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Titre :
Québécoises deboutte!
Éditeurs :
  • Montréal :Front de libération des femmes (FLFQ),1971-1974,
  • Montréal, Québec :Centre des femmes
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Québécoises deboutte!, 1971-11, Collections de BAnQ.

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québécoises d mm :• i n v t ¦ to- ri JH SOMMAIRE Le Journal, Pourquoi .3 D'oû vient ,1a différence ?.5 Lumière, s'il vous plaît .7 Une chance pour souffler .8 P'pa travaille mais M'man travaille pas .9 Ca marche comment ?.10 Anatomie .12 Avortement libre, gratuit, sur demande .14 a Mais pas pour que tu sois malheureux .15 Le droit de choisir .16 Oui!.17 Les origines de la division du travail .18 Dans une usine comme ben d'autres .20 Courrier .21 La moman .22 * QUEBECOISES DEBOUTE.' Est le journal d'un groupe de femmes du Front de Libération des Femmes (FLFQ).* 3908 Mentana, Montréal tel.: 523-3260 NUMERO I - NOVEMBRE 1971 P O U r q u 0 ¦ 1 le journal Dès qu'une petite fille naît, elle subit déjà la discrimination due à son sexe.Combien de fois on a dit, lorsqu'une amie venait d'avoir une fille : "C’est l’fun, mais n'aurais-tu pas préféré avoir un garçon?".Pourquoi dès le départ, la vie d'une fille a, d'une certaine façon, moins de valeur que celle d’un gars?Pourquoi est-ce qu'on ne se considère pas chançeuse d'avoir une fille?De combien de choses pouvons-nous parler avec fierté, à part les réussites de nos maris, amis ou enfants?On a toujours divisé les femmes entre elles.Depuis notre enfance on nous a appris à vouloir toujours être plus belles que les autres pour pouvoir plaire aux garçons, plus intelligentes, plus fines.On nous a mis en concurrence et ça a créé une méfiance entre nous qui ne sert qu'à une chose ; nous diviser pour nous empêcher de voir nos problèmes communs, et le rôle qu'on nous fait jouer, et la force qu’on peut avoir si on se met toutes ensemble.On nous a divisées en nous mettant chacune dans notre maison, avec trop de problèmes et de travail tous les jours pour pouvoir se parler, et communiquer entre nous, et se comprendre.Est-ce que nous sommes des déesses, comme on veut nous le faire croire?On ne se sent sûrement pas comme des déesses à la fin de la journée, après avoir enlevé notre maquillage qui coûte une fortune, nos nouveaux vêtements qui ne sont déjà plus à la mode, nos bas, nos gaines.t 'as les cheveux trop raides, tu les frises, trop frisés, tu les raidi, t 'est trop grosse, trop maigre, trop p’tite.trop grande.les pieds croches, les oreilles trop pointues les dents écartées.et pi.,et pi.,et pi., c'est pas bon, c’est jamais bon.D’ailleurs, la publicité est là pour ça : les blondes ont plus d’fun, pi les brunettes se r’vengent ! C'est nous autres qui achetons le plus, mais on ne contrôle rien.On a l'impression d'avoir beaucoup, mais en fait on n’a rien.Nous sommes les moins payées.Et pour quelles jobs! Feu importe le niveau d’éducation; sais-tu typer?prendre de la sténo?es-tu assez jolie?peux-tu coucher avec le patron?faire du café?Et si tu n'as pas d'argent pour te payer un cours de secrétaire, c'est la manufacture! répéter le même geste toute la journée, prendre un break en dix minutes,sans avoir le temps de respirer.• et pour quel salaire! • et pour se faire sldker quand le boss n'a pu envie de te voir la face! • et pour être une machine.pas le droit de penser, de parler ou de rire.Ou bien faire les ménages, dans des bureaux ou des maisons.Toutes des jobs sans responsabilités et sans décisions, répéter le même travail qu'on fait chez nous pour les autres, ceux qui ont de l'argent et qui peuvent se permettre de nous traiter comme des moins que rien.A un m'ment donné, tu te tannes de travailler pour un p'tit pain, à faire le travail que personne d'autre veut faire.Tu vois pas de fin, pi le mariage devient la bouée de sauvetage.De toutes façons, on t'a toujours dit qu’il fallait que tu t'maries.Alors!.il faut absolument trouver un mari.pi vite! La peur nous pogne; qu’est-ce qui nous arriverait si on ne trouve pas d'homme?Nos familles nous poussent dans l'dos.Fersonne ne pense qu'on peut vouloir rester célibataire.Etre "vieille fille" amène le ridicule.Et quand on trouve un mari, on s’aperçoit vite que c'qui importe c'est c'qu'il veut, c'qu’il aime, a 'qu’il pense, pi nous autres on n'a pas un mot à dire.Après tout, on nous a toujours préparées à être des compagnes douces, réconfortantes, soumises et sans autres ambitions que celles du mari.On ne réalise pas que si c’est corme ça, c’est parce que ça arrange bien les gens qui exploitent nos maris au travail.Après une journée de travail fatiguante, l’homme ne pourrait pas tenir le coup et continuer à travailler si on n'était pas là pour le remonter, l'encourager à continuer, et le nourrir pour une nouvelle journée de travail.Et puis la routine quotidienne du travail ménager arrête pas; mettre de l’ordre, laver la vaisselle, s'occuper des enfants, préparer les repas.80 heures de travail gratis par semaine et qu'on est obligées de payer quand on le fait faire par d'autres.Quand on veut sortir de tout ça et travailler à l’extérieur ou étudier, on nous rend coupable, on nous dit qu'on n'est pas des umères responsables".Nos enfants deviennent notre J unique intérêt, et lorsqu'ils nous quittent on se retrouve^ sans rien, avec le sentiment de ne plus avoir d’importance, d'être seules et isolées et d’avoir fini notre vie.Ou bien on travaille, et, en plus d’être mal