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Titre :
Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi :[Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean],1970-1973
Contenu spécifique :
vendredi 12 juin 1970
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1970-06-12, Collections de BAnQ.

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.JWIII—i III mm mi .CvujpuJid'hjiXL/ I SUPPLEMENT ILLUSTRl [prévisions atmosphériques Aperçu pour demain: enspleillé et frais.(Détails en page 2) |}$ PACES SOLEIL DU SAGUEIMAy— LAC-SAINT-JEAN 73e ANNEE — No 139 QUEBEC.VENDREDI 12 JUIN 1970 PRIX DIX CENTS DEMAIN, DANS LA SECTION ARTS + LETTRES François : IE NOUVEAU MINISTRE DES AFFAIRES CULTURELLES wmswsBwmiïm X 4 SOUFFLE DE VIE — Mme Buford Shores, infirmière d'Elyria, Ohio, rentrait chez elle, hier, quand elle vit Michael Coger, 7 ans, gisant dans la rue, alors qu'un groupe de curieux l’entouraient sans intervenir.L'enfant avait été heurté par une camionnette.Mme Shores constatant qu'il ne respirait plus, lui donna la respiration artificielle de bouche à bouche et l'enfant se remit, à respirer avant d'être transporté à l'hôpital.(Téléphoto PA) [Relations Ottawa-municipalités Bourassa exige le respect de l'autonomie provinciale par Normand GIRARD Tout sn confirmant que son gouvernement n'a pas d'objection à ce que certaines municipalités, comme Québec et Montréal, entretiennent des relations avec le pou-Wir central, M.Robert Bourassa a affirmé hier que ce dialogue devra se faire dans le respect de i'^¦ fr**^ »*».**«»i»***i,*i« l'autonomie provinciale.lp rhp! du eouvernement (lad interrogé devant l'As-Mntblée nationale et, subsé-jiwmment, par les journalistes à l'occasion d une con-wnce de presse, sur les propos qu’aurait tenus Me Maurice Tessier, ministre Je?Affaires municipales, à Halifax.1-0 premier ministre a si-Ptalé que ce qu’il avait lui-toéme lu des propos qu'on attribuait à M.Tessier, n'était pas très clair"."Tout ce que je peux dire, a-t-il affirmé devant la Chambre, ce*1 que la politique du louvemement du Québec fa Pas changé.L’autonomie du Québec sera respectée dans ce secteur-là".Le chef de l’Opposition créditiste, M.Camil Sam-son, lui ayant demandé alors s’il avait l’intention d'étudier la possibilité de faire des demandes pour que la Banque du Canada prête sans intérêt à ces municipalités, M.Bourassa a répondu: "Toute la question des prêts sans intérêt va être discutée, notamment lorsque nous discuterons les crédits des Finances pour voir quelles sont les possibilités pour la Banque du Ca- 5 gouvernement ira à la limite des pouvoirs pour (aire du français la langue de travail au Québec lr — M.Robert intention d'a- curassa 'te recours, si nécessaire, 'C pouvoirs étendus qui ’' été conférés P l’Office ’ an8Ué française par 1 Iff pour faire du fran- Ufb-! an?ue c*® ,ravail au li chef du gouvernement 3 r^P°ndu: ’’certai-"!!nl ¦ au cours d'une Wrence de presse, hier 'I s'mi0i, à un journaliste ,,„1UI raPPelait que ces , sont identiques à ,des commissaires - leurs et conséquem- a demandé répon- m t 'tendus.i]' Premier ministre a si-u:-iême que ce sont Pouvoirs qui peuvent al-, loin.’’C'était un *ement libéral pour j j ! htll S3 accepta- vous avez l’intention règlements ?", le journaliste — "Certainement", a du M.Bourassa.II avait précédemment expliqué que lorsqu'il parlait de la langue de travail, il voulait dire qu’à l intérieur de l'usine ou du bureau, au niveau des communications verticales, c'est-à-dire entre employés, cela puisse se faire en français.Le premier ministre a précisé: en ce qui concerne les conventions collectives de travail, les relations entre employés, et patrons.Il a ajouté qu’il fallait distinguer entre les communications verticales et les communications horizontales, lesquelles concernent les communications extérieu-à cause de l’intégration re ¦om merciale industrielle du Québec la page 2, 3e col.) économique, et (Suite nada de favoriser davantage la croissance économi-aue."J'ai déjà fait des suggestions, peut-être pas aussi radicales que celles des membres du Crédit social, pour permettre à la Banque du Canada d'aider davantage les provinces", dit-il, faisant allusion à sa suggestion de créer une "caisse de dépannage".Au cours de sa conférence de presse, il a ajouté que ce que M.Tessier avait dit, à son sens, n'était rien de nouveau puisque Montréal a déjà discuté avec Ottawa pour certains cas précis.Quant à l'autonomie du Québec, il a rappelé que le fédéral a offert une compensation fiscale inconditionnelle aux provinces qui veulent se retirer des programmes à frais partagés."Alors, dit-il, dans lé cas de la pollution, ce sera à nous de constater si on a des avantages financiers.Même si le Québec était indépendant, je l ai dit, il faudrait qu'il collabore pour la lutte contre la pollution, à cause des eaux qui se trouvent à impliquer plusieurs pays ou plusieurs provtn- Tout en disant que la politique du gouvernement n'avait pas changé, il a cependant admis ne pas avoir encore énoncé une telle politique lorsqu'il a signalé que cela n'a pas encore été étudié au cabinet ".Puis, il a ajouté qu'en déclarant ce qu'il allait déclarer, il n'énonçait pas une politique pour la même raison, le cabinet n'ayant pas été consulté, mais qu'il croyait, lui, que si Québec trouve quTi y a des avanta-ofï à collaborer avec le té- Benson s'engage Taux décroissants d'impôt pour a n s par Donald DOYLE, de notre bureau à Ottawa A la suife des nombreuses protestations qui sont émises (^QPnOOClQG partout à travers le pays depuis des mois, le ministre canadien ^ des Finances a décidé d’établir “clair comme le jour’’ que son intention en ce qui concerne le Livre blanc, est de réformer le système fiscal et non pas d’augmenter les impôts.En conséquence, la législation que le gouvernement proposera éventuellement aux Communes pour appliquer ses dispositions de réforme fiscale, comprendra "un barème fixe de taux décroissants d'impftt sur le revenu pour chacune des cinq premières années de son application".C'est ce que M.Benson a Annoncé lui-même en fin de journée, hier, dans une lettre adressée au président du comité des Communes qui étudie présentement le Livre blanc.Peu après la parution de ce document, c’est - à - dire en novembre dernier, de nombreux critiques ont fait valoir que le gouvernement Lévesque aux péquistes Le PQ est le seul parti qui ait grandi depuis le 29 avril par Benoit LAVOIF, A part certains détails de forme, nn aurait cru, hier soir, que le Parti québécois était encore en pleine campagne électorale.L'entrain et la vigueur étaient les mêmes qu'aux plus beaux jours précédant le scrutin du 29 avril, avec une foule enflammée qui a, durant quelque quatre heures hier soir, envahi le Palais Montcalm.Il y avait plus de 1,500 personnes, et l'on sait que cette salle compte exactement 1,355 sièges.C'était ce qui constituait le fond rie la campagne électorale passée, et malgré le revers encaissé, Inut se reproduisait avec la même énergie pour le Parti québécois.C'était ce que M.René Lévesque, chef du PQ, a dit être la véritable opposition au gouvernement actuel, d'abord avec ses 23% du vote populaire, mais surtnul en étant le seul parti politique à dénoncer depuis l'élection "la médiocrité abominable qui a déjà commencé à se faire sentir contre le gouvernement de pyg-més dont nous avons hérité”.Malgré les six orateurs entendus, dans une salle surchauffée, les partisans n’ont cessé de clamer: "Ce ronli- n'est qu'on début, nunns le combat".UNE RADICALISATION Plus radical que jamais auparavant, M.Lévesque a dit que le PQ est plus que jamais le seul parti qui ait grandi depuis le 29 avril.Signalant "la désagrégation de l'Union nationale, le rétrécissement dans la population des bases de 19(12 du Crédit social, la mériio-(Suite à la page 2, 2e col.) Les non-résidenls conlrôlent 99.9% du raffinage du pétrole canadien OTTAWA (D'après PC) — L'industrie de raffinage du pétrole au Canada est contrôlée par des non résidents de ce pays, dans une proportion de 99.9 pour cent.C'est ce que révèle un rapport déposé, hier, aux communes par le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Jean - Luc Pépin.Ces statistiques ont été établies suivant une compilation faite en 19(17.Le rapport couvrant Tannée I9BR devrait être disponible vers (Suite à la page 2, 1ère col.) n avail pas véritablement l'intention de se livrer à une réforme fiscale mais qu'il éfàit plutdt intéressé a augmenter le volume de ses recettes.On a donc maintes fois mentionné que le Livre blanc lui-même admettait ouvertement que le système proposé auraii rapporté un supplément de $(1311 millions en 19119, si cette année avait éié la cinquième de son (om tlnnnement.A partir de là, on a prétendu que le but non avoué, était d'entreprendre un liansfert important de ressources à partir du secteur privé vers le secteur public et que cela ralentirait la croissance économique du pays.De dire M.Benson dans sa lettre: "Nous faisons maintenant face à une situation nù il esl difficile de discuter d'une manière logique et impartiale la nature des mesures relatives à la réforme fiscale proposées dans le Livre blanc en raison du climat émotionnel créé par des allégations de cette nature".L est pourquoi le gouvernement a décidé d'annoncer publiquement dès maintenant que sa législation comprendra un barème fixe de taux décroissants dimpôt pour cinq ans."Cet- barèmes établiront des réductions d'impOl pour chacune de ces cinq années elm d’assurer que les recettes obtenues en vertu de ce nouveau système, ne dépasseront pas le total qui serait olleint si le système actuel demeurait en vigueur.La durée de cinq ans a été choisie parce que c'est pendant cette période de transition que la plupart des mesures proposées de réforme fiscale entreront en vigueur".L'engagement que prend maintenant le gouvernement d'assurer qu'une telle augmentation ($fi30 millions) de revenus ne se produira pas en tant que partie du processus de réforme fiscale devrait, selon M.Ben-(Suite à la page 2, 1ère col.) Avant de s'engager pour près de $700 millions Pinard suspend 60 projets de par Jean-Claude PICARD Le nouveau ministre (ie la Voirie du Qtié-ber, M.Bernard Pinard, a révélé, hier, au cours dune conférenre de presse, qu'il avait suspendu nu annulé tous les projets de construction de route annoncés par le gouvernement Bertrand lors de la récente campagne électorale.Interrogé par les journalistes, M.Pinard a déclaré que ces projets, au nombre d'une soixantaine, auraient coûté, selon les évaluations des fonctionnaires du ministère, entre $409 et $700 millions au gouvernement du Québec.Le ministre n'a cependant voulu identifier aucun de ces projets, expliquant qu'il en était encore à l'étude de tous les dossiers mais a ajouté quTl le ferait si cela devenait nécessaire.ou annule quelque l'Union nationale (ration a diverses firmes d'ingénieurs-con-seils.Il a ajoulé que désormais, la majorité des projets routiers seraient étudiés par le service technique du ministère de la Voirie plutôt que par ces firmes extérieures.Ce -era également ce même service qui sera chargé de la préparation des plans et devis.NOUVELLES ROUTFJS M.Pinard a par ailleurs annoncé que, selon les prévisions budgétaires, seulement 9 millions et demi de dollars seraient consacrés à la construction de nouvelles routes au cours de la prochaine année fiscale.Ce sont pour la plupart des routes régionales ou strictement locales (de comté).es, on ne fera Quant aux grandes autoroutes, oi que poursuivre la Transcanadienne.Le ministre a cependant laissé qu'un premier tronçon de la Transi Pour dit, rait peut-être loin d'êtr fmanrièi pntr certain.?tar Carte blanche refusée au président Hlixon WASHINGTON (d'après AFP, DPI) line seconde manifestation de non-confiance en la politique du président Nixon dans le.Sud-1 st asiatique n été enregistrée hier lorsque le Sénat a rejeté un amendement du sénateur démocrate de la Virginie, Robert Byrri, qui aurait donné au chel de Texéculit carte blanche pour toute nouvelle intervention américaine au Cam bodge.Cet amendement qui a été contesté, entre autres parlementaires influents, par le sénateur William Tnlbnghl, prési déni de la commission des Affaires étrangères, n été repoussé par 52 voix contir 47.Il s'agit d'une défaite importante pour ie gouvernement Nixon.Les opposants de l'amendement Ryrd, qui avait été appuyé par la Maison Blanche, mil nllirmé qu'il ne pouvait conduire qu'à une nouvelle intervention des G.l.'s en territoire Uhmer.I e sénat doit maintenant se prononce) sut l'atncode-ment-rlef soumis pat les sénateurs Frank Cliurr.li el John Sherman Cooper qui ioterdlrnil tonte nouvelle intervention (Suite à la page 2, 1ère col.) Un ambassadeur est enlevé, au Brésil RIO DF JANEIRO, Bré sil.(d'après AFP, AP et UPI) — L'ambassadeur d'Allemagne au Brésil n été enlevé, hier soir, el ne sera libéré qu'en échange de la libération de prisonniers politiques.De leur côté, les autorités brésiliennes ont décidé d'établir la censure pour la presse el la radin concernant cet enlèvement, le deuxième en moins d'un an au Brésil.Aucune nouvelle ne pourra être publiée à ce sujet jusqu'à nouvel ordre, L'enlèvement de M.Eh-renfued von Holleben aurait été effectué par huit membres de TAvant - garde populaire révolutionnaire et de l'Alliance libératrice nationale.Les ravisseurs réclament en plus de la libération d'un nombre indéterminé de prisonniers politiques que "toutes les recherches de combattants révolutionnaires de la part du gouvernement soient immédiatement sus pendues: que les tortures infligées dans les prisons el casernes du pays ressent sur - le - champ: que le nom de lout combattant capturé durant cette période soit ajouté à la liste que présenteront les mouvements révolutionnaires." ENLEVEMENT L'ambassadeur de la RFA a été enlevé par un groupe de ('hommes et une femme armés, alors qu'il circuital! en automobile dans la rue Candido Mendes, non loin du siège de l'ambassade d'Allemagne.Les maquisards ont ouvert le feu après avoir im- lir riirec.temenl toutes les ln-formations sur l'affaire.("est le deuxième enlèvement d'un ambassadeur (Suite à la page 2, 3e.col,) à lire Fete flu Saguenay La (010 Hu Saguenay a été inaugurée, hie’- — page 3 Ccnfonaire — La communauté de Saint Ambroise célèbre son centenaire — page 7 Politique — Le Québec est un assisté social politique (Dr Camille Laurin).— page 8 Haut Saguenay — L'UCCQ préconise la création de commu nautés régionales pour les municipalités rurales et les villes de 10.-000 h a b i t a n l s et moins.— page 10 Caisse de depot — La Caisse de dépôt et de placement du Québec a un actif de près de $1 milliard — page 18 SP sécurité cette voitui deux policie valent dans voiture.REACTION on Hollebe voiture de lant un ag trouvant re pt bl rs qui se l'am-ent de dans essant trou- ^sommaire unp deu ixième Arts Annonces classées Aujourd'hui Bandes dessinées K 22 fi 11 Schelle, m mistre Bridge 17 s étrange res de Décès 23 informé le chan* Famille 3 Brandt r [p l'en- Finance 18 et 19 e Tamba5 1 n.Horoscope Mots croisés 23 aupara- Patron n Arp P P Sport 13 à 15 Télévision •4 ç 'A 4 2 le Soleil, vendredi 12 juin 1970 Cambodge .Un ambassadeur est enlevé .(Suite de la première page) américaine au Cambodge y compris la présence de conseillers militaires après le 30 juin et l'appui tactique aux forces khmères au-delà de la date fixée par le président Nixon pour le retrait des troupes américaines qui sont intervenues au Cambodge en vertu de la décision présidentielle annoncée le 30 avril dernier.C'est l’opposition de la Maison Blanche à l’amendement Church-Cooper qui a entraîné la formulation de l'amendement Byrd et le vote dont il vient de faire l'objet.Le rejet de l'amendement par 52 voix à 47 a constitué une très vive déception au sein de l'administration.Le sénateur Byrd s'est efforcé de contrecarrer l’offensive lancée par les deux colombes démocrates — Sherman Cooper et Frank Church — qui cherchent à interdire au président Nixon le droit de renvoyer des troupes au Cambodge sans l'autorisation de la Chambre haute.La date de ce vote n'a pas encore été fixée, les partisans de M.Nixon ayant eu recours jusqu’à présent à d'habiles manoeuvres dilatoires.En attendant, les sénateurs qui refusent de donner carte blanche au président, estiment que si une nouvelle intervention américaine au Cambodge n'est pas obligatoirement exclue et qu'elle doit être décidée en fonction d'événements imprévisibles, elle ne peut être effectuée qu'avec la pproba-tion synchronisée de la Maison Blanche et du Sénat."Nous ferons tout en notre pouvoir pour que le président n'ait pas les mains liées par les parlementaires", a confié un conseiller présidentiel."L'amendement Church-Cooper, s'il était voté, nous porterait un coup très sévère.Tous les moyens sont bons pour empêcher qu'il soit approuvé".Relations Ottawa-.(Suite de la première page) pollution, il sera de la partie.Si le Québec trouve qu’il n'y a pas d'avantages, il pourra invoquer ce qui a été proposé par le gouvernement fédéral pour la compensation fiscale inconditionnelle.En guise de conclusion, il a réaffirmé: "Je vous dis que dans le cas des municipalités, la constitution est claire, c'est de juridiction provinciale.Il n'est pas question de changer cela”.M.Maurice Tessier, le ministre impliqué dans ce sujet par la déclaration qu'il a faite, mercredi, à Halifax, devait faire une mise au point écrite devant l'Assemblée nationale aujourd'hui, ont appris les journalistes par la suite.Les non-résidents contrôlent.(Suite de la première page) la fin du mois de novembre prochain, selon le Bureau fédéral de la statistique.Les non résidents détiennent la majorité des parts dont la valeur atteignait alors 54,100,000,000.Us sont également propriétaires, à R2.B pour cent ou $3,700,000,-000 des industries d’huile et de gaz.En 1967 toujours, les non résidents contrôlaient environ 60.6 pour cent de l'industrie minière canadienne ce qui représentait $6,600,-000,000.M.Pépin a révélé que ces statistiques étaient calculées suivant la valeur des propriétés et le versement de la taxe sur les corporations.Benson s'engage .