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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 12 janvier 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1920-01-12, Collections de BAnQ.

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[" FETE DU JOUR: Saint Arcade Sol«ll \u2014 Lever, 7 h.37 ; coucher.4 h.39.Lune \u2014 Lever, mat.; coucher.11 h.OS.TEMPS PROBABLE : NEIGE DEMAIN 3Gme ANNEE\u2014No 57\u201420 PAGE''» LE PLUS FORT TIRAGE DES JOuInAUX DU CANADA TOUT ENTIER El AON QUOTIDIENNE\u2014MONT1ŒAE LliXDI 12 .1 AMVIKit 1920 £KKTtiLAUMf£, ««l une Institution irré* vccablement dévouée aux intérêt» canadien» français et catholiques; Indépendant» de* partis politiques, elle traite tout le monde avec Justice protège les refit» «t les faible» contre le» grands et le» fort* lutta pour le bien contre Is mal, tient plus * éclat, rer qu\u2019à gouverner, fait rayonner la vériG* par »on puissant service d'information, est le champion des rétormet- pouvant amétio-rer le sort des classe» sociales.PH1X: DEUX CEN TIN S LE CONFLIT DES EMPLOYES DE L\u2019AQUEDUC RESULIAI DIE EIIE1E OUI A ETE FAITE A LA STAT1 DE POiAfiE DE LA POINTE S.-CHARLES LA PAIX OFFICIELLEMENT RETABLIE (T 1 AU SENAT FRANÇAIS On découvre qu\u2019une conduite alimentant le réservoir McTavish était restée fermée.\u2014La ^ population aura de Feau ce soir ou durant la nuit.\u2014Les réparations.LE RAPPORT DES EXPETS R.-S.ET W,S.LEA En attendant l\u2019eau manque toujours dans les quartiers du nord et les gens pâtissent.\u2014Un incident rue Saint-Hubert.AU SENAT FRANÇAIS LA MISE EN VIGUEUR DU LES Ail TRAITE DE VERSAILLES NE SATISFAIT PAS LONDRES Une famille mexicaine est encore vivante au fond j d\u2019un abîme.QUAND TOUT CELA FINIRA-T-IL?I Saint-Charles, dans la nuit de same-| di à dimanche, a permis aux autorités municipales de constater qu\u2019un des tuyaux de 24 pouces qui alimentent le réservoir de 1s rue McTavish LE general HIRSCHAUER, l'un des \u2018Hait resté fermé.Deux tuyaux de héros de la grande guerre, élu au 24 pouces de diamètre alimentent le Lorraine Urocon* ' r^s\u20acI;yoir de la rue McTavish.Bien que I on pompait à une haute pres- Une enquête, dirigée par le surin- sion, on parvenait difficilement h tendant de l\u2019aqueduc, à la suite do remplir ce bassin.la rupture de la condnUe de 36 pou- ,a .ogqgü^dé^S^pou^ ^fallut ces, près de 1 usine de la Pointe, manier ]ea va]ve8 £ 1.on'a.ap^ dans le cours de l\u2019après-midt d'hier, que la valve d\u2019un des tuyaux de 24 pouces, alimentant le réservoir, était fermée.Chose .curieuse, c'est après avoir décidé de fermer cette valve, qu\u2019on constata avec grande TROIS VILLES OUI SONT ENTIEREMENT DETRUITES DE L\u2019ELYSEE AU SENAT représentant» quise.U MORT TRAGIQUE &'UN RELIGIEUX A SAINT-HYACINTHE surprise qu\u2019elle l\u2019était déjà.Ce serait une des raisons pourquoi on n\u2019arrivait pas à remplir rapidement le réservoir de la rue McTavish, ce que déclarent les autorités municipales.ON AURA DE L\u2019EAU LE GENERAL TAUFFLIED, de l'armée française, élu hier membre de ta chambre dea sénateurs.DUEL VA ETRE LE SORT DES HOHENZOllERN ?Berlin, 12\u2014Une dépêche d\u2019Amsterdam annonce que l\u2019ei-empereur Guillaume va réunir les membres ,'Uo correspond.: de la PRESRIC) Saint-Hyacinthe, 12.\u2014 Le Frère Damien, dominicain, est mort la 8C' rle-Raymond, ,Ô Klchuid, âgé de 4» ans environ travaillait à creuser la fosse qui devait recevoir le corps du maine dernière, à Montréal, et l'in-: défu»*- A un moment donné, Uaété humation s\u2019est faite dans le cime- pris d'une syncope et il est tomlié tière de la paroisse, à Saint-Hyucin- ! mort dans la fosse.Les funérailles the.Pendant le service, suivant la j on eu lieu ce matin, à l'église de lu coutume, son confrère le Frère Ma- paroisse.E ft LA REOIIETE DE SU MAJESTE La \u201cChambre des Cultivateurs, Limitée,\u201d ne veut pas perdre sa charte.ViCF DEPROCEDURE Me Pierre Ledieu a présenté, ce matin en Cour de pratique, deux motions de la nature d\u2019une exception à la {orme demandant le renvoi des deux requêtes présentées la semaine dernière au nom du procureur général de Sa Majesté et concluant ù ce que les chartes provinciales des compagnies La Chambre des Cultivateurs, Limitée, et La Chambre Commerciale des Cultivateurs, Limitée, soient déclarées nul-les et forfaites à toutes fins que de droit.Le procureur de ces dernières compagnies allègue irrégularités dans les procédures intentées et demande tout simplement le renvoi des requêtes.Il prétend, entre autres choses, que les timbres requis n\u2019ont pas été apposés aux pièces du dossier et que le district dans lequel devaient être signifiées ces pièces n\u2019y est pas mentionné.Me Alphonse Décary, C.R., conteste les deux motions.A-T- L ETE TRilHI ?ÉaHiH ,, Inf\"lgé;a!1 MOUr.B,,rte,la lnatillée I de sa famille pour discuter les quej-M.Décary, président de la commis-1.\t.,\t, sion administrative, a déclaré que llona *es \u2018Bteressent.la population desservie par la conduite du haut-niveau, aurait proba- j -.\t\u2014 blement de l\u2019eau dans la soirée et j plus certainement dans la nuit, | c\u2019est-à-dire aussitôt que les réparations à la conduite brisée seront | terminées.Et, suivant l\u2019ingénieur | en chef, aussitôt les réparations finies, les pompes pourront fonctionner de nouveau.Trois pompés, les Nos 4, 6 et 7, ont dû être arrêtées par suite de la rupture.On fait remarquer qu\u2019il ne s\u2019agit pas d'une cassure.C\u2019est nnl Joint de raccordement qui s\u2019est relâché.M.Dêcary déclare que le Joint de raccordement de la conduite brisée devait être eu mauvais état depuis longtemps.La pression, après avoir découvert qu\u2019une valve était restée fermée, remonta à 76 livres.Le président de la commission croit toujours qu'il viendra à bout de la situation causée par la grève.Dans le réservoir de la rue McTavish, U y a 14 pieds d\u2019eau, mais d\u2019un côté seulement.