payées, on fait une double job; le jour pour un boss, le soir à la maison.Si on est dans cette situation, c'est pas parce qu'on le veut, mais ponce qu'il y en a d'autres que ça arrange.L'abord ça fait l’affaire des patrons qui peuvent nous payer moins cher, en nous faisant passer pour moins sérieuses, et plus instables que les hommes, et en profitant du fait qu’on est des milliers à pas avoir de jobs.En plus, ils slakent les hommes et nous emploient à leur place, ce qui leur permet de faire plus de profits.Pi si notre travail à la maison n’est pas payé, c’est parce que le gouvernement n ’est pas intéressé à s ’occuper de nos affaires et à prendre ses responsabilités, c'est-à-dire nous fournir des garderies gratuites, des restaurants communautaires, des buanderies pas cher.Il aime mieux dépenser son argent ailleurs, comme donner des subventions à l’I.T.T., belle grosse firme américaine, qui vient nous enlever des jobs et des salaires (le gouvernement du Québec leur donne une concession de 52,000 m2 sur la Côte Nord, pour 40 ans, il leur offre pour 19 Millions de dollars de materiel, et en plus ne leur fait payer que 50 cents la corde de bois au lieu de $3.00 la corde que Kruger paye.Le gouvernement d’Ottaxa leur donne 21 Millions en subventions, plus 7.2 millions en construction de route.Tout ça pour créer 4,000 emplois au Québec -dont 1,000 à 1,500 partiront après 3 ans, et 15,OOP en Europe) A part de d'ça, c'est nous autres qui sommes là pour apprendre à nos enfants comment se débrouiller dans la vie, a.a.d.qu'on est les premières à leur montrer la concurrence (pour réussir dans la vie, y faut q'tu sois meilleur que les autres) la méfiance et le sens de la propriété.On retransmet toutes les valeurs de la société qu'on rejette.Et tout ça, ça fait l'affaire du gouvernement qui peut continuer à nous piler dessus sans s 'en faire, et à permettre aux gros boss du Canada et des E.U.de venir prendre l'argent de chez nous pour le ramener chez eux.C'est pour ça que la libération de la femme ne peut pas aller jusqu’au bout tant que tous les québécois ne se libéreront pas et ne se débarasseront pas des gouvernements qui les empêchent de vivre librement et tous égaux.Combien d’entre nous veulent pouvoir sortir de la maison et faire des choses qui les intéressent, mais ne peuvent pas parce qu’elles doivent rester avec les enfants, ou bien non, payer une gardienne.Combien veulent travailler, mais ne le peuvent pas parce qu'il faudrait faire garder les enfants, et que notre salaire est tellement bas qu’il passerait entièrement dans les transports et les frais de gardienne.Combien pensent que l’éducation qu’on donne dans les écoles à nos enfants n’est pas bonne et qu’il faut la changer.COMBIEN PENSENT QUE NOUS SOMMES DES INDIVIDUS COMME LES AUTRES ET QU’ON A LE DROIT DE DIRE OUI OU NON! Nous ne croyons pas que la solution serait d'inverser les rôles entre hommes et femmes,.que les hommes devraient passer leur temps à garder les enfants et à nous préparer des repas, mais qu'ils sont eux aussi pris par leurs rôles d'hommes forts et supérieurs.Comme nous leur éducation les a dirigés vers des jobs routiniers, avec corme seul but de s'occuper financièrement de la famille, de ne pas montrer leurs sentiments et d'être toujours solides.Ca ne doit pas être drôle tous les jours.Nous pensons que la femme est exploitée et que cette exploitation n'est pas due aux différences entre hommes et femmes.C'est pour toutes ces raisons que nous nous sommes réunies - un groupe de femmes de tous les âges, avec ou sans enfants - et que nous pensons qu’il est nécessaire qu’on ait un journal qui étudie tous les aspects de notre oppression, pi les moyens de s ’unir pour lutter contre.?filCk-AhU.i-Ktaffpour SU.Qu-UttX.!_ Bou^ASÏA • 5 ^¥la différence ?Ma*/' r% Chaque être humain, à partir de l'instant où il naît, jusqu'à sa mort aura les mêmes besoins d'air, de nourriture, cherchera le bien-être physique, l'équilibre psychologique, et cela au même degré,qu'il soit homme ou femme.Le nouveau-né est absolument incapable de survivre sans l'aide d'adulte.La mère en général, l'aidera à faire le trajet à partir d'une dépendance totale jusqu'à l'autonomie et la maturité.Elle nourrit le bébé en le serrant contre elle, lui apportant à la fois une satisfaction physique et une sécurité affective.Il est bien lorsqu'il est propre, qu'il a chaud et qu'il a bien mangé.Au bout de quelques mois, il commence à s'éveiller au monde.Il a besoin de mouvement, agite ses jambes et ses mains constant mént dès qu'il s'éveille.Tourne la tête et fixe ses yeux sur des objets aux couleurs vives.Il répond au sourire de sa mère, et est angoissé si elle élève la voix ou meme a une figure triste.Graduellement, il devient plus fort, peut se tourner sur lui-même puis s'assoir .Il apprend à se servir de ses mains et découvre tout ce qui l'entoure.Il explore son propre corps avec la même curiosité qu'il a pour tout le reste.Il éprouve une sensation agréable au toucher de ses organes sexuels, que ce soit -un clitoris ou un pénis.Lorsque les dents percent, il sera de mauvaise humeur et éprouvera les mêmes malaises, qu'il soit fille ou garçon.Enfin bref, TOUS LES ENFANTS PASSENT PAR DES PHASES DE DEVELOPPEMENT SIMILAIRES.Comment se fait-il alors que, environ cinq ans plus tard, lorsqu'il fait son entrée à la maternelle, l'enfant est un "garçon" ou une "fille"?Je ne parle pas bien sûr de la différence anatomique, mais de la différence dans les attitudes, dans le compor