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Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
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L'ingénieur, 1965-10, Collections de BAnQ.

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OCTOBRE 1965 Volume 51 — No 207 L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION ** -r * ¦ ‘ * r +y K ¦'*.' ï- ‘ ! *¦ * - .*Ki .>*.* à 4^«?U?" ^ üij:lEü *ê*%ïX- tsÊm ar?i.¦ .i —- - mmI •a»-: '^Ëf- WU WJr M-V-U éi&p*, imm DES GROUPES ÉLECTROGÈNES COMPLÈTENT UNE STATION HYDRO-ÉLECTRIQUE La centrale électrique de l’Electrique de Mont-Laurier une installation à turbines hydrauliques de 2200 KW — se trouva confrontée récemment par deux problèmes.Le premier, une demande croissante de courant électrique qui, en période de pointe, excédait la capacité de la station.Le second, pendant les périodes de basses eaux, la production de courant électrique était limitée bien en deçà de la capacité de la station.il fut décidé que l'installation supplémentaire de groupes électrogènes diesel apporterait la solution la plus économique aux deux problèmes mentionnés.Cinq groupes électrogènes CATERPILLAR d'une puissance totale continue de 1550 KW furent installés dans la station principale et dans une scus-station.Ces groupes électrogènes CATERPILLAR apportent la marge de garantie requise et les périodes de pointe ne sont désormais plus un problème.tfeiuitt Squifimejtt JUnUied Zituitiemenl JUmitée MONTREAL Tél.(514)-697-6911 Route Trans-Canada Hwy., Pte Claire, P.Q.P.O./C.P.1200, Montréal 3, P.Q.M.Aldège Trempe, le gérant, déclare : "Nous avons spécifié des moteurs CATERPILLAR parce que nous connaissions la réputation de qualité et de robustesse de CAT.Notre expérience avec ces moteurs nous a démontré que notre choix était le meilleur." Votre concessionnaire CATERPILLAR* au Québec QUEBEC Tél.(418)-529-1381 1125, de la Canardière, Québec, Qué.SEPT ILES Tél.(418)-942-3848 400, ave Laure, Sept Iles, Qué.* CAT et CATERPILLAR sont des marques déposées.VAL D'OR Tél.(8191-824-2783 400, boul.Lamaque, Val D'Or, Qué.SHERBROOKE Tél.(819)-569-8744 R.R.#2, Bromptonville, Qué. ROTEGE mjm) ORIFICE D’ÉCHAPPEMENT DEPLOYE [.EQUIPEMENT DISPENDIEU Soupape de sûreté MORRISON BRASS en bronze standard A.S.M.E.contre les SURPRESSIONS dangereuses! Cette soupape de sûreté Morrison Brass en bronze allie l'entretien économique au rendement efficace.Son orifice d'échappement déployé permet une évacuation maximum en cas de surpression.Son installation se recommande sur les chaudières à vapeur, les vaisseaux sous pression non soumis au feu, les réservoirs d'air, les canalisations ou à tout autre endroit où un contrôle sûr de la vapeur ou d'air sous pression est requis.Voici la liste de ses caractéristiques: • Fonctionnement efficace jusqu'à une température maximum de 450°F.à des pressions de vapeur ou d'air de 5 à 250 Ib/po.ca.• Chaque soupape Morrison est vérifiée selon les exigences de The National Board of Boiler and Pressure Vessel Inspectors, Columbus, Ohio.• Anneau silencieux, disque, base ASTM-B-61 en bronze.Ressort d'acier plaqué au cadmium résistant à la corrosion.Levier de fer malléable.Toutes les autres pièces sont en bronze selon les spécifications ASTM.• Pour installation à air (4400 B) ou à vapeur (4390 B).• LIVRAISON RAPIDE — Les soupapes standard Morrison sont livrées le jour même.Voyez votre fournisseur Morrison ou écrivez à : moRRison D D fl OC MFG 00 D 11 H vO LIMITED 1255, BOUL.LAIRD, VILLE MONT-ROYAL, MONTRÉAL 16, QUÉ.le symbole /TTK A.S.M.E.[y] Essai et étalonnage par The National Board et Boiler and Pressure Vessel Inspectors, Columbus, Ohio.OCTOBRE 1965 — I 8 Pour une SONORISATION PARFAITE employez les folonnes STENTOR PROPRIÉTÉS Diffusion d'une nappe sonore de faible épaisseur concentrée sur les auditeurs au niveau de leurs oreilles : Elimination de tout écho et réverbération du son, cette nappe sonore n'atteignant pas les surfaces réverbérantes des locaux : Intelligibilité totale : Effet de présence de l'orateur qui semble parler personnellement à chaque auditeur : Niveau d'audition constant sur toute la portée de la colonne : Esthétique s'harmonisant avec les divers styles : Réduction du coût des installations (petit nombre de colonnes, faible puissance d'amplification; court métrage de câbles).Prix et documentation sur demande PAYETTE RADIO LIMITÉE 730 ouest, rue Saint-Jacques Montréal 3 UN.6-6681 L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION SOMMAIRE Vo.51 - No 207 OCTOBRE 1965 ARTICLES TECHNIQUES L’APPORT DE L’INGENIEUR CIVIL AUX CENTRALES NUCLEAIRES par Médéric Desrochers .36 LA MISE EN OEUVRE DE RÉALISATIONS ET L’ENGINEERING par J.Dubroeucq.49 LE RÔLE DE L’INGÉNIEUR DANS LES ÉTUDES DE CIRCULATION ROUTIÈRE par Jean Granger.53 MANICOUAGAN 5 POURVU DE PERTUIS DE RESTITUTION UNIQUES AU MONDE par Pierre Bacave, Ernest Pariset et Paul-Emile Drouin.58 L’ASSEMBLAGE MÉCANIQUE DES CANALISATIONS DE FLUIDES par E.Berriat .64 RUBRIQUES COUP D’OEIL SUR LA TECHNOLOGIE 14 TOUR D’HORIZON 21 SCIENCE-PROGRÈS 33 ÉCHOS DE L’INDUSTRIE 74 CARNET DES INGÉNIEURS 78 BIBLIOGRAPHIE 82 AGENDA 90 INDEX DES ANNONCEURS 96 PHOTO DE COUVERTURE Vue aval des pertuis de restitution du barrage de Manicouagan 5 que l’on qualifie d’uniques au monde (voir article en page 58).ADMINISTRATION ET RÉDACTION : 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 26, Tél.739-2451.PERSONNEL : Ernest Lavigne, secrétaire délégué; René Soulard, administrateur; Léo Ga-reau, trésorier; Louis Trudel, rédacteur en chef.EDITEURS : L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’Ecole Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke, C.P.501, Snowdon, Montréal 29, Canada.Tél.739-2451.Publication : février, avril, juin, août, octobre et décembre.— Imprimeur : Pierre Des Marais.— Abonnements : Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.— Le Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.Tirage certifié : membre de la Canadian Circulation Audit Board >C( Ali 2 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR Pierre Bacave M.-J.Desrochers Paul-Emile Drouin Nos Collaborateurs Monsieur PIERRE BACAVE, ingénieur hydraulicien, a obtenu de l'École Nationale d Électricité et d'Hydraulique de Grenoble un diplôme d'ingénieur électrotechnicien et un certificat d'ingénieur topographe en 1956.Depuis 1959, il est chargé, chez les ingénieurs-conseils Surveyer, Nenniger & Chênevert, de recherches et études hydrauliques relativement aux aménagements des rivières Manicouagan et des Quinze ainsi que du Barrage Manicouagan 5.Il est membre de l'Association des Ingénieurs de la Houille Blanche (France), de la Corporation des Ingénieurs du Québec, de L'Institut Canadien des Ingénieurs et de l'International Association for Hydraulic Research.Monsieur E.BERRIAT est spécialisé depuis 40 ans dans l'étude et l’application des assemblages pour canalisation de fluides.Monsieur MÉDÉRIC J.DESROCHERS a obtenu son diplôme en génie civil de l'École Polytechnique en 1961 après des études au Collège Militaire Royal de St-Jean et au Royal Military College of Canada de Kingston où il avait reçu un brevet d'officier de marine en 1960.À l'emploi de l'étude Benoît, Boucher, Ducharme, Lapointe depuis 1963, il a fait un stage de spécialisation de 9 mois à l’Atomic Power Department de la Canadian General Electric à Peterborough.Depuis son retour, il travaille au calcul de structures de la Centrale Thermique de Gaspésie.Monsieur PAUL-ÉMILE DROUIN, au service de l'Hydro-Québec depuis 1955 comme ingénieur à la division des Aménagements, section hydraulique, était nommé en 1960 ingénieur hydraulicien et il devenait chef du Service de l'Hydraulique à la Direction, Projets d'Aménagements hydroélectriques.Il détient un degré de Master of Engineering de l'Université McGill.Monsieur JACQUES DUBROEUCQ reçut son diplôme d'ingénieur de l'École Nationale Supérieure des Mines de Paris en 1945.Il débuta à l'exploitation des mines du Nord de la France dont il dirigea plusieurs sièges qu’il fut chargé de regrouper.Il obtint le Prix National de productivité des Charbonnages de France en 1953.En 1958, il fut responsable des Études Générales à la Coordination d'un groupe d’une production de 10,000 tonnes/jour.Il entra à SOFRESID en 1960, participa à l'achèvement de l'Aciérie d'USINOR à Dunkerque, et au titre d'ingénieur d'affaire, s'occupe de la coordination des études et du suivi de projets d'installations sidérurgiques.Monsieur JEAN GRANGER est professeur agrégé dans le département du Génie Civil de l'École Polytechnique où il est responsable du cours de Voirie.Après avoir fait des études supérieures en génie civil, option mécanique des sols, à cette même école, il a travaillé pendant un an et demi au projet de la Voie Maritime du St-Laurent, section sols.Il s'est joint, depuis 1955, au personnel enseignant de l'École Polytechnique où il a enseigné la technologie des sols, des matériaux routiers et la Voirie.Boursier de l'Association Canadienne des Bonnes Routes, il a fait, en 1963, des études spécialisées en circulation routière à l'université de Purdue.Jacques Dubroeucq Jean Granger Ernest Pariset Monsieur ERNEST PARISET, membre de l'Institut des Ingénieurs Canadiens et Directeur du Laboratoire d'Hydraulique LaSalle, a obtenu de l'Université de Grenoble un diplôme d'ingénieur électricien en 1946 et un diplôme d’ingénieur hydraulicien en 1947.M.Pariset a travaillé avec Sogréah de 1947 à 1956, d'abord comme ingénieur de recherche puis, à partir de 1952, comme chef du Service Hydroélectrique.En 1956, M.Pariset est venu à Montréal en qualité de Conseiller en hydraulique auprès de la Commission hydroélectrique de Québec et est devenu Directeur du Laboratoire d'Hydraulique LaSalle.I Même à l’époque \ de Louis Riel MrLanks-Morse fabriquait des pompes! Depuis 1885 Fairbanks-Morse fabrique des pompes de tout genre et de toutes capacités imaginables.Des pompes pour systèmes d’eau, d’égouts; pour fabriques de pâte à papier; pour mines; pour rafineries de pétrole; pour municipalités; pour les services publics; et pour mille applications semblables.Canadian Locomotive fabriquera des pompes Fairbanks-Morse selon vos besoins ou vous livrera un des modèles réguliers de pompes verticales ou horizontales.Veuillez écrire aujourd'hui même pour renseignements complets, ou communiquer avec votre distributeur Fairbanks-Morse le plus près.LES POMPES FAIRBANKS-MORSE FABRIQUÉES ET DISTRIBUÉES PAR CANADIAN LOCOMOTIVE COMPANY LTD.REPRÉSENTANTS: HYDRO-DYNAMIQUE LTÉE 3240.SARTELON MONTRÉAL O.QUE.— TÉL.748-0701 HYDRO MÉCANIQUE INC.1 2SO.VINCENT MASSEY QUÉBEC 8.QUÉ.— TÉL.6B1-7704 300, BOUL.STE-MADELEINE CAP-DE-LA-MADELEINE.QUÉ.TÉL.378-8871 L‘l NGÉN I EU R OCTOBRE 1965 — 3 Uwmm ,,0r Précision serrée à très grande échelle Usinage d'un cercle entretoise de turbine Francis de 170.000 HP destiné à la tranche Manicouagan-2 (7.360.000 HP) de l'Hydro-Québec, qui doit démarrer en 1965.EQUIPEMENT HYDRO-ÉLECTRIQUE DOMINION ENGINEERING WORKS LIMITED B.P.220, MONTRÉAL, CANADA Bureaux à: Toronto et Vancouver vVrr Ce câble PILC est un OUTIL DE RACE Les améliorations constantes que nous y apportons depuis 1909 en font l’un des câbles électriques les plus fiables que l’on puisse se procurer.Cinquante-six ans d’étude et de recherche incessantes, sous le triple aspect matières premières, conception et fabrication, font de PILC un câble dont l’excellence surpasse les normes strictes imposées par la technique.Souplesse d'emploi D’un prix fort accessible, ce câble est doté d’une forte ampacité et il se prête à toutes les applications en alimentation et transmission.On peut l’utiliser sous terre, enfoui directement dans le sol, dans des conduites et des galeries, et sous l’eau.Il peut être posé sur des supports et des gouttières, et dans le cas de lignes aériennes, sur fils porteurs.Caractéristiques Les câbles rigides PILC sont de types variés: à conducteur unique: pour courant jusqu’à 69kV, avec neutre à la terre, et jusqu’à 52kV, avec neutre non mis à la terre; à conducteurs multiples: ceinturés de papiers isolants pour courant jusqu’à 15 kV; à conducteurs multiples protégés de type “H”: pour circuits de courant jusqu’à 4GkV avec neutre à la terre, ou jusqu’à 34 kV, avec neutre non mis à la terre.Ce genre de câble possède de hautes propriétés diélectriques que lui confère l’isolation protégée de chaque conducteur, ce qui assure un voltage uniforme et permet de répartir la tension également.L'anatomie du câble PILC a) ses conducteurs: ils sont généralement formés de fils de cuivre doux torsadés (dans certains cas, on se sert de conducteurs uniques jusqu’à 4/0 AWG).L’emploi de conducteurs d’aluminium est facultatif.b) son isolation: elle consiste en un ruban de papier à forte résistance électrique, enroulé en spirale autour du conducteur jusqu’à l’épaisseur voulue, et sous une tension rigoureusement contrôlée.Séché sous vide, ce papier est imprégné sous pression d’un composé isolant d’huile minérale à haute résistance diélectrique.c) son blindage: pour les travaux ordinaires, on recommande un alliage plomb et arsenic ou plomb et antimoine.La Northern Electric met à votre disposition sa longue expérience, ses installations modernes et ses cinq laboratoires parfaitement équipés.Northern Electric LA COMPAGNIE LIMITÉE 4065-5F L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 5 Forme et utilisation nouvelles de TALUMINIUM REYNOLDS .4 * L'usine Security Window, Montréal, Que.Conception: Reynolds, et Security Window Co.Entreprise: Security Window Co.Aluminium profilé: Reynolds Extrusion Company Ltd.Feuilles d'aluminium déployé: The Pedlar People, Oshawa, Ont On boulonna à l'édifice une cornière de 3" x 6" avec pan de 3/a" d'épaisseur.Une rainure d'appui en aluminium profilé fut boulonnée à cette cornière.La feuille d'aluminium, épaisse de .051", fut coupée et déployée à 4' x 8' et fixée par vissage à la rainure d'appui.On posa ensuite le montant de finition en aluminium profilé et à enclenchement.Sa flexibilité d'emploi et son utilité particulière ont permis la création de milliers de formes et d'applications de l'aluminium dans l'architecture moderne.La plus récente: le revêtement en aluminium employé dans la rénovation de la façade de l'usine Security Window, vieille de 50 ans.On fixa par vissage une feuille d'aluminium déployé à une charpente en aluminium profilé boulonnée à l'édifice.On y enclencha ensuite une bande de finition.Parmi les avantages que présente ce genre de rénovation, se trouvent la facilité d'application et le bas coût.Aucune fenêtre n'est requise, car, de l'intérieur, la vue est libre.Première du genre au Canada, cette utilisation de l'aluminium fut conçue par REYNOLDS, qui offre en plus une vaste gamme de suggestions originales touchant l'emploi architectural de l'aluminium.Le nouveau catalogue REYNOLDS, de lecture facile, illustre des milliers de formes obtenues par profile-ment.Référez-y quand vous emploierez l'aluminium.Pour un exemplaire, voyez votre représentant REYNOLDS ou écrivez-nous: LA COMPAGNIE DE PROFILÉS REYNOLDS LIMITÉE 630 OUEST, BOUL.DORCHESTER, MONTRÉAL 6 —OCTOBRE 1965 L'I NGÉN I EU R 1 J***' * i* ' v.* • f- *» L'INGENIEUR ûdf'^ * ar- ^.r-;H- f«MWÜ ^ ^ ?£¦ flfÉÉe,#*' rr Eea 7y#7» OCTOBRE 1965 — 25 ¦¦¦¦¦¦s \ -m ¦>:.liiaii HUB 9M&p¥^ ¦a— ( Dans la photo ci-dessus, les câbles sont grossis d'environ une fois et demie.) — ' Lequel de ces câbles est évalué à 15kV?Tous les deux sont évalués à 15kV avec ligne neutre non mise à la terre.Celui de gauche est le nouveau câble CGE de transport de courant de 500 MCM, isolé au Vulkene*.Celui de droite est un câble ordinaire de transport de courant de 500 MCM, isolé au butyle.Les qualités électriques e: mécaniques supérieures du Vulkene permettent de réduire l’épaisseur de la paroi isolante.Le Vulkene, qui représente le progrès le plus important dans l’isolation des câbles réalisé depuis 10 ans, offre encore les autres avantages suivants : • Longue durée • Facilité de manipulation grâce ?Marque déposée.au faible diamètre et à la légèreté des câbles • Grande capacité de transport de courant (évaluée à 90 au capacimètre) • Capacité supérieure de résistance aux surcharges et aux courts-circuits • Facilité d’épissure et de finition au bout • Pour tensions allant jusqu'à 1 5 kV.Le Vulkene est approuvé par la C.S.A en dimensions de 14AWG et plus à 600 V, comme le modèle "R-90 X-Link''.Pour vous renseigner sur le Vulkene.demandez la brochure descriptive No 3346 en écrivant à : Power Apparatus Department, Canadian General Electric Peterborough, Ontario.92047431F CANADIAN GENERAL ELECTRIC 26 —OCTOBRE I965 L* I NGÉN I EU R CATEGORIE "U" §j,m ü4?,Hîïe DARLING BROTHERS LIMITED Groupe Duplex avec alternateur mécanique Grosseurs: 10UD25 et plus.Vue en coupe du groupe Simplex avec commutateur à flotteur Grosseurs: 3U20, 6U20 et 10U20.CAPACITÉS ACCRUES.PRESSIONS DE DÉBIT SUPÉRIEURES.Une nouvelle d’intérêt de Darling- à propos de ses pompes de retour de condensation “Unicon” munies de réservoir et dont la variété a été grandement augmentée.Darling Brothers vous offre maintenant des pompes dont la capacité va jusqu’à 40,000 pi.ca.de E.R.D.et la pression de débit jusqu’à 40 lb/po.ca.sur les deux modèles —Simplex et Duplex.Ces pompes sont conçues pour se poser aisément et pour fonctionner de façon sûre et durable à très peu de frais—telles sont les raisons pour lesquelles les pompes “Unicon” de Darling figurent si souvent aux devis des installations domestiques et industrielles.Les pompes “Unicon” avec réservoir incorporent plus de 70 années d’expérience et de service Darling.Demandez par écrit le bulletin no 100-49B L'INGÉNIEUR 140 rue Prince, Montréal, Qué.Succursales et représentants par tout le Canada.OCTOBRE 1965 - 27 ALORS RECHERCHEZ L’EMBLEME D’UN SPECIALISTE Au Canada, seul SYLVANIA se spécialise exclusivement dans la fabrication des lampes.Les lampes sont le souci prédominant de ses ingénieurs en recherche et de son personnel technique d’une compétence indiscutable qui travaillent sans cesse à vous offrir un produit d’une qualité exceptionnelle.SYLVANIA dispose d’une variété presqu’illi-mitée de lampes à incandescence, fluorescentes et à vapeur de mercure, sans oublier les lampes pour la photographie, les lampes électroniques et certaines lampes d’utilisation spéciale.Elles sont toutes fabriquées à son usine de Drum-mondville, (Québec) la plus moderne du genre au Canada.Dans le domaine de l’éclairage, recherchez l’emblème «le SYLVANIA synonyme de qualité et de perfection.i m ELECTRIC (CANADA) LIMITED Siège Social: Montréal, Québec • Usine: Orummondville, Québec Bureaux de ventes et entrepôts d’un océan à l’autre.54 L’essor industriel au Québec: un but auquel nous contribuons par tous nos efforts J Compresseurs rotatifs.Montréal.Broyeurs.Sept-Iles.Contrôle électrique.Valley field.NM i» SS! «¦I IM Pileur de minerai et courroie en V "Texrope”.Thetford Mines.Pompes hydrauliques municipales.St-Jean.La marque de confiance.CANADIAN ALLIS-CHALMERS C.P.37, Montréal, P.Q.LIMITED Accouplements Courroies en "V" Concasseurs Compresseurs Tamis vibrateurs Turbines Contrôle électrique Vannes Pompes Fours rotatifs.64CF4R L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 29 L’ACIER, MATÉRIAU D'AVANT-GARDE.tient la vedette au nouveau siège social de Dofasco Pilotis en acier L édifice devant s'élever sur un terrain remblayé, on l'a bâti sur pilotis.136 cylindres d'acier ont été enfoncés à 70 pieds environ, jusqu'au roc, et remplis de béton.Les pilotis en acier s'enfoncent aisément et il est facile d'en vérifier la rectitude par simple visée à l'intérieur du cylindre.Poutres en tôle forte d'acier Les poutres de 42 pouces de hauteur, en tôle d'acier, sont perforées de manière à recevoir les conduites de chauffage et les canalisations d'eau et d'électricité.L'épaisseur du plancher est réduite au minimum Planchers mixtes à plate-forme en acier cellulaire La plate-forme en acier cellulaire a été soudée aux poutres au moyen de goujons Nelson.Une dalle de trois pouces de béton a étécoulée par-dessus.La chargedu plancher repose sur la plate-forme d'acier.La couche de béton agit comme membrure de compression.Murs-rideaux en acier Ces murs-rideaux sont émaillés sur chaque face et englobent un isolant thermique.Les panneaux d'allèges sont en tôle d'acier revêtu d'émail porcelaine du côté extérieur, et d'émail cuit du côté intérieur.Les deux pouces d'isolant compris entre les deux parois équivalent à peu près à 10 pouces de maçonnerie.L'épaisseur relativement faible de ce mur (seulement 3'A pouces) permet de gagner de l'espace à l’intérieur.D'autre part, un mur-rideau de ce genre ne pesant que 1 2 livres par pied carré, on a pu réduire l'importance de la charpente et des fondations.Revêtement extérieur en acier Les murs du rez-de-chaussée sont en blocs de béton recouverts de panneaux en acier à revêtement en émail porcelaine.Les panneaux de 4'4" x 9'8" sont stratifiés sur un contre-plaqué de %" doublé lui-même d'acier galvanisé.Ces panneaux ont un très bel aspect.Ils sont fixés dans le béton par attaches en acier inoxydable.Blocs de béton à revêtement d'acier Avant ou après la pose des blocs, ceux-ci reçoivent des parements en acier préfabriqués.collés.Certains parements d'acier reçoivent un revêtement d'émail cuit avant d'être posés, d'autres sont peints sur place.On peut obtenir une variété infinie de couleurs et de finis.Le revêtement d'acier est particulièrement résistant et l'ensemble est moins coûteux que les blocs vernissés ou les carreaux vitrifiés. LLlfnftf ml ?POUTRES PERFORÉES EN ACIER ?FAÇADE-RIDEAU EN ACIER AVEC ISOLANT ?BLOCS DE CIMENT À REVÊTEMENT D'ACIER ¦ INNOVATIONS DANS L'EMPLOI DE L'ACIER Plafonds en acier On trouve dans l'édifice Dofasco les plus grands panneaux en acier perforé jamais fabriqués: ils mesurent 4'8" x 4'8".Les appareils d’éclairage et de climatisation sont logés sous ces plafonds suspendus.Ce type d'installation permet une réduction sensible des frais d'entretien; les panneaux étant articulés donnent libre accès aux appareils Cloisons en acier L'aménagement pratique de l'intérieur et sa division en bureaux ont été assurés grâce à des cloisons préfabriquées en acier.Ces éléments de cloison, correspondant à des modules standard de construction, sont interchangeables selon toutes les nécessités Dans les bureaux du personnel, les cloisons préfabriquées ont reçu un revêtement d'émail cuit, n'exigeant presque pas d'entretien.Dans les bureaux de la direction, les cloisons sont revêtues de matériaux divers Mobilier de bureaux en acier Par leurs avantages pratiques et leur pureté de lignes, les meubles en acier s'intégrent à merveille dans l'ensemble de la construction.De plus, ils assurent un long service avec un minimum d'entretien.