liquide.L’annonce représente la vapeur qui actionne la machinerie, montez la vapeur.La publicité est le lubrifiant dei affaires, ne ménagez pas l’huile.La'pu bllclté est le révell-matln des affaires, sonnez le réveil.%a prévoyance rs /pOMPAGNIE d’assurance de Garantie et contre les Accidents, constituée en corporation par une loi spéciale delà Législature de Québec, V Edouard VII, Chapitre 68, est une Compagnie essentiellement Canadienne-Française, organisée sur des bases scientifiques, avec un capital de Jioo,ooo.oo Elle offre une sécurité absolue à tous égards.Elle fait des contrats d’assurance contre la Maladie, les Accidents, le Vol diurne ou nocturne, les bris de glaces, pour couvrir la responsabilité des Patrons, ainsi que pour garantir la fidélité des employés.~ *4 M Bureau Principal 7 Place d’Armes, - - - BONHOMME) Gérant Général.- MONTREAL.’J r i n i1 i ¦ LE PRIX COURANT 07 jfcffupançe FAITES APPEL AUX SENTIMENTS ELEVES Par John I.Harden Hans 'Life Insurance Independent" (Suite).l'mirquui enseigner aux enfants la musi-•;ii'.la littérature, l'art, le patriotisme et 11 >l>iii de bienfaisance, si plus tard ils •« i'i-ni devenir insensibles à tout, sauf l'argent?Naturellement, si un sollbd-;rin >e trouve capable de n'employer ¦l'Lun argument et si cet argument réus-assez bien, s’il est honorable et légi unie, ce solliciteur est justifié de s'-n tel ir à cet argument: mais chaque fois *>,:i “'la sera possible, il trouvera avan-1 ac à ajouter d’autres arguments à la de ceux qu'il possède déjà.\""h sommes devenus si sensibles et si i.iflines de nos jours que nous évitons "' «mi ressemble à un calcul et ceci '¦*' Particulièrement vrai de ce que nous t'-sM'iiions au point de vue des choses religieuses.Et cependant Saint-Paul a dit: 1 ai fait tout ce que j'ai pu pour l’uni-afin de pouvoir sauver quelqu'un".\a sujet de la signification de ce passa-il est possible de discuter beaucoup, si "n seul fait au sujet de l’évolu-ticn île 1 esprit humain est vrai, ce pas-''e,lt simplement dire que les hom- .doivent être gagnés par une grande ¦ 1 a-é île méthodes et qu'il ne faut pas 'l,'i''"ff»ndir ces méthodes de trop près, passage approuve clairement le systè-pratique employé chaque jour et qui '"t.-i'tc à faire appel aux sentiments que ¦' savons que les hommes possèdent, et M ¦ personne trop sensible est froissée " ' u'ilitarismê de Saint-Paul, elle de- '• se rappeler que celui-ci croyait que ' les hommes étaient en grand dan-' ‘ 1 qu’il était absolument nécessaire COMPAGNIE D’ASSURANCE (CONTRE L’INCENDIE) « MANITOBA Polices garanties par la Liverpool & London & Clobe Insurance Company.Pour Agences, s'adresser au Bureau-Chef: 112 rue St.Jarouen, Montréal.K.3.CLOUS TON, Ecr.Président.J.GARDNER THOMPSON, Vice-I’résidont rt Directeur GéraDt.WM.JACKSON, Secrétaire.Sun Ciîe Assurance Company of Canada Bureau Principal, - MONTRÉAL L'homme habtlo à prendre des assurances et qui veut conduire son affaire d’uue manière strictement honnête et honorai) e, a une excbl-lente occasion de le aire dans celle Compagnie Prospère et Progressive." Ecrivez au Surintendant des Agences à Montréal.LA PROVINCIALE Assurance- -Incendie Bureau-Chef * EDIFICE GUARDIAN 160.RUE ST-JHCQUES MONTREAL.Sécurités absolues.Taux raisonnables.AGENTS demandés dans toutes les localités.LU CANADA LIFE A PAYE en 1905, aux détenteurs de polices ou à leurs représentants $3,272,000 contre des