\t, IMPORTANT RAPPORT Le rapport des experts R.-S.et j W.-S.Lea est maintenant devant ! la commission administrative, qui f l\u2019étudiera sans retard.Il donne ! des détails complets sur notre sys- i tème d\u2019aquedûc, y compris le sys- j tème de filtration.De nombreu- Mexico, 12.\u2014 Les rapports de San Miguel indiquent que l'éruption jdu nouveau cratère qui s'est ouvert dans ce dltsrlct, à In suite du tremblement de terre du 8 janvier, perd ¦\tde sa violence.l'ne dépêche du maire de Chnlchi-| eomuln, Etat de Ihiebln, annonce | que les chocs se sont souvent renou-ivclés depuis le premier tremblement Lie terre et qu'il a été Informé que les villes ,1e Saltillo, de, la» Fragua et de Chiehotta avaient été complètement détruites.Entre les caprices les plus singuliers du désastre, il faut mentionner ! la terrible aventure du professeur Francisco et de si» famille.Le trem-! blement de terre avait ouvert un I gouffre Immense dans lequel leur 1 maison fut engloutie.Fendant plus d'une semaine les membres de la famille ont vécu au fond de l'abSiiie : dont la profondeur était probable-ment do cent quarante pieds au-tles- ¦\tsous de la surface de la terre.Les voisins qui avaient survécu au désastre leur descendaient des aliments et de l\u2019eau au péril de leur | vie, car des rochers menaçaient à chaque instant de se détacher et de les écraser sous leur poids.On redoute fort que la pluie ou un nouva,i choc sismique cause la mort de ces infortunés ensevelis dans le» entrailles de la terre.La ratification de la convention conclue entre les alliés et TAllemagne ne fait pas disparaître le pessimisme.\u2014Clemenceau prononce des paroles mystérieuses.LES AMERICAINS A L'ECART L\u2019hon.juge Duclos déclare que la ville a agi illégalement.LES DOGUES SEULS NE SONT PAS A ACCUSER Part®, 12.Quand les Français ont repris la ville de Valenciennes, H a été constaté que des ob|ets précieux avafènt été volés.On a cru que seuls les Allemands devaient être tenus responsables; mais il semble maintenant que des! ; Français ont profité de l\u2019occasion pour s\u2019emparer de choses de grande valeur, au détriment de leur pays.M.RAYMOND POINCARE, dont le terme de président de In république française achève et qui a été élu hier sénateur de la Meuse, par 742 voix sur 790.Londres.12.\u2014 La ratification du traité de Versailles n\u2019a pas causé |une vive Joie chez les Journalistes I de Londres.Dans leurs commentai-Ires, les journaux d\u2019aujourd\u2019hui, en général, disent leur satisfaction re-ilatlve; mais certains organes sont carrément pessimistes.Le \"Telo-.graph\" déclare que ce n\u2019est pus le j moment de crier au triomphe et il 'dit pourquoi il n\u2019est pas optimiste.: Il dit que les Etats-Unis, en ne signant pas les documents de ratification, ont détruit les espoirs brillants I qu\u2019entretenait l'humanité, il y a un j an.\"Il est vrai, ajoute-t-il, que la ! ligue des nations existe en vertu du traité; mais le monde entier sait que si les Etats-Unis n'adhèrent pas à la ligue, elle n\u2019aura pas l\u2019utilité et la valeur morale qu\u2019on y attache\".Le \"Telegraph\u201d rappelle que les représentants de la Russie n\u2019ont pas assisté à la séance de ratification et que, par conséquent, l'Europe orien- L\u2019ŒUVRE UNIVERSITAIRE L UNIVERSITE DEVRA ETRE LE CERVEAU QUI DIRIGE NOS ACTIVITES C\u2019est ce qu\u2019exprime M.le no-f taire Victor Morin au cours d\u2019une entrevue.DES TEMOINS D\u2019UNE NAÏVETE INQUIETANTE L'ORGANISATION Après fine longue enquête oft fu- I rent entendus de nombreux témoins, i ses suggestions sont faites par ces j l'honorable juge Duclos, en Cour de ingénieurs.La commission atta- i pratique, samedi midi, a accordé le | cbe une grande importauce à ce ! bref d\u2019injonction interlocutoire de- ! DE rapport, que l'on prépare depuis plus d\u2019une année.La pompe-turbine donne actuellement un rendement de 18,000,000 de gallons par jour.mandé par Thomas-Hector Campeau contre la Cité de Montréal.Le chef Bélanger devra remettre ; au requérant la clef de son musée et le laisser entrer et sorfir du magâ- Quant à la position prise par le sin qu'il a loué au No 95 boulevard conseil des métiers et du travail, ] Saint-Laurent.M.Décary dit qu\u2019il ne connait en-j Le tribunal a basé sa décision core rien de l'assemblée tenue!sur le fait que le contentieux muni- hier.L\u2019OPINION OU MAIRE l\u2019annonce de cette nouvelle Icipal n'a pu lui citer le texte de loi I : permettant à la ville de déposséder! de ses droits le locataire de l\u2019im- J | meuble en question.L'honorable Ju- i ge a commenté plutôt sévèrement | Le professeur Sissons, de l\u2019Université de Toronto, fait une belle déclaration.LE FRANÇAIS A L\u2019ECOLE principales'de tï pouces, ahmntant ! Staines méthodes du département (Du oorre.pona.ut de >a PRESSE) le réservoir McTavish, avait été mystérieusement, fermée s\u2019est écrié: le maire de la police, méthodes qui ont per-, Ottawa, 12-Le professeur C.