L'ingénieur, 1 août 1966, Août
: AOUT 1966 Volume 52 — No 212 INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION E O U I P m I CATERPILLAR l* m: * “PI aqqf cup DO! IFQ" LE CENTRE MOBILE D'ENTRAlNEMENT AU SERVICE Enseignement de TENTRETIEN PRÉVENTIF donné “SUR CHANTIER” y INSTRUCTEURS y METHODES AUDIO-VISUELLES y DIAPOSITIVES y FILMS J ETALAGES y TABLEAUX v/ COUPES FANTOMES ET DOCUMENTATION y COURS A L’AIDE DE TABLEAUX La remorque du centre mobile d’entraînement au service Hewitt, sous la direction de deux instructeurs qualifiés, apporte aux chantiers un enseignement complet sur les méthodes d’entretien et une aide technique spécialisée.Quinze hommes peuvent confortablement prendre part au même cours.La cédule des cours respecte les heures d’ouvrage.Le cours régulier de trois heures touche à la lubrification, aux systèmes de lubrification et d’entrée d’air, au degré d’usure limite des trains de roulement et à la sécurité, entre autres sujets.Renseignez-vous sur l’itinéraire de la remorque dans votre région Une autre caractéristique “VALU-PLUS” du SERVICE COMPLET DE ffeivilt Votre Concessionnaire Caterpillar* au Québec Uewitt Equifunejit E^uifiejnent JUmited limite e MONTRÉAL: Route Trans-Canada, Pointe Claire, P.Q.P.O.C.P.1200, Montréal 3, P.Q., Tél.(514) 697-6911 QUÉBEC: 1125, de la Canardière, Québec, P.Q., Tél.(418) 529-1381 SEPT-ÎLES: 400, ave Laure, Sept-Iles, Qué., Tél.(418) 942-3848 VAL-D’OR: 400, boul.Lamaque, Val D’Or, Qué., Tél.(819) 824-2783 SHERBROOKE: R.R.#2, Bromptonville, Qué., Tél.(819) 569-8744 *Cat et Caterpillar sont les marques déposées.5 Z L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION SOMMAIRE Vol.52 - No 212 AOÛT 1966 ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 26, TA 739-2451.ERNEST LA VIGNE secrétaire délégué RENÉ SOULARD administrateur LÉO GAREAU trésorier ARTICLES TECHNIQUES LE CALCUL DES LIGNES D’INFLUENCE POUR LES POUTRES CONTINUES PAR LA MÉTHODE DE DISTRIBUTION DES MOMENTS par A.Seni .28 Dans le calcul des poutres continues de ponts, de voies de roulement des ponts roulants, ou en général de structures destinées à supporter des charges mobiles, il est nécessaire de connaître la position des charges pour le moment ou l'effort tranchant maximum dans différentes sections des poutres et de faire ensuite le calcul pour ces po sitions.Cette méthode fournit à l’ingénieur civil ou autre un moyen simple et rapide d'effectuer tous ces calculs en utilisant les lignes d'influence.NAPOLÉON LETOURNEAU rédacteur en chef LOUIS TRUDEL rédacteur-conseil ÉDITEURS: L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’Ecole Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication : février, avril, juin, août, octobre et décembre — Imprimeur : Pierre Des Marais Inc — Abonnements : Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.— Le Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.Tirage certifié : membre de la Canadian Circulation Audit Bureau LES POUSSIÈRES INDUSTRIELLES ET LA POLLUTION DE L'AIR par Claude Drouin .37 l a pollution de l'air résulte de la totalité de l'activité humaine.Toutes les actions de l'homme, depuis sa respiration jusqu’à la détonation de son engin atomique le plus puissant modifient le milieu atmosphérique dans lequel il vit.Cette présentation veut se limiter aux problèmes de pollution atmosphérique par les poussières et a pour but principal de faire ressortir le principe essentiel responsable de l'efficacité des récupérateurs de poussières.CANADAIR DÉCOUVRE QUE LE PAPIER COULEUR FACILITE L'IDENTIFICATION DES TRACÉS LORS DE L'ENREGISTREMENT PHOTOGRAPHIQUE DES PARAMÈTRES DYNAMIQUES .44 Suivre une demi-douzaine de paramètres de nature dynamique en registrés en noir et blanc peut être aussi frustrant que d'essayer de flamber une porte tambour.Chez Canadair Ltd., à Montréal, on a découvert qu’il n'y a rien de plus simple que de repérer tel ou tel tracé dynamique, du début à la fin .à condition que l'essai ait été enregistré sur du papier d'enregistrement photographique en couleurs.RUBRIQUES TOUR D'HORIZON.14 SCIENCE-PROGRÈS.22 ÉCHOS DE L’INDUSTRIE.48 LA LANGUE DU GÉNIE.52 AGENDA.57 BIBLIOGRAPHIE ET DOCUMENTATION.60 LE CASSE-TÊTE.62 INDEX DES ANNONCEURS.66 PHOTO DE COUVERTURE L’usine Baycoat Limited, copropriété des Compagnies Dofasco et Stelco, se spécialisé dans la peinture à façon de la tôle d'acier avant sa transformation en produits finis.La tôle galvanisée peinte est embobinée à la sortie de la chaîne de revêtement en continu.A droite des cylindres de sortie, on voit le secteur d'inspection où la couleur du revêtement est vérifiée au moyen d’instruments électroniques.L'INGÉNIEUR AOÛT 1966—1 contre les SURPRESSIONS dangereuses! Cette soupape de sûreté Lunkenheimer- Morrison en bronze allie l'entretien économique au rendement efficace.Son orifice d'échappement déployé permet une évacuation maximum en cas de surpression.Son installation se recommande sur les chaudières à vapeur, les vaisseaux sous pression non soumis au feu, les réservoirs d'air, les canalisations ou à tout autre endroit où un contrôle sûr de la vapeur ou d'air sous pression êst requis.Voici la liste de ses caractéristiques: Soupape de sûreté LUNKENHEIMER-MORRISON en bronze standard A.S.M.E.ORIFICE D’ÉCHAPPEMENT DÉPLOYÉ L'EQUIPEMENT DISPENDIEU • Fonctionnement efficace jusqu'à une température maximum de 450°F.à des pressions de vapeur ou d'air de 5 à 250 Ib/po.ca.• Chaque soupape Lunkenheimer-Morrison est vérifiée selon les exigences de The National Board of Boiler and Pressure Vessel Inspectors, Columbus, Ohio.• Anneau silencieux, disque, base ASTM-B-61 en bronze.Ressort d'acier plaqué au cadmium résistant à la corrosion.Levier de fer malléable.Toutes les autres pièces sont en bronze selon les spécifications ASTM.• Pour installation à air (4400 B) ou à vapeur (4390 B).• LIVRAISON RAPIDE — Les soupapes standard Lunkenheinier-Morrison sont livrées le jour même.Pour obtenir de plus amples renseignements, voyez votre distributeur Lunkenheimer-Morrison ou écrivez à LIHIKEflHEimER-mORRISOn CANADA LIMITED 1255, BOUL.LAIRD, VILLE MONT-ROYAL, MONTRÉAL 16, QUE.Porte le symbole A.S.M.E.LM-45F 2 —AOÛT I966 Essai et étalonnage par The National Board o» Boiler and Pressure Vessel Inspectors.Columbus, Ohio.8 C’EST LE GENIE QUI COMPTE • fc-'SRfc •->- è ¦ m y-r ; ~ “ - t'r- ‘ ¦£ B » «SK • rm tXIb Les courroies DtJ PLÜI sont conçues pour subir ce genre d’ëpreuve On a déchargé de gros morceaux de roc comme ceux-ci sur une courroie convoyeuse Nyply pour accélérer les travaux de remblayage à l’emplacement de l’EXPO 67.Le travail complété, un examen minutieux a révélé que la courroie n’avait pas été abîmée comme on aurait pu le croire.Pourquoi les courroies Nyply sont-elles si résistantes?Parce qu’elles ont été conçues suivant un nouveau procédé et bénéficient de perfectionnements techniques modernes.Les courroies Nyply sont faites de nylon ROBUSTE.Le renfort est fait du caoutchouc le plus résistant qui soit.Et même le renfort est renforcé.Robustes, les courroies Nyply sont légères.Elles n’ont pas tendance à se tortiller, résistent à la moisissure et aux parasites fongueux, n’absorbent pas l’humidité.Un procédé unique donne à leur surface une adhésion parfaite.Les courroies NYPLY sont à la hauteur de la tâche! C’est l’achat idéal pour les opérations exigeant le transport de sable, gravier ou roc.Pour plus d’informations, communiquer avec Dominion Rubber Company Limited ou l’un de nos distributeurs.Toute l’aide nécessaire vous sera fournie.Division des Produits industriels, Dominion Rubber Company Limited.1.Surface 2.Tissu nylon 3.Renfort en caoutchouc épais 4.Tissu nylon 5.Revers uni Royal L'INGÉNIEUR AOÛT I960 — 3 L'expression "Contrôle Industriel" vous suggère-t-elle Aviation Electric?Pourquoi pas?C'est l'une de nos spécialités.Par exemple, la Division Industrielle de AEL, sur contrat avec Canadian Vickers Industries Limited, fournit des panneaux de contrôle, des commutateurs et des relais pour les rames du nouveau Métro de Montréal.Mais suivant ses plus de 30 ans d'expérience, AEL s'y connaît dans le domaine des transports! En outre, AEL conçoit et fabrique des systèmes complets pour le contrôle de la production ainsi que des contrôles de pompage et de traitement des eaux aussi bien que pour usines d'épuration, répondant aux exigences de clientèles les plus diverses.AEL vend également une gamme complète d'appareils de série de sa conception, entre autres: • Des tableaux de sécurité et de commande de démarrage automatique pour moteurs diesel.• Des tableaux de sécurité et de commande pour compresseurs.• Des commandes de moteurs diesel et de pompes pour la marine.• Des commandes pour compresseurs à Fréon.• Des chargeurs de batteries d'appoint.Sf I m/| T AEL possède le personnel, l'expérience et l'équipement nécessaire pour résoudre tout problème de contrôle industriel.Faites-en l'essai ! Pour tous renseignements appelez ou écrivez à AVIATION ELECTRIC LIMITED, 200 Boul.Laurentien, Montréal 9, P.Q.ou AVIATION ELECTRIC PACIFIC LIMITED, Vancouver International Airport, Vancouver, B.C.Bureau à Ottawa, également.AVIATION?ELECTRIC 4 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR La construction de la CHEM-RATED, selon des dimensions courantes, permet une installation commode et l’interchangeabilité des pièces.Les dimensions extérieures répondent aux mêmes normes que les pompes de marques concurrentes, et la création d’une “poussée équilibrée", une exclusivité de Canada Pumps, due à une modification de la volute et du rotor, assure une durée plus longue des coussinets, de l’arbre et de la garniture grâce à une réduction sensible des poussées axiales et radiales.Le rendement est élevé et l’entretien minimum.O Disponible en débits de 5 à 900 gpm, en hauteurs de refoulement de 10 à 450 pi., en pressions jusqu'à 375 psi et en températures de -350 à -h 600° F.Les matériaux de construction comprennent du fer malléable ou de la fonte, de l'acier inoxydable de type 316 et autres.Ecrivez-nous afin de recevoir la brochure 903.L'intérieur de ces deux pompes de "Canadian Buffalo révèle les caractéristiques supérieures Pour obtenir de plus amples renseignements sur ces deux pompes et celles de la série complète, communiquez avec notre représentant commercial le plus près de chez vous, ou écrivez-nous afin de connaître son adresse.La CAN-O-MATIC hermétique s’emploie là où l’on ne peut supporter que Æ les pompes coulent.Le moteur est entièrement blindé.Le liquide pompé circule à travers la carcasse du moteur afin d’emporter la chaleur et lubrifier les coussinets.Les coussinets de carbone à ressort, chargés et coniques, règlent automatiquement les poussées axiales et radiales et compensent l’usure des coussinets ou l’accumulation de surface portante.?L’expérience pratique montre une durée libre d’entretien de plus de 75,000 heures.?Disponible en débits jusqu’à 1000 gpm, en hauteurs de refoulement jusqu’à 160 pi.à 1750 rpm, jusqu’à 470 pi.à 3500 rpm, en températures de 40 à 250°F, jusqu’à 400°F sur les modèles spéciaux, en pressions jusqu’à 125 psi, et 600 psi sur les modèles spéciaux.Ecrivez-nous afin de recevoir le bulletin 977.Canada Pumps Limited Canadian Blower & Forge Company, Ltd .Kitchener, Ontario Bureaux des ventes avec service d’ingénieur : Montréal ¦ Toronto ¦ Hamilton Sarnia ¦ Ottawa • London ¦ St.Jonn ¦ Winnipeg ¦ Edmonton ¦ Vancouver Représenté par Léo Lisi Limitée, Québec, Qué.Equipement de traitement de l’air "Canadian Buffalo" pour déplacer, chauffer, refroidir, assécher et purifier l’air et autres gaz.f Machines-outils "Canadian Buffalo" pour perforation industrielle et fins d'entretien.Pompes centrifuges "Canadian Buffalo" pour le traitement de la plupart des liquides et des boues.L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 5 Notre nouveau groupe Selectalloy d’aciers pour machines prouve que Benjamin Franklin se trompait.Franklin disait: “ .rien n’est certain, sauf la mort et les impôts.” Mais nous avons trouvé une autre certitude: un nouveau groupe d’aciers pour machines qui répond à 95% de tous les besoins généraux de l’industrie mécanique.Et nous pouvons vous assurer la livraison immédiate de l’alliage que vous désirez.Pourquoi?Parce que le nouveau groupe Selectalloy ne comprend que onze aciers différents pour machines.Avec ce nombre réduit d’alliages d’acier permettant de répondre à 95% de tous les besoins, vous pouvez avoir la certitude que l’alliage que vous choisirez se trouvera en stock.Et ce n’est pas tout.Car nous avons rendu l’identification des différents alliages du groupe Selectalloy beaucoup plus facile et d’une sûreté presque absolue.Chaque alliage est identifié par une étiquette de couleur, ce qui réduit la possibilité de mélange de différentes qualités d’acier.Le groupe Selectalloy comprend un nouvel alliage dans la gamme des alliages d’acier Atlas pour machines: Ultimo 200, un acier de très grande résistance et d’une grande facilité d’usinage pour l’emploi dans les conditions de traitement thermique.Les alliages d’aciers pour machines Selectalloy sont vendus exclusivement par Atlas Alloys.Un de ses représentants se fera un plaisir de vous donner tous les renseignements sur les onze alliages de ce nouveau groupe.Atlas Steels Company, Welland (Ontario) et Tracy (P.Q.).Atlas Steels Les aciers Selectalloy pour machines sont distribués par: Atlas Alloys, 300, Montée de Liesse, Montréal 9.(No de téléphone 748-7941) 6 —AOUT 1966 L'INGENIEUR h i L ¦ ¦ ¦ ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ Sensible réduction d'encombrement! L'absence de base réduit la hauteur de cette chaudière de 22 à 25%! L .J Les nouvelles chaudières sans base Warden King, à foyer à., épargnent un espace précieux.3081N Bientôt! D'autres innovations de Warden King annonce une réduction de 22 à 25% dans la hauteur hors tout des chaudières—en remplaçant la base classique de 20" de hauteur par une poutrelle sectionnelle de 3".Ces chaudières, nouvelles et de faible encombrement, s'installent plus facilement et plus rapidement et assurent plus d'espace au plafond, dans les sous-sols.Les sections sont faciles à assembler sur la base spéciale de 3".Aucune chambre de combustion coûteuse n'est requise; les frais d'installation et d'entretien sont réduits au minimum.Idéales pour les nouveaux bâtiments comme pour les travaux de réfection, les modèles 30-BLN et 41-BLN sont livrables complets, avec nouveaux brûleurs à rétention de flamme.Dès aujourd'hui, écrivez au C.P.2700, Montréal 9, P.Q., pour faire venir les catalogues Warden King.Les chaudières sans base SUNNYDAY 41-BLN et 30-BLN à foyer à l'huile allient une construction moderne en fonte à des brûleurs à mélange surpressé, aux commandes automatiques les meilleures et à un chauffe-eau domestique de grande capacité.Fonctionnement à tirage naturel.Livrables pour applications à base d'eau ou de vapeur en dix versions, elles se prêtent idéalement à une vaste gamme d'installations commerciales et industrielles d'importance moyenne ou supérieure.Leurs caractéristiques exclusives comprennent une enveloppe de pose facile, des orifices submergés et des déflecteurs de vapeur sèche.SUNNYDAY 30-BLN L'INGÉNIEUR AOÛT I966 — 7 ^ "W '-iPP 'MUM ¦MW'* ____ $i««5S4 ** - *vw Jr * x Vvfi 2HSIIÉ I v^Bl ^nP TRANE PRESENTE — Cold Generator // if Un nouveau qui démarre et fonctionne à refroidissement par air en toute saison Un refroidisseur d'eau alternatif et compact démarre et fonctionne entre 0 et 115° F.Disponible en 7 capacités .de 15 à 76 tonnes.Le voici ! Le premier refroidisseur d’eau, à refroidissement par air, conçu pour démarrer et continuer à fonctionner à des températures ambiantes de 0 à 115°F.Le démarrage en dessous de 40°F n’est plus une longue suite de mises en marche et d’arrêts décevants qui causent une usure prématurée et diminuent la durée de l’appareillage.Ces nouveaux modèles de Trane peuvent être commandés avec démarrage instantané intégré.La commande RM Cold Start, une exclusivité de Trane, permet des démarrages à des températures ambiantes aussi basses que 0°F.La commande RM (refrigerant metering) Cold Start règle automatiquement les remontées de pression d’aspiration lors des démarrages aux basses températures ambiantes.Ces modèles éliminent les aménagements compliqués de plusieurs pièces, avec refroidisseur et réservoir montés à l’intérieur, ainsi que les commandes auxiliaires ajoutées au moment de l’installation de l’appareil, les obturateurs et les moteurs à vitesses multiples de ventilateur de condenseur que l’on utilisait autrefois pour un fonctionnement à une basse température ambiante.Les refroidisseurs de marque Trane portent la certification de l’ASME et sont pourvus d’un câble de chauffe qui empêche la congélation jusqu’à —20°F; 2 pouces de mousse de polyuréthane sans joint assurent l’isolation.Coût d'opération réduit de 17% Les caractéristiques du “Cold Generator” refroidi à l’air de Trane allient à un rendement élevé une économie d’énergie allant jusqu’à 17% de KW/tonne de moins que les refroidisseurs d’eau comparables.Les économies réalisées sur le coût d’opération se chiffrent à environ $350.par an sur un modèle typique de 50 tonnes.Le système exclusif de sous-refroidissement incorporé à Vappareil assure beaucoup plus de Btu par livre de puissance frigorifique dans l’évaporateur.Dans des conditions normales d’opération et pour une différence de température de 30° F, l’appareil fournit près de 8-10% de puissance supplémentaire.Le compresseur Trane, comprenant un minimum d’espace mort et des soupapes à plateaux annulaires, assure un rendement volumétrique élevé de 85% à des températures d’aspiration de 40°F et de condensation de 105°F.Sécurité plus grande Le “Cold Generator” refroidi à l’air de Trane emploie un seul compresseur industriel de grande puissance, her- métique et commode d’accès, et un seul jeu de commandes.Ce générateur se compare aux autres marques qui exigent plusieurs compresseurs impossibles d’accès pour l’entretien et les réparations.Comme résultat, le “Cold Generator” refroidi à l’air de Trane assure une plus grande sécurité grâce à son unique pièce maîtresse de fonctionnement.Le compresseur industriel de grande puissance de Trane est conçu pour travailler contre les pressions de refoulement plus élevées rencontrées dans la condensation à air.Le choix d'une gamme complète Disponibles en 7 capacités de — 15 à 76 tonnes — les “Cold Generator” refroidis à l’air de Trane s’installent à l’extérieur, sur le plancher ou accrochés au toit.Ces modèles silencieux se prêtent bien à une grande variété d’applications dans le domaine du confort et de procédé de refroidissement.Trane fabrique toutes les pièces maîtresses.du compresseur et du condenseur au sous-refroidisseur intégré.Les pièces sont conçues et fabriquées par Trane pour travailler ensemble afin d’assurer un rendement et une sécurité maximum.Une seule source, un seul responsable.Vous désirez plus de renseignements ?Pour obtenir plus de renseignements, communiquez avec notre bureau le plus rapproché, ou écrivez-nous afin de recevoir notre brochure DS-352AC sur le “Cold Generator” refroidi à l’air.MRone mm Pour tout problème de climatisation FABRICANTS D'APPAREILS DE CLIMATISATION, CHAUFFAGE, VENTILATION ET TRANSMISSION DE LA CHALEUR TRANE COMPANY OF CANADA, LIMITED 5175, avenue Western, Montréal 26, Qué; 20, rue St-Jean, Québec 4, Qué. Amphibie! a i * Quelle épithète saurait mieux convenir à ce câble à circulation d’huile qui, après s’être enfoncé sous le Saint-Laurent sur une distance de 4,000 pieds, se faufile à travers nos grandes villes canadiennes sur un parcours de 109,600 pieds?Le câble à circulation d’huile Northern Electric est maintenant reconnu comme le moyen le plus sûr et le plus économique de transmettre l’électricité par larges tranches à très haute tension.Il n’en existe pas de plus robuste, de plus fiable, ni de plus économique pour la pose de lignes souterraines.AVANTAGES DU CÂBLE: Ses caractéristiques Le câble est formé de trois conducteurs torsadés de cuivre ou d’aluminium, chacun d’eux sous écran électrostatique revêtu de papier isolant imprégné d’huile, d’un autre écran électrostatique et d’un fil de cuivre en D posé en spirale.Ce fil en D sert à court-circuiter le ruban à guiper à chaque enroulement et à maintenir un contact continu dans les endroits avec des points de faible résistance à la terre; il confère une protection mécanique et assure un coefficient moindre de friction au moment de placer le câble à l’intérieur des conduits; enfin, il permet à l’huile de circuler librement.La fabrication du câble est placée sous le contrôle de nos laboratoires et les câbles à très haute tension doivent, en outre, être conformes aux spécifications AEIC.Pose des conduits Les tuyaux d’acier sont revêtus d’un enduit protecteur laminé et anti-corrosif.Les soudures, toutes effectuées sur place, sont soumises à des tests radiographiques, puis recouvertes d’un enduit protecteur.Une protection cathodique, élimine le danger de corrosion pour les canalisations.Installation rapide Les tronçons de tuyau d’acier sont soudés, puis enfouis directement sous terre.Trois conducteurs isolés sont placés simultanément dans le tuyau, en sections longues parfois de 5,000 pieds.Au besoin, ces sections seront jointes par épissure aux trous d’accès.A chaque extrémité du circuit, les câbles sortent du sol et sont reliés en bout dans des manchons à scellement hermétique.Les raccords et les manchons d’extrémité sont robustes, de conception simple et d’installation facile.Une pompe montée en atelier alimente en huile le tuyau à une pression constante de 200 livres par pouce carré et assure la régulation et le contrôle automatique du système.LA COMPAGNIE Northern Electric LIMITÉE 4065-6F 10 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR »> Zy Prenez la foreuse sur chenilles la plus rapide.la plus sûre et la plus souple de sa classe.puis un compresseur à rendement ex- ceptionnel.et vous avez l'ensemble rêvé pour accélérer les forages.LA INGERSOLL-RAND CM-150 CRAWL-IR atteint de nouveaux sommets de rendement et de souplesse pour une foreuse automotrice de trous de mines de 2/4" à 4".Elle se déplace avec le plus de rapidité et de facilité.Sa commande exclusive de propulsion mobile à trois positions facilite le roulage.Le dispositif exclusif d'inclinaison à 180° de la flèche en prise continue accélère et facilite la mise en train dans toutes les positions.LE COMPRESSEUR IR SPIRO-FLO 600 est ie complément parfait de la foreuse Crawl-IR.Le moteur et le compresseur sont parfaitement appareillés pour fournir un travail intensif.Il est parfaitement sûr en service continu.Ensemble, les deux appareils abattent une rude besogne.C'est vraiment une équipe imbattable pour accélérer les forages et mieux résister à la concurrence.Et cela est importantI CANADIAN Ingersoll-Rond COMPANY LIMITED Siège social: Montréal.Usine: Sherbrooke, Qué.Succursales: Moncton, Montréal Sept-iles, Toronto, Kirkland Lake, Sudbury, Winnipeg, Calgary, Vancouver# C-662F L INGÉNIEU R AOÛT 1966 — 11 H CANADIAN VICKERS LIMITED % * K U< I mm.Cup et cône de haut fourneau pour une aciérie canadienne Canadian Vickers ® Industries^* MONTRÉAL • CANADA MEMBRE DU GROUPE DE COMPAGNIES CANADIAN VICKERS 4 Échangeur de chaleur en alliage spécial pour une usine chimique canadienne Porte d'écluse sur l'Outaouais, à Carillon.Photo Shawinigan Engineering Company Ltd.CANADIAN VICKERS OFFRE A L’INDUSTRIE CANADIENNE LES SERVICES TECHNIQUES QU ELLE EXIGE .12 —AOUT 1966 L’INGÉNIEUR w^mM él \ ⣠i % , -> - wu m Ia -vM.