paiements similaires de $4,954,000 faits parles vingt-et-une autres compagnies Canadiennes.qu’il y eut entre eux une certaine relation.SI la sollicitation est une profession légitime et s'il convient, d'assurer sa vie, plus un solliciteur croira dans son droit à vivre et dans le mérite de ce qu'il a à vendre, moins il sera Incliné à éplucher ses méthodes de présentation.Si chacun doit avoir une assurance, et.ceci est la conviction de la plupart des hommes intelligents, c'est une grande faute contre la pratique de faire appel à des sentiments qui n'existent pas, de même que c'est aussi un grand défaut de faire croire à une intelligence qui manque.Si je connaissais la science de l'assurance-vie aussi parfaitement qu'uu actuaire, ce serait, folie pour moi de parler en ternies d'actuaire à la moyenne des hommes et si un client en perspective n’éprouve aucun sentiment, ce serait une erreur de lui parler dans un langage sentimental.Le fait que l'assurance-vie tend à diminuer la demande pour les institutions charitables et pénales et réduit ainsi indireétement les taxes, serait-il un argument très fort auprès de la moyenne îles personnes?Je ne le pense pas.Nous devons user de sentiments plus personnels si nous désirons obtenir une demande d'assurance, et qui devra déterminer le moment auquel nous devrions abandonner un client plutôt que de nous adresser aux seuls sentiments qu'il possède?Par exemple, je connais un homme qui a réduit l'économie à un tel point qu’il serait considéré par beaucoup de personnes comme un avare.Il est riche et cependant il n'appartient à aucune organisation sociale de quelque sorte et ne donne pas probablement $10 par an en charité.Je le connais intimement et le seul argent que je l'aie vu dépenser l'a été pour quelque plaisir personnel et immédiat.Il n'a aucune fierté de sa ville, de son état ou de son pays, et un discours patriotique qui ouvrirait les portefeuilles d'autres hommes n'aurait aucun effet sur lui.Je suis économe moi-même, mais je ne suis pas avare.Je prends plaisir à différentes choses et je pratique l’économie afin de pouvoir encourager les intérêts d'autres personnes: mais mon ami, HENRY E.OUNN, Président Etablie en 1849 L’Agence Mercantile Bradstreet.I FHE BR/\DSTF{EET CO., Propriétaires.Bureau Exéc tif; 346 et 348.BROADWAY, NEW-YORI^.Succursale» dans les principales villes des Etats-Unis, du Canada, du contiqent Européen, en Australie et à Loqdres, Ang.La Compagnie Bradstreet est la plus ancienne et, financièrement la plus forte organisation en son genre-travaillant dans un ul intérêt et sous une direction unique—avec des ramifications plus étendues, avec plus de capital engagé dans sou entreprise et ne dépense d’argent plus considérable pour l'obtention et la dissémination d’informations qu’aucune institu ion similaire au monde.Puissance du Canada CALGARY, Alfa.HALIFAX.N.S HAMILTON, Ont.LONDON, Ont.MONTREAL,Qué.OTTAWA, Ont BUREAU DE MONTREAL McDougall Block Métropole Bidg,191 Hollle 39 James St., South 365 Richmond Bâtisse Banque Impériale Coin PanketSparks : BATISSE DE LA BANQUE IMPERIALE, WINNIPEG.Man.QUEBEC, Qué ST.JOHN, N B.TORONTO.Ont VANCOUVER, B.C 284 Rue ST-JACQUES, William Ave et Main 1H Cote de la Montagne 74 Prince William McKinnon Bldg.Jordan & Melinda Coin Hasting West et Gamb'e JOHN A.FULTON, Surintendant.2320 98 LE PRIX COURANT l'avare, sait que je veux rendre très utile un dollar