-B.mis au requérant on ne sait trop ! gis8onR ^ ,.Unlver.slté fle Toronto> comment, d\u2019obtenir la signature du ; parlant, hier, au People's Forum, Tl y a des gens qui peuvent tout\tU\"e reeomman' ! d\u2019Ottaw\u2019n, sur la solution du pro- L AMIRAL KOLCHAK, le fameux leader anti-bolchévlste de Russie, qui, d'a- frès une dépêche, a été arrêté a rkutak.faire pour arriver à gagner leur point.M.Décary ne devrait pas es- da\u2018l0I>) 1)our liÇen(;e-\tblême des langues dans les écoles Sa Seigneur e s est aussi montrée riu Canada, a déclaré que les droits .mv A4\txl a-.In *-» *.a xrx» v/% ,1XV X» X» »\u2022 ' ! fort étonnée de la naïveté de cer- ont\tN?» «moins victime» du jeu \"des ^ sur ,es 8lmpl\" Iola eelte: les OU» pu mire leia.je ne le crois trol8 carteB\u201d Leurs différentes con- - naturels et moraux avalent la priorité sur les simples lois dans cette question bilingue, et il revendiqua lf CHANOINE HCNORAIrF 'j*_____________________ fessione lui ont fait dire qu il était, p0Ur cjja(jUe petlt Canadlen français \u2018Lui, qui disait avoir tous les ex- bien vrai qu un nouveau fou nais- le (jrojt d\u2019apprendre sa langue.perts possibles pour sauver la situa- sait à toutes les minutes.\t__________________ lion, ça va plus mal que jamais.Tout en protestant de son Intcn- nnnICT flC CCnCDATIflU tion d'aider la ville à supprimer le rilUJCI UC rCUtilAllUN jeu et l'immoralité, elle a déclarél Varsovie, 12.___Un projet ne pouvoir A suivre sur la page 19 permettre des moyens ; ^ration des Etats de la j illégaux Elle a donc cru que, dans | C3[ j, i-gtudc.de fé-Baltlque : (Service de l\"\u2018United Press\") Berlin, 12.\u2014 La Société de la nouvelle Allemagne a adopté des résolutions déclarant que les conditions du traité de paix doivent être remplies.lies membre» de la Société veulent bien que l'ex-kaiser , soit livré aux alliés, st ceux-ci l'exigent, mais ils croient que l\u2019ex- j kai ;er passera pour un martyr, en Allemagi.e, si on lui fait stttoh* un procès.|| A U CHAMBRE HAUTE les circonstances, la ville avait agi d\u2019 JJ DES LIBERAUX Halifax, 12.\u2014 L\u2019hon.W.-L.Mac- \u2019 kenzie-King, chef de l'Opposition qui est arrivé à Halifax, hier soir, pour prononcer des discours à deus assemblée», aujourd'hui, a pris !e ',S.,int®IdEo»irt.\"qNu.m°b?'rirehïCêqSS '.lunch avec le lieutenant-gouverneur, vient de nommer chanoine honoraire II conférera, cet apres-iniai, avec lea de la cathédrale de Montréal.(Cliché : che(B libéraux du Nouveau-Bruns-) L.-J.-A.Péloquin, 1158 rue Saint- .\t1 Deni.s).\t\u2018WiCi T une r anière illégale et que le re-: qnérani devait être réintégré dans ,.ses droits de iocataire.Ce dernier, | en attendant adjudication finale sur le mérite du bref, devra fournir un cautionnement de $400 pour garan-:., tir le paiement des frais, que la ^ Cour a déclarés réservés Jusqu'à Jugement final.I AVIATEUR EIU AU SENAT ET LOUES EU f Service de r\u201cUulted Press') Londre», 72.\u2014 Lord Kilmarnock est parti aujourd'hui pour l'Allemagne, où il sera le représentant diplomatique de h» Grande-Bretagne.Ce fait indique que b» Grande-Bretagne vent rétablir immédlutoiVicnt | ses relations avec l'Allemagne.Lord Kilmarnock est un diplomate dix- G1-1 Y DE LUBCRSAC, M STEPHEN PICHLN.\u201e ,mure de» ,i\u201eKué.Il fui secrétaire de l'ambus-1\te\" été -ééiu hier membre du Sénet.\ta Tvklo.\thre des sénateui» «n L'oeuvre de rUnlverslté de Montréal intéresse tous et chacun tant à Montréal que dans le Canada tout entier.Quelle sera la nouvelle université?Comment sera-t-elle constituée?Quel sera son champ d'action?Voilà quelques-unes des questions que se posent tous ceux que l'oeuvre de l\u2019éducation supérieure intéresse.Un de nos représentants est allé vclr M.le notaire Victor Morin, président général de la Société Saiut-jean-Baptiste et professeur à l'Université; il lui a demandé son opinion sur l\u2019oeuvre universitaire à Montréal et sur l\u2019Université nouvelle.M.le notaire Morin lui a répondu ce qui suit: \"Montréal qui est appelée à devenir l\u2019une dea plus grandes villes du continent se doit d\u2019avoir une université qui soit digne d\u2019elle.\"C\u2019est une oeuvre nationale qui intéresse tous les Canadiens-français.Pour la mettre, cette université, sur un pied d\u2019efficacité et lui faire accomplir tout ce que l\u2019on est en droit d\u2019attendre d\u2019elle, il faut les millions.Les universités américaines sont tO'itea dotées par des millionnaires.Nos Canadlens-françuls qui ont fait fortune doivent s'inspirer généreusement de cet ex impie.\"L\u2019université, telle que constituée avec ses diverses facultés et écoles, embrasse le mouvement scientifique et commercial de la métropole.Elle doit être le cerveau du pays qui dirige toutes les activités du peuple canadien.\"Nous ne pouvons la faire trop grande pour qu'elle accomplisse ce qu\u2019on est en droit d'attendre d\u2019elle.\"Au point de vue organisation.Il faut se mettre au niveau des besoin» du pays.L\u2019organisation financière devrait être basée sur celle des universités américaines.Mais l'organisation intellectuelle et doctrinale ne pourrait mieux s'inspirer qu'aux sources où elle a pulsé sa direction jusqu'aujourd'hui et, sous ce rapport.les grandes univen?és catholiques d'Europe pourront lui servir de modèles.\"Les différents groupes de notre population semblent partager cet avis et nous voyons avec plaisir les adhésions qui nous arrivent même des autres provinces du Canada et de la république voisine.\u201d M.VICTOR MORIN, president ue .« société Sa Int \u2022Jean* Baptiste et professeur à l\u2019Université, qui donne son opinion sur l\u2019oeuvre universitaire FIN PftllTIELEE E LE PORT Environ cent cinquante des .;:!cyôs ont repris le travail dans les ateliers.PENDANT CET AVANT-MIDI taie doit encore donner des inquiétudes.Le \"Daily News\u201d dit: \"Il n\u2019y ¦ pas une nation qui ne puisse pas trouver des motifs pour so plaindre.Les sujets de mécontentement sont si nombreux qu'ils voilent les rayon» de la paix\".Le \"Daily News\" déclare que le monde n'a pas eu la paix qu'il espérait il y a à peine un au.Il admet, cependant, que la situation actuelle pourrait bien tôt ou tard assurer rétablissement d\u2019une paix plus ferme.GRAVE QUESTION Le \"Graphie\u201d pose oetée question: \u201cSommes-nous près de la paix?