***:ffftf*f Mf :^il I yf - LES POMPES FAIRBANKS MORSE SONT PLUS EFFICACES Qu’il s’agisse de pomper l’eau de cale ou l’eau d’égout, l’eau de mer ou l’eau potable, il existe une pompe Fairbanks Morse conçue pour cet usage.La gamme des pompes Fairbanks Morse comprend des modèles, dimensions et débits convenant pour toutes les eaux (y compris les eaux d’égouts)—dimensions jusqu'à 152", débits jusqu'à 450,000 gal./mn—pour toutes les sortes de fluides purs et pour ceux contenant des matières solides en suspension.CENTRALES DE POMPAGE TEX-VIT POUR EAUX D’ÉGOUTS Entièrement assemblées, essayées à l’usine, prêtes à l’installation, pour tous les besoins d’évacuation des eaux d’égouts.Vente et entretien partout au Canada FAIRBANKS MORSE («»«*) LTD.Montréal : 5700.rue Donahue, code régional 514.748-6927 Toronto: 1927 Leslie St.Don Mills (Ontario), code régional 416.445-5460 Siège social et usine: 141 Ontario St.Kingston (Ontario), code régional 613.548-7731 HYDRO DYNAMIQUE LTÉE, 3240, rue Sartelon, Montréal 9 / 748 6791 En consultant un spécialiste Fairbanks Morse, vous obtiendrez bien plus qu'une feuille de caractéristiques et l'indication d'un prix.Vous bénéficierez des conseils d’un expert en pompes.Et en choisissant une pompe Fairbanks Morse, vous bénéficierez toujours du service d'entretien le plus rapide et le plus efficace qui maintiendra constamment votre équipement en parfait état de fonctionnement.FAIRBANKS MORSE (CANADA) LTD.a/s HYDRO DYNAMIQUE LTÉE, 3240, rue Sartelon, Montréal 9.P.Q.Veuillez m’envoyer de la documentation illustrée.NOM_________________________________________________ COMPAGNIE___________________________________________ ADRESSE_____________________________________________ L'INGÉNIEUR AOÛT I966 — I3 HORIZON Section des ingénieurs-conseils Les élections au Comité exécutif de la Section des ingénieurs-conseils de la Corporation des Ingénieurs du Québec viennent tout juste d'avoir lieu pour l'exercice 1966-67.Les ingénieurs suivants ont été choisis pour diriger son activité: MM.Roland Bouthillette, président; Camille A.Dagenais, vice-président: Henri Lapointe, secrétaire-trésorier; R.E.Brasloff, Benoit G.Côté, André Donaldson, L.H.Lafontaine, J.U.Moreau et Robert Savoie.M.Roland Bouthillette Comme son nom l'indique, la Section des ingénieurs-conseils existe à l'intention des ingénieurs qui exercent leur profession dans le domaine du génie-conseil Photographie prise à l’occasion du lancement du procédé BERFAX, invention de M.Jean-Charles Bernier, chef du département de génie électrique à l'Ecole Polytechnique de Montréal.Ce nouveau procédé d’impression polychrome, qui permet l’obtention de reproductions très agrandies, en vraies couleurs, ou en blanc et noir, à partir de diapositives (genre Kodachrome) ou de dianégatives (genre Kodacolor), a été mis au point après plusieurs années de recherches et de perfectionnements au “Laboratoire d’Electronique Appliquée” de Polytechnique avec le concours d’une équipe de recherches, dont principalement, de gauche à droite, MM.Jean-Charles Bernier, l’inventeur, G.Champagne, J.O’Shea, F.Paquette, J.G.Deschênes, A.Marti et E.Sauvé.Le procédé BERFAX n’est pas encore exploité commercialement, mais ses possibilités d’application prochaine sont très prometteuses à en juger par les nombreux témoignages d’intérêt manifestés par ceux qui en ont vu les résultats et la performance.La revue L'Ingénieur se propose de publier dans une édition prochaine un article sur l’invention de monsieur Bernier.et qui ont de ce fait des devoirs et des intérêts semblables.Mise sur pied depuis quelques mois seulement, elle groupe déjà près de 500 membres.Elle opère à l'intérieur des structures de la Corporation qui régit l'exercice de la profession toute entière.Plus d'ingénieurs émigrent aux États-Unis L'émigration d'ingénieurs canadiens vers les Etats-Unis atteint, cette année, un chiffre record en regard des cinq dernières années, nous rapporte le Conseil de Placement Professionnel, un service de placement sans but lucratif, parrainé par l'industrie.Neuf cent vingt ingénieurs quittèrent le Canada pour les Etats-Unis au cours de l'année fiscale prenant fin de 1965.Ceci représente une augmentation de 16% sur l'année 1964 et l'émigration la plus considérable depuis 1960, alors que 1,079 ingénieurs passaient chez nos voisins du Sud.En 1965, les universités canadiennes ne remettaient que 2,239 diplômes en génie.Bien que très peu de ces nouveaux ingénieurs nous aient quitté, la saignée infligée à notre potentiel d’hommes qualifiés représente 41% du total des nouveaux diplômés du Canada.Cette recrudescence de désertion chez nos talents se produit au moment où l’expansion industrielle est entravée par un manque d'ingénieurs et d’hommes de science.En janvier, les trois bureaux du Conseil de Placement Professionnel offraient 1,404 emplois.Il en coûte aux compagnies canadiennes au moins $1,300.par homme recruté dans le secteur professionnel; par conséquent, l’émigration de nos compétences vers les Etats-Unis contribue indirectement à la hausse des prix au Canada.Selon un rapport présenté au Conseil Economique du Canada, l’émigration des professionnels aux Etatsr Unis durant la période de l’après-guerre a coûté aux contribuables quelque $292,000,000.en plus de $240,000,000.en perte de production.14 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR BROTHERS LIMITEE HOPKINSONy BROTHERS LIMITED L'INGÉNIEUR I Affinerie électrolytique de zinc de conception canadienne pour l'Allemagne Une société entièrement canadienne, Surveyer.Nenniger & Chênevert Inc., vient de se voir accorder par Lurgi Gesellschaft Fur Chemie Und Hutten-wesen MBH un contrat en vue de la conception d'une affinerie électrolytique de zinc d'une production de 80,000 tonnes par année.Cette affinerie sera construite en Allemagne de l'Ouest par Lurgi, selon un contrat du type “clé en main '.L'entreprise comprendra un port, des services de manutention du minerai, d'entreposage, de grillage, d'épuration des gaz et une usine d’acide sulfurique en plus de l'élément principal, la section d’éleclrolyse du zinc, dont la conception a été confiée à Surveyer, Nenniger & Chênevert Inc.C'est la première fois au Canada qu'une société d'ingénieurs-conseils est appelée à collaborer à la réalisation d'un projet de métallurgie en Allemagne.Il s'agit donc d'un précédent dans l'établissement de la compétence des ingénieurs canadiens à l'échelle mondiale.Le client de SNC pour l’affinerie de zinc est l'un des plus importants groupes au monde en technique des procédés, de la recherche et du développement.Cette compagnie s'occupe d’étudier, de concevoir et de fournir l'équipement nécessaire aux usines chimiques et métallurgiques.Elle a également plusieurs autres activités.Lurgi possède un personnel de plus de 3,000 employés et des filiales dans plusieurs pays du monde.A compter du 1er juillet, elle aura une filiale canadienne, Lurgi Canada Limited.M.Don Hains, de Toronto, en sera le président.Depuis sa fondation en 1952 la compagnie Hewitt Equipment Limitée remet des bourses d’études aux étudiants en génie des différentes universités du Québec.Ci-dessus, photo du haut, M.Georges Vezina (droite), représentant des ventes de la compagnie Hewitt, remet la bourse pour l’année académique 1965-66 à M.Donald Carter (gauche), étudiant en génie civil à l'université Laval.Au centre, M.Pierre Larochelle, directeur des études du département de génie civil.La photo du bas fait voir la remise des bourses aux deux récipiendaires de l’Ecole Polytechnique pour l’année académique 1965-66.De gauche à droite MM.André Brossard, gérant du service technique, Larry Pelletier, gérant régional des ventes, Charles E.Tourigny, secrétaire du comité des bourses, Raymond Gauvin, étudiant en génie mécanique, W.J.Hewitt, vice-président, Georges Maillet, étudiant en génie civil, Jacques Décarie, trésorier de l’Ecole Polytechnique, Raymond Boucher, chef du département de génie civil, et Pierre-Paul Vinet, chef du département de génie mécanique.Un ingénieur se fait écrivain Cimon, Hector, Poly ’16, C.Sc.(Laval 1954), aujourd’hui à la retraite après une carrière fructueuse dans l’industrie des pâtes et papiers, vient de publier, à la Librairie Garneau de Québec, un volume intitulé “Un siècle de yachting sur le Saint-Laurent”.Son oeuvre n’est pas une suite de faits nautiques qui intéresse seulement les sportifs, c’est la “petite histoire” du St-Laurent et de Québec, vue sous un angle nouveau.g 16 - AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR H f J H Jill, f !!!• i' !!'¦¦•! : 41!!*;; "irt!J1r •r'-*"u,eNnE *”c "* o;J* “°'*-.-» «r ‘ M°T»OR(r StfR rf^Aci 'LL*NCE+.t.w-t Toute bouche d'égout peut être transformée instantanément en station de pompage des eaux-vannes, par l adjonction d'une pompe submersible électrique Flygt.La pompe Flygt, à moteur et turbine combinés, est amenée dans l'eau en glissant sur deux tiges-guides, lesquelles, avec le raccord et la canalisation de refoulement, sont les seules pièces posées à demeure.Lorsque la pompe est abaissée, son poids assure l'étanchéité du raccord de refoulement.Il est dès lors très aisé de sortir la pompe de son logement et de l'y replacer pour effectuer l'entretien semestriel; celui-ci s'effectue en effet au niveau du sol, par un seul préposé muni d'un petit palan à chaîne.Les pompes d'évacuation Flygt peuvent fonctionner en permanence ou par intermittence lorsqu'elles sont dotées des régulateurs de niveau automatiques Flygt; ceux-ci sont des flotteurs spéciaux résistant aux eaux-vannes et sans pièces mobiles.Les pompes submersibles Flygt sont disponibles en différentes puissances motrices (vs ) pour les modèles portatifs ou à fonctionnement sousterrain permanent.Téléphonez ou écrivez pour obtenir les renseignements complets et une démonstration sur place.Confiez vos problèmes de pompage à FLYGT FLYGT CANADA LIMITED 6448 Côte de Liesse, Dorval, Québec • 540 Cleveland Crescent S.E., Calgary, Alta.1269 ouest, boul.Charest, Québec, Québec «1711 Franklin St., Vancouver, B.C.L'INGÉNIEUR Service de vente, d'entretien et de location d'un océan à l'autre.Distributeurs dans les villes les plus importantes.AOÛT I966 — I9 ; * i i i i f i i ?« vanne à corps en fonte?Ce n’est pas nouveau! Pardon ! Celle-ci n’est pas comme les autres.Elle est dotée d'une somme de perfectionnements exceptionnelle dans une vanne à corps en fonte.Voyez plutôt: couronnes de siège, à rainures évidées, brevetées Milwood à alignement automatique.assemblage disque-tige à tête en T assurant une meilleure mise en place automatique sur le siège et entièrement guidé sur toute la course du disque .bague de chape lubrifiée sous pression (innovation importante) .presse-étoupe antigrippage en deux pièces avec boulons à oeil.brides à arcs boutants augmentant la résistance aux contraintes longitudinales.Et tout cela, avec une hauteur sur axe plus faible que jamais! Fruit de longues années d’études, de recherches et d'essais, cette vanne est la plus moderne qui soit.Normes: Estampillage suivant M.S.S.-SP-25.Brides suivant A.S.A.B16.1.Diamètre de la tige, dimensions du logement de garniture et diamètre des boulons du presse-étoupe suivant U.L.C.262(B).Epaisseur des parois suivant A.S.A.B16.1 et U.L.C.262(B).Longueur hors-tout suivant A.S.A.B16.10.Avec tige montante à vis extérieure, avec vis intérieure, avec joints à brides, filetés ou victauliques, c’est la vanne au fonctionnement le plus æm aq a ^ doux et à l'entretien le plus KMIM t facile que vous puissiez trouver.Pour vous en convaincre, demandez la brochure AD M -6520.i i 20 —AOÛT I966 L’INGÉNIEUR JUSQU'OÙ IRONS-NOUS?Avez-vous essayé nos services?L’Hydro-Québec l’a fait.Nous lui avons fourni ces deux transformateurs, régime 84 112 140 MVA, 226 raccord en étoile 130.5 haute tension, 66 basse tension raccord en triangle, avec commutateurs de prises sous charge dans le neutre de la haute tension.A travers tout le Canada, Pioneer a fourni les plus importants services d’utilité publique.Pour vous servir, nous irons aussi loin qu’il le faudra.La Compagnie ELECTRIQUE PIONEER de Québec Inc.1505 ouest, rue Louvain Montréal, P.Q.Usine à Granby L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 21 SCIENCE-PROGRÈS LE FORGEAGE DE L’ACIER LIQUIDE Le forgeage de l’acier liquide est une technique selon laquelle l’acier en fusion est versé dans des matrices en acier qui sont immédiatement fermées et soumises à une pression.Cette pression est maintenue jusqu’à solidification du métal.Les pressions employées sont de l’ordre de 1000 bar, quoique des expériences ont été faites avec des pressions s’élevant jusqu’à 5000 bar.L’acier ainsi moulé est sain et des économies considérables sont réalisables dans la production en quantités comparativement au moulage conventionnel.Les ébauches d'engrenages spéciaux sont un exemple type.Le principal problème est la durabilité de la matrice.UN REVÊTEMENT DE CARBURE DE TITANE PROLONGE LA DURÉE DES MATRICES Presque 3 fois plus durs que les revêtements de carbure de tungstène, les revêtements de carbure de titane sont extrêmement résistants à l’usure et leur coefficient de friction est bas.Ces propriétés font que ces revêtements présentent un intérêt pour le prolongement de la durée des matrices en acier à outils.Les revêtements de carbure de titane sont appliqués par vaporisation.L’épaisseur des dépôts varie de 0.005 à 0.010mm sur l’acier à outils et augmente jusqu’à 0.025mm sur la fonte.La faible épaisseur de cette couche ne supporte pas les charges imposées dans la plupart des opérations de travail des métaux.Le métal de base doit, en conséquence, avoir une grande dureté : Rc 62-64 pour les aciers à outils.Les aciers à outils à haute teneur en carbone et en chrome sont les mieux adaptés au revêtement de carbure de titane.NOUVEL EXPLOSIF LIVRÉ EN VRAC La mise au point d’un nouvel explosif pourrait entraîner un changement des techniques de travail avec les explosifs.Le “Slurrex”, tel est le nom de ce nouvel explosif, a été mis au point par le Département Explosifs et Propulsion Chimique de Hercules Powder Co., il s'agit d’un produit du type en suspension, livré en vrac par camion-citerne au point d'utilisation et chargé par pompage dans le trou de mine.Par une technique originale, l’énergie de la suspension peut être réglée lorsque l’explosif est pompé dans le trou.Avant la mise au point de cette technique, la méthode usuelle consistait en 2 ou 3 pompages differents de suspension pour remplir le trou de mine ou en l’insertion de matériaux solides.Maintenant ces opérations laborieuses ne sont plus nécessaires.Il est indiqué que le nouveau système assure une réduction des besoins de main-d'œuvre pour le chargement des trous de mine, en éliminant les opérations de chargement manuel ou les chargements multiples.UN FAISCEAU LASER À HAUTE PUISSANCE ET ONDE CONTINUE PEUT RÉVOLUTIONNER LA SOUDURE INDUSTRIELLE On utilise ordinairement des faisceaux laser pour la soudure par points de minces feuilles métalliques, sur une base productive.Il y a peu de temps encore, il n’était pas possible d'utiliser des rayons laser pour produire des soudures continues, car les lasers à onde continue existants avaient une faible puissance.On obtient, maintenant, des puissances supérieures à 40 kilowatts avec un dispositif laser à l’état solide, continu, mis au point par la “Linde Division” de l’Union Carbide Corporation.C’est là le rayon laser à onde continue le plus puissant, qui ait jamais été annoncé.Le cristal du laser utilisé est un grenat yttrium-aluminium additionné de néo-dynium.Ce nouveau laser à haute puissance et onde continue en est encore au stade expérimental.Il faudra continuer sa mise au point, avant qu’il puisse être mis dans le commerce.Linde poursuit ses recherches, dans le but d’obtenir des valeurs de puissance de l’ordre de 100 KW, mais d'ores et déjà on peut envi- sager des applications de premier plan dans le soudage.Etant déposée par vaporisation, la couche de carbure de titane est appliquée uniformément sur toutes les surfaces.11 n’y a pas d’accumulations aux angles.Après revêtement, l’état de surface est le même que celui de l’acier à outils.Les revêtements de carbure de titane ainsi déposés, peuvent augmenter de 5 à 10 fois la durée des matrices d’emboutissage en acier à outils.NOUVELLE MÉTHODE DE MESURE DE TEMPÉRATURE La méthode est basée sur les renseignements que fournit une vibration sonore se déplaçant dans un milieu à une température donnée.Les mesures peuvent être effectuées en prenant pour source de vibration des ultra-sons.Ces indicateurs sont particulièrement désignés dans le cas de contrôle ou de mesures à distance.Ils sont très sensibles aux petites variations de température et peuvent facilement être branchés sur une installation électrique.Leur consommation de courant est faible.On peut les placer à l’endroit d’un circuit que l'on désire, soit dans une enceinte close, soit à l’air libre.Les indicateurs sont constitués par une barre de métal coudée à l’une de ses extrémités et renflée à l’autre, d’une longueur de 8 cm.Cette barre de métal est fixée à un tube de nickel excité par un enroulement.Une pulsation ultrasonique de l’ordre de 150 à 250KHz engendrée dans le tube traverse la barre jusqu’à ce qu’elle atteigne l’épaulement.Une partie de l’énergie est réfléchie à l’entrée, tandis que l’autre partie l’est à l’extrémité renflée.Les dtux pulsations d’énergie sont enregistrées sur un tube à rayonnement cathodique.On mesure exactement le temps nécessaire à la traversée totale de la barre, dans un sens et dans l’autre, et on compare celui-ci à l’intervalle de temps qui sépare une pulsation de la suivante.Un dispositif enregistreur avec dernier traduit ces indications en températures.Tout changement de température provoque une variation de signalisation.Différentes dispositions peuvent être prises en ce qui concerne la forme et le diamètre des barres.Cette méthode a été mise au point pour le département des études et recherches du réacteur nucléaire Dragon construit à Winfrith (Angleterre).22 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR 1 Volant "bien en main".Fonte malléable résistante.Forme très étudiée: ne glisse pas, ne s’échauffe pas.Ces points sont les clefs du succès des soupapes JENKINS 2 Tige en bronze au silicium.Plus robuste.Filetage profond assurant un parfait engagement avec le chapeau.Tige à extrémité sphérique réduisant la friction sur le porte-disque.Son prix de revient est plus élevé, mais elle diminue l’usure, protège la garniture et se manoeuvre plus facilement.3 Ecrou et bague de presse-étoupe robustes.Notez l’épaisseur et la profondeur de l’écrou hexagonal en bronze.La bague de presse-étoupe refoule la garniture vers la tige.LOOK FOR THE JENKINS DIAMOND JENKINS en bronze Les soupapes droites Jenkins en bronze, modèle 106-A, sont un excellent exemple des avantages de qualité et de performance offerts à tous les utilisateurs de soupapes Jenkins depuis près d'un siècle, quand Nathaniel Jenkins lança la première soupape à disque remplaçable synthétique.Conçues pour des pressions de 150 Ib.de vapeur et de 300 Ib.d’huile, d’eau ou de gaz, ces soupapes fabriquées avec la plus grande précision existent aussi dans le modèle droit à brides (No 107-A) et dans le modèle d’équerre taraudé (No 108-A).Documentation sur demande: écrire à Jenkins Bros.Limited, Lachine, Qué.4 Presse-étoupe profond.Plus d’espace pour la garniture, d’où son remplacement moins fréquent.La profondeur du presse-étoupe est égale à 1 fois V2 le diamètre de la tige.Garniture en amiante lubrifié au graphite.5 Chapeau vissé monobloc.Hexagonal et d’amples dimensions.Facile à enlever.Le joint conique entre le chapeau et le corps agit comme un renfort durant l’assemblage.Cette conception spéciale évite les déformations.6 Porte-disque.se glisse en position et y demeure.Une création Jenkins! Sa profondeur soigneusement calculée protège le disque contre l’écaillement ou le fendillement.7 Disque facilement remplaçable .la soupape restant dans la tuyauterie.Les soupapes sont normalement équipées de disques No 119A.D’autres disques synthétiques de composition différente sont disponibles pour divers fluides.Tous sont des produits Jenkins, le seul manufacturier à la fois de soupapes et de disques.8 Corps en bronze à haute résistance.Notez l’épaisseur des parois.Le coefficient de sécurité est beaucoup plus haut que celui exigé par les normes.Le diaphragme arqué protège le siège contre la distorsion due aux efforts de tuyauterie.Le siège très surélevé peut être fraisé de nombreuses fois.Les taraudages sont d’ample longueur et sans bavures.9 Ecrou de réglage.Il suffit de remplacer l’écrou normal du disque par cet écrou à fentes en V, pour transformer la soupape Jenkins modèle 106-A en soupape de réglage.Diminuant ainsi les effets du laminage et prolongeant de 5 à 10 fois la durée de la soupape.10 Le losange Jenkins.Cette célèbre marque, symbole de qualité, vous assure le maximum de rendement avec un minimum d’entretien, dans tous les modèles et pour toutes les utilisations.EN VENTE PARTOUT CHEZ LES PRINCIPAUX DISTRIBUTEURS L'INGÉNIEUR AOÛT I966 —23 ace a a versatilité rien/ 1 De la bâche de centrale nucléaire à la trémie à pierres en acier épais ou mince standard ou d’après des normes spéciales Tl Horton apporte la solution Grâce aux connaissances élaborées de Horton dans la fabrication de plaques d’acier, tous les travaux, y compris l’érection complète d’après les spécifications, sont faits selon un contrôle très sévère de la qualité.Pour une solution appropriée à tous les problèmes de fabrication en plaques d’acier, communiquez aujourd’hui même avec le personnel compétent du service du génie Horton.652F USINAGE ET LUBRIFIANT DE COUPE EXCEPTIONNELS On sait déjà que des problèmes difficiles de graissage : ceux du graissage des pièces mécaniques en titane, cobalt, acier inoxydable et même en acier extradoux au carbone, ont pu être résolus par les chercheurs de la General Electric Co., de Schenectady, en introduisant de l iode dans les lubrifiants.Des essais plus récents viennent de montrer que de tels lubrifiants pouvaient être utilisés pour les alliages à haute résistance : l'addition de composés iodés réduits de 75% le coefficient de frottement métal sur métal et permet d’augmenter de 100% la vitesse de coupe et de 400% la profondeur de passe.Il se forme des iodures à la surface du métal, iodures cristallins de forme lamellaire comparable à celle du graphite, dont les plans de glissement n’ont qu’une très faible résistance au cisaillement.