et il m’aime parce que je ressemble légèrement en cela à lui.Quand j’ai une affaire à traiter avec lui, je le paie toujours promptement, souvent avant que ma facture soit due et je suis la sorte d’homme d’affaires qu’il aime.Je lui parle toujours en termes d'économie et d'affaires et il pense sans aucun doute que je suis plus parcimonieux qu'en réalité; mais en m’adressant aux sentiments que je sais qu’il possède, j’ai pu obtenir de lui un contrat d’assurance.J'ai fait simplement ressortir à ses yeux ce qui lui est de plus grande importance et j’ai su l’émouvoir enfin; ce n’est pas une violation des règles pratiques que de faire appel indirectement à des sentiments un peu plus élevés que ceux qu’une personne est’censée posséder.Un hoinme peut patois aimer à être connu comme patriote, philanthrope ou moraliste et il peut être en même temps très égoïste.Il peut aimer à entendre résonner des adjectifs charitables et il peut avoir des aspirations de moindre importance, que le solliciteur1 peut faire vibrer en le complimentant.Je demandais un jour à un politicien de fournir des fonds pour venir en aide à quelqu’un.Tout d’abord, il fut apathique et je pensai l’émouvoir en suggérant qu’une contribution renforcerait son influence politique.“Je ne désire pas que vous envisagiez les choses de cette manière,” répondit-il immédiatement."Très bien, répliquai-je, alors donnez pour la cause en question”.C'est ce qu’il fit et, cependant il a la réputation d'être sans scrupules et de ne pas hésiter à violer les lois de son pays.Néanmoins, s’il fit un don, ce dut être par pure philanthropie.Un jour, j’essayai d’assurer un homme en lui parlant strictement affaires, mais il insista sur le fait qu’il avait toute l'assurance dont il avait besoin et me nomma un certain nombre de solliciteurs experts qui n’avalent pas réussi à l’assurer.Je lui démontrai alors que je dési-ais qu’il s’assurât à cause de moi personnellement et l'esprit de philanthropie dont il était animé fut touché immédiatement.Souvent, j’ai eu de nouveau affaire à cet homme et quand rien ne pouvait l’émouvoir, cet appel à son esprit de philanthropie a toujours réussi.Une femme souvent épouse un homme simplement pour quelque raison particulière et en apparence insignifiante, quand les arguments n'ont eu aucun effet.En tout cas, la maxime qui devrait être mise en pratique, c'est de faire appel aux principes les plus élevés qu’un homme est connu posséder.LES ORIGINES DE L’ASSURANCE.MUTUALITES DANS L’ANCIENNE ISLANDE Les recherches que l’on a faites en vue de retrouver les traces les plus anciennes de l’institution des assurances ont COMPAGNIE MONTREAL-CANADA.^'Assurance contre l’Incendie Ci-devant La Compagnie D’Assurance Mutuelle CONTRE LE FEU DE LA CITE DE MONTREAL.ET ABU E EN 1859 Capital autorisé - - - $1,000,000.00 Actif not excédant - - - - 460,000.00 Dépôt au gouvernement du Canada Sour la garantie des porteurs e polices - - - - 00,000.00 Sinistres payés à date - - - 888,021.10 Cie indépendante.Taux modérés.J.B.LAFLEUR.- - - Président L.J.McGIIEK, - - Directeur-Gérant Bureau Principal: .59 rue St-Jacques, Edifice “La Presse" MONTREAL On demande des agents pour les localités non représentées.WESTERN Assurance Co.Compagnie d'Aasuranco contre l’Incendie et sur la Marina INCORPOREE EN IMI ACTIF, au-delà de - - ?3.570,COO REVENU pour 1906, au-delà de 3,609.000 Bureau Principal: TORONTO, Ont Hon.Geo.A.Cox.Président.W.K.Brock, Vice-Président.W.B.Meikle, Gérant-Général.C.C.Foster, Secrétaire.Succursale de Montréal : 18B rue Saint-Jacques.Robt.Biohxrdike, Gérant l’Assurance Mont-Royal Compagnie Indépendante (incendie) Bureaux : 1720 rue Notre-Dame Coin St-François-Xavler, MONTREAL Rodolphe Forget, Président.J.K.Clément Jr., Gérant-Général.