\u201d et dit: \u201cPersonne ne peut répondre avec certitude à cette question\u201d.Le \u201cGraphie\u201d rappelle le malaise industriel qui règne actuellement et les désordres dont souffrent l\u2019Inde, l\u2019Egypte et l\u2019Irlande, puis H parle do la \u201cconsplradon socialiste pour détruire par une guerre de classe» constante tout l\u2019édiffee sur lequel repose l'humanité.Le \"Graphie\u2019' termine son article en disant: \u201cCeux qui veulent la paix doivent travailler pour la paix\u2019\u2019.Le \u201cChronicle\" s\u2019apltoye sur le sort de la ligue des nations qui, dit-il, est beaucoup affaiblie par l\u2019attitude du sénat américain.11 espère, cependant, que lea gouvernement» alliés réaliseront immédiatement le projet de ligue des nations.Le \u201cManchester Guardian\u2019* fait cette remarque: \u201cJusqu'Ici.11 y « une cause de réjouissances; car l'Europe avait extrêmement besoin de la paix\u201d.SEANCE HISTORIUE Paris, 12.\u2014 La pal» entre l\u2019Allemagne, la France, la Grande-Bretagne et les autres pays alliés et associés, à l\u2019exception des EtaU-Uni», est en force depuis 4.16 heure», samedi après-midi, 10 Janvier.Une mineur naquit qui voulait qu'on avait encore une fois retardé l\u2019échange des ratifications ; mais cette rumeur était heureusement fausse, La cérémonie de l'échange dee ratlfioations eut lieu dan la salle de l\u2019Horloge, au ministère dee affaires étrangères français.\t»* LE PROTOCOLE A 4.09 heures, le» délégués allemands se réunirent dans le bureau particulier du ministre des affaires étrangères et le baron de Lersnef signa le protocole du 1er novembr* pourvoyant à réparer les dommages résultant du coulage dea navire» allemands à Scapa Flow et assurant l\u2019exécution des conditions de l\u2019armistice.LES RATIFICATIONS Conduits par Clemenceau qui, à son arrivée, comme à l\u2019ordinaire, avait été acclamé par la foule, les délégués allèrent vers la salle de l'horloge où eurent Heu les sessions plénières de la conférence de la paix.Le baron de Lersner et M.de Blmson, autre délégué allcmnad, entrèrent les derniers.Nulle cérémonie ne marqua la signature des minutes déclarant que les ratification» avalent été échangées.Les deux délégués allemands de ersner et de Slmson signèrent tout d\u2019abord, puis ce fut M.Lloyd-George et ensuite M.Clemenceau, le premier ministre italien Nltti, le baron MatBui, représentant du Japon et Paul Hymans, ministre des affaires étrangère» de Belgique.Les délégués des autre» nations signèrent dans l\u2019ordre al- A suivre sur la page 19 j|\tHONORAIRE J ] Le chômage des quatre cents em-j ployés de la commission du port, qui a commencé le 23 décembre der-'nier, est terminée pour une partb ! (Centre eux depuis ce matin.Envi-! ron cent cinquante de ces employés ont été rapjielée, cet avant-midi, aux i ateliers de la commission.M.M.-P.Fennell, secétalre-tréso-j Her de la commission du port, a I déclaré à un représentant de la i \"Presse\" que les employés qui ont ! repris le travail, ce mutin aux ateliers du port, sont nu nombre d\u2019en-viron cent cinquante.11 a ajouté que la commission c'avait pas enco-irt pris de décision au sujet de ceux qui n\u2019ont pas été repris aujourd'hui dans lea ateliers.capitaine-avis-grande Querre, lire de la cham-France.ME il U1S Paris, 12.\u2014Le maréchal Joffre, ' célèbre aujourd'hui même son *8c ! «Servie» de 1' United Près»\u2019\u2019) anniversaire.L\u2019illustre vainqueur Pari», >2.\u2014M.Clemenceau n ; M, i'abbe E.-A.deschamps, aumo.! de la Marne est en effet née à Kl- donné l\u2019ordre de rapatrier limité-j nier dea Sourdta-Muette», que Mgr vesaltoa ( Pyrénées-Orlenlules) le \u2019 dJntcmc-nt quatre mille prisonniers j î^oimT\u2019honor\u2019aire\u2019de vait, un jour, éteindre les étoiles; *\tMontréal a des masures, des bico-I ques en bois où se débitent toutes les nécessités bourgeoises; Mpnt- réal a des squares pavés d\u2019asphalte et des parcs au gazon jauni et ' parcimonieux; Montréal, enfin, a toutes les laideurs d une ville éle-vée à ia bâte par des marchands Z d\u2019épices et lies traiteurs de pelle-» teries; une ville où tous les mauvais goûts d\u2019un pciipie udxlo se août \u201e (lonuéa rendez-vous! Les rares, les très rares beautés dont la nature t\u2019avait enrichi ont ; été sairifiés ù l\u2019Insuffisance et à 1\tl\u2019impéritie de scs administrateurs.Un maire, des éc h ovins conduits nu ?pouvoir par les rots du suffrage universel, ont saboté son pittoresque en w en abattant scs arbres.Primaires, \" ennemis des lettres et des arts que \"t leur inculture leur défend de oom-prendre, paysans pas encore dégrossis, ils ont livré Montréal au vunda-llsme d\u2019arlhitectes obius et pédants Kt aux mains de ces Individus, la quatrième ville française du monde - est devenue une caricature tics pe-\t_____________ tite villages américains.Toutes les T , ;* licences ont été accordées aux entre- ^\"««ros.12-\u2014Les rapports vc preneOTK.On a construit bêtement, nant de Paris et disant que Ton ne Idiotement, grossièrement.On a demandera i>as ii la Hollande de li-* c^nsiruit pour faire do 1 argent vite, vrer j0 Kaiser, mais quo ce dernier \u2022\u2022 tree vite ne se souciant m st moi, enfin, qui l\u2019ai snpplié de v -fuir Immédiatement pour éviter \u201cjt-Uêlns arrêté, .Incarcéré, condamné pIufrtM:.d(, ol JOU' \u2019 nui voir établir un alibi ir- I réfutable.