(Metals Review A.S.M.janv.1966) LE PÉNÉTROMÈTRE : POUR MESURER LA RÉSISTANCE D’UN SOL L’étude des possibilités de résistance d'un sol doit être faite préalablement à tout projet de construction.Le péné-tromètre est un appareil qui permet, par une reconnaissance aisée des sols de se faire une opinion sur leur résistance.Ce procédé rapide et relativement peu coûteux permet tout d'abord de connaître, en divers points, la résistance relative des différentes couches de terrain rencontrées lors de l’enfoncement de tiges dans le sol, jusqu’à l’obtention d'un refus.Il est possible, par exemple, de mesurer la valeur de l’enfoncement des tiges par un nombre déterminé de chutes d’une masselotte.Cette valeur d’enfoncement permet à certains spécialistes de la Mécanique des sols d'indiquer les caractéristiques de ceux-ci, telles que l’angle de frottement interne, autrement dit l’angle de talus naturel des terrains, l’indice de compressibilité et la résistance de rupture en pointe.HORIZONS HORTON STEEL ¦Müi^^WORKS.LIMITED 12 5 5 RUE UNIVERSITÉ, MONTRÉAL, P.Q.RÉSERVOIRS ET TRAVAUX EN PLAQUES D’ACIER POUR TOUT USAGE INDUSTRIEL .EN ACIER AU CARBONE.EN MÉTAUX SPÉCIAUX ET EN ALLIAGES.11 est même possible de déterminer certains coefficients permettant, à l’aide d’une formule, d’obtenir la limite élastique du terrain aux différentes profondeurs.Cette limite élastique est la caractéristique principale qui permet de fixer le taux de travail du sol à adopter pour les fondations.I 24 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR L'essor industriel au Québec : un but auquel nous contribuons par tous nos efforts • fr [ i M • if Hl >39 Compresseurs rotatifs.Montréal.jSjSL fill5 ^ 1 ?U43 * i» # Pileur de minerai et courroie en V "Texrope”.Thetford Mines.Broyeurs.Sept-Iles.Contrôle électrique.Valley field.La marque de confiance.CANADIAN ALLIS-CHALMERS C.P.37, Montréal, P.Q.LIMITED Pompes hydrauliques municipales.St-Jean.Accouplements Courroies en "V" Concasseurs Compresseurs Tamis vibrateurs Turbines Contrôle électrique Vannes Pompes Fours rotatifs.64CF4R L'INGÉNIEUR AOUT 1966 — 25 Pourquoi vous faire une montagne d’avoir à ouvrir une porte de chaudière? Huée la chaudière DB Olympic, il n’y a vraiment pas de quoi!.Ses partes étant montées sur bossoirs, il faut moitié moins de place pour les ouvrir.Entrouvrez simplement la porte arrière de la chaudière DB Olympic, puis faites-la glisser de côté.Elle vient s’appliquer tout contre l’enveloppe de la chaudière, où elle n’occupe presque pas de place.Une fois repoussée dans le coin, elle disparaît entièrement et vous laisse tout l’espace voulu pour l’équipement auxiliaire.Même chose pour la porte avant.Elle est montée sur bossoir pour s’escamoter complètement.Et vous pouvez l’ouvrir sans désaccoupler les conduits de combustible.Aucune fuite d’huile ou de gaz n’est donc à craindre.Maintenant, refermez les portes et mettez l’Olympic en marche.Vous constaterez qu’elle demande beaucoup moins d’entretien, à cause de sa construction exclusive “à fond mouillé”.Au lieu de chicanes réfractaires, c’est une chambre baignant dans de l’eau de refroidissement qui renvoie les gaz chauds.Pas de chicanes qui se fendent.Pas de déperdition de chaleur par la porte arrière.La DB Olympic vous donne le maximum de transmission calorifique, après des années comme au premier jour.Modèles à l’huile et au gaz, de 125 à 600 HP.Pressions manométriques: vapeur, de 15 à 150 lb/po2; eau, 60 et 100.Timbres supérieurs sur demande.Vous cherchez quelque chose d’un peu plus petit ?Voyez la chaudière DB Marathon.Son échelle de puissances commence là où s’arrête celle de l’Olympic —à 150 HP—et descend jusqu’à 15.Pour les combustibles solides, DB a toute la gamme des chaudières ignitubulaires Robb-Victor.Pour recevoir une documentation complète, écrivez à Dominion Bridge Company Limited, C.P.1199, Montréal.DIVISION DE LA CHAUDRONNERIE DOMINION BRIDGE INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 27 Le calcul des lignes dinfluence pour les poutres continues par la méthode de distributions des moments Par ALFIO SÉNI Utilité des lignes d'influence Dans le calcul des poutres continues de ponts, de voies de roulement des ponts-roulants, ou en général de structures destinées à supporter des charges mobiles, il est nécessaire de connaître la position des charges pour le moment ou l’effort tranchant maximum dans différentes sections des poutres et de faire ensuite le calcul pour ces positions.Le moyen le plus simple et le plus usité est d'utiliser les lignes d'influence.Qu’est-ce qu'une ligne d’influence ?Supposons que nous voulons déterminer le moment maximum à l'appui B d'une poutre continue ABCD (fig.1) à P=1 Figure 1 l’aide de la ligne d'influence du moment MB.Nous allons déplacer le long de la poutre une charge concentrée unitaire P = 1 et calculer pour les positions successives de cette charge les valeurs du moment Mb.Ensuite nous allons mettre en ordonnée ces valeurs aux points d'application de P.En joignant les points ainsi trouvés, nous obtenons la ligne d'influence Monsieur Alfio Seni est bachelier ès Sciences de l'Université de Paris et ingénieur civil diplômé de l'Ecole Polytechnique de Bucarest (Roumanie).Il est professeur à l’Ecole Polytechnique de Montréal où il enseigne le cours de Ponts depuis 1961.Il est aussi ingénieur-conseil en structures et membre de l’A.C.l.et du A.S.C.E.Il a publié plusieurs articles dans des revues techniques françaises et américaines.de Mb.Nous pouvons donc dire que la ligne d'influence est telle que son ordonnée en un point quelconque X représente la valeur de MB lorsque la chage unitaire se trouve appliquée au point X.Si nous avons un groupe de charges concentrées P,, P2, .Pn et nous les plaçons sur la poutre, les ordonnées correspondantes de la ligne d'influence de Ms étant respectivement y,, y2, .yn le moment produit en B sera : n Mb = Py, + P2y2 + .Pnyn = ^Py M = 1 Figure 2 On peut construire les lignes d’influence des moments aux appuis et en déduire celles pour n’importe quel autre point de la poutre.On peut aussi calculer les lignes d'influence pour les efforts tranchants en un point quelconque de la poutre.Méthodes pour le calcul des lignes d’influence La méthode la plus simple théoriquement est de placer la charge P = 1 dans des positions successives et de calculer les valeurs du moment ou de l’effort tranchant désiré, pour chacune des positions.Mais ceci suppose beaucoup de calculs et c’est pourquoi on a cherché des méthodes plus rapides et aussi exactes pour le calcul des lignes d’influence.Je ne ferai que citer les méthodes employées, pour ne m’occuper en particulier que de celle qui est basée sur la méthode de distribution des moments (méthode Hardy Cross).28 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR Parmi les autres méthodes on peut citer : 1 — La méthode de l’équation des trois moments.2 — La méthode des points fixes, qui permet un calcul analytique ou une construction graphique.3 — La méthode des déplacements virtuels basée sur le principe de réciprocité des déplacements (principe de Muller-Breslau).Dans cette méthode on suppose qu’on introduit une articulation dans la poutre au point considéré, par exemple le point B de la poutre ABCD, et qu’on applique sur les deux faces de la section des moments M = 1 de sens contraire.On démontre que la ligne d'influence de Me est proportionnelle à la ligne déformée de la poutre sous l’effet de ces moments.Méthode de distribution des moments Par cette méthode on peut déterminer les ordonnées des lignes d'influence par des calculs relativement réduits, surtout lorsqu’il s’agit de poutres à moment d'inertie constant.La méthode est claire du point de vue théorique et permet un calcul rapide et exact des surfaces des lignes d’influence.Ces surfaces sont nécessaires pour le calcul des poutres, car les moments ou les efforts tranchants pour les charges uniformément réparties s'obtiennent en multipliant la valeur de la charge par unité de longueur, par la surface de la ligne d’influence correspondant à l’étendue de la charge sur la poutre.Dans cette méthode, comme dans les autres aussi, on commence par calculer les lignes d'influence pour les moments aux appuis.Une fois connues celles-ci, on détermine les lignes d'influence des moments pour les autres sections, ainsi que celles pour les efforts tranchants, en fonction de celles calculées.Ligne d’influence pour le moment à un appui Considérons une poutre continue sur plusieurs appuis, pour laquelle nous voulons calculer la ligne d’influence du moment à l’appui i : Mi (fig.3).Supposons que nous appliquons à l’appui n un moment unitaire mn et soit mn le moment qui se transmet à l’appui i.Si maintenant nous supposons que nous appliquons en n un moment Mn, le moment qui se produira en i sera évidemment Mn = mln Mn, en vertu du principe de superposition linéaire des effets.Si nous appliquons en n-1 un moment M-l, nous aurons d'une façon analogue au point i : m (r -I) n -1 P = 1 n ?M n-1 A s' M n Figure 3 Supposons maintenant que dans la travée ln se trouve appliquée la charge P = l et que les appuis (n-1) et n sont fixés, de façon à ce que se produisent des moments d’encastrement Mn- et Mn.Si nous relâchons successivement les deux appuis, le moment d’encastrement M.produira à l’appui i un moment équilibré Mi(n , = m(n-, Mn- et le moment d’encastrement Mn produira en i un moment équilibré Min = min Mn.Le moment total produit en i, par la charge P = 1, sera donc : M; = ml(n-:, Mp-, + m,n Mn D’ici résulte le mode de construction de la ligne d'influence du moment à un appui par la méthode Cross : 1.On applique la charge P = 1 dans des positions successives sur la poutre en partant de la gauche vers la droite.On divise généralement chaque portée en 10 parties égales et on applique la charge aux points de division.On calcule et inscrit dans un tableau les valeurs des moments d’encastrement parfait aux appuis qui limitent la travée chargée.2.On applique successivement à chaque appui en commençant de la gauche vers la droite, un moment unitaire non équilibré qu’on transmet et équilibre à tous les appuis de la poutre.On obtient ainsi les termes mik que nous appellerons les coefficients d’influence des moments.3.On calcule dans un autre tableau les ordonnées de la ligne d'influence en multipliant les coefficients d'influence par les valeurs de moments d’encastrement.L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 29 La poutre étant considérée simplement appuyée aux extrémités, il résulte que les ordonnées des lignes d'influence pour les travées extrêmes ont un seul terme, tandis que celles pour les travées intermédiaires résultent de la sommation de deux termes qui sont les produits des moments d'encastrement par les coefficients d'influence respectifs.Le calcul des lignes d'influence pour les moments aux appuis se réduisent donc au calcul des coefficients d'influence et aux moments d'encastrement (opérations 1 et 2) d’où l’on déduit les ordonnées par l’opération 3.Lorsque la poutre a un moment d’inertie constant les deux opérations 1 et 2 sont très faciles et rapides.Le calcul de la distribution Cross se fait immédiatement, car les rigidités et les facteurs de transmissions (constantes de Cross) sont connus; les rigidités sont 1 .0.75 pour les travees intermediaires et pour les tra- L L-* vées extrêmes.Le facteur de transmission (carry over factor) est 0.5.La détermination des constantes de Cross et des moments d'encastrement peut se faire de différentes façons.Une méthode claire et nécessitant un nombre pas trop élevé de calculs est indiquée par George Large dans une discussion sur l’article de Hardy Cross, “Analysis of continuous frames by distributing the fixed end moments”.Elle est publiée dans les Transactions of ASCE Vol.96, 1932, page 101.Dans cette méthode on divise la poutre en segments et on trouve les résultats par des sommations.La méthode peut s’appliquer pour n’importe quelle variation du moment d'inertie.Figure 4 En ce qui concerne l’opération 1 (calcul des moments d’encastrement) elle résulte immédiatement en multip’iant les portées par les coefficients du tableau I.TABLEAU I Troves extrême Trava» ,nt#rmédl0ir.• *• a L M, M M 0.1 0.0495 0.081 0.009 0.2 0.0960 0.128 0.032 0.3 0.1360 0.147 0.063 0.4 0.1680 0.144 0.096 0.5 0.1875 0.125 0.125 0.6 0.1920 0.096 0.144 0.7 0.1785 0.063 0.147 0.8 0.1440 0.032 0.128 0.9 0.0855 0.009 0.081 Après avoir complété détermine les ordonnées tel les opérations qu'indiqué au 1 et point 2, on 3.Lorsque la poutre a un moment d’inertie variable le calcul est plus long, car avant de procéder à l’opération 2, il faut d'abord déterminer les constantes de Cross.Egalement la valeur des moments d’encastrement n’est plus celle donnée par le tableau I ci-dessus, ceux-ci dépendant de la variation du moment d'inertie.Pour les cas les plus fréquents où la variation du moment d'inertie résulte de l’introduction de goussets symétriques ou d’un seul côté, (fig.4) différents auteurs ont calculé et publié des tableaux dans lesquels on trouve les constantes de Cross et les moments d’encastrement pour diverses longueurs de goussets et pour différents rapports entre les moments d’inertie minimum et maximum.Ces tableaux ont été calculés pour différentes formes de goussets, les cas les plus fréquents étant les goussets droits ou les goussets paraboliques.Nous reproduisons plus bas les tableaux qui donnent les constantes de Cross et les moments d’encastrement pour les travées à goussets droits symétriques encastrées aux deux bouts et pour les travées à goussets droits non symétriques encastrées seulement du côté du gousset.Le tableau II donne les rigidité et les facteurs de transmission pour les poutres à goussets droits symétriques encastrées aux deux bouts.Le tableau 111 donne les rigidités pour les poutres à goussets droits non symétriques, encastrées à un bout.Le facteur de transmission est nul dans ce cas.Les tableaux IV et V donnent les valeurs des moments d’encastrement pour les mêmes poutres, pour une charge concentrée appliquées aux dixièmes de la portée.En employant ces tableaux, le calcul des lignes d’influence se fait aussi facilement que dans le cas des poutres à moment d’inertie constant.30 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR *r *« , 1 ' |.VU 1 7 .A * A 0.140 0.164 0.162 0,139 0,102 0.053 0,030 0.008 0.50 0.040 0.160 0.202 0,222 0.218 0.147 0,160 0,112 0,059 0.05 0.096 0.178 0.232 0,227 0.175 0,107 0,048 0.017 0,004 0.05 0.098 0,190 0.268 0,310 0,316 0,290 0,247 0.170 0,088 0.10 0.093 0,1(18 0.213 0.204 0,167 0 10) 0.055 0,022 0.005 0.10 0.047 0,184 0.254 0,290 0,293 0,268 0,220 0,156 0,081 0.30 0.20 0,090 0.157 0,144 0,190 0.157 0,10* 0,062 0,027 0,006 0,30 0.20 0.094 0,175 0,235 0,265 0,265 0,241 0,198 0,140 0,072 0,50 0.085 0,140 0,167 0,163 0.140 0.104 0,063 0,032 0,009 0.50 0.090 0,161 0,204 0.224 0,222 0,199 0,164 0.115 0.060 0.05 0.093 0,171 0.222 0,229 0,181 0,111 0,057 0.021 0,005 0.05 0,100 0,192 0.274 0,323 0,334 0.310 0.258 0,184 0.096 0.10 0.041 0,192 0,208 0,210 0,172 0.114 0,0 »3 0,028 0.008 0,10 0.099 0,186 0.257 0,294 0,307 0,283 0.234 0.167 0,087 0.35 0,20 0,0*0 0,15 4 0.1.s- ) 0,141 0,160 0.112 0.057 0.029 0,008 0.35 0,20 0.095 0.175 0.236 0,269 0.272 0,249 0.205 0.145 0.076 0.50 0.035 0,140 0.167 0,165 0,141 0.104 0.035 0.033 0,00) 0,50 0,091 0,162 0,201 0,227 0,225 0,202 0.166 0.117 0.061 0.05 0,094 0,171 0,221 0,232 0,186 0,116 0,030 0.024 0,005 0,05 0,099 0,189 0.270 0.330 0,349 0.328 0.275 0,196 0,105 0,10 0,092 0,161 0,204 0,211 0,174 0.117 0,065 0,028 0,006 0.10 0.096 0,182 0,255 0.304 0,316 0.244 0,245 0.175 0.091 0,40 0,20 0,0*0 0,12 4 0,184 0.141 0,161 0.115 0,0 >7 0.030 0,007 • 0,43 0,20 0.094 0,174 0.235 0.272 0.278 0.257 0.212 0.151 0.078 0.50 0.0)7 0,156 0.188 0,185 0.141 0,121 0,076 0.034 0,003 0,50 0,092 0,160 0.202 0,227 0,226 0,204 0,166 0,119 0,062 ’ 0.05 0,096 0,168 0,211 0,223 0.191 0,128 0,073 0,029 0,008 0.05 0,098 0,187 0,266 0,330 0.366 ! 0.356 0,301 0,221 0.116 0,10 0,0)2 0.158 0,194 0,202 0.171 0,120 0,0/0 0.030 0,007 0.10 0.096 0 180 0,250 0,302 0,326 0,311 0.263 0.190 0,099 0,50 0.20 0.038 0.149 0,181 0.175 0,158 0.115 0.0 >4 0,032 0,008 J 0,50 0.20 0,043 0,171 0.232 0,270 0,283 0.265 0,224 0,159 0.082 0.50 .0.078 0,135 0,161 0,159 0,139 0.108 0,070 0,035 0,013 0.50 0,090 0,160 0.203 0,225 ! 0.225 S 0,205 0,168 0.120 0,062 Il existe dans divers livres, des tableaux pour d'autres formes de goussets.Dans le cas où les goussets sont paraboliques et l'on ne dispose que des tableaux pour les goussets droits publiés ci-dessus, on peut remplacer dans le calcul avec une approximation suffisante, le gousset parabolique par un gousset droit fictif ayant même rapport A = -y, mais le rapport n = y étant multiplié par un facteur K.La valeur de ce facteur K décroît lorsque n augmente et est donné avec assez d’exactitude dans le diagramme suivant, (fig.5) K '100 n 0 1 2 Figure 5 Je donnerai maintenant un exemple de calcul d’une ligne d’influence pour une poutre continue à moment d’inertie constant et ensuite pour une poutre de même portée, mais avec des goussets droits.Par la comparaison des résultats on pourra voir que la différence est assez grande et que, lorsque la poutre n’a pas une section constante, on introduit des erreurs assez importantes en négligeant la variation du moment d’inertie.Supposons que nous avons une poutre à moment d’inertie constant ayant trois travées de 60’ — 80’ — 60’ (fig.6) et nous voulons calculer les ordonnées de la ligne d’influence du moment MB à l’appui B.|, 60‘ ,j, 80* ,|t 60' , A-S-S-A AB CD Figure 6 1.La rigidité de la travée BC est * = 0.0125 6 80 32 —AOUT 1966 L’INGÉNIEUR Travée AB Travée BC Travée CD 1 2.97 6.48 - 0.72 + 5.13 2 5.76 10.24 - 2.56 - 8.64 3 8.19 11.76 - 5.04 - 10.71 4 10.08 - 11.52 - 7.68 - 11.52 5 11.25 - 10.00 - 10.00 - 11.25 6 11.52 - 7.68 - 11.52 - 10.08 7 10.71 - 5.04 - 11.76 - 8.19 8 8.64 - 2.56 - 10.24 5.76 9 5.13 - 0.72 6.48 - 2.97 et celle de la travée AB : 0.75 = 0.0125, donc éga- 60 Comme dans l’explication de la théorie, le premier indice montre où a été distribué le moment et le les.Les moments d’encastrement pour la charge P = 1 se calculent à l’aide des coefficients donnés dans le tableau I et seront tels que ci-dessus.second où a été appliqué le moment unitaire.Si le moment est appliqué à droite de B la distribution de Cross devient 2.On applique un moment unitaire à l’appui B et on fait la distribution de Cross (pour plus de corn- + 500 - 1000 4- 500 -1- 250 modité on a appliqué un moment de 1000, les résultats - 62 125 - 125 étaient ensuite divisés par ce facteur).