(Etablie 1853) The Phénix tapanee Company OP BROOKLYN TOTAL DE L'ACTIF - - $7,112,413.30 Robert ttamDson & Son, Agents, 89 rue St-Sacrement, Montréal TljE METROPOLITAN LIFE INS.CO.STOCK COMPANY Incorporée par l'état de New-York.La Compagnie du Peuple, par le Peuple, pour le Peuple.ACTIF : $176,429,015 04 A plus de polices payant primes en force(ll ans) aux Etats-Unis et au Canada Que n'importe quelle autre compagnie et, pendant chacune des dix années passées, a accepté et émis plus de polices nouvelles en Amérique que n'importe quelle autre compagnie.MOYENNE D UNE JOURI Réclamations payées.’ Polices échues.Nouvelles Assurances inscrites, Paiements aux porteurs de Polices et additions à la Réserve.Actif accru.' A déposé aveo le Gouvernement du Dominion, pour la protection des détenteurs de polices au Canada en titres Canadiens, plus de $3,00#,000.#0.$1.692.868,585.00 d’assurances en vigueur sur 9,019,137 Polk»*.(Et D'OUVRACE.412 6,163 $1,320,403.09 $138,909 09 $ 81,465.58 donné lieu à des découvertes s.reliantes.La plus remarquable, sans u,.,|,, ces surprises du passé est cell.,, vélée le journal danois “Forsikna-N Knn gressen.” - .Des assurances contre l'inee».h mortalité du bétail ont existé en Ul,m.| dès le XlIIe siècle! Il convient il.m pus oublier que l’Islande était moin.- ji.mue à cette époque que de nos jours.Il ne s’agit pas d’ailleurs, on I «-loira sans peine, d'une assurance aux c.mliiiui sons savantes, telle qu’pn la praline.' aujourd’hui, mais d’une mutualité as.-.-z rudimentaire.Le plus ancien reçu.il des lois islandaises, le “Stadarholsb.il,''.en donne les règles détaillées dans ses 1 Te et 48e chapitres.Tout propriétaire dont la maison avait brûlé avait droit à être indemnisé par les cotisations des habitants du canton 11 était tenu d'appeler cinq de ses voisins pour faire l’appréciation du domina:;.'.Ceux-ci taxaient la maison, les vêtements et les ustensiles d’usage ordinaire, -à ['exclusion des ofjets de luxe et des marchandises.Le sinistré avait droit à la moitié .lit préjudice ainsi évalué.L’assemblée .les habitants du canton décidait du délai .le paiement.Toutefois, les habitant.- n'étaient pas tenus d’indemniser pins .le trois fois le même intéressé.Une assurance analogue existait p."ir la mortalité du bétail.Celui qui.par -nit'-d’une maladie épidémique, avait j.'t lu ! • quart au moins de ses bestiaux.n\.ii' droit à être indemnisé de la moitié -l- -a perte.Les habitants contribuaient !.lire cas, en proportion du nombre .h-de bétail qu’ils possédaient.La con'rii.'i tion de chacun était cependant lim:'.' a 6 alen (deniers) pour cent têtes.(D’après le “Pelican,” de Iînix.'1- ' La production mondiale du clin;!'1 lüOfi est estimée à presque I.imm'.*1 1 d< grosses tonnes, relativement à ' 00!',000 en 190-5 et 8U7.0f'O.OOn en ! Chaque année offre un gain d'envi:., pour cent sur la précédente.La p:'" Lon des Etats-Unis représente IL cent du total; celle de la Grandelîr.’ 25 pour cent et celle de l'AUeniagti' pour cent.Le vendeur qui gagne le salaire le P'us élevé est ceul qui rapporte le plus.Ne vous encombrez pas d’un vendeur qu ne gagne jamais un bon salaire; il ne Dorte rien.“ lia Providence ” Assurance contre le Feu Bureau Principal : 52.rue St-Jacqui ~ MONTREAL.SPÉCIALITÉS* Risques Commerciaux A 20 1 réduction — Pourquoi tous les marchai-• profiteraient ils pas de ce grand avantage*- I n'a aucune réclamation non payée— n d« u «les Agents— S'adresser à L_ A.RICARD, Gérer LE PRIX GOURANT 99 THE HOME INSURANCE CO., De new york.Actif, - • $21,239,052.88 O- F.BKRTniAUME, ) A f Eldbidob G.Snow, Président.J.H.Pei.lerin, f Agts Bpéc ux' SUN FIRE OFFICE °E Lâ"oûm!RR FONDBE A.D.1710.Actif.- - $13,500,000.00.Gérant Canadien S.H.Gauthier.) , , „ , , H.M.Blackburn, Toronto.Romeo Poirier, I Agt8 sPéciaux- BRITISH AMERICA «?SK!“*Sv FONDEE EN 1888 Actif, - - $2,119,347 89.Geo.A.Cox, Président.Chab.Charleboib, Agi Spécial.BUREAU A MONTREAL POUR LES /FTN A INSURANCE CO., TL» I I 1 ft DE HâDTCADr Wil B.Clark, Président, DE HARTFORD.CORN.ÏNCORPORFF FN 1810 Actif.- - $16,816.296.87 Jos.Chevalier, T L.Perrin, f Agts Spéciaux.COMPAGNIES CI-DESSUS ¦ 83, RUE NOTRE-DAME, Ouest, EVANS & JOHNSON , Agents Généraux, tel.BEtt, main 77I London Guarantee & Accident Go.-LIMITEO- Contrats de Garantie et de Fidélité.Polices d’assurance contre les Accidents et la Maladie.Polices Collectives contre les Accidents pour les Ouvriers.I 0.W.ALEXANDER, Gérant pour le Canada, Edifice Canada Life.TORONTO.W.M.McCOMBE, Gérant pour la Province de Québec, Edifice Canada Life, MONTREAL.CANADA-FEU Assurances en Force: $6,500,000.00 TAUX TRES BAS PROM PTS FTEGLEM ENTS A.P.SIMAR, Gérant.R.DUFRESNE, Préaldeut.Bureau Chef: BOULEVARD ST-LAURENT, MONTREAL (i LA COMPAGNIE D’ASSURANCE FEDERAL LIFE” ! Bureau Principal : HAMILTON, Can.i | Capital et Actif ._ _ 8,580,702.62 Assurances en force en 1906 .17.884,078.61 Payé aux Porteurs de Polices en 1906 .247,695.31 Contrats d’Assurance les plus désirables DAVID D BATER, Président et Dlrectear-GérsnL H.RUSSEL POPHAM, Gérant, District de Montréal.LONDON & LANCASHIRE LIFE INSURANCE COMPANY Bureau principal pour le Canada MONURHAL Bas prix Sécurité Absolue.Prompts Réglementa.Police* émises sur tous les plans approuvés.F.8ICOTTE .Gérant Département Français Rt.Hon.LORD STRATHCONA & MOUNT ROYAL, Préaident B.HAL.BROWN .Gérant Oénéral pour le Canada LA JACQUES-CARTIER Compagnie d'Assurance Mutuelle contre l'Incendie.Bureau: 118 St-Jacques, - Montreal Primes fixes et système mutuel.Taux raisonnables, sécurité absolu*.Réclamations justifiées promptement payées.On Demande des Agents.Ca Compagnie d’flsstirance “CROWN LIFE Emet toutes sortes de polices incontestables à partir de la date de leur émission.Des prêts peuvent être obtenus après la deuxième année.Aucune restriction quant aux voyages, à l’occupation ou à la résidence.C’est maintenant le moment de vous assurer.Un délai peut signifier une perte irrémédiable du capital investi.’ niiwniA.» i„ n.,„|_______ f Lt.Col.F.C.Hbnshaw, Rodolphe Forget, M.P.Directeurs pour la Province de Quebec: „ ’ ’ H.Markland Molson.STANLEY HENDERSON, Gérant Général pour la Province de Québec.Celui qui remet toujours au lendemain laisse toujours passer l’occasion.Bureaux: Chambres de la Banque Sovereign, rue St-Jacques, MONTREAL. 