Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 26 décembre 1970, samedi 26 décembre 1970
VV MINI-LOTO êbec^ TIRAGE 25 DECEMBRE 24004 24004 gagne $5,000.4004 gagne $500.004 gagne $100.kCES SOLEIL DU SAGUEMAy— LAC- SAINT-UE AN ,73e ANNEE — No 303 QUEBEC.SAMEDI 26 DECEMBRE 1970 PRIX VINGT CENTS DOCTEURS REMY BEAULIEU • Us LaBARRE OPTOMETRISTES 363, de la Couronne.ïél.: 524-2413 I • f yM ' j, îs immobiles — upe de huit bateaux h au même endroit.a ete immobilise par l'amoncellement de glaces à l'entrée du port de Québec, hier après-midi.En fin de soirée, les navires étaient L amoncellement serait attribuable au froid et à la neige des derniers jours, ainsi qu'à une forte marée aidée de vents violents.mmmçmmmmmmmmmmàmmmm .L’UQAC crée six sous-centres par Guy BERGERON CHICOUTIMI — L'Université du Québec à Chicoutimi marque un nouveau pas avec la I création de six Sous-centres universitaires qui dispenseront à la rentrée de janvier, ] quelque 63 cours universitaires dans le ca-jdre de l'éducation permanente.Les six nouveaux sous-centres universitai-[res sont Alma, Saint-Félicien, La Malbaie, jSept-Iles, Baie-Comeau, Hauterive, et Chi-{bougamau.Chaque sous-centre sera administré sur Iplace par un comité formé dans chacun des Kendroits.La nomination des membres de ces comités sera annoncée dans quelques jours.C'est le R F.P.-E.Boulet qui est le coordonnateur pour la mise en fonction de ces six'sous-centres.En plus des nombreux cours donnés à Chicoutimi et à Jonquière, les 63 cours universitaires seront dispensés dans le cadre de l'éducation permanente et répartis dans les familles suivantes: sciences pures (technique); économique et administration; éducation-BA et brevet; les sciences humaines et religieuses.' Neuf cours seront dispensés au Collège d'Alma.Un cours à Chibougamau de dynamique de groupe (technique d'animation).Egalement à Hauterive et Baie-Comeau, le mêrhe cours de dynamique de groupe sera dispensé.Il en sera ainsi à Sept-Iles, à Saint-Félicien où à cet endroit, on ajoute les techniques audio-visuelles.A La Malbaie, en plus de la dynamique de groupe, le sous-centre universitaire dispensera des cours de français élémentaires I et élémentaire II.Les cours dans les sous-centres seront donnés le vendredi, le samedi et le dimanche.Il s'agit de cours intensifs.L'inscription aura lieu du 11 au 16 janvier prochain.Toutefois, pour l'inscription, l’université donnera de plus amples détails au cours des prochains jours afin d’en informer la population.sommaire v ' V'X’ ¦ .• '' ' • ' .; • : > ; V ., ¦ .; .,T'Ai v’;,' ‘ ; I *< ' 1 ’ ” ’• ! ¦ - '.,;V , ¦ '.¦ et Lettres nces classées Ird'hui bs dessinées lents 31 à 24 30 tlillSill itM 7 â a;.'- Si 'y* t.tT'.tétéo eec chutes de |m —10, maxi-rçu pour di-tes de neige lo- PRIVILEGIEE — La paroisse de Saint-Jude, à Alma, est Tune des seules dans le diocèse de Chicoutimi qui ait des économies considérables, soit environ $80,000.Les immeubles sont payés et des améliorations sont prévues.Reportage sur la situation financière des paroisses du diocèse de Chicoutimi.(Pages 5 et 10) 970-1971 Blait décrire dans un mot l’atmosphère qui a baigné bments qui ont fait cette année l'actualité de la E, c'est de la violence qu'il faudrait parler.Montréal cours des derniers mois, des jours de suspense I sous le terrorisme, puis sous les mesures de guerre.dans ce climat que se sont tenues les élections bles.au cours desquelles une opposition structurée le tenté de faire élire des candidats à la mairie de secteurs d'activité nombreux ont été paralysés au l'année, par des grèves.Malgré ce climat de trouble, bl a continué d'affirmer sa volonté de développement.re correspondante à Montréal, Lise Lachance, a suivi |tous ces événements.Elle fait en page 7 et fl, le bilrm grèves, du terrorisme, des élections, des projets, le! Deux Soguenéens sur l'équipe de ski du Québec - page 13 Marche en faveur des détenus politiques - page 19 Important projet domiciliaire à Arvida - page 3 liliiW IIT !