\u201cIl s es! rendu à mes raisons, tl a ; cédé à mes prières.Malmenant.U | le regrette, car l\u2019exil lui est af-! freusement pénible.11 se dit qu\u2019au | lieu de fuir et d\u2019avouer ainsi implicitement su culpabilité, il eut ; mieux fait de tenir tête à l\u2019orage, ; de se défendre et de prouver son In-! uocence\u2014ce qui u\u2019était pas Impossible.Et «loi, Je suis tentée de partager ses regrets.Car la sécurité matérielle n'est rien sans la tranquillité morale Et l'absence est peut-être la pire des épreuves, j Elle s\u2019arrêta, essoufflée, vlolem-, ment émue.' M.de Sérlgnac, qui l'avait écoulée en silence, était lui-même profondément ému.Il lui prit tea mains.\u2014Ma obéré enfant, vous me voyez bouleversé par vos révélations qui prouvent si bien l'innocence de mon fils, en même lemps, ajouta-t-il plus bas.qu'elles laissent entrevoir que de louches machinai fous ont été probablement ; tramées contre lui.\u2014Quand vous saurez tout, Monsieur, vous n\u2019uuroz plus aucun dou-j te sur l'existence de ces louches ma-! chlnatlons.\u2014Ah! ii \u2014i!ais 1® ne Pui® rien dire en- core.\u2014Pourquoi na m\u2019avez-vous pasl parlé plus tôt de votre entrevue avec François à l'hôtel de Norman- ; die, de l'insistance quo vous avez j mise à le faire partir?.La jeune fille esquissa un geste ! d'embarras.\u2014A ma mère elle-même.Je n'en ni pas soufflé mot, balbutta-i-elle.Je me croyais tenue au secret, ou | plutôt, je considérais cette eonfi- j douce comme inutile.Je voulais laisser croire \u2014 c'était à vrai dire une naïveté assez ridicule \u2014 Je! voulais laisser croire que François avait ignoré, avant de partir, la mort de \u2022non frère, que son départ n'avait avec le drame do Chèvroloup aucun rapport et qu'il n'y avait entre.les doux faits qu\u2019une coïncidence fortuite.\u2014C'était évidemment (l\u2019une naïveté un peu puérile, car cette explication no pouvait offrir quelque vraisemblance que pendant bien peu de temps.Du Jour, en effet, où les Journaux français s'occuperaient du crime de Chèvroloup, mon fils, en quelque partie da monde qu'il sel trouvât, aurait tôt ou tard l'occa- i j sion de les lire et d\u2019apprendre ain-[ si le rôle qu\u2019on lui prêtait dans j l'assassinat de votre frère.Dr.une (fols averti, François ne pouvait pas faire autrement que do revenir j I pour so défendre.\u2014C\u2019est évident, Je le reconnais.! I Au surplus, ce u'esl pas à cette ex-: plication que j'ul songé uu moment ; de notro entrevue.En suppliant François de prendre la fuite Immé-! dlatement, j'ai eu uniquement comme but de le soustraire à la rude ' épreuve d'une arrestation imminon-; te, d\u2019une longue incarcération et ' d une condamnation, hypothétique sans doute, mais néanmoins possible.\u2018Tl hésitait, comprenant mieux que moi q«\u2019ea écoutant mes prières, il allait se compromettre irrémédia-j qui m'a répété mot pour mot ce que blement.Pour le décider, j\u2019ai dû l\u2019incent lui avait révélé.Alors, j\u2019ai lui promettre.\tj couru à l'hôtel de Normandie.\u2014Pardon, interrompit brusque-j Vous savez le reste, ment M.de Sérlgnac, qui se souciait [ Le châtelain, l'air songeur, de sans doute médiocrement de savoir ; plus en plus sombre et préoccupé, quelle promesse Thérèse avait pu répéta: faire pour décider son fils à partir, j Vraiment, je n\u2019y comprends rien, voulez-vous me permettre de vous | Vincent Laniel, messager d\u2019une aus-poser une question.\tsi grave nouvelle, qui ne ITntéres- \u2014-Je suis toute prête à vous ré-; sait pas personnellement! C\u2019est pondre, si c\u2019a en mon pouvoir, 'déconcertant! Comment cetto Idée \u2014Pour que vous ayez pu le ma- a-t-elle pu lui venir?Il est si peu tin même où le crime fut découvert.! dégourdi! Oh! Je parierais bien apprendre à François que votre frè-j tout ce qu'on voudrait que la dé-ro avait été assassiné et que l'opi-; marche qu'il a accomplie auprès de nlon publique le désignait, lui, i vous ne provient pas de son Initla-François comme l'auteur du incur- tive.Mais qui a pu la lui inspirer?tre, il a fallu que quelqu'un, déjà I Thérèse ouvrit la bouche comme nu courant des événements, vint | si elle allait répondre, prononcer un vous en informer vous-même.\tnom.ou tout au moins risquer une - Evidemment, car j'étais dans | hypothèse.Mais rien ne sortit.Et l'impossibilité de deviner, d\u2019inven-là ce mémo instant, la silhouette de ter, de supposer ces événements.Mme de Sérlgnac apparut dans l'en-\u2014Serait-il indiscret do vous de-, treballlement de la porte, mander le nom de cette personne?.11 n\u2019en fallut pas plus pour don-Thérèse hésita quelques secondes, i ner un autre tour à la conversation, puis, d\u2019une voux sourde, balbutia: i qui jusqu\u2019à la fin de la visite, ne \u2014II m\u2019en coûte un peu de livrer rouis plus que sur des banalités, ce nom.Mais je crois utile do le! Kt Thérèse Régnier prit congé de faire dans l\u2019intérêt de la vérité.! ses hôtes, sans avoir trouvé une au-C\u2019est votre domestique, Vincent La ire occasion de s expliquer sur la niel, qui est venu chez nous à m ; promesse qu\u2019elle avait faite à Fran-premtêre heure nous annoncer l'af-iî0*8 pour le décider à s exiler.Mais freuae nouvelle et nous a donné rie Sérlgnac n avait probable-tous les détails que j\u2019ai transmis ment pas besoin qu on lui donnât ensuite à François.\tI sur 00 slriet de Plus Amples expllca- \u2014-Vincent Laniol! Est-ce posai- lions, ble?s\u2019exclama M.de Sérlgnac stupéfait.Je ne me suis même pas aperçu de son absence, ce matin-là.II Lorsqu'il avait, selon son expression, abandonné l'épée pour pren U est vrai que nous étions dans un dre la plume, Gaston Richnrdlèrn tel désarroi!.