100 LE PRIX COURANT HENRI JONAS A — MAISON FONDEE, en 1870 ONTRE.A/! Pi Tl 1 1 fpinf 7 7 W/O r>Q des Produits renommés portant ivi czuuicz^lui ici o la Marque jo/VMS: e '/ ' ' .' ESSENCES CULINAIRES de VERNIS MILITAIRE de MOUTARDE'FRANÇAISE de Seuls Représentants AU CANAUA DES ÉTABLISSEMENTS SUIVANTS.: F.DELORY, Lorient, Sardines françaises, Légu- mes en .conserve.G.BLANCHARD & CIE, Paris.Pâtés de foies gras, Champignons et Potted Meats.E.& A JONAS HANART, Anzin, Huile d’Ohvcs Pure.L.FICHOT-LANDRIN, Paris, Couleurs végétales pour confitures.COIGNET & CIE, Paris, Gélatine fine.BUHLER, Paris, Poudre et Pâte à polir les métaux.BERNARD, BIZAC & CIE, Souillac, Truffes du Périgord.¦ JAMES VIOLLETT & CIE, Bordeaux, Prunes d’Ente.A.DURAND, Carcassonne, Fruits confits et cristallisés.' .' V.MAMIAS, Bar-le-Duc, Confitures et Gelées.BERTRÀND & CIE, Lyon et Havre, Pâtes alimentaires.¦ ' Nous attendons nos Importations du Printemps par les premiers navires attendus dans le port.«Cæ=* N’attendez pas pour donner.vos ordres.Henri JONAS & CIE, MONTREAL.N.J LE rRIX COURANT 101 -> rentes marques de café qu'elle • ¦ commerce ainsi que leurs prix ••' - leur conseillons de s'y reporter.i Ije temps des villégiatures arriv- t quelques semaines, beaucoup de t r vont s’installer à la campagne pont C'est le moment pour les marchait compléter leur stock de conserve-bonnes conserves et de faire save: personnes de la ville qu'elles composer un menu complet et e\< comme elles le font à la ville a' conserves L.A.Price,"Tie Bordeaux Cette maison fabrique des ennsc:.pois, haricots, asperges, champignon oéjoine.artichaux, bigarreaux, I-marrons, fruits de tout genre, sa: pâtes et purées de foie gras, etc prépare aussi des condiments tel-olives, moutarde, câpres, truffes, eu huile d’olive pure et son vinaigre i sont extrêmement estimés, et de pureté.Nous conseillons donc aux man de la campagne comme d’ailleurs a de la ville, de veiller à leur stock d serves de la maison L.A.Price.I deaux.MM.L.Chaput; FJls & Uie Lté.-agents de MM.L- A.Price pour nada. LE PRIX COURANT 105 mm &;>W: ¦Tm ‘«SiS aS^TBSSffiSESS' maesnsaraBerane ?3SSSaWBet««aSJBSt ywwjtSSH! WTQfi&i' UJM OX-r-.ï ¦ •-¦-T'.¦*':* FV7! L2D?W »ÎW«|| Cette exhibition et la qualité des Gelées Marque “BEE” Sont ce qui nous a fait cuire pour $2.500.00 de ces marchandises à l'exposition des produits alimentaires qui a eu lieu à l’Arena, Montréal.Elles sont empaquetées par 6 paquets contenant pleinement une chopine, mis dans un beau cartounage, et se détaillent à raison de 6 paquets pour 25c.Le prix pour les Epiciers est de $27.00 par grosse, 144, de paquets à 25c.Il ne faut qu’une chopine d’eau chaude pour faire un dessert délicieux.Envoyez-nous de bonne heure votre ordre pour un lot d’échantillons.SNOWDON, FORBES & CO.449 Rue St-Paul, - - - Montréal. 106 LE PRIX GOURANT CE QUE DEVRAIT ETRE LE VOYAGEUR DE COMMERCE Comme le but principal du voyageur de commerce devrait toujours être de gagner l’estime des personnes diverses avec qui 11 fait connaissance, il convient qu’il ne fasse pas attention à leurs défauts et même qu’il ne fasse pas de plaisanteries à leur sujet, s’il lient agir ainsi sans perdre le respect de soi-même, sans contrevenir à la stricte politesse, en prétendant être grandement édifié par leur conversation élevée et en soutenant toutes leurs prétentions ridicules.Le plus grand triomphe d’une personne hautaine est de penser qu’elle peut nous en imposer.Par conséquent, si nous réussissons à lui faire croire qu'elle nous en impose réellement, nous trouverons facile de façonner son