+ 31 -1- 31 4-16 0.5 0.5 0.5 0.5 4 - 8 - 8 + 1000 + 2 4- 2 - 500 - 500 - 250 4- 533 4- 133 + 62 + 125 4- 125 Donc mbb = = 4- 0.533 mcb = + 0.133 - 31 - 31 16 Quand le moment unitaire est appliqué en C, on + 4 -h 8 + 8 a par réciprocité mcc = 4- 0.467 mbc = — 0.133 mcc = ¦+¦ 0.533 mfcc = + 0.133 + 467 - 133 3.On calcule les ordonnées d’après la formule : y = M m (n., -h M m „ Donc mbb = + 0.467 rticb “ - 0.133 démontrée auparavant.Travée AB Travée BC Travée CD y — ITlbb Mb y = rribt Mb + rricc M y = mbc Mc 1 0.467 X — 2.97 = -1.39 (0.533 X 6.48) + (0.133 X 0.72) = -3.57 0.133 x - 5.13 = + 0.68 2 0.467 X - 5.76 = -2.69 (0.533 X 10.24) + (0.133 x - 0.56) = 5.81 -0.133 x 8.64 = + 1.15 3 0.467 X - 8.19 = -3.81 (0.533 X 1 1.76) + (0.133 X 5.04) = 6.95 0.133 x 10.71 = + 1.43 4 0.467 X 10.08 = -4.70 (0.533 X -11.52) + (0.133 X 7.68) = -7.68 -0.133 x -11.52 = + 1.53 5 0.467 X 11.25 = -5.25 (0.533 X 10.00) + (0.133 X 10.00) = 6.67 - 0.133 x -11.25 = + 1.49 6 0.467 X -11.25 = -5.39 (0.533 X 7.68) (0.133 X - 11.52) = 5.63 -0.133 x -10.08 = + 1.34 7 0.467 X -10.71 = -5.00 (0.533 X 5.04) + (0.133 X 11.76) = -4.27 -0.133 x - 8.19 = + 1.09 8 0.467 X 8.64 = -4.03 (0.533 X 2.56) + (0.133 X 10.24) - -2.73 -0.133 x 5.76 - + 0.77 9 0.467 X 5.13 = -2.39 (0.533 X 0.72) + (0.133 X 6.48) = -1.25 0.133 x - 2.97 = + 0.39 L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 33 Travée AB Travée BC Travée CD M, Mb Mc Mc 1 0.069 x 60 = - 4.14 0.092 x 80 = - 7.36 - 0.48 - 5.76 2 0.133 " = - 8.00 0.157 94 -12.50 - 2.00 -10.70 3 0.189 II Lj e/* 0.188 99 15.00 - 4.88 -13.90 4 0.231 - = 13.90 0.184 99 -14.70 8.64 -15.45 5 0.256 ” = 15.40 0.153 = -12.20 -12.20 -15.40 6 0.257 ” = -15.45 0.108 = - 8.64 -14.70 -13.90 7 0.231 ” = 13.90 0.061 = 4.88 15.10 -11.35 8 0.178 " = 10.70 0.025 = 2.00 12.50 - 8.00 9 0.096 ” = - 5.76 0.005 = 0.48 7.36 - 4.14 Lorsque la poutre a un moment d’inertie variable les ordonnées de la ligne d’influence varient beaucoup et, sauf pour des calculs préliminaires, il faut tenir compte de cette variation.Pour faire une comparaison, nous allons supposer maintenant que la poutre a une section variable telle qu'indiquée dans la fig.7.60' ¦ 80' ¦ 60* OU le OU L , - OU I- I- >v 1 ?\ i * „ ?x * * n15’ 2Q?AO' n20' Figure 7 15’ Nous aurons pour les travées AB : et CD, du tableau III : le Rigidité SBA = SCD = 1121 — = 0.0187IC 60 Pour la travée BC, il résulte du tableau II : le Rigidité SBC =SCB = I 960 — - 0.0245Ic 80 Facteur de transmission = 0.651 1.Les moments d’encastrement seront, d'après les tableaux IV et V3, tels que ci-dessus.2.La distribution Cross est la suivante : 0.433 0.567 0.567 0.433 0.651 + 1000 - 433 -567 -369 + 136 + 209 + 160 - 59 - 77 1 e/i O + 18 + 28 + 22 8 - 10 - 7 + 3 + 4 + 3 1 0.499 0.501 0.185 3.Les ordonnés de la ligne d’influence de MB seront les suivantes : Travée AB Travée BC Travée CD 1 0.499 x 4.14 = -2.06 (0.501 x 7.36) + (0.185 x - 0.48) = -3.78 -0.185 x - 5.76 = 1.07 2 8.00 = -3.99 - 12.50 - 2.00 = -6.65 -10.70 = 1.98 3 -11.34 - —5.65 15.50 4.88 = -8.42 -13.90 = 2.56 4 13.90 = -6.95 14.70 8.64 = -8.97 -15.45 = 2.87 5 15.40 = -7.70 12.20 -12.20 = -8.38 -15.40 = 2.85 6 -15.45 = -7.73 8.64 14.70 = -7.05 -13.90 = 2.56 7 13.90 = -6.95 4.88 -15.00 = -5.23 -11.35 = 2.10 8 10.70 = -5.35 2.00 -12.50 = -3.31 8.10 = 1.48 9 5.76 = — 2.88 0.48 - 7.36 = -1.60 - 4.14 = 0.76 34 —AOUT 1966 L’INGÉNIEUR Dans la fig.8 nous avons trace en trait plein la ligne d’influence, de MB pour le moment d’inertie constant et en trait interrompu celle pour la section variable.Figure 8 De la comparaison des deux lignes on voit que le moment MB augmente considérablement lorsque l’on introduit les goussets.Surfaces des lignes d'influence Pour le calcul des moments pour les charges uniformément réparties, il est nécessaire de calculer les surfaces des lignes d'influence.Si l’on suppose une charge uniforme w appliquée sur une travée de poutre, le moment produit sera M = wS, S étant la surface de la ligne d’influence de M, afférente à la travée chargée.Généralement le calcul de la surface comprise entre l’axe des abscisses et une courbe quelconque se fait par la formule de Simpson.Dans le cas où les ordonnées extrêmes sont nul les et le nombre de divisions est pair, comme c’est le cas pour les lignes d’influence, cette formule s’écrit : S = 2d(2vyi + vyp) 3 y, étant les ordonnées de rang impair, yp celles de rang pair.d est la distance entre 2 points de division.Lorsque la ligne d’influence a été calculée par la méthode Cross et l’on connaît donc les coefficients d’influence mk, les surfaces des lignes d’influence peuvent se calculer plus facilement et en même temps avec une précision accrue : a) Cas des poutres à moment d’inertie constant.Prenons le cas de la travée AB.Nous remarquons que l’ordonnée de la ligne d’influence en chaque point est égale au moment d’encastrement multipliée par le terme constant 0.467.Il résulte donc que la surface de la ligne d’influence sera égale à celle de la ligne d’influence du moment d’encastrement MB, la travée étant supposée appuyée A et encastrée en B, multipliée par le même terme constant.Quelle est la surface de la ligne d'influence du moment d’encastrement ?Si nous supposons la travée chargée d’une charge uniformément répartie w, nous savons que le moment d’encastrement sera lwA2.8 Par conséquent la surface de la ligne d'influence du moment d'encastrement est IA.2 et celle de la ligne 8 d’influence du moment MB sera 0.467 x IA.2, donc 8 SAB = 0.467 x 1 x 602 = 210 pi.2 8 de la même façon on trouve : SBC = (0.533 + 0.133) x 1 x 802 = 355 pi.2 12 Scd = 0.133 x 1 x 602 = 60 pi.2 8 Cette méthode, comme on le voit, est très simple et donne un résultat précis.En plus, on voit qu’on peut calculer les surfaces sans même connaître les valeurs des ordonnées de la ligne d’influence, ce qui n’est pas possible par la formule de Simpson.On exclut donc la possibilité d'une erreur due à une inexactitude dans l’une des valeurs des ordonnées.b) Cas des poutres à moment d’inertie variable.Le calcul se fait de la même façon, sauf que les facteurs 1 et 1 des moments d’encastrement ne seront 8 12 plus les mêmes, ceux-ci dépendant de la variation du moment d’inertie.Dans les tableaux VI et VII sont données les valeurs des coefficients « qui donnent les moments d’encastrement M = «wl2 pour les poutres à goussets droits.On voit dans le cas de l’exemple donné qu’on a pour les travées AB et CD : « = 0.165, et pour la travée BC : « = 0.099.On aura donc : SAB = 0.499 x 0.165 x 602 = 296 pi.2 SBC = (0.501 4- 0.185) x 0.099 x 802 = 434pi.2 SCD = 0.185 x 0.165 x 602 = 110 pi.2 Pour pouvoir apprécier l’ordre de grandeur de la différence des résultats, pour une charge uniformément répartie de 1 k/pi nous aurons dans le cas de la poutre à un moment d'inertie constant : Mb = (-210 355 -f 60) x 1 = 505 kpi et dans le cas de la section variable : Mb = (-296 - 434 -h 110) x 1 = -620 kpi L’augmentation du moment dû à une charge uniforme sur toute la longueur de la poutre est donc de 22.6%, ce qui est loin d’être négligeable.Pour les charges mobiles, la différence est encore plus grande.L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 35 L U 5 TABLEAU VI Mit' — M*» = aw/2 x “ / M X 0,010 0,020 0,030 0.040 0.050 0,000 0,080 0,100 0,200 0,300 0,400 0,500 0,600 0,700 0,800 0.900 1,600 0,00 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0,083 0.05 0.090 0.090 0.090 0,090 0,089 0,089 0,089 0,089 0,088 0.087 0,086 0,086 0,086 0.085 0,084 0,084 0,083 0,10 0,090 0,090 0,095 0,095 0,095 0,094 0,094 0,093 0,091 0.090 0,088 0,088 0,087 0.086 0,085 0,084 0.083 0,15 0,102 0,101 0,100 0,100 0,099 0,099 0,098 0,097 0,094 0,092 0,090 0,089 0,088 0,087 0.085 0,084 0.083 0,20 0,107 0,100 0,105 0,104 0,103 0,102 0,101 0,100 0,097 0,094 0,092 0,090 0,089 0,087 0,086 0,084 0,083 0,25 0,111 0,109 0,108 0.107 0,106 0,105 0,104 0,103 0,099 0,095 0,093 0,091 0,089 0.087 0,086 0,085 0,083 0.30 0.114 0,112 0,111 0,110 0,109 0,108 0,106 0,105 0,100 0.096 0,094 0,091 0,089 0,088 0,086 0,085 0,083 0,35 0,110 0,114 0,113 0,111 0,111 0,109 0,107 0,106 0,100 0,097 0,094 0,091 0,089 0,088 0,086 0,085 0,083 0.40 0,118 0,115 0,114 0,112 0,111 0,110 0,108 0,106 0,101 0.097 0,094 0,091 0,089 0,088 0,086 0,085 0,083 0,45 0,118 0,115 0,114 0,112 0,111 0,109 0,107 0,106 0,100 0.096 0.093 0,091 0,089 0,087 0,086 0,084 0,083 0.50 0,110 0,114 0,111 0,110 0,109 0.107 0.106 0,104 0.098 0.095 0,093 0,090 0,089 0,087 0,086 0,084 0,083 TABLEAU VII « - {; ; Mi - -J*; X - 7' n X 0,010 0,020 0,030 0,040 0,050 0,060 0,080 0,100 0,200 0,300 0,400 0,500 0,600 0,700 0,800 0,900 1,000 0.00 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0,125 0.125 0,125 0,125 0,125 0,05 0,141 0,140 0,140 0,139 0,139 0,138 0,138 0,137 0.135 0,133 0,131 0,130 0,129 0,128 0,127 0.126 0,125 0,10 0,157 0,150 0,154 0,153 0,152 0,151 0,150 0,149 0,144 0,140 0,137 0,134 0,132 0,130 0,128 0,126 0,125 0,15 0,173 0.171 0,168 0,166 0,165 0,164 0.1G1 0,159 0,152 0,146 0,142 0,138 0,135 0.133 0,130 0,127 0,125 0,20 0,188 0,185 0,182 0,179 0.177 0,175 0,172 0,169 0,159 0,151 0,146 0,142 0,137 0,134 0,130 0,128 0,125 0,25 0,204 0,198 0,194 0,191 0,189 0,186 0,181 0,178 0,165 0,156 0,149 0,143 0,139 0,134 0,131 0,128 0,125 0.30 0,218 0,211 0,200 0,202 0,198 0,195 0,190 0,186 0,170 0.1.9 0,151 0,145 0,140 0,135 0,132 0,128 0,125 0.35 0,232 0,223 0,218 0,212 0,208 0,203 0,197 0,193 0,173 0,162 0,153 0,147 0,141 0,136 0,132 0,128 0.125 0,40 0,245 0,235 0,227 0,220 0,215 0,211 0,203 0,198 0,177 0,164 0,154 0,147 0,141 0,136 0,132 0,128 0,125 0,45 0,258 0,243 0,234 0,228 0,221 0,217 0,207 0,201 0.178 0,164 0,155 0,147 0,141 0,136 0,132 0,129 0,125 0,50 0,208 0,252 0,242 0,233 0,226 0,221 0,211 0,203 0,179 0,165 0,155 0,147 0,141 0,136 0,132 0,129 0,125 0.75 0,280 0,253 0.239 0,226 0.218 0,212 0,201 0,193 0,170 0,158 0,150 0,143 0,138 0,134 0,131 0,128 0,125 1.00 0,222 0,200 0,194 0,190 0.184 0,182 0,177 0,171 0.156 0,148 0.143 0,140 0,135 0,133 0,129 0,127 0,125 n=1 K n Figure 9 An'a a Mk = Mk° + Mn.- + Mn — An An dans laquelle Mk° est le moment au point K, la poutre étant considérée d’une seule travée n-1, n simplement appuyée, Mr- et Mn les moments fléchissants aux appuis n-1 et n de la poutre continue.Lignes d’influence pour le moment dans un point quelconque de la poutre Une fois connues les lignes d’influence pour les moments aux appuis d’une poutre continue, nous pouvons en déduire celles pour un point quelconque.On sait que le moment est un point quelconque d’une poutre, situé entre les appuis n-1 et n (fig.9) est donné par la formule : Le terme Mk° se calcule facilement et les termes Mn- et Mn sont connus par les lignes d’influence déjà calculées.Il résulte donc que les ordonnées de la ligne d’influence seront données par la sommation des trois termes.Il faut noter que pour les travées autres que celles où se trouve le point K, le terme Mk° = 0 et par conséquent Mk est donné par la sommation seulement de deux termes.¦ 36 —AOUT 1966 L'INGÉNIEUR Les poussières industrielles et la pollution de 1 air Par CLAUDE DROUIN La pollution de l’air résulte de la totalité de l’activité humaine.Toutes les actions de l’homme, depuis sa respiration jusqu’à la détonation de son engin atomique le plus puissant, modifient le milieu atmosphérique dans lequel il vit.La nature elle-même change la composition de l’air d’un endroit à l’autre sur la surface de la terre : l’air du désert transporte les poussières soulevées par le vent; l’air de la mer est chargé de sels marins produits par l’évaporation des goutelettes projetées dans l'atmosphère par le bris des vagues; les volcans, les sources thermales, les marais sont autant d: phénomènes naturels qui contribuent à rendre difficile la définition de l’air pur et du même coup, compliquent la définition de l’air pollué.En 1949, l’American Medical Association a défini la pollution atmosphérique comme la concentration excessive de substances étrangères dans l'air qui affecte le bien-être de l’individu ou endommage sa propriété.Cette définition contient le mot concentration, indiquant que la seule présence dans l’air d'un agent considéré comme polluant ne signifie pas qu’il y a polllution.La définition implique donc la notion de concentrations maximales acceptables en pollution de l’air.Le deuxième aspect de la définition laisse voir un certain élément de subjectivité car la notion de bien-être varie pour les différentes classes de la société et pour les différentes zones d’habitation.Aussi les résidents du centre de la ville tolèrent le bruit d’un traffic lourd tout en considérant vivre dans un état de bien-être.D'autre part le résident de banlieue verra son état de bien-être entravé si on l’expose à ces mêmes conditions.La même optique s’applique vis-à-vis le problème de pollution atmosphérique et du même coup, on constate la difficulté d’établir des normes en pollution de l'air qui s’appliqueront également à tous les mi- lieux.Cet aspect de la définition présente donc le concept de nuisance si difficile à établir objectivement par les experts en pollution atmosphérique et les juristes.Le troisième aspect se rapporte aux dommages réels de la pollution atmosphérique.Cette définition de l’American Medical Association se limite aux effets matériels.Ces derniers se démontrent facilement quoiqu’il soit plus difficile d’établir la proportion des effets directement attribuables à la pollution atmosphérique de ceux causés par les éléments de la nature.On conçoit par conséquent que la pollution atmosphérique cause des méfaits reconnus, que ces méfaits sont d’ordre matériel quoique l'on sache aujourd'hui que la pollution atmosphérique affecte la santé de la population sans toutefois en connaître toute la portée.L’industrie charge l’air des villes de quantités de gaz, vapeurs, odeurs, fumées et poussières; généralement, ces émanations ne peuvent passer inaperçues à cause de leurs concentrations, leurs couleurs, leurs odeurs et aussi parce qu’elles entrent dans l’atmosphère par de larges cheminées bien en relief à l’horizon.Se souvenant de la notion de subjectivité introduite dans la discussion de la définition, il s’établit clairement que dans l’esprit du citoyen, à tort ou à raison, toute cheminée industrielle portera le fardeau de la culpabilité des qualités indésirables de l’air qu'il respire.D'après Sinclair, ( 1 ) la réduction de la visibilité par les aérosols dépend principalement de la dimension des particules, spécialement celles dont le diamètre est de l'ordre de grandeur des plus courtes longueurs d’ondes du spectre visible.Donc, même si l’industrie investit des sommes considérables dans l’épuration de ses émissions gazeuses, la partie des contaminants non récupérés sera faible en masse, mais sera constituée de particules très fines, de l’ordre du micron, et maintes fois, la réduction obtenue sera insuffisante pour modifier l'opinion publique, même si techniquement le problème semble résolu.L'INGENIEUR AOÛT 1966 — 37 L’industrie fait donc face au problème du choix de l’équipement en fonction des exigences technologiques du problème réel de pollution atmosphérique et de l’attitude de la population à son égard.Cette présentation veut se limiter aux problèmes de pollution atmosphérique par les poussières et a pour but principal de faire ressortir le principe essentiel responsable de l’efficacité des récupérateurs de poussières.Technologie L’élimination des poussières doit commencer à l’endroit même de leurs origines.Dans de nombreux cas, le procédé poussiéreux peut être supplanté par un autre plus propre, tel le cas de la préparation de la farine de silice.Cette méthode radicale de modification des procédés comporte une dépense importante de capital, mais les résultats obtenus par certaines entreprises ont été grandement récompensés : l’envergure des entreprises de la Consolidated Mining and Smelting en témoigne hautement.Certains procédés sont extrêmement désuets et défient toute solution moderne à un problème de pollution atmosphérique; dans ces cas, seule l’introduction de la technologie moderne permettra de solutionner le problème.L’ingénieur d’usine acceptera volontiers la philosophie de Bixby(2) concernant le rôle qu’il peut jouer dans la prévention de la pollution de l’air.de turbulence minimum ou encore quand une boîte de succion est ajoutée à l’enclos pour obtenir cette condition.Le principe est donc de prévenir la pollution de l'air en maintenant une pression négative dans un plénum grand et étanche.Un principe de lutte contre la pollution de l’air qui reçoit peu d’attention à date est la conception même de la hotte dans les systèmes de ventilation locale.On peut considérer la hotte de ventilation comme l’enclos partiel d'une source de poussières dans lequel on pratique des ouvertures pour permettre l’accès au travail.L’air est aspiré dans ces ouvertures à une vitesse suffisante pour empêcher l’évasion des particules et prévenir ainsi la contamination de l’atmosphère du travailleur.Les lois qui régissent le calcul de la dimension du plénum d’une hotte de ventilation sont très indéfinies.Héméon(3) recommande que la dimension du plenum soit déterminée par la distance parcourue par la particule depuis son origine jusqu’au point de changement de direction.Il est alors intéressant d’étudier la variation de cette distance en fonction de la grosseur et de la densité des particules.Lorsqu’une particule est mise en mouvement dans l’air par suite d’un impact quelconque, la distance parcourue par cette particule dépend de sa vitesse initiale, son poids spécifique, sa dimension et la résistance de l’air.Systèmes de ventilation locale Dans le but de protéger les ouvriers contre les pneumoconioses et les autres maladies industrielles, on enferme les sources de contaminants dans des enclos maintenus sous pression négative ou on applique de la ventilation locale à ces points.Ces deux techniques peuvent être utilisées de façon à réduire au minimum le problème de la pollution de l’air et le coût des installations requises à cette fin.L’enclos sous faible pression négative ne donne des résultats satisfaisants, tant du point de vue hygiène industrielle qu’au point de vue pollution de l’air, que s’il est maintenu parfaitement étanche.L’étanchéité du système permet de maintenir la pression négative la plus forte possible éliminant ainsi la contamination du milieu de travail.D’autre part, l’étanchéité du système réduit la turbulence dans l’enclos, facilite la sédimentation des poussières en suspension et prévient l’entraînement des particules vers le récupérateur de poussière.L’efficacité de ce système est maximum quand le point d’application de la succion se fait au point logio u0 = s us 93 P% X D où u0 = vitesse initiale de la particule us = O = vitesse de la particule à la distance de “s” où la particule change la direction s = distance parcourue par la particule depuis son point d’origine ps = poids spécifique de la particule D = Diamètre de la particule quand Cette équation devient , 52.6s log,0 u dm dm z dm = 3.05 X 105D = diamètre de la particule en microns z = densité relative des particules 38 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR Tableau I Distance parcourue par une particule en fonction de sa vitesse initiale.log,0 Uo _ s Us * 93P% D Vitesse initiale de la particule pi/min Diamètre des particules Micron Distance de projection des particules pieds z = 2.7 II ?V M II Oc 5000 100 9.8 18.2 31.8 50 4.9 9.1 15.9 20 1.97 3.6 6.3 10 0.98 1.82 3.18 5 0.49 0.91 1.57 1 0.098 0.18 0.32 4000 20 1.87 3000 20 1.74 2000 20 1.57 1000 20 1.33 500 20 0.95 L’application de cette équation à des conditions définies (Voir Tableau 1) montre que la distance “s” peut être très considérable, au point de rendre impossible l’application de la recommendation Héméon.Les dimensions de la hotte peuvent parfois être réduites s’il est possible d’introduire des chicanes dans la trajectoire des particules de momentum élevé afin de briser leurs courses et de les garder à l’intérieur de la hotte.La recommendation d’Héméon destinée plutôt à la prévention des maladies industrielles prend un intérêt particulier dans la prévention de la pollution atmosphérique.Le fait que la vitesse d’air dans les ouvertures des hottes sera très faible, nous atteindrons une vitesse de plenum minimum, une plus grande possibilité de sédimentation à l’intérieur des hottes et une charge minimum de poussière dans l’air contaminé.Le plénum aux dimensions maximum est un élément économiquement intéressant : il limite l'abrasion du système de ventilation et du récupérateur de poussière, il utilise un débit d'air minimum, réduit les pertes de chauffage et permet un contrôle adéquat des conditions de travail.Cette théorie trouve une application pratique dans le chargement en vrac des trains et camions, le chargement des réservoirs de substances pulvérisées, la ventilation des mélangeurs à sec, la ventilation des tamis vibrants, etc.Procédés de sédimentation La particule en suspension dans un gaz descend vers le sol par gravité mais, à cause des forces de frottement, elle atteint une vitesse limite constante qui dépend du milieu gazeux qui la transporte et de sa géométrie.La relation de Stokes pour la résistance de l’air s’applique aux particules dont le diamètre d„ est plus petit ou égal à la relation w z où dm et z ont été décrits précédemment.La vitesse limite des particules dans l’air qui satisfont à la relation de Stokes répond à l’équation ut = 9.23 X 10 5zd2m Cette théorie fondamentale suppose aucune turbulence, or, de telles conditions n’existent pas; tous les appareils de sédimentation sont montés dans un circuit où il y a nécessairement un courant d’air transversal et où l’écoulement est nécessairement turbulent.Le courant d'air horizontal n’arrête pas la marche de la particule vers le bas, mais la turbulence a une composante verticale qui s’oppose à la déposition.Le résultat final en une sédimentation partielle, les plus grosses particules réussissant à se déposer tandis que les plus petites restent en suspension.Davies^ calcula la vitesse de sédimentation des particules soumises à un procédé de diffusion (Ta- L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 39 blcau II); il apparaît