\tne se doutait pas des difficultés qui Nous u\u2019avous pas reçu Vincent ! l\u2019attendaient, nous-mêmes, car maman et mol, | Tons ceux qui se lancent dans nous étions déjà à courir à Darls l'ingrate carrière littéraire en sont dans l'espoir do recueillir des «ou- là.Aveuglés par de brillantes appa-velles de mon frère, dont l'inconi- rentes, qui ne se manifestent pour-préhanstbte disparition depuis la tant qu'on cas de succès, c\u2019est-à-dire ' veille nous avait jetées dans une, d'une façon très problématique et horrible angoisse.C\u2019est Claudine I toujours lointaine.Ils se laissent ; entraîner dans cet enfer par la sé-| (luisante cohorte des illusions.Et une fois pris dans l\u2019engrenage, | ils s'entêtent par amour-propre, au | prix souvent des pir»s souffrances, A celui qu, débute, le pontife sa-| cré par la faveur du public, la rou-1 fine, le snobisme ou le talent, a l'habitude de dire: \"Mon ami, vous choisissez la pro-; fession la plus épouvantable, la plus décevante qui puisse être.Vous j aurez à lutter contre la mauvaise volonté des uns, la Jalousie des au-; très et l'Indifférence de tous.Votre j labeur devra êlre intensif et achar-j né, et il vous faudra redébuter tous j les matins, c\u2019est-à-dire que votre effort ne devra jamais s'arrêter ni ! se ralentir, et qu\u2019on ne vous tiendra aucun compte des rsultats précédemment acquis.\" Le» pontifes exagèrent.Us sont ! pessimistes par calcul.N'ont-ils pas j intérêt à grossir les difficultés ; pour grandir le mérite de leur suc-' cès.j La vérité est que, là comme ail-I leurs, le travail soutenu reçoit pres-[ que toujours sa récompense.Lorsque Gaston Richardtère avait retrouvé son ami François de Séri-gnar, il était à cette période où il faut redébuter sans cesse, soutenir sans trêve une lutte acharnée contre tout et contre tous, et où les ; déceptions sont infiniment plus nombreuses que les satisfactions, j C\u2019est pourquoi 11 avait été heureux I de s\u2019épancher dans le coeur de son ami, de lui raconter ses déboires et ses amertumes.Mais, à ce moment-là, il touchait précisément\u2014sans s\u2019en douter\u2014à la fin de cette période d'épreuves, à la suite de laquelle des perspectives plus riantes allaient s\u2019ouvrir devant lui.En effet, dès l\u2019hiver qui suivit te drame de Chèvroloup.Richardière commença à recevoir la récompense de ses peines et de ses efforts antérieurs.\"La Vie Mondaine\u201d lui prit un roman largement payé et sur le prix duquel un acompte de quinze cents francs lui fut versé tout de suite.Deux grands quotidiens acceptèrent de lui publier deux contes par mois.Et un gros éditeur, emboîtant ie pas à \u201cLa Vie Mondaine\u201d, lui signa un contrat par lequel il s'engageait à éditer à des conditions fort avantageuses le même roman aussitôt après sa publication dans cette revue.Après tant d\u2019années de malchance et de misère, c\u2019était presque la fortune.Tout cela constituait, dans tous les cas, un précieux encouragement.Richardière connut des heures d\u2019enthousiasme délirant.Tous ses déboires étaient oubliés.La première personne qui fut conviée à partager sa Joie fut Alice Delorme.N\u2019étalt-ce pas tout naturel qu\u2019il la prît tout d\u2019abord comme confidente N\u2019était-ce pas elle qui lui avait porté bonheur?Elle, dont la pensée avait soutenu, exalté son effort?Elle, qui avait ainsi indirectement préparé son succès?Le nier c'eût été nier une chose incontestable, à savoir que l'amour a la plus heureuse influence sur l'imagination et décuple la puissance créatrice du cerveau en même temps qu'il décuple l'énergie qu'enfièvre lo désir de réussir pour complaire à l'être aimé.Ces confidences eurent d\u2019ailleurs l'avantage d\u2019accroître encore la sympathie qu'éprouvaient l'un pour l'autre Alice et Gaston.Si bien que ce dernier crut pouvoir, un jour, envisager sérieusement un projet qui lui tenait fort à coeur depuis sa rencontre avec la jeune fiile dans la Nièvre, mais qu\u2019il avait jugé jusqu'alors chimérique.Le succès fut son complice.Sans le sou, ne gagnant rie: pouvait-il, six mois auparavan songer à se marier?Personne n\u2019aurait voulu de lui, n\u2019étalt pas un parti présentable.Maintenant, au contraire il éta quelqu'un.Les résultats récen ment obtenus étaient un gage poi 1 avenir.Son travail représenta une valeur, il était en mesure c subvenir aux dépenses d\u2019un méni ge.de supporter les charges d\u2019ut j famille.Quel bonheur! Après avoir longuement examit ; son projet, pesé soigneusement i Priur et le contre\u2014le pour lui sen I bla 'le beaucoup l\u2019emporter sur ; I contre\u2014Richardière, sa résolutio i bien arrêtée, se décida à parler.Mlle Delorme habitait, rue Boni parte, c\u2019est-à-dire tout près de i t t ue de Seine, où logeait notre n , mander, un modeste appartemei I do quatre pièces où elle vivait d .ses maigres revenus, servie par un ¦ domestique d\u2019âge respectai ie.[ Gaston franchit en trois minute ! la distance qui séparait les deux ai , Parlements.Mais lorsqu\u2019il se trouv en face de Brigitte, la vieille bonn qui.au coup de sonnette, était vi nue ouvrir la porte, il fut si troubl qu il peut à grand'peine balbutier- \u2014Mademoiselle est-elle chez e le?Brigitte n\u2019avait vu M.Richardif re que deux fois: une première foi au mois de janvier précédent au me ment où sa maîtresse était revenu de la Nièvre\u2014ce qui avait fourr une occasion au jeune homme d lui rendre visite, histoire de se fai re donner des nouvelles de là-bas une seconde fols le Jour où MH sVmKiet l1 Gns,on étaient allés en semble chez les dames Régnier, 1 Jeune homme étant monté, ce jour la, chercher la jeune fille chez elle LA suivre) 2751 LA PRESSE, MONTREAL, TJNDT 12 JANVTER 1920 EOE Lft LE TOUT EST BIEN VRAI Un Vétéran de la Grande Guerre nous raconte son i \u2014Un thé concert a eu lieu à! ce, mardi midi, en l'honneur de M.I expérience du Tanlac.