%*'* L'acier, matériau adaptable entre tous L'écran en acier ouvragé qui décore le hall des bureaux de direction illustre de manière saisissante la vaste diversité d'emplois auxquels se prête l'acier.Sans rival pour la résistance, il ajoute une incontestable note d'élégance au nouveau siège social de Dofasco.Le nouveau siège social de Dofasco est l'un des immeubles les plus modernes existant actuellement.Ses avan tages fonctionnels et sa sobre beauté proviennent en grande partie de l'emploi judicieux de l'acier.Cet édifice est mieux encore que le centre nerveux d'un complexe sidérurgique en plein essor: il constitue une démonstration pratique de tout ce que l'architecture moderne peut attendre de l'acier.Ecrivez-nous pour recevoir notre brochure en couleurs de 32 pages décrivant plus en détail les nouvelles techniques auxquelles l'acier se prête DE HAMILTON RAIL EN BÉTON POUR LE MÉTRO DE MONTRÉAL Vingt mille pièces de roulement, en béton pré-moulé sont fabriquées aux usines de Miron et livrées aux divers chantiers du Métro.La voie double et les pistes de roulement du réseau auront une longueur de plus de 15 milles.MIRON COMPAGNIE MIRON LTÉE MONTRÉAL 11 m H11 i é r.* .üffüflffll Wr Chargement de pièces de roulement à bord d'un train de service du métro 32 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR SCIENCE-PROGRÈS Les fils électriques se répurent tout seuls Les fils auront bientôt la même propriété que la peau humaine de se réparer eux-mêmes.En effet, la firme américaine Minneapolis Honeywell Regulator Company vient de mettre au point des fils électriques qui ont la curieuse qualité de s’autoréparer.Ces fils sont destinés aux véhicules spatiaux où de nombreux dommages sont causés aux fils électriques tant par les radiations que par les vibrations ou bien encore par les soudains changements de température.L’on voit donc futilité que peuvent présenter ces fils dont le coeur est fait d’un alliage d’étain, de magnésium et d’aluminium.Lorsque le fil se casse, des filaments de métal surgissent des deux extrémités de la coupure.En quelques jours, des filaments se développent et atteignent une longueur d’environ un millimètre.Le fil peut ainsi se reformer.Les ingénieurs de la même firme ont également résolu le problème des coupures de circuits.Un fil est revêtu d’un alliage dont le point de fusion est bas mais qui est conducteur de l’électricité après s’être à nouveau solidifié.Lorsque la chaleur provoque la rupture du fil, l'alliage fond et remplit la coupure, le courant est rétabli dès que l’alliage redevient solide.Le béton fait peau neuve Jusqu’à présent, les surfaces de béton étaient trop rugueuses pour pouvoir être laissées telles quelles.Mais un nouveau procédé permet maintenant d’obtenir avec le béton une surface presque aussi unie que celle du verre.Mis au point par une firme britannique, ce procédé supprime la nécessité d'enduire au plâtre et assure une surface intérieure plus dure, plus résistante et moins poreuse.Il en résulte une économie appréciable.Comme, en outre, il permet des moulages de toutes sortes, il devient possible d'imiter de nombreux autres matériaux tels que la brique ou la pierre.La copie de la pierre, par exemple, peut être si parfaite qu’il est parfois difficile de la déceler.Le moulage lui-même s'effectue plus rapidement que par les procédés habituels.Les retraits du moule s’effectuant à l’aide d’une pression très faible, il est possible de démouler plus rapidement, sans endommager la pièce, et le temps nécessaire entre moulage et démoulage se trouve aussi réduit d'un quart.Verre flotté sur étain en fusion Une firme américaine, la Pilkington Bros., vient de mettre au point un procédé assez révolutionnaire pour la fabrication des plaques de verre.Au lieu de passer sur des cylindres à sa sortie du four, selon la pratique habituelle, le verre est étiré et flotte sur une gigantesque cuve (500 mètres de long) remplie d’étain en fusion, c’est-à-dire à 232° C environ.En flottant sur l’étain, le verre se refroidit et on constate que ses faces se polissent automatiquement.Le prix du verre flotté soutiendrait la concurrence avec celui des autres verres de qualité analogue.Nouvel hygromètre d'une grande sensibilité L'Esso Research and Engineering Company vient de mettre au point un détecteur d'humidité d'une sensibilité qui paraît n’avoir jamais encore été atteinte.L’organe essentiel de cet instrument est un cristal de quartz recouvert d’un enduit spécial et dont la fréquence de vibration décroît quand son poids augmente du fait de l’absorption de l’humidité sur l'enduit.Ces changements de fréquence peuvent être rapidement mesurés avec précision, puis convertis en taux d’humidité.D’après les essais de laboratoire, la sensibilité est de l'ordre de 1 partie par million de vapeur d'eau.En plus de ses applications à l'analyse des gaz, le nouvel hygromètre pourra être utilisé comme moyen de contrôle dans les locaux industriels où il est essentiel pour les fabrications que le taux d'humidité reste bas.Magnétisme et volume des métaux Plongés dans l’hélium liquide, les métaux se contractent ou se dilatent sous l'action d’un champ magnétique dont on fait varier l’intensité.La démonstration vient d’en être donnée à l’Université de Cleveland.Pour interpréter le phénomène, on compare les nuages d’électrons du métal à un gaz dont la pression augmente ou décroît par “magnétostriction oscillatoire”.Le cristal métallique utilisé dans l’expérience était du bismuth.Laser et super-ultrasons C.H.Townes et ses collaborateurs du M.I.T.ont montré qu’un faisceau laser peut engendrer dans un cristal des ultrasons d'une fréquence extraordinaire.Ils ont dirigé sur des cristaux de quartz et de saphir un faisceau laser de 6,940 angstroms de longueur d’onde d’une puissance de 50 mégawatts pendant 3 x 10-10 seconde et focalisé de façon à développer dans les cibles 106 mégawatts par centimètre carré.L’analyse de la lumière diffusée dans certaines directions par ces L’INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 33 VOCL H STORE .d'une série entièrement nouvelle de démarreurs à moteur fabriqués au Québec Conçue et fabriquée au Québec, notre nouvelle série 9100 est le résultat de deux ans de travail progressif.soutenu par la plus grande entreprise dans le Commonwealth, spécialisée dans l’équipement de contrôle pour moteur électrique.Leurs caractéristiques comprennent : ¦ Les contacts principaux opérant horizontalement et entièrement emboités, permettant l’élimination presque complète de l’accumulation de poussière.¦ Un accès grandement amélioré — retardement réduit.¦ Les modèles plus petits comprennent quatre contacts auxiliaires.¦ Construction compacte et exceptionnellement solide.¦ Gamme complète jusqu’à la grandeur CEMA 5.ÉCRIVEZ OU TÉLÉPHONEZ POUR DÉTAILS COMPLETS ALLEN WEST ALLEN WEST (CANADA) LIMITED 175 CHEMIN BATES, MONTREAL 26, QUÉBEC TÉL.: 739-2236 (CODE RÉGIONAL 514) cristaux a montré des augmentations de la longueur donde qui révélaient qu’une partie de l’énergie lumineuse avait été employée à faire vibrer les atomes et à créer des ondes acoustiques qui dans le cas du quartz étaient de 3 x 1010 hertz et dans celui du saphir de 6 x 1010 hertz.La puissance acoustique ainsi développée (1 kilowatt environ) n’empruntait que 1/50,000 de la puissance lumineuse, mais elle suffisait pour faire éclater le cristal.On pense qu’à basse température, cette rupture pourra être évitée et que cette production d’ultrasons extrêmement énergétiques trouvera des applications.Un nouvel émetteur quantique continu Une firme américaine vient de présenter un nouveau modèle d’émetteur quantique : un laser à injection qui utilise le carbure de silicium.Il se distingue des autres lasers à injection qui utilisent eux de l’arséniure de gallium.Ces derniers ne peuvent travailler que dans un milieu à basse température, ce qui les conduit à un fonctionnement intermittent par suite du dégagement de chaleur qui accompagne l’émission et élève la température du milieu.Par contre, le nouveau laser, utilisant le carbure de silicium qui résiste à des températures très élevées, peut travailler de façon continue.De plus, il a l’avantage de produire un pinceau parallèle cohérent, strictement monochromatique.Cette lumière émise est bleue, de longueur d’onde 0.456 micron.C’est la plus courte longueur d’onde jamais émise par un laser, tous les autres systèmes émettant dans le rouge et l’infrarouge.Cet émetteur se prête bien sûr, comme les autres lasers du même type, à la modulation puisque la lumière émise varie avec le courant d’alimentation.I/ultra-son soude le plastique Il est désormais possible de souder des pièces de polystyrène, polyéthylène, nylon, résines de polyacétate et autres variétés thermoplastiques rigides, ou plus généralement de “plastique”, sans faire appel à une source de chaleur ou à des solvants.La soudure plastique devient un procédé à froid utilisant la vibration ultrasonique.L’assemblage des deux pièces est réalisé par une tige vibrante appliquée au contact des surfaces à souder.Cette source d’ultra-sons à haute intensité crée un échauffement localisé de la matière et réalise le collage des deux éléments de plastique.Cette technique nouvelle permettra aux firmes de plastiques de supprimer leurs chaînes de col- 34 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR fH lage et les différents dispositifs de fixations qui étaient nécessaires dans l’utilisation des techniques classiques de soudure aux solvants.De plus un facteur sécurité important est ainsi apporté par cette méthode qui réalise une diminution conséquente des risques d’incendie dus à l’emploi industriel de matières toxiques ou inflammables.Des tubes qui se gonflent Les techniciens soviétiques ont mis au point des tubes d'acier d'un type assez particulier.En effet, avant l'usage, ils se présentent exactement comme des tuyaux d'incendie en toile, c'est-à-dire qu’ils sont plats et roulés.Ces rubans demandent simplement à être posés sur un dispositif de dévidage alors qu’un tracteur prend le bout de la bande et commence à la dévider lentement le long de la tranchée où le tuyau est enfoui.La bande est ensuite branchée sur un compresseur et voilà le tuyau qui se gonfle comme le tuyau d’incendie sous la pression de l’eau et se transforme en un tube rond.Ces tuyaux assez surprenants sont fabriqués de deux minces bandes d’acier superpo sées et “cousues” aux extrémités par soudage électrique.Ils seraient deux ou trois fois moins chers et moins lourds que les tubes ordinaires de même diamètre.Ils ont aussi l’avantage d'être plus faciles à transporter et à stocker.Un mariage inattendu : le verre et le caoutchouc Deux chimistes de l'Esso Research Engineering viennent d'inventer un procédé pour réunir chimiquement le verre et le caoutchouc.Cette invention aura pour première application la mise au point de pneus d’avion dont l'armature serait en fibre de verre.Mais déjà, d'autres débouchés sont possibles, notamment pour les pneus d'automobile, les courroies de transmission, les convoyeurs, les tuyaux et les récipients de caoutchouc.On savait que la fibre de verre pourrait devenir une excellente armature pour le caoutchouc, parce quelle conserve une grande ténacité aux températures élevées même lorsqu'elles dépassent 800° centigrades.Mais, jusqu’à présent, il y avait entre le verre et le caoutchouc une sorte d'incompatibilité, un défaut d'adhérence lors des mouvements de flexion du caoutchouc.La solution proposée par les deux chimistes met à profit la réaction des produits chimiques avec le caoutchouc et avec la surface des filaments qui constituent la fibre de verre.Celle-ci se trouve ainsi protégée et contre la friction et contre la rupture.¦ uté en ac ace a la De la bâche de centrale nucléaire à la trémie à pierres en acier épais ou mince standard ou d’après des normes spéciales, Horton apporte la solution Grâce aux connaissances élaborées de Horton dans la fabrication de plaques d’acier, tous les travaux, y compris l’érection complète d’après les spécifications, sont faits selon un contrôle très sévère de la qualité.Pour une solution appropriée à tous les problèmes de fabrication en plaques d’acier, communiquez aujourd'hui même avec le personnel compétent du service du génie Horton.652 F HORTON STEEL mhbhbhh WORKS, LI MITED ——_—_ 12 5 5 RUE UNIVERSITÉ, MONTRÉAL, P.Q.RÉSERVOIRS ET TRAVAUX EN PLAQUES D’ACIER POUR TOUT USAGE INDUSTRIEL .EN ACIER AU CARBONE.EN MÉTAUX SPÉCIAUX ET EN ALLIAGES.HORIZONS AVEC HORTON L ¦ I NGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 35 Lapport de l'ingénieur civil aux centrales nucléaires par MÉDÉRIC DESROCHERS ral Electric” annonçait récemment la signature d'un contrat, avec le “Pakistan Atomic Energy Commission” pour la construction d’un réacteur de 137 MW (e) près de Karachi.L’ingénieur sera donc dans les années à venir, de plus en plus rattaché au développement et à la construction des centrales nucléaires.Dans cet article, nous avons l’intention de montrer quelle forme prendra la contribution de l’ingénieur civil, en indiquant les nouveaux facteurs qu’il devra considérer dans ses calculs.Description de la centrale Afin de mieux comprendre les facteurs nouveaux qui affectent le travail de l'ingénieur civil, une brève description d'une centrale nucléaire, sans toutefois entrer dans les détails techniques, est de rigueur.Cycle ci une Centrale Nucléaire La figure la montre d’une manière schématique l’équipement principal d’une centrale nucléaire modérée et refroidie à l’eau lourde.En partant du combustible, le cy- Introduction Lors du récent congrès de la “Canadian Nuclear Association”, un comité pour la planification économique ( 1 ) rapportait que la capacité installée en centrales nucléaires à travers le monde passerait de 6,285 Mégawatts en 1965 à 371,600 MW en 1985.Le Canada pour sa part, portera ses installations de 20 MW à 14,500 MW.9,000 MW sont prévus pour l’Ontario et 5,000 MW pour le Québec.(1) World Forecast of Nuclear Capacity to 1985; 65-CNA-200.Comme pour confirmer ces prévisions, l’Honorable Jean Lesage annonçait au même congrès, la construction d'une centrale de 250 MW au Québec.L’Ontario qui compte déjà une centrale nucléaire expérimentale de 20 MW en opération et une centrale de 200 MW à un stade avancé de construction, est actuellement à faire l’étude d’une centrale de 1,000 MW qui serait construite à Pickering près de Toronto.Provision a été faite pour éventuellement augmenter la capacité de cette centrale à 4,000 MW pour satisfaire aux besoins des consommateurs.La “Canadian Gene- VAPEUR ALTERNATEUR MELANGE EAU/VAPEUR TURBINE SÉPARATEUR COM- MODERATEUR (EAU LOURDE) CONDENSEUR TIBLE Q POMPE REACTEUR POMPE EAU ORDINAIRE Fig.1b: DIAGRAMME EAU-VAPEUR D'UN RÉACTEUR MODÉRÉ À L'EAU LOURDE ET REFROIDI À L'EAU ORDINAIRE 36 — OCTOBRE I965 L * INGÉNI EU R CALOPORTEUR MODÉRATEUR HÉLIUM EAU ORDINAIRE VAPEUR CONDENSÉ EAU DE REFROIDISSEMENT VAPEUR VAPEUR CONDENSEUR EAU DE REFROIDISSEMENT POMPE ÉCHANGEUR DE CHALEUR ÉCHANGEUR CHALEUR EAU ORDINAIRE POMPE POMPE ÏÛÉI I RÉACTEUR EAU LOURDE EAU LOURDE MACHINE DE CHARGEMENT MACHINE DE CHARGEMENT GRAPPES DE COMBUSTIBLE RÉSERVOIR DE VIDANGE TUBES DE FORCE Fig.1a: DIAGRAMME EAU-VAPEUR D'UN RÉACTEUR MODÉRÉ ET REFROIDI A L'EAU LOURDE cle d'opération est le suivant : l’énergie dégagée par les réactions nucléaires à l'intérieur du combustible est extraite par un circuit d’eau lourde, opérant à haute température et haute pression et agissant comme caloporteur.L’eau lourde est passée dans un échangeur de chaleur où elle transmet son énergie à un circuit d’eau ordinaire qui produit la vapeur nécessaire pour actionner un groupe turbo-alterna-teur.L’eau d'une rivière sert normalement à condenser la vapeur à la sortie de la turbine et maintenir une pression réduite dans le condenseur.Si l’on remplace l’eau lourde du circuit de caloportage par de l’eau ordinaire, on peut remplacer l’échangeur de chaleur par un séparateur.Le séparateur de vapeur a pour but d’isoler l’eau de la vapeur et de retourner celle-ci directement au réacteur.La vapeur libérée de tout entraînement liquide, pourra actionner le groupe turbo-alterna-teur et être acheminée au réacteur après condensation.Ce système qui est illustré à la figure lb sera employé à la centrale prévue pour le Québec.L'INGÉNIEUR OCTOBRE I965 —37 BOUCLIERS But rs RÉSERVOIR DE VIDANGE Fig.2 ISOMÉTRIQUE D'UN RÉACTEUR A LTAU LOURDE Centrale Nucléaire et Processus de la Fission Dans une centrale nucléaire on retrouve le groupe turboalternateur commun à toute station thermique.La ehaudière est cependant remplacée par un réacteur et un échangeur ou un séparateur de vapeur.La figure 2 est une vue isométrique d’un réacteur à l'eau lourde et la figure 3 est un diagramme schématique de la face d'un réacteur modéré et refroidi à l'eau lourde, tel que conçu par la “Canadian General Electric".Chacun des canaux de la cuve du réacteur est rempli d'une série de grappes de combustible, tel qu'illustré à la figure 4.Ces grappes contiennent l'uranium naturel sous forme d’oxyde (U02) dont 99.3% est de l'uranium U-238 (238 indique le nombre de masse : neutrons et protons) difficilement fissile et 0.7% est de l’uranium U-235 agent principal contribuant à la réaction.La réaction nucléaire, une fois amorcée, se produit de la façon suivante : un neutron à faible énergie cinétique qu’on appelle neutron thermique pénètre à l'intérieur d'un noyau d'U-235 et le fait entrer en oscillation jusqu’à ce qu’il se rompe, dégageant à peu près 200 mev (million d’électron volt) d'énergie.La combustion d'une molécule de carbone produit en comparaison 4.1 ev (électron volt).En se fissionnant, le noyau d'uranium émet aussi des particules /?, des rayons gamma et deux à trois neutrons à haute énergie cinétique.Les fragments du noyau fissionné deviennent autant de noyaux de nouveaux éléments, tels l'iode et le strontium auxquels on réfère sous le nom de produits de fission.Un grand nombre se désagrégeront par radio-activité naturelle en émettant des particules /?(/?= 1 électron) ou a (noyau de l'hélium) en plus de rayons gamma.Ces produits de fission demeurent dans le combustible et s’accumulent à mesure que celui-ci est irradié.Activité des neutrons Les deux ou trois neutrons produits par la réaction sont d'une importance particulière.Un seul devra produire une fission si l'on veut garder la puissance du réacteur à un niveau constant.Étudions leur comportement.Les neutrons, produits de la fission.sont à différents niveaux d’énergie.Le léger pourcentage de neutrons ayant une énergie plus grande que 106 ev entrant en contact avec de l'uranium naturel produisent la fission de l’U-238.La majorité, cependant, sont ralentis par un processus qui s'appelle le “scattering" inélastique.Les neutrons à énergie moindre de 104 ev peuvent en petite proportion, fusionner l’U-235.Cependant, la majorité de ces neutrons seront absorbés par l'U-238 par capture afin de produire l’U-239, produit non fissile qui, par radio-activité naturelle, se changera finalement en plutonium 239, un élément pouvant contribuer ultérieurement à la réaction de la même façon que l’U-235.Lorsque l’énergie des neutrons est de moins de 1 ev, la fission de l'U-235 est la réaction la plus probable.La probabilité est deux fois plus grande que l’absorption des neutrons par l’U-238.38 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR BOUCLIER DEAU MODERATEUR LIGNES D ÉQUILIBRE L HÉLIUM CANAL DE /I ANGI RÉSERVOIR ENTRÉE DU HEJUM MODÉRATEUR .IDANGl SORTIE DU MODÉRATEUR Fiq 3 SCHÉMA DE LA FACE D'UN RÉACTEUR  L EAU LOURDE Introduction au concept de la modération Pour perpétuer la réaction, on doit freiner les neutrons jusqu'à un niveau d’énergie inférieur à 1 ev afin de permettre la fission intense de l’U-235.C’est pourquoi on doit les diriger dans un médium qui les ralentisse rapidement et ensuite les faire rentrer dans le combustible MAX.3.216 po.TAMPON D'APPUI EN ZIRCALOY ENROULEMENT DE FIL EN ZIRCALOY GAINE EN ZIRCALOY PASTILLES DUO2 PLAQUE DE BOUT EN ZIRCALOY Fig.4: GRAPPE DE COMBUSTIBLE L'INGÉNIEUR OCTOBRE I965 — 39 TEMPS DE RALENTISSEMENT NEUTRONS, RETARDES FISSION 10 A 10 SECS RAPIDE ABSORPTION PAR 238 MODERATION DUREE DE LA FISSION 14, ^ISSION thermique PERTES AUX STRUCTURES ET J NEUTRONS % ABSORPTION ( 211 ] A LEXTERIEUR 'THERMIQUESX \ PAR LE \ MODÉRATEUR/ PERTES DES NEUTRONS 10 ) THERMIQUE -FISSION ABSORPTION EN u235 + U238 DUREE DE LA DIFFUSION THERMIQUE I0‘3 SECS FIG.5 CYCLE DES NEUTRONS DANS UNE RÉACTION CONTROLEE lorsque leur énergie est telle que la fission de l’U-235 est la réaction la plus probable.En pratique, ceci s’obtient en construisant les bâtons de combustible de faible diamètre pour permettre aux neutrons à haute énergie issus de la fission d'en sortir.De plus, on entoure les éléments de combustible d'un modérateur qui capte une partie de l’énergie des neutrons pour les ralentir.Le modérateur devra être composé d'une substance à noyaux légers permettant des collisions élastiques avec les neutrons pour effectuer le freinage le plus rapidement possible.Ce modérateur devra être aussi un faible absorbeur de neutrons.Les substances les plus souvent employées comme modérateurs sont : le carbone (graphite), certaines matières organiques, l’eau lourde D20 (composé d'un atome d'oxygène et de deux atomes d'hydrogène aux noyaux desquels on a ajouté un neutron), et finalement l’eau ordinaire, qui, tout en ralentissant les neutrons d'une matière effective, a une forte tendance à les absorber.Les réacteurs utilisant l'eau ordinaire comme modérateur devront donc utiliser de l’uranium enrichi (c’est-à-dire de l'uranium avec une plus grande teneur en U-235) comme combustible.Il est important pour perpétuer la réaction de limiter l'absobtion des neutrons par la structure même du réacteur.C’est pourquoi des matériaux comme l'acier ne sont plus désirables comme gaines pour le combustible et comme canaux de cuve.On a recours, dans le cas des réacteurs canadiens, au zircaloy qui est un alliage à base de zirconium.Pour résumer, si l’on suivait une population de 100 neutrons causant chacun une fission, on aurait un cycle tel qu'indiqué à la figure 5.250 neutrons sont produits et 1.3% de ce nombre fissionnent l’U-238 pour augmenter la population à 260.Deux neutrons retardés, provenant de fissions antérieures, viennent s'ajouter au nombre.