(Suite de la première page) son, aider à dissiper les inquiétudes des hommes d’affaires."La procédure que j’ai expose?", a dit le ministre, "constitue de la part du gouvernement un engagement à l’effet que la structure de réforme fiscale dont le Parlement sera saisi sous forme de mesure législative, sera conçue de façon à produire au cours des cinq premières années les mêmes recettes fiscales que produirait le régime maintenant en vigueur".Evidemment, il y aura à chaque année un nouveau budget et l'évolution des conditions économiques et sociales pourra appeler des modifications du taux d'impôt."L'établissement d'un barême fixe de taux dans la mesure de réforme rendra cependant obligatoire pour le gouvernement actuel ou tout autre gouvernement, de justifier aux yeux du Parlement et aux yeux de la population canadienne, tout projet de changement de taux pendant ces premiers cinq ans".Lévesque aux péquistes .(Suite de la première page) crité du gouvernement élu avec moins de suffrages qu'à l'élection précédente", le chef péquiste a dit que le PQ est la seule formation politique qui ait grandi autant depuis un an et demi.Comme preuve, il en a voulu cette annonce de l'ouverture d'un deuxième secrétariat du parti, cette fois à Québec, d'ici quelques semaines.Le PQ en compte déjà un à Montréal.Radical, M.Lévesque le signalait en substance, en répétant que le Parti québécois était le premier parti du "Québec français; j’suis tanné de dire francophone, francophone"."Il y a certaines choses que le printemps de 1970 est en train de décaper ", a-t-il lancé, rappelant le vote anglophone contre son parti et les conspirations de la peur, du chantage économique, des élections récentes.Dans une dure attaque, il a parlé des contestations d’élections que le PQ a enregistrées contre les députés élus dans Ahuntsic, Laurier et Mercier, parce, que des milliers d'électeurs néo-canadiens anglophones, non naturalisés et par conséquent on citoyens, avaient voté illégalement."Des non-citoyens qui pas plus que quiconque n'ont le droit de frauder dans une province qui les a accueillis et qui les fait vivre”.M.Lévesque a aussi parlé des "ghettos" anglophones de Ahuntsic qui ont battu Jacques Parizeau, puisque plus de la moitié des francophones ont voté en sa faveur.Même phénomène a-t-il remarqué dans le comté de Chambly, remporté par le leader parlementaire gouvernemental Pierre Laporte, où, dit-il, le candidat péquiste a été battu "par les enclaves rhodésiennes".Tout comme il a dénoncé "les gros bonnets de cette minorité agissante de Montréal, qui sont des racistes, comme le sont les Blancs en Rhodésie contre les Noirs.Et nous, les Français, excepté pour la couleur, ils nous prennent pour des indigènes".Quant au gouvernement actuel, élu par ceux-ci, a-t-il remarqué, "il est l’avorteur tranquille de l'évolution des dix ou quinze dernières années au Québec et qui commençait à faire naître un Etat moderne".Après ces principes énoncés, il a conclu l'assemblée aux hourras en disant qu'il croyait maintenant "que le Québec souverain peut exister en 1974.Sinon, nous serons perdus à jamais".(Suite de la première page) ouest- allemand depuis le pintemps 1970.Le 31 mars dernier, M.Karl von Spretti, ambassadeur de la RFA au Guatemala, était enlevé et tué par les forces armées révolutionnaires.Son corps devait être découvert moins d'une semaine après, le 5 avril, avec une halle dans la tête.Les FAR avaient exécuté l'ambassadeur von Spretti parce que leurs conditions pour le libérer n’avaient pas été acceptées par le gouvernement guatémaltèque malgré les pressions exercées par le gouvernement de Bonn.Le 4 septembre 1969, par contre, l'ambassadeur américain dans la capitale brésilienne était enlevé par un commando révolutionnaire brésilien mais il devait être relâché quelques jours plus tard, le gouvernement ayant accepté de libérer 15 prisonniers politiques en les envoyant à Mexico, comme le réclamait le commando ré-vnloti'"nnaire.Le gouvernement ira à la .(Suite de la première page) dans le contexte nord-américain.M.Bourassa a déploré qu'au niveau des cadres supérieurs des entreprises québécoises, 83 pour cent des personnes y détenant un poste sont anglophones."C'est une situation anormale qu'il faut corriger", dit-il, expliquant que 89 pour cent rie la population québécoise est francophone.Il a cependant exprimé l'avis que dans le cas des cadres supérieurs, dans bon nombre de cas, la connaissance de l’anglais devrait être utile ou même nécessaire à cause justement de l'intégration du Québec au reste du continent.M.Bourassa a répété une fois encore qu'il rencontrera d'ici ia fin du mois les vingt plus gros employeurs du Québec pour voir exactement ce qui peut se faire.Mais avant de s’entretenir avec ces employeurs, le premier ministre rencontrera le président de la commission Gendron, laquelle a mené des recherches sur la langue de travail, et laquelle possède toutes sortes d'hypothèses à ce sujet.Il a profité de l'occasion pour signaler que les demandes de crédits de l'ordre de $1,500,000 de l’organisme pour l'exercice financier en cours, avaient été coupées d'une façon importante.Il n'a pas précisé le montant.Dans les prévisions budgétaires de 196,9-1970, le gouvernement de FUnion nationale avait inscrit un montant de $95,000 seulement aux fins de cette commission mais des crédits supplémentaires lui avaient été octroyés par le truchement de "budgets supplémentaires".Un journaliste lui ayant demandé si ce serait toutes les entreprises au Québec ou seulement les entreprises à majorité francophone qui seraient tenues de faire du français la langue de travail, M.Bourassa a répondu: "Est-ce qu'on doit prendre 40, 50 ou 60 pour cent, c’est cela qui est à l'étude actuellement par la commission Gendron.Mais, ce que je dis actuellement, c'est qu'il y a des progrès substantiels qui ont été faits dans des entreprises aussi vastes que le Bell Téléphone; cela a été amélioré considérablement."Alors, cela montre qu'on peut faire quelque chose dans d'autres entreprises, quelles que soient les limitations, à cause du contexte nord - américain".Un autre journaliste lui ayant demandé s'il envisage d'avoir recours à l'adoption de la loi si les "invitations" ne sont pas suffisantes, M.Bourassa a répondu: "Dans le domaine culturel, l'usage de la force législative, je me demande jusqu'à quel point c’est applicable."On a vu pour les étiquettes — je ne sais pas si c'est plus respecté quaupara-vant.Je ne sais pas si cela peut être respecté facilement, mais c'est ce qui sera considéré, et par le groupe que je veux former pour étudier cette question et par la commission Gendron".étéo I MONTREAL (PC) — Voici les j prévisions de la météo pour aujourd'hui: Pour toutes les régions du ; Québec: ensoleillé avec quelques ; périodes nuageuses: frais, vents : du nord de 15 milles.Minimum ! et maximum à La Tuque et Chi- j coutimi 40 et 60; Montréal et Ot- j tawa 55 et 70; Québec 50 et 65; ; Sherbrooke 50 et 70; Sainte-Agathe 45 et 65; Baie-Comeau 35 et 50; Rivière - du - Loup et Mont-Joli 40 et 55; Sept-Iles 35 et 50; Gaspé 40 et 55.Aperçu pour samedi: ensoleillé et frais.Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206.TRAVAILLEURS DE LA CONSTRUCTION MEMBRES DE LA F.T.Q.ASSEMBLEE GENERALE pour tous les métiers, lundi le 15 juin, à 8 h.p.m., au CENTRE MGR-MARCOUX 1885 de la Canardière Rapport des négociations.Sentence du juge A.B.Gold.Gel des salaire* par Ottawa.Orateurs: Loui* Laberge, André De*jardint.f Auschwitz n'appartient pas au passé BERLIN-OUEST — Une exposition consacrée à des dessins représentant Auschwitz, dus à d'anciens internés de ce camp de concentration, a ouvert ses portes à Berlin-Ouest.Prenant la parole à cette occasion, l'écrivain et romancier allemand bien connu Guenter Grass, l'auteur du "Tambour" a dit qu'Auschwitz n'appartient pas uniquement au passé.Guerre à la pollution en France PARIS (AFP) — La France vient de déclarer officiellement la guerre à la pollution.Le président Georges Pompidou et M.Chaban-Delmas ont lancé une vaste campagne de l'environnement en France.En cent mesures et la création d'un haut comité de l'environnement, le pays va "passer de la défensive désordonnée à la contre-attaque organisée", a déclaré le premier ministre."Ce qu'il faut, a-t-i! dit, c'est placer Auschwitz dans son contexte historique et ne pas l'exclure automatiquement de l'avenir.Auschwitz n’appartient pas au passé".La jeune génération, en Allemagne et ailleurs, est "fatiguée de l'histoire", les leçons de l'histoire la dégoûtent même.Elle affirme que l'histoire ne peut rien lui enseigner.Cette fuite devant les réalités est nuisible, a dit l'écrivain.Guenter Grass avait intitulé ses remarques: "Les difficultés qu'éprouve un père à expliquer Auschwitz à ses enfants".L'écrivain, qui a quarante -deux ans, a quatre enfants, âgés de six à treize ans.Prague chasse le journaliste du Financial Times PRAGUE (AFP) — Le ministère tchécoslovaque des Affaires étrangères a retiré hier son accréditation à M.Herbert Lass, correspondant à Prague du "Financial Times", pour "déformation de la situation en Tchécos-iovaquie, violation des intérêts de l'Etat tchécoslovaque et diffamation des dirigeants constitutionnels tchécoslovaques'', annonce Radio-Prague.Le ministère des Affaires étrangères a souligné qu'il n'avait aucune objection à la présence en Tchécoslovaquie d'un "correspondant sérieux" du "Financial Times'.A vos ordres ma générale ! M.Lass est le second correspondant de ce journal à se voir retirer son accréditation: le précédent, M.Kenneth Ames, s'était vu refuser le renouvellement de sa carte d’accréditation au mois de janvier, à la suite de plusieurs articles qui traitaient notammenl de la situation économique en Tchécoslovaquie.11 s'agit des générales Anna Mae Hays, 50 ans, chef du corps des infirmières, et Elizabeth P.Hoisington, 52 ans, directrice du corps d'armée féminin.Le secrétaire aux Armées, M.Stanley R.Resor et le général Westmoreland présidaient tous deux à la cérémonie des grades qui s'est déroulée au Pentagone.Il y a quelques jours, l'agence C.T.K.avait critiqué la façon dont le "Financial Times" avait présenté la ratification du nouveau traité soviéto - tchécoslovaque, le journal britannique ayant notamment mis en opposition l'éclat donné à cette ratification à Moscou et le peu d'enthousiasme selon lui, manifesté à Prague.Après avoir épinglé les étoiles à l'uniforme de la générale Hays le général en chef a souligné qu'il établissait un nouveau protocole de félicitation des nouveaux gradés en embrassant — et qui plus est, sur la bouche — Mlle Hays.Passeport retiré Et il récidiva, quand vint le tour de la générale Hoisington, alléguant qu’il fallait se conformer aux nouvelles exigences protonotaires qu'il venait tout juste de décréter.Le gouvernement espagnol a retiré son passeport à l'un de ses anciens ambassadeurs les plus éiminents, M.José Maria Areilza, qui représenta le général Franco à Buenos Aires, Washington et Paris, lui interdisant ainsi de quitter l'Espagne.Le compte de Motrico se présentait depuis quelques mois comme un des leaders de l'opposition modérée.Encore l'inondaHon Décidément, les habitants du nord-ouest de la Roumanie sont durement éprouvés.Des pluies torrentielles ont de nouveau fait sortir de leur lit plusieurs rivières hier et, entre autres, la ville de Dej a été inondée pour la quatrième fois en six semaines.SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ VOUS PROCURER VOTRE JOURNAL LE SOLEIL à Ottawa?Voici l'un des six dépSfs: Château Laurier, rue Rideau Combien Rémi Paul avait-il de voitures à son service avant le 29 avril?Combien ie ministre de la Justice, Rémi Paul, avait-il de voitures à son service, avant le 29 avril ?Trois, selon le ministre actuel, Jérôme Choquette, deux selon son prédécesseur.Chrysler '67.Il soutient même qu'il a refusé livraison d'un véhicule neuf.La centaine de mesures adoptées en conseil des ministres concernent, d une part, la lutte contre la pollution et la protection des milieux urbain et rural, et, d'autre part, une "réflexion fondamentale" sur l’environnement.C'est d'ailleurs Me Paul qui avait posé la question, "pour faire taire certaines langues sales" qui disaient que le ministre avait cinq limousines avec autant de chauffeurs à sa disposition.Pour Me Choquette, Me Paul avait une voiture avec chauffeur à Québec, une autre, également avec chauffeur, à Montréal et une automobile "familiale".Quant à la voiture de Montréal, elle appartenait purement et simplement à la Sûreté du Québec, comme d'ailleurs la limousine actuelle du ministre de la Justice.Tous les membres de l'exécutif pouvaient s'en servir.Me Paul s'est aussi énergiquement élevé contre la prétention .en campagne électorale, du ministre actuel des Res- La lutte contre la pollution s'exercera d'abord par voie législative; une série de décrets et de lois interdiront notamment les produits détergents non biodégradables à 80 p.c., s'attaqueront au bruit, à la pollution de Teau de mer, aux déchets, fumées, épaves et toutes sortes avant la fin de l'année.Or, le ministre a soumis qu'il ne requérait plus qu'une seule voiture avec chauffeur, ce qui lui semblait suffisant.Pour Me Paul, "il ne s'est jamais occupé de la familiale" et il n'avait qu'une seule voiture à sa disposition héritée de l'ancien solliciteur général à qui il avait succédé.Il s'agissait d'une A la campagne, de nombreux parcs naturels régionaux seront créés dont 11 avant la fin de 1970.La faune et la flore seront aussi l'objet de mesures particulières.Enfin, on va beaucoup réfléchir en France sur les problèmes que pose l'environnement à une société industrielle.De nombreux organismes sont créés et le "Centre européen de réflexion et d'échanges sur l'environnement" sera mis en place en Provence, au cours de l'année prochaine.Pierre Demers est envoyé à son procès WASHINGTON (Reuter)-Les deux premières générales de l'histoire militaire américaine ont reçu, hier, leurs étoiles d'argent et, comme il se doit, le baiser du général en chef William C.Westmoreland.MONTREAL (PC) - Après deux jours de témoignages, Pierre Demers, âgé de 27 ans, a été envoyé à son procès, hier, sous 13 accusations de vol à main armée, 13 accusations de conspiration et une accusation de port de cagoule.Les vols, perpétrés entre les mois de décembre et de février, avaient rapporté $14,-000 à leurs auteurs.Par ailleurs, André Lavoie, âgé de 22 ans, est accusé d’avoir conspiré avec Demers en vue du vol d'un club de nuit montréalais, qui avait rapporté $1,500.Etudiant en sciences politiques, Lavoie a été appréhendé mardi à Ottawa, dans la salle e rédaction du journal Le Droit où 11 devait travailler comme reporter pendant l'été.JOURNEE DES FORCES ARMEES Démonstration d'équipement à la Citadelle, samedi le 13 juin, de 13h.à 17h.sources naturelles, Gilles v sé, qu il avait affecté une me de $3 millions en fri déplacement." frsis Or nous pouvons, nrérü mem à cet item, au C0?"C| exerc.ce financier 1968.|, constater que l'ancien minis na occasionné aucun Ira,, déplacement à la province.Donc acte pour le minisu, la Justice qui a d'ailleurs coi, nu avec un large sourire ( son Prédécesseur avait raison UC ST-JOSEPH TERRAINS A VENDRE à trois endroits différents • Magnifiques terrains avec vue sur le lac et plage privée.• Terrain à vendre à 250 pieds du lac avec plage privée.Et aussi magnifique terrain pour roulottes.Pour informations rendezvous à nos kiosques ou téléphonez: 875-3786 Développement Fossambaul! inc.“Donnez-moi 5 semaines seule avec vous et vous parlerez anglais.” mm wm- M- ¦ mm m _____.w.¦ Si je vous le promets c’est que je l’ai déjà réussi avec des personnes qui n’avaient jamais parlé anglais auparavant et qui, dès la première leçon, se sont mises à le parler.Des mots tout simples au début.Des mots usuels.Puis dès la deuxième leçon, des phrases complètes.Et ainsi de suite.Naturellement.Et au bout de 5 semaines de conversation vivante vous saurez parler anglais.Cependant, je ne vais pas vous demander de me croire sur parole.Je tiens à vous le prouver.Moi ou mes collègues.Appelez-nous.Et nous passerons quelque temps à vous enseigner l’anglais.Gratuitement.Berlitz Cours do langues vivantes Québec, 500, Grande Allée, Tél.529-6161 Chicoutimi, 152 est,rue Racine, Tél.549-7474 Alma, Tél.549-7474 LE V.0.! DE SEAGRAM MKtl HP Seagram’s m ‘WiiAN WHISKÏ » natware no** c***1 AMD «OTTclO ?ni onaQian MTAOUAM ÿftAlOO Incontestablement: un vrai p’tit velours.