| l\u2019école d\u2019enseignement supérieur.; H.-L.d\u2019Helleneourt, qui quitte Qué-,\t_____ I j samedi après-midi, au bénéfi- bec le 22 janvier p*iur retourner\t___ _ _ _ \u201e ! ce des cercles d\u2019études féminins I eu France.Les invité-s de l'hon.M.tjUE DIT UN DECORE (dont Mlle Marie Gérin-Lajoie est la F ran coeur seront les membres de \u2022ri\t\u2018 présidente.Mmes é.Thibodeau et !la tribune des journalistes de l'As-1\t- Tel eSt, Oit m.du Roure, le Elzéar Beauregard.Mlles Françoise\tLégislative.\tLa meilleure prouve de l'effica- et Renée d'Amour, Germaine Pa- \u2014Mesdemoiselles Marie-Louise cité ou de la nullité d'une prépara-quette et Laura Giguère ont contri- et Ulore Duquel sont parties\tpour\ttion quelconque\test\tsans contredit bué au programme musical.Etaient i i,ontréal et Ottawa.\t,\tre Qu en disent\tceux\tqui s\u2019en sont ! parmi la nombreuse assistance à \u2014Jeudi dernier, Mlle Marguerite servi personnellement.Il n'y a au-j cette fête : Mme Georges LeBidois, Leclerc a donné un showePen l\u2019hon- cun doute là-dessus et cette preuve ! Mme Gilbert LaRue.Mlles Geor\u2019ineur de Mlle Ernestine Côté.\tMa-\test encore plus\tforte\tquand de tol- Igette LeMoyne, Gabrielle des Isles, ia «aè A aan Aiivinnnt programme actuel des politiques français.LE PASSE ET L\u2019AVENIR i Edmée Hone.Suzanne Panet-Ray-Kuu'es- «\u2018t Madame Lucien Rondeau personnes d\u2019un caractère éminent, ____________ Imond Claire Fauteux.Albertine Ko-1 sorTaJt le tllé- Fes dames étaient et qu\u2019elles sont publiées dans l\u2019en- i Large'Gertrude Leclaire, Berthe Ro-'?,Siiist^ee ,,i»iio p.mvel Antoinet-i\t.bution du lait.France depuis la fondation de la Lamer, Gabrielle Gravel, Antoinet-1 te Foucrault.Yvonne de Repenti- troisième république, après la Ruer- ^ r «\"\"^\"'Lefebvre, Léa Grenior, re franco-prussienne.Cette républi- i; 1 v.;\tv,\" ., \u2019 que est d\u2019origine conservatrice et j\tv,';,H?Vlbinc Jeanne monarchiste.Les partisans du corn-i [ e.^oehez.Ma I\tRA itricc te de Chambord et ceux du duc d'Or\tjéanne I a- léans ne purent réussir à s\u2019entendre !\tcTrmen^éUir\u2019.Antoinette ON NE S\u2019ENTEND PLUS re la même chose sur une grande échelle en permettant qu'on publie cette déclaration dans le» \\ journaux.Depuis environ deux | ans, mon estomac était si mauvais j que je ne pouvais manger la moin-j dre chose sans en attraper une in-j digestion des mieux conditionnées.Les aliments me pesaient comme quant au choix d'un souverain, et Ils votèrent la république, à une seule voix de majorité, convaincus qu\u2019elle ne pourrait guère durer et ferait bientôt place à une monarchie.Il y eut les républicains modé Les membres du comité spécial, : du plomb dans l\u2019estomac, et les gaz Riopclle.Henriette Ayotte, Annet-; n()nnng pa,.ia Commission du qui s\u2019y formaient me causaient des te Meunier.\t| Commerce pour établir les prix du i palpitations de coeur, des crises d\u2019é- \u2014Mlle Edmée Hone est rentrée la |\t^ Montréal, se sont réunis, sa- semaine dernière d\u2019un voyage de |\tsous la présidence du lt-coi., trois mois, en Angleterre, en Fran- j l.-R.Laflèfche, commissaire-exami- résr lès^répubricains'râ'dlcâux'^les ce et Beîfî5üf,' n _ a J nate.Ur\u2019 L.» discussion durègle- \u2014Mlle Albertine Roberge, de |ment municipal projeté a été des ceux lie la I-'ambton> e®1 vil*e Pour quelques! plus animées et a laissé voir que droite, escomptaient une courie vie j°\"rs l\u2019Invitée de sa tante Mme Pel-1 les producteurs, les distributeurs letler, rue Villeneuve.Mlle Roberge et les consommateurs ne a accor- monarchistes et quelques radicaux Ces deux derniers partis, ceux de la pour la réputilique, mais le boulan- aîs*rne*et\"paffaire\"Drêvfns nrnvoôiîè Partira mercredi pour Ottawa oïl dent pas du tout quant à la loi à fÜT.1 af!alr.L_re.yfULnr^oqL^ elle sera l\u2019invitée du sénateur et mettre en vigueur.Certains des rem une évolution vers 'a gauche, et les idées républicaines se répandirent de plus en plus, sous la direc Mme Bolduc.-\u2014Mme Eugène [ représentants des distributeurs pré- Richard.rue1 fèrent ne pas avoir de règlement et tion du orésident MacMahîm Les ré- ! Sherbrooke, donne un shower de j laisser les choses où «lies eu sont, aetionnmres perdirent lem' dernier ! tasses à thé, le jeudi.15 janvier, en | Des producteurs sont en faveur espoir, lorsque Léon XIII récom- ! l'honneur de Mlle Juliette Villeneu- ; d un reglement mais ils désirent manda aux catholiques français jve d\u2019appuyer la république.Waldeek-Rousseau et Combes, j barq alors qu\u2019ils étaient au pouvoir, , 1 \"impress of France .\tlaittéra t adoptaient un programme radical ]iour l\u2019Angleterre ou son mariage i \u2018 b I\t.\t'¦ tendant à amener la séparai,on de avec le capitaine Larold Mac Millau ^\tpadol,tiün du règlement 1 Eglise d avec 1 Etat; ils favorisé-.a«ta üeu.\tfactuellement à l'étude du conseil ____ !\u2022_j\u2014_______________________\tv: - r\u201ei,\u201e m iawiv i nTunn sont aciueuemeiu a j etuae ou conseu ! faire amender celui de la ville sur -Lady Dorothv Cavendish s'em- tous lee principaux poinls.juera le 21 de ce mois, sur Une discussion des plus vives a en route été soulevée par Me Genest qui re toufiements et autres inconvénients; loin d\u2019être agréables.Souvent j\u2019étais étourdi et mon sommeil était j si troublé par ma mauvaise dtges-; tion quo Je ne pouvais jamais inc reposer suffisamment.J\u2019avais des jj rhumatismes par tout le corps, i Dana les jambes surtout, les dou-1 leurs étaient si fortes que j\u2019avais; toutes les misères du monde à mon ter l'escalier pour délivrer la mal-| le à mes compagnons.De fait, J\u2019a-i rmt l'expulsion des ordres religieux.