-;M' ni •ï.'.vJMjtëî*»*, : nv*: ,.>-?y ;7 5 1;.v» m’ » V:«,ÎW .æSr' -v Mw* Eglise du Canada en 1970 - page 17 M'- Mé: Breuleux prédit une dure lutte avec l’Etat Réforme arrivant vingt ans trop tard page 12 - pttge 8 ï On menace de retirer le service dambulance - page 3 | le cahier des (arts)| RADIO - Entrevue avec la nouvelle équipe de LS-Radio CINEMA - Le tournage de “Tumuc-Hu-mac”, une aventure difficile LITTERATURE - Marcel Portai témoigne de beaucoup d’humanisme ARTS - La viedesartsau Saguenay-Lac-Saint-jean n’a point connu devolution sensible en 1970 (pages 21 à 24) Le Soleil, samedi 26 décembre 1970 vs*mm m cmmê:; mm ¦ % m ¦¦¦¦¦ y ï- 1 ' / ' 1 111 JmmMrn*««***~***mm ' m F ••.YvX-, BONJOUR — "Tu as éfé petif comme moi, tu es devenu un homme".MON REVE — "Quand je serai grand, c'est une automobile comme cela que j'aurai".Le sourire de ce garçon démontre bien la joie marquant la distribution des cadeaux.N'est-ce pas le rêve des enfants, d'avoir une belle automobile, même si elle est petite ?me si elle est petite?La tradition est modifiée au Saguenay-Lac-Saint-Jean Les célébrations de la messe tôt en soirée ont ralenti l'affluence habituelle à la messe de minuit de Noël par Guy BERGERON CHICOUTIMI — C'est dans la* tradition que la population du Saguenay et du Lac - Saint - Jean a fôté, hier, Noël.Le tradition a cependant été un peu modifiée avec les messes tôt en soirée.D'ailleurs, la popularité de ces messes, à 10h., principalement, a mis un terme à l'affluence habituelle de la messe de minuit.comparativement aux années dernières.C'est ainsi qu'à la cathédrale, à la messe chantée par le primat de l'Eglise sa-guenéenne, Mgr Paré, la foule était peu nombreuse Cependant, ce changement dans la liturgie n'a pas désappointé la population et, en particulier les mères de famille qui bénéficiaient d'une grande partie de la soirée pour préparer •le célèbre réveillon et la réunion de familles, avec sa remise de cadeaux qui marque cet événement."Il y avait longtemps que je n’étais pas allée à la messe, le soiV de Noël, ayant trop de choses à préparer pour recevoir ma famille.C'est une excellente idée ce changement", a dit ' Sfép?.*r *' - • K-y.- mm une mère de famille, en sortant de la cathédrale de Chicoutimi, hier.Pour une autre, c'était la nostalgie, la nostalgie d'un nouveau Noël, mais cette petite déception s'est soudainement transformée en joie lorsque fils, belles-filles, gendres, petits - enfants, amis ont pris la maison d'assaut.Toutes les tables étalent garnies de tourtières, de pâtés à la viande et il y avait le petit verre d'amitié.Les enfants encore endormis déballaient leurs cadeaux comme si, l'univers résidait dans la boite de forme rectangulaire.C'ETAIT NOEL, HIER, UN NOEL BLANC Mais il y avait le Noël des gens malheureux."Moi, Noël, me rend triste”, faisait remarquer un voyageur, qui prenait son dernier verre dans un bar avant de regagner sa chambre."Pour moi qui n'ai pas de famille, c'est jamais Noël."Je n'aime pas Noël, disait-il, pendant que son regard se dédoublait dans un liquide jaune, mais il reste que