(Ces deux neutrons sont très utile pour le contrôle de la réaction).Dans la modération, 20 neutrons sortent du réacteur, 31 sont absorbés par l’U-238.Des 21 1 neutrons qui sont ralentis au stade de neutrons thermiques, 10 sortent du réacteur, 15 sont absorbés par le modérateur et 86 sont absorbés par l’U-235 et l'U-238 sans produire de fission.Il reste donc 100 neutrons qui fissionnent l’U-235 afin de garder la puissance du réacteur à un niveau constant.Types de centrales On retrouve différents types de réacteurs dans les centrales en marche et en construction.Au Royaume-Uni, où la capacité des réacteurs de centrale est supérieure à celle de tous les autres pays réunis, on a employé à date les réacteurs à l’uranium naturel ou légèrement enrichi, modérés au graphite et refroi- dis au C02.En France, les premiers réacteurs étaient à l'uranium naturel, modérés au graphite et refroidis au C02.Des réacteurs modérés à l’eau lourde et refroidis au C02 ont été cependant utilisés pour les plus récentes centrales.Aux États-Unis et en U.R.S.S., où les usines d’enrichissement existent déjà pour fins militaires, les réacteurs à l’uranium enrichi, modérés et refroidis à l’eau ordinaire, ou sous pression, sont surtout employés.Au Canada, les réacteurs de NPD à Rolphton et Candu à Douglas Point, sont modérés et refroidis à l’eau lourde.La centrale de Pickering sera du même type.La centrale construite par A.E.C.L.et l'Hydro-Ouébec sera la première centrale canadienne de grande puissance à être modérée à l’eau lourde et refroidie à l’eau bouillante.Il est à noter en passant que les réacteurs canadiens sont parmi les rares réacteurs de centrale au monde à être ravitaillés en marche.De plus, les grappes de combustible peuvent être déplacées d'une région à l’autre du réacteur, ce qui permet une meilleure distribution de la puissance à travers le réacteur et une irradiation plus complète, donc une meilleure utilisation du combustible.Une autre caractéristique propre aux réacteurs canadiens est leur 40 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR mode de contrôle de la réaction.Si l’on se réfère à la figure 3, on constate que la cuve est directement connectée au réservoir de vidange.Une surpression de gaz d'hélium maintient le modérateur dans la cuve.En cas d'urgence, un dispositif de contrôle permet l’équilibre de la pression du réservoir et de la partie supérieure de la cuve, provoque l’écoulement du modérateur et arrête la réaction.Dans les réacteurs refroidis à l'eau bouillante, ce système de contrôle doit être aidé par des barres absorbantes qui sont poussées dans la cuve en cas d’accident.L'apport de l'ingénieur civil Structures considérées et nouveaux facteurs d'analyse Plusieurs parties d’une centrale nucléaire telles que les bâtiments des turbo-alternateurs, les socles des turbines et des alternateurs sont du domaine du génie civil.Les bâtiments d’administration et des services demandent aussi la collaboration de l’ingénieur civil.En fait, ces travaux forment près de 10% du total des coûts directs.Ces constructions sont cependant de type conventionnel.Dans cet article, il est proposé d’étudier plutôt les structures qui seront affectées par la présence du réacteur.Les facteurs affectant ces structures sont rattachés à un phénomène principal : la radio-activité.Diverses formes de radio-activité Lors de la fission, l’atome d’uranium émet 200 Mev d’énergie.De ces 200 Mev, 167 sont sous forme d’énergie cinétique des fragments du noyau d’uranium.Le reste de cette énergie est sous forme d’énergie des neutrons, des rayons gamma et des particules fi.Les rayons gamma sont des rayons électromagnétiques comme les rayons X et les rayons de lumière seulement, leur fréquence est plus grande et selon leur intensité, ils peuvent facilement pénétrer à travers la matière.Les particules fi sont des électrons qui sont émis par le noyau de substances radio-actives lors de leur transformation.Ces particules peuvent être arrêtées par une mince feuille de métal.Une autre particule qui n’apparaît pas lors de la fission mais qui est produite lors de la désintégration de certains produits de fission est la particule alpha.C’est en fait le noyau d’un atome d’hélium.Son pouvoir de pénétration est très limité.Une feuille de papier peut l’arrêter.Effets de la radio-activité Les rayons 8, les particules fi et a ont une particularité en commun Tous ont l’habilité en passant à travers la matière d’enlever les électrons périphériques des atomes avec lesquels ils entrent en contact (procédé d’ionisation).L’ionisation locale est d’autant plus intense que le pouvoir de pénétration de la particule en question est réduit.Dans les tissus vivants, l’ionisation contribue à détruire les cellules.On peut donc imaginer que si le taux d’ionisation est en excès de la capacité de restauration du métabolisme humain, certains organes pourront être endommagés.Les rayons 8, à cause de leur pouvoir pénétrant peuvent atteindre tout le corps humain.Les particules a et fi sont peu dommageables à l’extérieur, mais elles peuvent être produites par des matières radio-actives qui ont été absorbées par respiration ou par ingestion et qui se concentrent dans une glande particulière, tel l’iode dans la glande thyroïde.De cette manière, l’ionisation par ces particules durera jusqu’à ce que la source de radio-activité soit désintégrée ou éliminée du système.Problème causé par les neutron > En plus des effets des radiations, l’ingénieur civil doit tenir compte de l’énergie des neutrons.Les neutrons produits d’une fission contiennent 5 Mev d’énergie.Cette énergie se dissipe en partie dans le combustible, dans le réacteur et même dans les structures à l’extérieur du réacteur en développant dans ces structures une quantité considérable de chaleur.Problèmes dûs au tritium Enfin, lorsque l’eau lourde est employée comme caloporteur, quelques neutrons sont absorbés par les noyaux de deutérium et forment le tritium qui est un élément radioactif très volatile pouvant pénétrer même à travers la peau.Le tritium peut contaminer l’atmosphère en cas de pertes de caloporteur par les joints des pompes ou des vannes.L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 41 Les facteurs rattachés à la présence du réacteur et qui affectent les calculs de l'ingénieur civil ont été revus de façon générale.Comment ce dernier tient compte de ces facteurs dans le design d'une centrale sera revu dans les sections subséquentes.Normes gouvernementales Des normes ont été établies par des commissions nationales de contrôle pour l’énergie atomique afin d'assurer la protection du public et de guider le constructeur.Ces normes, (extrêmement conservatrices), dictent les doses de radiation qu'un travailleur nucléaire ou le public en général peut absorber sans danger.Afin de s’assurer que ces normes soient respectées, les constructeurs de réacteur doivent soumettre avant la construction un rapport préliminaire de sécurité à la Commission concernant l’emplacement du réacteur, les détails de conception, les méthodes employées pour le contrôle du réacteur et les mesures de protection contre les radiations.Si le rapport indique à la Commission que la conception de la centale est sécuritaire, on peut alors procéder au stage de construction (on a eu des preuves aux Etats-Unis que la Commission n’accepte pas toujours les calculs ou les emplacements suggérés par le constructeur).Avant de mettre le réacteur en marche, un rapport final de sécurité doit être présenté à la Commission incluant le “design'’ complet de la centrale.Tenant compte de ces formes de contrôle, l’industrie nucléaire est une des plus sécuritaire qu'il soit.Cas d'analyse Marche normale et temps d'arrêt Pour rencontrer les normes établies par la Commission de contrôle, deux cas doivent être considérés, 1 ) la marche normale et les temps d’arrêt du réacteur et 2) le cas d'accident dans le réacteur.Considérons d'abord la marche normale et les arrêts du réacteur.Durant la marche d’un réacteur, les rayons 8 produits par la fission et la désintégration des produits de fission forment la principale source de radiation.Des rayons 8 de moindre intensité sont également produits dans le circuit de caloportage et l’échangeur de chaleur.De plus, si le réacteur est refroidi à l’eau lourde, le tritium qui est formé dans le circuit de caloportage pourra par fuite contaminer le bâtiment.Dans le temps d’arrêt du réacteur, des rayons 8 sont émis par les produits de fission contenus dans le combustible.Leur intensité est cependant beaucoup moindre que dans le cas de marche du réacteur.Pour un certain temps, du tritium persistera dans le bâtiment.La solution à ces problèmes est apportée par une ventilation contrôlée, par le zonage et par l’utilisation de boucliers contre les radiations.L’atténuation des rayons 8 étant proportionnelle à la densité du matériau traversé, on protège le travailleur en plaçant le réacteur dans une épaisse enceinte de béton.Certains réacteurs, dont le “Heavy Water Reactor’’ conçu par la “Canadian General Electric’’, sont submergés pour créer un bouclier additionnel et contrôler la température de la cuve.L’enceinte du réacteur réduit suffisamment les radiations durant les temps d'arrêt, mais non durant la marche du réacteur.Dans ce cas, on entoure d’un bouclier additionnel les zones qui doivent être accessibles en tout temps pour le fonctionnement et l’entretien des machines de chargement, et pour la vérification d’instruments et la décontamination de matériel.Si du tritium est présent dans le bâtiment, on l’élimine des zones accessibles en s’assurant que le système de ventilation circule l'air de ces dernières aux zones inaccessibles.Finalement, les personnes à l’extérieur du bâtiment sont protégées par un mur périphérique qui agit comme bouclier.Cas d'accidents Les calculs concernant le cas d’accidents dans le réacteur peuvent se comparer aux calculs d’un déversoir de crues.Dans les deux cas, on doit trouver la combinaison de circonstances qui produisent les effets les plus sévères.Dans le cas des réacteurs, cette combinaison de circonstances qu'on peut appeler l’accident maximum prévisible est l'échappement d'une partie des produits radio-actifs dans le bâtiment du réacteur.Les gaines de combustible sont calculées de façon à retenir les gaz 42 — OCTQ3RE 1965 L'INGÉNIEUR Enceinte Ei Gicleurs Réacteur rz*rr-7vrs -rrrmr.% Échangeur V de chaleur f Porte isolante Diaphragme Passage de tuyauterie & vannes isolantes Fig.6: CONTRÔLE PAR "PRESSURE RELIEF" et les solides produits par la fission.De plus, si une fuite dans une gaine permettait l'échappement des produits de fission, ces produits seraient retenus dans le circuit de caloportage et immédiatement détectés par les moniteurs de radioactivité.L’accident maximum prévisible serait donc la rupture complète d’un collecteur du circuit de caloportage et la rupture des gaines de combustible par surchauffage, présumant que les systèmes de refroidissement d’urgence ne fonctionnent pas.Cet accident a pour conséquence une augmentation dans le bâtiment du réacteur, de la pression due à l’énergie dégagée par le caloporteur et une dispersion des gaz et solides radio-actifs libérés du combustible.11 est assumé que l’accident se produise dans des conditions atmosphériques défavorables, le vent étant dans la direction de la plus grande densité de population.L'inhalation de produits radio- actifs devient dès lors le risque principal rattaché à ce type d'accident.La protection se fait par le contrôle de ces gaz dans l'enceinte du bâtiment du réacteur et leur dilution dans l'atmosphère.En se basant sur les normes gouvernementales, on établit la quantité de produits radio-actifs qui peuvent être libérés du bâtiment du réacteur.En aucun cas, les doses de radiation permises pour une personne qui se tient à la périphérie de la zone d’exclusion entourant le réacteur, ou les doses cumulatives permises pour la population à proximité du réacteur ne doivent être excédées.Il appartient ensuite à l’ingénieur civil de concevoir une enceinte qui puisse contrôler les matières radio-actives en dedans des limites permises.Selon la densité de la population dans la région et le coût du terrain, différentes solutions ont été apportées à ce problème.Dans les endroits peu peuplés, comme c’est le cas du réacteur NPD à Rolphton, le coût du terrain permet une plus grande zone d’exclusion et la densité de la population est assez faible pour que le contrôle des gaz dans le bâtiment du réacteur puisse être moins rigide.À NPD, on a utilisé un système à décharge de pression “Pressure Relief” tel qu'indiqué à la figure 6.En cas d'accident, l'augmentation de pression due à l’échappement du caloporteur occasionne la rupture d*un diaphragme et permet l’échappement des gaz à l'extérieur.Une fois la pression abaissée, une porte ferme l'ouverture et un gicleur condense la valeur générée par le combustible.Comme la décharge à l’extérieur comprend une grande partie de l’air qui se trouvait dans le bâtiment au moment de l'accident, la concentration des produits radio-actifs évacués est réduite.Dans les régions à plus grande densité de population, cette méthode permet toutefois une trop grande évacuation des produits radio-actifs dans l'atmosphère et un contrôle plus rigide des gaz est nécessaire.Ce contrôle peut être obtenu en construisant une enceinte à haute pression tel que montré à la figure 7.L'enceinte, qui est généralement en acier, est construite de façon à contenir la pression développée par l'échappement de liquide à haute température.Les gaz sont filtrés et relâchés par la cheminée d’une manière contrôlée.Lorsque le circuit de caloportage sort de l’enceinte, L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 43 ENCEINTE des vannes isolantes doivent être utilisées pour assurer une complète étanchéité.Une autre méthode consiste à mettre toutes les machines dans la même enceinte, comme c'est le cas pour le réacteur Bonus à Puerto-Rico, figure 8.L'enceinte aura un volume beaucoup plus grand et la vapeur formée par la rupture du circuit de caloportage pourra se dilater, gardant ainsi la pression à un niveau raisonnablement bas, rendant plus facile la rétention des gaz.Un troisième système consiste à condenser la vapeur, supprimant ainsi la pression.Dans la méthode utilisée ù Douglas Point, figure 9, une augmentation de pression dans le bâtiment actionne une douche qui doit condenser la vapeur à mesure qu'elle est formée et garder la pression à un bas niveau.Une autre méthode est employée à la centrale de Humbolt Bay en Californie, figure 10.Dans ce cas, le réacteur est entouré d'une enceinte.Toute vapeur formée dans cette enceinte doit passer à travers un bassin d’eau où elle se condense.Les gaz non condensables sont retenus dans un espace au-dessus du bassin.Une bonne partie des produits radio-actifs est retenue dans le bassin même.Dans les systèmes préalablement décrits, les fuites de gaz permises dépendront des dimensions de la zone d'exclusion et de la proximité de la population.On peut s’attendre à une fuite allant de 0.1% du volume du bâtiment par jour comme c’est le cas pour plusieurs réacteurs américains à 0.1% du volume par heure comme à Douglas Point.ÉCHANGEUR DE CHALEUR REACTEUR PASSAGE DE TUYAUTERIE & VANNES ISOLANTES Fig.7: ENCEINTE À HAUTE PRESSION ENCEINTE ALTERNATEUR TURBINE SECTIONNEMENT CONDENSEUR RÉACTEUR iEAU DE REFROIDISSEMENT POMPE Fig 8: ENCEINTE À BASSE PRESSION PASSAGES ELECTRIQUES DÔME D'ACIER PASSAGE DE TUYAUTERIE RÉACTEUR DOUCHE ECHANGEUR 0E CHALEUR POMPE < RÉSERVOIR VANNES ACTIONNÉES PAR AUGMENTATION DE PRESSION ENCEINTE DE BÉTON Fig.9: CONTRÔLE DE PRESSION.TYPE DOUGLAS POINT' 44 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR L ENCEINTE FILTRE CHEMINÉE MONITEUR COMPRESSEUR TUYAU O'ÉVENT r —s1 CHAMBRE DE ENCEINTE OU REACTEUR PASSAGE DE TUYAUTERIE & VANNES ISOLANTES Fig 10: CONTRÔLE DE PRESSION TYPE HUMBOLT BAY' ENCEINTE ÉCHANGEUR DE CHALEUR PASSAGE DE TUYAUTERIE POMPE BÂTIMENT A MUR DE BÉTON RÉACTEUR VANNES Fig 11 : CONTRÔLE À CENT POUR CENT TYPE "PICKERING Passages de tuyauterie Matériel perméable Enceintes en acier extérieure intérieure moniteur Échangeur de chaleur cheminée Réacteur moniteur pompe compresseur Lorsque les réacteurs sont près .V ^ *r **•>_ Vue amont montrant l’entrée des pertuis, les vannes de garde et les reniflards Le dessin adapté pour les cuillères répond à ce double but.Le radier des cuillères reste toujours en aussi forte pression que possible, et tout au moins pour des ouvertures de vannes égales ou supérieures à 5 ou 6 pieds, il n’y aura pas de cavitation sur le fond de la cuillère.Par contre, près de la surface, on ne peut empêcher le coefficient de cavitation de descendre au-dessous d’une valeur critique.Cependant, dans cette zone, l’entraînement d’air réduira beaucoup l’importance de l’attaque éventuelle.De plus, cette zone est plane et facile d’accès, ce qui permet une surveillance facile et, éventuellement un entretien périodique.Sous la pleine charge, les deux jets se présentent sous forme de lames d’eau verticales d’environ 5 pieds d’épaisseur, 120 pieds de haut et 700 pieds de long.La trajectoire supérieure correspond à l’angle de 45 degrés assurant la portée maximum.La trajectoire inférieure a été calculée pour éloigner le point d’inr pact à environ 180 pieds du pied du barrage.Pour éviter tous risques d’attaque de la rive droite, plus abrupte et nécessaire à la répartition des efforts imposés par le contrefort no 6 du barrage, le jet du pertuis droit a été légèrement dévié vers la gauche, et son extrémité aval rencontre celle du jet du pertuis droit.De plus, la paroi rocheuse au pied du contrefort de la voûte principale a été revêtue sur une assez grande longueur.Le génie civil a été conçu de manière à affecter le moins possible la montée des bétons du barrage.Les blindages ont été mis en place en seconde phase, à l’intérieur d’orifices de 20 x 25 aménagés dans les plots centraux, avec boîtes de cisaillement et radier en dents de scie.Les tôles sont ancrées au béton de deuxième phase par un réseau très dense d’épingles en U enfilées puis soudées aux tôles.Cette disposition a permis la pose relativement simple et rapide des épingles dans des conditions de travail pourtant difficiles.Le bétonnage s’est fait au Pump-crete en 3 bouchons avec agrégats de 3A de pouce.Avant la mise en eau, le contact première-deuxième phase a été injecté par clapets à 100 p.s.i.L’injection de contact des tôles a été faite en deux phases, d’abord par clapets réinjectables, puis complétée depuis l’intérieur des blindages.Les sauts de ski, en raison des grandes vitesses d’écoulement, ont été blindés sur toute la surface mouillée; les bajoyers, fortement armés en raison des efforts considérables exercés par le pincement du Génie civil L’INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 61 jjl : Ancrage du blindage d'acier à l'aide d’épingles en U sé extérieurement d’une mince tôle d’étanchéité.L’ensemble est revêtu d’un béton protecteur permettant l’accrochage au parement et l’encastrement des rainures de van- nes chenilles.jet, ont été coulés en une seule phase et seuls les radiers ont nécessité une injection de remplissage.Les vannes secteurs sont à commande par servomoteur à l'huile.Les tourillons s’appuient sur une poutre massive, les efforts (de l’ordre de 3,000 tonnes) sont repris par de longs ancrages noyés dans le béton des bajoyers et ancrés à leur extrémité amont dans la masse du barrage.Ces ancrages sont boulonnés à la face aval des poutres et, entre ancrage et poutre, ont été enveloppés de jute de façon à permettre après prise du béton des bajoyers, une mise en tension (au vérin hydraulique à 100 tonnes par barre sur 36 barres) destinée à limiter les retraits du tablier sous la charge.Bras, tablier et pièces encastrées sont chauffés.Un dispositif automatique de contrôle de l’ouverture de la vanne en fonction du niveau de la retenue permet de limiter les débits au strict nécessaire fixé par les consignes de contrôle du plan d’eau durant les deux premières années de remplissage.L’étanchéité tant au linteau que sur les côtés est assurée par un joint de caoutchouc d’une forme spécialement étudiée et pourvu d’une chambre de mise en pression alimentée depuis la base des reniflards.Lors des manoeuvres de la vanne, le joint est dépressurisé pour éviter l’arrachement.Au radier, l’étanchéité est assurée par appui du couteau sur la face chemisée d'acier inoxydable de la poutre de seuil.Les vannes chenilles de garde sont commandées par servomoteur hydraulique installé sur un support encastré au parement amont du barrage.Les servomoteurs sont relocalisés au fur et à mesure de la montée du plan d’eau et, quand le barrage sera terminé, seront logés à l’intérieur du couronnement.La commande se fait par l’intermédiaire d’une chaîne de brimballes de 20 pieds, d’enlèvement et de pose facile.La partie basse des rainures-guides, noyée dans les bétons du bloc d’entonnement, est protégée des chutes de pierres et bétons fréquentes au pied d'un barrage en construction par un capot métallique monté sur la chaîne de brimballes.Le système d’étanchéité est analogue à celui choisi pour les vannes secteurs.L’aération de chaque pertuis est assurée par deux reniflards de 60 pouces de diamètre d’abord noyés dans la masse du barrage puis très vite ramenés sur le parement amont.Ils sont constitués par un tuyau mince en béton hypervibré, chemi- Les essais sous 135 pieds Des essais ont eu lieu, fin avril, sous 135 pieds de charge avec un débit maximum de 24,000 p.c.s.soit 12,000 p.c.s.par vanne.Les vannes secteurs ont été ouvertes et fermées progressivement.Les deux pertuis ont été essayés séparément, puis ensemble.Aucune zone d’instabilité ou de cavitation n’a été décelée.On a même pu fermer le plein débit par les vannes de garde, sans l’apparition d’aucune instabilité ou bruit de cavitation.Du point de vue dissipation d'énergie, la forme des trajectoires des jets a parfaitement répondu aux essais sur modèle.Sous cette charge, l'épaisseur des jets, si on ne compte pas l’épaississement dû aux embruns, reste de l’ordre de 5 pieds.La lame d’eau monte à environ 70 pieds de haut, retombe à plus de 300 pieds de l’ouvrage, la zone d’impact la plus rapprochée étant encore à environ 80 pieds du pied de l’ouvrage.Le jet rive gauche longe le bord abrupt de la rive, à environ 15 pieds, sous forme d’un mur d’eau vertical.La rive droite n’est l’objet d’aucune attaque, seul un courant de retour dont la vitesse ne dépasse pas 10 à 11 pieds par seconde la lèche.62 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR Ecoulement à pleine ouverture des \anncs : H = 135 pi.Débit : 24,(HH) pcs.Le plan d’eau au pied du barrage, pendant les premiers 100 pieds, est extrêmement calme.L’entraînement d’air est faible.Il est possible de se tenir, sans gêne, dans l’orifice d'aération de la chambre des vannes.