•j par Bertrand GENEST IrWCOUTIMI — La Société .'p de1! Québécois du •ri',.Lac- Saint- Jean Smandera, samedi à la f !Lnn Dumont, 1 institut'd ime conférence épiscopale fflébécoise.Mentionnons que la Commis-«lude sur es laïcs et 1 E- p'Si.Um™«; ¦"M- La SNQ demande la création dune conférence épiscopale québécoise Fernand Dumont, sociologue, siégera à Chicoutimi, le 13 juin! Trente - trois mémoires sont déjà parvenus à l’agent de liaison, M.Emilien Bédard.Les délibérations se tiendront à la salle Bégin, au sous - sol de la Cathédrale de Chicoutimi, dès 9h du matin.Le mémoire préparé par le SNQ contient neuf autres recommandations: la redélimita- tion des frontières des diocèses, le rajeunissement dans la nomination des curés, l'abolition de la loi des fabriques afin de donner plus d’importance au conseil de paroisse, une participation accrue du laie dans l’Eglise, l'utilisation des méthodes modernes de communication et de diffusion, la mise en place d’un mécanisme pour la continuité de la formation chrétienne IL Y A 132 ANS — En foulant le sol saguenéen, hier après-midi, les 14 pionniers envoyés par la Société des Vingt-et-un, le 11 juin 1838, et dirigés par leur chef Alexis Simard, ont rappelé à toute la population du Saguenay-Lac-Soint-Jean un événement inoubliable: l'orrivée des premiers défricheurs de la région.Ces derniers sont accueillis chaleureusement par le Dr Denis Renaud, président du comité des fêtes du Saguenay.au secondaire; pour une meilleure formation chrétienne, un choix plus judicieux des enseignants; faire servir les églises à d'autres fins que le culte et la revalorisation du rôle du prêtre.Dans un document de 20 pages, le mouvement explique que la création d’une conférence épiscopale québécoise adaptera mieux la situation actuelle à la communauté nationale québécoise."Nous prions aussi les autorités ecclésiastiques catholiques de redélimiter les frontières des diocèses afin qu'aucun catholique québécois ne soit soumis à la juridiction d'un évêque non québécois".L'AUTORITE RELIGIEUSE Coftstatant que l'autorité de l’évêque est contestée et ne s'applique pas dans plusieurs cas, le SNQ propose la participation du laie à certaines décisions, ce qui serait, selon elle, une solution à envisager et pourrait éviter que de tels manquements à l'autorité se multiplient."Nous pouvons toutefois ajouter que cette situation semble se corriger puisqu'une plus grande consultation se fait dans ce domaine", ajoute - t - on.D'autre part, le mouvement croit que le sacerdoce ne doit pas être placé sur un piédestal, mais au même niveau que le mariage.’Quand le prêtre ne répondra plus au besoin de la communauté chrétienne, il se retirera avec discrétion, dans le milieu du travail que lui vaudra sa compétence et où il rencontrera des âmes".NOMINATION DES CURES "L'ancienneté ou le nombre des années de vie sacerdotale ne doit pas être le critère fondamental dans la nomination des curés."Nous recommandons particulièrement un rajeunissement dans la nomination des curés.11 va sans dire que la compétence est un facteur essentiel dont on devra aussi tenir compte".ORGANISATION DE LA PAROISSE "La conception de la paroisse tel qu’elle est vue aujourd'hui est maintenant dépassée et doit être transformée en une communauté chrétienne où tous sont égaux et participent à part entière."Sur le plan administratif, il serait souhaitable d'abolir, à brève échéance, la loi des fabriques, pour donner plus d'importance au conseil de paroisse.Ce conseil devrait se composer de laies élus de façon démocratique, afin de répondre aux aspirations légitimés de la communauté.Il est bien évident que la participation vaut autant pour la femme que pour l’homme".CENTR E COMMUNAUTAIR E "Dans cette optique de la communauté chrétienne, il est inconcevable de conserver les églises qui ne servent qu'au culte."Nous insistons fortement pour que les chrétiens n'aient plus à supporter, pendant des générations, le fardeau d'une dette considérable contractée par des personnes qui voyaient trop grand pour les possibilités tant au niveau des services que du culte."Les nouvelles constructions devront prévoir des facilités pour toutes les activités de la communauté chrétienne.Ce qui revient à dire que nous excluons la possibilité d'investir des sommes importantes dans la construction des presbytères".LE LAÏC DANS L'EGLISE Nous constatons qu'il n'existe une participation plus évidente du laie dans le culte et dans l'administration financière, cou-traitement à ce que nous avons vécu au cours des dernières an-néés.Cette participation, bien que louable, doit aller en s'accentuant."De façon évidente, les formules actuelles de regroupement des chrétiens ne répondent plus aux besoins présents.Nous croyons que seule la formule de la communauté chrétienne peut répondre plus adéquatement au regroupement des chrétiens." LA VIE CHRETIENNE "L'Eglise devra s'inspirer et se servir des méthodes modernes de communication et de diffusion.L'homélie, d’une durée maximum de cinq minutes, pourrait être suivie d’une période de questions pendant la quelle les participants soulèveraient des points précis concernant des attaques à la morale chrétienne, à la justice, a la charité chrétienne et autres".Enfin, le mouvement touchant la formation chrétienne à l’école, déclare: Nous recommandons qu'un mécanisme soit prévu pour assurer une continuité dans la formation chrétienne de l'adolescent au seeondaiie.Il faudrait aussi enseigner la même catéchèse aux adultes qu'aux jeunes."Un choix plus judicieux des professeurs serait un élément positif pour assurer cette continuité." mim.¦ Les maires Simard et Tremblay invitent les citoyens à marcher sur les traces des pionniers Plainte d'incendiaire tonlre un citoyen de Mistassini MISTASSINI — Une plainte incendiaire devait être portée, t malin, contre un quinquagé-Te de Mistassini, M, Ludger ibeaull, en rapport avec un but d'incendie qui s'était pro-it, dans la soirée du 26 no-embre 1969, au sous-sol de sa topriélé domiciliaire, du 169 de rue de l'Eglise, à Mistassini.C’est après avoir entendu 30 moins, dont l'intimé lui-même, ue le président de la Commis-Tu d'enquête, Me Cyrille Dela-t, mettait finalement un frein un long et ardu défilé, tard tr soir, à l’hôtel de ville de lislassini, soit aussitôt que M.acques Raveri, chimiste de lonlréal au service du Com-issariat des incendies, eut affiné que l'incendie en question 'ait été allumé intentionnelle-tnt.En effet, le spécialiste en ex-dise chimique a soutenu deuil ia Commission d'enquête w ce début d'incendie â la topriélé de M.Thibeault avait i allumé intentionnellement r une ou plusieurs personnes, “ moyen d’un liquide accélé-ant- M.Raveri devrait ensuite wiser que les expertises fai-ssur les lieux, quelques jours Peine après l'incendie, lui 'aient permis d'en venir à cct-conclusion après l'élimination faduclle de toutes les autres ses possibles, y compris l'é-ctncité et même les rayons du En outre, selon le chimiste, incendiaire se serait possible-(nt servi, d'après ses expertis-i de poches de jute imbibées “ne, lesquelles auraient été , rs Placées sur le tuyau de ournaise qui, en surchauf-\aurait finalement mis le ¦ Lest la relation que j'ai a,re sur les lieux après tnu-jes expertises que j'y ai fai- ¦ a-t-il ajouté.moignage FORT ECABLANt il9™' *”us les témoignages ,r.y'' lp plus accablant a ucun doute été rendu par ¦V«niue| Morin, qui était à 'du à i lf nca,airp du lnRe' .aiir-n a ,.8® supérieur de la SjC i® ^ ' ludger Thibeault.^italors'' M' ThibaUltl qui par Thomas-Eug.SIMARD PORT-ALFRED - Prenant la parole au pied du monument des 21, hier soir, les maires des municipalités-soeurs de ,1a Baie des Ha! Ha!, MM.Laurier Simard et Hervé Tremblay, ont lancé un vibrant appel à tous les citoyens de la région en les invitant à marcher sur les traces de nos ancêtres, les valeureux pionniers de 1838 qui ont ouvert cette vaste région du Saguenay .Lac-Saint-Jean à la civilisation.En rendant hommage aux ancêtres et à leurs vaillantes épouses, à ces hommes et à ces femmes qui, avec une incroyable peine et un incroyable risque, ont su établir profondément les fondements de la civilisation en terre saguenéenne, "souvenons-nous, a déclaré le maire de Bagotville, que le seul hommage qui compte, c’est I hommage des actes et non simplement des mots.H est bon de nous rassembler ici pour montrer que nous savons nous souvenir.Mais la loyauté des lèvres est si éphémère.Ce serait une triste et mauvaise chose pour notre peuple et notre coin de pays si jamais venait le jour où nous considérerions les grands actes de nos ancêtres comme une excuse pour nous reposer paresseusement, satisfaits de ce qui a été fait déjà."Au contraire, de dire le maire Hervé Tremblay, ce devrait être là une inspiration et un appel nous sommant de prouver que, nous aussi, nous avons du courage, de la force et de la foi, et que nous sommes prêts à faire de nous d'autres précurseurs,.les précurseurs de la génération de demain., Ce serait, en effet, rétrécir bien malheureusement la portée de la vie que de la borner aux heures présentes".DES CONSTRUCTEURS La Fête du Saguenay ayant été la cause d'un certain réveil chez nous, selon Je maire de Port-Alfred, "elle doit aussi nous servir de tremplin pour nous projeter avec vigueur dans l'avenir et de canal pour diriger nos efforts.En premier lieu, qu’elle ait-pour effet salutaire de nous aider à nous départir de nos craintes maladives! Osons entreprendre.Ayons à coeur de laisser des oeuvres à nos descendants.Soyons pour eux des pionniers.Que nos enfants voient en nous des constructeurs, des innovateurs et non des vulgaires destructeurs.Faisons en sorte qu'un jour ils sentent un authenlique besoin de nous rendre hommage.Plus de 2,000.scouts séjourneront à Roberval en mauvaise posture .- 'MU U ,rp Pt qui.par consé-2.vait des difficultés ^comrer les termes men-, j."° cptte maison, achetée % ^ .I année 1969, au Autant ,S::n¦nn^ sans aucun i L ’ ¦'u> avait souvent lais-«iit.eir.n^r^ l11''' se verrait mpriéti ° .J8® d.® nemettre sa mu, .’ 1 n Jour, peu de itL 9''am I mcendie, il m'a fuir là' •8U® si.ça dev3it en (rvpin ’ 1® tetais bien de me arier h.’ yotdant sans doute f«- ’eu ¦ a soutenu M.disant que son prori avait également moment-là des assumait sur cette mai- t enTiu" ,®mo'n devait ajou-r-vT tlue même l'épouse l'an! la !niaUlt 'ui itucait dit ia np ~®me période: "Nous, i-, 5j'm®ttrons Pas le feu! ion- u Pfuvait brûler, mus b|en contants".par Laurent TREMBLAY ROBERVAL - Plus de 2,6(19 scouts séjourneront à Roberval du 18 au 25 juillet, lors du premier jamboree national de l’Association des scouts du Canada.Nommé Jamchouan, ce jamboree sera une manifestion monstre qui regroupera des garçons du Québec, de sept autres provinces canadiennes, des Etats-Unis et de la France.C’est ce qu’a confié, hier soir, M.André Villeneuve, adjoint au commissaire général des scouts au Canada, au souper mensuel du Cercle de presse du comté Roberval, qui avait été précédé dune réception au Mont-Plaisant, à l'endroit même où se déroulera ce grand événement scout.D'abord une occasion pour les garçons d'élargir leurs horizons et de fraterniser avec d'autres personnes de différents milieux, M.Villeneuve a déclaré que Jamchouan sera également une immense exposition ou les scouts donneront au public en général, le visage du scoutisme de 1976.Par de nombreux exhibits montés par les garçons eux - mêmes, tous pourront échanger sur les expériences vécues ici et là et, au cours d’ateliers, s'initier à ia pratique de techniques nouvelles.D'immenses travaux d'aménagement ont été menés pour permettre d’ériger un vaste village de tentes aux abords du Mont-Plaisant, face au lac Saint-Jean.Le gouvernement du Québec participera à cet événement en accordant une somme de $26,066 pour l'organisation de cette aventure de jeunes, tandis que !e gouvernement canadien a déjà annoncé l'octroi d’une somme de $6,TOO pour aider à défrayer le transport des participants de l'extérieur du Québec.La municipalité de Roberval contribué pour un montant de $3,066 qui sera consacré à des aménagements au Mont-Plaisant.Le gouverneur général du Canada.M.Roland Mitchener assistera au grand concours olympique du 23 juillet, tandis que le premier ministre du Québec présidera les cérémonies d’ouverture, le dimanche 19 juillet."Ne nous gênons pas d’aller puiser la lumière dans le passé, a dit le maire Laurier Simard.Soyons conscients de ce que nous sommes.Comme Canadiens français, il nous faut cueillir dans un nationalisme nuancé et mesuré, mais non pas aveugle, le courage et la force Boul.3le-0eneviève L'inertie du gouvernement, cause d'accidents _ CH 1 COUTIMI-NORD - Selon l'Association des camionneurs artisans de Chicoutimi, l'inertie du gouvernement provincial est responsable des accidents qui se produisent au bas de la côte du boulevard Sainte - Geneviève, à Chicoutimi - Nord.Dans une déclaration écrite, remise à la presse, hier après-midi, le président de l’association, M.Pierre-J.Tremblay, déclare: "A titre d'information, le camionneur d'aujourd'hui travaille avec une échelle de salaires d'il y a 15 ans, sans tenir compte que les entrepreneurs obtiennent des contrats après avoir consenti des rabais appréciables sur les prix et que ces derniers ne peuvent même pas payer les camionneurs selon l’échelle établie".M.Tremblay déplore comme tout le monde les accidents qui se produisent à cet endroit, mais il souhaite toutefois que la population s'enlève de l'idée que les grands responsables sont les camionneurs."A cet endroit, la circulation est très dense et notre plus grand désir est que le pont actuellement en construction soit terminé le plus tôt", explique-t-il.Le président de l'association considère que la recommandation de détourner la circulation lourde par le rang trois et le boulevard Saint-Luc est très bonne, mais il croit que c'est encore le camionneur qui en assumera le coût pour le surplus des milles parcourus."Espérons que le gouvernement actuel prendra en main nos problèmes en donnant aux camionneurs une régie et une échelle de salaires qui protégeront en même temps, la vie des gens et facilitera le travail des inspecteurs, car si les problèmes ne sont pas réglés à la base rien de constructif ne sera fait", précise-t-il.de remettre sans tâche à nos successeurs le noble patrimoine moral et intellectuel que les pionniers du Saguenay et ceux du Canada ont édifié pour nous.Comme nos défricheurs débarquaient il y a 132 ans pour s'attaquer à une vie dure, de même, Saguenéens, descendons de notre tour d'ivoire pour nous attaquer à une vie trop facile.Nous sommes fiers d'être Canadiens; nous sommes fiers d’être Canadiens français, eh bien! soyons également fiers d'êlre Saguenéens, tout en pensant, cependant, que le prix de cette légitime fierté à été payé en grande partie par nos pionniers".GRANDE MISSION Et le maire de Bagotville a conclu son allocution en disant: "Chacun de nous, donc, avons une belle, une grande mission à remplir aujourd'hui; et l'hommage que nous rendons en ce moment à nos ancêtres ne sera sincère que dans la mesure de celte prise de conscience.Si chacun de nous ajoute quelque chose au domaine commun, que ce soit par notre travail intellectuel ou physique, nous aurons été de dignes descendants, et nous aurons fait notre part pour la sauvegarde de no- ire foi, de notre langue, de notre culture et de notre patrimoine".Discussion sur le bleuet Autorisations aux OMH CHICOUTIMI — Le Cabinet des ministres et la Société d'habitation du Québec ont autorisé, hur, trois offices municipaux d habitation de la région à contracter des emprunts temporaires pour réaliser les programmes d'habitation approuvées par leur municipalité respective.Il s'agit de Bagotville, de Kénogami et d'Alma.L'Office municipal d’habila-lion de Bagotville obtient une autorisation d'emprunter temporairement jusqu'à concurrence de $84,006.Le montant du prêt déjà consenti pour la réalisation du programme municipal d'habitation comprenant 24 logements, par la SNQ, est de $453,-490.L'OMH de Kénogami pourra faire un emprunt temporaire de $100,600.Le montant du prêt déjà consenti est de $441,750 pour 32 logements.L'Office municipal d’habitation d'Alma a obtenu lui aussi une autorisation allant jusqu'à concurrence de $100,600, pour un projet de $228,172 afin de construire 16 nouveaux logements.Al.MA — L'action limitée de la Fédération du Syndicat des producteurs de bleuets, causée par ses ressources minimes, et les prix offerts par l'usine de congélation de Saint-Bruno ont été les questions qui ont marqué l'assemblée générale annuelle de cette fédération, hier soir à Alma.Soulignant la disparition de l'enthousiasme des premières années, les producteurs de bleuets ont mis sur le compte du manque d'information et d'activité de la fédération, la diminution de l'intérêt.Les administrateurs devaient toutefois répliquer que le défaut des syndicats de verser leurs cotisations empêchait la fédération de fonctionner comme elle le souhaitait.Quant aux $0.16 par livre offerts aux producteurs qui dirigeaient leur cueillette vers l'usine de congélation, les délégués des syndicat s de Saint-François - de-Sales et de Sainl-l.idger - de-Milol ont.révélé avoir reçu de meilleures offres de la part de commerçants ; inericains.Celte marge entre les diverses offres s'explique, felon les représentants de la fédération, par le fait que les commerçants pouvaient formuler ces offres, sachant fort bien que la fédération, les syndicats et l'usine de congélation étaient 1 és par un contrat.De plus, le marché du bleuet semble fermé, puisque les bleuets des producteurs sont encore entreposés à l'usine de congélation de Saint-Bruno, puisqu'on n'a pu vendre encore à un prix permettant, sinon des bénéfices.du moins d'éviter un défini Elus encore, les bleuets de la Caroline du Nord, du New •leiscy, du Michigan, du Maine et de la Nouvelle - Ecosse parviennent sur le marché américain bien avant le produit québécois, ce qui sature le marché.Les membres des syndicats d° producteurs de bleuets ont toutefois étudié un programme visant à assurer la rentabilité des bleuetières en établissant j un secrétariat permanent pour la fédération et, entre autres 1 points, en augmentant son autorité quant à l'administration des bleuetières et de la cueillette.Pont de Kénogami Première des deux étapes par Claude VAILLANCOURT CHICOUTIMI — En même temps qu'il annonçait la signature prochaine du contrat pour la construction de la superstructure métallique du pont de Chicoutimi, le ministre de la Voirie, M.Bernard Pinard, révélait que son ministère lancera, dès ia semaine prochaine, des appels d’offres pour la première des deux étapes de-construction du pont de Kénogami, devant relier les municipalités de Kénogami et Shipshaw, sur la rivière Saguenay.central ainsi que des travaux de: at ion ( Le pont, dune longueur approximative de 600 pieds, aura son tablier supporté par des câbles.Ce sera le premier du genre dans la région.d'approches.On croit, dan; milieux gouvernementaux, ne dépense de $300,000 à $4(1 ittrera en il s'agit < ture mét; re pour remplir 1 la ne signifie pa 1 :ons La Soleil, vendredi 12 [uin 1*70 3 L'abbé J.