d'autres s'amusent, ont de la joie, cela diminue ma peine"."J'ai une boule dans le coeur, et mon Dieu, qu'elle roule vite ce soir, bonsoir monsieur .Et pendant qu'il se rendait à sa chambre, il fit demi - tour: "J'oubliais, Joyeux Noël quand même".Il se perdit dans l'ascenseur.M.Claude Girard dénonce la publication régulière de renseignements portant sur lel niveau salarial à Jonquière et à Chicoutimi a K JONQUIERE — Le prési- fortement au pouvoir gou- Après avoir renouvelé sal dent du Conseil régional vememental qui devient prédiction d'un indice cer-| des syndicats nationaux* M.de plus en plus dictorial, tain de chômage de 25 p.c.l Claude Girard, a affirmé selon son expression, dé- de la main d'oeuvre active! que les $151 de gain hebdo- nonce également la publica- dans la région, cet hiver, il! madaire moyen ne s'appli- tion régulière de renseigne- commente: "Je comprends! quent partiellement que ments portant sur le niveau Q116 le gouvernement a an-J pour les 16,000 à 18,000 sa- salarial à jonquière et à "oncé d'importants inves-l lanés de la grande entrepn- ,.tissements, mais ce nestl se du secteur."Mais les au- Chicoutimi et qui induisent pas p0ur immédiatement.! très, qui sont au nombre de population en erreur, d'a- C'est pour dans quelque^ près sa version.$50 50,000, gagnent entre et $100 par semaine' Dans son message annuel des Fêtes, M.Claude Girard, dit que l'année 1970 s'achève et ressemble à plusieurs points de'vue à l'année 1969."En effet, dit M.Girard, le chômage s'en va en s'accentuant, les pauvres sont de plus en plus pauvres tandis que ceux qui détiennent le capital et le pouvoir s'enrichissent devantage au détriment de la classe laborieuse".M.Girard, qui s'en prend mois" FETE RELIGIEUSE Mais au Saguenay - Lac -Saint - Jean, Noël est une fête religieuse et familiale.C'est Son Excellence Mgr Paré qui demandait à ses ouailles, à la messe de minuit."Que le bruit des réjouissances ne vous empêchent pas d'entendre la parole de Dieu, en cette nuit de la Nativité”.O -V Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206.DËMËNAQEZ-VOUS  MONTRlAL?d’Iberville COUR SUPERIEURE (EN MATIERE DE FAILLITE) CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE CHICOUTIMI No 1624-B Surintendant Q-26275 Dans l’affaire de la faillite de : P.-E.LAVOIE AUTOS LIMITEE, compagnie dûment incorporée le 19 janvier 1967, commerce de ventes et réparations d’automobiles, 1271 boul.de la Grande-Baie, Port-Alfred, Cté Dubuc.Débitrice DEMANDE DE SOUMISSIONS AVIS est par les présentes donné que des SOUMISSIONS CACHETEES seront reçues par le syndic soussigné à son bureau d’affaires de Chicoutimi, au 110 est, rue Racine, le ou avant le 8 janvier 1971, à deux heures, pour les items suivants, savoir: 2y2, 3y2| 41/2 PIÈCES loyers roisonnables Traversez n’importe quel pont vers la rive sud et suivez les indications pour Longueuil.Tous les jours v de lOh.a.m.à 9h.p.m.300 JOLIETTE LONGUEUIL 679-1330 ITEM A : CAMION INTERNATIONAL 65, avec “Dunkey” à l’air Diesel - transmission 15 vitesses.?ITEM B : PLYMOUTH 1961, 4 portes.?9'?utmmwm VOUS NE M'EN VOULEZ PAS — "Vous savez, mon petit J6sus, vous devez me comprendre ce soir.Je suis triste.Certes, j'ai pris un verre.Je vais en prendre encore, mais j'ai tenu à vous rendre une petite visite.Je suis venu pour vous dire que je vous aime, et, que ce soir, j'ai de la peine.Je devrais être heureux; vous venez de naître, mais je ne peux oublier que vous allez mourir pour moi".C'est ce qu'a dit cct individu, la bouteille à la main, devant la crèche, dans