À cause de la forme de la voûte du barrage, l’entraînement d’air autour des jets, entraînement qui reste assez faible, empêche les embruns d’atteindre l’ouvrage ou les berges avant l’extrémité des contreforts, soit près de 400 pieds à l’aval de l’ouvrage.Ces essais montrent donc le parfait fonctionnement de l’ouvrage, mais bien entendu, il sera nécessaire de l’exploiter à l’avenir sous une chute plus élevée, avant de pouvoir tirer des conclusions précises sur les risques de cavitation.Conclusion Le type de barrage ainsi que les conditions locales du terrain nous plaçaient dans une situation difficile: il s’agissait de solutionner élégamment le problème pour une restitution possible durant toute la durée de la construction du barrage et du remplissage de la retenue.Seule une solution osée a pu concilier les aspects technique et économique dans ce cas, apportant ainsi des éléments nouveaux d’un grand intérêt, dont les deux principaux sont: a) dissipation d’une quantité considérable d’énergie, b) utilisation de vannes secteurs à plus de 400 pi.de charge.En effet, la dissipation d’énergie obtenue en pinçant le jet pour qu'il s’étale en hauteur et en longueur le long de l'axe de la rivière est une solution sûre et effective.L’essai exécuté au cours du printemps 1965 avec une hauteur de charge d’environ le tiers de la charge totale a montré que le jet se comportait exactement comme sur le modèle réduit aux mêmes conditions.L’opération de la vanne secteur pour le contrôle du débit s’est faite sans difficulté et on a pu constater qu’il n’y avait aucune vibration.On a toutefois noté de légères fuites d’eau dans les coins; ce qui indique qu'une mise au point plus serrée serait nécessaire pour obtenir l’étanchéité complète à pleine charge* Le résultat de ces observations faites au cours de l’essai montre bien que le prototype fonctionne comme prévu, ce qui nous permet de conclure que cette réalisation est une réussite.L’Hydro-Québec est donc fière d'avoir réalisé un ouvrage économique et sûr qui permettra de faire un pas en avant dans ce domaine de l'utilisation d'ouvrage du même genre pour la restitution et le contrôle de débit sous de grandes hauteurs de charges.Un tel succès est dû principalement à la collaboration, la compétence et l’initiative des ingénieurs du bureau d'étude Surveyer, Nenni-fer & Chênevert, de ceux du Laboratoire d'Hydraulique LaSalle, et des ingénieurs de l'Hydro-Québec, tant du chantier que du siège social, qui ont contribué à la réalisation de ce bel ouvrage.¦ L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 63 L assemblage mécanique des canalisations de fluides par E BERRIA T Son évolution depuis les tuyaux de Versailles } t à ceux daujourdhui L'assemblage des tuyauteries a pour objet de leur conférer d’une part la cohésion, d’autre part l’étanchéité la plus parfaite possible, ces deux fonctions pouvant être connexes ou dissociées.Dans la profession, nous distinguons actuellement quatre genres d’assemblages : L’assemblage soudé, par interfusion consubstantielle des éléments consécutifs, sans “joint”, sans organe intercalaire : c’est donc le seul qui soit homogène avec des capacités hors de pair; il s’est donc imposé partout et pour tout; tous les autres, qui nécessitent un “joint”, sont donc hétérogènes; maté ou scellé, (par emboîtement) à chaud ou à froid, au moyen de diverses matières; dit “automatique", par simple emboîtement sans aucun organe de cohésion, le serrage du joint s’obtenant par le frottement — glissement ou roulement — de la garniture étanche; dit “mécanique", à emboîtement ou non, à fonctions connexes ou dissociées; le joint dont elles dépen- * Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Revue Française “Techniques et Sciences Municipales”, organe de l'Association Générale des Hygiénistes et Techniciens Municipaux — Association fondée en 1905 et reconnue d'utilité publique.dent est serré progressivement par le visage d'organes démontables.De toutes récentes réalisations viennent d’éveiller l’intérêt de la profession sur cet assemblage.C’est donc en raison de la richesse et de la vitalité de cette catégorie “mécanique” d’assemblages, et pour la faire encore mieux apprécier, que j’entreprends d’en esquisser l’historique et d’en montrer l’évolution rationnelle.Bref historique de l’assemblage mécanique C’est en 1654, sur les tuyaux en fonte de Versailles qu'apparaît le premier assemblage mécanique nanti de tous les caractères spécifiques que nous venons d’indiquer et dont le joint est en cuir gras.Deux siècles plus tard ( 1830) apparaît en variante le joint en plomb serré puis maté entre les brides, considérablement renforcées à cet effet.Puis surviennent, avec les progrès de la métallurgie, les tubes en fer et en acier munis de collets forgés serrés par des brides mobiles; la matière des joints évolue en même temps, très diversifiée, mais tous ces assemblages, que les tuyaux soient fragiles ou non, demeurent susceptibles de légères déviations articu- laires capables d'altérer la solidité de leur cohésion et la bonne tenue de leur surface étanche.Bientôt et désormais, pour résister aux très hautes pressions et aux très fortes vibrations inhérentes à certains fonctionnements, les brides des tubes en acier s’affrontent métal sur métal sur toute leur surface et cette parfaite cohésion est rendue étanche par un joint très exactement encastré (fig.1).Devenu absolument rigide, l’assemblage forme ainsi avec les tubes un bloc inébranlable, la souplesse élastique éventuellement nécessaire de la conduite dépendant alors de sa longueur, c’est-à-dire du cumul des flexibilités propres de ses éléments consécutifs.Mises à part des variantes nombreuses d’agencement, ici s’arrête aujourd’hui l’évolution de l’assemblage mécanique à brides et à boulons multiples et longitudinaux.Origine du principe de la dissociation des fonctions Avant d’aborder celle très féconde des assemblages par tulipes ou 64 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR 31 manchons à contrebrides boulonnées, qui constitue par son importance le fond de cette étude, il nous faut faire une digression et considérer au préalable l’assemblage transversal dit “à lunettes”, qui sert aux prises de branchement.Depuis plus de cent ans cet assemblage n’avait pas varié d’un iota jusqu’en 1936, où apparut soudain le collier de branchement “Sécur” dû à la collaboration des tuberies d’acier et de la Société Métallurgique Haut-Marnaise.Voici d’abord l’assemblage traditionnel, encore utilisé : la figure 2 montre que la mince rondelle d’“é-tanchéité”, par exemple en caoutchouc, serrée par les lunettes du collier, remplit simultanément la fonction mécanique de “cohésion”.Si donc elle est très fortement serrée, cette cohésion sera satisfaisante, le collier ne risquera pas de “dévirer”, c’est-à-dire d’entraîner la rondelle qui obstruera l’orifice de prise; mais l’étanchéité ne sera alors pas durable parce que l’écrasement du joint (déformation permanente) prive désormais celui-ci de toute réactivité élastique compensatrice d'un relâchement du contact étanche.“Ipso facto”, la cohésion, privée de cette réaction compensatrice, cesse d’être totale : c’est un cercle vicieux.Un serrage modéré ménage, certes, la durable élasticité du joint, mais procure une cohésion très faible, d’où risque de “dévirage”.Les fonctions cohésion/étanchéité se révèlent ainsi incompatibles parce que le “joint” peut fluer, c’est-à-dire se dérober, hors du collier, à la pression qui le déforme.Cela bien observé et compris, la parade s’imposait à l’esprit : — dissocier les fonctions incompatibles en les faisant s’accomplir indépendamment l’une de l’autre par l’effet de deux serrages distincts (exclusifs), chacun d’eux étant approprié à chacune d’elles; — serrer à bloc métal sur métal les organes qui font adhérer le collier au tuyau; — tendre modérément un joint élastique, encastré dans ces organes, incapable de s’en évader par fluage, assurant ainsi et exclusivement l’étanchéité de ces organes.La figure 3 montre l’application de ce principe; le nouveau collier “Sécur” embrasse totalement, exactement le tuyau par ses deux lunettes serrées à bloc : aucun risque de dévirage ultérieur.Dans la lunette supérieure est exactement encastré un joint massif en élastomère, que vient presser un chapeau pourvu d’un moyen de serrage distinct du précédent, modérément tendu.Un petit tube central s’oppose au rétrécissement interne du joint.Il est visible que celui-ci ne peut rien perdre par fluage de sa masse élastique dont la réactivité potentielle s’exercera ultérieurement, éventuellement sur les commissures étanches de l’assemblage collier sur tuyau, si venait à s’altérer l’assiette étanche, la seule qui puisse désormais se modifier.L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 65 Et comme l'amplitude de la déformation ne peut jamais approcher celle qui rend celle-ci permanente, la pérennité de la réaction élastique ne saurait être contestée.Il convenait d’insister sur cet assemblage accessoire parce qu'il consacre pour la première fois un prin cipe rationnel, celui de la “dissociation” des fonctions, simultanées ou successives, quand il s’avère que leurs caractères sont, entièrement ou en partie, inconciliables et qu'ainsi chacune doit s’accomplir dans son cadre et pour son compte.Nous allons retrouver maintes fois ce concept original, dans la réalisation des assemblages mécaniques, au cours de leurs évolutions.Assemblages mécaniques à tulipe Nous voici enfin revenus à la grande et classique famille des assemblages mécaniques dont la cohésion et l’étanchéité sont simultanément assurées par un joint de caoutchouc.Nous ferons deux parts de son étude : la plus brève relative à l’évolution des aspects typiques et des caractères secondaires — la plus importante — consacrée à l’évolution des conceptions et organisations fondamentales, infiniment plus intéressante pour l’ingénieur.Nous voulons dégager le pourquoi et le comment du genre, c’est-à-dire la “philosophie” de modifications qui, pour avoir été progressives dans le temps n’ont pas toujours, et pour autant, correspondu à un progrès mécanique ! Le premier connu des assemblages mécaniques que nous appellerons “classique” est celui anonyme, qui figure en 1829 sur l’Album des types de la Ville de Paris(l).Avec le serrage à boulons de son joint (étoupe fibro-vasculaire) à fonctions connexes, cet assemblage cou- ( 1 ) Genieys : Essai sur les moyens de conduire, d'élever et de distribuer les eaux.lissant, qui procède en droit fil de la pompe et de la machine à vapeur, fixe en outre un caractère désormais typique qui s'est perpétué jusqu’aux tout derniers représentants de l’espèce : la nécessité inéluctable d’ancrer et de buter les conduites assemblées mécaniquement.Vers 1850 apparaissent deux systèmes intéressants, produits dit-on par les Fonderies Durenne : le prototype “Lavril” d’où ont découlé tous les systèmes ultérieurs : il est articulé, à contrebrides et à joints de caoutchouc, il esquisse une gorge de retenue pour le joint, que l’autre prototype développe jusqu’à un encastrement véritable; mais cette tendance a vite tourné court : en effet la résistance au cisaillement d’une bague de caoutchouc ne saurait s’opposer aux puissants efforts développés par une pression de quelques kilos de fluide sur une large section tubulaire et l’on est revenu aussitôt à la nécessité de buter les conduites.L’apparition en 1907 du type “Précis” des Fonderies de Pont-à-Mousson fait date à juste titre dans l’histoire de l’évolution des assemblages mécaniques.En 1932, la “précision” invoquée s’élève encore.En 1942, le type dit “Express” la porte au sommet de sa relative perfection grâce aux progrès du moulage par centrifugation et les deux contrebrides sont réduites avantageusement à une seule.Voici d’autre part à cette date une innovation importante, mais dont les conséquences soulèvent encore des discussions.Désormais en effet le joint n’est plus une bague de section rectangulaire appelée à se déformer élasti-quemcnt dans une chambre trapézoïdale pour réagir sur les parois afin d’y développer des contacts étanches et pour une durée qui sera elle-même fonction de l’énergie du serrage et de la masse de ce ressort encastré.Mais, au moment même où l’extrême précision du montage (jeux) vient exclure pratiquement le risque de voir se réduire par fluage cette masse réactive, c’est-à-dire lorsque l’assurance lui est ainsi donnée d’une très longue durée, le joint en caoutchouc moulé se trouve remplir si exactement et avant tout serrage la “chambre d’étanchéité” qu'il se refuse nécessairement à toute déformation élastique et réciproquement à toute réaction ou détente élastique ultérieures.Voilà donc des contacts étanches fortement établis sans doute mais une fois pour toutes, il ne faudra plus compter sur une quelconque réaction potentielle de cette masse ainsi fixée pour établir élastiquement les contacts étanches, si l’assiette initiale de ces derniers venait à se modifier en service ! Nous allons bientôt étudier cela plus en détail.Entre temps, les tuberies d’acier jusqu’alors spécialement adonnées à l’assemblage soudé, s’intéressaient aussi à l’assemblage mécanique par leur système “Standard” en 1927, mais les tubes de la classe “canalisations” n’étant pas comme ceux des classes supérieures dotés de très faibles tolérances sur les diamètres, le risque du fluage se posait beaucoup plus sérieusement que pour l’assemblage des tuyaux en fonte.La solution adoptée fut très simple.Les hernies dans les jeux furent aménagées de telle sorte, et la masse élastique du joint fut majorée de telle façon, que l’importance relative de ces jeux demeura ce qu’elle était dans les assemblages mécaniques analogues, de sorte qu’après la mise à joint et en dépit du volume de ces hernies, la réaction élastique potentielle incluse dans la masse du joint se présentait comme étant non seulement égale mais encore supérieure à celle des masses contenues dans les autres systèmes.La sécurité, c’est-à-dire la longue durée des réactions élastiques chargées de rétablir l’assiette étanche, demeuraient donc aussi bonnes qu’avec ces systèmes.ç>6 — OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR Assemblages à manchon Au reste, les tuberies tendirent bien vite vers les assemblages mécaniques à manchon pour beaucoup de raisons de fabrication et de montage, dont cette considération particulièrement importante que la soudure sur tubes lisses étant le mode de jonction le plus parfait, le plus recherché, l’assemblage mécanique ne pouvait être que son auxiliaire éventuel, par exemple pour permettre des coulissements ou de petites déviations, et qu’il devait ainsi se subordonner au principal.Si l’évolution morphologique des assemblages mécaniques à manchon est peu intéressante, par contre celle de leur mise à joint a provoqué de très importantes innovations techniques allant même jusqu'à renouveler les fondements de la théorie du joint considéré dans ses deux fonctions.Théorie du joint d’étanchéité Rappelons que c’est vers 1935 que les fabricants du manchon américain ‘"Dresser” ont couvert le biseau du joint de caoutchouc d’un “nez” en fibre spécialement traitée pour empêcher son fluage ainsi que sa dégradation par certains gaz agressifs.Cédant à l’attrait de cette nouvelle disposition “compound”, les tuberies françaises d’acier, ayant révisé et analysé le problème, en dégagèrent ceci que : tout joint de caoutchouc assumant déjà deux fonctions — la cohésion et l’étanchéité — cette dernière se subdivisait encore en deux autres fonctions : l’adhérence par plasticité des surfaces en contact et l’élasticité de la force qui provoquait, puis maintenait et enfin rétablissait cette adhérence, fonctions naturellement connexes quand elles émanent d’une masse homogène de caoutchouc, mais parfaitement dissociables et pouvant même émaner chacune de substances diffé- rentes convenant séparément et au mieux à chacune desdites fonctions.Le premier joint “compound” réalisé en 1936 par les tuberies françaises sur ces données fut dénommé “Métastandard” parce que dans ses dispositions générales il procédait de son prédécesseur, l’assemblage Standard.Dans un manchon de telle conception, une première bague, en matière douée seulement de qualités plastiques, mais relativement très dure pour écarter tout risque de fluage, chimiquement inerte au fluide canalisé, vient obturer le jeu du manchon en s’imprimant légèrement dans sa tranche.Parmi ces matières convenables : les caoutchoucs très durs, certains composés d'amiante, voire le plomb pouvaient convenir.Une deuxième bague de caoutchouc, aussi élastique que possible puisqu’elle est destinée à jouer le rôle d’un ressort, ne remplit pas exactement la chambre de mise à joint.Enfin, une troisième bague en matière quelconque, non fluable, à laquelle on ne demande qu’une forte résistance mécanique, protège la précédente contre l’attrition de la contrebride.Le serrage du système a pour effet principal de déformer élasti -quement la bague médiane jusqu’à ce qu’elle vienne remplir exactement la chambre de mise à joint : celle-ci ne présente plus alors aucune espèce de jeu possible.Le caoutchouc élastique se comporte donc désormais comme un liquide visqueux pressant fortement la bague obturatrice no 1 et capable de la réimprimer contre la tranche du manchon si un incident de service a modifié l’assiette primitive; la différence entre la capacité de la chambre de mise à joint et le volume propre du caoutchouc-ressort donne la mesure de l'amplitude qu’on peut attendre de ce retour élastique.Cette marge est prévue “ad libitum” selon les conditions de service et l'on conçoit dès lors que jusqu’à épuisement de son énergie potentielle le caoutchouc-ressort jouera son rôle dans le rétablissement automatique des contacts étanches.Pour mieux affirmer cette formelle dissociation des fonctions et des moyens, un prototype fut réalisé dans lequel un ressort à boudin en acier remplaçait la bague de caoutchouc élastique médiane, la bague no 3 ayant été supprimée.Les résultats furent naturellement identiques à ceux de la disposition précédente.De tout ce qui précède et par naturelle évolution, il devait enfin découler aux yeux des tuberies, une conception toute simple mais qui parut toutefois hardie à certains, malgré sa vérité évidente.Il leur est apparu qu’en somme, un joint étanche de tuyau ce n’est rien d’autre qu’une soupape annulaire maintenue sur son siège par un ressort antagoniste — et dès lors, tout ce qui concerne la “fonction étanche” se conçoit et s’ordonne logiquement dans son cadre particulier, la “fonction cohésion” pouvant en être déconnectée totalement et résolue elle aussi dans son cadre particulier par des moyens spécialement appropriés.Et dès lors, des anomalies traditionnelles datant de la conception primitive, et qui l’obèrent, pouvaient être éliminées de tous les agencements d’assemblages mécaniques.Il ne s’agit point ici d’une vue spéculative de l’esprit, mais bien des conditions matérielles de l’évolution de l’assemblage étanche que va mettre en lumière un exemple concret : soit le joint d’un quelconque excellent assemblage mécanique, celui par exemple d’un assemblage Précis-Express, du diamètre nominal 200.Il oppose au fluide un front de très faible surface annulaire grâce à l’extrême réduction de son jeu radial d’assemblage que les fonderies savent porter ici par exem- L’INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 67 pie jusqu'à la valeur d’environ 2 mm, surface égale à 14 cm2, tandis que la surface “externe”, celle qui reçoit à l'opposite la poussée de la contrebride, atteint environ 98 cm2.Admettons 5 kg/cm2 pour la pression du fluide, ce qui est normal pour une distribution d'eau par exemple : la poussée qu’elle exerce pour chasser le joint s’élève alors à 70 kg et c’est à cette poussée qu’il va falloir faire obstacle.Or nous connaissons, parce qu’elle a été récemment publiée, la pression unitaire admise pour le serrage des boulons des assemblages mécaniques : avec le diamètre 200, elle est de 85 kg/cm2.Appliquée à la face externe du joint, dont la surface est nous le rappelons de 98 cm2, cette pression de serrage développe donc une poussée antagoniste de 8300 kg —près de 120 fois supérieure au nécessaire.Démesure d’autant plus fâcheuse, même si l’on craint les pires coups de bélier, qu’elle implique aussitôt le redoutable risque du fluage du joint, au point qu’aujourd’hui commence à se répandre à titre préventif de ce risque l’usage des clés à serrage automatique, limité par exemple à 15 m/kg.D'autre part, il ne faudrait pas perdre de vue que sous des pressions de serrage aussi énormes, tout l’organisme mécanique subit des fatigues bien inutiles et que pour y résister, il doit s’alourdir à proportion.A ce propos, on a invoqué, pour justifier ces efforts démesurés de serrage, la nécessité d'assurer la cohésion en développant un frottement énergique entre le joint et la surface du bout lisse emboîté; sans doute, mais il est constant que la pression du fluide sous quelques kilos suffit pour chasser les tuyaux de leur emboîtement, de sorte qu’il est de règle absolue d’ancrer et de buter toute canalisation mécanique.Dès lors et derechef, à quoi riment ces énormes tensions de serrage, sinon, comme nous venons de le dire, à introduire le risque de fluage et la certitude de fatiguer tout l’organisme.Tenant Fig.4 compte de cette constatation, l’évolution de l'assemblage mécanique ne pouvait manquer de tendre, comme nous le verrons plus loin, vers le soulagement de tout le mécanisme.A cet égard, Pont-à-Mousson présente actuellement deux très intéressantes nouveautés conformes au principe de la dissociation des fonctions exposé ci-dessus.On voit (fig.4) un joint composite dont le “nerf” élastique est protégé par deux boucliers durs qui lui conservent en service, sans risque de fluage, toute son énergie potentielle.Le système représenté figure 5 est encore plus remarquable.On voit qu’il s’agit d’un véritable obturateur (soupape) métallique suivi d’un ressort, le tout engainé d’élas-tomère ou d'une matière élasto-plas-tique convenable.Mais la nouveauté la plus sensible consiste en ce que l’effort de serrage provient non seulement des boulons, mais encore d’un effet de bascule exercé sur le joint par la contrebride en fonte ductile, ingénieusement disposée pour réagir par sa flexion sur le complexe obturateur que nous venons de définir.L’appel au “ressort métallique” prend ici une décisive signification comme complément normal de la “soupape métallo-plastique” : nous y voyons l’aboutissement rationnel Fig.5 de l’évolution de la fonction étanche suivant les principes déjà énoncés.