immédiatement que les appareils de sédimentation ne conviennent qu’aux grosses particules.Tableau II Taux de déposition des particules soumises à un procédé de diffusion Diamètre de la particule (microns) Vitesse de sédimentation (cm/sec) 100 25 40 5 20 1.2 10 0.3 4 0.05 1 0.0035 Le dessin d'un appareil de sédimentation doit être calculé pour une grosseur donnée de particule.Ses dimensions seront telles que la particule admise à la partie supérieure de la chambre pourra descendre au plancher avant d'être entraînée vers la sortie par le courant d'air.En général, l’air dans ces appareils circulera à moins de 600 pieds par minute et la plus petite particule sédimentée mesurera où Dp = Diamètre minimum des particules dé- posées - pieds H = Viscosité du gaz - lb/pi-sec.H = Hauteur de la chambre - pieds V = Vitesse horizontale de l’air - pi/sec.L = Longueur de la chambre - pieds pp = Poids spécifique des particules - lb/pi3 P = Poids spécifique du gaz - lb/pi3 D'autre part, l’efficacité de collection de ces appareils pour les particules de différentes grosseurs varie suivant Fff _ 100 ut Ah _ 100 ut L Q H V où Ut = Vitesse terminale de sédimentation des particules - pi/sec A*, = Surface horizontale de la chambre de sédimentation - pi2 O = Volume d’air traité - pi3/sec V = Vitesse horizontale de l’air - pi/sec L, H = Longueur et Hauteur de la chambre de pieds On voit très bien que l’efficacité est fonction principalement de la longueur de la chambre et que la hauteur intervient strictement pour réduire la vitesse de l’air.Tous les efforts destinés à réduire la turbulence des appareils de sédimentation tels que l’introduction de grillages ou autres constructions qui favorisent le parallélisme des filets d’air améliorent leur rendement.Leur efficacité est bonne pour les particules dépassant 40 microns alors on les emploie principalement comme premier stage d’épuration d’air.Beaucoup d’incinérateurs publics ne disposent d’autres systèmes de dépoussiérage que ces chambres de déposition.Précipitation dynamique Les précipitateurs dynamiques utilisent le principe d'inertie pour extraire la particule de poussière du volume d'air qui la transporte.La particule transportée par un jet d'air contient une quantité d’énergie cinétique extrêmement plus considérable qu’un même volume d’air qui voyage à la même vitesse.Lorsqu'on impose un changement de direction à ce jet d’air, la particule tend à continuer sa course dans sa direction initiale et ainsi s’en détache.Similairement, lorsque ce même jet d’air décrit un mouvement circulaire, la particule est projetée radialement vers l’extérieur de la courbe par force centrifuge.La précipitation dynamique n’est toutefois d’intérêt pratique que pour les particules de diamètres relativement grands.La particule qui traverse un courant d’air doit vaincre la résistance de l’air au dépens de son énergie cinétique et de la force centrifuge.Se reportant aux lois de vitesse limite discutées précédemment, on constate que seules les particules de dix microns et plus atteignent une vitesse suffisante pour permettre une séparation appréciable; la plupart des appareils commerciaux ne sont efficaces que pour cet ordre de grandeur sauf quelques exceptions dont l’efficacité demeure élevée à cinq microns.Ces appareils ne coûtent pas très chers mais ils s’usent rapidement et s’accompagnent souvent d’une perte d’énergie considérable, 40 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR Les chambres de sédimentation, la plupart de fabrications domestiques, utilisent souvent le principe d’inertie en série avec celui de sédimentation.On place ainsi des chicanes à l’entrée de la chambre de sédimentation de façon à provoquer une première précipitation et le reste de l’espace devient affecté à la sédimentation proprement dite.Toutefois cette combinaison ne donne pas toujours les rendements désirés car la précipitation dynamique demande des vitesses d’air maximum tandis que la sédimentation exige un air tranquille; ce conflit invite à choisir entre l’un ou l’autre de ces principes plutôt que d’essayer de les concilier.Le cyclone reste le plus populaire des précipita-teurs dynamiques mais, malheureusement on lui confie souvent des tâches qui ne lui conviennent pas.Dès son entrée dans le cyclone151, l’air acquiert un mouvement tourbillonnant et se déplace vers la section conique inférieure en augmentant considérablement sa vitesse.La rotation de l’air cause le rejet des particules en suspension vers les parois du cyclone tandis que le déplacement descendant du tourbillon entraîne les particules vers le collecteur.L’efficacité de collection d'un cyclone est intimement liée à son facteur de séparation “c”.Ce facteur est le rapport de la vitesse radiale limite d'une particule transportée par un jet d'air soumis à un mouvement circulaire à la vitesse limite de cette même particule en chute libre.Donc V - P»p Pp V2> V C ~ 1 O c = _V«______ = V;.Ut gr où vc = Vitesse radiale limite des particules ut = Vitesse limite de sédimentation des particules c = Facteur de séparation Dp = Diamètre des particules pp = Densité (masse) des particules H = Viscosité de l’air v = Vitesse tangentielle de l’air r =* Rayon du filet d’air L’équation du facteur de séparation dicte alors les deux conditions essentielles d’efficacité d’un cyclone indépendamment de la grosseur des particules; soit que la séparation varie comme le carré de la vitesse de l’air et inversement comme le rayon de l’appareil.Comparons le comportement des particules de différentes grosseurs lorsqu’elles tombent en chute libre et lorsqu’elles circulent à une vitesse de 4000 pieds par minute dans une courbe de quatre pouces de rayon (Tableau III).Tableau III Diamètre des particules Vitesse limite de sédimentation Vitesse radiale limite r = 4" vt — 4000 pi min Facteur de séparation Microns EL PL c sec sec 1 0.773X10'5 0.0032 414 10 0.773X10^ 0.320 414 50 0.0193 8.0 414 Ces données montrent que les cyclones effectuent une sédimentation accélérée à un taux égal au facteur de séparation.Par conséquent, les particules de l’ordre du micron ayant une vitesse de sédimentation à peu près nulle, ne seront pas récupérées dans un cyclone même si le facteur est très élevé.Un facteur nous intéresse donc, celui de connaître la dimension des particules récupérées dans un cyclone, en fonction du débit d’air et de la géométrie de l’appareil.La plus petite particule récupérée mesurerait Dp = \ /9/i (D-dp) V 27rNVi(Wp-Wg) Où Dp = Diamètre critique des particules D = Diamètre du cylindre d0 = Diamètre de la conduite d’évacuation N = Nombre de révolutions du filet d’air dans le cyclone Vi = Vitesse d’entrée de l’air dans le cyclone wp = Poids spécifique des particules wa = Poids spécifique de l’air L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 4 IIAiiO NUMÉRIQUE Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec EJ ES ES ES mesurant la perte de pression statique causée par l'écoulement de l’air à travers un filtre.*6* 11 démontra que cette perte dépendait des facteurs suivants.p = perte de pression statique B = Volume des fibres = degré de tassement Volume total du filtre b — Épaisseur du filtre rf — Rayon moyen des fibres.On constate alors que l’efficacité des filtres dépend surtout du degré de tassement des fibres et secondairement de la finesse des fibres ainsi que l'épaisseur de lit filtrant.Les filtres les plus efficaces sont faits de fibres de rayons moyens de 2 microns.A toutes fins pratiques, les filtres que l’on choisit judicieusement donneront complète satisfaction mais ils demandent à l’ingénieur une étroite surveillance afin d'éviter les chutes de pressions trop considérables, les vitesses d’air excessives, l'impact des grosses particules et la condensation.Précipitation électrostatique L'électrification d’un nuage de particules peut se faire au stage de sa formation ou par capture d’ions dans l'atmosphère.Dans la précipitation électrostatique, on intensifie l’électrification par décharge corona entre deux électrodes dont l'une est un fil et l’autre une surface.L’électrode filiforme est habituellement chargée négativement de sorte que les électrons traversent le champ électrique vers l’électrode positive.En chemin, ces électrons entrent en collision avec les particules, les chargent négativement et causent ainsi leur déplacement vers la surface collectrice.Le nuage de poussières qui pénètre dans le précipitateur se déplace parallèlement aux électrodes.La particule est attirée par les champs électriques mais étant entraînée par le courant d’air, elle doit vaincre la résistance de l’air.L’efficacité des collecteurs cylindriques est donnée par la relation de Deutsch : 2uL Eff.= 1 - e RV où u — Vitesse de la particule vers l’électrode (fonction du champs électrique) L — Longueur de l’électrode R — Rayon de l’électrode collectrice v — Vitesse de l’air Les facteurs favorables à l’opération efficace du précipitateur sont donc une vitesse d’air faible et un champ électrique intense.D'après cette relation, il semble aussi que le précipitateur électrostatique offre un avantage marqué pour les grosses particules mais cette apparence est contrebalancée par le fait qu’elles ne retiennent pas leur charge électrique et qu’alors, elles reviennent en suspension.II est impossible d'obtenir une efficacité de 100% en précipitation électrostatique parce que les facteurs favorables à la collection des petites poussières sont en opposition ù ceux des grosses et vice versa.Conclusion Le choix de l’équipement par l'industrie pour la prévention de la pollution atmosphérique par les poussières doit se faire sur une base rationnelle, en fonction du problème à solutionner.La plupart du temps dans les cas des poussières industrielles, il s’agit plutôt d’une nuisance locale que d'un problème régional et on trouvera que l’erreur relève du moment même de la mise en plan du projet industriel.L’industrie ne fait qu’apprendre aujourd'hui à considérer le coût de prévention de la pollution de l’air, de l’eau et du sol comme faisant partie intégrante de ses dépenses de capital et qu’elle doit faire les installations nécessaires à cette fin avant la mise en marche de ses opérations.L’équipement disponible pour l'épuration de l'air coûte très cher, mais le choix d'un appareil de moindre prix de préférence à celui qui répond réellement à la charge de service demandé, s’avérera vite un mauvais investissement.Dans le cas des nuisances, l'opinion publique est juge et très intolérante; dans le cas de pollution atmosphérique régionale, les statistiques procèdent présentement au procès en fonction de la santé de notre population urbaine.RÉFÉRENCES (1) Sinclair: “Handbook on Aerosols”, 1950, U.S.Atomic Energy.(2) Bixby, W.F.: “What Plant Engineers Can Do About Pollution” Air Engineering, March 1965, pp 19-21, vol.17, no 3.(3) Hemeon, W.: “Plant and Process Ventilation”, 1963.(4) Green & Lane : “Particulate Clouds, 1957.(5) American Petroleum Institute, Division of Refining : “Cyclone Dust Collectors (6) White & Smiths “High Efficiency Air Filtration”, 1964.(7) W.H.O.: “Air Pollution”, 1961.¦ L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 43 Canadair découvre que le papier couleur facilite l'identification des tracés lors de l’enregistrement photographique des paramètres dynamiques Suivre une demi-douzaine de paramètres de nature dynamique enregistrés en noir et blanc peut être aussi frustrant que d’essayer de flamber une porte tambour.Mais c’est une tâche qui doit être accomplie, car l'interprétation des tracés dynamiques et aléatoires fait partie intégrante des essais des véhicules.Chez Canadair Ltd., à Montréal, on a découvert qu'il n’y a rien de plus simple que de repérer tel ou tel tracé dynamique, du début à la fin .à condition que l’essai ait été enregistré sur du papier d'enregistrement photographique en couleurs.Le papier d’enregistrement photographique en couleurs joue un rôle prépondérant chez Canadair.On l’utilise pour tous les enregistrements photographiques d’oscillographes effectués dans le cadre des programmes d’essais des véhicules exigeant un grand nombre de paramètres dynamiques (plus de 2 c.s.p.) sur un seul document.Les ingénieurs ont suggéré d’employer la couleur parce que, sur les enregistrements en noir et blanc, les paramètres dynamiques et l'économie inhérente à l'emploi d'un aussi grand nombre de canaux que possible dans l'essai des véhicules constituent deux facteurs qui sont loin de faciliter l’identification des tracés et qui, de plus, ralentissent et faussent même parfois la réduction des données.En adoptant le papier couleur de préférence au noir et blanc, Canadair a découvert que la couleur rend la méthode dite “à coup d’oeil rapide” encore plus rapide que de coutume.L'identification des tracés devient une question de routine, et le papier couleur permet en outre d'employer trois fois plus de canaux d’oscillographes.Canadair emploie depuis longtemps du papier d’enregistrement noir et blanc, et cela d'une manière intensive.Le papier Kodak Linagraph 705 (couleur) qui supplée maintenant aux exigences d’enregistrements photographiques de Canadair est un papier bichromatique qui donne, après développement, une image rouge, une image cyan (bleu-vert) et une couleur neutre donnant des tracés noirs.Il est bon de remarquer ici que le papier couleur employé dans l’enregistrement photographique joue un rôle spécial — celui d'enregistrer un grand nombre de paramètres dynamiques sur un même document pour n'importe quel genre d’essai de véhicule.Le papier noir et blanc est utilisé pour tous les enregistrements quasi statiques.Dans ce rapport, le terme enregistrement en couleurs implique donc l’enregistrement de paramètres dynamiques.En contrôlant les amplitudes et en établissant la position des tracés, Canadair réalise des enregistrements satisfaisants en couleurs de 36 paramètres dynamiques.Des groupes de tracés dans les trois couleurs sont enregistrés dans le même ordre sur le papier.Grâce à cette technique de groupement, il est rare que des tracés de même couleur se chevauchent ou se superposent — par exemple, le rouge d’un groupe de tracés n’empiète pas dans le rouge du groupe suivant.“L’identification des tracés est simple, précise et rapide avec un document en couleurs”, dit Monsieur Vincent Saunders, chef du groupe de l’instrumentation.“Depuis que nous avons adopté la couleur pour nos enregistrements dynamiques, aucune erreur n’a été commise dans la réduction des données, et aucune imprécision ne s’y est glissée.” C’est avec le “Dynatrac”, véhicule articulé conçu pour la neige et les régions marécageuses, que Canadair a inauguré son programme d’enregistrement photographique en couleurs, en avril 1964.C’est également sur ce véhicule, connu dans l’armée américaine sous le nom de XM-571, que le programme de l’enregistrement en couleurs fut mis au point ici et que ses résultats furent évalués.Peu de temps après, l’enregistrement en couleurs fut appliqué à trois autres grands programmes d’essais.Celui de l’avion “Tutor” CL-41, utilisé maintenant 44 — AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR par l'Aviation royale canadienne comme jet d'entraînement de base; celui du “Dynavert” CL-84, prototype à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) à ailes inclinables, et celui du CL-84 utilisé pour les essais au tunnel aérodynamique.Lorsqu'on utilisa la couleur pour le “Dynavert”, il ne fallut qu'un seul essai pour enregistrer toutes les informations requises.Les ingénieurs estimaient que trois essais auraient été nécessaires avec du papier noir et blanc.La préparation des enregistreurs photographiques des oscillographes est très simple.11 ne faut que le papier couleur, des produits chimiques, trois genres de filtres et des supports pour ces derniers.“Une fois que vous avez ce matériel en main”, déclare M.Saunders, “les préparatifs sont si simples que vous pouvez passer de l’enregistrement en noir et blanc à l’enregistrement en couleurs, et vice versa, sans déranger la routine quotidienne des essais.” Pour la couleur, on place les filtres dans l’enregistreur.Des supports maintiennent les filtres en place entre la source lumineuse et les galvanomètres.On insère ces filtres (bleu pour les tracés rouges, jaune pour les tracés cyan et jaune clair pour un tracé neutre) dans les supports, de façon que le spot lumineux dirigé sur le miroir de chaque galvanomètre soit filtré de façon sélective.Ces supports sont fournis gratuitement par Canadian Kodak sur simple commande de papier Linagraph couleur.Les spécifications dimensionnelles du papier couleur sont les mêmes que pour le noir et blanc, et on peut employer le même appareil de traitement que celui utilisé pour le papier noir et blanc.Parlant en connaissance de cause, Monsieur Philip Joyce, du service des systèmes d'instrumentation de Canadair, offre les recommandations suivantes pour l’enregistrement photographique des tracés en couleurs : — les filtres doivent être solidement fixés dans les supports.Ici, les filtres sont soumis à des forces allant de moins quatre G à plus 10 G pendant les essais des véhicules.— toutes les surfaces réfléchissantes de l’intérieur de l’oscillographe doivent être enduites de laque à séchage rapide pour absorber toute dispersion possible du spot lumineux.Cela assure le meilleur contraste possible des tracés sur le fond.(Cependant, on peut mieux tolérer un contraste moins accentué des tracés dans l’enregistrement en couleurs, car les tracés sont plus faciles à identifier.) — il faut passer plusieurs rouleaux d’essai au laboratoire de traitement afin d'établir une méthode assurant un traitement uniforme.On peut diviser en deux phases la méthode que Canadair emploie pour déterminer si un essai doit être enregistré en couleurs.Dans la première phase, l’essai illustre, de par sa nature même, la façon dont — pour reprendre les paroles de M.Saunders — “la couleur peut réduire d'un facteur d'au moins deux et parfois même de trois, le nombre d'heures d’essai”.Dans la deuxième phase, lorsque le document est traité, la couleur révèle pourquoi son plus grand avantage est la facilité d'identification des tracés.PHASE 1 : Les ingénieurs du service de l'instrumentation analysent l'essai envisagé, pour déterminer le nombre de canaux et la réponse de fréquence requise.L’espace disponible et le poids des instruments de mesure sont également considérés.Ils travaillent avec une combinaison d'enregistreurs à 50 canaux utilisant du papier de 12 pouces, un enregistreur à 18 canaux avec papier de 7 pouces et un enregistreur à 18 canaux avec papier de 70mm.ftL5?s FIGURE 1 Un ingénieur en instrumentation prépare l'un des deux enregistreurs en couleurs a 50 canaux installés à bord du VTOL Dynavert" à titre d’équipement d’essai permanent.On utilisera du papier couleur si l’essai exige plus de six canaux sur papier de sept pouces, ou plus de douze canaux sur papier de 12 pouces, et si la réponse de fréquence est supérieure à 10 c.p.s.L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 45 Pour preparer l’enregistreur de l’oscillographe pour la couleur, on installe d’abord les supports de filtres et les filtres.Puis, on fait quelques essais pour régler les tensions.Vient ensuite l’étape de l’étalonnage.Selon le genre d’essai, cela a lieu soit dans le véhicule faisant l'objet de l'essai, soit en laboratoire.L’étalonnage est effectué dans le véhicule, pour les extensiomètres et les transducteurs de position.Et en laboratoire pour la pression, les transducteurs, l’accélération, les vibrations, etc.(Remarque : L’étalonnage peut être fait en noir et blanc.) Une fois vérifié et bien étalonné, l’oscillographe est installé dans le véhicule d’essai.Le papier couleur est chargé dans des cassettes standard de 400 pieds pour le 12 pouces ou 200 pieds pour le 7 pouces.Cette opération est effectuée au service photographique.Puis, on place les cassettes dans les enregistreurs.En général, une cassette suffit pour la plupart des vols d’essais ou d’essais de véhicules.Pour les gros avions, on emporte à bord des cassettes supplémentaires que l’on change en cours de vol.Durant l’essai, les enregistrements sont commandés soit par l’observateur en charge de l’essai s’il s’agit d’un gros avion, soit directement par le pilote s’il s’agit d’un petit avion.Cette méthode de commande est également employée dans d'autres genres de véhicules.À la fin de l’essai, les cassettes de papier couleur sont confiées au service photographique aux fins de développement.Le développement d’un rouleau de Linagraph 705 (couleur) de 400 pieds se fait en 90 minutes, livraison comprise.PHASE II : Une fois l’enregistrement développé, c’est là que le Linagraph se montre sous ses vraies couleurs dans la simplification de la lecture des tracés superposés et autres.