-P.Si décoration de PORT-ALFRED — "Une chose qui pour nous a une valeur très grande, c'est que c'est à lui que nous devons notre chaire d histoire régionale à l'Université du Québec à Chicoutimi’ , a déclaré, hier soir, le Dr Denis Renaud, président du comité des fêtes du Saguenay, alors qui! remettait à M.l'abbé Jean-Paul Simard la décoration de l'Ordre des 21."Sans rien briser, sans forcer les portes, de rappeler le président, il a semé l’idée et après l'avoir fécondée de son grand amour de sa patrie saguenéen-ne, il a constamment arrosé le tout de patience et d'une pression continue et bien équilibrée, qui, à force de labeur et d'interventions délicates, n fini par triompher de tous les obstacles et aujourd'hui, grâce à son concours de tous les instants, notre chaire d'histoire régionale existe et produira bientôt des fruits abondants pour tous".De l'avis du président du comité des fêles du Saguenay, M.l'abbé Simard fut aussi un historien de valeur et ses quelques oeuvres à date en re domaine sont nettement celles d'un chercheur consciencieux cl dis cipliné.Ouvert à toute nouvelle mord reçoit la l'Ordre des 21 méthode dans !e sens de la recherche, il s'efforce dénoncer les faits tels qu'il les voit, tout en les plaçant dans le contexte du temps ou de l'époque où ils se déroulèrent.Parmi ses nombreuses récoltes dans les vieux dépôts d’archives inventoriés ou non.l'abbé Simard a découvert nombre de documents de valeur et qui établissent pour toujours plusieurs points de notre histoire régionale".Rappelant que M.l’abbé Jean-Paul Simard fut déjà aumônier de notre société nationale, la Saint - Jean - Baptiste, le Dr Denis Renaud n dit que la lâche du récipiendaire de l'Ordre des 21 n'était pas facile et.qu'il a su la remplir avec beaucoup de tact et de doigté."D'un patriotisme éclairé, l'abbé Simard ne fut jamais un extrémiste ni dans un sens ni dans l'autre: en tout il savait garder la mesure et travailler ferme pour le plus grand bien de mes compatiiotes."Trnvaileur dans l'ombre et ne recherchant ni les honneurs ni la vaine gloire, nous le jugeons digne de figurer parmi les chevaliers de l’Ordre des Vingi-et-Un et nous lui décernons la médaille dùc à son mérite et à son travail ", de con-cluie le Dr Renaud."Progrès Puniié et prospérité dans et a fraternité" PORT AI I RED - Que ces fêtes soient sous le signe de la joie et de lamitiê et qu'elles produisent ce qu elles signifient, un peu comme un sacrement: qu’elles aient un lendemain, des lendemains de fraternité, qui •seront un jour, une histoire magnifique, telle des années '70, pour que les nouveaux chapitres 4 /1 '¦ 11, Ve"-' - .i De Lu3C*, i**! m 'W\ | 1 N I s ’ .v ,0T'd";*r iiàgjjii fed ¦y ¦é » ''""//S,//h IN vOfiD 06 8 Le Soleil, vendredi 12 juin 1970 A la prochaine session Assistance judiciaire généralisée à toute la province par Fernando Lemieus Dè; l'automne prochain, «oit à la prochaine session, le ministre de la Justice, Me Jérôme Choquette, présentera un projet de loi relatif à l'assistance judiciaire généralisée à toute la province.C’est ce que nous ont révélé, hier, des sources d'informations proches du ministre, alors que le comité des subsides étudiait le budget du ministère pour le prochain exercice financier.Pour 1970, le gouvernement affectera quelque $900,000 à l'assistance judiciaire et des sources d’informations prévoient que le chiffre atteindra quelque $2 millions à la fin de l'an prochain.Au cours du débat, Me Choquette a soumis que l'assistance judiciaire était pour lui une priorité et que son ministère s'attaquerait résolument à la question.On sait que le ministre a soumis, il y a quelque temps, qu'il préconisait la création de tribunaux dé-quité chargés de décider des causes n’atteignant pas plus de $250.Ces tribunaux seraient exemptés de formalisme, les clients pourraient s'y présenter sans'avocat, etc.Me Choquette a cependant soumis qu'il ne savait pas encore quelle formule adopter.11 a dit avoir songé à une section spéciale de la Cour provinciale ou encore aux cours municipales.L'ancien ministre de la Justice, Me Rémi Paul, pour sa part, a soumis qu'il pourrait y avoir une section itinérante" de la Cour provinciale qui serait chargée de régler ces problèmes.Parlant ries rôles chargés des tribunaux, rie l’injustice qui en résultait pour le justiciable, M.Harry Blank, député de Saint - Louis, a soumis que le ministère devrait songer à établir des tribunaux qui siégeraient le soir et même la nuit, le cas échéant, en matière criminelle.M.Blank a soumis que le problème des cautionnements, impossibles à obtenir la nuit, serait ainsi réglé pour le plus grand bénéfice des contribuables oui doivent attendre en cellule leur comparution.On sait' que l'assistance judiciaire est due à l'initiative des Barreaux de Montréal et de Québec qui en ont assumé seuls les frais au début.Ce n’est qu'il y a quelques années que le gouvernement est intervenu, à l’instigation de Me Yves Prévost, alors bAtonnier.On sait que ce dernier, dans une des tranches du volumineux rapport de la Commission qu'il a présidée sur l'administration de la justice pénale et criminelle au Québec, avait préconisé une forme d'assistance judiciaire pour toute la province.Il semble toutefois que la formule demanderait des investissements élevés, mais le projet de loi de Me Choquette prendrait à son compte certaines des recommandations de la Commission Prévost.Le sort des 143 seaétaires particuliers repose entre les mains de Bourassa et de Bertrand par Vincent CLICHE Le sort des M.’t secrétaires particuliers d'anciens ministres de l'Union nationale, qui ont été relevés de leurs fonctions après' les élections du 29 avril dernier, est maintenant entre les mains du premier ministre, M.Robert Bourassa, et du chef de l'opposition, M.J.-J.Bertrand.Les deux chefs politiques ont convenu, hier, de suspendre la discussion de ce problème devant la Commission étudiant les prévisions budgétaires du ministère de la Fonction publique, et de se rencontrer de nouveau pour trouver des solutions aux 143 cas.Ils se sont mis d'accord aussi pour demander à la Commission de la fonction publique de suspendre ses activités relativement A ce problème et d'attendre les instructions du premier ministre.RECONSIDERATION C’est donc dire que l'arrêté ministériel, adopté le 11 mai dernier, sera reconsidéré.Cet arrêté prescrivait que les 143 secrétaires particuliers étaient versés dans le personnel de la fonction publique, qu'ils devraient subir des examens et qu’ils recevraient des salaires correspondant à leurs capacités.La plupart d'entre eux ont d ailleurs reçu, de la Com-m ssion de la fonction publique, des formules de demande demploi qu'ils doivent remplir et retourner avant le 15 juin.Par la suite, ils devront subir les examens prescrits pour recevoir leur classification, Très peu d'entre eux ont envoyé cette formule et il est probable que les autres s'abstiendront par suite de la décision prise hier.Actuellement, ces 143 secrétaires particuliers n'ont aucune tâche précise et, en fin de compte, ne travaillent pas, tout en recevant leur salaire.DEUX PRINCIPES M.J.-J.Bertrand a de-'mandé.hier, au premier ministre Bourassa de respecter les principes de sécurité d'emploi,et de sécurité de traitement dans la décision qu'il prendra au sujet de ces 143 personnes.M.Bourassa a dit qu'il s'était engagé, déjà à respecter la lo i pour ce qui e'4 rie la sécurité d'emploi, mais que son engagement ne pouvait porter sur la sécurité de traitement.M.Jean-Noël Tremqblay, député de Chicoutimi, a alors déclaré qu'il pourrait y avoir certaines modifications dans les traitements et même, le cas échéant, abaissements de traitements, mais qu'il ne faudrait pas que des personnes habituées à vivre avec un salaire de plus de $15,000 par année voient leur traitement réduit d'un montant tel qu'elles soient obligées de quitter les fonctions qu'elles occupaient.M.Tremblay a aussi souligné que le gouvernement doit faire en sorte que les secrétaires particuliers puissent avoir leur nouveau travail dans la même région où ils travaillaient auparavant pour éviter un déséquilibre familial et des dépenses considérables de déménagement.EXAGERATION Un peu plus tôt au cours du débat, le député de Chicoutimi avait voulu faire une mise au point concernant les déclarations faites au sujet des salaires payés à ces secrétaires particuliers."On a déclaré", a dit le député, que certains de ces secrétaires recevaient des salaires de plus de $23.000.Ce n'est pas le cas, si l'on se réfère à l'arrêté ministériel auquel est annexée la liste de tous ces secrétaires particuliers.Aucun d'entre eux, sauf exception, n'avait un salaire supérieur à $17,-500.Le seul secrétaire particulier qui avait un salaire supérieur était le directeur du cabinet du chef de l'opposition qui est, à l'heure actuelle, ministre de la Fonction publique." De plus, M.Tremblay a fenu à préciser que les déclarations voulant qu'il y ail eu abus de privilèges de la part des anciens ministres étaient fausses.Selon lui, la Commission de la fonction publique appelle secrétaires particuliers tous les gens qui travaillent pour un ministre en tant que directeurs de cabinet, secrétaires privés, secrétaires de presse et secrétaires de comté."H ne s'agit donc pas", a dit M.Tremb'ay, "d’un personnel spécial, d'une catégorie que nous avions créée, nais simplement des catégories oui existaient en vertu des règlements et de la loi de la fonction publique.” M.Claude Charron, député péquisle de Saint-Jacques et M.René Lévesque, lors de l'assemblée tenue hier soir par le Parti québécois, au Pelais Montcalm.' l Wmm * ., wmmi mil WÊm i -.: • L.v üliSIlîbiii -Al*', m *'i m» ¦,; 1 Le conseil national du PQ décidera de la rentrée en Chambre de laile parlementaire (Par B.L.) — Le conseil national du Parti québécois, qui se réunit à Québec en fin de semaine.sera appelé à décider de la rentrée en Chambre de l'aile parlementaire du PQ, après un refus de prêter le serment d'allégeance à la reine qui aura duré une semaine.C'est ce que le plus jeune, député péquiste à être élu à l'Assemblée nationale, M.Claude Charron, de Saint-Jacques, a clairement laissé entendre hier soir."Même si ce n'est qu'au peuple du Québec que doit aller la fidélité et l'allégeance des députés élus, nous avons été élus pour changer la réalité du Québec, pas pour changer les symboles", a-t-il déclaré."Au-delà de la reine mon oeil, il y a la réalité du Québec à changer.Nous regrettons cette incroyable impuissance de changer les symboles, où le gouvernement s’enfonce comme un cocu content"."Cette liberté que nous avons décidé d’aller chercher pour le peuple du Québec, ce n’est pas un maudit symbole qui va nous en empêcher".Dans un style qui rappelle beaucoup celui du chef péquisle René Lévesque, Claude Charron a dit que le geste posé par les sept députés de ne pas prêter serment d'allégeance à la reine n’était pas issu d'un nationalisme étroit et verbeux.Il a dit que ce geste en était un de respect pour le peuple québécois, "qui est la hase de notre option.C'est, parce que nous le respectons que nous avons choisi de faire l'indépendance nationale"."Le même respect du peuple va, un jour ou l'autre, nous obligera à des compromissions difficiles, comme celle de la présence chèrement acquise à l'Assemblée nationale de sept députés, "Le gouvernement actuel aurait dû respecter notre liberté,, plutôt de penser qu'il allait faire de nous des gratteux de virgules politiques".MINISTRE MEMBRE DU PQ M.Charron s’est permis d'autre part de relater qu'hier après midi, il avait rencontré M.Jean-Paul L'Allier, nouveau ministre des Communications du gouvernement Bourassa.M.Charron a dit qu'il s'était rendu au pupitre de M.L'Allier "tout simplement pour lui rappeler que sa carte de membre du Parti québécois venait à échéance bientôt", déclaration qui Provoqua l'hilarité de la foule.Pour M.Gilles' Grégoire, qui a pris la parole ensuite, le fait d'empêcher les députés pcquis-tes de prendre place à l'Assemblée nationale, par une simple décision rendue par le premier ministre, "qui a fait faire la joh par les fonctionnaires" est contraire à toutes les règles du parlementarisme britannique.Selon celui-ci, c'est la première fois dans les annales de ce parlementarisme qu'un tel fait se produit, toute autre expulsion d'un député légalement élu ayant été fait sur un vote des députés de l'Assemblée nationale.Même, a-t-il remarqué, la reine n'a pas le droit d'imposer ainsi sa loi, n'étant même pas citoyenne canadienne, et certainement pas québécoise, et de plus ne payant aucune taxe à la province."No taxation without representation", a-t-il lancé.Quant à l'économiste Jacques Parizeau, il s’est appliqué à déboulonner "les images" que veut créer le nouveau gouvernement, par ses millions qu’il annonce, reprenant les thèmes qu'il a développés particulièrement lors de la rentrée de Winnipeg de M.Bourassa.Pour conclure que: "Nous sommes devenus vraiment pas chers".Le Québec est un assisté social politique auquel il faut verser une pension pour vivre par Benoit LAVOIE î.e Québec est un assisté social politique, auquel il faut verser une pension pour lui permettre de se maintenir en vie et satisfaire ses besoins essentiels.C'est en ces termes que le chef parlementaire du Parti québécois, le Dr Camille Laurin, député de Bourget, a stigmatisé hier soir devant 1,500 personnes "les prières" que le nouveau gouvernement a commencé à faire aux investisseurs étrangers et au gouvernement fédéral pour tenter de faire la relance économique.M.Laurin prononçait hier soir, en dehors de l'enceinte de l'Assemblée nationale, sa réponse nu discours inaugural sur la politique générale du gouvernement, discours que, pour la première fois peut-être au pays, un chef de parti fait en dehors de la Chambre.On sait que le débat sur le discours Inaugural a été clôturé mercredi, empêchant le chef péquiste d'y participer, puisque celui-ci et ses collègues ne pouvaient se présenter à l’Assemblée nationale, n'ayant pas prêté le serment d'allégeance rituel à la reine.PAS DE PROJET GLOBAL Le chef parlementaire péquiste a disséqué la politique mise de l avant par le nouveau gouvernement, en disant qu'il n a pas diagnostiqué les éléments premiers de la maladie collective du Québec: "un fédéralisme qui a largement et indûment favorisé l'Ontario au détriment du Québec, l’émiettement de.nos énergies, de nos compétences et de nos ressources fiscales A deux paliers de gouvernement.la stérilité des querelles constitutionnelles .", etc.Selon M.Laurin, c'est justement parce que le Québec du premier ministre ne possède pas les pouvoirs politiques et les ressources fiscales qu'il lui faudrait, en somme parce qu'il ne possède pas les moyens de sa politique, qu'il est obligé de se rabattre sur l'économie, l'autorité et d'éventuelles concessions fiscales d'Ottawa, espérant que ces argents lui permettront d’effectuer au moins un minimum de relance économique"."Par ailleurs, il est bien évident que si les entreprises québécoises.canadiennes et étrangères ne se rendent pas aux prières du gouvernement, la relance économique se trouverait grandement compromise.C'est là une base de départ bien étroite et bfen fragile".Ce qui ressort pour lui de la dernière conférence de Winnipeg, avec l'augmentation subséquente des paiements de péréquation au Québec, c'est que le Québec s'enferre de plus en plus, qu'il devient toujours plus pauvre, qu'il devient un assisté social politique et qu'il lui faut verser sa pension pour lui permettre de se maintenir en vie et satisfaire ses besoins essentiels".Avec le régime actuel, selon Par GERMAIN DION OTTAWA (PC) — Le premier ministre M.Trudeau a endossé, hier, le projet de création d'un Conseil national des affaires urbaines et le chef de l'Opposition, M.Robert Stanfield, s'est dit heureux de cette initiative."C'est un départ significatif du temps où le ministre M.Paul Hellyer décidait de démissionner de son poste par suite des frustrations qu'il rencontrait dans le secteur de 1 habitation", a déclaré M.Stanfield, dans une entrevue à l'extérieur des Communes.La création d'un tel Conseil n’enfreint en rien la constitution canadienne, a poursuivi en outre M.Stanfield.D'autre part, M.Stanfield a posé avec d'autres députés des questions aux Communes qui ont amené le premier ministre M.Trudeau à préciser le sens de la décision intervenue à Halifax, mercredi, au congrès de la Fédération canadienne des maires et des municipalités.Le gouvernement d'Ottawa, a-t-il dit, a donné son appui à la création d'un Conseil des affaires urbaines et offert une aide financière aux municipalités mais il n'est pas "obsédé" par la création d un ministère des Affaires urbaines.Selon le premier ministre, cette suggestion est à écarter tant que le gouvernement a un ministre d'Etat, M.Robert An-dras, qui s'acquitte bien de ses responsabilités.lui, on devra toujours se contenter de demi-mesures, de solutions partielles, "qui s'étirent dans le temps, avec des pério-¦des d’enlisement dans le maquis des négociations fédérales provinciales".OTTAWA ET SON ACCESSOIRE PROVINCIAL M.