esprit suivant nos plans et de l’amenir à accepter nos propositions.Tout d’abord, cette personne nous recevra d’une façon très discourtoise et avec froideur.Elle semblera être absorbée par des questions d’affaires pressantes et le léger mouvement de sa tête indiquera à peine qu’elle sait que nous sommes là.Enfin, cette personne nous informera avec quelques paroles de condescendance qu’elle daignera écouter tout ce que nous avons à lui dire.Mais à peine serons-nous entrés dans notre sujet et aurons-nous commencé à l’expliquer, qu'elle nous interrompra très rudement avec des expressions telles que la suivante: “Je n’ai besoin de rien, je suis trop occupé maintenant” et elle prendra des airs comme si le monde entier lui appartenait, faisant entrer en jeu immédiatement tous les artifices plus ou moins bien étudiés par lesquels elle entend s’exalter à nos dépens.Si le voyageur de commerce est prudent, 11 sourira, bien qu’il puisse être provoqué par la manière d’agir ridicule et méprisante de cette personne, sachant par expé rience que le seul moyen sûr de gagner un point est de prendre l’homme insolent à ses propres filets et de supprimer l'Indignation qu'il ressent, d'apparaître très impressionné et anxieux de témoigner le .respect et l'admiration qui sont dûs à un personnage aussi haut placé que celui qui se trouve devant soi, lui donnant à entendre qu'il a entendu parler autrefois de l’importance de sa maison de commerce et, maintenant qu’il s'en est rendu compte de ses propres yeux, qu'il se sent plus que charmé.Le visage sévère de ce prince du commerce se déridera alors, il lèvera les yeux de son bureau et se tournera vers le voyageur; il peut même l’inviter à s'asseoir.C’est alors que la conversation commence et procède sans accroc.11 s’agit de battre ’ le fer quand il est chaud et le résultat de eeci est une commande magnifique, récompense bien méritée d’une tâche qui n’exige pas peu de tact et qui demande beaucoup de contrôle sur soi-même.II peut se faire que la personne à qui le voyageur rend visite soit si hautaine et quêrsa conduite soit si Insultante que le voyageur se sente justifié par respect de lui-même et de la maison qu’il représente, de rendre arrogance i>our arrogance.Il est bon toutefois d’apprendre de bonne heure à avaler avec un sourire les pilules amères que la vie nous réserve trop souvent.Celui qui ne possède pas ce sangfroid ferait mieux de.rester chez lui à prendre soin d’un magasin ou à tenir des comptes; il n’est pas fait pour être commis-voyageur demande impérieusement qu’il fasse peu de cas de beaucoup de choses dont d’autres se sentiraient sérieusement offensés.C’est une chose très ennuyeuse d’avoir affaire à des personnes dont le caractère manque de décision, qui ne savent pas prendre une résolution.On passe avec elles des heures à parler jusqu’à l'enrouement; cependant, le désappointement est la seule récompense qu'on puisse attendre; on n'obtient pas même une petite commande à titre d’essai.Ces personnes ont l’habitude de saisir un article une douzaine de fols, de le regarder à la lumière, de l’examiner à l'ombre; leurs lèvres semblent prononcer l’ordre attendu si anxieusement, mais leur crainte absurde d’une perte possible les empêche d’arriver à une conclusion.Dans la confiance que nous avons de faire une vente excellente, nous avons à la main notre carnet de notes et notre crayon, qliand tout d’un coup