tement, le maintien , le vocabulaire, le vêtement etc.Que s'est-il passé durant ces cinq années qui mènent l'enfant au début de la scolarité.Pourquoi agit-il tellement comme une petite fille ou un petit garçon?Simone de Beauvoir dit, et je cite: "On ne naît pas femme: on le devient." Je crois en effet que nous pouvons à l'aide de constatations assez simples, démontrer comment l'enfant subit un conditionnement de la part de son milieu, des adultes, de la société et devient ainsi un produit,se conformant très bien aux exigences.Avant même sa naissande, le bébé sera perçu de façon différente selon les désirs des parents.Ils voudront un garçon, ensuite une fille, parce que "ça fait le couple".Le père imagine déjà son fils accomplissant de grandes prouesses sportives.La mère voit sa fille remporter le premier prix dans un concours de beauté.En attendant, ils préparent la layette, choisissant les articles de couleurs bleu pour le garçon ou rose pour la fille.Durant les premiers mois de son existence, l'enfant sera sous les soins de la mère .Car un homme, "un vrai" ne donne pas le biberon, ne change pas les couches, ne se lève pas la nuit.D'ailleurs, il n'a pas le temps lui, le père; il travaille.Alors la mère, n'y allant que de son instinct, aidée de "Comment Soigner et Eduquer son enfant" du docteur B.Spock, ou autre bible de l'éducation, entreprend la formation de son enfant.Il faudrait peut-être dire déformation.Le garçon portera un pantalon avant même de pouvoir marcher.On lui coupe les cheveux court.Il a à sa disposition des jouets de "garçon" ex: camions, blocs, animaux, et plus tard, bâtons de hockey, ballon, ensembles de construction, avions et trains miniatures, bref des jouets qui le rendent actif.Il court, il fait du bruit, mais si par malheur il se blesse, on lui dit qu'un homme ça ne pleure pas.Lorsqu'il est tendre et cajoleur, on lui fait comprendre que ces sentiments sont ni plus ni moins qu'un signe de faiblesse, indigne d'un homme.Comme il veut devenir un homme comme papa, il n'ose pas extérioriser ses émotions ni son affection .Il freine ainsi tout geste spontané et se transforme en un véritable comédien, 6 jouant les durs continuellement.Graduellement, ces attitudes, imposes par les adultes, deviennent habitudes et façons d'être.C'est ce petit garçon que l'on retrouve à la porte de la maternelle, toujours prêt à bousculer les autres sur son chemin, souhaitant devenir policier ou astronaute .Il rejoint le groupe de garçons, se tenant ensemble loin des filles.Bien sûr, ils n'ont pas tellement envie d'être avec ces femelles, considérées comme étant faibles, un peu niaiseuses, pas du tout comme eux, intrépides et forts.L'intégration est déjà impossible; car la fille a subit de son coté une déformation différente.Dès qu'elle est toute petite, on lui fait porter des vêtements fait de tissus délicats; des robes de nylon et de dentelle, des souliers blanc, des petits jupons de soie.Des choses que l'on croit jolies, mais qui ne sont certainement pas confortables.La fille est limitée dans ses actions,dans ses jeux, car on lui dit de faire attention pour ne pas se salir ou déchirer son linge.Elle doit être assez passive.On lui fera porter quelques fois des pantalons "de filles".C'est étrange, mais je n'ai jamais vu un garçon de quatre ans portant une robe de "garçon".La fille apprend très tôt à être coquette.Elle est coiffée avec des rubans ou autres décorations dans les cheveux.En la voyant, on s'exclame "comme tu as une belle robe.' comme tu es bien peignée.'".Elle réalise ainsi que pour plaire donc être aimée, il faut être capable de présenter une apparence extérieure répondant aux "critères" de beauté.Savoir arranger les tissus, les couleurs, tout ce qui peut l'aider à se transformer en une véritable petite séductrice.Elle aura à sa disposition des jouets de "fille"; ex.poupée, mobilier pour la poupée, appareils ménagers miniatures.Tout ce qui peut s'identifier au rôle de maman, ou de ménagère.Ces jouets lui auront été présentés, la plupart du temps par la publicité qui crée çhex l'enfant de faux besoins.Jouant ainsi à la mère, la fille ne développe pas tellement sa curiosité naturelle, son goût pour l'action.Elle peut échanger caresses et gestes de tendresse facilement, car venant d'une fille ces démonstrations affectives sont dites "normales".Elle devient graduelle—nj, une jolie, gentille, souriante, affectueuse petite fille, douce avec ses poupées et avec tout le reste.Elle développe une série de mécanismes très astucieux, ex: compliments, scènes de larmes, baisers, chantage, bouderie, charme.Tout cela dans le but de se faire accepter dans ce milieu qui ne lui permet pas d'être authentique.Nous la retrouvons donc vers l'âge de cinq and, mignonne, ne faisant pas de bruit, pas très active, regardant jouer les garçons avec un mélange de timidité et d'envie.Se sentant déjà amoindrie, vulnérable , différente.Nous voyons par ces quelques exemples comment l'enfant est littéralement façonné pour pouvoir jouer un rôle tellement différent.Dans une action pour la libération de la femme, nous devons tenir compte de ce facteur primordial.Il faut détruire le mythe de l'infériorité de la femme.L'éducation se fera sans discrimination envers la fille.Chaque enfant alors aura la possibilité d'évoluer selon son propre rythme, ses dons, ses propres capacités.Il sera différent parce que chaque être est différent dans son individualité. COMBIEN DE FEMMES NE PEUVENT FAIRE DE SIMPLES TRAVAUX D'ÉLECTRICITÉ PARCE QU'ELLES CONSIDÈRENT QUE C'EST UNE "TACHE D'HOMME", OU ENCORE QUE C'EST COMPLIQUÉ ET DANGEREUX.EN RÉALITÉ, C'EST SIMPLE COMME BONJOUR.lumière Comment faire une S’IL VOUS PLAIT lampe ordinaire Ou une lampe-bouteille Ainsi que des renseignements pratiques sur la réparation des fils et des fiches (plugs) matériel • fiche (plug) fil d'électricien (mesurer le fil à la longueur désirée et ajouter plusieurs pieds) Ruban gommé d'électricien (pour entourer le fil à l'endroit où il a été coupé et relié) • Porte-ampoule, Un au choix: 1- avec chainette 2- avec interrupteur à bouton 3- pour lampe bouteille • Tournevis J • Ciseaux ou lame de rasoir bien aiguisés • ampoule Comment attacher le fil à la fiche (pratique pour poser des vieilles fiches sur d'autres appareils) /j • Dédoublez l'extrémité du fil à l'aide d'une lame de rasoir ou de ciseaux.• Otez les bouts de plasti- que pour mettre le fil de cuivre en évidence.• Tortillez chaque extrémité du fil éffilo- ché.• Retirez la rondelle de carton qui recou- vre la fiche.• Désserez les 2 vis dans la fiche.• Passez le fil à travers le trou du haut et entourez les vis â l'aide du fil mis en évidence (un bout de fil pour chaque vis) Assurez vous bien que les fils ne se touchent pas (s'ils se touchent cela peut faire des'court-circuits, entourez dans le même sens les fils autour des vis, les deux vers la gauche ou les deux vers la droite) Resserez les vis à l'aide du tournevis, en enfonçant bien tous les petits brins sous les vis.Reposez la.Comment attacher le fil au porte-ampoule • Prenez l'autre extrémité du fil.• Dédoublez le fil et mettez le fil de cuivre en évidence (voir 1ère étape).• Otez le culot du porte-ampoule en tirant.• Même si le culot et le dessous sont main- tenant séparés, passez le fil à travers le trou en haut du culot, puis dans la partie du dessous où le fil doit être autour des vis tel que dans la 1ère étape, (si vous pouvez atteindre les vis facilement, vous pouvez retirer l'intérieur du dessous du porte-ampoule).• Remettez le culot en pous- sant.• S'il y a du fil en éviden- ce à l'extérieur du porte-ampoule, entourez-le de ruban gommé.• Vissez l'ampoule.• Branchez la fiche dans la prise de courant, • Et allumez.8 8 Etre pognée à la maison toute seule, toute la semaine.C'est pas drôle.Etre pognée à la semaine avec les enfants.C'est encore moins drôle.Chicaner les enfants à la semaine longue, on ne le veut pas, mais on peut pas faire autrement; nous autres on n'aime pas ça, puis eux encore moins.Des fois on en vient même à penser qu'on hait nos enfants, eux aussi pensent la même chose.Si tu penses aux prix des loyers et de la manière dont a'est construit.Bien, les maisons, c'est bâti dans un seul but; pour le profit d’un propriétaire, s ans s'occuper de ceux qui vont y vivre (il y aurait beaucoup à faire là-dessus).On est tassé corme des sardines, pas moyen de s 'isoler pour pouvoir relaxer un peu puis on se demande pourquoi tout le monde à les nerfs à fieux due peau à un moment donné dans la maison et qu'on a envie de se mordre au lieu de s 'embrasser.Des fois, c'est tout simplement aliénant.Encore si tu avais assez d’argent pour envoyer les enfants dans les piscines, les arénas, les clubs de hockey ou de baseball autant qu’eux le voudraient.Ca ne serait pas une solution, ça aide’,mais c'est pas une solution pour les plus petits qui ne font pas ces choses-là.Quand une femme donne naissance à un enfant,elle sait qu'elle en a pour au moins cinq ans, avant de pouvoir sortir un après-midi sans avoir un ou plusieurs petits sur le dos et si les naissances se succèdent bien, elle est collée à la maison.Tu me diras, c’était à elle d’y penser avant ou encore de prendre ses responsabilités.D'abord, je dirai que ceux qui disent ça, en ont plus des tout-petits ou encore, ont les moyens de faire garder quand ça leur plait.Ca c’est de l’égoisme pure et simple.Le système, lui,ça l’arrange, il donne un salaire au supposé chef de famille parce que lui, il travaille mais la ferme elle,qui n’en a pas de salaire mais qui produit quand même, c’est pas grave elle, c’est son rôle.Ca justifie tout et si elle avait la chance d'aller voir en dehors,ce qui se passe,peut-être aurait- elle envie que ça change et de faire en sorte que ça change.Mais ça, le système n’y est pas intéressé, il serait peut-être obligé de s'en occuper et il a bien d’autres problèmes à régler qui selon lui, sont p lus importantstEt les enfants là-dedans qui s’embêtent, ils ont hâte d’aller à la maternelle pour occuper leurs journées, avoir plus d’espace, rencontrer d’autres enfants dans des endroits ou il leur se-r ait permis de s’émanciper.Croire que le système va nous donner tout ça, tout cuit dans le bec, c’est rêver en couleur.Toute seule, on ne peut pas grand chose, bien sûr, mais ensemble, on peut b eaucoup; ça, c ’est prouvé sur toutes sortes d’autres plans.Qu’est-ce que tu dirais d’avoir une journée complète, ici et là, à faire v raiment ce que tu veux?C ’est pas impossible mais pour cela, il faut que tu tLor-g anises une garderie.Pas un endroit ou on laisse les enfants dans n'importe quel contexte, de n’importe quelle façon mais u ne garderie où.les enfants pourraient s 'ê-p anouir pleinement, où il n’y aurait ni riche, ni pauvre mais que tous auraient l es mêmes avantages avec des jeux, des choses pour leur monde à eux, avoir autre chose pour partage que la ruelle ou encore des jouets vendus à coup de publicité trop souvent mensongère et qui ne mène à rien.Que le souvenir de leurs premières années soit autre chose que la rue et une maman tannée et fatiguée parce que surmenée et dépassée par les évènements ; mais bien une maman qui serait heureuse de les retrouver, ses petits après avoir eu la chance de respirer un peu.Je crois que ce n ’est pas trop demander.Discutez-en entre vous-autres, puis venez nous voir.On pourrait peut-être en partir une toutes ensemble. 