Évolution des modes de cohésion mécanique Après avoir montré les progrès de la jonction étanche, il nous faut bien convenir que la fonction de cohésion n’a pas évolué de façon aussi heureuse.Plus ou moins, elle se trouvera encore liée à la première et hormis les systèmes qui apportent à celle-ci, par l’effet des compoundages ci-dessus, une relative autonomie, tous les assemblages mécaniques demeurent facilement déboîtables et restent tous articulés.Le dernier caractère : l'articulation des assemblages, est trop important pour ne pas mériter qu’on s’y arrête.Nous rappellerons tout d'abord l’adage alternatif bien connu : — à tuyaux rigides, assemblage flexible, — à tuyaux flexibles, assemblage rigide, ce qui suffit à justifier l’articulation des tuyaux tant que ceux-ci ont dû être réalisés en métal fragile.Mais comme il existe des tuyaux exempts de fragilité, en acier ou en fonte, nous pouvons désormais considérer comme devenue contingente cette articulation qui était jusqu’ici un des caractères spécifiques de tout assemblage mécanique.Toutefois, et avant de constater bientôt, nous l’espérons, sa disparition, nous devons analyser ce caractère.Sans doute l'articulation autorist la déviation angulaire des tubes, mais le joint est alors exposé tantôt à se relâcher en hernie dans un quadrant, tantôt à être cisaillé ou écrasé dans le quadrant alterne.Or, cette déchéance physique du caout- 68 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR chouc évolue bien vite en déchéance chimique qui risque de ruiner sa masse entière, comme on le sait bien dans certaines industries qui transportent des fluides susceptibles d’attaquer les élastomères.En outre et si nous nous plaçons au point de vue mécanique, il ne faut pas oublier la règle de tout assemblage tubulaire selon laquelle à tout instant et en tout endroit la poussée axiale doit s’exercer au centre du plan normalement transversal à la conduite.L’homme de l’art sait bien que la totalité des fuites sur joint de caoutchouc, lorsque par ailleurs toutes les conditions d'exploitation sont normales, résulte d’un assemblage “biais” survenu en service ou imprudemment consenti lors du montage.En conclusion, on peut penser qu’au terme prochain de son évolution, quand l’assemblage mécanique n’emboîtera plus que des tuyaux non fragiles, d'acier ou de fonte ductile, l’actuelle équivoque sur la “souplesse” des conduites aura pris fin : on ne confondra plus le profil “en chaîne d’arpenteur” des tuyauteries articulées avec celui “en câble” de celles formées de tubes assez profondément encastrés pour former une courbe régulière : ainsi les joints, régulièrement ménagés, parfaitement et définitivement centrés dans une chambre d’étanchéité immuable, développeront au maximum les précieuses qualités de plasticité et d’élasticité qu’ils tiennent de l’élastomère, cet incomparable matériau d’obturation.Assemblages étanches à collier Nous allons enfin aborder les derniers et tout derniers rejetons de la famille des assemblages mécaniques, qui, après trois siècles de progrès, témoignent ainsi de leur étonnante vitalité.Il s’agit des assemblages à collier, encore peu ou même très peu connus de notre profession.De toute évidence, leur avènement s’est pro- duit lorsque les sujétions et inconvénients des systèmes traditionnels étant devenus par trop sensibles, les moyens d’y obvier apparurent, ou se rappelèrent, à l’esprit des intéressés, car pour différents que soient leurs aspects, les nouveaux venus présentent en vérité tous les caractères fondamentaux de la famille des assemblages mécaniques, ce que nous n’allons pas manquer de souligner, pour légitimer leur filiation.Il s’agissait d’échapper à la connexité assujettissante des fonctions “étanche” et “cohésion”; il fallait supprimer le coûteux inconvénient des ancrages; il fallait affranchir le joint des difficultés et des dangers d’un imparfait centrage et surtout du fluage pour lui conserver indéfiniment son pouvoir d’obturateur élastique.Le premier en date (1914) des assemblages mécaniques à collier est anglais, appelé “Victaulic” par la firme Vicking-Johnson.Sans doute on peut lui reconnaître un ascendant dans le système français Deleplanque (1869) qui fit une belle carrière dans le Nord (Valenciennes, Lille) : même joint en gouttière annulaire, coiffant aussi mêmes épaulcments terminaux des tuyaux, mais là s’arrêtent les analogies.Le collier boulonné en deux segments ou plus, coiffe les tubes par leurs épaulements (ou rainures) terminaux : voilà donc et déjà la “fonction cohésion axiale” réalisée absolument distincte de la “fonction étanche”.La conduite est in-déboîtable, mais notons-le bien, elle demeure articulée.Quant au joint, il ne joue plus que le rôle d’obturateur étanche et parce qu'il est autoclave, souple et exactement encastré, il ne pose plus aucun problème quant à la pérennité de sa substance ni de sa fonction.Tout irait donc pour le mieux, n’étaient quelques inconvénients spécifiques, peu sensibles peut-être à certains usagers, car dans plusieurs emplois le Victaulic a été accueilli avec faveur, mais jugés cependant assez considérables par notre profession pour qu’elle ait très peu utilisé ce système, surtout en conduites souterraines.En effet : — Nous voulons une étanchéité parfaite même sous pression zéro : or, le joint autoclave ne l’accordant qu’avec des surfaces absolument unies, il faut donc usiner les portées de chaque tube, ce qui est fort onéreux; — l’articulation met ici en jeu des bras de levier d’un rapport énorme : deux centimètres pour la partie emboîtée du tube, six à douze mètres pour le bras externe, soit deux cents à quatre cents fois plus; certes une telle conduite en “chaîne d'arpenteur” peut être manipulée — traînée —, mais quand elle décrit un arc d'une certaine ouverture, si cet arc vient à être bandé par une forte pression interne du fluide, la fatigue, au sommet de cet arc, des épaulements (ou rainures) sur tubes d’acier ainsi articulés peut surpasser leur résistance mécanique à la flexion.Le ventre de la courbe doit donc absolument être buté et l’on retombe ainsi dans d’importants frais accessoires.Enfin, et cela nous importe pour une conduite sur ou dans le sol, la conductibilité électrique est précaire : faible ou variable.Depuis, d’autres systèmes munis d’un collier du type commun au genre ont vu le jour, parfaitement rigides, mais tellement onéreux qu’ils s’excluent ipso facto de nos chantiers : ils tirent leur origine de l’archétype ( 1829 ) des assemblages à collier et du représentant moderne des assemblages à brides déjà décrit figure 1.N’était leur prix, ils seraient parfaits pour le genre.Assemblage “Prestolic” 11 restait encore à conserver tous les avantages et à éliminer tous les inconvénients subsistants.C’est ce que vient de réussir l’industrie fran- l/INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 69 çaise (Sté Vallourec) avec son nouvel assemblage mécanique à collier “Prestolic”.Le collier est lui aussi en deux segments ou plusieurs.Les collets terminaux sont façonnés selon un mode d’assemblage, le moins onéreux de facture, éprouvé depuis très longtemps fig.6 : mais ils offrent ceci de nouveau et de déterminant, quant à leur prix, qu’ils ne reçoivent aucun usinage.Quant au joint qu’ils enserrent, son originalité consiste en ceci qu’il est en acier muni d’une garniture d’étanchéité.Le montage s’opère ainsi : quand les tubes vont s’affronter par leurs collets, le cerceau d’acier porte-joint est inséré entre ceux-ci, les diamètres respectifs étant égaux.Le collier segmenté coiffe alors les collets et l’on visse les écrous.Sous l’effet des rampes internes des segments, les collets se Fig.6 rapprochent jusqu’à buter sur le cerceau.Le serrage total des boulons détermine un bloc rigide qui réalise une cohésion métal sur métal parfaite et définitive, de par la résistance élastique de tous les éléments d’acier tendus par le serrage : cohésion absolument indépendante de l’étanchéité.Celle-ci résulte de la déformation progressive de la garniture étanche fixée sur l’intrados du cerceau-joint en acier.On voit (fig.7) que les lèvres du joint d’étanchéité, en principe autoclaves, sont encerclées par deux nervures saillantes : celles-ci s’aplatissent tout d’abord et s'impriment dans les petites inégalités de surface des collets bruts de presse, procurant par ce moyen classique l'étanchéité de contact sous pression nulle.Puis les lèvres minces s’infléchissent pour épouser à leur tour la surface des collets (fig.8).Dès que la pression est suffisante pour l’appliquer exactement sur ces collets, l’étanchéité autoclave entre en jeu et s’accroît à proportion même de l’élévation de cette pression.Cette idée nouvelle : le compoun-dage des deux modes d’étanchéité, est caractéristique de l’invention; Fig.7 elle procure une sécurité absolue et constante par les moyens d’exécution les plus simples et les moins coûteux.La parfaite continuité métallique du système assure, pour la première fois dans notre profession, la conductibilité électrique absolue d'un assemblage mécanique étanche par joint de caoutchouc.Ce joint est protégé par le cerceau d’acier de toute déformation anormale, a fortiori du risque de fluage, puisqu’il n’existe aucun jeu possible d'assemblage vers l’extérieur : le cerceau formant cul-de-sac avec les collets, n’importe quelle substance suffisamment plastique fera nécessairement bouchon autoclave sous l’effet d’une pression interne suffisante, d'où l’intéressante possibilité d’utiliser tout autre matière qu'un élastomère, quand celui-ci ne convient pas, chimiquement par exemple.La pratique a montré qu’une conduite Prestolic s'infléchit, en pro- fil et en tracé, aussi bien qu'unt conduite soudée, même pour les gros diamètres : ici 320 mm.Elle peut donc être posée en ligne ou par sections.Il n’est pas dit que l’assemblage à collier marque le terme de l’évolution commencée voici trois cents ans par l'assemblage mécanique, mais il constitue une de ses étapes les plus importantes parce qu’il apporte, dans le cadre même des caractères de l’espèce, des possibilités nouvelles, incontestablement avantageuses, sans toutefois en réduire les facilités de montage, de remploi; sans majorer non plus son prix de revient, bien au contraire, puisqu’il Fig.8 rend superflus les ancrages et butées et parce qu’il permet la descente des conduites en fouilles mécaniques étroites, tout au moins celles des petits et des moyens diamètres.Car le relief diamétral des assemblages mécaniques à collier est de beaucoup inférieur à celui des assemblages mécaniques traditionnels.Cette nouvelle catégorie d’assemblages mécaniques méritait donc l’exposé détaillé qui précède.¦ 70 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR S’il s’agit de papier pour oscillographe à impression directe Cominandez chaque fois le Papier Kodak Linagraph à impression directe.La bonne renommée de ce nom est établie depuis un assez bon moment, mais dans le domaine qu'il représente, le souci de perfectionnement est toujours constant.Aujourd'hui, le Papier Kodak Linagraph à impression directe permet une vitesse d'impression tout aussi grande qu auparavant.Toutefois, le tracé apparaît plus vite.11 est plus foncé sur un fond plus pâle.11 se conserve plus longtemps avant d'être traité en permanence.11 a aussi meilleure apparence après traitement.Pourquoi ne pas bénéficier de ces petits perfectionnements dès leur mise au point?Commandez chaque fois le Papier Kodak Linagraph à impression directe.11 existe en support standard solide, et en support ultra-mince lequel assure une plus grande quantité de papier dans chaque rouleau de mêmes dimensions.Pour de plus amples renseignements, communiquez avec: CANADIAN KODAK CO., LIMITED Toronto 15, Ontario Kodak Linagraph Songer dès maintenant ans travaux J hiver est une bonne affaire et c’est bon pour les affaires! Organisez-vous des maintenant pour aider la campagne “Faites-le à vous être.La campagne “Faites-le maintenant” donne de bons résultats mais elle a besoin de votre appui pour continuer de le faire et c’est tout de suite qu’il faut s'organiser pour profiter, l'hiver prochain, des nombreux avantages de la campagne.Les programmes gouvernementaux d'aide financière, comme le Programme d'encouragement des travaux d’hiver dans les municipalités, ont pour objet d’accroître les travaux de construction en hiver.Il serait sage de vous organiser dès maintenant pour obtenir votre part des affaires au cours de l’hiver.¦ Prenez des dispositions pour encourager les gens à exécuter leurs travaux de construction en hiver.¦ Songez aux moyens à prendre pour bénéficier des réductions de prix consenties en hiver, des conditions avantageuses des contrats et de la disponibilité accrue de matériaux et de la main-d’oeuvre.’ Cherchez s’il n'existe pas d'autres façons de profiter des avantages qu’offre la construction en hiver." Que votre objectif soit une année de “12 mois de travail." Surtout, dressez vos plans dès maintenant ! Prévoyez pour l’hiver Tout le monde profite d'une augmentation du travail d'hiver.Publication autorisée par l'honorable Allan J.MacEachen, ministre du Travail du Canada.L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 71 ^719 1996 .Jï»5le VA LA CONCEPTION MODULAIRE CARACTÉRISE LE DISJONCTEUR À AIR COMPRIMÉ DE CGE C’est grâce à sa connaissance des besoins de l’industrie, ainsi qu’à sa capacité d’innover, que la Compagnie Canadian General Electric peut continuer de tenir la place prépondérante dans le domaine de la fabrication des disjoncteurs de grande puissance.Le disjoncteur à air comprimé de type AT, réalisé pour la première fois en 1956 et fruit d’une étude approfondie, est devenu en peu de temps un favori parmi les disjoncteurs, car il s’adapte parfaitement aux besoins des réseaux modernes de transport à haute tension.C’est la conception modulaire qui a permis d’unir la simplicité à la flexibilité.On peut ainsi relier en série des interrupteurs identiques de 138 KV, pour couvrir toute la gamme des tensions depuis 11*> KV.jusqu’à 500 KV., avec des capacités d’interruption de 5,000 à 35,000 MVA symétriques.Ces unités modulaires sont supportées sur des colonnes isolantes constituées d’isolateurs identiques dont le nombre varie selon la tension nominale du disjoncteur.Ainsi, la colonne comporte 2 isolateurs pour 138 KV., 3 isolateurs pour 230 KV., et ainsi de suite jusqu’à 500 KV.En utilisant ces colonnes isolantes, on n’a plus besoin d’hexafluorure de soufre comme gaz.Le disjoncteur CGE de type AT comporte moins de pièces mobiles que tout autre disjoncteur comparable sur le marché.Cet interrupteur modulaire est compact et de construction simple, ce qui en facilite le montage, l’inspection et l’entretien.Chaque unité modulaire comprend un récepteur d’air comprimé contenant un disjoncteur à double rupture à liaison mécanique, avec condensateurs distributeurs de tension, soupapes de contrôle et, au besoin, des résistances pour supprimer les tensions transitoires et un sectionneur.On a accès à cet ensemble de pièces primordiales par une ouverture d’accès unique de grande dimension.En se maintenant à l’avant-garde du développement de disjoncteurs toujours plus efficaces et plus sûrs, la Compagnie Canadian General Electric contribue à l’expansion des réseaux de transport de l’énergie à haute tension au Canada.Power Apparatus Department, Canadian General Electric, Peterborough, Ontario.924-843 IF CANADIAN GENERAL ELECTRIC .y*,y Des essais en laboratoire, ainsi que l'expérience de nos installations dans les régions nordiques, ont démontré que les disjoncteurs à air comprimé de type AT de CGE ont un fonctionnement assuré à des températures aussi basses que -65 t. ECHOS DE Dispositifs de commande K-M Un nouveau catalogue de 72 pages traitant d'appareils et de dispositifs de commande de moteurs allant jusqu'à 300 hp à 600 volts vient d’etre publie par la maison Klockner-Moeller Canada Ltd., de Granby.On y trouve une description et les prix des contacteurs magnétiques, des relais industriels, des relais de surcharge thermique, des commuta-teurs à came et des dispositifs témoins fabriqués par cette compagnie.Les démarreurs, les tableaux de commandes et les centres de répartition, tous des appareils fabriqués au besoin à l’épreuve de la corrosion, imperméables à la poussière et enchâssés dans des boîtiers en acier ou en plastique, sont également décrits dans ce catalogue.Les ingénieurs y trouveront aussi des conseils sur le choix des contacteurs les plus appropriés aux diverses tâches auxquelles ils sont destinés et des renseignements utiles sur la planification des centres de répartition.On s’adresse à la compagnie Klockner-Moeller Canada Ltd., Granby, P.Qué.Compresseurs semi-hermétiques D B On trouve au moins cinq améliorations majeures dans la fabrication des nouveaux compresseurs hermétiques et appareils de condensation de la compagnie Dunham-Bush Canada Limited.Ce sont : l'addition d’un nouveau filtre des gaz de succion; un silencieux amélioré qui élimine les bruits de pulsation; l’augmentation de la capacité du carter d’huile et l'introduction d’une nouvelle soupape qui assure la lubrification suffisante du compresseur quelle que soit la longueur ’INDUSTRIE du réseau de canalisations, une nouvelle soupape articulée plus puissante, qui résiste aux coups et diminue la fatigue de la machine; enfin; un thermostat intégré dans l'enroulement du moteur qui empêche la surcharge thermique.Le service de la Promotion des ventes de la Dunham-Bush of Canada Limited, 140 Wendell Avenue, Weston, Ontario, fournira des renseignements supplémentaires à qui en fera la demande.Climatisation “multi-zones” D B Le conditionnement de l'air par un appareil unique autonome au fonctionnement variable dans plusieurs zones à la fois fait maintenant partie des réalisations techniques de la compagnie Dunham-Bush qui vient de mettre des nouveaux appareils du genre sur le marché.La nouvelle série MZ de D/B, d’une conception entièrement nouvelle, comprend des appareils dont la puissance va jusqu'à 38,000 pi.eu./min.à 4” de pression statique.Le chauffage est pourvu par la vapeur ou l’eau chaude et le refroidissement.par réfrigération intégrale ou l'eau dans des serpentins.Ces appareils sont exceptionnellement compacts.Le manufacturier décrit dans ses brochures les caractéristiques intéressantes suivantes : le coussinet de l’arbre de l’éventail externe s'ajuste de lui-même; la partie périphérique des humidificateurs de zone est pourvue d'un feutre durable qui élimine la perte d'air; les appareils sont vraiment de type “multi-zones” et peuvent assurer la climatisation d’un ensemble allant de deux à 28 zones.Prière d’écrire pour plus amples renseignements au service de la Promotion des ventes, Dunham-Bush Canada Limited, 140 Wendell Avenue, Weston, Ontario.Le “Low-Line Seasonmaker” — Cet appareil de climatisation KeepRite est caractérisé par l'absence de bruit de l’éventail.On l’installe particulièrement dans les endroits où une installation silencieuse est de rigueur, soit dans les hôpitaux, les écoles, les maisons d’appartements et les bureaux pour ne nommer que ceux-là.Le secret du fonctionnement silencieux de cet appareil se trouve dans la conception particulière de la chambre de refroidissement.Dans les appareils classiques, l’air passe directement de l’éventail au serpentin pour ressortir aussitôt par la grille de décharge.L'appareil KeepRite, au contraire, force l'air à effectuer deux changements de direction à angle droit avant de passer de l’éventail à la pièce.Des parois épaisses fabriquées de matériau insonorisant absorbent le son à chaque angle droit.La puissance de décharge reste la même, mais l’air est soufflé sans bruit dans la pièce.Ces appareils “Low-Line Seasonmaker” sont disponibles en modèles de 200, 300, 400, 600, 800 et 1,200 pi.cu/min.Us sont installés sur le parquet et mesurent 12*/i" d’épaisseur et 14W' de hauteur.Comme la grille de décharge de l’air est placée sur la partie avant de l'appareil, on peut encastrer celui-ci dans le mur jusqu'à cinq pouces de profondeur, laissant visible un appareil élégant qui ne dépasse alors le mur que de ll/i pouces.La qualité des composantes est également présente dans cet appareil au même titre que dans les gros appareils industriels ou commerciaux.Tous renseignements complémentaires sur ces appareils KeepRite sont disponi- 74 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR START •V O Le seul démarreur avec étouffeur à arc instantané Vous pouvez aller de l’avant en toute sécurité avec les démarreurs de moteurs type CY de Canadian Controllers — les seuls démarreurs adhérents au principe de l’étouffement à arc breveté.Pour les grosseurs 2 et plus, alors que l’usure de surface par le contact est critique, les champs magnétiques tiennent les arcs en mouvement sur les surfaces de contact et les étouffent rapidement.| De telles particularités font que les contacts de démarreurs durent plus longtemps, fonctionnent plus sûrement.Tous les contrôles électriques C.C.L.— démarreurs, relais, boutons d’interrupteur de courant — présentent leurs particularités exclusives de régularité établie, de versatilité et d’entretien plus facile .enjolivés d’un style attrayant pour rehausser l’apparence de votre produit et l’incitation à la vente.