la nuit de Noël.VILLE DE DOLBEAU INGENIEUR CIVIL APPEL D'OFFRES La Ville de Dolbeau recevra d'ici le 15 janvier 1971, des offres de service pour prendre charge de la gérance municipale.Chpque candidat devra accompagner son offre de service de son curriculum vitae et indiquer le salaire désiré.Les offres de services devront être adressées au soussigné, sous enveloppe cachetée et portant la mention "application pour Ingénieur-Gérant".b -Philippe Moreau Greffier, C.P.40 Ville de Dolbeau, P.Q.ITEM C : FORD 1962, Station-W.agon Des soumissions peuvent être faites pour chacun des items et/ou pour les trois items ensemble.Un chèque accepté par la Banque devra accompagner chaque soumission, lequel représentera 10% de la soumission, sans quoi ladite soumission ne sera prise en considération.Sur l’enveloppe de la soumission l’on devra lire “SOUMISSIONS P.-E.LAVOIE AUTOS LTEE’’.Vous devrez prendre rendez-vous avec Guy Dufour, du 1282, 2e Avenue, Port-Alfred, téléphone 544-3236 (après 5 heures p.m.) pour visiter ces items.Le syndic soussigné ne s’engage pas à accepter la plus haute ni aucune des soumissions.Pour autres informations, s’adresser au bureau du syndic soussigné.CONDITIONS DE PAIEMENT : COMPTANT sur acceptation de la soumission par les Inspecteurs de la faillite.Tous les soumissionnaires sont invités à assister à l’ouverture des soumissions qui sera faite au bureau du syndic, au 110 est, rue Racine, Chicoutimi, à deux heures de l’après-midi, le 8 janvier 1971.Chicoutimi, le 21 décembre 1970.YVON DELWAIDE, syndic.BUREAUX DET LEFAIVRE, DELWAIDE ET VERROEULST, syndics, 110 est, rue Racine, Chicoutimi, et 56, rue St-Pierre, Québec.r / >> 3 tŒsmmmmmmsm In Soleil, samedi 26 décembre 1970 x^^SSSSKSSSÎSS* râ wpm > iWM mmy; 1% s LW* ‘H 1,'» 'MM ': l IH I JBL^- ,.*¦ •• m^: I i .f 1 I > j Wiv MW vn^ll” / V I1S5 iP: C est encore mieux quand on ,a 20 ans.mais c’est du passé”.8S#8 ür "On est un peu jalouse des filles de 14-15 ons".Au Foyer Normandie d'Alma Les personnes âgées n'éprouvent aucune nostalgie des Noëls d'antan i j I par Jean-Charles GRENIER ALMA — .lettant un repard sur leur passé el.sur les Noëls d’autrefois, les pensionnaires du foyer Normandie d’Almai n’éprouvent aucune nostalgie et s'avouent fort heureux de l’époque présente et des conditions de la vie d'aujourd'hui.Réunis dans le salon commun du foyer, la veille de Noël, quelques pensionnaires font part de leurs opinions sur les Noëls d'antan et ceux d’aujourd'hui.Ils parlent cependant fort peu ries Noëls d'hier, préférant raconter les deux fêtes dont ils ont été l'objet récemment au Loyer Normandie et du Noël qu'ils vivront dans quelques heures, soit au foyer, soit auprès de leur famille.Mme Wilfrid Ouellet, qui a donné naissance à 15 enfants, avoue néanmois: ".le regrette un peu ces Noëls passés en famille".L'esprit de famille et cette vie de famille, les autres souligneront que cela leur manque.Mais là encore, ils n'insistent pas sur le sujet.RELIGION Voyant dans la Noël une fête religieuse, ils ne se Tâchent pas pour avouer qu'ils préfèrent les messes d'aujourd'hui.Quant aux car-riolles et à tous ces éléments folkloriques, ils s’en passent fort bien.Mme Ouellet dira même, rencontrant l'assentiment général: "On a eu froid, c’était beau, mais on veut pas y revenir".Sous l'oeil de Mme Alexandre Bëriard, qui sera particulièrement attentive durant cette rencontre, M.Rosario Lemay dit, en réponse à une question lui demandant quels sont ses sen- timents face à ces Noëls d’autrefois et ceux d'aujourd’hui; "A l’âge