9 =!1 t V*A TA A VAILLX > M’AAM TA AW AiUi rA£ i o a> «9 o efice (?i'& *• ^£57 v&mj ?• : ui sBfe-'g' gay (à\ /( & j A '>&$ 1 6 *D V°A - /W.f fais°is.Xour p si yu?si i 'tuR ' (V fsvas s°n iï avec ï'fi e„fanK \K% a^Tau'y a' %^’J^ \ qUvi ta 3* v aw^ s .—_ X' *®V *5 3on^ „ dVP0"''' o»l° erne ¦fai0" a tes me' ¦mes {(jfi&M • t®' -bï10 10 Que la femme travaille â l'extérieur ou qu'elle travaille maison, un système de garderie est un be-urgent pour toutes.Pourtant les garderies qui e-:ent sont rares et la plupart du temps trop chères.Des Les à bon marché mais qui donnent quand même aux enfants touf 'ce dont ils ont besoin, cela veut dire que ceux qui les font fonctionner ne le font pas pour de l'argent mais parce qu'ils considèrent qu'il est' 'important que les mères aient du temps de libre, que les enfants aient toutes les chances possibles de se développer, d'avoir une vie sociale, cela veut dire ïussi qu'il va falloir s'organiser nous-mêmes parce qu'il n'y a que nous qui avons ces ^Lntérêts-là.Et c'est possible d'en partir des garderies puisque d'autres l'ont fait.'GARDERIE POUR LES ENFANTS QUI MARCHENT JUSQU'A CINQ ANS — 3937 BERRI MONTREAL.L'idée de cette garderie est venue de quelques femmes qui depuis longtemps rencontraient des rmères de famille qui parlaient de garderie mais n'en faisaient rien.Elles ont décidé de prendr le taureau par les cornes, de partir une garderie.Pendant un mois, elles ont cherché un logement 'grand, aéré et pas trop cher.Lorsqu'elles l'eurent enfin trouvé (malgré les réticences du propriétaire à louer pour une garderie), elles ont dû pendant un mois et demi, repeindre et réparer le loge nent.Entre temps, d'autres personnes s'étaient jointes à elles, amenant de l'argent, une subvention.'Lundi le 20 septembre, la garderie ouvrait ses portes; 20 enfants la première journée.Même s’il manque )ien des choses: pas de lits, pas de permis, pas d'assurances, presque pas de matériel pour occuper les fenfants.Ce sont les parents eux-mêmes qui ont demandé l'ouverture immédiate.Un des gros problèmes est d'obtenir un permis et sans permis, pas d'assurances.Il n'y a pas de législation à ce sujet, c'est la vil [le qui décide.A Montréal, les exigences sont entre autres: être situé sur une rue commerciale, avoir tant de pieds cubes, de lumière par enfant.Le logement doit avoir plusieurs portes de sortie en cas d'incendie, avec indication lumineuse et écrite (pour les enfants qui ne savent pas lire), il doit être situé au premie: étage, être très propre, bien aéré, avoir des puéricultrices diplômées pour les enfants qui ne marchent pas Vous devez louer un local puis faire la demande d'un permis.La ville envoie alors des inspecteurs qui vous Ifont part de leurs exigences.Et puis il vous reste à attendre environ 2 mois pour le permis.à moins que \vous ne décidiez de partir la garderie tout de suite! Les parents coopèrent beaucoup; ils viennent passer les journées complètes lorsqu'ils sont libres, se réunissent avec les moniteurs pour décider du fonctionne-iment et de l'éducation des enfants, fournissent du matériel, du linge de rechange, des draps et couvertu-Vres, des chaussons, des linges de vaisselle, les serviettes et dëbarbouillettes exigées pour chaque enfant.Cette participation des parents est très importante puisque le but de cette garderie est d'utili 3er de nouvelles méthodes pédagogiques.Par exemple, on essaie d'éliminer la compétition entre les en-kfants pour qu'ils apprennent à vivre et travailler ensemble, à se respecter les uns les autres.De iplus, le fait qu'il y ait des hommes moniteurs et que les pères s'impliquent au même titre que les kmères, permet aux enfants de se développer de façon beaucoup plus équilibrée.Il y a 3 moniteurs s ttemps plein, 4 à temps partiel.Les parents payent $7 par semaine (repas compris), et $5 pour .les enfants â temps partiel.On a déjà noté de l'amélioration chez les enfants _ même si ça peu de temps qu'ils vont à la garderie _ qui mangent plus et mieux, dorment plus, sontj )lus joyeux et vont à la toilette plus facilement.GARDERIE POPULAIRE — 4271 DES ERABLES MONTREAL (0 â 6 ans) Un groupe de femmes du FLFQ (Front de Libération des Femmes du Québec) a mis sur >ied cette garderie-coopérative a partir d'une subvention de Perspective-Jeunes> ^se.Pendant 2 mois, des femmes du quartier ont amené leurs enfants réguliè rement au local; puis, il y a quelques semaines, elles ont décidé de l'occuper elles-mêmes de leur garderie.Les frais sont de 50ç par >/enfant.Tout le personnel est bénévole.Le soin des îfants est assuré par un roulement des femmes qui u-^, utilisent la garderie: un après-midi et une so chacune.Comme cette garderie une coopérative 11 c’est la participation des gens du quartier qui lui" 5ermet de fonctionner.Ceux-ci ont fourni' Ta peinture, les rideaux, les meubles, la télévi^ fion, etc.Les femmes font des collectes chez les épi* :iers pour avoir de la nourriture.Une compagnie fournit .'huile gratuitement.Leur maxime est "On se débrouille comme Dn peut".Et ça marche très bien! Les femmes viennent jaser 1'après /midi même quand leurs enfants ne sont pas là.Elles apportent de la Nourriture et s'échangent des vêtements, parlent d'organisation et de >ien d'autres choses.Elles aussi ont eu de la difficulté à trouver un lo-' ^ement, elles aussi ont dû faire des réparations.Elles n'ont ni permis, ni issurance, mais elles ont décidé que si la police voulait les sortir, elles i-raient occuper le poste de police avec les enfants: "Si les flics arrivent, on vl ^leur mettre nos enfants dans les bras et leur demander ce qu'ils veulent en faire".Le gouvernement serait le mieux placé pour donner ce service; il est le seul fqui a le capital nécessaire (notre argent.) pour mettre sur pied un système de /garderies qui desservirait tous les québécois.Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, des projets et des requêtes lui sont soumis à ce sujet.Comme rien n'a été fait jusqu'à présent, il semble peu possible que le gouvernement prenne ses responsabilités.Et même s'il se décidait à faire quelque chose, ça pourra pas être tellement différent des orphelinats ou des polyvalentes actuels où les enfants ne sont que de simples numéros.D'ici à ce que le gouvernement change et devienne un vrai gouvernement du peuple, il faudra qu'on prenne l'entière responsabilité de l'organisation et lu fonctionnement des garderies et que le pouvoir se limite à payer la note (subventions).Ainsi ça nous évitera de se faire embarquer par la bureaucratie où chacun \se renvoie la balle devant une décision à prendre, où on ne tient pas compte des ^besoins particuliers d'une région à l'autre, d'un quartier à l'autre.C'est bien >eau de dire ce que le gouvernement devrait faire mais de toute façon il ne faiti ^rien.Alors il va falloir se débrouiller avec les moyens à notre disposition, jar exemple utiliser les salles d'école, de jeux et de réunion des centres :ulturels ou des centres paroissiaux, les sous-sols d'églises, etc.Cepen-^ dant, la place idéale est dans le quartier même, afin d'éviter les longj ^trajets aux enfants.Si des règlements municipaux y font obstacle (e: :1a garderie doit être située sur une rue commerciale) les citoy-, ;ns doivent faire des pressions pour que ça change.La forme cc apérative est une solution présentement; parce que peu dis-y jendieuse, parce que les gens sont plus concernés, par^ sÇicipent plus, et que ça peut être le point de Jépart d'une vraie solidarité entre les îsns • • • SI LES GENS ÉTAIENT PLUS SOLIDAIRES, IL Y AURAIT BIEN D'AUTRES PROBLÈMES QUI SE RÉGLERAIENT PLUS VITE'.COMMENT ON SE FAIT FOURRER AVEC LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS * 90% des investissements américains proviennent des profits faits au Canada même."Les monopoles américains ont accru leurs investissements directs au Canada de $9.9 milliards.Les profits de ces monopoles ont totalisé pour la même période $11.1 milliards.De ce total, $6.2 milliards furent Rapatriés aux Etats Unis sous forme de dividendes, alors que les maisons-mères des monopoles extirpaient près de $2 milliards de plus en droits de licence, frais divers, honoraires professionnels, etc." * En plus, les Etats Unis ont rapatrié chez eux plus de $2.6 milliards de plus qu'ils n’avaient effectivement investi chez nous.Au cours de la période 1959-65, on évalue à environ $350 millions les capitaux qu’ils ont retirés de la mène manière du Québec.* Ces investissements américains ont davantage servi au cours de la dernière décennie à financer l’achat de compagnies canadiennes ou québécoises déjà existantes qu’à favoriser le développement industriel. anatomie L’appareil génital féminin Les organes externes L’ensemble de la partie extérieure des organes génitaux féminins est appélée la vulve.Le Mont-de-Vénus localisé au point de jonction des lèvres externes, au-dessus de l’os pubique, est un petit coussin de gras recouvert de poils dès la puberté.Les lèvres externes sont les deux bourrelets de peau qui délimitent les organes génitaux externes.Ces bourrelets sont recouverts de poils à l'extérieur, tandis qu’à l’intérieur la peau, près de l'entrée du vagin, est humide et délicate.sort ès Véss» Mvm sxtsrsss dit ans tatiés Sa vafia La valva: las etfanes externat Les lèvres internes, sont constituées par les plis d’un tissu rougeâtre et sensible dont l’excitation sexuelle peut entraîner l’érection.Elles se joignent au-dessous du clitoris pour former le frein.Les organes internes Le clitoris, l’organe le plus sexuellement sensible de tout l’appareil génital féminin, est enfoui dans les tissus, à l’extrême jonction des lèvres internes.Comme le pénis chez l’homme, le clitoris augmentera de volume et de rigidité (érection) lors de l’excitation sexuelle.Le méat urinaire se trouve entre le clitoris et l’entrée du vagin.C’est l’ouverture du canal par lequel l’urine s’écoule de la vessie.Les glandes de Bartholin, situées dans les lèvres internes, sécrètent, lors de l’excitation sexuelle, quel-oues gouttes d’un liquide lubrifiant.L’hymen est la membrane qui recouvre partiellement l’entrée du vagin.Son épaisseur, sa forme et sa résistance varient selon les femmes.En général la rupture de l’hymen se fait sans grande douleur, quoiqu’accompagnée de légers saignements.Dans les cas où la membrane est très résistante, la rupture de l’hymen peut être obtenue au moyen d’une légère intervention chirurgicale.Dans plusieurs formes de contacts sexuels (ex.