¦ Votre Bureau des Ventes Canadian Controllers le plus proche, votre représentant ou votre fournisseur est anxieux de vous aider de leur assistance technique la plus complète.Ou écrivez dès aujourd’hui à Canadian Controllers Limited.Commutateur à sélection robuste — une des lignes complètes d'unités de contrôle C.C.L.pour l'industrie lourde — les seules unités avec contacts qui se nettoient automatiquement.Un code de double couleur simplifie la complexité des opérations.Place plus de circuits dans moins de superficie que tout autre relais de 600-volts.Slim Jim a seulement l'/j" d'épaisseur, ne requiert pas d'espace de panneau pour enlever la bobine.C'est le plus nouveau de la ligne versatile de relais PM de C.C.L.Code de double couleur — boutons et bagues — qui identifie l'opération individuelle et les fonctions de groupe.Un original de Canadian Controllers dans le but de simplifier les postes de contrôle qui seraient compliqués autrement.Canadian Controllers Limited Spécialisant exclusivement dans la fabrication des appareils de contrôle de moteurs électriques 1550 BIRCHMOUNT RD., SCARBOROUGH, TORONTO, ONTARIO.BUREAUX DANS LES VILLES PRINCIPALES OCTOBRE 1965 — 75 blés sur demande.On s’adresse à : Monsieur N.A.MacMaster, directeur, Publicité et Promotion des Ventes, Keep-Rite Products Limited, 44, rue Elgin, Brantford, Ontario.Tuyau d'égout de maison Atlas Une brochure illustrée, en langue française, intitulée : “Tuyau d’égout de maison Atlas”, est offerte aux ingénieurs et aux constructeurs qui en feront la demande.Atlas Asbestos Company décrit son tuyau comme étant léger et d'installation facile, étanche avec des joints qui le protègent contre les dommages causés par l’invasion des racines et l’infiltration de l’eau, et lisse pour l’empêcher de se rouiller, de se désintégrer et pour conserver la surface intérieure inaltérable.Il s’agit d'un tuyau d'amiante-ciment, donc composé de deux matériaux très durables.Les fibres d’amiante longues, résistantes e.presque indestructibles constituent pour le ciment un matériau de renforcement supérieur à tout autre matériau connu, affirme le fabricant.Le tuyau est fabriqué en unissant ensemble plusieurs couches superposées d'amiante-ciment autour d’un mandrin en acier, assurant ainsi un rapport résistance-économie particulièrement élevé.Ce tuyau plus léger signifie une plus grande économie dans la livraison et la manipulation.La surface intérieure lisse, les joints étanches qui n’exigent aucun entretien et le mettent à l’abri de l’électrolyse, l’installation facile, la souplesse de dimensions offertes, les anneaux d’étanchéité installés à l'usine sont toutes des qualités particulières au tuyau d’égout de maison Atlas.Les lecteurs peuvent obtenir copie de cette brochure en s’adressant au Service des Ventes, Atlas Asbestos Company, 5600, rue Hochelaga, Montréal 5.Nouveaux appareils de climatisation KeepRite Des appareils souples, qui s’adaptent à la plupart des besoins de conditionnement de l’air arrivent sur le marché via l'usine de la compagnie KeepRite Products Limited, Brantford, Ontario.Cette maison fabrique des appareils de climatisation, de réfrigération, de chauffage, de transfert de la chaleur et divers produits de la construction domiciliaire, commerciale et industrielle.Climatisation des moyens et gros immeubles — KeepRite offre présentement en vente des appareils allant de cinq à 60 tonnes, modèles horizontaux ou verticaux, ayant huit différentes dispositions d’échappement ou décharge de l’air.L'installation et l'entretien sont faciles et rapides grâce à la conception particulière de ces appareils.En effet, la section de l'éventail et du serpentin est facilement accessible, assurant ainsi le montage et le démontage à l’intérieur même de l’immeuble où ces appareils sont installés.En fait, l’accessibilité totale de tous les éléments de l'appareil est une des caractéristiques les plus intéressantes des produits KeepRite, nous fait remarquer le fabricant.Le bâti de l’appareil est en acier solide, les coins sont renforcis et la vibration est considérablement réduite.La qualité des parties composantes et l’isolation ont permis au fabricant d'assurer aux usagers un fonctionnement silencieux et de tout repos.Accessibilité totale — Les condenseurs des appareils de climatisation KeepRite jouissent d’une accessibilité complète grâce à leur couvercle qui se lève et s’abaisse facilement.L’entretien est alors grandement facilité.Ces condenseurs qui sont fabriqués en 20 modèles pour répondre à des besoins de puissance allant de cinq à 145 tonnes sont installés pour la climatisation à décharge verticale; 11 modèles allant de cinq à 43 ton- nes peuvent être adaptés à la climatisation à décharge horizontale.En employant du tuyau d'un demi-pouce de diamètre extérieur dans la fabrication des serpentins et en espaçant ces derniers 12 au pouce, les ingénieurs de la compagnie KeepRite ont réussi à diminuer la quantité de réfrigérant de 35 p.100.De plus, les moteurs sont à l’abri et protégés des intempéries.Nouveau dépliant sur les bouilloires monobloc Ray Un nouveau dépliant descriptif de quatre pages des bouilloires Ray, en deux couleurs, format papier à lettre ordinaire, est offert aux lecteurs qui en feront la demande à la compagnie Martin Bros., 1151 Kipling Avenue North, Rex-dale, Ont., distributeurs et fabricants au Canada des bouilloires monobloc de la Ray Burner Co.de San Francisco.En plus des illustrations de la bouilloire même et des brûleurs, où l’on voit les orifices d’essence et d’huile, le dépliant montre un dessin en coupe qui explique clairement comment s’effectue le mélange air-carburant dans l’appareil de chauffe.On y voit également une description détaillée du gicleur particulier aux appareils monobloc Ray et tous les renseignements pertinents sur cette bouilloire.Prière de s’adresser à la compagnie Martin Bros., dont l’adresse est mentionnée ci-haut, pour obtenir un exemplaire de ce dépliant.Exposition réussie de livres scientifiques et techniques français Les 9 et 10 avril dernier, à l’occasion de l’Assemblée annuelle de la Corporation des Ingénieurs du Québec, les édi- 76— OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR teurs français de livres scientifiques et techniques, groupés sous l’égide de la Société SODEXPORT, ont tenu à l’Hôtel Mont-Royal une exposition très remarquée.Près de quatre cents volumes, parmi les plus récemment parus, ont été présentés et un bon nombre de congressistes ont eu le loisir de les consulter.Cette manifestation s’inscrit parmi les activités que déploie sans cesse SODEXPORT pour accroître la diffusion du livre spécialisé français à l’étranger et en particulier au Canada.Station de pompage d'égouts Flygt Une brochure de six pages, illustrée, concernant les stations de pompage d’égouts préfabriquées, est maintenant disponible chez FLYGT CANADA LIMITED.On y trouve la description des stations en acier enduit d’éposy et en plastique renforcé de fibre de verre.Selon la description, ces stations sont disponibles en modèles d’un ou deux compartiments.Celui d’un seul compartiment ne comprend que le puisard.Ces stations, dont le puisard se trouve directement sous la chambre d’entretien, sont équipées de pompes électriques submersibles “FLYGT”.La conception de la station, qui n’exige qu’une seule excavation pour l’installation entière, élimine le besoin de creuser un deuxième trou pour le puisard.Les réservoirs fabriqués en plastique renforcé de fibre de verre et un régulateur de niveau que l’on dit être d’une grande simplicité de conception sont aussi décrits dans la brochure.Voici la description générale d’une station Flygt : Compartiments Une station de pompage d’égout Flygt préfabriquée est une unité complète, avec tout l'équipement installé dans un réservoir à un ou à deux compartiments.Le modèle à deux compartiments met en vedette un puisard séparé et une chambre d’entretien isolés des chambres de contrôle et d'entrée par une plaque de recouvrement boulonnée, à garniture.Dans le cas d'une panne, tel qu’un manque d’électricité, résultant en l’inondation du puisard et de la chambre d’entretien, l'effluent sera transporté au déversoir par la tuyauterie d’aération.Il est recommandé, cependant, qu’un tuyau de trop-plein séparé soit installé, si requis.Le modèle à un seul compartiment n’a que le puisard.Les contrôles dans ce genre d’installation peuvent être montés au-dessus du sol, ou ils peuvent être installés dans une chambre isolée du réservoir, avec une plaque de recouvrement boulonnée, à garniture, au niveau du sol.Comme les stations Flygt sont équipées de pompes submersibles électriques Flygt, le puisard est directement sous la chambre d’entretien et ce montage compact ne nécessite qu’une seule excavation pour la station entière.Il n’est pas nécessaire d’excaver pour un puisard séparé.Equipement Chaque station comprend l'équipement essentiel suivant : la ou les pompes d'égout submersibles, électriques, imbou-chables Flygt, le ou les raccords de décharge automatique brevetés, les glissières, les soupapes, la tuyauterie intérieure, les régulateurs de niveau Flygt, le panneau de contrôle pour l’équipement électrique, y compris éclairage, soufflerie, déshumidificateur, chaufferette (facultative), et toute la filerie.Chambres principales Dans la station à deux compartiments, les chambres principales sont renfermées dans un réservoir vertical, cylindrique, de 7’ de diamètre sur 12’ de hauteur, avec hauteur de 5’6” et de 6'6” pour le puisard et la chambre d’entretien respectivement.La station à compartiment unique est contenue dans un réservoir vertical, cylindrique, de 5’ de diamètre ou de 7’ de diamètre dont la hauteur varie selon les exigences.Chambre d’entrée Une chambre d'entrée n’est utilisée qu’avec le modèle à deux compartiments.Il s’agit d’une chambre oblongue-rond de 5’ x 3’ x 6’ de hauteur, avec accès libre à la chambre de contrôle au moyen d'une plaque de recouvrement boulonnée, à garniture.Il peut être équipé d’un couvercle à charnières pour usage dans les endroits à découvert ou avec un cadre et une plaque de trou d’homme pour les endroits pavés.Tuyau d’entrée Lorsque nécessaire, pour de plus grandes profondeurs, un tuyau d’entrée de 30” de diamètre peut être ajusté sui le haut de la chambre d'entrée.Ce tuyau serait expédié séparément, pour installation sur place.En outre, il peut être muni d'un couvercle à charnières ou d’un cadre et d'une plaque de trou d’homme.La brochure en question peut être obtenue en FRANÇAIS ou en ANGLAIS de: FLYGT CANADA LIMITED, 8230, rue Mayrand, Montréal 9, L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 77 INGENIEURS LB CARNET DES Correspondants — Région de Québec: M.Raymond Côté, 547, avenue Royale, Beauport — Région de Sherbrooke : M.Paul-Emile Brunelle, Faculté des Sciences, Université de Sherbrooke — Toutes autres régions : Charles-E.Tourigny, Ecole Polytechnique, C.P.501, Snowdon, Montréal 29.Boivin, ( lande.Poly "60, jusqu’à ces derniers temps ingénieur de district pour la société Sylvania Electric (Canada) Ltd., est maintenant à l'emploi de l’Hy-dro-Québec, à Montréal.Boulanger, Louis, Poly '64, auparavant en génie industriel à la Canadian General Electric, à Montréal, est maintenant ingénieur vendeur pour la société Ford Motor Co.of Canada Ltd.Bourque, Maurice, Sherbrooke '62, qui faisait de la représentation technico-commerciale pour Canadian Marconi, est présentement aux études conduisant à la maîtrise en urbanisme, à l’Université de Montréal.Buron, Didier, Poly ’60, est à l’emploi du bureau d’études Asselin, Benoît, Boucher, Ducharme & Lapointe, à Montréal, depuis mai dernier.Carrier, Paul, Poly ’64, M.S.C.E.(Purdue — 1965), à son retour de l’Université Purdue de Lafayette, Indiana, où il a obtenu le diplôme de Maîtrise en Structures, a accepté un poste d’Assis-tant à la section de Structures du Département de Génie civil, à l’Ecole Polytechnique.Casgrain, Pierre, Poly *63, boursier Athlone, passera les deux prochaines années aux études de maîtrise en “Production Engineering” à l’Université Birmingham, en Angleterre.Charhonneau, Pierre, Poly *62, autrefois à l’emploi de la Shawinigan Engineering Co.Ltd., est maintenant à l'emploi de Siuveyer, Nenniger & Chênevert, ingénieurs-conseils, à Montréal.Charhonneau, Robert, Poly '63, qui était ingénieur en structures au bureau de Per Hall & Associates, est maintenant à l'emploi de la société Foundation of Canada Engineering Corporation Ltd.Charest, Guy, Poly '62, M.Sc.A.(U.de M.— 1964), anciennement attaché au Génie-construction au Quartier général de la Défense, à Ottawa, est maintenant chargé de cours de chimie au Collège militaire royal de St-Jean.( milliard.Denis, Laval ’59, a quitté la société Warnock-Hersey, il y a quelques mois, pour accepter le poste d’ingénieur de la Division des sols, pour les Laboratoires d’inspection et d’Essais Enrg., à Québec.Croft, Jean-Eudes, Poly '62, qui était à l’emploi du bureau d’études Dizazzo & Méthot, travaille maintenant pour Hawes & Wight, ingénieurs-conseils, à Montréal.D’Aragon, Pierre, Poly ’64, jusqu’à ces derniers temps ingénieur industriel pour Alcan, à Arvida, est maintenant à l’emploi de la société General Impact Extrusions Mfg.Ltd., à New Toronto, Ontario.David, C amille, Poly '56, à l’emploi de la société d’Aluminium Reynolds (Canada) Ltée depuis quelques années, a été promu, en juin dernier, au poste de chef ingénieur à l’usine du Cap-de-la-Madeleine.Desbiens, Jean-Paul, Poly ’63, qui travaillait au département des projets pour l'Hydro-Québec, à Montréal, est maintenant ingénieur résident au projet de construction de la centrale Manicoua-gan I.Desrochers, Jean, Poly '60, est maintenant à l'emploi de la compagnie Albany Felt, à Cowansville, Qué.Fluet, Pierre, Poly ’57, ingénieur à Canadair jusqu’à ces derniers temps, est maintenant au Service des projets techniques de l'Hydro-Québec, à Montréal.Gauvin, Jacques, Poly ’54, qui était gérant de mine pour Lamco J.V.Operating Co.en Libérie, Afrique, travaille maintenant à la Division des Ressources minérales, au Ministère des Mines et Relevés techniques, à Ottawa.Gilbert, Raynald, Poly ’56, conseiller industriel pour le bureau Bélanger, Ouellette & Associés depuis son retour au Canada en 1963, travaille maintenant pour Price Waterhouse & Cie à Montréal.Guay, Jacques, Poly ’61, est maintenant à l’emploi du Centre d'Organisation Scientifique de l’Entreprise.Il fera un stage d’étude en France et visitera plusieurs Centres de Productivité en Europe.Il sera de retour au mois d’août 1966.Guy, Gérard, ’61, enseigne depuis au-delà d’un an à l’université de Phnom-Peuh, au Cambodge.Ses confrères peuvent communiquer avec lui par l’intermédiaire de la Délégation Canadienne, au même endroit.Lapierre, Jacques, Poly '62, autrefois à l’emploi de P.E.Beaudoin Ltd., est maintenant président d’une société qu’il a fondée en avril dernier sous la raison sociale “Génie Québec Construction” et dont la spécialité est le béton armé, surtout pour les réservoirs.Le siège social de sa compagnie est à Québec.78 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR crta/uzie 2 .I ïf V;»,; LA TÊTE ET LE MUSCLE.- qui feront rouler le nouveau métro de Montréal.L'été 1966 verra les Montréalais voyager entre les gratte-ciel et leurs résidences dans des voitures de métro roulant sur pneumatiques.Les roues à pneumatiques assurent un roulement plus souple, plus silencieux et une meilleure adhérence sur les plans fortement inclinés et permettent d'obtenir des accélérations et des décélérations plus rapides.Elles ont posé cependant de nombreux problèmes techniques à tous les fournisseurs du métro, problèmes d'autant plus délicats qu’il n’existe, à l'heure actuelle, qu’un autre métro ainsi équipé dans le monde.La Canada Iron étant la seule compagnie canadienne possédant les connaissances techniques et les facilités de fabrication dans ce domaine, le constructeur de wagons.Canadian Vickers Industries Limited lui confia la fabrication de tout l equipement de traction des rames de métro.Canada Iron construit donc, sous licence de cinq sociétés françaises, les 256 dispositifs de commande et les 1024 moteurs de 150 CV qui composent les systèmes complexes de traction, ainsi que tous les frotteurs capteurs de courant et les générateurs de 400 périodes qui alimenteront l’éclairage par fluorescent des voitures.La fabrication de ce matériel spécial ne constitue qu’un des domaines dans lesquels les services techniques et de fabrication de Canada Iron excellent.Les huit divisions* de la compagnie peuvent vous aider à résoudre vos problèmes.Consultez Canada Iron, quels que soient vos besoins: pièces coulées de fonte grise ou de fonte alliée, machines lourdes, outillage d’entretien de voies ferrées, tuyaux de fer et de béton, matériel électrique, vannes, et fabrication et montage de charpentes d’acier pour la construction ou l’industrie.Pour obtenir notre brochure illustrée de 40 pages, écrivez à: Canada Iron Foundries.Limited, 1121, Place Ville-Marie, Montréal (2), (P.Q.).Canada.Iron CRÉE DES MOYENS DE PRODUCTION POUR L'AVENIR ?DIVISIONS; FONDERIE; MÉCANIQUE: TUYAUTERIE.TAMPER: CHARPENTE (ESTI CHARPENTE (PRAIRIES): WESTERN BRIDGE.RAILWAY & POWER ENGINEERING CORPORATION, LIMITED.Cette annonce fait partie d'une série illustrant la diversité des services de Canada Iron.L’INGÉNIEUR OCTOBRE I965 — 79 I a roc q Oc.J.-J., Ing.P.(Manitoba), a été nommé au poste de gérant de la production de la société John Lewis Inc., de Grand’Mère, Qué., fabricant de menus articles de bois.Laurin, Marcel, Poly *64, M.S.C.E.(Purdue - 1965), ingénieur au Service des ponts du département des Travaux publics à Québec, est de retour à son poste, après un an d'études à l’Université Purdue, à Lafayette, Indiana, où il a obtenu le diplôme de Maîtrise ès Sciences en Génie civil (M.S.C.E.), en Structures.Maillot, Jean-François, Poly ’63, ingénieur à la Canadian Celanese, Division de Chemcel (1962) Ltd., à Drummond-ville, a été récemment promu “Senior Supervisor” au Département de l’acétate de cellulose de cette fabrique de textiles.Maranda, Marc-S., Poly '64, autrefois à la Canada Cernent, est maintenant à l'emploi de Francon Ltée.à Montréal.Marcil, Denis, Poly ’61, qui travaillait au Département de Géotechnique de H.G.Acres & Co.Ltd., à Niagara Falls, est maintenant à l’emploi des Laboratoires Ville Marie Inc., à Montréal.Miller, David, Poly '62, auparavant à l'emploi de Lamaque Mining Co., à Bourlamaque, travaille pour Quebec Cartier Mining, à Gagnonville, depuis juillet dernier.Montcalm, Yvan, McGill ’51, jusqu'à maintenant ingénieur des ventes et directeur adjoint à la société Powerlite Devices Ltd., a été promu récemment au poste de Directeur régional de l’est.Paré, Simon, Poly '61, M.Sc.(M.I.T.— 1964), est maintenant au Service d’Organisation et Méthodes de l’Hydro-Qué-bec.à Montréal.Pelletier, J.-Cyprien, Laval ’61, qui était directeur adjoint au service des télécommunications de la Protection Civile du Québec, à Québec, est maintenant à l’emploi de la Canadian Marconi Co., où il est responsable du bureau des ventes, à la section des Communications marines et terrestres.Pénelle.André, Poly '58, autrefois à l'emploi de la Cie de Téléphone Bell du Canada, travaille maintenant à la division des Télécommunications, à l’Hydro-Québec.Roberge, Gaston, Poly '57, qui était ingénieur industriel pour la Banque d’Ex-pansion industrielle, à Québec, vient d’être nommé au poste d’adjoint du président et gérant général de la société J.Ford & Co.de Portneuf.Servant, Arthur, Laval '64, est maintenant à l'emploi de la société Damien Boileau, entrepreneurs-généraux, à Montréal.Sziladi, Louis, Poly ’65, qui travaillait pour A.G.Acres, à Niagara Falls, est maintenant à l’emploi du bureau d'études Georges Demers, ingénieur-conseil, à Montréal.Thériault, Georges, Poly ’64, autrefois chef du département de contrôle de la qualité à la société d’imprimerie Ronalds Federated Ltd., à Montréal, est maintenant à l'emploi du bureau d'études Asselin, Benoît, Boucher, Ducharme & Lapointe, ingénieurs-conseils.Therrien, Francis, Poly '61, qui faisait partie du personnel du R.C.A.F., à Bagotville, travaille maintenant au Service du matériel roulant du C.N.R., à Montréal.Trudclle, Gilles-C., Poly '62, jusqu’à ces derniers temps ingénieur des méthodes à la Northern Electric, est maintenant au Service technique de Domtar, Division de la chaux, dont le bureau est à Montréal et la fabrique à Joliette.Vézina, François, Poly '61, en charge de la section électricité, au Service Technique de la Circulation (Voirie du Québec) est parti pour les Etats-Unis où il poursuivra des études à l'Université Northwestern en vue de l’obtention d'une maîtrise en génie routier et technique de la circulation.N E C R O LOG IE L’Heureux, Marcel, Poly ’31, est décédé au début de l’été dernier, après une longue maladie.Né à Québec en 1908, il fit ses études secondaires à l’Ecole Supérieure St-Louis et ses études universitaires à l’Ecole Polytechnique où il obtint les diplômes d'ingénieur et de B.Sc.A.en 1931.A sa sortie de Poly, il entra à l’emploi du Ministère de la Voirie provinciale et fut tour à tour ingénieur résident, puis divisionnaire et enfin assistant ingénieur de district.En 1939, il quitta le service civil pour accepter le poste d'assistant-gérant et d’ingénieur en chef du Département du “Tarvia” à la société Barrett Co.Ltd., à Montréal.En 1947, il devenait ingénieur de la ville de Pointe-Claire, poste qu’il occupa jusqu’à ce qu’il s’associe au bureau d’études L’Heureux & L'Heureux, ingénieurs-conseils et arpenteurs-géomètres.Au début des années '60, il ouvrit un bureau à son domicile de l’Ile Perrot.