“La couleur abrège de plus de 50 pour cent la durée de lecture dans la réduction des données, ett elle minimise le facteur erreur”, déclare M.Saunders.La valeur de l’identification des tracés commence avec la première personne qui doit lire le nouveau document, à savoir : l’ingénieur chargé de l’entretien des instruments.En effet, cet ingénieur vérifie le document pour s’assurer qu’il a été bien exposé et bien développé.Il examine également les tracés pour juger si les paramètres d’instrumentation sont satisfaisants.Cela est fait en une fraction du temps requis pour lire des tracés dynamiques en noir et blanc.Après avoir noté toute anomalie, par exemple l’impossibilité d'utiliser tel ou tel paramètre, il transmet le document à l'observateur en chef du vol d’essai.Le “coup d’oeil rapide” que ce dernier jette sur le document est on ne peut plus rapide.Il marque les zones dont il veut une analyse, afin qu’elles passent au service de la réduction des données.Il n’a pas de texte à rédiger, ni de lecture à faire, et il n’a même pas besoin de surveiller la lecture des tracés, car les préposés à cette opération peuvent suivre facilement les tracés en couleurs.Le document passe donc ensuite par le système de réduction des données, où la couleur réduit la fatigue oculaire et élimine les risques d’erreurs qui en résultent.Cela est surtout vrai quand on utilise des lunettes complémentaires — telles que des lunettes à verre vert pour lire les tracés rouges.Dans les grands centres de réduction des données, une salle de lecture spéciale est dotée d’un éclairage rouge et vert.Là, une demi-douzaine de lecteurs suivent tous les tracés rouges pendant que la pièce est éclairée en vert.Puis, tous les tracés cyan sont lus à la lumière rouge.Les tracés neutres sont lus, eux, sous éclairage ordinaire.Si ce graphique était en noir et blanc, l’observateur en charge du vol d’essai devrait surveiller cette lecture.“Dans le cas d’un oscillographe compliqué, il devrait peut-être tout le relire lui-même afin de s’assurer qu’il n’y a pas d’erreurs.Avec la couleur, ce graphique peut être confié aux lecteurs après “un coup d’oeil rapide”, par l’ingénieur, fait remarquer M.Saunders.“La facilité d’identification des tracés vaut à elle seule les frais initiaux.Dans certains cas, nous avons trouvé que la couleur constituait le seul moyen possible d'obtenir des tracés lisibles.Avec la couleur, nous pouvons aussi enregistrer au moins deux fois plus de canaux au cours d’un même essai.Cela joue nettement en faveur du papier couleur quand on peut enregistrer la même quantité d’informations sur moitié moins de papier.” Bien entendu, en employant un plus grand nombre de canaux, on réduit le nombre d’heures d’essai et, par le fait même, le nombre d’heures de fonctionnement du véhicule.Si le véhicule soumis à l’essai est un avion, la réduction des frais des essais est manifeste.Après avoir utilisé le Kodak Linagraph 705 pendant deux mois, M.Saunders parle en ces termes du rendement de ce papier : “La vitesse d’inscription des tracés est moins élevée pour la couleur que pour le noir et blanc, mais elle est quand même assez rapide pour enregistrer comme il faut les tracés d’un véhicule.Avec une 46 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR source lumineuse moyenne au tungstène, l’émulsion est plus que suffisante pour l’image rouge, car elle donne un tracé de quatre pouces à double amplitude à 200 c.p.s.Avec une source lumineuse au mercure, l’image rouge donnera un tracé de quatre pouces à double amplitude à 4,000 c.p.s.” “Nous aimons le support souple de ce papier.On peut l’enrouler sans risquer de le fendiller, ce qui facilite le rangement.Grâce à sa minceur, nous pouvons aussi mettre plus de papier dans chaque cassette.” La stabilité de l’image est comparable à celle des documents en noir et blanc.En ce qui concerne la reproduction, on peut tirer des duplicatas en noir et blanc des documents en couleurs aussi facilement que des documents en noir et blanc.Un système de photocopie comme Verifax suffit pour cela.FIGURE 2 wr L'enregistreur, chargé de papier Kodak Linagraph 705 (couleur) pour faciliter l'identification des tracés dynamiques embrouillés, est monté dans le nez (sous les panneaux relevés) du jet d'entraînement “Tutor" CL 41-A.Lors du programme d’essai du “Dynavert” de Canadair, deux enregistreurs à 50 canaux furent installés en tant qu’instrumcnts de mesure permanents à bord du VTOL “Dynavert”.Quatre-vingt-dix canaux furent enregistrés simultanément en une seule forme analogique continue sur les contraintes, les vibrations, la position des surfaces de contrôle et les phénomènes à tolérance de ±: 2 pour plus de précision dans l’essai du prototype.En raison de la nature même de cet avion du type VTOL, le poids revêt une importance capitale.Ici, le système d’enregistrement en couleurs joua un très grand rôle en satisfaisant parfaitement aux exigences imposées par les limitations de poids et d’encombrement des instruments.On releva trois fois plus de paramètres lisibles sur chaque enregistreur qu’avec le papier noir et blanc.Dans certains aspects de programmes d’essai, M.Saunders considère l’enregistrement en couleurs comme la seule méthode possible.“Sur le jet d’entraînement Tutor, par exemple, les paramètres varient tout à fait au hasard lors de l’enregistrement des tracés des “tonneaux inversés”, évolution aérienne qui fait partie du programme de contrôle de la stabilité.Dès qu'on utilise ne serait-ce qu'un nombre limité de tracés en noir et blanc, ils sont souvent illisibles.” À cause de la nature aérodynamique de cette manoeuvre, on ne peut plus se baser sur un état de coordination intégrale.Normalement, si on appuie sur la pédale de droite du palonnier, le nez de l’avion pointe vers la droite.Mais, dans un tonneau inversé, une telle action peut aussi bien diriger le nez de l’avion vers la gauche que vers la droite.Ce manque d’intégrité de coordination peut être critique, car si plusieurs tracés se superposent sur reniegistrement de l’oscillographe, on ne peut plus utiliser les tracés d’autres conditions du vol pour déterminer la voie qu’aurait dû suivre le tracé en question.En plus des caractéristiques imprévisibles inhérentes à un tonneau inversé, la manoeuvre peut également créer ce qu’on appelle un parasite aérodynamique qui superpose un signal haute fréquence sur le tracé.Quand d’autres tracés entrent dans ce signal parasite, cela complique encore plus l’identification des tracés.“Au temps où les essais du ‘Tutor’ étaient enregistrés sur papier noir et blanc, on passait un temps inouï et on consacrait maints efforts à la réduction des données afin d’éviter toute erreur possible de lecture”, rappelle M.Saunders.“Avec les documents en couleurs, la lecture des tracés est on ne peut plus simple.” Grâce à l'enregistrement des paramètres dynamiques sur papier Kodak Linagraph 705 (couleur), les ingénieurs peuvent repérer et marquer de façon simple et rapide les zones du graphique qui doivent être lues et interprétées.Dans un simple essai destiné à déterminer la “bande morte” des commandes d'un avion (un peu comme le jeu du volant d'une automobile), les tracés révèlent clairement les zones du graphique où l’attitude de l’avion et les autres conditions du vol sont parfaites pour la lecture de la “bande morte”.“Chez nous, déclare M.Saunders, grâce à la couleur, la méthode du “coup d’oeil rapide” ne demande pas plus de temps qu’il n'en faut pour dérouler le document.” g L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 47 ECHOS DE L’INDUSTRIE La technologie des fluides : premier effort canadien dans un domaine nouveau et prometteur Depuis les 18 derniers mois, l'Aviation Electric a élaboré un programme intensif de recherches dans la nouvelle sphère de la technologie des fluides.Le chiffre d'affaire annuel dans cette branches s’élève aujourd'hui à 15 millions de dollars et, dès 1970, passerait aux Etats-Unis seuls, à 200 millions de dollars.IWI‘IMTI i | i i i i 1 L'amplificateur à fluide, tout comme l’amplificateur à lampe ou à transistor, est un appareil sans pièce mobile dans lequel le contrôle d'un fluide de grande énergie est assuré par un autre fluide d'énergie inférieure.Les circuits des amplificateurs à fluide sont similaires aux circuits logiques électroniques.Cette nouvelle conception de commande, unique en son genre, réunit les avantages d’économie, de durabilité, de fiabilité et d’excellente tenue en conditions ambiantes adverses.La première application pratique de la technologie des fluides réalisée au Canada et, plus particulièrement à l'Aviation Electric, a pris place dans le domaine des recherches à grandes altitudes : une soupape d’échappement inter mittent module le débit d’un fluide incompressible (T.M.A.), libéré d’une sonde spatiale projettée à grande altitude.La réaction du fluide au contact de l’atmosphère se manifeste par une trainée intermittente se maintenant environ 30 minutes et visible de nuit, à partir de la terre.Une observation assidue de ces traînées permet de définir les composantes horizontales et vertica les des courants à grandes altitudes.Krco, Brunswick M&S signent un contrat pour la création et l'exploitation de Belledune M.E.R.Kinsley, président d’ERCO (Electric Reduction Company of Cana da.Ltd.) a annoncé aujourd'hui la signature d un contrat avec Brunswick Mining & Smelting pour la création et I exploitation de Belledune Fertilizer Limited.La nouvelle compagnie, possédée à parts égales par les deux partenaires, construira une usine à Pointe-Belledune, Nouveau-Brunswick, sur la Baie des Chaleurs, qui produira 320,000 tonnes de phosphate d’ammoniaque pour alimenter les marchés mondiaux grandissants en engrais à haut rendement.La matière première essentielle, le soufre, proviendra des minerais sulfurés qui sont extraits et traités par Brunswick Mining Si Smelting dans la région et, au début, de la fonderie de zinc et de plomb de BMS qui sera achevée bientôt.Inauguration de la Baycoat Ltd., spécialiste dans la peinture à façon de la tôle d’acier Erigée au coût de $2.5 million, l’usine Baycoat Limited, copropriété des compagnies Dominion Foundries and Steel Limited (Dofasco) et The Steel Company of Canada.Limited (Stelco), se spécialise dans la peinture à façon de la tôle d acier avant sa transformation en des produits finis.Située dans le nouveau parc industriel de Hamilton, l’usine possède une chaîne de revêtement en continu d'une longueur de 354 pieds, pouvant peindre les bo bines d’acier selon une grande variété de finis.Parmi les revê:ements disponibles on compte les alkyds, les vinyliques, les acryliques et les silicones.D'autre part, la chaîne de revêtement de l’usine Baycoat peut gaufrer une pellicule épaisse d'organosol et simuler les textures du bronze, du bois, du cuir, de la toile et autres.La chaîne de 354 pieds de long comporte deux accumulateurs verticaux d’entrée et de sortie.Elle peut peindre de la tôle ayant 54 pouces de largeur et de .008 à .050 pouce d'épaisseur.Conçue pour fonctionner à une vitesse de 82 à 247 pieds à la minute (sa vitesse moyenne étant de 160 à 180 pieds à la minute), la chaîne est dotée de deux unités de revêtement dont une à quatre cylindres (pouvant appliquer deux couleurs à la fois) et une à trois cylindres.Chaque unité de revêtement est suivie d'un four au gaz naturel de 120 pieds de long qui.à sa température moyenne de 750 à 800°F, cuit les revêtements en 90 secondes ou moins.On estime que l’usine Baycoat consom mera chaque année le volume imposant de 20 millions de pieds cubes de gaz naturel.Il est à noter que l’usine est en mesure de traiter différents types d’acier y compris les aciers galvanisé et laminé à froid, le fer-blanc et la tôle noire.48 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR L'eau agit comme par magie avec les Films Lavables KODAGRAPH SUR SUPPORT ESTAR.Une seule goutte suffit pour une correction nette et sans bavure Une goutte d’eau, une gomme en caoutchouc ou en vinyle et un film lavable sur support Estar feront de vous un magicien en dessin industriel.Humectez simplement les lignes photographiques ou traits d’encre avec de l’eau et effacez-les en quelques coups de gomme.Les films Kodagraph lavables ont été conçus cependant pour résister à l’usure et à la manipulation journalière si bien que les lignes ne s’effaceront que lorsque vous voudrez les effacer.Il vous sera très facile d’ajouter des lignes sur cette surface non glacée, au grain fin, qui rend merveilleusement les traits de crayon ou de plume .même après des gommages répétés.Lorsque vous faites de seconds originaux d’après un film Kodagraph lavable vous n’avez pas à prendre de multiples précautions pour préserver les fragiles originaux.La reproduction sur support Estar résistant gardera son aspect de neuf très, très longtemps.Le film de Contact Lavable Kodagraph EWC4/7 se manipule à la lumière ambiante pour obtenir des originaux de qualité, pour reconstituer des originaux en mauvais état et pour obtenir des reproductions nettes, lisibles, qui faciliteront le travail.Constatez par vous-mêmes comment une goutte d’eau peut faire de vous un dessinateur-magicien.Demandez une reproduction sur Film Lavable dès aujourd’hui à votre fournisseur de photo-calque.CANADIAN KODAK CO., LIMITED Toronto 15, Ontario Film Kodagraph SUPPORT MARQUE DEPOSEE L’INGÉNIEUR AOÛT 1966 —49 Diffuseur d'air DC2 Maintenant utilisé dans plus de 50 usines de traitement d’eaux résiduaires en Amérique du Nord, le diffuseur d’air DC2 est un des diffuseurs les plus efficaces sur le marché pour l’aération des eaux résiduaires et la diffusion des gaz dans les digesteurs.L’air sous pression entre dans le diffuseur, le ressort s'étend et permet à l’air de s'échapper dans le milieu liquide.Quand l’approvisionnement d'air s’arrête, le ressort reprend la position initiale fermée, empêchant ainsi toute matière en suspension d’entrer dans la tuyauterie de distribution d'air.- Il peut être obtenu de : DEGREMONT CANADA LTEE, 2015, rue Drummond, Suite 815, Mtl., P.Q.La poudre explosive flexible Une traînée de poudre explosive flexible sert à des fins uniques à l’usine de soudage continu de tuyau de la Steel Company of Canada Limited, à Contrecoeur, Québec.La charge mise à feu par un appareillage mis au point conjointement par les ingénieurs de la Stelco et le Laboratoire de recherches sur les explosifs de la Canadian Industries Limited coupe les bandes d’acier en mouvement et permet une économie appréciable de métal.Dans le laminoir à douze cages, le plus gros du genre au Canada, des rouleaux continus de bandes d’acier circulent dans un four avant d’être transformés en tuyaux.Au moment de la fermeture de l’usine à la fin d’une journée de travail, ou lors d'un changement de cylindre de laminage, on gaspillait jusqu'à 120 pieds de bandes d'acier qui fondaient à l'intérieur .du four.Cet appareillage permet de couper le métal sans l’arrêter avant son entrée dans le four, évitant ainsi les pertes.L'appareillage fixé à une base mobile à trolley est muni de blocs-support ajustables sur lesquels est posée une charge d’explosif RDX mesurant un demi-pouce de largeur.A la fin de la journée de travail, la charge explosive, qui excède d’un pouce la largeur des bandes, est munie à une extrémité d’un protecteur en caoutchouc et placée sur les blocs support.Un détonateur électrique est glissé dans le protecteur jusqu'à ce qu'il touche l'explosif et le tout est ensuite placé sur le coulisseau d'un cylindre pneumatique qui pousse la charge directement sous les bandes d’acier à une distance d’environ un demi-pouce.L'explosif coupe les bandes d’acier sans réduire la rapidité de leur déplacement, qui varie de 50 à 350 pieds à la minute.Les charges RDX de 100 grains par pied servent à couper les bandes d'acier de .103 à .205 pouce d’épaisseur.Des charges plus fortes sont utilisées avec l'acier plus épais.Depuis le début de ce procédé, l'automne dernier, plus de 1,000 pieds de bandes d’acier ont été récupérés chaque semaine.Le contrôle de la qualité, élément d'importance dans la construction des édifices de l'Expo Les structures inusitées que l’on construit présentement pour EXPO 67 sont soumises à des opérations de contrôle de la qualité, d'essai et d’inspection de toutes sortes.Habitat 67, que l'on pourra voir à l’exposition universelle, est sans précédent.C'est une expérience entièrement nouvelle en fait de méthodes de construction et en ce qui a trait à l'usage et à la manutention des matériaux.Ce projet consiste en 354 unités modulaires comprenant 158 unités d'habitation, allant d'un logement de 600 pieds carrés à une seule chambre à coucher, à une habitation de 1,700 pieds carrés contenant quatre chambres.Depuis que le contrat du contrôle de la qualité lui a été décerné, The War nock Hersey Company Ltd.fournit une gamme complète de services d’essai et d'inspection couvrant le béton, les agrégats, l’acier d’armature, le ciment et le traitement de prise du béton.Ce dernier est surveillé de près vu la rapidité avec laquelle le béton doit sécher pour que les travaux soient complétés à temps.Le système de construction consiste en unités modulaires à trois dimensions qui sont préformées dans des moules en acier (5,000 lb.de béton) et séchées à la vapeur.Les modules sont placés les uns par-dessus les autres pour former une sorte de pyramide.En plus d'éprouver le béton, WH fournit ses services d'inspection en ce qui a trait à l'acier d'armature, à la fabrication de l'acier de charpente et à l'érection de l'acier.Les édifices-thèmes de l’EXPO sont également soumis à un rigoureux contrôle de la qualité.Ils sont construits d'après une configuration radicalement nouvelle appelée tétraèdre tronqué.Les essais sont nombreux à tous les stades de la construction.L'usage de la formule du tétraède tronqué permet de construire des édifices d'une portée supérieure.Les unités se prêtent à de multiples applications, et l'addition d'unités additionnelles est chose relativement simple.L’emploi d'une unité symétrique permet de préfabriquer plusieurs éléments de construction qui, après l'exposition, seront faciles à démonter et à employer ailleurs si on le désire.Pour deux des édifices-thèmes, qui sont d'une configuration différente, on a utilisé la même sorte de charpente et de parement, et les détails de la construction sont les mêmes.Air Canada à l’Expo 67 Frankel Structural Steel Limited, de Toronto, est sur le point de terminer la charpente métallique du pavillon d’Air Canada pour l'Expo 67 à Montréal.Selon l'ingénieur en chef de Frankel, M.Vie Skof, la difficulté que comportait la réalisation du toit hélicoïdal, formé de 24 lames disposées en spirale, 50 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR ainsi que de l'axe central haut de 65 pieds, se range parmi les plus considérables qu’il ait eues à surmonter.L’axe décagonal, d’un diamètre de cinq pieds, est fait de plaques d’acier soudées, dont l’épaisseur varie de un à deux pouces.La partie inférieure, qui mesure 12 pieds de large, sera enfouie sur une profondeur de cinq pieds dans une solide base de béton.L'intérieur de l’axe est garni de cornières d’acier qui forment une sorte de spirale dans toute la longueur.Les 24 lames du toit, faites d’acier de charpente léger, sont reliées l’une à l’autre par divers types d’attaches verticales et horizontales qui en assurent la rigidité peu importe la distribution du poids.Elles seront disposées en spirale autour de l’axe, créant ainsi une forme hélicoïdale.La plus basse mesure 90 pieds, la plus haute 20.Elle seront recouvertes de contreplaqué de pin de trois quarts de pouce.Axe et lames ont été expédiés à l’emplacement de l'Expo pour montage.Une fois l’axe en place, les lames, d’abord provisoirement boulonnées, y seront soudées.L’acier nu pour l’extérieur utilisé dans la construction du centre de recherches de la Stelco La première application importante, au Canada, de l’acier de charpente exposé aux éléments, sans revêtement protecteur, se trouve dans le nouvel édifice du service de recherches et développe ment de la Stelco, actuellement en construction à Burlington (Ontario).Comment empêche-t-on la corrosion ?On ne l’empêche pas, les ingénieurs ayant résolu le problème en employant un acier spécial faiblement allié, à grande résistance (ASTM A-242; marque déposée de la Stelco : Stelcoloy “S”).Contrairement au dépôt lâche et la mellé quelle produit sur d’autres aciers, la corrosion dépose sur le Stelcoloy une véritable couche protectrice dense, à grain serré, qui empêche littéralement toute oxydation ultérieure de l’acier.A mesure que le processus se développe, l’acier nu subit une curieuse série de changements de tons : d’abord de jaune orange, la couleur tourne rapidement au brun foncé puis, plus lentement, au gris-bleu.L'intensité des diverses couleurs varie d'après le degré de pollution de l'air.Généralement, la corrosion produit ses meilleurs effets dans une atmosphère exempte de chlore et présentant des cycles successifs normaux de sécheresse et d'humidité.Nous avons donc un acier qui se protège hermétiquement contre la corrosion, un acier qui ne demande aucun entretien, ce qui permet d'importantes économies chaque année.La centrale thermique de Tracy double sa puissance Dominion Bridge vient de terminer les travaux de charpente d’acier de deux bâtiments importants de la centrale thermique de Tracy, P.Q.Il s’agit du bâtiment des chaudières et de la station génératrice respectivement de 15 et de neuf étages dont l'installation complète permettra de doubler la puissance de la centrale à 600,000 KW.Les charpentes d’acier fabriquées dans les ateliers de la Dominion Bridge, ont été commencées sur le chantier en janvier dernier.La construction en cloisonnage, tout en accélérant la marche des travaux, offrait la résistance voulue pour supporter, pendant les opérations de soudage, les éléments d’acier de plus gros volume.Selon les dires d'Hydro-Québec, l’ap port de la centrale de Tracy augmentera d’ici à 1972 alors que le programme des travaux d’un billion de dollars en cours aux rivières Manicouagan et Outardes, sera arrivé à terme.Après cette date, conformément au principe qu'une centrale d’électricité doit maintenir en réserve une puissance de production égale à 5% de sa puissance installée, la centrale de Tracy servira de station de réserve permanente.Le plus long four à ciment du Canada Le plus long four à ciment du Canada est actuellement en construction dans l’usine des Ciments Lafarge Québec Ltée à St-Constant près de Montréal.Deux grues soulèvent ici une section du four mesurant 69 pieds de long et pesant 87 tonnes.Le four aura une longueur totale de 490 pieds.L’entière paroi métallique est fabriquée et installée par la Division de la Tôlerie de la Dominion Bridge en sous-contrat de F.L.Smidth de New-York.L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 51 LA LANGUE DU GÉNIE Il nous faut admettre qu'une industrie déterminée s'empare d'un mot banal et lui donne un sens particulier .Comme la fait remarquer plaisamment Léon Brillouin, si le mot sinus n'a pas le même sens pour le mathématicien et le médecin, il n'y a pas là grand dommage : la trigonométrie ignore les sinusites et l'anatomie ne s'occupe pas des cosinus.