“necking, petting”), l’homme éjacule près de la vulve ou sur la vulve, sans pour cela qu’il n’y ait pénétration dans le vagin.Dans ce cas, il est possible que des spermatozoïdes puissent être transportés par les sécrétions couvrant les lèvres internes, de l’entrée du vagin jusqu’au col de l’utérus.Les possibilités de grossesse résultant de cette pratique sont très minces, bien qu’existantes.Le vagin.L’ouverture vaginale varie selon l’individu, l’âge et le nombre de grossesses.Ni l’ouverture du vagin, ni son diamètre n’augmentent considérablement suivant un nombre plus ou moins grand de contacts sexuels; le vagin lui-mime mesure généralement de 4 à 5 pouces de long, mais il est très élastique.Il s’étend à partir de l’hymen jusqu’au col de l’utérus.Il est le canal de sortie des tissus rejetés par l’utérus lors des menstruations.C’est aussi ce canal qui sert de passage à l’enfant lors de l’accouchement.Les tissus vaginaux sont lubrifiés par les glandes situées dans les parois.La partie terminale intérieure du vagin, dans laquelle le col de l’utérus prend place, est très peu sensible; elle reçoit le sperme et le garde dans un genre de réservoir qui entoure l’entrée de l’utérus.L’utérus (ou matrice) est un organe fait de muscles très forts dans lequel se développent les tissus qui constitueront le-futur bébé (foetus).Avant la première grossesse, l’utérus, plus ou moins en forme de poire, mesure à peu près 3 pouces de long et 2 pouces dans sa partie la plus large; ses parois, faites de muscles épais se touchent presque.Après chaque grossesse, l’utérus demeure quelque peu agrandi.Sa partie la plus large est normalement penchée vers, l’avant alors que sa partie la plus mince pointe vers le bas de la colonne vertébrale.Parfois l’utérus peut être trop renversé vers l’avant, on le dit en ‘an-téflexion'; si au contraire, il est basculé en arrière, il s’agit de ‘rétroversion’.Ces positions particulières de l’utérus peuvent entraîner des complications lors d’une grossesse, d'un avortement, ou de l'utili- sation de certaines méthodes de contraception.La paroi de l’utérus est recouverte de tissus spongieux, l’endomètre; la partie inférieure de l’utérus, celle qui touche au vagin se nomme le col de l’utérus.Les trompes de Fallope et les ovaires.L’utérus possède, dans sa partie supérieure des ouvertures donnant sur les conduits appelés ‘trompes de Fallope’.Ces ‘trompes’ sont aussi appelées oviductes car ce sont elles qui transportent les ovules des ovaires à l’utérus.Les ovaires sont de forme ovale; ils ressemblent à de petits oeufs aplatis d’environ 1 Vi à 2 pouces de long.Il y a un ovaire de chaque côté de l’utérus.Chacun contient à lui seul des milliers d’oeufs, (ovules non-développés).Une fois par mois, plusieurs ovules parviennent à maturité.L’extrémité dentelée de la trompe de Fallope située près de l’ovaire procède à un mouvement de succion qui attire un seul de ces ovules jusque dans le canal et qui l’achemine vers l’utérus.La fécondation, ou rencontre de l’ovule et du spermatozoïde, se produit dans la trompe de Fallope; l’oeuf fécondé se déplace jusqu’à une paroi de l'utérus où il s’attache pour les neufs mois de sa croissance.Si l’oeuf n’est pas fécondé, il continue son chemin et au bout de 3 ou 4 jours, il est rejeté parmi les sécrétions.L'axaman gynécologique Après la puberté, toute femme devrait subir un examen gynécologique annuel.Le médecin procède à un tel examen en interrogeant d’abord la patiente su, ses antécédents 'médicaux et sur ceux de ses proches parents.Il prêtera une attention particu- lière à son cycle menstruel, à ses grossesses antérieures ôu futures, de même qu’à son utilisation de techniques contraceptives.Ensuite la patiente retire ses vêtements pour revêtir un vêtement propre à l’examen.L’infirmière prend note de la grandeur, du poid, de la pression sanguine de la patiente et effectue une prise de sang.La patiente passe alors à la table d’examen et le médecin lui examine successivement la tête, le cou, les seins, le dos, les poumons, le coeur et l’abdomen.Puis elle s’allonge, les cuisses écartées et les jambes soutenues par des supports conçus à cet effet.Afin de ne pas heurter sa pudeur, un drap recouvre le corps de la patiente, laissant toutefois au médecin libre accès à la région vaginale.Dans la plupart des cas, le médecin insère dans le vagin un instrument métallique, le spéculum, qui en élargit quelque peu la cavité, ce qui lui permet de procéder au prélèvement de quelques tissus du col de l’utérus.C’est le test de Pap, examen de routine qui détecte les cas de cancer du col de l’utérus.Pour un examen interne, le médecin introduit deux de ses doigts recouverts de gants chirurgicaux, jusqu’à l’extrémité du vagin et de l’autre main fait pression sur le bas-ventre afin d’examiner les organes reproducteurs.L'^partil génital da l’homme L’appareil génital de l'homme comprend le pénis, les glandes et les tissus qui y sont rattachés, et le scrotum.Le scrotum est un sac de peau qui contient et protège les testicules et qui est situé derrière le pénis, entre les cuisses.Chez l’homme parvenu à sa maturité physique, la peau du scrotum est ridée et cou- 4s l'sténo awsstnistisM sténo cd tft l'utérus lèvres rets rires Les organes reproducteurs féminins verte de poils pubiques; normalement le scrotum pend librement afin de maintenir dans les testicules une température inférieure à celle du corps.Cette basse température est nécessaire à la production de spermatozoïdes.Par temps froid cependant, les muscles des parois du scrotum se contractent et rapprochent ainsi les testicules du corps.Les testiculea sont constituées