notre attente générale est déçue par ces paroles décourageantes: "Mon cher Monsieur X, vos marchandises sont correctes et vos prix me conviennent; cependant, je crois que j'attendrai jusqu’à la prochaine fois." Tout notre temps précieux et notre conversation ont été employés en vain et le livre d'ordres doit rentrer dans la poche.Il arrive parfois que des marchands capricieux font un compromis en ordonnant une très petite quantité de marchandises; mais aussitôt que l’ordre est transmis à la maison, une note écrite à la hâte ou un télégramme arrive envoyé par ces gens-là, contre-mandant l'ordre avec mille excuses.Il y en a d’autres qui, bien qu’ayant pris leur décision dès le commencement, nous font perdre autant de temps précieux que les gens qui ne sont pas décidés.C’est probablement parce qu’ils n’ont rien d'autre chose à faire pour le moment ou que peut-être, poussés par la curiosité, ils examinent les échantillons et manifestent le plus grand intérêt en écoutant avec beaucoup d'attention notre nomencla-.ture de prix et tous nos commentaires.A rchaque instant, nous espérons recevoir une brillante proposition.Après avoir vidé toutes les boîtes d’échantillons et examiné leur contenu, ces personnes nous aideront probablement à ramasser toutes les marchandises çt à les remet!: en pla.ce et elles auront alors l’insoletc • dire avec le visage le plus innocent m'eiies n'ont besoin de rien.De telles épreuves sont exaspérantes pour le voyageur de commerce, mais il ne devrait pas faire voir qu’il est vexé ou se montrer impatient ou irritable, car ceci n'arrangerait aucunement les choses.S’il se permet de montrer du ressentiment, il remit a pires ses relations avec sa nouvelle connaissance.D’autre part, pourvu qu’il ne paraisse pas ennuyé d'avoir dépensé inutilement tant de temps, il a encore l'espnir qu’il pourrait être récompensé de son calme dans un avenir rapproché.Si vous entendez des commerçants se plaindre que les affaires sont mauvaises, rappelez-vous que les murmures semblent être de mode parmi les marchands qui se plaignent toujours et se plaindront tou jours.Ces marchands ne semblent jamais satisfaits même quand ils gagnent de l argent rapidement et aisément.Ne les accompagnez pas dans leurs lamentations, mais ayez toujours l’air plein d'espoir et de bonne humeur.De temps en temps, nous avons affaire à des personnes dont la défiance les empêche de donner des commandes, leurs besoins étant relativement faibles Nous leur faisons comprendre que nous avons pour règle de remplir avec un égal soin et une égale attention tous les ordres que nous recevons, qu'ils soient forts ou faibles; que toutes les commandes sont aussi appréciées les unes que les autres: que l’expérience nous a appris que les petites commandes ont conduit à de fortes ttans actions.Grâce à la règle qui règne dan?notre maison d'accorder aux petit?boa tiquiers les mêmes avantages qu aux grands commerçants, elle s'est proettiee peu à peu une plus longue liste, de client?que la plupart des autres maisons Nous devrions nous considérer comme très Gaîtés par une commande quelconque, si peu importante fût-elle, et nous la soignai Put?tout autant que si la somme qu elle tepn sente était plus forte.Cette manière *i*' faire amènerait des ordres phrs itn "t tants et nous sommes convaincus qu • “g procurerait de grands avantages a ¦
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.