¦ NOUVELLES DE L’A.D.P.Tournoi de Golf annuel Le tournoi de golf annuel de l’Association des Diplômés de Polytechnique eut lieu au Lachute Golf & Country Club, le 13 août 1965.Environ 250 golfeurs se disputèrent les honneurs du tournoi.Parmi les gagnants des nombreux prix distribués, signalons : chez les messieurs, Marcel La-fortune 52.qui mérita le trophée Ignace Brouillet et Jean-Paul Lépine ’57, gagnant du trophée P.A.Dupuis, et chez les dames, Mlle C.Racicot qui remporta le trophée A.Billet Ltée tandis que Mlle Thérèse Rodrigue gagnait le prix du concours de “putting”.Près de 400 convives prirent part au dîner qui clôtura la fête.Nouvelle Section possible S’étant rendu compte qu'environ une centaine de confrères sont établis dans la région Saguenay-Lac St-Jean, le Conseil décida, à son assemblée régulière du 28 juin dernier, d'offrir à ces diplômés, s’ils le désirent, de se grouper en une Section régulière de l’Association, conformément aux articles 57 à 65 du Règlement régissant l'Association, c.f.: page 18 de la Liste des Diplômés, Edition 1965.A cette fin, vers la mi-août, une lettre circulaire a été envoyée à tous les confrères de la région dont les adresses étaient connues, demandant leur opinion, leurs commentaires et suggestions concernant cette initiative.Les confrères omis involontairement sont priés de communiquer avec le Secrétaire-trésorier qui leur enverra immédiatement copie de cette lettre circulaire.Recrutement La campagne de recrutement, amorcée en avril dernier, se continuera jusqu'à la fin de l’année et les confrères qui ont oublié d’envoyer leur cotisation annuelle de 1965 sont priés avec instance de corriger cette omission le plus tôt possible.A ce sujet, n'oublions pas que, suivant une résolution du Conseil, tout confrère qui paie la cotisation de 1965 redevient membre en règle de l’Association sans avoir à débourser quoi que ce soit pour les arrérages.¦ 80 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNIEUR CANADIAN VICKERÇ LIMITED Canadian Vickers (§) Industries^ MONTRÉAL • CANADA MEMBRE DU GROUPE DE COMPAGNIES CANADIAN VICKERS OCTOBRE 1965 — 81 Porte d'écluse sur l'Outaouais, à Carillon.Cup et cône de haut fourneau Échangeur de chaleur en alliage spécial pour une aciérie canadienne pour une usine chimique canadienne Photo Shawinigan Engineering Company Ltd CANADIAN VICKERS OFFRE A L’INDUSTRIE CANADIENNE LES SERVICES TECHNIQUES QU ELLE EXIGE .— 1 l-1 B I B L I O G CHIMIE Introduction à l'emploi de rayonnement en chimie physique — Tome I — Cheminement des particules chargées, par Yvette Cauchois et Yvonne Heno.— Un volume, éd.1964, 276 pages, 52 F.— Paris, Gauthier-Villars.Les auteurs proposent de présenter en un ensemble de trois volumes quelques-unes des connaissances indispensables à qui veut faire usage de certains rayonnements, soit pour analyser et comprendre la structure de la matière, soit pour provoquer, par irradiation, des effets chimiques ou physiques.Ce premier volume concerne essentiellement les lois d’affaiblissement et le cheminement des particules chargées.L’action des divers rayonnements sur les milieux qu’ils traversent permet d’étudier leur production mutuelle et les interactions des constituants fondamentaux de la matière; ou encore de provoquer l’apparition d’autres particules dont la connaissance est de la plus haute importance pour construire une représentation complète et unifiée de l’univers.Enfin, à la suite d’un bombardement par ces rayonnements, de nombreuses substances sont amenées à manifester des modifications importantes de leurs propriétés physiques ou chimiques, modifications susceptibles parfois de se poursuivre après irradiation.Les séparations par les résines échangeu-ses d’ions, par B.Tremillion.— Un volume, éd.1965, 400 pages, 165 figures, 90 F.— Paris, Gauthier-Villars.Voici un exposé, présenté dans l’esprit de la chimie analytique, des connaissances nécessaires à ceux qui utilisent cette méthode : propriétés fondamentales des résines, théorie des phénomènes qui se produisent dans les colonnes d’échangeurs d’ions et enfin applications, en particulier électro-chimiques.L’auteur a particulièrement mis l’accent sur les possibilités offertes par la R A P H I E chimie des solutions et par les solvants autres que l’eau, ainsi que sur la distinction entre les applications analytiques et les applications préparatives.Un chapitre est consacré à un domaine en plein essor : les colonnes à contre-courant (à résine mobile).Une bibliographie soigneusement sélectionnée permettra au lecteur de chercher un complément d’information, soit pour approfondir la théorie, soit pour trouver la description des nombreuses séparations qui ont été mises au point.CYBERNÉTIQUE Le concept d'information dans la science contemporaine.Cahiers de Royau-mont — Un volume, éd.1965, 448 pages, broché, 33 F.— Paris, Gauthier-Villars.En 1962, à l’initiative des Colloques philosophiques de Royaumont, a eu lieu à Royaumont un colloque sur “Le concept d’information dans la Science contemporaine”.L’ouvrage qui constitue les Actes de ce Colloque, textes des communications et discussions in extenso, présente une confrontation de la pensée philosophique, de la pensée scientifique et de la pensée cybernétique sur ce thème commun de l’information.Les participants au Colloque ont aussi bien évoqué le sens et le rôle d’une théorie de l’information que la place actuelle de cette notion d’information en biologie, que les recherches techniques en matière d’appareils de codage et décodage automatique, ou de prothèse, et enfin les conditions de réception des messages.Mais, bien plus que la place de l’information dans diverses doctrines, c’est sa pénétration dans tous les domaines de la pensée qui fut reconnue à chaque instant.Cybernétique sans mathématiques — Tome I, par Henryk Greniewski — Un tome, éd.1965, 132 pages, 18 F.— Paris, Gauthier-Villars.L’auteur, qui est l’un des cybernéti-ciens les plus avertis de l’Ecole polonaise, a écrit ce livre pour “tous ceux qui, désireux de se faire une idée de la cybernétique, ne possèdent qu’une piètre connaissance des mathématiques”.Les idées mises en oeuvre sont si claires et les exemples présentés dans un symbolisme si simple, qu’il est aisé de saisir en quoi la méthode de penser cybernétique diffère d’autres méthodes de penser et ce que l’on peut en attendre.L’ouvrage considère seulement les systèmes quasi-isolés, c’est-à-dire qui sont en interaction avec leur environnement en des points et selon un mode bien déterminé.Dans ce domaine, très vaste, l’auteur a puisé des exemples typiques de l’un des traits essentiels de la pensée cybernétique, l’usage des modèles, systématique et voulu.Les modèles choisis concernent les sujets les plus divers : réflexes conditionnés, machines à enseigner, automates, machines à traduire, planification d’une économie, illustrés de diagrammes très éclairants.DICTIONNAIRES Dictionnaire anglais-français des termes relatifs à l’électrotechnique, l'électronique et aux applications connexes, par Henri Piraux — Un volume, éd.1965, 362 pages, 38 F.— Paris, Editions Eyrolles.Depuis la première édition de cet ouvrage en 1952, le succès de celui-ci n’a pas cessé de s’affirmer, puisque la septième édition voit aujourd’hui le jour.Cette nouvelle édition peut être considérée comme un nouvel ouvrage, non seulement par sa présentation différente, mais surtout parce que l’auteur a refondu complètement les dernières éditions, en ajoutant plus d’un millier de termes nouveaux concernant les toutes dernières acquisitions du langage scientifique et technique.Il a cependant conservé les termes désuets que l’on rencontre dans les anciens textes, mais en respectant la normalisation actuelle des temps modernes.82 —OCTOBRE 1965 L’I NGÉN I EU R ÉCONOMIE L'Energie dans la civilisation moderne, par René Cordebas — Un volume, éd.1965, 409 pages — Paris, Editions Cujas.ÉLECTROTECHNIQUE Appareillage électrique des automatismes industriels — Tome I, appareils électromagnétiques et électromécaniques, par Michel Chevalier.— Tome I, éd.1965, 272 pages, 219 figures, 43.15 F.— Paris, Ey roi les.Le premier tome familiarisera le lecteur avec la symbolisation graphique des schémas électriques, avec les normes nationales et internationales concernant l’appareillage électrique.Il est particulièrement consacré à un exposé des principes de fonctionnement, à la description technologique des différents appareils électromagnétiques et électromécaniques (contacteurs, relais auxiliaires, relais de mesure, disjoncteurs, fusibles, auxiliaires électromécaniques, etc.).Les problèmes posés par le choix de chacun d’eux, par leur montage à l’intérieur ou à l’extérieur de l’enveloppe de l’équipement, y sont examinés en détail.En raison de la richesse et de l’étendue de ses informations, cet ouvrage s’adresse : aux ingénieurs et techniciens spécialisés dans l’appareillage électrique industriel, aux installateurs électriciens, et aux professeurs de l’Enseignement technique qui y trouveront les solutions pratiques journellement utilisées dans l’industrie pour le calcul et le choix des appareils.GÉNIE CIVIL Constructions métalliques rivées et soudées — Livre III.Les charpentes, par Georges Kienert — Un volume, éd.1965, 196 pages, 227 figures et tableaux, 37 F.— Paris, Editions Eyrolles.1.L’acier dans les bâtiments à murs portants.Les planchers à ossature métallique; calcul; les poutres, les appuis, les assemblages.La couverture des baies.Les escaliers à ossature métallique.Les combles.Surélévation des immeubles à murs portants.— IL Les bâtiments à ossature portante.Les pans de fer.Bâtiments de grande hauteur.Action du vent.Calcul de l’ossature portante.Le remplissage de l’ossature.Exemples de réalisations : bâtiments industriels, atelier, hôpital, bureaux.Bâtiments comportant des salles de réunion ou de spectacle, exemples de réalisations.Stabilité et résistance au vent de constructions continues par grandes déformations.Coques et treillis, par M.Van Laethem.— Un volume, éd.1965, 128 pages, 26 figures, 34.95 F.— Paris, Eyrolles.Les exemples traités sont principalement les plaques rectangulaires homogènes courbées en forme de cylindre et les treillis courbés de pareille façon.Outre le cylindre, d’autres surfaces développables pourraient être réalisées.Le cas du cylindre est traité en détail.Par exemple, le treillis, après avoir été recouvert de toile imperméable, ancré sur le sol et renforcé éventuellement au moyen de haubans, constitue une sorte de tente très légère, de belle tenue et pouvant couvrir de très grandes surfaces à peu de frais, comme la chose fut récemment prouvée.La stabilité sous l’effet du vent est étudiée sur la base d’essais en soufflerie qui furent filmés.Des arcs de grande portée peuvent être dressés d’une venue à partie d’un tube droit.La stabilité de pareils arcs est examinée et des chiffres simples et pratiques permettent le calcul immédiat des dimensions principales des arcs de ce type.Une possibilité d’application citée dans l’ouvrage serait l’élaboration rapide d’un arc enjambant un cours d’eau : un tube droit serait amené par flottaison, mis en forme sur place au moyen d’un tirant, puis relevé.Des coffrages courbes peuvent être formés harmonieusement et de façon rapide au moyen d’éléments très flexibles.Quant aux treillis mis en forme de surface développable, on peut envisager leur recouvrement au moyen de matière plastique transparente, éventuellement armée.La construction de serres à grand volume pourrait se concevoir à partir de ces éléments.Ces serres pourraient être démontables et transportées là où certains caprices des agents atmosphériques ne sont à craindre que durant une courte période.L’étude concerne non seulement un type de construction mais un principe d’élaboration qui n’a pu être envisagé jusqu’à présent parce qu’il fait appel à des matériaux supportant une grande déformation élastique.Parmi ceux-ci on peut envisager non seulement les aciers à haute limite élastique et certaines matières plastiques, mais aussi le béton ou le mortier précontraint.En effet, des plaques minces de mortier précontraint pourraient être livrées en rouleaux et sont d’ailleurs susceptibles de déformations élastiques suffisamment grandes pour permettre la formation d’arcs ou de voûtes légères, à raidir au moyen de tympans.Une voûte légère pourrait servir de coffrage perdu.HYDROLOGIE Annuaire hydrologique de la France.Année 1961 — Un volume, éd.1964, 280 pages, avec cartes en couleurs, graphiques et tableaux.62 F.— Paris, Société Hydrotechnique de France.INDUSTRIES — ORGANISATION ET CONTRÔLE 33 Principes de gestion des entreprises, Memento du directeur, par Karl Stefanic-Allmayer.Un volume, éd.1965, 196 pages, 16.45 F.— Paris, Editions Eyrolles.En présence de la masse des obligations qui pèsent sur lui, le directeur d’une entreprise perd souvent de vue l’essentiel.Animé du souci de vouloir tout diriger, il s'appesantit fréquemment sur des détails qui ne sont pas de son ressort et oublie que son domaine est l'ensemble et non une branche particulière de son affaire; inversement, il lui arrive aussi de se contenter de vues générales et de négliger certains détails qui, à un moment donné, peuvent avoir une influence capitale sur le succès de son entreprise.Or celle-ci est un être vivant constitué d’organes disparates, aux actions et réactions parfois imprévisibles, soumis à des influences extérieures et qui n’est en bonne santé que si chaque organe fonctionne correctement et en harmonie avec les autres.Telles sont quelques-unes des idées que développe l’auteur, praticien confirmé du contrôle de la gestion des entreprises : elles sont le fruit des réflexions qui l’ont amené à faire des centaines d’inspections d’entreprises de toutes sortes.MATHÉMATIQUES Advanced National Certificate Mathematics, by J.Pedoe — Volume I, éd.1961, 356 pages, $4.40 — Volume II, éd.1961, 382 pages, $4.40 — London, The English Universities Press Ltd.Represented in Canada by Musson Book Co.L‘INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 83 Algèbre de Boole, par J.Kuntzmann — Un volume, éd.1965, 342 pages, 448 figures, 58 F.— Paris, Gauthier-Vil-lars.Orienté vers le problème de la synthèse des fonctions booléennes au moyen d’opérateurs logiques donnés, cet ouvrage, que vient de publier DUNOD réal'se dans ce domaine à la fois une mise en ordre des concepts (en particulier en les rattachant aux notions courantes des mathématiques), une mise en ordre des méthodes connues, mais dont l’exposé doit être recherché dans des revues spécialisées peu accessibles.Un certain nombre d'idées nouvelles, par exemple les formes lexicographiques, de nouveaux traitements des sommes de produits, des méthodes générales de synthèse par des opérateurs donnés sont à signaler également.Exigeant des connaissances mathématiques du niveau ingénieur, mais surtout une tournure d’esprit mathématique, cet exposé devra intéresser les ingénieurs de conception et de recherche, dans les domaines utilisant l’algèbre de Boole; les ingénieurs praticiens désireux de se cultiver dans ces mêmes domaines, les chercheurs universitaires et autres de ces mêmes domaines; les mathématiciens appliqués et logiciens; les professeurs des écoles d’ingénieurs où ces matières sont enseignées.Tables de logarithmes de logarithmes.log-log.I.oragithmes de cologarith-mes .Iog-colog.Logarithmes .log à six décimales, par G.Barrière — Un volume, éd.1965, 187 pages, 26 F.— Paris, Gauthier-Villars.L’ouvrage a pour but de permettre aux Services d'Etudes, aux Ingénieurs et aux Calculateurs de toutes les branches de l’industrie moderne de déterminer rapidement et avec précision la valeur numérique de toutes les exponentielles qu’ils peuvent avoir à résoudre.Ces tables de log-log et de log-colog ; — s’étendant sur une gamme de nombres assez grande, — établies avec un nombre de décimales suffisant pour obtenir une approximation confortable, — utilisables dans les mêmes conditions que les tables de logarithmes usuelles, — susceptibles de permettre la résolution d’exponentielles réputées complexes, — complétées par différents tableaux de renseignements adéquats et un large choix d’exemples de calcul, devront constituer, pour tous les organismes et les particuliers chargés d’études, un instrument de travail pratique et sûr.MATIÈRES PLASTIQUES L'usinage des plastiques par enlèvement de matière, par Helmut Zickel — Un volume, éd.1965, 132 pages, 47 figures, 14 tableaux, 15.40 F.— Paris, Editions Eyrolles.Ce livre montre quel est, dans ce domaine, l’état le plus récent des connaissances et fournit, sous une forme condensée, toutes indications pratiques pour une fabrication rationnelle par enlèvement de matière.Les deux premiers chapitres sont consacrés aux machines et aux outils adaptés au travail des plastiques.La partie la plus importante traite de toutes les opérations d’usinage qu’un transformateur de matières plastiques est appelé à effectuer.Pour chacune de ces opérations, l’auteur passe en revue les différents plastiques, même les plus récents, en indiquant les conditions particulières d'usinage.MÉCANIQUE DES FLUIDES Résistance à l'avancement dans les fluides, par S.F.Hoerner — Un volume, éd.1965, 472 pages, 75 F.— Paris, Gauthier-Villars.L’ouvrage, destiné aux ingénieurs et aux chercheurs de langue française, n’est pas une simple traduction de la dernière édition américaine du travail considérable de S.F.Hoerner, mais tenant compte des nombreuses rectifications et additions apportées par l’auteur et des notes complémentaires de la traductrice, une véritable nouvelle édition, qui permet au lecteur d’être au courant des dernières connaissances connues dans le domaine de la Mécanique des Fluides appliquée à l’Aéronautique, l’Astronautique, les véhicules terrestres ou maritimes.Les nombreux graphiques, confrontant théorie et expériences, permettent une appréciation exacte de la valeur des expériences et des hypothèses.Une bibliographie extrêmement importante termine chaque chapitre.PÉTROLE — INDUSTRIE Le pétrole, raffinage et pétrochimie, par Lucien Sajus — Un volume, éd.1965, 224 pages, 28 figures, 5.70 F.— Paris, Librairie Armand Colin.D’excellents ouvrages spécialisés, dont une liste est présentée en fin de ce livre, traitent, sous différents éclairages, chimie, technologie, économie, tout ou partie de l’industrie du pétrole.Il est apparu cependant souhaitable de présenter à un lecteur non spécialisé, désirant une compréhension globale de cet ensemble, un texte concis et clair incluant ces divers aspects.Dans ce but, il était nécessaire d’aborder conjointement le raffinage et la pétrochimie, dont la séparation est souvent plus formelle que réelle.Il était également important que les descriptions ne s’arrêtent pas à une vue statique des faits mais en rattachent l’existence à la nature des problèmes, scientifiques ou techniques, qu’il a fallu résoudre ou qu’il faut actuellement aborder pour rendre le plus efficace possible les applications des produits issus du pétrole.PHOTOGRAPHIE The First Negatives — An account of the discovery and early use of the negative-positive photographic process, by D.B.Thomas — Un volume, éd.1964, 39 pages, 5 shillings — London, Her Majesty’s Stationery Office.PHYSIQUE Echangeurs de chaleur, par R.Gregorig — Un volume, éd.1965, 526 pages, 99.50 F.— Paris, Librairie Polytechnique Béranger.Notations le plus fréquemment employées — Introduction.Première partie : Transmission de la chaleur et perte de charge.Deuxième partie : Transfert de chaleur.Troisième partie: Dimensionnement économique.Quatrième partie : Construction.Cinquième partie : Conduite économique des échangeurs.21 tableaux numériques de constantes physiques.Electricité, fascicule II — Propagation — Electricité corpusculaire, milieux matériels, radioélectricité, par Marcel Rouault — Un volume, éd.1965, 336 pages, 245 figures, 36 F.— Paris, Masson.Après les phénomènes stationnaires et quasi stationnaires dans le vide, objets du fascicule I, ce deuxième fascicule expose les phénomènes de propagation; puis, après une étude des électrons et des ions, il aborde les propriétés électriques et magnétiques des milieux matériels.84 —OCTOBRE \9iS L'INGÉNIEUR SM “Oxigest” Monté sur place “Oxigest” Fabriqué en usine FLEXIBILITE.DEPENDABILITE Le système Smith & Loveless "Oxigest” fournit un traitement des eaux usées sur lequel on peut dépendre, que les besoins soient petits ou grands! Smith & Loveless vous offre la flexibilité et la dépendabilité pour les stations de traitement des eaux usées pour grandes et petites subdivisions, écoles, usines et tous autres développements.La capacité de ces unités fabriquées en usine et montées sur place varie pour faire face à vos besoins.Leur coût initial est bas, l’installation en est facile et elles ne nécessitent que peu d’entretien.Leur efficacité est reconnue dans le monde entier! Les stations Smith & Loveless "Oxigest” pour le traitement des eaux usées sont fabri- quées en unités complètes pouvant servir de 10 à 100 maisons .et en installations multiples, suivant le cas, afin de faire face aux besoins croissants.Même pour de plus larges installations, le système "Oxigest” peut parer aux besoins de 500 à 10,000 personnes, et à un plus grand nombre encore avec des installations en parallèle.Si vous êtes à la recherche d’une solution pour vos problèmes de traitement des eaux usées, communiquez avec Smith & Loveless .la plupart le font! Ecrivez dès aujourd'hui et demandez le manuel de 100 pages sur les techniques relatives aux appareils de traitement des eaux usées.DIVISION PROCOR LIMITED FLUIDTECH LTEE-48 BORD DU LAC, CH-6, POINTE CLAIRE, QUEBEC.L'INGÉNIEUR OCTOBRE I965 —85 A la différence de la plupart des ouvrages d’électromagnétisme, on a reporté l’étude des propriétés macroscopiques électriques et magnétiques des milieux matériels après l’étude complète des propriétés du champ dans le vide, y compris la propagation, pour bien mettre en évidence la conservation des lois fondamentales, la différence apparente des lois macroscopiques venant de ce qu’un milieu matériel est essentiellement formé de particules chargées électriquement, groupées ou non en atomes et molécules, et que ces particules modifient le champ des sources extérieures au milieu; on a pu ainsi grouper l’étude macroscopique des propriétés des milieux matériels et leur explication “microscopique”, c’est-à-dire à partir de la structure de ces milieux.Afin d’en mieux jauger la difficulté, la plus grande partie des exercices qui terminent chacun des chapitres ont déjà été proposés aux étudiants.L’ouvrage se termine par un tableau de valeurs de quelques constantes physiques fondamentales, un tableau de correspondance des unités M K S A avec le?unités des 2 systèmes C G S (électrostatique et électromagnétique), quelques indications bibliographiques et un index alphabétique.Equipement des laboratoires de recherches.Texte préparé et rédigé par Charles Ballay, Vladimir Jovanovic, Henri Thieffin.— Un volume, éd.1965, 120 pages, 16 figures, 16.45 F.— Paris, Editions Eyrolles-Gauthier-Villars.Après des considérations sur la standardisation en matière de laboratoire, les travaux de la Commission, chargée de préciser les conceptions actuelles qui animent la construction des laboratoires industriels français de recherche et de contrôle, sont exposés sur le plan de travail “chimie” et “physique”, sur les fluides (distribution des eaux, gaz, vapeur; évacuation des eaux usées, poisons, gas toxiques, déchets radio-actifs), sur le mobilier, sur les locaux annexes.Etude du caractère complet de la théorie quantique, par Miora MUGUR-SCHACHTER — Un volume, éd.1964, 76 pages, 20F.