-Laurin s'est aussi attaché à accuser le nouveau gouvernement, d'être déjà vieux, de demeurer prisonnier d'un régime auquel préside le tout-puissant chef de la tribu libérale et qu'il ne peut secouer la tutelle, d'un non moins puissant "establish- M.Trudeau s'est déclaré, en outre, heureux de la décision "de quelques provinces” d’appuyer la proposition fédérale de création d'un conseil urbain.Cette proposition avait été faite, mercredi, par M.Andras, dans une allocution devant les 1,1)00 congressistes de la FCMM.Mais c'est toutefois le ministre des Affaires municipales du Québec, M.Maurice Tessier, qui avait le premier lancé la balle au cours de la matinée.Une autre nouvelle importante à émaner de la conférence a été l'annonce par le représe-lant du gouvernement Bourassa qu'il ne s'opposerait plus à ce que les municipalités du Québec transigent directement avec Ottawa dans les matières qui affectent les centres urbains.Aux Communes, M.Trudeau a toutefois refusé de s'engager à créer un comité permanent de la Chambre sur les affaires urbaines, suggestion faite par M.Lincoln Alexander (PC — Ha-milton-Ouest).M.Andras a assuré pour sa part, qu'il convoquera les membres des trois niveaux de gouvernement, fédéral, provinces et municipalités, pour discuter du rôle et des pouvoirs du Conseil urbain.Par ces propos, il voulait rassurer M.John Gilbert (PD — Broadview), qui avait exprimé certaines craintes, quelques minutes plus tôt, que le conseil ne soit limité à un rôle consul-tatii — Camille Laurin ment" qui alimente aubstantiel-lement la caisse électorale".Disant qu'après avoir causé la pire frousse aux "vieux partis fédéraux el à leurs accessoires provinciaux", les députés pé-quistes élus sont une avant-garde, un fer de lance qui élargira la brèche causée depuis deux ans dans le régime, afin d'y laisser passer dès la prochaine, élection le gros des forces indé-pendabtistes qui continuent d'avancer".Il a rappelé que.le parti libéral doit se souvenir que chaque député québécois représente, cinq fois plus d'électeur "que le député libéral moyen", tandis que le parti gouvernemental possède une députation "soufflée".Et sur ces bases, le Parti québécois demande une révision de la carte électorale, que l'on tempère l’injustice du scrutin nominal par un mode de scrutin proportionnel, que l'on établisse une liste permanente d'électeurs, un scrution à dates fixes, une carte d'identité électorale obligatoire, une transformation de l'organisation actuelle des bureaux de scrutin, et le financement par l’Etat des partis politiques reconnus.La population ne permettra plus que l'on fausse la marche I de la démocratie et que le règne des privilégiés se perpétue sous le signe de l'injustice.Il y a là une menace potentielle à la paix sociale que tous les partis ! doivent prendre un grand soin ! d’évaluer ".LA LANGUE M.Laurin a d'autre part demandé devant la gravité du problème de la langue, d'abroger la loi fi.3.garantissant les droits des minorités, "qui « constitué pour notre peuple une erreur tragique".Il a aussi expliqué que la dé- j cision de surseoir à l’adoption du bil! 62 sur la restructuration \ scolaire de ITIe de Montréal in- j quiète profondément les franco- ! phones."On se demande en effet s'il ! ne s'agit pas là d'une dette qu’il ! paie à l'électorat anglophone > qui lui a apporté son support ; massif ou de l’aveuglement d'un homme à qui la hantise de la I relance économique ferait perdre de vue l'importance des facteurs culturels et l'urgence du redressement qui s'impose dans la région de Montréal,, où l'élé-ment francophone est en nette perte de vitesse '.Trudeau endosse le projet de création d'un Conseil national des affaires urbaines Plaques d'immatriculation Le ministre des Transports choisira ses amis par Normand GIRARD "Partout où il y a de l'homme, il y a de l'hommerie", disait l'ancien premier ministre, M Daniel Johnson.Hier, M.Georges Tremblay, ministre des Transports, a procuré la preuve que "là où il y a de la politique, il y a du favoritisme" (patronage).Le député libéral de Bourassa l a confessé sans honte devant l'Assemblée nationale, hier matin, en réponse à une question du chef de l'Opposition créditis-te, M.Camil Samson.e ne voudrais pas dû-repris le ministre, qm|5 .* IIS tous être remplacés mais y en avoir qui le seront, et certains cas, c’est déjà Avec votre expérience, von vez être au courant que , seront pas vos amis non p M.BOURASSA Celui-ci voulait savoir si le ministère que dirige M, Tremblay allait prendre des dispositions afin d'éviter que l'attribution des bureaux d'émission de plaques d'immatriculation se fasse par considération envers des amis politiques, comme cela se fait présentement."Je m'attendais à cette question.Je suis heureux d'y répondre.Il y a une chose que je pourrais dire à l'honorable député de Rouyn-Noranda, c'est qu'il peut être assuré que ce ne seront pas ses amis qui seront nommés aux nouveaux postes de bureau d’immatriculation, II peut être assuré de 'cela.Je vous l'assure d'avance", a répondu tout d'un trait M.Tremblay.¦ Non satisfait de cette brutale franchise, le ministre a ajouté: "Je dois aussi ajouter qu'il faut changer, peut-être, certaines traditions au Québec, mais disons que celle-là, je n'ai pas l'intention de la changer.J'ai l'intention de poursuivre ce que mes prédécesseurs ont fait."Si vous voulez aller plus loin, reprit-il, vous allez peut-être dire que c'est du patronage, mais moi, je vous dis que ce n'est pas du patronage, je dis que c'est de la reconnaissance".Sur ce M.Samson a fait remarquer qu'il n'aurait jamais osé dire que c'était du patronage, "mais je suis fier qu'il l'ait dit lui-même", en parlant du ministre.L'ancien ministre du Touris.me, de la Chasse et de la Pg che, Me Gabriel Loubier, j "sauté" sur l'occasion pour’de-mander au premier ministre s’il partageait l’opinion que venait d'émettre le ministre des Transports, ’ Ce qu'a dit le ministre dei Transports, a voulu expliquer M.Robert Bourassa, c’est mut simplement que, selon son jugement, il a choisi un certain nombre de personnes compétentes pour l'emplir les fonctions', Plus tard, au cours d'une conférence de presse, le chef du gouvernement devait signaler que cela "ne coûte pas un sou de plus à la province '.Il a ajouté en réponse à dei questions pressantes que Tà où, disons, la Loi de la Fonction publique ne s'applique, pas, je suppose que n'importe quel gouvernement, qu'il soit créditiste, libéral, Union nationale nu pé' quisle, ne se forcera pas pour choisir des ennemis là où la compétence n'est pas en cause, là où le coût n'est pas en cause, là où l'efficacité n'est pas en cause, là où la loi ne s'applique pas".M.Bourassa a convenu, toutefois, que pour éliminer celte forme de favoritisme, il faudrait que ces nominations-là soient faites de façon permanente.Il faudrait amender la Loi de la Fonction publique, dit-il, "et moi je suis certainement prêt à considérer la question".$8,800,000 pour la coopération franco-québécoise Par Michel CHAUVEAU La Coopération franco-québécoise pour l'exercice actuel coûtera en tout $8,800,000, 645, de cette somme soit $5,600,000 étant versés par la France, le solde, soit $3,200,000 étant à la charge du gouvernement québécois.C'est à l'issue de la 9ième session de la Commision permanente de.la Coopération franco-québécoise qui vient de se tenir à Québec que M.Yves Michaud, nouveau commissaire général à la coopération avec l'extérieur au ministère des Affaires intergouvemementales, a fait part rie ces chiffres en précisant qu'il était parfaitement normal que la population soit au courant des sommes dépensées pour la coopération entre le Québec et la France.L'objet de cette session était principalement de suivre l'exécution du programme arrêté en novembre dernier à Paris.Ainsi 500 jeunes maitres, moitié français moitié québécois, se retrouveront au mois d'août prochain à Grenoble en France pour un stage de préparation à la mission d'enseignement d'un an qui leur sera confié dès la prochaine rentrée scolaire.C’est à la suite du succès remporté l'année dernière et qui mettait HOTEL à VENDRE Pour cause de santé 20 chambres, bien situé, belle clientèle.S'adresser à C.P.31 SCOTT JONCTION Cté Dorchester Dr MARTIN M.MONAGHAN CHIRURGIEN- DENTISTE 605 Chemin Sfe-Foy TEL: 683-0132 (sur rendez-vous) en cause 60 enseignants du niveau élémentaire que l'on a voulu donner un nouvel essor k cette forme d'échange qui semble très profitable pour les deux parties intéressées.D’autre part, 100 représentants québécois des milieux du travail (syndicalisme, contremaîtres, ouvriers des cadres) se sont rendus ou vont se rendre en France pour étudier notamment l'utilisation du françau comme langue de travail Dans un autre domaine une trentaine de fonctionnaires français sont arrivés à la fin du mois d'avril à l'Université de Sherbronke pour y suivre du-ran! une année un stage de perfectionnement en gestion des entreprises.Cette opération s'inscrit dans le cadre d'un programme de cinq ans visant à développer ce titre d'enseignement.BUREAU A LOUER 480 p.c.Edifice moderne.Stationnement Libre le 1er juillet.2065 ouest, boul.CHarest 683-4366 SPECIAL 25# Bien assit pour 25c, (aile* lovr votre automobile en 2 minute» ovpc chaque achat de $5 00 d'es»t«ce CHARLES DION INC.Ooi Bor & love Auto 6255 boul Henri-Bourasso Charlesbourg • 623-5853 -m m Him niinrir1 A VENDRE 2 MACHINES A SOUDER pour casse-pierr* (Roil-0-flt°hci complète».Camion Dodge I960 - 500 Iresser.51, Fortier, •etfeville ou Tél.: DEMANDEES- 2 BARMAIDS ET 4 SERVEUSES DE BAR âgées de 20 à 30 ans pour nouveau PIANO-BAR intime, ainsi que pour notre TERRAIN DE GOLF.Travail: à compter du 18 juin 70.Appelez entre midi p1 n p.m., demandez M.Normand.AUBERGE DE LA COLLINE, 832-2931 , m mmm .' ss'ëMmmâ /¦ /V -:• Le ministre du Tourisme de I Ontario, M.Jacques Auld a eu de nombreux entretiens avec le ministre et les hauts fonctionnaires du ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Peche au cours des quelques jours qu'il a passé dans la région de Québec.On voit ici Mme Claire KirMand-Casgrain, ministre du Tourisme, de la Chasse et de lo Pêche et M.Auld pendant une réception au mess des officiers de la Citadelle de Québec.mrx- - ^ ^ ^ .!! n’y a pas d’experts en éducation familiale par Monique BRUNELLE Comment peut-on devenir ex-pîrt en éducation familiale et prétendre éduquer les autres, dors que dans la vie familiale, jn'y a pas d'experts ?Le problème clairement posé, Vivien Shane, la directrice du Mental Healt Institute de Montréal.parle d'éducation pour la vie familiale, telle qu'elle en (ait avec l'Institut, depuis 15 me.LInstitut d'Hygiène mentale ait avant tout de la prévention.cherche à développer chez homme des attitudes saines et r la réflexion en groupe, l’a-ener à mieux se comprendre ms le rôle qu'il a choisi de mplir dans la vie, explique toe Shane, que nous rencon rions récemment au siège social (l’Institut, à Montréal.La priorité va aux nouvelles (milles avec de jeunes enfants car plus tôt on les atteint, eux cela vaut pour eux et dues pantoufles cadeau idéal pour to ai recherchent le confc hetez ces pantoufles a ars gaies.Vous avez (deux ravissants mod 1 ladles à réalist acs semelles crochet eaux pratiques et peu uméro 880 : Pointun comprises 880 leurs familles" souligne cette très élégante mère de deux fils de 10 et 14 ans, qui dit s'être dirigée vers l'Institut au début de son mariage, pour y travailler comme bénévole, en y apprenant par la même occasion comment préparer ses propres enfants à la vie.L'Institut d'Hygiène mentale ne veut pas atteindre les petits sans travailler également auprès des parents et son programme touche les couples, les familles n’ayant qu'un seul parent, les parents de jumeaux, des professeurs, collégiens et, étudiantes infirmières.En dehors de son programme établi, l'Institut répond aussi aux demandes d'organismes ou de groupes d’églises, d'écoles, cherchant des spécialistes pour des cours de préparation pour la vie familiale.'Education sexuelle intégrée "Si l'on n'en parle pas, peut-être que le problème n'existe, pas." dit Vivien Shane en baissant la voix, "mais il ne faut pas prendre l'altitude de l'autruche devant la sexualité," reprend-elle d'un bon impératif.La sexualité est un aspect important de la personne, mais l'Institut ne fait jamais d'éducation sexuelle seule, l'intégrant toujours h l'éducation familiale, qui touche tous les aspects de l'être humain au cours de sa vie, selon son évolution au sein de la famille.Et il n'est pas question d'éducation pour la vie familiale sans faire d'éducation des relations humaines, qui, naturellement, touchent la sexualité.L'être humain développe des attitudes parce qu'il vit avec les autres, ce qui l'influence dans son comportement."Mais l'information biologique peut s’apprendre dans les livres, ce n'est pas de l'éducation sexuelle, car celle-ci concerne tout le comportement de la personne," explique Mme Shane, L'Institut d'hygiène mentale donne régulièrement, des cours pour la vie familiale à des élèves de collèges, des adolescents et des étudiantes infirmières.Préparer des éducaleurs L'Institut est conscient du manque d'éducateurs dans ce domaine et a réduit son cours de trois ans à un an et demi pour la formation d'éducateurs pour la vie familiale.Des professeurs de tous les niveaux y sont déjà inscrits, de même que des employés du Service de santé de la ville, des infirmières hygiénistes, des pasteurs et des étudiants en théologie.Le cours a été pensé de façon à ce que les professeurs y développent des méthodes pour l'é- ducation familiale, qu'ils pourront ensuite adapter à leurs milieux respectifs.Les six premiers mois sont consacrés à travailler en groupe, pour arriver à se connaître et acquérir des attitudes moins empreintes d’émotivité.Si l'on a une bonne idée de soi, on tend à voir les autres de la même façon et l’on essaie alors d'élever les enfants en leur donnant confiance en eux-mêmes et dans les autres, dit la directrice de ITnslilut, lequel se hase sur la dynamique de la famille pour faire de l'éducation familiale.Aussi les derniers six mois des cours aux professeurs est-H dirigé vers la compréhension de la dynamique de groupe, de la fonction du groupe et aussi d'un entraînement pratique avec les professeurs de l'Institut.L'Institut veut bâtir à partir de ce qui est sain dans la famille.L'éducateur doit avoir la sensibilité nécessaire pour comprendre le groupe et chacun des individus qui le forment, et de sa capacité d’être dans le groupe, au niveau personnel et dans le groupe total.Chaque enfant a besoin d étre traité individuellement.Aussi l'Institut veut-il former des professeurs qui sauront travailler en groupe avec leurs étudiants, au lieu de le faire de leur pupitre, surtout quand il est question de relations humaines."On veut partager, ne pas garder ce que Ion sait pour nous," remarque la directrice du Mental Health Institute, dans un français précis, à peine hésitant, appris en Belgique durant son enfance.Expérience à Sorel L'Institut voudrait étendre ses services à la population d'expression française, et l'expérience dune maternelle à Sorel, sur le modèle de le pratiquée à son siège social de la rue.Peel, a été une réussite, l'an dernier.Une maternelle réunissait une fois par semaine deux groupes de dix enfants, que les mères observaient durant une heure, pour discuter ensuite avec Mme Shane, à partir de leurs observations.de divers problèmes d’éducation familiale.Dans la soirée, Mme Shane rencontrait un troisième groupe, formé de huit couples, pour discuter encore avec eux de questions d'éducation familiale.Le projet de Sorel a été une initiative de la filiale de Sorel St-.!oseph-Tracy de l'Association canadienne pour la Santé mentale.En préparant des éducateurs pour la vie familiale, l'Institut espère répondre par là à une demande qui se fait de plus en plus pressante de personnes ! compétentes pour animer des : groupes comme celui de Sorel.Nouveau record d'alfitude au Canada EDMONTON (PC) — Une aviatrice d'Edmonton a établi un nouveau record d'altitude au Canada.Après 115 minutes de vol, Lucille Haley est montée à-18,700 piads au - dessus d'Edmonton, surpassant ainsi son record 1968 de 18.300 pieds, à bord de son monomoteur.Cette femme pilote, âgée de 34 ans, voulait atteindre l'altitude de 20,000 pieds, mais elle est maintenent convaincue que c'est impossible avec ce genre d'avion.Lorsqu’elle est descendue après son vol record, Lucille Haley avait des glaçons sur les cheveux et elle grelottait sous son épais costume d'aviatrice.L« Soleil, vendredi 12 juin 1970 9 I La ménagère devrait être reconnue » & & comme membre de la .o 1 “ active Il faudrait considérer les maltresses de maison comme des membres de la population active et la valeur des services qu’elles rendent dans leur foyer devrait faire partie partie du produit national brut.Une telle mesure pourrait redorer le blason de la maîtresse de maison et ainsi, atténuer le sentiment de frustation des femmes d’Amérique du Nord.Dans une allocution prononcée à la Conférence nord - américaine sur les statistiques du travail, à Houston au Texas, la direction du Bureau de la main d'oeuvre féminine du ministère du Travail du Canada, Mlle Sylva Gelber, a déclaré récemment que la femme qui travaille dans son propre foyer devrait être considérée comme faisant partie de la population active.Selon Mlle Gelber, il faudrait "inclure dans l'un des groupes rie professions qui composent la population active, les maîtresses de maison qui accomplissent des tâches domestiques précises dans leurs foyers".En ce qui concerne l'apport des maîtresses de maison au revenu national, Mlle Gelber a proposé d’attribuer une valeur au\-services domestiques précis non rémunérés que ces femmes rendent dans leurs foyers, et d’inclure cette valeur dans le coût total des services, qui, avec le coût des biens composent le produit national brut." UNE ATTITUDE PLUS SAINE l 'adoption de ces propositions entraîne rait un avantage certain marqué surtout par ses implications sociales mais également matérielles.Psychologiquement, cela inciterait la société à adopter une altitude plus saine vis - à - vis les travaux ménagers, pour ne pas parler de l'attitude de la maîtresse de maison elle - môme face à son propre travail au foyer.Mlle Gerber souligne que "l'amoindrissement du rôle de la maltresse de maison et des services domestiques est la principale cause de méconten- tement de nombreuses femmes qui auraient été satisfaites de jouer un rôle, n'eut été de l'attitude dominante"."Un des avantages sociaux que Ton retirerait de cette initiative, ce serait l’élargis sement d'un certain nombre de programmes de sécurité sociale qui sont nctuelle-ment accessibles uniquement aux personnes qui font partie rie la population active, de sorte que les maltresses de