qu'on a, on est difficile à émouvoir".Les femmes ne semblent pas partager son avis et aussitôt elles disent comment elles ont apprécié la journée de dimanche dernier où les pensionnaires de la maison ont célébré la Noël ensemble.De jeunes filles leur ont rendu visite et ces femmes, qui sont ouvertes sur le monde témoignent rie leur volonté de vivre aujourd'hui et non dans le passé lorsqu'elles avouent avec un brin de coquetterie: "Il ne faut pas se le Cacher, on est un peu jalouse de ces petites jeunes de M, 15 ans".AUJOURD'HUI Pour Mme Joseph-Ludger Pillion le passé ne soulève aucune nostalgie el elle avoue: "Je ne regrette pas mon passé, ce que j'ai vécu, je l'ai fait et l’on n'y reviendra pas".Elle se prononcera d'ailleurs, lors de la rencontre, en faveur du travail à l'extérieur pour la femme et s'avoue préoccupée par le sort que réservera In vie aux enfants de sa fille.Quant à Mme llonn Côté elle ne regrette pas cette époque passée et le précise en ces termes: "J'ai accepté mon temps et je sais accep lé le temps d'aujourd'hui.Autrefois, il y avait du bon monde et aujourd'hui aussi".Elle préfère cependant les temps modernes dont el le.dit: "Les jeunes auront bien moins à peiner que nous".I.ouangean! les religieuses et le personnel du Foyer Normandie, ces personnes maintenant à, l'âge de In retraite font part de leur joie à cette période de l'année d'autant plus qu'ils auront eu l'occasion de fêler lors de trois réveillons.A la suite de ce bref retour dans le temps, M.Rosario Lemay apportera la conclusion à cet entretien en disant: "Vous savez, c’est encore mieux quand on a JO ans, mais c'est du passé" El il posera ensuite de nombreuses questions afin de savoir comment les jeunes envisagent de leur côté la période des I êtes .: .•.V.SSV.WAV.'VAVA-.V/\V.-AV.\VAtt;#'VA>X.V.;éan aas 'usés nécessaires: ar :e;a tans .' nrer^c junüc.le:on e aréruderir •¦ni *es : usures rnr irr rarscièr» r-urenrenr inc:a: er ?e aeir nu :r cnnsrare e tnir s;i t nn;- * .:: Ces-:s*/e” le reaie- tes i*«rrres v:c:su:î s "rre-eur T i- -re lanventior : vilegn^e de ns-•'jii.si.Sr^uism imc r-snen-dant sue :es luesnonr ont me irsnae mTüence rar es rnccti-a- ns te Tavsii tes rnimm/és du xu ' ;vemem en: sr.lu ' nées^ -a aue les r:;îiises smsrerrr -r-.,- iTT e*r :rmsedusr— .v H5 CL.1 LSE5 *u niveau tes surras nausea :rnrtanres.e Ir 7C lemanoe ;r imei cnar.nn de a incsjüi-ie jrer -*r anvur des teiais ,.c enuma en rs iens.5 r’ncncac ;eur suss; *wnr tçe te a ^etraue snaissé i ‘SI rem au ne ie ai us a mise ¦ lied :' :r imsrarn.r e te " aae ner-ranertr s **nrereir • 'mis es irzamsTies tu gnu-•me-nerr nui devrsi't uern “avoir enaremos s /séance fonennns nu: îenm: nonü es.• .*."*aa t*-: vacances e u; irranaement nrperraat /'.se lemander marre semaines te jlancer acres If.ans n> -eu * m ms La nouvelle loi en matière de faillite et d'insolvabilité éliminerait les peines d'emprisonnement obligatoire te ran are * : *aC’ tern e'' - te '—et ’ancet tue a tr.u’;e; e c *-•-.ar.’Lr.e : rem:.se tar e 2r.?r:eme-*3 ¦ranr.-e tar > Ca—re Tasse.3** s Tiir.scnr nnenE ceux tu; 'anârem- .e tr, r re tree *- Wn ions :'3rrcer r: : raser» te a .isnce ^icuin Tant— ma^ere sr.uînattent ce surer.'Ltnccsicxn f .ne a .rende a.f' me terne t'err.'utitnitemenr tcLaarr.'.re ter ~e % *aeu.'* acné Te te*'*ar ^rra me iltemar.'4 a afsaee a e tjscrsr.cr .ces tr.tunau.c dans et tes t' *fratrees cnmrrses a T deration t' me fa: Lire.e rru d-*t!vr.en' '3r.enc ter.3 rrc .nr.rm rterenre tu a'.'eniiera rtandemenr es nraeurs eu: depuis ttus es ' : : ¦* tr te*; :a.:t te un a t1 es t'transes err r rreftes >r e.