— Paris, Gau-thier-Villars.La première partie de l’ouvrage porte sur l’examen du célèbre théorème de von Neumann qui affirme l’impossibilité d’interpréter l’intervention constante des probabilités en Mécanique ondulatoire par l’introduction de variables cachées.Ce théorème semblait exclure absolument tout espoir d’obtenir une image claire et causale de la coexistence des ondes et des corpuscules qui fournissent du formalisme probaliste de la Mécanique quantique une interprétation un peu analogue à celle que la Mécanique statistique a naguère fournie des postulats abstraits de la Thermodynamique classique des principes.Mme Mugur-Schachter a soumis à une analyse approfondie le raisonnement de von Neumann.Logicienne expérimentée, elle a effectué une véritable dissection logique de ce raisonnement et il semble quelle est parvenue à démontrer rigoureusement son caractère fallacieux.Tous ceux qui étudieront la première partie de son travail seront frappés par la vigueur d’esprit avec laquelle elle a poursuivi cette analyse.La seconde partie de l’ouvrage débute par une analyse très approfondie des mesures quantiques et de leurs rapports avec les relations d'incertitude d'Heisen-berg.Cette étude menée avec rigueur aboutit à l’identification des mesures “non-quantiques” (que la théorie quantique actuelle n’envisage pas) auxquelles il est possible de soumettre un micro-système, et à l’aide desquelles le problème du caractère complet de la théorie quantique peut être tranché expérimentalement.Ainsi ce problème, si longtemps controversé, se trouve transporté du domaine subjectif purement spéculatif où il paraissait enfermé, dans le domaine objectif de l’expérimentable.Au cours des déductions le fait — assez surprenant — est mis en évidence, qu’il y a indépendance logique entre le problème du caractère complet de la théorie quantique et le problème du caractère causal des microphénomènes.L’ouvrage, très vigoureusement charpenté du point de vue logique, présente un très grand intérêt à l’heure actuelle où de nombreux indices semblent annoncer une prochaine et sans doute nécessaire révision des idées qui ont été mises depuis trente-cinq ans à la base de l’interprétation de la Physique quantique.Optique, par G.BRUHAT, 6ème édition revue et complétée par A.KASTLER — Un volume, éd.1965, 1026 pages, 752 figures, 72F.— Paris, Masson.Les quatre volumes du Cours de physique générale de G.Bruhat constituent toujours l’ouvrage fondamental pour les étudiants de licence et d’agrégation, et un livre de référence pour tous les physiciens.A l’occasion des précédentes rééditions du cours d’Optique, le Professeur Kastler a déjà apporté les complémei:is rendus nécessaires par les progrès de la science.Il a complété cette 6e édition par un chapitre sur les Masers optiques ou Lasers.Ces appareils, dus essentiellement au génie inventif de Charles H.Townes (qui vient de recevoir le prix Nobel de Physique 1964), ouvrent au développement de l’optique des perspectives nouvelles et insoupçonnées.Ce nouveau chapitre indique le principe des Lasers basés sur l’émission induite d’Einstein et tente d’esquisser leurs applications, en particulier dans le domaine de l’optique non linéaire.Problèmes commentés de physique générale, par Jacques Hervé.— Un volume, éd.1965, 522 pages, 294 figures, 76 F.— Paris, Masson.Cet ouvrage propose une formule de révision et d’approfondissement des connaissances en Physique générale à partir des énoncés de problèmes posés aux Concours d'Agrégation masculine et féminine de 1956 à 1963 inclus.Pour chacun de ces problèmes, l’auteur donne une solution détaillée, puis une série de commentaires sur les questions abordées dans l’énoncé.Dans la solution, l’auteur a recherché les méthodes de calcul les plus courtes.Par contre, il a insisté sur l’explication des phénomènes physiques et sur l’interprétation des questions les plus délicates de l’énoncé.Ainsi, le premier but visé par l’ouvrage a été d’enseigner un métier : comprendre les données d’un problème posé et rédiger clairement la solution qu’on en propose.Dans les commentaires, sont reprises et développées certaines questions qui ne pourraient être qu’abordées dans la solution proprement dite.Sont ainsi exposés sous forme synthétique : — des concepts théoriques utilisés dans des chapitres divers de la Physique : notion d’impédance, mesure des grandeurs, transformation de Fourier, calcul de certaines intégrales; — des chapitres particulièrement importants en pratique : rayonnement, Optique cristalline, diffraction.Théorie quantique des champs.— Tome II.— Champs en interaction.— Formalismes fonctionnels, par A.Visconti — Un volume, éd.1965, 400 pages, 140 F.— Paris, Gauthier-Villars.Tenant compte du fait que la théorie quantique des champs n’a pas encore atteint son stade définitif et que très probablement son exposé évoluera dans 86 —OCTOBRE 1965 L’INGÉNjEUR L’ENVELOPPE ISOLANTE PRÉFABRIQUÉE METAL-ON J M EST MAINTENANT LIVRABLE SUR MESURE! Le Metal-on® J-M peut maintenant être utilisé pour les tuyaux coudés, courbés, arqués ou en spirales sans pertes de temps pour la coupe sur le chantier.Celle-ci sera effectuée avec précision à l’usine, suivant vos prescriptions.Pour obtenir plus de renseignements, veuillez vous adresser à l’entrepreneur ou au représentant J-M.JOHNS-MAN VILLE Jy’J] I-5000F L'INGÉNIEUR OCTOBRE 1965 — 87 les années à venir, l'auteur s’efforce, plutôt que de la développer dans un cadre rigide, d’en étudier divers aspects et diverses voies par lesquelles on peut l'aborder.La lecture de son livre demande une bonne initiation préalable aux concepts et aux méthodes de la mécanique quantique.PHYSIQUE NUCLÉAIRE Data for Plasmas in Local Thermodynamic Equilibrium, par Hans-Werner Drawin — Un volume, éd.1965, 504 pages, 64 F.— Paris, Gauthier-Vil-lars.Jusqu’ici, il fallait de longs et pénibles calculs numériques pour appliquer certaines formules bien connues en spec-troscopie qualitative et quantitative aussi bien qu’en physique des plasmas, quand l’état du plasma peut être décrit par un équilibre thermodynamique local.Le présent ouvrage comble une lacune puisqu’il permet d’obtenir directement les valeurs cherchées — en particulier pour les fonctions de Saha-Eggert et les fonctions de partition.C’est à l’aide de calculateurs électroniques tels que l’IBM 7090 et le MERCURY que MM.Drawin et Felenbok ont construit ces tables, présentées sous une forme très commode.Chaque table est précédée d'une courte introduction (en anglais) donnant les principales formules et des indications pratiques.Les auteurs ont complété leur ouvrage par COURS DE LECTURE RAPIDE POUR INGÉNIEURS INGÉNIEURS Pour une rapidité de lecture accrue et une plus grande compréhension des textes INSCRIVEZ-VOUS Au stage de lecture rapide organisé spécialement pour vous, ingénieurs Du 9 novembre au 16 décembre 1965 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Extension de l'enseignement 733-9951 (396) des tables des facteurs de conversion ’ fréquemment utilisés, des listes de valeurs numériques des constantes fondamentales etc .Ces tables rendront les plus grands services à tous les chercheurs, qu’ils soient engagés dans des études théoriques ou expérimentales, dans les domaines de l’astrophysique, de la physique des plasmas, de la thermodynamique et de la spectroscopie.Technologie des réacteurs nucléaires — Tome III — Réacteurs nucléaires à uranium naturel et eau lourde, par THOMAS REIS — Un volume, éd.1964, 452 pages — 97 figures — 69 tableaux — 91.57 F.— Paris, Eyrolles-Gauthier-Villars.L’optique de cet ouvrage est restée identique à celle du Tome II, à savoir que les auteurs se sont efforcés de rassembler un grand nombre de données disséminées dans des publications très variées, et de les utiliser dans une présentation systématique des caractéristiques techniques.Cet ouvrage sera certainement d’un intérêt primordial pour tous ceux qui, spécialistes, travaillent dans le domaine de l’énergie nucléaire et pour ceux qui, non spécialistes, s’y intéressent.En effet, la mise au point systématique tentée par les auteurs se justifie par le gain de temps appréciable dont bénéficieront ceux qui veulent mieux connaître ces types de réacteurs ou rechercher des précisions numériques ou bibliographiques.Les ingénieurs penchés sur des problèmes de développement nouveaux y trouveront également des bases sérieuses de vérification et de comparaison.L’énergie thermonucléaire, par Jean CRUSSARD — Un volume, éd.1963, 158 pages, 7F.— Paris, Fayard.Les accélérateurs de particules, par Pierre LAPOSTOLIE — Un volume, éd.1964, 7F.— Paris, Fayard.Promesses de l’atome, par Yves LA PRAIRIE et Jean LE CHATELIER — Un volume, éd.1963, 159 pages, 7F.— Paris, Fayard.RECHERCHE OPÉRATIONNELLE Prévisions, Calculs et Réalités.Colloque organisé par J.L.Destouches à l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures du 27 au 30 mai 1963 sous la présidence de M.Louis De Broglie — Un volume, éd.1965, 322 pages, 32 F.— Paris, Gauthier-Villars.Exercices d’organisation et de recherche opérationnelle — par YVES MULLER — Un volume, éd.1965, 242 pages, 46 figures — 42.73 F.— Paris — Editions Eyrolles.Ce recueil d’exercices complète le récent ouvrage du même auteur, intitulé “Initiation à l’Organisation et à la Recherche opérationnelle".Le lecteur y trouvera une série de quinze exercices, dont les sujets sont directement en rapport avec les différents chapitres de l’ouvrage d’initiation.Chacun de ces exercices, inspiré par des cas réels, comprend l’étude et la résolution de plusieurs questions, toutes centrées sur le même problème.L’approfondissement de ces questions permet de rapides progrès dans la compréhension et l’utilisation des notions précédemment acquises.Nul ne peut prétendre avoir parfaitement compris une méthode théorique s’il ne l’a pas mise en pratique.Ce recueil d’exercices permettra ainsi au lecteur de vérifier ses connaissances, d’en acquérir d’autres et, par la suite, de résoudre, par les mêmes procédés, les problèmes d’organisation qui se poseront dans sa vie professionnelle.RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX Résistance des matériaux, par Charles Massonnet.Tome II, éd.1965, 604 pages, 80 F.— Paris, Dunod.C’est l’étude des propriétés mécaniques des matériaux et le dimensionnement des éléments soumis à des déformations plastiques ou visqueuses qui ont été développés dans le deuxième volume de cet ouvrage récemment publié chez DUNOD.Il contient une analyse de questions que doivent connaître les spécialistes de la construction mécanique et des constructions du génie civil.Une place importante a été réservée également à l’étude de la fatigue des métaux, dont la connaissance est capitale pour le dessin correct des éléments de machines.Dans ces domaines, ce sont surtout les lois macroscopiques permettant à l’ingénieur de construire qui ont été considérées.Enfin, les études récentes ayant montré les grandes imperfections du concept classique du coefficient de sécurité, on y trouve exposée en détail la conception probabiliste de la sécurité, qui semble devoir devenir la base du dimensionnement des structures.¦ 88 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR mm FAITS DIVERS FRANKI PROFILE TYPIQUE DU SOL Description du Sol Argile très plastique limon sablonneux argile limoneuse Moraine — argileuse, molle Lit Propriétés du Sol w 36% Ta 87 Ib pi* 9u - 1.5 k/pi* v 39% Ta 82 lb/pi* "28^“ 95 Ib/ Ta 95 lb/pi* 9u 2 k/pi* u’ 15% Ta 120 Ib pi’ 4« - 8 k/pi* V - teneur d'eau Ta poids spécifique du sol sec 4» — contrainte de compression non-confinée CLIENT : Banque du Canada LOCALITÉ : Régina, Saskatchewan TYPE DE STRUCTURE : Édifice de Banque et Voûte ARCHITECTES : Durnford Bolton Chadwick & Ellwood, Montreal, Quebec ARCHITECTES ASSOCIÉS : Storey & Marvin, Régina, Saskatchewan INGÉNIEURS : Haddin Davis & Brown Ltd., Calgary.Alberta ÉTUDES DU SOL : Stock Keith & Associates, Régina, Saskatchewan NOMBRE D'UNITÉS FRANKI : 305 Pieux-Caissons Armés 20" diamètre CHARGES DE SERVICE : 135 tonnes LONGUEUR MOYENNE DE FONÇAGE : 33’-0" LONGUEUR MOYENNE BÉTONNÉE : 29’-IO" NOS PIEUX-CAISSONS SUPPORTENT UNE RÉSERVE D'OR PROBLÈME : L'immeuble de la Banque du Canada à Régina est l'un de ceux qui abritent les réserves d'or du Canada.Il comprend six étages, plus deux sous-sols.La moitié de l'espace situé sous le niveau du sol est aménagé en une vaste chambre forte d'une hauteur de 20 pieds environ, dont la charge morte a été établie à 10 kip$/pi.ca.Quatre piliers supportant de 2,400 à 2,800 Icips chacun pénètrent dans la chambre forte.Ces conditions de charge créent un ensemble de problèmes inaccoutumés dans la construction des fondations.On a d'abord envisagé deux systèmes de fondations : caissons excavés ou radier.Les caissons excavés ont été abandonnés après que l'examen du projet ait révélé que le diamètre des cloches devrait être tel qu'elles se chevaucheraient, provoquant ainsi un affouillement général.Un projet de fondation sur radier a également été rejeté en raison de la compressibilité de la couche portante au niveau de l'excavation.SOLUTION : Les architectes songèrent alors aux pieux-caissons Franki et ils étudièrent un projet de fondation comprenant un radier portant sur un réseau de pieux en-dessous de la chambre forte.Les pieux-caissons permettaient de pénétrer le sol jusqu'à la couche de moraine compacte à 60 pieds au-dessous du niveau de la rue.On établit que la capacité portante de la moraine pouvait être accrue par le déplacement et le compactage du sol au cours du damage de la base élargie.La couche portante n'étant que faiblement compressible, les effets de tassement, total et différentiel, seraient réduits au minimum.Les caractéristiques de ce système de fondation ayant semblé des plus favorables, cette solution fut adoptée.| En septembre 1962, deux sonnettes furent mises à l'oeuvre dans l'excavation de 26 pieds.Tous les emplacements de pieux furent perforés pour réduire le gonflement du sol.On enfonça ainsi sous le radier de la chambre forte un réseau de deux cent huit pieux-caissons espacés de 4 à 5 pieds.D'autres pieux servirent à porter les murs et le noyau central.Des canalisations délicates se trouvant dans l'immeuble des téléphones du gouvernement de la Saskatchewan, à 20 pieds du chantier, ne furent nullement affectées durant le fonçage des pieux.Cet immeuble de la Banque du Canada est un autre bel exemple d’édifices importants supportés par les pieux-caissons Franki, le type de fondation approprié à chaque structure.Depuis 1910, les fondations Franki ont été installées dans plus de soixante pays.De la littérature sur les différents systèmes de fondation Franki et les publications périodiques "FRANKI FACTS" vous seront envoyées sur demande.Ecrivez à Franki Canada Limitée, 187, boulevard Graham, Montréal 16, P.Q.LIMITEE Bureau chef: 187, BOUL.GRAHAM.MONTRÉAL 16.P.Q.QUÉBEC OTTAWA TORONTO EDMONTON VANCOUVER AGENDA 18-22 octobre — Réunion automnale de la Société de Métallurgie de l’Americ-an Institute of Mining, Metallurgical and Petroleum Engineers, à Détroit, Michigan — Info : Secrétariat de l’A.I.M.E., 345 East, 47th Street, New York 17, N.Y.25 octobre — Journée d etudes sur les systèmes d'entraînement à vitesses variables, électriques ou non électriques, à Montréal, Hôtel Skyline, 6050 Côte de Liesse.25-27 octobre — 15ème Conférence de la Division de Génie Chimique du Chemical Institute of Canada, à Québec — Info : Secrétariat du C.I.C., 48 rue Rideau, Ottawa 2, Ont.25-27 octobre — 21ème Conférence Nationale sur l’Electronique de l’Insti-tute of Electrical and Electronics Engineers, à Chicago, Illinois.— Info : Le Secrétariat, Box A, Lennox Hill Station, New York 21, N.Y.ler-5 novembre — Convention d’automne de l’American Concrete Institute, à Cleveland, Ohio — Info : 22,400 West Seven Mile Rd., P.O.Box 4754, Redford Station, Detroit, Mich.48219.4-6 novembre — 78ème Assemblée annuelle de la Geological Society of America, à Kansas City, Mo.— Info : The Executive Secretary, 231 East 46th Street, New York, N.Y.10017.7-10 novembre — Réunion pour les régions de l’Est du Canada de la National Association of Corrosion Engineers, à Montréal.— Info : Le Secrétariat de la N.A.C.E., M & M Building, No 1 Main Street, Houston, Tex.77002.7- 11 novembre — Réunion annuelle d'hiver de l'American Society of Mechanical Engineers, à Chicago, 111.— Info : 345 East, 47th St., New York, N.Y.10017.8- 11 novembre — Congrès International sur le Contrôle de Qualité, à Tokyo, Japon — Info : Dr.J.M.Juran, 1 Gracie Terrace, New York, N.Y.10028.10-16 novembre — 3ème Congrès Exposition Interkama 1965, à Düsseldorf, Allemagne — Info : Nordwestdeutsche Ausstellung und Messe — Gesselschaft mbH — Düsseldorf (Allemagne).10-16 novembre — Mesucora : Congrès international de mesure, contrôle, régulation et automatisme, à Paris — Info : Sposit, 40, rue du Colisée, Paris VUIème, Seine, France.10 - 16 novembre — Journées de chauffage, ventilation et conditionnement d’air, à Paris — Info : Institut Technique du bâtiment et des travaux publics, 9 rue Lapérouse, Paris XVI, Seine, France.16-18 novembre — Conférence d’automne du Building Research Institute, à Washington, D.C.— Info : The Executive Vice-President, 1725 De Sales St., N.W., Washington, D.C., 20036.17 nov.-Ier décembre — Exposition Internationale du Bâtiment, à Londres — Info : The Building Trades’ Exhibition Ltd., 11 Manchester Square, Londres, W-l, Angleterre.29- nov.-ler décembre — 1ère Conférence annuelle sur les processus métallurgiques et 23ème Conférence sur les fours électriques pour l’acier, organisée par la Société de Métallurgie de l’A.I.M.E., à Pittsburgh, Pa.— Info : Le Secrétariat, 345 East, 47th Street, New York 17, N.Y.10017.5-9 décembre — 58ème Réunion annuelle de l’American Institute of Chemical Engineers, à Philadelphie, Pa.— Info : Le Secrétariat, 345 East, 47th Street, New York 17, N.Y.10017.8-13 décembre — llème réunion annuelle du Prestressed Concrete Institute, à Miami Beach, Floride — Info: 205 West Wacker Drive, Chicago, Illinois.60606.26-28 janvier 1966 — Colloque sur les noyaux légers, organisé par la Société Française de Physique, Section de Physique Nucléaire, tenu à Lyon, France.— Info : M.P.Radvanyi, Laboratoire Jo-liot-Curie de Physique Nucléaire, Faculté des Sciences, B.P.no 1, Orsay (Seine-et-Oise), France.¦ POUR Des sondages bien faits EXIGEZ NATIONAL BORING AND SOUNDING INC.615 rue Belmont, Montréal 3 Spécialistes en étude des sols depuis 25 ans TRAVAUX DE SONDAGES SOUS LA DIRECTION D’INGÉNIEURS SPÉCIALISÉS ET D'UN PERSONNEL BIEN ENTRAÎNÉ.RAPPORTS SUR LA NATURE ET LES PROPRIÉTÉS DU SOL POUVANT ÊTRE FACILEMENT INTERPRÉTÉS PAR LES PROPRIÉTAIRES.ARCHITECTES, INGÉNIEURS ET CONSTRUCTEURS.' 90 —OCTOBRE 1965 L’I NGÉN I EU R SULZER POMPES POUR L'INDUSTRIE MINIÈRE Pompes de mine du type à segments.Construction robuste longuement éprouvée.QUALITÉ SIMPLICITÉ RENDEMENT ÉLEVÉ Pompe de mine SULZER Type HPL — 10 étages — Hauteur manométrique 2,400 pieds.Importation et Distribution : SULZER Bros.(Canada) 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Allis-Chalmers Ltd.29 Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés 93 Canadian Blower & Forge Co.Ltd.11 Lord & Cie 96 Canadian Controllers Ltd.75 Lorrain, Tourigny, Dubuc & Gérin-Lajoie 93 C anadian Formwork Corporation 13 • Canadian General Electric Co.Ltd.26-72-73 Ministère du Travail du Canada 71 Canadian Johns-Manville Co.Ltd.87 Montel Inc.95 Canadian Kodak Co.Ltd.71 Monti, Lefebvre, Lavoie, Nadon & Associés 94 Canadian Locomotive Co.Ltd.3 Morrison Brass Mfg.Co.Ltd., The James 1 Canadian Vickers Industries Ltd.81 • Cartier, Côté, Piette, Boulva, Wermenlinger & Associés 92 National Boring & Sounding Inc.90 t ie de Profiles Reynolds Ltée, La 6 Northern Electric Co.Ltd 5 16 Ciments du St-Laurent (Les) 12 • Collet Frères Ltée 94 Payette Radio Ltée 2 Compagnie Miron Ltée 32 • Côté, Lemieux, Carignan & Royer 92 Rawlplug Products Canada Ltd.22 Crane Canada Ltd.Couv.3 Recordak of Canada Ltd.23 Darling Bros.Ltd.27 Smith & Loveless Division — Procor Ltd.85 Demers, Geo.93 Sulzer Bros (Canada) Ltd.91 Deslauriers & Mercier 93 Surveyer.Nenniger & Chênevert 94 DeVilbiss (Canada) Ltd 20 Sylvania Electric (Canada) Ltd.28 Dofasco 30-31 • Dominion Engineering Co.Ltd.4 Trudeau, Régis & Associés 94 Dow Chemical of Canada Ltd.24-25 • • Université de Montréal 88 Ecole des Hautes Etudes Commerciales 94 • • Volcano Ltée Couv.4 ALLÉGEZ VOS CONSTRUCTIONS ET AVEC LES PANNEAUX NERVURES LORDECK On emploie de plus en plus les panneaux nervurés "Lordeck" dans la construction de couverture et de planchers.Les panneaux nervurés "Lordeck" fabriqués en acier galvanisé s'emboîtent facilement les uns dans les autres et donnent le maximum de solidité.Les panneaux "Lordeck" sont fabriqués d'après vos longueurs spécifiées.LORD & COMPAGNIE —* CHARPENTES MÉTALLIQUES DE TOUS GENRES Président: J.H.Lord, Ing.4700 Iberville, Montréal — 527-3 III VOS PRIX DE REVIENT 96 —OCTOBRE 1965 L'INGÉNIEUR Ce robinet à membrane sans garniture assure une fermeture étanche Spécifications difficiles.service encore plus difficile?La membrane Crane ne sert qu’à une seule fin: elle scelle le chapeau du robinet.Le dispositif de fermeture est un disque séparé.Quels en sont les avantages?Ce dispositif indépendant fournit une fermeture positive, sans fuite, même dans le cas improbable d’une membrane qui viendrait à faire défaut.Improbable—parce que la membrane n’est pas soumise à l’écrasement ou à l’usure rapide.Ce robinet à membrane est destiné au remplacement des robinets qui exigent une meilleure performance ou qui doivent répondre à un service plus sévère.Le robinet à membrane Crane sans garniture convient à la plupart des applications.Il est stocké en fonte.Les membranes et les insertions de disque peuvent être régulièrement obtenues en Néoprène, Buna N ou caoutchouc naturel.Les services et les applications d’une nature spéciale peuvent être traités avec d’autres matériaux.Pour de plus amples renseignements sur les robinets à membrane Crane sans garniture, consultez votre grossiste en produits 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