maison qui rendent des services précis auraient le droit de participer A ces programmes", a expliqué Mlle Gelber, PARTICIPER A UN REGIME DE PENSIONS Pour illustrer cette affirmation, elle a choisi l'exemple du régime de pensions du Canada, qui est un programme d’assurance sociale auquels seuls les salariés et les travailleurs indépendants contribuent pour .linsi avoir droit à une pension de retraite A Tâge de 65 ans.Par conséquent, continue t - elle, la femme qui revient travailler après plusieurs années durant lesquelles elle a rendu des services domestiques non rémunérés dans son foyer se trouve sans contredit désavantagée en comparaison des femmes qui ont rendu des services rémunérés sur le marché ouvert, pendant ces années - là", dit - elle.Si Ton retenait la suggestion do Mlle Gelber, la ménagère aurait pu verser une cotisation nu Régime alors qu’elle était retenue par son travail A domicile.Les nouvelles cotisations se seraient simplement ajoutées aux premières.LES SERVICES DOMESTIQUES INTEGRES AU PRODUIT NATIONAL BRUT Mlle Gelber a fait remarqué, avec un brin d'humour, que si un homme, emploie une femme de ménage rémunérée, les services rendus par cette dernière sont cnlru lés comme partie du produit national brut.Cependant, s’il épouse plus tard cette femme de ménage, elle continuera A accomplir les mêmes travaux, mais le produit national diminuera, étant donné que son travail n’aur plus de valeur monétaire.Telle est la situation qui prévaut actuellement chez les économistes chargés de calèuler le PNB.ENTORSES ALIX PRINCIPES Consciente des difficultés que ses propositions amènent, Mlle Gelber a soutenu qu’on avait déjà fait des entorses A la rigidité des principes émis par l'économiste Marshall.Ce dernier, en expliquant le calcul du produit national, a stipulé que la valeur des services que les gens rendaient.A leurs familles et A eux - mêmes devrait être exclue du PNR.Mais on a fait par la suite ries concessions A cette règle dans les cas du cultivateur dont on ne doit pas négliger la production sous prétexte qu’il on consomme une bonne partie au lieu d'en tirer profit Même chose pour le propriétaire foncier qui occupe une se ses propriétés- Tout dernièrement, continue Mlle Gel-ber, un économiste britannique a calculé que, si Ton se fonde sur la production aux fins du marché, la valeur des services domestiques non rémunérés dans les sociélés industrialisées représentait 44 p.c.du produit national.Il préconisait alors une méthode pour attribuer une valeur aux travaux ménagers.Il a fait remarquer que l'amélioration des appareils ménagers, l'efficacité des travaux domestiques s'élnit accrue et que, par conséquent, In production s en était grandement améliorée".Dans In même veine, on a estimé que la valeur de l’activité des maîtresses de maison aux Tints Unis, en 19(14, représentait environ 24 p.r du PNB Il semble que plusieurs économistes se sont penchés sur la question et qu'ils se butent à la principale difficulté: mesurer le volume de la production 1 •'s iwi Les enfants qui préfèrent jouer à travailler sont-ils paresseux?Tout ce qu'envisagent les "grands” se propose généralement un but utilitaire.Il faut, en d'autres termes, que notre activité soit pratique, nous rapporte quelque chose, D'nù l’intérêt fort modéré qu'inspire à une société, essentiellement tournée vers le profit, l'artiste pur, dégagé des contingences matérielles.Les autres, ceux qui demandent A l'existence de leur procurer le bien-être, le confort, l’argent, la richesse, seront vivement tentés de traiter cet artiste de paresseux.Us auront même beau jeu de rappeler celte définition qui ne manque pas de saveur: "La rêverie, c'est la forme poétique de la paresse." Notre société du vingtième siècle se trouve évidemment très loin de la civilisation grecque de Périclès qui proclamait Taède — le poète d'alors — "citoyen d'utilité publique".Tant il est vrai que notre société contemporaine broie, de manière impitoyable, les "inadaptés"."TU N’ARRIVERAS JAMAIS A RIEN" C'est, d'ailleurs, dans cet esprit que certains parents ont.une tendance très marquée à reprocher aux enfants de trop consacrer de temps A leurs jeux et pas assez au travail.Combien de fois n'ai-je pas entendu, par exemple, une ma man lancer, d'un ton agressif, à sa petite fille une réflexion de ce genre: tueuse, mais il serait désolant, en revanche, qu’il y parvienne, ébranlé par un irréparable surmenage.Nous serions, en vérité, nous, les parents, responsables de ce "jeu de dupes", si nous avions "poussé", à tout prix, notre petit garçon ou notre petite fille, vers une "raison sociale” donl ils ne pourraient, en réalité, récolter les fruits légitimes.N'oublions jamais qu'il existe, dans Tenfance, Tadolescence et Tâge mûr, une gratuité de Tef-fort, une indépendance au regard du résultat, un sens de la joie d'agir.Quand ils jouent avec ardeur, avec passion même, nos enfants prouvent qu’ils ne sont pas des paresseux.Us préparent, en nous imitant, leurs activités d'adultes, Laissons donc noire fillette bercer sa poupée; ne harcelons pas notre garçon qui tente de remettre en marche une vieille mécanique.C'est de cette manière que nos enfants acquerront une plus vaste connaissance des réalités du monde, qu'ils développeront, leur savoir-faire, leur intuition, leur habileté.LA SOUPAPE DE SURETE Nous aurions beaucoup plus de raisons, nous, les parents, de nous alarmer, si nos enfants perdaient le goût du jeu.Cette désaffection représente, en effet, aux yeux du médecin, le signe-type d une santé qui s'altère, d'un équilibre physiologique menacé.qu'ils commettraient une grave erreur psychologique, s'ils prétendaient fermer "cette soupape de sûreté" que représentent, pour leurs enfants, les diverses manifestations de l'exercice physique et, par conséquent, du jeu.(NAP) SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ VOUS PROCURER VOTRE JOURNAL LE SOLEIL à Oltawa?Voici l'un des *ix dépôts: Voyageur-Colonial News-Stand, Gor« ri Autobus, 265, run Albert \\ "Au lieu de jouer A la poupée ou de sauter à la corde, tu ferais mieux de finir tes devoirs, d'apprendre ta leçon ! Au fond, tu n'es qu'une petite paresseuse et tu n'arriveras jamais à rien !" Ici encore, nous pourrions reprendre, pour nous délasser un peu, à notre tour, un mot célèbre qui résumerait, avant la lettre, toute la situation: "Voyez cet homme", disait un envieux d’un voisin qui avait, au prix d'efforts usants, amassé un gros pécule, "il est arrivé!" "Oui, mais dans quel état!", répartit doucement l'interlocuteur qui avait le sens de la mesure et considérait, non sans quelque pitié, ce voisin riche, sans doute, d'un compte en banque, mais délabré, minable et incapable, en fait, de jouir des biens amassés ., .UN "JEU DE DUPES" Il est normal, il est juste, il est souhaitable, que notre enfant arrive, en effet, à obtenir une situation honorable et fruc- Une petite fille qui danse, autour de la maman très occupée, est évidemment agaçante pour j la pauvre femme faliguéc.Il n'en demeure pas moins vrai que la maman a dû se livrer mi même exercice quand elle avait Tâge de sa fillette.Cette danse répond donc à un instinctif besoin de mouvement, de souplesse.de rythme, Le petit garçon qui obsède son père, plongé, par exemple, dans un travail rapporté de i'a-trlier ou du bureau, de ques lions relatives à ce travail, n'en facilite guère la solution, mais il n'en satisfait pas moins son besoin de s’instruire, de participer aux soucis professionnels de son père.Les éducateurs s'accordent, aujourd'hui, à penser que les parents doivent encourager, dans toute la mesure du possible, leurs enfants soucieux d'imiter les "grands” et de partager, en somme, les souris et les responsabilités du père et de la mère.Il n’en est pas moins vrai Il n’y a pas de mots pour décrire son goût merveilleux! R.A.Q.No.534-C I 534-G 26 oz.7 FAIS Le superbe vin rosé et pétillant de Portugal FAfSCA Remplissez vite ce coupon.L’assurance-maladie, c’est pour bientôt! L'assurance-maladie du Québec va entrer en vigueur incessamment.Etes-vous enregistrés dans les fichiers de la Régie, vous et chaque membre de votre famille?Si vous n'avez pas encore retourné le formulaire d’inscription qui vous a été posté, renvoyez-le sans tarder après avoir vérifié les données qu’il contient.Si, par ailleurs, vous n'avez pas reçu de formulaire, remplissez ce coupon et adressez-le à: Régie de l’assurance-maladie du Québec Centre d'inscription Casier postal 6600 Québec2, Qué.nE2£ii£l!E?3!£liBI!lS*9Bil39E53 ¦" VEUILLEZ ME FAIRE PARVENIR B UN FORMULAIRE D'INSCRIPTION AU RÉGIME D'ASSURANCE-MALADIE DU QUÉBEC EN LETTRES MbuL^ES SVP.NOM DE fAMli ^ date de naissance PRÉNOM JOUR MOIS ANNÉE L X ) ADRESSE /- NO RUE A.PPARTEME MUNICIPALITÉ LE OU CO MTÉ V J M* «hH hàtttà aw-ui l«2 &âS OSS E23 Bà9 ÜH eÜ RÉGIE DE % L’ASSURANCE-MALADIE DU QUÉBEC ** D8C 10 Le Soleil, vendredi 12 juin 1970 u delà de l'événement la commission du mont U) Le 22 nviil lf)6S, l'épiscopat canadien (secteur français) mettait sur pied une commission d’étude sur les laies et l'Eglise, qui avait pour mandat d’étudier la participation ries laies h la vie de l’Eglise et, plus particulièrement, l'avenir de l'Action catholique.Ce fut la commission Dumont.Des audiences publiques ont commencé en janvier 1970 et te termineront dans l’Ouest canadien, à l’automne.Pour répondre au mandat de la commission, des recherches scientifiques — d'ordre théologique, sociologique et historique — des entrevues avec des groupes et des individus ont également été menées parallèlement aux audiences publiques.L'ensemble des résultats des enquêtes, des interviews et des audiences publiques donnera vraisemblablement une idée assez complète de la situation.Toutefois,-les considérations que nous ferons sur le sujet se limitent1 aux témoignages présentés lors des audiences publiques.Même si elles ne sont pas complètement terminées, nous avons l'impression qu'il est maintenant possible d en dégager les lignes de force.Les deux ir ' Ni P»» pMnS PM côtés de la balustrad .Phi T-l i'W y- Hrap B /¦' PMI i m .y?' .¦ «If ipiiiii Malgré la précision du mandat de la commission Dumont qui devait porter sur le phénomène de la participation des laies à la vie de l'Eglise, en pratique, les gens ont pu dire à peu près toul.ee qu'ils voulaient sur l’Eglise.Or, lorsqu’on essaie de cerner les principaux problèmes qui ont été soulevés, on se rend compte que, pour une bonne partie, ils relèvent du domaine sociologique plus que du religieux proprement dit, quoique les deux aspects ne s’excluent pas.Les situations qui ont été exposées devant la commission Dumont sont actuellement vécues par plusieurs autres groupes non religieux et l’explication n’est pas toujours à chercher dans l'Eglise comme telle.Désir de'participation, anonymat, désengagement, renouvellement des structures, contestation, spécialisation: autant de phénomènes purement sociologiques.Derrière des critiques adressées à des hommes, des structures, des attitudes de l’Eglise officielle, ce n’était pas toujours l’Eglise comme telle qui était visée, mais des modèles sociaux critiqués dans d’autres groupes à l’heure actuelle.Comme le christianisme du Québec fut pour plusieurs un christianisme sociologique, il n’est pas surprenant qu’une critique de l’Eglise donne des résultats du môme ordre.Les deux aspects fondamentaux que nous avons choisis pour regrouper les principaux témoignages présentés lors des audiences publiques sont: 1) l’écart entre le groupe des dirigeants et le groupe des dirigés; 2) le pluralisme naissant dans la communauté chrétienne.une analyse de Pierre MATHIEU w .V .¦ 1 -*¦¦¦ > S, -‘*CV 'J >111 TT - ^ - Plusieurs laies reprochent à la Hiérarchie de "flotter’' au-dessus des problèmes concrets auxquels ils ont à faire face.Ils trouvent que les prêtres sont trop loin du commun des fidèles.Ils sont parfois scandalisés par la puissance matérielle du clergé qu'ils jugent comme un allié du capitalisme.Selon eux, l'Eglise officielle devrait se préoccuper davantage ciu "pauvre monde", des faibles, des sans-travail et des sans-logis.Les ouvriers, surtout, ont l'impression que leurs •aspirations et les valeurs qu'ils vivent ne sont pas reconnues par la Hiérarchie.Dans ce sens, le mouvement Jeunesse Ouvrière Catholique et le Mouvement des travailleurs chrétiens ne se sentent supportés que théoriquement par les autorités religieuses.La hiérarchie sur un piédestal Si l'on essaie d'expliquer ce'phénomène, il faut, dire que, historiquement, les clercs ont été considérés comme faisant partie de la classe supérieure, en partie à cause de leur formation et de leur caractère sacré.L'écart existant entre les notables et le bas peuple apparaissait normal.Les vieux prêtres qui ont vécu dans cette culture auront beaucoup de difficultés à descendre de leur piédestal, comme le veulent, les laies, et c'est compréhensible.Il faut aussi comprendre que la formation spéculative que les prêtres ont reçue au Grand Séminaire ne les rend pas particulièrement aptes à voir et à solutionner des problèmes d'ordre économique par exemple.Plusieurs clercs sont tout simplement démunis devant les problèmes qu'on leur demande de solutionner.D'autre part, la spiritualité d'évasion du monde a marqué profondément le vieux clergé.On comprend alors que les problèmes concrets des laies, dans cette optique, n'occupent pas la première place, malgré l'existence des mouvements d’action catholique.Cet attachement profond à une spiritualité désincarnée et ce désir naissant d'être présent au monde expliquent en partie le fossé qui sépare la doctrine et l'action sociale de l’Eglise.Par ailleurs, dans l'histoire de tout groupe, les institutions tirent habituellement: de l'arrière par rapport à la vie qui réclame des renouvellements.Môme si tous les clercs étaient subitement prêts à s'occuper des problèmes concrets des laies, les institutions de l'Eglise ne pourraient pas changer aussi rapidement.Et quand bien môme les institutions de l'Eglise seraient complètement adaptées au monde moderne, il faut se rappeler que le christianisme, s'il est fidèle à sa mission, présentera toujours quelque chose qui n'est pas "de ce monde".Le phénomène des communautés de base s'explique en partie par ce désir d'avoir une vie ecclésiale qui révèle l'Evangile, sans être embarrassée des institutions qui ont été au service d'une autre culture et sans être coupée de la vie de tous les jours.Une vraie parlicipalion des laïcs Si le fossé entre dirigeants et dirigés s'explique en partie par le fait que la Hiérarchie ne se mêle pas à la vie des gens, le fait que les laies ne peuvent pas participer aux décisions des autorités religieuses est une autre explication du phénomène.Les laies ont l'impression que leurs suggestions sont écoutées, mais non retenues par la Hiérarchie.De toute façon, ils ne veulent plus seulement être consultés; ils veulent avoir quelque, chose à dire dans la définition des objectifs de l'Eglise.Ils veulent avoir un véritable pouvoir de décision au niveau de la pastorale.Ils désirent, par exemple, avoir leur mot à dire dans le choix des membres de la "Hiérarchie", aussi bien au niveau de la petite communauté ou de la paroisse qu'aux niveaux supérieurs.Participer, pour eux, veut dire plus que chanter à l'église, lire l'épitre ou être rivés des tâches administratives.Si les laies demandent à la Hiérarchie de favoriser davantage leur participation au pouvoir, ils doivent cependant considérer que la démocratie est un phénomène assez récent dans notre société.Il est donc difficile de demander à un groupe comme l'Eglise catholique de modifier des institutions qui ont quelque chose de l'immobilité du sacré.Plus encore, les chefs de l'Eglise ne reconnaissent pas encore le principe de la démocratie dans la commu- nauté catholique.Si, au départ, on refuse que l'Eglise soit une démocratie, il est bien difficile que la participation des laies se rende loin .Même si les laies avaient la possibilité de participer à la définition des objectifs de l'Eglise, il faut bien dire que tous n'ont pas la.formation pour le faire-adéquatement.Une des bonnes raisons qui expliquent cette situation, c'est qu’ils n’ont jamais reçu d’information sur les décisions à prendre, mais uniquement sur ce qui était décidé .Refus de piétiner Plusieurs laies veulent participer à la vie de l'Eglise, mais, pour un certain nombre, il serait plus exact dedire qu'ils auraient voulu .En effet, beaucoup d'anciens de l'Action catholique, selon leur propre témoignage, ont quitté l'organisation 'écoeurés".Leur action aurait été trop souvent paralysée par l'incompréhension des personnes qui avaient le pouvoir de décision.D’autre part, au niveau des conseils de pastorale, plusieurs laies ont l'impression de piétiner sur place, d'étudier et de produire des documents qui n'auront pas de suite.Par ailleurs 'es membres les plus dynamiques et entreprenants dans les affaires temporelles seraient "de plus en plus indifférents à l'interrogation évangélique, sinon anxieusement jaloux de conserver une distance officielle par rapport à l'Eglise institutionnelle." L'Eglise, dans son enseignement et dans ses prises de positions officielles glisserait vers un état de marginalité par rapport à la vie profane, ont affirmé certains.On signale aussi que les mouvements d'action catholique générale et de l'action catholique des milieux accusent une diminution rapide des sympathisants.De plus, un nombre croissant de laies perdraient considérablement le sens de l'appartenance à la société des chrétiens.Le christianisme sociologique est donc en train de disparaître.Ce sera peut-être l'occasion d'une véritable "conversion de la pensée chrétienne." On ne demande pas aux Eglises de se taire sur Dieu.Mais on leur demande d'en parler bien (Jean Daniélou) t ML, - i -O*/*. U e .nnflit postal a prochaine étape des négociations pourrait se lérouler à ta réunion du comité exécutif du CTC Le Soleil, vendredi 12 juin 1970 mWA (PC)-La prochaine df5 négociations posta-¦ui officiellement, sont tou- ans un impasse à Ottawa, 1 fort bien se dérouler union du comité exécu-, Congrès du travail du Ca-mardi.t.conjecmre devient, sem- de plus en plus possi-la suite de la décision, du Conseil des unions des postes de demander l'aide financière de la grande centrale syndicale de 1,600,000 membres dans leur lutte contre le gouvernement.Le CUP soutient depuis longtemps qu'il n'a pas d'argent, ce qui l'a forcé, jusqu'ici à retenir le déclenchement d'une grève générale.L'apport financier du CTC lui permettrait donc de poursuivre ses démar- ches avec plus d'acharnement et de créer un meilleur impact auprès de la population.MM.Roger Décarie et William Houle ont rencontré, hier, M.Donald MacDonald, président du CTC, pour demander "l’aide morale et financière’’ de sa centrale syndicale contre la norme des 6 pour cent, que veut imposer le gouvernement pour les augmentations de salaires.Les grèves tournantes frap- paient, pendant ce temps, 87 villes de lOntario, à l’exception de Toronto, du Toronto métropolitain et d'Ottawa, et toute la région de l'Outaouais, au Québec.Les représentants syndicaux et ceux du Conseil du trésor, agence fédérale de négociation, se sont rencontrés à nouveau dans la matinée et dans l'après-midi, hier, mais rien n'a transpiré de ces réunions.Bourassa reconnaît l'urgence de situation dans la construction , premier ministre du Qué-M Bourassa, a reconnu • l'urgence de la situation __ construction et il de-Jjdera au ministre du Trail M.Pierre Laporte, de ren-[irer la Fédération du bâti-,, g[ du bois (CSN) à ce ;tla semaine prochaine.If Bourassa a pris cette posi-Ihier au.cours dune rencon-favec les dirigeants de la [|(ration du bâtiment et le [.président de la CSN, M, ¥ Dalpé, Ces derniers ont lis au premier ministre et chefs des trois partis d'op-on un document sur la vio-„i par les associations parles du pacte du 10 juillet (qui a mis fin aux grèves de construction et qui a établi conditions d'une négociation ifique en 1970.B conditions sont les suivan- Igalisation des salaires à trais la province sur trois ans à [tir du 1er.mai 1970.Iflimination des zones de sa-! à l’intérieur de certaines régions à partir du 1er mai 1970.Uniformisation des heures et du régime de sécurité sociale sur trois ans à partir du 1er mai 1970.Mise en place de la sécurité d'emploi.Rétroactivité des nouvelles conventions collectives à partir du 1er mai 1970.En ne respectant pas ces conditions à la table de négociations, les associations patronales poussent les ouvriers à la grève parce qu'ils veulent s’en tenir à la vieille tradition des rapports de force.C'est ce que la Fédération du bâtiment démontre dans son mémoire en soulignant que tout a été fait jusqu'ici pour éviter la grève.Les chefs des trois partis d'opposition ont promis d'intervenir à l'Assemblée nationale pour que le gouvernement force les associations patronales à respecter leur signature de l’an dernier afin d'éviter la grève.M.Camil Samson, leader des créditistes, affirme que son par- ti fera tout pour éviter la grève et qu'il ne tolérera aucun recul sur ce que les travailleurs ont acquis l'an dernier pour mettre de l'ordre dans l'industrie.M.Robert Burns, porte-parole du Parti québécois, soutient que son parti pourrait aller jusqu'à demander la tenue d'un débat d'urgence.Quant au chef de l'Union nationale, M.Jean-Jacques Bertrand, il est davis qu'il fallait préserver l'entente à laquelle son ministre du Travail avait participé activement.ANNONCE UN TEST: CALCULEZ VOTRE DEGRÉ DE MATURITÉ Etes-vous enclin à trop parler?Exigez-vous un bonheur sans nuages?Estimez-vous que, les cadeaux peuvent susciter de solides amitiés?Croyez-vous tout taire mieux que les autres?Sélection du Reader’s Digest da juin vous propose 50 questions basées sur votre façon de penser et d’agir.Répondez-y en toute franchise et qui sait?Vous découvrirez peut-être que vous êtes d’une maturité vraiment extraordinaire.Achetez Sélection dès aujourd’hui! SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ VOUS PROCURER VOTRE JOURNAL LE SOLEIL à Ottawa?Voici l'un des six dépôts: Beacon Arms Hotel rue Albert Perspectives cette semaine Selon que l’on est Canadien français ou anglais, la soif ne « s’étanche pas de la ; p I même façon au Ca- 11 fl nada .Et il ne g I s’agit pas que du lait I I •—que les Québécois I I boivent peu, d’ail* g I leurs, en comparai- i 1 son de leurs compa- triotes des autres provinces.Vins, bières, alcools de toutes sortes — et jus de fruit ou eaux gazeuses — coulent à flots, mais avec d’importantes variantes que relève Céline Lcgaré, pour notre gouverne et notre amusement.Hier vedettes, aujourd'hui oubliés: noos avons retracé quelques athlètes qui, il y a quelques années, étaient nos gloires sportives ; Jean-Pierre Calvé: ont «bansonniei’qui va à son public; Le théâtre québécois: au Centre d’essai des auteurs dramatiques, on ne se demande pas s’il existe: on le fait.Déplus: une bande dessinée de André Montpetit ; le trafic des armes, et nos chroniques habituelles."PERSPECTIVES" est toujour* à l'affût pour vous livrer des articles intéressants, tous les samedis, avec LE SOLEIL MONSIEUR PERKINS Cs)LCt')i Register Syndicat: BB8B Piili 111 ¦s TZUT: m @@@ E3 000 Ht OUI, J'AI IES BLEUS ET JE N'EN SORS PAS) VOYONS PATRON, VOUS AVEZ l'AIR ABATTU! .¦> LES AVENTURES DE PAULINE ESSAYEZ DE PENSER A QUELQUE CHOSE D'INTERESSANT.DRAPEAU U ME DONNES UNE BRILLANTE IDEE! r OUI, TENEZ! JE M'ACCORDE .unucicn» UNE AUGMENTATION ) DE VINGT POUR CENT.M OCCUPfc.F ÎCA^MIIISK !/// (ï?: n Dr BEAUDOC VOUS PREPAREZ VOS EXAMENS, DR BEAUDOC?PRESQUE.LE DR SCIPIO EST-IL LIBRE?OUI?VOUS ALLE EN GUINEE, DR?BIEN SUR, J'Y Al EAU DES RECHERCHES SUR LES VIRUS DES ARTHROPODES, TRANSMIS PAR LES INSECTES.J'AI EU VOS TRAVAUX, DR, ET J AI PENSE QUE.MANDRAKE, L MAGICIEN 1 7 ELLE VENAIT DE SE METTRE AU UT QUAND ILS SONT ENTRES, SANS DOUTE! LA TABLE BRISEE! UNE EXPERTE EN KARATE! UNE BAGARRE! PAS DE TRACES DE BALLESI ILS L'ONT LIGOTEE AVEC IA CORDE DES RIDEAUX».SONT SORTIS .PAR L'ESCALIER DE SAUVETAGE! DES TRACES D'AUTO.» MUTT et JEFF UNE TAXE DE VENTE SUR US FLEURS?7 OUI, MONSIEUR.Il Y A UNE TAXE SUR TOUT CE QUI N'EST PAS -/___ NOURRI- ¦•V) /-VJÎTJ TUREI .-x J« r-r» Trié* Mitk Rt| < • < i»H McClun lyndiClt* T**lu»' c ' ___ *¦>**{*+*.• Xk 0*12 i"-.____> yy -.MARC DES BOIS TU SAIS, J'AVAIS DES DOUTES.LES REMEDES, LA CHAISE ROULANTE.ET J'AI ENTENDU LES MOTEURS SUR L'EAU, U NUIT! JE CROIS QU'ILS SE PREPARENT A EXPEDIER UNE GROSSE CARGAISON, BIENTOT.C'EST POUR CA QU'ILS ME OUI, ILS VEULENT TOUT LIQUIDER AVANT QUE JE N'AVERTISSE LES AUTORITES! ILS TE GARDENT PRISONNIERE V DELIBEREMENT?BIEN SUR! EMPORTE LES REMEDES! C'EST TERRIBLE! OUI, MAIS J'AI UN PLAN! VOICI.MAIS ALORS, NOUS SOMMES PRISONNIERES! _ BATMAN e» ROBIN RAPPROCHE LE REFLECTEUR DU POTEAU! VISITE LE CIRQUE AVEC VIOLETTA TANDIS QUE JE CUISINE WHIPPI BONNE IDEE, BATMAN! UNE QUESTION, WHIPPI QUI VEUT \3|f A BON! UN GROUPE D'HOMMES D'AFFAIRES ANONYMES.JE NE PEUX RIEN DIRE DE PLUSI 7" I f" TU NE PEUX OU TU AS PEUR?A 12 Le Soleil, vendredi 12 juin 1970 Recommandation de riinion des conseils de comté du Québec Création de deux communautés parallèles dans le secteur du Haut-Saguenay par Bertrand GENEST CHICOUTIMI — le Conseil d'administration de l'Union des conseils de rotnié du Québec préconise la création de communautés régionales groupant les municipalités rurales et les villes de 10,000 âmes et moins.Dans un rapport qu'on dit préliminaire aux discussions du congrès de septembre 1970, à Montréal, TUCCQ y voit aussi une structure supérieure, une sorte de gouvernement régional où les ruraux et les urbains pourraient discuter de problèmes communs ou de sujets d’envergure vraiment régionale.IONQUIERE — La mort a continué son oeuvre dans la région Saguenay - Lac - Saint -.jean, hier, lorsqu'une fillette Agée de 7 ans, Jacynthe, enfant de M.et Mme Adrien Plourde, du rang Saint - Dominique A Jonquière, a été happée par une automobile, dans le rang Saint -Dominique.Au cours ries dernières 2\ï‘ de pi^e/Z/t .j teûs les magasins de la Régie.10 onces 163D: 2.35.25 onces 169E: 5.45.40 onces 163F: 8.30.porter un délégué des municipalités rurales et un deuxième pour les villes.Le conseil régional aura un comité exécutif composé de cinq à sept membres.LES POUVOIRS Ces communautés régionales auraient les pouvoirs de: a) Promouvoir l'industrie, le commerce, la récréation et le tourisme dans son territoire.b) Aménager, posséder, développer et administrer dans son territoire des parcs commerciaux ou industriels, y construire des voies publiques et des terrains de stationnement, y installer des services publics; c) Préparer l'évaluation des biens immobiliers dans son territoire, la révision de cette évaluation et le recensement; d) L'élaboration d'un plan régional d'aménagement du territoire; e) L’établissement d’un service centralisé du traitement des données, la facturation et Ten-voi des comptes de taxes; f) L'uniformisation et la réglementation de la circulation, rie la synchronisation des systèmes de contrôle mécanique de la circulation sur les grandes voies rie communication et les chemins intermunicipaux; g) L’élaboration de normes minimales en matière de construction; h) Le drainage et le reboisement ainsi qu’un droit de re- gard sur la distribution des forêts; i) Le réaménagement et le regroupement des terres.LA FISCALITE Selon TUCCQ, une telle, modification des structures actuelles exige un réaménagement fiscal établi sur les bases suivantes: la totalité de la taxe foncière devrait être remise aux municipalités, une meilleure redistribution de la taxe de vente; un pourcentage de la taxe sur l'essence devrait être versé aux municipalités rurales; les biens des compagnies de téléphone devraient être taxés comme les autres; les taxes municipales et scolaires seraient réduites de l'impôt fédéral et celui du Québec et, enfin, que les revenus des obligations des municipalités soient dégrevés de l'impôt.SAGUENAY-LAC-SAINT-J EAN Ce projet de TUCCQ a déjà été expliqué aux membres des trois conseils de comté du Saguenay - Lac Saint-Jean, au début de la semaine, et déjà la formule semble plaire à la grande majorité des municipalités rurales.On sait qu’un projet de communauté urbaine pour le Haut-Saguenay est actuellement en préparation, où Ton voudrait grouper dans une même structure 27 municipalités rurales et six municipalités urbaines.Mais le projet est loin de vouloir se concrétiser tel quel, puisque les ruraux n'entendent pas se faire engloutir par les urbains.Pour Tun, le maire de la paroisse de Saint-Fulgence, M.Charles-Julien Gauvin, a présenté un mémoire recommandant la création d'une communauté rurale en parallèle avec la communauté urbaine.Ainsi, les représentants du milieu rural seraient favorables à Tidée que les six municipali- SPECIAL REVETEMENT D'ALUMINIUM Garantie de 30 ans.$4600i.,oiie Té!.: 626-1809 Comme l'expliquait ].teur régional de l'ucrn Jean-Maurice Coulomb*, , «f |Sa'Paha-W: de prniet ^ seil d administration d* I’ est préliminaire, mais rif peut constater qu'il Semb, contrer l'approbation de l PRETS PERSONNELS JUSQU’A $5000 Consolidation De Dettes — Automobile Neuve OU POUR TOUT AUTRE RAISON VALABLE Comparez nos taux et venez nous voir ^ LE PLAN DU CREDIT COMMERCIAL LIMITEE COMMERCIAL CREDIT CORP'N LTD 365 Dorchester, Québec 2, Tél.: 529-6107 — 523, 3e Ave, Québec 3, Tél.t 529-9595 2120 Chemin Ste-Foy, Québec 10 — Tél.: 081-7701 Eau chaude à bon marché De l’eau chaude pour la douche et le rasage.- De leau chaude pour la vaisselle du déjeuner.\ .?De l’eau chaude pour 4 lavages—sans avoir à-attendre entre chacun.1 K- llp | k:.:’.’ x J * - — * ¦' ¦nrn * '.V 1 .F-, | ; 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' !ÈW*W^~ Kénogami n'est plus l'enfant pauvre du baseball régional ___iiL «uf R;.i: i * I ü I 1 T ||" ¦ ÿ J i.\ I VA L'ATTRAPPER ?— Durant la pratique avant le |i»at(h, les choses semblent faciles et les deux joueurs des lligres de Port-Alfred, Gilles Gagné et Serge Boudreault (à droite) sont prêts à attrapper la balle à la fin d'une course en duo.Parfois, la situation change durant une joute régulière.La décision appartient aux Aiglons Le hockey junior régional deviendrait “hors la loi” Pl-MA — Lh Ligue junior du puenay - Lac Saint - Jean ace devenir une ligue Jlrs ?i™ si les équipes de ffi-Alfred et de Chicoutimi repent I appui de celle d'Alma, » a préféré taire son opinion, l«e celle de Dolbeau qui.tout l se Prononçant en faveur du I"1 Çuo, a toutefois laissé en-111 pue sa décision n'avait la dÆCtées car ,p dp- ^ skieurs I':- augm*nté qrnsih’r.lrkm'hT'T' pfiut'ê,!'e °P- 'aire participer les jeunes âgés de 13 ans.à d'autres programmes.Il fut également recommandé que le nombre de jeunes filles qui était de deux sur chaque équipe, soit porté â trois.Pourvu que cette clause n'entraîne pas trop de difficultés dans la formation des équipes, on semble en faveur de cette recommandation.La quatrième recommandation a pour effet de demander aux zones et aux différents clubs de ski de ne pas tenir de marque individuelle des participants, évitant ainsi la publicité tapageuse et inutile.C'est d'ailleurs la base de la concep- tion de la ligue Nancy Greene et on prétend que tous les responsables des ligues Nancy Greene doivent continuer à éviter de favoriser certaines "jeunes étoiles" au détriment des autres skieurs.Pour la région Saguenay -Lac-Saint-Jean, ces quelques recommandations peuvent passer inaperçues, mais dans l'ensemble de l’organisation, il est bon d'y attacher de l'importance.Sur le plan national, cela représente un impact assez sérieux.Nous en saurons plus long â la suite du congrès de l'association cana dienne de ski.qui aura lieu la semaine prochaine.fois, on a préféré maintenir la date prévue, soit le Ifi juin, invoquant le fait qu'il y aurait possibilité de faire l’unanimité d'ici là.ou du moins de décider d'une prise de position commune face au problème.La clef de la question semble toutefois se trouver auprès des administrateurs de la Ligue junior du Québec.En effet, la Ligue junior régionale n'a pas caché son intérêt envers cette ligue, ce qui pourrait mener à une entente en tout point semblable à une affiliation.Des démarches auprès de la Ligue junior du Québec seront d'ailleurs entreprises, d’ici le 16 juin afin de permettre à la ligue régionale de savoir sur quel pied danser, lors du congrès de la QHAA, le 26 juillet.Palmer tient son bout CHICAGO (PA) — Steve Reid « roulé un 66, cinq sous la normale.hier en prenant les devants dans la première ronde de l'omnium Western doté de bourses de $130.000.Il détenait cependant une avance d’un seul coup sur un groupe de rivaux ayant à leur tête Arnold Palmer malgré quatre coups roulés sur le deuxième vert.Dow Finsterwald, Bob Charles, Johnny Pott, Bobby Nichols, Hugh Royer et Dick Lotz ont également roulé des 67, précédant Dale Douglas, Miller Barber et Gibby Gilbert avec des 68.Le favori Jack Nicklaus accusait un grand retard avec un 72.Wayne Volimer.de Vancouver, a présenté une carte de 71 tan dis que Reid calait des birdies sur six des sept derniers verts.A R VI DA — Le duo Jean-Yves Lessard - Réal Simard a éclipsé les efforts des Pirates, hier soir, à Arvida, où les Chevaliers d'Alma inscrivaient une victoire de 5-1 devant environ lOO personnes.Pendant que le jeune lanceur droitier, Lessard, limitait Arvida à quaire coups sûrs pour d’Alma inscrivirent une victoire la saison contre aucun revers, Réal Simard expédiait deux lancers du perdant Reynald Tremblay hors du siade à la grande déception de la foule.Alphonse Cftté s es! également illustré pour les Chevaliers, avec deux coups sûrs en trois présences au marbre, imité par Gilles Michaud, des Pirates, Frappant en relève de Teddy Hallahan à la dernière manche, alors qu'un coureur était placé au deuxième coussin, l'importé Yvon Gervais a donné la frousse aux vainqueurs lorsqu'il cogna une solide flèche au champ centre que Côté a finalement maîtrisée.Le troisième-but des Pirates, Jacques Perron, fut exclu du match, à la septième manche, lorsqu'il secoua l'arbitre Guy Cormier, à la suite d'un retrait au bâton.Alma frappa six coups sûrs, commit deux erreurs et laissa cinq coureurs sur les buts, tandis que les Pirates commirent deux erreurs également el laissèrent trois hommes sur les coussins.RETOUR DE NEPTON Le retour au bercail du vétéran Camil Nepton a été marqué, hier soir, à Kénogami par •la deuxième victoire de la saison de l'équipe locale, qui a surpassé les Braves de .lonquiè-re 6-5, devant une faible assistance d’environ 200 personnes.Avec l’importé Winston Acosta, qui fut le.lanceur gagnant, Nepton donnera çe "punch" offensif qui pourrait pousser Ké-nogami au plus fort de la lutte dans la Ligue senior de baseball.Toutefois, c’est à la défensive que le joueur prodigue s’est illustré, hier, au troisième but, tandis que ses coéquipiers commettaient pas moins que sept erreurs.Nepton sera donc également un apport précieux sur le losange.En Tabsence de leur instructeur, Marco Cobos, blessé au dns, les Braves semblaient avoir échappé cet esprit d'ensemble qui les caractérisait, la saison dernière, [.'importé Ron Cnnstatino a dirigé Jonquière comme suppléant.Le Noir Acosta a bien espacé cinq coups sûrs pour mériter son deuxième gain de la saison, tandis que Maurice Duchesne fut louché pour huit frappes en lieu sûr pour écoper de la défaite.Roger Lestourneau, des Braves fut conduit à l'hûpital lorsqu'il fut atteint à la tête par un lancer d'Acosta.Aucune nouvelle de son état n'était encore parvenu au stade de Kénogami à la fin du match.Les gagnants ont laissé 15 coureurs en panne tandis que les Braves commirent cinq bévues et laissèrent neuf hommes sur les sentiers.GAIN FACILE DES LIONS Une autre victoire qui a paru Tennis régional PORT-ALFRED — Les clubs ri'Arvida et de Bagotville ont repris, hier soir, le match de tennis de la Ligue senior régionale qui avait été cancellé, mercredi soir, en raison de la pluie.A cette occasion, Arvida la emporté au compte de 5-0.Le match fut disputé sur les courts du club municipal de Port-Alfred.Simple: Biaise Szekeley (Arv.) défait Jean Delisle (Ba-got.) 6-2 et 6-2.Gaston Laforét (Arv.) défait Richard Gélinas (Bagot.) 