-r tu-» et vrcunaurc co.rtnr *e teneur.ter tue ‘a.rende par * cercle et rreipait'.es t' r.fracr.'ms r meures T scceccu'.-m te pare, e irtccsrcn eiar^rait te t eu: en ut e :ttsé t:.; létare e n d'ânesn et te ie terr.un.v er •?rer.ad: en tu -tes t: '.’•ers tes ta ¦ nier t tes tes c aix.nt t ' et -ennn *u ï tar.*: e Tra.'-4 te ta.¦ 2ré a e' a rtnt' a en V1' ccu ¦ 4 tc*;.c» d.» i .'; < .'* .5 cr.r*.r -.r Ml r» ç.; 'ïi.d.4?v.;».*¦ ; »£ cr.' hérfté p' .; ¦4.44.Cr- ; -'.pr.éîéi sjiartftns.cv ; d»- .r*rssrfts d* fa.r .* f41".é3 *4 Dar.:?.3 rrâicnfé de; car.ces prvçrfétéT! avaient été ja;i:es '.er '£‘ar peu.4 *n fa:re de; ferme; ce-, ect.ve; f.e ccrTï m;-sa:-e er chef a ex-ci.tjvé çeî'a:.rure réc:4mat:cn ce peer être fare centre de» pay; c.-.en* ca.i rjrr.e d enterre avec .* Canada.COOF.D'HAVTMCiLTlABf .ar e» tcr;e'.M :rr -.es 4 de4 -*•;?cr-na ;?a .* wrt er.**.r emenr -y.'irvrx : ce .-a - payer îm det: « es petal.4* et a -ea.e ce Kufr'ta-.- :••.; c'»x.cacr en.*apçe * e "irrité Tassé 5 “4 ce.4 " es *' 4 r‘¦c4e ;ec ce" • J :a;.;a.c ce ;a pessccEe.-eCii* a : ce t mo a-;! > Cr.ce C'-îa.r mcurar.i.rct se Sî.v/.cre cr.Rt.est p-.;.i ecr?Critce Pens -eiapser ai;i rasccns *'••- céc'-.ei;-.4; er créa.c.verï D'apres ce cede, e créancier a e Cr4.' i.ce Certe .* ;c4 ca.î payée ; .*''.4.é4.4.ca ce emeéder à .ce icrre ce sa.ve privée r-cpe éa ,c.r l c *it cas cécasse;re pi.e 4 créa.4 : e4 rv.enre d'accrc .c .aerr.er.t cta ; .-e ;a.; e Tésa.e 'exr.cce a .-e c4 ce * crî eue .es cceuf; c* laocur et ce Zr r ^4 icrc J.c !."4'4 ; a r*4—.; 4 c fane ce -eccave du denteeur *.«v.es- ***e * -eses os-e c d'une i * ma: v.r du créancier.La.es .* 'era r.42va.er .ecu .a paiencer' de a dette.De pius 4 ode c s4 r* .••'.'.rac' peévoés çu’un dèciiaur peat volcntaire-ccent mettre er eidavas.e .ne cersccr.e a sa cfcirze en .?•/endar.- avec eu sans drs>• de rachat, a -tarer.arc eu a.créar.c e - .- même dette - es- cas accu tté» c facer m* d' même ne.- être adjugé au créancier cr— autre.‘ dé4'"«u4 » ïclav e GRECE ANTIQUE A Athènes, vers ia f:n de VTIe aiscla avant JéaoChr^t.apparaft rappel* le ccmité, urne classe de capitalataa-ccccmer-çar.ts qu; dev esc vjrmaüeméss propriétaire de tcuta fa classe paysanne Elle a er effet de?hypothèçjes «ur presque routes ‘** zitstes ferme?de l'Atttqoe.Les paysans r* peuvent s'opposer r aux saisies de leur4 'erres, ni a celle* de îevr?personnes ces dernières «a." souvent corn prises- dans leurs gages.Les pauvres '• vme —mip -r Tégneiannrts entr* - ir iverm-«es ernnmyas.nu iehuten »n -anvier ;«tî a puis - -, lama me es oamtss -.inr aeauemm meus prasaraas me : tT-îmierai: 'Elle iem deciæve *r 'es ensirinna temor ainrr ce.nirair' î leiùare Vf.EsanrEam Hrsmeas.prenuienr iu t tes :nnirnonnairîs pm-ncau:: tu û'iehen TFrL »u : .eotrrt'ie :sns i«naine •le symücac.«rmnanr Xi iflfl •rmcànnnatr»' a *v - : -¦ déposer rat pnie' le ::iir/ennun tci-.ecS’te» le-air a : gffliÉcâië tes •euinnns iu r.i’tmi DG*'" Lena presnièr» •sncintr» nu i 4u ieu e : v- an-rténuiée iana » i ;.; iramt ;acrer 'erra innc4.•• ç- .ri cas artacné i atnnrramtz i car raaeanear.inntrurem innees lauaees m a irasne a .v-"4 'n et a rac: rjvioéas s assists" ; 'a ' rererren’4*' La • ténor m çr-i'— *1 ‘ snsemie tu anmarra ce a n imm.tin guniiinie L *.;er Tour e iresmeor m 5FPQ e air raie •* ir : • •nerche.:*.m* mnes.i minimiser ut «’•esemenr.nu rm cere uirmne unpnrcanr .mas es irmees passées, tnonr.-e icncsnner» tans aciiet'e je ierrmieronr es imuiaine: r •cens Semn ,f.