— Georges Combet, président du Comité d'Étude des Termes Techniques Français.Know How Terme général.Définition : Cette expression s’emploie à propos de cession par une société industrielle à une autre des détails d’un procédé, à l’occasion de l’achat d’un brevet.Traductions proposées: SAVOIR FAIRE ou RECETTE Listing Terme général.Définition : établissement de listes sur lesquelles les objets à classer le sont par catégories.Traduction proposée: LISTAGE Loader — Back Loader Termes des travaux publics Définition : petit tracteur muni d’une benne.Cette benne s'abaisse pour prendre directement dans le tas la matière à déplacer (charbon, sable .) puis se relève pour permettre le déplacement.Traductions proposées : CHARGEUSE, PELLETEUSE BACK LOADER = RÉTROCHARGEUSE Management Terme général.Définition : Art de diriger, d’administrer.Traductions proposées: MANAGEMENT (seul) = DIRECTION Management engineer = Ingénieur conseil en organisation Management engineering = Organisation de la gestion des entreprises Overdrive Terme de l'industrie automobile.Définition : terme forgé par les Américains en 1932-33 pour désigner la surmultiplication imaginée par l’ingénieur français Fleischel.Traduction proposée: retour au terme initial: SURMULTIPLICATION Overflow — Underflow Traductions proposées : pour overflow : COURANT DE SURFACE (hydraulique) DEBORD, LÉGERS, FINES (décantation) DEBORD, (classificateur à rateaux) ÉCLAIRCI (cyclone épaississeur) pour underflow : COURANT DE FOND (hydraulique) SOUTIRAIT, DENSES, CALIBRES (décantation) SABLES (classificateur à rateaux) ÉPAISSI (cyclone épaississeur) Oversize — Undersize Traducfions proposées : pour oversize : SURCOTE, SURDIAMÈTRE, SURDIMENSION (mécanique) REFUS (d’un crible) pour undersize : SOUS-COTE, SOUS-DIAMÈTRE (mécanique) PASSE, PASSANT (d'un crible) Overstressing — Understressing Termes de métallurgie.Définition : états caractérisant la fatigue d’un échantillon métallique soumis à des efforts.Traduction proposée : overstressing = SURCHARGE understressing = SOUS CHARGE Pétrochimie Définition : Ce terme désigne la chimie ou les opérations chimiques des produits extraits ou dérivés du pétrole.Traduction proposée: PÉTROLOCHIMIE Planning Terme très général.Définition : Méthode de prévision, de préparation et de contrôle qui est à la base de l’organisation moderne du travail.Traduction proposée : PLANIFICATION — PLANIFIER — PLAN Publié avec l’autorisation du Comité d’étude des Termes Techniques Français, 23 rue Philibert-Delorme, Paris et l’Office de la Langue Française de la province de Québec.¦ 52 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR LES CONSTRUCTIONS D'AVANT-GARDE SE RÉALISENT EN cimeNT Canada Extérieur d’aspect moderne: un toit paraboloïde hyperbolique en béton.Puits et gouttière en béton monolithique.Murs et colonnes classiques, massifs et robustes, en béton.Chemin de croix sculpté en béton.UN ATTRAIT INFINI UNE BEAUTÉ IMPOSANTE, DURABLE, DIVERSIFIÉE L’église Saint-Jean-Baptiste-de-LaSalle, à Montréal, est moderne et élégante; ses lignes démontrent les multiples usages du béton dans l’architecture religieuse.Le béton fait de ciment “Canada” a de nombreux avantages en construction ; il se prête à plusieurs finis pour l’extérieur comme l’intérieur.Il est ignifuge, très résistant, durable, et d’achat et d’entretien économiques.De plus en plus, les architectes et constructeurs, à la recherche de structures élégantes etfonctionnelles, optent pour le béton.Les membres de notre service technique sonttoujours à votre disposition pour vous renseigner sur les plus nouveaux développements de tous les genres de construction.Pour plus de renseignements, adressez-vous à notre bureau principal.Architectes: Lemay, Leclerc, Trahan.Bas-relief (mur, autel): Claude Théberge.Ingénieurs-conseils (structure): Lalonde, Valois, Lamarre, Valois A Associés.Entrepreneur général: Per-cival Hébert.Fournisseur de béton préparé: Simard-Beaudry Inc.Canada Cement Company, Limited IMMEUBLE CANADA CEMENT • PLACE PHILLIPS • MONTRÉAL L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 53 INGENIEURS E34 CARNET DES Correspondants — Régions de Québec : M.Raymond Côté, 547, avenue Royale, Beauport — Région de Sherbrooke : M.Paul-Emile Brunelle, Faculté des Sciences, Université de Sherbrooke — Toutes autres régions : Charles-E.Tourigny, Eocle Polytechnique, C.P.501, Snowdon, Montréal 29.Ainslie, Yvan, Poly "60, M.Sc.A.(U.de M.1966), qui travaillait autrefois pour la Régie Provinciale de l’Electricité et du Gaz, à Montréal, est maintenant à l’emploi de la société The Gas Machinery Co.(Canada) Ltd., à titre de gérant pour le Québec et la région d’Ottawa.Bernier, Roger, Poly ’64, a laissé National Licorice Co., où il s’occupait de génie industriel pour fonder la société R.M.C.Machinery, dont le siège social est dans Cité Laval, quartier St-Vincent-de-Paul.Cette société s’occupe du “design” de machinerie nouvelle et des modifications de machinerie existante, principalement dans le domaine de la manutention, de l’empaquetage et de l’emballage.Biname, Charles, ing.C.I.Q., a récemment été nommé au poste de vice-président et gérant de la division des matériaux de construction, à la compagnie Miron Ltée.Boileau, Bernard, Poly ’62, qui fut autrefois à l’emploi de la société Applied Géo-Technique Inc., et travaille depuis 1964 pour A Johnson & Co.(Canada) Ltd., vient d’être promu au poste de gérant pour la région du Québec, de la division des pieux de fondation de cette compagnie.Chalifour, André, Poly ’66, qui travaillait au département de mécanographie de la Compagnie Internationale de Papier, à LaTuque, depuis sa sortie de Polytechnique, est maintenant au bureau d’études Leblanc & Montpetit, ingénieurs-conseil, à Montréal.Chatillon, Joseph-Robert, Poly ’64, qui enseignait au collège de La Pocatière depuis sa sortie de Polytechnique, travaille maintenant pour la société d’entrepreneurs “Concordia Construction Inc.”, à Montréal.Cossette, Marcel, McGill ’60, qui était ingénieur administratif supérieur, au ser- vice de recherche et développement, pour la société Asbestos Corporation Ltd., à Thetford Mines, vient d’être nommé directeur du Laboratoire d'essais sur la fibre d’amiante de l’Association des Mines d’Amiante du Québec (AMAQ), à l'Université de Sherbrooke.C ousineau, André, Poly ’65, qui travaillait autrefois pour la Voirie Provinciale, est maintenant à l'emploi de la société Walsh Quebec Construction Ltd., entrepreneurs généraux, à Montréal.Croft, Jean-Eudes, Poly ’62, est de retour au Canada, après un séjour de plusieurs mois à Lima, au Pérou, où il travaillait pour le compte d'un entrepreneur général.Dang, Tran Long (Simon), Poly '63, qui travaillait auparavant pour la Compagnie Internationale de Papier (C.I.P.) à Gatineau, est maintenant à l’emploi de la société Ciment Indépendant Inc., à St-Thomas-de-Joliette.Daoud.Salomon, Poly '64, travaille depuis janvier 1966, à titre d’ingénieur responsable des laboratoires, pour “L’Office de l’Electricité du Liban”, à Beyrouth, au Liban.Daoust, Réal, Poly ’53, qui travaillait autrefois pour l’Hydro-Québec, est maintenant à l’emploi de la société Canadian Westinghouse Co.Ltd., à Montréal, à titre d'Ingénieur-Traducteur technique.Deblois, Pierre, Poly '65, qui travaillait pour la Voirie Provinciale, à Papi-neauville, est maintenant à l'emploi de Beauchemin, Beaton & Lapointe, à Montréal; il est affecté au projet de l’autoroute de la rive nord, dans la région Repentigny — St-Sulpice.Debroux, André, Poly ’64, qui travaillait auparavant pour la Compagnie Miron Ltée, est maintenant à l’emploi de Trane Co.of Canada Ltd.Il est maintenant au bureau de Montréal de cettç société, après avoir suivi le cours d’entraînement de la Compagnie, au Minnesota, U.S.A.Decarufel, Gilles, Poly ’66, qui avait accepté un poste au ministère provincial des Richesses Naturelles à Québec, en sortant de Polytechnique, travaille maintenant en génie municipal, au bureau d'études Brais, Ouellette, Frigon, Brett, Hanley & Berthiaume, ingénieurs-conseil, à Montréal.Doczy, Laurence, Poly ’64, qui était à l’emploi de la Compagnie Miron Ltée, travaille maintenant pour la société Bathurst Containers Ltd., à Montréal.Dumas, Pierre, Poly ’64, qui travaillait autrefois pour l’Hydro-Québec, est maintenant à l’emploi du Ministère Fédéral des Travaux Publics, Division des Ports et Rivières, à Montréal.Dupuis, Claude, Poly '63, qui était jusqu'à dernièrement Surintendant de la Production à la Compagnie Atlantic Ltée, à Rimouski, est maintenant gérant des contrats pour la société Clerk Window Ltd., à Montréal.Duranceau, Charles-Arthur, McGill '37, président de Charles Duranceau Ltée, a récemment été élu au conseil d’administration de L.-N.& J.-E.Noi-seux Ltée.Faddoul El Ashkar, Bahjat, Poly '65, est maintenant Ingénieur, Chef du Département Technique de l'Office des Eaux du METIN, à Beyrouth, au Liban.Gagnon, l'abbé Maxime, Poly '49, desservant de la paroisse St-Antoine-Marie-Claret, à Montréal, était l’un des deux ingénieurs ministres du culte invités à bénir l’emplacement du futur édifice de l’Institut Canadien des Ingénieurs, lors de la cérémonie de levée de la première pelletée de terre par l’Honorable Robert H.Winters.54 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR TOUS SERVICES.POUR TOUS.EN TOUT TEMPS ¦ comptes depargne personnels — accumulation d'intérêt.fonds disponibles en tout temps ¦ comptes d'épargne conjoints — de nombreux époux adoptent cette pratique ¦ coffrets de sûreté — coût minime, moins de 2 sous par jour, pour la protection des documents et des valeurs de toutes sortes ¦ garde de titres — les coupons d'intérêt sont déposés à votre compte, si désiré ¦ achat et vente de valeurs mobilières — notre Service de Placement vous sert de conseiller ¦ mandats de banque — paiement commode, sûr et peu coûteux ¦ chèques de voyage — pratiques, sûrs, négociables partout au pays et à l'étranger ¦ virement de fonds — par traites, téléphone, télégraphe et câbles ¦ comptes courants — facilitent votre comptabilité ¦ guichet de nuit — ni risques, ni ennuis.dépôts en tout temps ¦ prêts commerciaux et aux particuliers — confiez vos problèmes à votre gérant de banque ¦ change sur tous pays, financement des importations et des exportations, lettres de crédit — notre Service des changes est à votre disposition Autre service très apprécié: notre Bulletin mensuel.Demandez à votre gérant de mettre votre nom sur notre liste d'envoi.\Enni Banque Canadienne Nationale _ L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 55 Vous avez le droit de réclamer davantage quand vous vous adressez à des spécialistes.A Oorval Diesel vous obtenez toujours satisfaction! C’est que, voyez-vous, Dorval Diesel n’a qu’une spécialité — les moteurs Diesel.TORQMATICj Vous voulez un moteur convenant à vos besoins ?Un équipement à toute épreuve?Des conseils avisés sur diverses applications des moteurs diesel?Un service d'entretien inégalé exécuté par des experts?Des pièces de remplacement d'origine?Vous obtenez ce que vous voulez.et davantage quand vous vous adressez aux spécialistes des moteurs diesel à DORVAL DIESEL LIMITÉE 2190, BOUL.HYMUS DORVAL (P.Q.) Gaudette, Jean-Pierre, Poly ’64, qui poursuit actuellement des études en Administration des affaires, à McGill, travaille pour l’été à Trois-Rivières, à l’emploi de Domtar Newsprint Ltd.Gélinas, Pierre, *61, qui était à l’emploi de l’Hydro-Québec, à Manie 5, à titre d’Assistant-chef de Service, est maintenant ingénieur industriel pour la société W.R.Cuthbert Inc., à Montréal.Labrecque, Charles-F., Sherbrooke ’60, a accepté la présidence de la campagne 1966 de la Fédération des Oeuvres et Conseil du Bien-être de la rive sud.Lachance, Paul-Henri, Laval, licencié en génie forestier à l’emploi de la Compagnie Price depuis au-delà de 25 ans, a été récemment promu au poste de Directeur de l’exploitation forestière, Division Saguenay — Lac St-Jean.Landry, Pierre, Poly ’60, qui était ingénieur de projet pour l’Hydro-Québec, au chantier Outardes 4, jusqu’à récemment, est maintenant à l’emploi de la société Rodighiero Construction Co.Ltd.entrepreneurs généraux, à Montréal.Laporte, Robert, Poly ’65, qui travaillait auparavant pour la société d’entreprises générales Terrebonne Construction, fait maintenant du génie municipal au bureau d’études Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés, à Montréal.Légaré, Gilles, Poly ’65, qui travaillait autrefois au département du traitement des données, au siège social de la Canadian Industries Limited, est maintenant à l’emploi de la société Namur Equipment Ltée, société qui s’occupe de contrôles électriques et électroniques, à Montréal.Lemieux, Claude, Poly *57, qui est conseiller en administration depuis plusieurs années, est maintenant membre associé de la maison Woods, Gordon & Cie, conseillers en administration.Lemoine, Richard, Poly ’63, qui était à la station Dana du R.C.A.F., en Saskatchewan, jusqu’à dernièrement, a obtenu son licenciement des forces armées et travaille maintenant au bureau d’études Côté, Leclair, Langlois, Boisvert & Associés, à Montréal.Lenois, Serge, Poly, ’64, qui travaille au Venezuela pour la société Schlumber-ger Surenco depuis sa sortie de Polytechnique, a profité de son congé sabbatique au Canada, pour se marier.Son épouse l’accompagnera en Amérique du Sud quand ses vacances seront terminées.Nos meilleurs voeux les accompagnent.Malepart, Pierre, Poly ’63, qui était à la Division Bell-Kilgour de Domtar Packaging Ltd., à Windsor Mills, a été récemment promu.Il travaille maintenant à la Division Hinde & Dauch, de la même compagnie, à Montréal.Papion, ( lande-M., Corp’n ’58, auparavant conseiller en recherche opérationnelle de la société Northern Electric Ltée, est maintenant responsable de tous les travaux de consultation de la Société de Recherches économiques et scientifiques, (Sores, Inc.), à Montréal.Perreault, Sylvio, Poly ’63, qui travaillait autrefois pour Canadian Arsenals, à St-Paul l’Ermite, est maintenant à la division des Eaux et Assainissement de la ville de Montréal.Prenevost, Gilles, Poly ’64, qui était à l’emploi du Canadien Pacifique, travaille maintenant pour Quenneville & Varin Ltée, à Vimont, Ville de Laval.Rivest, Guy, Poly ’64, qui travaillait autrefois pour la société Hupp Canada (1961) Ltd., à l’Assomption, est maintenant à l’emploi de la ville de Montréal.Roux, Richard, Poly "62, M.Sc : A., (U.de M.1965), qui faisait autrefois partie de la recherche sur le traitement à la vapeur des pièces préfabriquées, à la société Francon (1966) Ltée, travaille maintenant au département de structures du bureau d’études Surveyer, Nenni-ger & Chênevert, ingénieurs-conseil, à Montréal.Sporner, Alexandre, Budapest ’29, autrefois à l’emploi de la Dominion Bridge Co., à Lachine, travaille maintenant pour le bureau d’étude Beaulieu, Trudeau & Associés, ingénieurs-conseil, à Montréal.Suys, .Michel, Poly ’64, a laissé Shell Canada, où il était ingénieur des procédés, pour accepter un poste à la société Domtar.Présentement au siège social de la compagnie, à Montréal, il ira à Lebel-sur-Quévillon, en septembre prochain, à titre de “Control Supervisor”.Turcotte, Yvon, Laval ’53, qui était autrefois en charge de la production à la division Canadian Celanese de Chemcel (1963) Ltd., à Drummondville, est maintenant à l’emploi de Canadian Safety Fuse Co., à Brownburg.Villemaire, Germain, Poly ’64, qui travaillait autrefois pour la compagnie Miron, est maintenant ingénieur industriel à la société Mark Hot Inc., fabricants d’appareils de chauffage et climatisation, à Montréal.56 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR à AGENDA 11-14 sept.— Convention annuelle de (American Mining Congress à Salt Lake City, Utah.— Info: J.Allen Overton, Jr., executive vice president, 1102 Ring Bldg., 1200 18th St., N.W., Washington, D.C.11-14 sept.— Convention annuelle de l'American Public Works Association à l’hôtel H ikon, Chicago.— Info: Robert D.Bugher, 1313 East 60th St., Chicago, 111.60637.11- 16 sept.— Convention annuelle de ('American Chemical Society à New York.— Info: A.T.Winstead.1155 16th St., N.W., Washington, D.C.20036.12- 14 sept.— Assemblée semi-annuelle de l’American Hot Dip Galvanisers Association, Inc., à l'hôtel Reine Elizabeth, à Montréal.— Info : Charles E.Perry, secretary-treasurer, 5225 Manning Place N.W., Washington, D.C.20016.3- 6 oct.— Assemblée annuelle de l'Institute of Electrical and Electronic Engineers, de l'industry and General Applications Group, à l’hôtel Conrad Hilton, à Chicago.— Info : J.S.Ferguson, Gen.Chairman.S & C Electric Co., 6601 Ridge Blvd., Chicago, III.60626.8-16 oct.— Il Exposition internationale de la chimie et XVII Congrès International “Journées de la Chimie” à Milan, Italie.— Info : Organizzata dalla Fast, Ufficio Stampa : piazzale R.Morandi 2 (piazza Cavour) Milano.17-19 oct.— II conférence de l'Industrie du Papier sur la conservation et l'amélioration des cours d’eau à l’hôtel Reine Elizabeth, à Montréal.— Info: The Technical Section, Canadian Pulp & Paper Assoc., 2280 Sun Life Bldg., Montreal 2, Que.4- 6 nov.— 34e Congrès annuel de l’ACFAS à l’Université Laval, à Sainte-Foy, Qué.Toute personne, membre ou non d’une société affiliée à l’ACFAS, peut inscrire une communication au Congrès.Les communications ne seront acceptées que si les formules d’inscription d'une communication sont accompagnées d’un résumé de 50 à 100 mots (de préférence 50 mots).Les formules d'inscription d’une communication et le résumé des communications doivent parvenir au Secrétariat général de l’ACFAS avant la date limite.La date limite pour l’inscription d’une communication est fixée au jeudi 15 septembre 1966.Les communications reçues après cette date ne seront pas au programme du Congrès.Les résumés des communications présentées au congrès seront publiés dans les annales de l’ACFAS.On peut se procurer une formule d’inscription pour une communication au Secrétariat Général de l'ACFAS, C.P.6060, Montréal 3, Qué.Pro jetez-vous de lancer, développer, ou moderniser votre entreprise?La Banque d’expansion industrielle consent des prêts à terme et offre d’autres modes de financement aux entreprises nouvelles ou déjà existantes, à travers le Canada.Nous vous invitons à nous soumettre vos projets de financement.BANQUE D’EXPANSION INDUSTRIELLE 27 succursales au Canada MONTRÉAL, P 0 -901.CARRÉ VICTORIA-TÉL.: 866-2701 OTTAWA, ONT.-350, AVENUE KING EDWARD-TÉL.: 232-5789 QUÉBEC, P.-Q.-925, CHEMIN ST-LOUIS-TÉL.: 681-6341 SHERBROOKE, P.Q.-31 OUEST.RUE KING-TÉL.: 562-2261 TROIS-RIVIÈRES, P.O.—550, RUE BONAVENTURE-TÉL.: 375-1621 RIMOUSKI, P.Q.-133, RUE ST-GERMAIN—TÉl.: 724-4461 OTAUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUEES À TRAVERS LE PAYS L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 57 mm — ¦ TEp *«m;;**« Min*,.cs FMinnutnnm,,, pHiiiiiniiiim hh h it mi a ¦ iiiAyiémii ¦Vf : a****** r: trasJT a « 11 11 a 9 M II N «!«««•>••1 «¦¦¦¦¦ I II I ni I H AAF maintient dans les meilleurs hôpitaux canadiens une atmosphère agréable et stérile The Royal Alexandra Hospital, Edmonton Architecte: Rule.Wynn.Rule.Ingénieur: Angus Butler.Entrepreneur: Lockerby & Hole Les hôpitaux ne sont pas tous les mêmes: ils se spécialisent dans différents domaines, ils sont situés sous différents climats, le nombre des malades varie de quelques dizaines à plusieurs centaines.Ils sont divisés en services dont les exigences, en ce qui concerne le filtrage et la stérilisation de l’air, peuvent beaucoup différer.Seul American Air Filter peut offrir la gamme étendue d’appareils et de produits qui répond à tous les problèmes de traitement de l’air.Prenez le cas de l’hôpital général provincial de Foothills, l’un des plus grands qui existe.AAF lui a fourni des appareils de préfiltrage Roll-O-Matic, des filtres électroniques Roll-O-Tron, et des filtres à grand rendement Dri-Pak.Au total, soixante-cinq appareils font circuler 400,000 pieds cubes d’air par minute.Là où les conditions l’exigent, Pair peut être renouvelé de douze à vingt fois l’heure.American Air Filter fournit l’équipement spécial répondant à toutes les conditions spéciales, au plus bas prix possible et avec le maximum d’efficacité.Quel que soit votre problème de filtrage de l’air, American Air Filter of Canada y apportera la réponse.Il dispose d’une somme de connaissances, d’expérience et de compétence technique ainsi que d’un outillage perfectionné lui permettant de répondre à toutes les exigences.Ecrivez pour demander le Bulletin No 249-P-3B à: MF A CANADA /y merican r\i OF IjOMO/lcL ir LTD.Fi Iter Usine et bureau principal; 400, bout.Stinson, Montréal 9 Hôpital Nora Henderson, Hamilton Architecte: W.R.Souter.Ingénieur: 0.C.Moffat.Entrepreneur: Goodram Bros.Hôpital général provincial de Foothills, Calgary Architecte et Ingénieur: Ministère des Travaux publics de l'Alberta.Entrepreneur: Lockerby & Hole Western Ltd.Hôpital du Sacré-Coeur, Montréal Ingénieur et Entrepreneur: Libbey Engineering.The Saint John Hospital, Saint John (N.