6-1 et 6-3.Serge Privé (Arv.) défait Guy Desbiens (Bagot.) 6-1 et 6-3.Double: Claude Desbiens et Richard Privé (Arv.) défont Ghislain Boudreault et Michel Boulianne (2-6, 6-3 et 6-3).Jocelyn Tremblay et André Lapierre (Arv.) défont Normand Delisle et Georges Bonin (Bagot.) 6-3 et 6-2.Pp Pc Pts Arvida Laterrière Place d'Armf Alma Jonquière Bagotville Cbicoutirm-Ni TTf facile pour les Lions de Chicoutimi et le lanceur Sergio Scho-deler, hier soir, mais dont le pointage final 6-1, n’indique pas exactement de quelle manière le match s est déroulé.Il y avait un trou au champ intérieur gauche pour les Tigres de Port-Alfred et c'est ce qui fut l'une des causes principales de leur défaite.A la cinquième manche, trois erreurs furent enregistrées à la même place, ce qui ne fut pas de miiure à aider la cause du lanceur John Probn-se qui a alloué huit coups sûrs aux Lions.Par contre, les frappeurs des Tigres placèrent la halle sept fois en lieu sûr, sur les offrandes de Schodeler.Schodeler avait commencé le match de façon de maître.En six manches complètes, il n'avait accordé que trois coups sûrs aux joueurs adversaires avant d’en accorder quatre autres dans les trois dernières manches.Dans la troisième manche, Schodeler n'a ou besoin que de six lancers pour retirer les trois hommes qui se succédèrent au bâton.Malgré tout cela, le spectacle ne fut pas ce que l'i ii attendait car les choses semblaient trop faciles pour les Lions.Les joueurs lo- caux réussirent deux manches de trois coups sûrs chacune, produisant cinq points, il la deuxième et à la quatrième manche et c'est là que s’est écrit le scénario du match.Pour les Tigres, Guy Gâté réussit trois coups sûrs en cinq apparitions au hâlon.Iran-Yves Pilote des I ions de Chicoutimi en réussit deux pour sa part, en plus d'exécuter de magnifiques attrapés au champ arrière gauche.Chicou.02(1 31(1 OOx—-li R (I P Alfred 000 ()()() 100-1 7 5 Gagnon .Schodeler; perdant : ProbOse.Une offre de votre magasin local.\ D'APPAREILS CANADIAN CEHiRAl HECTRIC REFRIGERATEUR MODELE L-13JQF ECONOMIQUE lit m 13 pi.eu.avec congrtleitour de 100 Ib.Dispositif sans givre.2 plateaux à cubes de glace en plastique.Tablettes du réfrigérateur: 2 ajustables, 1 fixe.1 en plastique.Deux légumiers coulissants.Casier à beurre.Casier à fromage.Cabaret pour les oeufs.Poignée en similibois.Dimensions: hauteur 62", largeur 30'/i", profondeur 29 Ve".$299» PLUS SERVICE Potvin & Tremblay Meubles Liée, Chicoutimi.Tel.: 543-0201 Maison du Meuble Liée, Dolbeau.Tel.: 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indienne."Je n'ai fait aucun marché avec Boston", nous a assuré Poile."Ils ont tenté de négocier avec nous, mais je n'étais pas d'accord.Personnellement, je pensais que Leach était le meilleur, mais nos éclaireurs ont dit qu ils préféraient Talion, et c'est la raison pour laquelle je l’ai choisi.Après tout, je n'ai pas vu jouer Talion tout autant que Leach aloro que j'étais dans l'Ouest." Même si Talion, un athlète que Ton dit prêt à faire une carrière dans le golf, a fait son entrée dans la salle avec Me Allan Eagleson, le représentant des Canucks a dit qu'il n'entrevoyait pas de difficultés à signer Talion."Nous allons l'inviter à Vancouver en juillet, et je pense que nous réussirons à nous entendre rapidement", a dit Poile.Toutefois, il est bon de rappeler que Pnile n'a pas de très bons souvenirs de ses premiers contrats avec Eagleson alors qu'il était le directeur-gérant des Flyers de Philadelphie.Un fameux cerbère pour Montréal Même si plusieurs personnes rêvaient à ce que l’addition de Leach pourrait faire pour l'offensive des Bruins de Boston, nombre de connaisseurs étaient d'avis que ces derniers avaient fait une erreur en ne profitant pas du choix de Philadelphie pour mettre la main sur le gardien de but Ray Martyniuk, des Bombers de Flin Flon.Un qui était de cet avis était Jacques Plante, un gardien de but bien connu."Il n'y a aucun doute que leur seul problème est dans le filet", a dit Plante, qui ne semble pas avoir plus confiance qu'il le faut en Gerry Cheevers et Allan Johnston.Martyniuk est finalement passé aux Canadiens de Montréal, qui ont pu choisir en quatrième place en vertu d'une entente avec les Seals d'Oakland.Encore plus, les Habitants ont mis la main sur le deuxième cerbère du Flin Flon en Cari Hammond, quand ils nnt profité d un choix concédé par les Kings de Los Angeles, S’il faut en croire tous ceux que nous avons entendus, ce Martyniuk serait le meilleur gardien de but à graduer des rangs juniors depuis plusieurs années.Vie Stasiuk, le pilote des Flyers de Philadelphie, en rêve quand nn mentionne ce joueur.En plus d'être un excellent cerbère, Ray est un alhlète avec beaucoup de couleur.On dit qu'il n’a pas froid aux yeux et qu'il ne craint pas la bagarre.Son style ressemblerait beaucoup à celui de Plante.Tous ceux que nous avons rencontrés sont même d'avis que Martyniuk ne tardera pas à supplanter Rogation Vachon et Philippe Myre, les deux cerbères protégés par Sammy Pollock cette semaine.En attendant, il fera son apprentissage avec les Voyageurs de Montréal, dans la ligue Américaine, et l'nn nous dit qu'il sera une sensation dans ce circuit.Nous avons bien hâte de le voir à l'oeuvre.Autres échos de ce repêchage.Michel Archambault, des Rangers de Drummondville, a été le premier choix fait chez les clubs de la ligue Junior "A" do Québec, le 28° de l'après-midi, et il est allé aux Black Hawks de Chicago.Ce fut ensuite au tour du centre Yvon Lambert, également de Drummondville, que Detroit a nommé comme 40e choix, puis il y a eu Jacques Lapierre, 46e, nommé par les Flyers de Philadelphie .Detroit a très peu de joueurs d'origine française sur la liste et il a été surprenant de voir les Red Wings acquérir Serge Lajeunesse et Robert Guindon, des Canadiens juniors de Mont, réal, avant Lambert .Quelqu’un a demandé à Sid Abel s'il voulait transporter le Québec dans le Michigan .Ronald Leclerc, de Ville Vanier, est un des rares joueurs de langue française appartenant au Detroit .Ron Harris, originaire rie Verdun, peut s'exprimer en français .Un jeune homme qui a trouvé l’après-midi très long a été Pierre Brindamour, des Canadiens juniors de Montréal, qui a été nnmmé au 107e rang .Pierre ne nous a pas caché qu’il était désappointé de ne pas avoir été mentionné plus tôt .A New York, il rejoint tout de même Normand Gratton, qui a été le premier choit; des Rangers .Phi! Watson, des Epcrviers de Sorcl, ne pouvait comprendre pourquoi aucun club n'avait opté pour Alain Langlais .A un certain moment, Fred Hunt, du club Buffalo, est venu le consulter au sujet de cet athlète .Après la séance, il a dit à Watson qu'il avait été renversé dans sa suggestion .Nous pouvons dire que Philadelphie a aussi pensé à ce joueur, mais a opté en fin de compte pour Pierre Daigle .Au sujet de Watson, il est tout probable qu'il sera le pilote du Charlotte, dans la ligue de l'Est des Etats-Unis, même s'il étudie aussi une offre de Syracuse dans le même circuit .Angel Davila sort les Indiens d'une impasse Terry Bail prend le I chemin de Pittsburgh par Léonce JACQUES Le gaucher Angel Davila et ses coéquipiers des Indiens de Québec n'ont pas connu une soirée trop facile hier au stade du Parc Victoria mais ils ont quand même réussi à triompher des Aigles de Trois-Rivières par 7-4, Davila méritant sa quatrième victoire de la saison contre aucune défaite pendant que les Indiens mettaient fin à une série de quatre revers consécutifs.Pendant que Davila limitait les Aigles à neuf coups sûrs tout en retirant huit frappeurs au bâton et en ne donnant que deux buts sur balles, ses coéquipiers y allaient d'une poussée de quinze coups sûrs contre Fred Rivero et le lanceur de relève Elio James.Ce dernier a été tenu responsable de la défaite.Les gros canons des Indiens ont été Victor Nazario et Reginald Grenald avec chacun trois coups sûrs en quatre apparitions tandis que Lilas Poole se signala avec trois coups sûrs en cinq apparitions.Grenald s'avéra le grand héros offensif en faisant compter quatre points à lui seul, y compris les deux points d’assurance à la huitième manche.Davila aida sa propre cause en marquant lui-même le point de la victoire à la sixième manche.Dans la première moitié de cette sixième manche, on avait vu les visiteurs profiter de trois coups sûrs et de deux buts sur balles dont Tun intentionnel pour marquer deux points et égaliser les chances 4-4.Dans la deuxième moitié, Davila, le premier homme au bâton, obtint un but sur balles de James.Il passa au deuxième-but et au troisième-but à l'occasion de deux mauvais lancers de James et croisa le marbre quand Mariano de Leon frappa un solide double dans le centre.Deux joueurs avaient été retirés dans la huitième manche quand les Indiens groupèrent deux coups sûrs avec deux buts gratuits pour marquer leurs sixième et septième points du match.Les Indiens frappèrent quatre simples et virent les Aigles fai- re deux erreurs dans la seule première manche mais ils durent se contenter d'un seul point.Trois simples, un double et un ballon-sacrifice permirent aux Québécois de marquer deux •points à la troisième manche mais les Aigles devaient réduire la marge à 3-2 avec deux points à la quatrième manche alors que les visiteurs réussirent trois simples et un double aux dépens de Davila.Les Indiens seront de retour au stade du parc Victoria dimanche après-midi alors que les visiteurs seront les Royaux de Drummondville.Ce soir, les Indiens joueront à Trois-Rivières et ils iront rendre visite aux Alouettes de Sherbrooke demain soir.Avant les deux points réussis par les Aigles à la sixième manche, les Indiens avaient marqué un point dans la deuxième moitié de la cinquième reprise pour une avance de 4-2.Nazario et Grenald commencèrent la manche avec chacun un simple et Poole suivit avec un autre simple pour faire compter Nazario.TROIS-RIVIKKES Williams, cc Garcia, 2h T'arello, rec Rodriguez, cd Haggit, lh r*ornez, 3b Kiszie, cg •lensen, ac Rivero.I.James, 1.A—Allen QUEBEC Silva, cc De Leon, 2b Nazario, cd Grenald, cg Poole, roc Contramaestre, ac Heron, 1b Paz.3b Davila, 1.Ah i 4 3 i 4 4 5 4 35 7 15 7 A retiré sur ballon pour James à.la 9e.TRivièrcs 000 202 000—4 9 3 Québec 102 011 02x—7 15 O Erreurs : Farello, Rivero, Garcia.Coups de deux-buts: Heron, Farello, De Leon.Silva.But volé: Nazario.Sacrifice : Davila.Ballon - sacrifice: Grenald.Laissés sur les buts: Trois • Rivières 5, Québec 10.Ml Ca P 4 12 1 4 3 3 9 9 4 Frappé par le lanceur: Héron, par James.Mauvais lancers: Rivero.James i2i.Lanceur gagnant: Davila «4.0»; lanceur perdant James.Arbitres: Cameron, au marbre: McIntosh, Lewis, sur les buts.Assistance: 1,667.Durée de la Joute: 2.55.Fanning un reve Les Bisons de Buffalo transférés à Winnipeg Spécial au SOLEIL MONTREAL — Jim Fanning a vu un autre de scs rêves devenir réalité hier soir quand les Bisons de Buffalo sont devenus les Whips de Winnipeg.En effet, c'est hier qu'a été annoncé officiellement le transfert de la franchise des Bisons de Buffalo, dans la ville de Winnipeg.Les Whips disputeront 27 parties au stade de Winnipeg et la première rencontre est prévue pour vendredi, le 1!) juin alors que les Chiefs de Syracuse seront les visiteurs.En même temps, les amateurs de baseball de la Métropole se sont enrichis de 18 autre parties qui seront disputées au parc .Tarry.Pendant que les Expos seront à l'étranger, les Whips se produiront à Montréal, dont la première fois le 22 juin prochain contre le club de Toledo.On sait que Fanning travaillait depuis l’automne dernier afin d’établir avec succès un club de calibre "AAA" comme filiale des Expos.Au total, cinq programmes doubles seront disputées par Winnipeg au Parc Jarry.La dernière partie du Winnipeg à Montréal aura lieu le 14 août contre Rochester.C'est à cause de la présentation de plusieurs manifestations au stade de Winnipeg que les Whips ne pourront disputer toutes leurs parties à cet endroit.Il y aura entre autres la "Red River Exhibition", la visite de la Reine Elizabeth et les parties locales des Blue Bombers de Winnipeg de la ligue Canadienne de football.EXCELLENTE VILLE DE BASEBALL Lors d'une conférence de presse tenue au Parc Jarry hier soir avant le match contre les Reds de Cincinnati, MM.McHale, Bronfman Roger Pelletier était disponible pour $7,500 mais aucune équipe.MONTREAL (R.S.) — Les As de Québec, par l'entremise des Flyers de Philadelphie, ont été très peu actifs dans le repêchage à rebours qui s'est déroulé hier matin.Ils n'ont réclamé aucun joueur et en ont perdu un pour la somme de $15,000.L'an dernier, ils avaient repris le centre René Drolet et le joueur de défense Roger Pelletier, qui étaient déjà leurs propriétés.Hier, Drolet figurait sur la liste du club de la ligue Nationale mais Pelletier était disponible.Comme question de fait, il aurait pu être acquis pour $7,500 durant l'après-midi.Québec a même cédé son premier choix à San Diego, sans doute en échange pour considérations futures.Les Gulfs en ont profité pour mettre la main sur le joueur de défense Jim Cardiff bien connu dans l'organisation des Red Wings de Detroit.Le club de la Cité de Champlain s'est désisté pour les autres tours.Philadelphie a cependant perdu un joueur de sa liste quand Buffalo l'a donné au Salt Lake City qui avait une entente avec Hershey à ce moment-là.Hugh Harvey, un centre du club intermédiaire de Kingston qui figurait sur la liste de négociations des Flyers, est passé aux Bears.Serge Aubry, un athlète de Québec au sujet duquel il y avait de bons rapports en marge de sa tenue à Tulsa, a été pris par le club Rochester (Vancouver) dès le premier tour.Nous avons assisté ensuite à l’achat de i'ailicr droit Alain Caron, par les Padres de San Diego.Auparavant, les Roadrun-ners de Phoenix avaient réclamé Germain Gagnon, un autre produit de la région Saguenay -Lac - Saint - Jean.En marge des cas susceptibles d'intéresser Québec, il faut inclure celui du gardien de but Bob Sneddon, enlevé aux Kings de Los Angeles.Il y a eu très peu d’action dans le groupe de $7,500 au début de l'après-midi, A remarquer que Pelletier, Onil Boutin, Claude Chartré, Claude I.aforge, Paul Cates et Myron Stankiewicz étaient parmi les athlètes qui ont été refusés dans les deux cas.On pourrait ajouter Larry Zeidel, Rino Robazza et Keith Wright, mais ils sont déjà parmi les joueurs retirés.Tous les autres y compris René Drolet et André Gaudette, Daryl Edstrand, Ralph Mac-Sweyn, Bob Currier et Guy Dufour, pour ne mentionner que ceux-là figuraient sur la liste de la ligue Nationale de hockey et n’étaient pas disponibles.et Fanning ont conversé, directement à Winnipeg sur ligne téléphonique, avec les représentants de la ville de Winnipeg.Monsieur McHale a remercié les responsables du transfert de la franchise de Buffalo à Winnipeg, entre autres le maire de Winnipeg, Stephen Juba, le président du Winnipeg Métropolitain, Jack Willis; le premier ministre Ed Schreyer; le ministre du Tourisme au Manitoba, Peter Burtniak et le ministre de la Santé nationale et du Bien-être à Ottawa, John Munro.Jim Fanning a fait remarquer qu'il avait été déjà gérant du club Winnipeg dans la ligue Northern et que cette ville avait très bien encouragé le baseball il y a une dizaine d'années.Tous les joueurs du Winnipeg, le gérant Clyde McCullough en tête sont bien contents d'avoir trouvé un domicile et l'aspect de disputer 18 parties au Parc Jarry leur sou- MONTREAL (R.S.) — Les Flyers de Philadelphie ont complété une transaction, juste après la conclusion des assises annuelles de la ligue Nationale de hockey hier après - midi.Ils ont cédé aux Penguins de Pittsburgh le joueur de défense Terry Bail, bien connu à Québec, en échange pour l'ailier droit George Swarbrick.Il y a déjà un bon bout de temps que les Flyers tentent de mettre la main sur Swarbrick, qui a déjà été la propriété des Seals d'Oakland.II devait même figurer dans la transaction qui permettait aux Reds de Providence d'obtenir Guy Dufour pendant que Duncan McCallum, un joueur de défense, accepterait de revenir au jeu.Le refus de McCallum devait tout briser.Durant tout ce temps, Dufour sé blessait au genou et devait subir une intervention chirurgicale.La saison dernière Bail a joué 10 parties à Québec, avant d'être rappelé à Philadelphie où il fut en uniforme pour pas moins de 61 rencontres.Swarbrick n'a eu qu'une assistance en douze parties avec le Pittsburgh, mais il réussit à amasser 19 buts et 22 aides pour 41 points en 56 parties avec Baltimore tout en obtenant 81 minutes de punitions.Swarbrick est âgé de 28 ans.Il a joué 49 parties pour Oakland en 1967-68 obtenant 13 buts et cinq aides pour 18 points.11 fut échangé au Pittsburgh le 30 janvier 1969 avec Bryan Watson et Tracy Pratt en échange pour Earl Ingar-field, Gene Ubriaco et Dick Mattiussi.Il avait joué 50 parties avec les Seals, et devait figurer dans 19 autres avec son nouveau club.VENDREDI SOIR, LE 19 JUIN, A 8H30 AU GRAND COLISEE DE QUEBEC mGALA DE LUTTE Finale de la soirée: IGOR vs JOS LEDUC Billets en vente au Colisee - Tel.: 525-8101 et au Bal Tabarm - Tel.: 524-6200 Mezzanine $2 50 Loges et parterre: $3 General: $2 - Enfants: $1.50 Criez pour, criez contre, mais criez.% ça réchauffe.HOUSTON: vendredi, samedi à 8h.05 et dimanche à 2 h.15, ® cm a.sw*.'* recherche.L’annonce 2-lm»' P'c-'cnte au partenaire ¦ moins rt ambiguité au sujet I , .la d'strihntion que l'èn-|c!ic!p 2-copurj?.Entame: - dix de carreau ._^nom-r des piques par |W a dissuadé Ouest de l’Haquer a.relie suite, Itoram que l’as se trouve.Jinalelon au Mort.Même lou/u Pn!ame ” P't116.It0n,j.nP't lui-même I r; 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