ïrauleu".e aiiénnmêse ccu-eau «ra T îr-nearr.e er te ¦near:s nie semble t'imnir iiirnr4" e ; ment îcursasa îe*'anc es ernnmyes :e 'Star èEER OiVTEXEHTâ ET ET T NT eOflCVfUN ia -entemer, c craiev s tes jecreur?pi v-rr a.i'e-v.r aux -mes * .v e:.— -ë-ncc es *r eur?enfams, La •muar.cn ceverr emneue ?r cou" prévenir me •évcuir.on.Souctt aimuie "oras es hypct&éçues et terres ecscantss affranchie es cehureur?44 -end Lépa.mut rcicrrar.engageant la cerc.ê T .ce personne ÿ.O.VCE Time tu: c a tas eu ton Stiott.parser ta.-,tun au treancte".?.v*.nécie avant .'Asug-Chnsr.le faire -.ter ntti debueur tu de * -ecccre entn—e asdave a 'étranger.; I ce peat payer ?a dette.4 pé'c'.eur a p us d'ir .prearorer ces te— en peuvent ré—4 e c.er *4 Te partager ;.cn te—s FRANCE r.r France, e t—e" -enta.".'* m.to e 'etreu"'* ?a -r de ¦rr evpiumr.rr, dev.ern a case tu droit cunt.natria.' L en est ainsi c* la : .tare ces paya d’Eurcpe L'trdnnoanca de .i~i est cent:dérée t.crt me la première grande scâftcatxc du cmt tnne-mernai françam Cette crdlcnnance et e Code de ton nette ce ISF dëva:er: avoir- une grande c4 .en:e rcr Le tL.pan des rave de droit erv du - code.ette airtmee aisse prévoir tes e inuv ememenr er es am Mil enrn : para-enuniex La foru* Tes i y oui «mus tea nuifcniiee par tent eu ¦des c—tunauces afenciarons.seutn e très cent tu î?E‘l mite ce La nnnarimr r'm —inr tnmmun iec t:'-:-rente mes renresernant es emn ayès.- a Ginfecêraniin Tes r/TCcrr car.onam; LT •nmmun i prs aaissanca iu met.ce pin' er demur I* annznnmifies irrr *re "air*?gamut ta temps Le prn.rn ;.i~5nt cnmimun *ta.r te tne-cner i teertnnner es dem -salaires par msnert ms enurrrr ¦ u.mura te , terT-me ce pègccianoos.ta .nnr terrnun c i tu entrer .* EF?' Eté e premier *r es lutt-es r erroa ; :or eu :.gr-' gants -'airs par ta r-’Tdicar.fdéa.ement.e ~nt rtmmun ter—s t mss: -egmtut antes mntraies lycdica.es soi: a I trpenr.on tes f • eu Luebe-c CEC.er a FédÉtanon 'tas tnvailleu— ni ETC Lee entame te araxene est imgrvsme I • a in • es mis tenrraies pot -enoiRfre e gcu'-e-nenen: Soi.rai; discurer ce a masse sa.a.-a.e muse i a tnrosxrn Tes ;r te Etat.D'lûmes •enenrrrres du meme rent* cover' i •Tans es prochains mois.LES DEM-êNDES SALARIALES Tjhts f* an'51 15 inir/^ncnn nü^tir asr 5 Lr ?'* a 1 aas âentantie?r,t.ar * -¦' vf.1 îsnàauê ^ L -«sc -nD^issihi^ anur '5-: - ae ïx!**« les iHrn.'iiaces safaraies ans srm».' aunar29ar' - i-* inne iisirnse 5 muv-anerrrsnr.'^U'ons îu.p|Tf!snTîs -lussf •0115 5 ir:iiv ! *5.* aeaninsn.aas sur a^nri mescnirT 5 1 nur.a T H:**:.*:::, raurfra cnnnaitr» 5S ircar^s :e ia iiuraur pa.:-a;È -ar x **.te -ece-e sur lesmieis e gouvemeemenr ie t;ise pi'ur • •' es î.i.a.res 'En même imps pue cous :em irce-—ns te- mgm4 de ?a:a."es L i pit e tresihant iu 5F?C.'en ", tenre- de c •'4 e; icir e-cemecr iu peur, nous es i ce order-sans lugrr-4- ¦ -axes On prnuvera tue Wert tu tn tem irce tou: i v:e-menr p—uenorTur meilleur aménagement tes argent;?-tepeiH?par ' * gcuve—encent Seifiit NE üreifeux iur îl'll.1*11.111 faugmentadon le pus 'icnce e gnuevemerment i ses enr>.: es err •ron «1 t- r .=''-lui -event ams ferme du i.tss •æ mutas stras De puis, ss-r.n lui.es augmentar.itns te salaire4 teavec fsr-rr i a tsianit.î te ' ecnncm e et a a crta tentre 4 ' " c1 e.csi.pour a mi! ; te Ouécec.eu .tenceurenc IL.1111 •une", m paire?me augmentation de salaires de ’ 111 par enemnie ;cc "'Tt me piredstdoo îuçc ementa: — te l'L.111 11*1 tans La règ " Finir Vf SreuDeun.ins tonne -icon te -4cu:*e e •¦•nit tnitsurs auss?dans ’ tmeiforaeen ces sen vtes tu* .’Em ' .'