de longs canaux, les tubes séminifères, dans lesquels sont formés les spermatozoïdes, et de cellules interstitielles produisant les hormones mâles.A la puberté, tes tubes séminifères commencent la production continue de millions de spermatozoïdes.Cette production peut se poursuivre jusqu'à l’âge de 70 ou parfois même 90 ans.L’épididyme est un réseau de tubes qui recouvre, de haut en bas, la paroi de chaque testicule.Le canal déférent que constitue l’épididyme à la sortie du testicule, s’entremêle parmi les fibres musculaires et les vaisseaux sanguins et peut se contracter de façon à ramener les testicules à l'abri.L’ampoule.Chaque canal déférent mène les spermatozoïdes des testicules jusqu’à l’intérieur du bassin, en passant autour de la vessie.Près de la prostate, il s'élargit pour former une sorte d'ampoule qui servira de réservoir aux spermatozoïdes.Les contractions des muscles des parois des canaux déférents acheminent les spermatozoïdes jusqu’à ces réservoirs qui ont un pouce de long et moins d’un pouce de large.1 scrotum, 2 tuves séminifères, 3 épididyme, 4 canal déférent, S os pubique, S vésicules séminales, 7 prostate, 8 urètre, 9 glandes de Cowper, 10 tissus érectiles, 11 gland, 12 prépuce.Les vésicules séminales sont des glandes situées près de ces réservoirs et qui produisent une substance lubrifiante qui s’ajoute aux spermatozoïdes pour former le sperme (liquide séminal).La prostate et l’urètre.Les deux canaux déférents se joignent à l’intérieur de la prostate et entrent dans furète, un canal par lequel l’urine passe de la vessie à l’extrémité du pénis.La prostate est une glande sécrétant un fluide blanc et alcalin qui s’ajoute au liquide séminal durant l'éjaculation.Ces sécrétions constituent d’ailleurs la majeure partie du sperme.Les contractions des muscles recouvrant la prostate permettent au sperme de parvenir, durant l’éjaculation, jusqu’à l’ouverture (méat) du pénis.Le nombre de spermatozoïdes présents dans chaque éjaculation varie de façon marquée suivant les individus; une éjaculation moyenne, toutefois, recèle 530 millions de spermatozoïdes.A l’entrée du canal urinaire se trouvent des glandes, les glandes de Cowper qui sécrètent le mucus contribuant à la lubrification du canal.Le mucus protège le sperme des détériorations que pourrait lui causer l'acide urique.Il se peut qu’une partie de ce liquide lubrifiant s'échappe du pénis avant l’orgasme et l’éjaculation.Ce phénomène est parfaitement normal, ce n’est pas un symptôme de maladies vénériennes ou d'impuissance Le pénis est un organe en forme de tube, constitué de trois corps de tissus qui deviennent rigides - en érection - lorsqu’ils sont irrigués de sang.Une stimulation mentale ou physique provoque l’afflux du sang vers le pénis ce qui entraîne une érection.-Le pénis d'un adulte peut mesurer de 314 pouces à 4'i pouces de long; toutefois, en état d’érection, il peut atteindre 6 ou 711 pouces de long et 11 • pouce de large.Comme c’est le clitoris chez la femme et non lë vagin qui est le centre de sa sensitivité, la longueur et la largeur du pénis en érection n’affecte en rien la quantité de plaisir qu’une femme peut recevoir d'une relation sexuelle.La peau qui recouvre le pénis peut se déplacer de l’avant vers l’arrière et vice versa.A la base du pénis, cette peau est couverte de poils.Un corps de tissus érectiles constitue l'extrémité du pénis appellée le gland.A la naissance, le gland est recouvert du prépuce, une peau qui est maintenant enlevée suivant la procédure de routine de» hôpitaux nord-américains.Cette opération est dite ‘circoncision’ dans le rituel juif et musulman.Cette pratique empêche l'accumulation de smegma, une substance à consistance de cire qui se forme sous le prépuce.Les individus non-cir-conscis doivent régulièrement dégager le gland afin de laver l’accumulation de smegma.Le gland du pénis qu'il soit recouvert ou non du prépuce est extrêmement sensible à la stimulation sexuelle.L’urè-te qui véhicule l’urine, et durant l’éjaculation, le sperme, se termine à l’extrémité du pénis en une ouverture en fente appelée le méat.30—wfl)3“«o-«a— 13 * Pour toute information concernant la contraception et l'avortement téléphonez a 523-3260, de dix heures de l'avant-midi à cinq heures de l'après-midi.Si la ligne est toujours occupée, passez directement au 3908 Mentana, a Montréal.* Pour des consultations gynécologiques gratuites, vous pouvez aller â la Clinique des Jeunes - Youth Clinic - au 3658 Sainte Famille.Allez-y plûtot en cas d'urgence, parce que ça parle surtout anglais et que pour les traitements a long terme, il vaut mieux aller dans les cliniques d'hôpitaux français (Notre-Dame a un centre de Planification Familiale).Tel: Youth Clinic : 843-7885 gynécologue tous les mardis soirs de 7hres p.m.a minuit.* Pour des analyses d'urine gratuites (test de grossesse), demandez Meredith ou Didi a la Youth Clinic les mercredis ou vendredis.Vous apportez vos urines du matin (a-vant le déjeuner) avant dix heures trente a.m.Accrochez une feuille avec vos noms, adresse, date de naissance, téléphone, date des dernières menstruations.Lfi /o/£ O** F6444S Do d44404 teOX'S OoXoÆt 4 /34A/F7e £/0 4l4*4t4 J'€A>r Ù£ fe *4o/0o/O£s4 BOX 4 or*7s rotr ,4474744/74 : “ 4 *.S* **¦ £>4te*v, 0 4 as Qodatc 4 dré Sorée 4 a fis* fiiUCoée*.*404*7* œerry *44D,teS D'fOsfo*** * 4JVSTS fi/s /foooss/e*r A'-*î/iwnr s b/**>¦&- 4 70*74 -4/Or/97,(/* A/,*.;7-4'te £>SS7,4^4 4 *4- *44
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