-B.) Architecte: Mott & Myles.Ingénieur: Moore & Cowan.Entrepreneur: J.E.Wilson.6519 F L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 59 I ml BIBLIOGRAPHIE OCÉANOGRAPHIE Cours d'océanographie physique (théories de la circulation générale.Houles et vagues) par Henri Lacombe.Un volume, ed.1965, 392 pages.224 figures, 90 Francs.Paris, Gauthier-Villars.Ce cours d’Océanographie Physique, professé depuis de nombreuses années à l'Ecole d’Application du Service Hydrographique de la Marine, à Paris, traite, après un exposé sur les principales caractéristiques physiques du milieu marin et sur leur mode d'étude en mer, de deux grandes catégories de mouvements océaniques : les courants généraux et les vagues et la houle, dont il présente essentiellement les aspects théoriques mais aussi de nombreux aspects pratiques.Il vise à mettre à la portée du lecteur des vues simples, souvent schématiques, quoique beaucoup soient récentes, capables non seulement de rendre compte des phénomènes marins, mais aussi d'expliquer les causes et les mécanismes d’établissement des répartitions des caractéristiques effectivement rencontrées en mer.PROTECTION CATHODIQUE Protection cathodique dans la lutte contre la corrosion.Théorie et pratiques, par John H.Morgan.Un volume, ed.1966, 420 pages, 238 figures, 78 Francs.Paris, Dunod.Les principes de ce procédé qui permet d’obtenir la perfection en pratique, c’est-à-dire de supprimer totalement ou de stopper la corrosion viennent d’être réunis dans un récent ouvrage publié chez Dunod d’après le livre américain de J.H.Morgan.Après un exposé des principes de base, le rôle des principaux facteurs qui interviennent en protection cathodique est précisé.Dans un examen détaillé des matériaux et dispositifs utilisés sont présentées des solutions pour la protection de tous les types d’ouvrages justiciables du procédé.Enfin, après la description des appareils, permettant de mesurer l’efficacité des installations, l’étude économique est alors abordée.Cet ouvrage est divisé en deux parties: la première traite de la technique de la protection cathodique, la seconde étudie les applications pratiques.RÉFRIGÉRATION Us applications du froid en pays tropical.Colloque International d'Abidjan (Côte d’ivoire), décembre 1964.Un volume, ed.1965, 450 pages, 40 Francs.Paris, Institut International du Froid.L’ouvrage que l'on présente ici constitue un compte rendu complet de cette manifestation qui mit en contact une centaine de participants en provenance de 32 pays.Après un exposé introductif aux travaux du colloque sur le rôle des techniques du froid dans le développement des pays tropicaux, on trouvera les textes complets en français, et les résumés en anglais, des 43 rapports présentés émanant de 19 pays et de F.A.O., ainsi que les analyses auxquelles ces rapports ont donné lieu.THERMODYNAMIQUE Eléments des échanges thermiques, par Louis Weil.Un volume, ed.1965, 226 pages, 38 Francs.Paris, Gauthier-Villars.Cet ouvrage traite de la transmission de la chaleur et couvre l’ensemble des échanges thermiques, domaine qui est appelé à prendre de plus en plus d’expansion.Le sujet est abordé d’une manière nouvelle : la méthode d’étude est celle du physicien, la présentation est telle que le lecteur non spécialiste de la thermique puisse facilement y trouver le renseignement qui lui est nécessaire.Des problèmes et des exercices sont inclus dans l’ouvrage.L auteur a tenu compte des progrès récents dans le domaine des échanges thermiques, en particulier en ce qui concerne les questions relatives aux gaz raréfiés et aux grandes vitesses, d’une part, et aux questions relatives à la convection libre ou forcée, d’autre part.DOCUMENTATION INDUSTRIELLE Les cylindres de laminoirs Les cylindres de laminoirs, un traité de 100 pages vient d’être mis en circulation par Climax Molybdenum Company, une division de A MAX (American Metal Climax, Inc.), Cet ouvrage a été préparé par M.J.C.Thieme, ancien directeur de fabrication de la Kôlsch-Fôlzer Werke AG, actuellement à la Von Roll AG, en Suisse, et par M.Sepp Ammareller, ancien chef de la recherche à la Bochumer Verein für Gusstahl Fabrikation AG, en Allemagne, récemment retraité.Les auteurs ont voulu présenter à l'industrie du laminage une vue d'ensemble des divers métaux entrant dans la fabrication des cylindres, sans égard pour aucune marque ou désignation particulière.On peut se procurer gratuitement des exemplaires de rolling mill rolls (les cylindres de laminoirs) en s’adressant à Climax Molybdenum Company, 1270 Avenue of the Americas, New York, New York 10020.L'acier nu pour l'extérieur Stelco vient de publier une brochure explicative sur l'acier nu pour l’extérieur.Cette catégorie d'acier (ASTM A-242, répondant aux normes d'un acier spécial faiblement allié) se revêt, sous l’effet de la corrosion, d'une couche protectrice si dense qu’elle empêche toute action ultérieure de la corrosion sur la surface.En somme, on guérit le mal par le mal.Pour recevoir des exemplaires de cette brochure technique intitulée “EXPOSED UNPROTECTED STEEL”, veuillez é-crire à The Steel Company of Canada, Limited, Advertising Department, Hamilton, Ontario.Guide-sélecteur, générateurs et bec de gaz Trécan Limited offre gratuitement 2 bulletins techniques sur les becs à gaz à haute vitesse et les générateurs de gaz inerte ainsi qu'une planche murale pour la sélection des becs de gaz.On est prié de s'adresser à: Trecan Limited, 3130 Dixie Rd., Cooksville, Ontario.Un retardeur de propagation des flammes Un composé nouveau et unique des tiné à la fabrication de peintures amé- 60 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR liorées résistant à l'eau et retardant la propagation des flammes est maintenant disponible dans le commerce, annonce Monsanto Company.La compagnie vend le nouveau retardateur de propagation des flammes, un polyphosphate d'ammonium, sous la marque de commerce Phos-Chek P/30.On peut se procurer gratuitement le bulletin tech nique, en français, anglais, allemand ou espagnol en s’adressant aux représentants de Monsanto à travers le Canada ou à Monsanto Canada Ltd, C.P.900, Montréal 3, P.Q.Les cléments fluidiques La société AVIATION ELECTRIC LIMITED, de Montréal, annonce la parution de 3 fiches de documentation en anglais décrivant en détail 3 nouveaux éléments fluidiques conçus par la compagnie, avec leurs caractéristiques mécaniques.Les éléments en question sont l’amplificateur monostable type 1100 M 01, l'amplificateur bistable type 1200 B 01 et l'élément à fluide diode type 1000 D 01.Pour tous renseignements, prière de communiquer avec le directeur des ventes, Aviation Electric Limited, C.P.2140, St-Laurent, Montréal 9, Québec.Nouveau guide en français pour l'installation du tuyau d'aqueduc Transite La compagnie Johns-Manville vient de publier un nouveau guide à l’inten tion des ingénieurs et des entrepreneurs de langue française qui utilisent les tuyaux d'aqueduc Transite de type Ring-Tite.La brochure de 128 pages contient des instructions détaillées pour la manutention du tuyau en fibro-ciment, le creusement des tranchées, le montage et l'assemblage, le coupage et l’usinage, les prises d’eau pour services publics, les épreuves de résistance en charge et les épreuves d'étanchéité, les réparations et le franchissement des ponts, de même que plusieurs autres aspects de l’installation.Pour plus de renseignements sur le tuyau Transite Ring-Tite et les méthodes d'installation, adressez-vous à Canadian Johns-Manville Co.Ltd., 565 Lakeshore Road E., Port Crédit, Ontario, et demandez la brochure TR-62CF./ingages pour les ponts en acier Cominco Ltd.annonce la publication d’un rapport technique, illustré et bilin- gue sur les zingages pour les ponts en acier.Cet ouvrage traite de la galva nisation, la métallisation et l’emploi des peintures riches en zinc, qui assurent une barrière efficace entre la charpente d’acier et les agents corrosifs environnants.Pour obtenir un exemplaire de ce rapport, écrivez à : Metal Sales, Cominco Ltd., 630 Dorchester Boulevard West, Montreal, P.Q.Un tuyau léger en plastic qui s'accouple rapidement Canadian Johns-Manville Co.Ltd.présente dans son bulletin TR — 451 A un nouveau tuyau en plastic léger, dont l’extrémité en forme de cloche permet d'accoupler rapidement les deux longueurs de tuyau.Un anneau de caout chouc, inséré dans l’extrémité en forme de cloche, assure l’étanchéité du joint.Pour recevoir gratuitement des renseignements supplémentaires sur le PVC Ring-Tite Pipe, écrivez à Canadian Johns-Manville Co.Ltd, 565 Lakeshore Rd.E., Port Credit, Ontario et demandez le bulletin TR — 451 A.New Richmond, Q ué.Etude • Recherche • Planification Poste oxyazur de aUy Ingénieur-conseil .80«tr**Ss- -)j(- Etude des infra-structures régionales et urbaines, prévisions, planification et rentabilité: écoles, hôpitaux, ports, routes, aqueducs, égouts.-)|(- Planification des transports routiers, ferroviaires, maritimes, aériens, urbains.Etudes économiques, sociologiques, démographiques, renouvellement urbain.Recherche opérationnelle: cheminement critique, simulation.^ Informatique.Société de recherches économiques et scientifiques 1440 OUEST.RUE STE-CATHERINE MONTRÉAL.TÉL.: 866 6336 L’I NGÉNIEUR AOÛT I966 — 6I LE CASSE-TETE Nos lecteurs sont invités à soumettre leurs solutions, et ce avant le 12 octobre 1966, à: “Le Casse-Tête” L’INGÉNIEUR 2500, avenue Marie-Guyard Montréal 26, Canada.1 — Bacchus et Silène Solutions aux problèmes de l’édition de juin 1966 Bacchus, ayant vu Silène Auprès de sa cuve endormi.Se mit à boire sans gêne Aux dépens de son ami.Ce jeu dura pendant le triple du cinquième Du temps qu’à boire seul Silène eût employé : Il s'éveille bientôt, et son chagrin extrême Dans le reste du vin est aussitôt noyé.S’il eût bu près de Bacchus même, Ils auraient, suivant le problème, Achevé six heures plus tôt : Alors Bacchus eût eu, pour son écot, Deux tiers de ce qu'à l’autre il laisse.Ce qui maintenant m'intéresse Est de savoir exactement Le temps qu’à chaque drôle, il faut séparément Pour vider la cuve entière, Sans le secours de son digne confrère.1 — Le chasseur effrayé L’ours est blanc parce que ceci ne peut se passer qu’aux pôles.2 — La vieille connaissance La plus simple explication reste toujours que la vieille connaissance est précisément la mère de la petite fille.3 — Les chapeaux Le no 1 voit un noir et un blanc, ou deux blancs.Le no 2, d’après la réponse du no 1, conclut que le no 3 et lui-même ne portent pas tous deux un chapeau noir.Or, s’il voyait un noir sur la tête du no 3, il pourrait facilement déduire la couleur de son propre chapeau.Donc, le no 3 porte un chapeau blanc.Un des transformateurs de courant 735 KV installés par MONTEL Inc.dans les différents postes Hydro-Québec.* MONTEL Siège social et usine : C.P.130, MONTMAGNY, QUÉ TÉL.: 248-0235 Succursale : Edifice Fides 235 est, Dorchester MONTRÉAL 18, QUÉ.TÉL.: 861-7445 Désirez-vous — des SONDAGES bien faits — des RECOMMANDATIONS TECHNIQUES appropriées et pratiques — des travaux sous la direction d'INGÉNIEURS et TECHNICIENS SPÉCIALISÉS.Faites appel à un laboratoire indépendant TESTS de FONDATION Inc.FOUNDATION TESTING Inc.435, Décarie — Montréal 9 — 744-2866 Propositions préparées sur demande F.R.LABERGE, In g.- E.D A G E N A I S , Ing.JEAN-GUY BERGERON, Ing.- GUY LABERGE, Ing., M.S.C.E.62 —AOÛT 1966 L'INGÉNIEUR BEAULIEU, TRUDEAU ET ASSOCIES Ingénieurs-Conseils Gérard O.Beaulieu, Ing, Marc R.Trudeau, Ing.Pierre G.Beaulieu, Ing.J.-René Lalancette, Ing.Gilles Gascon, Ing.Yvon Delisle, Ing.Jean-Marie Maccabée, Ing Louis-Aimé Lehoux, Ing.Robert Morissette.Ing.6650, ave Darlington, Montréal 26 / Tél.737-3628 Bureau de Montréal 1425, RUE DE LA MONTAGNE Bureau de Québec 845, ST-CYRILLE O.GEO.DEMERS INGÉNIEUR CONSEIL Téléphone : 514 849-5733 Téléphone DESJARDINS & SAURIOL 400, boul.Labelle, Ville de Laval • TRAVAUX PUBLICS • BÂTIMENTS • TRAVAUX MUNICIPAUX INGÉNIEURS-CONSEILS 681-9221 Montréal 15, P.Q.700 ouest, boulevard Crémazie Ingénieurs-conseils 273-6381 BEAUCHEMIN - BEATON - LAPOINTE 6655, Côte-des-Neiges.Suite 410 Téléphone 731-8521 J.-A.BEAUCHEMIN W.H.BEATON H.LAPOINTE ROGER-O.BEAUCHEMIN PAUL-T.BEAUCHEMIN Ingénieurs-conseils Montréal 25 BEGIN, CHARLAND & VALIQUETTE BUREAU PRINCIPAL 5075, rue de Sorel Montréal 9, P.Q.Tél.739-2361 N GÉN I EU RS-CON SEI LS ÉVALUATIONS MUNICIPALES ESTIMATIONS FONCIÈRES ÉVALUATION INDUSTRIELLE 155 ouest, Des Chênes Québec 3 EDOUARD DESLAURIERS, Ing C.EDOUARD MERCIER.Ing.8585, boulevard St-Laurent DESLAURIERS & MERCIER Téléphone 381-9374 Ingénieurs-conseils Montréal 11 ETUDE C.-E.GRAVEL Ingénieurs-Conseils Spécialités : Usine de filtration, Usine d'épuration Traitement des eaux, Urbanisme 3717 Boul.Lévesque - MU.1-1692-3-4 Cité de Chomedey, Québec TRAVAUX MUNICIPAUX L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 63 LEMIEUX, CARIGNAN, ROYER & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils 144, Vimy N., Sherbrooke, Qué.Tél.562-3876 Génie municipal - Structures Usines de traitement MARTINEAU, SAMSON & ASSOCIES 6655, Côte-des-Neiges, Bureau #300 Montréal 26 — 739-2265 Ingénieurs-conseils en structure 615, rue Belmont LALONDE, VALOIS, LAMARRE, VALOIS & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils Montréal 3 LES INGENIEURS ASSOCIES LTEE H.Labrecque 10 ouest, rue St-Jacques, Montréal Bureau fondé en 1928 Ingénieurs-conseils P.Neugebauer SURVEYER, NENNIGER & CHÊNEVERT INGÉNIEURS-CONSEILS • Industries lourdes: aciéries, cimenteries, usines de zinc, d'amiante .Be Industries légères: usines de montage, fabriques de produits alimentaires .e Grands travaux: barrages, routes, ponts .e Travaux municipaux: aqueducs, usines d'épuration.e Edifices, domiciliaires et publics: hôpitaux, écoles.# e Centrales nucléaires, thermiques, hydro-électriques .1440 ouest, rue Ste-Catherine Montréal, Qué.Téléphone: 868-1731 Lalonde, Girouard & Letendre Ingénieurs-conseils 8790, avenue du Parc — Tél.DU.1-399 MONTRÉAL II, QUÉ.3440 EST.RUE ONTARIO.MTL 4 RÉGIS TRUDEAU &, ASSOCIÉS INGÉNIEURS-CONSEILS CHARPENTES ET FONDATIONS TRAVAUX MUNICIPAUX Génie civil, mécanique et industriel Vancouver Montréal MONTI, LEFEBVRE, LAVOIE NADON & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils 64 —AOÛT I960 L’INGÉNIEUR Lucien Perrault, Ing., B.A., B.Sc.A.Président 1449, rue Crescent Les Laboratoires Industriels INSPECTION — ESSAIS — ANALYSES Montréal 25 849-6191 vous aidez un étudiant pauvre à poursuivre ses études d'ingénieur En donnant votre souscription à LA FONDATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE LES LABORATOIRES VILLE MARIE INC.Bureau d'études de sols et laboratoires de matériaux 400, Boul.Labelle, Ville de Laval • Sondages et Forages • Etudes Géotechniques • Contrôle de béton, sol et asphalte Tél.: 688-0240 CONTRÔLE QUALIFICATIF 3800 EST.BOUL.MÉTROPOLITAIN.MONTRÉAL 38, QUÉ.TÉL.729-6394 ÉPREUVE DES MATÉRIAUX ECOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES Deux années de formation économique et commerciale générale Une année de spécialisation affiliée à l'Université de Montréal Demandez notre prospectus 535, ave Viger, Montréal Collet Frères, Limitée Entrepreneurs généraux 1978 rue Parthenais, MONTRÉAL 24, Çué.NATIONAL BORING AND SOUNDING INC TRAVAUX DE SONDAGES SOUS LA DIRECTION D INGÉNIEURS SPÉCIALISÉS ET D'UN PERSONNEL BIEN ENTRAÎNÉ.>RAPPORTS SUR LA NATURE ET LES PROPRIÉTÉS DU SOL POUVANT ÊTRE FACILEMENT INTERPRÉTÉS PAR LES PROPRIÉTAIRES, ARCHITECTES.INGÉNIEURS ET CONSTRUCTEURS.Spécialistes en géotechnique L'INGÉNIEUR AOÛT 1966 — 65 INDEX DES ANNONCEURS Algoma Steel Corp.Ltd., The 17 American Air Filter of Canada Ltd.58 - 59 Allas StCCli < ompany 6 Aviation Electric Ltd.4 • Banque Canadienne Nationale 55 Banque d’Expansion Industrielle 57 Beauchemin, Beaton, Lapointe 63 Beaulieu, Trudeau & Associés 63 Bégin, Charland & Valiquette 63 Canada Cement Co.Ltd.53 Canada Pumps Ltd.5 Canadian Allis-Chalmers Ltd.25 Canadian Ingersoll Rand Co.Ltd.11 ( unudian Kodak Co.Ltd.49 Canadian Vickers Industries Ltd.12 Cartier, Côté, Piette, Boulva, Wermenlinger & Associés 63 Cie Electrique Pioneer de Québec Inc., La 21 C ollet Frères Liée 65 Crane Canada Ltd.7-20 Degrémont Canada Ltée 61 Demers, Geo.63 Desjardins & Sauriol 63 Deslauriers & Mercier 63 Dominion Bridge Co.Ltd.26 - 27 Dominion Rubber Co.Ltd.3 Dorval Diesel Ltée 56 Ecole des Hautes Etudes Commerciales 65 Fairbanks-Morse (Canada) Ltd.13 Flygt Canada Ltd.19 Foundation Testing Inc.62 Franki Canada Ltée 18 Gravel, C.E.63 • Hewitt Equipment Ltd.C-II Horton Steel Works Ltd.24 • Ingénieurs Associés Ltée, Les 64 Jenkins Bros.Ltd.23 • Laboratoire de Béton Inc.65 Laboratoires Industriels & Commerciaux Ltée, Les 65 Laboratoires Ville Marie Inc., Les 65 Lalonde, Girouard & Letendre 64 Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés 64 Lemieux, Carignan.Royer & Associés 64 Lord & Cie Ltée 66 Lunkenheimer-Morrison Canada Ltd.2 • Martineau, Samson & Associés 64 Montel Inc.62 Monti, Lefebvre, Lavoie, Nadon & Associés 64 • National Boring & Sounding Inc.(1937) 65 Northern Electric Co.Ltd.10 • Peacock Bros.Ltd.15 • Sorès Inc.61 Smith & Loveless Division-Procor Ltd.C-III Surveyer, Nenniger & Chênevert 64 • Trane Co.of Canada Ltd.8 - 9 Trudeau, Régis & Associés 64 Volcano Ltée C-IV ALLÉGEZ VOS CONSTRUCTIONS ET VOS PRIX DE REVIENT AVEC LES PANNEAUX NERVURES LORDECK On emploie de plus en plus les panneaux nervurés "Lordeclc" dans la construction de couverture et de planchers.Les panneaux nervurés "Lordeclc" fabriqués en acier galvanisé s'emboîtent facilement les uns dans les autres et donnent le maximum de solidité.Les panneaux "Lordeclc" sont fabriqués d'après vos longueurs spécifiées.LORD & COMPAGNIE i,mitée CHARPENTES MÉTALUÇUES DE TOUS GENRES Président: J.H.Lord, In g.4700 Iberville, Montréal — 527-3111 66 —AOÛT 1966 L’INGÉNIEUR A/lAt A/tCi/Mb «ni SSwSSSSfi ffffiiffl Isg-yr W&k ^4T I LU«-f% >'¦'•151 PERFEC TIONNEMEN T Dispositif d'Ecumage Automatique DANS L'ENTRETIEN et LE FONCTIONNEMENT DES PETITES INSTALLATIONS DE TRAITEMENT DES EAUX D'EGOUT UNE EXCLUSIVITE SMITH & LOVELESS .Le mouvement des eaux du bassin d'aération cré un siphon qui aspire les eaux de surface du bassin de sédimentation et du compartiment situé à l'arrière du trop-plein.Les goulottes situées de chaque côté du bassin de sédimentation nettoient la surface du compartiment arrière, tandis que celle du centre nettoie le bassin de décantation.Ces dispositifs enlèvent ainsi automatiquement et “L’Ecumeur Hydraulique”* est un dispositif d’écumage automatique non-mécanique qui enlève les matières flottantes de la surface des bassins de décantation.Equipant maintenant toutes les installations “Oxigest” construites à l’usine, ce dispositif d’écumage réduit l’entretien .élimine les ennuis de fonctionnement .et, plus important encore, cet “Ecumeur Hydraulique Automatique” fait de Y “Oxigest” Smith & Loveless l’installation de traitement d’eaux d’égout la plus efficace, la plus sûre et la plus économique.Le Québec compte plus de 35 installations “Smith & Loveless” qui ont été entièrement construites et vérifiées à l’usine.De plus, “Smith & Loveless” offrent des contrats de services annuels à ceux qui le désire, ces contrats mettent à votre disposition des équipes de spécialistes.Pour tous détails et notre manuel sur les petites installations de traitement “Oxigest” fabriquées à l’usine — ou plus grandes montées sur place, écrivez à: continuellement les matières flottantes sur les deux bassins.•Brevets en cours DIVISION PROCOR LIMITED L’expérience de la maison Volcano est la garantie de satisfaction qu’on recherche quand vient le temps de choisir des appareils de chauffage automatiques.Le rendement des chaudières Volcano installées dans les D'UN OCÉAN À L'AUTRE VOLCANO SERT L'INDUSTRIE ALIMENTAIRE hautement spécialisé.L’appareil est livré complet, prêt à être raccordé.Des techniques perfectionnées assurent un rendement sûr, efficace et économique, année après année.En outre, vous pouvez faire appel à nos spécialistes pour l’étude de tous vos besoins en chauffage.Communiquez avec le distributeur Volcano de votre localité.boulangeries, les usines d’embouteillage, les usines de produits alimentaires, les supermarchés et immeubles de tous genres, résulte de la supériorité acquise par cette compagnie depuis plus d’un siècle dans ce domaine Les CHAUDIÈRES AUTOMATIQUES “STARFIRE” — appareils de 5 à 500 c.v., à l’huile, au gaz ou combinés.LES CHAUDIÈRES AUTOMATIQUES UTILISÉES PARTOUT AU CANADA VOLCANO LIMITÉE • 8635, boulevard St-Laurant, Montréal, P.Q.• Usinas : St-Hyacintha, P.Q.• Succursalas : Toronto.Québac REPRÉSENTANTS DANS LES VILLES PRINCIPALES I np 1 SCI ‘¦V ( ?OIC UNE LISTE PARTIELLE DES ENTREPRISES QUI ONT CHOISI DES CHAUDIERES VOLCANO POUR LEURS USINES: LAITERIES: Perfection Dairy • Laiterie Poupart « General Daines « Manitoba Dairy & Poultry • Thistle Dairies • Montreal Milk Producers • Saskatchewan Co-operative Creamery Assn • F» te, D.a'2 • KShe f0C?Dâ^V Baïie^Di!r'*Sr,* Dalp® & FreDre • Grenache Inc.MEUNERIES ET BOULANGERIES: Eastern Canada Flour Mills • Maple Leaf Milling • Ste.nbach Flour Mills * McCarthy Flour • Brown Bread • Jas.Strachan • Wonder Bakeries • Boulangerie Nationale • Canada Bread • Bis-cuits Vi au • Stuart Biscuits • Dempster Bread.SALAISONS : Legrade Inc.• Alberta Beef Packers • Dominion Packers • Modern Packers • Salaison Maison-" P°c fyr .puater*on Tiirkey Farm • Flamingo Farm • Quebec Poultry.FABRICANTS DE PRODUITS ALIMENTAIRES ET DETAILLANTS : Gattuso Lain!1/ A w .* KentJ'™!**' * L'°.n ^jnegar • Arkell Foods • Humpty Dumpty Potato Chips • David Lord • Ontario Mushroom • P.rJnîdA n™ • rLu .Sr0res * St®'n.ber3 s* LobiaY 1 LSaf|WNV » S?bey s • Epiceries Richelieu • Western Grocers.USINES D'EMBOUTEILLAGE: Canada Dry • Coca-Cola • Corona • John Collins • Kakabeka Falls Brewing • Orange Crush • Pepsi-Cola • Saguenay Beverages • York Beverage'
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.