“• La Gopuiacrn.5TRATEGIE \f sTüdiifiiirî a vDêci.îth îTu'iai zarrr a?ir pTr^r^s:r t " •ieçu» aueicues -nais anur prs^nir les rennes -ie :rf-; leurrait: aiccra: e r-nci^r Ties i jt rer^ rocd :u rx: aient.Le *"r:3Citier:n •¦in 5a LaT eurs zmaier*':'?: n'’,1*a!'¦ r:ear ires pie la zaïaide - i rtra '.cnçiie.iiire e: aën’:* Les ieu:: anacaes qm ruirignr e SF'*’; zaa.i -u : Acnr 'lutnnnancern-rgt Lire grève aerrêrieLe er ¦ •i't.rimer ;i aac»iie£:r:»a icur oairrcre* :ue es "t'-arc' - r': •' emeievês .iu ganterie ment cnntrrrdenr: ærec es rr Seian M Boeiieirf.e ii.a** : esr ie i“is en : if.i T ie retire aerir-être- i«is e rrr.ixrrr'itTT4 ces ~ra«i‘ ¦ m*an ;m cernande de v*errer La Fédéralion de la comlmclion du Québec pounuil l'Elai ANGLETERRE En vcglat*—*.ne des trant.er-s In?aur Lise aâuitè passés er "151.préver pue la Ccpppagnie iss M.archands Lpepscps répond des dettes rscr.unies tar I’m ds -es me et très Ctt adocts tetr* mesure *n vue d'assa:rar les ntoeur?cnnnce—-,a:s et aussi.-emc.î-t-L d'empêché- certain:?marchands "—tares ce ormsr * pays sans ta.er eues dettes r.n Com—on LimL cote e comte .0 créancier difc a,:,4 ¦eotun a .ce 1—loacure tesreuss tua.; et encontcrane tour '-.a s:" e?c er.?es -or celvceur De plus " exécu":ou peut T—e oc'erue sur Le tr.oa! "î eu patr¦ moj’4 du csbi'eu* u*'autre par".?a "Insieur- treanoem.cs'tx-ti rrettnenc ;s • eus eu te: t.eur Pans trdrs ce eu— sanies Le t.us re: :* gagne .2 course La reg * est.trem er arrvé.premier serr La prem •*•* îoi ingiaia* a se soucier de la refeaniktatten du déhittaur est p—.milgée en 715 E ¦* te.-* e débits ut eommer-çan' pe toutes ses dettss '—.payée?au —omert de sa fau :-* a croc:- '.r- tfatandonner "tu?ses hiers et te se too-'-*- * — autres dispos t ors de !a liti.out.efcos * 42:s'a'.eur d * era cbtrtame ds vet.1er ?'e rré-• entier, de ta rraude.*.us?tout en.derruast au failli ce nouveaux privileges, il exige qua ce'ut-c: c al: com— ?aucune fraude et se scum ette au ccntrhledu tnbuna _La sévérité de 'a peine infligés à pg détnteur eu: ne *e otnrvrœe pas strcctemer." à 'a loi m.entre eue le législateur du temps craint de voir 'es déG'Ceurs acuser des privileges ouf fep* son- accordés.•-¦•s"t cette eroor.* ?tetre cens estait a être teas au pion ou a avotr une oreille cou—ée.La 00 uv e le peine est la pendaison.cr T?— La - 4 : - • : .- :4 ; coitsmcacTi eu Ouehe-n.Line des cinç assaciamcns patrccales négEcarrc.pes dans ' industrie de •a ccnstruotior.doit enîracrer-dre.au début de La semaine p—chaîne, ces prccéduces rudi-tiaires centre e gtuvememen." "•lececou en vue de fa; re cecla-**r tai.Tes et ufara-vires tfnapcc-tantes parties du décret ce la coBstntcoac préparé car te tnl-rstre du Trav i.l et de a Vfa.n-dteuve.M Lean Ccumoyer tt "end', pub-' : e '.î ce iemt'e 5e.cr Me Michel Dion, re.poé-sencant de 'a fédéra term, le décret émis par le mutistre est ccr-traire.sur : usieurs points, au hi 15 La fédération ne refusera." ras de paye* aux travail-leurs les au amentatxes de salaires prévues par le fetü ]g au mois d'août dernier, mais e’.e ?t-cncse à ce pue la "rem.ers aug—entanor.du c août sait -aérée dans e décrétée - u.cette •ILéga té.amènera p.usieurs "ntc -mes.puisque :* décret prévoit des rsgroupestents de régions et de corps ce métiers qui n'existaient pas au mois d août.La Federation, de la construc-den a aussi fintenti'pc de con-tester les clauses touchant la question de fa syrdrcaüsaacc des contremaitres.Sur la
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