\t\u2014Sif John et lady Csison sont Un autre parti prenait alors beau- de retour de Waterbary inn.coup de force rcelui des socialistes, j\t\u2014Mlle Marthe Obalski partira qui compte encore des hommes j cette semaine pour Québec, où «lie comme Millerand, Viviani et Briand, sera l\u2019invitée de M.et Mme Adélard Turgeon.\u2014Mme R.R.Costello, qui a été ! à Montrai l\u2019invitée de ses parents ! M.et Mme H.-L, Timmins, retourne à New-York, oetta semaine.-Mme Z- Hébert rue MacGre- biicaine, les progressistes, les cou- £or, a reçu samedi soir en l\u2019hon- vML servateurs et le parti de 1 Action heur de sa fille, Mlle Gertrude, actuel, le mot laiterie s'applique à Française dirigé par Charles Maur- Hébert.\tI\tboite à glace' dans laquelle ras et Léon Daudet.Aucun change-, Mesdemoiselles Aurore et lu- ori i\"f,nfe,-nKi da nat doit être ment durant la guerre.\t! Hette Gauvjn recevaient_à l\u2019heure mjs en vente A la veille de la guerre, il y avait encore un plus grand nombre de groupements politiques: les socialistes unifiés, les socialistes indépendants.les radicaux socialistes, les radicaux, le parti de la gauche rémi- Me Genest a fait opposition à cha cun des articles du règlement et propose des amendements qui changeraient considérablement leur sens.Cette attitude a soulevé les protestations du lt-coi.Laf'èche et un échange de propos aigres-doux suivit.On a longuement discuté sur l\u2019interprétation du mot \"laiterie\" et, finalement, on est venu à la conclusion que, dans le règlement Georges Clemenceau, dit le \"Ti- du thé, mardi dernier.Etaient in-\t|je8 représentants des produc- gre\".qui avait renversé.xam-de mi- vitées: Mlles Annette Lasalle, An-\tx-a dp iajt sont opposés à l'ins- \u2014 1 \u2014 x X e _ _ i \u2014\u2014.ici\té .xi 1 1 An iv t i xx Allwarit-fk\t«xix/j\t.\t.\t.nistères.fut appelé à eh former un.hette Décarie, Alberto Naud, M Aux récentes élections, le peuple, Ange et Reine Naud, Adrienne Lau-craignant le bolchevisme, s\u2019est dé- r'°h, Irène et Juliette Filiatreault, barrassé des partis majoritaires et, Margot Toupin, Blanche Martin, trop radicaux.Comme résultante, Marie-Jeanne Beaudin, Julia Ratio, les députés socialistes, de 103 qu'ils Antonine Ferras, Jeanne Laporte, ____________________________________^\t____ étaient, ont été réduits à 56; les so- Juliette Binette, A.Dugas, Berthe j ieg différentes qualités.Aucune dé-cialistes indépendants, à 30; les ra- Béni3- Pauline et Gabrielle Pilon; ; Ci8ion n'a été prise et la séance a pection des endroits où l'on produit du lait qui est.ensuite livré au distributeurs; d'autres voulaient que l\u2019on établisse immédiatement le prix du lait, certains demandaient une échelle de oes prix pour dlcaux et les radicaux socialist'?MM.Lalonde, Grothé, le Dr Malo, 10», au lieu de 256; les progressis- JeanSaucier.Rodrigue Bourgon, resent maintenant 129 députés; les Roméo Cossette, Joseph Bourdon, républicains de gauche, 132, les coq- R°\"aud Brunei, Arthur Décarie, M.servateurs.90.\t\u2019 i Courtemanche, Georges iuiporto, A.été ajournée à mardi de la semaine prochaine- Au lendemain de la victoire, la Marcotte, Lucien Lavallée, M.FEU I A.lUflY vais perdu toute énergie et me sentais toujours épuisé et faible.\u201cAprès avoir lu ce que d\u2019autres disaient du Tanlac, je me décidai ji l\u2019essayer pour voir ce qu\u2019il pourrait me faire, et je suis convaincu maintenant que tout ce que j\u2019ai lu, .i sur son compte n\u2019était que l\u2019expression de la plus pure vérité, car je! me sens comme un tout autre hom- j me et je ne viens que de finir ma troisième bouteille.Ma digestion j semble être excellente, car tout ce que je mange, c\u2019est-à-dire; tout ce dont j\u2019ai envie; ne me fatigue plus.Je ne me ressens plus des fermen-1 tâtions d\u2019estomac, palpitations do coeur et crises d\u2019étouffements d'au- ; t refois, et mon sommeil est sain et paisible.Mes rhumatismes sont : disparus et Je monte les escaliers à?grandes enjambées sans la moindre; fatigue.D\u2019habitude, Je souffrais aussi de violents maux de tête, I mais, comme tout, le reste.IN sont i maintenant disparus.Mer.ïerces j sont revenues et je suis beaucoup ! pins capable qu\u2019aupnravant.Le! Tanlac est certainement une mer- ! veilleuse préparation pour accom-1 plir de telles choses en un temps I aussi court, et je no puis trop le1 recommander\u2019\u2019.Le Tanlac est maintenant en ven- ! te à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc; dans les pharmacies, de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger; dans les pharmacies Jass-bys; et à Verdun chez M.Henri-F.Fabien; sous la direction personnelle du représentant spécial du Tanlac, M.Alfred Noury, rentier, est dé- France toute entière se consacre à !,Barrf \u2019 Monsieur Meloche, Gaston l\u2019oeuvre de la reconstruction.Los ljail'rt'?n\u2019\tGabelle, 1J.\t- -,_r\t\u2014 luttes religieuses n\u2019existent plus.£fert\"ia tme.Mlles Margot ou pin, cédé hier le 11 courant, en la de-Clemenceau et Millerand ont clamé' Antonine Ferras, Reine Naud et;meure de son fils, M.J.-C.Noury, que le clergé avait tenu une trop no- , Jultelte Ga\"'ln servaient le thé.i No 283A rue Saint-Denis.Le dé-ble conduite durant la guerre pour!,, .,'!.t1,?1111*\t^°*as'ru0, qu\u2019on s\u2019obstine à les combattre I Saint-Hubert.sont de retour de New-Le conférencier prévoit une grau-! fork\u2019 a!,res une ab9enw5 de quinze de simplification de la politique fu- '|ours;, .i, .^ x ture de la France.On ne devra plus ; ,, 7\";M.a
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